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Location sur l'île Maurice début janvier? English translation pending
by Isabret · 2007-11-13 · 13 replies
bonjour,

ça y est on s'est décidé pour 15 jours à Maurice en famille (debut janvier 2008) et on cherche une location : quelquechose qui convienne aux petits (7, 10 et 12 ans) et aux grands ! donc les pieds dans l'eau (ou presque !) et si il y a une piscine pourquoi pas, histoire de faire quelques acrobaties ! et pour pas trop cher bien évidemment (donc pas le super lodge mais une petite résidence sympas, un bungalow ...) on aimerait bien trouver du coté de trou aux biches, montchoisi ... avez vous des adresses à nous conseiller ? j'ai déjà glané quelques infos sur des messages (villas montchoi ...) mais si vous en avez d'autres n'hésitez pas ! sinon, si vous avez des idées d'activités à faire : mis à part la plage (et la piscine !) on aime bien aussi les sports aquatiques, les balades natures, la flore (fleurs, forets, rivieres et cascades) et les animaux (tortues, dauphins ...oiseaux ...en liberté ou parcs), quelques visites tout de même (musées, batisses ...) et surtout pouvoir se meler à la population et rencontrer des gens : repas typique, coutumes, fetes locales ... Enfin, que nous conseillez vous comme moyen de locomotion : je pense qu'en famille la location de voiture est plus appropriée (meme avec la conduite à gauche ...) avez vous de bonnes adresses de loueurs (y a t il des voitures du type kangoo ou berlingo ?)

voilà si vous avez des idées, des adresses et tout ce qui vous semble interressant : (des bons plan ?) .. n'hésitez pas ... on est preneur, et si on n'a pas le temps de tout faire ...on gardera pour la prochaine fois ... on habite pas loin (la réunion) merci à tous

et pour les enfants, y a t il des parcs aquatiques ? merci encore
Location sur l'île Maurice English translation pending
by Laurelia · 2007-09-03 · 12 replies
Bonjour, y a t-il quelqu'un qui pourrai me renseigner sur la location a l'ile Maurice? je souhaiterai connaitre des experiences (qualité d'hebergement, course sur place, plage sympa et surtout bonnes adresse de site pour choisir ma location!!). J'ai prévu de partir en février avec un détour par la Réunion et de faire la séparation en bateau; toutes les expériences sont les bienvenues🙂
Partir vivre dans le Var English translation pending
by Ardennais087 · 2014-08-26 · 5 replies
Bonjour, voilà je suis nouveau sur le site et je m'intéresse aux discutions sur le Var. J'habite dans les Ardennes et nous avons comme projet avec ma femme et mes deux enfants de déménager dans le Var région que nous apprécions beaucoup. Nous sommes un jeune couple âgée de 30 ans avec deux enfants en bas âge 8 et 3 ans. Nous avons une vie poser ici mais beaucoup de chose nous déplaît maintenant ici malgré que nous sommes née ici. Nous sommes fonctionnaire et je suis également chef d'une caserne de sapeurs pompiers volontaire. Nous n'avons plus rien qui nous attache ici alors nous souhaitons franchir le pas, alors beaucoup de question se pose. Est ce le bon choix? Serons nous bien accueil dans le Var? Frejus est t'elle une ville ou il fait bon vivre? Voilà un quelques questions que nous nous posons, merci de vos avis et de vos retour d'expérience.
Trois jours à Rome English translation pending
by Gagaprovence · 2013-05-05 · 20 replies
La génèse de ce long week end à Rome remonte à l'an dernier. Ma soeur et moi, 31 et 34 ans, décidons de ne pas nous faire de cadeau cette année, et de tout mettre dans un week end de filles, juste entre soeurs. Nous n'avions pas voyagé ensemble de cette façon, mais ce fut une réussite !

Il fallut donc choisir une destination. Contrainte : elle habite Paris, moi vers Marseille, une date l'arrangeait, il fallait que ce soit entre le vendredi et le dimanche. Prix, envie de soleil (ah!ah!), horaires... notre choix se porte sur la ville éternelle, dans laquelle je suis déjà allée deux fois, mais qu'elle ne connaît pas.

Notre budget fut le suivant :

Billets Air France, pour les supers horaires qui permettent de vraiment profiter des journées (arrivée vendredi 8h30, départ lundi 21h30), soit 3 jours plein sur place : 175 euros (moins cher de Paris)

Logement : 100 euros la nuit, nous louons un appartement très bien situé, en plein coeur de Rome, et face à une bouche de métro : ICI chez Sophie, française, qui nous a abreuvé de plein de bons plan, bonnes adresses et conseils utiles. Une très bonne adresse ! 🙂

Roma pass : 30 euros. Ce pass permet de bénéficier des transports en illimités (peut-être pas forcément utile, on a surtout beaucoup marché), mais surtout nous a fourni un coupe-file pour le colysée et le forum. C'était boooon !!

Repas, glaces, entrées, souvenirs, liaisons aéroport - centre ville: 150 euros par personne. Nous nous sommes fait plaisir, 😛mais il est facile d'économiser encore.

