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Australie: moyens de transport & itinéraire English translation pending
Bonjour a Tous, 🙂
En recherchant des info sur l'australie, je suis tombé sur ce forum qui est une vrais mine d'information.
Avec ma copine, nous partons 6 semaines en australie (hors voyage) en fin septembre 2005 avec un itinéraire que nous essayons d'étoffer en fonction des informations que nous trouvons dans les bouquins/ internet et notamment sur ce forum. Nous sommes plutot attirés par les espaces naturels et les randos donc on evitera la cote est entre Cairns et Sydney!
Itinéraire prévu: 😎
1. Sydney-Adélaide - En voiture de location
Nous arriverons par Sydney où nous comptons visiter la ville 4 jours puis louer une voiture pendant environ 2 semaines pour arriver à Adélaide (Au programmes pour l'instant: Blue mountains, ocean Road, philip Island, Kangoroo Island + sûrement quelques parc nationaux non encore définis)
2. Adélaide-Darwin - Moyens de transport non défini
Départ d'adélaide vers Flinders Rangers, Copper Peddy, le centre rouge (uluru, mont olga, canyons et palm valley), puis petit détour vers le Kimberley et le park de bungle-bungle puis direction katherine & kakadu. Pour enfin arriver a Darwin! A priori beaucoup de kms et de randonnées pour un total d'environ 3 semaines.
3. Darwin-Cairns - Avions
Sur place, on fera sûrement un safari de 3 jours vers Dantree puis ferry vers quelques îles(non encore définies)/barrière de corails. Environ 1 semaine sur place.
Voici la principale question que nous nous posons:
Nous ne savons pas encore quel est la meilleure facon de voyager entre Adelaide et Darwin et nous voyons 3 options (sans avoir encore vérifié les questions de coûts): 🙁 louer un 4x4 pendant 3 semaines environ et partir en autonomie? (louer a Adelaide retour a Darwin) prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et location de 4x4 à chaque arrêt pour visiter? (dans ce cas on oublie les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle). prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et safari organisé? (dans ce cas on oublie aussi les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle).)
Nous pensons aussi que les safaris organisés sont une bonne solution notamment pour les questions de sécurité a cause des animaux et des conditions géographiques hostiles et aussi lors des randos car je suppose qu'elle sont beaucoup moins bien ballisées qu'en France?
Merci de nous apporter vos commentaires et suggestions??? 🤪
Question 2:
Tous commentaires qui nous permettraient d'améliorer notre itinéraire sont les bienvenues
Merci d'avance et à bientôt,
Philippe & Sophie
En recherchant des info sur l'australie, je suis tombé sur ce forum qui est une vrais mine d'information.
Avec ma copine, nous partons 6 semaines en australie (hors voyage) en fin septembre 2005 avec un itinéraire que nous essayons d'étoffer en fonction des informations que nous trouvons dans les bouquins/ internet et notamment sur ce forum. Nous sommes plutot attirés par les espaces naturels et les randos donc on evitera la cote est entre Cairns et Sydney!
Itinéraire prévu: 😎
1. Sydney-Adélaide - En voiture de location
Nous arriverons par Sydney où nous comptons visiter la ville 4 jours puis louer une voiture pendant environ 2 semaines pour arriver à Adélaide (Au programmes pour l'instant: Blue mountains, ocean Road, philip Island, Kangoroo Island + sûrement quelques parc nationaux non encore définis)
2. Adélaide-Darwin - Moyens de transport non défini
Départ d'adélaide vers Flinders Rangers, Copper Peddy, le centre rouge (uluru, mont olga, canyons et palm valley), puis petit détour vers le Kimberley et le park de bungle-bungle puis direction katherine & kakadu. Pour enfin arriver a Darwin! A priori beaucoup de kms et de randonnées pour un total d'environ 3 semaines.
3. Darwin-Cairns - Avions
Sur place, on fera sûrement un safari de 3 jours vers Dantree puis ferry vers quelques îles(non encore définies)/barrière de corails. Environ 1 semaine sur place.
Voici la principale question que nous nous posons:
Nous ne savons pas encore quel est la meilleure facon de voyager entre Adelaide et Darwin et nous voyons 3 options (sans avoir encore vérifié les questions de coûts): 🙁 louer un 4x4 pendant 3 semaines environ et partir en autonomie? (louer a Adelaide retour a Darwin) prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et location de 4x4 à chaque arrêt pour visiter? (dans ce cas on oublie les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle). prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et safari organisé? (dans ce cas on oublie aussi les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle).)
Nous pensons aussi que les safaris organisés sont une bonne solution notamment pour les questions de sécurité a cause des animaux et des conditions géographiques hostiles et aussi lors des randos car je suppose qu'elle sont beaucoup moins bien ballisées qu'en France?
Merci de nous apporter vos commentaires et suggestions??? 🤪
Question 2:
Tous commentaires qui nous permettraient d'améliorer notre itinéraire sont les bienvenues
Merci d'avance et à bientôt,
Philippe & Sophie
Circuit de 2 semaines au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple / voyage sac à dos du 19 avril au 5 mai 2019 au Pérou.
Pour ces 2 semaines, nous avons lu plusieurs retours de voyageurs et infos sur les transports et avons choisi de faire cet itinéraire :
- 19 avril : Arrivée à Lima en soirée - nuit à l'hôtel - 20 avril : Lima - 21 avril : Bus 4h du matin pour Ica (arrivée 9h environ) - Journée + Nuit Ica - 22 avril : Ica / Huacachina - Bus 19h pour Arequipa - 23 avril : Arrivée Arequipa à 8h du matin - visite de la ville (escale) / bus à 22h pour Puno - 24 avril : Arrivée Puno à 5h du matin. Direction les îles Amantani (2 nuits chez l'habitant) - 25 avril : Visite de l'île, temple etc + retour Juliaca dans la journée + vol pour Cuzco / ville - 26 avril : Cuzco dans la journée - Maras et Moray - 27 avril : Machu Pichu - 28 avril : Randonnée de la Rainbow Mountain - 29 avril : Départ de Cuzco pour Tarapoto (avion) + 2h de van vers Yurimaguas + 6h de bateau pour Laguna - 3 nuits dans la Pacaya Samiria - 3 mai : Départ Lagunas pour Iquitos + vol pour Lima - 4 mai : Lima - 5 mai : Vol retour
- Que pensez-vous de cet itinéraire ? - Est-il possibile de faire la randonnée du Machu Pichu + nuit sur place hors du circuit de l'Inca ? - Au niveau des bus; est-ce que nos informations sont correctes ? - 3 nuits dans l'Amazonie sont-ils suffisants / trop ? - Doit-on sauter ou ajouter des étapes importantes ?
Comme pour beaucoup, notre intérêt se porte sur les randonnées; les rencontres, les expériences dépaysantes et voir l'Amazonie de manière hors des sentiers battus...
Merci pour vos retours d'informations.
Nous partons en couple / voyage sac à dos du 19 avril au 5 mai 2019 au Pérou.
