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Croisière sur le Costa Classica de Dubaï à Marseille du 16 mars 2013 English translation pending
Qui part pour cette croisière Costa classica le 16 Mars 2013 de Dubai à Marseille j 'hésite à réserver en voyant toutes les mauvaises critiques sur Costa que l'on peut lire sur ce forum..... pourtant j'ai fait une croisière sur le classica en 2011 en Malaisie et j'étais très satisfait....l'année dernière j'ai fait la transat du Brésil sur MSC et j'ai trouvé moins bien que Costa....
Nouvel An 2013 à Bangkok: idée de circuit? English translation pending
Dans quel endroit passer nouvel an à Bangkok ?
Passons nouvel an cette année à Bangkok, nous cherchons des idées ou infos sur des endroits à être cette nuits la.
Nous somme un couple dans la 40ne, Nous cherchons des endroits sympas pour nous faire un « circuit » cette nuit car on ne veut pas s’arrêter qu’a un seul endroit. (Party, Open bar, Coutume étrange sont Welcome.)
Merci d’éviter les post sur : Allez à Central World. (On utilise Google nous aussi) Allez a Pattaya (Si on dit BKK c’est BKK) Songrkan c’est mieux que le nouvel an (Oui, Songrkan est sur notre liste de ToDo)
A+ David
Merci d’éviter les post sur : Allez à Central World. (On utilise Google nous aussi) Allez a Pattaya (Si on dit BKK c’est BKK) Songrkan c’est mieux que le nouvel an (Oui, Songrkan est sur notre liste de ToDo)
A+ David
Voyager au Brésil devenu moins cher! English translation pending
Voyager au Brésil devenu MOINS CHER
Pour ceux qui sont en train de se laisser séduire ou planifier pour voyage au Brésil il est intéressant de noter que la monnaie brésilienne, le real, a déjà perdu presque 17% de sa valeur en moins de 3 mois ...
Et vous, vous venez quand au Brésil ?
Le bonjour des tropiques
Pour ceux qui sont en train de se laisser séduire ou planifier pour voyage au Brésil il est intéressant de noter que la monnaie brésilienne, le real, a déjà perdu presque 17% de sa valeur en moins de 3 mois ...
Et vous, vous venez quand au Brésil ?
Le bonjour des tropiques
Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica English translation pending
Bonjour
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Hôtel Royal Decameron Fun Caribbean à Runaway Bay English translation pending
Bonjour a tous.
Nous sommes 2 filles mi-vingtaine qui en sera a notre premier voyage en Jamaique.
Nous avons choisi cette hotel pour sont prix tres allechant (moins de 800$)
Mais nous aimerions savoir si cette hotel a un peu d'action? nous sommes des filles qui aimont bien faire la fete!
Aussi nous aimerions savoir s'il y a possibiliter de ""sortir en ville ou village" pas trop loin de lhotel, question de ce sortir de l'anclot a touriste pendant quelque heures et de visiter sans avoir a prendre une excursion quelconque?
Merci d'avance a ceux et celle qui voudrons bien nous donner quelque reponce
=)
Retour de quatre jours (Pâques) à Lanzarote English translation pending
Compte rendu rapide de 4 jours en famille ( 5 dont 3 ados) à Lanzarote (8-12 avril ) :
Pour la préparation , j'ai utilisé (merci à eux ! ) les carnets détaillés de : pierre 77 (http://voyageforum.com/forum/vacances_toussaint_lanzarote_fuerteventura_canaries_D3811745/ ) marie ( http://voyageforum.com/forum/canaries_lanzarote_petites_randonnees_volcaniques_D3382494/) et jean phi (http://s-capades.jimdo.com/) ; un mix des 3 donne une vision assez exhaustive de ce que l'on peut faire à Lanzarote !
vol : Iberia Genève -Lanzarote via Madrid ( pas de direct -correspondances correctes : transit 2h --> total = environ 6h) hébergement : l'ile étant "petite" et les déplacements aisés ( routes assez peu fréquentées, en excellent état et pas trop "tourmentées" ), pas nécessaire de viser une situation "centrale" et /ou de changer en cours de séjour ; comme nous souhaitions louer une petite villa "indépendante " avec si possible piscine (chauffée pour avril ! ) , nous avons trouvé notre bonheur à Playa Blanca dont la situation à l'extrême sud n'est pas un handicap et qui offre pléthore d'hébergements confortables assez peu onéreux (le notre pour info = http://www.lanzarotelates.com/property_detail.asp?id=10343) ; Playa Blanca est certes une assez grosse station balnéaire pour l'ile , mais lanzarote n'est pas ténérife et cela reste parfaitement supportable ( en particulier la marina rubicon est assez réussie ) voiture : location via cicar (choix effectué après consultation des nombreuses discussions sur ce sujet ... : les tarifs sont peu élevés sur lanzarote, donc autant viser une compagnie "sure " plutôt que chercher absolument à économiser quelques euros ; à noter que nous avons eu un problème de batterie déchargée , et que suite à notre appel téléphonique, nous avons été dépannés efficacement en 30' chrono - donc service ok ! ; véhicule "standard" (pas 4*4 ) : un peu limite pour l'accès à la caldera blanca et aux piscines naturelles de playa blanca , mais ça passe ! restaurants testés ( si besoin , nombreux avis complémentaires pour tous ces restos plutot bien classés sur tripadvisor ): playa blanca : el chuleton : steak house correcte marina rubicon à playa blanca : meson la taberna : tapas ok ; lanis : pour la terrasse sur la marina ; el golfo (on y est en moins de 30' depuis playa blanca) : costa azul ( tout de suite à gauche en entrant dans le village ) : super le soir au coucher de soleil ; "mixed grilled fish" classique parc de timanfaya : el diablo = le seul resto du parc ... : nourriture quelconque mais acceptable , un peu usine , mais vue imprenable sur les volcans orzola : casa arraez ( le dernier sur la droite du quai ) : poisson beaucoup moins cher qu' à el golfo ou playa blanca météo : tip-top pour les balades: sec - 15/22°C - un peu de vent ...
programme effectué : J1 : el golfo (lago verde) + los hervideros + salines janubio J2 : montana cuervo + timanfaya + caldera blanca J3 : maison cesar manrique + jardin de cactus + jameos del agua + mirador del rio +playa famara + bodega stratus (la geria) J4 : papagayo + teguise + piscines naturelles de playa blanca
les carnets détaillés cités ci-dessus décrivent bien ces différents "stops" ; j'ajouterai cependant : -el golfo : les grains d'olivine se trouvent sans problème sur la plage de lago verde - caldera blanca : bien prendre la piste du nord décrite par pierre 77 (ok sans 4*4 - départ Tinajo - s'arrêter à casas de l'islote ) ; ensuite compter 2h pour AR +tour du cratère ; attention bien rester sur la crête de la caldera , car chemin mal indiqué et nombreuses "fausses traces" menant à des passages un peu délicats à éviter (testés pour vous ... ) ; bien que cette balade soit un "must" nous n'avons cependant croisé personne sur le chemin ! -piscines naturelles de playa blanca : idem, y accéder par le sud (depuis playa blanca) en visant les ruines de l'hotel visibles d'assez loin , s'approcher de celui -ci le plus possible quitte à tenter successivement plusieurs pistes plus ou moins praticables sans 4*4 , et finir à pied .... ; le site ( en oubliant l'hotel ...) est pas mal, mais ne nous a cependant pas paru incontournable et la température de l'eau de ces piscines (en avril ... ) , n'est quand meme pas de 30° C comme j'avais pu le lire !!!!!! ( donc pas de baignade pour nous ! )
Sans pour autant avoir prévu des journées surchargées, on a eu l'impression de voir "l'essentiel " de lanzarote avec ce programme , d'autant que ça roule plutot bien ; par rapport à Ténérife ou nous étions à la méme période un an plus tot (http://voyageforum.com/forum/canaries_iles_retour_quatre_jours_tenerife_en_famille_D4242250/) , Lanzarote nous est apparue bien moins touristique et "urbanisée " ; les paysages (bien que base "volcanique " commune ") et "villages" sont très différents et aucun risque d'avoir l'impression de "doublonner " ! donc en résumé, à faire !
Pour la préparation , j'ai utilisé (merci à eux ! ) les carnets détaillés de : pierre 77 (http://voyageforum.com/forum/vacances_toussaint_lanzarote_fuerteventura_canaries_D3811745/ ) marie ( http://voyageforum.com/forum/canaries_lanzarote_petites_randonnees_volcaniques_D3382494/) et jean phi (http://s-capades.jimdo.com/) ; un mix des 3 donne une vision assez exhaustive de ce que l'on peut faire à Lanzarote !
vol : Iberia Genève -Lanzarote via Madrid ( pas de direct -correspondances correctes : transit 2h --> total = environ 6h) hébergement : l'ile étant "petite" et les déplacements aisés ( routes assez peu fréquentées, en excellent état et pas trop "tourmentées" ), pas nécessaire de viser une situation "centrale" et /ou de changer en cours de séjour ; comme nous souhaitions louer une petite villa "indépendante " avec si possible piscine (chauffée pour avril ! ) , nous avons trouvé notre bonheur à Playa Blanca dont la situation à l'extrême sud n'est pas un handicap et qui offre pléthore d'hébergements confortables assez peu onéreux (le notre pour info = http://www.lanzarotelates.com/property_detail.asp?id=10343) ; Playa Blanca est certes une assez grosse station balnéaire pour l'ile , mais lanzarote n'est pas ténérife et cela reste parfaitement supportable ( en particulier la marina rubicon est assez réussie ) voiture : location via cicar (choix effectué après consultation des nombreuses discussions sur ce sujet ... : les tarifs sont peu élevés sur lanzarote, donc autant viser une compagnie "sure " plutôt que chercher absolument à économiser quelques euros ; à noter que nous avons eu un problème de batterie déchargée , et que suite à notre appel téléphonique, nous avons été dépannés efficacement en 30' chrono - donc service ok ! ; véhicule "standard" (pas 4*4 ) : un peu limite pour l'accès à la caldera blanca et aux piscines naturelles de playa blanca , mais ça passe ! restaurants testés ( si besoin , nombreux avis complémentaires pour tous ces restos plutot bien classés sur tripadvisor ): playa blanca : el chuleton : steak house correcte marina rubicon à playa blanca : meson la taberna : tapas ok ; lanis : pour la terrasse sur la marina ; el golfo (on y est en moins de 30' depuis playa blanca) : costa azul ( tout de suite à gauche en entrant dans le village ) : super le soir au coucher de soleil ; "mixed grilled fish" classique parc de timanfaya : el diablo = le seul resto du parc ... : nourriture quelconque mais acceptable , un peu usine , mais vue imprenable sur les volcans orzola : casa arraez ( le dernier sur la droite du quai ) : poisson beaucoup moins cher qu' à el golfo ou playa blanca météo : tip-top pour les balades: sec - 15/22°C - un peu de vent ...
programme effectué : J1 : el golfo (lago verde) + los hervideros + salines janubio J2 : montana cuervo + timanfaya + caldera blanca J3 : maison cesar manrique + jardin de cactus + jameos del agua + mirador del rio +playa famara + bodega stratus (la geria) J4 : papagayo + teguise + piscines naturelles de playa blanca
les carnets détaillés cités ci-dessus décrivent bien ces différents "stops" ; j'ajouterai cependant : -el golfo : les grains d'olivine se trouvent sans problème sur la plage de lago verde - caldera blanca : bien prendre la piste du nord décrite par pierre 77 (ok sans 4*4 - départ Tinajo - s'arrêter à casas de l'islote ) ; ensuite compter 2h pour AR +tour du cratère ; attention bien rester sur la crête de la caldera , car chemin mal indiqué et nombreuses "fausses traces" menant à des passages un peu délicats à éviter (testés pour vous ... ) ; bien que cette balade soit un "must" nous n'avons cependant croisé personne sur le chemin ! -piscines naturelles de playa blanca : idem, y accéder par le sud (depuis playa blanca) en visant les ruines de l'hotel visibles d'assez loin , s'approcher de celui -ci le plus possible quitte à tenter successivement plusieurs pistes plus ou moins praticables sans 4*4 , et finir à pied .... ; le site ( en oubliant l'hotel ...) est pas mal, mais ne nous a cependant pas paru incontournable et la température de l'eau de ces piscines (en avril ... ) , n'est quand meme pas de 30° C comme j'avais pu le lire !!!!!! ( donc pas de baignade pour nous ! )
Sans pour autant avoir prévu des journées surchargées, on a eu l'impression de voir "l'essentiel " de lanzarote avec ce programme , d'autant que ça roule plutot bien ; par rapport à Ténérife ou nous étions à la méme période un an plus tot (http://voyageforum.com/forum/canaries_iles_retour_quatre_jours_tenerife_en_famille_D4242250/) , Lanzarote nous est apparue bien moins touristique et "urbanisée " ; les paysages (bien que base "volcanique " commune ") et "villages" sont très différents et aucun risque d'avoir l'impression de "doublonner " ! donc en résumé, à faire !
Visiter le Guatemala, Belize ou Honduras sans parler l'espagnol? English translation pending
est-ce que c'est faissable visiter le pays si on ne parle pas espagnole??
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Quels sont les endroits où l'on retrouve de l'anglais?
Résumé de voyage à Cuba English translation pending
Avant chaque voyage, je parcours les différents forums, recueillant vos avis, conseils sur une destination que je ne connais pas…A mon tour, de retour de Cuba, de donner mes impressions, cela sera peut-être utile pour certains. Nous voyageons en couple, routards depuis les années 70, pas de réservations, on reste ou on reste pas quelque part suivant les sensations, on improvise, on privilégie les rencontres, avec l’âge on a plus de moyens financiers, donc on recherche un peu plus de confort, mais l’esprit est toujours là.
Nous avions donc juste acheté les billets d’avion pour 23 jours sur place. On avait hésité à réserver une voiture depuis la France, attendant de voir sur place si ce serait vraiment nécessaire. Et bien oui, au bout d’1 semaine on a craqué, on a donc loué. C’est sûr qu’à la Havane, c’est inutile, pour aller à Vinales ou Varadero non plus, même pas la peine de réserver de bus Viazul, plein de taxis collectifs y vont au même prix. Par contre, on s’est vite aperçu que pour sortir de ces sites, il n’y avait plus de transports collectifs (ex : Soroa, cayo Juitias, …) , et que ça revenait vite très cher et compliqué en déplacements individuels. La location de voiture revient cher, 70 CUC/jour (50location+20assurance) plus l’essence, 3200km parcourus en 15jours (1.2cuc/l), mais ça nous semble indispensable pour sortir des sentiers battus, pour l’autonomie, et pour rencontrer (toujours plein d’auto-stoppeurs dans la voiture). Juste quelques conseils, rouler de nuit est très dangereux (vélos, charrettes n’ont pas de feux), avec une voiture de base l’essence ordinaire (regular) est suffisante et bien moins chère, et toujours payer quelqu’un pour surveiller la voiture de jour comme de nuit, certains ont voulu l’économiser et l’ont regretté.
