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Tour du Monde 2016 - Costa Luminosa English translation pending
Pour les 70 ans de mon épouse, je prépare notre second tour du monde en 2016 (départ le 7 janvier)...
Comme pour le premier, je souhaite prendre contact avec quelques autres heureux passagers qui vont partager cette croisière et peut-être les faire bénéficier de notre expérience d'un premier tour sur le Princess Danae en 2012
J'espère avoir de nombreux retour pour commencer à échanger nos précieux conseils. L'année de préparation est une année formidable car comme vous le verrez, le temps passe vite, très vite, une fois que l'on a quitté Marseille
Compte rendu de 12 jours en Floride en janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
De retour de Floride, je vous propose un CR de notre voyage, puisque je me suis inspirée de certains compte rendus, à mon tour de vous donner le mien.
Nous avons fait un voyage similaire en avril dernier, et cette fois ci nous recherchions une destination pour fêter nos anniversaires (passage de dizaine). Comme on voulait du soleil, et quelque chose de simple à préparer, et que la Floride nous avait beaucoup plu, nous avons décidé d’y retourner.
Cette fois ci nous sommes 3 à partir : mon chéri, son fils de 20 ans qui est en vacances à cette période et qui découvre la Floride, et moi.
Au départ je cherchais des billets d’avion Paris- Miami mais finalement j’ai trouvé des billets d’avion pas cher en septembre pour Paris Orlando. Le voyage est prévu en janvier. 402€ par personne l’AR Paris – Orlando avec Icelandair. Avec une escale à Reykjavik J Ce sont des petits avions (rangées de 2*3 sièges), sur lesquels les repas ne sont pas fournis (je ne savais pas que ça existait sur des vols long courrier) mais on a le droit d’avoir 2 bagages en soute par personne. Il y a des écrans individuels, mais les films sont exclusivement en langue anglaise ou islandaise. Notre circuit est le suivant : Orlando – Tampa – Naples – Miami – Croisière Bahamas et Key West – Miami – Orlando. Nous partons du 19/01 au 1/02. La veille du départ, à 19h, je reçois un email m’informant que mon vol du lendemain Paris – Reykjavik est annulé pour un pb météo en Islande… Panique à bord… J après 20mn d’attente au téléphone, on nous recase sur un vol US Airways Paris Orlando via Philadelphie. L’avantage c’est qu’on part un peu plus tôt, et du coup on arrive à 18h à Orlando au lieu de 20h. Et surtout, cela me permet de découvrir que le vol initial via Icelandair n’arrivait pas à l’aéroport international de Orlando, mais arrivait à l’aéroport SANFORD d’Orlando (un peu notre Beauvais pour Paris). Là le nouveau vol nous fait bien arriver à l’aéroport international, ce qui tombe bien car la réservation de voiture, je l’ai prise à cet aéroport !!!!! Heureusement que notre vol a été annulé, car sinon nous serions arrivé à Sanford avec notre voiture qui nous attendait à l’aéroport international…
1er Jour : Paris – Orlando Suite à cet imprévu, nous partons plus tot que prévu, et encore plus tôt car nous souhaitons éviter les embouteillages parisiens pour atteindre Roissy. Le voyage se passe très bien. A l’escale à Philadelphie, nous avons récupéré nos bagages et les avons redéposées qq mètres plus loin. L’avantage de l’escale aux Etats-Unis c’est qu’on y passe la douane, du coup à Orlando c’est plus rapide. A orlando, nous avons récupéré nos bagages puis fait la queue pour récupérer notre voiture, chez Dollar (réservation faite via autoescape). Il s’agit d’une grosse voiture Dodge, que l’on choisit rouge parmi toutes les voitures auxquelles on avait droit. Nous n’avons pas prit le Sunpass, car nous avons un GPS qui nous permet d’éviter les routes à péage. Cela avait bien fonctionné lors de notre dernier séjour mais là j’ai quelques doutes, car j’ai lu sur les forums que ça devenait compliqué de les éviter. On verra bien. Au départ j’avais réservé un hôtel pas très loin de l’aéroport, pour éviter que mon chéri ne doive faire trop de route après le voyage et avec le décalage (il est près de 3h du matin pour nous). Nous devions y passer la nuit, puis au matin rejoindre directement Tampa pour aller au Parc d’attraction Busch Garden. Le soir nous logions chez des amis. Finalement nous avons annulé notre nuit d’hôtel et décidé de rejoindre directement nos amis à Tampa. Nous partons donc de l’aéroport, dînons rapidement au Burger King le plus proche puis filons sur Tampa.
Jour 2 – Tampa Après une nuit bien méritée chez nos amis, nous partons pour le parc d’attraction Busch Garden. 10-18h. 17$ pour le parking. Entrée 95$ (là on a mal joué, j’espérais pouvoir acheter les billets sur internet le matin, mais on n’a pas eu le temps, du coup on a payé plein pot). Nous avons déjà été dans ce parc l’année dernière et c’est celui qui nous avait le plus plu (nous avions fait aussi les 2 parcs Universal). Comme le fils de mon chéri voulait faire un parc nous avons choisi de retourner dans celui-ci. Je trouve que c’est celui qui a le plus d’attractions à sensations. Il y a également des animaux, un peu comme dans un zoo. Je trouve le mélange sympa. Moi je ne fais pas beaucoup d’attractions, je prends les photos J mais ils ont adoré Sheikra, Muntu, Cheetah Hunt, et le nouveau Falcon’s Fury.




Le soir, dîner et nuit chez nos amis.
Jour 3 – Tampa – Naples Le matin, nos amis nous font faire un rapide tour de Tampa en voiture. Cela dure une heure, et c’est assez sympa, même si je pense qu’il n’y a pas 36000 choses à y faire. Nous prenons ensuite la route direction Naples. Il y a 280 km mais j’ai prévu plusieurs arrêts. Nous passons par St Petersburg, pour emprunter le Sunshine Skyway. Le péage est cette fois obligatoire, on paye donc nos 1.25$ en pièces.

Notre premier arrêt est pour Siesta Key. Nous y arrivons en fin de matinée. On se gare, j’avais repéré des parkings gratuits devant la plage. Nous préférons aller manger, direction le restaurant « Bonjour », qui est tenu par des français. Ils y proposent des crêpes entre autres. C’est très sympa, de pouvoir échanger quelques mots en français. Puis direction la plage pour une petite sieste, l’eau est trop froide pour se baigner (18°). Le sable de cette plage est exceptionnel ! Fin, on dirait de la farine… Je suis contente d’avoir fait cet arrêt.


Nous reprenons la route, direction Sanibel Island, avec ses plages de coquillages. Nous y arrivons plus tardivement que prévu, il est au moins 17h, le soleil commence à décliner… et surtout on croise des dizaines et des dizaines de voitures qui sont dans le sens inverse… des kms de bouchons… là on commence à se poser des questions pour notre retour… On paye le péage (6.5$) et on arrive sur l’ile, là on a un peu galérer pour savoir où aller… j’avais moins préparé cet arrêt et je l’ai un peu ressenti… bref on a un peu tourné, et finalement on a trouvé un parking près d’une plage. J’ai préféré payé les 3$ demandés pour une heure, mais après 18h je crois que ce n’était pas nécessaire. Quand on arrive sur la plage, le soleil vient de se coucher, et les coquillages annoncés ne sont pas là, ou au moins pas comme je l’attendais… Il y a en a plein, mais je ne trouve pas ça sensationnel comme j’ai pu le lire. Je sais que ça peut dépendre des jours, donc je me dis qu’on est sur un jour « sans » J .

Cette plage est sympa quand même, on y fait de belles photos, mais il fait vite froid quand le soleil est couché, donc on retourne à la voiture et on repart. Coup de chance, les bouchons sont terminés, on atteint Naples et notre hôtel (Ramada Inn) sans encombre. Dîner au Taco Bell en chemin. Nous avons repris le même hôtel que l’année dernière. Il nous avait bien plu, sans être trop cher.
La suite au plus vite...
Au départ je cherchais des billets d’avion Paris- Miami mais finalement j’ai trouvé des billets d’avion pas cher en septembre pour Paris Orlando. Le voyage est prévu en janvier. 402€ par personne l’AR Paris – Orlando avec Icelandair. Avec une escale à Reykjavik J Ce sont des petits avions (rangées de 2*3 sièges), sur lesquels les repas ne sont pas fournis (je ne savais pas que ça existait sur des vols long courrier) mais on a le droit d’avoir 2 bagages en soute par personne. Il y a des écrans individuels, mais les films sont exclusivement en langue anglaise ou islandaise. Notre circuit est le suivant : Orlando – Tampa – Naples – Miami – Croisière Bahamas et Key West – Miami – Orlando. Nous partons du 19/01 au 1/02. La veille du départ, à 19h, je reçois un email m’informant que mon vol du lendemain Paris – Reykjavik est annulé pour un pb météo en Islande… Panique à bord… J après 20mn d’attente au téléphone, on nous recase sur un vol US Airways Paris Orlando via Philadelphie. L’avantage c’est qu’on part un peu plus tôt, et du coup on arrive à 18h à Orlando au lieu de 20h. Et surtout, cela me permet de découvrir que le vol initial via Icelandair n’arrivait pas à l’aéroport international de Orlando, mais arrivait à l’aéroport SANFORD d’Orlando (un peu notre Beauvais pour Paris). Là le nouveau vol nous fait bien arriver à l’aéroport international, ce qui tombe bien car la réservation de voiture, je l’ai prise à cet aéroport !!!!! Heureusement que notre vol a été annulé, car sinon nous serions arrivé à Sanford avec notre voiture qui nous attendait à l’aéroport international…
1er Jour : Paris – Orlando Suite à cet imprévu, nous partons plus tot que prévu, et encore plus tôt car nous souhaitons éviter les embouteillages parisiens pour atteindre Roissy. Le voyage se passe très bien. A l’escale à Philadelphie, nous avons récupéré nos bagages et les avons redéposées qq mètres plus loin. L’avantage de l’escale aux Etats-Unis c’est qu’on y passe la douane, du coup à Orlando c’est plus rapide. A orlando, nous avons récupéré nos bagages puis fait la queue pour récupérer notre voiture, chez Dollar (réservation faite via autoescape). Il s’agit d’une grosse voiture Dodge, que l’on choisit rouge parmi toutes les voitures auxquelles on avait droit. Nous n’avons pas prit le Sunpass, car nous avons un GPS qui nous permet d’éviter les routes à péage. Cela avait bien fonctionné lors de notre dernier séjour mais là j’ai quelques doutes, car j’ai lu sur les forums que ça devenait compliqué de les éviter. On verra bien. Au départ j’avais réservé un hôtel pas très loin de l’aéroport, pour éviter que mon chéri ne doive faire trop de route après le voyage et avec le décalage (il est près de 3h du matin pour nous). Nous devions y passer la nuit, puis au matin rejoindre directement Tampa pour aller au Parc d’attraction Busch Garden. Le soir nous logions chez des amis. Finalement nous avons annulé notre nuit d’hôtel et décidé de rejoindre directement nos amis à Tampa. Nous partons donc de l’aéroport, dînons rapidement au Burger King le plus proche puis filons sur Tampa.
Jour 2 – Tampa Après une nuit bien méritée chez nos amis, nous partons pour le parc d’attraction Busch Garden. 10-18h. 17$ pour le parking. Entrée 95$ (là on a mal joué, j’espérais pouvoir acheter les billets sur internet le matin, mais on n’a pas eu le temps, du coup on a payé plein pot). Nous avons déjà été dans ce parc l’année dernière et c’est celui qui nous avait le plus plu (nous avions fait aussi les 2 parcs Universal). Comme le fils de mon chéri voulait faire un parc nous avons choisi de retourner dans celui-ci. Je trouve que c’est celui qui a le plus d’attractions à sensations. Il y a également des animaux, un peu comme dans un zoo. Je trouve le mélange sympa. Moi je ne fais pas beaucoup d’attractions, je prends les photos J mais ils ont adoré Sheikra, Muntu, Cheetah Hunt, et le nouveau Falcon’s Fury.




Le soir, dîner et nuit chez nos amis.
Jour 3 – Tampa – Naples Le matin, nos amis nous font faire un rapide tour de Tampa en voiture. Cela dure une heure, et c’est assez sympa, même si je pense qu’il n’y a pas 36000 choses à y faire. Nous prenons ensuite la route direction Naples. Il y a 280 km mais j’ai prévu plusieurs arrêts. Nous passons par St Petersburg, pour emprunter le Sunshine Skyway. Le péage est cette fois obligatoire, on paye donc nos 1.25$ en pièces.

Notre premier arrêt est pour Siesta Key. Nous y arrivons en fin de matinée. On se gare, j’avais repéré des parkings gratuits devant la plage. Nous préférons aller manger, direction le restaurant « Bonjour », qui est tenu par des français. Ils y proposent des crêpes entre autres. C’est très sympa, de pouvoir échanger quelques mots en français. Puis direction la plage pour une petite sieste, l’eau est trop froide pour se baigner (18°). Le sable de cette plage est exceptionnel ! Fin, on dirait de la farine… Je suis contente d’avoir fait cet arrêt.


Nous reprenons la route, direction Sanibel Island, avec ses plages de coquillages. Nous y arrivons plus tardivement que prévu, il est au moins 17h, le soleil commence à décliner… et surtout on croise des dizaines et des dizaines de voitures qui sont dans le sens inverse… des kms de bouchons… là on commence à se poser des questions pour notre retour… On paye le péage (6.5$) et on arrive sur l’ile, là on a un peu galérer pour savoir où aller… j’avais moins préparé cet arrêt et je l’ai un peu ressenti… bref on a un peu tourné, et finalement on a trouvé un parking près d’une plage. J’ai préféré payé les 3$ demandés pour une heure, mais après 18h je crois que ce n’était pas nécessaire. Quand on arrive sur la plage, le soleil vient de se coucher, et les coquillages annoncés ne sont pas là, ou au moins pas comme je l’attendais… Il y a en a plein, mais je ne trouve pas ça sensationnel comme j’ai pu le lire. Je sais que ça peut dépendre des jours, donc je me dis qu’on est sur un jour « sans » J .