Pour ces 2 semaines, nous avons lu plusieurs retours de voyageurs et infos sur les transports et avons choisi de faire cet itinéraire :
- 19 avril : Arrivée à Lima en soirée - nuit à l'hôtel - 20 avril : Lima - 21 avril : Bus 4h du matin pour Ica (arrivée 9h environ) - Journée + Nuit Ica - 22 avril : Ica / Huacachina - Bus 19h pour Arequipa - 23 avril : Arrivée Arequipa à 8h du matin - visite de la ville (escale) / bus à 22h pour Puno - 24 avril : Arrivée Puno à 5h du matin. Direction les îles Amantani (2 nuits chez l'habitant) - 25 avril : Visite de l'île, temple etc + retour Juliaca dans la journée + vol pour Cuzco / ville - 26 avril : Cuzco dans la journée - Maras et Moray - 27 avril : Machu Pichu - 28 avril : Randonnée de la Rainbow Mountain - 29 avril : Départ de Cuzco pour Tarapoto (avion) + 2h de van vers Yurimaguas + 6h de bateau pour Laguna - 3 nuits dans la Pacaya Samiria - 3 mai : Départ Lagunas pour Iquitos + vol pour Lima - 4 mai : Lima - 5 mai : Vol retour
- Que pensez-vous de cet itinéraire ? - Est-il possibile de faire la randonnée du Machu Pichu + nuit sur place hors du circuit de l'Inca ? - Au niveau des bus; est-ce que nos informations sont correctes ? - 3 nuits dans l'Amazonie sont-ils suffisants / trop ? - Doit-on sauter ou ajouter des étapes importantes ?
Comme pour beaucoup, notre intérêt se porte sur les randonnées; les rencontres, les expériences dépaysantes et voir l'Amazonie de manière hors des sentiers battus...
Merci pour vos retours d'informations.
Que voir en... Albanie English translation pending
Que voir en Albanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- La CôteAppolonia : important site archéologique greco-romain proche de la ville de Fier."Bunkers d'Hodja" : tout le long de la côte on peut encore voir les vestiges des 800 000 bunkers construits sous la présidence d'Hodja dans les années 1960/70.Byllist : à côté de Vlorë, pas loin de la mer, Byllis est le second site archéologique d'Albanie.Butrint : au sud de la station balnéaire de Sarandë, Butrint est un important site archéologique antique classé au patrimoine de l'UNESCO.Dhermï : petite station balnéaire de la Riviera albanaise entre Vlorë et Sarandë. Le village possède de vieux édifices et deux monastères.Durrës : port principal d'Albanie, y compris pour les ferries en provenance d'Italie. Quelques témoignages de son passé antique subsistent encore.Lezhë : sur la côte nord, une petite ville avec les vestiges d'une forteresse.Riviera albanaise : c'est la partie littorale qui court en gros de Vlorë à Sarandë. Entre ces deux stations balnéaires la côte y est encore assez sauvage et les infrastructures touristiques limitées.Sarandë : face à l'île de Corfou (ferries), la station balnéaire nichée dans une jolie baie est devenue un haut lieu touristique à la fois pour ses plages mais aussi la proximité de Butrint classé à l'UNESCO.Vlorë : à la fois deuxième port du pays et station balnéaire du sud de l'Albanie.Patrimoine naturelLagune de Karavastase : c'est une des plus importantes lagunes de Méditerranée. On peut y voir nombre d'oiseaux, dont beaucoup de pélicans.Llogara : ce parc montagneux domine la Riviera albanaise et est apprécié des randonneurs. Depuis le sommet du col de la Llogara on bénéficie d'un superbe panorama sur les environs.2- L'intérieur Berat : cette ville du sud-est est classée à l'UNESCO pour son superbe centre historique et sa citadelle.Elbasan : grande ville du centre de l'Albanie.Gjirokastre : proche de la frontière grecque, la ville est inscrite à l'UNESCO pour sa très belle architecture ottomane et sa citadelle.Korçë : souvent désignée comme la capitale culturelle d'Albanie, cette agglomération du sud-est abrite plusieurs musées et un vieux bazar.Krujë : une ancienne forteresse, un musée et un bazar aux vieilles boutiques sont les principaux attraits de cette ville située au nord de Tirana.Moscopole : cette bourgade du sud-est et ses environs abritent plusieurs vieilles églises orthodoxes et monastères.Pogradec : sur la rive sud du lac d'Orhid, à côté de la Macédoine, c'est la base pour découvrir le lac (baignade, activités nautiques) et ses environs (petits villages, sites archéologiques).Shkoder : située en bordure du lac du même nom, c'est la grande ville du nord connue pour sa forteresse, ses édifices religieux et son bazar.Tirana : la capitale albanaise présente un intéressant mélange d'architecture ancienne, soviétique et contemporaine. Patrimoine naturel Alpes albanaises : cette chaine de montagne du nord du pays offre de beaux paysages de canyons, vallées, lacs et rivières. On peut aussi y randonner.Lac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade et diverses activités nautiques.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce. On trouve plusieurs églises byzantines sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Lac de Shkoder : à cheval entre l'Albanie et le Monténégro où il est appelé Parc National du Lac de Skadar, ce grand lac accueille nombre d'espèces d'oiseaux.Parc National de Lura : ce parc de la région nord-est offre de beaux paysages avec plusieurs lacs, ainsi qu'une faune assez riche (ours, loups, lynx…). On peut y randonner.Parc National du Mont Dajti : tout proche de Tirana, il est très fréquenté par les habitants de la capitale. On peut y randonner dans de beaux paysages de montagne.Parc National de Shebenik-Jabllanice : au centre de l'Albanie, c'est une zone montagneuse assez désertique dans laquelle vivent notamment des ours, loups et lynx. On peut y randonner.Parc National de Theti : c'est le plus petit des deux parcs des Alpes albanaises avec une belle cascade comme première attraction.Parc National de Tomorr : près de la ville de Bérat un joli parc de montagne où on peut randonner.Parc National de la Vallée de Valbona : c'est un des deux parcs des Alpes albanaises avec de beaux paysages.3- Le plus apprécié...
Alpes albanaises; Berat; Butrint; Gjirokastre; Parc National de Shebenik-Jabllanice; Parc National de Theti; Parc National de la Vallée de Valbona; Riviera albanaise; Sarandë; Tirana.