Pour l’hébergement, toujours en casa particular, on n’a jamais réservé, on arrivait quelque part, on demandait , au besoin on donnait 1ou 2 cuc aux fameux « jineteros »(que l’on a trouvé finalement fort utiles) et il n’y a jamais eu de problèmes. Toujours bien accueilli, bien nourri, bien logé, il faut compter en moyenne 25 logement + 20 repas du soir + 6 pdj, pour un couple. Donc à mon avis, ne pas se prendre la tête à chercher les meilleures adresses (le guide du routard n’est pas fiable d’après ouï-dire) ni réserver à l’avance.
En résumé notre parcours, ce qui nous parait intéressant et le temps passé sur place (il faut compter en plus les trajets, les haltes non-prévues suivant les rencontres), ce n’est qu’un avis personnel qui se veut juste indicatif pour ceux qui voyagent comme nous.
La HAVANE : 3 jours (Habana Vieja, Vedado, musées+ l’autre côté de la baie avec la « lancha »)
VINALES : 2j (1 pour rando dans la vallée, 1 pour cayo Jutias). Oublier le circuit des grottes et le mur de la préhistoire
PINAR DEL RIO : fabrique de cigares et usine de liqueur, bof…
VARADERO : sympa pour 2 j, loger vers calle 60, beau parc, belle plage, musique le soir.
CIENFUEGOS : belle ville, ½ j
TRINIDAD : 2j, magnifique petite ville à visiter tôt le matin ou tard le soir. Belle route et beau point de vue pour aller à Topas de Collantes, mais la rando jusqu’à salto de Caburni nous a déçus, 3h A/R pentues pour pas grand-chose. Jolie plage à playa Ancon.
SANCTI SPIRITUS : une petite halte de 2h sur la route de Camaguey nous a suffi.
CAMAGUEY : ½ j nous semble suffisant
Ensuite nous avons pris la route côtière entre Pilon et Santiago, et là ce fut l’aventure. On avait lu les guides, on s’était renseigné auprès des cubains, on savait que c’était magnifique mais difficile, ce fut le cas. Pont cassé, il faut se dévier par des pistes, route bonne par tronçons mais dévastée sur d’autres à cause des tempêtes, sable, rochers sur la route, peu de villages, seuls quelques camions surélevés passent. On a souffert, la voiture surtout, sans rien casser heureusement, et avec l’aide des cubains auto-stoppeurs, on a réussi à passer (des français rencontrés plus tard n’ont pas osé et ont rebroussé chemin, mais ça fait faire un sacré détour). 170km en 7h , prévoyez donc la journée si vous souhaitez le faire, mais c’est vraiment magnifique.
SANTIAGO : 1j, très déçus, ville bruyante, polluée, une circulation agressive, beaucoup de monuments en ville et en dehors, mais rien d’exceptionnel. Seules l’animation et la musique omniprésente nous ont séduits.
BARACOA : 3j Petite ville tranquille, sympa, des cubains encore plus cool qu’ailleurs, une végétation exubérante. Les randos au Yunque et au parc Humbolt sont très intéressantes, la ballade à Yumuri beaucoup moins. Un coup de cœur.
Depuis Baracoa, on est remonté en 1 journée jusqu’à
CAYO COCO et GUILLERMO : 1j Magnifiques plages, la plus belle est au bout de cayo Guillermo (playa Pilon)
REMEDIOS et SANTA CLARA : ½ j 2 haltes intéressantes à visiter sur la route de la Havane.
Voilà en résumé notre voyage, 3200 km en 15j ( il peut être intéressant de louer à la Havane et laisser la voiture à Santiago, retour en bus). Pays très varié (randos dans les parcs, visites, plages, …), population adorable et accueillante, musique, climat parfait en mars ( 2 courtes averses, 30° le jour, 20° la nuit), pas de moustique.
3 semaines nous ont permis de faire ce tour tranquille, voiture indispensable, pas de réservation, le seul bémol de ce voyage sera le coût, car Cuba est une destination chère.
J’espère que ce résumé sera utile aux futurs voyageurs désirant se rendre à Cuba, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Et puis si vous avez envie de voir ce résumé illustré vous pouvez aller sur mon blog (http://mes-voyages-en-video.over-blog.com/) http://0z.fr/cTVOf
Bon vent à tous
Compte-rendu de trois semaines au Costa Rica en décembre 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d’un voyage de 3 semaines effectué au Costa Rica du 10 au 31 décembre 2011. Nous nous sommes beaucoup aidés des blogs et notamment du Blog Tout Costa Rica où une équipe géniale nous a accompagné dans notre organisation grâce à leur réponse toujours très réactive (du jour pour le lendemain, voire parfois plus rapide), nous tenons tout particulièrement à remercier Pierre pour la promptitude de ces réponses ainsi que Marie et Olivier pour leur accueil à l’aéroport et à l’hôtel ainsi que pour leur gentillesse.
Tout au long de ces 3 semaines, nous avons logé dans les fameuses cabinas, certaines étaient plus confortables que d’autres mais toutes nous ont réellement plus, chacune avaient leur charme, nous vous indiquerons les noms des hébergements ainsi que leurs tarifs, cela vous permettra de vous faire une idée sur le budget.
Arrivée à l’aéroport de San José (Hotel Tout Costa Rica : 50$) le samedi 10 décembre avec 2 heures de retard. Marie était présente pour nous accueillir comme nous le lui avions demandé. Cela était très appréciable surtout après 13h00 de vol et 5h00 d’escale à NY. Nous avons logé à l’hôtel Chez Pierre de Tout Costa Rica. Cet hôtel est très bien, l’accueil y est irréprochable. Nous avons même eu droit à minuit au fameux rapport. C’était très intéressants, même si notre itinéraire était bien ficelé, les conseils d’olivier nous ont été précieux et ont permis de mieux comprendre par exemple le climat, etc…
Jour 1 et 2 : Départ à 5h00 du matin, pour prendre un vol interne en direction de Tortuguero. Nous partons avec un magnifique soleil et arrivons sur place avec une pluie tropicale déprimante ! Pendant 2 jours non-stop, la pluie n’a pas arrêtée de tomber. Nos meilleurs amis ont été les ponchos indispensables. Nous sommes déçus car nous n’avons pas pu faire la balade en canoë dans les canaux qui était prévue avec un guide. Nous avons quand même randonnée dans la forêt en étant accompagné de dizaines de moustiques affamés. Nous avons logé à cabinas Donquichotte (45$), conseillé par Tout Costa Rica, l’hébergement est très bien, et cela nous a permis de bénéficier de la réduction avec la carte hébergement de Tout Costa Rica.
Le lendemain nous avons pris la navette fluviale pour se rendre à la Pavona, où nous avons récupéré la voiture de location. Le trajet au milieu des canaux est splendide dommage que la pluie vienne nous fouetter le visage. Pour la voiture de location, nous sommes également passés par Tout Costa Rica pour la réserver. La voiture était nikel. Après avoir récupéré la voiture, nous nous sommes rendus à Puerto Viejo, sur la côte Caraïbe sud au pied du parc Manzanillo. Nous logions à Casa Moabi (35$), nous avons eu la chance de pouvoir occuper la casita, très belle maison construite au milieu de la forêt par entre autre Raphael. Si vous occupez la Casita, demandez à Tom de bien renfermé son chien car et oui tout est possible, le chien sait ouvrir les portes ce qui fait déclencher l’alarme, pas très agréable à 1h00 du mat… Cependant, nous avons bien apprécié notre séjour dans cet hôtel ! A recommander, d’autant plus qu’avec la carte Tout Costa Rica, vous bénéficier de la réduction hébergements.
Nous remercions Raphael et Giselle pour leur gentillesse. Ces personnes travaillent à Casa Moabi et sont constamment à votre disposition, grâce à eux nous avons réellement découvert la fameuse expression Pura Vida.
Jour 3 : Ce troisième jour avait pourtant bien commencé... Avant d’aller au parc Manzanillo, nous nous sommes baladés aux alentours de Casa Moabi et avons pu voir nos premiers Paresseux, une mygale, nous étions aux anges. Nous sommes ensuite allés randonner dans le parc Manzanillo, le parking est payant 2 $ par contre l’entrée au parc est gratuite. La première ½ heure permet de faire une rando très agréable, on alterne entre plage de sable fin, forêt, etc… Nous nous sommes petit à petit enfoncés dans la forêt pendant 2 heures. La randonnée n’était pas facile, le terrain était très gras, et les quelques côte le rendait très glissant. Au bout de 2h00, nous avons décidés de rebrousser chemin. C’est à ce moment-là où cette journée est devenue cauchemardesque. 2 Jeunes ados munis de gros bâtons de bois nous ont attaqués, heureusement, nous n’avons pas été touchés même si cela n’est pas passé loin. Ils ont bien pris leur temps et ont soigneusement triés nos affaires, inutiles de vous dire que tous les appareils photos, objectifs, jumelle, etc… ont été volés, par contre le guide du routard et les serviettes de plage, ça ils ont bien voulu nous les laisser… Bref c’était noël avant l’heure pour eux ! Ils demandaient sens cesse les passeports heureusement ils étaient bien cachés, les pochettes fines sous pantalons sont finalement bien utiles… Résultat ils en ont volé pour environ 3000 € en tout : appareils photo, argent, jumelle GPS de la voiture de location, cartes SD, etc…
L’après-midi s’est donc déroulée au poste de police à faire un rapport, le plus comique dans l’histoire c’est que les policiers pensent dur comme fer pouvoir retrouver les objets, nous ne les avons toujours pas… Nous avons également téléphoné à l’assurance en France pour déclarer le sinistre alors pour faire simple, l’assurance habitation aurait couvert si le vol, s’il s’était déroulé dans un logement loué mais la chambre d’hôtel par exemple ne marche pas. Et l’assurance carte bancaire (notre ultime solution) couvre les achats effectués dans les 10 jours avant le vol, inutile de vous dire qu’il n’y avait rien, même le GPS n’était pas couvert car il s’agissait d’une location et non d’un achat.
Petit conseil, si vous avez fait comme nous, a savoir acheté un bel appareil photo réflex avec des objectifs, + autres matériels pour observer au mieux la faune et la flore vous avez 2 solutions soit vous ne les prenez pas avec vous, un peu frustrant je le conçoit, soit prenez une assurance voyage qui couvre ce type de vol « Vol à l’arraché ».
Finalement dans notre malheur nous avons quand même eu de la chance car ils nous ont volé que 3 jours de photos, celle de Tortuguero sous la pluie.
Nous somme ensuite en fin de journée allés à Puerto Limon pour nous racheter un appareil photo compact, histoire de pouvoir quand même prendre des photos des 2 semaines 1/2 restantes.
Jour 4 : Nous nous sommes réveillés complètement blasé, en plus nous avions eu l’alarme à cause du chien à 1h00 du matin, donc pas très rassurant quand le jour d’avant on s’était fait agressé… Nous avons appris que la côte Caraïbe était quand même risqué car la veille au soir d’autres touristes s’étaient aussi fait agressé mais à l’arme blanche. Les autorités camouflent cela, j’ai appelé l’ambassade pour prévenir, et ils m’ont fait comprendre que ce n’était pas leur problème…
Nous vous conseillons malgré tout de visiter le parc Manzanillo car il vaut vraiment le détour mais prenez un guide même si les hébergements vous disent que cela n’est pas nécessaire, ce qui a été le cas pour nous.
Malgré cela avons relativisé et décidé de profiter au mieux de nos vacances !
Normalement nous devions visiter le parc de Cahuita mais le temps n’était toujours pas bon, pluie, pluie et re-pluie…
Nous sommes donc allés avec Tom et des amies à lui, visiter le refuge Jaguar Rescue. Ce refuge vaut réellement le détour. Le gens vous expliquent bien l’habitat des animaux type serpents, singes (vous pouvez en tenir dans vos bras selon le bon vouloir du singe) paresseux à 2 doigts (très rare). L’entrée n’est pas donnée 20$ /pers mais cela vaut vraiment la peine. Dans tous les cas, dites-vous bien que c’est le prix moyen minimum/pers des activités au Costa Rica.
Jour 5 : Départ de bonne heure pour le volcan Poas, nous n’avions pas de GPS (volé comme le reste). La route était très belle, nous étions dans les montagnes par contre nous sentions le 4x4 peiner. Nous étions censés mettre 5 heures au final nous en avons 8. Nous n’en pouvions plus. Sans GPS c’est un vrai problème. Nous avons fini par trouver notre hébergement « Lagunillas Lodge ». Petit conseil prévoyez un bon polaire car en haut des montagnes il ne fait vraiment pas chaud. Ces cabinas sont rustique, cabanes en bois mais les gents sont d’une extrême gentillesse. En plus, le lodge est situé à 2kms du volcan poas, très pratiques donc pour s’y rendre à la première heure le lendemain.
Grâce à la réactivité de l’équipe de Tout Costa Rica, nous avons pu récupérer un nouveau GPS, ce qui nous a réellement rendu service pour le reste de notre parcours.
Jour 6 : (Hotel Lagunillas Lodge: 25$). Levés de bonne heure pour être dès l’ouverture au volcan poas (le volcan ouvre ses portes à 8h00 et non 9h00 comme l’indique le Lonely Planet) Nous avons eu beaucoup de chance car nous avons pu observer le volcan sans brume. Il vaut le détour, c’est un volcan très sympa avec son lac de souffre au centre. Il y a également un lac juste à côté très sympa.
Nous avons ensuite pris la route pour nous rendre au volcan Arenal. Nous avons logé à Cerro Chato éco Logde. L’hôtel est parfait si vous souhaitez avoir une vue plongeante sur le volcan arénal.
