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Six mois en Thaïlande en marge des circuits touristiques, est-ce toujours possible? English translation pending
by Judeau · 2011-01-14 · 54 replies
Bonjour à tous,

Ceci est mon premier post sur VF

Je me présente rapidement, j'ai 22 ans je suis de marseille et j'envisage de partir seul 6 mois voir plus en thailande d'ici 2012 une fois mes études bouclés.

J'ai entendu dire que c'etait assez simple pour se déplacer avec les transports en commun... J'aimerai donc parcourir le pays en évitant surtout les coins qui grouillent de touristes. Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre mais je suis plutôt attiré par la province de krabi et les plages de Railay en premiers temps. Il y a t il beaucoup de touriste en vacances dans cette région comme sur Koh phi phi ou Koh samui? Qu'en est-il du nord de la thailande ? Je ne cherche pas à m'éterniser dans de grandes ville comme Phuket ou Bangkok mais je comptes bien en visiter, si l'une d'entre d'elles est sur ma route. Bref j'aimerai connaître vos témoignages, conseils... pour ce genre d'aventure sur le sol thaïlandais et surtout que me conseillerez vous comme circuit pour traverser ce pays.
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Voyage aux 4000 îles (Laos) English translation pending
by Marcvoyages · 2010-12-15 · 15 replies
Bonjour,

Je pars bientôt pour le Laos. Je sens que le voyage sera malheureusement bien trop court, notamment pour la partie dans le Sud. Me basant sur divers itinéraires trouvés ici et là, j'avais élaboré le programme suivant sur quatre jours:

1er jour: Plateau des Bolaven avec départ de Pakse et arrivée à Champasak pour la nuit;

2e jour: visite du Wat Phou au petit matin, puis descente sur Don Khong ou Khone;

3e jour: Don Khong

4e jour: Don Khong, puis retour sur Pakse en fin de journée pour un départ par avion le lendemain.

Bref, je pensais avoir près de trois jours complets pour découvrir les 4000 îles sans trop de stress et me rendre si possible à la fois à Don Khong et à Don Det/Khone.

En cherchant un peu les horaires, je me rends compte que la plupart des transports partent tôt le matin. Par exemple pour le trajet Don Khong - Pakse, le site Travelfish indique "Departures at 06:00, 07:00, 08:00 and 08:30" !

Quelqu'un sait-il s'il est possible et facile de trouver des moyens de transport sur ces destination en milieu ou fin de journée. Par exemple, est-il possible de faire Champasak - Don Khong en partant vers midi et quelle serait l'heure d'arrivée approximative? Et est-il possible de revenir sur Pakse depuis Don Khong ou Don Det en partant l'après-midi? Même chose pour le trajet Don Khong - Don Det: je n'ai vu que des indications sur des départs le matin. Trouve-t-on facilement des navettes à d'autres moments de la journée?

Merci d'avance!
Itinéraire à vélo Kirghizistan-Chine-Asie Sud-Est avec deux enfants en tandem remorque? English translation pending
by Taonature · 2010-12-07 · 24 replies
Bonjour,

Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!

Claire😉
Bus de l'aéroport international de Bangkok vers Angkor? English translation pending
by Mireg · 2010-11-24 · 38 replies
bonjour à tous , je me questionne: j'ai entendu parler d'un bus qui par de l'arroport de subarth. pour la ville frontiere avec poipet au cambodge vers siem reap . Je ne le retrouve pas dans les guides , alors est ce possible ?, ce serait bien de ne pas passer par la ville merci de vos réponses
Visa Thaïlande de 30 jours en rentrant par la terre? English translation pending
by Nignifo · 2010-11-22 · 19 replies
Bonjour, Malgré mes recherché sur le forum, je ne trouve pas la réponse a mes questions au sujet du Visa Thai.

