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Rome, Barcelone ou Londres? English translation pending
by Bonheur6 · 2014-01-21 · 10 replies
Bonjour, Je suis un peu embêté pour mes prochaines vacances. J’ai un budget et une durée limités. J'aimerais avec ma femme passer 5 jours, début juin 2014, à l’un ou l’autre des endroits suivants : Rome, Barcelone ou Londres

Que nous suggérez-vous ? Nous avons déjà fait 5 jours à Paris, et nous avions beaucoup aimé. Ma première idée était de faire 3 jours à Rome, prendre le train Rome- Venise, et terminer 2 jours à Venise. Mais, j’ai éliminé cette option car trop de temps dans les transports. Partant de Montréal, nous avons déjà beaucoup d’heures d’avion à faire.

Merci
Prix des song taews à Koh Samui, transport pour Koh Lanta English translation pending
by Tomeasie1984 · 2014-01-17 · 27 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me renseigner sur les prix des song taews sur koh samui, par exemple mae nam lamai, ou mae nam nathon? Encore une petite question: de koh samui comment rejoindre koh lanta? Merci
Voiture, catégorie et assurance aux États-Unis English translation pending
by Catimini74 · 2014-01-07 · 15 replies
Bonsoir, Suite de notre préparation de voyage pour l'Ouest américain, départ Phoenix et retour par Los Angeles avec piste par Monument Valley, environ 2000 kms - 2 personnes avec 2 valises et 2 sacs à dos. Nous pensons louer un véhicule catégorie "COMPACT" gabarit correspondant à nos véhicules en France (style 207), car nous ne sommes pas habituées à conduire de grosses voitures et n'osons pas prendre plus grand, en plus il y aura le stress car jamais conduit de voiture automatique et encore plus de stress à conduire à Los Angeles. Au niveau garantie faut-il prendre l'assurance "TOUS RISQUES" ? Est-il possible d'avoir des avis féminins car ces messieurs sont plus à l'aise dans ce domaine là. Mais nous acceptons bien volontiers messieurs tous vos conseils. Merci à tous.
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending
by Mesrob · 2013-12-30 · 8 replies


Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....

On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.

Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….



Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…

Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….

Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville. Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….

La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…

En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….

Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….



Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....



Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..

Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.

Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...

La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....

Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...

Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….

Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….

Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées. Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate…. Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif…. Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....



Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…

A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….

Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..

Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...



Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....

L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....

Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....

Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....



C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Enquête sur les "Orange People" et leur chars de musique (Inde) English translation pending
by Zapruder · 2013-12-27 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je viens vers vous plusieurs mois après un voyage de 5 semaines en Inde pour tenter d'avoir une explication à un évènement (ou une coutume) que j'ai croisé sur place. Nous étions en Juillet 2013.

Dans les quelques villes bordant le Gange par lesquelles nous sommes passé, ainsi que sur pas mal de routes, nous avons croisés ces Indiens voyageant en groupe, vêtus d'orange, et transportant des bidons vides destinés à recueillir l'eau sacrée du Gange. Nous nous sommes interrogés sur cette coutume et avons essayer d'en parler aux locaux mais n'avons pas pu avoir de réponse vraiment précises, surtout à cause de nos faiblesses en anglais sans doute.

Je joins à ce message quelques photos prises à Varanasi, Haridwar et Rishikesh pour vous montrer de quoi il s'agit.

Nos questions basiques étaient les suivantes : - Quel est le nom de cette tradition ? - Quand a t-elle lieu ? Toute l'année, ou à certaines périodes seulement ? - Pourquoi le Orange ? - Qui effectue ce voyage et à quel âge ?

Et au delà des bases de leur tradition, ma fascination sur le moment a concerné leurs camions. Au bord du Gange, à Haridwar, l'impression de se trouver au cœur d'un teknival m'a frappé. À l'heure où nous sommes passé, en fin de journée, pas beaucoup de camions fonctionnait, ou très mal et au loin, donc difficile d'entendre quel genre de musique était diffusée (tradi indien ou au contraire grosses basses de musique plus ou moins commerciale comme on peut l'entendre sur certaines de leurs radios).

Les questions qui me taraudent le plus sont donc les suivantes : - Quelle musique est diffusée à travers ces chars ? Quand ? Comment ? - Qui construit ces installations de fortune ? - Font-ils le même trajet en roulant que les "Orange People" à pied ?

J'ai plein d'autres questions en tête, mais je commence par le commencement.

Le contraste entre le côté traditionnel de cet aller/retour au Gange, et la "modernité" de ces camions, m'a fasciné, et j'aimerais en savoir plus.

Merci de m'avoir lu, et j'espère que certains d'entre vous ont croisé ces Indiens, afin d'éclairer ma lanterne. Ou mieux, peut-être des personnes indiennes ou d'origine indienne possédant des réelles connaissances de cet incroyable pays où il me tarde de retourner.