Jour 7 : (Hotel Cerro Chato Lodge: 40$). Départ de bonne heure pour voir le volcan manque de pot la pluie est toujours présente et cela ne facilite pas la levée de brume sur le volcan. Nous avons finalement abandonnée l’idée de voire le volcan ce jour ci et avons décidé de faire de la tyrolienne, la sortie est organisée par Cerro Chato Eco Lodge, cela n’est pas donné 80$/pers. C’est une activité à faire, très sympa par contre évitez quand il pleut des cordes car ça fouette le visage.
Jour 8 : Nous sommes complètement blasés du mauvais temps qui nous pourchasse depuis le début du séjour, nous avons donc décidé d’écourter le séjour du côté de la vallée centrale et décidons de renoncer à aller à Rio Celeste. Nous nous préparons donc pour aller à Curu situé au sud de la péninsule de Nicoya, où nous étions certains d’avoir du beau temps. Les sacs faits nous prenons la route qui longe le lac du volcan arénal. Nous avons eu de la chance ce jour là car la pluie a cessée et la brume s’est levée, nous avons pu admirer le volcan arenal dans son intégralité, c’est un volcan splendide ! Le lac qui se trouve au pied est magnifique, je vous conseille vivement de suivre, tout comme nous l’avons fait, la route qui longe ce lac, vous aurez l’occasion de faire de très belles photos.
Nous arrivons après 6h00 de route à Curu, nous avions réservé à la cabinas Ginana, un très bon compromis, l’hôtel est propre avec une jolie piscine et proche du parc Curu. Le soleil est au rendez-vous ça fait du bien au moral et avec 30° on se sent bien ! on peut enfin troquer le polaire contre le maillot de bain.
Jour 9 : (Hotel Ginana: 36$). Nous sommes allés visités le parc. Ce parc n’est pas très grand mais très bien aménagé. Il y a plusieurs sentiers de randonnée certains sont très simple court et plat et d’autre par contre montent à travers les collines ce qui vous permets d’avoir une vue splendide et de pouvoir contempler des plages paradisiaques. Nous avons bien aimé ce parc et avions réservés des plongées. L’entrée au parc est payante 10$/pers.
Jour 10 : Nous retournons au parc pour faire les plongées, 3 plongées dans la journée. Ce qui est dommage c’est que le prix de la plongée bouteille n’est pas donné et en plus nous devons payer l’accès au parc, et impossible de négocier ! Nous avons donc fait des très belles plongées, nous avons observé pleins de poissons tropicaux multicolors, des requins à pointes blanches, etc… Le midi nous avons mangé sur isla Tortuga, une plage à sable fins blanc, l’eau bleue turquoise, cocotier, bref le cliqué carte postale mais être en maillot de bain en décembre, qu’est ce que ça fait du bien !
Jour 11 : Nous retournons au parc curu pour se faire une rando à cheval, 2h00 de rando tranquille pour se rendre sur une plage déserte (l’accès à pied nécessite une rando de 4h00 en grimpette constante) alors nous étions seuls. Arrivés sur la plage, nous avions 1h00 pour se baigner et après hop à cheval pour le retour.
Nous voulions retourner dans le parc curu pour le 12ème jour pour nous rendre sur l’île tortuga et mais il fallait encore payer l’accès au parc et impossible de négocier de nouveau donc nous avons renoncé.
Jour 12 : Nous reprenons la voiture et le bac pour nous rendre à Santiago de la Vega. Nous avions décidé de visiter une fabrique de cigare. Il n’y a pas de plantations de tabac mais la visite de la fabrication vaut vraiment le coup. La visite est en plus gratuite et l’accueil est très agréable. La visite dure environ 1h00 et forcément nous avons acheté quelques cigares.
Nous reprenons la route pour nous rendre au parc Los Quetzales. Nous regagnions les montagnes et cela se fait sentir au niveau de la température.
Nous logons dans une petite cabina chez Myriame (30$), l’accueil est très chaleureux, la nourriture très bonne et pas chère, petit conseil goutez leur truites, il y a pleins de bassins et vous êtes sûrs qu’elles seront fraîche.
Jour 13 : (Hotel La Princesa: 40$). Nous nous levons aux aurores en espérant voire le fameux quetzal. Nous parcourons un petit sentier de randonnée situé non loin de la cabinas. C’est un sentier facile à parcourir et assez sympa qui vous mènera à une petite cascade. Nous n’avons pas vu le quetzal et décidons de mettre toutes les chances de notre côté en allant randonner dans le parc Los Quetzales. Ce parc est gratuit et le parking sécurisé. Contrairement à ce que pourraient vous dire les gardes, la rando n’est si aisée dans ce parc il y a beaucoup de dénivelé et quand on descend à un moment il faut remonter, et nous pouvons vous dire que cela n’a pas été facile pourtant nous avons 25 ans et en bonne condition physique. Résultat nous avons quand même fait une remarque au garde car cela peut être dangereux si des gens s’engagent sur ces sentiers en pensant que cela est simple. Le quetzal nous a boudés car nous ne l’avons pas vu, tant pis.
Jour 14 : (Hotel Cabinas Manolo: 40$). Nous prenons la route pour nous rendre au parc de corcovado. La route a été longue et pénible. Tant que le revêtement était bon ça allait mais quand nous avons commencé à attaquer les pistes avec les nids de poules incessants, le ras-le-bol nous a gagné et ce pendant 3h00 au moins. Nous arrivons enfin à Cabinas Manolo et sans regret. L’accueil est chaleureux, les cabinas colorées, nous voyons pleins d’aras voler au dessus de nous et le soleil est toujours présent.
Jour 15 : Départ de bonne heure pour le parc Corcovado, dans lequel nous allons passer une journée ½ et dormir dans le camp. Nous avions un guide fourni par Cabinas Manolo. Ce guide s’appelle Alberto et est très compétent je le recommande chaudement (si vous souhaitez ces coordonnées, n’hésitez pas à nous les demander, il travaille également en freelance)Ce parc est très sympa surtout quand vous avez un guide qui sait vous faire découvrir la faune et la flore locale. Vous verrez des dizaines d’oiseaux différents dont le fameux woodpecker, des lézards, des arbres gigantesques, etc… Nous avons également vu des requins dans les rivières, un fer de lance en plaine sieste, des pécaris, etc… bref que du bonheur. Nous avons également suivi les traces d’un pumas mais nous avons trouvé que les empreintes. Le camp est sommaire, prévoyez votre duvet car vous n’aurez rien d’autre qu’un matelas pour dormir, par contre vous ne mourrez pas de faim ! Ceci dit après avoir randonnée une bonne journée, le sommeil ne tarde pas à arriver.
Jour 16 : Nous nous sommes lever à 5h00 et avons randonné pendant environ 1h30 de nuit, nous avons pisté le tapir mais il a été plus rapide que nous. Après, retour au camp pour un petit déjeuner pantagruélique et finir la matinée à pister de nouveau le puma. Nous sommes rentrés bien fatigués à Cabinas Manolo mais l’excursion vaut réellement le coup, dépaysement total garanti.
Jour 17 et 18 : Nous avons également demandé à Mauricio de Cabinas Manolo de nous organiser pour journée à venir une sortie plongées sur isla del cano. Il nous a donc mis en relation avec un centre de plongée très professionnel non loin de la cabinas.
Le matin, départ pour le centre de plongée, après avoir testé le matériel nous avons rejoint le groupe sur le bateau et départ pour l’île afin d’y faire 2 plongées. Les guides sont très sympathiques et professionnels. Dans ce package tout est prévu, le lunch, l’équipement de plongée, vous n’avez plus qu’à profiter ! Ce site de plongée est splendide, nous avons eu le plaisir d’observer des raies, des requins à pointes blanches, des coraux, des barracudas, etc… il regorge d’une faune et d’une flore magnifique. Ces plongées nous ont tellement plu que nous avons décidé de remettre ça le lendemain.
Jour 19 : Et comme toutes bonnes choses ont une fin, il s’agit du jour du retour, nous reprenons donc l’itinéraire en sens inverse et rentrons à l’hôtel chez Pierre – Tout Costa Rica. Comme à l’arrivée, leur accueil a été très chaleureux. Et afin d’accentuer le côté convivial, l’équipe avait organisé un repas avec tous les vacanciers car l’hôtel était plus que plein.
Merci encore à cette équipe très dynamique.
N’hésitez pas si vous avez besoin de conseils ou d’avis car nous avons été très contents de bénéficier de votre expérience.
Pura vida
Agathe et Fabien
En direct du monde: Honduras ou Salvador pour aller au Nicaragua? English translation pending
Bonjour les amis,
En tour du monde depuis septembre ( 5 mois deja) du cote de l'Amerique je continue ma descente vers l'Amerique du Sud apres avoir fait l'Amerique du Nord.
Là pour l'Amerique Centrale j'ai un gros soucis. Dans 5 jours je quitte le Guatemala. Je pensais prendre la route du cote de Salvador mais bon nombre de touristes et les locaux me disent d'aller plutot du cote du Honduras pour rejoindre le Nicaragua.
Questions: Que voir au Honduras et au Salvador? A choisir vous preferez lequel? Etant donne que je compte y rester entre une ou deux semaines. Beaucoup de touriste m'ont parle d'un ile du cote de Honduras mais personne n'a pu me donner le nom exacte et je l'a cherche sur la carte. Il parait que c'est une ile paradysiaque ou l'on peut faire du snorking.
Merci de votre aide.
Yohann Taillandier http://yoytourdumonde.fr
En tour du monde depuis septembre ( 5 mois deja) du cote de l'Amerique je continue ma descente vers l'Amerique du Sud apres avoir fait l'Amerique du Nord.
Là pour l'Amerique Centrale j'ai un gros soucis. Dans 5 jours je quitte le Guatemala. Je pensais prendre la route du cote de Salvador mais bon nombre de touristes et les locaux me disent d'aller plutot du cote du Honduras pour rejoindre le Nicaragua.
Questions: Que voir au Honduras et au Salvador? A choisir vous preferez lequel? Etant donne que je compte y rester entre une ou deux semaines. Beaucoup de touriste m'ont parle d'un ile du cote de Honduras mais personne n'a pu me donner le nom exacte et je l'a cherche sur la carte. Il parait que c'est une ile paradysiaque ou l'on peut faire du snorking.
Merci de votre aide.
Yohann Taillandier http://yoytourdumonde.fr
Voyage d'une vie (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous
Vous me connaissez plus ou moins pour certains. Je voulais vous remercier pour votre patience et vos contributions ces 2 dernières années qui m'ont aidées à préparer mon voyage. J'ai parfois lancé des sujets un peu bébêtes mais on se pose mille questions et ce qui peut être évident quand on répond à un message l'est moins lors d'une préparation.
C'est aujourd’hui que débute ma nouvelle vie, c'était en effet ma dernière journée au travail 🙂 Je lève les voiles (en espérant avoir le vent dans le dos 😛) le 4 mars, dans 2 semaines. Je voyagerai tant que j'en aurai les moyens financiers et l'envie.
Je serai beaucoup moins présent sur le forum mais je saurai à qui m'adresser pour des conseils !
Bonne préparation de vos futurs voyages et merci à tous.
Oui, une autre vie est possible ...
Oui, une autre vie est possible ...
Circuit sur les parcs de l'Ouest américain, de Denver à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 amis partant à la visite des parcs de l'ouest pendant 48 jours. Je soumets ici notre itinéraire pour avoir vos suggestions et conseils quand à son déroulement. Nous souhaitons profiter des parcs pour camper, randonner et prévoyons de séjourner plus longtemps à Rocky Mountains, Zion, Yosemite. Notre budget est assez serré pour la location de la voiture : nous coupons en deux la location afin de faire SF et LA en transports publics.
Voici, entre autres, quelques questions que nous nous posons: Connaissez vous des sites à visiter, sur la route de Great Sand Dunes? Où est il possible de camper dans les environs proches de Monument Valley ? Combien de jours conseilleriez vous pour profiter de Bryce ? Les jours J11, J12 et J13 sont ils trop chargés ? Quel itinéraire conseilleriez vous pour ces trois jours ? (c'est assez dur de jauger les environs de Moab en terme de distance et de temps). Que voir à Death Valley pour un séjour de 12 heures (nuit sur place) ? Que peut on visiter le long de la cote californienne entre SF et LA (à part Big Sur et Hearst Castle)? Il y a t il un camping aux alentours de Big Sur?
Nous avons trouvé une location de voiture pour Denver/SF par BSP autos. Quels retours auriez vous concernant ce loueur ? il ne propose que 49 euros de frais supplémentaires pour un conducteur additionnel pour toute la durée de la location. Il y a t il d'autres loueurs qui proposent un supplément conducteur additionnel plafonné ?