Actuellement au Japon, je me rends en Malaisie mi décembre par avion pour rejoindre ensuite la Thailande par la terre avent de revenir mi-janvier a Kuala Lumpur pour reprendre mon vol pour Paris. Je voyage avec ma copine qui est marocaine. Nous avons entendu dire que lorsque l’on rentrait par la terre en Thailande , on ne nous donnerait qu’un visa de 15jours. Or nous souhaiterions rester plus (3semaines environ) sans avoir besoin de ressortir du pays.

1) Etant français et exempté de visa, est-il possible de faire quand même un visa de 30jours avant de partir ( A Tokyo ou Kuala Lumpur) et de le montrer au passage de la frontiere ? (j’ai essayer de contacter l’ambassade Thai a Paris et Tokyo mais personne ne sait me renseigner)ou y a-t-il une autre solution pour rester plus longtemps sans avoir besoin de ressortir ?

2) Quelqu’un a-t-il fait ces demarches recemment a Kuala Lumpur et connait il l delais d’obtention du visa ?

3) Enfin, un billet d’avion Japon-Malaisie, Malaisie-France est-il suffisant pour justifier que l’on va quitter la Thailande ou faut il fournir des pièces justificatives d’un retour Thailande-Malaisie (pour un français comme pour une marocaine , non exempté de Visa) ?

Desolé pour autant de questions mais j’ai vraiment du mal a trouver les infos auprès des ambassades.

Merci d’avance,

Julien
Ouverture des réservations AirAsiaX sur Orly-Kuala Lumpur English translation pending
by Michelzen · 2010-11-16 · 201 replies
... en principe jeudi 18 nov (annoncé par plusieurs medias locaux)
Guide francophone pour le Vietnam Nord? English translation pending
by Marijanick · 2010-10-25 · 32 replies
nous avons l'intention de passer huit jours environ dans les montagnes du nord au VN. Nous aurons besoin d'une voiture avec guide chauffeur francophone. Avez vous des contacts à me communiquer ? quel est le prix qu'il faut compter par jour pour un tel service ? merci de m'aider à préparer notre prochain voyage
Tour du monde en famille English translation pending
by Familletdm · 2010-10-15 · 212 replies
Bonjour à tous

Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam

Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.

Merci d'avance à tous
Cambodge, Laos ou Birmanie? English translation pending
by Nathenvoyage · 2010-10-15 · 19 replies
Bonjour,

Je recherche une destination de vacances pour février 2011 . Mon choix s oriente sur le cambodge ou le laos ou la birmanie . Cette année nous avons fait la thailande que nous avons beaucoup aimé... Nous n avons que 13 jours en tout pour visiter un de ces 3 pays .... Quel serait le pays le plus facile a visiter de nous meme en sachant que nous avons un enfant de 5 ans avec nous. Nous recherchons beaucoup le contact avec la population , la diversité et la facilité pour les deplacements. Nous ne voulons pas d agence et essayerons un maximum de nous débrouiller ( bien sur avec toutes les aides que je peux beneficier sur le forum !!! ). Mon 1er choix se portait sur la Birmanie qui a l air vraiment exceptionnelle mais 13 jours me paraissent insuffisant . Qu en pensez vous ? Quelles sont vos ressentis pour ceux qui ont deja visité ces 3 pays ??? Merci pour votre aide.
visa touriste pour le Laos à la frontière Chiang Khong (Thaïlande) - Huay Xai (Laos) English translation pending
by Largeu · 2010-09-22 · 33 replies
Bonjour, même si le sujet a été souvent abordé, je recherche qq précisions concernant l'obtention du visa à cette frontière. 1)Peut il être obtenu coté thai en fin d'après midi (car nous prefererions dormir à chiang khong) ou vaut il mieux le fairele lendemain matin avant de prendre le bateau pour Luang prabang Quel est le prix en bath? Peut on prendre le billet pour les slow boats le matin même du départ ou mieux vaut réserver un pack, par agence à partir de chiang mai (y a t-il le risque de bateau complet) En effet nous arriverons de chiang mai le 09/12/2010 et notre planning est serré. Quel est le prix en bath? Pour résumer nous sommes trois, nous pensons prendre le bus chiang mai/chiang khong le matin du 09/12 pour une arrivée aprés midi, se loger et s'occuper du visa pour traverser le mékong le lendemain matin et prendre le bateau pour luang prabang le tout au meilleurs prix tout en restant indépendant. Par avance merci de vos réponses car même si j'ai lu de nb post sur le forum je n'ai pas réussi à tout systhétiser
Trek à moto au départ de Chiang Mai English translation pending
by Raphaelroc49 · 2010-09-01 · 45 replies
Bonjour,

