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Croisière tour monde MSC 2021 English translation pending
by Montousse · 2019-11-03 · 361 replies
Bonjour Nous avons réservé une croisière tour du monde en...2021. Je reconnais qu.il y a encore plusieurs mois avant le départ mais j.aimerais échanger avec d.autres croisiéristes faisant le même voyage (navire Poesia et trajet passant par Panama).
Séjour en hôtel club en Sicile English translation pending
by Jonas104 · 2019-09-17 · 12 replies
DETAIL DE NOTRE SEJOUR EN SICILE. Séjour de 2 semaines au club Coralia Eloro (Boomerang) à Lido di Noto en Sicile. · Vendredi 30 Aout : Vol charter Transavia : RAS (repas et boissons payantes). Pas d’accueil des animateurs à l’aéroport (jour de repos du responsable animation). Un chauffeur de minibus ne parlant pas un mot de français attend les 8 passagers. (Attention : ne pas sortir du hall de réception des bagages pour voir si on nous attend, sous peine de ne pas pouvoir rentrer récupérer ses valises). Après 1 heure de bus, arrivée à l’hôtel vers 15 h. Là non plus pas d’accueil des animateurs. Pas de repas non plus. Remise des clefs et des documents. Réunion d’information prévue le lendemain à 10 h.

· Samedi 31 Aout : Réunion d’information succincte du responsable Coralia (15 mn) sur l’hôtel et les animations. Rien à propos des excursions : C’est le jour de repos de la responsable !

· Dimanche 1er Septembre : Rencontre avec la responsable des excursions. Là encore, explications sommaires ! Soit : Lundi, Agrigente, supprimé faute d’inscription et déconseillée car 3 h de bus aller et autant au retour. Mardi, Ortigia : on préfère y aller en allant à Syracuse. Nous choisissons les excursions du jeudi, vendredi, samedi et dimanche. Les inscriptions pour la semaine suivante ne se font pas, faute d’inscription ! Le programme des excursions remis à notre arrivée ne correspond pas à celui remis par notre agence de voyage, ni en lieux ni en tarif (ce dernier étant plus détaillé et mois cher). Pour l’Etna et Taormine, c’est le mardi, mais avec guide en Italien et Anglais ou le samedi en Français (dommage pour ceux qui arrivent le vendredi ou samedi pour 1 semaine) ! La responsable des excursions en est aussi parfois l’accompagnatrice et est donc souvent absente et difficilement joignable ! Pas de réduction pour un package d’excursions ! Pour les locations de voiture, beaucoup de personnes déçues (véhicule non disponible, difficultés pour la restitution des cautions etc.)

· Donc, du vendredi après midi au mardi soir, repos à l’hôtel. Nous en profitons pour nous promener dans les alentours et visiter Lido di Noto et son marché. Plus plage et animations.

· Mercredi 4 Septembre : 14 h, départ pour Ragusa (32 € par personne). Pas d’explication ni de guide .A l’arrivée, une averse nous bloque 15 mn dans le bus, puis montée des marches sans intérêt vers la ville (15 mn). De là l’accompagnatrice nous indique d’un coté la cathédrale de l’autre les jardins et nous donne l’heure de rendez vous. Descente des marches encore sans intérêt (15 mn) pour retourner au bus (le bus aurait pu nous déposer en haut de la ville et ainsi gagner 30 mn de visite). Direction Modica, dégustation de chocolat et visite libre de la ville, toujours sans explication et sans guide. Bonne excursion, beaux paysages et belles villes, dommage que ce soit sans commentaire. Prix exagéré pour une prestation sans guide !

· Jeudi 5 Septembre : Syracuse et Ortigia : Parc archéologique : 10 € sur place pour l’entrée (si on ne veut pas le visiter, c’est 1 h 30 mn d’attente car il n’y a rien à voir dans le coin. On aurait pu nous prévenir avant) Beau parc, bonne visite et bon guide. Ensuite, direction Ortigia : centre historique de Syracuse. Visite libre de la ville : Belle architecture rococo. Très bien malgré une bonne averse. Rapport qualité prix exagéré (37 + 10 €)

· Vendredi 6 Septembre : Catane baroque. Là encore, très belle ville avec de nombreuses églises et monument baroques en pierre calcaire blonde, mais encore en visite libre, sans guide et sans explication ! On aurait du nous prévenir à l’inscription !

· Samedi 7 Septembre : Excursion incontournable de la Sicile. Etna et Taormine. 2 h de bus avec guide francophone. Paysages spectaculaires à 1 900 m d’altitude, beau site. Dommage qu’il faille payer 30 € pour le téléphérique puis 35 € pour la montée en 4x4 à 2 500 m (sommet inaccessible à 3 300 m) Pourtant, on peut faire un tour d’une heure en petit train sur le volcan pour 10 € et avec commentaires en français, mais ça, on ne nous le dit pas. Shopping et déjeuner libre au refuge puis descente vers Taormine au pied de l’Etna. Visite libre de la ville aux paysages spectaculaires, entre plage et montagnes. Excursion trop chère si on va au bout (54 + 30 +35€ + repas)

· Dimanche 8 Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel. Réservation pour l’excursion du jeudi sous réserve de participant !

· Lundi 9 Septembre : Matinée à Noto avec les bus locaux (5 € aller et retour). Visite de la ville aux nombreuses églises, visite du beau marché local et shopping.

· Mardi 10 et mercredi 11Septembre : Ballade, repos et animation à l’hôtel.

· Jeudi 12 Septembre : Visite de la réserve ornithologique de Vendicari. Départ 9 h 30 au lieu de 9 h : Le chauffeur à cherché en vain l’accompagnatrice (responsable des excursions) dans tout l’hôtel. Très bon guide sur place, mais peu d’oiseaux à voir ou il nous a emmenés. Visite des ruines d’une usine de pêche aux thons et de son musée. Puis 30 mn de temps libre pour la baignade (on n’était pas informé donc ni serviette ni maillot de bain !) Il aurait été préférable d’aller voir la colonie de flamand rose aperçue au loin. Excursion décevante !

· Vendredi 13 Septembre : Dernier jour. Pas pu négocier l’heure de remise des clefs de la chambre. Pas de chambre de courtoisie. Rien pour se doucher et se changer. Restitution des clefs à 11 h. Repas 12 h 30 puis attente jusqu’à 16 h 30 pour le départ. Les animateurs viennent nous dire au revoir. Arrivée à l’aéroport après 1 h de bus, on nous apprend que notre vol retour TO 3801 sur Transavia est annulé ! Départ le lendemain vers 16 h sans autre explication et que nous serions pris en charge jusque là. Je pense que le responsable Coralia devait être au courant car certains passagers rencontrés à l’aéroport de Catane avait été informés de l’annulation dès 14 h 30.Nous aurions peut être pu rester 1 jour de plus à l’hôtel ! Vers 18 h notre agence de voyage nous contacte pour information. Après 2 h d’attente devant l’enregistrement pour regrouper les passagers, direction l’hôtel Sheraton au nord de Catane. Diner et nuit à l’hôtel et toujours pas d’information précise pour le retour.

· Samedi 14 Septembre : Au matin la réception nous prévient de libérer la chambre à 12 h, repas à 12 h 15 et départ à 13 h 15. Hôtel Sheraton très bien et surtout très bons vins Siciliens. Notre agence de voyage nous contacte pour nous informer des heures du vol retour et de la navette aéroport qui nous attendra. Vol retour TO 3801 avec Fly2sky (compagnie Bulgare. Boissons gratuites à bord) sans problème. Décollage 16 h 15. Atterrissage 18 h 45. Bagages et navette aéroport : RAS. Retour à la maison à 23 h enfin !

AVIS PERSONNEL EN RESUME · La Sicile : beau pays, paysages variés et spectaculaires. Campagne tantôt désertique tantôt agricole (plantation d’oliviers, citronniers etc.) Très belles villes à l’architecture baroque et rococo. Nombreux sites et églises à visiter. Mais pays très sale en dehors des centre ville (immondices détritus et poubelles éventrées partout. Dommage !

· L’hôtel Coralia Eloro : Pas très grand et vieillissant mais propre, assez bien aménagé mais surtout bien situé. Quartier calme et belle plage de sable fin, malgré les premiers gangs de transat réservés et payants ! Pas de prêt de serviette de plage et serviettes de chambre interdites à la plage et à la piscine. Pour les suppléments payants, il faut prendre une carte prépayée à l’accueil. Coffre fort gratuit. Eau du robinet non potable ! Réfrigérateur avec 1 bouteille d’eau (à remplir au restaurant principal ou à acheter à l’épicerie en face de l’hôtel). Wi fi payant : 2 € par jour ! Et beaucoup d’autres petits désagréments que l’on ne rencontre pas ailleurs ! Tous ces petits détails désagréables font aussi l’unanimité des vacanciers. Toutes les toilettes et douches publiques de l’hôtel sont sans verrou !

· Le personnel : Généralement consciencieux, serviable, souriant et agréable, mais ne parle ni ne comprend que très rarement le Français (même parfois à la réception).

· Les restaurant de l’hôtel : Pizzéria pas testé mais bien selon certains. Restaurant Libanais très bon et copieux. Calme et isolé du reste. Pas de carte et apparemment toujours le même menu ! Restaurant de la plage : Salades et viandes grillées le midi, salades et poissons le soir (bar ou friture) + desserts. Bon mais peu variés. Restaurant principal : Appétissant et copieux (sauf si on arrive un peu tard). Un choix d’environ 10 entrées et autant de légumes ou d’accompagnement, mais seulement 1 plat de poisson et 1 de viande. Peu de choix dans les desserts et seulement 1 seule fois un semblant de glace en 2 semaines ! Petits déjeuners : variés, copieux et appétissants. Boissons : tout aux distributeurs. Bière pas terrible ! Vins blanc et rouge de mauvaise qualité. Il faut payer pour avoir autre chose de mieux !

· Les bars : En tout inclus : Servi à partir des distributeurs. Les cocktails : beaucoup trop sucrés, trop allongés et peu alcoolisés (3 au choix : punch, gin lemon ou cuba libre). Les alcools : Pas fort, pas de gout et semblent dilués, surtout le rhum ! Pour le reste, il faut payer, même pour une glace au bar ! Ou sont les bons vins et apéritifs Italiens et Siciliens, ou sont les bonnes glaces Italiennes ? Gouter à 16 h : cacahouètes, chips et gâteaux apéro !