Voici l'itinéraire:
J1 : 15 juillet : arrivée à Denver en soirée, nuit à Denver J2 : 16 juillet : Prise de la voiture à l’aéroport de Denver. Départ pour Rocky Mountains NP, 62 miles / 1h30. J3 : 17 juillet : Rocky Mountains NP J4 : 18 juillet : Rocky Mountains NP J5 : 19 juillet : Rocky Mountains NP J6 : 20 juillet : Pike National Forest, Garden of the Gods, nuit aux alentours, 170 miles /4h15 J7 : 21 juillet : Départ pour Great Sand Dunes, Great Sand Dunes , 170 miles/ 3h00 J8 : 22 juillet : Great Sand Dunes NP J9 : 23 juillet : Départ pour Rio Grande National Forest, San Juan National Forest, nuit sur place, 208 miles / 4h00. J10 : 24 juillet : Départ pour Monument Valley, visite de Mesa Verde (50 miles 1h00), arrivée à Monument Valley en fin d’après midi, 150 miles / 2h50, nuit aux alentours. J11 : 25 juillet : Mexican Hat, Gooseneck, Arches, 150 miles / 3h15 J12 : 26 juillet : Arches, Canyonlands (Island in the Sky), Dead Horse Point J13 : 27 juillet : Arches, La Sal Mountains loop J14 : 28 juillet : Capitol Reef, nuit sur place, 160 miles / 3h00. J15 : 29 juillet : Départ pour Bryce par la route 12, 110 miles / 2h15, nuit à Bryce J16 : 30 juillet : Bryce J17 : 31 juillet : Bryce J18 : 1 août : Départ pour Zion, nuit à Zion, 81 miles / 1h40 J19 : 2 août : Zion J20 : 3 août : Zion J21 : 4 août : Zion J22 : 5 août : départ pour Grand Canyon Nord, nuit sur place, 90 miles / 2h10 J23 : 6 août : départ pour la route 66 via Flagstaff, nuit motel route 66 , 290 miles / 5h15 J24 : 7 août : Départ pour Las Vegas, nuit à Las Vegas, 156 miles/ 3 h00 J25 : 8 août : Matinée à Las Vegas, puis départ pour Death Valley, visite de Zabriskie Point ou Bad water J226 : 9 août : Visite de Zabriskie Point ou Bad Water au petit matin. Départ en matinée pour Yosemite, via Mono Lake et Bodie, 335 miles / 6h00 J27 : 10 août : Yosemite J28 : 11 août : Yosemite J29 : 12 août : Yosemite J30 : 13 août : Yosemite J31 : 14 août : départ pour Oakland, nuit sur place, 195 miles / 2h00 J32 : 15 août : San Francisco, remise de la voiture , 16 miles / 20 minutes J33 : 16 août : San Francisco J34 : 17 août : San Francisco J35 : 18 août : San Francisco J36 : 19 août : Reprise d’un véhicule, départ Pour Palo Alto, nuit sur place, 30 miles / 30 minutes. J37 : 20 août : Départ pour Big Sur, nuit dans les environs, 142 miles / 2h45. J38 : 21 août : Départ pour Santa Barbara, nuit dans les environs, 200 miles / 3h40 J39 : 22 août : Départ pour Palm Desert, nuit à Palm Desert, 233 miles / 4h00 J40 : 23 août : Départ pour Joshua Tree NP par la route sud , 35 miles / 30 minutes. Traversée de Jashua Tree NP, 44 miles / 1h20. Route pour Los Angeles, 150 miles / 2h40. Remise de la voiture de location. J41 : 24 août : LA J42 : 25 août : LA J43 : 26 août LA J44 : 27 août LA J45 : 28 août : Avion LA/Denver J46 : 29 août : Denver J47 : 30 août : Denver J48 : 31 août Denver. Merci à ceux qui ont lu jusqu'ici 😉 et merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Nous sommes 3 amis partant à la visite des parcs de l'ouest pendant 48 jours. Je soumets ici notre itinéraire pour avoir vos suggestions et conseils quand à son déroulement. Nous souhaitons profiter des parcs pour camper, randonner et prévoyons de séjourner plus longtemps à Rocky Mountains, Zion, Yosemite. Notre budget est assez serré pour la location de la voiture : nous coupons en deux la location afin de faire SF et LA en transports publics.
Voici, entre autres, quelques questions que nous nous posons: Connaissez vous des sites à visiter, sur la route de Great Sand Dunes? Où est il possible de camper dans les environs proches de Monument Valley ? Combien de jours conseilleriez vous pour profiter de Bryce ? Les jours J11, J12 et J13 sont ils trop chargés ? Quel itinéraire conseilleriez vous pour ces trois jours ? (c'est assez dur de jauger les environs de Moab en terme de distance et de temps). Que voir à Death Valley pour un séjour de 12 heures (nuit sur place) ? Que peut on visiter le long de la cote californienne entre SF et LA (à part Big Sur et Hearst Castle)? Il y a t il un camping aux alentours de Big Sur?
Nous avons trouvé une location de voiture pour Denver/SF par BSP autos. Quels retours auriez vous concernant ce loueur ? il ne propose que 49 euros de frais supplémentaires pour un conducteur additionnel pour toute la durée de la location. Il y a t il d'autres loueurs qui proposent un supplément conducteur additionnel plafonné ?
Voici l'itinéraire:
J1 : 15 juillet : arrivée à Denver en soirée, nuit à Denver J2 : 16 juillet : Prise de la voiture à l’aéroport de Denver. Départ pour Rocky Mountains NP, 62 miles / 1h30. J3 : 17 juillet : Rocky Mountains NP J4 : 18 juillet : Rocky Mountains NP J5 : 19 juillet : Rocky Mountains NP J6 : 20 juillet : Pike National Forest, Garden of the Gods, nuit aux alentours, 170 miles /4h15 J7 : 21 juillet : Départ pour Great Sand Dunes, Great Sand Dunes , 170 miles/ 3h00 J8 : 22 juillet : Great Sand Dunes NP J9 : 23 juillet : Départ pour Rio Grande National Forest, San Juan National Forest, nuit sur place, 208 miles / 4h00. J10 : 24 juillet : Départ pour Monument Valley, visite de Mesa Verde (50 miles 1h00), arrivée à Monument Valley en fin d’après midi, 150 miles / 2h50, nuit aux alentours. J11 : 25 juillet : Mexican Hat, Gooseneck, Arches, 150 miles / 3h15 J12 : 26 juillet : Arches, Canyonlands (Island in the Sky), Dead Horse Point J13 : 27 juillet : Arches, La Sal Mountains loop J14 : 28 juillet : Capitol Reef, nuit sur place, 160 miles / 3h00. J15 : 29 juillet : Départ pour Bryce par la route 12, 110 miles / 2h15, nuit à Bryce J16 : 30 juillet : Bryce J17 : 31 juillet : Bryce J18 : 1 août : Départ pour Zion, nuit à Zion, 81 miles / 1h40 J19 : 2 août : Zion J20 : 3 août : Zion J21 : 4 août : Zion J22 : 5 août : départ pour Grand Canyon Nord, nuit sur place, 90 miles / 2h10 J23 : 6 août : départ pour la route 66 via Flagstaff, nuit motel route 66 , 290 miles / 5h15 J24 : 7 août : Départ pour Las Vegas, nuit à Las Vegas, 156 miles/ 3 h00 J25 : 8 août : Matinée à Las Vegas, puis départ pour Death Valley, visite de Zabriskie Point ou Bad water J226 : 9 août : Visite de Zabriskie Point ou Bad Water au petit matin. Départ en matinée pour Yosemite, via Mono Lake et Bodie, 335 miles / 6h00 J27 : 10 août : Yosemite J28 : 11 août : Yosemite J29 : 12 août : Yosemite J30 : 13 août : Yosemite J31 : 14 août : départ pour Oakland, nuit sur place, 195 miles / 2h00 J32 : 15 août : San Francisco, remise de la voiture , 16 miles / 20 minutes J33 : 16 août : San Francisco J34 : 17 août : San Francisco J35 : 18 août : San Francisco J36 : 19 août : Reprise d’un véhicule, départ Pour Palo Alto, nuit sur place, 30 miles / 30 minutes. J37 : 20 août : Départ pour Big Sur, nuit dans les environs, 142 miles / 2h45. J38 : 21 août : Départ pour Santa Barbara, nuit dans les environs, 200 miles / 3h40 J39 : 22 août : Départ pour Palm Desert, nuit à Palm Desert, 233 miles / 4h00 J40 : 23 août : Départ pour Joshua Tree NP par la route sud , 35 miles / 30 minutes. Traversée de Jashua Tree NP, 44 miles / 1h20. Route pour Los Angeles, 150 miles / 2h40. Remise de la voiture de location. J41 : 24 août : LA J42 : 25 août : LA J43 : 26 août LA J44 : 27 août LA J45 : 28 août : Avion LA/Denver J46 : 29 août : Denver J47 : 30 août : Denver J48 : 31 août Denver. Merci à ceux qui ont lu jusqu'ici 😉 et merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Compte-rendu Be Live Grand Riviera Maya (28 décembre-11 janvier 2012) English translation pending
Nous avons séjournés 2 semaines au Be Live Grand Riviera Maya du 28 déc. au 11 janvier 2012 (pour le jour de l'An).
Température: assez nuageux mais chaud (entre 26 et 30 degrés le jour et 24 le soir). Nous n'avons eu que 45 minutes de pluie en 2 semaines.
Réception de l'hôtel: Service moyen, surtout lorsque vous avez des demandes à faire. Comme nous aimons profiter de notre balcon et que nous n'avions pas de chaises, cela a prit 3 jours avant d'en avoir. Finalement, ce n'est pas la réception qui a corrigé la situation, c'est un jardinier à qui j'ai demandé et ça a finalement prit 5 minutes. Le seul qui était vraiment sympathique et avenant s'appelle Jorge (et il parle un très bon français). À votre arrivée, demandez une carte du site (même si elle est +/- claire) ainsi que l'horaire des restaurants et le calendrier des activités pour être bien informés. Pour tous problèmes à régler, demandez le gérant: MIGUEL FERNANDEZ.
Hôtel: Quand vous arrivez à l'hôtel, sur le bord de l'autoroute il est indiqué 5*. Selon moi et beaucoup de gens que nous avons rencontrés, ne vous fiez pas au nombre d'étoiles, vous risquez d'être déçus... Il s'agit plutôt d'un 3* et demi. Il n'y a pas de bureau de change comme tel à l'hôtel mais c'est à la réception que vous pouvez changer la monnaie à un taux de 10 pesos pour 1$US au lieu de 12 ou 13 partout ailleurs. Lobby très moderne, superbe vue sur la mer. L'hôtel est bien entretenu. Ce qui est à déplorer, c'est le manque de signalisation sur le site. Nous avons trouvé le Café del Mar (bar avec magnifique terrasse sur le toit de l'hôtel) totalement par hasard. Vous devez monter les marches vers le buffet et l'escalier pour y monter est dans un racoin, près du studio de photo. Il n'y a aucune indication pour nous dire où il se trouve. Même chose pour le gym qu'on a trouvé car nous étions curieux de savoir pourquoi il y avait une porte d'ouverte! Il est situé près de la grande piscine et d'un autre endroit pour se faire masser.
Chambre: Nous avions une chambre vue jardin (2221) au 2e étage. Assez grande chambre, avec une salle de bain complète. Belle végétation mais l'étang sur lequel nous avions une vue n'est pas entretenu donc l'eau est brune mais heureusement, pas de moustique ni d'odeur d'eau stagnante. Matelas très confortable. Les balcons auraient besoin d'un rafraichissement ainsi que la plomberie. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaude. L'air climatisé a brisé et cela a prit 3 jours avant qu'elle soit réparée. Les premiers jours, l'entretien des chambres était TRÈS sommaire malgré les pourboires laissés (bref, il n'y avait que le lit de fait) mais la situation s'est corrigé après avoir gentiment discuté avec la femme de ménage. Si vous faite une demande spéciale auprès de votre grossiste pour les chambres, n'ayez pas trop d'attente mais voici quelques infos pour vous donner comme repère:
Il y a les chambres de type "BACH" (qu'on ne parle pas dans les brochures que j'ai consulté): elles sont à une bonne marche de tout (lobby, plage, piscine). La seule chose dont elles sont près c'est de l'autoroute. Ces chambres n'ont pas de balcon. Il y en a des très grandes mais la plupart sont assez petites. Heureusement, il y a une navette gratuite qui vous emmène au lobby. La plupart des gens qui y était voulaient changer de chambres. Si vous aimez être isolés et tranquille, c'est l'option à prendre. Elles sont situées dans les #1000.
Chambres vue jardin: Décrit comme plus haut. Il y en a dans les #2000 (près de la mer, du lobby et de la piscine infinity. Superbe, on dirait qu'elle se jette dans la mer) et quelques unes dans les #3000 (près de la grande piscine).
Chambres vue piscine: dans les #3000. Elles sont joliment décorées, elles semblent plus récentes. Près d'une grande piscine où il y a 2 swim bar (1 standard et 1 bar santé).
Chambres vue mer: il y en a dans les #2000 (près du lobby et de la piscine infinity) parcontre le sable devant ces chambres ressemble plus à des coquillages cassés (coupant) mais la vue est superbe (près du Pier). Il y en a aussi dans les #4000 qui sont près de la mer, du buffet, des restos et d'une petite piscine. Nous avons fait un petit tour dans celles-là mais on ne s'est pas attardé car il y avait une forte odeur d'égoût, surtout dans le bloc près du buffet. Dans la chambre vue mer que nous avons vu, il n'y avait pas de bain mais une grande douche. Nos amis avait selon nous LA chambre de rêve, soit la 2117, juste en face du PIER au 1er étage. Si vous avez une chambre vue jardin, il en coûte 25$US/jour pour vous surclasser en vue mer.
Suites: Nous l'avons su là-bas mais il y a 3 suites (#2240 à 2243) qui ont une superbe terrasse au-dessus du spa où on fait des massage. On a une vue sur la piscine et la mer. Il en coûte 50$US/jour pour se surclasser dans ce type de chambre.
Plage: Levez-vous tôt pour avoir des chaises longues à la plage. Parfois à 7h am, il n'y en avait presque plus. Même chose pour les piscine. À la grande piscine, il n'y a que 20 chaises et la même chose pour les autres. Eau chaude cristalline, peu de vague à cause de la barrière de corail au loin. Parcontre, apportez avec vous des souliers d'eau car il y a du corail à plusieurs endroits et des oursins si vous vous aventurez plus loin. Moins belle que certaines plages que j'ai vu à Cuba mais quand on prend une marche et qu'on voit les plages des autres hôtels à côté, on se console!!! Contrairement à ce que j'ai lu dans les brochures, il n'y a pas de planche à voile ni de kayak qu'on peut emprunter. Parcontre, on peut emprunter masque, tuba et palmes gratuitement pour 2h (on peut renouveler ensuite pour un autre 2h). Et ça vaut la peine car il y a beaucoup de variétés de poissons qu'on peut observer!!! Donnez-leur du pain, vous les attirerez par centaines! Pour ce qui est du mini golf, il est près des chambres BACH et je n'ai jamais vu personne y jouer... À partir de midi ou 13h, une serveuse prend les commandes de boissons sur la plage mais ne soyez pas assoiffés car ça peut être long. La pauvre, elle est toute seule pour assurer le service.
Buffet, restaurants: Plusieurs choix au buffet mais ça pas mal tous les mêmes choix à chaque jour. Je crois qu'ils ont de la difficulté avec leur réchaud car souvent ce n'est pas tiède mais froid! Parcontre, on a une superbe vue de la mer à partir du buffet! Bar à salade, 2 choix de pâtes, plusieurs choix de viandes, desserts assez bons. Un des seuls serveurs sur le site à avoir toujours le sourire est le petit Angel. Ce qu'on déplorait, c'était le système pour les restaurants à la carte. Nous devions attendre devant la porte avant l'ouverture et ça nous est arrivé quelques fois d'attendre 45 minutes et de se faire dire qu'il n'y avait plus de place. S'il n'y avait pas de places à 18h30, on pouvait réserver pour le 2e service à 20h45, ce qui est un peu tard. Heureusement, la 2e semaine, ils ont améliorés le système en ajoutant un service à 19h30 et un 3e à 20h45. Les meilleurs restos à la carte selon nous: le Gourmet (situé dans le lobby), le Brésilien (qui est aussi le Mexicain en alternance) et l'Italien. Encore là, la qualité n'est pas constante, ça dépend du chef en service. Un soir, le poulet à l'italien était FROID et le porc très bon et un autre soir, c'était le contraire. Parcontre, les pizzas au four à bois de l'Italien sont toujours très bonnes. Pour le snack près de la plage, c'est correct: nachos, hamburgers, hot-dogs. Il y a aussi un comptoir à sushis à côté du bar de la plage (très bon). Nous avons su 2 jours avant notre départ que le resto italien se transformait en "late snack" entre minuit et 6h am.
