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Lille ou Lausanne pour études et voyages? English translation pending
Bonjour,
Avec mon cours universitaire présentement j'ai la chance d'aller passer un semestre (4-5mois) à l'université de Lille ou de Lausanne, le but étant de prendre le moins de crédit possible et de voyager au max. Mis à part pleins d'autres détails que je vais évaluer seule (le système scolaire des 2 pays, la situation géographique etc.) j'aurais deux questions à vous demander:
1: Niveau budget/mois pour un appart (si je prend un appart c'est qu'on le partage à 2 ou 3) ou une résidence + nourriture (que je cuisine moi-même) ça peut être aux alentours de combien à ces 2 endroits?
2: Par rapport aux transports, est-ce que c'est vrai que Lille est mieux située pour profiter des vols low cost? Les trains en France semblent également beaucoup moins dispendieux qu'en suisse, c'est vrai?
Merci!
Marylee
1: Niveau budget/mois pour un appart (si je prend un appart c'est qu'on le partage à 2 ou 3) ou une résidence + nourriture (que je cuisine moi-même) ça peut être aux alentours de combien à ces 2 endroits?
2: Par rapport aux transports, est-ce que c'est vrai que Lille est mieux située pour profiter des vols low cost? Les trains en France semblent également beaucoup moins dispendieux qu'en suisse, c'est vrai?
Merci!
Marylee
Places sur Etihad English translation pending
Bonjour à tous,
Mes places sur Etihad (Paris-Abu Dhabi-Bangkok AR) sont réservées depuis longtemps et j'avais fait confiance à la fille de Etihad que j'avais eu au teléphone qui me disait que j'étais avant l'aile donc pas de prob pour voir le paysage...😎
La date de départ approchant, je viens de aire un tour sur checkmytrip, et j'ai en fait l'impression que mes places sont pas vraiment à l'avant de l'avion 😕...
Aller : rangée 19 sur A330 rangée 22 sur B777
Retour : rangée 24 sur B777 rangée 22 sur A330
Ma question : suis-je bien avant l'aile pour l'ensemble des ces vols ?
Merci
A+
Mes places sur Etihad (Paris-Abu Dhabi-Bangkok AR) sont réservées depuis longtemps et j'avais fait confiance à la fille de Etihad que j'avais eu au teléphone qui me disait que j'étais avant l'aile donc pas de prob pour voir le paysage...😎
La date de départ approchant, je viens de aire un tour sur checkmytrip, et j'ai en fait l'impression que mes places sont pas vraiment à l'avant de l'avion 😕...
Aller : rangée 19 sur A330 rangée 22 sur B777
Retour : rangée 24 sur B777 rangée 22 sur A330
Ma question : suis-je bien avant l'aile pour l'ensemble des ces vols ?
Merci
A+
Visiter Hluhluwe-Umfolozi sans réservation? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Je cogite sur notre prochain voyage en avril 2009 qui aura lieu pendant les vacances des sudaf.
J'ai envie de visiter le Drakensberg et/ou le Lesotho mais en cas de mauvais temps je pense aller plutôt vers Hlu... Im...
J'aimerais donc ne rien réserver pour pouvoir improviser au dernier moment en fonction de la météo.
On aura 4X4 + matériel de camping.
Est-il possible à votre avis de trouver un camping le jour même près de la réserve d'H..I...?
Pour le Lesotho, ça devrait poser moins de problème (enfin il me semble...)
Enfin est-ce "Un crime impardonnable" de zapper H... I.. (au profit du Drakensberg ou du Lesotho donc...) sachant qu'on passera 4 nuits dans le Kruger, 2 à Kosi Bay, 1 à Ndumo ?
Merci!
Marie
Enfin est-ce "Un crime impardonnable" de zapper H... I.. (au profit du Drakensberg ou du Lesotho donc...) sachant qu'on passera 4 nuits dans le Kruger, 2 à Kosi Bay, 1 à Ndumo ?
Merci!
Marie
Quelle température à Salou? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je pars à Salou pour les prochianes vacances d'été.
A quel temps doit-t-on s'attendre du 15 au 30 Juillet 2009 ? +-
Temperature air? Temperature mer? Nuageux, ciel bleu? Précipitatons?
Cordialement
Bien à vous
Je pars à Salou pour les prochianes vacances d'été.
A quel temps doit-t-on s'attendre du 15 au 30 Juillet 2009 ? +-
Temperature air? Temperature mer? Nuageux, ciel bleu? Précipitatons?
Cordialement
Bien à vous
Voyage Thaïlande-Laos en train de nuit English translation pending
Bonsoir
Nous souhaitons partir de bangkok en train de nuit pour rejoindre le Laos, toutes vos infos seront utiles
Merci à tous Bridget
Récit de mon voyage de route en Amérique du Nord English translation pending
Bonjour je revient sur ce forum pour vous faire partager le recit de mon road-trip en amérique du nord que j'ai effectué cet été.
Mon projet avant de partie était de bosser dans la vallée de l'Okanagan pour cueillir des cerises.
J'ai donc tout d'abord préparer ce voyage en consultant ce forum comme vous tous pouvez le faire.
J'ai pris contacte avec deux français de Bordeaux (moi je suis de Paris) qui avaient le même projet et à la même période.
J'ai décider d'acheter tout d'abord un aller/retour pour Toronto car celui étant le moins cher pour entrer en Amérique du nord.
C'est toujours grâce à voyageforum.com et à son moteur de recherche que j'ai trouver un Paris-Toronto pour 402 euros A/R avec la compagnie US Airways avec un aller pour le 12 Juin et un retour pour le 25 Aout.
Sachant que les deux francais arriverai eux une semaine plus tard à Montréal il me fallait organiser ma première semaine de voyage.
J'ai donc opter pour une auberge de jeunesse à Toronto afin de rester 4 jours dans la capitale financière du Canada.
J'ai acheter un billet de bus aller:retour greyhound pour pouvoir me rendre aux chutes du Niagara pour une quarantaine de dollars.
J'ai également acheter un biller aller pour Montreal pour rejoindre les deux français.
Enfin la difficulté à resider dans l'achat du biller pour Oliver dans la vallée de l'Okanagan car en effet si il est possible d'acheter des places sur le site de greyhound pour des « petits trajet » comme Toronto-Montréal on ne peut pas le faire pour des longs trajets.
Le problème est que pour le greyhound Canada (c'est différent pour le greyhound USA) on paye beaucoup plus cher si on prend le billet au dernier moment.
Vous avez le choix entre acheter le billet juste avant votre départ et dans ce cas vous devez payer le plein tarif ou alors l'acheter à J-7 ou J-14 sachant que le billet
Peut être diviser pas 3 si vous l'acheter 14 jours avant votre départ.
Il fallait donc que je soit sur place pour acheter mon billet et suffisamment en avance sur ma date de départ pour la Colombie Britannique.
Je prévoyait donc d'acheter le billet des mon arrivée à Toronto afin de bénéficier du J-7.
Pour résumer mon projet je voulais aller à Toronto, y rester 4 jours puis faire un tour à Niagara Falls pour 2 jours, revenir sur Toronto afin prendre le bus pour Montréal pour rejoindre les deux français.
IL était prévus de rester une semaine à Montréal avant de traverser le Canada en bus.
Une fois arrivé à Oliver je devais très vite trouver un travail pour pouvoir continuer mon voyage en Amérique.
En effet je n'avais que 5OO dollars en poche pour débuter mon trip et de plus cet argent devait me servir à payer les auberges de jeunesse et le billet de bus pour l'Okanagan.
Vous l'avez compris si je ne trouvais pas de job sur place mon temps était compté au Canada et je devrais retourner en France.
Mais je dois dire que j'étais assez rassuré par les différentes discutions sur ce forum relative aux picking cherries.
Mon projet incluait que je parte pour Vancouver une fois mon mois de travail terminé à Oliver.
Enfin de Vancouver si j'avais suffisamment d'argent je prévoyait de descendre jusqu'en Californie en bus pour visiter San Francisco et Los Angeles avec un retour sur Toronto en bus qui me ferait traverser les usa.
Voila pour l'organisation de ce voyage. Demain je debuterai le récit ce ce voyage avec entre autre la préparation de mon sac de voyage, mon vol pour Toronto via Philadelphie ainsi que ma première nuit en Amérique qui a été très froide... c'était dans un parque en plein centre de Torono enmitouflé dans mon sac de couchage avec des sdf pour me tenir compagnie ! Oui car arrivé trop tard l'auberge de jeunesse était fermé !
Voila pour l'organisation de ce voyage. Demain je debuterai le récit ce ce voyage avec entre autre la préparation de mon sac de voyage, mon vol pour Toronto via Philadelphie ainsi que ma première nuit en Amérique qui a été très froide... c'était dans un parque en plein centre de Torono enmitouflé dans mon sac de couchage avec des sdf pour me tenir compagnie ! Oui car arrivé trop tard l'auberge de jeunesse était fermé !
Bali et Lombok, août 2008 English translation pending
La « Balinaise » vous salue et vous souhaite de trouver quelques informations utiles dans son carnet de voyage.
Ven 08 et Sam 09/08 : Pour vous résumer mes 3 avions avec en total 20 heures de vol, je ne dirai qu’un seul mot turbulences ! Le vol Frankfort-Singapour a été assez épique avec tout de même 2 alertes ou nous étions tous scotchés au siège avec des trous d’air qui font monter la tension ! A part ça, le service à bord fut impeccable et les sièges spacieux en économique bien confortables. A Singapour, pendant 2h j’ai eu le temps de faire un peu de shopping et surtout de me trouver un nouvel appareil photo. Le dernier vol m’a semblé bien long car j’étais déjà à saturation. Ensuite, un long cheminement avant d’arriver jusqu’à l’hôtel : atterrissage, douane, récupération des bagages, change des devises et pour finir prendre un taxi avec un compteur pour éviter de se faire avoir dès la première heure... Après des bouchons entre l’Aéroport et Kuta et oui c’est saturday night live, j’arrive enfin a mon hôtel à 23h30. Apres mon check in j’appelle ma copine Nora qui est déjà là depuis 1 mois. Elle me dit qu’elle arrive d’ici 1 heure et je me prépare à sortir car en ayant vue l’animation dehors j’avais envie d’enchainer. La Miss me rejoint et m’emmène ensuite dans un des club qui se trouve à 10mn sur la plage, le Beach club. J’aime beaucoup l’endroit c’est très animé. Nora me présente des néo zéolandais bâtis comme des armoires à glace ! Je profite bien de ma première Party et me couche à 4H du mat, faut le faire tout de même pour quelqu’un qui vient de se taper une journée entière de voyage !
