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Aller à Montréal avec Zoom Airlines? English translation pending
by Mercure2005 · 2006-03-15 · 5 replies
zoomairlines propose des billets à des prix très intéressants, mais avez-vous des infos sur la sécurité de ses appareils? ce sont de vieux avions d'air france, je crois; des boeings 767. savez vous si la compagnie ne rogne pas sur ce budget ? et savez-vous qui assure la maintenance des appareils? De plus est-ce qu'il y a une vraie différence de confort en première classe par rapport à la classe économiques? Merci pour toutes vos réponses
Train Bombay-Diu English translation pending
by Nadie · 2006-01-07 · 7 replies
Hello, Nous allons à Bombay bientôt et je voulais savoir comment se rendre à Diu ( trajet en train, durée, etc ) et éventuellement si vous connaissiez des villles ou sites à voir sur la route, je ne connais pas du tout le Gujarat, peux t'on s'y baigner et où? Merci de vos infos
Antony and the Johnsons English translation pending
by Laetic · 2006-01-04 · 21 replies
je viens de découvrir et j'adore, surtt "You are my sister"... si il y a des adeptes........
Iberostar Paraiso Lindo après cyclones? English translation pending
by Arthur13 · 2005-10-24 · 10 replies
comme tout le monde j ai suivi les cyclones qui se sont abattus sur cette region je dois me rendre pour la 3eme fois a l hotel iberostar paraiso lindo j aimerais savoir si quelqu un etait dans cet hotel et si il a souffert de cette catastrophe
Nashville, Memphis...que voir? English translation pending
by Micmac2 · 2005-06-09 · 11 replies
Salut à tous,

début septembre, je pars m'oxygéner aux states...je passerai par new orleans, nashville, memphis, mammoth cave NP...

je connais deja new orleans, donc je vous ennuie pas avec ça. Par contre, nashville et memphis seront des découvertes, tout comme le mammoth cave national park.

Que me conseilleriez-vous de voir, sachant que j'ai relativement peu de temps sur place (étapes faisant partie d'un ensemble) ?

