Search VoyageForum
FR
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Sardaigne en septembre 2010 en camping car English translation pending
by Jeanlucvb · 2009-10-06 · 3 replies
Bonjour,

Aprés un mois exceptionnel en CORSE, nous envisageons l'an prochain à la même époque un séjour en camping car en Sardaigne.

Un grand merci à tous ceux qui nous ont transmis des renseignements pour la Corse.

Merci de votre aide afin de préparer notre futur voyage vers une nouvelle destination que nous ne connaissons pas.

Cordialement jeanlucvb
Faire l'ascension du Djebel Toubkal à la mi-février? (Maroc) English translation pending
by Nomades2005 · 2009-10-03 · 6 replies
Est-il possible et raisonnable de faire l'ascension du djebel toubkal à la mi-février? Déjà que nous devrons nous rendre à Ismil à vélo!
Trouver une colocation pour six mois à Arequipa? English translation pending
by Fadma1 · 2009-10-01 · 2 replies
Bonjour,

Je suis étudiante en droit et je vais faire un stage de 6 mois à Arequipa dans un cabinet donc je voudrais savoir comment faire pour me trouver une colocation et s'il y'a des personnes étudiantes ou non qui partent comme moi au mois de février.
Trek dans la région de l'Everest à l'automne 2010 English translation pending
by Alixandco · 2009-09-30 · 27 replies
Salut, J'ai dans l'idée de faire un trek dans la région de l'everest à l'automne 2010. Je dispose de 16 jours maxi, vol lukla aller-retour compris. J'ai lu pas mal d'infos contradictoires concernant les lodges, est-il possible de faire un trek passant par Thame - Renjo pass - Gokyo, sans camper? Est-ce un trek faisable dans ces 16 jours? D'autres idées? Merci pour vos infos.
Aimer un coin du monde à ne plus le quitter English translation pending
by Thuan · 2009-09-30 · 13 replies
tout est dans le titre a vos claviers .😉
Voyage Mexique-Montréal par la côte pacifique English translation pending
by Otakujf · 2009-09-29 · 3 replies
Bonjour,

Je suis un nouvel utilisateur de ce forum... alors je ne sais trop où placer cette discussion dans une rubrique autre que l'Amérique du nord. J'espère que c'est la bonne.😇

Nous songeons à partir de Montréal vers la côte du pacifique en voiture l'été prochain (oui on se prépare à l'avance 😎).  Notre véhicule n'est pas neuf mais encore très fiable... mais n'étant pas un 4x4, nous oblige à utiliser les axes principaux, ce qui ne nous dérange pas beaucoup en autant que nous ayons accès à certaines villes ou sites intéressants.  Nous avons 3 semaines à notre disposition.   Nous avons plusieurs questions concernant ce périple :

- Nous pensons à longer la côte de Los Mochis à Acapulco... puis retour vers Montréal soit par la même route ou une autre de l'intérieur plus rapide. Est-ce réaliste? sinon trop long et pas assez de temps etc? Nous pensons nous arrêter à des hotels et des sites de camping si possible. Est-il difficile de trouver des stationnements gardés? etc... Vos idées, commentaires ou suggestions d'itinéraire seront très appréciés.

- Par où devrions-nous passer la frontière USA-Mexico? J'ai bien lu quelques discussions concernant les formalités de passage de véhicule. Si je ne me trompe pas, il faut que le propriétaire du véhicule ait en sa possession 3 documents : le permis, la carte de crédit et l'enregistrement du véhicule à son nom. 

- Assurance-automobile pour le Mexique : j'ai lu que l'on peut l'acheter par internet. Est-ce que quelqu'un aurait des sites à recommander? Recommandez-vous certaines couvertures, etc? Est-ce que nous pouvons joindre une sorte de CAA mexicain?

- Sécurité routière : nous venons du Québec où se trouvent probablement les pires routes en A. du Nord. Est-ce que les routes Mexicaines sont pires que les nôtres? vous nous conseillez quoi? il y a-t-il autant de péages et de contrôles, arnaques etc? Nous avons conduit dans la région de D.F. et nous n'avons rien vu d'alarmant mais le reste du pays? 

Je crois que c'est tout.  J'ai bien hâte de lire vos réponses. Merci

 
Retour de l'hôtel Citin Loft à Pattaya English translation pending
by Assimil · 2009-09-29 · 2 replies
Bonjour je souhaite vous faire partager mon avis sur cet hôtel.

