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Faire la traversée Marseille-Tunis sur le bateau "Île de beauté"? English translation pending
by Tounsia13 · 2009-06-04 · 12 replies
bonjour tout le monde!

je part en juillet en tunisie j'ai l'habitude d'y aller soit par avion soit par bateau mais avec le carthage (bateau tunisien)

est ce que quelqu'un a deja pri l'ile de beauté pour cette traversé?

merci à bientot 😉
Hébergement pour une nuit à Saint-Georges de Beauce? (Québec) English translation pending
by Codino · 2009-05-22 · 4 replies
Bonjour,

Je dois aller pour un jour à St. Georges, et je cherche hébergement (un petit hotel ou maison pas chere), pour une nuit.

J'ai déja cherché sur internet mais sans fortune.

Est-ce que quelqu'un peut me conseiller quelque chose?

Merci.
Départ et travail dans la coiffure/institut de beauté en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Angelvéro · 2009-03-31 · 3 replies
Bonjour à tous ceux du caillou !

Voilà, je vais probablement partir en Nouvelle Calédonie d'ici les vacances. J'ai envie de tout quitter (suis déjà entrain) pour partir vers de nouveaux horizons. Suis styliste ongulaire à mon compte (pose de capsules, french, gel, etc...). Ma demande est : Est-ce un service qui est demandé sur le caillou ! et est-il possible de travailler pour un institut de beauté ou coiffeur ou autre tout en étant à son compte ?

Merci pour toutes vos réponses Bien cordialement

Véronique
Inde: possibilités de treks avec un compromis entre la beauté et l'intensité physique? English translation pending
by Cornaline01 · 2008-06-09 · 3 replies
Bonsoir, après mes longues consultations de livre, docs internets et infos diverses, voici le fruit de mes reflexions afin d'orienter le parcours de mon voyage Je souhaite connaitre vos avis sachant que ma recherche va dans le sens d'un compromis effort physique et beauté des plus beaux sites. De manière assez classique, voilà ce qui m'a attiré et ce que j'ai pu imaginé: J1: arrivée Dehli J2: dehli -Leh J3: Leh- J4 leh avec visites des monastères alentours: thikse, staka, chemre, spituk ( monastère plus rencontre avec un amchi et consultation individuelle possible?), palais de stok, shey, hemis, alchi. J5: trek phiang likir rizong lamayuru par le tar la. (umla, nimo, nyé..). 7 jours. J13: Lamayuru. J14: Lamayuru - chispiyanzan en 4X4 et début du trek vers rangdum. J15: Kanji Rangdum par le kanji la en 3 jours. J16: rangdum. J17: rangdum - camp de base de KUN aller-retour en 4 jours. J18: rangdum padum par la route et aller-retour pour visite de karsha, zangla, tongde, shila. 3 jours? J21: retour Padum - lamayuru par Kargil ( 2 jours) J23: lamayuru trek vers choksti par wanla, urtsi, konzke la, sumda, camp de dundunchen, chilling (5 jours) J28:chilling skyu leh (4 jours) J32: leh J33: depart pour dehli J34: dehli - genève. Sachant que je n'ai que du 04 septembre (départ au plus tôt) au 4 octobre (rentrée au pays au plus tard), il faut raccourcir. Il me semble aussi qu'il faut garder une marge de manoeuvre pour le vol leh Dehli... j'aurais bien aimé également 2 à 4 jours au début et/ou à la fin dans un centre ou je puisse pratiquer le yoga, la méditation et bénéficier de soins ayurvédique.
Où aller en décembre pour la chaleur et la beauté du pays? English translation pending
by Lifelike · 2006-11-16 · 8 replies
Salut à tous.

Voilà j'ai une question simple, que me proposez vous pour le mois de Décembre dans cette région ?

Voilà ce que je recherche : Chaleur, pas trop de pluie, en bord de mer, température de l'eau de mer à plus de 20°, peu de délinquance et beauté du pays.

