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Bus - itinéraire au Panama English translation pending
Étant donné qu'on était loin du sujet initial du prix des billets d'avions, voici la suite de:
http://voyageforum.com/voyage/avion_pas_cher_montreal_panama_D3344546/
Voici un lien qui peut vous aidez:
http://thebusschedule.com
Il semble y avoir des bus directs Panama - El Valle de Anton.
Pour le retour, vous pouvez sans problème dormir à El Valle et prendre un bus (il y en a plusieurs par jours) jusqu'au village (petite ville) au coin de la route de El Valle et de la Panaméricaine. Beaucoup bus pour David (ou Santiago) passent à cet endroit. Si vous voulez être plus safe, prenez un bus indiqué "Santiago" ou "David" sur le pare-brise (ou même "Penonomé" à la limite). Si vous prenez un "Santiago" ou un "Pénonomé", vous devrez évidement changer de bus.
Vous n'attendrez pas très longtemps. Par contre, n'oubliez pas la crème solaire... 😛
Boca del Toro: Iles bien agréable. La plage de Red Frog est très bien. J'ai entendu dire que Isla Bastimentos (je ne suis aller que sur Isla Colon) est très agréable, plus tranquille et moins chère. Je n'ai pas tenté le snorkeling à cet endroit.
Si vous avez du temps (3-4 jours), je suggère San Blas pour décompresser. Chercher des photos sur le net des iles à cet endroit😛. Par contre, je conseillerais de voir à la dernière minute en fonction de la météo (genre Plan A et Plan B de prêt).
Tout près de Santa Clara, il y a une plage publique, pas tellement loin du Breezes (resort) qui est très bien (avec 2-3 resto sur place). Le problème est qu'elle n'est pas bien déservit au niveau du transport publique. Disons que de la Panam, c'est une marche de 30-45min à mon avis...pour l'aller et le retour. De mémoire, elle ferme à 6h.
Playa Blanca peut aussi être très bien, je n'y suis cependant jamais allé.
La communauté Emberas: Ça me semble effectivement plutôt "arrangé" pour les resorts du coin.
http://voyageforum.com/voyage/avion_pas_cher_montreal_panama_D3344546/
Voici un lien qui peut vous aidez:
http://thebusschedule.com
Il semble y avoir des bus directs Panama - El Valle de Anton.
Pour le retour, vous pouvez sans problème dormir à El Valle et prendre un bus (il y en a plusieurs par jours) jusqu'au village (petite ville) au coin de la route de El Valle et de la Panaméricaine. Beaucoup bus pour David (ou Santiago) passent à cet endroit. Si vous voulez être plus safe, prenez un bus indiqué "Santiago" ou "David" sur le pare-brise (ou même "Penonomé" à la limite). Si vous prenez un "Santiago" ou un "Pénonomé", vous devrez évidement changer de bus.
Vous n'attendrez pas très longtemps. Par contre, n'oubliez pas la crème solaire... 😛
Boca del Toro: Iles bien agréable. La plage de Red Frog est très bien. J'ai entendu dire que Isla Bastimentos (je ne suis aller que sur Isla Colon) est très agréable, plus tranquille et moins chère. Je n'ai pas tenté le snorkeling à cet endroit.
Si vous avez du temps (3-4 jours), je suggère San Blas pour décompresser. Chercher des photos sur le net des iles à cet endroit😛. Par contre, je conseillerais de voir à la dernière minute en fonction de la météo (genre Plan A et Plan B de prêt).
Tout près de Santa Clara, il y a une plage publique, pas tellement loin du Breezes (resort) qui est très bien (avec 2-3 resto sur place). Le problème est qu'elle n'est pas bien déservit au niveau du transport publique. Disons que de la Panam, c'est une marche de 30-45min à mon avis...pour l'aller et le retour. De mémoire, elle ferme à 6h.
Playa Blanca peut aussi être très bien, je n'y suis cependant jamais allé.
La communauté Emberas: Ça me semble effectivement plutôt "arrangé" pour les resorts du coin.
Visites incontournables pour une semaine en Guadeloupe? English translation pending
Partant 1 semaine en Guadeloupe et sachant qu'en 8 jours on ne pourra pas tout voir, avez vous quelques lieux ou plages incontournables a ne pas manquer.
Nous pensons bien sur faire les chutes du Carbet, la souffrière et 1 journée a Marie Galante mais il y a certainement d'autres endroits formidables et des petites plages paradisiaques.