Joyeuses fêtes

P.S.: Une des choses marquantes avec les "Orange People" fut leur apparente joie, bonheur et fierté, de marcher en scandant en coeur des mots, religieux sans doute, le long de leur périple.
Moto et bateau en Birmanie English translation pending
by Marijose7 · 2013-12-20 · 10 replies
Nous souhaiterions louer un scoot sur Mandalay. Quelqu'un a-t-il des adresses ? Est-ce dangereux ? (nous l'avons déjà fait en Thaïlande et au Cambodge). Nous avons prévu de faire Mandalay-Bagan en speed boat (voyage fin février- 13 mars). Cela vaut - il vraiment le coup ? Les avis étant partagés, nous hésitons... Marijose7
Retour de 3 semaines en Indonésie... English translation pending
by Islamonde · 2013-12-15 · 9 replies
Bonjour,

Voici notre itinéraire en détails :

Ile de Bali : - Sanur : Plage sympa, calme et paisible. On y mange bien et pour pas cher. Quelques temples à voir mais sans plus. Nous y avons séjourné 1 nuit car proche de l'aéroport donc pratique pour la première nuit. *Taxi de l'aéroport à notre hôtel à Sanur :100 000r *Hôtel Abian Boga, sympa avec une toute petite piscine, quelques mêtre de la mer. Prix avec petit déjeuner pour 2 et 2 nuits : 550 000r (avec petit déj).

Puis nous avons pris la toute pour l'île de Lombok, taxi jusqu'à Padangbai prix : 180 000r pour prendre le ferry direction Lembar (j'étais enceinte alors je voulais éviter les fast boat, c'est plus rapide ...). Durée 4h, 36 000r par personne l'aller.

De Lembar mini bus pour Sengiggi prix : 150 000r pour 2.

Ile de Lombok : - Sengiggi : Sympa mais trop trop de vendeurs qui vous proposent tout et n'importe quoi ... les plages sont belles mais nous n'avons pas arrêté d'être ennuyé. On y mange super bien, déjà un peu plus cher que Sanur. Je vous conseille le Bambou Café et le Warang Amalia, 2 restaurants côte à côte. Nous avons séjourné au Central Inn. A notre arrivée, ils venaient d'ouvrir donc les chambres étaient neuves ! Et pas cher ... 200 000r la nuit. nous y sommes restés 2 nuits (avec petit déj)

Puis départ pour Gili Trawangan. Mini bus de Sengiggi à Bangsai puis long boat de Bangsai à Gili Trawangan : 60 000r par personne. Franchement, je vous conseille les bateaux rapides depuis Bali, moi j'étais enceinte (donc chiante...) donc j'évitais les bateaux rapide de peur des secousses. Le périple que l'on a fait pour aller jusqu'au Gili T était trop long et les routes sont mauvaises (le bateau rapide aurait surement été moins violent pour moi...).

Gili Trawangan : Très belle île. J'ai été déçu car il n'y a pas beaucoup de plages où l'on peut vraiment se baigner et voir des poissons. En faisant le tour de l'île à pied nous l'avons constaté (plage à cailloux, plage marée basse, plage avec un tas de coraux échoués...). Mais tout de même à faire. Nous avons séjourné une nuit au ODA Guesthouse (400 000r la nuit avec petit déj), très propre (je crois que nous étions les 1er clients...) puis 3 nuits à AALIKUT, 350 000r la nuit avec petit déj. Ce dernier hôtel à de superbes chambres. Resto à faire : Kayangan. Nous avons fait une excursion d'une journée tout autour de l'île pour faire du snorkling, voir les tortues ...

Direction UBUD, sur l'île de Bali. - Ubud : Je ne me souviens plus du nom de l'hôtel, mais niveau prix, il faut compter 350 000r la nuit pour un truc bien sympa. Ville très riche, voir un spectacle de danse indonésienne dans un temple. Le côté négatif, encore une fois, on essaiera de vous vendre tout et n'importe quoi, vous proposer un taxi toutes les 5 mn ... à la longue c'est c... Pas mal de restaurants sympas.

Puis direction l'aéroport direction Jogjakarta, île de Java.

Nous y sommes restés 1 semaine dans un super hôtel MAHARANI, dans une suite de luxe à 350 000r, avec un lit king size ! Bref le top.

Depuis Jogjakarta, nous avons fait Borobudur et Prambanan, incontournables ...

Voilà ! Je mets certaines de mes vidéos de voyages sur ma
http://m.youtube.com/channel/UCPmJhAKkJxPqwDxceaO1bBQ si cela peut intéresser ...
Retour de la peste à Madagascar English translation pending
by Filou33 · 2013-12-13 · 33 replies
Ce vendredi 13 décembre 2013, l'Office National du Tourisme à Madagascar (ONTM) annonce le recensement de cas de peste bubonique dans 5 districts du pays. à savoir Mandritsara, Soanierana Ivongo, Ikongo, Tsiroanomandidy et Ikalamavony situés dans le Centre nord et le Centre sud de l'île.

La peste connue depuis l'Antiquité n'a jamais disparu de la planète. Cette année, Madagascar y est particulièrement confrontée. Quatre-vingt six personnes ont attrapé cette maladie et 39 sont décédées depuis septembre dont plus d'une vingtaine ces derniers jours.

L'épidémie, qui concerne cinq districts sur 119, est propagée par les rats poussés vers les habitations notamment par la déforestation incontrôlée de l'île, dans un pays ravagé par la pauvreté et une invasion de criquets sans précédent cette année. Un médecin de la direction générale de la Santé à Antananarivo, la capitale, a précisé que 90% des cas prenait la forme de la peste pulmonaire qui est plus grave que la forme plus répandue -la peste bubonique ou peste noire- car elle peut tuer en trois jours. Elle peut aussi se transmet par voie aérienne d'homme à homme, par l'inhalation des gouttelettes expectorées par les malades.