merci d'avance

@+
Australie English translation pending
by Rastafari · 2005-03-31 · 8 replies
Voici quelques extraits de mon carnet de route down under. je suis a l aeroport de Perth et prends contact avec l Australie. Mon visa est verifie a la loupe puis un employe vient m informer que mon bagage est reste a Singapour et qu il arrivera le lendemain. Un hotesse de Quantas m offre un necessaire de toilette puis un tee-shirt et calecon. Puis, le chien d un douanier est en train de renifler mon petit sac de Bob Marley. Je dois m executer pour une fouille... Pemberton est un petit village de 800 Habitants au coeur d une foret de Karri et de Jarrah. Toutes les maisons sont en bois. J ai l impression d etre dans #la petite maison de la prairie#...Au lever du jour, je commence une randonnee a travers la foret pour rejoindre le village de Northcliff a 36 Km. Apres 4 h de marche, je quitte l itineraire balise pour un chemin qui m attire et dont je ne sais ou il mene. Je voyage sans carte mais je suis a l ecoute de mon coeur et prends donc cette nouvelle direction la fleur au fusil. Je marche alors plus de 3 H dans la pampa sans savoir ou je vais mais avec la foi. Je croise un Emu puis 2 Serpents, un grand moment d emotion. Je rencontre une famille Australienne qui campe dans le Bush et qui attrape des hommards avec un fil en cuivre depuis un petit pont en bois... Finalement, je me retrouve au bord d une petite route. Une voiture avec 3 couples d Allemand a son bord s arrete, ces derniers me deposent au village. Ils hallucinent de me voir surgir de la foret seul et sans carte! Pendant le tps du trajet ns partageons une franche partie de rigolade. #I understand nothing but no worries# Ils sont adorables. Ils delirent gentiment sur mon compte...Je suis le seul occupant du camping ds ce petit village de 200 habitants. Ce matin je suis allonge sous un enorme Eucalyptus. Je regarde les parrots et laisse mon etre se remplir de la paix qui regne ds ce lieu...Je me retrouve au bord de la route pour faire du stop. Une famille Australienne m invite a bord de leur voiture. L epouse passe derriere avec les enfants pour me laisser la place devant. Monsieur ecoute un album de Bob Marley! Je voyage sans musique et la musique vient a moi...Ce soir, je partage mon repas avec un anglais, un australien et une lyonnaise. Je n ai plus de couvert et mange donc avec mes doigts. Nick est stupefait! Je lui explique d un air serieux que je voyage #leger# avec le strict minimum. Je rigole interieurement en voyant sa tete...J adore me retrouver dans ma tente le soir, c est mon petit cocon, un delicieux moment... Les vagues sont impressionantes, les surfeurs m epatent. Je me baigne avec le sentiment d etre un torchon ds une machine a laver tellement les vagues sont puissantes. Apres avoir partage une tranche de vie avec ces trois jeunes Belges fort sympathique, je rentre au camping. C est un jeune australien qui m y depose...Ce matin, une ravissante Australienne me prend en stop pour me deposer a Green pool a 18 kms de la. Je decouvre une plage paradisiaque, des kms de sables blanc, eau turquoise...J adore les Australiens(Western Australia) ils degagent beaucoup de chaleur humaine, sont paisibles, sereins, cool, no worries...Je prends la decision de faire le tour de l Australie en stop. C est efficace et ca me permet de rencontrer les gens du pays...Je fait le trajet Denmark-Albany avec un Australien qui me propose de loger sur son bateau...Je suis seul sur le bateau, la brise caresse mon visage, le clapotie de l eau est doux a mon oreillle, le bateau me berce avec tendresse, une jolie vue sur la baie s offre a moi...482 Kms separe Albany d Esperance. 482 kms de bush. Je suis au bord de la route et attend paisiblement mon chaufeur. Un Australien me prend sur quelques kms puis m invite a prendre un the chez lui. Apres 20 minutes je reprends la route. Un Hollandais me prend sur une centaine de kms. Me voila maintenant au milieu de nulle part depuis 1 heure. Je marche paisiblement au bord de la route. Les voitures se font rare par ici. Des champs de ble brules par le soleil, le maquis, des fermes isolees au milieu de nulle part sont les paysages qui s offrent a moi. Suis-je Inconcient? Je n ai meme pas d eau. Non, j ai tout simplement la foi et je sais que quelqu un est la pour moi. Cette pensee vient a peine de me traverser l esprit qu une voiture s arrete. Un couple d Allemand me conduira jusqu a Esperance...Je me ballade sur une somptueuse plage sur plusieurs kms puis j arrive devant un enorme bloc de grannit. Je commence l ascension et une vue a 360 degres va vite s offrir a moi. Devant moi, l ocean dans toute sa splendeur. Derriere moi, des dunes de sables blanc et encore derriere le bush qui s etend sur des Kms. Des dizaines d ilots surgissent de l ocean, c est l archipel de Cap Esperance. La scene est grandiose. Je suis en symbiose avec les elements...Je marche depuis 1 h sur le chemin du retour lorsqu un jeune Australien me propose de me ramener au village a bord de son 4x4. Cette expedition le long de la plage avec des passages ds les dunes me procure de good sensation...Ce matin je decide de rejoindre Cap le Grand National Park, a 62 Kms de la. Harron un Australien que je viens de rencontrer me propose de m y deposer. Il va en direction de Perth mais se fait un plaisir de faire un detour de 120 kms! Ces Australiens sont d une incroyable gentillesse. Arrive a Cap le Grand, je remercie chaleureusement Harron qui me repond #No Worries, Man...All my pleasure#...La plage qui s etale sur des kms de long, d une blancheur immaculee ourle l ocean turquoise. Je marche des heures sur la plage sans apercevoir une trace de pas. La plage est immense, l ocean est immense, le ciel est immense, le bush derriere moi est immense...Je suis en fusion entre la terre et le ciel. Je suis ds un national park entoure d une poignee de campeur. J arpente la colline dans le maquis puis... je suis tout simplement heureux de me fondre au coeur de cette nature qui est un ravissement pour mon coeur.. Ces derniers jours mes repas etaient tres tres frugaux. Je decide ce matin de retourner au village a 60 kms pour faire qques provisions. Je marche depuis une dizaine de kms lorsque j entends avec plaiser le moteur d une voiture. Un couple de retraite Australien me depose a Esperance. Je fais mes courses puis reprends la route direction le national park. En moins d une heure je suis de retour ds ce havre de paix mais sur une autre plage pour decouvrir de nouveaux horizons...je vis un reve eveille. Je pose mon sac au pied d un arbre et me precipite vers la plage. Une fois de plus je marche des kms les pieds ds l eau turquoise. Et ce sable blanc...Je chante la chant de la jubilation de l Ame. Ici, ma vie n est pas faite de chimere. Je suis une manifestation de la vie dont le role sur terre est #d etre#...il m arrive de m assoir sur un rocher dans le bush ou sur la plage et d observer les oiseaux pendant des heures. Ils restent sur leur petites pattes pendant des heures face aux elements. Je pense qu ils jouissent tout simplement du moment present. C est une belle lecon de vie. La vie devient un conte de fee lorsque l on vit en pleine conscience le moment present... j adore l immensite des paysages Australien, je me sens reelement ici j ai moi. Je pense que j ai vecu ici ds une vie anterieure...ce matin, je me ballade sur la plage. Je ne m en lasse pas. Sable blanc. eau turquoise, une atmosphere de paix, de bien etre... Je m aventure sur les rochers et decouvre une colonie de crabe. Je reste alors immobile et les observe. Ils sont enormes! Il y en a un qui est en train de se nourrir. Il plonge ses grosses pinces ds l orifice d un coquillage. Un pur moment! C est un delice d etre spectateur de cette scene...Je me prepare un plat de pate a l huile d olive avec une pincee de sel. Mon premier repas de pate depuis un mois! Je suis le plus heureux des hommes. Eh oui, le boheur est fait des petites choses simples de la vie...Je m installe sous un Eucalyptus pour une petite sieste. Je m assoupis quelques instants puis redresse la tete par instinct. J appercois alors a 1 metre de moi un lezard. Mais attention pas le petit lezard de provence! Un enorme lezard de 60 cm tout noir. Il se dirige ds les sous-bois. Un grand moment d emotion. La faune et la flore Australienne m emeut de jour en jour...je suis seul sur une immense plage et me baigne nu pour la premiere fois de ma vie. Une delicieuse sensation...qui ne peut s expliquer par des mots. A vivre!...j approche de ma tente et a moins de 2 metres decouvre 2 kangourous derriere celle-ci en train de fouiner dans mes affaires. La nourriture les a attire. Ils deviennent alors l attraction de cette fin d apres midi. Le bebe tete sa Maman. La poignee de campeur et moi-meme sont emus devant la scene. Puis nos deux invites semblent poser devant les flash...un the a la menthe ds la panse et me voila de nouveau sur la route ce matin. J adore ces moment la lorsque je plie la tente, prepare mes affaires et me retrouve le sac sur le dos. Je prends la route avec un profond sentiment de liberte. Je sais que ou que j aille, je suis chez moi. J aime marcher seul ds l immensite des paysages Australien, j en profite pour mediter sur la vie, sur l homme, les relations homme-femmes, les animaux, les vegetaux, les mineraux...la vie? Quel grand mystere!...Je marche 8 Kms jusqu au French Man Peak. C est un immense bloc de grannit ou apres 1 H d ascension on a une vue epoustouflante sur l ocean et les differentes baies de Cap Esperance...je me retrouve ds la piscine du dernier village a l entree de la Nullarbor Plain. Je suis le seul Blanc au milieu d une quinzaine d enfants Aborigene. Quelques minutes me suffisent pour etre a mon aise...Dimanche matin, Je suis au bord de la route avec plein de conviction pour entamer la traversee de la Nullarbor sur plus de 2000 Kms. Apres 3 h d attente Humberto, un Chilien, m invite a bord de sa voiture pour l accompagner ds cette traversee desertique ou il n y a trace de civilisation si ce n est quelques pompes a essence tous les 250 a 300 Kms... Apres 22 h de voiture en deux jours, me voila a Adelaide. J entre ds une auberge de jeunesse, pop music a tous les etages, sourire sur tous les visages, je suis chez moi!...la relaxation est mon leitmotiv pour cette journee. Je suis a l Aquatic Center. Bassins olympique, Spa, Hammam, Sauna ds un cadre de verdure. Je m offre quelques heures de purification physique et mental. De retour en ville je m offre quelques grammes de chocolat chez LE CHOCOLATIER du pays. Mes papilles exaltent a la rencontre de cette douce saveur...c est mon dernier soir a Adelaide, je decide de reprendre la route demain en direction de Melbourne. Ce soir je fais la connaissance de Jessica et Prisca, deux jeunes Suissesses qui debordent de joie de vivre. Je me retrouve ds leur chambre pour une seance de massage. Je suis receptif a leur Aura et me fais donc un plaisir de leur transmettre la quietude qui est en moi. Je leur offre un massage a chacune. Donner, juste pour le plaisir de donner. C est un profond sentiment de liberte...Je suis en quete d un chauffeur, ce matin. Je m arret ds une auberge et decouvre l annonce de Conrad. Il prend la route pour Melbourne...