PS : Pas d'Australie. 😛

Merci à tous ceux qui pourront m'aider !!
"Là [à Stockholm], tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté" (un peu trop peut-être) English translation pending
by Yatra · 2005-09-28 · 1 reply
Il est 22h30 en ce dimanche 31 juillet. Nous survolons des lacs, des forêts, des lacs, des forêts, des lacs, des... Le soleil se couche doucement sur la plaine suédoise. Après 2 heures d'un vol à 30 euros AR (Merci Ryanair !) depuis Bruxelles Charleroi, nous atterrissons à Stavska, à 100 kms de Stockholm, la capitale suédoise. L'ambiance est étrangement calme, les gens attendent nonchalamment leurs valises sur les tapis roulants. La langueur suédoise est déjà en train de faire son effet. Arrivée à l'auberge de jeunesse, sur un ancien voilier du 19ème siècle. 30 euros la nuit. Et toc ! Il est 1h du matin et les couloirs sont déjà déserts. Nous rejoignons notre dortoir où nous tachons de ne pas déranger les jeunes couples (de français pour la plupart) qui roupillent tranquillement. On est loin des AJ d'Italie ou d'Espagne où c'est la fête et le bordel presque H 24... Ici, les toilettes sont propres, les douches nickel, le mobilier soigné, les gens (trop) tranquilles. Tout est à sa place. Deux heures après notre arrivée sur le sol scandinave, la dynamique de cette courte semaine de 5 jours en Suède est lancée.

Un petit dodo après un réveil par le soleil à 3h30 du matin et nous voilà lancés dans les rues de la capitale suédoise en quête d'un petit déjeuner bon marché (notion tout à fait relative dans ce royaume où la simple pomme coûte 1 euros 50...). Après un petit mac morning dans le plus célèbre fast-food du monde qui semble être sponsor numéro 1 de la ville, nous nous dirigeons tranquillement vers le vieux Stockholm par les grandes artères, passant d'îles en îles. Là, bas, la beauté côtoie le splendide, l'architecture colorée des maisons fait penser à la Toscane, la disposition des rues et des places évoquent les villes flamandes, le tout dans un style typiquement nordique. Tout est joli, bien ordonné, presque parfait.

"Et si on rentrait dans un magasin de souvenir" me demande ma copine. Soit. Allons y. 150 SEK (environ 15 euros) le porte clé "design". Bon, je crois que les seuls souvenirs que je ramènerai de Stockholm seront des photos ! Et des photos, il y en a à faire à Stockholm. Chaque façade est un musée à ciel ouvert. Des statues déjantées ornent de vieilles demeures, un doigt géant immergé dans l'eau indique le palais royal...

De la fantaisie qui n'est pas de trop dans cet ensemble si lisse que ça en devient effrayant. Après plusieurs heures de déambulation dans la ville, une chose nous frappe. La ville ne compte aucun mendiant (et c'est tant mieux !), aucun marginal, aucun saltimbanque qui font le charme de nos villes latines. Ici, que des familles toutes droit sorties d'une maison de barbie (ou Ikéa, éventuellement), beaucoup de blond(e)s évidemment, très peu d'immigrés, de la marmaille qui braille... C'est le règne de la famille. Ne vous avisez pas de passer à moins de 30 cms d'une poussette (qui sont légions dans les lieux publics) sous peine d'attirer sur vous un regard noir. Ne vous offusquez pas si une maman laisse pleurer son "bébé" de 5 ans lors d'une visite au musée, c'est normal au pays de l'enfant roi !

Ah si, un souvenir me revient. Un jour que nous étions sur la route de la gare, un car décharge sa faune de tout ce que la Suède compte de "hors norme". Des jeunes avec des crêtes, des piercings, des tatoos, des tee-shirts Sex pistols ou Ramones deviennent le centre des attentions de cette très calme gare routière. Tous sont venus de Göteborg pour assister au concert du groupe Bad Religion dans la capitale. Un peu de souffle, de vie, dans cette atmosphère aussi paisible que déprimante. Ouf ! musées gratuits !!!

Ensuite, retour à l'AJ après un repas chez Burger King (ah les woopers, bien meilleurs que les Big Mac ) et direction une terrasse de café pour siroter une petite bière que nous apprécierons comme une coupe de Champagne étant donné son prix (l’équivalent de 7 euros).

