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Qui sera sur la croisière du Celebrity Solstice du 17 août 2009? English translation pending
by Lisoune · 2009-05-23 · 63 replies
départ 17 aout celebrity solstice qui de vous sera du voyage a bientôt lisoune
Installation définitive en Thaïlande dans trois ans English translation pending
by Pratetthai · 2009-05-22 · 39 replies
Bonjour a toutes et tous ! Dans trois ans ce sera la quille et nous nous installerons définitivement en Thailand. Nous sommes en train de préparer ca depuis un an, j'ai déja pas mal d'éléments mais encore quelques points a régler, aussi pouvez vous m'aider ! Peut on se faire virer directement sa retraite sur un compte bancaire en thailand sans avoir une adresse en France ? Dans certains cas, on paye encore des impots sur les retraites ( eh oui c'est la France ) aussi je me demande comment faire pour ne plus avoir aucun lien avec l'administration ? Merci pour votre aide ! Philippe
L'extrême luxe et après: limite à la consommation? English translation pending
by Registoubkal · 2009-05-16 · 42 replies
Bonjour,

Les grands médias (téléguidés par le pouvoir en place) nous bassinent, nous rabâchent la "crise".

Pendant ce temps, je pense à quelques personnes (gros patrons, sportifs célèbres, etc...) aux fortunes exorbitantes et indécentes... Je m'interroge et je me dis comment peuvent-ils consommer tout l'argent qu'ils possèdent ? Leurs vies sont trop courtes ! Est-ce qu'il y a une limite à la consommation ? Une limite dans l'extrème luxe ? Quand on peut tout avoir, tout faire jusqu'à l'extrème (jusqu'au voyage spatial, par exemple)... On est sûrement blasés, déprimés !

Plus rien à faire, plus rien à découvrir, plus de rêves !
Utopie English translation pending
by Kelessuf · 2009-05-14 · 23 replies
Utopie, le lieu qui n'existe pas... N'a-t-il vraiment aucune existence ? Pourtant, nous l'imaginons, nous le rêvons, nous y voyageons...

À quoi ressemble votre Utopie ? Quelle société idéale y évolue ? Quelle géographie imaginaire lui prêtez-vous ?

Est-elle un assemblage de ce que vous avez vu et vécu au cours de vos pérégrinations, ou un univers créé par une imagination débordante ?

Quelle route y mène ? Faut-il embarquer sur une caravelle, suivre une caravane à travers des étendues désertiques, remonter un fleuve capricieux jusqu'à des montagnes inexplorées, emprunter un tapis volant jusqu'au troisième cumulo-nimbus à gauche après le troupeau de moutons éthéré?
Chaque pays a son odeur! English translation pending
by PélicanBrun · 2009-05-14 · 49 replies
Bonjour,

En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?

Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?

Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!

Qu'en pensez-vous ?
Trouver un emploi à Rabat à partir de la France English translation pending
by Moooa · 2009-05-14 · 68 replies
Bonjour à toutes & a tous,

Je compte m'installer à Rabat cette année afin d'y suivre une formation, cependant j'ai tout de même besoin d'un gagne pain, je cherche donc un emploi sur place, pourvu qu'il soit correctement payé et a rabat même car je ne serai pas véhiculée.

J'ai envoyé un tas de mails, vraiment énormément, à des compagnies de téléphonie qui recrutent notamment, cela ne me dérange pas de faire ça pour vivre, même si ça n'est pas un boulot passionnant, mais je n'ai eu aucune réponse.

Je ne peux aller à Rabat sans emploi, et par ailleurs, trouver un employeur a partir de la France m'aiderait à obtenir mon permis de travail auprès du consulat marocain.

Pourriez vous m'aider?

Mille mercis.
Hits de la pop indonésienne English translation pending
by Kedor · 2009-05-12 · 20 replies
Bonjour a tous !

J'ai ete ecoeure par la pop Indonesienne lors de mon sejour a l'ete 2008. Ces chansons, aussi mauvaises les unes que les autres, diffusees non stop, en boucle, le tout agremente de "cinta" et consorts....

Mais dernierement je me suis pris d'une once de nostalgie et aurais bien aime les retrouver, histoire de rigoler un coup. Voila, aucune radio en streaming indonesienne ne diffuse ces veritables bijoux de la pop. Connaissez-vous donc des noms, chanteurs, groupes ou meme chansons, qui ont rythme a priori toutes les stations indonesiennes (du moins java, bali et lombok) durant l'ete 2008 ?

Merci pour vos eventuelles reponses
Quel camping-car pour un tour du monde: traction ou propulsion? English translation pending
by Elisa44 · 2009-05-11 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir en camping car visiter le monde avec nos 3 enfants l'année prochaine. J'ai bien lu plein de posts sur les cc et j'en ai conclu que la "meilleure" marque niveau robustesse et confort était le Laika. Cependant, étant nocive sur ce sujet, je me demandais ce qui était le mieux selon vous: traction ou propulsion, sans rentrer dans des discussions métaphysiques ?😉 Merci de vos réponses

Elisa
Dernière nouvelle du Vietnam du Nord English translation pending
by Larsay · 2009-05-10 · 56 replies
La semaine derniere, le Premier ministre a "pose la premiere pierre" du futur autoroute joignant l'aeroport d'Hanoi a Lao Cai (premier tronçon: Noi Bai-Yen Bai -$1, 2 milliards). Lorsque terminée (l'article du Vet nam News ne précise pas quand), Lao Cai sera à 4h de route d'Hanoi; ça promet du monde à Sapa!!!!!!
Aller vivre à Phnom Penh au Cambodge English translation pending
by MarineLA26 · 2009-05-09 · 17 replies
Bonjour,

on me propose un poste d'enseignante a Phnom Pehn pour la rentree aout 2009. Le salaire serait de 50 USD par jour soit 1000usd/mois. Est ce suffisant? Comment est la vie a PP? Je navigue sur pas mal de sites ces jours ci pour me faire une petite idee. Je souaiterais des conseils, un max d'info par des francais installes la bas. Notamment quel est le prix et la superficie d'un appart moyen pour 2? Avec ce salaire pourrais je visiter, voyager facilement? Mon ami se demande si il va pouvoir trouver facilement du travail, il a un master en marketing commerce international.

Merci par avance pour votre aide
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea (hiver 2009-2010) English translation pending
by Friquette07 · 2009-05-09 · 106 replies
Bonjour, Je me lance, ou plutot je lance le sujet ? c'est un peu tot, certes, mais pour le tarif prima pas tant que ca ?

Je propose ici à tous ceux qui envisagent ou qui vont partir avec Costa pour PERLE DES ANTILLES dans l'hiver 2009/2010 sur le Mediterrannéa de partager vos idées, vos craintes, vos joies, vos attentes, vos impressions et aussi, vos compte rendus à votre retour, vos choix, vos excursions, vos deceptions, vos conseils, etc...

Au passage je remercie tous les membres du forum, en effet, c'est un réel plaisir de lire et relire les expériences de chacun à travers VF.

En espérant que cette discussion puissent aider un bon nombre d'entre nous qui ont pour future destination les antilles.
Retour du Vietnam: bof English translation pending
by Sylvieqc · 2009-05-09 · 123 replies
J'arrive de 5 semaines au Viet Nam et je tenais a venir remercier ceux qui m'ont donne des infos et des conseils pour réussir ce voyage. Un gros merci de votre générosité. Je sais que plusieurs amouruex du pays n'aimeront pas mes commentaires mais un forum est un lieu où toutes les opinions peuvent s'exprimer et j'espère que personne n'y verra de mépris ou de méchanceté envers le Viet Nam ou ses habitants. Ce sont juste des constats que j'ai vus partager par plusieurs autres voyageurs tout au long du séjour mais qui n'en demeurent pas moins personnels.

J'avais de grandes attentes vis à vis ce pays tant vanté mais je dois avouer que j, en suis revenue un peu déçue. Bien sûr les paysages sont fabuleux, quoique souvent pollués par les nouvelles constructions ou par les vendeurs de bebelles. Ainsi, contrairement a la plupart j'ai détesté Hoi An qui n'est, le jour, qu'un vaste centre commercial arpenté par des cohortes de groupes de touristes. J''ai également trouvé que l'autoroute en construction a ninh Binh défigurait le paysage en sacrifiant les rizières, mais je comprends que chacun doive vivre.

Ce qui m'a le plus dérangée c'est le harcelement constant qu'il faut vivre. les Madam madam motorbike ou les buy me something, on en rit au départ mais après 5 semaines ça devient insupportable. Autre chose qui m'a beaucoup dérangée c'est d'avoir l'impression de n'etre perçue que comme un gros tiroir caisse clignotant. Le seul interêt que nous avons pu générer c'est auprès de ceux qui avaient quelque chose à vendre. Passées les formules habituelles nous demandant notre nom, notre pays et notre âge, on tombait vite dans la proposition d'une vente quelconque. Et pour avoir le prix, il fallait passer par une inspection complète et on voyait le cerveau du vendeur fonctionnaer à plein et se dire : combien est-elle prête à payer. et plus le temps de réflexion est long et plus le prix est fou. Et je trouve ça particulièrement insultant. Me faire demander 120 000 dongs pour 5 bananes, ou 21 $ pour un sac vu à 50 000 dongs ailleurs, sans négocier, c'est du mépris total. Des fois c'est de l'arnaque pure est simple comme ce biker (M. Binh de Muiné) qui avait demandé 120 $ pour 3 jours, qui l'avait répété mais qui après 1 jour et demi a fini par dire que c'était 120$ par jour. Toujours marchander ça finit par devenir fatigant pour ceux qui n'ont pas l'habitude de le faire ou qui comme moi n'aiment pas cette pratique. Je trouve que celui qui gonfle son prix a la tête du client est malhonnête et que celui qui veut faire baisser un prix est mesquin. Question de culture sans doute.

Et ce que j'ai trouvé le plus dommage c'est de ne pouvoir communiquer avec les gens. Mais ça c'est la faute a personne si ce n'est que les voyageurs rencontrés nous disaient tous systématiquement que les gens au cambodge ou au laos étaient beaucoup plus avenants et essayaient de communiquer. Au Viet Nam j'ai trouvé des gens travaillants, toujours en mouvement, qui ont l'air de vouloir s'en sortir, mais pas vraiment synpathiques. surtout à hanoi où les gens étaient particulièrement distants et froids.