Je dois vous laisser mais je reviens des que je peux pour la suite.

see you laterJe suis en quete d un chauffeur pour Melbourne. Je decouvre l annonce de Conrad ds le 1er Backpacker present sur ma route. Il quitte Adelaide pour Melbourne ds qques heures. Pour moi, c est une evidence, ce n est ni la chance ni le hasard. J ai tout simplement la foi, alors Jah guide mes pas...Nous arrivons au Grampians national park ds la nuit. Nous roulons au pas car des kangourous bondissent de tous les cotes...il nous reste 2 kms d ascension pour un denivele de 350 metres. La montagne que ns sommes en train d escalader est enchanteresque. Elle est composee d enormes rochers ou seul qques arbres trouvent leur place...Apres 3000 Kms de plat, c est un pur bonheur d arpenter un peu de relief...J ai rendez vous avec Luke, un guide Australien, pour un trek. Je l attends depuis plus d une heure. Peut etre est-il tout simplement en retard? Toutefois, j interprete ce retard comme un signe. J ai autre chose a vivre et je decide de Quitter Melbourne sur le champ. Je prends un train sur 30 kms pour sortir de l agglomeration avec l idee de continuer mon trip en Stop. Je descends du train, fais quelques pas, puis mon regard est attire par la devanture d un magasin de cycle. Me voila 20 minutes plus tard sur un velo de course en direction des Alpes Australienne...Je traverse la vallee de la Yarra, un havre de paix...Vignobles, arboriculture, paturages. Me voila maintenant sur les pentes du Ranger National Park a travers une rain forest...une veritable jungle! Je suis au bord de la rupture. Je m encourage, je hurle...#allez minot#, #fais l effort#. Mon eco me donne des frissons et me porte jusqu au sommet. Quand le corps ne peut plus, il peut encore. Cest le mental qui decide...La nuit est en train de tomber et je suis toujours sur mon velo. Je m arrete a la lisiere d une foret pour y planter ma tente. Je n ai plus rien a manger et rejoinds donc le marchand de sable le ventre vide...Je fais qques kms a jeun pour rejoindre le prochain village. J y prends un repas solide puis me repose une bonne partie de la journee sous un enorme Eucalyptus au pied duquel j epouse a merveille un joli banc en bois. Je me ressource au pied de "mon" arbre qui me donne sa force tranquille, ses vibrations, son energie. Je lui apporte toute ma reconnaissance...Les paysages sont toujours aussi magnifiques...A ma gauche, une foret d eucalyptus ou j appercois des Koalas (trop migon) de temps a autre, a ma droite une plaine deserte. Un tapis de nuage blanc-coton flotte au dessus des montagnes bleu-nuit au loin...Ennui mecanique sur ennui mecanique. Je suis sur une aire de repos et sollicite un Road Train Driver. J encorde mon velo a l arriere du semi-remorque et partage la vie d un routier australien pendant plus de 3 heures. Encore une belle rencontre et un pur moment de bonheur...Aujourd hui, je me tape un delire! Je chante en francais dans les rues de Sydney. Lilly me donne 5 dollars et me demande de chanter pour elle. Les yeux dans les yeux, je lui interprete "A la faveur de l automne" de Tete...Un grand moment d emotion...Un vieux monsieur qui m'ecoute depuis un petit moment s'approche de moi. John parle un peu le francais et me dit qu il adore Edit piaf. Je me fais alors un plaisir de chanter "la vie en rose"...c est une belle experience et je me suis bien amuse...Je crois qu'il n y a rien de plus important dans la vie que les relations humaine car nous existons a travers le regard d autrui...