· L’animation : Contrairement au descriptif, elle n’est pas 100% Francophone ! Bonnes soirées conviviales Le programme léger remis à l’arrivée n’est pas souvent respecté ! En cas de mauvais temps, rien n’est improvisé en remplacement des activités ! Les spectacles en amphithéâtre sont un peu usés et vieillissants mais agréables quand même, bien que les Français assez nombreux y soit un peu oubliés ! Animation Italienne meilleure que la Française.

· Les animateurs : Très serviables, gais et enjoués, savent mettre de l’ambiance et toujours à l’écoute des vacanciers. Trop petite équipe qui fait de son mieux avec peu de moyens ! (4 personnes dont le responsable que l’on voit peu). A cette époque de l’année et vue l’âge des vacanciers, il serait bien de prévoir des tournois de cartes ou des jeux de société en plus de tous les sports collectifs. Bravo à l’équipe d’animateurs Italienne, pas plus nombreuse mais qui est partout et que l’on voit tout au long de la journée.

· CONCLUSION : Beau pays mais sale ! L’hôtel mérite à peine 3 étoiles ! C’est le plus décevant de tous les hôtels club ou j’ai pu séjourner ! Pour avoir quelque chose de plus il faut toujours payer ! Très mauvais rapport qualité prix ! Idem pour les excursions ! L’hôtel et les excursions ne correspondent pas aux descriptifs ! Mauvaise image de marque pour Coralia et le groupe Boomerang. Beaucoup d’autres vacanciers avec qui j’ai pu discuter sont de mon avis. Vacances à oublier !
Quand la nation arc-en-ciel t'emporte au septième ciel! English translation pending
by Solene40 · 2019-04-14 · 178 replies
Bon ben avec un titre pareil, si j'attire pas le chaland quand même 😉

Coucou à tous donc,

Nous voici, mon jules et moi, de retour de 3 semaines en Afrique du Sud en Mars 2019.

J'avoue que quand j'ai commencé à préparer ce voyage, je pédalais dans la choucroute grave : Sanpark, Game drive, morning walk, Drakensberg, Kwazulu Natal, Biltong... la liste des mots dont le sens m'échappait était hallucinante ! Finalement après des heeeeeures de préparation, on a fini par y arriver !

Le carnet que vous allez lire est celui que je fais en live pour nos proches, proches qui pour la plupart, ne connaissent absolument rien à ce pays. Les grands amoureux de l'AFS liront donc beaucoup d'évidences mais ceux qui préparent leur 1er voyage là bas y trouveront leur compte normalement.

Aller, j'arrête ici mon préambule et en avant toute 😏

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Bon ben voilà, bientôt le grand départ !

Chouchou et Loulou s'apprête à vivre un de leurs plus grands rêves( oui oui, rien que ça 😉).

Parce qu'il faut bien le dire, les chats, les poules, les moutons, les pintades et les canards c'est bien, mais ça va un moment 😉 Cette fois ci on avait envie de gnous, de zèbres, de Koudous, d'éléphants, de girafes, d'autruches, d’hippopotames, de phacochères, d'impalas, de rhinocéros, de hyènes, de pingouins, de guépards et de crocodiles ( non non, aucune erreur dans cette liste 😛).

Et où qu'est ce qu'on peut voir tout ça sans avoir besoin de faire un crédit sur 10 ans et tout seuls comme des grands avec une voiture de location ???? Un seul choix dans le monde (ou presque) : l'Afrique du Sud .

À vrai dire, ça fait déjà des semaines que je me balade dans ce pays, dans son histoire en tout cas, qui est aussi passionnante qu'affligeante !! La lecture du livre de Dominique Lapierre "un arc en ciel dans la nuit" m'a un peu retourné les tripes notamment (me connaissant, j'aurais peut être dû le lire au retour celui là !)

Alors évidement nous sommes très impatients de vivre notre rêve "Out of Africain" mais pour une fois, j'avoue avoir une grosse pointe d'appréhension concernant cette question raciale qui va forcément nous sauter à la gueule !!!

Ouf, j'ai trouvé mon antidote pour me réconcilier avec les Afrikaners !!

Si ce Jonnhy là n'est plus du tout à la mode, je peux vous dire que la lecture de sa biographie renvoie très très loin l'image de "guignol exotique" que certains en ont !!

RV à 2min40 😉 👍👍👍👍👍😍😍😍😍😍😍 et à bientôt pour l'atterrissage

https://youtu.be/BGS7SpI7obY
La honte de prendre l'avion? English translation pending
by B737 · 2019-04-08 · 706 replies
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !

www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.

Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Région de Pattaya English translation pending
by Amazilia · 2019-03-10 · 24 replies
Bonjour à tous. Nous prévoyons retourner en Thailande en janvier mais cette fois nous rendre dans la région de Pataya. Nous aimerions avoir votre avis sur cette région aux sujets des plages, streetfood, habitations et population.
Diarrhée en Inde English translation pending
by Charlune · 2019-02-10 · 27 replies
Salut la cie, Navrée pour ce post très peu glam, mais parlons diarrhée. Franchement je ne sais plus quoi faire, nous sommes en Inde du Nord avec mon copain depuis 5 semaines et on est tt le tps malade. 1 ère semaine impec' puis dysenterie pour lui et giardiase pour moi. On a certes attendu trop longtemps avant de prendre des antibio locaux (3 semaines) mais a peine remis sur pied, ça recommence.pourtant nous sommes attentifs aux mains propres, à manger bouilli ou frit, à l'eau mm pour se brosser les dents . Nous n'avons eu la paix que pdt une semaine de camping où nous faisions nous cuisinions nous mm notre nourriture. J'ai passé plusieurs mois en Bolivie et au Pérou, je n'ai jamais été ennuyé et pourtant j'étais bien moins regardante sur l'hygiène. Et d'une manière générale nous avons un système digestif plutôt en forme. Bref; que faire??! Je sais plus comment ni quoi manger

Merci!
Itinéraire deux semaines en Sicile à la mi-avril English translation pending
by Boss159 · 2019-01-28 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'envisage un séjour de deux semaines en Sicile à partir de la mi-avril. Nous serons deux, rejoindrons l'île en avion et nous y déplacerons en voiture, grâce à un véhicule loué à Palerme, point d'arrivée et de départ de notre circuit.

L'objectif est de voir les points incontournables de l'île pour un premier séjour, et éventuellement de se baigner si l'occasion se présente.

Pourriez-vous s'il vous plaît m'indiquer ce que vous pensez de cet itinéraire?

Je vous remercie,

Cordialement
Pérégrinations sud-africaines English translation pending
by Simc4 · 2019-01-26 · 307 replies
Bonjour,

Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.

En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).

Quelques informations générales sur le voyage.

Itinéraire :

11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles

L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.

Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour

Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.

Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Colombie... détails pratiques English translation pending
by Airesuradour · 2018-12-18 · 30 replies
Bonjour, De retour de Colombie , ci-dessous un compte rendu axé sur des DETAILS PRATIQUES...donc des chiffres actualisés (mon voyage s'est déroulé du 11.11 au 09.12.2018). Je voyage seul et j'y suis habitué. Après le Pérou et l'Equateur, j'ai apprécié ce pays injustement oublié par de nombreux voyageurs....les clichés ont la vie dure !!. J'ai 70 ans, je suis un sportif, bon marcheur en montagne et aussi en ville. Je m'exprime correctement en espagnol (ce qui est une condition sine qua non pour voyager seul en Amérique du Sud me semble t-il) et j'adore le contact humain. Donc la Colombie répondait parfaitement à mes objectifs.

DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA

Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.

LUNDI 12.11 : BOGOTA

Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA

Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.

MERCREDI 14.11 : BOGOTA

Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.

JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA

A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !

VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA

Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !

SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA

Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.

DIMANCHE 18.11 : SALENTO

Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !

LUNDI 19.11 : SALENTO

Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.

MARDI 20.11 : SALENTO

Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..

MERCREDI 21.11 : SALENTO

Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…

JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES

Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.

VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN

Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!

SAMEDI 24.11 : MEDELLIN

Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.

DIMANCHE 25.11 : GUATAPE

PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.

LUNDI 26.11 : MEDELLIN

Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !

MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA

Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide

MERCREDI28.11 : SANTA MARTA

Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.

JEUDI 29.11 : MINCA

Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.

VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA

Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.

SAMEDI 01.12 GUAJIRA :

Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!

DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA

8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….

LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :

Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.

MARDI 04.12 : CARTAGENA

C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.

MERCREDI 05.12 : CARTAGENA

Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.

JEUDI 06.12 : CARTAGENA

C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !

VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA

Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.

SAMEDI 08.12 : BOGOTA

Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..

DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX

Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
Prévoir son voyage en Éthiopie English translation pending
by Sabnice · 2018-11-30 · 8 replies
Pour commencer, je vais vous parler de l’Ethiopie!! C’est un pays dont on parle peu mais tellement beau, diversifié et accueillant! C’est mon coup de cœur de tous mes voyages . Situé dans la corne de l’Afrique, à l’Est de ce continent! L’Éthiopie à des frontières communes avec l’Érythrée, la Somalie, le Soudan, le Sud Soudant, Djibouti et le Kenya. Sa capital est Addis-Abeba à 2400 mètre d’altitude. La langue officielle est l’Amharique!! Aller c’est parti, je vous donne mes Trucs et Astuces pour que vous puissiez prévoir votre voyage sans inquiétude!Essentiellement constitué de hauts plateaux, très diversifié! Nous passons de la dépression du Danakil aux hauts sommets enneigés du Mont Dashan. Il y a 6 zones climatiques! Astuce: on peut visiter l’Éthiopie en toutes saisons, truc : Il suffit d’adapter son parcours .Comment y aller En avion : Environs 7 heures de vols au départ de Paris et en direct! Le prix varie entre 500 et 600 euro. Astuce: Si vous prenez la compagnie Ethiopian Airline 50 % de réduction sur les vols internes!! C’est plutôt pas mal et pratique .Le VisaL’obtention d’un visa est obligatoire pour visiter ce pays! Il existe plusieurs visas et plusieurs façons de l’obtenir. Essentiellement constitué de hauts plateaux, très diversifié! Nous passons de la dépression du Danakil aux hauts sommets enneigés du Mont Dashan. Il y a 6 zones climatiques! Astuce: on peut visiter l’Éthiopie en toutes saisons, truc : Il suffit d’adapter son parcours . Le Visa L’obtention d’un visa est obligatoire pour visiter ce pays! Il existe plusieurs visas et plusieurs façons de l’obtenir.