Cette plage est sympa quand même, on y fait de belles photos, mais il fait vite froid quand le soleil est couché, donc on retourne à la voiture et on repart. Coup de chance, les bouchons sont terminés, on atteint Naples et notre hôtel (Ramada Inn) sans encombre. Dîner au Taco Bell en chemin. Nous avons repris le même hôtel que l’année dernière. Il nous avait bien plu, sans être trop cher.
La suite au plus vite...
Opodo, Go Voyages, eDreams, etc: l'État sanctionne les mensonges des comparateurs de vols English translation pending
http://www.lefigaro.fr/conso/2015/02/11/05007-20150211ARTFIG00085-opodo-go-voyages-l-etat-sanctionne-les-mensonges-des-comparateurs-de-vols.php
«Pratiques commerciales trompeuse», tromperie du consommateur…les combines des agences de voyage en ligne sont dans le collimateur du gouvernement. Depuis un an, la répression des fraudes passe au crible toutes les offres et annonces de près de 20 sites de comparateurs de vols.
Le résultat de cette enquête est sans appel: plus de la moitié ont commis des infractions graves et 9 PV ont été adressés, indique Le Parisien.
«Ces sites devraient être sanctionnés lourdement, parmi lesquels Opodo, Go Voyages, Easyvoyage ou encoreeDreams.fr», ajoute de son côté Europe 1.
La DGCCRF (Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes) va dévoiler dans la journée le montant et la nature des sanctions. Elles peuvent aller jusqu'à deux ans de prison et 300.000 euros d'amende. D'ores et déjà, cinq cas de fraudes ont déjà été reconnus et ont donné lieu à des amendes entre 100.000 et 150.000 euros.
En cause, l'écart entre les offres de voyages alléchantes affichées sur les sites des comparateurs de prix et les offres effectivement proposées. L'institution chargée de lutter contre les entourloupes faites aux consommateurs dénonce ainsi des prix qui n'ont plus rien à voir entre la promotion affichée, l'offre trouvée par le voyageur puis le moment de payer. Une quantité de surcoûts viennent s'ajouter comme les frais de dossier, d'assurance, de traitement et autres charges… Ils gonflent les prix et rendent les comparaisons impossibles.
La liste «entorses au Code de la consommation» est longue
Mais ce n'est pas tout. Les sites sont également accusés de ne pas transmettre suffisamment d'informations sur les prix, les conditions de transports des bagages ou les surcoûts appliqués… Or certains frais annexes sont obligatoires et d'autres non. «La liste ‘entorses au Code de la consommation' est longue», souligne Le Parisien.
«Certains comparateurs de prix ne sont pas fiables. Ils font des erreurs plus ou moins graves mais certaines relèvent bien de la tromperie», dénonce en outre sur Europe1 Carole Delga, secrétaire d'Etat chargée de la Consommation.
Mais, Jean-Pierre Nadir, patron d'Easyvoyage, site de comparateur de billets d'avion, affirme ne pas comprendre les accusations de la DGCCRF. «Je conteste complétement être en fraude. Depuis deux ans, nous sommes très transparents sur les tarifs pratiqués, nous informons sur les prix des billets et le montant des frais prélevés en fonction des types de paiement». Des précisions qui ont d'ailleurs fait perdre un peu de trafic au site, souligne le patron qui milite pour que ses concurrents fassent de même. Il explique en outre que ce ne sont pas eux mais les compagnies aériennes qui fixent les tarifs des vols et que ces derniers changent en permanence. Ainsi, un prix affiché par un comparateur de prix pourra être différent de celui consulté par un voyageur si la compagnie a changé son prix sur ce laps de temps.
D'autres voyagistes reconnaissent toutefois un décalage entre les premières offres et les prix appliqués, frais compris, mais se défendent là encore en affirmant que ces pratiques sont essentiellement celles des comparateurs à bas prix. «Ce type de pratiques était quasiment généralisé», constate pourtant Carole Delga, secrétaire d'Etat à la Consommation. Et cette dernière compte bien s'assurer que ce secteur s'est conformé à la loi. Elle indique au Parisien que de nouveaux contrôles «seront effectués dans les mois à venir pour vérifier qu'ils se mettent bien en conformité».
«Pratiques commerciales trompeuse», tromperie du consommateur…les combines des agences de voyage en ligne sont dans le collimateur du gouvernement. Depuis un an, la répression des fraudes passe au crible toutes les offres et annonces de près de 20 sites de comparateurs de vols.
Le résultat de cette enquête est sans appel: plus de la moitié ont commis des infractions graves et 9 PV ont été adressés, indique Le Parisien.
«Ces sites devraient être sanctionnés lourdement, parmi lesquels Opodo, Go Voyages, Easyvoyage ou encoreeDreams.fr», ajoute de son côté Europe 1.
La DGCCRF (Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes) va dévoiler dans la journée le montant et la nature des sanctions. Elles peuvent aller jusqu'à deux ans de prison et 300.000 euros d'amende. D'ores et déjà, cinq cas de fraudes ont déjà été reconnus et ont donné lieu à des amendes entre 100.000 et 150.000 euros.
En cause, l'écart entre les offres de voyages alléchantes affichées sur les sites des comparateurs de prix et les offres effectivement proposées. L'institution chargée de lutter contre les entourloupes faites aux consommateurs dénonce ainsi des prix qui n'ont plus rien à voir entre la promotion affichée, l'offre trouvée par le voyageur puis le moment de payer. Une quantité de surcoûts viennent s'ajouter comme les frais de dossier, d'assurance, de traitement et autres charges… Ils gonflent les prix et rendent les comparaisons impossibles.
La liste «entorses au Code de la consommation» est longue
Mais ce n'est pas tout. Les sites sont également accusés de ne pas transmettre suffisamment d'informations sur les prix, les conditions de transports des bagages ou les surcoûts appliqués… Or certains frais annexes sont obligatoires et d'autres non. «La liste ‘entorses au Code de la consommation' est longue», souligne Le Parisien.
«Certains comparateurs de prix ne sont pas fiables. Ils font des erreurs plus ou moins graves mais certaines relèvent bien de la tromperie», dénonce en outre sur Europe1 Carole Delga, secrétaire d'Etat chargée de la Consommation.
Mais, Jean-Pierre Nadir, patron d'Easyvoyage, site de comparateur de billets d'avion, affirme ne pas comprendre les accusations de la DGCCRF. «Je conteste complétement être en fraude. Depuis deux ans, nous sommes très transparents sur les tarifs pratiqués, nous informons sur les prix des billets et le montant des frais prélevés en fonction des types de paiement». Des précisions qui ont d'ailleurs fait perdre un peu de trafic au site, souligne le patron qui milite pour que ses concurrents fassent de même. Il explique en outre que ce ne sont pas eux mais les compagnies aériennes qui fixent les tarifs des vols et que ces derniers changent en permanence. Ainsi, un prix affiché par un comparateur de prix pourra être différent de celui consulté par un voyageur si la compagnie a changé son prix sur ce laps de temps.
D'autres voyagistes reconnaissent toutefois un décalage entre les premières offres et les prix appliqués, frais compris, mais se défendent là encore en affirmant que ces pratiques sont essentiellement celles des comparateurs à bas prix. «Ce type de pratiques était quasiment généralisé», constate pourtant Carole Delga, secrétaire d'Etat à la Consommation. Et cette dernière compte bien s'assurer que ce secteur s'est conformé à la loi. Elle indique au Parisien que de nouveaux contrôles «seront effectués dans les mois à venir pour vérifier qu'ils se mettent bien en conformité».
Itinéraire en Namibie avril-mai en 4x4 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple de 25 ans et nous souhaitons découvrir la Namibie pendant 15 jours fin avril-mai 2015. Nous voyagerons en 4x4 avec tente sur le toit, nous prevoyons de dormir principalement en camping avec quelques nuits en lodge.
Nous avons réfléchi à un itinéraire mais je souhaiterais avoir vos avis sur ce dernier. Merci beaucoup par avance,
Guillaume
Jour 1: Windhoek - Découverte de la ville. Nuit à Windhoek
Jour 3: Waterberg - Départ pour Waterberg plateau et sur la route visite de la Phillips Cave et des empreintes de dinosaures. Nuit à Waterberg
Jour 4: Waterberg - Safari a Waterberg. Nuit à Waterberg
Jour 5: Otjiwarongo - départ pour Otjiwarongo. Balade dans la réserve de guépards et de léopards. Nuit à Otjiwarongo
Jour 6: Etosha - Depart pour Etosha et nuit à Etosha
Jour 7: Etosha - Journée à Etosha et nuit à Etosha
Jour 8: Etosha - Journée à Etosha et nuit à Etosha
Jour 9: Twyfelfontein - Départ pour Twyfelfontein et visite de la forêt pétrifiée, du gouffre de Wondergat et de Brandberg. Nuit à Mowani
Jour 10: Twyfelfontein - Safari. Visite des environs et nuit à Mowani.
Jour 12: Swakopmund - Départ pour Swakopmund et visite des environs. Nuit à Swakopmund.
Jour 13: Sossusvlei - Suite de la route jusqu'à Sossusvlei et nuit à Sesriem en camping
Jour 14: Sossusvlei - Visite des environs à Sossusvlei et nuit à Sesriem
Jour 15: Mariental - Départ et nuit à Mariental
Jour 16: Mariental - Visite de Mariental et départ pour Windhoek. Nuit à Windhoek
Jour 17: depart pour Paris
Nous sommes un jeune couple de 25 ans et nous souhaitons découvrir la Namibie pendant 15 jours fin avril-mai 2015. Nous voyagerons en 4x4 avec tente sur le toit, nous prevoyons de dormir principalement en camping avec quelques nuits en lodge.
Nous avons réfléchi à un itinéraire mais je souhaiterais avoir vos avis sur ce dernier. Merci beaucoup par avance,
Guillaume
Jour 1: Windhoek - Découverte de la ville. Nuit à Windhoek
Jour 3: Waterberg - Départ pour Waterberg plateau et sur la route visite de la Phillips Cave et des empreintes de dinosaures. Nuit à Waterberg
Jour 4: Waterberg - Safari a Waterberg. Nuit à Waterberg
Jour 5: Otjiwarongo - départ pour Otjiwarongo. Balade dans la réserve de guépards et de léopards. Nuit à Otjiwarongo
Jour 6: Etosha - Depart pour Etosha et nuit à Etosha
Jour 7: Etosha - Journée à Etosha et nuit à Etosha
Jour 8: Etosha - Journée à Etosha et nuit à Etosha
Jour 9: Twyfelfontein - Départ pour Twyfelfontein et visite de la forêt pétrifiée, du gouffre de Wondergat et de Brandberg. Nuit à Mowani
Jour 10: Twyfelfontein - Safari. Visite des environs et nuit à Mowani.
Jour 12: Swakopmund - Départ pour Swakopmund et visite des environs. Nuit à Swakopmund.
Jour 13: Sossusvlei - Suite de la route jusqu'à Sossusvlei et nuit à Sesriem en camping
Jour 14: Sossusvlei - Visite des environs à Sossusvlei et nuit à Sesriem
Jour 15: Mariental - Départ et nuit à Mariental
Jour 16: Mariental - Visite de Mariental et départ pour Windhoek. Nuit à Windhoek
Jour 17: depart pour Paris
Permis international pour conduire un scooter en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jours en Thaïlande et j'ai mon permis international en poche pour être en règle dans la conduite d'un deux-roues.
Mais je me suis aperçu hier seulement que l'agent de la préfecture de police a mis un cachet dans la case permis B et a visiblement oublié la case A correspondant au permis moto. (voir photo).
Inutile de préciser que j'ai bien les deux permis A et B sur mon permis Français.
A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?
Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?
Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
Guadeloupe en mars, 2 enfants English translation pending
Bonjour a tous,
nous (un couple avec deux enfants) partons a Guadeloupe en mars, et nous l'attendons tres impatiemment :) Alors, j'ai quelques questions concernant l'’île et les environs.
1) Transport Comme nous avons assez du temps entre l’'arrivée et le départ, nous avons pense de visiter Dominique pour quelques jours aussi. Et nous voudrions y aller en bateau - quels sont les options pour le faire autre que l'Express des Îles? Ce dernier est assez cher et je crois qu'on passe la croisiere a l'’intérieur de bateau, n'est-ce pas? Nous préférerions de passer la croisiere sur le pont... Et quels villes en Dominique sont desservis par autres options, s'il y a quelconques?
Concernant Guadeloupe meme, j'ai essayé de trouver l'information sur le transport en commun, mais ce n’était pas facile. J'ai lu des opinions qu'il est impossible de se déplacer dans l'’île sans voiture. Mais sachant que j'ai toujours vu et écouté les memes opinions sur déplacement en France, aussi en ce forum, et pendant nos voyages en France nous n'avons jamais eu besoin d'une voiture, j’'espere que a Guadeloupe peut-etre il y a au moins quelques endroits ou on peut aller en bus sans grandes problemes :) Si quelqu'un des locaux pourrait donner son avis sur se sujet, je serais tres reconnaissant! Il était écrit dans quelques sites qu'il n'y pas d'horaires - ca veut dire qu'un bus depart quand il est plein ou quoi? Et toujours au sujet du transport - est-il possible de faire l'autostop? :) Et peut-etre le bateau-stop, retournant a mon question précédente? Pour quatre personnes, deux garçons de 3 et 4,5 ans inclus?
2) Grande-Terre ou Basse-Terre, ou les deux? Nous n'avons pas encore décidé ou nous voudrions etre hébergés. Notre préférence - ville ou village pas trop grande, pas trop touristique - ça veut dire sans grand "resorts", mais avec les choses comme simple commerce et naturellement avec situation agréable. Nous avons pense de partager notre séjour entre Grande-Terre et Basse-Terre. En Grande-Terre, notre but principal sont les jolies plages avec palmiers - St François? En Basse-Terre nous voudrions faire beaucoup de randos dans le foret tropical, voir les chutes d'eau, peut-etre essayer de monter la Soufriere (nos enfants sont bon marcheurs). Deshaies a l'air d'un village de beauté exceptionnel, mais pour les randos les villes du cote sud ne sont-elles mieux situées? Peut-etre il serait mieux de rester en Basse-Terre tout le temps, qu'est-ce que vous pensez? Il y a des jolies plages et la possibilité de randos la-bas... Mais nous avons aussi pense d'aller a La Desirade ou Petite-Terre, et pour ça c'est mieux d’'etre hébergé a Grande-Terre, ou peut-etre il y a des bons adresses a Desirade aussi et on peut s'’héberger la-bas? Il y a tellement des chose a voir en Guadeloupe!
3) Randonnées J'utilise un tres bon site http://zoom-guadeloupe.fr/randonnees pour faire les projets des randos, surtout en Basse-Terre, mais si quelqu'un a des idees d'un joli rando pas trop difficile, je suis ouvert a tous les idees! Comme j'ai ecrit, les enfants sont bon marcheurs, en Madere nous avons fait quelques randos le long de levadas sans problemes et c'était en 2013 alors ils ont grandis :) Pour toute la journee, jusqu'a 10 km est possible, avec plus de dénivellation moins bien sur. Les chutes d'eau accessibles avec ces conditions?
Je sais qu'il y a beaucoup des questions dans mon poste, mais j’'espere que dans une communauté comme VF il n'est pas difficile de trouver les gens qui sait tout sur Gwada :)
Merci d'avance!
Michal
nous (un couple avec deux enfants) partons a Guadeloupe en mars, et nous l'attendons tres impatiemment :) Alors, j'ai quelques questions concernant l'’île et les environs.
1) Transport Comme nous avons assez du temps entre l’'arrivée et le départ, nous avons pense de visiter Dominique pour quelques jours aussi. Et nous voudrions y aller en bateau - quels sont les options pour le faire autre que l'Express des Îles? Ce dernier est assez cher et je crois qu'on passe la croisiere a l'’intérieur de bateau, n'est-ce pas? Nous préférerions de passer la croisiere sur le pont... Et quels villes en Dominique sont desservis par autres options, s'il y a quelconques?
Concernant Guadeloupe meme, j'ai essayé de trouver l'information sur le transport en commun, mais ce n’était pas facile. J'ai lu des opinions qu'il est impossible de se déplacer dans l'’île sans voiture. Mais sachant que j'ai toujours vu et écouté les memes opinions sur déplacement en France, aussi en ce forum, et pendant nos voyages en France nous n'avons jamais eu besoin d'une voiture, j’'espere que a Guadeloupe peut-etre il y a au moins quelques endroits ou on peut aller en bus sans grandes problemes :) Si quelqu'un des locaux pourrait donner son avis sur se sujet, je serais tres reconnaissant! Il était écrit dans quelques sites qu'il n'y pas d'horaires - ca veut dire qu'un bus depart quand il est plein ou quoi? Et toujours au sujet du transport - est-il possible de faire l'autostop? :) Et peut-etre le bateau-stop, retournant a mon question précédente? Pour quatre personnes, deux garçons de 3 et 4,5 ans inclus?
2) Grande-Terre ou Basse-Terre, ou les deux? Nous n'avons pas encore décidé ou nous voudrions etre hébergés. Notre préférence - ville ou village pas trop grande, pas trop touristique - ça veut dire sans grand "resorts", mais avec les choses comme simple commerce et naturellement avec situation agréable. Nous avons pense de partager notre séjour entre Grande-Terre et Basse-Terre. En Grande-Terre, notre but principal sont les jolies plages avec palmiers - St François? En Basse-Terre nous voudrions faire beaucoup de randos dans le foret tropical, voir les chutes d'eau, peut-etre essayer de monter la Soufriere (nos enfants sont bon marcheurs). Deshaies a l'air d'un village de beauté exceptionnel, mais pour les randos les villes du cote sud ne sont-elles mieux situées? Peut-etre il serait mieux de rester en Basse-Terre tout le temps, qu'est-ce que vous pensez? Il y a des jolies plages et la possibilité de randos la-bas... Mais nous avons aussi pense d'aller a La Desirade ou Petite-Terre, et pour ça c'est mieux d’'etre hébergé a Grande-Terre, ou peut-etre il y a des bons adresses a Desirade aussi et on peut s'’héberger la-bas? Il y a tellement des chose a voir en Guadeloupe!
3) Randonnées J'utilise un tres bon site http://zoom-guadeloupe.fr/randonnees pour faire les projets des randos, surtout en Basse-Terre, mais si quelqu'un a des idees d'un joli rando pas trop difficile, je suis ouvert a tous les idees! Comme j'ai ecrit, les enfants sont bon marcheurs, en Madere nous avons fait quelques randos le long de levadas sans problemes et c'était en 2013 alors ils ont grandis :) Pour toute la journee, jusqu'a 10 km est possible, avec plus de dénivellation moins bien sur. Les chutes d'eau accessibles avec ces conditions?
Je sais qu'il y a beaucoup des questions dans mon poste, mais j’'espere que dans une communauté comme VF il n'est pas difficile de trouver les gens qui sait tout sur Gwada :)
Merci d'avance!
Michal
Les paysages et les gens (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour 🙂
Je lis et relis (quand il y a des mots 😛) de nombreux carnets des Amoureux des USA et je regarde les milliers de photos de ces merveilles dont on ne se lasse jamais.
Et voilà que je me pose une question : Ne rencontrez-vous jamais les gens ? Je veux dire les Américains ? Vous n'en parlez jamais ! Exception faite pour le magnifique carnet de YeahMax, et celui de Genevois aussi.
Je ne conçois pas un voyage, où qu'il soit, sans des moments de partage avec les habitants et à vous lire, on dirait que ce n'est pas important ! Je me trompe ?
Ce message ne concerne que les Etats Unis 🙂.
Dolma
Je lis et relis (quand il y a des mots 😛) de nombreux carnets des Amoureux des USA et je regarde les milliers de photos de ces merveilles dont on ne se lasse jamais.
Et voilà que je me pose une question : Ne rencontrez-vous jamais les gens ? Je veux dire les Américains ? Vous n'en parlez jamais ! Exception faite pour le magnifique carnet de YeahMax, et celui de Genevois aussi.
Je ne conçois pas un voyage, où qu'il soit, sans des moments de partage avec les habitants et à vous lire, on dirait que ce n'est pas important ! Je me trompe ?
Ce message ne concerne que les Etats Unis 🙂.
Dolma
2 semaines août Malaisie - coupler avec Singapour? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir cet été en Malaisie pour 15 jours mais j’hésite à coupler le voyage avec Singapour.
J’ai fait une esquisse de ce que je verrais bien comme itinéraire. J’aurais souhaité avoir vos avis sur le fait d’aller ou non à Singapour (pour prendre mes billets avec aller et retour différent)
KL : 2 jours ; Malacca : 2 jours ; une ile (Langkawi ou Perethian) : 3 jours ; Taman Negara : 2 jours ; parc d’Edau Rompin pour la faune ou bien Cherating : 3 jours ; finir sur 3 jours à Singapour.
Qu’en pensez –vous ?
Merci beaucoup
Programme de 3 semaines en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de finaliser un parcours en Namibie et je souhaiterais avoir vos avis/conseils.
Nous sommes 4 personnes (un couple de 35 ans et mes parents (70 ans)). Ca sera notre premier voyage en Namibie, une destination qui nous fait envie depuis quelques années. Nous souhaiterions un rythme plutôt cool sans faire trop de kilomètres par jour et en profitant des lieux.
Nous avons pris l'option de le faire avec un 4*4 équipé camping et en faisant appel à un TO local pour faciliter les réservations. Nous allons donc mixer Camping et Lodge.
Le voyage se déroulera (à +/- 3 jours) du 25 Avril ou 16 Mai 2015, soit 21 jours.
Merci de votre aide !
1e jour (26/04/2015) : Arrivé tôt le matin à Windhoeck. Route (principalement par les pistes et Dordabis) jusqu'au Kalahari. Nuit au Kalahari Game Ranch Lodge. Questions : - Si nous arrivons le Dimanche, quelles sont les possibilités pour faire des courses (pour les repas du midi des 1e et 2e jour) ? - Quelle activité peut on faire en fin de journée ou le lendemain matin pour découvrir le Kalahari ?
2e jour (27/04/2015) : Direction Sesriem par la C19. Balade sur la Dune Elim pour la fin de journée. Nuit au Sesriem Campsite. Questions : - Peut on rajouter éventuellement une activité sur le trajet ? - Nous passons les étapes à Namib Rand Tok Tokkie Trail et les Tsaris Mountains. Mauvaise idée ?