De plus, «avec les pluies et les ordures qui s'entassent, cela attire les rats dans les villes et villages», ajoute ce responsable. Antananarivo, où aucun cas de peste n'a été enregistré, croule sous les ordures au point que la délégation de l'Union européenne a lancé des actions d'urgence d'assainissement pour les zones basses de la ville, souvent inondées, la capitale étant elle-même entourée de rizières.

Les autorités sanitaires malgaches s'activent actuellement pour informer les populations des zones isolées concernées sur les symptômes et les soins face à d'éventuels cas.

Bonnes vacances à tous quand même. 😉
Tour du monde entre frères English translation pending
by Gatien13 · 2013-12-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

Mon frère et moi avons le projet de partir pendant une année faire le tour du monde. C'est un projet que nous comptons réaliser dans plusieurs années mais nous désirons nous y préparer de manière rigoureuse pour qu'il soit le plus agréable possible selon nos exigences plus ou moins précises.

Voici l'ébauche de notre projet, selon nos goûts et nos personnalités :

- Nous ne voulons pas loger chez des locaux, ni dans des dortoirs collectifs. Nous voulons loger dans des endroits avec un certain confort sans que ça soit nécessairement luxueux.

- Nous ne sommes vraiment pas fans des trajets de 10 heures en voiture ou en bateau et de ce fait, nous souhaitons privilégier les déplacements en avion lorsque les trajets sont longs.

- Nous avons envie de faire beaucoup de choses, de nous déplacer, pourquoi pas gravir par exemple une partie de l'Everest. Nous voulons sortir du quotidien qu'impose une vie en France. La philosophie du voyage serait "Go big or go home".

- Nous ne voulons pas passer un an dans la restriction quotidienne, ce n'est pas notre mentalité (ce qui ne signifie pas non plus que nous sommes d'importants dépensiers).

- Nous souhaitons passer en priorité par l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Indonésie, la Thaïlande, le Laos, le Népal, la Chine, l'Inde, le Japon, la Russie, l'Argentine, le Brésil, le Pérou, la Colombie, Cuba, le Mexique, les Etats-Unis, le Canada. Ce sont les destinations qui me semblent primordiales, j'en oublie peut-être. Cependant, visiter les 6 continents me semble indispensable.

Ainsi, plusieurs questions me viennent à l'esprit : Quels pays conseillez-vous dans les destinations suivantes : Le Moyen-Orient, l'Afrique sahélienne, l'Afrique australe ? Quelles îles vous paraissent incontournables ? L’antarctique, cela vaut-il le coup ?

Suite à ces informations, quelle somme, tout compris, faut-il rassembler ?

Merci beaucoup et n'hésitez pas à donner votre avis.
Serpents, araignées et autres dans l'ouest américain English translation pending
by Randocham · 2013-11-30 · 15 replies
Bonjour, je me pose beaucoup de questions concernant les bestioles que l'on peut rencontrer dans l'ouest américain. j'ai la phobie des serpents et des araignées!!! J'ai pu voir sur des blogs, photos... que l'on pouvait tomber sur ces bêtes! Je me doute bien que cela ne doit pas arriver tout les jours mais quand même et puis se n'est pas les même que chez nous non plus. Alors, en rencontre t-on aussi facilement? Faut-il ne pas avoir de chances? Que peut -on faire pour essaye de ne pas trop les attirer?
Cherche super restaurant sur Hanoï English translation pending
by Sisidupont · 2013-11-28 · 7 replies
pendant notre séjour mon frère fête son anniversaire et je voudrai lui offrir en cadeau un souper dans un resto typique vietnamien mais pour cette fois éviter les petits restos de rue. Budget environ 50€ par tête merci de vos réponses .
Le Laos et le Cambodge au jour le jour English translation pending
by Mariespagne · 2013-11-17 · 73 replies
Ceux qui veulent vivre un peu l'aventure en suivant mes pas, pourront lire ce qui suit au jour le jour: Le Laos ou le pays du million d’éléphants. C’est un des pays le plus pauvre du monde; seulement la moitié de la population est alphabétisée. Dans le nord, des paysans vivent de la culture du pavot (Opium). Ici, les éléphants travaillent (sauf les sauvages) comme en Inde, Birmanie et Thaïlande. Il y a 60% de Bouddhistes et 49 ethnies différentes. Le pays est traversé par le Mékong sur près de 1000 km. Le réseau routier est sommaire. Les véhicules ne partent que lorsqu’ils sont pleins (avion, bateau, bus, van). La plupart de la population est très souriante. Après l’incertitude de prendre le vol du Vietnam suite au typhon qui rôde actuellement, je pars quand même à 5H du matin voir si mon périple aura bien lieu. De Bruxelles, on ne sait rien me dire. Il faut attendre Paris. Je suis tôt donc je m’installe dans un des 5 fauteuils relaxants de l’aéroport. Quelle chance!!!! Mon instinct fait que mes yeux s’ouvrent à 10 minutes de l’embarquement… Je galope car ce n’est pas tout près. Pas de panique, l’avion a 40 minutes de retard, ce qui ne fera pas mon affaire à Paris où je vais être juste. Effectivement, j’arrive au terminal I et dois aller au 2. Ce qui me fait une belle trotte, prendre la rame, aller au scan des bagages où je perds mon billet d’avion. Je reprends une autre rame pour le terminal 2E et vais à Air France refaire un billet; j’arrive au moment où on appelle les deux derniers passagers dont je fais partie. J’écris ces lignes dans l’avion Vietnam Airlines qui a quand même décollé; on verra ce qui nous attend à l’arrivée… On a diné. Il fait noir. Je bois du whisky (Martine en pensant à toi qui dit que j’aime la bière!!!)… J’en suis à mon 3ème (pas de ma faute, l’hôtesse n’a pas compris que je voulais du coca avec et m’en a servi 2 à la suite). Bon on verra si j’ai la gueule de bois à l’arrivée…. Le vol n’a pas paru long (ben oui après ça)… Je m’endors dans le hall de l’aéroport en attendant l’avion pour Luang Prabang. Tout le monde est déjà parti et l’hôtesse vient me réveiller pour embarquer… La honte quoi!

Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.

Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…

Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.

Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.

Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.

Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….

Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!

Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.

Dimanche 24

Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle français; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…

Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.

Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..

JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏

Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².

Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.

Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.

Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.

jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.

Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.

Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…

Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….

Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.

lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.

Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.

Mercredi 11: journée plage bien agréable.

Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!

Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.

Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.

Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.

Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.

Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.

Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.

MARIE
Assurance santé aux Etats-Unis English translation pending
by AngGdt · 2013-11-15 · 17 replies
Bonjour,

je vais effectuer un semestre d'études aux États-Unis à partir du mois de janvier 2014, et je dois à cet effet souscrire à une assurance santé.

L'université d'accueil nous conseille fortement de souscrire à une assurance américaine..qui coûte $108/mois ! 😕 Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont déjà pris une assurance française telle que la Smeba (33€/mois) ou autre, et si vous aviez eu des soucis pour la faire reconnaître.

Autre question: si vous avez été malade, avez-vous été bien remboursé/pris en charge ?

Merci d'avance pour vos témoignages ! 🙂
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
by AirOne · 2013-11-13 · 323 replies
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt ! Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien. Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses. Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent. Joburg Joburg Joburg : nous voici ! Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule. Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique. Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable. La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie. Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés. L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs... Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget. Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit. Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas ! Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret. Mais le Lesotho nous attend. Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances. Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune. Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho. Les enfants le mangent dans la rue. Paysages de plateaux, nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A. A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée. Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' ! Des bergers partout. Et des villages Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent. Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés... Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale ! Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir. Et je l'ai vu. Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique. Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale. Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha! Bon, OK , j'arrête. Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!! J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes. C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha. Boudha est né là au Lesotho ? C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte ! Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus ! Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille. Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part... Ah! Roma à gauche, je tourne. De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4. Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.



Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur. En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais. Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas. Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique. Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire. Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons. Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...). Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même... Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde ! Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.
Questions pratiques + sécurité dans les casas à Cuba English translation pending
by Fred2015 · 2013-11-10 · 20 replies
Bonjour ...

Dites-moi ...

Les casas sont sûres ?

Je vais me loger dans pas mal de casas probablement ... La journée, je vais y laisser mon sac à dos ...

Est-il possible de laisser l'original de son passeport dans son sac à dos ? Peut-on y laisser quelques trucs, quelque argent ou pas ? Y a t-il un risque qu'il soit visité ?

Je pensais garder tout mon argent sur moi, en permanence, dans une ceinture double-fond mais je ne sais pas ce que vous feriez vous ?

J'ai vu certains conseils qui disaient d'utiliser un cadena mais ... sur un sac à dos qui a plusieurs fermetures éclair, cela me semble difficile.

Par ailleurs, comment est-il possible de faire pour laver son linge ? Il faut se débrouiller soi-même ou il y a t-il d'autres options faciles ?

merci ...

Fred
Retour de Californie (avec ados) English translation pending
by Kikou72 · 2013-11-04 · 4 replies
Nous voici de retour d’un merveilleux séjour en Californie.

Tout d’abord, merci à tous pour votre aide apportée dans la préparation de ce voyage, ce forum reste le meilleur des guides, grâce notamment à l’investissement de certains.

Nous sommes partis en famille, avec nos 2 ados de 12 ans (et demi) et 14 ans (et demi), tous deux fans de surf.

Notre itinéraire : San Francisco – Yosemite, puis retour sur la Côte, de Santa Cruz à Los Angeles.

San Francisco : Nous avons logé dans une auberge de jeunesse à Fort Mason, (
http://www.hiusa.org/sanfranciscowharf/) Nous avions une chambre pour 4 (2 lits jumeaux), avec vue sur le Golden Gate Bridge ! L’auberge se compose de plusieurs dortoirs, une grande cuisine, une salle de repos, une salle de ciné. Les sanitaires sont communs. Le personnel est très sympa, et nous a donné plein d’infos. Pour nous, ça a été un très bon rapport qualité / prix (148 dollars pour 4, avec le petit déjeuner) Nous étions dans la chambre 22 (la meilleure chambre d’après la personne qui nous a installés !)

Nos coups de cœur a San Francisco:

La messe Gospel de Glide Church le dimanche matin à 11 h (330 Ellis Street, ) : une ambiance très chaleureuse, de grandes accolades tout au long de la messe, les enfants courent dans l’église, un orchestre accompagne les choristes –nous avons été très bien accueillis L’église accueille sans abris, les homosexuels, un beau moment de partage, très émouvant… Prendre le cable car de Powell Street à Fisherman’s Wharf : on y voit le retournement du cable car manuel, c’est à voir ! Nous avons fait la queue un petit moment. Pour info, les cables car sont remplis au départ au tiers de leur capacité environ, ce qui permet de prendre d’autres voyageurs le long du trajet. Il est donc peut-être préférable d’attendre au prochain arrêt si l’attente est trop longue sur Powell Street. Se rendre à Alcatraz, assez impressionnant En repartant, passer par Filbert Steps : des maisons entourées de jardins, c’est magnifique Se promener dans le Golden Gate Park, 5 km de long sur 800 mètres de large de la verdure, des bisons … Possibilité de louer des vélos Visiter le California Academy Of Sciences : les garçons auraient souhaité qu’il y ait plus d’expérience à réaliser sinon, nous avons aimé l’architecture du musée, le planétarium, la forêt pluviale, la partie « aquarium », nous y avons passé un bon moment Se perdre dans Chinatown : visiter le magasin qui fabrique des « fortune cookies » dans Ross Alley (n°56), et monter (en restant discret) au 3ème étage pour aller au temple Tien Hau – 123 – 129, Waverly Place Et bien entendu descendre Lombard Street (à pied et en voiture !), admirer les maisons victoriennes (Les Painted Ladies, mais pas seulement …), rendre visite aux otaries du Pier 39 sur Fisherman’s Wharf

Quelques infos :

Nous n’avons pas pris le City pass pour le bus (14 dollars par jour) – les billets individuels coûtent 2 § / adulte et 0,75 § / enfant. Les tickets sont valables au minimum 2 heures – voire 3, selon le découpage du ticket par le conducteur du bus ! Nous avons trouvé plus économique de prendre les billets individuellement finalement

Nous avons fait faire une carte de fidélité dans le supermarché Safeway, que nous avons retrouvé dans plusieurs villes lors de notre périple, ce qui permet de faire de bonnes économies (genre -50% sur le prix affiché avec la carte – gratuite)

Nous avons mangé au Lorie’s Diner (plusieurs adresses dans SF). Le cadre est sympa, malgré que l’on trouve maintenant des diners en France

Nous avons adoré les hamburgers du Pearl’s Deluxe Burgers (708, Post Street) : http://www.pearlsdeluxe.com/

Nous avons traversé le Golden Gate Bridge, et avons payé le péage via ce site : https://www.bayareafastrak.org/...gnup/OTPsignup...

Nord de san Francisco :

Nous avons aimé :

Sausalito, et ses maisons sur l’eau Stinson Beach, superbe vue en arrivant de Muir Woods Le village de Bolinas, petit village de surfeurs niché au bord d’une lagune (à trouver avec un gps, car les habitants enlèvent tous les panneaux indicateurs !)

Nous ne nous sommes pas arrêtés à Muir Woods, car arrivés à la « période de pointe », nous n’avons pas trouvé de place pour nous garer !

Le parc de Yosemite :

Nous avons logé au Cedar Lodge Hôtel, situé à El Portal (http://www.stayyosemitecedarlodge.com). Bon rapport qualité / prix, l’hôtel se trouve à environ 20 mn de l’entrée du parc.

Nous avons aimé :

Admirer la vue depuis le Glacier Point : on se sent tout petit ! Prendre des photos de El Capitan, la plus haute falaise entière au monde (900 m) Prendre la navette qui circule dans la vallée, et faire des petites randonnées Le musée indien qui se situe près du Visitor Center La vidéo qui retrace l’histoire du parc Voir un ours traverser devant notre voiture : merveilleux ! Voir des sequoias à Mariposa Grove

Nos garçons ont voulu participer au programme des « Juniors Rangers » (ils avaient déjà les badges du Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion etc.).

Pour « gagner » le badge, il faut se rendre au Visitor Center, qui vous remettra un petit fascicule avec des questions (selon l’âge).

Il faut également suivre un Ranger pendant une promenade de 1h30, pendant laquelle il explique la faune et la flore du parc (et valide la participation en signant le fascicule).

Une fois le questionnaire rempli, il faut retourner au Visitor Center un ranger remet alors le badge de « Junior Ranger » aux enfants, lesquels doivent officiellement « promettre de protéger la nature ». Sympa et ludique …

La côte : de Santa Cruz à Santa Barbara :

Nous avons logé dans des motels, non réservés à l'avance.

Nous avons aimé :

La petite ville de Santa Cruz : un vrai spectacle que de regarder les surfers + petit musée du surf, très sympa Monterey (moyen, mais nous n’avons pas visité l’aquarium) Les magnifiques points de vue de la 17 miles drive (route payante) La petite ville de Carmel, chamante Julia Pfeiffer Burns State Park et sa jolie chute d’eau, visible après une courte promenade Santa Barbara : sa mission, son musée des diligences – gratuit (129, Castillo Street)

Los Angeles :

Nous avons logé au Motel 6 d'Hollywood, à 2 pas de Hollywood Bd, et à 10 mn en voiture de Universal Studios - très bon rapport qualité / prix

Nous avons aimé :

Faire du skate et de la trottinette sur la plage de Venice Beach, et regarder les figures des skaters (au skate parc) Faire le tour en mini van (Rodéo Drive, Beverley Hills, …) Monter prendre des photos des lettres « Hollywood » (je vous trouve l’adresse, et la met dans un prochain post !) Manger un hot dog au Carneys Train (http://www.carneytrain.com/gallery/) – un vrai wagon aménagé Passer 2 jours à Universal Studios

Voilà un « petit » résumé de nos 2 semaines de voyage en Californie, j’espère que ces infos seront utiles à quelques voyageurs.

Très bons préparatifs à tous et toutes.

Laurence
Durée de visite pour Palawan English translation pending
by Juju708 · 2013-11-02 · 8 replies
Bonjour à tous!