Avant le départ : Se rendre sur le site officiel de E-Visa Welcom to Ethiopia et commander en ligne. A l’arrivée : A l’aéroport d’Addis Abeba seulement!! Astuces si vous avez peur d’envoyer par la poste votre passeport ;). C’est ce que j’ai fait, aucun souci et cela va vite! Le prix : Cela dépend du nombre de jours que vous demandez

30 jours 52 $ 90 jours 72 $

Trucs: Il est possible de demander un mois supplémentaire à l’immigration D’addis Abeba en se rendant personnellement sur les lieux. 100 $. Attention!!Une amande peut vous être donné à chaque jour de retard!Argent: La monnaie Éthiopienne est le Birr. 1 euro équivaut à 31,88 Birr . L’échange de monnaie est facile! Trucs et Astuces : Le faire directement à l’aéroport au bureau de change;) . Des bureaux de change sont en nombre dans les villes. Pour les retraits, il y a pas mal de DABmais on ne peut retirer que des petites sommes … Ce qui signifie plusieurs retraits et donc des frais bancaire . Trucs et Astuces: Bien budgétiser votre voyage ou payer en carte quand c’est possible.

Une chambre seule avec confort modeste coûte environ 300 Birr Un café 5/10 Birr Un repas en dessous de 100 Birr

Sachez qu’il y a des prix pour les étrangers et des prix pour les locaux ….Faire sa valise :

L’Éthiopie est en altitude, prévoir donc polaires, coupe-vent et K-Way. Mais il peut aussi y faire très chaud comme dans la dépression de Danakil, T-Shirt et crème solaire sont les bienvenus ;). De bonne chaussures de marche sont aussi à envisager! Ce pays a des tas de treks ( Wedeby , Gheralta …) à proposer ;)! Trucs et Astuces : Un sac de couchage ou drap de soi si vous ne voulez pas vous endormir dans les même draps que les autres!Sécurité : Je n’ai jamais eut de souci en Éthiopie!! Certes il faut s’habiller d’une façon correcte, pas de mini jupe/ short et de décolleté trop plongeant (surtout quand on voyage seule). Il peut y avoir des affrontements entre ethnies mais personne sans prends aux touristes! De plus ce phénomène a tendance à disparaître avec le nouveau gouvernement . La frontière avec l’Érythrée reste encore sensible… Le plus grand risque en Éthiopie c’est le fait de se faire avoir sur les prix!!! Trucs et Astuces : Apprenez quelques mots en Amharique!! Les locaux seront ravis!!

Transport interne le moyen le plus pratique en termes de temps en Éthiopie c’est l’avion! Si vous êtes rentré dans le pays avec Ethiopian airline les vols ne seront pas chers. A moindre frais, il y a les bus locaux, le nord de l’Éthiopie est bien desservi! Armez vous de patience est tout sera ok!! Trucs et Astuces: Pensez à réserver les bus quelques jours avant car ils sont souvent pleins! Les bus locaux, sont toute une aventure!! Pour le sud, la meilleure solution est de louer une voiture avec chauffeur/guide (obligatoire). Cette partie est mal desservie pour le moment puis cela vous permettra de rentrer plus facilement en contact avec les locaux . Dans les villes, le plus populaire et moins cher c’est le tuc-tuc!! Et oui comme en Inde .La nourriture : La base de la nourriture est le Shiro et l’Injera! Attendez je vous explique .

Le shiro est une sorte de sauce épaisse faite à partir de farine de pois chiche et agrémenté d’ail et d’oignons qu’on laisse cuir un certain temps. Principalement servi accompagné d’Injera. L’Injera est une sorte de crêpe faite avec de la farine de teff (céréale sans gluten). L’Injera est présente à tout les repas!!

Il y a aussi la bière!! Une bière locale appelée « t’élla »faite avec des gaines de Teff ou d’Orge. Personnellement, je n’ai pas aimé … mais je n’aime pas l’alcool en général donc ne vous fiez pas a mes goûts!! On ne peut pas venir en Éthiopie sans boire un café!! Un des meilleurs que j’ai bu avec le café Jordanien ;). C’est ici que vient l’origine du café! On peut même le boire salé!! J’étais septique au début, mais c’est très bon .La santé Il n’y a pas de vaccin obligatoire pour l’Éthiopie mais fortement conseillé comme les vaccins universels, la fièvre typhoïde, hépatite A, méningite, la rage … Voir le site de l’institut Pasteur. La paludisme n’est pas présent dans toutes les régions. consulte votre médecin pour vous aider à prendre ou pas un traitement. Je n’ai pas été malade mais vu des voyageurs qui l’ont été! Souvent à cause du changement de nourriture . Prévoyez donc en conséquence ;). Trucs et Astuces Achetez des médicaments à prendre sans eau .Divers : Les prises sont les même qu’en France ;). Le wifi est bien présent dans les hôtels ou restaurants mais rame un peu! Vous pouvez toujours vous procurez un carte sim locale! Trucs Allez a Addis-Abeba à Ethio Telecom avec votre passeport . Le décalage horaire est de 2 heures en Hiver et 1 heure en été! Pour téléphoner d’Éthiopie vers la France c’est +33 0 et le numéro pour France Éthiopie c’est +251 0 et le numéro. < En espérant que cet article vous aidera à préparer votre voyage dans ce fabuleux pays qui est l’Éthiopie. Vous avez des remarques, des informations complémentaires ou des Trucs et Astucesque j’ai oublié, faites le moi savoir en commentaire .
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
by Oltean · 2018-09-20 · 64 replies
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.

La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.

Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?

A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Road trip 8 jours en famille (Irlande) English translation pending
by Chabe37 · 2018-08-22 · 15 replies
Bonjour,

après un premier roadtrip l'année dernière aux Etats-Unis nous avons remis ça cette année avec une destination beaucoup plus proche et aussi sur une durée moins longue.

Pourquoi l'Irlande ? pour découvrir ces habitants si chaleureux et cette nature encore sauvage.

Je vous fais un rapide carnet sur cette semaine très agréable malgré une météo un peu capricieuse 😉
Magique Jérusalem English translation pending
by Macripa13 · 2018-08-22 · 22 replies
J’ai scindé mon séjour deux parties pour ne pas décourager certains

Arrivée à Jérusalem

Nous arrivons tôt , très tôt , ‪ce mardi 24 octobre‬ à l’aéroport Ben Gurion de Tel Aviv ...

Cinq heures et des poussières , le temps de récupérer nos bagages , nous nous installons pour prendre un café avant de trouver un taxi collectif , direction la ville sainte ... Nous ne sommes attendues que ‪vers 13 h‬ mais nous décidons de nous y rendre plus tôt que prévu ..on verra bien à l’arrivée ... Déjà , dehors le ciel est bleu et la vue sur le désert et les palmiers bordant l’aéroport , nous enchante ...Enfin !!!!nous sommes arrivées dans ce petit pays chargé d’histoire au bord de la Méditerranée.....bientôt la capitale de toutes les religions ...celle qui fait rêver malgré tout ce que l’on peut raconter dans les journaux ..nous allons enfin pouvoir juger par nous mêmes ... Le Shuttle nous embarque et nous laisse un peu trop loin de l’hôtel pour nous y rendre à pied ...nous devons prendre un autre taxi ....

Notre hôtel , Addar hôtel , ancien hôtel de luxe réservé aux diplomates d’après ce que j’ai pu lire ... Kitsch à souhait , l’hôtel a été rénové en 2009 ...

Il se trouve dans Jérusalem Est quartier musulman de la ville , à un peu plus d’un Kilomètre de la plus belle porte de la vieille ville , la porte de Damas donnant elle même au coeur du quartier musulman ... Accueil très agréable ..il est huit heures et nous avons la chance de pouvoir bénéficier immédiatement d’une chambre au rez de chaussée dont la baie vitrée s’ouvre sur la terrasse et le jardin ...

nous la garderons donc pendant tout le séjour même si mon lit semble être un lit pour enfant !!!!

Un petit somme et nous partons de pied ferme à la découverte de cette ville tellement mystérieuse, fascinante , chargée de l’histoire du christ pour nous chrétiens et dans laquelle les différentes religions cohabitent plus ou moins aisément selon les époques et les dires .....

Le quartier est calme ...nous passons devant une église anglicane , st George ´s cathedral en retrait dans une grande cour sur le côté de laquelle se trouve une guest’house d’un abord très accueillant...

Sur la droite , on peut apercevoir une tour dédiée à Édouard VII . Elle est le siège de deux paroisses , une anglophone et une , arabophone. Notre visite commence ..l’église est sobre , sur le côté , une chapelle , « la chapelle St Michel et de tous les anges «  me rappelle que mes parents y sont reliés pour l’éternité ( Georges et Micheline ) et de plus .... protégés par les Anges !!!!! Des fonds baptismaux en marbre dans lesquels un homme peut y descendre et s’y tremper ...offerts par la reine Victoria .

Elle conserve les armoiries royales provenant de la résidence du gouverneur de Palestine. Dans un recoin , une niche où sont suspendues des grues multicolores en papier, symbole de la paix sur terre , enfilées sur des cordelettes et alignées les unes à côté des autres à la façon des rideaux de perles du midi .... L’origine de ce symbole se trouve au Japon à Hiroshima ...une petite fille irradiée à l’âge de deux ans , Sadako Sasaki a développé une leucémie dix ans plus tard ...pendant ses longs mois d’hospitalisation, elle occupait son temps à faire des grues en papier , oiseau symbole de longévité et de prospérité ..... la légende veut que 1000 grues en papier exaucent un vœu ...à sa mort elle en avait fait 644 , qui l’ont accompagné dans son cercueil et depuis , cet origami est devenu symbole de paix pour les enfants victimes de la bombe ...tous les enfants des écoles japonaise et maintenant du monde entier en font. Elles sont envoyées à Hiroshima au pied de la statue de Sadako et l’excédent , dans un temple bouddhiste Daisho-in de l’ile de Miyajima . Une fois par an , des sacs entiers y sont brûlés en présence de moines récitant des prières , devant un mémorial dédié aux enfants d’Hiroshima . Étonnant de revoir ces oiseaux à des milliers de km du parc de la paix d’Hiroshima et du temple de Miyanima où j’ai eu l’opportunité d’assister à la cérémonie .