3e jour (28/04/2015) : Avec la foule , Dune 45 au lever de soleil. Puis direction Sossusvlei et Deadvlei. Retour au camping pour une après-midi tranquille. Visite du Canyon de Sesriem en fin de journée. Nuit au Sesriem Campsite.
4e jour (29/04/2015) : Direction le Blutkuppe en passant par Solitaire, Gaub pass, Kuiseb Pass puis le Namib Naukluft park (permis pris à Sesriem). On passe ensuite à Rock Arch, Scuplture Rock trail. Nuit au campsite de Blutkuppe. Questions : - Par quelle piste est il le plus agréable de passer pour traverser le Namib Naukluft Park en partant de Kuiseb Pass jusqu'à BlutKuppe) - Quel est l'endroit le plus sympa pour camper au Blutjuppe, Nord ou Sud du massif ? - Nous passons les étapes dans le Parc du Naukluft car mes parents ne seraient à mon avis pas capables de faire les Oliv Trail (passage difficile dans le canyon) et le Waterkloff Trail (trop long), et nous passons aussi Rostock Ritz car trop près de Sesriem avec un départ le matin. Mauvaise idée ?
5e jour (30/04/2015) : Welwitschia Drive, Moon Landscape et piquenique à Goanikontes Oasis. Puis direction Swakopmund. Visite de la ville et de Walvis Bay. Nuit à la Pension Rapmund. Question : - Est ce une bonne adresse la Pension Rapmund ?
6e jour (01/05/2015) : Direction Cap Crosse puis route vers Spitzkoppe pat la D1918. Repos au camping de Spitzkoppe. balade en fin de journée au Spitzkoppe (Spitzkoppe Bridge, Bushman's paradise, arche au Nord, Boxing Glove) Nuit au campsite primitif de Spitzkoppe Question : - Y a t il un emplacement à privilégier pour le campsite ?
7e jour (02/05/2015) : Matinée au Spitzkoppe pour une nouvelle balade. Direction Bulls party et les monts Erongo pour une petite balade Nuit au Erongo Wildnerness Lodge Questions : - Nous hésitons entre le Erongo Wilderness Lodge (très beau) et un lodge plus près de Bulls party. A votre avis ? - Une idée de balade dans les monts Erongo (pas trop longue ni trop dure)
8e jour (03/05/2015) : Direction le Brandberg Balade White lady avec un guide. Nuit au camping du Brandberg White Lady lodge Questions : - Que peut on faire d'autres à part la balade de White lady ? - Est il possible de refaire une balade le matin dans les monts Erongo puis faire route vers le Brandberg et dans ce cas là est ce que la balade vers White Lady se fera à la "bonne" heure (pas trop de monde, pas trop chaud...) ?
9e jour (04/05/2015) : Direction Twyfelfontein Départ le matin par la C35 puis la D2612. Peintures rupestres au twyfelfontein avec guide (2 heures). Lion Man's Trail (45 minutes) ou Dancing Kudu's Trail et Lion Man's Trail (1 h 30) Bushman bestiary Organ Pipe Burnt Mountain Nuit au CampKipwe Lodge Questions : - combien de temps faut il pour aller du Brandberg à Twyfelfontein. - quelles sont les options de pistes pour rejoindre Twyfelfontein ? On souhaiterait se donner plusieurs possibilités. - combien de temps faut-il pour faire les visites (White lady + Organ Pipe + Burnt Mountain) ? Faut il mettre la visite de White Lady au lendemain matin ?
10e jour (05/05/2015) : Direction Palmwag Départ le matin si toutes les visites de Twyfelfontein ont été faites la veille, sinon Balade White Lady le matin (2h) Visite de la Palmwag Day visitor Area (4h) Nuit au Camping de Palmwag Lodge Questions : - doit on privilégier la visite de Palmwag Day visitor Area le lendemain matin ? - doit on passer une deuxième nuit à Palmwag et pour y faire quoi ? Quelqu'un a t-il déjà fait la Ballade Nature Drive 4*4 de Palmwag Lodge ? Est ce la même chose que la visite de Palmwag Day Visitor Area ?
11e jour (06/05/2015) : Direction Sesfontein Ongongo Waterfall. Gorge Khowarib Schlucht. Balade dans la rivière Hoanib Nuit au Khowarib Lodge Questions : - quelqu'un a t il déjà fait une balade dans la gorge Khowarib Schlucht ? Qu'en avez vous pensé ?
12e jour (07/05/2015) : Direction Epupa Falls Piste toute la journée. Arrêt à Opuwo. Chutes d'Epupa Falls en fin de journée Nuit au camping Omarunga Camp à Epupa Questions : - Combien de temps faut il pour rejoindre Epupa Falls depuis Sesfontein ? Quel est l'état de la piste ? - Est il préférable de faire une halte pour une nuit à Opuwo ?
13e jour (08/05/2015) : Balade aux Epupa Falls le matin Route Vers Kuene par un retour en arrière puis la D3701, Swartbooisdrift Balade sur la rivière. Nuit au Kuene River Lodge
14e jour (09/05/2015) : En route vers Etosha par l'entrée Nord (5h de route) Ruacana Falls à Ruacana Nuit au Namutoni Rest Camp Dik Dik Drive Questions : - quel est l'intérêt des Ruacana Falls ? - Y a t il des choses à voir sur ce trajet ou vaut il mieux "tracer" vers Etosha ? - Etosha au mois de mai nécessite t il 3 jours entiers ?
15e jour (09/05/2015) : Etosha tour du Fisher's Pan à Namutoni Direction Halali Rest Camp Nuit au Halali Rest Camp
16e jour (10/05/2015) : Etosha Direction Okaukuejo. Camp Nuit au Okaukuejo Rest Camp
17e jour (11/05/2015) :Waterberg Nuit au ??
18e jour (12/05/2015) : Okonjima Lodge Activité autours des félins l'après-midi Nuit au Okonjima Lodge
19e jour (13/05/2015) : Retour Windhoek Activité autours des félins le matin Retour Windhoek pour prendre l'avion
Olivier
Nous sommes en train de finaliser un parcours en Namibie et je souhaiterais avoir vos avis/conseils.
Nous sommes 4 personnes (un couple de 35 ans et mes parents (70 ans)). Ca sera notre premier voyage en Namibie, une destination qui nous fait envie depuis quelques années. Nous souhaiterions un rythme plutôt cool sans faire trop de kilomètres par jour et en profitant des lieux.
Nous avons pris l'option de le faire avec un 4*4 équipé camping et en faisant appel à un TO local pour faciliter les réservations. Nous allons donc mixer Camping et Lodge.
Le voyage se déroulera (à +/- 3 jours) du 25 Avril ou 16 Mai 2015, soit 21 jours.
Merci de votre aide !
1e jour (26/04/2015) : Arrivé tôt le matin à Windhoeck. Route (principalement par les pistes et Dordabis) jusqu'au Kalahari. Nuit au Kalahari Game Ranch Lodge. Questions : - Si nous arrivons le Dimanche, quelles sont les possibilités pour faire des courses (pour les repas du midi des 1e et 2e jour) ? - Quelle activité peut on faire en fin de journée ou le lendemain matin pour découvrir le Kalahari ?
2e jour (27/04/2015) : Direction Sesriem par la C19. Balade sur la Dune Elim pour la fin de journée. Nuit au Sesriem Campsite. Questions : - Peut on rajouter éventuellement une activité sur le trajet ? - Nous passons les étapes à Namib Rand Tok Tokkie Trail et les Tsaris Mountains. Mauvaise idée ?
3e jour (28/04/2015) : Avec la foule , Dune 45 au lever de soleil. Puis direction Sossusvlei et Deadvlei. Retour au camping pour une après-midi tranquille. Visite du Canyon de Sesriem en fin de journée. Nuit au Sesriem Campsite.
4e jour (29/04/2015) : Direction le Blutkuppe en passant par Solitaire, Gaub pass, Kuiseb Pass puis le Namib Naukluft park (permis pris à Sesriem). On passe ensuite à Rock Arch, Scuplture Rock trail. Nuit au campsite de Blutkuppe. Questions : - Par quelle piste est il le plus agréable de passer pour traverser le Namib Naukluft Park en partant de Kuiseb Pass jusqu'à BlutKuppe) - Quel est l'endroit le plus sympa pour camper au Blutjuppe, Nord ou Sud du massif ? - Nous passons les étapes dans le Parc du Naukluft car mes parents ne seraient à mon avis pas capables de faire les Oliv Trail (passage difficile dans le canyon) et le Waterkloff Trail (trop long), et nous passons aussi Rostock Ritz car trop près de Sesriem avec un départ le matin. Mauvaise idée ?
5e jour (30/04/2015) : Welwitschia Drive, Moon Landscape et piquenique à Goanikontes Oasis. Puis direction Swakopmund. Visite de la ville et de Walvis Bay. Nuit à la Pension Rapmund. Question : - Est ce une bonne adresse la Pension Rapmund ?
6e jour (01/05/2015) : Direction Cap Crosse puis route vers Spitzkoppe pat la D1918. Repos au camping de Spitzkoppe. balade en fin de journée au Spitzkoppe (Spitzkoppe Bridge, Bushman's paradise, arche au Nord, Boxing Glove) Nuit au campsite primitif de Spitzkoppe Question : - Y a t il un emplacement à privilégier pour le campsite ?
7e jour (02/05/2015) : Matinée au Spitzkoppe pour une nouvelle balade. Direction Bulls party et les monts Erongo pour une petite balade Nuit au Erongo Wildnerness Lodge Questions : - Nous hésitons entre le Erongo Wilderness Lodge (très beau) et un lodge plus près de Bulls party. A votre avis ? - Une idée de balade dans les monts Erongo (pas trop longue ni trop dure)
8e jour (03/05/2015) : Direction le Brandberg Balade White lady avec un guide. Nuit au camping du Brandberg White Lady lodge Questions : - Que peut on faire d'autres à part la balade de White lady ? - Est il possible de refaire une balade le matin dans les monts Erongo puis faire route vers le Brandberg et dans ce cas là est ce que la balade vers White Lady se fera à la "bonne" heure (pas trop de monde, pas trop chaud...) ?
9e jour (04/05/2015) : Direction Twyfelfontein Départ le matin par la C35 puis la D2612. Peintures rupestres au twyfelfontein avec guide (2 heures). Lion Man's Trail (45 minutes) ou Dancing Kudu's Trail et Lion Man's Trail (1 h 30) Bushman bestiary Organ Pipe Burnt Mountain Nuit au CampKipwe Lodge Questions : - combien de temps faut il pour aller du Brandberg à Twyfelfontein. - quelles sont les options de pistes pour rejoindre Twyfelfontein ? On souhaiterait se donner plusieurs possibilités. - combien de temps faut-il pour faire les visites (White lady + Organ Pipe + Burnt Mountain) ? Faut il mettre la visite de White Lady au lendemain matin ?
10e jour (05/05/2015) : Direction Palmwag Départ le matin si toutes les visites de Twyfelfontein ont été faites la veille, sinon Balade White Lady le matin (2h) Visite de la Palmwag Day visitor Area (4h) Nuit au Camping de Palmwag Lodge Questions : - doit on privilégier la visite de Palmwag Day visitor Area le lendemain matin ? - doit on passer une deuxième nuit à Palmwag et pour y faire quoi ? Quelqu'un a t-il déjà fait la Ballade Nature Drive 4*4 de Palmwag Lodge ? Est ce la même chose que la visite de Palmwag Day Visitor Area ?
11e jour (06/05/2015) : Direction Sesfontein Ongongo Waterfall. Gorge Khowarib Schlucht. Balade dans la rivière Hoanib Nuit au Khowarib Lodge Questions : - quelqu'un a t il déjà fait une balade dans la gorge Khowarib Schlucht ? Qu'en avez vous pensé ?
12e jour (07/05/2015) : Direction Epupa Falls Piste toute la journée. Arrêt à Opuwo. Chutes d'Epupa Falls en fin de journée Nuit au camping Omarunga Camp à Epupa Questions : - Combien de temps faut il pour rejoindre Epupa Falls depuis Sesfontein ? Quel est l'état de la piste ? - Est il préférable de faire une halte pour une nuit à Opuwo ?
13e jour (08/05/2015) : Balade aux Epupa Falls le matin Route Vers Kuene par un retour en arrière puis la D3701, Swartbooisdrift Balade sur la rivière. Nuit au Kuene River Lodge
14e jour (09/05/2015) : En route vers Etosha par l'entrée Nord (5h de route) Ruacana Falls à Ruacana Nuit au Namutoni Rest Camp Dik Dik Drive Questions : - quel est l'intérêt des Ruacana Falls ? - Y a t il des choses à voir sur ce trajet ou vaut il mieux "tracer" vers Etosha ? - Etosha au mois de mai nécessite t il 3 jours entiers ?
15e jour (09/05/2015) : Etosha tour du Fisher's Pan à Namutoni Direction Halali Rest Camp Nuit au Halali Rest Camp
16e jour (10/05/2015) : Etosha Direction Okaukuejo. Camp Nuit au Okaukuejo Rest Camp
17e jour (11/05/2015) :Waterberg Nuit au ??
18e jour (12/05/2015) : Okonjima Lodge Activité autours des félins l'après-midi Nuit au Okonjima Lodge
19e jour (13/05/2015) : Retour Windhoek Activité autours des félins le matin Retour Windhoek pour prendre l'avion
Olivier
Boucle autour de Phoenix en mars 2015: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Ce n'était pas prévu mais je me mets à regarder rapidement pour une boucle d'une douzaine de jours autour de Phoenix en Mars 2015. Après un voyage de trois semaines en Septembre dernier voilà que j'apprends que mon pilote de Nascar favori va mettre un terme à sa carrière fin 2015... Je suis allée voir deux courses l'année dernière mais là ça me démange d'aller en voir une dernière où il sera présent. 🙁
En regardant un peu le prix des billets d'avion pour les différentes régions suivant la période de l'année, j'ai pensé à Phoenix dans un coin que je ne connais absolument pas pour l'instant, contrairement à refaire une boucle dans l'Est (même si j'aime beaucoup !). Je sais que la boucle est très rapide et laisse beaucoup de choses de côté. Si ça ne tenait qu'à moi je ferais une boucle de trois semaines ou plus mais là je ne peux pas. Je souhaite quand même insérer plusieurs lieux incontournables dans cette boucle. Je me permets donc de demander votre avis sur ce parcours :
Jour 1 : Arrivée à Phoenix Jour 2 : Course de Nascar Jour 3 : Phoenix (au cas où la course serait reportée), visite des alentours (Lake Pleasant...) Jour 4 : Phoenix - Flagstaff en passant par la AZ179 et Sedona. Jour 5 : Journée Grand Canyon avec retour par la 180 sur Flagstaff pour la nuit. Jour 6 : Flagstaff - Kanab par Vermilion Cliffs National Monument (89A). (En testant les parcours, pourquoi Google refuse de passer par la 89 entre la 89A et la 98 vers Page ?) Jour 7 : Journée à Zion Park - Retour à Kanab pour la nuit Jour 8 : Journée North Rim du Grand Canyon - Retour à Kanab pour la nuit (une meilleure solution pour faire moins de route ?) Jour 9 : Kanab - Page avec Lake Powell et Horseshoe Bend Jour 10 : Autour de Page, Antelope Canyon Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 12 : Monument Valley - Phoenix (route pour revenir) Jour 13 : Vol retour à midi depuis Phoenix
Autre idée : laisser tomber Monument Valley (excentré) et rester une nuit de plus à Kanab pour faire une journée à Bryce Canyon...
Si vous avez des propositions, des conseils, n'hésitez pas. Merci.
Ce n'était pas prévu mais je me mets à regarder rapidement pour une boucle d'une douzaine de jours autour de Phoenix en Mars 2015. Après un voyage de trois semaines en Septembre dernier voilà que j'apprends que mon pilote de Nascar favori va mettre un terme à sa carrière fin 2015... Je suis allée voir deux courses l'année dernière mais là ça me démange d'aller en voir une dernière où il sera présent. 🙁
En regardant un peu le prix des billets d'avion pour les différentes régions suivant la période de l'année, j'ai pensé à Phoenix dans un coin que je ne connais absolument pas pour l'instant, contrairement à refaire une boucle dans l'Est (même si j'aime beaucoup !). Je sais que la boucle est très rapide et laisse beaucoup de choses de côté. Si ça ne tenait qu'à moi je ferais une boucle de trois semaines ou plus mais là je ne peux pas. Je souhaite quand même insérer plusieurs lieux incontournables dans cette boucle. Je me permets donc de demander votre avis sur ce parcours :
Jour 1 : Arrivée à Phoenix Jour 2 : Course de Nascar Jour 3 : Phoenix (au cas où la course serait reportée), visite des alentours (Lake Pleasant...) Jour 4 : Phoenix - Flagstaff en passant par la AZ179 et Sedona. Jour 5 : Journée Grand Canyon avec retour par la 180 sur Flagstaff pour la nuit. Jour 6 : Flagstaff - Kanab par Vermilion Cliffs National Monument (89A). (En testant les parcours, pourquoi Google refuse de passer par la 89 entre la 89A et la 98 vers Page ?) Jour 7 : Journée à Zion Park - Retour à Kanab pour la nuit Jour 8 : Journée North Rim du Grand Canyon - Retour à Kanab pour la nuit (une meilleure solution pour faire moins de route ?) Jour 9 : Kanab - Page avec Lake Powell et Horseshoe Bend Jour 10 : Autour de Page, Antelope Canyon Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 12 : Monument Valley - Phoenix (route pour revenir) Jour 13 : Vol retour à midi depuis Phoenix
Autre idée : laisser tomber Monument Valley (excentré) et rester une nuit de plus à Kanab pour faire une journée à Bryce Canyon...
Si vous avez des propositions, des conseils, n'hésitez pas. Merci.
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Transport et hébergement pour une famille de 6 au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 6 (4 enfants de 11, 9, 7 et 3 ans) et nous voudrions faire un court séjour au Costa Rica. Mon budget n'est pas énorme. On repousse ce voyage depuis longtemps par manque de budget, mais j'ai décidé d'y aller quand même. Je veux réaliser mon rêve et ce sera peut-être le seul voyage que l'on fera avec les enfants. J'ai déjà manqué une super aubaine sur les vols de Montréal il y a 2 jours, ce qui réduit maintenant mon séjour à peut-être 9-12 jours, selon ce que me coûtera l'hébergement et le transport. Je suis bien ouverte à l'autobus, ça ne me dérange pas d'attendre un peu, mais c'est la sécurité qui m'embête et le fait qu'on veut visiter des fermes dans des villages autour de San José (Puriscal, Mastatal, etc), je ne veux pas avoir trop de transferts. J'ai lu par exemple que la station Coca Cola était dans un quartier assez chaud mais que c'était plutôt surveillé. J'ai lu aussi que le transport par autobus, il fallait surveiller nos bagages dans le porte-bagage extérieur. Si on prend seulement de gros bagages à main, est-ce qu'on peut les garder sur nous dans le bus? Aussi, comme on est 6, est-ce parfois plus difficile de trouver de la place dans les autobus pleins?
Je sais que pour nous, la voiture serait vraiment l'idéal, mais on recommande souvent un 4x4 quand on veut sortir de la seule grande autoroute, d'autant plus que nous voulons visiter Monteverde et de petits villages ruraux. J'ai lu ici qu'à la saison sèche, certains disaient que le 4x4 n'était pas nécessaire. Ma question, le 4x4 à 7 places coûte extrêmement cher. J'ai vu des minifourgonnettes style Dodge Caravan beaucoup moins cher, mais elles ne sont pas 4x4. Si je pense qu'ici, on se débrouille assez bien avec un minifourgonnette (plus gros pneus, poids de la voiture), est-ce que ça pourrait suffire pour se déplacer fin février-début mars? Aussi, j'ai vraiment cherché toutes les possibilités. Je voulais commencer mon voyage avec les fermes dans la région de Puriscal, donc bus, puis descendre sur la Côte et louer l'auto là-bas pour éviter quelques jours, mais ça coûtait à peine plus cher de louer 2 semaines que de louer 9-10 jours parce qu'en plus, j'ai des frais supplémentaires lorsque je rends la voiture dans une ville différente et en plus, les locateurs dans les villes autres que San José n'avaient pas de 4x4 à 7 places. À moins de retourner à San José après les fermes pour louer une voiture une semaine et partir vers Arenal pour revenir vers San José, c'est une possibilité. Autre chose, comme c'est très court pour tout voir, je vais peut-être laisser tomber Monteverde comme l'accès est difficile. J'aimerais savoir s'il y a un endroit assez central où je pourrais rester au moins une semaine pour économiser sur l'hébergement (location 7 jours souvent très abordable surtout qu'on a la cuisine pour éviter le resto). Je regardais les auberges de jeunesse, fincas où ils accueillent des bénévoles, mais je ne trouve pas beaucoup de grandes chambres, souvent même des chambres doubles seulement et ça revient cher si je dois prendre 3 chambres. Dans les auberges de jeunesse, ça revient assez cher les dortoirs à 12$US pour 6. On ne précise jamais si c'est le même tarif pour les enfants. Donc, j'aimerais savoir s'il y a un endroit où on pourrait s'installer et avoir tout ce que je voudrais voir à proximité : Mes critères seraient : près de la nature (je veux voir des singes, des oiseaux, des cascades), à moins d'une heure de route de la plage pour une ou 2 journées, pas trop loin des différents types de forêt (cloudforest, rainforest). J'ai cherché des alternatives à Monteverde comme c'est loin et j'ai lu San Ramon, mais c'est une ville, il me semble. Y a-t-il moyen de se promener dans la forêt environnante? Je ne vois pas de parc.
Merci beaucoup! Karine
Nous sommes une famille de 6 (4 enfants de 11, 9, 7 et 3 ans) et nous voudrions faire un court séjour au Costa Rica. Mon budget n'est pas énorme. On repousse ce voyage depuis longtemps par manque de budget, mais j'ai décidé d'y aller quand même. Je veux réaliser mon rêve et ce sera peut-être le seul voyage que l'on fera avec les enfants. J'ai déjà manqué une super aubaine sur les vols de Montréal il y a 2 jours, ce qui réduit maintenant mon séjour à peut-être 9-12 jours, selon ce que me coûtera l'hébergement et le transport. Je suis bien ouverte à l'autobus, ça ne me dérange pas d'attendre un peu, mais c'est la sécurité qui m'embête et le fait qu'on veut visiter des fermes dans des villages autour de San José (Puriscal, Mastatal, etc), je ne veux pas avoir trop de transferts. J'ai lu par exemple que la station Coca Cola était dans un quartier assez chaud mais que c'était plutôt surveillé. J'ai lu aussi que le transport par autobus, il fallait surveiller nos bagages dans le porte-bagage extérieur. Si on prend seulement de gros bagages à main, est-ce qu'on peut les garder sur nous dans le bus? Aussi, comme on est 6, est-ce parfois plus difficile de trouver de la place dans les autobus pleins?