Activités: le jour, Erika (qui parle bien le français), Luis et Angel passent voir les gens sur la plage pour leur proposer des activités. Si vous voulez vous reposer, ils n'insisteront pas. Il y avait: beach volley-ball, jeu de fléchettes, gymnastiques, cours de danse et de la zumba (demandez-leur car ce n'est pas toujours sur le programme). Activités de soir: karaoké, soirée mexicaine (très bien), disco, spectacles avec jongleurs de feu. Il n'y a pas de parc pour les bambins et jeunes enfants mais les adolescents s'amusent bien avec les animateurs. Je ne peux pas vous dire comment étaient les spectacles dans la salle de spectacle car nous avons su 2 jours avant notre départ où était la salle et encore là, ce fût par hasard. Pour vous aidez à la trouver: juste avant d'entrer à la porte principale du lobby, tournez à gauche. C'est dans le couloir à votre droite. Et il n'y a rien pour l'annoncer!
EXCURSIONS: Nous avons fait toute nos excursions en collectivo sauf le Coco Bongo. En collectivo, cela coûte 30 pesos (vaut 2,50$can) pour l'aller, même chose pour le retour/personne. C'est très simple: vous vous postez sur le bord de l'autoroute et vous faites signe au mini-van blanches. J'ai été très surprise de la propreté et du bon état de ces véhicules. Pour Playa Del Carmen, Akumal, Xcaret, Xplor, vous restez sur le même côté de l'autoroute que l'hôtel et pour Tulum, Xel-ha vous n'avez qu'à traverser l'autoroute.
À Tulum, nous n'avons pas prit de guide. À la boutique de l'hôtel, il y avait un livre touristique sur Tulum en français (70 pesos) et il y en a aussi à la boutique de Tulum. La visite prend 1h par soi-même et apportez votre maillot et serviette car la plage est très belle (mais attention aux vagues). Nous avons réservés Xcaret avec notre grossiste car en y allant par soi-même en collectivo, cela nous revenait au même prix que si on le prenait sur internet (109$US pour le billet PLUS avec repas, serviette et casier).
Parcontre, pour Rio secreto, nous l'avons réservé avec le bureau de réservation au lobby. Le monsieur parle français et il accepte l'$ US, Canadien et les pesos. Encore là, il le faisait au même prix que sur internet (en s'y rendant par soi-même) soit 69$US. Ce fût une très belle expérience! Notre guide, Benito (Benoit) est un gars qui a déjà vécu au Québec donc nous avons pu avoir notre visite en français sans problème (spécifiez-le lorsque vous réservez). La rivière souterraine est superbe, décor à couper le souffle, eau cristalline. Nous y sommes allés un matin où c'était frais, on se demandait si on avait bien choisit car on redoutait d'avoir froid à l'intérieur de la rivière mais nous avons été surprit, la température sous terre est tempérée: c'est chaud quand il fait frais à l'extérieur et le contraire quand il fait chaud. Un repas typique est servi à la fin de l'excursion et c'était très bon. Parcontre, les photos sont assez chères: 25$US/photo, 69$US pour le CD au complet et 99$US pour le CD + 3 cadeaux au choix (bouteille d'alcool, t-shirt ou casquette). Si vous allez à Rio secreto en collectivo, en sortant, n'attendez pas sous l'abri en palapas car c'est pour les bus ADO. Les collectivos passeront sans vous prendre, croyant que vous attendez pour les bus ADO. Nous avons eu de la chance de tomber sur une sympathique chauffeuse de taxi qui a vu qu'on était mal prit. Elle nous a reconduit à l'hôtel pour le même prix qu'en collectivo.
Nous avons été faire les boutiques sur la 5e avenue à Playa Del Carmen. Impossible de marchander dans les boutiques à grande surface ou les petites boutiques où le prix est indiqué. Parcontre, pour les bijoux, c'est autre chose... Vous pouvez facilement couper de moitié, sinon offrir le quart du prix qu'on vous propose. D'ailleurs, on ne se fait pas seulement offrir d'acheter des babioles mais aussi de la drogue. Faites attention car les policiers ne sont jamais loin et c'est parfois des trappes à touristes. Donc évitez les problèmes!!!
Nous avons passé une soirée MÉMORABLE au Coco Bongo!!! Il y a un(e) représentant(e) près de la plage qui vend des billets pour y aller. Le transport est inclus. Ça coûte 65$US pour un express pass ou 99$US pour VIP (place assise). Nous avons prit un billet régulier a 65$US et notre table était entre les 2 scènes; nous étions dans le feu de l'action! Là bas, TOUT est un spectacle! Essayez les shooters Hpnotik, vous serez étonnez de ce que vous fera la shooter girl! On a bien rit! Moi qui n'aime habituellement pas sortir dans les bars, j'avais peur de trouver le temps long mais la soirée a passé en un éclair et je voulais y retourner dès le lendemain. C'est vraiment quelque chose à voir et à vivre!!! Même si vous n'avez plus 20, 30 ou 40 ans, n'hésitez pas à vivre cette expérience... il y avait des gens de tous les âges!
Nous avons passé une belle journée à Xcaret. En collectivo, traverser l'autoroute puis après le viaduc, vous aurez un petit sentier pour aller jusqu'à la navette gratuite pour vous emmener jusqu'au site. Si elle n'est pas là, il y a des bancs pour patienter et elle passe aux 15 minutes. Nous y sommes allés un samedi. On redoutait que ce soit bondés mais le site est tellement grand que nous n'avons pas eu cette impression. Nous avons descendu les rivières assez tôt donc il n'y avait aucune attente. Nous avons bien mangé au buffet Dos playa (rôti, steak, grand choix de salade et accompagnements). Selon moi, ça vaut la peine de payer pour le billet PLUS car le buffet coûte 39$US/personne pour le diner et 49$US pour le souper. Le spectacle du soir est très beau mais on était trop crevé pour assister à la 2e partie.
Pour terminer, faites attention au poids de vos valises si vous voyagez avec Air transat. L'an passé, nous avions voyagé avec CanJet qui permet 10kg de + pour un séjour de 2 semaines mais ce n'est pas le cas avec Air Transat, ce qui nous a coûté 75$ en partant de Montréal...
En général, nous avons beaucoup aimé notre séjour. Nous avons rencontrés des gens très sympathiques (Alain, Chouchoune, Yanik, Stéphane et leurs enfants, Doris, Manon, Marilaine et Mario je vous salue!). Parcontre, je dois avouer que je m'attendais à mieux qu'à Cuba mais ce n'était pas le cas, sauf sur certains points. Il y a beaucoup plus de choses à faire au Mexique et c'est plus facile de se déplacer à petit prix mais pour le reste, c'est comparable à un 3* et demi de Cuba.
En bref, c'est un endroit simple où on peut se reposer. Pour faire la fête, il y a Playa Del Carmen.
Désolé pour mon compte-rendu détaillé mais j'espère que cela vous aidera à passer un beau séjour au Be Live!
Si vous avez des questions, ne soyez pas gênés!
Température: assez nuageux mais chaud (entre 26 et 30 degrés le jour et 24 le soir). Nous n'avons eu que 45 minutes de pluie en 2 semaines.
Réception de l'hôtel: Service moyen, surtout lorsque vous avez des demandes à faire. Comme nous aimons profiter de notre balcon et que nous n'avions pas de chaises, cela a prit 3 jours avant d'en avoir. Finalement, ce n'est pas la réception qui a corrigé la situation, c'est un jardinier à qui j'ai demandé et ça a finalement prit 5 minutes. Le seul qui était vraiment sympathique et avenant s'appelle Jorge (et il parle un très bon français). À votre arrivée, demandez une carte du site (même si elle est +/- claire) ainsi que l'horaire des restaurants et le calendrier des activités pour être bien informés. Pour tous problèmes à régler, demandez le gérant: MIGUEL FERNANDEZ.
Hôtel: Quand vous arrivez à l'hôtel, sur le bord de l'autoroute il est indiqué 5*. Selon moi et beaucoup de gens que nous avons rencontrés, ne vous fiez pas au nombre d'étoiles, vous risquez d'être déçus... Il s'agit plutôt d'un 3* et demi. Il n'y a pas de bureau de change comme tel à l'hôtel mais c'est à la réception que vous pouvez changer la monnaie à un taux de 10 pesos pour 1$US au lieu de 12 ou 13 partout ailleurs. Lobby très moderne, superbe vue sur la mer. L'hôtel est bien entretenu. Ce qui est à déplorer, c'est le manque de signalisation sur le site. Nous avons trouvé le Café del Mar (bar avec magnifique terrasse sur le toit de l'hôtel) totalement par hasard. Vous devez monter les marches vers le buffet et l'escalier pour y monter est dans un racoin, près du studio de photo. Il n'y a aucune indication pour nous dire où il se trouve. Même chose pour le gym qu'on a trouvé car nous étions curieux de savoir pourquoi il y avait une porte d'ouverte! Il est situé près de la grande piscine et d'un autre endroit pour se faire masser.
Chambre: Nous avions une chambre vue jardin (2221) au 2e étage. Assez grande chambre, avec une salle de bain complète. Belle végétation mais l'étang sur lequel nous avions une vue n'est pas entretenu donc l'eau est brune mais heureusement, pas de moustique ni d'odeur d'eau stagnante. Matelas très confortable. Les balcons auraient besoin d'un rafraichissement ainsi que la plomberie. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaude. L'air climatisé a brisé et cela a prit 3 jours avant qu'elle soit réparée. Les premiers jours, l'entretien des chambres était TRÈS sommaire malgré les pourboires laissés (bref, il n'y avait que le lit de fait) mais la situation s'est corrigé après avoir gentiment discuté avec la femme de ménage. Si vous faite une demande spéciale auprès de votre grossiste pour les chambres, n'ayez pas trop d'attente mais voici quelques infos pour vous donner comme repère:
Il y a les chambres de type "BACH" (qu'on ne parle pas dans les brochures que j'ai consulté): elles sont à une bonne marche de tout (lobby, plage, piscine). La seule chose dont elles sont près c'est de l'autoroute. Ces chambres n'ont pas de balcon. Il y en a des très grandes mais la plupart sont assez petites. Heureusement, il y a une navette gratuite qui vous emmène au lobby. La plupart des gens qui y était voulaient changer de chambres. Si vous aimez être isolés et tranquille, c'est l'option à prendre. Elles sont situées dans les #1000.
Chambres vue jardin: Décrit comme plus haut. Il y en a dans les #2000 (près de la mer, du lobby et de la piscine infinity. Superbe, on dirait qu'elle se jette dans la mer) et quelques unes dans les #3000 (près de la grande piscine).
Chambres vue piscine: dans les #3000. Elles sont joliment décorées, elles semblent plus récentes. Près d'une grande piscine où il y a 2 swim bar (1 standard et 1 bar santé).
Chambres vue mer: il y en a dans les #2000 (près du lobby et de la piscine infinity) parcontre le sable devant ces chambres ressemble plus à des coquillages cassés (coupant) mais la vue est superbe (près du Pier). Il y en a aussi dans les #4000 qui sont près de la mer, du buffet, des restos et d'une petite piscine. Nous avons fait un petit tour dans celles-là mais on ne s'est pas attardé car il y avait une forte odeur d'égoût, surtout dans le bloc près du buffet. Dans la chambre vue mer que nous avons vu, il n'y avait pas de bain mais une grande douche. Nos amis avait selon nous LA chambre de rêve, soit la 2117, juste en face du PIER au 1er étage. Si vous avez une chambre vue jardin, il en coûte 25$US/jour pour vous surclasser en vue mer.
Suites: Nous l'avons su là-bas mais il y a 3 suites (#2240 à 2243) qui ont une superbe terrasse au-dessus du spa où on fait des massage. On a une vue sur la piscine et la mer. Il en coûte 50$US/jour pour se surclasser dans ce type de chambre.
Plage: Levez-vous tôt pour avoir des chaises longues à la plage. Parfois à 7h am, il n'y en avait presque plus. Même chose pour les piscine. À la grande piscine, il n'y a que 20 chaises et la même chose pour les autres. Eau chaude cristalline, peu de vague à cause de la barrière de corail au loin. Parcontre, apportez avec vous des souliers d'eau car il y a du corail à plusieurs endroits et des oursins si vous vous aventurez plus loin. Moins belle que certaines plages que j'ai vu à Cuba mais quand on prend une marche et qu'on voit les plages des autres hôtels à côté, on se console!!! Contrairement à ce que j'ai lu dans les brochures, il n'y a pas de planche à voile ni de kayak qu'on peut emprunter. Parcontre, on peut emprunter masque, tuba et palmes gratuitement pour 2h (on peut renouveler ensuite pour un autre 2h). Et ça vaut la peine car il y a beaucoup de variétés de poissons qu'on peut observer!!! Donnez-leur du pain, vous les attirerez par centaines! Pour ce qui est du mini golf, il est près des chambres BACH et je n'ai jamais vu personne y jouer... À partir de midi ou 13h, une serveuse prend les commandes de boissons sur la plage mais ne soyez pas assoiffés car ça peut être long. La pauvre, elle est toute seule pour assurer le service.