Nous arrivons à la porte de Damas ... une splendeur ...la plus belle , à mon goût , de toutes les portes de Jérusalem ...en arabe c’est la porte de la colonne car c’est là que se trouvait érigée la colonne de l’empereur Hadrien.... C’est un passage dans les fortifications qui s’ouvre dans la vieille ville entre le quartier musulman à gauche cad au nord- est et le quartier chrétien au nord - Ouest . La vieille ville étant divisée en quatre quartiers , les quartiers juif au sud - est et arménien au sud - Ouest , la complète. C’est le centre historique , protégé par les remparts .

Une rue pentue El -Wad Rd avec des marches descend entre les étals de fruits et de légumes et serpente à travers le souk arabe Khan es-Zeit pour aboutir au check- point du mur des lamentations .Rapidement , une bifurcation à droite traversant le souk chrétien . Une bifurcation à gauche , c’est la Via Dolorosa au bout de laquelle débute le chemin de croix du christ . A l’embranchement, une église arménienne où nous nous arrêtons dans la cour au calme pour déguster un falafel , le premier d’une longue série !!!! arrose d’une bonne bière ....plus rare .....

Nous descendons la via Dolorosa puis la lion’s gate road jusqu’à la porte des Lions car c’est dans le quartier musulman que commence le chemin de croix de la tradition chrétienne . Sur la gauche , l’église St Anne des pères blancs , grec - catholique , belle basilique , une des mieux conservée de la période des croisés , construite en 1130 sur les ruines d’une église byzantine er épargnée par Soliman le Magnifique : à cause de son acoustique exceptionnelle , il l’avait transformé en école coranique .

Sa crypte serait le lieu de naissance de Marie. A l’intérieur un beau jardin fleuri et ombragé où il fait bon se reposer

La porte des Lions porte ce nom car sur les côtés sont sculptés des lions en bas relief .

Pour les chrétiens elle était la porte de St Étienne car ils croyaient qu’il y avait été lapidé et pour les arabes , la porte de la Vierge Marie , au regard de la proximité de la demeure de ses parents . C’est par cette porte qu’entrèrent les troupes israéliennes le 7 juin 1967 . De là, un point de vue splendide sur le mont des oliviers et l’immense cimetière juif .

Nous avons trouvé un guide qui nous a expliqué comment longer la muraille Est , au milieu de laquelle se trouve la plus ancienne ouverture pratiquée dans les remparts , la Porte Dorée ( golden gate) ou porte de la Miséricorde ou porte de la Vie Éternelle et fermée depuis 1541 sur les ordres de Solinan le magnifique car selon la tradition juive , c’est par ici qu’entrera le Messie . Dans la tradition chrétienne , ce serait par cette porte que Jésus serait passé le dimanche des Rameaux . Le long de cette muraille s’étend le cimetière musulman. En face , le mont des oliviers , haut lieu de la chrétienté et où se situe le plus grand cimetière juif du monde , faisant face au mont Sion sur lequel est bâtie une partie de Jérusalem ( noyau originel et le plus ancien de la ville ) , les deux étant séparés par la vallée du Cedron . Au milieu de la verdure , on peut apercevoir l’église de Toutes les Nations ou Basilique de l’Agonie et l’église russe orthodoxe de Marie Madeleine .

Nous décidons de rentrer dans Jérusalem par la porte des Lions et de suivre la via Dolorosa et son chemin de croix . Elle traverse le quartier musulman le long du mont du temple et aboutit à l’église du St sépulcre située dans le quartier chrétien. En remontant à droite, une petite grotte «  la prison de Jésus Christ «  .

Ce serait le chemin qu’aurait emprunté le Christ avec sa croix avant sa crucifixion . Il est fréquent de rencontrer des groupes de chrétiens refaisant le chemin , s’arrêtant aux stations , chantant et portant une volumineuse croix . Ce que l’on peut voir en France le jour du vendredi saint . Il comprend quatorze stations

Un Il démarre à La Chapelle de la Flagellation où Jésus fut interrogé par Ponce Pilate , fouetté et condamné à mort .

Deux Dans l’église franciscaine de la Condamnation , il est chargé de sa croix .

Trois Au croisement avec la Al-Wad road , une petite chapelle où il tombe pour la première fois

Quatre Gravée sur le portail de l’église Arménienne , il rencontre Marie , sa mère . La crypte est un lieu de recueillement.

Cinq Simon de Cyrène aide Jesus à porter sa croix .

Six Ste Véronique essuie le visage de Jesus . Ici la porte de la maison de Véronique.

Sept Il tombe pour le deuxième fois . Au croisement du souk arabe .

Huit Une petite croix sur le couvent des Johannites rappelle qu’il console les femmes . Neuf Il tombe pour la troisième fois , à proximité du monastère de l’église copte éthiopienne .

Dix à quatorze A l’intérieur de l’église du St Sépulcre donc , au vu de la foule , difficilement accessible sauf les deux dernières . Nous allons donc terminer cette journée en beauté !!! L’église du saint sépulcre , l’aboutissement pour tous les chrétiens, le centre du christianisme... Église bâtie sur le lieu présumé de son tombeau et de sa crucifixion. Première basilique construite en 326 sur l’orde de Constantin , à l’endroit d’un sanctuaire romain , Incendiée par les Perses en 614 , endommagée par un tremblement de terre en 808 , démolie en 1009 par le calife fatimide El- Hakem , reconstruite en partie en 1048 par l’empereur byzantin Constantin Monomaque puis par les croisés au XIIeme siècle . Elle est immense et ressemble à un labyrinthe . Nous ne verrons pas tout le premier jour , tellement la foule est dense .....une certaine ferveur se dégage mais est parasitée par la curiosité touristique immanquable....Il est difficile de se recueillir et on en sort agacé par le non respect de beaucoup qui confonde monument et lieu de culte . Dans l’atrium de la basilique, on trouve la pierre de l’onction ou pierre de l’embaumement où selon la tradition chrétienne , le corps de Jésus fut lavé et enveloppé dans le saint suaire par Joseph d’Arimarhie et Nicodème avant la mise au tombeau . Elle est vénérée par de nombreux fidèles en particulier les orthodoxes qui se couchent et l’embrassent avec dévotion . Au dessus une rangée de lampes et en face sur la cloison , une mosaïque illustrant l’épisode. C’est la 13 eme station .

En avançant vers l’ouest, on arrive à la Rotonde ou Anastasis, le monument circulaire coiffé d’une coupole, au centre duquel se dresse la chapelle avec le tombeau du Seigneur. C’est ici la dernière station .

Nous rentrons épuisée non sans avoir dégusté un falafel dans le restaurant musulman face à l’église arménienne ...le falafel est bon mais à l’eau ...chez les musulmans pas de bière ..... Cette première journée a été riche , dense , surprenante ... En remontant la via Dolorosa , on lève la tête et on peut voir et les croix des églises et des croissants des mosquées et les drapeaux israéliens frappés de la croix de David ...c’est étonnant cette mosaïque de religions qui s’imbriquent sans heurt ....même les groupes de soldats à la porte de Damas ou près de l’église arménienne , ne nous paraissent pas vindicatifs ... Malheureusement cela risque de ne pas durer et nous apprécions d’avoir choisi le bon moment pour décider notre visite .

2ème jour mercredi 25 octobre Nous nous levons tôt car le programme est chargé !!!!après un petit déjeuner oriental c’est à dire avec de l’houmous , ( c’est ça ou rien !!!!) nous décidons de visiter le célèbre Mont des Oliviers ( 808 mètres ) .Renseignement pris , nous prenons un bus dont l’arrêt se trouve vers la porte de Damas , pour le pittoresque !!!!et au lieu de le monter nous le descendrons . Le bus 275 s’élance dans la montée après avoir traversé la vallée du Cédron et nous le voyons petit à petit s’éloigner de notre but ..nous descendons à une distance qui nous paraît acceptable et rejoignons à pied le sommet tant désiré . Nous atteignons l’église de l’Ascension devenue une mosquée ...