Nous faisons notre seconde partie d'itinéraire. Nous partons le 2 janvier de El Nido. Le retour en France se fait le 15 janvier à Manille. Nous souhaitons voir sabang, bohol et taytay. Pensez-vous cela possible en 13 jours?

Nous pensions rester au moins deux jours à sabang pour faire le monkey trail, la rivière souterraine et une promenade d'une heure en bateau dans la jungle. Est-ce de trop? Nous avions regardé dans les guides, il semble que ce soit le plus incontournable à voir mais qu'en pensez-vous?

Nous souhaitions aller à bohol pour voir des dauphins mais y aurait-il un autre moyen d'en voir? nous avions lu que beaucoup semblaient déçus par bohol...

Merci pour toutes vos réponses qui nous été d'une grande aide !
Randonnée avec ou sans bâtons à la Réunion English translation pending
by Havane59 · 2013-11-01 · 11 replies
Bonjour, Je pars le mois prochain pour une dizaine de jours sur la Réunion. Au programme, randonnées autour de Cilaos, Mafate, Marla, La Nouvelle, Hell Bourg et au Piton de La Fournaise. Me recommandez-vous de prendre des batons pour la marche, on m'a dit que ça n'est pas nécessaire sauf pour la journée autour du volcan. De plus, je ne sais vraiment pas quoi mettre dans la valise (quelle température fera-il ? pluie ou pas ?) , je reste 2 jours pour me reposer sur St Gilles : j'aimerai faire un baptême de parapente , où s'adresser et faut-il réserver à l'avance ou non ? Merci d'avance.
S’installer en famille au Costa Rica English translation pending
by Gorgina · 2013-10-22 · 14 replies
Bonjour a tous, nous sommes un couple avec deux petits enfants. Ns sommes Français et ns voulons ns installés au cr et apporter bien des choses a nos petits telles que les langues. Nous avons un dossier de surrendettement et navons pas un sou de coté est ce possible d'aller s'installer la bas et trouver une location accessible? Je suis aide soignante diplomée est ce possible de travailler sur place? nous ne parlons pas l'espagnol. Nous avons pour projet d'ouvrir un commerce, sans un sous de cote sera til ce possible? je suis sure que le cr pourra ns combler car ns sommes des gens chaleureux et genereux et ns ne trouvons pas notre bien etre ici en France. ya til des gens comme ns qui ont voulu s'installer au cr et qui n'avaient pas d'argent de coté? Les banques la bas ns preteront elles de largent pour achetes un commerce? j'aimerais également que des gens ns donnent des cotes négatifs. j'ai des chiens et des chats que je souhaitent emener avec ns. Est ce que les gens du cr aiment les animaux? Est ce dangereux de vivre la bas?les Français sont ils les bienvenus?merci
Agence pour l'ascension du Stok Kangri (Inde) English translation pending
by Bedapaul · 2013-10-18 · 11 replies
Je serai au Ladakh en juin-juillet 2014 avec un ami et nos prévoyons faire un trek avec ascension du Stok Kangri. Après avoir consulté Voyage Forum pour référence d'agence fiable et responsable nous avons contacté Himalayan Frontiers et Wild East Adventure qui proposent pour l'un un trek-ascension de 11 jours à plus de 100 euros par jour et le second un trek-ascension de 7 jours au même tarif. Ceci nous a semblé plutôt dispendieux mais, suite à une expérience insatisfaisante au niveau de la sécurité en haute montagne au Népal, nous tenons a faire affaire avec une agence reconnue pour sa fiabilité. Et on me dit qu'à Leh, en raison de la popularité croissante du Ladakh, il y a un très grand nombre d'agences dont certaines s'improvisent dans le tourisme d'aventure. J'aimerais donc savoir si ce prix est celui que nous devons payer pour nous assurer la sécurité ou si il y a d'autres agences qui offrent une prestation fiable à coût moindre.
Klongs à Bangkok English translation pending
by Hamonno · 2013-10-12 · 8 replies
Bonjour Nous serons sur Bangkok du 31 octobre au 4 novembre Peut on nous donner des renseignements sur la visite des klongk Comment faire pour visiter le marche flottant d ampawa ? Merci de vos réponses
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
by 72chris72 · 2013-10-12 · 80 replies
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2) Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi. Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ). Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel.. Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€. Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2). Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Choix d'un sac de couchage English translation pending
by CarletLore · 2013-10-09 · 10 replies
Salut à tous, J'ai besoin de conseils pour choisir un sac de couchage. Je regarde régulièrement depuis plusieurs semaines sur internet mais je n'arrive pas à trouver un sac qui répond à mes critères !

- T. confort : 0° à 5° - Pas plus de 1kg - Jumelable - Budget de 150/200 euro

Quand on dort à deux dans des sacs couplés, peut on considérer qu'on aura plus chaud la nuit même si la température confort du sac est plus faible que la température extérieure ? (je sais pas si je suis clair ! 🙂)

Merci et bonne rando !
Carnet de voyage à Canton English translation pending
by Voyagista · 2013-10-09 · 6 replies
Bonjour ,

J’avais posé quelques questions sur ce forum avant de partir à Canton et peu de gens semblaient connaitre le coin. Du coup voilà un résumé de notre long week-end pour vous donner envie d’aller visiter Canton qui le mérite bien je trouve.

Canton est une destination très facile d’accès depuis Hong Kong car il existe un train depuis Hung Hom direct pour la gare de l’est de Canton. Nous avions acheté nos billets sur internet en avance et nous les récupérons directement à la gare. Deux heures plus tard nous voilà à Canton!

