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Thaïlande ou Costa Rica English translation pending
by Aaurore34 · 2016-01-31 · 15 replies
Bonjour à tous! J'me présente, je l'appel Aurore, je suis de Montpellier. Voila pour nos 30 ans, avec ma meilleure amie, on part 2 semaines, les 2 dernières de Avril. Apres élimination de plusieurs destinations qui nous intéressaient . Il nous en reste 2. Thailande et Costa Rica! Et j'ai beau fouillé tous les sites pour nous décider. Jarrive pas à trancher. Le climat aurait pu nous faire nous décider, ms apparement c'est bon pour les 2. Ete en thai et fin de saison sèche CR. Alors je sais pas si C une bonne saison ou au contraire, saison batarde pour les 2. Ke le debut de la saison humide du CR ne soit pas en avance et ke ce soit, ke la pluie, ou â l'inverse, kon est vraiment trop chaud en thai. Si kelkun a de suggestions pour cette période là, je suis preneuse. sinon on aime la nature, la verdure, plages, cascades, animaux, rencontrer des gens, rando, fêtes, musique, raggae... Du coup, est que côté Caraïbes on aurait pas ce délire rasta? En meme tps, g eut des échos kils étaient pas si accueillants ke ça...On voudrait profiter un max, de ce qui nous enrichira le plus. Étant allée à la Reunion, g l'impression ke le Costa se rapproche du cadre de la Reunion. Donc magnifique! Et en meme tps, les temples, culture asiatique à découvrir, zen attitude ... Je suis vraiment partager entre les 2... Je suis preneuse, de tous témoignages. Rien de mieux, de ceux ki ont vécu l'aventure 😊 merci par avance les coupains
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
by 4yne · 2016-01-28 · 367 replies
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.



Bonjour à tous,

C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.

Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.

Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.

Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,





la place d'Armes,



le Mercado Central,





dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées



et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.



Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.

A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Découverte de l'Éthiopie en solo English translation pending
by Jotess · 2016-01-21 · 19 replies
bonsoir cher voyageurs je me rends en Éthiopie très bientôt et cela pour 3 semaines. je visiterais l est et le nord, avec les transports en commun. j aurais aimè savoir vos impressions, ainsi que la conduite a tenir, pour prendre les bus, dans les différentes, faut il acheter le billet dans le bus, a la gare, la veille ect . j aurais aussi souhaiter avoir une ou deux adresses, de guesthouse pas trop chères a addis , harrar, lac tana, ou dans un park car mon budget et comme pour beaucoup d entre nous restreint. et j aurais voulu savoir le prix de quelques denrées, comme la bouteille d eau, le café, des taxis sur une courte distance.ect........... puis le montant descend , mais proportionnel au cout de la vie, d un service, et cela pour participer a l économie. merci pour vos réponses.
Itinéraire de 10 jours dans les Visayas English translation pending
by Babylone83 · 2016-01-13 · 18 replies
Salut,

Après 14 jours sur Palawan, nous comptons passer 10 jours dans les Visayas, mais nous ne savons pas trop comment organiser notre trip

On aime la plongée et les beaux paysages et aussi les rencontres avec les gens :D

Alors déjà je suis censé partir le dernier jour de Cebu ( donc y arriver la veille ) D'après ce que j'ai compris Cebu c'est pas terrible, mais peut etre que je me trompe ?

Par contre je peux arriver d'un peu n'importe où via Manille, avec Air Asia ( j'ai des crédits à dépenser ) donc ca peut etre : Cebu, Boracay ou Tagbilaran ( Bohol )

Le mieux est je pense d'attérier à Bohol

et l'itinéraire donnerai un truc du genre :

1 Arrivé à Bohol 2 Bohol 3 Bohol 4 Bosol 5 Oslob ( pour les requins baleine ) 6 Moalboal ( est ce que je reste à Oslob ou Moalboal ? ) 7 Bantayan 8 Bantayan 9 Malapasqua ( ou alors est ce que depuis Bantayan je peux aller diver à Malapasqua pour les requin renard ? ) 10 aller à Cebu 11 Cebu > Manille > France

Z'en pensez quoi de ce trajet ?

On arriverai au Visayas le 08 fevrier

Merci d'avance de vos précieux conseils :D
Itinéraire de 3 semaines en janvier 2017 aux Philippines English translation pending
by Grosmatou · 2016-01-12 · 9 replies
Bonjour, Je viens ici poster mon tout premier message sur le forum, duquel je me suis déjà bien inspiré. Je projette de partir en janvier 2017 avec mon amie pour 3 semaines dans les philippines (probablement du 7 au 28, donc 19-20 jours sur place), mais ne connaissant pas du tout le coin, ni personne qui y est allé, et devant la multitude de possibilités offertes par l'archipel, je suis un peu perdu.

J'ai commencé à sélectionner quelques lieux que je souhaiterais voir (j(y reviendrai plus tard), et vais décrire un peu ce que nous recherchons (pour vous aider à m'aider à mieux cibler 😉)

Pas de gros complexes hôteliers ou plages remplies de touristes, et encore moins de villes pour "clubbers" qui vont au bout du monde juste pour faire la fête. Un mélange entre rando (pas de trekk de plusieurs jours), découverte de paysages (je fais un peu de photo), plage (mais pas trop touristiques), et un peu de plongée/snorkeling. Nous souhaitons éviter les îles où il n'y a que des plages, même si elles sont belles, pour privilégier des îles où on peut faire des randos sympa ou avoir de beaux paysages, qui je suppose ont aussi dans tous les cas de très belles plages. J'ai bien conscience qu'il faut faire des choix, mais il y a quelques lieux qui me paraissent difficiles à éviter (peut-être que je me trompe?) : - Les rizières de Banaue et Batad (combien faut-il compter de jours, A/R depuis Manille compris?) - L'île de Bohol pour les chocolate hills et les tarsiers (autre chose à voir impérativement sur cette île?) - Camiguin a l'air sympa, pour ses plages et les randos entre volcans? - Mayon et Legaspi ont l'air intéressants (mais est-ce que cela ne demande pas trop de temps uniquement pour ça?) - Taal (même question que pour Mayon?) - Apo Reef pour une séance plongée ? Est-ce que cela vaut le coup d'aller jusqu'ici, y'a t-il autre chose dans le coin? ou est-ce que Balicasag par exemple pourrait le remplacer? (je n'en ai fait qu'une fois, donc ne suis pas blasé des spots de plongée, dans tous les cas s'il y a de beaux coraux/fonds et poissons...)