N'ayant pas vu de post recent a ce sujet, j'aimerais connaitre le delais necessaire pour realiser un trek en moto au depart de Chiang Mai, en passant par Pai, soppong, grottes de Tham Lod, Mae Hong Son, Mae Sariang, Mae Chaem, Doi Inthanon et puis retour sur Chiang Mai! Ce trajet est il realisable seul sans guide? et si oui, peut on se ravitailler facilement en essence? Je serai la bas vers le 15 fevrier 2011, combien faut il compter pour la location de la moto par jour?

Merci d'avance
L'Asie en famille pendant six mois English translation pending
by Julenchine · 2010-09-01 · 16 replies
Nous partons en famille avec nos trois filles qui auront 8, 7 et 4 ans pour un voyage de 6 ou 7 mois en Asie du sud-est (plus Nouvelle-Zelande si le budget nous le permet...) a partir de janvier 2011. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou sont entrain de le realiser...

Comment organisez-vous les cours par correspondance, prenez-vous un traitement anti-palu, comment organisez-vous les sacs de vos enfants, reservez-vous les logements, le train, le bus a l'avance ?

Notre parcours n'est pas encore totalement finalise mais nous aimerions faire (dans le desordre) la NZ, Thailande, cambodge, Laos, Vietnam, birmanie, Chine (Yunnan), Indonesie.

Un grand merci pour vos reponses... Jul
Myanmar: visa à l'arrivée suspendu (août 2010) English translation pending
by Edgardo69 · 2010-08-22 · 42 replies
😕

Je lis sur le site de ANANDA que la délivrance du visa à l'arrivée (sans accord préalable) serait SUSPENDUE dès le 1er septembre jusqu'à la fin des élections (7 novembre).

Cette suspension serait officiellement confirmée le 23 août.

Quelqu'un en saurait-il plus?

La prudence semble s'imposer et mieux vaut demander son visa à l'ambassade (s'il n'y a pas d'autres embûches).
Quoi voir en Thaïlande? English translation pending
by Satine248 · 2010-08-19 · 35 replies
Bonjour, nous partons en couple en Thailande pour une durée d'un mois minimum, nous partons mi septembre et souhaiterions savoir ce qu'il ne faut pas rater dans ce pays. Nous arrivons à Bangkok et pensons partir vers le nord pour redescendre dans le sud passer quelques jours en Malaisie et revenir à Bangkok. Ca sera notre premier voyage en sac à dos alors tous vos conseils sont les bienvenue ! je vous avoue que je suis un peu angoissée ! Merci pour vos réponses !
Visa pour cinq mois et demi en Thaïlande? English translation pending
by Floride85 · 2010-08-13 · 49 replies
Bonjour,