Tout ça pour dire que je suis contente d'avoir ce pays où j'ai pu admirer un peuple en action, sain (j'ai eu tout un choc à l'escale de Dallas en voyant tous ces obèses), dynamique et entreprenant. Mais je n'ai rien trouvé qui me fera revenir vers eux, sauf peut-être les Hmongs que j'ai adorés pour leur immense gentillesse et simplicité. Comme quoi la communication peut passer par autre chose que le langage.

Ce dernier message fermera ma participation à ce forum puisque le voyage est fini. Encore merci à tous ceux qui ont généreusement répondu à mes questions d'avant départ et j'espère sincérement que personne ne sera blessé de ces commentaires un peu à contre courant.

Sylvie
Sud Vietnam en janvier English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-05-09 · 19 replies
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.

En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.

Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».

Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.

Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !

Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.

Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut­-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.

La suite à plus tard !
Guide francophone à Sumatra! English translation pending
by Juchris83 · 2009-05-09 · 13 replies
Bonjour à toutes et à tous !!!

Nous venons de passer quelques jours à SUMATRA...nous y sommes encore jusqu au 20 mai...et nous tenons à vous faire profiter de notre expérience avec un Guide Francophone - JHONNY WALKER - qui nous a accompagné depuis MEDAN...via BUKIT LAWAN...BRASTAGI pour finir à SAMOSIR sur le Lac TOBA. Ce guide parle très bien le français et nous a accompangnés en nous faisons sortir des sentiers battus. Bons moments passés avec lui. Voici son adresse : jhonnywalker2006@yahoo.fr

Il faut remercier au passage "la Citrouille" qui ns a communiqué ses coordonnées.

Amicalement.

Ju et Chris
Viet Kieu: ils sont perçus comment au Vietnam? English translation pending
by Wanta · 2009-05-07 · 59 replies
une question me taraude, comment sont perçus les "Vietkieu" qui retournent en vacances au Vietnam ou même s'y ré-installer ?
Voyage avec enfant mineur au Canada English translation pending
by Tsico · 2009-05-01 · 144 replies
Je dois partir cet été au Canada avec mon fils de 3 ans. Je suis séparée de son père qui a disparu dans la nature depuis des mois. J'ai vu que j'avais besoin de sa pièce d'identité et du lettre de consentement. Bien sûr je ne peux pas me les procurer puisque je ne sais pas où il est! Vous pensez que ça peut poser un gros soucis?
Budget pour un mois au Japon en août? English translation pending
by ROH4ever · 2009-05-01 · 41 replies
Enfin!!!!!!!!!! je trouve un forum ou je vais pouvoir avoir des réponses a certaines questions qui me trôte dans la tête.J'espère que certains d'entre vous pourrons m'aider.J'ai l'intention d'aller au Japon au mois d'Aôut SEUL avec en main un forfait Hôtel/Billet d'avion de expedia.com.Donc ma question est combien d'argent je devrais prévoir pour les autres dépenses (nourriture, transport, souvenir, spectacle.....).S'il y en a qui sont allés au Japon j'aimerais bien savoir combien était vos dépenses quotidiennes.....4000yen, 5000yen????
Récit de notre voyage au Rajasthan en avril 2009 English translation pending
by Deborah75001 · 2009-04-29 · 15 replies
Voici donc le récit de notre voyage, qui sera publié en plusieurs épisodes car c'est long. (attention PHOTOS VOIR PLUS BAS POSTS SUIVANTS)

Trajet: Delhi - Kota - Bundi - Chittorgarh - Udaipur - Delhi du 13 au 26 avril 2009

Modalités du voyage: je voyage seule avec avec mes deux enfants. Je n'ai pas loué de voiture, nous nous sommes déplacés en train et transports en commun. Nous avons réservé 3 trajets sur le site des chemins de fer à l'avance. Nous sommes ravis du voyage et rentrons éblouis même si certaines choses ont été dures. Je pense qu'il nous faudra longtemps pour réellement digérer tout ca. Mais l'impression générale est excellente, nous n'avons eu aucun ennui, aucune entourloupe, les gens ont été dans la très grande majorité d'une extrême gentillesse. Nous ne sommes pas tombés malades. Nous n"avons souffert que de la chaleur (40 à 42 degrés au Rajasthan en cette saison). Je donnerai à la fin des précisions sur le budget.

j'en profite pour remercier tous les membres du forum qui nous ont aidé à planifier le voyage et à choisir les étapes. Merci Merci car sans vous ce voyage n'aurait pas été ce qu'ila été 🙂

RECIT DE VOYAGE

PARTIE 1 : DELHI KOTA BUNDI

J1: arrivée Delhi à 5h du matin, par Finnair🤪, après escale à Helsinki. Excellente compagnie je dois dire.

Change à l’arrivée à la Bank of India, 63, 90 Rp pour un euro sans commission. Je n'ai changé que 100 euros et j'ai regretté après, le change est moins bon dans les villes secondaires du Rajasthan.

Eviter Thomas Cook juste à côté : donne moins malgré le prix affiché qui semble similaire, car prend une commission (inofficielle).

Stand de taxi prépayé de la police : 350 Rp Pas de problème avec le taxi

UNE DEMI JOURNEE A NIZAMUDDIN :

Nous allons à Nizamuddin Ouest, chez une amie d’amie qui nous passe une chambre pour quelques heures, car nous avons un train à prendre à 14h pour Kota

Visite de Nizamuddin ouest : le quartier résidentiel où nous logeons se transforme au bout de 10 minutes en petit quartier musulman, puis en un dédale de ruelles étroites avec des chèvres, des vaches, des petites échoppes, qui ressemble plus à un village. Notre but est de visiter les tombes des saints musulmans qui sont parsemées entre les ruelles, parfois dans des aires un peu vagues, puis la Dargah du saint Nizamuddin.

Les enfants commencent à paniquer car les rues sont de plus en plus sales, jonchées de détritus voire d’excréments, sous la chaleur la puanteur s’amplifie, l’étal d’une boucherie islamique fait frémir, il y a des foules d’enfants qui nous suivent, des regards interrogateurs. Nous nous perdons un peu, je redemande plusieurs fois mon chemin, bref on arrive enfin devant la Dargah, on nous fait enlever les chaussures et nous suivons le labyrinthe de couloirs sombres qui entoure un puits puis diverses cours. Les couloirs sont jonchés de mendiants qui attendent de la nourriture, leur vue est très difficile pour les enfants, ils sont squelettiques, les enfants ont des petits membres décharnés repliés sous leurs corps sans force, les adultes nous agrippent et sollicitent des aumônes. Mes enfants veulent sortir, mais on est coincés et il faut avancer. Enfin nous ressortons au grand jour, dans la cour qui abrite le monument à Nizamuddin, autour duquel sont étalés des tapis et des bâches pour protéger du soleil qui tape tellement qu’on ne peut marcher pieds nus sur les dalles en dehors des tapis. On fait le tour en contemplant les fidèles en prière, hommes et femmes vêtues de saris multicolores, de diverses classes sociales assis tout autour du monument ; On décide de rebrousser chemin, et il faut affronter à nouveau le dédale de corridors pour retrouver la sortie et nos chaussures. Les enfants sont épuisés du choc avec la pauvreté et de la chaleur. 🙁

Je décide alors d’aller visiter le tombeau de Humayun qui n’est pas loin. Mais sous la chaleur, le trajet semble long, les routes sont très larges (mathura road n’est pas facile à traverser !), une circulation démente et la pollution rend pénible le moindre trajet à pied.

On finit par arriver devant le monument, caisse et achat de billet (150 Rp, gratuit pour les enfants) et là c’est splendide ! Nous arrivons devant une succession de mausolées et monuments de toute beauté de l’époque moghole, entourés de luxuriants jardins et de fontaines. L’endroit est paradisiaque en comparaison de celui que nous venons de quitter.

Nous paressons dans les jardins à l’ombre des arbres en admirant le nombre de volatiles qui y vivent et y croassent, nous allons siroter des cocas à la buvette et nous faire prendre en photos sur les marches du mausolée en compagnie des Indiens, qui évidemment repèrent ma fille blondinette qui est réquisitionnée pour faire de la figuration sur leurs photos !

Enfin il est l’heure de rentrer, prendre nos bagages et nous diriger vers la Gare de Nizamuddin, avec un Rickshaw bien sûr, qui sillonne les autoroutes en sens inverse de celui de la circulation ( !!!), il me fait de frayeurs bleues mais bon heureusement ce n’est pas loin. Aucune difficulté pour trouver le train, notre wagon Sleeper affiche bien notre nom parmi la liste des passagers, on part à l’heure bref TOUT VA BIEn

VOYAGE DELHI KOTA EN SLEEPER PUIS TRANSFERT BUNDI :

Le wagon sleeper me fait plutôt une bonne impression, du moins après le départ car avant, on a eu droit à un essaim de mendiants et de vendeurs divers qui ont défilé dans le wagon. L’un des mendiants rampait par terre sans jambes. Dur à supporter.

On voyage aux côtés d’une famille indienne très « middle class ». J’en profite pour essayer de lier conversation. Le père ingénieur mécanique, a déjà été en France, en Alsace, pour visiter une usine de fabrication d’excavateurs. Le fils fréquente un lycée technique à Kota, ville réputée pour ses institutions d’enseignement. Il potasse durant tout le voyage son livre de physique, un manuel revêche imprimé tout petit sur papier de type recyclé, sans aucune illustration en couleur, ferme les yeux et se récite les formules à retenir, puis passe à la suivante. Son zèle ferait pâlir tout lycéen français ! La mère, très effacée, me parle à peine. Enfin quand les autres me parlent anglais, je dois leur faire tout répéter car ils ont un tel accent que j’ai du mal à les comprendre (je parle anglais couramment car j’ai vécu des années aux USA mais vraiment l’accent indien c’est spécial !!)