Y a-t-il des "incontournables" que je n'aurais pas mentionnés? Je suis prêt à sortir un peu des sentiers battus et m'éloigner des gros complexes touristiques, mais je ne retournerai probablement jamais aux Philippines, préférant varier les destinations (en tous cas quand elles sont aussi lointaines) et cela m'embêterait de revenir en me disant que j'ai vraiment raté un truc. El Nido semble très beau sur les photos, mais je suppose que c'est blindé de touristes, et peut être y a-t-il aussi beau et plus sauvage/moins connu proche des autres lieux à voir

Sur l'île de Cebu que je vois souvent revenir, qu'y a-til à faire/voir?

Y a-til des endroits où on peut faire du snorkeling facilement, sans prévoir de grosse sortie, en apportant son masque et son tuba?

Je suis conscient qu'il y a là beaucoup de questions, mais j'ai du mal à me rendre compte de ce qu'il faut voir, du temps à consacrer à chaque lieu, aux transports... et un peu d'aide me ferait le plus grand bien !

Merci d'avance
Début de voyage aux Philippines English translation pending
by Sabinamgf · 2016-01-05 · 9 replies
Bonsoir,

Pour calmer les petits picotements qui me gagnent lorsque je pense que dans 2 semaines nous y serons 🙂, j'ai besoin que vous me rassuriez 😊 un peu sur notre début de séjour.

Nous arrivons donc à Manille vers 16h. Nous nous rendons à l'hotel conseillé par Raph (et réservé😉) à Ermita. Se doucher, c'est sûr. Manger et dormir nous verrons dans quel ordre..... Pas loin dans la même rue, change à l'Edzen. Soit le soir, jusqu'à quelle heure est-ce ouvert siouplait? Soit le lendemain matin tôt.

Achat du ticket de bus pour Baguio. A Pasay (Victory Liner, ou Deluxe). Vous nous conseillez d'y aller carrément avec nos bagages, dès le premier matin? Ou achat ticket le matin pour l'après-midi?

Après une nuit à Baguio. "Montée" vers Sagada. Assis côté gauche du bus, pour le panorama 😎 Après, ça devrait aller..... Comme nous faisons le tour à l'envers de la plupart des forumeurs, je pense que le retour Banaue/Manille, en bus de nuit, sera, sans problèmes je pense, acheté la veille. Merci pour les réponses.
Bangkok-Paris à vélo: Avec quoi remplir ses sacoches? English translation pending
by Pierrade5 · 2015-12-16 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je pars en février en Thailande (en avion), puis je rentrerai en vélo de Bangkok à Paris. Le départ de Bangkok se fera début Mars, je serai en juin/juillet en Chine, Juillet/Aout dans les "stan", puis Iran, Turquie, Europe pour arriver en France en novembre 2016.

Vous me corrigez si je me trompe mais je m'attends à des températures très chaude en mars en Asie du sud est (40 degrés) et à des températures relativement froide en altitude dans les pays d'Asie Centrale, de Turquie et d'Europe de l'est. (0 à -10 C°).

La question est donc la suivante (tadamm!) : Quels vêtements prendre dans mes sacoches? (en tenant aussi compte de la contrainte d'espace (70l environ) et de poids (12-15 kgs idéalement).

Merci à tous pour vos retours d'expérience ! 🙂
Route Kolda - Cap Skiring (Sénégal) English translation pending
by Jacques87 · 2015-12-12 · 13 replies
Bonjour,

Qui à fait récemment venant de Tambacounda, la route de Kolda à Cap Skiring ? Est ce qu'il faut mieux passer par le nord du fleuve Casamance: Kolda-Bignona-Ziguinchor-Cap Skiring ou par le Sud du fleuve :Kolda-Tanaf-Goucomp-Ziguinchor et Cap Skiring ? Par le route du Nord , je crois qu'il y a un bac (souvenir de 2009 !) peut être maintenant un pont ? par la route du Sud qui longe la Guinée Bissau il n'y a pas le fleuve à traverser ? l'état de la route ? Merci de tout vos renseignements
Itinéraire du 12 janvier au 31 janvier Palawan English translation pending
by Chic · 2015-12-01 · 16 replies
Bonjour,

Je pars à Palawan en Janvier et je suis entrain de faire mon itinéraire et j'hésite pour une partie et donc j'aurai besoin d'idées :)

12 janvier arrivée à Manille 13 Manille - Détente 14 Manille --> PP 15 PP--> Port Barton 16 au 18 --> Port Barton 19 --> Port Barton --> El Nido 20 au 23 El Nido 24 El NIdo --> à définir (Sabang ou ????)?? 25 au 27 --> à définir (Sabang ou)???? 28 --> Retour à PP 29--> PP--> Manille 30 --> Manille (Lac Taal) 31 --> Manille détente et retour fin de journée

Même si nous partons tard le soir le 31 nous préférons revenir le 30 à Manille dans le cas ou un souci de vol ou un retard pour être sûr d'être à Manille le 31. On sait jamais.

1) Voilà mon itinéraire est incomplet après el Nido jusqu'au 28. Est-ce que vous auriez une idée d'ou passer entre le 25 et 28 ?? Mélange entre visite et farniente. Le but n'est pas de courir mais vraiment d'être relax sans courir après toutes les visites possibles. On est pas contre un peu d'animations mais le calme nous va aussi.

Pour le reste nous allons garder cela et ne souhaitons pas aller sur Coron.

2) Enfin, comment se fait le trajet de Port Barton jusqu'à el nido ??

Merci pour votre aide
Récit de notre voyage au Maroc English translation pending
by Viovio2 · 2015-11-10 · 199 replies
Nous avons fait 3 semaines de circuit au départ de Marrakech, au volant d'une Logan de location.Tout s'est très bien passé.Accueil chaleureux des Marocains, paysages exceptionnels!

Une 1ère étape aux cascades 'Ouzoud, magnifiques, vraiment impressionnantes.Et pourtant très peu de touristes!



Puis, ce sera le lac de Bin El Ouidane, des couleurs superbes, un site grandiose!Et traversée de paysages de montagnes aux couleurs des plus variées!Surprenant dans un petit périmètre !



On rejoindra El Ksiba pour y passer la nuit chez SAADIA LANOUCH.Accueil très agéable! Et dès le lendemain, après avoir traversé la haute montagne et admiré les plissements de toutes formes, on arrivera à Imilchil.On s'installera Chez BASSOU, le temps de randonner un peu, d'aller jusqu'au lac...



Quittant Imilchil, on passera par Bousmou, le jour du souk.Impressionnant!Très rural!





C'est à Amellago, dans le gite CHEZ MOHA qu'on s'arrêtera pour la nuit!Des gens charmants!Un de nos meilleurs souvenirs cette année!On y a goûté un miel délicieux récolté chez eux, on y passé un excellent moment!On a visité leur petite ferme, les greniers, les terrasses où sèchent les intestins de mouton farcis...Une bien belle étape!