Pour passer 5 mois et demi en thailande avec sorties, comment faire?. Sur les formalités pour entrer en thailande, sur le site www.thailande.free.fr je lis la formule "plusieurs séjours de 60 jours" simple, double entrées, entrées multiples. Quelqu'un est-il passé par ce genre de visa? Qui plus est, je ne réside pas à paris mais en province ou le plus proche consulat est Lyon (loin de chez moi quand même) , peuvent-ils le faire par correspondance. Dans l'attente de votre aide. Cordialement
Comment prévoir les itinéraires en surface? (et autres questions) English translation pending
by Albaniess · 2010-07-23 · 13 replies
Bonjour ! Je suis en train de calculer, réfléchir, tourner en rond, imaginer, si mon tour du monde est réalisable. Seulement, j'ai une petite question. Comment faites-vous pour prévoir les itinéraires en surface ? Je vois beaucoup qui mettent leurs transports en avion (pareil, je pense prendre un billet tdm) mais ils indiquent juste "surface" quand c'est le cas. Vous prévoyez votre trajet au jour par jour, en sachant déjà quel bus et quel train vous prendrez (dans ce cas comment savez-vous quels moyens de transports sont disponiibles dans telle ou telle région ?), ou vous improvisez une fois sur place, en ayant une idée de votre itinéraire global, et en prenant ce qui vient ? Autre petite question : certaines régions (sur abm) sont décrites comme conseillées aux voyageurs "confirmés". Autrement dit il ne faut pas du tout y aller, ou y aller en faisant attention (niveau sécurité, santé, capacité physique) ? Dernière question ^^ Les hébergements (que ce soit auberges, hotels...) vous les réservez à l'avance ? depuis la france ? deux jours avant d'arriver ? ou au petit bonheur la chance ? Ca fait plusieurs jours que je fouille le forum, mais il me semble pas avoir vu de réponse précise pour ceci ^^ Merci d'avance !
Une semaine du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande) English translation pending
by GeorgesOZ · 2010-07-22 · 44 replies
L’atterrissage à Suvarnabhumi (j’adore la prononciation des annonces dans le hall: « Sù-wan-ná-phuum ») me surprend alors que je cherche encore désespérément à trouver le sommeil. C’est déjà le milieu de la matinée et je file aussi vite que possible en taxi à la gare routière de Mòó Chít, mais je ne peux prendre un bus pour Bâan Nâawk qu’en début d’après-midi. Je ne réussis pas vraiment à profiter des longues heures de bus pour dormir et récupérer un peu de la nuit inconfortable passée dans l’avion, mais tant pis, c’est un petit prix à payer pour retourner au « mùu bâan » (village) de Y, au cœur de l’Isàán.

J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!

Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !

Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.

Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.

Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?

Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?

J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
Premier voyage, la Thaïlande: transport, endroits à voir...? English translation pending
by Withlovexoxo · 2010-07-12 · 10 replies
Bonjour!

mon copain et moi voulions partir en Thaïlande vers la fin août, juste avant le début des cours. J'avais quelques interrogations et j'aimerais avoir votre avis!

1) Est-ce que la situation en Thaïlande est assez stable? Les infos sur le site de l'ambassade canadienne ne sont pas à jour...

2) Est-ce que c'est facile de se loger rendu là-bas ou je dois faire des réservations d'avance? On ne vise pas les hôtels 5 étoiles, on veut juste une place pour dormir et se laver durant le voyage, on prévoit beaucoup se déplacer?

3) Quels sont les moyens de transport à privilégier?

4) Quels sont les endroits à voir? J'aimerais voir les plages mais je veux aussi visiter des temples, des marchés, des villages, etc.

On n'est pas trop organisé jusqu'à maintenant, on s'en va faire nos passeports tantôt. On compte rester deux semaines et on a un budget de 5000$ CAN, incluant les billets d'avion, est-ce assez? Je suis hyper stressée, c'est mon premier voyage et je ne sais pas du tout par ou commencer!

Merci d'avance!
Descente du Mékong entre Huay Xai et Luang Prabang (Laos) English translation pending
by Lindoudou · 2010-06-10 · 12 replies
je m'apprête à me laisser flotter sur le Mekong entre Huay Xai et Luang Prabang avec escale à Pak Beng.

quel gentil membre aurait l'amabilité de me raconter son aventure, me donner des conseils précieux ????

je n'ai que les maigres informations du LP, pas terribles.

merci les gars
Obtenir un visa chinois: Bangkok ou Kulala Lumpur? English translation pending
by Lucq · 2010-05-27 · 27 replies
bonjour

ou est ce le mieux, le moin cher et le plus facile d obtenir un visa chinois: BKK ou KL?????????????? merci
Attention aux faux visas (Thaïlande) English translation pending
by Barbot · 2010-05-12 · 16 replies
Le service d'immigration thaï a été récemment alerté par une série d'arrestations de ressortissants étrangers par les autorités thais il y a quelques semaines, lorsqu'ils ont découvert des tampons de faux visas.

