Results for "Chicago+et+restaurant+|+3+>+99"
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Américan Airlines low cost? English translation pending
Une petite expérience d'un long, très long voyage sur AA ... Qui dit mieux ??????
Paris-Miami : une heure de retard, personnel de bord peu aimable, repas très léger, seul un jus de fruit est gratuit.
Miami-Panama : récupération des bagages, passage de l'immigration, ré-sécurité, etc.... le tout avec une heure de correspondance.. course poursuite dans l'aéroport pour arriver sur la fermeture du vol. nous arrivons à passer en force in extremis grace à l'assistance d'un agent coordonnateur du club med. deux heures de vol avec un minuscule paquet de Bretzels ...personnel quasi invisible.
Cancun-Miami : Nous attendons pendant une heure l'équipage qui vient de Dallas. Nous partons avec plus d'une heure et demi de retard ; Aucune prestation à bord, aucune info, on a vraiment l'impression d'être du bétail.
Arrivée à Miami, la correspondance pour Paris est partie depuis longtemps .. AA ne veut rien savoir et envoie ses pax dans la nature.. pas de sa faute., celle qui alors ? pas d'excuses .. le club med nous héberge à sa charge. Pour le coup le choix d'un TO sérieux est fort appréciable !
le lendemain soir Miami-Paris : pas de place. on nous met sur le vol Miami-Chicago :quatre de vol sans aucune prestation et un personnel réduit. Trois heures d'attente à Chicago pour enfin avoir le vol sur Paris. Toutes les formalités de sécurité seront bien entendu à chaque fois répétées ...épuisant
Nous arrivons enfin après presque trois jours passés dans les aéroports. sympa !!!!
une recommandation : pour l'amérique centrale mieux vaut éviter le transit par les USA trop aléatoire et stressant. Privilégier les vols Ibéria directs de Madrid ou Air France via Caracas .
Paris-Miami : une heure de retard, personnel de bord peu aimable, repas très léger, seul un jus de fruit est gratuit.
Miami-Panama : récupération des bagages, passage de l'immigration, ré-sécurité, etc.... le tout avec une heure de correspondance.. course poursuite dans l'aéroport pour arriver sur la fermeture du vol. nous arrivons à passer en force in extremis grace à l'assistance d'un agent coordonnateur du club med. deux heures de vol avec un minuscule paquet de Bretzels ...personnel quasi invisible.
Cancun-Miami : Nous attendons pendant une heure l'équipage qui vient de Dallas. Nous partons avec plus d'une heure et demi de retard ; Aucune prestation à bord, aucune info, on a vraiment l'impression d'être du bétail.
Arrivée à Miami, la correspondance pour Paris est partie depuis longtemps .. AA ne veut rien savoir et envoie ses pax dans la nature.. pas de sa faute., celle qui alors ? pas d'excuses .. le club med nous héberge à sa charge. Pour le coup le choix d'un TO sérieux est fort appréciable !
le lendemain soir Miami-Paris : pas de place. on nous met sur le vol Miami-Chicago :quatre de vol sans aucune prestation et un personnel réduit. Trois heures d'attente à Chicago pour enfin avoir le vol sur Paris. Toutes les formalités de sécurité seront bien entendu à chaque fois répétées ...épuisant
Nous arrivons enfin après presque trois jours passés dans les aéroports. sympa !!!!
une recommandation : pour l'amérique centrale mieux vaut éviter le transit par les USA trop aléatoire et stressant. Privilégier les vols Ibéria directs de Madrid ou Air France via Caracas .
Vol Montréal ou Ottawa -Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne veux pas être redondante, mais j'ai écrit dernièrement sur le forum pour connaître les agences de voyage offrant les meilleurs prix pour des billets d'avion Montréal-Bangkok ou Ottawa-Bangkok, et, ce pour juin prochain. Comme suggéré par les gens qui m'ont répondu, j'ai téléphoné chez Voyage Tai Pai et ils m'ont mentionné que les prix ne sortiraient que vers février. Savez-vous s'il y a d'autres agences qui offrent de bons prix ? Je sais que les billets chez Tai Pai sont approximativement 1400$ et que ce n'est vraiment pas cher. Je chercher donc dans les mêmes prix. J'ai peur que d'ici fin janvier ou février les prix augmentent trop, je veux donc l'acheter bientôt.