- © VoyageForum -
1- La CôteAppolonia : important site archéologique greco-romain proche de la ville de Fier."Bunkers d'Hodja" : tout le long de la côte on peut encore voir les vestiges des 800 000 bunkers construits sous la présidence d'Hodja dans les années 1960/70.Byllist : à côté de Vlorë, pas loin de la mer, Byllis est le second site archéologique d'Albanie.Butrint : au sud de la station balnéaire de Sarandë, Butrint est un important site archéologique antique classé au patrimoine de l'UNESCO.Dhermï : petite station balnéaire de la Riviera albanaise entre Vlorë et Sarandë. Le village possède de vieux édifices et deux monastères.Durrës : port principal d'Albanie, y compris pour les ferries en provenance d'Italie. Quelques témoignages de son passé antique subsistent encore.Lezhë : sur la côte nord, une petite ville avec les vestiges d'une forteresse.Riviera albanaise : c'est la partie littorale qui court en gros de Vlorë à Sarandë. Entre ces deux stations balnéaires la côte y est encore assez sauvage et les infrastructures touristiques limitées.Sarandë : face à l'île de Corfou (ferries), la station balnéaire nichée dans une jolie baie est devenue un haut lieu touristique à la fois pour ses plages mais aussi la proximité de Butrint classé à l'UNESCO.Vlorë : à la fois deuxième port du pays et station balnéaire du sud de l'Albanie.Patrimoine naturelLagune de Karavastase : c'est une des plus importantes lagunes de Méditerranée. On peut y voir nombre d'oiseaux, dont beaucoup de pélicans.Llogara : ce parc montagneux domine la Riviera albanaise et est apprécié des randonneurs. Depuis le sommet du col de la Llogara on bénéficie d'un superbe panorama sur les environs.2- L'intérieur Berat : cette ville du sud-est est classée à l'UNESCO pour son superbe centre historique et sa citadelle.Elbasan : grande ville du centre de l'Albanie.Gjirokastre : proche de la frontière grecque, la ville est inscrite à l'UNESCO pour sa très belle architecture ottomane et sa citadelle.Korçë : souvent désignée comme la capitale culturelle d'Albanie, cette agglomération du sud-est abrite plusieurs musées et un vieux bazar.Krujë : une ancienne forteresse, un musée et un bazar aux vieilles boutiques sont les principaux attraits de cette ville située au nord de Tirana.Moscopole : cette bourgade du sud-est et ses environs abritent plusieurs vieilles églises orthodoxes et monastères.Pogradec : sur la rive sud du lac d'Orhid, à côté de la Macédoine, c'est la base pour découvrir le lac (baignade, activités nautiques) et ses environs (petits villages, sites archéologiques).Shkoder : située en bordure du lac du même nom, c'est la grande ville du nord connue pour sa forteresse, ses édifices religieux et son bazar.Tirana : la capitale albanaise présente un intéressant mélange d'architecture ancienne, soviétique et contemporaine. Patrimoine naturel Alpes albanaises : cette chaine de montagne du nord du pays offre de beaux paysages de canyons, vallées, lacs et rivières. On peut aussi y randonner.Lac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade et diverses activités nautiques.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce. On trouve plusieurs églises byzantines sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Lac de Shkoder : à cheval entre l'Albanie et le Monténégro où il est appelé Parc National du Lac de Skadar, ce grand lac accueille nombre d'espèces d'oiseaux.Parc National de Lura : ce parc de la région nord-est offre de beaux paysages avec plusieurs lacs, ainsi qu'une faune assez riche (ours, loups, lynx…). On peut y randonner.Parc National du Mont Dajti : tout proche de Tirana, il est très fréquenté par les habitants de la capitale. On peut y randonner dans de beaux paysages de montagne.Parc National de Shebenik-Jabllanice : au centre de l'Albanie, c'est une zone montagneuse assez désertique dans laquelle vivent notamment des ours, loups et lynx. On peut y randonner.Parc National de Theti : c'est le plus petit des deux parcs des Alpes albanaises avec une belle cascade comme première attraction.Parc National de Tomorr : près de la ville de Bérat un joli parc de montagne où on peut randonner.Parc National de la Vallée de Valbona : c'est un des deux parcs des Alpes albanaises avec de beaux paysages.3- Le plus apprécié...
Alpes albanaises; Berat; Butrint; Gjirokastre; Parc National de Shebenik-Jabllanice; Parc National de Theti; Parc National de la Vallée de Valbona; Riviera albanaise; Sarandë; Tirana.
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Quels campings choisir à Yellowstone? English translation pending
salut a tous
on est en train de peaufiner notre voyage (cf : http://voyageforum.com/v.f?post=4625499;page=unread#unread) et surtout définir les campings avant de pouvoir les réserver prochainement d’où ma question :
Me conseillerez vous un camping plutôt qu'un autre à Yellowstone ?? ou plutôt quels sont les campings à éviter ??? Nous pensons faire 2 nuits dans le nord du parc et 3 nuits dans le sud (ou l'inverse)
je suis preneur également d'infos campings sur Sequoia et Yosemite
merci d'avance pour vos conseils avisés
philippe
on est en train de peaufiner notre voyage (cf : http://voyageforum.com/v.f?post=4625499;page=unread#unread) et surtout définir les campings avant de pouvoir les réserver prochainement d’où ma question :
Me conseillerez vous un camping plutôt qu'un autre à Yellowstone ?? ou plutôt quels sont les campings à éviter ??? Nous pensons faire 2 nuits dans le nord du parc et 3 nuits dans le sud (ou l'inverse)
je suis preneur également d'infos campings sur Sequoia et Yosemite
merci d'avance pour vos conseils avisés
philippe
Transport pour sortir de Lima avec un vélo? English translation pending
Bonjour,
J'arrive à l'aéroport de Lima à 6h du matin et j'aimerais partir directement en direction de Huaraz à vélo. Que me conseillez-vous pour sortir de l'aéroport? à vélo? en taxi? en bus? Quelle direction et quelle route est la plus adaptée et la plus jolie à faire à vélo? Après Huaraz, je reprendrais la route du sud en direction de la Bolivie, que me conseillez-vous comme itinéraire?
Je me réjouis de lire vos infos et vous en remercie.🙂
Manu
J'arrive à l'aéroport de Lima à 6h du matin et j'aimerais partir directement en direction de Huaraz à vélo. Que me conseillez-vous pour sortir de l'aéroport? à vélo? en taxi? en bus? Quelle direction et quelle route est la plus adaptée et la plus jolie à faire à vélo? Après Huaraz, je reprendrais la route du sud en direction de la Bolivie, que me conseillez-vous comme itinéraire?
Je me réjouis de lire vos infos et vous en remercie.🙂
Manu
Nord du Nouveau-Mexique (Bandelier, Santa Fe, Tent Rocks) English translation pending
Bonjour,
J'ai un doute quant à la réalisation du programme suivant pour deux de nos journées lors d'un petit voyage en mars prochain.
Mardi 3 mars: Taos (départ direct après le petit-déj) – Bandelier NM (trajet = 1h30) Bandelier NM – Santa Fe (trajet = 1h)
Mercredi 4 mars: Santa Fe – Tent Rocks (trajet = 1h) Tent Rocks – Bisti Wilderness (trajet = 4h)
Mes questions: Les temps de trajets vous paraissent-ils corrects? Combien de temps consacreriez-vous à Bandelier, Santa Fe et Tent Rocks respectivement? Quels sont les immanquables pour chacun de ces trois sites?