Je suis maintenant sur Sydney depuis 3 semaines et travaille pour financer la suite de mon aventure. Le desert d Alice me tend les bras...

Ce n est pas evident de resumer 2 mois d aventure en quelques lignes tellement les decouvertes et les rencontres sont riches mais voila un petit appercu de ce que je suis en train de vivre.

Jah Rastafari
Reggae-maracatu Rita Ribeiro? English translation pending
by Grugru · 2005-03-17 · 2 replies
🙂 Bonjour, "bonne après-midi", bonsoir à tous,

Je viens juste de m'apercevoir que le forum avait une rubrique musicale (++), et ça tombe bien, j'ai une question à vous soumettre: ainsi si avez-lu ma dernière discussion, je suis encore à ce jour à la recherche de la chanson reggae-maracatu de "Rita Ribeiro" apparaissant sur le DVD Samba Opus, reportage traitant sur Sao Luis. A ce jour encore, j'ai beau triffouiller sur le site officiel de Rita Ribeiro (qui ne transporte aucune vente vers la France ??!!) ou sur les discussions sur Samba Opus et autres téléchargements, ou même chez les disquaires indépendants, voir la FeNAC ou VIRGIN, Rita Ribeiro n'est pas distribuée en France et me voilà tout quoi, et tout frustré. Une commande "import" Fenac se résumant à 240 anciens francs en gros (40 euros en gros)... ... ... J'aimerais vraiment me passer d'e-mule et acheter bien honnêtement un CD de Rita, mais comment faire ? Et surtout où ? Ainsi l'un d'entre vous a-t-il une astuce ? Une vente par correspondance style Shanashies mag pour le reggae ? Un pays frontalier qui distribuerait du Rita Ribeiro ? Un site d'achat au Brésil qui enverrait en France ? Et surtout, quelqu'un connait-il le DVD, et plus particulièrement le titre de ce furieux reggae-maracatu ?

N'hésitez pas à m'aiguiller question net, je viens de naitre, et pour tout autre précieux renseignement, je vous en remercie encore moultes fois d'avance.

🙂 Damien.
Tokyo en 24H? English translation pending
by Guigui2207 · 2004-11-28 · 2 replies
Voila, c est dans le sujet...

J ai une escale de 24H a Tokyo et j aimerai en profiter pour voir un petit bout de la ville (je reste realiste, je c ce qu est 24H face a quelques millions d habitants...).

Si quelqu un a un plan, un itineraire sympa, je suis preneur.

Merci bien

guillaume
Climat au Laos/Cambodge en juillet/août English translation pending
by Espritzen · 2004-06-05 · 9 replies
bonjour

je sais effectivement que c est la pèriode de la mousson😕, mais est ce possible de profiter pleinement du pays...et de se deplacer facilement ?

qui est deja parti au laos en cette periode ?

au cambodge?

merci
Deux étrangers ont été lapidés et poignardés en Afghanistan English translation pending
by Askar · 2004-05-09 · 16 replies
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
by Taamaden · 2026-05-24 · 0 replies
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times

"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian

The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"

Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.

For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.

And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.

In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.

For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.

It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.

Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.

In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.

Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.

The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).

Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).

Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.

"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—

just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).

In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.

Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.

In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.

That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.

In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:

"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)

"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)

"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)

The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.

Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.

When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.

The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...

Book info (original English and German translation):

NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.

Hery

The books (in English, in German)

Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe

Threads (p.164-165)
Booking transport and accommodations in the Cyclades for May
by Christine · 2026-01-27 · 22 replies
HELLO!

For a trip to the Cyclades in early May (1st–18th), we’re planning to visit Naxos, Amorgos, and finish on Paros to catch a flight back to Athens.

I was wondering if we need to book the ferries now or if we can wait a bit... also, for car rental, can we book on the spot?

For accommodations, our bookings are done except for Paros... any suggestions for good value-for-money options?

Also, any other tips about our route or anything else would be super welcome!!!

Thanks in advance from Quebec! 🙂

Christine
Concours photo de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 191 replies
Bonjour 🙂

Après déjà dix ans depuis la première édition, nous voici au lancement du 120ème concours.