Maintenant, le petit récit !
Hôtels sur Venise? English translation pending
by Dallas77 · 2013-01-05 · 43 replies
Je pars en couple a Venise début mai 2013 pour 3 jours pleins et je suis donc a la recherche d’hôtels pas trop chers.... ce que j'en ai vu pour le moment me parait très cher !!!!😕 Ma première question est de savoir si il est possible de dormir sur Mestre pendant ces 3 jours, qui me parait moins cher, mais est ce possible de faire les allers retours matins et soirs tards ? combien de temps faut il pour rejoindre le coeur de Venise ? Sur Venise, quelqu'un connait il un bon plan pour loger à un prix raisonnable ? merci de votre aide....😉 sandrine
Cost of building a house in Thailand?
by Jaturat · 2010-08-04 · 167 replies
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance! Best regards.
Vivre à Ryad (Arabie Saoudite) English translation pending
by Lise76 · 2010-04-11 · 45 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle sur le forum.Mon mari a eu une proposition de travail a Ryad et je voulais un peu savoir si cela est tolérable d'y vivre avec deux enfants de 5 ans et un bb.J'ai vu qu'il faudrait que je sois voilée pour sortir , j'ai un peu peur que cela terrifie mes enfants😮 qui ne m'ont jamais vu sous cette apparence.Je suis d'accord d'accepter les differentes cultures et croyances mais est-ce vivable pour tous les jours pour quelqun de notre culture. Il ya t-til des ecoles Francaises et des groupes de Mamans, playgroupes, associations ou autres? Merci de vos reponses et temoignages!!😉 Lise.
Pharmacien et kinésithérapeute en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Myne · 2008-01-25 · 16 replies
Bonjour a tous et a toutes !!!! nous sommes un jeune couple qui venons nous installer en nouvelle caledonie en septembre 2008.

Je me présente, je suis Emeline 27 ans, pharmacien et mon copain Gael 32 ans est kinésithérapeute. Pour l'instant nous habitons Grenoble. Ville entourée de montagne et qui se présente dans une cuvette, donc nous avons beaucoup de pollution. Nous recherchons dans ce voyage un dépaysement totale, un changement de culture, une vie moins stressante...c'est un projet qui dure depuis au moins 2/3ans et ça y est on va partir...OUFF!!!

Nous avons bientôt en main notre billets d'avions pour septembre, alors nous ferons bientôt parti de la communauté calédonienne.

Nous aimerions quelques conseils pour nos préparatifs en Nouvelle calédonie : tout d'abord nous recherchons un emploi de pharmacien et de Kiné (que ce soit dans un Hopital ou en pharmacie d'officine pour moi). Est t'il plus facile de trouver sur place ? car pour l'instant je n'est pas de nouvelles de pharmaciens qui cherchent... si quelqu'un est dans le milieu de la santé ou si vous connaissez des pharmaciens / kiné faite le nous savoir, nous aimerions avoir quelques contacts sur place. nous recherchons aussi une location d'appartement meublé (environ 100 000 xfp) vers noumea ou dans les environs (en fait on ne sait pas trop où s'installer, alors si vous pouvez nous conseiller ça nous aideraient). nous voulons louer une voiture dans un premier temps avant d'en acheter une...quels sont les meilleurs compagnies de location à des prix raisonnables??

je vous remercie d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous envoyer.

En attendant vos réponses, je vous envoie tout mon amitié de Grenoble

Amicalement Emeline et Gaël
Retour de Thaïlande (merci) English translation pending
by Speedermad · 2007-12-28 · 86 replies
Bonjour à tous.

Je me suis enfin décidé à mettre un poste dans ce forum. Voilà bientôt un mois que je suis revenu de Thailande. Je tenais avant toute chose à remercier "Barbot" qui m'a bien conseillé à m'a envoyé à la bonne adresse.

Je suis parti en Thailande 17 jours de mi novembre à début décembre. De bangkok à Phuket, de Phi Phi à Lanta, j'ai découvert un autre monde, une autre culture. Les paysages sont si fantastiques et différents et les gens sont merveilleux.

J'ai beaucoup voyagé et de tout ce que j'ai vu, j'ai vraiment bloqué sur la Thailande. Depuis début décembre, je n'arrive pas à me déconnecter de ce pays merveilleux. C'est sans cesse dans la, aux moindre faits et gestes.

Biensûr ces quelques lignes ne suffiraient pas à expliquer mes sentiments et je sais qu'il y a tant de chose à voir en Thailande.

A tel point que je me suis mis dans la tête d'investir dans un condominium en leasehold.

Est ce que l'un d'entre vous a t'il fait cette expérience ? En est il ressorti gagnant ou a t'il eu des surprises ? Est ce que comme certains disent là bas, il est préférable d'acheter directement à un thailandais plutôt que de passer par une agence au niveau du prix ? Un appartement se loue t'il si facilement durant l'année comme l'ose supposer les agences ?

Merci pour vos conseils.

Merci à toi Barbot !
Vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Kassou · 2007-06-06 · 19 replies
Bonjour,

Dans les mois a venir, je m'installerai en NC, j'aimerai avoir des informations sur le climat, le prix de la vie notamment des appartements (F3-F4) à nouméa même ou à proximité..😮😮

L'intégration est elle facile, (tt en sachant que tout sera à faire pour se faire des nouveaux amis, et autre, ......