Buffet, restaurants: Plusieurs choix au buffet mais ça pas mal tous les mêmes choix à chaque jour. Je crois qu'ils ont de la difficulté avec leur réchaud car souvent ce n'est pas tiède mais froid! Parcontre, on a une superbe vue de la mer à partir du buffet! Bar à salade, 2 choix de pâtes, plusieurs choix de viandes, desserts assez bons. Un des seuls serveurs sur le site à avoir toujours le sourire est le petit Angel. Ce qu'on déplorait, c'était le système pour les restaurants à la carte. Nous devions attendre devant la porte avant l'ouverture et ça nous est arrivé quelques fois d'attendre 45 minutes et de se faire dire qu'il n'y avait plus de place. S'il n'y avait pas de places à 18h30, on pouvait réserver pour le 2e service à 20h45, ce qui est un peu tard. Heureusement, la 2e semaine, ils ont améliorés le système en ajoutant un service à 19h30 et un 3e à 20h45. Les meilleurs restos à la carte selon nous: le Gourmet (situé dans le lobby), le Brésilien (qui est aussi le Mexicain en alternance) et l'Italien. Encore là, la qualité n'est pas constante, ça dépend du chef en service. Un soir, le poulet à l'italien était FROID et le porc très bon et un autre soir, c'était le contraire. Parcontre, les pizzas au four à bois de l'Italien sont toujours très bonnes. Pour le snack près de la plage, c'est correct: nachos, hamburgers, hot-dogs. Il y a aussi un comptoir à sushis à côté du bar de la plage (très bon). Nous avons su 2 jours avant notre départ que le resto italien se transformait en "late snack" entre minuit et 6h am.
Activités: le jour, Erika (qui parle bien le français), Luis et Angel passent voir les gens sur la plage pour leur proposer des activités. Si vous voulez vous reposer, ils n'insisteront pas. Il y avait: beach volley-ball, jeu de fléchettes, gymnastiques, cours de danse et de la zumba (demandez-leur car ce n'est pas toujours sur le programme). Activités de soir: karaoké, soirée mexicaine (très bien), disco, spectacles avec jongleurs de feu. Il n'y a pas de parc pour les bambins et jeunes enfants mais les adolescents s'amusent bien avec les animateurs. Je ne peux pas vous dire comment étaient les spectacles dans la salle de spectacle car nous avons su 2 jours avant notre départ où était la salle et encore là, ce fût par hasard. Pour vous aidez à la trouver: juste avant d'entrer à la porte principale du lobby, tournez à gauche. C'est dans le couloir à votre droite. Et il n'y a rien pour l'annoncer!
EXCURSIONS: Nous avons fait toute nos excursions en collectivo sauf le Coco Bongo. En collectivo, cela coûte 30 pesos (vaut 2,50$can) pour l'aller, même chose pour le retour/personne. C'est très simple: vous vous postez sur le bord de l'autoroute et vous faites signe au mini-van blanches. J'ai été très surprise de la propreté et du bon état de ces véhicules. Pour Playa Del Carmen, Akumal, Xcaret, Xplor, vous restez sur le même côté de l'autoroute que l'hôtel et pour Tulum, Xel-ha vous n'avez qu'à traverser l'autoroute.
À Tulum, nous n'avons pas prit de guide. À la boutique de l'hôtel, il y avait un livre touristique sur Tulum en français (70 pesos) et il y en a aussi à la boutique de Tulum. La visite prend 1h par soi-même et apportez votre maillot et serviette car la plage est très belle (mais attention aux vagues). Nous avons réservés Xcaret avec notre grossiste car en y allant par soi-même en collectivo, cela nous revenait au même prix que si on le prenait sur internet (109$US pour le billet PLUS avec repas, serviette et casier).
Parcontre, pour Rio secreto, nous l'avons réservé avec le bureau de réservation au lobby. Le monsieur parle français et il accepte l'$ US, Canadien et les pesos. Encore là, il le faisait au même prix que sur internet (en s'y rendant par soi-même) soit 69$US. Ce fût une très belle expérience! Notre guide, Benito (Benoit) est un gars qui a déjà vécu au Québec donc nous avons pu avoir notre visite en français sans problème (spécifiez-le lorsque vous réservez). La rivière souterraine est superbe, décor à couper le souffle, eau cristalline. Nous y sommes allés un matin où c'était frais, on se demandait si on avait bien choisit car on redoutait d'avoir froid à l'intérieur de la rivière mais nous avons été surprit, la température sous terre est tempérée: c'est chaud quand il fait frais à l'extérieur et le contraire quand il fait chaud. Un repas typique est servi à la fin de l'excursion et c'était très bon. Parcontre, les photos sont assez chères: 25$US/photo, 69$US pour le CD au complet et 99$US pour le CD + 3 cadeaux au choix (bouteille d'alcool, t-shirt ou casquette). Si vous allez à Rio secreto en collectivo, en sortant, n'attendez pas sous l'abri en palapas car c'est pour les bus ADO. Les collectivos passeront sans vous prendre, croyant que vous attendez pour les bus ADO. Nous avons eu de la chance de tomber sur une sympathique chauffeuse de taxi qui a vu qu'on était mal prit. Elle nous a reconduit à l'hôtel pour le même prix qu'en collectivo.
Nous avons été faire les boutiques sur la 5e avenue à Playa Del Carmen. Impossible de marchander dans les boutiques à grande surface ou les petites boutiques où le prix est indiqué. Parcontre, pour les bijoux, c'est autre chose... Vous pouvez facilement couper de moitié, sinon offrir le quart du prix qu'on vous propose. D'ailleurs, on ne se fait pas seulement offrir d'acheter des babioles mais aussi de la drogue. Faites attention car les policiers ne sont jamais loin et c'est parfois des trappes à touristes. Donc évitez les problèmes!!!
Nous avons passé une soirée MÉMORABLE au Coco Bongo!!! Il y a un(e) représentant(e) près de la plage qui vend des billets pour y aller. Le transport est inclus. Ça coûte 65$US pour un express pass ou 99$US pour VIP (place assise). Nous avons prit un billet régulier a 65$US et notre table était entre les 2 scènes; nous étions dans le feu de l'action! Là bas, TOUT est un spectacle! Essayez les shooters Hpnotik, vous serez étonnez de ce que vous fera la shooter girl! On a bien rit! Moi qui n'aime habituellement pas sortir dans les bars, j'avais peur de trouver le temps long mais la soirée a passé en un éclair et je voulais y retourner dès le lendemain. C'est vraiment quelque chose à voir et à vivre!!! Même si vous n'avez plus 20, 30 ou 40 ans, n'hésitez pas à vivre cette expérience... il y avait des gens de tous les âges!
Nous avons passé une belle journée à Xcaret. En collectivo, traverser l'autoroute puis après le viaduc, vous aurez un petit sentier pour aller jusqu'à la navette gratuite pour vous emmener jusqu'au site. Si elle n'est pas là, il y a des bancs pour patienter et elle passe aux 15 minutes. Nous y sommes allés un samedi. On redoutait que ce soit bondés mais le site est tellement grand que nous n'avons pas eu cette impression. Nous avons descendu les rivières assez tôt donc il n'y avait aucune attente. Nous avons bien mangé au buffet Dos playa (rôti, steak, grand choix de salade et accompagnements). Selon moi, ça vaut la peine de payer pour le billet PLUS car le buffet coûte 39$US/personne pour le diner et 49$US pour le souper. Le spectacle du soir est très beau mais on était trop crevé pour assister à la 2e partie.
Pour terminer, faites attention au poids de vos valises si vous voyagez avec Air transat. L'an passé, nous avions voyagé avec CanJet qui permet 10kg de + pour un séjour de 2 semaines mais ce n'est pas le cas avec Air Transat, ce qui nous a coûté 75$ en partant de Montréal...
En général, nous avons beaucoup aimé notre séjour. Nous avons rencontrés des gens très sympathiques (Alain, Chouchoune, Yanik, Stéphane et leurs enfants, Doris, Manon, Marilaine et Mario je vous salue!). Parcontre, je dois avouer que je m'attendais à mieux qu'à Cuba mais ce n'était pas le cas, sauf sur certains points. Il y a beaucoup plus de choses à faire au Mexique et c'est plus facile de se déplacer à petit prix mais pour le reste, c'est comparable à un 3* et demi de Cuba.
En bref, c'est un endroit simple où on peut se reposer. Pour faire la fête, il y a Playa Del Carmen.
Désolé pour mon compte-rendu détaillé mais j'espère que cela vous aidera à passer un beau séjour au Be Live!
Si vous avez des questions, ne soyez pas gênés!
Le Costa Concordia s'échoue près de l'île Giglio au sud de la Toscane (13 janvier 2012) English translation pending
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
Deux mois (huit semaines) en Europe: quels sont les incontournables? English translation pending
Nous sommes 3 étudiants qui veulent passer l'été 2012 à l'étranger. Nous ne savons pas encore précisement ou nous allons mais nous voulons absolument passer par les Pays-Bas (Amsterdam surtout), la Belgique, la France, l'Espagne, l'Angleterre et l'Irlande. Est-ce que c'est trop de destinations ou de déplacements pour 2 mois? Nous voulons surtout faire la fête, visiter quelques musées et monuments, faire des rencontres (autres touristes ou population locale) et voir des paysages différents. Que nous suggeriez-vous beaucoup plus de déplacements ou s'arreter à des endroits précis pour de longues périodes ?
P.S. Nous avons un budget quand meme serré et nous avons de la famille en Belgique et Angleterre donc nous nous devons d'y faire un arrêt. Merci d'avance de bien vouloir nous renseigner ! 🙂
P.S. Nous avons un budget quand meme serré et nous avons de la famille en Belgique et Angleterre donc nous nous devons d'y faire un arrêt. Merci d'avance de bien vouloir nous renseigner ! 🙂
Jeu des photos (épisode 63) English translation pending
bonjour à tous. on vient d'essayer de ressusciter le jeu. j'ai proposé un sujet birman et Mengwan à bien trouvé la réponse. ; le jeu est bien relancé.
par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂

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par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂


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Retour de croisière sur le Celebrity Equinox (avril 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
par où commencer !!! (c’est notre 6ème croisière COSTA 3X, MSC 1X, NCL1X et la 2ème dans les Caraïbes) Le bateau : Celebrity EQUINOX (construction 2009, 122000 tonneaux, 2850 passagers, pavillon Maltais)Les dates : du 11 au 22 avril 2011 soit 12 jours 11 nuits.L’itinéraire : Fort lauderdale (Floride) – mer – Cozumel (Mexique) – Roatan (Honduras) – mer – Puerto Limon (Costa Rica) – Colon (Panama) – Cartagena de Indias (Colombie) – mer – Grand Caymans (Iles Caïmans) – mer – Fort Lauderdale (Floride)Rappel de l’avant croisière : je réserve par le représentant Celebrity Cruises "Latitude sud" à Paris un mois seulement avant le départ. On vient d’annuler 2 voyages en ce début d’année et donc en remplacement, on réserve très tard, (mais cela va nous porter chance). A la réservation tardive, plus grand place dans le bateau, je prends donc ce qu’il reste de moins cher (cabine extérieure avec balcon, pont 9, 18m²)une semaine plus tard, je vais sur le site Celebrity Cruises et en consultant ma réservation (My Celebrity), je m’aperçois que mon N° de cabine a changé, avant d’appeler "Latitude Sud", je compare les 2 cabines, on est maintenant au pont 8 dans une cabine extérieure avec balcon mais appelée "Family" de 53m² !!! il n’y a que 4 cabines de ce type sur le bateau.maintenant j’appelle "Latitude Sud" et ils me disent que j’ai été surclassé (effectivement ça existe, mais jamais eu l’occasion en 5 croisières passées), ils me renvoient immédiatement de nouvelles étiquettes de bagages autocollantes.j’ai acheté un vol sec Paris-Fort Lauderdale (via Philadelphie, notre transit à Philadelphie fut épique, vous serez ravis de le lire "cliquez ici"), "Latitude Sud" ne vendant pas de vols aux particuliers dixit par téléphone.on part la veille de l’embarquement, puisque les vols transatlantiques arrivent aux USA pas avant 13h00 ou 14h00 la plupart du temps et le bateau appareillant à 17h00, il vaut mieux assurer, pour info quasiment tout le monde fait comme cela. (on avait aussi fait comme ça en 2009 au départ de La Nouvelle Orléans sur NCL Cruiseson a donc une nuit d’hôtel à Fort Lauderdale, navette gratuite de l’aéroport 2 km et pour le lendemain aussi pour le port 4 km (le port de Fort Lauderdale s’appelle "Port Everglades"), on retrouve à notre hôtel bon nombre de passagers (100$ la nuit petit déjeuner buffet inclus – Comfort Inn Hotel)après une nuit reposante (pensez aussi au décalage horaire !!!), la navette part de l’hôtel à 10h45, nous sommes avec uniquement des américains d’un certain âge (comprendre 65/70 ans)ah oui dernière chose, nous savons qu’un membre VF est aussi de la croisière grâce au calendrier que fait un type sur VF !!! 😉 (il s’agit un couple de Québécois de 40 ans)Voilà le tableau est posé, y a plus qu’à y aller !!!
Photo 1 : Hôtel et navette à hôtel à Fort Lauderdale
Photo 2 : navette direction le terminal de croisière Celebrity
Hôtel Be Live Grand Riviera Maya: vos commentaires récents? English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver le Be Live Grand Riviera Maya (anciennement connu sous le nom de Grand Oasis) pour la semaine de Pâques (départ le 20 avril).
Je l'ai choisi parce qu'il s'agit d'un petit site (je n'aime pas les gros complexes), pour sa situation à Akumal et l'accès facile au collectivo pour aller à Tulum et Playa del Carmen.
Comme il n'y a pas beaucoup de commentaires pour cet hôtel, si vous y avez séjourné, j'aimerais bien vous lire.
J'ai pris la chambre "Grand Garden View" car celle avec la vue mer était 500$ plus chère... J'espère que je n'aurai pas une vue "parking" ou qqchose du genre! Qqun connaît la situation de ce type de chambre?
Je suis déjà allée à Playa del Carmen (Grand Coco Bay) et je connais les attractions principales, mais si vous avez des petits coins de paradis méconnus à me suggérer (et facilement accessible en collectivo), je suis preneuse!
Merci!
Je viens de réserver le Be Live Grand Riviera Maya (anciennement connu sous le nom de Grand Oasis) pour la semaine de Pâques (départ le 20 avril).
Je l'ai choisi parce qu'il s'agit d'un petit site (je n'aime pas les gros complexes), pour sa situation à Akumal et l'accès facile au collectivo pour aller à Tulum et Playa del Carmen.
Comme il n'y a pas beaucoup de commentaires pour cet hôtel, si vous y avez séjourné, j'aimerais bien vous lire.
J'ai pris la chambre "Grand Garden View" car celle avec la vue mer était 500$ plus chère... J'espère que je n'aurai pas une vue "parking" ou qqchose du genre! Qqun connaît la situation de ce type de chambre?
Je suis déjà allée à Playa del Carmen (Grand Coco Bay) et je connais les attractions principales, mais si vous avez des petits coins de paradis méconnus à me suggérer (et facilement accessible en collectivo), je suis preneuse!