Quelques précisions (et autres questions😊): A Santa Fe, je pensais flâner autour de la Plaza, ainsi que le long de Canyon Road. Je suis également intéressée par le Museum of Fine Arts (et non le Museum of International Folk Art) et par le Museum of Indian Arts and Culture (et non l'Institute of American Art Museum). Les connaissez-vous? Qu'en pensez-vous? J'imagine qu'en gros nous aurons l'après-midi et la soirée du 3 à Santa Fe, donc nous n'aurons peut-être le temps que pour 1 musée et qqs flâneries; remarques, par rapport à mes plans aux must see dans cette ville en si peu de temps? A Bandelier, je voyais Main Loop Trail plus aller jusqu'à Alcove House. Mais pour l'instant, je ne me base que sur les infos de nps.gov. Des suggestions particulières sur ce qui vaut la peine d'être vu en 2-3 heures (ou alors injonctions pour que nous passions plus de temps là-bas)? Tent Rocks m'a l'air petit, mais là encore, j'ai slmt les infos de blm.gov et de ouestusa.fr (est-ce que les deux sentiers que Thierry et Philippe indiquent sont les seuls?).
Dernière question, quelqu'un s'est-il promené vers Shiprock (la montagne, pas la ville)? Conseils à ce sujet? (oui, ça fait 2 questions😊)
D'avance, merci pour toute info pratique ou bon plan que vous auriez concernant ce coin.
Karin
J'ai un doute quant à la réalisation du programme suivant pour deux de nos journées lors d'un petit voyage en mars prochain.
Mardi 3 mars: Taos (départ direct après le petit-déj) – Bandelier NM (trajet = 1h30) Bandelier NM – Santa Fe (trajet = 1h)
Mercredi 4 mars: Santa Fe – Tent Rocks (trajet = 1h) Tent Rocks – Bisti Wilderness (trajet = 4h)
Mes questions: Les temps de trajets vous paraissent-ils corrects? Combien de temps consacreriez-vous à Bandelier, Santa Fe et Tent Rocks respectivement? Quels sont les immanquables pour chacun de ces trois sites?
Quelques précisions (et autres questions😊): A Santa Fe, je pensais flâner autour de la Plaza, ainsi que le long de Canyon Road. Je suis également intéressée par le Museum of Fine Arts (et non le Museum of International Folk Art) et par le Museum of Indian Arts and Culture (et non l'Institute of American Art Museum). Les connaissez-vous? Qu'en pensez-vous? J'imagine qu'en gros nous aurons l'après-midi et la soirée du 3 à Santa Fe, donc nous n'aurons peut-être le temps que pour 1 musée et qqs flâneries; remarques, par rapport à mes plans aux must see dans cette ville en si peu de temps? A Bandelier, je voyais Main Loop Trail plus aller jusqu'à Alcove House. Mais pour l'instant, je ne me base que sur les infos de nps.gov. Des suggestions particulières sur ce qui vaut la peine d'être vu en 2-3 heures (ou alors injonctions pour que nous passions plus de temps là-bas)? Tent Rocks m'a l'air petit, mais là encore, j'ai slmt les infos de blm.gov et de ouestusa.fr (est-ce que les deux sentiers que Thierry et Philippe indiquent sont les seuls?).
Dernière question, quelqu'un s'est-il promené vers Shiprock (la montagne, pas la ville)? Conseils à ce sujet? (oui, ça fait 2 questions😊)
D'avance, merci pour toute info pratique ou bon plan que vous auriez concernant ce coin.
Karin
Nos bonnes adresses d'un retour du Sud péruvien English translation pending
Bonjour bonjour,
De retour du Pérou, je voudrais partager mes bonnes adresses et petites impressions. Je vais essayer de m’en tenir au principal et ne pas faire dans la littérature… Tout d’abord, pour donner une idée des prix, voici un cours du change approximatif en juillet 20008 : 1 sol = +/- ¼ d’euro - 1 $ = 2.8 sols = 0.65 euros
Arequipa : Hotel Nueva Espana : www.hostel-nuevaespagna.com.pe 125 sols pour 3 Un peu excentré… mais tout est relatif : à seulement 15 minutes à pied du centre ville. Chambres simples, grandes et propres, avec salle de bain, autour d’un joli patio. Petit déjeuner sur la terrasse. Accueil charmant et serviable par Christian, français, et son beau-père péruvien, tout à fait adorable qui se pliera en 4 pour vous expliquer le Pérou de long en large. C’est lui qui nous a conduit à une de nos meilleures adresses resto du Pérou, la PICANTERIA LA CAPITANA, toute proche : grande cantine populaire où les familles sont attablées à de grands bancs et dégustent des plats typiques et simples en buvant de la chicha. La patronne est éminemment sympathique et serviable. 21 sols pour un gros repas bien arrosé pour 3. A ne pas louper à Arequipa : le couvent Santa Catalina Prix de la course en taxi, en ville 2.5 à 3 sols
Puno : Hotel El Manzano : http://empresas.viajeros.com/el-manzano-lodge 17 $ pour 3 = 51 sols pour 3/nuit Près du port et à 10 minutes à pied du centre ville. Chambres très simples mais propres, sur 3 étages autour d’un jardinet. Terrasse. Accueil très serviable. Internet. Service de lessive.
Resto : La Casona, rua de Lima, au centre ville. Recommandé par le LP mais bof bof. Très froid et très surfait. Je ne sais comment est cuisiné le cochon d’inde, ailleurs…mais là, ce fut une horreur…et pourtant j’ai une curiosité gastronomique et un estomac blindés : ici, la bête est présentée étalée, toute raplatie, avec la tête et les dents. Elle consiste en une couche de peau coriace et une couche de graisse. Par contre, à 100 mètres de notre hostal, en tournant le coin, vers le port, dans une polleria toute simple, nous avons mangé un excellent énorme quart de poulet/frites/salade pour 5 sols. Trajet en taxi à Puno : 3 sols
Les îles flottantes du lac Titicaca : Sur les conseils lus sur différents Forums, nous avons contacté la guide Olga Mamani Juli : olga_yina@hotmail.com Quelle bonne idée ! Olga est tout à fait charmante et, dans la mesure du possible, essaie de nous emmener hors des sentiers battus par les hordes touristes. (pas facile car les îles flottantes, bien qu’incontournables, sont un piège à touristes remarquablement organisé). Pour 75 sols par personne, elle nous propose le trajet en bateau vers les îles flottantes, l’arrêt explicatif sur celles-ci, le trajet vers l’île d’Amantani, le séjour dans la charmante maison de sa maman, avec souper et petit déjeuner, le trajet vers l’île de Taquilé, la promenade sur l’île, le repas (15 sols non compris dans le prix), et le retour à Puno. Vraiment, nous avons été ravis de bénéficier de la présence d’Olga plutôt que d’une guide officielle…elle fut bien plus flexible, bien moins didactique et bien plus…humaine ! un bonheur que nous ne pouvons que recommander ! …ne pas oublier d’apporter à la maman quelques denrées ou produits rares sur l’île d’Amantani (nous avons carrément demandé à Olga ce qu’elle conseillait d’amener).