Merci pour vos réponses 😉😉
Expatriation à Libreville au Gabon English translation pending
by Fabien777 · 2007-03-02 · 6 replies
Bonjour, il est possible que nous devons, ma famille et moi nous rendre à Libreville pour 4 ans quelles sont les possibilités de logement (tarifs) ?. quelle ecole pour nos deux filles (15 ans)? avec ou sans transport scolaire? quand est il de la securite en ville et dans le pays?

Merci d'avance pour vos reponses
Zarzis en janvier? English translation pending
by Bigodasse · 2006-11-29 · 11 replies
Nous serons à ZARZIS le 6.01.07 Y a t il des membres qui seront présents à cette date ? Y en a t il d'autres qui pourraient nous donner quelques renseignements : météo, précautions à prendre etc... Merci de vos réponses
Expatriation en famille à Manille (Philippines) English translation pending
by Celijubaed · 2006-07-02 · 8 replies
Nous avons le projet de nous installer à Manille, nous nous posons plusieurs questions en ce qui concerne : la population européenne résident là-bas (est elle nombreuse, ya t'il beaucoup de familles...), la possibilité de créer facilement une vie sociale avec les Phillipins, les facilités en ce qui concerne les enfants (scolarité, sécurité, integration, risques sanitaires...), le coût du logement et de la vie en général.

D'avance merci de vos conseils 😉
Vivre au Canada? English translation pending
by Alissia24 · 2005-10-17 · 151 replies
bonjour,

nous souhaitons partir vivre au canada et nous souhaitons avoir des renseignements sur la vie au quotidien, le travaille et les ecoles.

Si vous pouvez nous aider à franchir le cap.

merci par avance
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
by Zorba · 2017-07-27 · 632 replies
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard..... A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!

Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!

Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.

Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.

Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.

Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Quel secteur en République Dominicaine en septembre English translation pending
by Nastvogel · 2014-05-04 · 19 replies
Bonjour a tous

Mon mari et moi envisageons de partir en République dominicaine les 2 premieres semaines de septembre Nous avons lu qu'il valait mieux aller vers le nord est ou le nord

Pouvez vous nous conseiller sur un secteur a privilegier

D'avance merci

marie pierre
Enfants d’Afrique entre tous les fronts: la prose d’Uwem Akpan (Nigéria) English translation pending
by Taamaden · 2013-11-21 · 0 replies
"If you want to know about Africa, read these starkly modern fables." (The Guardian)

L'Afrique : panorama d'un continent

Difficile de décider dans lequel de ces cinq récits africains, trois courts et deux bien aussi longs que certains romans (140 pages pour chacun), se passe le plus horrible. Dans son premier ouvrage intitulé "Dis que tu es des leur", l'auteur nigérien Uwem Akpan, prêtre jésuite, emmène le lecteur à un voyage d'horreur à travers tous les sombres abîmes de l'enfer en Afrique d'aujourd'hui : la pauvreté, la famine et la misère, le sida, la prostitution, l'esclavage, l'assassinat, la corruption, les épurations ethniques, les pogroms religieux, le génocide. Ces drames africains sont mis en scène dans différents pays : le Kenya, le Nigéria et son voisin, le Bénin, l'Ethiopie et le Rwanda. Et dans tous les textes, les personnages en perspective sont les enfants – gars et filles de 8 à 10 ans – confrontés aux circonstances les plus terribles ...

"Gavés pour le Gabon" est l'histoire d'un garçon et sa petite sœur au Bénin, laissés à la garde de leur oncle Fofo, qui tente de les vendre comme esclaves. Les parents atteints du sida ne peuvent plus prendre soin d'eux. On les gave, les met en forme pour un couple fortuné du Gabon. Déjà la première phrase du texte parlé de l'oncle est tellement glaçante qu'on ne peut l'oublier : "Das eigene Kind oder den eigenen Neffen zu verkaufen war meist schwieriger, als andere Kinder zu verkaufen." Brutal ! Un récit choquant sur la traite des enfants organisée.

Les trois textes courts font pénétrer à l'intérieur d'un bidonville du Kenya, avec prostitution, drogue et colle, faim et mendicité ("Un festin de Noël"), dans un appartement éthiopien où deux amies d'enfance sont les otages d'un conflit religieux, et dans une villa au Rwanda durant la guerre civile ("Dis que tu es des leur") : Monique, fille de 9 ans, regarde son père hutu forcé par une foule en colère de fendre le crâne de sa femme tutsi et mère de Monique avec une machette. Le texte long "Luxe corbillard" (de loin le meilleur !, sans doute) reflète allégoriquement les batailles de la guerre civile au Nigéria et concentre tous les belligérants groupes ethniques, religieux et politiques au bord d'un bus : une sorte de microcosme de l'Afrique d'aujourd'hui. Jubril, un garçon musulman fuit les combats religieux, sanglants, dans le nord du Nigéria, et se retrouve dans un bus de réfugiés chrétiens. Sa foi musulmane serait sa condamnation à mort : il utilise donc la forme chrétienne de son nom, Gabriel, et tente de cacher le fait qu'on lui a coupé la main droite en raison d'un prétendu vol. Dans cette histoire, Akpan fait entrer en collision diverses fractions de la société nigérienne et créé un microcosme déroutant et effrayant, dans lequel Jubril/Gabriel, afin de survivre, doit se solidariser toujours avec le "vrai" côté – même si les fronts semblent changer constamment et parce qu'il ne peut jamais être sûr de ne faire une faute. Encore, "Luxe de corbillard" est le récit le plus poignant de ce recueil.