On achète du « tchaé » puis des burgers végétariens (20rp) aux préposés du wagon restaurant qui arpentent le wagon. On regarde le paysage, fascinés par cette succession de paysages arides, désertiques, entrecoupés d’oasis verdoyantes, puis par des banlieues de villes sans aucun style, bardées de fils, de montagnes d’ordures où habitent directement des pauvres familles hirsutes dans des abris faits de sacs poubelles et de bâches plastiques dégoutantes, fouillant au milieu des détritus. Dans les gares, à nouveau l’animation des vendeurs qui entrent dans le wagon avec des seaux, des plateaux de nourriture, des boissons… Le soleil se couche doucement sur ce paysage déroutant, la nuit tombe, on arrive à Kota, où l’animation est toute de suite grouillante à nouveau.

On sort du wagon et on commence à gravir la passerelle qui enjambe les voies ferrées et mène à la sortie. Je n’ai eu aucune réponse à mon mail à la guesthouse de bundi, donc je m’apprête à affronter les rickshaws à la sortie pour nous faire conduire à un hôtel près de la gare, en me disant qu’avec les enfants je ne ferai pas de longs trajets de nuit.

Soudain, en montant l’escalier, j’entends distinctement quelqu’un appeler mon nom, puis le nom de mes enfants. On regarde, hébétés, et on voit un jeune homme qui nous appelle. C’est Montu, de la Shivam Guest house de Bundi qui était venu nous chercher ! Je n’en reviens pas ! Cette bonne surprise inattendue va nous permettre de gagner Bundi le soir même.

Montu « négocie » un rickshaw avec plusieurs autres personnes, on s’y entasse à 7 (les enfants sur la barre qui sépare la cabine de l’espace du chauffeur), les valises amoncelées au fond. Je ne sais pas où on va, mais le rickshaw se démène dans de gros embouteillages, très nerveusement, on roule pas mal, les rues sont éclairées et on voit des myriades de magasins ouverts, des tissus colorés, des foules de gens, de voitures, de rickshaws qui klaxonnent… finalement, on arrive à la gare des bus.

Tout le monde descend et Montu nous montre le bus pour Bundi (rien d’écrit en anglais, je ne sais pas comment on aurait trouvé) et on s’installe, il partira dès qu’il sera un peu rempli. Soudain c’est Pinky qui arrive avec une copine et ses deux enfants ! Grande joie de tout le monde, on se présente, on fait connaissance, on raconte comment on s’est trouvés à la gare … Les enfants ont faim et Montu est parti leur acheter des chips, elles sont trop pimentées (parfum « massala », ca pique pour eux) ! Bref le bus s’ébranle et on arrive à Bundi en pleine nuit, vers 9h30 voire plus. Là à nouveau, longue négociation de Montu pour un rickshaw, on part même à pied en roulant les valises (je pensais qu’on allait à pied), mais non c’est une feinte, le rickshaw nous rappelle et cette fois on monte dedans … à 10 personnes (je ne blague pas ! je précise que le siège est fait pour 3 maximum) !!

Enfin on arrive rompus à la Guesthouse, présentations de toute la famille, et re récit de notre rencontre à la gare de Kota, où MOntu est venu nous chercher en apprenant qu’on avait eu leur adresse par Ashanti du forum 😉… on s’installe sur la terrasse, morts de faim et de fatigue, on commande 2 plats rapides (enfin, rapide n’est pas le mot !), on file dormir. On nous installe dans la « chambre familiale », grande chambre toute propre avec deux grands lits ornés de très beaux draps imprimés à motifs « block print » et deux ventilateurs, une belle salle de bain.

Quelle première journée ! On en a plein les yeux !

J 2-3-4 : BUNDI

J2 : découverte de Bundi

Le matin on prend notre petit déjeuner sur la terrasse de la Shivam Guest house : c’est impressionnant avec les montagnes environnantes et le château qu’on aperçoit juste au dessus, sans parler des singes entreprenants qui se baladent d’un toit à l’autre. On refait la connaissance de toute la famille, les parents adorables, Montu et Pinky qui parlent bien anglais, et Tampi, le plus jeune frère, qui fait des études d’informatique à Jaipur. Ils nous parlent abondamment d’Achille et perle (les enfants d’Ashanti) et nous demandent de leurs nouvelles.

Puis on fait notre première sortie en ville … qui durera jusqu’au soir ! Au début, les enfants sont un peu épouvantés par la circulation : rickshaws, motos, vaches, chiens, chèvres, voitures etc, tout le monde fonce en appuyant sur le champignon et la sonnette à la fois, bref c’est à vous de vous pousser ! Sans parler de la pollution, qui irrite le nez. On ne peut marcher qu’en file indienne et encore au moindre coup de sonnette il faut savoir se ranger promptement de côté ! Mais les enfants prennent vite le pli…

Nous découvrons une petite ville charmante, avec des maisons peintes d’éléphants et de fleurs, des haveli typiques qu’on nous invite à visiter. Partout on nous accueille avec un « hello, what’s your name » et tout le monde veut savoir s’où nous venons, comment nous nous appelons, où est mon mari (je n’en ai pas, mais comment leur faire comprendre un truc aussi impossible pour eux ?), si les enfants sont bien mes enfants (ca va devenir une question lancinante, partout on veut savoir pourquoi je suis la maman d’une petite blonde et d’un enfant brun basané qui ressemble à un Indien).

Les gens passent les mains dans les cheveux blonds de ma fille, puis ils pointent mon fils du doigt et disent « Hindi ? Bharat ? ». Il en a un peu marre, mon petit tsigane, et il n’aime pas que je raconte l’histoire de leur adoption, alors je finis par mentir en disant que oui, leur père est resté à Paris, réponse qui satisfait finalement même si elle doit paraitre improbable !

On visite le marché, les réserves d’eau et le baori (puits gigantesque avec des escaliers descendant en forme géométrique, malheureusement jonché de sacs plastiques et de crottes d’animaux)… On s’achète un lassi merveilleux chez « Sathi’s lassi » (sur la route qui descend du château), et moult bouteilles d’eau fraiche dont nous faisons une consommation énorme, sans compter les bouteilles de jus de mangue, plus parfois un pepsi ou limonade. On a tellement chaud qu’on ne mange rien du tout !

Je commence même nos premiers achats, car les enfants ont besoin de sandales. Les échoppes ont une plate forme à 1m au dessus de la hauteur de la rue, sur laquelle on monte en se déchaussant. On achète 2 paires de sandales et une paire de tongues pour 490 roupies (8 euros), je suis contente, mais j’apprends le soir que je me suis faite rouler et qu’il fallait payer la moitié ! Bon ce n’est pas bien grave. Les sandales par contre ne sont pas de bien grande qualité, ce n’est pas du cuir mais du synthétique ou du carton +Tissu, la première paire lâche rapidement…

On rentre rompus le soir, discussions animées sur la terrasse où on échange les infos avec les routards français qui sont fort nombreux ce soir là, et les membres de la famille de nos hôtes qui se mêlent gaiment aux discussions tout en servant à manger. Faut pas être pressés, nous sommes les derniers servis et avons attendu le repas (riz et légumes uniquement) plus d’une heure ! Sinon on prend des tuyaux auprès des autres voyageurs, on nous dit que la montée au château est rude, et la montagne peuplée de dangereux singes qui n’hésitent pas à attaquer les touristes isolés. Bigre !

J3 : visite de la forteresse et du château au programme, puis jait sagar.

Avertie, je décide de louer un rickshaw auquel je demande d’aborder la forteresse par l’arrière, je me dis qu’on redescendra vers le château ce sera plus facile. Il y a 10 km de route très mauvaise et le rickshaw peine terriblement. On arrive à un petit poste de garde et on aperçoit les murailles impressionnantes de la forteresse, fermée. Personne ne sait comment aller vers le château. Le chauffeur ne comprend pas un traitre mot d’anglais et ne sait pas où l’on doit passer, on attend sous le soleil, je lui montre le plan mais il ne sait rien, on est coincés…

Enfin arrive un type avec un gros gourdin qui se propose de nous faire faire le tour de la forteresse et de nous indiquer le chemin vers le château. Le gourdin c’est pour écarter les singes à tête rouge🤪, bon ca me rassure… Bref il nous ouvre la porte de la forteresse et on commence à longer les gigantesques remparts, puis on découvre avec émerveillement les enfilades de pièces avec des murs peints, des fresques, les terrasses, les jardins suspendus, les esplanades, les gros réservoirs d’eau et les puits gigantesques, un château de la belle au bois dormant envahi par la végétation et les animaux (singes, chauve souris, lézards, insectes etc). Avec une vue superbe sur la vallée et les petites maisons bleues de Bundi en bas.

Le guide nous indique la direction qui descend vers le château, qui est environ à une demi-heure de marche plus bas. Mais je ne veux pas faire le chemin seule. Nous n’avons rencontré aucun touriste du tout sur ce site pourtant époustouflant. Finalement on avise deux touristes australiens qui sont montés du château au pied et consentent à faire le trajet avec nous. Les pierres sont très glissantes par endroit mais ca va. Et là on arrive au château de Bundi (16-17e siècle), splendide, constitué de cours entourées de cloitres ouvrant sur des chambres richement décorées de fresques ou de petits miroirs incrustés. Les miniatures peintes sont de toute beauté et les couleurs superbes. On n’y rencontre très peu de touristes.

Finalement on arrive à la partie basse du château, celle dont l’entrée est payante quand on arrive par le bas, mais nous n’avons pas de billets puisque nous sommes arrivés par le sommet de la montagne. Les enfants sont épuisés de chaleur et veulent rentrer à la maison, mais le garde nous propose de faire venir de l’eau moyennant 20 Rp (le prix habituel de la bouteille est de 10 Rp, le garde prend son portable et au bout de 10 minutes, on voit un gamin qui a fait la montée en courant pour nous apporter la bouteille tant désirée…), ok on prend.

Ensuite le garde veut nous vendre des billets et fait le calcul : 60 Rp par personne (tiens les enfants sont payants ? oui dit il), plus 60 Rp pour l’appareil photo. Je lui tends les billets, il empoche ca et les fourre dans sa poche ! et là je comprends qu’il n’a pas de souche pour vendre des billets et que tout ca c’est pour bibi ! Bref tant pis. On ne m’y reprendra pas. La partie payante est d’ailleurs bien petite après tout ce que nous avons vu. On y paresse un peu, avec deux touristes allemand, dans un recoin sculpté qui offre une vue panoramique sur la ville, bien à l’ombre et au frais. Bon poste d’observation cet endroit ! le maharajah a bien vu ! Enfin on redescend vers la ville.