La ville est vraiment gigantesque mais nous nous dirigeons vers la partie ancienne et en particulier l’ile de Shamian, une ancienne concession franco-britannique, où se situe notre hotel. L’ile est en partie piétonne et très agréable nous sommes sous le charme.



Nous allons vite dans la partie commerçante historique de Canton pour un déjeuner dim-sum (Canton oblige….) puis nous nous rendons en tuktuk vers le temple des ancêtres de la famille Chan. Un très beau temple, très grand et très aéré où les enfants prendront leur gouter et où nous prenons notre temps et observons les gens.



Retour sur l’ile de Shamian pour un diner rapide avant de partir faire une croisière une fois la nuit tombée sur la rivière perle. Il y a beaucoup d’offres , de bateaux différents , nous prenons un bateau qui ressemble à une jonque chinoise et nous nous décidons pour un siège sur le partie supérieure pour bien profiter de la vue. L’attraction de la croisière c’est la tour de télévision de Canton qui change de couleur en permanence et en jette vraiment. La croisière dure une bonne heure, j’étais un peu sceptique mais j’avoue que c’était très agréable.



Retour à l’hotel sur Shamian où règne le calme pour nous reposer avant notre départ le lendemain pour une excurions à la journée vers les tours de Kaiping , un site au patrimoine mondial situé à 1h30 de Canton et encore peu connu !

La suite demain… Kaiping ça ressemble à ça
Suivi des bagages entre Hop et Air France English translation pending
by Eyota · 2013-09-26 · 14 replies
Bonjour , Si on prend un vol intérieur avec Hop , (pas le choix d'une autre compagnie depuis Lourdes) , jusqu'à Fort de France via Paris Orly avec air France : même aéroport . Les bagages peuvent t ils être enregistrer de Lourdes à Fort de France ? Merci.
Lunettes de soleil spéciales pour l'altitude dans les Andes? English translation pending
by Sc93 · 2013-09-25 · 13 replies
Bonjour,

Je vais aller dans les Andes pour la première fois et j'ai lu ou entendu je ne sais plus trop où qu'il fallait mieux avoir des lunettes de soleil spéciales adaptées à l'altitude pour ne pas s'abîmer les yeux et risquer de se brûler la cornée !

Est-ce réellement nécessaire ou est-ce juste un petit plus ? S'il s'agit de quelques randos en montagne, un tel investissement en vaut-il la peine ? Et si oui, des conseils de marques ou de magasins pour en trouver ?

Merci !
Nouvelle taxe de séjour en Tunisie English translation pending
by Dominous · 2013-09-23 · 9 replies
bonjours a tous INFO POUR LA TUNISIE INSTAURATION D UNE TAXE DE SÉJOUR A DATER DU 01/10/213 LE MONTANT EST DE 2DT PAR PERSONNE ET PAR NUITÉE a régler directement a l hôtel a l arrivée les enfants de moins de 12 ans ne sont pas concernés par cette taxe les TO ne parlent pas de cette taxe mais elle est belle et bien a payer a partir du 01/10 /2013 et même pour quelques dinars il est bien de le savoir avant de partir!!! surtout pour un long séjour 😏 bonnes vacances a tous ceux qui partent en Tunisie 😎 pour moi le départ c est le 13/10 pour djerba😎😉 bonne journée a tous cordialement dominique
Bus de Khao San road vers Ao Tammachat pier pour Ko Chang English translation pending
by Ordiphil · 2013-09-10 · 5 replies
Bonjour Quelqu'un peut il me renseigner: D'où part le bus dans Khao san road (compagnie Tanakawee) en direction de l'embarcadère Ao Tammachat pour Ko Chang. Faut il passer par une agence ou peut on prendre le ticket directement au bus? Merci pour vos réponses Philippe
De retour d'Arménie: informations pratiques English translation pending
by Tyuks · 2013-09-04 · 9 replies
Bonjour,

Comme convenu je viens au rapport après 10 jours passé en Arménie. Je vais essayer de donner quelques informations utiles sans trop m'étendre.

Pour placer tout de suite le décor, nous n'avons pas chercher à absolument loger chez l'habitant ou à nous faire un trip "sac à dos". Nous étions là pour un reportage photographique et nous avions envie d'un certain "confort" pour travailler le soir.

Transports :

Avion : Pris en janvier le billet A/R avec Aeroflot m'a coûté 343€ via Govoyage. Paris-> Moscou : 3h35 / Moscou-> Yerevan : 3h00 (idem au retour)

Voiture : Nous avons loué depuis la France un Suzuki Gran Vitara chez Sixt (le moins cher en comparant) avec assurance + GPS + option second conducteur = 534 €. Nous avons récupéré le véhicule à 5h45 et l'avons rendu à 3h00. C'est ouvert 24h/24 et les véhicules sont en très bon état. Aucun reproches à faire.

Du coup nous n'avons pris ni bus, ni taxi. Cela nous a même semblé chaud de capter qui allait où et comment (surtout les bus : des minibus bondés et pétaradant ! Tout un spectacle !)