Uwem Akpan donne la parole aux enfants, décrit les incidents sanglants au continent africain par les yeux des enfants et met ainsi en évidence l'horreur quotidienne. Ses petits protagonistes ne comprennent généralement pas ce qui se passe autour d'eux mais ils se rendent rapidement compte qu'il s'agit de qqch d'effrayant et dangereux. Cet auteur n'a pas besoin de beaucoup de mots pour décrire le conflit dans l'âme d'un enfant, et c'est cette empathie qui caractérise ses récits et qui les rend particuliers. Ces enfants souffrants qu'il met au milieu de sa prose, sont également le plus grand espoir du continent, son avenir et sa chance. Mais le narrateur reste toujours au fond et laisse ouvert les conclusions que tirent ses protagonistes survivants de leurs expériences à leur petit âge : s'ils se mettent en route pour cesser la violence et trouver une coexistence pacifique ou s'ils vont répéter les erreurs de leurs parents à l'âge adulte.

Décrire la misère sociale et la folie politique en Afrique dans la perspective des enfants, cet expériment réussit et fonctionne bien ... diablement bien !!! A découvrir !!!

S'IL VOUS PLAÎT, LISEZ CE LIVRE !!!

Uwem Akpan est né au Nigéria. Après ses études en philosophie et anglais, il étudie la théologie pendant trois ans à l’Université Catholique d’Afrique de l’Est (Nairobi), époque à laquelle il commence à écrire. Il est ordonné prêtre en 2003 et reçoit son diplôme dans la créativité de l'écriture à l’Université du Michigan en 2006. Dis que tu es des leurs est son premier ouvrage. Aujourd'hui, il vit encore au Nigeria, à Ilasamaja-Lagos où il officie à l’église Christ the King.

En allemand : Sag, dass du eine von ihnen bist. Berlin : Suhrkamp. (2012) En anglais : Say That You’re One of Them. New York/Boston/London : Little Brown & Co. (2008) En français : Dis que tu es des leurs. Paris : Books Editions. (2013)

Hery

Produits à apporter aux Mauriciens? English translation pending
by Margotte27 · 2011-02-07 · 97 replies
Bonjour, Nous partons à l'Ile Maurice le 18 février. J'aimerais savoir si quelqu'un sait si nous pouvons apporter certains produits dont les Mauriciens manquent ou qu'ils seraient heureux de recevoir, un peu comme des cadeaux pour les remercier de leur accueil. Je pense par exemple à des produits cosmétiques, médicaments, fournitures scolaires, jouets... Merci d'avance pour votre réponse.
Passer deux jours à la plage sur Koh Samet? English translation pending
by Myrian · 2009-10-07 · 28 replies
Bonjour, J'aimerais profiter de vos connaissances de la Thaïlande pour m'aider à prendre une décision. Après un tour organisé de la Thaïlande au nord de Bangkok, nous aurons passé une journée sur l'île aux coraux (je pense que c'est Ko Larn) et nous aurons ensuite deux jours libres à Pattaya avant de partir pour Bali pour 9 jours. J'ai l'impression que Ko Samet serait un ajout intéressant pour passer ces deux jours à la plage. Qu'en pensez-vous?

Deuxième question pour celles et ceux qui connaissent Ko Samet. Je vois sur une carte que pour aller sur la plage d'Ao Wong Duan, je dois prendre le bateau à Ban Phe. Est-ce bien ça? On parle de Nuanthip pier. Est-ce à Ban Phe?

Troisième question : Est-ce faisable de ne passer qu'une journée à Ko Samet avec les horaires des bateaux? j'ai l'impression que le dernier quitte à 16h30, est-ce exact? si je décide de dormir à Ko Samet, je dormirais au Vongduean Resort qui me paraît intéressant et bien situé sur Kho Samet. Est-ce que quelqu'un connaît? Merci de me donner vos avis.
Vivre à Zurich en Suisse: salaire et niveau de vie? English translation pending
by Aphelios · 2009-06-23 · 12 replies
Bonjour à tous, je suis un petit nouveau sur ce forum. ;)

Et si je viens ici, ce n'est pas par hasard : j'ai quelques questions ! ^^ J'espère que vous pourrez me renseigner.

Voilà, je travaille actuellement en France, je vis bien mais sans excès avec 1300 euros par mois à Aix-en-Provence.

J'ai l'opportunité d'aller travailler à Zurich, mais je me tâte parce que je n'arrive pas à trouver des informations fiables sur le niveau de vie là-bas ainsi que sur le niveau des salaires après déductions des différentes charges prélevées à la source (que reste-t-il à la fin après toutes les déductions ?).