Je décide de faire un tour du côté du lac qui doit se trouver à 2km au nord de la ville, nous suivons une rue qui mène vers le nord, bordée d’échoppes de bijoutiers et où ma fille repère un bracelet en argent torsadé que nous emportons pour 200 Rp (l’argent vaut 20 Rp le gramme, il y a 8 grammes ca fait 160 Rp plus un peu plus pour le travail de l’orfèvre). Pas cher !

On continue la rue et on découvre des boutiques pas du tout touristiques, des tailleurs, des magasins de tissus. Petit à petit, la ville se transforme en village, nous sommes suivis par une joyeuse cohorte d’enfants, sous une chaleur torride. Certains nous demandent « one roupie », ou bien « one pen », voire « one bottle » (ils collectent les bouteilles vides, ca se revent parait il, ou bien ca peut se réutiliser aussi pour y mettre de l’eau prise au puits). On s’arrête plus d’une heure sous un grand arbre, épuisés, les enfants restent autour de nous et on discute...

Finalement on arrive au lac, on entre dans le domaine de la « maison de Kipling » (enfin Kipling y a dormi en tout et pour tout une seule nuit), qu’un garde nous fait visiter, c’est un charmant petit pavillon situé magiquement au bord du Jait Sagar, vers où descendent une série de jolis ghats où les gens viennent se laver ou se baigner. Des singes jouent dans les arbres. Le garde nous fait visiter les jardins, nous montre les manguiers où pendent des mangues encore vertes. La vue est splendide sur le lac. On y reste tout l’après midi, au frais. Le lendemain on reviendra s’y baigner encore une fois, car c’est le seul endroit frais de la ville.😛

J4 : cette fois c’est notre dernière journée à Bundi. Promenades et lac.

Au petit déjeuner, outre les touristes, un imam musulman en grand habit tout blanc, venu dit il pour « affaires » d’Udaipur. Les enfants veulent rester à la guest house, je les laisse jouer avec Tampi, qui est un fana d’ordinateur et qui la veille au soir les a amenés faire un tour de moto de nuit dans la ville. Ils étaient ravis et adorent Montu, Pinky et Tampi ! ils jouent à nourrir la tortue dont la carapace dessine une étoile, il parait que c’est rare. Elle ne mange que des gombos, la veinarde !

Je pars au marché, bien décidée à faire des achats, notamment les draps imprimés par la technique du block print que j’ai vus à la guest house. J’en trouve au marché, 80 Rp, plus des foulards colorés (50-60 Rp). J’achète de la crème Odomos pour les moustiques dans une petite pharmacie (58 Rp), car on se fait piquer les mollets le soir sur la terrasse de la guest house.

L’après midi on retourne au lac, il y a un grand mariage musulman où nous reconnaissons l’imam vu le matin, qui y officie. Les invités sont parés de leurs plus beaux atours et je me dis que c’est un endroit idéal pour un mariage. On nous propose des plats mais je refuse prudemment : régime riz et légumes cuits uniquement pour l’instant, selon les recommandations. D’ailleurs nous ne tomberons jamais malades au cours de notre voyage. Il fait très très chaud et je suis prudente : pas d’écarts pour la nourriture.

Ce soir là, la chambre est terriblement chaude (elle est située sous la terrasse) et personne n’arrive à dormir. J’envie les touristes qui ont des chambres au rez de chaussée (plus petites mais bien plus fraiches).

Le lendemain nous partons à la gare, à 7h15 nous avons un train pour Chittaurgar.

Suite au prochain épisode 🙂 LIRE LA SUITE DANS LES MESSAGES PLUS BAS !

Amicalement

Deborah 🙂 et ses deux loulous de 9 et 11 ans (une blondinette, un brun bronzé) 😎
Tour du monde, départ juin 2009. English translation pending
by Jcangot · 2009-04-27 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Jean-Charles, j'ai 28 ans, et je suis de Versailles

Je suis en train de préparer mes affaires pour partir fin juin pour un tour du monde à pied pour une durée indéterminée (1 jours, 1 mois, 1an, 10 ans qui sait). Je partirai avec une autre personne (rencontrée sur ce forum), que je rejoindrai à partir de fin juillet. Peut-être deux personnes viendront avec nous (en projet).

Nous sommes en train de tout préparer, et notamment le trajet. Nous souhaitons partir vers l'Est, en passant soit par le haut de l'Europe ou le bas de l'Europe pour aller vers la Chine. La suite serait d'aller en Australie et Nouvelle-Zélande pour trouver du travail, et continuer par l'Afrique et l'Amérique du Sud.

Le but de notre voyage est la découverte de nous-mêmes, de découvrir le monde, la nature, l'homme, et d'aller à la rencontre de celui-ci. Nous souhaitons apprendre, découvrir et s'émerveiller par ce que la vie a à nous offrir. Les risques sont grands, mais le voyage vaut le coup. C'est dans l'adversité et dans le voyage que l'Homme se découvre et devient un sage.

Nous partons à pied, sans argent, excepté pour les visas, assurances, et coups durs. Nous dormirons dans une tente, et demanderons à boire et à manger sur notre route. On espéra aussi se faire inviter pour mieux connaître nos hôtes dans leurs maisons, dans leurs vies, et leurs cultures locales.

Nous sommes en train de tout préparer sérieusement. Mieux vaut prévoir que guérir! On prévoira et évitera pas mal de pépins. Pour ma part j'ai prévu de partir avec 2000 à 3000 euros avec 1000 euros pour les préparatifs (chaussures, sac à dos, duvet, tente, vaccins, pharmacie, etc). Mon compagnon de route a prévu à peu près la même chose. On met une importance sur les questions de santé et les vaccins. On prévoit chacun une pharmacie qui soit la plus complète. Les vaccins pour moi sont les Hépatites A, B, C, la Typhoïde, la Rage, L'Encéphalite à Tiques, la Fièvre Jaune. La paire de chaussure est de la marque Lowa, le sac à dos un 60 ou 80 litres, un bon duvet avec plusieurs couches (drap en soie notamment qui permettront d'avoir la même efficacité qu'un duvet grand froid), une tente couleur neutre, plus tout ce qui peut-être utile comme les vêtements d'ailleurs :o)

Je souhaite vous faire partager notre blog que vous pouvez consulter à votre guise.
http://nospetitspas.blogspot.com

Si vous avez quelques questions, nous serions honorés d'y répondre.

Bonne journée à tous!

JC
Bientôt des toilettes payantes sur Ryannair? English translation pending
by Playmo93 · 2009-04-25 · 35 replies
Ryannair, la première compagnie low cost d'europe compte demander bientôt a ses clients de payer pour aller aux toilettes durant le vol, une idée lache au mois de mars 2009 par le p.d.g de la compagnie dans un entretien accordée a bbc. Payer pour des toilettes, décidément le low cost n'est pas tout compris!!
Séjour en Inde au mois de juillet 2009 English translation pending
by FreddyFerris · 2009-04-24 · 29 replies
Bonjour tout le monde, Alors voici un petit topo de notre projet: Moi et un ami, 21ans en avons un peux mare des vacances aseptisées organisé par les parents ou dans les propriétés de chacun dans le sud... Le but du voyage étant d'être "dans la merde" et de devoir se débrouiller tout seule! Mon autre but, étant passionné de photographie, est canarder un max de photos et clairement vivre une expérience inoubliable!

Maintenant, il nous faudrait votre aide. Comme c'est notre premier voyage/aventure, on a zéro idée de ce qu'il faut emmener excepté pour le Lonely Planet ^^ C'est l'occasion de m'acheter tout mon "matériel d'aventurier" donc dites moi tout ce dont j'ai besoin (ça va du sac aux chaussures!) et je pensais faire mes achats chez "AS adventure" & eBay! Pour ce qui est des objectifs: je comptais amener un 50mm fixe et un 75-300mm qu'en pensez vous? (J'ai un 18-55 sinon, mais je le trouve très médiocre...)

Sinon de quoi à ton besoin? Quels papiers dois-je emmener? Que dois-je faire/préparer médicalement parlant? etc... Partez du principe qu'on est con comme nos pieds et qu'on est jamais sorti de chez nous!

Pour ce qui est de sur place: on avait prévu d'arriver (je ne sais pas trop où encore, on verra en fonction des billets qu'on trouve: BTW: des conseils à propos des compagnies aériennes à prendre et quand réserver nos billets?) de prendre un hoter pour 2-3jours histoire de se remettre du vol et "d'organiser" notre voyage... En ce qui concerne l'organisation sur place: rien: on comptait aller à l'office du tourisme et leur demander conseil sur ou aller et quoi faire à travers l'Inde pendant notre séjour qui est supposer durer environ 3sem-1mois!

Bon, je crois que je viens plus ou moins bien résumer nos plans! Je me réjouis déjà de vos réponses!

Frédéric
Journée de contacts désagreables avec des vietnamiens English translation pending
by Jeansellier · 2009-04-22 · 51 replies
Bonjour a tous,

Journee passee a Kontum a prendre quand meme avec humour . Pour mon deuxieme sejour au Vietnam c est la premiere fois que je me fais invectiver.