NOTE DE L'HÔTEL 4.25 / 5 :

J'ai bénéficié d'une superbe promotion sur asiatravel.com, la promotion était la suivante: Buy 2 nights get 1 free, j'ai donc réservé une chambre pour 12 jours en n'en payant que 8. Ce qui revient à 899 bath au lieu du tarif de 1399 bath ( tarif de l'ouverture en avril ou mai 2009) ainsi que l'avant dernière promo de juin à 1199 bath. L'hôtel en lui même est de conception très moderne dans un style très tendance, il est vraiment neuf (moins de six mois).L'hôtel dispose de 2 PC avec l'internet, l'utilisation de l'internet est gratuite ce qui au final vous permettra d'économiser environ 80 bath par jour. La réception des clients est vraiment bonne, sans défaut. La situation géographique est moyenne mais centrale pas trop loin de tout, ce qui est très appréciable.

NOTE DE LA CHAMBRE 4, 85 / 5 :

Le luxe à petit prix c'est bien chez citin loft, la chambre de base mesure 42 m2(c'est a dire du très grand), pour un peu moins de 19 euros avec un buffet au petit déjeuner. Personnellement j'ai adoré de pouvoir profiter de cette réduction en basse saison, j'avais l'impression d'être un roi. L'intérieur donne une impression de grandeur, l'éclairage est très lumineux avec une console de programmation pour le ventilateur/la climatisation/l'éclairage/l'horloge La climatisation fonctionne très bien et est très puissante avec un débit impressionnant. Le matelas est vraiment d'excellente qualité, je n'ai rien à dire dessus. La salle de bain est très grande avec au choix une douche ou une baignoire. Les finitions (peintures) sont vraiment nulles (voir photos) il manquait une vis à l'attache de la lampe du plafond, les peintures caillaient déjà (voir photos) quand à l'isolation, je n'ai jamais été réveillé pendant 12 jours, ni même entendu un voisin ou sa télévision.

CONCLUSION: un hôtel très bon rapport qualité prix voir imbattable, toutafais dans la tradition du groupe Compass, qui en haute saison vous coutera sans doute plus de 2100 bath et en basse 1799 bath promotion de lancement 1399 bath puis 1199 bath puis des jours gratuits jusqu'au 01 octobre 2009.

Un TOP
Etats-Unis: passeport, visa et ambassade américaine hors de France? English translation pending
by Kerozolla · 2009-09-26 · 15 replies
Bonjour,

Je pars aux Etat-Unis pour un stage de 6 mois.

Je sais que cette question a déjà été posée d'après mes recherches mais je trouve des informations contradictoires sur les forums. Ma question est : Quel type de passeport faut-il avoir ? électronique ou biométrique ?

J'ai fait mon passeport en mai 2009, on n'a pas pris mes empreintes, donc je suppose que ca ne peut être qu'un électronique ? Comment le reconnaitre ? Si le biométrique est obligatoire, là je vais crier au scandale dans ma mairie parce que on aurait pu me prévenir que ca allait changer, que le biométrique allait être obligatoire pour certains pays.. !! Parce que j'ai quand même payé 90€ ce petit bout de papier.... donc s'il n'est pas valable maintenant alors qu'il est tout neuf.... 😠

Ma 2ème question concerne l'obtention du VISA... je sais qu'il faut se rendre à l'ambassade américaine mais je suis actuellement en Suède, et je me vois mal faire l'aller retour jusqu'à Paris juste pour un rendez-vous avec l'ambassade US pour un VISA donc pensez-vous que je peux aller voir l'ambassade américaine en Suède pour obtenir mon VISA ?

Merci

Bonne soirée
Cherche un riad pour dix-huit personnes à Essaouira English translation pending
by Bendisdonc · 2009-09-23 · 3 replies
Bonjour,  

Je suis chargée de trouver un joli riad typique à louer pour 18 personnes environ à Essaouira (plutôt dans le centre, mais pourquoi pas un peu plus loin si le lieu justifie de faire quelques km chaque jours). Nous resterions entre 4 et 7 jours, selon les tarifs. 

J'ai jeté un oeil aux riad-hôtels, mais peut-être est-il plus avantageux de louer un riad privé? 