Donc voilà, j'ai un diplôme Bac + 2 (je crois que c'est niveau technicien en Suisse) en informatique. là on me propose un travail adapté à mon niveau d'étude pour un salaire de 63000 CHF par an, soit environ 5000 CHF par mois "brut".

Pensez-vous que ce salaire soit adapté à mon niveau d'étude ? Pensez-vous qu'il soit possible de vivre correctement avec ce salaire à Zurich (ou une ville proche du moins) ?

D'après différentes sources over the web, j'ai calculé environ 35 % de charges à déduire à la source. Il resterait donc 3200 CHF. Au niveau loyer, je souhaiterais avoir un T1 voire un T2, je compte environ 1200 CHF (est-ce trop optimiste ?). Ensuite il faudrait encore enlever les charges de l'appart (eau, electricité, ...), l'abonnement mobile, Internet : j'enlève encore 750 CHF.

En gros, il me restera 1200 CHF pour manger et puis quelques loisirs.

Pensez-vous mes estimations exactes et selon vous se nourrir et prévoir quelques sorties avec 1200 CHF par mois, à Zurich, est-il envisageable ?

Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter ! 😇
Voyage en Russie sans agence English translation pending
by Tamok · 2009-04-07 · 3 replies
Bonjour,

Voilà, je planifie depuis un petit bout de temps un voyage pour aller en Russie, et tente de me débrouiller par moi-même afin d'économiser un maximum (je suis en effet étudiant, donc peu de moyens). Je me pose bien évidemment quelques questions, et celles pour lesquelles je n'ai pas pu trouver de réponse, eh beh, je vais les poser ici.

Petite présentation vite fait, j'ai 21 ans, j'aime plein de choses mais on s'en fiche, pareil pour ce que j'aime pas, excepté ce qui m'amène ici : l'envie de voyager. Je m'amuse volontier avec les langues étrangères, j'ai déjà été au fin fond de l'Espagne, en Allemagne côté Bavière, côté limitrophe, et côté capitale, en Autriche, au Luxembourg, en Belgique, en Hollande, et je crois que c'est tout (très européen - ce sera le premier voyage en dehors de l'UE et en solitaire que j'espère entreprendre).

Tout d'abord, le moyen de transport. J'habite en Lorraine, pas loin des frontières luxo et allemande. Le moins cher que j'ai pu trouver, et qui permet surement de voir le plus de paysage, me semble le bus (départ strasbourg fixé, arrivée moscou, et retour en open pour un budget de 230€ environ). Qu'en pensez-vous ? (je supporte sans problème des heures assis à la même place sans bouger 😄 donc à ce niveau, ça devrait aller). Ensuite, niveau visa, j'avoue que je me pose une question (je me suis pas mal renseigné, je pense passer par action-visa pour le visa et les vouchers, parce que la personne que je connais qui peut m'inviter sur le territoire n'est pas disponible sous 3 jours après mon arrivée ^^) : peut-on demander un visa affaire sans avoir d'affaires à faire X) ? En effet, j'aimerais pouvoir profiter d'un séjour là bas excédant un mois, et les 90 jours d'un visa affaire me conviendraient parfaitement (je pratique un peu le russe, j'apprends, et compte bien me perfectionner tout autant que prendre un bain culturel dans cet univers "loin" du notre), et j'ai vu qu'action-visa proposait d'acquérir pour le client n'importe quel voucher - y compris celui permettant d'obtenir un visa affaire 90j. D'où ma question : y-a-t-il obligation d'affaires ?

Question suivante : j'ai des amis en russie que j'aimerais rencontrer, tant qu'à faire. C'est un peu ce qui a décidé de mon itinéraire, qui du coup me plaît, mais celui-ci reste vague par méconnaissance des système de transport du pays. Le bus d'eurolines me porterait jusqu'à Moscou. J'aimerais me rendre à Astrakhan. Pouvez-vous me dire si, sans connaître réellement Moscou, on trouve facilement une gare routière ou ferroviaire avec des destinations conduisant le long de la Volga (je lis le russe, juste pour préciser que je compte pas me larguer là bas totalement dépourvu d'un moyen de m'y retrouver) ? Pas nécessairement en une traite, je compterais arriver début juillet à Moscou, et je serais attendu pour mi-juillet à Astrakhan. Histoire de me donner le temps de visiter un peu, et justement, de longer la Volga par étapes (je n'ai pas vraiment encore tracé d'itinéraire, j'attends en effet de savoir quels moyens de transport conduisent où, en gros ^_^ j'avoue, ça peut paraître naïf).

Dernière question, pour le moment : l'hebergement. Considérant la durée du séjour que je prévois, et me refusant à abuser de l'hospitalité de mes amis pour 3 mois, je me demandais s'il était possible par exemple de trouver un petit appartement, une chambre de bonne, un studio, enfin, un logement louable au mois ? Parce que trois mois d'hotel, ça va pas le faire du tout. Et je ne suis pas certain que le camping soit une super idée par là bas =/ C'est en fait mon réel soucis, puisqu'à la limite, je pense pouvoir me débrouiller pour ce qui est transport/survie, mais le logement, c'est une autre histoire. Quand je cherche sur internet, je tombe majoritairement sur des sites proposant des hébergement pour touristes - mais non, je n'ai pas les moyens de louer une villa ou un duplex (ni vraiment l'utilité). Je pense que si personne ne peut me répondre je demanderais à mes contacts sur place, mais je n'ai pas vraiment envie de les embêter avec ce genre de détails.