Cusco : Hostal Orquidea Real : http://www.orquidea.net à flanc de colline, à San Blas, à 200 m du couvent Santa Catalina et 350m de la Plaza des Armas. Chambres très coquettes, avec mur de pierres apparentes, belle douche, lits immenses avec couette et couvertures. Terrasse avec belle vue sur les toits de Cusco. Personnel charmant et serviable 55 $ pour 3
Trajet en taxi dans la ville : 2.5 sols. Trajet du centre vers l’aéroport : 5-6 sols
Restos et bistrots :
Pour un verre sur la Plaza des Armas : café Trattamundo, au 1er étage, en face de la cathédrale. Bons vins blancs, bons pisco, bon chocolat chaud avec vue inégalée sur la place et la colline. Personnel charmant.
Resto Cultural Le Ritual, Choquechaca 140, recommandé par LP : bof bof…pas mauvais végétarien…mais assez sinistre….
Inka Hut, avenida El Sol 751, en face du marché artisanal, près de DHL : recommandé par LP…mais fréquenté par les touristes allemands et américains plutôt que par les familles péruviennes…donc, bof bof…
Quinta Eulalia, Coquechaca 384 : notre meilleure adresse au pérou !!! comme dirait le Routard…une adresse comme on les aime ! resto populaire ..mais où les étrangers que nous sommes ne détonnent pas trop…beaucoup de familles péruviennes et quelques routards. Musiciens. Jolie terrasse et plats populaires péruviens à bon prix (max 8-10 sols par plat principal) : soupe aux tripes, langue, piments farcis… (78 sols pour 5 gros plats, 1 salade, vin, bière et café pour 3)
Et enfin, deux rues de petites gargotes populaires, avec plats à 2-3 sols, menus à 4-5 sols, qui ne sont mentionnées ni dans le Routard ni dans le LP : - Avenida San Andres, parallèle à l’avenida del Sol, au sud. - Rua Pampa del Castillo, démarrant près du couvent San Domingo, parallèle à l’avenida del Sol, au nord.
Et le top du top, selon nous : le marché San Pedro…avec ses multiples stands de jus de fruit frais (2 sols), de yaourts (1 sol), de soupes et autres spécialités indéterminées !! on mange dans des assiettes en fer blanc, coude à coude, sur de longs bancs…une merveille !
Taxi pour nous balader autour de Cusco : Rolando rolandohula@hotmail.com telfs 984639845 984639591 direccion en cusco, av. Alta 515
..taximan très prudent, très sympa, avec une voiture en bon état ! Il fait office de guide partout où on passe. Il vous emmène où vous voulez, en dehors ou en dedans de Cusco. En dehors = 150 sols par jour Rien à reprocher. Juste un conseil : à moins d’adorer les buffets pour touristes (pas mauvais, ceci dit) un peu chers (25 sols/personne), insister pour choisir vous-même l’endroit du déjeuner
Agua Calientes :
Hostal Wiracocha Inn : www.wiracochainn.com En bord de rivière, parallèle à la rue des restos. A 3 min à pied de la station de bus et de la gare. Chambres tout à fait correctes, sans plus. La famille qui tient l’hôtel est charmante. 160 sols pour 3
Restos : l’horreur partout ! (sauf si on paie le prix fort et qu’on va au resto recommandé par le routard, tenu par un français : Indio feliz (menu : 38 sols/personne). Nous avons testé « chez Maggy » et « Inti Inn »…tous deux méritent un large détour !
Ollantaytambo :
Hotel El Albergue : www.elalbergue.com à la gare…oui, oui….vraiment à côté de la gare. Très très joli hôtel, avec chambres dans le joli jardin. Très calme malgré la gare toute voisine. 70 $ pour 3
Lima :
Hotal San Antonio Abad, à Miraflores, repris dans le LP et sur Trip advisor. Très joli hôtel, avec jardin et grandes chambres quasi luxueuses…mais le website est trompeur …le calme est loin d’être présent, à cette croisée de deux grands boulevards. Mais pour ceux que cela ne gêne pas, nous le recommandons chaudement : 65 $ pour 3. Pick up à l’aéroport gratuit. Et je vais me répéter encore une fois mais….personnel tout à fait charmant…..c’est une constante au Pérou ! …certains pays devraient venir prendre des leçons !!!
Voilà…j’ai essayé de faire court…. C’est raté.
Bon voyage à tous !
De retour du Pérou, je voudrais partager mes bonnes adresses et petites impressions. Je vais essayer de m’en tenir au principal et ne pas faire dans la littérature… Tout d’abord, pour donner une idée des prix, voici un cours du change approximatif en juillet 20008 : 1 sol = +/- ¼ d’euro - 1 $ = 2.8 sols = 0.65 euros
Arequipa : Hotel Nueva Espana : www.hostel-nuevaespagna.com.pe 125 sols pour 3 Un peu excentré… mais tout est relatif : à seulement 15 minutes à pied du centre ville. Chambres simples, grandes et propres, avec salle de bain, autour d’un joli patio. Petit déjeuner sur la terrasse. Accueil charmant et serviable par Christian, français, et son beau-père péruvien, tout à fait adorable qui se pliera en 4 pour vous expliquer le Pérou de long en large. C’est lui qui nous a conduit à une de nos meilleures adresses resto du Pérou, la PICANTERIA LA CAPITANA, toute proche : grande cantine populaire où les familles sont attablées à de grands bancs et dégustent des plats typiques et simples en buvant de la chicha. La patronne est éminemment sympathique et serviable. 21 sols pour un gros repas bien arrosé pour 3. A ne pas louper à Arequipa : le couvent Santa Catalina Prix de la course en taxi, en ville 2.5 à 3 sols
Puno : Hotel El Manzano : http://empresas.viajeros.com/el-manzano-lodge 17 $ pour 3 = 51 sols pour 3/nuit Près du port et à 10 minutes à pied du centre ville. Chambres très simples mais propres, sur 3 étages autour d’un jardinet. Terrasse. Accueil très serviable. Internet. Service de lessive.
Resto : La Casona, rua de Lima, au centre ville. Recommandé par le LP mais bof bof. Très froid et très surfait. Je ne sais comment est cuisiné le cochon d’inde, ailleurs…mais là, ce fut une horreur…et pourtant j’ai une curiosité gastronomique et un estomac blindés : ici, la bête est présentée étalée, toute raplatie, avec la tête et les dents. Elle consiste en une couche de peau coriace et une couche de graisse. Par contre, à 100 mètres de notre hostal, en tournant le coin, vers le port, dans une polleria toute simple, nous avons mangé un excellent énorme quart de poulet/frites/salade pour 5 sols. Trajet en taxi à Puno : 3 sols
Les îles flottantes du lac Titicaca : Sur les conseils lus sur différents Forums, nous avons contacté la guide Olga Mamani Juli : olga_yina@hotmail.com Quelle bonne idée ! Olga est tout à fait charmante et, dans la mesure du possible, essaie de nous emmener hors des sentiers battus par les hordes touristes. (pas facile car les îles flottantes, bien qu’incontournables, sont un piège à touristes remarquablement organisé). Pour 75 sols par personne, elle nous propose le trajet en bateau vers les îles flottantes, l’arrêt explicatif sur celles-ci, le trajet vers l’île d’Amantani, le séjour dans la charmante maison de sa maman, avec souper et petit déjeuner, le trajet vers l’île de Taquilé, la promenade sur l’île, le repas (15 sols non compris dans le prix), et le retour à Puno. Vraiment, nous avons été ravis de bénéficier de la présence d’Olga plutôt que d’une guide officielle…elle fut bien plus flexible, bien moins didactique et bien plus…humaine ! un bonheur que nous ne pouvons que recommander ! …ne pas oublier d’apporter à la maman quelques denrées ou produits rares sur l’île d’Amantani (nous avons carrément demandé à Olga ce qu’elle conseillait d’amener).