J’aime l'idée de garder la surprise des photos qui pourront être proposées, c’est pourquoi j’ai choisi un thème ouvert : Verticale(s). Il n’y aura pas de contrôle au fil à plomb, ça pourra pencher un peu mais raisonnablement. Pour accompagner le démarrage du concours, vous trouverez quelques pistes en bas de ce message.

Vous pourrez participer jusqu’au samedi 25 juillet à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue. N’hésitez pas à accompagner vos photos de quelques lignes.

Le vote aura lieu du dimanche 26 juillet 0h01 au jeudi 30 juillet à 22h. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point - OU - Photo n°3A et photo n°3B : 1/2 point chacune

La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis , si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.

Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours suivant.

Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. Pour le blabla ça se passe ici ! Le diaporama arrivera dans quelques jours et figurera dans ma signature.

C’est parti 🙂
Touristikis à la crème de solaris English translation pending
by Auk · 2020-05-09 · 38 replies
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :

Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !

Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.

Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.

Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge

Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.

Jour 1

Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .

L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!

Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)

La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Remboursement Hotels.com English translation pending
by Caledunion · 2020-04-30 · 18 replies
Bonjour, J'aimerai connaitre vos expériences sur le remboursement de vos dépenses avec ce partenaire. Je lis assez souvent (et pas que sur ce site), que Hotels.com tire la patte pour renvoyer l'argent sur les comptes, même pour des résa "remboursables".

Sans créer de polémique, juste pour savoir comment sont gérés les différents retours.

Merci, les voyageurs
Visas pour l'Inde suspendus pour les ressortissants de France, Espagne et Allemagne English translation pending
by Alexval2 · 2020-03-10 · 95 replies
Tout est dans le titre...Je suis 🏴‍☠️ ! la mauvaise nouvelle ici
Voyage solo-rando de 4 semaines dans l'Ouest des États-Unis English translation pending
by Jhc019 · 2020-03-01 · 40 replies
En guise de préambule Voici un nouveau carnet - un énième, me diriez-vous mais c'est mon premier, soyez indulgent svp. 🙂 - qui décrit mon voyage à l’Ouest des Etats-Unis en solo en été 2018 et qui ne sera probablement pas un carnet comme les autres car je l’écris tout d’abord et principalement pour mes enfants qui n’ont pas pu y participer. Je me suis dit que leur parler de tout ça serait trop long et à un moment donné ils en auront assez tandis qu’un carnet peut se lire quand on veut. J’aurais pu l’écrire et leur donner en direct sans passer par le site mais je pense que les enfants d’aujourd’hui liront avec davantage d’intérêt quelque chose publié sur un site que sous fichier Word comme ils lisent plus volontiers les blogs que des romans, pourtant mille fois plus intéressants. Ce carnet aura donc beaucoup de sentiments personnels, du ressenti qui n’intéressera peut-être pas les gens qui cherchent avant tout de l’info pratique. Je vais tout de même tacher d’y mettre quelque renseignements de ce genre dans la mesure qu’il me paraîtrait important d’expliquer certaines choses ou les choix que j’ai fait ou pas. Évidemment toutes mes réflexions et analyses sont des avis personnels et ne seront sans doute pas entièrement partagés par tout le monde.😉 Et juste la dernière chose avant d'entrer dans le vif du sujet: le voyage était fait il y a un an et demi, certaines choses se sont effacés du disque dur (ou mou, c'est à voir) de mon cerveau mais je vais essayer de retracer l'essentiel en espérant que cela servira à quelqu'un sur ce forum et à mes enfants de mieux connaitre leur père.

La genèse

Après avoir fait un premier voyage à l’Ouest des US en famille qui comportait tous les lieux classiques visités habituellement et qui était une grande réussite au niveau de la diversité des lieux vus 😇 mais un peu moins au niveau des intensités des balades 🙁 j’ai voulu approfondir l’expérience et sortir des sentiers battus. Il m’a vite apparu que pour des diverses raisons il ne serait pas possible de le faire en famille. 🙁 Ma femme que je remercie infiniment m’a permis de partir tout seul pendant un mois prenant sur elle les enfants. Sans son soutien ce voyage n’aurait pas été possible.

Les préparatifs

Un voyage solo hors les sentiers battus – relativement bien sûr - demande plus de préparatifs qu’un voyage classique ou plutôt il demande de le préparer différemment. J’ai passé donc beaucoup de temps pendant plusieurs mois avant le départ à établir mon circuit, chercher les informations, créer des itinéraires. J’expliquerai plus tard mon avis sur ce travail fastidieux. Comme à toute la personne qui cherche à faire un voyage à l’Ouest des US une question s’est posée à moi si je dois faire une boucle ou arriver dans un endroit et repartir d’un autre. Les deux options ont leurs avantages et leurs inconvénients – laisser la voiture dans une autre agence que celle où elle a été prise va augmenter la facture de 200-400$ (sauf en Californie), l’arrivée et le départ des différents aéroports peut aussi coûter plus cher bien que j’ai entendu des avis contraires. Mais cela vous permet de ne pas revenir sur vos pas en passant par les endroits qui ne seront pas spécialement intéressants au retour, vous économiserez donc du temps. En faisant une boucle on roule presque toujours un peu trop juste parce qu’il faut revenir.