PS:nous pensons choisir notre hotel a Gosier.
merci pour votre aide
Aurevoir Ryanair et Bon Noël! English translation pending
"Arrivederci Ryanair e buon natale"
Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
Découverte de l'Andalousie en huit ou dix jours pendant la Semaine sainte English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un séjour découverte en famille de l’andalousie en 8 ou 10 jours (un peu sur les pas de Stadium … ?).
.
Nous avons choisi la période de la semaine sainte … et j’ai peur que cela complique un peu l’organisation.
Pendant cette période : Savez-vous si les hôtels augmentent leurs tarifs, si l’activité économique n’est pas trop perturbée, si les commerces sont ouverts et les transports en commun assurés … à quoi faut-il s'attendre en cette période et que faut-il assurer pour que le séjour se passe au mieux ?
Paris, Seville ou Madrid seront probablement nos aéroports d’arrivée ou de départ. Ensuite nous devons organiser notre circuit uniquement par les transports en commun … le programme sera certainement limité aux villes principales … Grenade, Cordoue, Seville, et/ou peut-être en rayonnant à partir de Seville vers Cadix et/ou Ronda (ou autres villages blancs) s’il est possible de faire l’A/R dans la journée sans trop de souffrance … ? (car sans voiture, je ne voit pas comment rejoindre la campagne ou les jolis petits villages … et c'est bien dommage !) J’hésite encore pour établir le sens du circuit, je ne sais pas par où commencer …
Comment puis-je faire mes réservations pour les places de bus depuis la France ?
En quête de bonnes adresses d’hébergement (propre, simple), de restau, de bons plans ou conseils pour éviter les pièges à touristes, vos témoignages me seront très précieux. Fabriz, Patxi ... je compte beaucoup sur votre expérience de cette région.
Cordialement,
Camille
Je prépare un séjour découverte en famille de l’andalousie en 8 ou 10 jours (un peu sur les pas de Stadium … ?).
.
Nous avons choisi la période de la semaine sainte … et j’ai peur que cela complique un peu l’organisation.
Pendant cette période : Savez-vous si les hôtels augmentent leurs tarifs, si l’activité économique n’est pas trop perturbée, si les commerces sont ouverts et les transports en commun assurés … à quoi faut-il s'attendre en cette période et que faut-il assurer pour que le séjour se passe au mieux ?
Paris, Seville ou Madrid seront probablement nos aéroports d’arrivée ou de départ. Ensuite nous devons organiser notre circuit uniquement par les transports en commun … le programme sera certainement limité aux villes principales … Grenade, Cordoue, Seville, et/ou peut-être en rayonnant à partir de Seville vers Cadix et/ou Ronda (ou autres villages blancs) s’il est possible de faire l’A/R dans la journée sans trop de souffrance … ? (car sans voiture, je ne voit pas comment rejoindre la campagne ou les jolis petits villages … et c'est bien dommage !) J’hésite encore pour établir le sens du circuit, je ne sais pas par où commencer …
Comment puis-je faire mes réservations pour les places de bus depuis la France ?
En quête de bonnes adresses d’hébergement (propre, simple), de restau, de bons plans ou conseils pour éviter les pièges à touristes, vos témoignages me seront très précieux. Fabriz, Patxi ... je compte beaucoup sur votre expérience de cette région.
Cordialement,
Camille
Mutation en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens tout juste de m'inscrire au forum car je vous lis depuis longtemps sans discuter avec vous alors je me lance ! En fait je viens de passer 3 ans aux seychelles avec mon mari et mon fils de 7 ans pour un projet professionnel de mon mari. Nous sommes rentrés depuis 5 mois car le contrat a pris fin et mon mari a été muté à Vannes. Le choc thermique a été brutal ainsi que le changement de vie ! La douceur de vivre et la joie des créoles me manquent terriblement. J'ai vécu aussi un an à la réunion il y a 9 ans et j'ai adoré cette île. J'y retourne d'ailleurs régulièrement pour voir des amis. Je m'ennuie terriblement en Bretagne, cela ne vient pas de la région mais de moi !! En fait j'adore le soleil, l'exotisme, la mer, la montagne (sans neige !!) et la nature sauvage. Je ne supporte pas la surconsommation et cherche un petit endroit tranquille ou vivre paisiblement entouré de personnes agréables, cet endroit existe-t-il ? Il n'y a effectivement pas de paradis sur terre mais dans notre tête....Mais je pense qu'on peut quand même trouver un coin de bonheur qui nous correspond. C'est ce