Après une soirée à se faire refouler des différentes boites de la ville (trop chères et n’acceptent pas les baskets), nous voici de retour sur la terrasse de l’AJ emmitouflés dans une couverture à regarder les bateaux passer et les lumières de cette ville qui prend toute sa splendeur à la tombée de la nuit.

Le lendemain, direction l’île de Grinda, dans l’archipel stockholmois. A 2 heures de bateaux de la capitale, nous traversons de fantastiques paysages sauvages, parsemés d’îles boisées plus ou moins désertes dans le plus pur style scandinave avec ces maisons en bois en typique. On est loin d’être dans le Grand Nord, mais pour nous qui sommes des Latins (et oui, même Lille, à coté de Stockholm, c’est Barcelone !), c’est le dépaysement assuré. Une baignage dans l’eau de la Baltique à 12 degrés nous revigore pour faire le tour de l’île et braver la pluie et le froid de l’été suédois et nous voilà repartis sur un vieux bateau, entièrement en bois qui vous fait replonger dans les années 50. Nous rencontrons des Américaines ravies de pouvoir discuter avec des petits Français et qui nous ramènent dans la boite d’un copain à elles qui nous permet de profiter de la « movida suédoise », bien sympa à condition d’honorer la boisson locale, la fameuse Absolut !

Le lendemain, tête dans le cul, nous partons vers les musées. GRATUITS ! Musée d’art moderne avec tous les grands artistes contemporains (Warhol, Dali, Picasso, Lichtenstein et des créations bien dans le style de l’audace suédoise), musée d’Asie et d’Océanie (bien, sans plus) et surtout Ikéa… Euh pardon, le musée national, qui laisse effectivement une large place au design façon « swedish touch ».

Dodo, et puis vient l’heure du retour. Une dernière balade dans le Stockholm historique et nous revoilà reparti vers l’aéroport, un peu soulagé. Atterrissage à Charleroi. Une saucisse bifi, des Wallons qui crient forts, pas de doutes, on est pas loin de chez nous. Ce soir là, on ira étancher sa soif dans la « rue de la soif » à Lille. Histoire de reprendre les bonnes habitudes.

Ah oui, une chose encore. Malgré son niveau de vie largement au dessus de la moyenne européenne et sa douceur de vivre, la Suède est championne du monde du taux de suicide par habitants… là, je comprends pas 😉
Prises électriques en Birmanie English translation pending
by Fabisa37 · 2014-09-19 · 6 replies
Bonsoir

ma beauté se pose une question sur les prises électrique pour la recharge de son appareil photo Faut il prevoir un adaptateur pour les prise électrique Merci pour vos réponses Fabrice
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
by Krikri6792 · 2007-05-14 · 15 replies
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.

Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.

Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!



La version accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/

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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.

Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.

Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,

et vers la citadelle.

Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.

A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!

Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).

La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.

Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.

Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.

Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,

le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.

Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.

Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).

Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.

Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.

Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.

Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.

Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.

Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.

Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.

Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.

Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.

Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.

Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.

Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.

Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.

Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.

Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!

Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.

La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.

Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.

Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).

A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.

Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.

puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.

Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.

Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.

Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!

Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.

Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.

Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).

Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.

Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.

Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.

Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.

Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.

Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.

Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).

Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.

Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…

et de drôles de champignons (?).

Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.

Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.

Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.

190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.

Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.

De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.

Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.

Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.

Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.

Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.

Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!

Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.

Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.

Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.

La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.

Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!

Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.

C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.

Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.

Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.

Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE

Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!

Nos conclusions sur :

=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.

=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.

=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.

Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.

=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.

=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.

=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.

Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.



FIN
Vers quelles îles de la Polynésie se diriger pour 3 semaines? English translation pending
by Seaandbeach · 2018-12-31 · 24 replies
Bonjour. Souhaiterions découvrir la beauté des paysages de La Polynésie. Mais quelles îles privilégiées pour repos, farniente, plages, nature, déambulation. Nous ne pratiquons pas la plongées, souhaitons en prendre plein les yeux: couleurs, plages, lagons, vie locale.