Merci de me donner vos conseils, je suis perdue sur le net !! 🤪
Avis sur l'hôtel "Le Marrakech" à Marrakech? English translation pending
by Nikkie06 · 2009-09-23 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous allons séjourner le mois prochain à l'Hôtel "LE MARRAKECH" à MARRAKECH. Vu les critiques de celui-ci sur d'autres sites, j'aurai aimé des avis sincères car j'ai bien des doutes sur certaines critiques. Je trouve bizarre de ne pas mettre de photos ou vidéos comme preuve. Alors j'espère avoir des témoignages sur cet hôtel. merci d"'avance. Après je verrai sur place et je pourrai comparer. Bonne journée.
Trek du tour des Annapurnas en novembre English translation pending
by Nelson60 · 2009-09-21 · 4 replies
Bonjour! Je serai au népal du 9 novembre au 2 décembre et j'envisage de faire le tour des annapurnas , trek classique d'après ce que j'ai pu comprendre... Nous partons à trois, habitués à la randonnée sur plusieurs jours. Mais là j'avoue être un peu perdu par toutes les opinions que j'entends et que je lis.. Pour l'instant nous avons le billet d'avion et....point barre!! Nous n'envisageons pas de réserver un hotel avant d'arriver , est ce faisable?Est il possible de trouver où dormir à KTM sachant que nous atterrissons vers 18 heures? De même pour le trek nous voulons le faire sans guide ni porteur ni aucune réservation à l'avance. Est ce réaliste ou complètement fou? Les guest houses sont elles vraiment "full" , novembre étant en "haute saison" Nous parlons anglais sans problème , est ce suffisant pour se faire comprendre?

Beaucoup de questions , je sais.... Merci d'avance pour vos réponses!
Vivre à Santos au Brésil? English translation pending
by Mouna2009 · 2009-09-17 · 14 replies
Bonjour tout le monde

Je compte m'installer et travailler deux ans au Brésil à Santos. Je ne connais pas du tout la ville ni le pays où je ne suis jamais allée. J'ai quelques questions pour ceux qui auraient déjà visités ou y sont installés: - Comment est Santos? Sympa? j'ai fait des recherches mais je ne trouve pas grand chose....Elle est pas très touristique en tout cas, n'est-ce pas? - Le plus proche aéroport et le meilleur moyen d'y arriver, c'est bien Sao Paulo? - Est-ce quelqu'un aurait une idée du loyer là-bas? Combien faudrait-il en Real pour avoir un joli appart sécurisé et neuf? - La sécurité justement, est-ce que c'est une ville où on peut sortir sans problèmes? - Est-ce qu'il vaudrait mieux acheter les meubles sur place? est-ce que c'est cher ou bien raisonnable? - Est-ce qu'il ya des centres commerciaux, des grandes surfaces etc ou bien c'est une très petite ville? - Qu'en est-il du coût de la vie en général?

Merci beaucoup d'avance de vos réponses qui aideront à réduire l'appréhension d'un nouveau départ!!!
Renouvellement du visa touriste en Thaïlande? English translation pending
by Brigitjan · 2009-09-15 · 8 replies
Hello, Je voudrais des confirmations car les choses ont l'air de changer rapidement.... Entrée en Thailande, j'ai 30 jours de visa tourisme gratuit ; si je sors au Cambodge 10 jours et reviens en Thailande, est ce que ca me redonne 30 jours de visa gratuit pr la Thailande (ou 15 jours si frontiere terrestre). Merci😉
Parcourir la Bolivie à moto: quelle moto, papiers...? English translation pending
by Pyrenain · 2009-09-13 · 9 replies
¡Buenas tardes!

Apres 2 mois de voyage au Perou, nous sommes actuellement a LaPaz en Bolivie et l'idee de parcourir la Bolivie en moto est terriblement seduisante!

Etants relativement neophites en ce domaine, je sollicite votre aide pour repondre a quelques questions:

- Faut-il des papiers particuliers (permis, assurance) pour ce pays pour conduire une moto? - Nous sommes 2, 70kg pour moi, 60kg pour la chica (surement moins apres 2 mois de vadrouille!, avec des sacs d'une 15aine de Kg chacun). Quelle moto choisir? 1, 2? Comment trimballer ces sacs sur la moto? remorque en plus? - Une idee du prix de la moto de nos reves? - La revente avant la frontiere Chilienne vous parait-elle possible? - Ces bestioles sont-elle d'une fiabilite a toute epreuve? Quelles sont les pannes les plus frequentes et facilement reparables? Quels materiels et pieces de rechange a prevoir pour des menues reparations?