Merci infiniment!!
Bonne année 2007 en avance... ;)
Je ne veux pas être redondante, mais j'ai écrit dernièrement sur le forum pour connaître les agences de voyage offrant les meilleurs prix pour des billets d'avion Montréal-Bangkok ou Ottawa-Bangkok, et, ce pour juin prochain. Comme suggéré par les gens qui m'ont répondu, j'ai téléphoné chez Voyage Tai Pai et ils m'ont mentionné que les prix ne sortiraient que vers février. Savez-vous s'il y a d'autres agences qui offrent de bons prix ? Je sais que les billets chez Tai Pai sont approximativement 1400$ et que ce n'est vraiment pas cher. Je chercher donc dans les mêmes prix. J'ai peur que d'ici fin janvier ou février les prix augmentent trop, je veux donc l'acheter bientôt.
Merci infiniment!!
Bonne année 2007 en avance... ;)
Annulation ferme d'Emirates de dix A 340-600 English translation pending
ça leur pendait au nez, emirates a sanctionné les retards de ses commandes fermes d'A380, par l'annulation pure et simple de dix appareils A 340-600(commande de 2003). Son montant était de 4, 2 milliards de dollars et les premiers avions devaient être livrés en 2007.
airbus fait le malin en répondant aux médias que cette commande a déjà été reprise par un autre client.
Emirates ne joue pas la trans parence sur ses vraies raisons d'annulations et mets en avant ce que nous savont tous ICI " le fait qu'elle trouvait ces avions obsolètes et trop gourmands en kérosène". Elle compte acheter à la place des Boeing B 777.
Double plantage de couteau, en gros votre A 380 a du retard et en plus vous continuez à vendre des avions qui bouffent trop de carburant.
Merci qui ????
airbus fait le malin en répondant aux médias que cette commande a déjà été reprise par un autre client.
Emirates ne joue pas la trans parence sur ses vraies raisons d'annulations et mets en avant ce que nous savont tous ICI " le fait qu'elle trouvait ces avions obsolètes et trop gourmands en kérosène". Elle compte acheter à la place des Boeing B 777.
Double plantage de couteau, en gros votre A 380 a du retard et en plus vous continuez à vendre des avions qui bouffent trop de carburant.
Merci qui ????
Que voir en une semaine aux Etats-Unis? English translation pending
Le titre disant tout, j'attends vos réponses...
Etats-Unis avec tampons turques sur le passeport? English translation pending
Bonjour
je dois aller au texas en décembre, j'ai un passeport à lecture optique délivré avant le 26/10/05 donc pas besoin de visa. Mais je suis allée 5 fois en turquie en 2 ans, et j'ai donc les tampons d'entrée/sortie sur mon passeport. Un ami me dit que ça risque de poser problème à l'entrée des USA.
Qu'en pensez-vous ?
Prix d'un billet pour la Californie en août 2007? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir visiter l'ouest américain en Août 2007 (en gros boucle SF-LV-LA). Côté budget j'arrive à y voir à peu près clair pour la plupart des dépenses (loc. voiture, hôtel, repas) par contre pour le prix des vols vers cette destination à cette période c'est plus difficile (période de résa idéale, compagnies, prix moyen, ...) Est-ce-que SVP l'un d'entre vous peux m'éclairer à ce sujet sachant que je ne suis pas contre faire une escale. Merci d'avance pour toutes vos infos
JB
J'ai pour projet de partir visiter l'ouest américain en Août 2007 (en gros boucle SF-LV-LA). Côté budget j'arrive à y voir à peu près clair pour la plupart des dépenses (loc. voiture, hôtel, repas) par contre pour le prix des vols vers cette destination à cette période c'est plus difficile (période de résa idéale, compagnies, prix moyen, ...) Est-ce-que SVP l'un d'entre vous peux m'éclairer à ce sujet sachant que je ne suis pas contre faire une escale. Merci d'avance pour toutes vos infos
JB
Question à 1000 euros: durée des vols aller/retour différente? English translation pending
Bonjour!
Je me demandais pourquoi, lors d'un voyage aller/retour Montréal-Paris, le temps aller était de 6 heures de vol proprement dit et au retour, + de 7 heures!!??
Est-ce le trajet?? Et si oui, pourquoi est-il plus court à l'aller qu'au retour?
Merci de vos réponses "scientifiques"!