Et puis, on quittera Amellago pour aller bivouaquer dans le désert, la 1ère nuit on la passera à l'hôtel Oasis et ce n'est que le lendemain qu'on partira dans les dunes sur nos dromadaires.C'est magnifique!Vraiment magnifique! Mais, autant nous avons apprécié l'auberge, autant le bivouac nous a déçus:indifférence totale des chameliers accompagnateurs, tajine plus qu'insipide, lever et départ express le lendemain matin...Dommage!



Quittant Merzouga, on s'arrêtera à Rissani, c'est le souk du dimanche, beaucoup d'animations et beaucoup de dattes!C'est à voir!



On poursuivra notre route à travers de grandes plaines plantés d'acacias où on s'attendrait presque à voir quelques girafes.Et on s'arrête à N'KOB la ville aux 45 kasbahs pour y passer la nuit :maison d'hôtes AIT HMID, jolie maison, accueil attentif et délicieux tajine de chèvres.C'est familial, très gentil!

De là, on se dirigera vers ZAGORA, en route on s'arrêtra visiter le musée traditionnel de Tissergate.C'est très intéressant!Il est installé dans le ksar.C'est très beau.



L'apres-midi, on ira sur Tamegroute pour visiter la bibliothèque, visite banale, et puis on ira voir les potiers et le village souterrain.



On passera la nuit dans un gite tenu par une famille de nomades sédentarisés à Tinzouline.Des échanges intéressants!Sympas!

Et puis, c'est à Skoura qu'on s'installera pour quelques jours.On y était déjà passé, on souhaitait y retourner!Au gite de LA PALMERAIE, la famille s'est agrandie mais l'accueil est toujours aussi sympa!Super étape! Et on y a passé un très bon moment! Visite de kasbahs, des gorges de Sidi Flah, de la vallée des amandiers.





Et retour pour quelques jours à MARRAKECH.

SUPER VOYAGE. QUE DU BONHEUR.
De retour du Yunnan (fin septembre - début octobre 2015) English translation pending
by Bernard86 · 2015-11-04 · 1 reply
Voilà un petit retour d'un voyage de 15 jours au Yunnan (après Pékin et Shangaï)

Vols pris sur le site de Govoyage : Vol Paris Pékin, (Quatar airways) : 450 €/pers Vol Bangkok-Paris (Emirate) Vol Kunming-Bangkok : vol pris sur le site de Air Asia :85 €/pers Vol Shangaï-Kunming et billets de train

LE YUNNAN : Jeudi 24/09: Vol Shangai/Kunming vol avec Lucky air de 4 h, (compagnie lowcost très basique) Kunming : Logement à Cloudland Youth Hotel , 23 Zhuantang Lu, cloudlandhostel.com., depuis l aéroport prendre le bus navette numéro 1, descendre au terminus (West inn) et de là prendre un taxi (15 yuans), guest housse très agréable, accueil sympa en anglais, 150 yuans la double (réduction avec la carte des auberges de jeunesse), resto très agréable mais limité. Achat du ticket de bus (express bus) Kunming Lijiang 220 yuan, départ à 9 h le 26

Vendredi 25/09 : la matinée à été occupée à trouver un hôtel à Dali, dans la semaine du 1 er octobre les chinois sont en vacances, c est la fête nationale, l après midi, déjeuner et ballade dans la ville: marché aux fleurs et aux oiseaux (vaste marché avec peu de fleurs et d oiseaux en fait ), le musée à déménagé mais on ne connaît pas la nouvelle adresse Ballade dans les Hutong (ce qu’il en reste) Ballade au parc du lac Émeraude (parc Cuihu), nombreuses animations typiquement chinoises avec chorales, danseurs etc ... Pas énormément de choses à voir à Kunming

Samedi 26/09 : bus Kunming Lijiang départ de la gare routière ouest de Kunming à 8 h 50, arrivée à Lijiang vers 16 h, bus très confortable, un arrêt technique de 10 minutes, autoroute avec beaux paysages. Arrivée à Lijiang à la gare routière grande distance. Logement à la guesthouse Mama's naxi guesthouse, accueil très sympa, la double très belle à 135 yuan/jour (dans l’annexe tout près) , il y a des lits en dortoir, bonne cuisine (25 yuan le dîner très copieux) mamanaxi@hotmail.com. Aide à organiser la rando dans les gorges du Tigre, tout près de la nouvelle station de bus et bien placée pour aller dans la vieille ville.

Dimanche 27/09: visite de la vielle ville de Lijiang (80 yuan l entrée, pas facile de passer à cote) C est une dédale de petites rues parsemées de canaux, bien sûr il y a de nombreuses boutiques mais l ensemble est très sympa et vaut vraiment le coup. Il faut aller au parc de l étang du dragon noir, par contre le musée Donc était fermé. Nous ne sommes pas allé à la pagode Wang un (entrée 50 yuan, vaut surtout le coup pour la vue) On peut passer facilement une journée pour visiter toute la vielle ville et faire son shoping.

Lundi 28/09: randonnée dans les gorges du Tigre bus jusqu’à Qiaotou (départ de la rando) organisé par la guesthouse (40 yuans/pers) compter 2 à 2 h 30 depuis Lijiang Départ le matin à 7 h 65 yuans demandés au départ de la rando pour rentrer dans les gorges pas de problème pour trouver le départ et le cheminement de la rando, c est fléché en rouge ou en vert et on peut demander son chemin Qiaotou-Tea horse guesthouse: 2 h jusqu a Naxi famille ghetto (très bien) puis 4 h jusqu a Tea horse avec les 28 virages, environ 1000 m de dénivelée au total, ce n est pas facile, c est un sentier de montagne assez escarpé, comme il faisait chaud c’était pénible pour certains. Si vous êtes en grande difficulté physique des mules peuvent venir à votre secours et vous faire monter les 28 virages. super parcours avec superbes vues sur les gorges et la montagne. C est très beau mais, à mon avis, ce n’est pas exceptionnel. Repas et coucher à la Tea Horse (très bien, sympa, douche) 130 yuans la double mais il y a moins cher

Mardi 29/09: Tea Horse guesthouse-Tina's guesthouse. il faut compter 4 h, pas de dénivelée positive importante, partis à 8 h 30 on est arrivé à 12 h 30 sans courir Très beau parcours en corniche avec belles vues sur les gorges, quelques belles cascades A l arrivée repas à la Bridge café guesthouse (très bien placée avec vue sur les gorges, bon repas et sympa On avait la wifi dans toutes les guesthouse Départ du bus à 15 h 30 pour Lijiang (impératif, ne pas oublier d acheter le ticket 55 yuans/pers) Arrivée à 18 h 30 à Lijiang à la Mamanaxi guesthouse. achat du ticket de bus pour Shaxi 45 yuans/pers à la nouvelle station de bus tout près de la guesthouse.