Bâtie à l’endroit où Jésus serait monté au paradis , elle date de l’époque byzantine et a été reconstruite par les croisés au XII e . Elle fut convertie en mosquée durant l’époque ottomane et pour ce faire on a rajouté un minaret .A l’intérieur, on peut distinguer la trace d’un pas de Jésus avant de monter au paradis . Après un moment de recueillement, nous entamons notre descente ....en admirant le somptueux panorama qui s’offre à nous .... Nous atteignons l’église du Notre Père ou Pater Noster ou Eleona. Elle fut construite une première fois par Hélène , mère de Constantin en 334 ( on peut y voir des mosaïques byzantines ) ( église des Disciples ) puis incendiée par les perses en 614 puis rasée par les musulmans en 638 , relevée de ses ruines par des bénédictins puis à nouveau rasée en 1009 , en partie reconstruite par les croisés en 1106 puis enfin totalement reconstruite en 1152 par l’évêque de Viborg . Elle est située sur le troisième emplacement mystique du christianisme (après Bethlehem et le St sépulcre ) , à l’endroit où Jésus a enseigné la prière Notre père «  à ses disciples . C’est la crypte ou grotte du Credo . Elle fut retrouvée par la princesse de la tour d’Auvergne en 1868. Dont on peut y voir le gisant ... Elle y fonda un couvent de carmélites contemplatives , le Carmel du Pater en 1872 . Deux ans plus tard , elle donna une partie du terrain aux pères blancs et offrit le monastère à la France . C’est un des quatre territoires français de Jérusalem . On peut lire sur les murs du cloître le « Notre Père «  en plus de 170 langues et dialectes offrit le monastère à la France . C’est un des quatre territoires français de Jérusalem . On peut lire sur les murs du cloître le « Notre Père «  en plus de 170 langues et dialectes . D’autant plus impressionnant et émouvant quand on connaît l’histoire de ce lieu . Nous continuons notre descente et arrivons à une grotte funéraire rupestre , appartenant à l’église orthodoxe russe , où seraient enterrés les prophètes Zacharie , Aggée et Malachie . Le chemin à pic dégage une vue panoramique sur le cimetière juif qui doit sa blancheur à ses 150 000 tombes et le mont du temple . Le dôme du Rocher se découvre dans sa splendeur dorée et semble nous dire «  alors , pour quand votre visite ? » Plus bas sur la droite , l’église de Dominus Flevit construite en 1956 et dont la forme évoquerait une larme de Jésus. Puis nous passons devant l’église russe , couvent de Marie Madeleine , fermée mais dont nous avions pu admirer ses magnifiques dômes dorés en forme de bulbes d’oignons , quand nous étions à la porte des Lions . Enfin nous découvrons l’église de toutes les Nations . Nous entrons dans le jardin de Gethsemani et longeons la partie droite de la basilique où des pèlerins se recueillent et se couchent sur une pierre devant la repr��sentation de Jésus en train de prier , avec une ferveur religieuse proche de l’exaltation que nous aurons l’occasion de revoir à plusieurs reprises notamment lors des chemins de croix de la voie Dolorosa ou au St Sépulcre . La basilique Gethsemani a été construite en 1924 et doit son nom aux nombreuses nations qui ont financé sa construction . A l’origine , une église byzantine bâtie en 380 et détruite par un tremblement de terre , sur les ruines de laquelle les croisés reconstruisent en 1200 une église détruite elle aussi ....le sort de nombreux édifices religieux dans de nombreux pays et à toutes les époques ..... Elle renferme le Rocher auprès duquel Jésus pria la veille de son arrestation ... dans le jardin , huit oliviers datant de l’époque du Christ , y sont conservés religieusement.... Sur le fronton extérieur soutenu par quatre colonnes corinthiennes , une mosaïque moderne très colorée représente Jésus Christ entre Dieu et les hommes . A l’intérieur une nef et deux bas côtés séparés par de minces colonnes ...les plafonds sont bleu foncé , ornés de dorures et on peut voir les blasons des pays donateurs . De nombreuses scènes de la vie du Christ sont représentées.. Les vitraux ornés de croix violette conservent une pénombre propice au recueillement des chrétiens des différentes confessions .... Devant l’autel , la pierre où le christ a prié et où les fidèles viennent s’agenouiller et l’embrasser... L’architecte de cette basilique , à l’allure nettement byzantine , est italien , Antonio Barluzzi . Elle est gérée et entretenue par la Custodie franciscaine de Terre Sainte . Affamées et pressées de regagner la vieille ville , nous ratons le tombeau de la Vierge Marie ...nous reviendrons .... Nous hélons un taxi pour regagner la porte des Lions afin de déjeuner à l’ombre et au calme de l’église arménienne où une bonne bière et un falafel nous redonnerons les forces nécessaires pour notre visite de l’après midi , le mur des lamentations ..... Le mur des lamentations ou mur occidental ( western wall ) , Hakotel en hébreu , environ une centaine de mètres de long est le reste de la muraille occidentale du deuxième temple construit par Hérode et détruit en 70 par Titus et ses troupes . Les fondations de la partie occidentale du temple se trouve aujourd’hui sous le Dôme du Rocher , lieu saint musulman par excellence . A l’origine il mesurait 500 m pour une hauteur de 60 m dont 20 m sont enfouis dans le sol et la partie supérieure détruite . Au bout de El Wad road , le contrôle passé, nous arrivons face au mur . Pendant la période ottomane , les juifs venaient pleurer la destruction du temple et l’exil du peuple juif . Maintenant , bien que le mur ait gardé ce nom , les gens viennent y prier à toutes heures du jour et de la nuit . Selon la tradition biblique le temple ne pourra être reconstruit qu’après la venue du messie . Des plans sont en attente dans les milieux juifs extrémistes mais la construction de ce troisième temple nécessiterait la destruction du Dôme du Rocher !!!!!!! Impensable !!!!! C’est le lieu le plus sacré pour les Juifs du monde entier . Lors de l’occupation jordanienne , de 1948 à 1967 , l’accès du mur leur était interdite ... A gauche , les hommes , à droite , les femmes ....je me suis fait vertement tancé pour avoir oser me diriger sur la gauche !!! Là aussi , beaucoup de ferveur ...côté femmes , des chaises où elles s’assoient , prient et discutent ...en s’approchant , on peut voir dans les interstices, de nombreux petits papiers blancs pliés ...où les croyants inscrivent des prières ou des vœux qui seront ainsi plus vite réalisés . Nous avons évidemment sacrifié à la tradition en inscrivant notre souhait le plus cher et en le calant dans un espace encore libre ... Que deviennent ils ? Deux fois par an ils sont ramassés sous la protection du grand Rabbin et enterrés dans le cimetière juif du Mont des Oliviers . Les lundi et jeudi matin , on peut assister à des communions juives ou bar mitzvah , et le vendredi soir , au début du shabbat, on peut voir converger vers le mur , les religieux dans leur tenues traditionnelles . Après le mur, une visite dans le quartier juif s’impose ....contrairement au quartier musulman sombre et animé , tout est calme , propre et blanc car , rasé en 1948 , il a été reconstruit en 1967 . Nous visitons la plus grande synagogues de Jérusalem , Hurva . Haut lieu du culte juif en Palestine , elle a été détruite par les jordaniens en 1948 , reconstruite sur le modèle exact de l’ancienne et réouverte en 2010 après sept années de travaux et quelques 15 millions d’euros !!!! Après avoir réglé un droit d’entrée, un ascenseur nous conduit à la terrasse où un escalier en fer nous amène au sommet ...Magique ...devant nous , les toits de la ville , nos premiers toits , s’étendent à perte de vue ...l’appel à la prière de la mosquée voisine résonne en même temps que sonnent les cloches de l’église la plus proche ...quelle émotion ....à cet instant je suis au cœur des trois religions monothéistes et cela sans ressentir la moindre tension ..... Nous redescendons pour nous assoir dans une salle dominant la grande salle de 24 mètre de hauteur.....elle est éclairée par douze fenêtres placées à la base de la coupole ..... Impressionnant ... Des lustres descendent du plafond ..au milieu du mur oriental , l’armoire , le Aron Hakodech où sont gardés les textes sacrés . De chaque côté , des gravures sur bois , des dorures , des inscriptions et à droite le pupitre du Hazan . De jeunes garçons étudient et discutent . Un endroit serein .... En sortant nous nous perdons dans le quartier juif . Des fouilles de l’époque romaine sont à découvert et nous pénétrons au cœur du quartier commerçant juif par le Cardio , ancienne voie romaine puis byzantine nord sud en partie souterraine et qui se continue jusqu’à la porte de Damas dans le quartier musulman, en longeant sur la gauche le quartier arménien puis le quartier chrétien . Nous passons sur « jewish quarter road « et en levant la tête ...un minaret et son croissant ... Quelques emplettes dans les boutiques plutôt luxueuses du Cardo , nous remontons jusqu’à la porte de Damas , traversant les souks du quartier chrétien jusqu’à l’embranchement de El Wad rd . Je décide de longer les remparts à l’extérieur jusqu’à la porte de Jaffa , ouvrant sur le quartier ouest juif de Jérusalem...moins belle , elle offre néanmoins une jolie vue sur le sud et sud ouest de la ville et ses clochers arméniens et se trouve au milieu d’un quartier reconstruit et plus aéré .. Nous dînons dans un bar repéré sur Nablus Road...des fauteuils en cuir autour de tables basses , un houmous délicieux , voilà une journée bien remplie .... Demain départ pour Massada ....

3ème jour 26 octobre Massada La veille , nous avions décidé de passer la journée à Massada ... Impossible de venir dans ce pays sans aller voir le symbole de l’héroïsme et de la résistance du peuple juif . Nous voilà embarquées dans un car en compagnie d’une majorité d’anglophones , d’un couple d’allemands et de sud américaines . Il faudra vraiment que j’améliore mon anglais pour saisir toutes les explications des guides....

Massada est située dans le désert de Judée sur une colline de granit isolée de la falaise à une vingtaine de km au sud de l’oasis Ein Gedi , lui même à une heure de Jérusalem . Massada est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2001 et est devenue un lieu de pèlerinage pour les israéliens . La partie orientale domine la mer morte de ses 450 m de hauteur tandis que la partie occidentale surplombe la plaine d’une centaine de mètres . On y accède côté occidental , soit à l’aide d’un téléphérique , soit par un sentier serpentant à flanc de falaise , le Snake path , qu’il vaut mieux éviter aux heures les plus chaudes ...ou du côté oriental par la rampe des romains , plus court . La forteresse se trouve sur un plateau triangulaire de 600 m par 300 m . Elle était cernée de remparts de plus de 5 mètres de haut et quatre mètres de large , flanquée de trente sept tours de vingt deux mètres de haut chacune . Au départ c’était une simple forteresse , puis elle a été améliorée en vu d’éventuelles soulèvements intérieurs ou de possibles invasions égyptiennes . Le palais se situe du côté ouest .Il a été construit entre 37 et 15 avant J C par Hérode le grand roi de Judée . Les renseignements sont donnés par un historien de l’époque , Flavius Josèphe . Sur le côté ouest , le palais lui-même sur trois niveaux , aussi flanqué de quatre tours .. Dans les appartements , des restes de mosaïque colorée , des sols pavés , des pierres de cristal laissant passer la lumière ... On peut voir aussi des bains romains , des citernes de réserve d’eau . Le palais possédait même une piscine .. Des portiques , des colonnes monolithiques..... Et aussi des entrepôts , des casernes , une armurerie ... Au centre , une église byzantine avec des restes de mosaïque colorée.... Et une synagogue toujours fréquentée de nos jours ... Impressionnante construction organisée pour que la vie soit possible malgré l’environnement à risques ... Tout autour , le long des murs , on distingue un trait noir sinueux séparant la partie authentique des rajouts faits pour donner une idée plus précise de ce qu’était cette forteresse .