que je recherche. Mon mari a eu une proposition pour travailler en guadeloupe dès le mois de juin prochain. J'aurai aimé avoir des avis de métro (je précise mon mari n'est pas fonctionnaire) qui sont partis vivre en guadeloupe. On parle bcp de racisme envers les zoreils, bcp d'agressivité, bcp d'insécurité mais je sais quil faut faire la part des choses. Aux seychelles les créoles ne sont pas du tout racistes donc je n'ai pas subi ce genre de comportement désagréable. Mon mari et moi même sommes cool et surtout très simple, on n'arrive pas en terrain conquit ! J'aimerai savoir si les guadeloupéens, de manière général, car on est obligé de faire des généralités sur un forum, sont des gens ouverts et accueillants ou au contraire rétissent de voir encore d'autres métros piquer leur boulot ??! Je serai installée sur St Rose car je préfère Basse Terre pour la rando et moins touristique, plus authentique je pense. Peut être je me trompe ? Dernière chose j'aimerai me mettre à mon compte dans une activité liée au tourisme, je cogite dur mais je verrai une fois sur place, est ce que les gens sont jaloux et vont comme en corse me rendre la vie difficile ? Ah j'oubliais je vais inscrire mon fils de 7 ans en CE2 en septembre, quelle bonne école primaire me conseillez vous sur St Rose ? Il adore le judo il a t il un club de judo sur St Rose ? Fait il bon vivre sur St Rose ? Voilà je crois que jai fini de vous envahir avec mes questions et j'espère que je ne vous ai pas trop embêté avec ma discussion ! A bientot j'espère Valiloupa
Je viens tout juste de m'inscrire au forum car je vous lis depuis longtemps sans discuter avec vous alors je me lance ! En fait je viens de passer 3 ans aux seychelles avec mon mari et mon fils de 7 ans pour un projet professionnel de mon mari. Nous sommes rentrés depuis 5 mois car le contrat a pris fin et mon mari a été muté à Vannes. Le choc thermique a été brutal ainsi que le changement de vie ! La douceur de vivre et la joie des créoles me manquent terriblement. J'ai vécu aussi un an à la réunion il y a 9 ans et j'ai adoré cette île. J'y retourne d'ailleurs régulièrement pour voir des amis. Je m'ennuie terriblement en Bretagne, cela ne vient pas de la région mais de moi !! En fait j'adore le soleil, l'exotisme, la mer, la montagne (sans neige !!) et la nature sauvage. Je ne supporte pas la surconsommation et cherche un petit endroit tranquille ou vivre paisiblement entouré de personnes agréables, cet endroit existe-t-il ? Il n'y a effectivement pas de paradis sur terre mais dans notre tête....Mais je pense qu'on peut quand même trouver un coin de bonheur qui nous correspond. C'est ce que je recherche. Mon mari a eu une proposition pour travailler en guadeloupe dès le mois de juin prochain. J'aurai aimé avoir des avis de métro (je précise mon mari n'est pas fonctionnaire) qui sont partis vivre en guadeloupe. On parle bcp de racisme envers les zoreils, bcp d'agressivité, bcp d'insécurité mais je sais quil faut faire la part des choses. Aux seychelles les créoles ne sont pas du tout racistes donc je n'ai pas subi ce genre de comportement désagréable. Mon mari et moi même sommes cool et surtout très simple, on n'arrive pas en terrain conquit ! J'aimerai savoir si les guadeloupéens, de manière général, car on est obligé de faire des généralités sur un forum, sont des gens ouverts et accueillants ou au contraire rétissent de voir encore d'autres métros piquer leur boulot ??! Je serai installée sur St Rose car je préfère Basse Terre pour la rando et moins touristique, plus authentique je pense. Peut être je me trompe ? Dernière chose j'aimerai me mettre à mon compte dans une activité liée au tourisme, je cogite dur mais je verrai une fois sur place, est ce que les gens sont jaloux et vont comme en corse me rendre la vie difficile ? Ah j'oubliais je vais inscrire mon fils de 7 ans en CE2 en septembre, quelle bonne école primaire me conseillez vous sur St Rose ? Il adore le judo il a t il un club de judo sur St Rose ? Fait il bon vivre sur St Rose ? Voilà je crois que jai fini de vous envahir avec mes questions et j'espère que je ne vous ai pas trop embêté avec ma discussion ! A bientot j'espère Valiloupa
Croisière "Mers et mythes classiques" le 26 octobre 2008 à bord du Costa Atlantica English translation pending
La date approche à grand pas. Réservée depuis février dernier, c'est ma première croisière et j'aimerai lancer une discussion avec les personnes qui vont faire cette même croisière.
En espérant avoir plein plein de messages.