Mercredi 30/09: départ à 8 h 20 pour le trajet en bus Lijiang Shaxi Bus direct, 1 h 15 de trajet jusqu’à Jienchan puis taxi (80 yuans négociés) jusqu’à Shaxi mais on peut aussi prendre des minibus ou van. logement à la Horse Pen 46 youth hotel sur la place du village (70 yuans la double pour 1 nuit) petite chambre mais correcte avec douche et toilette, accueil sympa, jardin agréable, dîner à 20 yuans assez convivial Shaxi est un joli petit village qui a été restauré avec l aide d une équipe suisse, la place du village avec son vieux théâtre et le temple est très belle. Dans le temple il y a une exposition intéressante qui est consacrée à la restauration avec des explications en anglais. Il faut vraiment se balader dans les rues du village et aller voir dans le bas du village un ancien pont qu’empruntaient les caravanes de thé. Ballade à cheval possible

Jeudi 01/10: bus Shaxi Jienchan et Dali À Shaxi il y a des bus locaux ( jaune et vert ) assez tôt mais ils partent quand ils sont pleins. A Jienchan bus assez rapide pour Dali (demander au bus de s arrêter porte est) Départ de Shaxi à 8 h 30 arrivée à Dali à 12 h. A Jienchan les 2 gares routières sont presque face à face. logement à Dali: Five Elements (330 yuans la double, les prix augmentent la semaine du 1er octobre, réservée avec booking.com.) chambre correcte, sympa sans plus, située de l autre côté de la voie express mais tout près de la vielle ville. Il y a aussi des dortoirs. Dali: ville avec rues larges très commerçantes avec plan en damier, Vielles demeures de toute beauté. Il y a grande foule et animation dans les rues, c est le 1er octobre la fête nationale chinoise. Ne pas rater la jolie rue piétonne Hong Long Jin bordée de bars et des restaurants ouvert sur le canal qui coule au milieu de la rue.

Vendredi 02/10: Dali Visite au temple des 3 pagodes, entrée cher (122 yuan mais 61 pour sexagénaire) pas extraordinaire mais doc et plan en français (première fois en chine), le plus beau ce sont les 3 pagodes, site très fréquenté par les chinois. Marché assez sympa et pas touristique dans le prolongement de Boai Lu près de la porte nord, ça vaut le coup, c est typique. église catholique de Dali: extérieur très chinois et intérieur très simple, à voir Il ne faut pas hésiter à aller dans les rues peu fréquentées, il y a de vielles belles demeures très typiques.

Samedi 03/10 Dali: ballade aux village de Xizhou et Zhoucheng ça vaut le coup. Ce n est pas très difficile à y aller en utilisant les transports locaux et des motos taxis Se faire écrire en Chinois les noms de ces villages Aller à la station de bus près de la porte ouest sur la voie express, prendre le bus en direction de Er Eryan et s arrêter à Zhoucheng (7 yuan). De la on peut aller à Xizhou en moto taxi (15 à 20 yuan). Pour rentrer à Dali revenir à Zhoucheng en moto taxi et reprendre le bus pour Dali. Xizhou: joli petit village avec belle place centrale, anciennes belles maisons de style bai, nombreux commerçants comme très souvent en Chine. Une spécialité locale de petits pains fourrés de lardons et ciboulette:xizhou baba. Ne pas hésiter à arpenter les petites rues. Marché très animé. Aller voir la maison Linden Center restaurée. Beaucoup de monde encore dans les rues, c est toujours la semaine du 1er octobre la fête nationale. Zhoucheng: moins joli que Xizhou mais belle place avec vieux banians, le tissus batik est la spécialité locale. Village peu touristique. Marché simple mais sympa.

Dimanche 04/10: trajet Dali Kunming en bus Ticket de bus achetés à l hotel 155 yuans, départ à 8 h 30 tout près de l hotel Five Elements. En fait nous nous sommes rendu compte que l'hôtel avait pris 20 yuans de commission. Il y a donc intérêt à aller acheter son billet soit même. Arrivée à la gare routière ouest de Kunming à 14 h 30. Le bus 148 conduit directement à la gh Cloudland mais nous n’avons pas trouvé la station. C est dimanche nous payons 25 yuan de taxi. Un peu de monde à Kunming mais rien à voir avec Dali. Pas de problème à la Cloudland nous avions réservé. Achat du ticket de bus pour Yuanyang le lendemain:310 yuans les 2 billets, à retirer à la guesthouse le matin du départ.

Lundi 05/10: bus Kunming - Yuanyang De la guesthouse Cloudland on prend le bus 213 (juste au bout de la rue) jusqu’au terminus puis le métro (ligne 1) qui va jusqu’à la gare routière sud. On descend du bus et le métro est tout près. Pas de problème pour le métro c'est indiqué en anglais. Au total il faut compter 1 h 30 depuis la guesthouse Cloudland. A la gare routière nous avons eu un problème quand on a présenté le reçu donne par l hôtel mais cela s est arrangé et nous avons eu le bus juste à temps. Départ à 10 h 20, Temps de trajet Kunming - Yuanyang (Xinjie, après Nancha) 7 h, belle route, beaux paysages. A l arrivée à la gare routière il a fallu trouver un taxi minibus (20 yuan/per) pour rejoindre notre hôtel à Sheng village à 25 km. Notre hôtel: Grain In: a Sheng Village, réserve par booking.com, tout juste ouvert, le bureau de réception est une table avec ordinateur portable, chambre double avec sdb 150 yuans la nuit, correct sans plus, ne fait pas resto, un peu loin de Xinjie mais près d un spot place soleil levant.

Mardi 6/10: les rizières Spot pour soleil levant à Sheng Village (Duoyishu) : très bien emménagé pour les photos et l’observation, présent à 6 h 30, c est encore nuit mais le jour pointe, il y a beaucoup de monde, spectacle fabuleux malgré le temps nuageux. un resto sympa à la sortie du village vers Xinjie à gauche: Wind's White, accueil gentil dans la journée balade à pied vers Xinjie puis mini van, visite du Center et de Qingiou, le village plus bas assez typique de Qingkou. mini van vers le spot soleil couchant à Lahuzui (10 yuans) moins de monde que le matin, spectacle encore exceptionnel malgré le ciel un peu nuageux. à 19 h plus de van circulaient vers Sheng, on a été obligé de prendre un van taxi que pour nous ( 80 yuans négociés) Mercredi 7/10: route vers Jianshui un dernier petit tour sur le spot soleil levant, très peu de monde, pluie fine mais très belle vue sur les rizières départ vers 8 h mini van Sheng Xinjie (10 yuan), mini bus Xinjie Nancha (30 yuans), bus Nancha - jianshui (31 yuans), arrivée à jianshui vers 13 h 15. Jianshi: très belle ville avec avenues ombragées bordées d arbres. On peut s y poser plus d une journée, c est très agréable de flâner dans cette ville. Porte du soleil: la plus ancienne porte très bien restaurée, nombreux chinois s y retrouvent pour discuter ou pratiquer une activité, bien illuminée le soir.