Merci!
Itinéraire pour quinze jours au Costa Rica English translation pending
Je voudrais votre opinion sur un itineraire :
Jour 1:arrivée à San jose
jour 2: San Jose -> Tortuguero
jour 3:Tortuguero
jour 4:Tortuguero -> San Jose (pour aller chercher 4x4 )
jour 5:San Jose-> volcan Poas -> Monteverde
Jour 6: journée à Monteverde puis départ vers volcan Arenal
jour 7: Arenal
jour 8: Arenal -> Rincon del la vieja
jour 9: Rincon del la vieja
jour 10: rincon del la vieja -> Corcovado
jour 11 : Corcovado
jour 12: Corcovado ->volcan Irazu
jour 13: volcan Irazu et retour vers San Jose
jour 14: libre (cette journée peut servir durant le trajet ou nous manquerions de temps)
jour 15: retour au Québec
Peut-etre que cet itineraire n'a pas de bonsens mais c'est pour cela que je vous demande votre opinion car sur papier tout peut se faire mais une fois rendu dans le pays on s'apercoit que ce trajet etait impossible . Donc si vous pouviez m'aider ce serait grandement apprécié car j'ai surement fait des erreurs quelque part soit oublié un endroit a ne pas manquer ou encore un trajet imposssible à faire ?
Merci Josée
Peut-etre que cet itineraire n'a pas de bonsens mais c'est pour cela que je vous demande votre opinion car sur papier tout peut se faire mais une fois rendu dans le pays on s'apercoit que ce trajet etait impossible . Donc si vous pouviez m'aider ce serait grandement apprécié car j'ai surement fait des erreurs quelque part soit oublié un endroit a ne pas manquer ou encore un trajet imposssible à faire ?
Merci Josée
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d���admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d���admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Quel sens pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à me décider pour le sens de mon TDM en famille!
Pourquoi avez-vous choisi tel ou tel sens ?
Merci
Merci
Vos conseils pour passer un bon séjour à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
Des conseils pour passer un bon séjour à BA ?
Des précautions à prendre ? Des choses à éviter ?
Des quartiers à éviter ? Des discothèques pour danser le tango à éviter ?
Merci pour vos conseils.
Monique
Riviera Maya: climat de violence palpable? (début novembre 2010) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Riviera Maya le 4 décembre prochain. Depuis quelques jours, les bulletins de nouvelles nous informent de la violence qui s'intensifie présentement au Mexique et certaines agences de voyages demandent même à leurs voyageurs de faire preuve de prudence allant même de s'abstenir de sortir du resort. Étant un peu inquiète, j'amerais savoir auprès de ceux et celles qui reviennent de la Riviera Maya si le climat de violence est palpable. Que recommande les grossistes sur place ? Est-il risqué de se rendre à Playa Del Carmen ? Et-il prudent de prendre les taxis locaux ? Merci de me répondre.
Je pars pour la Riviera Maya le 4 décembre prochain. Depuis quelques jours, les bulletins de nouvelles nous informent de la violence qui s'intensifie présentement au Mexique et certaines agences de voyages demandent même à leurs voyageurs de faire preuve de prudence allant même de s'abstenir de sortir du resort. Étant un peu inquiète, j'amerais savoir auprès de ceux et celles qui reviennent de la Riviera Maya si le climat de violence est palpable. Que recommande les grossistes sur place ? Est-il risqué de se rendre à Playa Del Carmen ? Et-il prudent de prendre les taxis locaux ? Merci de me répondre.
Dix jours au Yucatan en famille (Holbox-Tulum loin des tout-inclus) English translation pending
Après 10 jours aux USA (yellowstone-dakota ) (voir le récit :http://voyageforum.com/...2;page=unread#unread ) , nous avons donc enchainé par 10 jours au Yucatan (donc via vol AR Denver Cancun )
circuit effectué (en voiture de loc) : cancun - holbox - uxmal -chichen itza - tulum -cancun
location de voiture : après avoir longuement étudié le sujet, nous sommes passés par une des nombreuses agences locales (easyway rentacar) - avantage : situeé juste à l'extérieur de l' aéroport de Cancun , tarifs moins élevés que les grands réseaux classiques et possibilité de choisir le détail des assurances supplémentaires ( en prenant contact au préalable avec l'agence, ils viennent vous chercher à l'aéroport) - aucun problème en rendant le véhicule ( remboursement caution OK ) -véhicule loué =monospace sharan (pratique à 5 ) circulation au Yucatan : ok exceptés les nombreux "topes" pas toujours indiqués --> etre hyper prudent à l'entrée de chaque village ; malgré cela , nous avons crevé sur la route entre merida et chichen itza (dépannage express par les "angeles verdes" qui patrouillent sur les routes touristiques ) , et avons du ensuite à tulum faire "re-souder " la jante qui était félée... ( et changer le pneu hs - non compris dans l'assurance) - pas de GPS au yucatan, mais les routes sont relativement peu nombreuses , donc on s'en sort meme avec une carte approximative
Holbox : l'ile n'est pas accessible en voiture , mais vu qu'on avait loué le véhicule pour 10 jours , on a preféré le laisser dans un des nombreux parkings gardés -payants prévus à cet effet à chiquilla (pas de souci ) plutot que de prendre un taxi depuis cancun et relouer une voiture ensuite ; hébergement : parmi les quelques hotels à niveau de prix et confort comparables , nous avons opté pour l 'hotel holbox dream et le choix fut excellent : l 'hotel ( bord de plage - près du centre du village- petite piscine - belles chambres sobres assez grandes ) est tenu par un francais (jeremy ) qui saura parfaitement vous conseiller pour les restos et vous organisera le tour pour voir les requins -baleine qui est la principale attraction de l'ile - plusieurs agences locales proposent ce tour, pour des tarifs sensiblement équivalents (mais bien moins cher qui si on part de cancun .... ) et c'est véritablement une expérience à ne pas manquer ; pour notre part, le trajet jusqu' à l'endroit ou se trouvaient les requins a duré environ 3h et nous avons pu en voir environ une vingtaine "en groupe" - bien sur, nous n'étions pas le seul bateau venu pour les observer, mais ce n'était pas non plus l'ambiance "aquarium pour japonais " ( environ une quinzaine de petits bateaux) - les plongées sont assez réglementées ( 2 snorkelers et un "guide" à chaque plongée ; interdiction de toucher les requins , de toute manière difficile de les suivre vue leur vitesse de déplacement !) et on a le temps de voir de très près les requins dans l'eau (plusieurs plongées de quelques minutes possibles ) - c'est assez impressionnant (les requins font une dizaine de mètres) mais accessible - hormis les requins baleine, holbox vaut quand meme le détour : pas de grosse structure all inclusive, village sympa avec une "vraie vie mexicaine", pas de voitures .... - parmi les restos autour de la place centrale qu'on a testés (suivant les conseils de jeremy ) : la parilla de juan (mexicain ) , los pelones (bon italien ) , colibri (pizzas) , tous à conseiller !
hébergement riviera maya : le cahier des charges était : pas de all inclusive, un site assez préservé , plage (presque ! ) déserte avec éventuellement possibilité de snorkeling .... c'est ainsi qu'on a abouti à Tankah bay ( juste au nord de tulum ) .... - quelques villas se sont construites dans cet environnement encore assez protégé et en aout on peut en louer certaines pour des tarifs pas exhorbitants (pour une famille et hors haute saison touristique ) et avec un tout autre cadre que les resorts ..... en plus des pélicans, frégates .... un soir , on a meme eu la chance de voir une tortue venue pondre juste devant la villa .... Tulum est proche (10 ' en voiture ) donc pas de probleme pour le ravitaillement et les restos (l'embarras du choix à tulum ) : sites archéologiques visités :pour éviter l'overdose de ruines , la sélection fut : ek balam - uxmal-chichen itza- coba - tulum ; ek balam et coba sont évidemment moins courus que les 3 autres ; l'avantage est qu'on peut (encore) monter en haut des pyramides - pour uxmal , nous avons dormi à l'hotel villas archeologicas ( à l'entree du site) ce qui permet d'etre les premiers sur placee et d'éviter la foule - en une journée , on peut enchainer uxmal le matin , faire ensuite la "ruta puuc " (décrite par exemple dans le routard) , et finir l'après- midi à chichen itza (juste avant la fermeture , quand les cars sont repartis ...) - coba est trés étendu , mais on peut se contenter des sites principaux - Tulum , malgré l'affluence est incontournable de par le site .... autres activités : vue l'affluence touristique et la clientèle à pouvoir d'achat assez élevé, ce ne sont pas les activités qui manquent sur la riviera maya ....- n'ayant pas l'intention d' enchainer xcaret - xel ha et autres sites plus ou moins préfabriqués , nous avons préféré visiter le moins connu "rio secreto" ( entree juste en face de xcaret) - le site a été ouvert récemment , et on effectue un parcours souterrain d'environ 2 h en petits groupes ( pour nous :uniquement 5 et un guide ... )- rien que de l'eau ( parcours en partie aquatique dans la grotte ) - et du calcaire - magnifique et encore préservé (( tout le materiel est fourni : casques- combinaisons , et l'acces est très réglementé) - A Tankah bay , il y a également un cenote (manatee cenote ) peu visité qui communique avec la mer toute proche (kayak possible dans la mangrove)
Au final , que du positif durant ces 10 jours ! -détails du voyage sur demande !
circuit effectué (en voiture de loc) : cancun - holbox - uxmal -chichen itza - tulum -cancun
location de voiture : après avoir longuement étudié le sujet, nous sommes passés par une des nombreuses agences locales (easyway rentacar) - avantage : situeé juste à l'extérieur de l' aéroport de Cancun , tarifs moins élevés que les grands réseaux classiques et possibilité de choisir le détail des assurances supplémentaires ( en prenant contact au préalable avec l'agence, ils viennent vous chercher à l'aéroport) - aucun problème en rendant le véhicule ( remboursement caution OK ) -véhicule loué =monospace sharan (pratique à 5 ) circulation au Yucatan : ok exceptés les nombreux "topes" pas toujours indiqués --> etre hyper prudent à l'entrée de chaque village ; malgré cela , nous avons crevé sur la route entre merida et chichen itza (dépannage express par les "angeles verdes" qui patrouillent sur les routes touristiques ) , et avons du ensuite à tulum faire "re-souder " la jante qui était félée... ( et changer le pneu hs - non compris dans l'assurance) - pas de GPS au yucatan, mais les routes sont relativement peu nombreuses , donc on s'en sort meme avec une carte approximative
Holbox : l'ile n'est pas accessible en voiture , mais vu qu'on avait loué le véhicule pour 10 jours , on a preféré le laisser dans un des nombreux parkings gardés -payants prévus à cet effet à chiquilla (pas de souci ) plutot que de prendre un taxi depuis cancun et relouer une voiture ensuite ; hébergement : parmi les quelques hotels à niveau de prix et confort comparables , nous avons opté pour l 'hotel holbox dream et le choix fut excellent : l 'hotel ( bord de plage - près du centre du village- petite piscine - belles chambres sobres assez grandes ) est tenu par un francais (jeremy ) qui saura parfaitement vous conseiller pour les restos et vous organisera le tour pour voir les requins -baleine qui est la principale attraction de l'ile - plusieurs agences locales proposent ce tour, pour des tarifs sensiblement équivalents (mais bien moins cher qui si on part de cancun .... ) et c'est véritablement une expérience à ne pas manquer ; pour notre part, le trajet jusqu' à l'endroit ou se trouvaient les requins a duré environ 3h et nous avons pu en voir environ une vingtaine "en groupe" - bien sur, nous n'étions pas le seul bateau venu pour les observer, mais ce n'était pas non plus l'ambiance "aquarium pour japonais " ( environ une quinzaine de petits bateaux) - les plongées sont assez réglementées ( 2 snorkelers et un "guide" à chaque plongée ; interdiction de toucher les requins , de toute manière difficile de les suivre vue leur vitesse de déplacement !) et on a le temps de voir de très près les requins dans l'eau (plusieurs plongées de quelques minutes possibles ) - c'est assez impressionnant (les requins font une dizaine de mètres) mais accessible - hormis les requins baleine, holbox vaut quand meme le détour : pas de grosse structure all inclusive, village sympa avec une "vraie vie mexicaine", pas de voitures .... - parmi les restos autour de la place centrale qu'on a testés (suivant les conseils de jeremy ) : la parilla de juan (mexicain ) , los pelones (bon italien ) , colibri (pizzas) , tous à conseiller !
hébergement riviera maya : le cahier des charges était : pas de all inclusive, un site assez préservé , plage (presque ! ) déserte avec éventuellement possibilité de snorkeling .... c'est ainsi qu'on a abouti à Tankah bay ( juste au nord de tulum ) .... - quelques villas se sont construites dans cet environnement encore assez protégé et en aout on peut en louer certaines pour des tarifs pas exhorbitants (pour une famille et hors haute saison touristique ) et avec un tout autre cadre que les resorts ..... en plus des pélicans, frégates .... un soir , on a meme eu la chance de voir une tortue venue pondre juste devant la villa .... Tulum est proche (10 ' en voiture ) donc pas de probleme pour le ravitaillement et les restos (l'embarras du choix à tulum ) : sites archéologiques visités :pour éviter l'overdose de ruines , la sélection fut : ek balam - uxmal-chichen itza- coba - tulum ; ek balam et coba sont évidemment moins courus que les 3 autres ; l'avantage est qu'on peut (encore) monter en haut des pyramides - pour uxmal , nous avons dormi à l'hotel villas archeologicas ( à l'entree du site) ce qui permet d'etre les premiers sur placee et d'éviter la foule - en une journée , on peut enchainer uxmal le matin , faire ensuite la "ruta puuc " (décrite par exemple dans le routard) , et finir l'après- midi à chichen itza (juste avant la fermeture , quand les cars sont repartis ...) - coba est trés étendu , mais on peut se contenter des sites principaux - Tulum , malgré l'affluence est incontournable de par le site .... autres activités : vue l'affluence touristique et la clientèle à pouvoir d'achat assez élevé, ce ne sont pas les activités qui manquent sur la riviera maya ....- n'ayant pas l'intention d' enchainer xcaret - xel ha et autres sites plus ou moins préfabriqués , nous avons préféré visiter le moins connu "rio secreto" ( entree juste en face de xcaret) - le site a été ouvert récemment , et on effectue un parcours souterrain d'environ 2 h en petits groupes ( pour nous :uniquement 5 et un guide ... )- rien que de l'eau ( parcours en partie aquatique dans la grotte ) - et du calcaire - magnifique et encore préservé (( tout le materiel est fourni : casques- combinaisons , et l'acces est très réglementé) - A Tankah bay , il y a également un cenote (manatee cenote ) peu visité qui communique avec la mer toute proche (kayak possible dans la mangrove)
Au final , que du positif durant ces 10 jours ! -détails du voyage sur demande !