Massada , une forteresse symbole d’héroïsme et de sacrifice du peuple juif ...

De quelle façon? Jusqu’à il y a encore une dizaine d’années , les unités d’élite de l’armée israélienne Tsahal , les tankistes , prêtaient serment à Massada en prononçant ces mots «  plus jamais Massada ne tombera «

Pourquoi ? Après la mort d’Hérode , la forteresse était occupée par une garnison romaine .Elle fut reprise par des zélotes (juifs pieux ) en 66 lors de la révolte des juifs contre les romains qui l’occupèrent jusqu’en 70 , date de la chute de Jérusalem et victoire des romains . Massada seule continua à résister et les romains mirent plus d’une année à la reprendre après avoir construit une rampe d’assaut sur le côté occidental . Quand ils parvinrent au sommet , telle ne fut pas leur surprise de ne trouver que des cadavres . Les occupants s’était tous suicidés ou ....avait été suicidés ? Mais selon Flavius Josèphe , ces zélotes étaient des sicaires , extrémistes , qui vivaient du massacre et du pillage des populations voisines ... Pas très glorieux ....un peu comme les américains et la version édulcorée du Thank giving !!!

En partant , nous avions le choix entre la visite de la réserve nationale de Ein Gedi « ou un arrêt «  bain dans la mer morte «  . Nous n’étions que deux à préférer le parc naturel ...nous avons donc suivi le groupe , un peu à contre cœur . J’avais eu l’occasion de m’y baigner en Jordanie et un côté ou l’autre ne devait changer grand chose ... Pas du tout , le côté jordanien était mieux organisé et plus accessible que la côte israélienne ...une marche jusqu’au lointain bord de mer , quelques photos et un transat pour attendre la fin du bain de nos compagnons de voyage . Quelques palmiers , le soleil couchant colorant de rose les montagnes environnantes , tout cela était plutôt agréable à regarder ....

De retour à Jérusalem , embouteillages aidant , le car nous a déposé près d’un arrêt de tram et avec l’aide de touristes débrouillés et connaisseurs , nous avons regagné notre hôtel en nous repérant à l’aide de la lumière verte du minaret de la mosquée voisine .. Accompagnées des deux sud -américaines nous vantant l’excellence de leur guest house de la cathédrale st Georges , nous avons regagné notre hôtel ravie de notre journée .

4 eme jour 27 octobre En sortant de notre notre hôtel et en marchand sur Nablus road en direction de la porte de Damas , il est un lieu calme et paisible où il fait bon déambuler au milieu d’un jardin à l’anglaise et ses diverses terrasses . C’est le jardin de la tombe ou « garden tomb » , aujourd’hui propriété de la « garden tomb association «  qui l’entretient et gère la boutique de souvenirs attenante . De ce lieu , l’interprétation est différente selon les églises .... Pour les protestants, c’est la tombe du jardin de Joseph d’Arimarhie où , selon les Evangiles , il aurait mis Jésus après sa crucifixion avant qu’il ne ressuscite deux jours plus tard .. Du jardin on peut voir la « falaise du crâne «  qui , pour certains serait le lieu de crucifixion et non le Golgotha , donc la signification est «  lieu du crâne «  Falaise du crâne , lieu du crâne pour le Golgotha, il est toujours question de «  crâne «  d’où la difficulté des interprétations.... En effet selon les textes , on peut interpréter différemment l’endroit de la crucifixion ...pour certains ce serait le Rocher maintenant à l’intérieur du St Sépulcre mais alors comment trois croix pouvaient y tenir côte à côte , pour d’autres et en particulier l’évangile selon St jean , ce serait un endroit «  proche de la ville donc vraisemblablement à l’extérieur , donc pourquoi pas la falaise .... Le St Sépulcre aux catholiques, le jardin de Joseph aux protestants...si l’origine de leurs différents n’était qu’une question de lieu , ce serait un moindre mal ... En attendant les deux camps s’affrontent à coup d’articles plus théologiques que scientifiques, dans des revues spécialisées.... Dans le jardin proprement dit , sur la gauche , une grotte dans laquelle on peut voir , derrière une grille , une excavation en forme de tombe et une porte sur laquelle on peut lire ces mots «  He is not here for he is risen « 

Cet endroit serein est privilégié à Jérusalem car même si les touristes le visitent en masse , les gens y restent respectueux et silencieux et c’est cette sérénité reposante qui d’abord surprend puis enchante ensuite .... Nous continuons notre route et contournons les remparts sur la droite afin de pénétrer dans Jérusalem par la porte de Jaffa , entrée principale de la partie ouest de la ville De là nous arrivons à l’intersection du quartier chrétien à gauche et du quartier arménien à droite . Nous passons devant la citadelle avec la tour de David , forteresse du XIIe s élevée sur l’emplacement des trois tours d’Herode . Bel édifice bien restauré , aujourd’hui il renferme le «  Musée de l’histoire de Jérusalem «  En longeant la rue descendante , nous entrons dans le quartier arménien . Datant de l’époque des croisés , c’est le plus petit des quatre quartiers , il représente un sixième de la superficie de la ville et 500 arméniens y vivent , essentiellement des séminaristes . C’est un quartier calme , clair , propre et résidentiel situé sur le site du couvent St jacques , où les commerces et édifices publics sont rares et discrets . De grandes portes à double battants s’ouvrent sur de vastes propriétés privées , interdites du public ..

Nous nous y promenons pendant un moment avant d’arriver à la cathédrale apostolique arménienne St jacques , but de notre visite . C’est la seule église à n’avoir jamais été détruite ni récupérée par d’autres religions . Elle se trouve dans l‘enceinte du monastère st Jacques qui occupe à lui tout seul , les deux tiers du quartier et est le siège du patriarcat arménien de Jérusalem . Elle est dédiée à st Jacques le juste , frère de Jésus et premier évêque de Jérusalem qui serait enterré sous l’autel et à Jacques le majeur , apôtre martyr , décapité par Hérode , dont la tête y serait conservée .....D’où son nom .... Elle date du XI e siècle , construite par les géorgiens puis restaurée au XII e par les arméniens . C’est la seule église à n’avoir jamais été détruite . La cathédrale n’ouvre que l’après midi aussi nous en profitons pour photographier l’extérieur ... La façade ne donne pas sur la rue mais il fait pénétrer sous un vaste porche et au fond d’un couloir , une ouverture donne sur la cour devant la cathédrale. Elle se mérite !!!! Une grille de fer forgé , ornée de la croix arménienne ferme l’entrée ...une porte en bois très sculptée , devant laquelle est enroulée une pièce de tissu épaisse et matelassée qui, lors de l’ouverture , sera déroulée et laissera passer les prêtres et les fidèles . Ainsi l’intérieur de l’église ne sera jamais visible ... La cour extérieure est à la fois sobre et merveilleusement décorée , les bâtiments sont en belles pierres , un portrait de la Vierge en céramique sur un mur , la croix arménienne sculptée sur un autre rappelant celle de la grille , diverses sculptures en terre cuite , tout n’est que beauté er sérénité et laisse augurer des richesses que nous découvrirons à l’intérieur . Nous repartons nous perdre dans les ruelles du quartier juif attenant où des bougainvilliers sur des placettes ou à des coins de rue , nous surprennent et nous ravissent , car inattendu.... pour arriver sur une place aérée derrière la synagogue Hurva où nous nous installons à une terrasse tenue par un parisien , tellement séduit par Jérusalem qu’il y est resté .... 15 h , nous sommes à la porte de la cathédrale ....pour assister à l’office journalier des séminaristes qui tolèrent les touristes à condition de conserver une tenue respectueuse. Une stèle , deux dates , 1895 , prémices du génocides , 1949 , convention de l’Onu contre le genocide L’intérieur ne nous déçoit pas ...les lampes à huile suspendues , les tapis d’orient colorés , les icônes , tout n’est que sculptures , dorures , gravures , des murs recouverts de faïence bleue et blanche du XVIII e siècle , des icônes au cadre d’argent martelé , la chaire en bois doré entièrement sculpté , un réduit très décoré fermé par une porte en argent ciselé ....sans doute l’endroit où est conservée la tête du saint décapité....

Tout n’est que luxe et beauté enveloppés par l’odeur de l’encens qui brûle en permanence ...autour , des sièges en bois où les fidèles assistent à l’office ...sans croiser les jambes !!!!! Nous repartons , émues d’avoir pu pénétrer dans le sanctuaire de ce peuple si durement éprouvé et cependant à la foi sans faille ...

Direction le mur des lamentations...nous sommes vendredi , jour de shabbat ..pas question en étant à Jérusalem de ne pas vivre ce moment de ferveur , de liesse et de tradition.. Une heure avant le coucher du soleil , le shofar ou corne retentit ..c’est le début du shabbat . On peut voir alors , à partir de toutes les portes , converger le long des rues , les religieux ou «  hassidim «  dans leur costume noir traditionnel , certains portent une toque en fourrure ou «  schtreimel » originaire d’Europe centrale ...tous se dirigent , papillotes au vent , d’un pas décidé , vers le mur occidental ... La foule est compacte et très masculine. Tous les hommes doivent porter des kippas . Nous sommes parqués derrière les grillages , nous ne pouvons monter sur les chaises qui sont enlevées ...malgré tout j’ai réussi à prendre des photos et à filmer ce spectacle si particulier et inoubliable..... Tout devant contre le mur , les hassidim ou très religieux que l’on reconnaît de loin à leur toque ou leur feutre noir , à l’arrière , des tables sont dépliées , des manuscrits sont ouverts et des jeunes lisent , psalmodient ou chantent .... Et au milieu , c’est la surprise..!!!! Je m’attendais à un spectacle silencieux et un grand moment de prières et de recueillement généralisé ...eh bien pas du tout ...des chants , des danses , à la queue leu leu, ils font la farandole !! Certains montent sur les épaules de leur voisin , on peut même voir ce qui pourrait être un «  chauffeur de salle «  !!!! c’est la joie , le bonheur , la fête ... le spectacle est surprenant , fascinant mais aussi émouvant et ...dérangeant ... Mais bon quand on a déjà assister à un mariage juif ou une bar mitzva , ce n’est pas si différent ...ce sont des gens qui savent manifester leur joie ..... Heureuse et comblée par ma journée multi- confessionnelle , je remonte la El Wad road , au passage , je fais l’emplette de pâtisseries orientales et de fruits qui seront un en cas bien apprécié , avant de redescendre dîner chez notre copain arabe en face de l’église arménienne ...il sert un houmous succulent et je peux me connecter à Internet !!!;!
Trois semaines à vélo au Sri Lanka (compte rendu) English translation pending
by Tioneb54 · 2018-05-22 · 4 replies
Compte rendu d'un superbe voyage en grande partie à vélo au Sri lanka au mois de Mars 2018: (Plus d'infos dont traces, photos et bientôt vidéos sur : https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/sri-lanka-2018-route/)