Conditions de circulation : Les routes sont assez amochées, même les grands axes ! Mais on prend vite le coup pour éviter les nid de poule et autres obstacles en tous genres. On va parfois de surprises en surprises ! La conduite arménienne s'est adaptée à la vétusté du parc auto. On comprend vite que la ligne blanche n'a pas grand sens quand vous êtes bloqués derrière un camion Kamas à 10 km/h... Ils prennent néanmoins beaucoup de risques, et il n'est pas rare de se trouver en face à face sur sa propre voie. Mais rien de vraiment alarmant, il faut être attentif c'est tout. Ah j'allais oublier, le klaxon peut avoir des multitudes de significations : Dégages ! Faites place je suis lancé ! Désolé... ou encore : Merci !" Il y a une bonne solidarité vis à vis des radars embarqués. Les appels de phares sont toujours fait à bon escient. Trust them car les voitures de polices sont nombreuses à arpenter les routes !

Les logements : Vous pouvez passer du tout au tout en quelques rues. Pour 3, nous n'avons jamais dépasser 39 000 DRAM soit 72 € (ce qui était très cher mais notre hôte nous a vu venir... (Hôtel Anush à Jermuk). C'est la seule fois où on s'est senti un peu floué. La chambre n'était pas terrible mais faisait 90m2 donc bon...). Le petit déjeuner est quasiment compris à chaque fois. Les références (genre Best Western) ou les resorts tournent aux alentours de 30 000 DRAM pour un confort moderne. Dans un hôtel familial de base on a payé moins de 20 000 DRAM à Stepanavan par exemple.

Les repas : Passées les incontournables brochettes (ou kebap) qui fleurissent partout au boeuf ou poulet roulé dans un lavash et accompagnés d'oignon, de persil, d'aneth et d'une autre herbe très forte en goût (peut-être du cerfeuil...) vous ne pourrez rater l'Armenian Barbeqe. Proposé partout, il s'agit de viande grillée au feu de bois (agneau, mouton, boeuf, poulet...) c'est une solution bien et pas cher (et simple à commander !). Avec une assiette de concombres, tomates, poivrons et du lavash, c'est parfait. Compter moins de 1 500 DRAM / pers. avec une bouteille d'eau (soit 2,70 €). Nous avons testé un "gastro" à Yerevan : Le Club (ou Agump). Ils ont une carte en français, car il est référencé dans les guides. Un très bon niveau de cuisine, assortiments de mezze, aubergines bien mises en valeurs (farcies aux oignons confits ou au bœuf en sauce), lasagnes aux fromage arméniennes... Cela fait du bien après 10 jours à manger sur les bords de route. Pour trois avec du vin arménien = 26000 DRAM. Ailleurs il n'est pas facile de trouver un "restaurant", privilégiez celui de votre hôtel si possible.

Les sorties : Mis à part Yerevan... Il n'y a pas grand choses à faire. La nuit, les rues ne sont pas tout le temps éclairées. Il n'est pas rare de trouver un lieu ou une place où tout le monde se retrouve pour marcher, discuter, manger des graines de tournesols ou des glaces. Mais les bars sont rares et les clubs encore plus (niveau de vie oblige...). On trouvera toujours une boutique ouverte pour acheter quelques bières ou du cognac pour passer la soirée à l'hôtel (nous n'avons pas vu grand monde boire en public alors dans le doute, on s'est abstenu). Pensez à un jeu de carte ou à des dès !

Le coût de la vie : Gagnant en moyenne 120 € (30 € à la retraite) les arméniens ont un pouvoir d'achat très limité... Du coup cela se ressent sur les prix (bouteilles d'eau : 300 DRAM, cigarettes : 450 DRAM, Litre de sans plomb (aka Premium) : 500 DRAM, bières locales : 400 DRAM, bouteille de cognac : entre 3000 et 5000 DRAM... Avec un salaire français, les choses sont facilitées...

Mon ressenti :

Des paysages Quel sublime pays ! Vous n'en reviendrez pas ! Des paysages steppiques du sud et ses montagnes arides et escarpées jusqu'aux vallées du nord verdoyantes et agricoles en passant par la "mer intérieure" qu'est le lac Sevan, les richesses pour les yeux sont innombrables et à portée de tous ! Rouler sans s'arrêter serait déjà comme avoir visiter !

Des séquelles de l'URSS et des séismes Le premier ressenti en arrivant à Zvarnots, ce sont ces immeubles rectangulaires en tuf rose qui s'étendent partout... L'héritage soviétique, mais sans entretien tout s'est transformé en "ghetto" délabré. On ne risque rien à y passer, c'est juste visuellement que ça choque. Souvent, des usines ou des bâtiments éventrés vous rappellent le séisme de 1988. Il a finit de faire tomber le peu qui restait des années fastes soviétique. Des habitats de fortune construit par les allemands, les roumains ou les américains, et qui devaient être temporaires, sont toujours habités.. Sans eau, sans gaz...

Des inégalités marquées Les abris de tôle côtoient les Audi Q7 ou les BMW X6. On sent qu'une partie de la population s'accaparent les richesses, mais ça... Ce n'est pas propre à l'Arménie, même si ça y est flagrant du fait du delta important entre les différents niveaux de vie.

Un peuple touché mais debout La pauvreté ne peut pas être occultée., mais aucune mendicité, aucune agressivité, aucune insistance marchande. RIEN ! Juste des gens qui essaient de récolter quelques DRAM avec ce qu'ils ont sous la main. Ils cueillent des mûres, des cerises, des framboises, récoltent du miel, cultive des pastèques, des concombres, des poivrons, des fruits tous plus gros et sucrés les uns que les autres (jamais vu des pêches comme ça) et les vendent au bord des routes sous des abris de bâches ou de branchages.

Les détails de mon parcours sont sur le forum également.

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