Cusco : Hostal Orquidea Real : http://www.orquidea.net à flanc de colline, à San Blas, à 200 m du couvent Santa Catalina et 350m de la Plaza des Armas. Chambres très coquettes, avec mur de pierres apparentes, belle douche, lits immenses avec couette et couvertures. Terrasse avec belle vue sur les toits de Cusco. Personnel charmant et serviable 55 $ pour 3
Trajet en taxi dans la ville : 2.5 sols. Trajet du centre vers l’aéroport : 5-6 sols
Restos et bistrots :
Pour un verre sur la Plaza des Armas : café Trattamundo, au 1er étage, en face de la cathédrale. Bons vins blancs, bons pisco, bon chocolat chaud avec vue inégalée sur la place et la colline. Personnel charmant.
Resto Cultural Le Ritual, Choquechaca 140, recommandé par LP : bof bof…pas mauvais végétarien…mais assez sinistre….
Inka Hut, avenida El Sol 751, en face du marché artisanal, près de DHL : recommandé par LP…mais fréquenté par les touristes allemands et américains plutôt que par les familles péruviennes…donc, bof bof…
Quinta Eulalia, Coquechaca 384 : notre meilleure adresse au pérou !!! comme dirait le Routard…une adresse comme on les aime ! resto populaire ..mais où les étrangers que nous sommes ne détonnent pas trop…beaucoup de familles péruviennes et quelques routards. Musiciens. Jolie terrasse et plats populaires péruviens à bon prix (max 8-10 sols par plat principal) : soupe aux tripes, langue, piments farcis… (78 sols pour 5 gros plats, 1 salade, vin, bière et café pour 3)
Et enfin, deux rues de petites gargotes populaires, avec plats à 2-3 sols, menus à 4-5 sols, qui ne sont mentionnées ni dans le Routard ni dans le LP : - Avenida San Andres, parallèle à l’avenida del Sol, au sud. - Rua Pampa del Castillo, démarrant près du couvent San Domingo, parallèle à l’avenida del Sol, au nord.
Et le top du top, selon nous : le marché San Pedro…avec ses multiples stands de jus de fruit frais (2 sols), de yaourts (1 sol), de soupes et autres spécialités indéterminées !! on mange dans des assiettes en fer blanc, coude à coude, sur de longs bancs…une merveille !
Taxi pour nous balader autour de Cusco : Rolando rolandohula@hotmail.com telfs 984639845 984639591 direccion en cusco, av. Alta 515
..taximan très prudent, très sympa, avec une voiture en bon état ! Il fait office de guide partout où on passe. Il vous emmène où vous voulez, en dehors ou en dedans de Cusco. En dehors = 150 sols par jour Rien à reprocher. Juste un conseil : à moins d’adorer les buffets pour touristes (pas mauvais, ceci dit) un peu chers (25 sols/personne), insister pour choisir vous-même l’endroit du déjeuner
Agua Calientes :
Hostal Wiracocha Inn : www.wiracochainn.com En bord de rivière, parallèle à la rue des restos. A 3 min à pied de la station de bus et de la gare. Chambres tout à fait correctes, sans plus. La famille qui tient l’hôtel est charmante. 160 sols pour 3
Restos : l’horreur partout ! (sauf si on paie le prix fort et qu’on va au resto recommandé par le routard, tenu par un français : Indio feliz (menu : 38 sols/personne). Nous avons testé « chez Maggy » et « Inti Inn »…tous deux méritent un large détour !
Ollantaytambo :
Hotel El Albergue : www.elalbergue.com à la gare…oui, oui….vraiment à côté de la gare. Très très joli hôtel, avec chambres dans le joli jardin. Très calme malgré la gare toute voisine. 70 $ pour 3
Lima :
Hotal San Antonio Abad, à Miraflores, repris dans le LP et sur Trip advisor. Très joli hôtel, avec jardin et grandes chambres quasi luxueuses…mais le website est trompeur …le calme est loin d’être présent, à cette croisée de deux grands boulevards. Mais pour ceux que cela ne gêne pas, nous le recommandons chaudement : 65 $ pour 3. Pick up à l’aéroport gratuit. Et je vais me répéter encore une fois mais….personnel tout à fait charmant…..c’est une constante au Pérou ! …certains pays devraient venir prendre des leçons !!!
Voilà…j’ai essayé de faire court…. C’est raté.
Bon voyage à tous !
Really disappointed with Costa Rica!
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Première découverte de la Thaïlande (fin novembre 2018) English translation pending
D'abord je voudrais souhaiter une très bonne année et de beaux voyages à tous les lecteurs de Voyage Forum et en particuliers ceux qui m'ont permis de découvrir ce beau pays qu'est la Thaïlande!
Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Pour une première découverte nous souhaitions découvrir les sites les plus célèbres tout en évitant la foule . Aussi nous avons décidé de faire le parcours suivant :
Lundi 26/11 :BANGKOK arrivée 10h Mardi 27/11 BANGKOK Mercredi 28/11 BANGKOK--CHIANG MAI depart 17h Jeudi 29/11 CHIANG MAI Vendredi 30/11 CHIANG MAI-KRABI depart 16h Samedi 01/12 AO NANG Dimanche 02/12 KO YAO NOI Lundi 03/12 KO YAO NOI Mardi 04/12 KO YAO NO--KO PHI PHI Mercredi 05/12 AO NANG Jeudi 06/12 AO NANG depart 14h Vendredi 07/12 BANGKOK Samedi 08/12 BANGKOK Dimanche 09/12 retour France

Ce parcours nous a permis d'avoir un aperçu du pays avec une première semaine axée sur la culture Thaï et les marchés et la deuxième basé sur la mer et les paysages. Le vol a été effectué par Swiss air avec escale à Zurich (prix 430€) A l'arrivé à l'aeroport international nous avons pris le Airport Rail Link qui nous a emmené au coeur de Bangkok à la station de Phaya Thaï : c'est la que ça s'est compliqué! Nous allons à la station de taxi et demandons un taxi avec taximeter Un gars en noir qui semble gérer les taxis nous en appel un et nous voilà parti dans les rue de Bangkok bien fatigué par le voyage et la chaleur (plus de 32 degrés). Le chauffeur n'arrête pas de nous parler nous mettant en garde contre les tuk tuks qui sont des voleurs, le palais royal qu'il ne faut pas visiter et ainsi de suite... Et soudain il nous dit qu'on est arrivé mais qu'il n'y a pas de place pour se garer aussi il faut descendre dans la circulation et il nous demande un prix très élevé (on s'en apercevra après...) pour la course qui ne correspond pas au prix avec le taximeter! Trop préoccuper de récupérer nos valises sans se faire écraser et fatigué nous le payons sans réfléchir 600bath... Le trajet n'en valait pas la moitié... En plus il ne nous a pas arrêté à l'hôtel et devons terminer le trajet avec tous nos bagages et demander notre route : nous arrivons finalement à l'hotel "The Royal Tha Tien village"

Celui-ci a un gros avantage : son emplacement idéal pour visiter les principaux temples connus de Bangkok. Ma compagne se reposant je décide de visiter le quartier : on est à 2 pas du Wat Pho.