Jeudi 8/10: visite de Jianshui jardin de Zhou: 60 yuans, superbe jardin chinois avec lac et nombreux temples, salons, etc … temple de Confucius: bel endroit mais mériterait un peu de lifting (50 yuans) pont des deux dragons: très beau ancien pont à 3 ou 4 km de la ville, on peut y aller en taxi (10 yuans) et revenir à pied mais aussi en bus de ville, ils s arrêtent sans demander. temple de Zinzin, en travaux il n y a rien à voir. Une bonne adresse de resto traditionnel: dans la rue du jardin de Zhu, en face du numéro 12, bien aménagé sur 2 niveaux. Carte présentée sur tablette ou on fait défiler les plats (un peu d anglais), il suffit de cocher ce qu on veut, c est envoyé aux cuisine, je n avais jamais vu ça !

Vendredi 9/10: retour Kunming (80 yuans) bus tôt le matin à 7 h 30, arrivée à 11 h 15 à Kunming

Samedi 10/10: avion air asia Kunming - Bangkok, départ 12 h 20 arrivée BKK à 14 h (heure locale) (les prix indiqués sont par personne)

La région de Yuanyang :

Ce qu'on aurait aimé faire de plus avec plus de temps: Shangri La: faire de la rando Gorge du saut du tigre: une journée de plus pour mieux profiter du site Lijiang: aller en vélo au village de Bashi Dali: une journée de plus pour faire une balade en vélo le long du lac Yuanyang: une journée de plus pour balade dans les rizières

Je suis à votre écoute pour plus d'info Bernard
Votre avis: trajet de 22 jours en Chine (Pékin-Xian-Yunnan) English translation pending
by Faiyech · 2015-11-03 · 5 replies
Bonsoir,

Malgré mes efforts pour réduire le nombre d'étapes, je me retrouve avec le trajet suivant. J'ai dû supprimer Shaxi et un jour à Lijiang et tout le nord pour tenir en 22 jours. Jianshui est très court et j'ai fait l'impasse sur Kunming : les brefs passages ne permettront que de faire quelques emplettes de thé ou autres. Mais même ainsi, j'ai bien l'impression que c'est toujours trop compact pour la partie Yunnan et qu'elle risque d'être éprouvante...

Merci de me donner votre avis global et ce que vous enlèveriez pour rendre la partie Yunnan moins frénétique ! J'ai aussi ajouté 2 ou 3 questions dans le planning.

Arrivée J1 vers 11h (08/11/15) J1-6 : Pékin, dont Muraille Train de nuit pour Pingyao vers 17h30 (complet en soirée) J7-8 : Pingyao puis train pour Hua shan l’après-midi J9 : Rando Hua Shan (tous les pics = 8 heures de marche d'après LP), puis TGV pour Xi’an vers 17h. J10-11 : visite Xi'an + alentours, puis avion pour Lijiang vers 22h (2h env. ; bus disponibles vers minuit ? Si non, quel prix pour un taxi vers le centre ?) J12-13 : visite Lijiang, puis bus pour Qiaotou (celui pour Shangri-la, dernier départ 15h30 d'après LP - durée 2h15) J14 : randonnée des Gorges du tigre A-R (retour en bus/taxi à Quiaotou depuis le bout de la randonnée possible ?) J15 : retour à Lijiang le matin, puis train pour Dali dans la journée (2h) J16-17 : visite Dali + alentours Train de nuit pour Kunming J18 : train pour Jianshui (3h30), puis visite de Jianshui l’après-midi J19 : visite de Jianshui puis départ pour YuanYang à 11h34 (seul bus de la journée ?! - durée 4h), nuit à Pugao si possible (+1h) J20 : visite des rizières en eau (petite rando possible ou juste points de vue avec transport motorisé ?) J21-22 : retour à Kunming (train : 9h05 -> 16h05). Visite/shopping et décollage le lendemain pour la France vers 18h (le 29/11 donc). Merci !
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Les Thaïlandais sont-ils violents? English translation pending
by Laniak · 2015-10-14 · 148 replies
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité. Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ : Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ? Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes. Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...

Source:
http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Appel aux spécialistes des Philippines English translation pending
by Jeannoelll · 2015-10-03 · 11 replies
bonjour à tous, Quelques infos à demander pour les spécialistes des Philippines . Nous serons 25 jours aux Philippines en décembre, aimant la rando, les visites culturelles et sommes plus baignade que plongée. Après lecture des récits et commentaires, je pense que nous nous limiterons pour la partie mer au nord de Palawan (El Nido) car si j’ai bien compris il semble difficile de trouver mieux sur les autres iles? Et comme nous aurons le temps, voyager en ferry depuis Manille est-ce une bonne idée? pour la partie terrestre, hormis les randos classiques dans les rizières, avez-vous voyagé dans le nord de Luzon? intérêt, difficile d’accès, sécurité, ..? de même pour le sud-est de Luzon (Naga, Legazpi) où il semble y avoir des coins remarquables, hors du tourisme de masse? En se limitant à ces 2 iles, 25 jours n’est-ce pas trop? sinon qu’envisager d’autre? Dernière question, pour voyager en période de Noel, pas trop galère dans les transports (réservation?) Merci d’avance pour votre retour d’expérience
60 jours dans le "Southwest" américain en 2015 English translation pending
by Isap29 · 2015-08-04 · 226 replies
Bonjour,

comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).

Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.

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Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.

Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.

Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.

Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.

Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).

Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.

29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.

30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.

01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).

Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.

La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).

Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎

Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.

02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.

Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.

03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.

04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/

À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?

05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).

Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).

Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.

À suivre 😉.
Arnaque de portable sur la côte Adriatique italienne English translation pending
by Mamlan · 2015-07-23 · 22 replies
MEFIEZ VOUS-VOUS ARNAQUE DE PORTABLE SUR LA COTE ADRIATIQUE ITALIENNE (Rimini, Cesenatico, Ravena….)

J’ai passé mes vacances début juillet à Cesenatico dans un camping.

Un matin en allant en ville une voiture s’arrête et un Italien me propose des portables de dernier cri à vendre en me disant que c’est le surplus de la commande faite par son chef qu’il doit liquider rapidement. Il y avait un Iphone 6, un Galexy S 6 et Galaxy note 4. Il m’a laissé vérifier les portables: en aucun cas ce n’était des faux.

Il m’a proposé 500 € pour les 3 portables, je lui ai dit que je ne pouvais pas. Après il a dit les 3 pour 300 €, j’ai dit non. Ensuite les 3 pour 200 €, c’est là que je lui ai répondu que j’avais 85 € dans mon porte monnaie. Il m’a alors dit: je vous les donne. Il a fermé le petit sac bleu genre trousse de toilette où se trouvait les portables, je lui ai donné les 85 € et il m’a remis le sac puis est parti. Quand j’ai ouvert le sac qui était très dur à ouvrir et que j’ai déchiré avec un couteau, il y avait 3 jus de fruits à la place des portables. Il a échangé rapidement les sacs sans que je m’en rende compte.