Ce matin l envie m a pris d aller trainer du cote de dakto, 40 kms au nord de kontum et lieu d intenses combats pendant la guerre avec les americains. Des jeunes sympas m ont indique ou prendre le bus . En fait en face de l office de tourisme installe dans le Dakbla hotel .Le bus y stationnait deja avec quelques passagers montes a bord . 8h30, une vietnamienne me voyant tourner autour me demande si je vais a Dakto. je fais signe que oui et lui demande l heure en montrant ma montre ( Gio ? ), elle me montre ses dix doigts=10 heures . Interloque je lui montre 9 doigts =9 heures, elle me rea ffiche 10 je m adresse a d autres personnes : ce coup-ci on m en montre bien 9. Au Vietnam il faut sonder plusieurs personnes pour etre sur de son fait car parfois on vous raconte n importe quoi, parfois se mele un erudit qui semble maitriser l anglais et qui s avere generer encore plus de confusion ne le comprenant pas en fait. A Quy Nhon la rue que je cherchais m etait annoncee a un km, en fait meme pas 200m..... La tenanciere de la gargotte installee en face du bus m ayant affiche 9, je decide d attendre a l exterieur l arrivee du conducteur. Les sieges de sa buvette etant macules de boue et d une hauteur a vous donnez l impression que vous etes assis au dessus de toilettes a la turque, je deniche une table en plastique plus haute, au dessus propre, je teste sa robustesse et rigidite et pose mon posterieur dessus. Au bout de quelques mns voila qu une vieille harpie hargneuse descend du bus, se precipite vers la tenanciere, l interpelle en couinant tout fort et se met a me designer du doigt rageusement.C est parti, le concert commence : tenanciere et vioque commissionee a la protection des polymeres de la republique democratique s indignent de cet acte ignoble attentant aux installations de l etat . Une vietnamienne qui couine, cela couine fort, deux je vous dis pas! Preferant ne pas voir surgir une section de bodois ( bidasses) enkalachnikozes j abandonne ma position strategique et souleve mon posterieur de sale imperialiste pour arreter la serenade, et calmer mes deux megeres. je signale que le precieux bien de l etat est reste intact et ne presente aucun signe de deformation. Je me mets au garde a vous, salut militaire a ces deux dames et imite leurs couinements. Degoutees elles battent retraite, mais au moins les jeunes du coin se sont bien marres de cet episode . J ai remarque que les jeunes en general ont pas mal d humour et sont pas coinces comme en Chine.

Conclusion : Ne posez pas vos miches n importe ou dans ce pays !!!

Suite : le bus met un peu plus d une heure pour gagner dakto cout 12000 dongs. A dakto un mototaxi m aemmene a l exterieur pour atteindre l ancienne piste d aviation construite a la hate par l armee US pendant les combats . Au loin se profile la colline Charlie mais on ne peut y monter, etant occupee par l armee. L ancien bitume etait recouvert d une matiere ressemblant a de la boue et degageant une odeur desagreable . Ce n est pas de la boue et s avere spongieux . ce serait parait il du manioc ( Abalone, ton avis ??? ) j ai demande ou etait la colline 875 mais le conducteur ne savait pas. je comptais reprendre le bus pour rentrer, je ne vous dis pas pour connaitre les horaires exacts ... Personne n a le meme avis Un taximoto cherchait un passager pour retourner sur Kontum et insistait . Les 40 kms sous le soleil ne me tentaient guere mais pour 40000 dongs j ai finalement accepte la route entouree de collines n etant pas desagreable par ailleurs . Arrive a Kontum le prix etabli au depart etait grimpe comme la temperature et avait ete victime de l inflation .70000 dongs Mais la je suis reste inflexible et n ai pas cede. Parti casser une petite croute dans une gargote a proximite de mon hotel, je tombe sur une allemande accompagnee d un easyrider de Hoi An, qui m invite a sa table et commence a me poser des questions sur le pays. Voila que "Asshole rider ' peut etre agace par mes commentaires, commence a se meler a notre discussion et n arrete pas de la ramener et de nous interrompre .A un moment il me dit que je n ai meme pas vu la fameuse piste HCM . Je lui dis que j y viens dans la suite de mon recit et dis l avoir entrapercue en allant a Khe shan > Sarcasmes et moqueries du gars, qui me dit que je n ai rien vu a cet endroit . restant calme bien qu il commence a me gonfler je lui dis que j ai parcouru la route Hoi an Kontum un des trajets empruntes par cette fameuse piste . Visiblement vexe le gars me demande si je suis francais ? reponse ouije n aime pas les francaisah bon, vous etes le premier vietnamien a me le dire Oui, je n aime pas les francaiset pour quelle raison ? avez vous eu affaire a des clients francais desagreables ?je ne vous dirai rien allez voir la patronne de l hotel a cote et je peux vous donner d autres noms d hoteliers, je pense que les vietnamiens m apprecient et vous verrez qu il existe aussi de bons francais

Le type quitte la table et s en va regarder la tele > Ma bavaroise etait genee par cette echange mais avant de se quitter on a quand meme fait comprendre a notre ami que 3 guerres en moins d un siecle entre nos deux pays eurpoeens n empechent pas aujourd hui d avoir des discussions amicales et qu il devrait y reflechir. On oublie le coco, il a peut etre ses raisons et changera d opinion un jour. Mais lors de mon premier voyage je pensais entendre ce type de remarque . Eh bien c est la toute premiere fois que cela m arrive .

A+ Jean
Retour d'expérience au Maroc English translation pending
by Arjuna12 · 2009-04-21 · 35 replies
Bonjour a tous,

Je reviens d'un petit séjour au maroc, au cours duquel je suis allé de surprises en surprises, j'ai pris mon billet par une compagnie irlandaise low cost, j'en ai eu pour mon argent pas de places attitrés c'était aux passagers de faire la police pour avoir une place quand un seul passager occupé 3 sièges et qu'il refusait d'en cèder un seul vous imaginez l'ambiance du vol. J'avais pris une location sur nador un appartement meublé a un tarif c'est vrai très bas 175 euros la semaine on ne peut pas prétendre au grand luxe mais bon c'est quasiment le smic marocain, la résidence présenté en tant que tel été au milieu d'un no-man's land, le gardiennage ressemblé plus a un squat pour sans abri où se retrouvé tous les jeunes du quartier qu'à un vrai poste de gardien, je déconseille fortement de vous aventurer dans ces coins en cette période il y fait aussi froid qu'en france et dans un appartement sans chauffage on tombe vite malade en témoigne les crèves que j'ai ramené avec moi, quand au proprio une fois l'argent en poche ils nous a négligé royalement, pas d'évacuation à la douche, robinet de la chasse d'eau cassé, volet constamment fermé a cause du vent car il n'y avait pas où les accrocher, bref j'ai louer une cave pour 175 euros où il faisait noir et froid. De là je me décide a aller sur Fès 350 km avec une route assez bonne et des paysages magnifiques compter 5h de route. Arriver sur Fès direction la médina a bab boujloud, parking a 5dh, petit restau sympa et pas cher a l'entrée compter 50dh pour un plat et une boisson, et puis commence la quete d'un hotel, nous étions 4 donc il fallait 2 chambres double, prix mini de la chambre 600dh cad 60 euros, on décide de s'orienter vers un riad et durant tout ce temps là les faux-guides n'arreter pas de nous harceler, on décide de faire un bout de chemin avec l'un d'eux qui avait l'air moins vicieux que les autres, l'on en visite quelques uns avec des prestations a première vue bonne mais exhorbitante a nos yeux, finalement nous faisons affaire avec le riad lallazoubida qui nous loue la maison familliale a la nouvelle ville pour 105 euros la journée, nous y passeront 3 jours dans le prix il y a 5 euros par jour pour notre ami le faux guide moustapha, après la mésaventure de nador nous insistons pour le chauffage, la villa est magnifique 350m2 en pur style marocain, et pour chauffer tout ca un soufflant de salle de bain on doublera encore les couvertures. A notre grande surprise le petit fils de lalazoubida se présente a nous il a 23 ans et est très collant il veut nous montrer Fès et ces lieux de fete et bien sur toujours a notre compte, on se le coltinera les 3 jours meme après avoir insisté sur le fait qu'il nous foute la paix. Dans les ruelles de la médina il y a du bon et du mauvais mais malheureusement plus de mauvais que de bon, les vendeurs sont aggresifs et prennent le touriste pour un nabab bourré de fric, une djellaba pour enfant payé 60dh a nador nous a été proposé a 150dh a fes et c'été bien la meme, au souk du cuivre la meme assiete chez un artisan été a 40dh et chez son voisin a 180dh allez comprendre, l'artisan honnete est un petit monsieur a lunette amoureux de son art situé sur la petite place des cuivriers c'est la boutique la plus a gauche je le conseille fortement. Pour résumé Fès est une belle ville mais comptez y votre argent et n'achetez pas a n'importe quel prix renseignez vous bien. Au terme du dernier jour, retour vers nador mais en passant par al hoceima, pour celà nous avons prix la route de ketama appelé aujourd'hui issaguen, je déconseille cette route très dangereuse de par son état 250 km en 6h, et seulement 2 station services de croisé et encore dans les premiers kilomètres, et cette région est connu pour sa culture du haschich des tetes d'étrangers attireront forcément les dealers. Al hoceima est magnifique belle plage, ville agréable et très propre où l'on ne vous dévisage pas dès que vous parlez francais. On a été faire un tour a Saidia vers la frontière algérienne très belle ville mais assez morte hors saison estivale. Voilà c'est mon retour d'expérience j'espère qu'il servira a des futurs voyageurs au maroc. Pour les gens qui sont intéressés de connaitre l'adresse a éviter a Nador contacter moi par MP
Temps nécessaire pour correspondance de vols à New-York (JFK) English translation pending
by Taiben · 2009-04-21 · 12 replies
Bonjour,

voilà, pour notre voyage de noce, mon amie et moi envisageons de faire un petit Mix entre New York et Cancun... La grosse quesiton que j'aurais concerne les vols.

Mes recherches assez poussées sur le net afin de trouver les billets qui vont bien aux bonnes dates et pas trop chers me donnent:

VOL: Strasbourg - NewYork le 30 Juillet (séjour à New York) -> Air France VOL: New York - Cancun le 06 Août -> Mexicana VOL: Cancun - New York le 14 Août -> Mexicana (arrivée prévue à JFK à 16H10) VOL: NewYork - Strasbourg le 14 Août -> Air France (départ prévu de JFK à 21H30)

Comme je prends les billets séparément (aller retour Strasbourg / New-York et aller retour New-York / Cancun), il n'y a aucun lien entre eux ni entre les compagnies, donc aucun moyen d'espérer quoi que ce soit en cas de retard, enfin, sans de très longues discussions du moins..), et donc, faudra que je récupère mes baggages pour les faire réenregistrer...

Bref, mon souci se situe donc au niveau des vols retour, entre une arrivée prévue à 16H10 à JFK et un départ prévu à 21H30. De plus, ne restant pas sur le sol américain pour le retour, est-ce que je vais systématiquement devoir passer par la douane?