Avis sur planning de trois semaines en Argentine-Patagonie? English translation pending
Bonjour à vous les voyageurs..!
Je m'apprête à décoller pour Buenos-Aires dans un peu plus d'un mois, accompagné de ma copine, et pour un voyage en Argentine qui devrait durer 24 jours sur place exactement. Nous nous sommes décidés pour cette destination dans l'idée de découvrir les fabuleux paysages de la Patagonie (pampa, montagnes, lacs, glaciers, grands espaces, ...) Jeunes mais pas pour autant sportifs confirmés, nous ne prévoyons pas vraiment de nous lancer dans des randonnées de plusieurs jours avec bivouacs sous la tente à des températures extrêmes. (Mais pourquoi pas quelques belles ballades de 6-8h de marche sur une journée.)
De ce que nous avons compris en nous plongeant un peu dans notre guide et en parcourant ce forum, le pays est grand... très grand..., et donc il ne faut pas être trop gourmand en terme d'itinéraire. Nous voulons limiter au maximum les vols internes, et pensons voyager principalement en bus qui apparemment peuvent être confortables là-bas.
Voici une idée de planning que nous avons élaboré, merci aux spécialistes du coin de nous informer s'ils trouvent notre projet cohérent, ou bien si des améliorations pourraient y être apportées.
- Jour 0 : arrivée le soir à Buenos-Aires ; - Jours 1 et 2 : Buenos Aires, départ le soir du jour 2 ou le matin du jour 3 vers Puerto Madryn à l'entrée de la péninsule Valdes ; - Jours 4 et 5 : péninsule Valdes (en logeant une nuit à Puerto Pyramides) ; - Jour 6 : départ de Puerto Madryn vers Bariloche - Jours 7, 8 et 9 : Bariloche et alentours / Avez-vous des immanquables (ballades, visites, ...) à nous conseiller dans le coin? 3 jours sont ils suffisant? trop? - Jour 10 : départ de Bariloche vers El Calafate / Apparemment le trajet peut-être très long, on a vu notamment que certains organismes proposaient ce trajet dans un tour de 4 jours, qu'en pensez-vous? - Jours 10 à 13 : trajet vers El Calafate / y-a-t-il des choses à voir sur la route? des arrêts à ne pas manquer? - Jours 14, 15 et 16 : El Calafate et alentours (Perito Moreno, ...) / Quoi d'autre? - Jour 17 : trajet vers Puerto Natales ; - Jour 18 : Torres del Paine / Facile d'accès? Pas de contraintes particulières pour passer au Chili? - Jours 19 et 20 : retour vers El Calafate, trajet vers Rio Gallegos ; - Jour 21 : avion Rio Gallegos ==> Iguazu (via Buenos-Aires) ; - Jour 22 : Iguazu, cascades, ... ; - Jour 23 : retour vers Buenos Aires en bus ; - Jour 24 : Buenos Aires ; - Jour 25 : décollage le matin
Voilou, à priori, à part l'avion que l'on compte prendre le jour 21 pour remonter tout au nord, nous ne comptons rien réserver avant le départ... Est-ce jouable? Y-a-t-il d'autres choses à réserver ou acheter depuis la France?
Merci d'avance pour vos avis et vos conseils.
Je m'apprête à décoller pour Buenos-Aires dans un peu plus d'un mois, accompagné de ma copine, et pour un voyage en Argentine qui devrait durer 24 jours sur place exactement. Nous nous sommes décidés pour cette destination dans l'idée de découvrir les fabuleux paysages de la Patagonie (pampa, montagnes, lacs, glaciers, grands espaces, ...) Jeunes mais pas pour autant sportifs confirmés, nous ne prévoyons pas vraiment de nous lancer dans des randonnées de plusieurs jours avec bivouacs sous la tente à des températures extrêmes. (Mais pourquoi pas quelques belles ballades de 6-8h de marche sur une journée.)
De ce que nous avons compris en nous plongeant un peu dans notre guide et en parcourant ce forum, le pays est grand... très grand..., et donc il ne faut pas être trop gourmand en terme d'itinéraire. Nous voulons limiter au maximum les vols internes, et pensons voyager principalement en bus qui apparemment peuvent être confortables là-bas.
Voici une idée de planning que nous avons élaboré, merci aux spécialistes du coin de nous informer s'ils trouvent notre projet cohérent, ou bien si des améliorations pourraient y être apportées.
- Jour 0 : arrivée le soir à Buenos-Aires ; - Jours 1 et 2 : Buenos Aires, départ le soir du jour 2 ou le matin du jour 3 vers Puerto Madryn à l'entrée de la péninsule Valdes ; - Jours 4 et 5 : péninsule Valdes (en logeant une nuit à Puerto Pyramides) ; - Jour 6 : départ de Puerto Madryn vers Bariloche - Jours 7, 8 et 9 : Bariloche et alentours / Avez-vous des immanquables (ballades, visites, ...) à nous conseiller dans le coin? 3 jours sont ils suffisant? trop? - Jour 10 : départ de Bariloche vers El Calafate / Apparemment le trajet peut-être très long, on a vu notamment que certains organismes proposaient ce trajet dans un tour de 4 jours, qu'en pensez-vous? - Jours 10 à 13 : trajet vers El Calafate / y-a-t-il des choses à voir sur la route? des arrêts à ne pas manquer? - Jours 14, 15 et 16 : El Calafate et alentours (Perito Moreno, ...) / Quoi d'autre? - Jour 17 : trajet vers Puerto Natales ; - Jour 18 : Torres del Paine / Facile d'accès? Pas de contraintes particulières pour passer au Chili? - Jours 19 et 20 : retour vers El Calafate, trajet vers Rio Gallegos ; - Jour 21 : avion Rio Gallegos ==> Iguazu (via Buenos-Aires) ; - Jour 22 : Iguazu, cascades, ... ; - Jour 23 : retour vers Buenos Aires en bus ; - Jour 24 : Buenos Aires ; - Jour 25 : décollage le matin
Voilou, à priori, à part l'avion que l'on compte prendre le jour 21 pour remonter tout au nord, nous ne comptons rien réserver avant le départ... Est-ce jouable? Y-a-t-il d'autres choses à réserver ou acheter depuis la France?
Merci d'avance pour vos avis et vos conseils.
Bons restaurants au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en janvier 2011 au costa rica , notre circuit sera : Tortuguero (pension complète) Arénal Ténorio Samara St José On cherche des bons plans restaurants, pas des attrapes touristes, des restos ou l'on mange typique avec des prix raisonnables Quelqu'un peut il nous donner des tuyaus ? Merci d'avance
Nous partons en janvier 2011 au costa rica , notre circuit sera : Tortuguero (pension complète) Arénal Ténorio Samara St José On cherche des bons plans restaurants, pas des attrapes touristes, des restos ou l'on mange typique avec des prix raisonnables Quelqu'un peut il nous donner des tuyaus ? Merci d'avance
Où acheter un forfait tout-inclus pour Cuba sur internet? English translation pending
Je me demandais s'il était préférable d'acheter directement sur les sites des compagnies aérienne ou bien sur les sites de voyages???🤪 et comment savoir s'il sont membre de l'OPC? J'en serai a mon premier voyage donc un peu melé dans tout ca!😕 De plus certains sites n'offre pas l'hotel que je veux et le prix de la compagnie d'avion est meilleur...si vous pouviez m'aider ca serait tres gentil, merci!
Réserver l'hôtel Royal Hideaway en dernière minute pour fin août? English translation pending
Bonjour, je compte faire mon premier voyage au royal hideaway a cuba, la dernière semaine de août 2010, selon vous, expert des voyages, devrais-je acheter dès maintenant ou les prix risques de descendre si j 'attend a la dernière minute? Je me pose aussi plusieurs questions! Ayant épuisé le sujet sur google😎, je serais heureuse d'entendre ce que vous avez a dire sur cet hôtel. Y'a t'il des choses à emporter que l'on ne pense pas? Merci beaucoup pour vos réponses , je suis un peu nerveuse pour mon premier voyage et baptême de l'air!!😊
Aller à Tortuguero à la fin du mois d'avril? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Est ce que vous pensez que cela vaut la peine d'aller à Tortuego à la fin du mois d'avril (sur un séjour de 15 jours) ? Si oui, quels sont les bons plans (hotels, bateaux...).
Merci à tous pour vos conseils toujours si intéréssants.
A bientôt
Est ce que vous pensez que cela vaut la peine d'aller à Tortuego à la fin du mois d'avril (sur un séjour de 15 jours) ? Si oui, quels sont les bons plans (hotels, bateaux...).
Merci à tous pour vos conseils toujours si intéréssants.
A bientôt
Retour de croisière Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
nous voila rentrés d' une magnifique croisiere en amerique du sud
tout d' abord le bateau:
nous avions une tres belle cabine spacieuse et tres agreable , le bateau est tres bien un peu vielliessant mais tout de meme tres agreable, le service celebrity toujours tres bien personnel agreable cherchant toujours a vous faire plaisir.
BUENOS AIRES: nous avons embarqués le 28/02 en fin de matinée en 15 minutes toutes les formalités etaient faites et nous etions a bord pour dejeuner, l' apres midi installation et visite du bateau et farniente au soleil nous sommes arrivés la veille donc un peu fatiguée apres ce long voyage , comme le bateau reste 2 jours nous avons une visite guidée le lendemain.
nous avons rv le matin avec notre guide francophone( j' avais reservés tous les guides francophone avant de partir) nous avons fait une bonne visite de buenos aires et de plusieurs de ses quartiers , nous avons dejeunés au rythme du tango du boeuf argentin a la bocca. puis retour au bateau vers 18h00
PUNTA DEL ESTE: tour de ville station balneaire rien de plus
MOnTEVIDEO: nous avons visités la ville bien mais sans plus puis nous avons dejeuner dans un cadre tres agreable de viande grillés devant nous.
PUERTO MADRYNN: notre guide nous attendais depart pour la peninsule valdes super paysage nous avons tout le tour de la peninsule avec des arrets pour voir differents animaux ( lion de mer, elephants de mer. pinguouins) journee tres agreable , paysage magnifique maintenant nous savons ce qu'estla pampa , nous avons fait cette excursion avec pamelafrance connue sur le forum et rencontree sur le bateau.
CAp HORN: mythique , la mer etait belle un peu froid mais tellement impressionnant un merveilleux souvenir
USHUAIA: beau temps ensolleillé, la ville est jolie avec ses maisons de toutes les couleurs nous n' avons pas pris d' excursion visite de la ville et repas de king crabe et shopping journée detente les enfants se sont regalées d' acheter des souvenirs du bout du monde nous aussi d' ailleurs.
PUENTA ARENAS: viste guidés a otway pour voir les pinguouins de magellan nous n' avons pas ete deçus il y en avait pleins puis ballade en ville
DETROIT DE MAGELLAN EYT FJORDS CHILLIENS: paysage a vous couper le souffle un seul mot magnifique.
PUERTO MONTT: visite guidée au volcan orsono dejeuner a 1500 metres d' altitude dehors au soleil tres agreable encore de tres beau paysage.
VALPARAISO: fin de la croisiere mais nous avions un visite guidée de valparaiso et santiago du chili. valpaiso est une ville avec mes maisons de toute les couleurs tres typiques
puis arrivée a l' hotel a santiago le notre ayant ete detruit pendant le tremblement de terre nous sommes logés dans le radison du centreville.retour en france le lendemain
pour conclure croisiere magnifique beaucoup de fabuleux paysages , nous avons eu la chance d' avoir beau temps et la mer peu agitée a part un peu une fois avant les fjords chiliens.
seul regres nous sommes passées devant les glaciers la nuit dommage.
nous avons ete tres contents comme d' habitude de la qualité du service celebrity.
je suis a votre disposition pour repondre a vos questions
verbatim
PUNTA DEL ESTE: tour de ville station balneaire rien de plus
MOnTEVIDEO: nous avons visités la ville bien mais sans plus puis nous avons dejeuner dans un cadre tres agreable de viande grillés devant nous.
PUERTO MADRYNN: notre guide nous attendais depart pour la peninsule valdes super paysage nous avons tout le tour de la peninsule avec des arrets pour voir differents animaux ( lion de mer, elephants de mer. pinguouins) journee tres agreable , paysage magnifique maintenant nous savons ce qu'estla pampa , nous avons fait cette excursion avec pamelafrance connue sur le forum et rencontree sur le bateau.
CAp HORN: mythique , la mer etait belle un peu froid mais tellement impressionnant un merveilleux souvenir
USHUAIA: beau temps ensolleillé, la ville est jolie avec ses maisons de toutes les couleurs nous n' avons pas pris d' excursion visite de la ville et repas de king crabe et shopping journée detente les enfants se sont regalées d' acheter des souvenirs du bout du monde nous aussi d' ailleurs.
PUENTA ARENAS: viste guidés a otway pour voir les pinguouins de magellan nous n' avons pas ete deçus il y en avait pleins puis ballade en ville
DETROIT DE MAGELLAN EYT FJORDS CHILLIENS: paysage a vous couper le souffle un seul mot magnifique.
PUERTO MONTT: visite guidée au volcan orsono dejeuner a 1500 metres d' altitude dehors au soleil tres agreable encore de tres beau paysage.
VALPARAISO: fin de la croisiere mais nous avions un visite guidée de valparaiso et santiago du chili. valpaiso est une ville avec mes maisons de toute les couleurs tres typiques
puis arrivée a l' hotel a santiago le notre ayant ete detruit pendant le tremblement de terre nous sommes logés dans le radison du centreville.retour en france le lendemain
pour conclure croisiere magnifique beaucoup de fabuleux paysages , nous avons eu la chance d' avoir beau temps et la mer peu agitée a part un peu une fois avant les fjords chiliens.
seul regres nous sommes passées devant les glaciers la nuit dommage.
nous avons ete tres contents comme d' habitude de la qualité du service celebrity.
je suis a votre disposition pour repondre a vos questions
verbatim