J’ai porté plainte à la police: au début je m’étais dit que c’était une perte de temps, mais je me suis dit: plus les gens en parlent et moins d’autres personnes se feront avoir comme moi.

S’il vous est arrivé ce genre d’arnaque, n’ayez surtout pas honte: n’hésitez pas à porter plainte, les policiers sont très sympathiques avec les touristes. Soyez prudents et surtout évitez tout achat avec des vendeurs ambulants.

Bonnes vacances à tous !
Itinéraire au Cambodge pour 4 semaines English translation pending
by EricNath · 2015-07-10 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons avec un couple d'amis au Cambodge pendant 4 semaines du 7 novembre au 6 décembre 2015.

Nous avons avec le guide du Routard et le Lonely imaginé un itinéraire :

07-11 : Départ Toulouse via Bangkok, 08-11 : Arrivé à Siem reap en fin de journée, 09-11 : Siem reap, 10-11 : Siem reap, 11-11 : Siem reap, 12-11 : Trajet en bateau Siem reap / Battambang, 13-11 : Battambang, 14-11 : Battambang, 15-11 : Battambang, 16-11 : Trajet en bus pour Phnom Pen, 17-11 : Phnom Pen, 18-11 : Phnom Pen, 19-11 : Phnom Pen, 20-11 : Tuc tuc pour Koh Dach (ile de la soie), 21-11 : Koh Dach, 22-11 : Trajet pour Kompong Cham, 23-11 : Kompong Cham, 24-11 : Kompong Cham, 25-11 : Trajet pour Kratie, 26-11 : Kratie, 27-11 : Kratie, 28-11 : Trajet en mini-bus pour Kampot via Phom pen, 29-11 : Sud cambodge (Kampot, Kep, Sihanoukville, iles), 30-11 : Sud cambodge (Kampot, Kep, Sihanoukville, iles), 01-12 : Sud cambodge (Kampot, Kep, Sihanoukville, iles), 02-12 : Sud cambodge (Kampot, Kep, Sihanoukville, iles), 03-12 : Trajet Phom pen, 04-12 : Trajet avion pour bangkok, 05-12 : Avion pour Toulouse.

Que pensez vous de cet itinéraire ?

sachant que nous connaissons déjà le site d’Angkor, mais que nous avons prévu d'y revenir 1 journée.

Merci de votre aide,

Eric
Si vous hésitez à aller en Algérie: un reportage pour vous English translation pending
by Shiraz75 · 2015-06-14 · 96 replies
Bonjour

Les touristes européens sont très friands du Maghreb mais ils se focalisent surtout sur le Maroc et la Tunisie qui sont certes de très beaux pays mais trop "europeanisés".

Normalement lorsqu'on quitte son pays pour en visiter un autre c'est pour découvrir de nouveaux horizons et être dépaysé.

Or le Maroc et la Tunisie copient trop le modèle occidental, je trouve cela dommage car le Maghreb a une si riche culture...

L'Algérie est un pays délaissé touristiquement parlant. Bon il est vrai qu'il n'y a quasiment pas d'infrastructures pour accueillir les touristes. Pas de stations balnéaires, très peu de beaux hôtels , pas de centre commerciaux etc etc. A qui la faute ? Honnêtement je ne sais pas. La faute au gouvernement algerien qui est fermé au tourisme ? La faute à la décennie noire qui a laissé de lourdes séquelles à l'Algérie ?

J'entends souvent dire que l'Algérie n'est pas un pays secure. Ça m'agace d'entendre cela car je trouve qu' aucun pays au monde n'est secure.....pour une femme. Aux 4 coins de la planète une femme peut se faire violer et assassiner. J'en suis arrivée à une conclusion simple : tous les pays du monde sont dangereux pour la femme . J'habite Paris et honnêtement je ne m'y sens pas en sécurité. Il m'est arrivé pas mal de galères et ce même en plein jour. Il y a tellement de gens glauques.... Bref....

Donc je reviens à ce que je disais : L'Algérie n'est pas faite pour le tourisme de masse ....MAIS rien ne vous empêche d'aller visiter ce pays en mode routard ! 2h de vol et c'est le dépaysement garanti !!

Je vous conseille donc de regarder le reportage THALASSA : ALGÉRIE LA MER RETROUVÉE. (Disponible sur youtube, il suffit de taper ce titre )

Amateurs de plongée sous-marine, de faune et de flore, vous serez servis !! 🙂
Tremblement de terre au Népal English translation pending
by Citipati · 2015-04-25 · 163 replies
http://www.bbc.com/news/world-asia-32461019

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,5 a 7,9 a eu lieu au Nepal. Ce fil servira a reunir toutes les informations dont vous disposez.

Pour le moment plusieurs batiments effondres, pas d'infos sur le nombre de blesses et de morts.

La tour historique de Dharahara est detruite...😕

Escale de croisière à Naples: transport vers Herculanum English translation pending
by Bricatericba · 2015-02-09 · 18 replies
Escale a naples , aimerions renseignements transports pour nous rendre a herculaneum.
Croisière "Magie des Caraïbes" English translation pending
by Martineerard · 2015-02-08 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons le 7 mars 2015 pour la croisiere magie des caraibes, j'aimerai avoir quelques conseils pour que cette croisere se passe le mieux possible (les excursions à faire avec costa ou par nous meme) tout les petits conseils necessaire que nous ne pensons pas avant le depart; Merci
Gardiennage camping-car en Uruguay English translation pending
by Suerte4 · 2015-02-07 · 37 replies
Nous sommes à la recherche d'un endroit sécurisé pour stocker notre véhicule pendant 7 mois. Merci d'avance pour toutes informations, cordialement
Retour de 18 jours au Costa Rica English translation pending
by Derf69 · 2015-02-03 · 10 replies
Bonjour,

Vu que je puise pas mal d’informations sur ce forum, je me dis que mon carnet de voyage pourra resservir !

Le voyage a eu lieu en avril 2014 sur une durée de 18 jours. Nous étions entre 2 et 6 selon les moments. Bonne lecture !

J1 Paris - San Jose Nous sommes passés par NY avec United avant d’arriver à San Jose. Navette jusqu’à Casa Tago.

J2 San Jose - Cariari Location du 4X4 et formalités administratives le matin. Nous partons en direction de Cataratas de la Paz, parc animalier près de San Jose. Le parc est assez cher (38$), mais il nous permet de voir beaucoup d’animaux que nous ne verrions pas forcément durant le voyage. Descente vers Cariari, arrêt déjeuner dans une petite panaderia de bord de route. On trouve un petit hôtel dans cette ville très active pendant la Semana Santa.