Notre programme :

02/03/18 : Avion à 14h25 pour Dubaï, 7h de vol. 2h d’escale et retrouvaille de Traile venant de LA. Avion pour Colombo, 4h30 de vol 03/03/18 : Arrivée à 8h25. 2 véhicules viennent nous chercher et nous déposer à notre hôtel de Negombo. Journée d’acclimatation et de visites à Négombo. Remontage des vélos. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)

04/03/18 : Negombo – Kurrunegala. 78km. Montée au Bouddha en tuk-tuk et retour hôtel à pied. Bravo City hôtel (4800rps)

05/03/18 : Kurrunegala – Sigiriya. 94km. Visite des grottes ornées de Dambulla. Lakmini Lodge (4000rps)

06/03/18 : Montée au rocher de Sigiriya puis route jusqu’à Polonnarawa. 89km. Tsiria Guesthouse (3500rps)

07/03/18 : Visite du site de Polonnarawa à vélo. Tsiria Guesthouse (3500rps)

08/03/18 : Polonnarawa – Kandy. 132km. Nous y arrivons juste après la levée du couvre-feu suite aux émeutes inter-religieuses des derniers jours. Lake room (Abnb 15$)

09/03/18 : Visite de Kandy et des environs : Temple de la Dent sacrée, marché, déjeuner avec Benjamin de Warmshowers, , spectacle de danses sri-lankaises. Pot au Suisse hôtel. Lake room (Abnb 15$)

10/03/18 : Vélo jusqu’à chez Benjamin (WS). Visite du jardin botanique royal. Visite du Bouddha debout de Ranawana, Temple de Lankathilaka, courses, visite d’une fabrique de thé. Traile cuisine avec la mère de Benjamin.

11/03/18 : Fête de mon anniversaire. Vélo jusqu’à la gare de Peradeniya. Train jusqu’à Hatton. Taxi jusqu’à Dalhousie. White House hôtel (3500rps)

12/03/18 : Montée à pied à Adam’s Peak (départ à 9h, 2h de montée sans les pauses, retour à 14h20). Repos l’après-midi. White House hôtel (4000rps)

13/03/18 : Dalhousie – Nuwara Eliya. 76km. Carnation Rest (3000rps)

14/03/18 : Taxi à 6h pour Horton Plains. Balade de World’s End. Retour à Nuwara Eliya avec le taxi. Visite de la ville. High tea au Grand Hôtel.

15/03/18 : Train de Nanu_ Oya à Ella. Balade pour voir le pont des 9 arches et montée à Little Adam’s Peak. Lizzie Villa Guesthouse (3500rps)

16/03/18 : Ella – Udawalawe. 113km. Silent Bungalow (2800rps)

17/03/18 : Lever 5h30 pour safari de 3h dans le parc national d’Udawalawe. Vélo jusqu’à Deniyaya. Saharaja Rest (3500rps)

18/03/18 : Lever 5h30 pour balade guidée dans la forêt de Saharaja. Vélo jusqu’à Tangalle. 82km. Panorama Rock hôtel (4000rps)

19/03/18 : Balade à vélo au sud de Tangalle. Vélo jusqu’à Mirissa. Sunrise Dream guesthouse (3750rps)

20/03/18 : Plongée à Mirissa (35$/p), puis vélo jusqu’à Galle. Balade à pied dans nouvelle et ancienne ville. Garden hôtel (3000rps)

21/03/18 : Galle – Hikkaduwa. Plongée (40$/p) puis vélo jusqu’à Beruwala. 59km. Bavarian Guesthouse (6000rps)

22/03/18 : Taxi jusqu’à Colombo (6000rps) puis vélo jusqu’à Negombo. 41km. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)

23/03/18 : Avion pour Dubaï à 3h du matin. 4h30 d’avion. Escale de 2h à Dubaï. Je quitte Traile qui s’envole pour LA. 7h d’avion pour Paris. Arrivée à 13h. Récupération de ma voiture après 2h d’attente à cause d’un bagage à déminer. Retour à Rouen à 18h

Les moments les plus mémorables :