Voilà, je compte sur votre expérience pour me dire ce qu'il en est, sachant que je ne connais absolument pas JFK, que mes temps de tranferts entre les différents terminaux ne seront sans doute pas optimisés.. ;-)

Merci d'avance
J'adoooooooooore traîner mes guêtres à Louxoooooor English translation pending
by Simplybrice · 2009-04-21 · 4 replies
Voilà près de 2 mois que j'ai quitté le territoire national comme on dit quand on est ministre de l'intérieur j'imagine. Déjà les souvenirs se bousculent, les prénoms appris se multiplient, tout comme le nombre de fois où j'ai écrit les mots bus ou gare routière dans mon récit. Et comme rien ne ressemble plus à une gare routière qu'une autre gare routière, j'ai déjà oublié ce à quoi ressemble celle de Louxor. Pour dire la vérité, j'ai même oublié à quelle heure je m'y suis rendu en chemin depuis Assouan. La seule chose que je sais, c'est que c'était le vendredi 21 et c'est déjà pas mal!!

Ca y est, je met un insert car la mémoire me revient 15 minutes après avoir écrit le 1er paragraphe. La seule raison pour laquelle j'ai oublié à quoi ressemble la gare routière de Louxor est que je n'y ai jamais mis les pieds, pas même un bout d'orteil. J'ai fait le trajet entre Assouan et Louxor en train, en 2ème classe. C'était très confortable et j'étais à nouveau le seul gringo des environs. J'étais en plus ravi car je pouvais enfin monter dans autre chose qu'un bus.

(retour au texte)

Disons, pour faire simple, que je suis arrivée à Louxor à la mi-journée, je n'ai rien fait depuis l'avant-veille et il me tarde d'arpenter à nouveau le pavé. Je n'ai pas eu trop de travail à faire pour trouver mon nouvel hotel. J'y ai rendez-vous 2 jours plus tard pour le petit déjeuner avec Dominica qui en aura alors fini avec Assouan et sera elle aussi sur la route du nord. Elle m'a donné toutes les indications pour que je ne sois pas perdu en arrivant en ville. A l'hotel, la première chose que je fais après avoir choisi ma chambre est d'aller découvrir la terrasse. Elle domine la ville et bien qu'on soit à trois patés d'immeuble du Nil, je peux voir celui-ci sur toute sa longueur, enfin presque. Sur la terrasse parresse Adam, il est anglais et on voit tout de suite que c'est un voyageur au long cours. On discute de tout et de rien jusqu'à se qu'il me décrive son itinéraire jusque là. Traversée de l'europe en stop, Turquie, IRAK, Iran, Syrie, Jordanie et Egypte jusqu'à présent. Il me montre son passeport authentifiant le fait qu'il est allé en Irak, je reste sur le cul... Et dire qu'il y en a qui s'inquiète de mon sort! Après il va au Soudan et en Somalie, rien que ça... Le garçon n'est pas très rock n'roll mais au moins son itinéraire l'est pour lui. On reste perché là-haut pendant pas loin de deux heures. Pour moi, c'en est déjà trop, il faut que je me dégourdisses les jambonneaux.

J'ai deux jours devant moi amputés d'une partie de ce vendredi. A Louxor, 2 choses sont incontournables pour le visiteur : sur la rive Est (celle sur laquelle se situe l'hotel ainsi que la majeure partie de la ville), le temple de Karnak, sur la rive ouest, la vallée des rois, des reines et tout le tremblement qui fait de Louxor la capitale touristique de l'Egypte. Le temple sera pour aujourd'hui et j'espère pouvoir faire le tour du reste sur la journée de demain. On verra bien... Comme Adam est aussi nouveau que moi en ville, on fait la paire pour rejoindre Karnak. Il suffit de suivre le Nil, impossible de se perdre, même pour moi!! En chemin, on est constamment alpagués, suivis, limite harcelés par tout un tas de gens qui ont tous une boutique, une fellouque, une chariole tiré par un âne à vendre ou à louer. Impossible de s'arrêter pour tous, c'est à en devenir dingo. Même pour moi qui n'arrive pourtant jamais à détourner la tête pour esquiver quelqu'un qui m'interpelle, je suis saoulé et dès que quelqu'un autour prononce les mots "vendre" ou "pour toi, bon marché", j'accélère le pas et passe la surmultipliée. Je n'envisage même pas de sortir des cartons jaunes ou rouges car les types seraient bien capables de me dire qu'ils en ont des moins chers en magasin.

On arrive au temple de Karnak après 1/2 heure d'esquive rotative. En arrivant, on comprend tout. Sur le parking sont garés des cars par dizaines. C'est bien simple, on se croirait chez le consessionnaire. Et s'ils sont là, c'est qu'ils ont déjà dû déverser leurs occupants, ça risque d'être noir de monde. En effet, passés la guérite où on vend les tickets, c'est une marée humaine qui nous attend. Le temple a beau être impressionnant, impossible de s'ôter de l'esprit que les sandales+chaussettes sont partout. Je suis entouré de colonnes dont il faudrait une dizaine de personnes main dans la main pour en faire le tour, les obélisques se dressent jusque haut dans le ciel, le mur du temple est plus épais que mon appartement était grand, et pourtant ça grouille à un point qu'une partie du plaisir s'est déjà suicidée. Avec Adam, on aura beau se dire que les gens finiront par partir, chaque fois qu'un équipage s'en va, c'est comme si une nouvelle paire arrivait. La partie est perdue d'avance, tout le monde s'aglutine pour le coucher de soleil. Lessivés de bruit et de poussière, on rentre finalement avant tout le monde. On part de Karnak sans gloire vers 16h. Et alors qu'on retourne dans le centre-ville par la corniche, on est doublé par une ribambelle de calèche. Mais c'est pas possible, ils font tout en convoi, même les calèches!!!!

Le soleil se couche sur le Nil, on rentre à l'hotel. Sur le chemin, on passe devant un "liqueur shop". Je vous écris pas ce que vend le type, c'est comme le porc-salut, c'est écrit dessus. Adam, en bon anglais qu'il est, achète 6 grandes canettes de bière locale, je n'en achète QUE 4, c'est déjà ça, ça fait tout de même 2 litres de liquide à ingurgiter. La beuverie, ma première depuis bien longtemps, s'organise sur la terrasse. On se sent vite comme à la maison, l'euphorie et le ciel étoilé en prime. Adam liquide son stock en 2 heures et file se coucher. Il m'en faudra une de plus, en ce qui concerne la bière, je suis un petit joueur. Sur le chemin de ma chambre, je m'arrête par l'ordinateur mis à disposition des clients de l'hotel. 5 minutes après m'y être installé, quelqu'un sort de la chambre juste derrière moi. Brice, it's unbelievable!!!Jamal, my man, what the F... are you doing here?

C'est Jamal avec qui j'ai marché en compagnie de Marte à Petra. La soirée qui paraissait s'arrêter ici n'en fut que plus longue et festive. Et comme Jamal ne boit pas une goutte d'alcool, je l'accompagnait sur le chemin de la sobriété. L'extinction des feux vint finalement vers 2 heures. Moi qui prévoyais de me lever aux aurores, il va falloir repenser tout ça...

Le son du clairon retentit le lendemain juste avant 10h pour profiter du petit dèj' inclus dans le prix de la chambre. A cette heure, Jamal dort encore comme à son habitude. De toute façon, il a déjà foulé la rive ouest du fleuve avec un tour organisé la veille. Adam est tout ramolli. Je vais donc la jouer en solo. Pour le Braïce cependant, pas de tour organisé, j'ai déjà vu ce que cela donne pour la journée à Abou Simbel, et à partir de maintenant c'est "merci c'est gentil mais non merci". Pour traverser le Nil, la solution la plus économique consiste à prendre les transports locaux, un bon vieux bac fait la traversée pour moins de 20 centimes d'euro. En m'y rendant, je n'aurais de cesse de le répéter à tous les vendeurs à la sauvette qui veulent me proposer une fellouque ou un tour en voiture en empruntant un pont à plusieurs kilomètres de la ville. Certains font mine de ne pas comprendre, carton jaune, certains me suivent pendant plusieurs dizaines de mètres, carton rouge. Au bout d'un moment, je suis tellement saoulé que je mets mes écouteurs. C'est pas quelque chose que je fais avec plaisir, mais à Louxor, il n'y a pas de règles pas de lois. Le ferry est là malgré ce que m'ont dit plusieurs personnes en chemin ("mais non il n'y a pas de ferry" ou "mais le ferry il a brûlé"), je traverse sans problèmes.

Sur la rive ouest, le sport continue. "Tu cherches un taxi?", "J'ai une boutique où on loue des vélos.", "Tu cherches un taxi pour trouver un vélo?", "J'ai un âne à deux pas qui n'est pas cher et qui court à 200 à l'heure." J'en passe et des pires... La meilleure solution est de grimper dans un pick-up qui fait la navette avec le bureau qui vend les tickets d'entrée pour la majorité des sîtes. J'y arrive encore une fois sans peine malgré ce qu'on peut entendre : "mais le pick-up il a brulé" ou "mais le pick-up c'est 200$". 2 livres, soit 0, 30 euros, voilà ce que ça coute... J'arrive au guichet général à midi, le tenancier propose une dizaine de tickets correspondant à une dizaine de sîtes différents, le plus souvent des tombes. Chaque ticket coute entre 5 et 12 euros, il va s'agir de choisir judicieusement, le gouvernement égyptien étant très enclin à me dépouiller de mes sesterces. Premier choix, le temple d'Habu, sur la carte ça a l'air d'être plus grand que grand et à pieds ça n'a pas l'air bien loin. En m'y rendant, je tombe sur des enfants qui joue à Tarzan, non pas avec une liane mais avec un fil électrique qui pend de son poteau. On dirait qu'ils savent ce qu'ils font mais ça fout quand même les chocottes.

J'arrive au temple d'Habu en un seul morceau. Les touristes n'y sont pas légions, profitons-en. Le temple n'est pas loin d'avoir les mêmes dimensions que celui de Karnak. Une fois de plus, les gravures succèdent aux colonnes qui succèdent aux hyéroglyphes. C'est beau, c'est grand ET c'est tranquille. Seul un gardien tente de m'extorquer un bakshish en me montrant une gravure illustrant des singes que j'aurais fini par apercevoir, carton jaune. Je reste chez Habu pas loin d'une heure mais "the show must go on", je retourne au vendeur de billets.