Attention aux faux visas . 🤪

Un Hollandais a été arrêté à la frontière Thaïlandaise - Malaisienne en raison de possession d'un cachet de visa illégal sur son passeport. De même, une femme française était appréhendée à la même frontière par des officiers de l'immigration thaïs pour la même charge. Autre incident similaire, cinq hongrois séjournant à chaweng, ont été regroupés après une inspection de leurs passeports contenant également des cachets de faux visa.

Pour le cas du hollandais et de la française, le service d'immigration thaï a appris que ceux-ci avaient obtenu leurs cachets de visa par l'intermédiaire d'une personne habitant à Koh Samui en échange d'honoraires. Le faux visa ayant été obtenu il y a 3 ans pour l'homme et récemment pour la femme.

Le hollandais a dit aux fonctionnaires de l'immigration que le cachet du visa a été acheté auprès d'un agent opérant dans le secteur de Lamai et lui a assuré qu'il pourrait obtenir un visa légal sans devoir entreprendre le laborieux voyage à la frontière malaise thaïe. Il a aussi dit qu'on lui avait offert un service semblable il y a quelque temps par un agent basé à Nathon à koh Samui.

Le service d'immigration thaï appelle à la grande prudence et que l'obtention d'un véritable cachets de visa légal peut seulement être donner par des agents officiels d'immigration, soit au services d'immigration ou aux postes frontières. Les autres moyens d'obtentions restent illégaux et que la découverte d'un faux visa peut engendrer une très forte amende et susceptible d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à quatre ans dans une prison thaïe.

Source : ICI .
Voyage Vietnam - Cambodge/Laos: témoignages sur ce voyagiste? English translation pending
by Patrick9713 · 2010-05-08 · 9 replies
Je cherche à faire un voyage de qiunze jours/ trois semaines au vietnam et cambodge (ou laos). Les voyages proposés par cet annonceur semblent intéressants, mais y a-t-il quelqu'un qui connaisse cet organisme et la qualité de ses prestations ? Son nom est dans la liste des voyagistes spécialisés pour cette région, mais peut on leur faire confiance ? Et quels sont les compagnies aériennes les plus intéressantes pour relier Paris à Hanoï ? Merci de votre aide
Passage de la frontière Birmanie-Thaïlande et durée d'un visa birman? English translation pending
by Nathaliejura · 2010-04-27 · 11 replies
Bonjour, Qu'en est-il de la frontière de mAe Sot pour sortir de Birmanie et entrer en Thailande, fermée aux touristes comme les autres ou possibilité de passer ? Et puis pour la durée des visas, envisageable d'avoir plus de 28 jours ou non ? Possible de faire proroger ou non ?

Merci pour votre contribution Nat
Autorisation pour visiter les régions tibétaines? English translation pending
by Tonivoyage · 2010-04-07 · 31 replies
Bonjour je cherche des informations quand a l autorisation de se rendre dans les regions Tibetaines entre Xining et YEKUNDO. ainsi que dans le qinghai, le gansu et le sichuan. par avance merci je compte m y rendre en mai. thierry
Les migrations chinoises English translation pending
by Lucq · 2010-04-07 · 42 replies
Hello, Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe. quelques avis et commentaires ??????

Les migrations chinoises.

- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.

Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?

Qu'est-ce que l'économie Chinoise?

Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...

Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.

Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»

Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.

En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplôm��s et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).

C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.

Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.