Je sais que pour nous, la voiture serait vraiment l'idéal, mais on recommande souvent un 4x4 quand on veut sortir de la seule grande autoroute, d'autant plus que nous voulons visiter Monteverde et de petits villages ruraux. J'ai lu ici qu'à la saison sèche, certains disaient que le 4x4 n'était pas nécessaire. Ma question, le 4x4 à 7 places coûte extrêmement cher. J'ai vu des minifourgonnettes style Dodge Caravan beaucoup moins cher, mais elles ne sont pas 4x4. Si je pense qu'ici, on se débrouille assez bien avec un minifourgonnette (plus gros pneus, poids de la voiture), est-ce que ça pourrait suffire pour se déplacer fin février-début mars? Aussi, j'ai vraiment cherché toutes les possibilités. Je voulais commencer mon voyage avec les fermes dans la région de Puriscal, donc bus, puis descendre sur la Côte et louer l'auto là-bas pour éviter quelques jours, mais ça coûtait à peine plus cher de louer 2 semaines que de louer 9-10 jours parce qu'en plus, j'ai des frais supplémentaires lorsque je rends la voiture dans une ville différente et en plus, les locateurs dans les villes autres que San José n'avaient pas de 4x4 à 7 places. À moins de retourner à San José après les fermes pour louer une voiture une semaine et partir vers Arenal pour revenir vers San José, c'est une possibilité. Autre chose, comme c'est très court pour tout voir, je vais peut-être laisser tomber Monteverde comme l'accès est difficile. J'aimerais savoir s'il y a un endroit assez central où je pourrais rester au moins une semaine pour économiser sur l'hébergement (location 7 jours souvent très abordable surtout qu'on a la cuisine pour éviter le resto). Je regardais les auberges de jeunesse, fincas où ils accueillent des bénévoles, mais je ne trouve pas beaucoup de grandes chambres, souvent même des chambres doubles seulement et ça revient cher si je dois prendre 3 chambres. Dans les auberges de jeunesse, ça revient assez cher les dortoirs à 12$US pour 6. On ne précise jamais si c'est le même tarif pour les enfants. Donc, j'aimerais savoir s'il y a un endroit où on pourrait s'installer et avoir tout ce que je voudrais voir à proximité : Mes critères seraient : près de la nature (je veux voir des singes, des oiseaux, des cascades), à moins d'une heure de route de la plage pour une ou 2 journées, pas trop loin des différents types de forêt (cloudforest, rainforest). J'ai cherché des alternatives à Monteverde comme c'est loin et j'ai lu San Ramon, mais c'est une ville, il me semble. Y a-t-il moyen de se promener dans la forêt environnante? Je ne vois pas de parc.
Merci beaucoup! Karine
L'indignation English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Aller-retour Abou Simbel / Assouan avion + taxi? English translation pending
bonjour
pour le mois de mars, je voulais reserver l'avion Assouan/abou simbel mais je m'y prend un peu trop tard: 270 € A/R par personne ! Alors comme , je n'ai pas envie de faire l'aller avec un véhicule lever à 3h du matin et pas non plus envie de partir à 11h du matin (trop tard), je voudrais faire l'aller en avion à 135 € et le retour en taxi. C'est un bon compromis pour ne pas se lever trop tôt et avoir du temps sur place (et sans être trop fatigué)
est ce possible via une agence de réserver seulement un taxi pour le retour? A quelle heure font ils leur derniers départs dans la journée en général? Savez vous environ combien cela me couterait? (même si j'étais obligé de payer l'A/R et de n'utiliser que le Retour, je veux vois si c'est moins cher que l'A/R en avion)
merci d'avance
pour le mois de mars, je voulais reserver l'avion Assouan/abou simbel mais je m'y prend un peu trop tard: 270 € A/R par personne ! Alors comme , je n'ai pas envie de faire l'aller avec un véhicule lever à 3h du matin et pas non plus envie de partir à 11h du matin (trop tard), je voudrais faire l'aller en avion à 135 € et le retour en taxi. C'est un bon compromis pour ne pas se lever trop tôt et avoir du temps sur place (et sans être trop fatigué)
est ce possible via une agence de réserver seulement un taxi pour le retour? A quelle heure font ils leur derniers départs dans la journée en général? Savez vous environ combien cela me couterait? (même si j'étais obligé de payer l'A/R et de n'utiliser que le Retour, je veux vois si c'est moins cher que l'A/R en avion)
merci d'avance
Canal du Midi à vélo en mars English translation pending
Bonjour, nous avons le projet de faire le canal du midi à vélo
Les dates arrêtées sont en mars, à partir du 9/3 jusqu'au 17/3....
J'aimerai avoir une idée de la météo dans la région à cette période.......
Merci de vos commentaires'
Cécile
Descente du Mekong à la rame English translation pending
Bonjour a tous!
Cela fait bientot deux semaines que ma partenaire et moi avons atteint l'ocean au Vietnam. J'avais trouve peu d'information pratique sur le Mekong sur VF et internet en general pour preparer cette aventure donc je profite d'avoir acces a un ordinateur pour proposer mes reponses a la communaute. Je prendrais le temps de taper un recit a mon retour en France dans quelques mois mais en attendant voici un resume pratique:
Je voulais decouvrir l'Asie du Sud Est a la rame. Pendant mon travail de preparation en couchsurfing a Vientiane, j'ai rencontre une backpackeuse Japonaise de 26 ans, et nous avons decide de tenter l'aventure ensemble. Nous sommes partis a Luang Namtha au Nord du Laos pour trouver une pirogue, et nous en avons achete une ensemble le 29 septembre 2014, moins d'une semaine apres notre rencontre! Nous avons pagaye deux mois et demi sur la riviere (Nam) Tha puis le Mekong a travers le Laos, Cambodge et le Vietnam (environ 2300km).
Le Mekong?
Je n'etais pas tres enthousiaste a l'idee de pagayer sur l'enorme riviere boueuse que l'on voit en traversant les ponts frontaliers entre la Thailande et le Laos. Je misais mes espoirs sur la Nam Ou mais j'ai vite decouvert que les premiers barrages sont deja termines sur cette belle riviere. C'est donc par defaut que j'ai choisi de descendre la Nam Tha qui rejoind rapidemment le Mekong sous le Triangle d'Or. Mais voila, bonne nouvelle les amis, le Mekong est splendide! C'est dommage qu'en touristes a Vientiane, Luang Prabang, Pakse, etc on on ne voit toujours qu'une riviere large et plate . En realite, c'est une riviere qui change tout le temps! Souvent rocheuses et puissante, tantot entouree de montagnes, de forets vierges, de populations genereuses et spirituelles, de gorges, de forets innondees, et bien sur, de champs de riz. D'ailleurs je recommande grandement la descente Huay Xai - Luang Prabang en bateau a moteur. Trip touristique classique, c'est une tres belle section de la riviere, tres boisee et montagneuse. Malheureusement le moteur effacera les bruits de la faune mais l'experience visuelle merite au moins deux jours a bord.
Amis rameurs, attention! Je ne recommande pas le Mekong si vous n'avez pas d'experience en eaux vives, il y a des longues sections de rapides II-III, notamment au Sud de Luang Prabang et de Savannakhet. La riviere est rocheuse, et en fin de saison des pluies les courants sont puissants. Je ne connais que les termes technique en Anglais (sorry!)... The river bed is rocky and creates serious waves, whirlpools, and mean shoals, so remember to scout the rapids. The flow is often funneled down a narrow mainline with ridiculous eddie lines to punch; so there is a real threat of sinking and getting pinned, we've experienced both! En Francais approximatif ca donne: le fond rocheux de la riviere cree des courants difficiles a controler a la rame, il faut bien prevoir sa trajectoire en amont pour eviter les vagues et les tourbillons, sinon on coule ou on se retrouve plaque contre les rochers. Nous avons vecu les deux. Autant que possible il faut penser a sortir de l'eau pour aller voir les rapides en aval, on les entends toujours bien a l'avance, donc rien d'infranchissable, hormis les Khone Falls a la frontiere cambodgienne bien sur!
Cela dit, le Mekong est totalement relax la majorite du temps, la riviere est calme avec un courant de 2.5km/h qui nous aide tranquilement. Si vous calculez bien vos dates de trip pour avoir un niveau d'eau suffisant au dessus des rochers, il ne faut se mefier que des sections Luang Prabang - Vientiane, Savannakhet - Kratie. Je recommande aux amateurs la section en amont de Luang Prabang: le courant vous porte completement a 5km/h sur un Mekong etroit et sauvage avec peu de rochers dangereux. Ma section preferee est en amont de Pakse dans le parc du Phou Xiang Thong. Section totalement isolee, sauvage et clairement ma preferee, plusieurs jours de montagnes sauvages, gorges, cascades translucides sur les berges... un vrai regal. Les forets innondees juste en aval de la frontiere Cambodgienne sont une autre tres belle surprise. En revanche, le reste du Cambodge, Vietnam, et la longue section Vientiane - Savannakhet au Laos sont davantage civilisees, et la riviere est large et lente. Moins divertissant mais du coup aucuns dangers et pleins de rencontres et de bouffe!
Je garde le meilleur pour la fin. Tous ces rochers qui vous font ramer, litteralement, toute la journee, vous offrent une infinitee de plages pour camper! Tous les soirs vous trouverez une plage de sable blanc avec quantitee de bois sec a disposition pour votre feu de camp! Idealement vous choisirez une plage vierge sur une ile au milieu de la riviere, fraichement sortie de l'eau avec la riviere qui baisse de 20cm par jour, ca vous evitera quelques ennuis avec les fourmies nocturnes qui colonisent les berges.
Le matos?
On trouve plusieurs temoignages sur internet de backpackeurs qui ont achete des pirogues sur le Mekong. Mon experience est la suivante: ce n'est pas evident de trouver ce qu'on cherche la ou on veut! J'ai cherche pendant 3 jours a Luang NamTha en vain, peu de pirogues et aucuns "fixer". C'est au village de Nale qu'on a rapidemment trouve un "fixer" et negocie quelques options. Au menu: une vieille petite pirogue sans moteur a $80, une vielle pirogue avec moteur a $400, et une neuve en construction avec moteur pour $600. La neuve etait un peu chere pour un trip a destination incertaine, et les vielles etait trop usees et petites pour esperer nous enmener jusqu'a l'ocean. Du coup, nous sommes parti en bateau avec notre fixer dans les villages isoles le long de la riviere (Nam) Than et enfin nous avons trouve la pirogue: un peu trop longue pour deux (11m!), mais en bon etat et surtout avec les bords sureleves pour proteger des vagues, et un moteur honda 6.5HP presque sans rouille. Un peu au dessus du budget mais nos vies valent bien $500. Enfin, pensez aux conseils du membre 123 de se balader avec une feuille contenant les phrases essentielles traduites par un local, c'est le seul moyen de parvenir a quoique ce soit.
Moteur? Initialement je pensais partir solo en pirogue sans moteur, mais avec la joie d'avoir trouve une partenaire est venue l'angoisse de mettre sa vie en danger. A posteriori je suis ravi de notre decision, d'abord parce que la Nam Tha etait encore un torrent fin Septembre, deux jours avant notre arrivee il y eu un "flash flood" de 5m! Donc sur la Nam Tha nous utilisions le moteur 50% de la journee, ce qui m'a donne le temps de former ma partenaire et de connaitre le bateau. Des notre arrivee sur le Mekong nous ulitisions le moteur moins de deux minutes par jour pour corriger des erreurs de trajectoires dangereuses, donc utilisation minime mais utilite certaine. Malheureusement, le dixieme jours nous sommes arrive a Luang Prabang ou l'on nous a vole notre moteur pendant l'avitaillement en plein apres midi! Nous avions pourtant une caisse de protection et une chaine toute neuve, mais en vain. La pirogue avait desormais un joli trou a l'emplacement de l'arbre de transmission, que les voleurs avaient soigneusement comble de sac plastiques pour eviter que le bateau ne coula sur le champ. Coup au moral qui finit en coups de beer lao, mais puisqu'ils nous ont laisse le bateau, on a comble le trou avec un bambou et des sac plastiques supplementaires et une resolution ferme d'eviter toute erreur de trajectoire. Manque de chance, le beau Mekong tranquile que nous decouvrions depuis une semaine changeait juste apres Luang Prabang... rochers a n'en plus finir, entonnoirs puissants, et tourbillons dont on ne voit pas le fond, et nos premiers orages tropicaux!
Gilets de sauvetage bien sur, on en trouve dans les villes principales de Thailande et Laos pour quelques dollars, donc pas d'excuse. Par contre on ne les portait que en approchant les rapides, et on etait extremement content de les porter quand on a coule soudainement! Essentiel: un smartphone pour le GPS avec les app de cartes offline tel que Maps.me et surtout google earth qui est le seul moyen de voir les rochers et rapides a venir (chargez les cartes en wifi avant de partir offline bien sur). Utile egalement en dehors du matos habituel: parapluie pour le soleil, moustiquaire pour camper a la belle, citerne de 20L que tous les locaux utilisent dans la region ($3 a l'achat et seulement $0.5 au remplissage), panneau solaire.
Autres conseils?
Frontieres et visas: On traverse le Laos avec des visas de touriste pour le Laos mais on a campe/dormi chez l'habitant/guesthouse tout autant en Thailande! Gros soulagement de decouvrir qu'il n'y a pas de difficultes administratives a pagayer sur la frontiere tant qu'on reste discret. On s'est fait controler plusieurs fois sur la riviere par des "faux pecheurs"; on les repere rapidemment a deux sur une pirogue de pecheur solitaire et sans matos de peche, toujours avec un t-shirt rouge, l'un au moteur qui nous aborde a pleine vitesse et l'autre qui nous canarde de photos avec une camera numerique. A chaque fois on a pu s'echapper sans meme montrer nos passports en les embrouillant cordialement dans un Anglais qu'ils ne parlent pas. La frontiere cambodgienne est "facile" a passer puisqu'on peut obtenir un visa touristique on arrival, par contre patience et combines necessaires si vous refusez de payer les bakchichs. Quant aux cascades a la frontiere, impossible a traverser en pirogue, il faut organiser un portage soit par l'ile de Don Khon en profitant du travail de nos ancetres ou par la route rive gauche. La frontiere vietnamiene est plus compliquee en tant qu'Europeens puisqu'il faut obtenir les visas a l'avance a l'ambassade a Phnom Penh ($70) et prendre la voie principale du Mekong pour atteindre l'ocean, i.e. avec tout le traffic de cargo. Nous avons choisi une alternative plus naturelle en rentrant par les voies secondaires et sans visa; pas de regret mais pas evident du tout puisque les militaires Vietnamiens sont bons! Trop d'histoires a raconter, disons juste qu'il y eu de nombreux echecs et arrestations avant une reussite nocturne par les canaux.
Barrages: Vous savez deja probablement que le premier barrage au Laos est sur le point d'etre acheve. Sayaburi dam est assez enorme et tres preocupant; nous sommes passes de justesse dans un couloir qui coulait toujours, a priori la riviere sera finalement bloquee dans quelques mois a peine. Triste de savoir que nous serons peut etre les derniers a pouvoir faire ce trip en "free flow". Il y a sept autres barages en projet au Laos et un au Cambodge mais en realite pour le moment rien n'a commence ailleurs.
Meteo: Vous avez deja teste le "hot yoga"? c'est pire! Pagayer sous la chaleure tropicale et un soleil de plomb vous fera transpirer comme jamais, heureusement vous vivrez sur l'eau donc les baignades regulieres seront delicieuses. Oui l'eau est tout sauf limpide et mais elle est presque toujours plus propre que vous! En tant qu'occidental se baigner dans une eau ou tant de personnes font leur toilette est angoissant, mais sans aller jusqu'a se brosser les dents dans le Mekong comme les locaux, nos baignades quotidiennes n'ont pas ete source de maladie hormis une infection a l'oreille pour moi (pendant ou une section tres chaude ou je sautais a l'eau toutes les heures). Sinon, pour en revenir a la meteo: assez peu de pluie et presque pas de froid. On a utilise nos sacs de couchage que dans la partie nord du Laos, et on ne s'est refugie dans ma mini-tente de secours que 4 fois. Nous avons dormi presque toutes les nuits a la belle sous la moustiquaire, et quand les nuages etaient trop nombreux en fin de journee on assurait en trouvant une hutte ou dormant chez l'habitant. Les orages tropicaux sont de vrai deluges, c'est tres impressionant mais on peu continuer a ramer puisque ca ne dure rarement plus de 20 minutes.
Equipage: Ma partenaire etait totalement novice a la rame et aux aventures de longues distance. Elle etait placee a l'avant du bateau d'ou elle pouvait rapidement corriger la trajectoire en ramant perpendiculairement. J'ai ete guide de kayak d'eau vive aux Etats-Unis et j'ai deja fait une autre aventure longue distance a la rame en debut d'annee donc j'etais le capitaine a bord! Assis a l'arriere je controlais la direction de la pirogue principalement grace a un petit gouvernail artisanal, et en ramant bien sur. Je recommande de nommer un capitaine a bord puisque les sections de rapides demandent des choix radicaux et immediats, on n'a pas le temps de debattre. L'equipier a l'avant doit servir d'eclaireur pour signaler les dangers (idealement avec des codes de communication non verbaux), et le capitaine a l'arriere doit pouvoir decider et communiquer efficacement.
Ressources prinpales: - http://www.mrcmekong.org/ pour suivre regulierement le tableau de projection de niveau d'eau pendant la hautee saison, les alertes de flash floods, les previsions meteos, et trouver des pdf passionnants tel que celui ci qui vous indique les distances kilometriques http://www.mrcmekong.org/assets/Publications/basin-reports/NAP-Risk-Analysis-Volume-I-Waterways.pdf - https://www.google.com/earth/ est l'outil principal de navigation, par contre il faut deviner en permanence si les images satellites sont en saison seche ou saison de pluie, ce qui n'est pas toujours evident - Voyage d'Exploration en Indochine par Francis Garnier, bonne ressource pour savoir ou l'equipage a confronte des rapides, 150 ans plus tard pires passages sont les memes: Luang Prabang - Vientiane, Khemmarat, Khone, Sambor et Kampi! - http://www.internationalrivers.org/pour suivre la constructions de barrages, s'engager pour la protection du Mekong, et lire quelques rapports tres a jours tels que http://www.internationalrivers.org/node/8456 - moi! Je n'ai pas d'ordi donc je repondrais succinctement, mais je suis a votre disposition.
Ci-dessous quelques photos parmi des centaines pour vos faire rever ceux qui esperaient lire un recit et non une fiche technique! Je precise que je n'ai pas pris de photos dans les moments dangereux ni dans les moments intimes (i.e. avec les locaux) donc ce ne sont que des photos de paysages.
Bonnes aventures!
Cela fait bientot deux semaines que ma partenaire et moi avons atteint l'ocean au Vietnam. J'avais trouve peu d'information pratique sur le Mekong sur VF et internet en general pour preparer cette aventure donc je profite d'avoir acces a un ordinateur pour proposer mes reponses a la communaute. Je prendrais le temps de taper un recit a mon retour en France dans quelques mois mais en attendant voici un resume pratique:
Je voulais decouvrir l'Asie du Sud Est a la rame. Pendant mon travail de preparation en couchsurfing a Vientiane, j'ai rencontre une backpackeuse Japonaise de 26 ans, et nous avons decide de tenter l'aventure ensemble. Nous sommes partis a Luang Namtha au Nord du Laos pour trouver une pirogue, et nous en avons achete une ensemble le 29 septembre 2014, moins d'une semaine apres notre rencontre! Nous avons pagaye deux mois et demi sur la riviere (Nam) Tha puis le Mekong a travers le Laos, Cambodge et le Vietnam (environ 2300km).
Le Mekong?
Je n'etais pas tres enthousiaste a l'idee de pagayer sur l'enorme riviere boueuse que l'on voit en traversant les ponts frontaliers entre la Thailande et le Laos. Je misais mes espoirs sur la Nam Ou mais j'ai vite decouvert que les premiers barrages sont deja termines sur cette belle riviere. C'est donc par defaut que j'ai choisi de descendre la Nam Tha qui rejoind rapidemment le Mekong sous le Triangle d'Or. Mais voila, bonne nouvelle les amis, le Mekong est splendide! C'est dommage qu'en touristes a Vientiane, Luang Prabang, Pakse, etc on on ne voit toujours qu'une riviere large et plate . En realite, c'est une riviere qui change tout le temps! Souvent rocheuses et puissante, tantot entouree de montagnes, de forets vierges, de populations genereuses et spirituelles, de gorges, de forets innondees, et bien sur, de champs de riz. D'ailleurs je recommande grandement la descente Huay Xai - Luang Prabang en bateau a moteur. Trip touristique classique, c'est une tres belle section de la riviere, tres boisee et montagneuse. Malheureusement le moteur effacera les bruits de la faune mais l'experience visuelle merite au moins deux jours a bord.
Amis rameurs, attention! Je ne recommande pas le Mekong si vous n'avez pas d'experience en eaux vives, il y a des longues sections de rapides II-III, notamment au Sud de Luang Prabang et de Savannakhet. La riviere est rocheuse, et en fin de saison des pluies les courants sont puissants. Je ne connais que les termes technique en Anglais (sorry!)... The river bed is rocky and creates serious waves, whirlpools, and mean shoals, so remember to scout the rapids. The flow is often funneled down a narrow mainline with ridiculous eddie lines to punch; so there is a real threat of sinking and getting pinned, we've experienced both! En Francais approximatif ca donne: le fond rocheux de la riviere cree des courants difficiles a controler a la rame, il faut bien prevoir sa trajectoire en amont pour eviter les vagues et les tourbillons, sinon on coule ou on se retrouve plaque contre les rochers. Nous avons vecu les deux. Autant que possible il faut penser a sortir de l'eau pour aller voir les rapides en aval, on les entends toujours bien a l'avance, donc rien d'infranchissable, hormis les Khone Falls a la frontiere cambodgienne bien sur!