Le problème éternel est également qu’il faut s’y prendre assez tôt à l’avance pour bénéficier des billets et de la location voiture pas trop chers et généralement sauf être super bien organisé et avoir commencé les préparatifs très en amont (ce qui n’était pas mon cas), au moment d’achat de billets le circuit n’est pas entièrement établi. Généralement on ne conseille pas prendre les billets avant de faire le planning (voir les commandements de Pong 😉, bien faits). Je ne suis pas de cette avis : il est parfaitement possible d’avoir une trame de circuit plus ou moins bien faite et de prendre les billets, ensuite il suffit juste d’avoir beaucoup d’options à sa disposition et de ne pas essayer de mettre tout ce qu’on a envie de voir car cela ne marchera pas. Et c’est ça, le plus difficile ! :-) 🙂

Bref comme vous avez compris, mon circuit était loin d’être fini au moment de recherche et d’achat de billet. J’avais plus ou moins une bonne idée des régions ou des lieux que je voulais visiter mais je n’avais pas de planning exact.

Le départ était prévu pour le mois d’août, j’ai pris mes billets en mars. Les recherches étaient fastidieuses : il me fallait me décider sur le lieu d’arrivée et du départ et sur la location de voiture. Finalement tous facteurs pesés mon choix s’est porté sur la boucle à partir de Denver (la première fois on a fait la boucle à partir de Las Vegas). J’ai longuement hésité sur les vols mais en mars les prix des meilleurs vols avec les horaires potables étaient déjà prohibitifs, je me suis donc décidé à faire des vols avec des longues escales pour passer la nuit à Montréal en aller et à Vancouver au retour. Je donnerai mon avis là dessus plus tard.

Etant donné que j’envisageais de faire beaucoup de pistes j’ai choisi une SUV en espérant avoir un vrai 4x4 au moment de location sur place. Comme j’ai pensé dormir parfois dans la voiture je n’ai pas pris le plus petit modèle. Par ailleurs je me suis fixé comme objectif faire –ou essayer de faire – un voyage vraiment près de la nature, dormir le maximum dans les campings, il me fallait donc avoir un peu de place dans la voiture pour mettre tout le matériel.

Une fois les billets pris j’ai commençais vraiment à construire mon circuit ayant déjà une idée bien précise d’endroits que je voulais absolument visiter. Comme dit plus haut je me suis fixé l’objectif de ne pas dormir dans les hôtels/motels mais de m’arrêter dans les campings. Or en commençant construire mon circuit et en regardant les campings dans les endroits où je voulais dormir il m’est vite apparu que soit les bons campings étaient déjà pleins soit les autres n’étaient pas terribles et de surcroit assez chers juste pour mettre une tente (30-35$ la nuit sans douche en tenant compte de frais de résa que Recreation.gouv ou autres site vous sucrent au passage). J’ai réservé donc les deux premières nuits et ensuite me suis dit que payer aussi cher sans avoir la douche juste pour dormir dans les endroits probablement moyennement sympathiques n’était sans doute pas le meilleur choix et que j’allais essayer de trouver autre chose. Je donnerai mon avis sur ce choix pour chaque jour de voyage.

Ensuite ont commencé les vrais mois de préparation car je ne voulais pas perdre du temps sur place, être tributaire du temps, donc il fallait des plans B, comme tout le monde je voulais faire le max des choses, bref vers la fin du mois de juin j’étais carrément épuisè par mes recherches d���info, des endroits, des itinéraires au point que je n’absorbais plus l’info, j’ai frôlé l’indigestion...

Etant donné que je voulais visiter les endroits où je ne risquais pas voir beaucoup de monde et dans les conditions climatiques assez difficiles (chaleur) j’ai décide d’acheter un navigateur de randonnée. Mon choix après un certain temps de recherches s’est porté sur Etrex 30x pour sa robustesse, son poids, son côté pratique pour la randonnée et son prix (200€ tout de même). J’étais très surpris par le caractère très peu pratique de cet appareil, qui demande à s’habituer à sa manière de fonctionner et ne pas du tout user friendly. Ayant été habitué à la maniabilité des téléphones portables j’ai trouvé cet appareil d’un autre age, et je me demande comment on arrive à vendre aujourd’hui au prix fort ces machins si peu pratique. Cela me rappelait les bons vieux modems de l’époque préADSL qui ramaient pas possible... Par ailleurs il s’est trouvé très énergivore et il fallait constamment penser à avoir les piles supplémentaires sous peine de se trouver avec l’appareil mort. Cela dit je ne regrette pas mon achat car il m’a servi à plusieurs reprises pour me repérer au milieu de nulle part et je pense que sans lui j’aurai pu vraiment m’y perdre ou tout simplement et moins tragiquement de ne pas trouver ce que je cherchais.

Enfin en parlant de préparatifs je ne peux ne pas mentionner les ressources inestimables que j’ai trouvé sur ce forum et sur les sites de ces membres, que je remercie, notamment Thierry (wavemaster), dont le site reste une référence par son exhaustivité des lieux à visiter mais qu’il faut souvent compléter par le recoupement d’info d’ordre pratique, Julien (ju45) qui donne dans ses carnets pas mal d’info justement pratiques – la distance, le temps, l’appréciation – et qui met beaucoup de belles photos ce qui est très appréciables pour se faire une idée, Yves (mycovtt) dont les nombreux carnets et les aventures ainsi que des magnifiques photos m’ont beaucoup inspiré, Pierre (pong) pour ces récits instructifs et les photos, Jean Philippe (orionide) pour ses sites très bein faits, Michèle et Jean-Michel dont les magnifiques photos sont une source inépuisable d’envies et beaucoup d’autres dont j’ai parcouru assidument les carnets.