Dim 10/08 Je me lève à 8H. Vers 9h15 je me fais faire un massage de 1H à l’Hôtel juste à côté de la piscine trop cool, tout ça pour moins de 7 euros, massage dynamique avec pieds, doigts et cervicales qui craquent, ça tue ! Ensuite, je fais un tour du quartier avec les échoppes où tout le monde veut te vendre quelque chose. Et plus tard, Nora m’emmène dans les rues où il y a des boutiques de marque genre sportswear et qui ne soit pas de la contrefaçon. Soir : diner dans un warung avec 1 copine a Nora, Nadine de Munich et Olivier mon compagnon de voyage trouvé dans voyage Forum.
Lundi 11/08 On démarre les choses sérieuses avec visites de 2 temples magnifiques le Pura Tanah Lot et le Pura Taman Ayun, le 1er étant situé sur la mer et accessible a marée basse. Nous avons aussi visité un endroit ou il ya que des singes en liberté, la Kedaton forest mais bon là c’était moyens à part qu’il y avait plein des bébés singes et que j’ai fait quelques photos d’eux sympas. Pour finir nous sommes allés à Jimbaran, un village de pêcheur là aussi j’ai trouvé ça moyen mais j’ai entendu beaucoup d’échos positifs alors faut croire qu’on nous a pas emmener dans le bon endroit. Soir : diner avec Nora au Maccaroni, resto super agréable et très bon + Night Club en bord de mer.
Mardi 12/08 Visite de la Peninsule de Bukit avec le Temple Pura Ulu Watu situé sur une falaise avec présence des singes. Dreamland plage avec de grandes vagues et les surfeurs qui vont avec. Un autre Temple tout petit le Pura Mas suka avec établissement privé qui surplombe une superbe baie. Puis Baignade à la Plage Padang Padang : trop bien l’Océan indien. Un peu frais mais on se met facilement dans l’eau. Le soleil tape ici très fort, il est limite agressif, faut bien se protéger.
Soir : diner au Ocean Beach Club avec 2 séries de spectacles à la clef, tout ça pour une poigné de figues. Voila mercredi on part pour l’ile paradisiaque de Gili Trawangan.
Ven 08 et Sam 09/08 : Pour vous résumer mes 3 avions avec en total 20 heures de vol, je ne dirai qu’un seul mot turbulences ! Le vol Frankfort-Singapour a été assez épique avec tout de même 2 alertes ou nous étions tous scotchés au siège avec des trous d’air qui font monter la tension ! A part ça, le service à bord fut impeccable et les sièges spacieux en économique bien confortables. A Singapour, pendant 2h j’ai eu le temps de faire un peu de shopping et surtout de me trouver un nouvel appareil photo. Le dernier vol m’a semblé bien long car j’étais déjà à saturation. Ensuite, un long cheminement avant d’arriver jusqu’à l’hôtel : atterrissage, douane, récupération des bagages, change des devises et pour finir prendre un taxi avec un compteur pour éviter de se faire avoir dès la première heure... Après des bouchons entre l’Aéroport et Kuta et oui c’est saturday night live, j’arrive enfin a mon hôtel à 23h30. Apres mon check in j’appelle ma copine Nora qui est déjà là depuis 1 mois. Elle me dit qu’elle arrive d’ici 1 heure et je me prépare à sortir car en ayant vue l’animation dehors j’avais envie d’enchainer. La Miss me rejoint et m’emmène ensuite dans un des club qui se trouve à 10mn sur la plage, le Beach club. J’aime beaucoup l’endroit c’est très animé. Nora me présente des néo zéolandais bâtis comme des armoires à glace ! Je profite bien de ma première Party et me couche à 4H du mat, faut le faire tout de même pour quelqu’un qui vient de se taper une journée entière de voyage !
Dim 10/08 Je me lève à 8H. Vers 9h15 je me fais faire un massage de 1H à l’Hôtel juste à côté de la piscine trop cool, tout ça pour moins de 7 euros, massage dynamique avec pieds, doigts et cervicales qui craquent, ça tue ! Ensuite, je fais un tour du quartier avec les échoppes où tout le monde veut te vendre quelque chose. Et plus tard, Nora m’emmène dans les rues où il y a des boutiques de marque genre sportswear et qui ne soit pas de la contrefaçon. Soir : diner dans un warung avec 1 copine a Nora, Nadine de Munich et Olivier mon compagnon de voyage trouvé dans voyage Forum.
Lundi 11/08 On démarre les choses sérieuses avec visites de 2 temples magnifiques le Pura Tanah Lot et le Pura Taman Ayun, le 1er étant situé sur la mer et accessible a marée basse. Nous avons aussi visité un endroit ou il ya que des singes en liberté, la Kedaton forest mais bon là c’était moyens à part qu’il y avait plein des bébés singes et que j’ai fait quelques photos d’eux sympas. Pour finir nous sommes allés à Jimbaran, un village de pêcheur là aussi j’ai trouvé ça moyen mais j’ai entendu beaucoup d’échos positifs alors faut croire qu’on nous a pas emmener dans le bon endroit. Soir : diner avec Nora au Maccaroni, resto super agréable et très bon + Night Club en bord de mer.
Mardi 12/08 Visite de la Peninsule de Bukit avec le Temple Pura Ulu Watu situé sur une falaise avec présence des singes. Dreamland plage avec de grandes vagues et les surfeurs qui vont avec. Un autre Temple tout petit le Pura Mas suka avec établissement privé qui surplombe une superbe baie. Puis Baignade à la Plage Padang Padang : trop bien l’Océan indien. Un peu frais mais on se met facilement dans l’eau. Le soleil tape ici très fort, il est limite agressif, faut bien se protéger.
Soir : diner au Ocean Beach Club avec 2 séries de spectacles à la clef, tout ça pour une poigné de figues. Voila mercredi on part pour l’ile paradisiaque de Gili Trawangan.
Déplacements à l'île Maurice, restaurants, promenade en bateau... English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 personnes à L'ILE MAURICE au mois de Novembre 2008. Nous serons à grand baie (hôtel Ti-fleur)
Avez vous des adresses à me transmettre : restos sympas et pas cher (midi et soir) contacts de personnes ayant un bateau pour promenade ou plongée
et surtout si vous avez connaissance d'une personne qui pourrait nous faire le "taxi" ...
et tout autres renseignements seront les bienvenus, nous souhaitons passer 15 jours à découvrir cette ile et sa population.
Merci beaucoup.
Nous partons à 3 personnes à L'ILE MAURICE au mois de Novembre 2008. Nous serons à grand baie (hôtel Ti-fleur)
Avez vous des adresses à me transmettre : restos sympas et pas cher (midi et soir) contacts de personnes ayant un bateau pour promenade ou plongée
et surtout si vous avez connaissance d'une personne qui pourrait nous faire le "taxi" ...
et tout autres renseignements seront les bienvenus, nous souhaitons passer 15 jours à découvrir cette ile et sa population.
Merci beaucoup.
Trois semaines à Madagascar en octobre-novembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons ce vendredi pour 3 semaines à Mada et après lecture des différents conseils trouvés sur le forum, nous nous sommes orientés vers 10j pour faire l'ouest (tsiribina, tsingy, morondava, belo/mer pour la plongée), un vol morondava/tulear (ni y a t-il que air mada ?), remontée par la N7 (10jours)
Après avoir contacté plusieurs organismes, nous n'avons pas trouvé de tarif intéressant pour la 1ere partie (plus de 500€) et comptons négocier directement à Antsirabe pour s'intégrer à un autre groupe. Si vous avez des bons plans, je suis preneuse. Faut-il prévoir une tente ?
Nous comptons ensuite louer une voiture à Tuléar et remonter la N7. Des contacts ?
Les commentaires sur la surfréquentation du parc de l'Isalo nous ont un peu refroidis. Faut-il mieux opter pour le Zombitse ?
Nous avons prévu de nous rendre ensuite à Camp Catta pour rayonner 2-3jours et grimper, puis le parc de Ranomafana et retour Tana
Merci d'avance à tous de votre aide
Anne
Ouest américain: combien de temps consacrer à la visite du parc Mesa Verde? English translation pending
Bonjour
J'ai cherché et ne n'ai pas trouvé le temps que prend la visite de Mesa verde. 😕
Bon je vous pose la question
Merci
Nouvelle-Zélande: tour de l'île du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je prévois d'organiser un petit séjour-surprise pour ma chérie en Nouvelle Zélande, et j'aurais voulu avoir vos avis et conseils pour aiguiller un peu mes choix. Je sais que cela peut paraitre peu pour certains mais ce trip ne durera que 3 semaines, dans le courant des vacances de février ( du 07/02 au 02/03 bien que ces dates ne sont pas encore fixes ). J'aurais voulu lui faire découvrir l'île du Sud pendant ces 3 semaines. L'activité principale serait la rando bien sur, et à ce sujet j'aurais voulu savoir quels coins pourriez vous me conseiller ? nous ne recherchons pas forcément ce qui est le plus visité, mais nous voudrions avant tout profité de ces paysages magnifiques et du calme de ce pays.
Egalement, à propos des trajets intérieurs, j'avais pour idée de louer un camper van sur Christchurch ( à l'arrivée sur le sol néo-zélandais 😛 ). Bien que le prix soit conséquent pour mon maigre porte-monnaie, je pense que cela reste la meilleure solution pour voyager sur l'île. Car nous n'avons aucune contrainte avec. Mais si par hasard vous avions une autre idée à me soummettre je suis prenneur.
Enfin y'a t'il certaines choses à savoir au niveau de la réglémentation générale du pays à propos des interdictions en rapport à l'âge ( nous avons 19 et 18 ans ).
Voili, voilo merci d'avance pour toutes vos réponses Bonne journée Louis
Voila je prévois d'organiser un petit séjour-surprise pour ma chérie en Nouvelle Zélande, et j'aurais voulu avoir vos avis et conseils pour aiguiller un peu mes choix. Je sais que cela peut paraitre peu pour certains mais ce trip ne durera que 3 semaines, dans le courant des vacances de février ( du 07/02 au 02/03 bien que ces dates ne sont pas encore fixes ). J'aurais voulu lui faire découvrir l'île du Sud pendant ces 3 semaines. L'activité principale serait la rando bien sur, et à ce sujet j'aurais voulu savoir quels coins pourriez vous me conseiller ? nous ne recherchons pas forcément ce qui est le plus visité, mais nous voudrions avant tout profité de ces paysages magnifiques et du calme de ce pays.
Egalement, à propos des trajets intérieurs, j'avais pour idée de louer un camper van sur Christchurch ( à l'arrivée sur le sol néo-zélandais 😛 ). Bien que le prix soit conséquent pour mon maigre porte-monnaie, je pense que cela reste la meilleure solution pour voyager sur l'île. Car nous n'avons aucune contrainte avec. Mais si par hasard vous avions une autre idée à me soummettre je suis prenneur.
Enfin y'a t'il certaines choses à savoir au niveau de la réglémentation générale du pays à propos des interdictions en rapport à l'âge ( nous avons 19 et 18 ans ).