"OO"
Je me demandais pourquoi, lors d'un voyage aller/retour Montréal-Paris, le temps aller était de 6 heures de vol proprement dit et au retour, + de 7 heures!!??
Est-ce le trajet?? Et si oui, pourquoi est-il plus court à l'aller qu'au retour?
Merci de vos réponses "scientifiques"!
"OO"
Traduction turc/français English translation pending
Bonjour,
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
Itinéraire Québec-Mexique en voiture English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 filles voulant aller au Mexique en voiture... nous partirons de la rive-sud de Montréal. Nous avons l'intention de faire du camping et de coucher dans l'auto, quels coins nous déconseillez-vous? Si nous voulons voir de la campagne au mexique, y a-t-il des endroits que vous pouvez nous conseiller... ou avez-vous déjà fais ce voyage et qu'elle a été votre itinéraire??? N'importe qu'elle information que vous jugez pertinente de me donner... allez-y, je veux faire ce voyage depuis longtemps et je veux récolter un max d'information avant de partir...
Nous voulons trouver une organisme là-bas afin d'aider, donc si vous avez quelque chose sur le sujet... ou un nom d'organisme à me référer...
Bonne journée!!!
et merci...
nous sommes 2 filles voulant aller au Mexique en voiture... nous partirons de la rive-sud de Montréal. Nous avons l'intention de faire du camping et de coucher dans l'auto, quels coins nous déconseillez-vous? Si nous voulons voir de la campagne au mexique, y a-t-il des endroits que vous pouvez nous conseiller... ou avez-vous déjà fais ce voyage et qu'elle a été votre itinéraire??? N'importe qu'elle information que vous jugez pertinente de me donner... allez-y, je veux faire ce voyage depuis longtemps et je veux récolter un max d'information avant de partir...
Nous voulons trouver une organisme là-bas afin d'aider, donc si vous avez quelque chose sur le sujet... ou un nom d'organisme à me référer...
Bonne journée!!!
et merci...
Problèmes de transit par les États-Unis avec son passeport biométrique English translation pending
bonjour à tous
je prépare mon voyage au mexique pour septembre : mon billet part de bruxelles pour faire escale aux usa (5h) et attérir à cancun puis retour mexico -usa usa bruxelles
étant française je suis en train de refaire mon passeport pour avoir une lecture biométrique, mais je ne comprend pas les infos de l'ambassade usa sur le net concernant les transits sur le sol américain, ça dit qu'il faut etre resident permanent au mexique, je dois vraiment mal comprendre en plus si on veut + d'infos faut appeler un serveur vocal à la modique de 14€!
alors est ce que parmi vous qq un a rencontré des prob pour son transit par les usa avec son passeport biométrique( ça fait vraiment science fiction je ne m'y fait pas...) car je n'ai pas de visa?
a l'aide svp je stresse!
merci lydie
Calendrier tarifaire des vols? English translation pending
Salut, savez s'il existe qqpart un calendrier indiquant le moment ou les billets d'avions sont les moins chers ?
Je m'explique, en France avec la SNCF ( train ) par exemple il existe un calendrier avec les diférentes zones tarifaire et en un coup d'oeil vous savez si c'est mieux de partir du lundiX au vendredi Y ou du Mercredi Z au Mardi C ( pour le même nombre de jour ).
Quand on est libre des dates de son séjour et qu'on cherche un vol ( Paris-Nairobi au hasard 😉 entre mi septembre et mi octobre pourune période de 11 jours ) est on vraiment obligé de taper toutes les dates " au petit bonheur " pour trouver la moins cher ?
Merci !
Je m'explique, en France avec la SNCF ( train ) par exemple il existe un calendrier avec les diférentes zones tarifaire et en un coup d'oeil vous savez si c'est mieux de partir du lundiX au vendredi Y ou du Mercredi Z au Mardi C ( pour le même nombre de jour ).
Quand on est libre des dates de son séjour et qu'on cherche un vol ( Paris-Nairobi au hasard 😉 entre mi septembre et mi octobre pourune période de 11 jours ) est on vraiment obligé de taper toutes les dates " au petit bonheur " pour trouver la moins cher ?
Merci !
Partir entre filles aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde!