Bon bah, ça fait déjà pas mal ^^ merci à ceux qui auront le courage de lire, voire de répondre !
Thaïlande pendant les vacances de Noël 2009-2010 English translation pending
by Tchitchi13 · 2009-02-15 · 9 replies
Bonjour, nous comptons partir pendant les prochaines vacances de noel avec les enfants.Pensez vous qu'il y ait beaucoup plus de monde que d'ordinaire, quel temps fait il?Les prix d'une ghesthouse par ex sont ils plus élevés pendant ces vacances.Merci pour vos réponses.
Cherche une maison à louer en République Dominicaine English translation pending
by Fouineux45 · 2008-04-07 · 21 replies
Bonjour

Somme un couple retraité et voudrions aller en République un mois.Auriez-vous une petite maison à louer près de la plage à nous suggérer.

Avion et location de la maison pensez-vous qu'avec un budget de $4000.00 can. ca pourrait être suffisant.

Merci
Aller à Margarita pas en tout-inclus? English translation pending
by Marryy1 · 2008-01-08 · 20 replies
bonjour, 🤪 je part pour margarita, plus précisément a Porlamar avec mon amie. Cette fois jai seulement acheté le billet d'avion. donc je ne vais pas dans un tous inclu. je voudrais savoir sil y a des gens qui ont fait, tous comme moi partir juste avec le billet et louer un apparte labas. je part deux semaines et je voudrais savoir les choses indispensable que je dois apporter labas...jimagine que je peux acheter pamal tous sur place mais je veux etre certaine.

conseils, idées...nimporte quoi, merci

si tu as vécu le meme ''trip'' que moi a margarita réécrimoi pour me dire comment c'étais, merci

a oui et en passant, , je part du 6 au 20 fevrier 2008
Cuba! English translation pending
by Richard2003 · 2005-10-07 · 42 replies
Il me parait que les Francais ne connaissent de Cuba que Varadero, La Havane et Santiago.
Hôtel Decameron Los Cocos Puerto Valllarta English translation pending
by Sccd · 2004-11-08 · 20 replies
bonjour, j'aimerais avoir de l'information sur l'hotel decameron los cocos à pueto vallarta. Si vous avez des renseignements, ce serait bien appréciés.
Kattegat Tour and Norway’s Majestic Fjords – 32 Days (Denmark, Sweden, Norway)
by Cendryon · 2025-07-09 · 57 replies
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords! Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Deux semaines en famille aux Seychelles English translation pending
by 01nath · 2019-11-17 · 14 replies
dimanche 20 octobre 2019 Enregistrement à Lyon, la dame demande à Flavien si c'est un plâtre (il s'est cassé le scaphoïde 10 jours avant de partir, et a vu l’orthopédiste jeudi qui lui a mis une prothèse plastique moulée pour qu’il puisse se baigner). Si il avait eu un plâtre, pour pouvoir prendre l’avion, il aurait fallu qu’il soit fendu et avoir une autorisation médicale ! Ouf ! Pas pensé au problème de l'avion, on ne pensait que baignade… 1er vol 18h15 direction Istanbul. Rapide, repas pas mal 3 heures d’escale. Aéroport le plus grand du monde, il y a de quoi visiter. On va au fond du terminal A où on trouve des gros poufs et on se pose un moment. Quand la porte est affichée, on est à l'autre bout de l'aéroport, ça nous fait un peu de marche. 2eme vol :7h30, repas chaud servi à 3h du matin , et petit dej chaud. Pochette avec bandeau pour les yeux, pantoufles, chaussettes….

Lundi 21 Arrivé à Mahé 10h30. On passe les contrôles assez vite. Notre loueur attend dehors. Nous avons une i10 grande ! Ça ira bien pour faire les 10 km pour aller à la chambre. Maison ti la kaz à pointe au sel (airbnb) 2 chambres, cuisine bien équipée, vraiment bien. Accueil sympathique par Marie Ann la propriétaire et jeannette la femme de ménage. Apparemment pas de moustique car traité. On pose nos sacs, on se change et direction anse royale. On se prend à boire au supermarché, on va au take away prendre des plats. On emmène tout ça sur la plage qui est superbe. Nos plats sont très bons, un peu épicés et copieux, on a du mal à finir.



On va ensuite à l’eau. Nous aurons notre 1ere averse. Heureusement que ça se dégage ensuite, les couleurs sont plus belles. Les garçons font des études scientifiques avec des escargots, des Bernard l’ermites, … Ils ouvrent leur 1ere coco juste avec des cailloux. Pas mal.



On décide ensuite d’aller côte ouest pour voir le coucher de soleil. Après avoir tourné un peu, ce sera finalement sur anse à la mouche. Retour anse royale où on prend à manger au même endroit que midi, mais viande grillée, riz blanc et pizzas. Tout le monde est crevé, on rentre à la chambre, douche, repas et au lit !