2ème choix : Deir Al-Medina. C'est encore pas loin de l'office, 20 minutes de marche tout au plus. Ici, les vestiges d'une ville morte s'étalent. Il y a aussi deux tombes que l'on peut visiter et un petit temple. Les tombes sont creusées dans le sol. On y pénètre par un large trou d'où descendent des escaliers. En bas, la température est 10° plus chaude qu'à l'extérieur, on se croirait dans un sauna. Les murs de la scépulture sont couverts de bas-reliefs qui ont, à l'inverse de tout ce qu'on peut trouver à l'extérieur, conservés toutes leurs couleurs. Du rouge au bleu en pasant par le vert, tout l'arc-en-ciel y passe. Ca donne un supplément d'âme au tout, si j'ose dire (dans une tombe)...

Pas loin de 14h30 à ma montre, pas le temps de lambiner. Sur le chemin du retour, un chauffeur de taxi se met à ma hauteur. Je l'ai déjà vu plusieurs fois aujourd'hui mais n'ai jamais daigné m'arrêter. Cette fois-ci, de mon oreille attendrie je l'écoute. Il dit qu'il a huit enfants à nourrir, que ce soir ils devaient manger du poulet, mais que comme il n'a pas eu un client de la journée, ils risquent de n'avoir à dîner que des flageolets. Humain comme je suis, je suis désemparé. Je lui demande son prix pour me conduire le reste de l'après-midi, et voilà que le type me prend pour la poule aux oeufs d'or. Il me sort un prix qui ferait même bondir un américain! Je trace ma route, il en a les larmes aux yeux. Bref après moultes turpitudes, il descend son prix à un niveau acceptable, j'ai maintenant un chauffeur.

En route donc vers la vallée des reines!! Nouveau droit d'entrée à s'acquitter. Ca commence à faire ch(i)er! J'entre dans la vallée des reines comme on fait un pèlerinage, dans le recueuillement et la modestie. L'entrée passée, de chaque côté du chemin sont creusés de larges trous béants. il n'y a rien à y voir, ça devait être un galop d'essai pour les chercheurs. Un peu plus loin, les trous sont toujours là mais on peut pénètrer dans deux d'entre eux. Ce sont les tombeaux de reines aux noms imprononçables à l'exception de Titi. A l'intérieur, un large couloir d'où partent plusieurs salles. Tout est scuplté, peint de toutes les couleurs. Seulement, n'étant pas particulièrement connaisseur en la matière, à la manière des vestiges romains vus en Turquie, quand on a vu une tombe, plus ça va et plus j'ai l'impression qu'on les a toutes vues! Le pèlerin se transforme en profane!!! J'achève rapidement le tour du propriétaire et me met à la recherche de la tombe de Néfertari, femme de Ramsès II, dont on dit que c'est la plus belle et la plus chargée des tombes de la vallée des reines. Et bien, pas de bol, cette tombe là est fermée au public depuis un bail et j'ai déjà fait le tour de ce qui était à voir ici! Je reste sur ma faim... Et ça creuse...

15h45, je n'ai plus que le temps de faire des concessions dans mon emploi du temps. Compte tenu de ce que j'ai vu (ou de ce que je n'ai pas vu) à la vallée des reines, je décide purement et simplement de tirer un trait sur la vallée des rois. RE-profane. Un sentiment de culpabilité me fait dire qu'on ne vient pas à Louxor sans voir la vallée des rois; et bien si!! La preuve!! En sueur et en os!!! Je suis désolé pour Ramsès III, V, VI, et IX, Amenhotep II et les autres mais ce sera pour une autre fois in sha' Allah!! A la place, je ne veux pas rater le temple d'Hatshepsut (le premier qui dit "à tes souhaits", c'est carton jaune). C'est un monument construit en terrasse sur 3 niveaux. Ca peut sembler bizarre comme choix mais ça l'est tout de suite moins quand je te dis que la terrasse fait la taille d'un terrain de football. Qui plus est, le batiment est lové en contrebas d'un à-pic d'au moins trente mètres, le long de la montagne sur laquelle sont disséminés tous les sîtes de la rive ouest de Louxor. L'impression de grandeur qui se dégage des lieux n'est pas qu'une impression, on se sent tout petit devant tant de démesure. Surtout, qui a déjà entendu parler d'Hatshepsut? Vous pourrez voir les photos qui devraient être en ligne en même temps que cet article, ça sent la grosse tête ou je m'y connais pas!! Ca devait pas être le genre modeste, Hatshepsut! Je reste pas loin d'une heure à vaquer dans cette merveille architecturale, juste assez longtemps pour croiser la meute qui vient à nouveau s'abreuver du coucher de soleil. Il est temps de hisser les voiles. Le chauffeur m'attend, son poulet va refroidir... Il trouve même le moyen de me dire que je suis en retard et que j'ai pris trop de temps... Bref, Louxor...

Il est temps de retourner sur l'autre rive, c'est comme si le bac n'attendait que moi. Pendant la traversée, le orange se bat avec le rouge pour savoir de quelle couleur le soleil se couche, c'est beauuuuuu.

Au retour à l'hotel, Jamal et Adam sont sur la terrasse, fatigués de n'avoir rien fait de leur journée. Je les envie un peu mais demain est un autre jour et peut-être sera-t-il temps pour moi de ne rien faire à mon tour. Je sais juste que j'ai rencart avec Dominica pour le petit déjeuner. D'ici là, on dîne à trois dans un restaurant classieux où je commande mon premier couscous du voyage. Divin. Délicieux. Je pourrais revenir en Egypte juste pour remanger la même chose! Je souhaîte une bonne nuit à mes camarades sur ses appréciations culinaires, l'écriture n'attend pas. Disons plutôt pour être honnète qu'elle a déjà trop attendu, voire qu'elle prend un sérieux retard... Bordel!!

Dimanche matin (23 novembre), le réveil sonne les 9h15. On dirait que j'ai plus de dimanches!!! Dominica est à l'heure au rendez-vous, il va s'agir de savoir où s'occuper la semaine qui vient. On est tous les deux d'accord pour aller voir du côté des oasis, c'est ce qui était prévu. Il y a deux choix possibles : 4 oasis différentes qui s'étalent à des kilomètres les unes des autres autour des déserts blancs et noirs, l'oasis de Siwa qui est la porte vers la grande mer de sable. Comment choisir? C'est un affreux dilemne. J'ai toujours voulu aller voir le désert blanc, les rares images que j'ai en tête sont tout simplement magiques. Seulement avec le temps dont on dispose, impossible financièrement de passer 5 jours dans le désert. Ca a beau être le désert, c'est cher de louer un 4X4, conduit par un guide, qui s'arrange pour te nourrir 3 fois par jour pendant 5 jours. On pourrait aussi bien n'y passer qu'une journée et se la couler douce dans les oasis mais tout le monde dit, y compris le LP, que Siwa est la plus belle des oasis et que quite à passer 5 jours à lézarder, autant aller lézarder là-bas. En plus et de toutes façons, la grande mer de sable, ça doit pas être dégueux comme paysage (sic). Le seul bémol, c'est que rejoindre Siwa depuis Louxor, c'est comme aller de Strasbourg à Marseille, en passant par Biarritz!!!! Il faut prendre le train de nuit de Louxor à Alexandrie pendant un peu plus de douze heures puis enchaîner avec neuf heures de bus jusqu'à Siwa. Faîtes le calcul vous-même, ce genre de mathématiques me file le bourdon. Mais bon de toutes façons, ça y est, on s'est fait une raison, on a rien sans rien. Ca se mérite du temps à rien faire! En plus pour ne rien faire, on a déjà toute la journée devant nous puisque le train est un train de nuit, qu'on est que le matin et que Louxor et la terrasse de l'hotel nous appartiennent. On profite donc de ces quelques heures pour aller une dernière fois sur internet, pour révasser, pour boire un coup... Le moment venu, on prend nos affaires, Adam n'est pas là et je dis "à bientôt" à Jamal, on se sait jamais... Dominica et moi quittons Louxor lourds des 24 heures qui nous attendent. Juste le temps de saluer le Nil et on est parti. Quant à la vallée des rois...
Retour de la croisière "Les trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia: excursions, bateaux, etc English translation pending
by Arean · 2009-04-20 · 52 replies
Notre croisière s’est terminée hier, comme avant de partir j’ai cherché des informations qui pourraient nous aider et que le les ai trouvé, dans ce forum, entre autres, à mon tour maintenant de vous laisser nos expériences et impressions au cas où elles pourraient aider d’autres croisiéristes. Je ne vais pas vous raconter toute notre croisière, elle doit ressembler sans doute à tant d'autres, je vais partager des choses que, je pense, pourront vous être utiles. Si quelqu'un a d’autres questions, j’y répondrai avec plaisir.

Je vais commencer par les excursions ; mais je vous donnerais aussi quelques informations, tuyaux pour le bateau et aussi nos impressions sur celui-ci.

Comme je dois faire le compte rendu aussi pour un autre forum dans une autre langue, je ne le rédige pas en français au départ et je me sers de Google pour une traduction rapide. Excusez les fautes qu’il puisse contenir et n’hésitez pas à me demander s’il y a des choses que vous ne comprenez pas. Merci.

EXCURSIONS Nous voyagions un groupe de 9, 3 familles différentes, pour les excursions notre famille compte comme 4 adultes et le total du groupe est de 9 adultes. Notre famille avait déjà fait une croisière avec le Romantica à Pâques 2007 en faisant toutes les excursions avec Costa. Cette fois-ci, j'ai essayé de programmer des excursions par nous mêmes, tant par une question de prix comme, et surtout, pour optimiser le temps du quel on dispose en évitant la visite obligé dans les shop. Nos escales ont été : Katakolón, Athènes, Rhodes (Grèce), Izmir (Turquie), Limassol (Chypre), l'Alexandrie (Egypte), et Civitavecchia (Rome). Je vais les commenter dans l’ordre visité.