Alors je projete de partir aux Etats unis, été 2007, durant un mois avec une copine. Pour l'instant quelques idées de destinations (new york, washington, orlando, miami, las vegas, los angeles, san francisco). Il y a tant de villes à voir qu'on est presque tenté de toutes les faire! D'ailleurs, ce forum est vraiment génial pour choper pleins d'infos! Alors pour le moment j'ai une petite question qui me travaille: est ce que ça craint de partir à deux filles pour un si long voyage? Pour les autres questions, ça viendra bientot quand je commencerai à planifier l'itinéraire!😛 Merci d'avance
Alors je projete de partir aux Etats unis, été 2007, durant un mois avec une copine. Pour l'instant quelques idées de destinations (new york, washington, orlando, miami, las vegas, los angeles, san francisco). Il y a tant de villes à voir qu'on est presque tenté de toutes les faire! D'ailleurs, ce forum est vraiment génial pour choper pleins d'infos! Alors pour le moment j'ai une petite question qui me travaille: est ce que ça craint de partir à deux filles pour un si long voyage? Pour les autres questions, ça viendra bientot quand je commencerai à planifier l'itinéraire!😛 Merci d'avance
Prix du carburant pour cet été aux Etats-Unis English translation pending
Va falloir revoir un peu son budget pour les autotours aux Usa, car Doubleyou prévoit une forte hausse du prix du carburant, voir pénurie à certains endroits.
Sur ce site, on voit très bien que cette hausse est bien en marche, et ça ne fait que commencer...
http://www.californiagasprices.com/retail_price_chart.aspx
Sur ce site, on voit très bien que cette hausse est bien en marche, et ça ne fait que commencer...
http://www.californiagasprices.com/retail_price_chart.aspx
Budget pour un mois aux Etats-Unis? English translation pending
bonjour tous le monde!! 🙂
alors voila, nous sommes 3 etudiants ( je souligne etudiants pour que vous ayez une idée du porte monnaie!!) et on veut partir au mois de septembre faire un periple dans tous les usa (l' idée serait de partir de l'est et faire une boucle). On fait nos petits calculs: transport (amtrak), hebergements, nourriture, avion... mais j'aurais voulu savoir ce que "les gens experimentés"en pense... on partirait pendant 1 mois. Est ce que quelqu'un peut me donner une estimation de budget que je puisse comparez avec nos calculs ??
suggestions, idées sur des endroits a voir...tout ce qui vous passent par la tête..(enfin peut etre pas TOUT!)😛
alors voila, nous sommes 3 etudiants ( je souligne etudiants pour que vous ayez une idée du porte monnaie!!) et on veut partir au mois de septembre faire un periple dans tous les usa (l' idée serait de partir de l'est et faire une boucle). On fait nos petits calculs: transport (amtrak), hebergements, nourriture, avion... mais j'aurais voulu savoir ce que "les gens experimentés"en pense... on partirait pendant 1 mois. Est ce que quelqu'un peut me donner une estimation de budget que je puisse comparez avec nos calculs ??
suggestions, idées sur des endroits a voir...tout ce qui vous passent par la tête..(enfin peut etre pas TOUT!)😛
Visa au Vietnam (pour les Canadiens) English translation pending
Il y a-t-il quelqu'un qui sait combien je dois envoyer à l'ambassade Vietnamienne au Canada pour le visa d'entré au Vietnam? J'ai tenté plusieurs fois de les rejoindre mais sans succès. Je pars pour le Vietnam le 26 janvier et je dois faire ma demande "RUSH". S'il vous plaît aidez-moi!!!
Ciao
Ciao
Aer Lingus English translation pending
Qui connait AER LINGUS ? (pour se rendre en Irlande)
Est-ce une compagnie charter ?
Merci
TATATOU
Est-ce une compagnie charter ?
Merci
TATATOU
Etats-Unis: Traveller's chèques ou comptant? English translation pending
Une question sans doute mille fois posées !!!!
Les Traveller's chèques sont-ils réellement acceptés partout : supermarché, station service, camping, taxi....enfin bref, tout paiement possible ? Si quelquechose me coûte 42 $ et que je donne un TC de 50 $, me rendra-ton la monnaie dans toutes les circonstances ?
Ou bien faut-il proscrire les TC et se contenter du cash et de la credit card ?
Thanks for your help !