Mardi 22 Grosse nuit, on se lève vers 8h30. Petit dej sur notre terrasse. On prend les affaires pour la journée, et c’est parti. On commence par l’ascension du morne blanc. Heureusement que c’est à l'ombre, 45mn plus tard, nous voici en haut avec une très belle vue.



On redescend et on se prend à manger à take away ocean. Bœuf curry et poulet grille . On va ensuite se baigner : avant la plage de port glaud, on traverse pour aller sur la petite île. Il y a beaucoup de courants, et heureusement que l’on a presque pieds partout.



Apparemment cette île appartient à un Russe pour tourner une émission de télé-réalité

On va ensuite au bout de la route, petit arrêt photo à port launay, puis on revient. On s’arrête à la cascade sayzer. 25rpd par personne, jolie cascade sur les rochers et on peu se baigner dans le grand bassin, rafraîchissante. Un gars vend des noix de coco et explique une technique aux garçons.



On repart et on attend le coucher de soleil à port glaud lagoon. Très beau. Les garçons mettent en application les leçons d'ouverture de noix de coco, et ça marche ! Cet endroit est très beau, le coucher de soleil a trop de nuages… Retour à la chambre, on prend des burgers à emporter à un camion sur la route que l’on mangera sur notre terrasse, très bon.

Mercredi 23 Direction le sud. Temps bien couvert, il y a du vent et des vagues. Arrêt à petite police et on va à pieds à police bay. 20mn de marche agréable. Grosses vagues, pas baignable, pas d'ombre, mais plus de monde que sur les autres plages ! On va à anse takamaka, on regarde les grosses tortues, on mange chez batista. Heureusement qu'il y a les take away, car si il fallait manger tous les jours au restau, ça fait mal, et pas forcément meilleur. On goûte le curry de chauve souris. Beaucoup de petits os, pas forcément bon, heureusement que la sauce est bonne !



On voulait se baigner sur cette plage, mais il commence à pleuvoir. Alors on reprend la voiture et on va au lagoon d’hier pour être à l’abris des vagues. Baignade et cocos au programme. Temps très couvert. On rentre à la chambre, cartes postales, journal et tri des photos.

Jeudi 24 Toujours très couvert. Jour de transfert. Petit dej, télé, … On va faire un petit tour à la plage de l’autre côté de la route. Elle est bien belle, avec très peu d’eau. Les garçons se baignent. On rentre finir les sacs et direction l'aéroport. Avion à 12h15. On enregistre les bagages, le gars de la voiture arrive enfin, puis salle d'embarquement. Avion 18 places, 10mn de vol. Très pratique, et très beau. A l’arrivée on récupère notre nouvelle voiture. Comme je m’y suis pris tard pour la réservation, il ne restait que des petites, ce sera donc une kia picanto jaune, notre petit poussin. On met 2 sacs dans le coffre, 2 entre les garçons et un sur les genoux et direction le logement. Chalet anse possession (booking). 2 chambres, moins bien que celui d’hier, douches avec chauffe eau merdique, table que dehors mais envahi de moucherons qui piquent, on se fait dévorer les chevilles. Fiona nous explique rapidement, puis on va à anse volbert. On cherche un take away, il y a un camion. Le burger de Jolan est pas terrible (Pas de pain) mais sinon les curry et poisson grillé sont très bien. On mange à la plage qui est très belle. Puis baignade, marche sur la plage… on s'occupe bien tout l'après-midi..



On fait les quelques boutiques de la rue, achat de pâtes et sauce tomate, boissons, … et retour au logement. On tente de manger dehors, mais on se fait piquer, c'est guère mieux dedans puisqu’il n’y a pas de moustiquaires.

Vendredi 25 Petit dej dans le salon, il pleut. On se prépare et le ciel se dégage. Au moment de partir, on a un pneu bien dégonflé, alors on cherche la « station lessens ». Gonflage du pneu, on trouve un coffee shop pour acheter des trucs à grignoter pour midi, et direction anse Lazio. Elle a été élue dans les plus belles plages du monde et c’est vrai quelle est superbe.



On alterne baignade, masque tuba. Jolan se fait un copain poisson, on a donné du pain, puis il est resté avec nous, jolan à pu le caresser, vraiment rigolo.



Sur les rochers à droite de la plage, on a vu plein de poissons, une raie et une tortue…. Très chouette.





On repart vers 17h15. On tente de monter à Zimbabwe pour la vue, route super raide, mais pas de vue dégagée. Retour au chalet se changer, tri de photos, un peu de devoirs… on ressort pour manger. On va dans la direction de ce matin à la recherche d’un take away. On entend de la musique et on voit des lumières. C’est le festival kreol. On trouve un stand de bouffe, pas vraiment kreol, frites et poulet ou saucisse ou hamburger que l’on mangera assis par terre. La musique ne passionne pas Jolan, on passe manger une glace à anse volbert et retour au chalet.