Je voudrais remercier plus particulièrement Patrice (jdakota), Olivier (oliv2019), Valérie (veileen) et Guillaume (Marati) dont les carnets super détaillés et les photos magnifiques m’ont directement inspiré et qui ont eu la gentillesse et la patience de me donner leurs tracés de GPS et leurs conseils et encouragements. Ce carnet est autant l’hommage à leur gentillesse et le sens de partage.

Et juste le dernier mot pour expliquer ce qui va suivre : je suis arrivé aux US dans l’état de fatigue très avancé, l’année était très dure et le manque de sommeil cumulé tel que parfois je dormais debout dans le métro. Cela explique certaines choses que vous allez trouver dans ce carnet.

Et pour comprendre vraiment le manque de belles photos dans ce carnet il faut savoir que pour moi marcher vitedans ces beaux endroits est un plaisir plus grand que de les voir, ce qui doit me faire rater énormément de choses que je n’ai pas le temps d’apercevoir et/ou de contempler. C’est sans doute bête mais c’est comme ça, j’aime bien marcher et marcher vite. Un Forest Gump, quoi... 😉 😊
Qui pour l'Algérie à vélo cette année? English translation pending
by Samy999 · 2020-01-26 · 17 replies
Salut, Alors voilà, tout est dans le titre 😉
Vol Miami - Cuba pour un Français? English translation pending
by Marcomali · 2019-05-28 · 29 replies
Bonjour. Je me suis laissé dire que pour un français il n'etait pas possible de faire Miami - Cuba ( avion ). Au cours d'un trip usa en véhicule, nous voudrions profiter d' être en Floride pour faire une incursion de 3 ou 4 semaines sur Cuba... Possible ou pas ???? Merci
Itinéraire entre amies à Haïti English translation pending
by Sarahtyss · 2019-04-13 · 21 replies
Bonjour à tous!

J'aimerais avoir vos avis sur notre itinéraire. Je pars avec une amie à Haiti pour 4 jours/ 3 nuit. Nous envisageons de louer une voiture et partir de Port au Prince pour remonter sur Cap Haitien.

À notre arrivée à 11h Départ pour le village artisanal de Noailles Puis visite de PaP ( champs de Mars, observatoire, place j.j Dessalines (atiz rezistans) Bois Verna pour les maison Et diner soirée à Pétion-ville.

Connaissez vous un bar sympa ou nous pourrons vivre une bonne ambiance Haitienne avec du Kompas et du snaking local? Un hebergement chez l'habitant agréable à nous conseiller?

Le lendemain Départ tôt (5h) afin d'éviter la circulation à Port au Prince, Est-ce déja trop tard? Nous passerons par la côte pour rejoindre Cap Haitien en une journée. Faisable? Y'a t'il des lieux sympa à découvrir sur notre route, style cascade, rivière, point de vue, bar restaurant ou lolo où nous pourrions pour faire des petites pauses sur la route?

Le sur lendemain Déaprt tôt encore pour le Palais Sans Souci et la Citadelle, Et l'apres-midi Labadie.

Enfin le 4 ème Cap haitien, si on se lève encore tôt ça se tente? départ en Avion à 11h.

Merci d'avance pour vos avis
La honte de prendre l'avion? English translation pending
by B737 · 2019-04-08 · 706 replies
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !

www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.

Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
by Liserons33 · 2018-03-21 · 556 replies
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux. Si vous partez seul ou seule, contactez-moi. Liserons33
Le phénomène arnacoeur English translation pending
by Lina1986 · 2018-03-03 · 146 replies
Bonjour

Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?

Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.

Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.

Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......

Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!

Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.

Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
by Lol64 · 2017-11-28 · 425 replies
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.

GENÈSE DU VOYAGE

Pourquoi le Vietnam ?

Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.

Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.

Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.

Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?

Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.

Ce sera le Nord, en automne

Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.

L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...

Quelle formule ?

Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.

Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛

C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...

L'agence

Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂

Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕

Remerciements

Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉

Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.

S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
by Nikozip · 2017-11-01 · 476 replies
Bonjour à tous,

je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.

Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?

Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.

On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.

Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.

Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...

Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.

On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...

Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Afrique du Sud et Swaziland de parc en parc English translation pending
by Nanig2 · 2017-08-28 · 39 replies
Bonjour,

Nous voici de retour de 4 semaines d'un voyage extraordinaire. Nous tenions tout d'abord à remercier les personnes de ce forum grâce à qui nous avons pu préparer notre itinéraire : Attila, Bof, Voyajou, Michel 85200, Rouquine 38. Vos conseils nous ont été très utiles et c'est en partie grâce à vous que nous avons pu aborder ce voyage sereinement.