A +.🤪
Histoire de guerre et réalité en Géorgie? English translation pending
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
La connerie humaine.... English translation pending
Alors que la planete souffre de pollution, je me demandais comment des gens "reflechis" (ce qui reste encore à demontrer) pouvaient a un moment se donner autant "en spectacle" que pour se faire u plaisir qui coute cher sur la fameuse "empreinte ecologique".....
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
une reflexion de ma part, qui apres avoir avec joie assister a la disparition du Dakkar, se demande bien pourquoi des hommes sont alles "toujours plus haut" pour detruire le peu d'endroits qui reste ??? (cf/ http://www.transorientale.com)
comment des gouvernements et des organisateurs repsonsables peuvent ils s'engager dans des aberrations pareilles ?
Êtes-vous prêt à ne plus voyager? English translation pending
Bonjour à tous,
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
De Lyon à Bordeaux à vélo en famille English translation pending
bonjour,
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
Quel héritage pour nos enfants! English translation pending
quand l'air ne sera plus respirable,
quand l'eau ne sera plus buvable,
quand la terre ne sera plus cultivable,
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
l'homme se rendra compte un peu tard que l'argent n'est pas consommable.
quelqu'un a dit dans ce forum que nous n'héritons pas la terre de nos parents mais que nous l'empruntons à nos enfants. Alors, dites moi, dans cette mondialisation économique à la recherche perpétuelle de profits ou l'on négocie même les droits à polluer, combien de temps allons nous encore pouvoir parcourir la planète à la recherche de l'insolite, de paysages merveilleux, de gens différents de nous pour enrichir nos connaissances? Les catastrophes "naturelles" récentes nous démontrent qu'il faut réagir ne croyez vous pas?
Etats-Unis: je suis choquée! English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Je suis, comme beaucoup, choquée par les images qu'on nous montre aux divers JT concernant les Etats-Unis, depuis les ouragans. Tout d'abord, le pays le plus puissant du monde est un collosse aux pieds d'argile : la France lui envoie du pétrole (mm?? pardon?? j'ai dû mal comprendre!) ; ensuite, on voit toute la misère des Etats touchés par la catastrophe, on a du mal à y croire même si on le sait ; enfin, il y a deux jours on nous montre ce monsieur noir qui se fait tabasser par des flics blancs. Aujourd'hui, on sait qu'il est sorti de l'hôpital et qu'il n'a jamais été saoul comme l'affirmaient les policiers pour se justifier : il a demandé s'il y avait toujours à couvre-feu à un flic. Toute cette descrimination envers les noirs... Dans un pays où l'on parle de Melting-pot, la tolérance ne devrait-elle pas plus qu'ailleurs dans le monde triompher ? Je suis choquée. Vraiment.
Restaurants insolites à Paris English translation pending
Salut,
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
- --
( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.
Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...
Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .
Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.
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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya
Maison de la famille Fouzal.
La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.
Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.
Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.
Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.
Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.
Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.
C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.
Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.
Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?
La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !
Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .
« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».
Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.
Ce qui était dit devait être fait.
Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...
Est-ce bien raisonnable ?
TAGHIA
Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.
C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.
Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.
C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.
J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.
Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.
Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !
Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.
Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,
Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.
D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.
Jbel Timghazine
Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.
Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.
Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?
J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !
J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !
En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,
Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.
J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !
Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !
Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.
Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !
Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …
Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !
Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.
D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.
Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !
Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.
- Salamaleikoum.
- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?
Tilla taghbalout ? »
Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.
Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.
Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.
Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.
Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.
Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !
Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.
Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.
Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.
Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !
Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.
Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.
Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.
Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.
La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.
Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?
L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.
J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !
Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.
Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …
Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.
AQQA N’WAROUGHOULT
Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.
Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...
Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.
Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !
Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !
Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.
Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.
J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !
Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.
A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !
Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.
Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.
OUSSIKIS
Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…
Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.
Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.
La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.
Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter
Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.
Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.
De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.
Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.
Si j’avais …
Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.
Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.
Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.
Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.
Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.
A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !
« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !
Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.
( .... )
Transport d'Évora jusqu'à Castelo de Vide (Portugal) English translation pending
Bonjour,
Je voyagerai vers Evora autour du 3 octobre et souhaite visiter la ville puis me diriger vers Portalegre, Marvao, Castelo de Vide pendant quelques jours. Je cherche de l'info concernant les transports en commun sur ce trajet ou la possibilité de co-voiturer dans cette région.
Merci à l'avance.
Annie
Portugal à vélo en juin 2006 English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi débarquerons à Lisbonne le 1 juin pour découvrir le pays à vélo. 15 jours de cyclotourisme. Je logerai dans des gîtes, bed & breakfast ou petit hôtel. Le but est de voyager à peu de frais. J'aimerais échanger sur ce forum avec des gens qui ont vécu le Portugal à vélo. Je compte rouler vers Evora, Estremoz, Portalegre, Abrantes, Tomar, Batalha, Obidos, Ericeira, Sintra etc...