Mais quelle "galère" pour choisir telle ou telle île et surtout les faire correspondre sans trop perdre de temps en trajet. Ce pass inters-îles est un véritable casse tête ! De plus les jours et horaires pour septembre ne sont pas encore en ligne donc difficile de préparer à l'avance. Idem pour le peu de transferts proposés en ferry.

Par votre expérience, peut être pouvez-vous nous diriger vers certaines d'entre elles ?

Merci d'avance.
Un très beau livre! (Maroc) English translation pending
by Styne · 2018-11-28 · 0 replies
Pour qui aime la BEAUTE, beauté des clichés, beauté des mots, MAROC, un livre paru en 2008, dont les textes sont de PASCALE RAUZIER, les images superbes de CECILE TREAL et JEAN MICHEL RUIZ. Encore plus beau que dans la vraie vie, et une fenêtre ouverte sur ce beau pays, loin des clichés à vocation commerciale! Styne😄
Voyage en Polynésie-Française: dates, durées, vols internes, etc English translation pending
by Yogarhin · 2018-02-23 · 20 replies
Bonjour, Vu la multiplicité et beauté des nombreuses îles , suis en train d'organiser et d'établir un plan de visite concordant au Pass îles Polynesie Française DELICAT grosse difficulté pour optimiser les différents séjours : Tahiti, îles sous le vent, îles Tuamotu Planning : dates, durées, vols internes etc... Selon lecture, il existe un format EXCEL à remplir type tableau de bord.... Sous quelles conditions, merci à vous de me transmettre s.v.p. vos suggestions

Yogarhin
Sardaigne: hôtel tout-inclus et snorkelling English translation pending
by Follette · 2014-07-06 · 3 replies
Bonjour Tout le monde vante la beauté des plages de SARDAIGNE : ce qui me donne l'envie d'y aller avec ma famille! Je recherche donc un hôtel club avec animation française, en tout inclus pour les enfants, et une plage avec possibilité de snorkelling/masque et tuba. Quel hôtel club me conseillez-vous, vendu par les voyagistes français ? A proximité de Cala Brandinchi ? Ou autre, dites-moi

A bientôt pour la lecture de vos conseils avisés🙂
Bali-Kawah-Bromo-Yogyakarta, réservation en août? English translation pending
by SirDantess · 2012-07-18 · 4 replies
Bien le bonjour,

Pour terminer en beauté un voyage de trois semaines en Indonésie, je compte ralier Yogyakarta depuis Gilimanuk en passant par le Kawah Ijen et le Bromo (le circuit classique en somme...). Ma question est simple. Je n'ai pas beaucoup le temps pour le faire, je souhaiterai donc réaliser ce circuit de manière organisée (en 3 jours, jour 1 Bali Kawah, jour 2 visite Kawah + trajet Bromo, jour 3 visite Bromo + trajet Yogya). Dois-je réserver à l'avance ce tour ? Ou est-ce possible de le faire en arrivant sur place (1-2 semaines à l'avance) en plein mois d'août ? J'ai peur que tout soit complet...

Et quel prix faut-il compter pour le tout? J'ai lu un peu de tout sur ce forum (de 400'000 à plus d'1'000'000 IDR).

Merci pour vos conseils

Marc
Passage Namibie-Botswana en véhicule de location? English translation pending
by Deyrmon · 2010-10-04 · 8 replies
Je connais déjà la beauté des paysages de Namibie, mais la prochaine fois je souhaiterais passer de Windhoek à Maun au Botswana en 4x4 de location. Est-ce possible ou faut-il changer de véhicule à la frontière ? Avec quelle(s) agence(s) ? D'autre part est-il possible de trouver en individuel des lodges dans l'Okavango à des prix raisonnables, puis de partir en avion sur Victoria Falls ?...Merci de vos conseils avisés.
Plus beaux volcans philippins? English translation pending
by Aroimak · 2007-10-05 · 3 replies
amateur de volcan et de leur beauté je projete de me rendre aux Phillipines et pour l'occas, je voudrai bien des infos récentes sur les plus beaux volcans à faire là bas ; Le pinatubo est il envisageable, il faut compter combien de temps ? hebergements possible ?