J3 Cariari - Tortuguero Lever matinal pour aller prendre le premier bateau pour Tortuguero à 45 min de route. Il n’y a là que des Ticos qui démarrent leurs vacances scolaires, beaucoup de monde. Embarquement épique dans la boue et les gens qui bousculent pour avoir leur place. Nous rentrons finalement dans le 3ème bateau. 1h30 de bateau jusqu’à ce village isolé, accessible uniquement par les eaux. Nous choisissons l’hôtel Don Quichotte, chambres très sympas. Balade dans le village très calme, repas au Budda’s Cafe. Départ à 15h pour un tour en canoë sur les canaux avec un guide. Superbe expérience, il n’y absolument personne, sauf des oiseaux, iguanes, singes et autres caïmans. Au retour, balade nocturne le long de la plage pour aller voir la ponte de tortues Braula (1m40 !). Des volontaires nous donnent plus de détails sur les tortues, très intéressants. Moment un peu émouvant !

J4 Tortuguero - Santa Elena Lever matinal (décalage horaire !) sous la pluie. Retour en bateau vers notre point de départ, un peu plus long car à contre-courant. On reprend donc le 4X4 vers Guapiles, puis La Fortuna au pied de l’Arenal ennuagé. Entrée dans le parc national plein d’hôtels et de spas. Piste très cahoteuse le long du lac, traversée de rivière puis grands dénivelés, ouf heureusement qu’on a le 4X4 sur ce chemin épique ! Arrivée à Santa Elena dans les montagnes et la Finca Terra Viva. On est très bien accueilli dans cette ferme un peu rustique. Il fait assez froid !

J5 Santa Elena Départ pour la réserve Santa Elena. Parc très bien balisé, nous optons pour le Caño Negro de 5 km. La forêt est superbe et les arbres impressionnants. Coatis, beaux quetzals (rares !) et autres oiseaux sont de la partie. Tour panoramique au-dessus de la canopée. Retour à Monteverde et tour à la fromagerie du coin pour une bonne glace. De retour à la Finca, nous partons à la recherche du quetzal et de son nid indiqué par la propriétaire, sans succès…

J6 Santa Elena - Liberia Nouvelle tentative matinale pour aller voir le quetzal, à nouveau sans succès ! Départ pour le Parque Nacional Rincon de la Vieja. 1h30 de piste défoncée, puis descente vers la plaine asséchée : ça change des montagnes ! Interaméricaine jusqu’à Liberia puis petite piste vers l’entrée du Parc. Nous ne pourrons pas monter au volcan car trop d’activité volcanique (gaz), trop dangereux…tant pis ! Nous allons donc vers les Aguas Termales, le long d’un joli sentier. Baignade dans les eaux chaudes où nous sommes tous seuls. De retour à Liberia pour le dîner, au Steak House, très bonne viande !

J7 Liberia - Ostional Départ pour la péninsule de Nicoya. Premier arrêt à El Coco puis Ocotal, plus déserte, où nous décidons de nous baigner. L’eau est chaude et les fonds jolis ! Direction ensuite Brasilito pour manger au bord de la plage. Enfin, Playa Grande, plage de 5 km de long où il y a de beaux rouleaux. Notre destination sera Ostional, petit village isolé dans la péninsule, après 2 heures de piste bosselée et parfois de bitume. Arrivée au Turtle Lodge très sympa, puis dîner dans le seul restau du village très bien et pas cher. Sortie nocturne sur la plage où l’on croise de nombreuses petites tortues olivâtres qui pondent, chouette !

J8 Ostional - Mal Pais Petit déjeuner traditionnel œuf – pain – gallo pinto (riz frit – haricot rouge) dans le village. Départ pour Nosara puis Samara où l’on déjeune en bord de plage. On long ensuite la côte déserte jusqu’à Punta Islita où il n’y a en fait qu’un hôtel. Il ne fait pas très beau, mais baignade quand même dans les rouleaux ! Direction Mal Pais, jolies routes désertes et traversées de rivières. Un SUV s’embourbe devant nous, nous lui filons un coup de main, la route est très étroite. Des locaux bien équipés sont heureusement là pour les tirer avec une corde. Nous suivons ensuite un buggy dans un chemin improbable le long de la plage pour arriver à Mal Pais dans le Blue Jay. Beau bungalow sur les hauteurs. Dîner à Santa Teresa.

J9 Mal Pais - Montezuma Emplettes à Santa Teresa puis départ pour la Reserva Natural Cabo Blanco. 2 heures d’une jolie et chaude balade où nous croisons surtout des coatis. Pique-nique et baignade à la pointe peu fréquentée, baignade d’ailleurs assez caillouteuse au milieu des pélicans, bernard-l’ermite et autres crabes, il fait assez gris. En remontant, « pics rouges », agoutis et coatis sont proches de notre chemin. En revenant au 4X4, 45 min de route vers Montezuma, le village est tout petit et plein de restaurants, assez étrange ! Resto-bar Chicos où l’on mange un bon ceviche.

J10 Montezuma Pas de 4X4 aujourd’hui, très bien ! Nous prenons un bateau Eco-Tours à 9h30 avec au total 12 personnes à bord. 45 minutes de tape-cul sur vagues J avant d’arriver à la jolie Isla Tortuga, avec une plage aménagée pour les touristes, mais il n’y a personne. 1 heure de snorkelling, les fonds sont un peu troubles mais il y a de jolis poissons. Repas sur l’île, puis 2ème session snorkelling autour d’un récif assez similaire. 45 minutes de bateau puis baignade au village avec des rouleaux très sportifs ! Attention aux tiques !

J11 Montezuma - Uvita 30 km de route, puis on prend le ferry de 9h à Paquera, plutôt chargé en piétons qu’en voitures. 1h de traversée jusqu’à Puntarenas. On continue le long de la côte via Calderas, Tarcoles (où l’on s’arrête pour manger du bon poisson frais dans ce petit village de pêcheurs), Dominical (étrange avec tous ces surfeurs !) et enfin Uvita. Arrêt rapide à la jolie Playa Palo Seco. On trouve des cabines un peu rustiques au Bambu. Les courants sur la plage à proximité sont très forts, il faut faire attention. Repas aux Delfines dans Uvita quasi-désert.

J12 Uvita - Puerto Jimenez Départ pour le Parque Nacional Marino Ballena où le garde nous indique que c’est marée (très) haute, tintin donc pour le snorkelling. On marche jusqu’à la pointe en forme de queue de baleine, la marée est bien très haute et les vagues violentes, il ne fallait pas que nous restions très longtemps pour pouvoir rentrer. On ne voit pas grand-chose, on est donc un peu déçu. Les plages sont belles mais jonchées d’objets ramenés par la mer. Ca faisait longtemps qu’ils n’avaient pas vu une si haute marée. Etape aux chutes d’eau les plus proches, baignade sous la pluie chaude. Départ ensuite pour Puerto Jimenez, 2h30 de route tout de même. Là aussi, très peu de touristes, nous optons pour l’Inn Jimenez, refait à neuf récemment. Très bon repas au Valeria.