La migration vers l'Europe.

En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.

Développement à Tian Jin.

Dans le train...

Migrant à Beijing
Partir vivre en Thaïlande English translation pending
by Sakura29 · 2010-03-27 · 59 replies
Bonjour à tous, Je souhaite partir vivre en thailande, j'attens vos conseils concernant le départ et les formalités.
Bahts ou dollars pour passer la frontière Chiang Khong - Laos? English translation pending
by Duppyconquer · 2010-03-12 · 13 replies
Bonjour a tous😉,

Nous sommes actuellement a Chiang rai et allons passe la frontiere dans quelque jours a Chiang khong pour le Laos. On aurait aime savoir si nous pouvions paye en baths et non en dollars car les taux ne sont pas avantageux actuellement.

Egalement, est ce que certains d'entre vous sont deja alle dans la region du Nam ha Bio national Parc au Laos? Nous pensons longer la route a l'ouest du parc jusque Ban lacha et de la rejoindre Phongsaly. Si vous avez des infos sur cette region, on est preneur 😛.

Nous ne pourrons pas repondre facilement car nous repartons demain sur Thoet thai.

Merci d'avance a tous pour votre comprehension et vos reponses,

Amitie,

David et Steph.
Visa indien à Bangkok et nouvelle réglementation English translation pending
by Unagui64 · 2010-03-09 · 21 replies
Bonjour a tous,

Voila quelques infos fraiches apres une visite matinale a l'ambassade d'inde a Bangkok, ou plutot dans les bureaux de VFS (Sukhimvit 25). La demande de visa (touristique) est a deposer entre 08:30 et 15:00 et prend 5 jours ouvrables. Vous laissez votre passeporta l'ambassade, a recuperer le 5e jour entre 16:00 et 17:00. Il faut un formulaire, 2 photos, 2 copies du passeport. Copie: 3bahts Photos: 250 bahts les 4. Il y a aussi un fotomaton a l'entree du batiment (100 bahts). Pas de copies de billet d'avion demandee. Prix du visa: 2617 bahts. (visa: 1700 bahts + 400 pour non residents thais. frais de service de VFS: 435 baths.) Visa de 6 mois double entree ou entrees multiples, meme prix.Pour le visa a double entree, rien a signaler.

Attention cependant, tel qu'affiche a l ambassade et explique par les employes: pour le visa touristique de 6 mois a entrees multiples, il doit y avoir un delais de 2 mois minimum entre 2 sejours en inde. Ceci est valable pour les visa touristiques de 6 mois a 10 ans.
25 jours en juin en Thaïlande English translation pending
by Chica2panama · 2010-02-08 · 33 replies
🙂 Bonjour à tous !

Nous avons prévu avec une amie de partir en juin en Thaïlande ( et c'est la première fois). Nous avons prévu d'arriver à BKK et de filer directement en avion jusqu'à Chiang Mai. D'y rester 1 semaine environ (+ Trek). puis d'aller sur Ko Chang et les alentours environ 1 semaine. Nous gardons 2 jours à la fin pour Bangkok.

🤪 Il reste nous une semaine environ de voyage et nous hésitons sur la destination.

Nous aimons nous poser pour bien s'imprégnier des ambiances et n'aimons pas le tourisme de masse.😎

Notre budget pour le logement environ 800THB/ nuit maxi.

Quelle autre région me conseillez vous qui se collerai bien à notre voyage ? Des plans logements et autres sur Chiang Mai et les treks (faut il un super niveau de marche ?) Et sur Ko Chang ? Un quartier de Bangkok sympa. et quelles priorités en 2 jours ? Je lis souvent qu'il y a beaucoup de choses fermé en juin est ce vrai ?

Bon c'est vrai je pose beaucoup de questions, mais nous avons s envie de bien préparer ce voyage même si nous ne voyons pas tout de la Thailande ... Si nous aimons nous reviendrons.

Merci d'avance pour vos réponses Lulu

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