Merci pour vos reponses.

Hasta Luego
Chambre d'hôtel en République Dominicaine pour deux adultes et quatre enfants? English translation pending
by Christiane · 2009-09-11 · 3 replies
Bonjour à vous tous,

Je cherche un hôtel pas cher, nous sommes 6 personnes soit 2 adultes et 4 enfant de 3 ans à 11 ans, mon problème c'est que je veux avoir mes enfants avec moi bien sûr mais j'aimerais avoir le tarif enfant car sinon c'est trop cher, l'an passé j'ai trouvé une villa pour nous 6 à Cuba pour environs 5 000$ , mais en janvier il fait trop froid alors je me troune vers la république dominicaine.

Mon budget est de 5 500$ environs.

Merci de m'aider.
Hôtel Iberostar Tabarka Beach English translation pending
by Porthos · 2009-09-11 · 8 replies
En espérant que cette fois, les modérateurs de Vforum ne supprimeront pas mon message au motif que le sujet à déja été traité !!! (2 messages il y a deux ans..., qui irait y répondre aujourd'hui ? )

Il y a foultitude d'autres hôtels qui font l'objet ici de plusieurs discussion différentes toujours en ligne...

Bref, si vous connaissez cet établissement, je suis preneur de vos avis.

Merci
Achat ou assurance moto au Japon? English translation pending
by Adri914 · 2009-09-09 · 1 reply
Bonjour.

Je souhaite aller au japon avec un visa "working holiday", histoire de découvrir ce pays. Et pour me déplacer je souhaiterais acheter, et donc assurer, une moto.

(la moto n'est peutêtre pas le meilleur moyen de transport mais j'adore ça 😛 ).

Enfin voilà ma question. Pour la "carte grise" et l'assurance, comment faire sachant que je n'aurais pas d'adresse fixe au japon? Mon souhait étant bien sur de me déplacer.

Je me suis déja renseigné dans les agences d'assurances françaises et apparement c'est impossible à partir d'un assureur français, meme pour une durée limitée.

Merci d'avance

Adrien
Villa Cabo Blanco sur l'Isla Margarita ou autre endroit au Vénézuela ou ailleurs pour perfectionner notre espagnol? English translation pending
by Frontenac · 2009-09-07 · 11 replies
Nous sommes un couple de retraités de Québec.

Nous avons l'intention d'aller passer les 3 premiers mois de 2010 à la Villa Cabo Blanco de la Isla Margarita. Est-ce que quelqu'un pourrait nous recommander l'endroit ... ou nous le déconseiller. Nous y allons pour y perfectionner notre espagnol et comptons sur une population locale sympathique avec les touristes qui veulent y pratiquer leur langue. Est-ce l'endroit le plus approprié ? Si non, pourriez-vous nous recommander un meilleur endroit au Vénézuela ou ailleurs dans les Caraïbes ou en Amérique du Sud ou même centrale.

Merci d'avance pour votre réponse.

Philippe
Matériel pour trek "Quatre 4000" au Maroc? English translation pending
by Sandrine29 · 2009-09-06 · 10 replies
Bonjour, je pars début octobre pour un trek au maroc 15 jours faire le circuit des quatre 4000 avec Allibert. Est-il souhaitable d'avoir des batons de marche? Le circuit présente-t-il beaucoup de difficultés? Merci
Erasmus en Espagne English translation pending
by KatyMeanie · 2009-09-06 · 25 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en 2ème année de licence de Biologie à Limoges. J'aimerais effectuer ma 3ème année en Espagne via le programme Erasmus.

Mon premier problème est, que les unités d'enseignement(UE) des universités en Espagne pour la 3ème année ne correspondent pas aux unités d'enseignement de la 3ème année de mon université. Il se trouve aussi que certaines UE de la 3ème année dans les universités espagnole soient traitées au cours de la 2ème année à Limoges. Avez-vous eu ce genre de problème? Y-a-t-il des solutions? Es-que c'est grave si je n'ai pas exactement les même matières que ceux de la 3eme année?