merci à vous et pensez vous que le mois de fevrier soit un bon mois ?
Quel est le plus bel endroit que vous ayez jamais vu? English translation pending
by Elisa85 · 2007-06-08 · 39 replies
Juste par curiosité et parce que la beauté est tellement subjective, je vous demande tout simplement quel est à vos yeux le plus bel endroit que vous avez jamais vu ? ( ça peut être le lever du soleil sur votre rue, subjectif j'ai dit subjectif...) Je commence : jusqu'au jour d'aujourd'hui, le plus saisissant de beauté que j'ai eu la chance de contempler ce sont les magnifiques paysages de Santorin. voilà en espérant que ça vous inspirera !! je retourne à mes partiels !! à bientot

élisa
Retour de l'hôtel Iberostar Bayahibe English translation pending
by Tourterelle · 2006-03-08 · 9 replies
Wow quel hotel, la beaute des lieux, la proprete, la gentillesse du personnel, la plage quoique petite tres belle. Le buffet, un delice. Par contre peut-etre pas un hotel pour les jeunes, plusieurs personnes agees. Ne pas prendre le bloc 1, nous etions face au theatre...l enfer, on nous a change le lendemain pour le bloc 6. Pour se baigner c est tellement agreable avec le beau sable doux sous les pieds que l ile de Saona nous a pas particulierement impressionnee. Peut-etre que si nous nous etions retrouves peu de gens sur cette ile et que la piscine dite "naturelle" aurait eu moins de bateaux nous aurions plus apprecie. J ai l air a etre la seule a ne pas avoir aime cette balade....On a pris Air Transat, aucun retard sur les 2 vols, mais attention a vos jambes, on ne sait plus ou les mettres tellement l espace est restreint.
Sondage: classement des 3 plus beaux hôtels English translation pending
by Davidsev · 2006-02-15 · 13 replies
critere : confort chambre - beaute du site et de la plage - animation - nourriture

merci
La Thaïlande outrée par des Miss en bikini devant ses temples English translation pending
by Thuan · 2005-05-19 · 6 replies
La nuée de reines de beauté présentes en Thaïlande pour le concours de Miss Univers en fin de mois s'est attirée les foudres des autorités religieuses en paradant en bikini devant des temples bouddhiques, a rapporté mercredi la presse. La Thaïlande doit accueillir le 31 mai le concours Miss Univers, et il ne se passe plus de jours sans que les photos des prétendantes au titre de tous les continents ne soient publiées par la presse, dans un pays traditionnellement fasciné par les concours de beauté.

Mais mercredi, des photos d'une brochette de Miss en deux-pièces à bord d'un bateau sur la rivière qui baigne la capitale, le Chao Praya, avec pour arrière-plan le célèbre temple Wat Arun, ont provoqué la consternation de nombreux Thaïlandais.

"Ces visiteurs ne sont pas bouddhistes, ils ne comprennent pas notre culture", a déclaré à l'AFP Udom Charoen, directeur du Bureau national du bouddhisme.

Le ministre du Sport et du Tourisme, Somsak Thepsuthin, a indiqué que ces scènes auraient disparu lors de la diffusion d'un film sur les activités des Miss à Bangkok, le 31 mai, a annoncé le quotidien The Nation.

Quatre-vingt-une Miss participent au concours dont les images seront diffusées pour toute la planète et la Thaïlande espère que ce sont surtout ses méritoires efforts de reconstruction après le tsunami de décembre dernier qui attireront l'attention.
Les tyrans English translation pending
by EncorLol · 2018-08-24 · 150 replies
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,

Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.

Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...

A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.

Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...