Voili, voilo merci d'avance pour toutes vos réponses Bonne journée Louis
Bonne période pour visiter New York? English translation pending
Salut le voyageurs,
L'année dernière à la même époque nous commencions notre circuit dan l'Ouest des States (Voir un résumé avec le lien ci-joint) et nous voudrions aller à New York en Mars 2009. Est ce que c'est la bonne période ? Pas de neige ou autre désagrément météo ? Et quelles sont les conseils généraux pour des néophytes de l'Est comme nous ? Merci d'avance pour vos éclairages 😉 http://www.slide.com/r/DKyRSbxgzT8E4yN8_L78fvmQ44jX-FRd?previous_view=mscd_embedded_url&view=original
L'année dernière à la même époque nous commencions notre circuit dan l'Ouest des States (Voir un résumé avec le lien ci-joint) et nous voudrions aller à New York en Mars 2009. Est ce que c'est la bonne période ? Pas de neige ou autre désagrément météo ? Et quelles sont les conseils généraux pour des néophytes de l'Est comme nous ? Merci d'avance pour vos éclairages 😉 http://www.slide.com/r/DKyRSbxgzT8E4yN8_L78fvmQ44jX-FRd?previous_view=mscd_embedded_url&view=original
Le premier festival de tags sera tenu récemment à Prague English translation pending
RÉPUBLIQUE TCHÈQUE • L'art de rue prend ses quartiers à Prague Le premier festival de tags s'est tenu récemment dans la capitale tchèque. L'occasion, pour l'hebdomadaire Respekt, de faire le point sur cet art qui s'attire des critiques virulentes.
Dessin d'Ajubel, Espagne
©cartoons@courrierinternational.com
Pasta Omer, l'un des pionniers du tag de la scène tchèque, guide une trentaine de personnes dans les rues de Prague et leur dévoile des lieux remplis de l'histoire des tags et des arts de la rue. C'est la première fois qu'il fait cela. "Avec ses feutres Krink, explique-t-il, KR crée des textures incroyables. Ses encres très fluides et très couvrantes sont ses outils les plus précieux. J'utilise des termes des tagueurs", dit-il en réponse aux regards interloqués que suscitent ses propos. "Je m'excuse si vous ne comprenez pas, mais sinon on y passerait la journée", lance-t-il face au mur barbouillé de jaune et de bleu.
Ce mur a été tagué par le New-Yorkais KR, alias Craig Costello, venu spécialement à Prague pour NAMES, le premier festival tchèque des arts de rue. "Comme pour beaucoup d'œuvres d'art contemporain, on peut penser : même ma mère pourrait faire ça. Mais c'est faux, votre mère n'y arriverait pas", affirme Pasta Omer.
A l'origine du festival NAMES se trouve Jan Kalab, un ancien compagnon de route de Pasta dans leur combat commun pour transformer à l'aérosol des lieux pragois gris et tristes en quelque chose de plus coloré. Pasta Omer et Jan Kalab, alias "Point", ne déambulent plus guère dans les rues de la capitale une bombe à la main. Le premier s'est imposé dans le monde du design et dirige la revue graffiti Clique ; le second dirige la galerie Trafacka.
C'est la municipalité qui a confié les surfaces choisies pour les peintures murales et tags à la galerie Trafacka. La plupart d'entre elles sont situées dans les quartiers limitrophes, mais quelques-unes se trouvent dans le centre-ville : l'Allemand Loomit s'est ainsi vu confier une immense surface dans une brèche à quelques mètres du Théâtre national – il l'a décorée d'un gigantesque huit couché, sur lequel semblent progresser des chars militaires.
"Ce tunnel est une des zones de tags les plus anciennes de Prague", explique Pasta sur le pont de chemin de fer de Palmovka, alors qu'un train nous dépasse dans un bruit fracassant. "L'apogée fut atteinte en 1998, mais un an plus tard un tagueur très prometteur a fini sous un train. Depuis cette époque, la police est plus répressive, et pour les tagueurs cette zone n'est plus intéressante." Pendant la promenade, Pasta nous rappelle que les graffitis, et l'art de rue en général, ont acquis ici ces dernières années un statut quasi officiel : la plupart des artistes n'utilisent que les surfaces légales ou exposent dans les galeries. Il reste tout de même une branche radicale de cette scène qui ne veut en aucun cas négocier avec la municipalité.
Mais, en matière de reconnaissance, tout n'est pas gagné. "Ces derniers temps, les médias ont commencé à traiter les tagueurs de vandales et ce point de vue est par endroits encore vivace", dit Pasta. A lire dans la presse les positions récentes de Milan Knizak, directeur général de la Galerie nationale, pourtant connu pour ces positions anticonformistes, cet amalgame systématique entre graffiti et vandalisme est encore très répandu, même parmi des gens censés être proches du fait artistique. "Je vois un parallèle clair entre la volonté hystérique de laisser sa trace sur un mur de béton et le fait de jeter une bombe dans un supermarché", a déclaré M. Knizak, critiquant par la même occasion la municipalité d'avoir subventionné le festival NAMES. C'est "un soutien à une culture décadente", à des gens qui sont "dans leur grande majorité des adolescents ratés, sans talent et sans éducation". Oubliant de mentionner que le budget du festival a été en grande partie couvert par des partenaires privés – la ville de Prague n'ayant déboursé que 2 000 euros, une somme symbolique vu le prix des peintures spéciales utilisées pour ce street art.
Dessin d'Ajubel, Espagne
©cartoons@courrierinternational.com
Pasta Omer, l'un des pionniers du tag de la scène tchèque, guide une trentaine de personnes dans les rues de Prague et leur dévoile des lieux remplis de l'histoire des tags et des arts de la rue. C'est la première fois qu'il fait cela. "Avec ses feutres Krink, explique-t-il, KR crée des textures incroyables. Ses encres très fluides et très couvrantes sont ses outils les plus précieux. J'utilise des termes des tagueurs", dit-il en réponse aux regards interloqués que suscitent ses propos. "Je m'excuse si vous ne comprenez pas, mais sinon on y passerait la journée", lance-t-il face au mur barbouillé de jaune et de bleu.
Ce mur a été tagué par le New-Yorkais KR, alias Craig Costello, venu spécialement à Prague pour NAMES, le premier festival tchèque des arts de rue. "Comme pour beaucoup d'œuvres d'art contemporain, on peut penser : même ma mère pourrait faire ça. Mais c'est faux, votre mère n'y arriverait pas", affirme Pasta Omer.
A l'origine du festival NAMES se trouve Jan Kalab, un ancien compagnon de route de Pasta dans leur combat commun pour transformer à l'aérosol des lieux pragois gris et tristes en quelque chose de plus coloré. Pasta Omer et Jan Kalab, alias "Point", ne déambulent plus guère dans les rues de la capitale une bombe à la main. Le premier s'est imposé dans le monde du design et dirige la revue graffiti Clique ; le second dirige la galerie Trafacka.
C'est la municipalité qui a confié les surfaces choisies pour les peintures murales et tags à la galerie Trafacka. La plupart d'entre elles sont situées dans les quartiers limitrophes, mais quelques-unes se trouvent dans le centre-ville : l'Allemand Loomit s'est ainsi vu confier une immense surface dans une brèche à quelques mètres du Théâtre national – il l'a décorée d'un gigantesque huit couché, sur lequel semblent progresser des chars militaires.
"Ce tunnel est une des zones de tags les plus anciennes de Prague", explique Pasta sur le pont de chemin de fer de Palmovka, alors qu'un train nous dépasse dans un bruit fracassant. "L'apogée fut atteinte en 1998, mais un an plus tard un tagueur très prometteur a fini sous un train. Depuis cette époque, la police est plus répressive, et pour les tagueurs cette zone n'est plus intéressante." Pendant la promenade, Pasta nous rappelle que les graffitis, et l'art de rue en général, ont acquis ici ces dernières années un statut quasi officiel : la plupart des artistes n'utilisent que les surfaces légales ou exposent dans les galeries. Il reste tout de même une branche radicale de cette scène qui ne veut en aucun cas négocier avec la municipalité.
Mais, en matière de reconnaissance, tout n'est pas gagné. "Ces derniers temps, les médias ont commencé à traiter les tagueurs de vandales et ce point de vue est par endroits encore vivace", dit Pasta. A lire dans la presse les positions récentes de Milan Knizak, directeur général de la Galerie nationale, pourtant connu pour ces positions anticonformistes, cet amalgame systématique entre graffiti et vandalisme est encore très répandu, même parmi des gens censés être proches du fait artistique. "Je vois un parallèle clair entre la volonté hystérique de laisser sa trace sur un mur de béton et le fait de jeter une bombe dans un supermarché", a déclaré M. Knizak, critiquant par la même occasion la municipalité d'avoir subventionné le festival NAMES. C'est "un soutien à une culture décadente", à des gens qui sont "dans leur grande majorité des adolescents ratés, sans talent et sans éducation". Oubliant de mentionner que le budget du festival a été en grande partie couvert par des partenaires privés – la ville de Prague n'ayant déboursé que 2 000 euros, une somme symbolique vu le prix des peintures spéciales utilisées pour ce street art.Météo en ce moment à Koh Phi Phi, Koh Tao... (29 septembre) English translation pending
bonjour! Qui est en thailande en ce moment? Quel temps fait il dans les iles? On veut venir le 15 octobre, juqu au 10 novembre... Je suis deja venu par la en janvier et fevrier... Mais la j ai peur qu on tombe en saison de pluies...
qui est sur place pour donner des infos??
Merci beaucoup de vos reponse!
Problème de carte grise pour une voiture au Maroc English translation pending
Bonjour j'ai vraiment besoin d'aide, je suis en attente de ma carte crise depuis 6 mois!!! Ma voiture est imatriculé à Casa et j'ai fait les papiers à Marrakech! Cela fait 6 mois qu'on me demande de revenir le jour d'apres et toujour rien! Vers qui je peux me retourner? Je dois vendre ma voiture, du cuop je suis dans l'impossibilité de le faire!!
Merci de m'aider
Islande - 3 semaines en juillet 2008 English translation pending
Voilà le début de nos vacances en Islande... Avion + location 4x4 + alternance camping/hébergement en dur en fonction de la météo et du nombre de nuits passées à un endroit, avec nos enfants de 6 et 9 ans... Génial ! On est rentré avec les yeux pleins de couleurs !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.


Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.

Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.

14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…


L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !


Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !

On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.


Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !

On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.


On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !



Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…


Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.
Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.
Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.
14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…
L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !
Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !
On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.
Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !
On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.
On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !

Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…

Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
Documentaire sur Arte ce soir 27 septembre à 21h: "Les enfants perdus de Bouddha" English translation pending
Phra Khru Ba Neua Chai, ancien militaire et champion de boxe thaïe, plus connu sous le nom du «Moine tigre», est l'un des bonzes les plus célèbres et les plus controversés de Thaïlande. Armé de son charisme, de sa foi et de sa maîtrise des arts martiaux, il a fondé le temple du Cheval d'or, où il recueille comme novices les orphelins, les enfants abandonnés ou les petits villageois que leurs parents n'ont pas les moyens de nourrir et d'éduquer. Il leur dispense une éducation rigoureuse, faite de discipline, de méditation, d'étude, d'apprentissage de la boxe et de l'équitation, de quêtes et d'expéditions charitables dans les villages des environs.
(: Mark Verkerk) ph t


Demeurer cinq jours à Londres en avril 2009 English translation pending
Bonjour, je vais au Népal en mars 2009 et reviens à la mi-avril ou j'ai la possibilité de demeurer 5 jours à Londre avant de revenir à Montréal. Est-ce-suffisant pour voir la ville? Dans quel cartier me conseillez-vous de demeurez? Avez-vous des suggestions d'hotel? Quelle est la température à cette période de l'année??
Voyager en fauteuil roulant au Mali? English translation pending
Bonjour à tous...
j'ai un ami tétraplégique ultradépendant de plein de choses, à commencer par son fauteuil bien sur! ça fait 15 ans qu'il est handicapé et qu'il voyage par procuration en écoutant ses amis (tous de très grand voyageurs qui plus est!)...
je rêve de l'emmener un jour en voyage...mais n'ai absolument aucune idée des pays qui pourraient assurer sa maintenance...
quelqu'un a-t-il été dans le même cas? auriez vous des idées à me soumettre?
tellement de paramètres rentrent en jeu!! mais je ne veux pas désespérer et garde espoir de pouvoir, un jour, lui faire partager ce rêve....
j'ai un ami tétraplégique ultradépendant de plein de choses, à commencer par son fauteuil bien sur! ça fait 15 ans qu'il est handicapé et qu'il voyage par procuration en écoutant ses amis (tous de très grand voyageurs qui plus est!)...
je rêve de l'emmener un jour en voyage...mais n'ai absolument aucune idée des pays qui pourraient assurer sa maintenance...
quelqu'un a-t-il été dans le même cas? auriez vous des idées à me soumettre?
tellement de paramètres rentrent en jeu!! mais je ne veux pas désespérer et garde espoir de pouvoir, un jour, lui faire partager ce rêve....
De retour d'un séjour de 24 jours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
De retour d’un séjour de 24 jours dans l’ouest des USA je suis près à partager notre expérience pour ceux qui le souhaitent. N’hésitez pas à me contacter.
Notre parcours :
San Francisco Monterey / Carmel Oakhusrt (Yosemite) Bodie / Death valley (passage uniquement) Las Vegas Bryce canyon Moab Monument valley (passage uniquement) Page Grand canyon Los Angeles (essentiellement Anaheim et la côte sud)
Les hôtels dans lesquels j’ai logé étaient dans la majorité très bien, peut être à l’exception de deux :
- Bryce view lodge (Très Bien placé par rapport à Bryce canyon, mais pitoyable ! Baignoire en plastique bouchée et l’impression de passer à travers à chaque douche, chambre limite au niveau de la propreté 🤪)
- Apache motel (Motel tranquille mais aussi vieillot que sa propriétaire 😉… La ville de Moab regorge de motels et hôtel, il y a l’embarra du choix !)
Je conseille les hôtels suivants :
Tiburon : the lodge at Tiburon Hôtel situé à 20 mn de san Francisco et un peu cher, mais très agréable. Piscine chauffée très appreciable, ville de Tiburon très calme et agréable ! Nous avons adoré !😎
Une très belle vue depuis Tiburon sur san Francisco, Le soleil était toujours présent alors même que San Francisco était sous le brouillard…
Monterey : clarion Hôtel La majorité des motels sont situés dans la même rue. Facile de faire le tour. Motel Modeste mais très bien pour une nuit ou deux – Piscine couverte et chauffée ! Perso, je ne recommande ni Monterey, ni Carmel. Ce sont des villes attrape touriste où il n’y a pas grand chose ni à voir, ni à faire… Nous n'avons pas trop aimé.
Je décerne le trophée d’Or de l’arnaque à touriste à la société « whales watching ». On vous promet pour 40$ de croiser le chemin des baleines……… Quelle naïf suis-je !…. Bien entendu, pas de remboursement (ce qui est à la limite logique puisque le bateau a tout de même tourné plus d’une heure) Le gros problème, c’est que les américains arrivaient en discutant à se faire rembourser, pour les autres ils faisaient mine de ne pas comprendre. UNE ARNAQUE A TOURISTE A FUIR ABSOLUMENT !!! Gardez votre argents !
Oakhusrt : Best western Yosemite gateway inn Motel parfait ! tout à proximité en terme de restauration, deux piscines… Seul petit inconvénient, une bonne heure de route pour se rendre à Yosemite village. Mais les hôtels dans yosemite village sont très très chers !!! Yosemite est notre coup de coeur du voyage !... Nous y retournerons et y resterons plus longtemps c'est certain.
Las Vegas : New York New York Nous avons testé deux chambres. Une chambre standard (Très spacieuse, au 42 ème étage avec vue sur le Strip pour 55 € sans réservation), une chambre avec Jacuzzi (Sympa, mais presque moins bien que la chambre standard pour 110 € la nuit environ avec réservation à l'avance).
Hôtel super ! très belles chambres garanties. Je déconseille de réserver à l’avance (Si vous réservez votre chambre directement à l’hôtel, il est plus facile de négocier directement une belle chambre)
Je conseille l’excalibur pour ses buffets extra pour 12 $ au petit déjeuner.
Page : Lake powell resort Idéalement situé dans le parc du Lake Powell. Piscine superbe, vue idéale, Activités directement au départ de l’hôtel (bateau, jet ski…). Seul bémol, peut être un peu cher malgré tout pour un motel… Restauration très chère et assez loin de la ville de Page où la restauration est plus abordable.
Coup de cœur pour Horseshoe bend (superbe !) Allez y tôt. Sinon, il y a beaucoup de monde.
Coup de gueule contre les indiens navarro et leur Antelope Canyon tour ! et notamment contre la société par laquelle j’ai réservé mon passage : http://www.antelopecanyon.com/ C’est une usine à touriste. Vous n’êtes que des billets et rien d’autre. Ils se sont montré très peux agréables mais totalement commerçants. Attendez vous à vous faire traîner comme des bestiaux dans une voiture très limites en terme de sécurité. Ensuite, vous découvrirez Antelope canyon en même temps que des dizaine d’autre touristes. Impossible de se frayer un chemin ou de prendre une photo correcte. Vous êtes pressé par votre guide pour ne pas traîner et on vous fait poiroter en plein soleil de l’autre côté du canyon pendant ¼ d’heure sans vous expliquer pourquoi. Vous n’avez donc en tout et pour tout que 15 à 20 minutes dans le canyon, poussé par ceux qui arrivent derrière vous et bloqué par ceux qui sont devant. Le guide vous fait une brève démonstration photographique avec les appareils des touristes. Au final nous sommes ressorti déçus et avons presque trouvé que les photos sur Internet sont plus belles que le canyon lui même. Si je n’avais qu’un conseil à donner à tout le monde c’est de boycotter ces canyon tour navarro jusqu’à ce que les indiens cessent de traiter les touristes comme des animaux ou des liasses de billets.
Grand Canyon : Best western Très bien, comme tous les best western dans lesquels nous avons eu l’occasion de dormir. Le grand canyon est toujours aussi beau ! Les tours en hélico sont sympa. N’hésitez pas à regarder dans les magazines et prospectus pour obtenir des réductions.
Barstow : Motel Days inn pour une nuit de passage. Très bien pour 36€ la nuit pour un peu de repos. J’ai été triste de découvrir que le « El Rancho », célèbre Motel restaurant de Barstow a été repeint en Blanc ! (quel gâchis !). Il semblerait qu’il y ait eu un incendie il y a quelques années et que le restaurant ait été racheté. Voilà comment détruire les vestiges de la Route 66…
Anaheim : Portofino inn & suites Nous avons décroché une chambre pour 5 nuits à Anaheim pour 38€ la nuit TTC ! Hôtel très bien, parking gratuit, à 10 mn à pied de Disneyland.
Los Angeles marque par son niveau de pollution ! En arrivant sur L.A., la visibilité est presque nulle tant le ciel est gris. Impressionnant. Je déconseille cette destination aux amoureux de la nature.
Globalement, un voyage superbe avec des rencontres, des merveilles, pressés d’y retourner très vite !…
Coup de coeur de la rtestauration rapide et sympa, notamment pour les breakfast, je conseille les « Denny’s » qui proposent un « Grand Slam » pour 6$ tout au long de l’itinéraire (sauf L.A.) http://www.dennys.com
Les américains sont toujours aussi accueillants et respectueux. Les Natives américans devraient revoir leurs prestations touristiques et leurs tarifs de vente déraisonables...
Notre parcours :
San Francisco Monterey / Carmel Oakhusrt (Yosemite) Bodie / Death valley (passage uniquement) Las Vegas Bryce canyon Moab Monument valley (passage uniquement) Page Grand canyon Los Angeles (essentiellement Anaheim et la côte sud)
Les hôtels dans lesquels j’ai logé étaient dans la majorité très bien, peut être à l’exception de deux :
- Bryce view lodge (Très Bien placé par rapport à Bryce canyon, mais pitoyable ! Baignoire en plastique bouchée et l’impression de passer à travers à chaque douche, chambre limite au niveau de la propreté 🤪)