J13 Puerto Jimenez Tour du village avec ses oiseaux multicolores qui parcourent les arbres, son aérodrome et son bord de mer. Nous parcourons ensuite le Cabo Matapalo parsemé de lodges et de cabinas assez luxueux. La mer est toujours aussi forte et charrie de grosses souches de bois. Nous croisons des aras rouges, des toucans et des capucins. Par chance, on voit également un paresseux indiqué par un motard que l’on croise. Excellent restaurant poissons-fruits de mer à la Marisqueria Corcovado. Gros orage dans la nuit !

J14 Puerto Jimenez Notre guide que nous avions réservé la veille nous emmène après 1h30 de route jusqu’à Carate, village très isolé non loin de l’entrée du Corcovado. 30 min de marche jusqu’à La Leona, entrée du parc. Nous franchissons le rio Madrigal puis marchons environ 4 heures durant lesquelles nous avons pu voir coatis, grenouilles colorées, singes, serpents, crapauds, oiseaux colorés, fourmiliers, tatous et paresseux : chouette ! Pique-nique sur la plage. Les groupes en sens contraire n’ont pas l’air d’avoir vu grand-chose, notre guide nous fait faire demi-tour. La rivière traversée le matin est devenue infranchissable avec la haute marée. Nous attendons 2 heures, le guide décide ensuite de contourner. Retour dans la nuit à Jimenez.

J15 Puerto Jimenez - Alajuela De bon matin, on décide d’aller voir la zone humide au milieu de Jimenez où nous tombons « nez à nez » avec 2 crocodiles qui nous bien fait peur ! Ensuite, journée de route. Etape à Dominical en 2h30, où l’on admire les talentueux surfeurs. Arrêt ensuite à Jaco pour achat de souvenirs, puis on monte de nuit dans la vallée centrale vers San Jose, la circulation se densifie et on se retrouve dans de gros bouchons, avant notre arrivée à Alajuela. Hôtel Los Volcanes dans une jolie vieille maison. Dîner dans un bon restau mexicain.

J16 Alajuela - Cahuita Direction le Poas à 45 min de route, volcan à 2700 m d’altitude. Il est très accessible par un chemin goudronné jusqu’à un point de vue surplombant le cratère. Le volcan fume encore, le cratère est immense. Nous prenons un petit sentier d’une heure pour aller voir le Lago Botos à travers une forêt naine, due à l’acidité et à l’humidité de l’air. Redescente vers Alajuela et restitution du 4X4. Nous prenons un bus Tucsa vers San Jose, puis un bus Mepe vers Cahuita. Terrible passage à Limon au milieu d’une file ininterrompue de camions car le port est désormais un point de transit pour les porte-conteneurs. Cabinas Safari à Cahuita et repas langouste chez Roberto ! Village un peu désert avec une ambiance très différente, jamaïcaine !

J17 Cahuita Nous retrouvons notre guide réservé la veille pour démarrer le snorkelling dans les récifs. Nous sommes tout seuls car il est tôt ! Il plonge avec nous pour nous montrer requins, raies, barracudas et poissons multicolores, très sympa ! Quand d’autres touristes arrivent, ils nous déplacent vers d’autres points, au moins nous sommes tranquilles. Il nous dépose ensuite à la Punta Cahuita avec un verre de punch, puis nous revenons à pied au village. Belles plages désertes et calmes, coatis, agoutis, singes hurleurs et capucins, serpents et grenouilles, et bien sûr les insatiables moustiques. Très jolie balade vers Cahuita via Playa Blanca.

J18 Cahuita - Alajuela Balade à cheval avec Big J. Direction Playa Negra, mais nous faisons toute la balade sous la pluie et il n’y a pas grand-chose à voir si ce n’est les maisons du village. Au bout du chemin, forêt infranchissable à cheval. Retour sur la plage au galop (2h), quand même un bon moment. Sieste puis bus vers San Jose. Retour à l’hôtel Los Volcanes à Alajuela. Dîner au Cevichitos, très bon fast food de poissons frais.

J19 Alajuela - Paris Retour vers Paris !

Voilà, nous arrivons au bout du voyage ! N’hésitez surtout pas à me contacter pour toute question !

Bon voyage !
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde English translation pending
by Eversmile · 2015-01-31 · 236 replies
Bonjour à tous !

Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :

« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »

Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.

Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...

Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.

Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.

Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...

Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...

Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :

Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...

La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.

Règlement du concours :

Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit

Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.

En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)

Photo n° 1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.

Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.

La discussion ; c'est par ici

Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Visiter les écluses Gatun et Fort San Lorenzo (Panama) English translation pending
by Monique5962 · 2015-01-31 · 4 replies
Bonjour à tous

J'aimerais savoir s'il est facile de se rendre, en train d'abord puis en bus, de Panama City aux écluses du lac Gatun et ensuite visiter le fort San Lorenzo avant de repartir à Panama City par le bus?

Merci pour vos réponses!
Vils rébus et rébus de villes English translation pending
by Masterpo · 2014-10-26 · 455 replies
20 villes à découvrir grâce à autant de rébus. Je répondrai à toute question (ou pas) par O/N, et donnerai des indices au fur et à mesure. Si vous ne trouvez pas une ville, vous pouvez en proposer au moins un bout (Ex A1, B3, etc.). Y a du trivial et du moins évident, les villes (Europe du Nord et de l'Est, ainsi que Proche-Orient) vont de très connues à relativement connues.

A :

B :

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R :

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T :
Faut-il annuler ses vacances au Maroc? English translation pending
by Hornak · 2014-09-23 · 295 replies
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc? Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?

Merci pour votre contribution.
Relier Montréal à New York en voiture English translation pending
by Mariesemard · 2014-09-12 · 8 replies
Bonjour Pour la Toussaint nous allons à Montréal visiter des amis. Nous voudrions en profiter pour faire un petit tour à NYork en louant une voiture. Quelques questions se posent: Faut il remplir le formulaire ESTA? A combien cela revient il en essence et péage? Le passage à la frontière est il compliqué? Merci pour vos lumières!
Recherche entreprise de construction sur Ko Samui English translation pending
by Marinemb · 2014-07-30 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous, Je me permet de venir poser une question qui est la suivante. Nous recherchons une bonne entreprise de construction sur Kho samui ??? Nous venons d'aheter un petit terrain ( avec société) et sommes à la recherche d'un entrepreneur afin de faire construire une petite maison. Merci pour vos réponses et bonne journée.

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