Samedi 26 Il a encore bien plu cette nuit, et là le temps est couvert. Petit dej à la chambre, puis on décide d'aller à fond Ferdinand voir les cocos fesses. Arrivée sur place pas de visite car une coulée de terre a coupé le chemin. On part pour le tour de l’île. On s'arrête regarde les plages, on marche sur anse takamaka qui est assez longue, on se prend des vagues… on continue la route jusqu'au bout. On n’a pas réservé pour anse georgette, pas de visite possible. On mange au take away de grand anse beaucoup de monde, très bon. On revient ensuite sur ce côté de l'île pour aller se baigner à la plage de l’hôtel raffles.



Le temps se gâte vraiment et il se met à pleuvoir, on reste dans l'eau. On rentre à la chambre, il pleut toujours. Devoirs, tri des photos, …. On ressort pour aller manger au take away coco rouge. Encore pas mal de choix pour le soir, on mange sur place.

Dimanche 27 Il y a du soleil ! Alors on se dépêche de déjeuner, et on décide de retourner à anse Lazio. On s’arrête au supermarché pour se faire un pique nique. Ce sera pain, boite de thon, de mais et sauce tomate. Repas économique ! On profite de la plage, on marche un peu, puis on va faire du snorckling à droite. On restera 2 heures, beaucoup de poissons. Piquenique, rebaignade, et ça se couvre.



Retour à la chambre sous la pluie à 16h. On se fait un goûter, puis devoirs… photos, …. On ressort pour aller manger. On croyait aller à la goulue, mais fermé. Il y a la queue à tous les restos. On va à celui du fond de la rue. Correct.

Lundi 28 Jour de transfert. On va à la plage devant la chambre, mais c’est marée basse, et impossible de se baigner. En plus le fond est vaseux alors c’est pas terrible pour marcher. On range les sacs, on les mets dans la voiture et direction la jetée. Ferry à 11h45 direction La Digue. J’ai imprimé les billets, donc pas besoin de passer au guichet (mais avec un voucher oui). 15mn de traversée, c’est rapide. On va à l’hôtel à pieds, 5mn. Hôtel « villa authentique» (booking). Chambre quadruple. On est assez déçu de la chambre, pas de terrasse, donne sur un couloir et matelas très durs avec ressorts … On va au take away my mum. Très bon, avec des plats locaux et des pizzas et sandwichs … On peut manger sur place. On rentre à la chambre, on prend des vélos. Direction anse sévère. Baignade, jus de fruits, photos de la grosse tortue, …





On reprend les vélos pour aller au bout de la route, c’est vite fait. On attend le coucher de soleil à anse sévere avec un jus de fruit.



Retour à la chambre. Et le soir repas au take away en bas de la rue.

Mardi 29 Petit dej à l’hôtel (fruits, œuf, jus…) très bien. On se prépare et on va à la boulangerie, grand choix de samossas, feuilletés, … pour midi. Direction anse source d’argent. 115 rps l’entrée. On va à la plage du fond, au calme. C’est marée basse, très peu d’eau, pas besoin de masque pour voir les poissons ! On marche le long des rochers, très beau. Il y a une petite plage super belle, personne. On voit dans l'eau 3 bébés requins... Heureusement, maman n'est ps là... La marée monte l’aprem, on a de l’eau aux épaules









On fait un tour dans le parc, on donne à manger aux tortues et on revient à la plage pour le coucher de soleil avec un jus. Retour se doucher à la chambre puis take away ti mum et dessert à la boulangerie.
Colombie... détails pratiques English translation pending
by Airesuradour · 2018-12-18 · 30 replies
Bonjour, De retour de Colombie , ci-dessous un compte rendu axé sur des DETAILS PRATIQUES...donc des chiffres actualisés (mon voyage s'est déroulé du 11.11 au 09.12.2018). Je voyage seul et j'y suis habitué. Après le Pérou et l'Equateur, j'ai apprécié ce pays injustement oublié par de nombreux voyageurs....les clichés ont la vie dure !!. J'ai 70 ans, je suis un sportif, bon marcheur en montagne et aussi en ville. Je m'exprime correctement en espagnol (ce qui est une condition sine qua non pour voyager seul en Amérique du Sud me semble t-il) et j'adore le contact humain. Donc la Colombie répondait parfaitement à mes objectifs.

DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA

Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.

LUNDI 12.11 : BOGOTA

Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA

Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.

MERCREDI 14.11 : BOGOTA

Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.

JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA

A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !

VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA

Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !

SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA

Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.

DIMANCHE 18.11 : SALENTO

Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !

LUNDI 19.11 : SALENTO

Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.

MARDI 20.11 : SALENTO

Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..

MERCREDI 21.11 : SALENTO

Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…

JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES

Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.

VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN

Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!

SAMEDI 24.11 : MEDELLIN

Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.

DIMANCHE 25.11 : GUATAPE

PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.

LUNDI 26.11 : MEDELLIN

Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !

MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA

Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide

MERCREDI28.11 : SANTA MARTA

Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.

JEUDI 29.11 : MINCA

Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.

VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA

Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J��ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.

SAMEDI 01.12 GUAJIRA :

Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!

DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA

8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….

LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :

Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.

MARDI 04.12 : CARTAGENA

C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.

MERCREDI 05.12 : CARTAGENA

Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.

JEUDI 06.12 : CARTAGENA

C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !

VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA

Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.

SAMEDI 08.12 : BOGOTA

Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..

DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX

Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.

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