- Apache motel (Motel tranquille mais aussi vieillot que sa propriétaire 😉… La ville de Moab regorge de motels et hôtel, il y a l’embarra du choix !)
Je conseille les hôtels suivants :
Tiburon : the lodge at Tiburon Hôtel situé à 20 mn de san Francisco et un peu cher, mais très agréable. Piscine chauffée très appreciable, ville de Tiburon très calme et agréable ! Nous avons adoré !😎
Une très belle vue depuis Tiburon sur san Francisco, Le soleil était toujours présent alors même que San Francisco était sous le brouillard…
Monterey : clarion Hôtel La majorité des motels sont situés dans la même rue. Facile de faire le tour. Motel Modeste mais très bien pour une nuit ou deux – Piscine couverte et chauffée ! Perso, je ne recommande ni Monterey, ni Carmel. Ce sont des villes attrape touriste où il n’y a pas grand chose ni à voir, ni à faire… Nous n'avons pas trop aimé.
Je décerne le trophée d’Or de l’arnaque à touriste à la société « whales watching ». On vous promet pour 40$ de croiser le chemin des baleines……… Quelle naïf suis-je !…. Bien entendu, pas de remboursement (ce qui est à la limite logique puisque le bateau a tout de même tourné plus d’une heure) Le gros problème, c’est que les américains arrivaient en discutant à se faire rembourser, pour les autres ils faisaient mine de ne pas comprendre. UNE ARNAQUE A TOURISTE A FUIR ABSOLUMENT !!! Gardez votre argents !
Oakhusrt : Best western Yosemite gateway inn Motel parfait ! tout à proximité en terme de restauration, deux piscines… Seul petit inconvénient, une bonne heure de route pour se rendre à Yosemite village. Mais les hôtels dans yosemite village sont très très chers !!! Yosemite est notre coup de coeur du voyage !... Nous y retournerons et y resterons plus longtemps c'est certain.
Las Vegas : New York New York Nous avons testé deux chambres. Une chambre standard (Très spacieuse, au 42 ème étage avec vue sur le Strip pour 55 € sans réservation), une chambre avec Jacuzzi (Sympa, mais presque moins bien que la chambre standard pour 110 € la nuit environ avec réservation à l'avance).
Hôtel super ! très belles chambres garanties. Je déconseille de réserver à l’avance (Si vous réservez votre chambre directement à l’hôtel, il est plus facile de négocier directement une belle chambre)
Je conseille l’excalibur pour ses buffets extra pour 12 $ au petit déjeuner.
Page : Lake powell resort Idéalement situé dans le parc du Lake Powell. Piscine superbe, vue idéale, Activités directement au départ de l’hôtel (bateau, jet ski…). Seul bémol, peut être un peu cher malgré tout pour un motel… Restauration très chère et assez loin de la ville de Page où la restauration est plus abordable.
Coup de cœur pour Horseshoe bend (superbe !) Allez y tôt. Sinon, il y a beaucoup de monde.
Coup de gueule contre les indiens navarro et leur Antelope Canyon tour ! et notamment contre la société par laquelle j’ai réservé mon passage : http://www.antelopecanyon.com/ C’est une usine à touriste. Vous n’êtes que des billets et rien d’autre. Ils se sont montré très peux agréables mais totalement commerçants. Attendez vous à vous faire traîner comme des bestiaux dans une voiture très limites en terme de sécurité. Ensuite, vous découvrirez Antelope canyon en même temps que des dizaine d’autre touristes. Impossible de se frayer un chemin ou de prendre une photo correcte. Vous êtes pressé par votre guide pour ne pas traîner et on vous fait poiroter en plein soleil de l’autre côté du canyon pendant ¼ d’heure sans vous expliquer pourquoi. Vous n’avez donc en tout et pour tout que 15 à 20 minutes dans le canyon, poussé par ceux qui arrivent derrière vous et bloqué par ceux qui sont devant. Le guide vous fait une brève démonstration photographique avec les appareils des touristes. Au final nous sommes ressorti déçus et avons presque trouvé que les photos sur Internet sont plus belles que le canyon lui même. Si je n’avais qu’un conseil à donner à tout le monde c’est de boycotter ces canyon tour navarro jusqu’à ce que les indiens cessent de traiter les touristes comme des animaux ou des liasses de billets.
Grand Canyon : Best western Très bien, comme tous les best western dans lesquels nous avons eu l’occasion de dormir. Le grand canyon est toujours aussi beau ! Les tours en hélico sont sympa. N’hésitez pas à regarder dans les magazines et prospectus pour obtenir des réductions.
Barstow : Motel Days inn pour une nuit de passage. Très bien pour 36€ la nuit pour un peu de repos. J’ai été triste de découvrir que le « El Rancho », célèbre Motel restaurant de Barstow a été repeint en Blanc ! (quel gâchis !). Il semblerait qu’il y ait eu un incendie il y a quelques années et que le restaurant ait été racheté. Voilà comment détruire les vestiges de la Route 66…
Anaheim : Portofino inn & suites Nous avons décroché une chambre pour 5 nuits à Anaheim pour 38€ la nuit TTC ! Hôtel très bien, parking gratuit, à 10 mn à pied de Disneyland.
Los Angeles marque par son niveau de pollution ! En arrivant sur L.A., la visibilité est presque nulle tant le ciel est gris. Impressionnant. Je déconseille cette destination aux amoureux de la nature.
Globalement, un voyage superbe avec des rencontres, des merveilles, pressés d’y retourner très vite !…
Coup de coeur de la rtestauration rapide et sympa, notamment pour les breakfast, je conseille les « Denny’s » qui proposent un « Grand Slam » pour 6$ tout au long de l’itinéraire (sauf L.A.) http://www.dennys.com
Les américains sont toujours aussi accueillants et respectueux. Les Natives américans devraient revoir leurs prestations touristiques et leurs tarifs de vente déraisonables...
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Un mois en Thaïlande durant la saison sèche English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens une fois de plus vous demander de précisuese information me permettant de préparer au mieux mon voyage 🙂
Tout d'abord concernant le billet d'avion. Un ami partie il y a deux ans au mois de janvier, a déboursé environ 550 euros pour une A/R Paris/Bangkok avec la compagnie Ethihad (donc gage de sécurité et de confort !). Mais à présent, impossible de trouver un billet à ce prix là ! Rien à moins de 800 euros que ce soit pour un départ en janvier ou en février ! Donc sur le plan professionnelle, je suis plutot flexible sur les dates et le moins cher que j'ai trouvé c'est 803 euros pour un départ le 28/02 et retour le 28/03 avec Ethihad....enfin il y a moins cher (genre 80/100 euros de moins) mais les compagnie ne m'inspire pas confiance (aeroflot, gulf air, kuwait airlines...).
Ma question : Qu'en pensez-vous ? Est-ce correct ? Connaisez-vous une compagnie bénéficiant de tarif plus intérréssant ? Dois-je attendre une promotion ?
Enfin, ce même ami m'a dis que partir durant le mois de mars était suicidaire car il y avait énormément de touriste. Plus qu'en février ou pareil ? Et si je pars du 28/02 au 28/03, niveau temps, la chaleur sera quand même concialiable avec les visites dans les temples ?
Pour finir, toutes infos bonus sont les bien venus !
Merci d'avance. 😛
Enfin, ce même ami m'a dis que partir durant le mois de mars était suicidaire car il y avait énormément de touriste. Plus qu'en février ou pareil ? Et si je pars du 28/02 au 28/03, niveau temps, la chaleur sera quand même concialiable avec les visites dans les temples ?
Pour finir, toutes infos bonus sont les bien venus !
Merci d'avance. 😛
Vacances à Madagascar: Diego Suarez ou Sainte Marie? English translation pending
bonjour,
nous partons a madagascar debut octobre.
nous réalisons la RN7 dans un premier temps et desirons finir nos vacances 10 jours a diego suarez ou a sainte marie.
les deux sites ont l'air superbes ce qui complique notre choix.
nous voudrions pouvoir nous balader en scooter pour etre independant, nous ne cherchons pas le luxe mais des endroits sympa avec des choses a voir et a faire (on n'est pas trop farniente).
merci pour vos conseils!
Lisbonne et Porto: hébergement, transports, visites English translation pending
Bonjour
De nouveau besoin d'infos et de bons plans....Cette fois-ci pour une escapade au Portugal ! Je pars avec une copine du 13 au 18 octobre 2008 : 3 nuits à Lisbonne, train ou bus pour aller à Porto et 2 nuits à Porto. Je n'ai pas trouvé beaucoup d'adresses pour un hébergement. Nous recherchons une pension familiale et sympa à des prix doux bien sûr ! Faut-il choisir le train ou le bus pour faire le trajet Lisbonne - Porto ? Et quels sont les sites, quartiers et bonnes adresses à ne pas manquer ? par exemple pour écouter du fado sans touriste... Merci pour vos réponses Michèle
De nouveau besoin d'infos et de bons plans....Cette fois-ci pour une escapade au Portugal ! Je pars avec une copine du 13 au 18 octobre 2008 : 3 nuits à Lisbonne, train ou bus pour aller à Porto et 2 nuits à Porto. Je n'ai pas trouvé beaucoup d'adresses pour un hébergement. Nous recherchons une pension familiale et sympa à des prix doux bien sûr ! Faut-il choisir le train ou le bus pour faire le trajet Lisbonne - Porto ? Et quels sont les sites, quartiers et bonnes adresses à ne pas manquer ? par exemple pour écouter du fado sans touriste... Merci pour vos réponses Michèle
Météo à Port El Kantaoui en octobre? (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 8 au 15 octobre à Port El Kantaoui, quelle météo allons nous avoir, du soleil j'espère !!!
Bonne journée
Nous partons du 8 au 15 octobre à Port El Kantaoui, quelle météo allons nous avoir, du soleil j'espère !!!
Bonne journée
Juste pour rire: qui va à l'ouest des États-Unis du 8 au 18 octobre? English translation pending
bonjour comme la si bien lancé tigre avec le mois de septembre qui sera la en octobre?
moi du 8 au 18 octobre et vous?
Les chutes d'Iguassu (compte rendu) English translation pending
Bonjour,
Voici un petit compte rendu de mon séjour aux chutes d'Iguassu pour les prochains voyageurs.
Magnifique... J'ai prefere le cote Argentin de loin (40 pesos par personne). Plus impressionnant mais plus de monde. Un truc pour les prochains voyageurs, ne pas prendre le train au depart, mais aller directement a la seconde gare par le sendero verde (a peine 15 minutes de marche). Vous attendrez moins (en fait qu'une seule fois). On a tout fait en bus (beaucoup moins cher). De Foz de Iguaçu, on a du mettre un peu moins d'1h30 pour atteindre le parc cote argentin. Il faut 2 bus. Le bus qui passe la frontiere vous attendra (il faut faire tamponner le passeport uniquement du cote Argentin, tout le monde descend du bus, on fait tamponner les passeports et le bus attend de l'autre côté). Un conseil pour gagner un peu de temps, ne pas aller jusqu'au terminal de bus de Puerto Iguaçu, demander a descendre avant pour prendre le bus qui va au parc. L'arrêt de situe peu après la frontière, de l'autre côté de la route. Au parc on peut payer dans toutes les monnaies, mais ils vous rendent des pesos avec parfois un change assez folklo. Donc vaut mieux avoir des pesos.