Aller tout au sud vers Lagos-Faro afin d'aller voir ces fameuses plages d'Algarve, est-ce possible à vélo ? Est-il possible de se rendre en train ou bus avec nos 2 vélos afin d'économiser du temps ?
Avez-vous des conseils pour maximiser ce voyage à vélo durant 15 jours ?
Merci de votre temps.
Yves Perreault Montréal, Québec
Ma copine et moi débarquerons à Lisbonne le 1 juin pour découvrir le pays à vélo. 15 jours de cyclotourisme. Je logerai dans des gîtes, bed & breakfast ou petit hôtel. Le but est de voyager à peu de frais. J'aimerais échanger sur ce forum avec des gens qui ont vécu le Portugal à vélo. Je compte rouler vers Evora, Estremoz, Portalegre, Abrantes, Tomar, Batalha, Obidos, Ericeira, Sintra etc...
Aller tout au sud vers Lagos-Faro afin d'aller voir ces fameuses plages d'Algarve, est-ce possible à vélo ? Est-il possible de se rendre en train ou bus avec nos 2 vélos afin d'économiser du temps ?
Avez-vous des conseils pour maximiser ce voyage à vélo durant 15 jours ?
Merci de votre temps.
Yves Perreault Montréal, Québec
Etape entre Bordeaux et Faro English translation pending
Bonjour,
Nous partons prochainement pour Le Portugal au sud, et traversons l'Espagne par Salamanque, et Caceres.
Nous voudrions faire une étape à mi chemin entre Bordeaux et Faro.
Nous aimerions trouver un coin sympa avec un Hôtel à prix raisonnable avec parking, et de quoi visiter.
Quel est la route la plus directe et la moins chère? Es ce quelqu'un pourrait nous conseiller.
Merci d'avance
Avis sur un cicuit de quinze jours dans le sud du Portugal? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur le site et souhaiterai avoir l'avis des participants à ce forum sur un circuit au portugal que je suis en train d'organiser du 16 sept au 2 octobre avec mon épouse Nous attérissons le 16 à LISBONNE et avons prévu 2 jours à Lisbonne Puis récupération de la voiture et départ vers le sud. l'itinéraire principal sera le suivant et les arrets se feront au gré de nos envies Lisbonne- Setubal-Alcacer do sol -cote ouest jusqu'à Cabo de sao Vincente (Sines-Odeceixe, détour par la Sierra de Monchique) -lagos -portimao - Albufeira- Faro - Tavira - vila real de santo antonio -Mertola -Bejà - Serpa - moura - Mourao -Monsaraz - Evora - Estremoz -Elvas-Campo maior-portalegre - Castelo de vide - Tomar - Fatima -Nazare - Sintra -Estoril Lisbonne Décollage de Lisbonne le 02 octobre pour le retour
Cette dernière partie dépendra du temps qu'on mettra dans le sud , ce n'est pas encore sûr qu'on va tout faire Par contre , nous ne réservons que les 3 nuits à LISBONNE, le reste nous souhaitons le faire au gré de nos envies et chercher une chambre d'hote ou un hotel sur la route. Merci de m'indiquer s'il est facile de trouver un hébergement à cette période sans réservation dans et aux environs des sites de notre circuit
Merci pour vos réponses que j'espère nombreuses, ne connaissant pas le PORTUGAL mais ce que j'ai lu me donne envie d'y aller
Patrick
Je suis nouveau sur le site et souhaiterai avoir l'avis des participants à ce forum sur un circuit au portugal que je suis en train d'organiser du 16 sept au 2 octobre avec mon épouse Nous attérissons le 16 à LISBONNE et avons prévu 2 jours à Lisbonne Puis récupération de la voiture et départ vers le sud. l'itinéraire principal sera le suivant et les arrets se feront au gré de nos envies Lisbonne- Setubal-Alcacer do sol -cote ouest jusqu'à Cabo de sao Vincente (Sines-Odeceixe, détour par la Sierra de Monchique) -lagos -portimao - Albufeira- Faro - Tavira - vila real de santo antonio -Mertola -Bejà - Serpa - moura - Mourao -Monsaraz - Evora - Estremoz -Elvas-Campo maior-portalegre - Castelo de vide - Tomar - Fatima -Nazare - Sintra -Estoril Lisbonne Décollage de Lisbonne le 02 octobre pour le retour
Cette dernière partie dépendra du temps qu'on mettra dans le sud , ce n'est pas encore sûr qu'on va tout faire Par contre , nous ne réservons que les 3 nuits à LISBONNE, le reste nous souhaitons le faire au gré de nos envies et chercher une chambre d'hote ou un hotel sur la route. Merci de m'indiquer s'il est facile de trouver un hébergement à cette période sans réservation dans et aux environs des sites de notre circuit
Merci pour vos réponses que j'espère nombreuses, ne connaissant pas le PORTUGAL mais ce que j'ai lu me donne envie d'y aller
Patrick
Retour d'un voyage au Portugal et reportage photos English translation pending
Bonsoir.