Les Traveller's chèques sont-ils réellement acceptés partout : supermarché, station service, camping, taxi....enfin bref, tout paiement possible ? Si quelquechose me coûte 42 $ et que je donne un TC de 50 $, me rendra-ton la monnaie dans toutes les circonstances ?
Ou bien faut-il proscrire les TC et se contenter du cash et de la credit card ?
Thanks for your help !
Cherche vol pas cher pour Etats-Unis -San Francisco- English translation pending
Bonjour !
Je connais un certain nombre de low cost en Europe, mais qu'en est-il pour les Etats-Unis ? J'aimerais me rendre à San Francisco dans un futur proche (en 2006 peut être), alors je voudrais savoir quelles compagnies aériennes sont les plus intéressantes et au départ de quel pays européen (par exemple, si les vols sont moins chers depuis Londres, ce que j'ignore, ça vaut la peine de partir de là bas ?), mais je partirai de France, de préférence !
Merci pour votre aide !
Je connais un certain nombre de low cost en Europe, mais qu'en est-il pour les Etats-Unis ? J'aimerais me rendre à San Francisco dans un futur proche (en 2006 peut être), alors je voudrais savoir quelles compagnies aériennes sont les plus intéressantes et au départ de quel pays européen (par exemple, si les vols sont moins chers depuis Londres, ce que j'ignore, ça vaut la peine de partir de là bas ?), mais je partirai de France, de préférence !
Merci pour votre aide !
Demande d'infos générales sur Miami English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu interessee par Miami pour mars ou avril prochain mais je ne connais rien à cette à ville. Avant d aller à NY, j avais prepare mon voyage par le biais de forum, de site ( plans de la ville, choses à voir etc etc..)
J aimerai beaucoup savoir s il y a plusieurs quartiers, comment se deplace t on dans cette ville, les Everglades sont ils eloignes de Miami...
Et toutes les infos de base possibles et imaginables...ex: aeroport international accessible facilement?...
Merci d avance
Sabrina
Bonne agence au Québec pour formule tout-inclus en Thaïlande English translation pending
salut a tous votre site est exellent je viens a peine de decouvrir bon jai besoin daide je veut alle en thailand en novembre environ 17 18 jours avec ma copine je suis du quebec et je cherche une bonne agence sur internet ou a montreal nimporte ou mais ou les prix sont normal jai bcp voyager mais jamais en thailand alors vous savez comme moi que si on connait pas la valeur on se fait fourr... je veut un tout inclus pour ma premiere fois apres je repartirai seul avec sac a dos jai entendu dire que phuket cest bien comme premier voyages et environ 2000$ en tout inclus mais quand jappelle a lagence pres de chez moi ont me dit 3000# avec petit dej et seulement 10 jours je trouve ca dispendieux quand pensez vous et merci a lavance je suis ici a tous les jours car japprend bcp sur votre site et en passant jai vu les comm de pattaya et ca ma sembler un peu comme boca chica est possible ou je me trompe bon merci et a bientot...😏
Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
New Orleans: vos préférences? English translation pending
Debut septembre je vais passer 5 ou 6 jours a la nouvelle orleans avant de prendre la route.
Je n'arrete pas d'avoir des avis tres differents par les agences de voyages, et je viens plutot ecouter les votres.
Je vais arriver a new orleans meme. Mais apres ? Il faut plutot voir : houma ? baton rouge ? lafayette ? Combien de temps dans chaque endroit ? Preferez vous d' autres villes ?
et enfin, les eternelles bons plans. Si vous en avez que ce soit en hotel ou en chose a voir, n'hesitez pas :)
merci
raphy
Je vais arriver a new orleans meme. Mais apres ? Il faut plutot voir : houma ? baton rouge ? lafayette ? Combien de temps dans chaque endroit ? Preferez vous d' autres villes ?