Bon un autre truc, le paseo inferior n'est plus au soleil assez tot dans la journee. Donc si vous voulez etre au soleil, à faire le matin.
On a fait du bateau côté Argentin (pas côté Brésilien, très très cher) qui nous amène presque sous les chutes. On est trempé. Mais il distribue des sacs étanches pour mettre nos affaires (j'y ai mis mon pantalon et mes chaussures et j'avais un K-way). C'est un peu cher, mais bon c'était sympa.
L'île san martin était fermée car le niveau d'eau était très élevé lorsque nous y étions. Le débit était supérieur à la moyenne d'après les personnels du parc. D'ailleurs il parait qu'il y a un site sur internet où il est possible de se renseigner sur le débit. Car voir les chutes avec peu d'eau, ça vaut pas trop le coup (j'ai vu des photos sur un blog avec un débit peu important, c'est beaucoup moins impressionnant).
Pour le cote Bresilien (20 reales par personne), il ne faut prendre qu'un bus, celui de l'aeroport qui ne coute que 2, 10 reales. Ne pas prendre de taxi qui coutent beaucoup plus cher. Idem a l'aeroport, prenez ce bus (gris tout a gauche en sortant de l'aeroport) qui passe toutes les 20 minutes environ. C'est beaucoup plus court de ce côté. Autant on peut passer toute la journée du côté Argentin (on y a passé 7 heures), autant là, une 1/2 journée suffit. Mais en face du parc (faut traverser la grande route), il y a le parc das aves (parc aux oiseaux très sympa et très grand pour 22 reales par personne). Parfois on rentre carrément dans les cages avec les oiseaux.
Côté logement, nous étions à Foz de Iguaçu dans une petite pousada très calme pour 60 reales la chambre. El Shaddai pas trop loin du terminal de bus (rua engenheiro rebouças, 306). Et encore, on avait une chambre pour 4 à ce prix là et nous n'étions que 2. Les plus petites chambres sont à 50. La salle de bain était partagée avec une autre chambre. Y'a même une piscine et internet (payant). Et le ti dej était compris et à volonté.
Pour bouffer, y'a des restos pas cher avec buffet à volonté pour 13 reales par personne sans compter les boissons (et des plus cher où nous ne sommes pas allés). On rentrait dans un restau s'il y avait du monde. Certains étaient bien vides.
Voilà.
Voici un petit compte rendu de mon séjour aux chutes d'Iguassu pour les prochains voyageurs.
Magnifique... J'ai prefere le cote Argentin de loin (40 pesos par personne). Plus impressionnant mais plus de monde. Un truc pour les prochains voyageurs, ne pas prendre le train au depart, mais aller directement a la seconde gare par le sendero verde (a peine 15 minutes de marche). Vous attendrez moins (en fait qu'une seule fois). On a tout fait en bus (beaucoup moins cher). De Foz de Iguaçu, on a du mettre un peu moins d'1h30 pour atteindre le parc cote argentin. Il faut 2 bus. Le bus qui passe la frontiere vous attendra (il faut faire tamponner le passeport uniquement du cote Argentin, tout le monde descend du bus, on fait tamponner les passeports et le bus attend de l'autre côté). Un conseil pour gagner un peu de temps, ne pas aller jusqu'au terminal de bus de Puerto Iguaçu, demander a descendre avant pour prendre le bus qui va au parc. L'arrêt de situe peu après la frontière, de l'autre côté de la route. Au parc on peut payer dans toutes les monnaies, mais ils vous rendent des pesos avec parfois un change assez folklo. Donc vaut mieux avoir des pesos.
Bon un autre truc, le paseo inferior n'est plus au soleil assez tot dans la journee. Donc si vous voulez etre au soleil, à faire le matin.
On a fait du bateau côté Argentin (pas côté Brésilien, très très cher) qui nous amène presque sous les chutes. On est trempé. Mais il distribue des sacs étanches pour mettre nos affaires (j'y ai mis mon pantalon et mes chaussures et j'avais un K-way). C'est un peu cher, mais bon c'était sympa.
L'île san martin était fermée car le niveau d'eau était très élevé lorsque nous y étions. Le débit était supérieur à la moyenne d'après les personnels du parc. D'ailleurs il parait qu'il y a un site sur internet où il est possible de se renseigner sur le débit. Car voir les chutes avec peu d'eau, ça vaut pas trop le coup (j'ai vu des photos sur un blog avec un débit peu important, c'est beaucoup moins impressionnant).
Pour le cote Bresilien (20 reales par personne), il ne faut prendre qu'un bus, celui de l'aeroport qui ne coute que 2, 10 reales. Ne pas prendre de taxi qui coutent beaucoup plus cher. Idem a l'aeroport, prenez ce bus (gris tout a gauche en sortant de l'aeroport) qui passe toutes les 20 minutes environ. C'est beaucoup plus court de ce côté. Autant on peut passer toute la journée du côté Argentin (on y a passé 7 heures), autant là, une 1/2 journée suffit. Mais en face du parc (faut traverser la grande route), il y a le parc das aves (parc aux oiseaux très sympa et très grand pour 22 reales par personne). Parfois on rentre carrément dans les cages avec les oiseaux.
Côté logement, nous étions à Foz de Iguaçu dans une petite pousada très calme pour 60 reales la chambre. El Shaddai pas trop loin du terminal de bus (rua engenheiro rebouças, 306). Et encore, on avait une chambre pour 4 à ce prix là et nous n'étions que 2. Les plus petites chambres sont à 50. La salle de bain était partagée avec une autre chambre. Y'a même une piscine et internet (payant). Et le ti dej était compris et à volonté.
Pour bouffer, y'a des restos pas cher avec buffet à volonté pour 13 reales par personne sans compter les boissons (et des plus cher où nous ne sommes pas allés). On rentrait dans un restau s'il y avait du monde. Certains étaient bien vides.
Voilà.
Les plages des Philippines English translation pending
Voici un petit récapitulatif des plages les plus prisées des Philippines.
Cette synthèse a été établie par un groupe d'expats résidents des Philippines.
On n'est évidemment pas obligé d' être d'accord avec eux.
Je ne suis que le traducteur, le texte était anglais au départ.
Les Philippines valent-elles la peine d' être visitées? A votre avis??
C'est une chouette région. Avec des gens accueillants, des logements bon marché et un choix de 7000 îles à visiter. LOnely Planet nomme les Philippines les " îles oubliées de l'Asie du Sud-Est", ce qui est bien dommage, car les Philippines ont beaucoup à offrir.
Spécialement si vous aimez les sports d'eau, le sable fin, les vagues et la plage. Où aller? Par où commencer?
Beaucoup de gens ont entendu parler de Boracay, qui est parfois qualifiée de " plage la plus blanche d' Asie". Et c'est vrai! Si vous trouvez que les plages de Bali sont belles, que les plages de Thaïlande sont belles, vous n'avez encore rien vu! Nous ne plaisantons pas. Boracay a réellement un sable blanc poudreux qui ne se compare à aucune autre plage d' Asie. Peut-être les Maldives sont-elles ce qu' il y a de plus proche. Mais hélas, elles sont beaucoup plus coûteuses, élitistes, et vous y serez bloqué sur une petite île pour la durée de tout votre séjour.
Et comment sont les autres endroits et les autres îles d' ici? Voici une petite comparaison de ce que chacune a à offrir.
Cette liste est forcément très incomplète. Et subjective. N' hésitez pas à critiquer, commenter, ou y ajouter vos propres préférences.
Boracay
Prossable " blanc de blanc", eaux chaudes et calmes plage la plus connue des Philippines eaux cristallines bon niveau de développement ( boutiques, ATMs, internet, TV) logements disponibles dans toutes les gammes de prix cuisine internationale possibilité de visiter de petites îles bon emplacement de plongée et snorkeling ambiance animée et vie nocturne possibilité de location de motos pour visiter l' îleConsniveau de développement ( trop développée? Un peu style Phuket) musique bruyante tout au long de la White Beach dès l'après-midi pas de vagues ( eaux calmes) en saison, parfois présence d'algues
Malapascua (nord-est de Cebu)
Prosplongée ( requins, grottes, et à peu près tout ce que vous voulez!) eaux cristallines pas de voitures sur l' île pas beaucoup de " civilisation" “atmosphère familiale” or “ambiance Robinson Crusoe "
choix de restauration et d'attractions bon marché mais limité excellent endroit pour l' observation nocturne du ciel....Conslogement/restauration " basique" seulement petite île, on en a vite fait le tour plage étroite, peu de vagues oursins en eau peu profonde
Bantayan (nord-ouest de Cebu)
Prosbelle île pour y vivre
plage de sable " blanc-blanc" eaux cristallines atmosphère relax et hors de l'actualité
facile à explorer en moto de location restauration de bonne qualité et bon marché le karaoké le moins cher du monde!!!!
Consbien que ce soit une assez grande île avec des villages et des villes, pas un seul ATM disponible sur l'île!
Honday Bay et Nagtoban (Palawan, près de Puerta Princesa)
ProsVrai sentiment de " Robinson Crusöe", pas ou peu de touristes, surtout à Nagtoban
différents types de plages, caillouteuse à Honday Bay, sable à Nagtoban l' intérieur de l' île est d' une beauté à couper le souffle logement bon marché impression d'avoir remonté le temps, très original
pas très développé
rivière souterraine près de Puerta Princesa
Consélectricité, eau courante et connexion téléphone mobile aléatoires à Nagtoban Mouches de sable à Nagtoban Note : Si vous voulez de l'eau courante, amenez la avec vous! Au nord, le climat est moins favorable. Honday bay : vous pouvez louer un bateau, embarquer votre glacière, et vous faire déposer sur une île que vous aurez pour vous seul(s)pour la journée. A Honday Bay, il y a des plages de sable blanc corallien et sans pierres. Le corail de Honday Bay permet un agréable snorkeling et de la plongée. Si vous voulez séjourner sur l' île Ledgen (??) il y a des nipa huts à 200 pesos/jopur, avec douche, toilette mais pas de papier ( 25 pesos/personne), juste au niveau de l'eau à marée haute. 14 kms de Puerto Princessa, 20 minutes de bateau pour l' île Ledgen ( 200 pesos aller-retour)
Camiguin (sud-ouest de Cebu et sud de Bohol)
Prosatmosphère hors du temps
île volcanique avec volcan, sources chaudes et chutes d'eau île intéressante à explorer, très agréable pour décompresser et se relaxer
Conssur-évaluée par les guides touristiques difficile d'accès mince bande de sable blanc seulement, parfois même recouverte à marée haute le reste de la plage est caillouteux ou de sable gris-noir choix limité pour le logement et la restauration Bohol (sud de Cebu)