Je reviens d'un séjour d'une vingtaine de jours au portugal, agréable pays que je visite souvent, avec pour objectif cette fois ci de visiter les villages insolites situés à la frontière avec l'espagne.Temps très agréable dans l'ensemble(32° à lisbonne pour un mois d'octobre.??), circuit routier y compris les routes secondaires impeccable.
Voici mon périple:
Départ de vila réal de santo antonio-mertola-moura-monsaraz-reguengos de monsaraz-evora-vila viçosa-portalegre-marvao-castelo de vide-monsonto(le plus beau village du portugal) idenha a velha-tomar-fatima-batalha-alcoçaba-grottes de mira de aire-nazare(magnifique station balnéaire)-obidos-peniche-ericeira-sintra-praia da maça-lisbonne-lagos-albufeira-vila real de santo antonio.
A votre disposition pour ceux qui désirent des informations détaillées.
Reportage photos:
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalAlentejoEvoraMertolaMonsarazVilaVicosaPortalegreMarvaoCasteloVide1009?authkey=Gv1sRgCIC4tMzL_bbzRA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalBeiraMosantoIdenhaAVelha1009?authkey=Gv1sRgCM6r1trp-bfH3wE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalTomarFatima1009?authkey=Gv1sRgCMWs2bDG_svtUA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalBatalhaAlcocaba1009?authkey=Gv1sRgCJmqmLmVtf-CsAE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalNazare1009?authkey=Gv1sRgCPfq6bf6j4DRxwE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalObidosPortoMosMiraDeAire1009?authkey=Gv1sRgCK7joauqlMKkbQ&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalEriceiraPenicheSMartinoPorto1009?authkey=Gv1sRgCOTL4o7Gx-maqQE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalSintraPraiaMacaAzenhasDoMar1009?authkey=Gv1sRgCN2O8pT96_XDsAE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalLisbonne2009?authkey=Gv1sRgCKXg3Lz545-NGQ&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalLagosPlages908?authkey=Gv1sRgCIiHi-uL37Xl2AE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalAlbufeiraPlages1009?authkey=Gv1sRgCLuJppzZ_6aDbQ&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalBeiraMosantoIdenhaAVelha1009?authkey=Gv1sRgCM6r1trp-bfH3wE&feat=directlink
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http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalNazare1009?authkey=Gv1sRgCPfq6bf6j4DRxwE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalObidosPortoMosMiraDeAire1009?authkey=Gv1sRgCK7joauqlMKkbQ&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalEriceiraPenicheSMartinoPorto1009?authkey=Gv1sRgCOTL4o7Gx-maqQE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalSintraPraiaMacaAzenhasDoMar1009?authkey=Gv1sRgCN2O8pT96_XDsAE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalLisbonne2009?authkey=Gv1sRgCKXg3Lz545-NGQ&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalLagosPlages908?authkey=Gv1sRgCIiHi-uL37Xl2AE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/PortugalAlbufeiraPlages1009?authkey=Gv1sRgCLuJppzZ_6aDbQ&feat=directlink
Circuit Portugal en 3 semaines sans Porto ni Lisbonne English translation pending
bonjour, nous partons en couple au Portugal en voiture pour 20 jours.
Nous arriverons par le pays basque et repartirons par l'Espagne ( côte méditerranéenne) pour Marseille.
A savoir, que nous éviterons Porto et Lisbonne où noous avons déjà séjourné.
Nous aimerions passer au moins une semaine dans l'Algarve.
Merci pour vos conseils
Meilleure période pour visiter le Portugal English translation pending
Bonjour à vous tous.
Mon mari et moi souhaitons partir au Portugal en camping car pour une période de 3 semaines environ.
Nous pensons partir du 9 au 30 avril.
Pensez vous que la période convient?
Quel itinéraire faire pour 3 semaines en sachant que nous partons de la Vendée.
Toutes vos réponses seront les bienvenues.
Joyeuses fêtes à vous tous.