et enfin, les eternelles bons plans. Si vous en avez que ce soit en hotel ou en chose a voir, n'hesitez pas :)
merci
raphy
Conseils sur tour des Etats-Unis en deux mois English translation pending
alors voilà, cela fait un certain temps que j'y pense mais sans concrétiser ce projet : j'aimerais faire le "tour" des états uni avec quelques copains en louant un van ou un monospace . mon itinéraire serait : terrir à new-york, descendre vers le sud pas philadelphie puis vers atlanta traverser la louisiane, longer la frontière mexicaine, visiter le grand canyon, san francisco et los angeles. delà, prendre un avion qui nous enmènerait vers chicago afin de voir la région des grands lacs et revenir evers new york. bon, ça parit beaucoup j'en suis tout à fait consciente, mais c'et un trajet en "gros" car je me doute bien que je ne pourrais pas tout voir j'aimerais faire quelques étapes (5-6) les + importantes. La dae de mon voyage serait l'étté 2007, pendant 2 mois (eh oui, je sais c'est peu !!!) et le buget d'environ 3000 euros par personne (e comptant le billet d'avion) . en fait le principe de notre voyage serait de se faire accuieillir chez de jeunes américains afin que ce voyage soit autant culturel que touristique et afin de nouer des liens avec des jeunes de notre age. j'ai découverte ce site ce soir et bien entendu j'aimerais savoir si quelqun aurait fait un truc du style et ne pourrait pas me donner quelques conseils rien que déjà sur les plu beaux trcs à voir et puis aussi bien sûr écouter les expériences des uns et es autres qui à mon avis serait très utile!! premièrement est-ce que mon projet vous semble réalisable ou est-ce que c'est trop ambitieux ???? je vous remercie tous d'avance pour votre aide
Budget voyage Thaïlande English translation pending
Salut à tous, dites moi si cela est un prix raisonnable:
passeport+ 2 nuits d'hotels au century park hotel de bangkok + vol a-r
pour 1192 euros.
Si cela est un bon prix dites le moi svp.
Et aussi si vous pouviez me dire combien d'argent devrais je avoir sur moi pour 15 jours en thailande en sachant que je ne recherhce pas le super luxe.
Merci à tous😉
passeport+ 2 nuits d'hotels au century park hotel de bangkok + vol a-r
pour 1192 euros.
Si cela est un bon prix dites le moi svp.
Et aussi si vous pouviez me dire combien d'argent devrais je avoir sur moi pour 15 jours en thailande en sachant que je ne recherhce pas le super luxe.
Merci à tous😉
Grand voyage aux USA, plein de questions... English translation pending
Bonjour a tous,
Je veux partir aux etats unis faire un grand tour, si possible... Mon point de depart serai miami, a partir de mi-avril environ.
De la, je voudrais aller en lousianne et visiter la floride, puis remonter jusqu'a New York. Ensuite je voudrais faire les grand parks, et le colorado, la californie, mais je ne sais pas encore dans quel ordre.
C'est pas facile de se decider, je voudrais partir en avril, et deja les avions commencent a se remplir... Va falloir vite se decider. J'ai pas mal d'economie en poche, mais comment estimer ce genre de voyage ? pas simple, et les transport la bas me semble chers...
Y'en a t'il parmis vous qui on des tuyaux, des idees d'itineraires ? Je voudrais aussi savoir combien reviens en moyenne un moins au USA, a quel prix on trouve des hotel bon marché, etc...
Si il y a des gens motivé par ce genre d'experience, je recherche aussi des compagnons de voyage.. Rencontres possible sur paris. J'ai 25 ans pour ceux kil veulent savoir. Ca me fait kan meme un peu peur de partir seul faire ce grand trip...
Je veux partir aux etats unis faire un grand tour, si possible... Mon point de depart serai miami, a partir de mi-avril environ.
De la, je voudrais aller en lousianne et visiter la floride, puis remonter jusqu'a New York. Ensuite je voudrais faire les grand parks, et le colorado, la californie, mais je ne sais pas encore dans quel ordre.
C'est pas facile de se decider, je voudrais partir en avril, et deja les avions commencent a se remplir... Va falloir vite se decider. J'ai pas mal d'economie en poche, mais comment estimer ce genre de voyage ? pas simple, et les transport la bas me semble chers...
Y'en a t'il parmis vous qui on des tuyaux, des idees d'itineraires ? Je voudrais aussi savoir combien reviens en moyenne un moins au USA, a quel prix on trouve des hotel bon marché, etc...
Si il y a des gens motivé par ce genre d'experience, je recherche aussi des compagnons de voyage.. Rencontres possible sur paris. J'ai 25 ans pour ceux kil veulent savoir. Ca me fait kan meme un peu peur de partir seul faire ce grand trip...
Montréal/Mexique en autobus? English translation pending
Bonjour!
Est-ce qu'il existe des compagnies d'autobus qui font le trajet Montréal/Mexique?