Prosbelle plage de sable blanc à Panglao Island (Alona Beach) ou Cabilao (plus éloigné) choix correct de logements/restauration à bon prix spots de plongée près de Panglao, Balicasaq et Siquihor Island Chocolate Hills (doivent être vues- incroyable!) Tarsiers (le plus petit singe au monde) Rafting et chutes d'eau ville principale active (Tagbilaran)Consaspect chaotique de la ville deTagbilaran difficulté d'accès aux plages oursins en eau peu profondeA prendre ou à laisser.....
Les Philippines valent-elles la peine d' être visitées? A votre avis??
C'est une chouette région. Avec des gens accueillants, des logements bon marché et un choix de 7000 îles à visiter. LOnely Planet nomme les Philippines les " îles oubliées de l'Asie du Sud-Est", ce qui est bien dommage, car les Philippines ont beaucoup à offrir.
Spécialement si vous aimez les sports d'eau, le sable fin, les vagues et la plage. Où aller? Par où commencer?
Beaucoup de gens ont entendu parler de Boracay, qui est parfois qualifiée de " plage la plus blanche d' Asie". Et c'est vrai! Si vous trouvez que les plages de Bali sont belles, que les plages de Thaïlande sont belles, vous n'avez encore rien vu! Nous ne plaisantons pas. Boracay a réellement un sable blanc poudreux qui ne se compare à aucune autre plage d' Asie. Peut-être les Maldives sont-elles ce qu' il y a de plus proche. Mais hélas, elles sont beaucoup plus coûteuses, élitistes, et vous y serez bloqué sur une petite île pour la durée de tout votre séjour.
Et comment sont les autres endroits et les autres îles d' ici? Voici une petite comparaison de ce que chacune a à offrir.
Cette liste est forcément très incomplète. Et subjective. N' hésitez pas à critiquer, commenter, ou y ajouter vos propres préférences.
Boracay
Prossable " blanc de blanc", eaux chaudes et calmes plage la plus connue des Philippines eaux cristallines bon niveau de développement ( boutiques, ATMs, internet, TV) logements disponibles dans toutes les gammes de prix cuisine internationale possibilité de visiter de petites îles bon emplacement de plongée et snorkeling ambiance animée et vie nocturne possibilité de location de motos pour visiter l' îleConsniveau de développement ( trop développée? Un peu style Phuket) musique bruyante tout au long de la White Beach dès l'après-midi pas de vagues ( eaux calmes) en saison, parfois présence d'algues
Malapascua (nord-est de Cebu)
Prosplongée ( requins, grottes, et à peu près tout ce que vous voulez!) eaux cristallines pas de voitures sur l' île pas beaucoup de " civilisation" “atmosphère familiale” or “ambiance Robinson Crusoe "
choix de restauration et d'attractions bon marché mais limité excellent endroit pour l' observation nocturne du ciel....Conslogement/restauration " basique" seulement petite île, on en a vite fait le tour plage étroite, peu de vagues oursins en eau peu profonde
Bantayan (nord-ouest de Cebu)
Prosbelle île pour y vivre
plage de sable " blanc-blanc" eaux cristallines atmosphère relax et hors de l'actualité
facile à explorer en moto de location restauration de bonne qualité et bon marché le karaoké le moins cher du monde!!!!Consbien que ce soit une assez grande île avec des villages et des villes, pas un seul ATM disponible sur l'île!
Honday Bay et Nagtoban (Palawan, près de Puerta Princesa)
ProsVrai sentiment de " Robinson Crusöe", pas ou peu de touristes, surtout à Nagtoban
différents types de plages, caillouteuse à Honday Bay, sable à Nagtoban l' intérieur de l' île est d' une beauté à couper le souffle logement bon marché impression d'avoir remonté le temps, très original
pas très développé
rivière souterraine près de Puerta Princesa
Consélectricité, eau courante et connexion téléphone mobile aléatoires à Nagtoban Mouches de sable à Nagtoban Note : Si vous voulez de l'eau courante, amenez la avec vous! Au nord, le climat est moins favorable. Honday bay : vous pouvez louer un bateau, embarquer votre glacière, et vous faire déposer sur une île que vous aurez pour vous seul(s)pour la journée. A Honday Bay, il y a des plages de sable blanc corallien et sans pierres. Le corail de Honday Bay permet un agréable snorkeling et de la plongée. Si vous voulez séjourner sur l' île Ledgen (??) il y a des nipa huts à 200 pesos/jopur, avec douche, toilette mais pas de papier ( 25 pesos/personne), juste au niveau de l'eau à marée haute. 14 kms de Puerto Princessa, 20 minutes de bateau pour l' île Ledgen ( 200 pesos aller-retour)
Camiguin (sud-ouest de Cebu et sud de Bohol)
Prosatmosphère hors du temps
île volcanique avec volcan, sources chaudes et chutes d'eau île intéressante à explorer, très agréable pour décompresser et se relaxer
Conssur-évaluée par les guides touristiques difficile d'accès mince bande de sable blanc seulement, parfois même recouverte à marée haute le reste de la plage est caillouteux ou de sable gris-noir choix limité pour le logement et la restauration Bohol (sud de Cebu)