Cela dit, le Mekong est totalement relax la majorite du temps, la riviere est calme avec un courant de 2.5km/h qui nous aide tranquilement. Si vous calculez bien vos dates de trip pour avoir un niveau d'eau suffisant au dessus des rochers, il ne faut se mefier que des sections Luang Prabang - Vientiane, Savannakhet - Kratie. Je recommande aux amateurs la section en amont de Luang Prabang: le courant vous porte completement a 5km/h sur un Mekong etroit et sauvage avec peu de rochers dangereux. Ma section preferee est en amont de Pakse dans le parc du Phou Xiang Thong. Section totalement isolee, sauvage et clairement ma preferee, plusieurs jours de montagnes sauvages, gorges, cascades translucides sur les berges... un vrai regal. Les forets innondees juste en aval de la frontiere Cambodgienne sont une autre tres belle surprise. En revanche, le reste du Cambodge, Vietnam, et la longue section Vientiane - Savannakhet au Laos sont davantage civilisees, et la riviere est large et lente. Moins divertissant mais du coup aucuns dangers et pleins de rencontres et de bouffe!
Je garde le meilleur pour la fin. Tous ces rochers qui vous font ramer, litteralement, toute la journee, vous offrent une infinitee de plages pour camper! Tous les soirs vous trouverez une plage de sable blanc avec quantitee de bois sec a disposition pour votre feu de camp! Idealement vous choisirez une plage vierge sur une ile au milieu de la riviere, fraichement sortie de l'eau avec la riviere qui baisse de 20cm par jour, ca vous evitera quelques ennuis avec les fourmies nocturnes qui colonisent les berges.
Le matos?
On trouve plusieurs temoignages sur internet de backpackeurs qui ont achete des pirogues sur le Mekong. Mon experience est la suivante: ce n'est pas evident de trouver ce qu'on cherche la ou on veut! J'ai cherche pendant 3 jours a Luang NamTha en vain, peu de pirogues et aucuns "fixer". C'est au village de Nale qu'on a rapidemment trouve un "fixer" et negocie quelques options. Au menu: une vieille petite pirogue sans moteur a $80, une vielle pirogue avec moteur a $400, et une neuve en construction avec moteur pour $600. La neuve etait un peu chere pour un trip a destination incertaine, et les vielles etait trop usees et petites pour esperer nous enmener jusqu'a l'ocean. Du coup, nous sommes parti en bateau avec notre fixer dans les villages isoles le long de la riviere (Nam) Than et enfin nous avons trouve la pirogue: un peu trop longue pour deux (11m!), mais en bon etat et surtout avec les bords sureleves pour proteger des vagues, et un moteur honda 6.5HP presque sans rouille. Un peu au dessus du budget mais nos vies valent bien $500. Enfin, pensez aux conseils du membre 123 de se balader avec une feuille contenant les phrases essentielles traduites par un local, c'est le seul moyen de parvenir a quoique ce soit.
Moteur? Initialement je pensais partir solo en pirogue sans moteur, mais avec la joie d'avoir trouve une partenaire est venue l'angoisse de mettre sa vie en danger. A posteriori je suis ravi de notre decision, d'abord parce que la Nam Tha etait encore un torrent fin Septembre, deux jours avant notre arrivee il y eu un "flash flood" de 5m! Donc sur la Nam Tha nous utilisions le moteur 50% de la journee, ce qui m'a donne le temps de former ma partenaire et de connaitre le bateau. Des notre arrivee sur le Mekong nous ulitisions le moteur moins de deux minutes par jour pour corriger des erreurs de trajectoires dangereuses, donc utilisation minime mais utilite certaine. Malheureusement, le dixieme jours nous sommes arrive a Luang Prabang ou l'on nous a vole notre moteur pendant l'avitaillement en plein apres midi! Nous avions pourtant une caisse de protection et une chaine toute neuve, mais en vain. La pirogue avait desormais un joli trou a l'emplacement de l'arbre de transmission, que les voleurs avaient soigneusement comble de sac plastiques pour eviter que le bateau ne coula sur le champ. Coup au moral qui finit en coups de beer lao, mais puisqu'ils nous ont laisse le bateau, on a comble le trou avec un bambou et des sac plastiques supplementaires et une resolution ferme d'eviter toute erreur de trajectoire. Manque de chance, le beau Mekong tranquile que nous decouvrions depuis une semaine changeait juste apres Luang Prabang... rochers a n'en plus finir, entonnoirs puissants, et tourbillons dont on ne voit pas le fond, et nos premiers orages tropicaux!
Gilets de sauvetage bien sur, on en trouve dans les villes principales de Thailande et Laos pour quelques dollars, donc pas d'excuse. Par contre on ne les portait que en approchant les rapides, et on etait extremement content de les porter quand on a coule soudainement! Essentiel: un smartphone pour le GPS avec les app de cartes offline tel que Maps.me et surtout google earth qui est le seul moyen de voir les rochers et rapides a venir (chargez les cartes en wifi avant de partir offline bien sur). Utile egalement en dehors du matos habituel: parapluie pour le soleil, moustiquaire pour camper a la belle, citerne de 20L que tous les locaux utilisent dans la region ($3 a l'achat et seulement $0.5 au remplissage), panneau solaire.
Autres conseils?
Frontieres et visas: On traverse le Laos avec des visas de touriste pour le Laos mais on a campe/dormi chez l'habitant/guesthouse tout autant en Thailande! Gros soulagement de decouvrir qu'il n'y a pas de difficultes administratives a pagayer sur la frontiere tant qu'on reste discret. On s'est fait controler plusieurs fois sur la riviere par des "faux pecheurs"; on les repere rapidemment a deux sur une pirogue de pecheur solitaire et sans matos de peche, toujours avec un t-shirt rouge, l'un au moteur qui nous aborde a pleine vitesse et l'autre qui nous canarde de photos avec une camera numerique. A chaque fois on a pu s'echapper sans meme montrer nos passports en les embrouillant cordialement dans un Anglais qu'ils ne parlent pas. La frontiere cambodgienne est "facile" a passer puisqu'on peut obtenir un visa touristique on arrival, par contre patience et combines necessaires si vous refusez de payer les bakchichs. Quant aux cascades a la frontiere, impossible a traverser en pirogue, il faut organiser un portage soit par l'ile de Don Khon en profitant du travail de nos ancetres ou par la route rive gauche. La frontiere vietnamiene est plus compliquee en tant qu'Europeens puisqu'il faut obtenir les visas a l'avance a l'ambassade a Phnom Penh ($70) et prendre la voie principale du Mekong pour atteindre l'ocean, i.e. avec tout le traffic de cargo. Nous avons choisi une alternative plus naturelle en rentrant par les voies secondaires et sans visa; pas de regret mais pas evident du tout puisque les militaires Vietnamiens sont bons! Trop d'histoires a raconter, disons juste qu'il y eu de nombreux echecs et arrestations avant une reussite nocturne par les canaux.
Barrages: Vous savez deja probablement que le premier barrage au Laos est sur le point d'etre acheve. Sayaburi dam est assez enorme et tres preocupant; nous sommes passes de justesse dans un couloir qui coulait toujours, a priori la riviere sera finalement bloquee dans quelques mois a peine. Triste de savoir que nous serons peut etre les derniers a pouvoir faire ce trip en "free flow". Il y a sept autres barages en projet au Laos et un au Cambodge mais en realite pour le moment rien n'a commence ailleurs.
Meteo: Vous avez deja teste le "hot yoga"? c'est pire! Pagayer sous la chaleure tropicale et un soleil de plomb vous fera transpirer comme jamais, heureusement vous vivrez sur l'eau donc les baignades regulieres seront delicieuses. Oui l'eau est tout sauf limpide et mais elle est presque toujours plus propre que vous! En tant qu'occidental se baigner dans une eau ou tant de personnes font leur toilette est angoissant, mais sans aller jusqu'a se brosser les dents dans le Mekong comme les locaux, nos baignades quotidiennes n'ont pas ete source de maladie hormis une infection a l'oreille pour moi (pendant ou une section tres chaude ou je sautais a l'eau toutes les heures). Sinon, pour en revenir a la meteo: assez peu de pluie et presque pas de froid. On a utilise nos sacs de couchage que dans la partie nord du Laos, et on ne s'est refugie dans ma mini-tente de secours que 4 fois. Nous avons dormi presque toutes les nuits a la belle sous la moustiquaire, et quand les nuages etaient trop nombreux en fin de journee on assurait en trouvant une hutte ou dormant chez l'habitant. Les orages tropicaux sont de vrai deluges, c'est tres impressionant mais on peu continuer a ramer puisque ca ne dure rarement plus de 20 minutes.
Equipage: Ma partenaire etait totalement novice a la rame et aux aventures de longues distance. Elle etait placee a l'avant du bateau d'ou elle pouvait rapidement corriger la trajectoire en ramant perpendiculairement. J'ai ete guide de kayak d'eau vive aux Etats-Unis et j'ai deja fait une autre aventure longue distance a la rame en debut d'annee donc j'etais le capitaine a bord! Assis a l'arriere je controlais la direction de la pirogue principalement grace a un petit gouvernail artisanal, et en ramant bien sur. Je recommande de nommer un capitaine a bord puisque les sections de rapides demandent des choix radicaux et immediats, on n'a pas le temps de debattre. L'equipier a l'avant doit servir d'eclaireur pour signaler les dangers (idealement avec des codes de communication non verbaux), et le capitaine a l'arriere doit pouvoir decider et communiquer efficacement.
Ressources prinpales: - http://www.mrcmekong.org/ pour suivre regulierement le tableau de projection de niveau d'eau pendant la hautee saison, les alertes de flash floods, les previsions meteos, et trouver des pdf passionnants tel que celui ci qui vous indique les distances kilometriques http://www.mrcmekong.org/assets/Publications/basin-reports/NAP-Risk-Analysis-Volume-I-Waterways.pdf - https://www.google.com/earth/ est l'outil principal de navigation, par contre il faut deviner en permanence si les images satellites sont en saison seche ou saison de pluie, ce qui n'est pas toujours evident - Voyage d'Exploration en Indochine par Francis Garnier, bonne ressource pour savoir ou l'equipage a confronte des rapides, 150 ans plus tard pires passages sont les memes: Luang Prabang - Vientiane, Khemmarat, Khone, Sambor et Kampi! - http://www.internationalrivers.org/pour suivre la constructions de barrages, s'engager pour la protection du Mekong, et lire quelques rapports tres a jours tels que http://www.internationalrivers.org/node/8456 - moi! Je n'ai pas d'ordi donc je repondrais succinctement, mais je suis a votre disposition.
Ci-dessous quelques photos parmi des centaines pour vos faire rever ceux qui esperaient lire un recit et non une fiche technique! Je precise que je n'ai pas pris de photos dans les moments dangereux ni dans les moments intimes (i.e. avec les locaux) donc ce ne sont que des photos de paysages.
Bonnes aventures!
Sécurité de la plongée à Koh Tao English translation pending
encore un mort a koh tao
http://www.bangkokpost.com/news/general/451562/norwegian-diver-killed-off-koh-tao
ça ne me surprend pas du tout .Lors de mes deux passages a koh tao , j'ai remarqué le traffic infernal des bateaux parmis les snorklers ou les plongeurs .En plus en cas d'accident , il n'y a pas d'hopital a koh tao , ni de caisson en cas d'accident de compression ! a noter , j'ai vu cette info sur le kohtao community board en premier mais ca a été vite censuré.A koh tao , les accidents sont très rarement annoncés mais ne sont pourtant pas rare d'après un ami qui y a travaillé plusieurs années comme divemaster !
http://www.bangkokpost.com/news/general/451562/norwegian-diver-killed-off-koh-tao
ça ne me surprend pas du tout .Lors de mes deux passages a koh tao , j'ai remarqué le traffic infernal des bateaux parmis les snorklers ou les plongeurs .En plus en cas d'accident , il n'y a pas d'hopital a koh tao , ni de caisson en cas d'accident de compression ! a noter , j'ai vu cette info sur le kohtao community board en premier mais ca a été vite censuré.A koh tao , les accidents sont très rarement annoncés mais ne sont pourtant pas rare d'après un ami qui y a travaillé plusieurs années comme divemaster !
Humanitaire à l'étranger (infirmière) English translation pending
J'ai 49 ans, je suis en école d'infirmière, et mon projet est de faire de l'humanitaire dans les pays en développement, en particulier en Afrique, mais pas que. Je serais ravie si vous pouviez me raconter vos expériences dans l'humanitaire à l'étranger. Merci d'avance.
Bateaux entres les îles du sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars en Thaïlande en avril 2015 😎 j'ai déjà réservé mes hôtels pour un trip phuket/ koh phiphi/ Kohl Lanta/ phuket (j'ai déjà fait le Nord de la Thaïlande il y a qq annees...)
Je me demande si je dois réserver déjà les billets pour les bateaux pr aller d'île en île puisque j'ai déjà mes dates....en effet si je les prends maintenant sur le net il y a des promotions. Mais je me demande ce qui se passe si le bateau ne peut pas partir à cause de la pluie ou autre 😕
Quelqu'un a déjà fait le même genre de séjour ?? 😊
Merci d'avance !!!
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aper��oit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aper��oit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
Passage frontière Ouzbékistan-Turkménistan English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes entrés en Ouzbékistan il y a quelques jours et nous venons d'avoir notre visa pour le Turkménistan à Tashkent, visa transit de 5 jours. Le problème, c'est que l'ambassade nous impose pour le visa transit une frontière en particulier, alors que nous avions prévu de passer beaucoup plus à l'ouest, un petit détour d'environ 1500km, si nous ne voulons pas trancher sur les sites touristique les plus important. Pour ma part j'aimerais quand même essayer de passer là où nous avions prévu, mais que pourrait-il se passer si les douaniers Turkmens nous demande de traverser à l'autre frontière ? car notre visa pour l'Ouzbékistan ne comporte qu'une seule entrée, est-ce que les douaniers Ouzbeks nous laisseraient re-rentrer pour pouvoir rejoindre l'autre frontière ? Est-ce que quelqu'un a déjà eu une expérience de ce genre? Je dois signaler que pour jouer un peu en faveur de ma requête, que nous avons comme compagnon de route un camping-car 4*4 de 1979 qui roule a 50km/h et consomme beaucoup.
Merci d'avance pour vos réponses !
Natésté, Kara, Pirate et Pinpon, notre monstre de 12 tonnes
Nous sommes entrés en Ouzbékistan il y a quelques jours et nous venons d'avoir notre visa pour le Turkménistan à Tashkent, visa transit de 5 jours. Le problème, c'est que l'ambassade nous impose pour le visa transit une frontière en particulier, alors que nous avions prévu de passer beaucoup plus à l'ouest, un petit détour d'environ 1500km, si nous ne voulons pas trancher sur les sites touristique les plus important. Pour ma part j'aimerais quand même essayer de passer là où nous avions prévu, mais que pourrait-il se passer si les douaniers Turkmens nous demande de traverser à l'autre frontière ? car notre visa pour l'Ouzbékistan ne comporte qu'une seule entrée, est-ce que les douaniers Ouzbeks nous laisseraient re-rentrer pour pouvoir rejoindre l'autre frontière ? Est-ce que quelqu'un a déjà eu une expérience de ce genre? Je dois signaler que pour jouer un peu en faveur de ma requête, que nous avons comme compagnon de route un camping-car 4*4 de 1979 qui roule a 50km/h et consomme beaucoup.
Merci d'avance pour vos réponses !
Natésté, Kara, Pirate et Pinpon, notre monstre de 12 tonnes
Maroc: que du plaisir, comme d'habitude! English translation pending
Bonjour à tous,
Tout juste rentré d'un voyage de plus de 2 mois au Maroc, je tiens à rassurer tous ceux qui se posent encore des questions.
Allez-y tranquillement, tout va bien.
L'accueil a été encore plus chaleureux cette année, les annulations étaient tellement nombreuses, les Marocains étaient vraiment heureux de rencontrer les Européens qui avaient fait le voyage....C'étaient surtout les Français , les grands absents cet automne.
Mais, les choses semblaient avoir évoluer entre octobre et décembre.Cette semaine à Marrakech, on était nombreux, alors que le 2 octobre c'était très calme.
Dans le sud les camping-caristes étaient bien présents sur le bord de mer.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt.
Arnaque au change à Luang Prabang English translation pending
Bonjour
Une arnaque plutôt désagréable à Luang Prabang vécue plusieurs fois en moins de deux semaines : Dans les "petites boutiques" de taux de change situées dans le quartier touristique, les "agents de change " se "trompent" évidemment en leur faveur au moment de donner des Kips, la monnaie locale (il n'existe pas de pièces au laos, il n'y a que des billets). Dans mon cas, l'agent de change s'est "trompé" 3 fois sur 4 avant que je ne lui fasse remarquer poliment qu'il y avait un problème.
Ceci est d'autant plus facile du fait que d'une part, souvent, les touristes jonglent avec 3 ou 4 monnaies Dollars américains, euros, baths, et kips), et que d'autre part la différence de valeur entre les trois premières monnaies et le kip est importante :
1 euro = 10 000 kips, 40 baths = 10 000 kips et 1 dollar américain = environ 7 500 kips.
Or au Laos, la valeur du billet le plus cher n'est que de 50 000 kips, c'est à dire 5 euros, 200 baths ou environ 7 dollars américain. Il s'ensuit que si vous changez ne serait-ce que 100 euros ou 5000 baths ou 100 dollars, on doit vous rendre dans tous les cas un nombre impressionnant de billets. L'arnaque consiste PAR EXEMPLE alors à vous donner des billets de 1000 kips au lieu de 10 000 kips ou des billets de 2000 kips au lieu de 20 000 kips.
De plus, aucun ticket de caisse n'est donné au moment de la transaction.
Un bon conseil donc : recomptez bien votre monnaie dans les boutiques de change à l'allure artisanale devant "l'agent" de change. Simple petit constat : à chaque coup d'arnaque à la monnaie, l'agent de change ne relevait pas la tête et aucun regard n'était échangé avec le client, ce qui bien sûr ne présage de rien pour la suite....
Cordialement
Une arnaque plutôt désagréable à Luang Prabang vécue plusieurs fois en moins de deux semaines : Dans les "petites boutiques" de taux de change situées dans le quartier touristique, les "agents de change " se "trompent" évidemment en leur faveur au moment de donner des Kips, la monnaie locale (il n'existe pas de pièces au laos, il n'y a que des billets). Dans mon cas, l'agent de change s'est "trompé" 3 fois sur 4 avant que je ne lui fasse remarquer poliment qu'il y avait un problème.
Ceci est d'autant plus facile du fait que d'une part, souvent, les touristes jonglent avec 3 ou 4 monnaies Dollars américains, euros, baths, et kips), et que d'autre part la différence de valeur entre les trois premières monnaies et le kip est importante :
1 euro = 10 000 kips, 40 baths = 10 000 kips et 1 dollar américain = environ 7 500 kips.
Or au Laos, la valeur du billet le plus cher n'est que de 50 000 kips, c'est à dire 5 euros, 200 baths ou environ 7 dollars américain. Il s'ensuit que si vous changez ne serait-ce que 100 euros ou 5000 baths ou 100 dollars, on doit vous rendre dans tous les cas un nombre impressionnant de billets. L'arnaque consiste PAR EXEMPLE alors à vous donner des billets de 1000 kips au lieu de 10 000 kips ou des billets de 2000 kips au lieu de 20 000 kips.
De plus, aucun ticket de caisse n'est donné au moment de la transaction.
Un bon conseil donc : recomptez bien votre monnaie dans les boutiques de change à l'allure artisanale devant "l'agent" de change. Simple petit constat : à chaque coup d'arnaque à la monnaie, l'agent de change ne relevait pas la tête et aucun regard n'était échangé avec le client, ce qui bien sûr ne présage de rien pour la suite....
Cordialement
Itinéraire de Tanger à Ouagadougou English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me donner l'itinéraire la plus sûre et la plus efficace entre Tanger et Ouagadougou.
Merci d'avance
Quelle ville choisir pour une étudiante étrangère en France? English translation pending
Bonjour.
Voila je suis une jeune fille en terminal, et l'année prochaine j'aimerai aller faire mes etudes supérieur en France. J'ai toujours était passionnée par ce pays. Je suis bonne a l'école j'ai toujours était parmis les 4 premiers du lycée, je suis en L (Littéraire) et j'aimerai faire des etudes de communication.
Le seul problème c'est que je suis completement perdue, je ne sais pas dans quelle ville je me sentirai mieux, donc j'ai très peur.. J’hésite entre Lille, Montpellier, Lyon , Toulouse ..
Pour vous est ce que quel qu'un pourrai m'aider a choisir? Car je n'est pas du tout le temps qu'il faut je doit vite faire les démarches etc..
Donc quelle ville choisir-je d'y vivre, pour la qualité de vie etc, je ne veux pas aller dans une ville ennuyeuse, non, je veuxune active, avec de l’ambiance et de la beauté, sans oublier qu'elle soit moins coûteuse
Si y'en a d'autres villes que vous voulais me les suggérés vasy . Merci pour tout ceux qui m'ont aidera
Si y'en a d'autres villes que vous voulais me les suggérés vasy . Merci pour tout ceux qui m'ont aidera
Images du Sri Lanka English translation pending
Bonjour amis photographes-voyageurs
Je dois avouer que je suis plutôt fasciné par l'Inde. Alors mon premier voyage au Sri-Lanka d'où je reviens, m'a un peu laissé sur ma faim. Mais c'est un autre débat. Bref, j'ai quand même pris du plaisir à photographier cette île et ses sympathiques habitants. Ci-joint une petite sélection d'images.
Pour la technique, photos réalisées au Nikon D 800 - Objectifs 24-70 mm f : 2,8 et 70-200 mm f : 4
Un autre envoi suivra...




