Si oui, combien ça coûte?
Merci d'avance!
Kate
Est-ce qu'il existe des compagnies d'autobus qui font le trajet Montréal/Mexique?
Si oui, combien ça coûte?
Merci d'avance!
Kate
Suivre un vol sur Internet English translation pending
Bonsoir
J'aimerais vous faire connaître un site pour les proches qui veulent savoir si l'avion est bien arrivé. J'aurais bien aimé le connaître lors du premier voyage en solitaire de ma fille de 18 ans!
On peut y "tracker" les avions sur Internet et voir les heures d'arrivée de tous les vols. Cela semble fonctionner par satellite.
Voici les deux sites que j'ai trouvé (le premier a été plus fiable, j'ai sû que l'avion avait atterrit à Mirabel, de mon domicile, alors que mon mari était à l'aéroport et ne le savais pas!!!):
http://www.flightview.com/TravelTools/default.asp
http://www.flytecomm.com/cgi-bin/trackflight
Il y a même un aperçu du vol et on voit l'avion se déplacer sur une carte.
Maya02
J'aimerais vous faire connaître un site pour les proches qui veulent savoir si l'avion est bien arrivé. J'aurais bien aimé le connaître lors du premier voyage en solitaire de ma fille de 18 ans!
On peut y "tracker" les avions sur Internet et voir les heures d'arrivée de tous les vols. Cela semble fonctionner par satellite.
Voici les deux sites que j'ai trouvé (le premier a été plus fiable, j'ai sû que l'avion avait atterrit à Mirabel, de mon domicile, alors que mon mari était à l'aéroport et ne le savais pas!!!):
http://www.flightview.com/TravelTools/default.asp
http://www.flytecomm.com/cgi-bin/trackflight
Il y a même un aperçu du vol et on voit l'avion se déplacer sur une carte.
Maya02
Tips for a 20-day family itinerary in the American West in 2028
Hello everyone,
After our first trip as a young couple to the West in 2007 (yes, that doesn’t make us any younger!), we’re planning to go back in 2028, but this time as a family of four! (We have two boys who’ll be 5½ and 13 years old in the summer of 2028.)
Our plan is to combine a few big cities (SF and LA, maybe San Diego) with national parks and state parks, mostly! Ideally, we’d like to leave at the end of June and head back to France around July 19–20, so we can enjoy the first week of the Olympic Games in Los Angeles.
Since we already did the "loop" in 2007, there are must-see places we absolutely want to revisit—and especially share with our kids: Bryce Canyon, Yosemite, and above all, the Grand Canyon, which is still the most incredible thing I’ve ever seen on Earth!
On the other hand, some places didn’t leave a big impression on us for various reasons, so we’re not making them a priority: Antelope Canyon, Monument Valley, for example.
We’re planning ahead, but might as well be smart about it😏
Do you have any tips for a fun and doable itinerary over about 20–25 days with kids, without rushing?
Thanks in advance for your feedback😉
After our first trip as a young couple to the West in 2007 (yes, that doesn’t make us any younger!), we’re planning to go back in 2028, but this time as a family of four! (We have two boys who’ll be 5½ and 13 years old in the summer of 2028.)
Our plan is to combine a few big cities (SF and LA, maybe San Diego) with national parks and state parks, mostly! Ideally, we’d like to leave at the end of June and head back to France around July 19–20, so we can enjoy the first week of the Olympic Games in Los Angeles.
Since we already did the "loop" in 2007, there are must-see places we absolutely want to revisit—and especially share with our kids: Bryce Canyon, Yosemite, and above all, the Grand Canyon, which is still the most incredible thing I’ve ever seen on Earth!
On the other hand, some places didn’t leave a big impression on us for various reasons, so we’re not making them a priority: Antelope Canyon, Monument Valley, for example.
We’re planning ahead, but might as well be smart about it😏
Do you have any tips for a fun and doable itinerary over about 20–25 days with kids, without rushing?
Thanks in advance for your feedback😉
Annulation vol vers Las Vegas par LEVEL sans indemnisation English translation pending
Bonjour,
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain. C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !! Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance. Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain. C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !! Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance. Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Hiking in Arizona, just Arizona English translation pending
Les mois ont passé….
Ma demande en mariage à Dirty Devil Overlook (vers Hanksville, au fin fond de l’Utah) un soir de juin 2017, s’est concrétisée.... "Chérie", ma dame est devenue Madame.