Marinoux
Portugal: quoi voir en deux semaines cet été? English translation pending
Bonjour à tous! Nous partons deux semaines au Portugal ce mois de juillet.
Ce sera probablement la seule et unique fois; quel itinéraire nous suggérez-vous?
Nous louerons une voiture à Lisbonne dès notre arrivée. Nous aimerions concilier culture, paysage et la mer.
Avez-vous des recommandations concernant la route, ses règlements et le stationnement?
Merci de vos suggestions.
Québécoise2
Merci de vos suggestions.
Québécoise2
Portugal à vélo du sud au nord: par la côte? English translation pending
Nous allons traverser le Portugal du sud au nord, dans le cadre d'un voyage en tandem d'une durée de 6 mois, que nous débuterons le 10 avril 2019 au départ de Malaga en Espagne (avec une trentaine de jours pour un grand tour d'Andalousie).
Arrivant donc au Portugal par l'est de l'Algarve, nous allons ensuite remonter la côte Atlantique depuis Sagres et le Cap St-Vincent.
Notre dilemme est le suivant: 1.) suivre ainsi la côte jusqu'à Lisbonne (et ainsi visiter la capitale, puis Sintra, Obidos, Batalha etc, vers le nord)
OU 2. ) à partir de Aljezur, bifurquer vers l'Alentejo via Monchique, Caso Verde et Evora. ou un peu plus au nord, par exemple par Odemira et Evora.)
Dans cette 2e option (Alentejo), nos escales suivantes seraient ensuite vers le nord de l'Alentejo, ce qui nous ferait manquer Lisbonne, Sintra et la côte Atlantique .
Mais rouler à vélo sur des routes tranquilles est pour nous plus attirant que les plages achalandées...
Que pensez-vous donc de ces deux choix? Avez-vous d'autres suggestons ou autres altenatives, ou un meilleur enchainement?
Nous serons au Portugal durant le mois de mai un peu plus; Nous roulons sur un tandem en autonomie (50 kgs répartis sur 4 sacoches), pour 80 kms par jour en moyenne. Merci à l'avance,
Normand et Hélène Beloeil, Québec, Canada
Arrivant donc au Portugal par l'est de l'Algarve, nous allons ensuite remonter la côte Atlantique depuis Sagres et le Cap St-Vincent.
Notre dilemme est le suivant: 1.) suivre ainsi la côte jusqu'à Lisbonne (et ainsi visiter la capitale, puis Sintra, Obidos, Batalha etc, vers le nord)
OU 2. ) à partir de Aljezur, bifurquer vers l'Alentejo via Monchique, Caso Verde et Evora. ou un peu plus au nord, par exemple par Odemira et Evora.)
Dans cette 2e option (Alentejo), nos escales suivantes seraient ensuite vers le nord de l'Alentejo, ce qui nous ferait manquer Lisbonne, Sintra et la côte Atlantique .
Mais rouler à vélo sur des routes tranquilles est pour nous plus attirant que les plages achalandées...
Que pensez-vous donc de ces deux choix? Avez-vous d'autres suggestons ou autres altenatives, ou un meilleur enchainement?
Nous serons au Portugal durant le mois de mai un peu plus; Nous roulons sur un tandem en autonomie (50 kgs répartis sur 4 sacoches), pour 80 kms par jour en moyenne. Merci à l'avance,
Normand et Hélène Beloeil, Québec, Canada
Quoi visiter en 9 jours à Lisbonne et aux alentours sans aller sur Porto? English translation pending
bonjour, parmi les membres de voyage forum, quelqu'un pourrait il s'il vous plait nous donner des idées de visite sur Lisbonne ou nous pensons rester 2 jours et une nuit, et ensuite visiter d' autres lieux dans l'algarve. Mais lesquels ? Nous pensons consacrer 6 jours restant pour visiter ces lieux . Quelqu'un pourrait-il nous conseiller dans ce domaine ?
Nous sommes un couple , et prenons notre propre voiture pour rejoindre le Portugal, avec un arrêt à MADRID pour rejoindre Lisbonne.
Sommes passionnés par les marchés, les aluzeros, et "vieilles pierres" et l'histoire de cette région. Merci par avance pour vos réponses.
Notre projet se situera courant d'avril.
Que voir au Portugal en deux semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense partir deux semaines au Portugal vers le mois de Juin prochain. A part Porto, Lisbonne, l'Algarve, ... que je connais simplement de nom, je connais peu de choses sur ce pays pourtant si près. J'aimerais vraiment découvrir ce pays, le visiter plus qu'y bronzer.