Je dois avouer que je suis plutôt fasciné par l'Inde. Alors mon premier voyage au Sri-Lanka d'où je reviens, m'a un peu laissé sur ma faim. Mais c'est un autre débat. Bref, j'ai quand même pris du plaisir à photographier cette île et ses sympathiques habitants. Ci-joint une petite sélection d'images.
Pour la technique, photos réalisées au Nikon D 800 - Objectifs 24-70 mm f : 2,8 et 70-200 mm f : 4
Un autre envoi suivra...




















Itinéraire Norvège en un mois (juillet 2015) English translation pending
Bonjour tout le monde.
1. Présentation
Je m'appelle Adrien, j'ai 20 ans et suis étudiant à Strasbourg. Je suis un grand amoureux de la montagne et de ses activités, VTT, escalade, ski... Je pratique régulièrement la randonnée à pieds ou à vélo dans les Vosges et plus occasionnellement dans les Alpes (le plus beau paysage que j'ai pu voir jusqu'à présent, de la pure magie !)
2. Mon projet
J'ai pour objectif de parcourir la Norvège durant un mois cet été, mon projet n'est pas encore précisément défini mais voici comment il se construirait :
- Arrivée à Oslo en avion - 2 ou 3 jours à Oslo pour visiter les environs - Fameux train Oslo-Bergen, très réputé apparemment pour les paysages qu'il offre - 1 jour à Bergen pour visiter - Amorcer la descente vers le Fjord au sud de Bergen, faire le Trolltunga, Preikestolen, Kjeragstolen... - Finir par Stavanger - Remonter jusqu'à Trondheim (itinéraire flou, des idées ?) - Objectif parfait serait d'avoir le temps d'aller à Tromso et au Cap Nord, pensez-vous que ce soit réalisable ? - Redescendre sur Oslo en passant par Littlehammer - Avion retour en France
3. Détails techniques (hébergement, nourriture)
Concernant l'hébergement, je privilégierais le camping sauvage, que j'ai vu comme étant totalement légal en Norvège, ou le couchsurfing dans les villes telles qu'Oslo ou Bergen.
Sur le plan de la nourriture, ça sera principalement du riz ou des pâtes cuisiné au réchaud, bref un truc pas cher et simple. Je suis pas difficile !
4. Méthodes de transport
Je veux principalement faire mon voyage à pieds, mais vu les grandes distances à couvrir, j'utiliserais également le train et le bus pour faciliter mon avancée.
5. Équipement
Tente ultra-légère type tunnel, sac de couchage, tapis de sol, réchaud... Le matériel de camping, mais réduit à son minimum et le moins encombrant/lourd possible.
Matériel photo également, Nikon D700 + 50mm 1.8 + grand angle + trépied (environ 3kg le total)
Concernant l'habillement... 3 teeshirts techniques, deux pantalons convertibles en short, un maillot de bain, 4/5 sous-vêtements techniques, 3 paires de chaussette, un duvet compressible, chaud et léger, une veste coupe vent/coupe pluie, une paire de gants légers.
6. Mon budget
Je n'en ai pas. J'essaye simplement de réduire au minimum mais si obligation est de prendre le train ou le bus, payer n'est pas un problème.
7. Mes questions
Voici donc la partie où je vous demande service, à savoir :Pensez-vous que mon itinéraire est cohérent ?Pensez-vous que le cap nord est à envisager ou est-ce vraiment trop loin dans le laps de temps que j'aurais ?Où s'approvisionner en eau potable, autrement qu'aux robinets ? L'eau naturelle est-elle potable ? Faut-il utiliser des purificateurs d'eau ?Connaitriez vous le prix moyen d'1kg de riz pour avoir une idée comparative ?Avez-vous des idées d'endroits à voir absolument autres que ceux déjà cités, notamment dans le trajet vers Trondheim et le retour sur Oslo ?Je vous remercie d'avance pour votre lecture,
Adrien
1. Présentation
Je m'appelle Adrien, j'ai 20 ans et suis étudiant à Strasbourg. Je suis un grand amoureux de la montagne et de ses activités, VTT, escalade, ski... Je pratique régulièrement la randonnée à pieds ou à vélo dans les Vosges et plus occasionnellement dans les Alpes (le plus beau paysage que j'ai pu voir jusqu'à présent, de la pure magie !)
2. Mon projet
J'ai pour objectif de parcourir la Norvège durant un mois cet été, mon projet n'est pas encore précisément défini mais voici comment il se construirait :
- Arrivée à Oslo en avion - 2 ou 3 jours à Oslo pour visiter les environs - Fameux train Oslo-Bergen, très réputé apparemment pour les paysages qu'il offre - 1 jour à Bergen pour visiter - Amorcer la descente vers le Fjord au sud de Bergen, faire le Trolltunga, Preikestolen, Kjeragstolen... - Finir par Stavanger - Remonter jusqu'à Trondheim (itinéraire flou, des idées ?) - Objectif parfait serait d'avoir le temps d'aller à Tromso et au Cap Nord, pensez-vous que ce soit réalisable ? - Redescendre sur Oslo en passant par Littlehammer - Avion retour en France
3. Détails techniques (hébergement, nourriture)
Concernant l'hébergement, je privilégierais le camping sauvage, que j'ai vu comme étant totalement légal en Norvège, ou le couchsurfing dans les villes telles qu'Oslo ou Bergen.
Sur le plan de la nourriture, ça sera principalement du riz ou des pâtes cuisiné au réchaud, bref un truc pas cher et simple. Je suis pas difficile !
4. Méthodes de transport
Je veux principalement faire mon voyage à pieds, mais vu les grandes distances à couvrir, j'utiliserais également le train et le bus pour faciliter mon avancée.
5. Équipement
Tente ultra-légère type tunnel, sac de couchage, tapis de sol, réchaud... Le matériel de camping, mais réduit à son minimum et le moins encombrant/lourd possible.
Matériel photo également, Nikon D700 + 50mm 1.8 + grand angle + trépied (environ 3kg le total)
Concernant l'habillement... 3 teeshirts techniques, deux pantalons convertibles en short, un maillot de bain, 4/5 sous-vêtements techniques, 3 paires de chaussette, un duvet compressible, chaud et léger, une veste coupe vent/coupe pluie, une paire de gants légers.
6. Mon budget
Je n'en ai pas. J'essaye simplement de réduire au minimum mais si obligation est de prendre le train ou le bus, payer n'est pas un problème.
7. Mes questions
Voici donc la partie où je vous demande service, à savoir :Pensez-vous que mon itinéraire est cohérent ?Pensez-vous que le cap nord est à envisager ou est-ce vraiment trop loin dans le laps de temps que j'aurais ?Où s'approvisionner en eau potable, autrement qu'aux robinets ? L'eau naturelle est-elle potable ? Faut-il utiliser des purificateurs d'eau ?Connaitriez vous le prix moyen d'1kg de riz pour avoir une idée comparative ?Avez-vous des idées d'endroits à voir absolument autres que ceux déjà cités, notamment dans le trajet vers Trondheim et le retour sur Oslo ?Je vous remercie d'avance pour votre lecture,
Adrien
Thaïlande en famille: le prix des hôtels? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5 !Nous avons 3 enfants qui auront 8, 5 et 18 mois au moment du départ, à savoir février 2015 ! Nous avons un petit budget et nous n'aimons pas les grands hotels, on aime plutôt l'ambiance chez l'habitant.
Mes questions sont :c'est à partir de quel âge que les enfants payent l’hôtel?et quand il payent est ce que c'est le même tarif que les adultes? Vos réponses m'aideraient plus facilement à établir une idée du budget !!!
Merci d'avance
Les ChrEsLuTiMis
Nous sommes une famille de 5 !Nous avons 3 enfants qui auront 8, 5 et 18 mois au moment du départ, à savoir février 2015 ! Nous avons un petit budget et nous n'aimons pas les grands hotels, on aime plutôt l'ambiance chez l'habitant.
Mes questions sont :c'est à partir de quel âge que les enfants payent l’hôtel?et quand il payent est ce que c'est le même tarif que les adultes? Vos réponses m'aideraient plus facilement à établir une idée du budget !!!
Merci d'avance
Les ChrEsLuTiMis
Cadre INTEC M1 + groupe + jante English translation pending
Bonjour
J'ai pour projet de me lancer dans le montage d'un ou (2)vélo pour balade a la journée + rando camping dans un futur proche .
Pour ma p'tite femme 1,55cm j'ai vu le INTEC M1 en taille 42cm , j'ai un p'tit doute quand a la hauteur de la barre horizontal mais cela devrait allez , entrejambe 68 environ
Le même pour moi en Taille 50 , 175cm .
Pour les possesseurs du Intec M1, quelle choix de Groupe , de jante et autre avez vous fait , c'est la dessus que je sèche un peut .
J'ai vu des groupe Alivio M4000 3x9 V qui me semble correct , aussi des déore en 2x10 V cassette 36/24 , vous en pensez quoi ?
J'utilise un R7 de chez DKT et je ne me sert pas du grand plateau
Des Jantes Shimano pour V-brake , mais pas vu avec moyeux dynamo N72 N80 voire XT
Bref je débute et j'ai bien besoin de vos lumières
Pascal ...Castres...Tarn
West USA 2014 – Là où vous n'aviez pas pensé aller English translation pending
Plus de 60 carnets de voyage sur les USA ont été publiés sur Voyage Forum depuis début 2014. La majorité sont des circuits "standards" dans le sud ouest avec les mêmes photos des mêmes lieux. Encore un ? je me demande s'il faut vraiment que je me remette à écrire ? Oui sans doute car cette année je n'ai vu presque que des lieux dont on a jamais parlé sur VF, et pourtant certains sont des National Parks.Pour ce 8ème et dernier séjour (?) dans le Grand West, j'avais bâti un circuit incluant les 3 parcs nationaux de l'ouest pas encore visités (sur 34 NP) + 3 sites particulièrement méconnus d'autres parcs célèbres + 3 lieux déjà vus dans de mauvaises conditions en 2008 et quelques jolies découvertes ça et là en Californie. Il fallait aussi inclure au programme un Pow Wow, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
Pour suivre :
2 - Channel Island NP – Anacapa http://voyageforum.com/...post=6769354#6769354
3 - Journée de transition non sans surprises http://voyageforum.com/...post=6769377#6769377
4 - Dans la faille de San Andreas ! http://voyageforum.com/...post=6770338#6770338
5 - Le trail des 100 Géants http://voyageforum.com/...post=6771419#6771419
6 - Red Rock Canyon, State Park sans sous du State http://voyageforum.com/...post=6772723#6772723
7 - Pinnacles National Park, une curiosité, mais pas un grand parc http://voyageforum.com/...post=6774622#6774622
8 – Dans les vignes des Seigneurs http://voyageforum.com/...post=6777733#6777733
9 – Vers le nord de la Californie http://voyageforum.com/...post=6777757#6777757
10 - Lassen Volcanic NP http://voyageforum.com/...post=6780421#6780421 et http://voyageforum.com/...post=6781376#6781376
11 – Tunnel et Cascade http://voyageforum.com/...post=6782685#6782685
12 - Réserve paiute et hippie http://voyageforum.com/...post=6783883#6783883
13 - Tahoe, arrêt interdit http://voyageforum.com/...post=6784852#6784852
14 Tahoe Queen Emerald Bay Cruise http://voyageforum.com/...post=6785801#6785801
15 Tufa et bassins bleus http://voyageforum.com/...post=6788882#6788882
16 Bishop Paiute Pow Wow
17 Bishop Paiute Pow Wow suite
Vidéos danses du pow wow
Vidéos danses du pow wow femmes
18 Passage en terre connue
19 En route vers les roches rouges
Toroweap, le grand fossé
Un grand "Cedar Breaks"
Dans la foule du Strip
Ghost Town pour cars de touristes
Chez Batman
Mon classement des 34 parcs
Mon classement de 22 National Monuments
Mon classement des State Parks que je connais
Mon classement des "divers"