Quelques chiffres tout d'abord :

Budget alimentation dépensé : R7430 = 476,28 euros environ (2 personnes) Budget hébergement : 1600 euros environ (hébergements en dur à chaque fois) Budget essence dépensé : R3400 = 218 euros Nombre de kilomètres parcourus : 4800 Voiture : Toyota Etios louée 538 euros pour 1 mois auprès de Bidvest rentals (en passant par Carigami). Aucun souci avec Bidvest, la voiture était en excellent état.

Jour 1 : Arrivés à l'aéroport OR Tambo de Johannesburg, nous attendons nos bagages non sans appréhension. En effet, ces dernières années mon sac a pris la fâcheuse habitude de voyager sans moi et l'an dernier j'ai dû l'attendre 5 jours.. KLM me l'avait perdu (Il contenait une partie de mon matériel de plongée grr).

Bref, heureusement nous récupérons nos bagages sans encombres et filons vite fait chez Bidvest, l'agence qui nous loue notre véhicule. Lors de la réservation j'avais pris soi de prendre l'option "fast chek in" ce qui nous a permis de récupérer nos documents (lettre d'autorisation pour le passage de frontière AdS/Swaziland) en un temps record.

On saute dans la voiture, la carte routière en main (Tracks 4 Africa) : direction Nelspruit afin de faire des courses puis notre hébergement. Premières difficultés pour Gégé, ni l'un ni l'autre n'avons jamais conduit de voiture à gauche et les Sud Africains conduisent d'une façon très "sportive" on va dire...

Nous comprenons assez rapidement qu'ici, il faut faire très attention sur la route. La conduite peut s'avérer dangereuse et nous verrons un motard se faire percuter puis écraser par plusieurs véhicules roulant comme des fous. Sa moto est en pièces détachées...Nous sommes choqués.

Nous arrivons à Nelspruit une demi heure plus tard dans l'intention de faire des achats (glacière, aliments...) car nous rentrons dans le parc Kruger à la première heure demain matin. Manque de chance nous sommes dimanche et les magasins ferment à 15h dans le grand centre commercial... Et il est 15h30...La loose... On se dit qu'un peu de diète ne nous fera pas de mal...

Nous reprenons la direction de Kaapmuiden car nous passons la première nuit à Grasslands Guesthouse, qui se situe dans le Crocodile bridge park. Sam, la personne qui nous accueille, nous a préparé un feu de bois (c'est qu'il fait frais à la tombée du soleil) et par chance, les hôtes précédents ont laissé des aliments, on va pouvoir manger ! Nous faisons la connaissance de chevaux de la maison, il y a des singes, des vaches, des impalas, des kudus, des zèbres. Bref un super début ! Et la maison est vraiment top, ce qui ne gâche rien.

Jour 2 :

Au réveil nous profitons de la vue sur Kaapmuiden et sur le parc, que nous avons depuis la terrasse de notre chambre. Le paysage est magnifique. Sam a dû avoir pitié de nous car il nous a préparé un super petit déj', nous prenons le café ensemble et il nous explique un peu d'où il vient, il est du Malawi et a dû quitter les siens pour venir travailler ici. il arrive à rentrer plusieurs fois par an chez lui pour voir ses enfants et petits enfants. C'est une belle personne. Il nous explique que ce n'est pas la peine que nous retournions à Nelspruit pour faire les courses car nous trouverons tout ce qu'il nous faut à Malelane (ville qui se trouve à environ 5/6 km du Kruger). Nous voilà soulagés.

Départ : les zèbres de la maison viennent nous saluer. Il y en a deux qui ont été sauvés par la propriétaire quand ils étaient poulains et ils s'approchent de nous pour un câlin. On est aux anges ! Clic clac, premières photos. Nous regrettons de ne pouvoir passer plus de temps ici car le coin a l'air vraiment magnifique et tellement paisible.. Une balade à cheval m'aurait bien tentée moi !
Carnet de 15 jours au Cambodge - août 2017 English translation pending
by Ellobo · 2017-08-05 · 23 replies
Bonjour, je reprends mon carnet car il me parait succinct.Peu de renseignements sur ce pays, ou tout au moins peu de réponses à mes questions. je vais donc essayer de donner des renseignements et mon ressenti. Comme d'hab, pas de photos si ce n'est celles de mon épouse, car je filme. Conditions de voyage. Nous sommes 3 couples d'amis. Parcours : Arrivée à Phnom Penh Visite de la ville sur deux jours 5 jours en voiture privée : Kâmpôt - Temples perdus du nord Cambodge - Siem Reap Ensuite visite des temples d'Anghkor - Battambang Retour sur Phnom Penh

Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !

J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.



1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Location de voiture aux États-Unis: quelles sont les cartes acceptées English translation pending
by Sandrine67 · 2017-07-04 · 187 replies
Bonjour , A une semaine du départ je commence à stresser concernant l'acceptation de ma carte de crédit concernant la location de voiture . J 'ai effectué une réservation chez Hertz .Celle ci est dejà prépayée avec une Goldmastercard. Je présenterai cette carte au comptoir et je possède en plus une mastercard à débit différé. Cela sera t il suffisant ? Hertz n'indiquant pour ce problème qu'un numéro contactable à partir des usa et l'assistance mastercard ne sait pas répondre a ma question ... Lors de mes précédents voyages aux usa il y a 5 ans ce problème ne se posait pas . Je me tourne donc vers vous afin de connaitre vos récentes expériences.

Merci d'avance

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