..

C'était un voyage sensationnel, le meilleur. A peine rentrés, on savait qu'on repartirait...et le plus rapidement possible. Un mariage à organiser, la vente de la maison, l'acquisition d'une autre, un an de travaux et l'arrivée d'Utah notre Border Collie.... Voilà le contexte... (ce qui explique la longue absence sur VF et le délai pour s'occuper du carnet 😉)
Mais premier point noir: Au moment du peaufinage du roadbook, les USA sont plongés en plein Shutdown. Et ça dure, ça dure. …On suit alors ça de ‘’près’’. Le shutdown le plus long de l’histoire à ce jour s’est terminé 5 semaines avant le départ… Or le programme était de partir de Phoenix/ Tucson Saguaro NP/ Organ mountain / White Sands / Bisti Badlands / Canyon de Chelly / Painted desert / Walnut canyon / Grand Canyon avec boucle South kaibab Bright Angel / Sedona 4 nuits / puis retour Phoenix. Donc une grosse dominante de parcs nationaux cette année et peu de Wilderness; donc des coins potentiellement fermés et peu de plan B proches. Pas envie de prendre le risque si l’épisode reprend.
Deuxième point noir : quelques semaines avant le départ, double ernie discale et méchant lumbago lors des travaux dans la nouvelle maison. Arrêt de travail, kiné, ostéo, massages, etc. Grosse incertitude sur la capacité de partir, à tenir 10 heures dans l’avion, à pouvoir randonner… bref le doute domine.
Troisième point noir : Il nous est désormais impossible pour des raisons professionnelles de partir entre avril et septembre. Or en vérifiant la météo avant le départ (longtemps avant !!), la météo est détraquée dans le Southwest. Il fait anormalement froid….. et ça dure. Sauf vers Phoenix et Tucson où la météo est correcte.
Tous ces éléments nous font modifier le parcours peu de temps avant de partir. D’autres hôtels sont alors réservés, tout en gardant le plan A au cas où une éclaircie pointerait le bout de son nez…
Une chose est sûre, on part pour une boucle au départ de Phoenix, pour randonner en Arizona... A suivre ...
..

C'était un voyage sensationnel, le meilleur. A peine rentrés, on savait qu'on repartirait...et le plus rapidement possible. Un mariage à organiser, la vente de la maison, l'acquisition d'une autre, un an de travaux et l'arrivée d'Utah notre Border Collie.... Voilà le contexte... (ce qui explique la longue absence sur VF et le délai pour s'occuper du carnet 😉)
Mais premier point noir: Au moment du peaufinage du roadbook, les USA sont plongés en plein Shutdown. Et ça dure, ça dure. …On suit alors ça de ‘’près’’. Le shutdown le plus long de l’histoire à ce jour s’est terminé 5 semaines avant le départ… Or le programme était de partir de Phoenix/ Tucson Saguaro NP/ Organ mountain / White Sands / Bisti Badlands / Canyon de Chelly / Painted desert / Walnut canyon / Grand Canyon avec boucle South kaibab Bright Angel / Sedona 4 nuits / puis retour Phoenix. Donc une grosse dominante de parcs nationaux cette année et peu de Wilderness; donc des coins potentiellement fermés et peu de plan B proches. Pas envie de prendre le risque si l’épisode reprend.
Deuxième point noir : quelques semaines avant le départ, double ernie discale et méchant lumbago lors des travaux dans la nouvelle maison. Arrêt de travail, kiné, ostéo, massages, etc. Grosse incertitude sur la capacité de partir, à tenir 10 heures dans l’avion, à pouvoir randonner… bref le doute domine.
Troisième point noir : Il nous est désormais impossible pour des raisons professionnelles de partir entre avril et septembre. Or en vérifiant la météo avant le départ (longtemps avant !!), la météo est détraquée dans le Southwest. Il fait anormalement froid….. et ça dure. Sauf vers Phoenix et Tucson où la météo est correcte.
Tous ces éléments nous font modifier le parcours peu de temps avant de partir. D’autres hôtels sont alors réservés, tout en gardant le plan A au cas où une éclaircie pointerait le bout de son nez…
Une chose est sûre, on part pour une boucle au départ de Phoenix, pour randonner en Arizona... A suivre ...