Mon second point concerne la langue. J'ai appris l'espagnol au lycée (+ collège) comme beaucoup de français. je vais prendre des cours de langue à la fac mais j'ai peur de ne pas savoir me débrouiller, de prendre les notes, de comprendre les cours en Espagnol. J'aimerais savoir comment s'est passé votre expérience.

troisième point : Y-a-t-il une sévère sélectivité des universités. Je pensais choisir l'université d'Alicante ou de Valence. Mais je n'ai absolument rien décidé pour le moment et je suis ouverte à d'autres choix.

voila mes inquiètudes pour le moment.

Cordialement, Sophie
Camp de base de l'Everest sans agence? English translation pending
by Jeromedu64 · 2009-09-04 · 6 replies
tout est dans le titre! peut on le faire seul comme par exemple le tour des annapurnas? y a t'il des hebergements a toutes les etapes? y a t'il des problemes pour les permis sans passer par une agence?.....
Club Mauritius English translation pending
by Demarrer · 2009-09-04 · 4 replies
Bonjour, quelqu'un a-t-il des infos sur ce nouvel hôtel Club Mauritius **** à l'Ile Maurice. Il est proposé par VTF et cela semble pas mal. Merci😉
Travailler à Londres English translation pending
by Meylany · 2009-09-02 · 31 replies
bonjour a tous j'ai le projet de partir a londres avec une amie au mois de décembre pour une période de 6 mois, alors beaucoup d'apréhention parce que je ne suis jamais parti a l'étranger je ne sais pas du coup comment m'organiser mon projet est encore un peu brouillon .Je voudrais connaître un peu vos expériences passés, aussi j'ai appris qu'il me fallait un numéro de sécurité sociale comment en faire la demande??Je vois sur plusieurs site qu'il est déconseillé de passer par une agence c'est ce que je pensais faire mais du coup ça me fait un peu surtout que je ne me vois pas partir sans savoir ou je vais dormir et sans travail!Voilà donc beaucoup d'apréhention raconter moi un peu vos expériences de londres ça m'aiderai merci.
Prix des hôtels à Tamatave? (Madagascar) English translation pending
by Mowgly · 2009-09-02 · 37 replies
bonjour je recherche des infos sur les hotels a tamatave ou en sont les prix , ont ils grimpé apres la crise peut on avoir un hotel bien a 1000 000fmg soit 20 000 ariary ( c est ce que je payais en 2006 a l hotel capricorne ) merci
Hôtels Bahia Principe Akumal ou Tulum? (Mexique) English translation pending
by Pucette · 2009-08-31 · 7 replies
Bonjour,

Concernant les Bahia principe est-ce que vous pouvez me dire quelle est la différence d'aller au Bahia principe Tulum ou au Bahia principe Akumal dans le suite royal golden ou suite royal diamond et est-ce que l'on a droit aux restaurants à la carte de l'akumal, tulum et coba si nous allons au BP Tulum ou si je vais au BP Akumal est-ce que nous avons droit aux restaurants à la carte de Tulum, coba et Akumal et si vous savez quel est la différence entre la suite royal golden et la suite royal diamond? Et quel est l'hotel le plus neuf et le mieux concernant emplacement, chambre (bain tourbillon dans la chambre?) et la plage?

merci encore pour les renseignements

Pucette
Quel hôtel choisir entre le Bleu Bay Cayo Coco et le Tryp Cayo Coco? English translation pending
by Guylaine64 · 2009-08-28 · 8 replies
je part le 5 déc. avec une amie pour cayo coco et j, aimerais savoir quel hotel choisir...y, a des bons et mauvais commentaire....je veux une belle plage... merci
Meilleurs guides de voyages pour le Sud-Est asiatique? English translation pending
by Tzzanda · 2009-08-28 · 26 replies
Hola

je parts en por 6 mois en Asie .... itineraire pas encore bien defini, mais peut être la Thailande, Cambodge et Laos ...

On ne peut pas acheter plusieurs guides de voyage pour chaque pays (question du poids) . D'habitude un achete le Loneluy Planet ... mais recemment on a été très deçus avec le LP Portugal ... pas assez de cartes, maigre rubrique histoire, etc ....

Le routard est bien parfois pour les restos ... mais franchement ses blagues me soulent enormement et parfois je le trouve un peu parano ...

Quels sont les meilleurs pour vous pour le sud est asiatique ???

Merci,

Claudia

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display