Mes questions sont donc : Quels sont les lieux et monuments à ne pas rater au Portugal? Quel circuit me conseilleriez-vous? Comment se passe la location de voiture là-bas? Et généralement, y a-t-il des choses à savoir avant de se rendre dans ce pays? Des choses qui pourraient me surprendre et auxquelles je ne pourrais pas penser à l'avance?
Je vous remercie d'avance ;)
Je pense partir deux semaines au Portugal vers le mois de Juin prochain. A part Porto, Lisbonne, l'Algarve, ... que je connais simplement de nom, je connais peu de choses sur ce pays pourtant si près. J'aimerais vraiment découvrir ce pays, le visiter plus qu'y bronzer.
Mes questions sont donc : Quels sont les lieux et monuments à ne pas rater au Portugal? Quel circuit me conseilleriez-vous? Comment se passe la location de voiture là-bas? Et généralement, y a-t-il des choses à savoir avant de se rendre dans ce pays? Des choses qui pourraient me surprendre et auxquelles je ne pourrais pas penser à l'avance?
Je vous remercie d'avance ;)
Le Portugal en camping-car: lieux des aires de service? English translation pending
Bonjour à tous,
Mes parents partent en camping car fin avril, début mai jusque fin juin au portugal.
Ils souhaiteraient avoir une liste ou un site sur lequel ils pourraient trouver des aires de service pour camping car et pourquoi pas trouver des personnes dans leur age (dans les 50-60 ans) pour découvrir ce pays.
Ils y sont déjà aller mais que peu de temps (quelques jours à peine). Des ennuis techniques avec le camping car les ont obligés à repartir en france.
De plus ils se sont fait voler leur papier et de l'argent sur un marché. Pas de chance pour leur première tentative de voyage, hors france, avec le camping car.
Si vous avez des infos ou partez dans les mêmes périodes et êtes interéssés, merci de me répondre.
A bientôt
Séjour au Portugal en camping-car English translation pending
bonjour ce sera notre premier grand voyage en cc nous comptons partie mi mai pourrriez vous me dire quelle est la temperature si on peut se baigner e quels sont les endroits a visiter sachant que mon mari est handicapé merci de vos reponses
Vivre au Brésil English translation pending
Bonjour,
Depuis un certains temps j'envisage d'aller vivre au bresil, le projet c'est d'acheter une petite ferme de 12ha(120mille m2)
et vivre de la terre, totalement en autonomie, maison avec eletricité solaire et a roue à aubes, faire de l'agriculture, elevage d'animaux (vache, poule, cochon etc...) d'après mes calculs à partir de 170mille euros on peut réaliser tout ça, acheter une ferme avec le plus de choses possible. (il faut fare attention à la conversion de l'euro vers le real) , un euro = 6 real : 170.000 x 6 =1 020 000 reais
ma question c'est le côté administratif et les impots.
si je vends ma maison a 170 mille euros combien dois je payer des impots ?
je dois payer des impots pour envoyer une grande quantité d'argent vers un autre pays (bresil)
et une fois au bresil le coté administratif et les impots?
est ce que quelqu'un a de l'experience semblabe qui puisse m'aider un peu?
voici un exemple d'une ferme a vendre
https://ba.olx.com.br/regiao-de-feira-de-santana-e-alagoinhas/terrenos/fazenda-220-tarefas-740515984 et est que quelqu'un a déjà loué un container également?pour un déménagemnt à l'étranger?
De la Galice vers le Portugal English translation pending
Bonjour,
Nous envisageont une virée au Portugal en passant par la Gallice, autour d'Avril-Mai 2016.
Départ Biriatou ou le Somport, le truc durerait autour de 2 semaines.
Nous serions avec notre voiture perso (4x4).
Nous connaissons l'Espagne jusqu'à Santander.
Nous connaissons (un peu ) Le Portugal au sud de Porto.
Dans notre projet, le retour se ferait par L'Espagne en passant vers Merida.
En espagne, nous souhaiterions voir le Castillo de Ponteferrada"(Léon) et "l'incontournable" Santiago....
Au Portugal, nous sommes déja passés par Ponte de Lima, Braga, Breganca, Cöïmbra, Aveiro.....
Nous sommes surs d'avoir raté plein de trucs chouettes !!!
Bref, vos infos sur l'itinéraire et/ou les hébergements seraient les bienvenues.
Un grand merci aux amateurs de Tapas/Combinados, Baccalao, Caldo-Verde et autres Vino-Verde pour leurs réponses.
Enfin, si notre budget n'est pas trop "restreint", tout en restant raisonable, Crésus est loin d'être notre ami !!!!
A + ?
Razul