La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Voyage en Corse et climat fin octobre (haute Corse ou Corse du Sud?) English translation pending
by Tara84 · 2018-08-06 · 2 replies
Bonjour Nous comptons partir 1 semaine sur l'île de beauté pendant les vacances scolaires avec notre fille de 5 ans du 20 au 27/10. Ce sera notre 4eme voyage : le 1er sur calvi le 2eme sur cargese et le 3 ème à porto vecchio avec notre fille qui avait 2 ans 1/2 à l'époque. Quant on aime on ne compte pas 😂 Nous sommes toujours partis fin août début septembre. Ya t-il une différence appréciable point de vue climat fin octobre entre la haute corse notamment le cap corse et la corse du sud ? Nous sommes très attirés par le cap corse, mais hésitons aussi avec le secteur de Piana qui nous avait plus mais que nous connaissons déjà ou bien plus au sud vers propiano... Nous envisageons baignade et promenade et être localisé en bord de mer, activités teabquille avec notre fille au vu de son âge. Merci de vos conseils...
Quelle époque pour une croisière aux fjords norvégiens? English translation pending
by Jeanxmartine · 2018-05-11 · 6 replies
Bonjour,

Quelle époque faut-il choisir pour faire les Fjords ? ( beauté sans avoir trop froid ). Merci
Hôtel Bahia Principe El Portillo à Samana English translation pending
by Patrian · 2018-01-21 · 5 replies
Bonjour,

J’aimerais avoir vos commentaires sur cet hôtel ? Beauté et longueur de la plage ? Chambre (Standard ou Golden et quel bloc est situé près de la plage ? Y a t’il des chambres avec vue sur la mer ? Nourriture en général ? Végétation ? Merci !!!
Voyager aux Etats-Unis English translation pending
by Vero6985 · 2016-04-26 · 5 replies
Bonjour, J’aimerais bien admirer la beauté le Grand Canyon. Quelqu’un a fait un voyage là-bas ? Qui pourrait me donner quelques infos utiles en ce qui concerne le moyen de transport pour y aller ? Merci d’avance !
Visa russe depuis Beijing 2016 - retour English translation pending
by Nico48 · 2016-03-14 · 1 reply
Après 6 mois de voyage nous voulions terminer en beauté avec un retour en Europe par le Transsibérien. C'était sans compter l'administration russe.

En date du 14 mars 2016 il est impossible d'obtenir un visa de touriste (30j.) pour la Russie depuis Pékin en tant que membre de l'espace Shengen et porteur d'un visa de touriste chinois.

Les étrangers titulaires d'un visa chinois de business ou de résidence peuvent par contre espérer obtenir le précieux sésame.

Pour les touristes les visas doivent être demandés dans le pays de résidence, aucune exception n'est possible selon l'ambassadeur.

Il reste toujours la possibilité de se rabattre sur un visa de transit pour un maximum de 10 jours. Mais vous n'aurez pas le droit de dormir à hôtel, toujours selon ce même ambassadeur. Traverser toute la Russie en 6 jours sans interruption reste donc une possibilité.

En réponse a la question de comment obtenir le visa de tourisme russe si cela fait plus de 3 mois que nous avons quitté notre pays, le diplomate russe se leva et quitta la salle.

J'ajoute que toutes les tentatives d'obtenir des informations avant notre passage a l'ambassade n'ont rien apportées. Pas de réponse aux e-mails, téléphones qui sonnent dans le vide.

J'espère que ce post aidera certains d'entre vous. Pour nous ce fut la douche froide et on s'est décidé pour l'avion après s'etre fait remboursé partiellement.
Recherche partenaire(s) pour distribution parfums et cosmétiques à Madagascar English translation pending
by Cosmetics34 · 2014-05-18 · 5 replies
Bonjour,

Je suis distributeur international de marques de beauté :Parfums (pas chers et luxes)Cosmétiques (pas chers et luxes)Maquillage (pas chers et luxes)Vernis à ongles (pas chers et luxes)Je recherche sur Madagascar un, une ou des partenaires pour l'importation et la distribution de différentes gammes.

Si vous connaissez le marché Malgache, êtes prêts à vous investir et à investir pour des gains importants, contactez-moi !

Claude
Comment échapper à la turista au Cambodge? English translation pending
by Joce52 · 2013-12-09 · 35 replies
Bonjour à tous, Vous parlez tous de la beauté des sites, tout ce qui est positif.Mais jamais du négatif, de la turista par exemple et je pense que beaucoup de gens l'ont eu comment y échapper? Merci pour votre réponse.

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