Katakolón : 12:00 - 18 : 00 Une partie du groupe (5) est descendu et a pris un taxi juste dans le port pour Olympe. Il leur a coûté 80 €, en négociant, allée, retour et une heure et demi d'attente. Ils ont visité les ruines et le musée, à l'intérieur il y a des groupes avec des guides dans toutes les langues et vous pouvez écouter les explications sans aucun problème. Une autre option si vous n'avez pas de guide avec vous, est d'acheté un livre vendu à l'entrée sur les plus importants monuments de la Grèce (il y a aussi ceux d'Athènes) comme ils étaient dans son origine et comme ils sont maintenant, avec une explication de chaque monument, pour pouvoir avoir une idée sur ce que vous visitez. Je crois qu'il leurs a coûté quelque 15 €. Pour visiter les ruines sans courir et le musée, il serait presque nécessaire d'une demi - heure de plus. Négocier avec le taxi avant le départ. Comme nous avions 2 autres escales de ruines (Athènes et Ephèse) et que les 2 autres sont plus importantes qu’Olympe, l'autre moitié du groupe, moins intéressé par ces dernières, a fait une promenade dans le village et rentré au bateau profiter de la tranquillité de le voir sans tant de gens. (Il était complet, 3800 passagers) Katalolón est un petit village (600 habitants), il y a une rue principale avec pleins de magasins pour touristes tous pareils, rien d’intéressant, et en bord de mer plein de restaurants avec des terrasses très agréables. Nous nous y sommes assis un moment à boire un coup, en face il y avait le Concordia et le Musica.

Pireo-Athènes : 8:00 - 19 : 00 Nous débarquons à 7:45 (ils vous disent que ceux qui ne font pas les excursions avec Costa doivent débarquer après le débarquement de la dernière excursion ; mais en réalité nous n’avons eu aucun problème pour débarquer à tout moment une fois le débarquement commencé, même avant la première excursion). Nous longeons le port jusqu'à la gare du métro (quelque 15 ' à pied) nous prenons le mètre, les billets coûtent 1 € allée, 2 € allée et retour, 3 € 24 heures et valable pour tous les transports publics à Athènes, il faut le valider dans des machines automatiques avant de monter. En moins d’un quart d'heure nous étions à Athènes. Le metro ne s’est pas arrêté à Thisio où nous pensions descendre et nous l'avons fait à Monastiraki. Nous montons à l'Acropole à pied. L'entrée coûte 12 € pour les adultes et gratuit pour les moins de 18 années (sur présentation d’une pièce d'identité) aucune réduction pour étudiants, et elle est valable pour les sites archéologiques du centre d'Athènes. J’avis un guide pour la visite ; mais de toutes façon, une fois qu'à l'intérieur ce qui est difficile est de ne pas écouter les explications des nombreux guides qui accompagnent autant de groupes. Ce jour-là ils étaient presque tous de Costa et de MSC puisque le Musica était au le port en même temps que nous. Je vous conseille d’aller tout au fond d’où, depuis un mirador, il y a une jolie vue d’une partie d'Athènes et le Temple de Zeus. Il y a ici énormément de gens et, par moments, la queue pour monter à la partie supérieure. Portez des chaussures confortables et qui ne glissent pas, le sol est très irrégulier (on marche la plus part du temps sur des pierres) et les pierres sont très, très lisses. Mon mari a glissé en descendant et il est tombé bien qu'ayant des chaussures d’sport, il s’est tordu une cheville et a marché 2 jours avec de béquilles. Nous avons, ensuite, fait une promenade à Plaka, pas ma tasse de thé ; mais sûrement parce que je ne suis pas fanatique de magasins. Le quartier est traversé par une rue pleine de magasins, les seules choses que j’ai trouvé intéressantes, ce sont quelques conceptions de bijoux en or ou les magasins de peintures pour les amateurs. Nous sommes allés voir le changement de garde devant le monument au soldat inconnu et nous avons pris le métro de retour sur place puisque mon mari ne pouvait plus marcher à cause de la chute à l'Acropole. Il y a un petit train touristique où l’on peut faire un tour par le centre d’Athènes, des croisiéristes nous ont dit que le parcours était bien. De retour au Pireo, nous avons pris un taxi (mon mari ne pouvait plus marcher) en ville ils ont un taximètre, il nous a coûté 2.80 €.

A suivre...
Marcher seul en montagne et sortir des sentiers battus au Pérou: possible? English translation pending
by Lobos · 2009-04-14 · 23 replies
Bonjour à tous, on voudrait partir un ptit groupe de trois personnes de début Aout jusque mi juillet en amérique du sud, mais on hésite sur la destination. On souhaitait partir au pérou mais tout parait hors de prix! On voudrait partir seuls dans les montagnes pendant 4-5 jours, dormir à la belle ou en gite s'il y a. Mais est-ce que c'est encore possible ou on est obligé de prendre un guide? Parce qu'à 400 euros le treck, on va rentrer en europe en kayack! Est-ce que vous savez s'il est possible de faire les montagnes du pérou ou de la bolivie en indépendant? Merci pour vos réponses!😇
Assistance humanitaire pour une communauté chrétienne à Moramanga (Madagascar) English translation pending
by Heritiana · 2009-04-14 · 13 replies
Bonjour, Je suis le dirigeant d'une assosciation chrétienne à Moramanga(Madagascar). Les membres de mon association sont issus de la couche la plus vulnérable de la population malgache. J'essaie de mon mieux à apporter de l'aide et du réconfort sur le plan matériel et spirituel à ces gens défavorisés. Je lance un message à vous, voyageurs, qui projettent de visiter le parc de réserve nationale Andasibe (près de Moramanga). Si vous avez des vêtements, des chaussures, des manteaux... que vous projettez de jeter aux oubliettes. Emmenez-les car ils peuvent toujours servir à beaucoups de personnes qui ont perdu leurs espoirs, à des gens qui n'ont plus de sourire dans leurs vies de tous les jours... Bientôt, à Moramanga, il va faire très froid et on aura besoins de vêtements pour cette catégorie de la population. Et Dieu seul sait combien ils sont nombreux. Même si vous n'êtes pas voyageurs, ce message vous est aussi destiné si vous souhaitez à contribuer à soutenir une aide humanitaire à Moramanga. Je suis en train d'élaborer des microprojets(à plusieurs volets) strictement humanitaire à titre privé pour soutenir les gens très pauvres dans ma localité. Si vous êtes intéressé, vous êtes les binvenus. Je vous donnerai les détails lors de notre correspondance. Mon véritable objectif est de faire ce qu'on peut faire (sans trop d'illusions) pour les malgaches de ma localité et de mon association qui sont dans l'impasse, dans l'imcompréhension, dans la lassitude, dans la déception...face à la pauvreté qui gagnent beaucoup de terrains avec ses ombres(prostitution juvénile, chômage chronique, malnutrition...).

Merci pour avoir apporter une attention à mon message. Je ne sais pas si c'est la bonne rubrique pour ce type de message. Sinon, pouvez-vous me conseillez, vers quelle rubrique je dois m'orienter?

Heritiana
C'était mieux avant English translation pending
by Mahadeva45 · 2009-04-14 · 112 replies
Bonjour Je viens dans cette rubrique pour vous faire part d'un petit coup de gueule;

Voilà, en tant que "jeune" voyageur inexpérimenté (seulement deux au compteur, un troisième pour l'année 2009/2010) il m'est arrivé des dizaines de fois de rester ébahi, époustouflé, impressionné, choqué, amusé, ému, touché par les ambiances, les gens, l'architecture, la culture, les gouts, les couleurs, les odeurs, etc...des lieux ou j'arrivais, que cela fut des grandes villes aussi bien que des petits villages.

Mon regard était neuf, forcément, peut être un peu "corrompu" par des lectures préalables, ne serait-ce que celle des guides papiers, mais quand meme neuf...le regard de celui qui rencontre l'Autre pour la première fois

Or il se trouve qu'à chaque fois, sys-té-ma-ti-que-ment, et surtout dans les petits villages peu touristiqués, je suis tombé sur de "vieux" routards; pas forcément des papies, mais des voyageurs qui avaient "fait" tel pays x fois, tel autre x fois..aussi enrichissantes que purent être ces rencontres, il arrivait toujours un stade dans la conversation ou j'entendais cette phrase (avec si possible un peu de condescendance)

"tu sais fiston, aujourdhui ça n'a plus rien à voir...il y a 20 ans, là c'était quelquechose, oui, mais aujourdhui...pfff... c'était mieux avant"

Ah le choc! mon regard neuf, mon ébahissement, epoustouflement, etc...réduit en miettes par les déclarations d'un vieux français-anglais-espagnol-(peu importe) aigri d'avoir perdu les repères de sa jeunesse! ah mon enthousiasme, pourquoi vouloir le démolir de cette façon? non, je n'ai pas connu telle ou telle époque, et alors? je n'y peux rien! je suis de la génération qui a grandi avec la télévision et les jeux vidéos, alors quand bien meme tel ou tel village aurait (un peu) changé, cela reste quand meme une découverte pour moi!.

pourquoi ces Anciens, vieux sages de la route, se rencontrent de partout et prennent un malin plaisir à casser l'enthousiasme des ptits jeunes! bien sur que j'aurais voulu connaitre -- quand personne n'y allait, hé bé c'est trop tard! et je ne peux que le déplorer, regretter, et me dire: "oui c'est vrai, ce coin est pas mal..mais c'est trop tard, j'ai raté le bon moment"

aargh (voilà c'est tout, fallait que ça sorte...des bibis à tous)
GR70, chemin de Stevenson: budget, gîtes/campings? English translation pending
by Zebululu · 2009-04-12 · 54 replies
Bonjour à tous, J'ai pour projet de partir sur les traces de Stevenson au mois d'aout 2009 .. Je pense le parcourir en 15 jours, auriez vous une idée du budget à prévoir ?! Comment se passe la réservation des gîtes ou camping ?! Réservation à l'avance ou le matin même ?! C'est ma première rando seule, envie de nature et de liberté ! Pensez vous que je fais le bon choix en choississant le GR70?! Y'a t-il des risque à partir seule ?! Merci de vous réponses, hésitez pas à partagez votre expérience sur ce parcours, j'aimerai beaucoup avoir quelques avis avant de partir ..

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