La carte des points visités
Jeudi 11 septembre 2014 – réponse à une question de l'an dernier
Prendre l'avion pour les États Unis un 11 septembre, on peu avoir une certaine appréhension. On évite d'y penser et quand le A380 d'AF se pose à l'heure à Los Angeles, ce sont les formalités puis la prise en charge de la voiture qui préoccupent. Formidable, chez Alamo, j'ai le choix : c'est bien la 1ère fois. Une Grande Cherokee – déjà eu en 2012, une Santa Fe – c'était celle de l'an dernier... tient, une Chevrolet Captiva – ç'a l'air pas mal, coffre ok, pas trop haut pour grimper dedans, on prend. 34000 miles au compteur – normal après l'été. Elle en aura 3850 de plus dans 3 semaines 1/2. Boite automatique avec accès aux rapports courts, ce sera utile en montagne.

Notre voiture cette année.
Et en route vers Oxnard, 100 km plus au nord par la Pacific Coast Hwy. Au niveau de Pepperdice University à Malibu, nous retrouvons l'étonnant champ de drapeaux vus au passage l'an dernier à la même époque. Cette fois, nous savons ce que c'est, la télé en a parlé récemment : ici, chaque année depuis 2008 les 2997 drapeaux commémorent les victimes du 11 septembre.