C'est déjà le choc culturel et je reste sans voix devant ce temple : quelle splendeur!


Trajet vers le Kruger: étapes où dormir (avec enfants) English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous venons de décider de partir en Afrique du sud en avril 2019. Nous nous y prenons tôt mais en voyageant à 5 je pense qu'il vaut mieux. Nous avons réservé 4 nuits dans le Kruger. J'ai un peu de mal à évaluer les distances et le temps de parcours.
6 avril : arrivée à 22h00 à Jobourg, nuit à Jobourg 7 avril: Visite de Jobourg, Soweto, nuit à Jobourg 8 avril et 9 avril : trajet vers le Kruger ( orpen gate ou phalaborwa gate). 2 nuits à caser 10 avril: entrée au Kruger nuit à Letaba 11 avril: kruger, nuit à Letaba 12 avril: Kruger nuit à Satara 13 avril: Kruger nuit à Skukuza 14 avril: direction Swaziland nuit à Mlilwane wildlife sanctuary 15 avril: Mlilwane wildlife sanctuary
Voilà où j'en suis 😉 Ce qui me pose problème ce sont les étapes vers le Kruger, où dormir ? Comment bien couper la route pour que ce ne soit pas trop long pour les enfants et faire un trajet agréable ? Merci d'avance à ceux qui voudront bien m'aider 🙂
Nous venons de décider de partir en Afrique du sud en avril 2019. Nous nous y prenons tôt mais en voyageant à 5 je pense qu'il vaut mieux. Nous avons réservé 4 nuits dans le Kruger. J'ai un peu de mal à évaluer les distances et le temps de parcours.
6 avril : arrivée à 22h00 à Jobourg, nuit à Jobourg 7 avril: Visite de Jobourg, Soweto, nuit à Jobourg 8 avril et 9 avril : trajet vers le Kruger ( orpen gate ou phalaborwa gate). 2 nuits à caser 10 avril: entrée au Kruger nuit à Letaba 11 avril: kruger, nuit à Letaba 12 avril: Kruger nuit à Satara 13 avril: Kruger nuit à Skukuza 14 avril: direction Swaziland nuit à Mlilwane wildlife sanctuary 15 avril: Mlilwane wildlife sanctuary
Voilà où j'en suis 😉 Ce qui me pose problème ce sont les étapes vers le Kruger, où dormir ? Comment bien couper la route pour que ce ne soit pas trop long pour les enfants et faire un trajet agréable ? Merci d'avance à ceux qui voudront bien m'aider 🙂
Ban Gioc Waterfalls (Vietnam)
Hello,
We’re planning our trip for October 2017!! (Yes, it’s still far off—but planning it is already like a vacation.) We’re interested in the Ban Gioc Waterfalls, but I can’t quite make up my mind about them. Will there still be water in October? Is this stop worth it? (Even if there’s no water?) Thanks for your replies! Happy travels to everyone, Eric
We’re planning our trip for October 2017!! (Yes, it’s still far off—but planning it is already like a vacation.) We’re interested in the Ban Gioc Waterfalls, but I can’t quite make up my mind about them. Will there still be water in October? Is this stop worth it? (Even if there’s no water?) Thanks for your replies! Happy travels to everyone, Eric
Bons plans sur la boucle Ouarzazate - Dadès - Merzouga - Drâa? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons à deux, début mai, 2 bonnes semaines au Maroc. Nous louerons une voiture, non tout terrain. 12 jours plein seront consacrés à la boucle « classique » (c’est mon premier voyage marocain) Marrakech Ouarzazate Dadès Merzouga Nkob Draa et retour. A priori, nous pouvons donc prendre un peu de temps. Nous aimons plus l’authenticité et le contact local que les endroits policés et touristiques. Nous recherchons des bons conseils sur des hébergements, restos, petites randos, guides, détours, coins où se poser un peu…. Je suis conscient que dans mon message, on peut mettre beaucoup de mots entre guillemets… ! A vous lire Jean François PS je vais bien sûr éplucher les discussions nombreuses sur ce thème, mais les nouvelles « fraîches » sont bienvenues.
Nous partons à deux, début mai, 2 bonnes semaines au Maroc. Nous louerons une voiture, non tout terrain. 12 jours plein seront consacrés à la boucle « classique » (c’est mon premier voyage marocain) Marrakech Ouarzazate Dadès Merzouga Nkob Draa et retour. A priori, nous pouvons donc prendre un peu de temps. Nous aimons plus l’authenticité et le contact local que les endroits policés et touristiques. Nous recherchons des bons conseils sur des hébergements, restos, petites randos, guides, détours, coins où se poser un peu…. Je suis conscient que dans mon message, on peut mettre beaucoup de mots entre guillemets… ! A vous lire Jean François PS je vais bien sûr éplucher les discussions nombreuses sur ce thème, mais les nouvelles « fraîches » sont bienvenues.
Trek au Maroc en mai: choisir Toubkal ou M'Goun? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Maroc du 18 au 27 mai. Je compte faire un trek de 8 jours aux alentours du Toubkal + ascension ou aux alentours du M'goun + ascension (si possible car neige dans les 2 cas). Apparemment le M'goun via la "vallée heureuse" et tout aussi bien que le TRES fameux Toubkal... j'hésite... Je connais déjà l'Atlas via voitures de locations et 4x4 mais pas en randonnée trek
Avez-vous des expériences/conseils à me faire partager concernant ces 2 destinations?
D'avance merci,
Julien
Je pars au Maroc du 18 au 27 mai. Je compte faire un trek de 8 jours aux alentours du Toubkal + ascension ou aux alentours du M'goun + ascension (si possible car neige dans les 2 cas). Apparemment le M'goun via la "vallée heureuse" et tout aussi bien que le TRES fameux Toubkal... j'hésite... Je connais déjà l'Atlas via voitures de locations et 4x4 mais pas en randonnée trek
Avez-vous des expériences/conseils à me faire partager concernant ces 2 destinations?
D'avance merci,
Julien
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Plongée en février: Guadeloupe ou Martinique? English translation pending
Bonjour tt le monde,
Je suis actuellement en train de passer mon niveau 1 de plongée (en piscine) et j'ai 4 plongées à effectuer en mer Pour le valider... J'ai une semaine de vacances début février et j'aimerais donc partir dans les Antilles pour plonger.