Prosbelle plage de sable blanc à Panglao Island (Alona Beach) ou Cabilao (plus éloigné) choix correct de logements/restauration à bon prix spots de plongée près de Panglao, Balicasaq et Siquihor Island Chocolate Hills (doivent être vues- incroyable!) Tarsiers (le plus petit singe au monde) Rafting et chutes d'eau ville principale active (Tagbilaran)Consaspect chaotique de la ville deTagbilaran difficulté d'accès aux plages oursins en eau peu profondeA prendre ou à laisser.....
Voir les baleines à Tadoussac (Québec) English translation pending
Bonsoir tout le monde nous serons sur Tadoussac pour voir les baleines vers fin sept debut oct, nous sommes equipées camping mais les prix ont l air exorbitants...Vers quel camping nous diriger? avec une excursion bateau/baleines?Y a t il un endroit plus sympa et moins commercial?....
Par avance et merci, et bonne route....
S'installer en Thaïlande? English translation pending
Avec 2 amis, on compte s'installer en Thaïlande vers Octobre - Novembre 2008. On a cherché un peu partout les renseignements et il nous manque surtout le souci du logement. Même si on part là bas avec des tantes, on préfère partir l'esprit tranquille. C'est pour ça qu'on aimerait savoir si une personne sur place pourrait nous aider à bien démarrer notre nouvelle vie (adresse pour logement, pourquoi pas travail, ...). Bref, un contact ne serait pas de refus. Nous n'avons pas encore choisi la ville où s'installer mais on est ouvert a toute proposition.
Concernant le travail aussi on aimerait un peu d'éclaircissement. Est-ce que, pour 3 jeunes de 20 ans ayant juste le BAC, c'est dur de trouver un petit job pour commencer?