Les drapeaux de Alumni Park sont retirés le 22 septembre.
Étape au Walmart de Oxnard – misère, ils n'ont pas de glacière en polystyrène – puis direction le Best Western proche – très bien.
Vendredi 12 – à la découverte des Channels Islands NP
La préparation de cette journée avait été plus compliquée que pour tout autre parc national, car comme leur nom l'indique, les Channels Islands sont des îles, de plus, loin de la côte, inhabitées. Et personne sur VF pour donner des renseignements utiles. Sur nps.gov, site que chacun devrait consulter avant de poser des questions, on apprend entre autres qu'il y a 5 îles, dotées d'une station de ranger et d'un camping, qu'on peu aller en avion sur une et en bateau aussi vers deux autres. Et surtout, le visitor center est à terre, à Ventura. La desserte en bateau est assurée par Island Parkers Cruises, basés à Ventura et à Oxnard.
Première destination ce vendredi, le Vons de Ventura, un hypermarché beaucoup mieux achalandé que le Walmart de la veille. Puis route vers le Visitor Center au bout de Spinnaker Drive à Ventura Harbor.

Entre le port et la plage, l'entrée du Visitor Center.
Comme aux autres NP, rangers accueillants, vidéo de présentation, carte et maquette des îles du parc, animaux et fossiles, parcourt botanique et aussi un aquarium et un point de vue de haut sur la mer et le port.
Les maquettes nous montrent les 5 îles, Anacapa, la plus proche (mais à près de 20km de la côte), Santa Cruz et Santa Rosa, les plus grandes, San Miguel la plus éloignée et la petite Santa Barbara, beaucoup plus au sud.

La carte selon Google map.
La vidéo d'environ 20 minutes nous explique tout sur la géologie, l'historique, la faune, la flore, les anciens habitants Chumash et la préservation en monument puis en parc national en 1980.

Dans l'aquarium, poissons, moules et étoiles de mer géantes.

Spécimen d'un habitant peu recommandable.

Fossile de mammouth pygmée, espèce qui s'est développé sur les îles.

Le circuit botanique est court, dense et pas très entretenu.

Vu de l'étage, les îles ne sont pas perceptibles à l'horizon.

Entraînement de beach-volley sur la plage.
Mais la visite d'un parc national ne se limite pas à son visitor center ! La question s'était posée 2 mois auparavant : quoi voir et comment ? Le site de Island Parkers Cruise est un peu touffu mais offre un large éventail de solutions au départ de Ventura ou de Oxnard. Tout d'abord, il faut distinguer les bateaux qui accostent et ceux qui suivent la côte.
Accoster pour randonner sur l'une ou l'autre ? Nous ne sommes pas de grands marcheurs et voir la mer du haut des falaises n'est pas forcement l'idéal – longer les rives (d'après les photos du site) permet de voir la faune ailée et marine qui peuple les rochers et de photographier les roches découpées sous différents angles. C'est la solution sans accostage que nous avions retenue, après avoir hésiter pour une sortie plus longue promettant d'approcher les baleines. Le fait que ce soit la dernière sortie baleine de la saison (faible probabilité d'en voir ?) et la durée de navigation (7h) nous avait fait choisir la solution plus sage des 3 heures de la Channel Island Wildlife Cruise, et heureusement !
Le départ est au port de Oxnard. Lors de notre passage à l'agence d'Island Parkers pour échanger nos réservations contre les billets, l'hôtesse nous avertit qu'il y aurait un peu de mer et nous demanda si on voulait vraiment y aller ! On avait bien vu quelques moutons blancs sur l’immensité bleue du Pacifique, pas de quoi nous alarmer.

Le bateau (celui du milieu) où nous nous installons en haut.
La sortie du port est calme, quelques otaries bronzent sur un ponton. Dès le passage de la digue qui protège l'entrée du port, le bateau prend de la vitesse et nous commençons à être secoués à chaque grosse vague, il doit ralentir et à chaque retombée, nous décollons de nos bans – pas question de se promener. Les îles sont à plus d'une heure et ne sont pas visibles au début.

Le spectacle de la côte qui s'éloigne et des oiseaux marins qui nous suivent occupe un moment.
-- A suivre – Anacapa