MAIS impossisble de choisir entre Guadeloupe et Martinique.. Pouvez vous me conseiller?
L'idée est de ne rien faire d'autre qu lézarder sur une plage et plonger... Donc selon vous laquelle est la plus intéressante au niveau des fonds (pour des plongées niveau 1) et laquelle possède les plus belles plages? Sinon culturellement je sais que les 2 sont intéressantes et au niveau du climat, il fait beau sur les 2 îles en février je crois... Dur de choisir... Merci d'avance pour vos conseils.
L'idée est de ne rien faire d'autre qu lézarder sur une plage et plonger... Donc selon vous laquelle est la plus intéressante au niveau des fonds (pour des plongées niveau 1) et laquelle possède les plus belles plages? Sinon culturellement je sais que les 2 sont intéressantes et au niveau du climat, il fait beau sur les 2 îles en février je crois... Dur de choisir... Merci d'avance pour vos conseils.
A Baler: le Bignay, une alternative au vin rouge (Philippines) English translation pending
De passage à Baler, j'ai gouté au vin de fruit de Bignay ou Wineberry
de façon étonnante, ce vin était plus pres d'un vin de raisin que d'un vin de fruit
rouge tres foncé, charpenté comme un vin de soleil, agréable, surprenant
je l'ai trouvé très intéressant
cela m'a semblé une bonne alternative au vin rouge, surtout quand il est cher ou introuvable ou...mauvais, je vous le livre:
Wineberry BIGNAY Aurora red 2008 9,5 degres 750mml
pour la modeste somme de 150-180php selon la mise en bouteille
disponible au magasin de produits artisanaux pres du nouveau market, pasalubong center.
confectionné à partir des fruits d'un laurier ( Antidesma bonius L.) avec un nom comme ça c'est obligatoirement ''bon''
A Siquijor, il existe aussi un vin de fruit, mais resté introuvable lors de mon dernier passage.
A signaler un hébergement á Baler, directement sur la plage, qques chambres basiques, propres, wc et douche fonctionnelles (ce qui n'est pas tjrs le cas), wifi, cuisine inventive élaborée par Marco... pour la somme de 800 php breakfastt included, negociable: vrai café, cereales, lait frais, fruits, bons petits pans de sal... un petit hic, le owner qui se dit mexicano a le gosier un peu en pente. Comme chez soi: Littles girls surfer Lodge sur Sabang beach.
B
A signaler un hébergement á Baler, directement sur la plage, qques chambres basiques, propres, wc et douche fonctionnelles (ce qui n'est pas tjrs le cas), wifi, cuisine inventive élaborée par Marco... pour la somme de 800 php breakfastt included, negociable: vrai café, cereales, lait frais, fruits, bons petits pans de sal... un petit hic, le owner qui se dit mexicano a le gosier un peu en pente. Comme chez soi: Littles girls surfer Lodge sur Sabang beach.
B
Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Découvrir la Nouvelle-Zélande en van English translation pending
23 mai 2017
Nous sommes rentrés hier d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle-Zélande, des images plein la tête, mais pas encore les mots pour décrire tout ce que nous avons vu et ressenti. Tout est encore si frais, et pourtant déjà si loin...
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011) English translation pending
Bonjour à tous
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Tuyaux pour la Thaïlande English translation pending
- eau : dans tout le pays on trouve des distributeurs d eau potable pure. Ont une vitre qui s ouvre, il faut mettre 1bath, sa bouteille, appuyer sur le bouton...
- en août, sauf sur les îles, tout se négocie : hôtels (il ne faut pas l avoir réserve à l avance) surtout si plusieurs nuits, tuc tuc...
- train de nuit : pas forcément besoin de clim, ils ont ventilateur et fenêtre ouverte
- directement sur place on trouve les hôtels moins chers que sur les sites de réservation et au mois d'août il n'y a pas besoin de réserver (sauf si c'est l'anniversaire du roi tous les habitants de bangkok vont partir en week-end)
- les chambres les moins chères sont dans les familles c'est très sympathique et ça coûte 200 à 250 bats la nuit. Ça peut être marqué chambre à louer
Vous pouvez me poser des questions...
Vous pouvez me poser des questions...
Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie English translation pending
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
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Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Itinéraire en Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Je compte aller visiter la Colombie en Novembre, j'ai des petites idées d'itinéraire, mais je voudrais être sûr de ne rien manquer et ne rien rater ;) si vous avez des suggestions je suis preneur.
merci
Je compte aller visiter la Colombie en Novembre, j'ai des petites idées d'itinéraire, mais je voudrais être sûr de ne rien manquer et ne rien rater ;) si vous avez des suggestions je suis preneur.
merci
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante.
Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Hébergement en avance en Afrique du Sud English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous serons un peu moins de 40j en Afrique du Sud entre le 10 août et mi septembre 2015. Pour plus de souplesse, nous ne pensons pas réserver nos hébergements avant, mais voir au fur et à mesure. Nous avons pour le moment réservé uniquement le Kruger. Cela vous semble t-il faisable à cette période qui je crois n'est pas la plus forte ? Et auriez-vous des suggestions d'hébergements (propres mais standing basique) du côté de Sabie/Graskop pour nos premiers jours (que nous voulons réserver de France pour le coup) ?
Merci d'avance de votre aide.
GabRaph
Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous serons un peu moins de 40j en Afrique du Sud entre le 10 août et mi septembre 2015. Pour plus de souplesse, nous ne pensons pas réserver nos hébergements avant, mais voir au fur et à mesure. Nous avons pour le moment réservé uniquement le Kruger. Cela vous semble t-il faisable à cette période qui je crois n'est pas la plus forte ? Et auriez-vous des suggestions d'hébergements (propres mais standing basique) du côté de Sabie/Graskop pour nos premiers jours (que nous voulons réserver de France pour le coup) ?
Merci d'avance de votre aide.
GabRaph
Hébergement à petit prix au Costa Rica et Nicaragua English translation pending
Bonjour chère communauté de voyageurs!
On va visiter le costa Rica et le Nicaragua en mars pour 3 mois et nous cherchons toute sortes d'hébergement à petit prix. Des suggestions?
On va visiter le costa Rica et le Nicaragua en mars pour 3 mois et nous cherchons toute sortes d'hébergement à petit prix. Des suggestions?
Réserver les hébergements à l'avance en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en namibie, et tous les sons de cloche d'agences de voyage explicitent évidemment la grande nécessiter de réserver TOUS les hébergements à l'avance, ce qui ne laisse pas vraiment de liberté quant aux imptévus qui font aussi le charme d'un boyage et le rendent inoubliable.
Ma question est simple, est-ce qu'il y en a parmi vous qui sont partis un peu à l'aventure sans rien avoir réservé? Est-ce faisable, ou bien faut-il effectivement tout réserver?
Par le même occasion, si vous pouviez aussi m'aiguiller un peu sur des agences de voyage pour la namibie.
Merci à tous, et bons voyages à ceux qui partent.
Thibaud