Les visites des sites culturels de Dambulla, le rocher de Sigiriya, du site de Polonnaruwa, du temple de la dent de Boudha à Kendy mais aussi d’autres sites moins touristiques comme le grand Boudha de Rambadagalla et le Boudha debout de Ranawana Les visites des sites naturels du parc botanique de Peradeniya (prox. Kandy), du parc national d’Udawalawe, de la réserve de la forêt de Saharaja, les plongées à Mirissa et à Hikkaduwa La montée à Adam’s Peak, faite sous la pluie, en commençant à 9h. Physiquement, le plus dur aura été les courbatures 2 jours après. Ces petits routes ou pistes qui relient tous les villages. On se trouve alors au plus près des villageois et de la faune local (singes, éléphants, oiseaux, …) Les multiples rencontres et discussions avec les sri lankais et tous ces coucous lorsque l’on croise des enfants ou des adultes. La nourriture sri lankaise (bonne, en quantité et moins épicée que je le craignais), le goût des fruits exotiques et des légumes. Avoir partagé ce 2ème voyage avec mon amie Traile, de Californie. On se complète parfaitement pour ce type de voyage. Moi pour définir le circuit à vélo et faire le guidage, pour définir les sites touristiques à voir. Elle pour le contact avec les locaux, pour aller dénicher un petit resto local fréquenté uniquement par des sri lankais, pour aller voir des sites non touristiques, pour me faire découvrir des fruits exotiques délicieux, pour se soucier de l’approvisionnement en eau. Et puis, c’est tout simplement agréable de pouvoir partager avec quelqu’un tous ces moments vécus lors de ce voyage. Des regrets ? Pas vraiment. Certes en 3 semaines, le périple de ce périple a été un peu chargé et nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous poser un peu, profiter d’un massage ayurvédique ou faire bronzette à la plage. On aurait pu faire plus de shopping car le coût des vêtements y est vraiment intéressant (exemple : achat d’un bermuda l’équivalent de 4€. L’étiquette mentionnait déjà le prix à l’exportation soit 50$) Difficultés rencontrées : Il m’a fallu 3 à 5 jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. La circulation paraît assez affolante notamment dans les grandes villes et sur les routes à fort trafic mais en fait, les Sri lankais roulent pas vite (limitation à 70km/h voir moins pour les autres catégories de voitures). Les routes de types A ou B sont des 2x1 voies et ont parfois une bonne bande d’arrêt d’urgence sur laquelle on peut rouler. La chaussée est généralement en très bon état et peu minée par des nids de poule ou autres raccords. Se méfier de certains conducteurs de bus. Ils freinent fort, s’arrêtent quasiment pas pour prendre ou déposer des passagers. Quelques voitures ou camions bien polluants. On a évité l’entrée de Colombo en voiture à cause du trafic mais nous avons fait sans problème la liaison Colombo-Negombo à vélo Entre Nuwara Eliya et Ella nous avons privilégié le train pour éviter les reliefs montagneux. Nous avons rarement eu de montées avec de très forts pourcentages. Aucune difficulté pour trouver un logement ou pour se restaurer. Dans tous les coins touristiques on trouve une profusion de guesthouses et on trouve partout des petites échoppes pour manger sur le pouce ou pour un vrai plat. On a bu que de l’eau minérale que l’on trouve partout (70rps pour une bouteille de 1.5l soit 36cts) Météo : Il fait très chaud (28 à 40°C) en plaine, à l’intérieur des terres et il n’y a pas de vent pour se rafraichir. C’est plus supportable en bord de mer avec de légères brises. Temps plus frais (12 à 25°C) en montagne. Nous avons eu 1 journée de pluie et quelques petites averses en fin d’après-midi. En montagne, à Dalhousie ou Nuwara Eliya, c’est assez comique de voir certains sri lankais très couverts (bonnet, protège oreilles) alors qu’il ne fait que 15 ou 20°C. La mer est à 28°C. Pas besoin de combinaison pour plonger. Des mésaventures ? Aucun problème mécanique pour nos vélos, même pas une crevaison (pneu Schwable Marathon pour ma part, pneu ? tubeless pour Traile). Arrivée de nuit à Tangalle, ce qui vaut mieux éviter même si nous avions un bon éclairage. (Nuit vers 18h30) Mal de gorge et réaction au soleil pour Traile, quelques problèmes intestinaux pour nous 2 mais pas spécialement dus à la nourriture mais plutôt au changement de régime alimentaire. Le guidage pour vélo sous MAPS.ME est un peu bizarre. Il cherche à éviter des grandes routes qui sont parfois bien pratique pour rejoindre rapidement un site et nous fait emprunter parfois des pistes pas toujours très praticables. Une fois, pour suivre la trace, nous avons dû passer sous une barrière électrique anti-éléphants puis galérer pour trouver le passage à travers une rivière. Un des avantages d’être à deux est que l’on peut se dépanner en cas de problème. J’ai ainsi perdu mon cadenas dans le train pour Ella et j’ai pu profiter de ceux de Traile. Idem lorsque mon câble de recharge d’Iphone à grillé, j’ai pu utiliser le sien. Quelques impressions générales : Difficile de bien définir ce pays. Il est à la fois moderne mais aussi très rural. Très peu de supermarchés. On trouve des petites échoppes partout même en pleine campagne. En fait, on se rend bien compte de cette manière des conséquences néfastes de nos centres commerciaux et autres hypermarchés. Les transports en commun sont hyper développés et à très bas coût. Les gares routières sont le centre névralgique de chaque ville. On trouve des taxi tuk-tuk presque partout (compter environ 50 rps / km) et on peut trouver facilement des taxi-vans (compter environ 100 rps / km) pour des plus longues distances. Les trains sont un voyage temporel et dépaysant en soi. Bien se renseigner à l’avance car peu de trains permettent de mettre les vélos dans le compartiment bagages. Le prix pour le vélo est beaucoup plus élevé que pour 1 place mais cela reste bon marché. Seul bémol à tout cela, la durée de ces transports. Il faut compter sur du 20 à 30km/h en moyenne. On n’a pas testé le bus. Les sri lankais sont sympas, curieux, aidants, chaleureux. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car ceux qui vendent essentiellement aux touristes sont assez roublards. Ce que l’on a vraiment apprécié de ce pays, c’est sa grande diversité. Après plusieurs jours à visiter des sites bouddhistes, on saturait un peu et on a été bien content du changement ensuite dans la partie montagneuse les jours suivants avec la découverte de la faune et de la flore puis, de nouveau du changement en arrivant sur la côte. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir dans des guesthouses et manger dans des petits restaurants. Certains hôtels peuvent être très chers cependant. Seuls les prix d’entrée de certains sites touristiques peuvent paraitre un peu chers. Aucun sentiment d’insécurité au cours de ces 3 semaines. Seules les caméras de surveillance dans la moindre petite boutique indiquent qu’il doit falloir être tout de même prudent. Nous avons toujours attachés nos vélos avec des cadenas et laissé nos affaires soit à la guesthouse pendant nos visites soit à l’accueil du site visité. Les vélos sont respectés et globalement en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon avant de vous dépasser pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence. On trouve du wi-fi gratuit dans quasiment toutes les guesthouses. Traile avait acheté une carte SIM locale pour pouvoir réserver nos guesthouses la veille ou juste avant notre arrivée. Nous avons réservés nos 2 premières nuits à Negombo ainsi que la dernière via Booking. Ils nous ont organisé nos transferts depuis et vers l’aéroport et on a pu leur laisser nos sacs à vélos. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Mars n’est pas une saison très touristique. La haute saison serait plutôt Décembre. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques mais il faut faire attention tout de même car il peut y avoir de grands écarts de prix. Les petits-déjeuners sont copieux et très bons. Il est souvent possible d’avoir le dîner dans la guesthouse. Toutes les guesthouses sont à peu près au même standard : un grand lit et parfois un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité. Formalités d’entrée à Sri Lanka : 25€ de visa à demander en ligne avant le départ. Le passage en douane a été rapide, de même que la récupération de nos bagages. Argent : Coût de ce voyage 2035€/p pour 22 jours soit 950€ pour le vol Emirates Paris –Dubaï- Colombo (gratuit pour le vélo car compris dans les 30kg de bagages en soute). On peut trouver moins cher facilement. Le prix le plus bas vu était de 450€ depuis Paris. 80€ de parking à proximité de Roissy (Aerpark) +25€ de visa+ 390€ pour logement (3700rps en moyenne pour 2), nourriture, visites, activités, taxi, souvenirs. J’ai fait un peu de change à l’aéroport (40€), puis j’ai fait 3 fois des prélèvements à des distributeurs mais j’aurais dû me méfier car les frais sont importants (9€ pour 50000rps soit pour 260€). On marchande parfois pour des prestations ou pour des achats dans la rue. Dans un restaurant, si le service n’est pas compris, il est d’usage de laisser un pourboire de 10% de la note. Les dollars sont parfois acceptés. Les euros, moins souvent. Rencontres : Parler anglais facilite grandement les échanges même si tout le monde ne parle pas forcément anglais. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Les Sri Lankais sont vraiment chaleureux et le voyage à vélo donne un capital sympathie important. La rencontre de Benjamin et de sa famille via Warmshowers aura été un grand moment de notre séjour. Il nous a donné de bons conseils, nous a servi de guide pendant une bonne journée et c’est même débrouillé pour nous revoir en fin de séjour. Animaux : Sur les bords de route, on croise vaches, buffles, varans, singes, plus rarement des éléphants. Presque bizarrement, très peu d’animaux écrasés. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. On se fait tout de même courser parfois visiblement plus par jeu que par réelle agressivité. Le jet d’eau du bidon suffit pour les éloignés. Beaucoup d’oiseaux aussi. Mon conseil serait d’apporter des jumelles et un appareil photo avec un bon téléobjectif pour les prendre en photo. Je conseille fortement ces 3 visites naturelles que nous avons faites : safari en jeep de 3h dans le parc d’Udawalawe, balade avec un guide dans la forêt de Saharaja et plongée à Mirissa et Hikkaduwa (beaux poissons mais quasiment plus de coraux) Nous n’avons été que très peu embêté par des moustiques et n’avons pas utilisé les moustiquaires, juste parfois un peu de répulsif. Ce n’est peut-être pas comme cela en toute saison Gastronomie locale: La nourriture est très bonne, variée, équilibrée, en quantité et pas trop épicée. On s’est régalé des rices and curry, kothu roti (salé ou sucré, on adore celui au chocolat), plats de poissons grillé. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (hoppers, samoussas, rottis) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc acheté des bouteilles d’eau. Pour le cycliste un Coca ou un Pepsi et on retrouve des forces. Il faut goûter aussi les sodas au gingembre. Quelques chiffres: - du 2 au 23/03/2018 - 910kms en 12 étapes. - 49h30 de vélo soit une moyenne de 20.7km/h. - 5800m de D+. Moyenne de 640m / 100km - 1120 photos et 435 vidéos. - 2kg de perdu. - 8 jours sans vélo ou avec moins de 10km - Etape maxi 132km, moyenne 74 km.
Retour sur 15 jours en Iran (été 2017) English translation pending
by Franerov · 2018-02-20 · 6 replies
Avant le départ

Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille :
http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.

Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.

A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.

Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/

Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.

Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.

2. Itinéraires

Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.

Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.

Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.

Arrivée à Téhéran :

Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.

On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.

Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.

Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.

Kashan

Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.

Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.

Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.

A visiter à Kashan :

Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.

Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.

Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.

Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons

Bagh e fin : très beau jardin à la persane.

Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)

Ispahan

Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.

Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.

Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).

Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.

A visiter :

La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.

Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)

Palais Chehelsotoon

Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.

L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.

Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.

Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.

Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.

Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.

3. Yazd

Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)

Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.

Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.

A voir :

La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville

Se perdre dans la vieille ville

Le complexe Amir Chaqmaq

Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…

Le jardin Dolat abad

Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd

Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.

4. Shiraz

Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)

Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.

A voir :

Le bazar

La mosquée Vakil dans le bazar

La maison Narajstan, vieille maison kadjar

La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs

Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.

Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.

La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.

Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.

Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)

5. Teheran

Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.

Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.

On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.

La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)

A visiter :

Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …

Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.

A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.

En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…

Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.

Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)

Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.

Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.

Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.

6. Considérations diverses

Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.

Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.

Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.

Le coût de la vie sur place est assez bas :

Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros

Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros

Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros

Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros

Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
by Nicano · 2018-01-31 · 251 replies
Salut salut,

Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.

A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.

Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.

Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.

Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.

Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.

En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Trajet en train Jakarta - Bandung - Yogyakarta English translation pending
by Nodar57 · 2018-01-07 · 15 replies
Bonjour,

je prévois de partir en Indonésie (ce sera une première) au printemps. Je devrais y etre environ 13-14 jours complets du 29 au 13. Je commence doucement à m'organiser et j'aurais besoin d'un peu d'aide .. après une arrivée vers 22h à Jakarta le dimanche j'aimerais prendre le train direction Bandung le lendemain , départ vers 5h du matin arrivée 8h30 environ. Puis de reprendre le train le lendemain matin direction Yogyakarta.

L'idée est de profiter des paysages qui apparemment sont magnifiques sur ce trajet sans trop me fatiguer pour un début de voyage. Après ca je ferais un tour des "classiques" : Yogyakarta donc, Mont Bromo pui Bali.

Est ce que cette idée de trajet en train n'est pas trop chronophage pour un court séjour ? qu'y a t-il de sympa à découvrir à Bandung après l'arrivée en train en début de matinée ?

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Yuanyang à ne pas rater English translation pending
by Evlyn · 2017-12-10 · 10 replies
Yuanyang elle-même ne présente pas beaucoup de charme à première vue. mais ce sont surtout les célèbres rizières en terrasses qui font partie des plus belles et spectaculaires de Chine.Ces rizières ont été sculptées dans les montagnes par la minorité Hani depuis plusieurs siècles.

Donc après 2 h 30 de bus toujours local ... il n'y a que nous comme touriste européen.. Nous reprenons un mini bus 1heure 30 dans les virages et la montagne. Nous descendons jusqu'à 300 mètres d'altitude et longeons le fleuve rouge. Nous voilà entouré de bananiers. Pour accéder à Yuanyang la route devient plus étroite et il nous faut grimper jusqu'à 1600 mètres d'altitude.Mais nous avons très chaud ... Le soleil tape fort. Le mini bus s'arrête ...... nous ne sommes pas encore arrivées.. On remonte dans un autre mini bus pour encore 1 heure de route pénible... là nous sommes coincées derrières et on est secouée. Les amortisseurs sont inexistants.... En tout 5 heures de voyage bien fatiguant. Nous arrivons enfin à Duoyishu. Ici se trouvent les minorités Hani et Yi Nous voici enfin à notre hôtel après une petite descente à pieds d'1/2 heure, au bout d'un chemin de terre et de maisons en construction. Jacky Guest Housse .... de notre chambre, tout en haut sur la terrasse, on domine les rizières .. splendide !



J'avais réservé par téléphone une chambre chez JACKY guest house ... La vue de notre hôtel ...Jacky Guest housse : un petit hôtel dans le village de Duoyishu au coeur des rizières simple mais propre

Bon repas confectionné par Jacky le "patron" de la guest

Super plan de la randonnée confectionné par Jacky qui indique comment prendre les chemins à travers les rizières et les villages.

Je pars seule pour la journée.

Une journée merveilleuse dont je me souviendrai pendant longtemps.

Je commence par prendre une petite allée .... bien décorée

Et je fais la grimpette jusqu'au Duoyishu point que l'on voit en hauteur assez loin depuis la terrasse de chez Jacky.

Première étape : c'est le point de vue de Duoyishu. Normalement on doit payer à l'entrée .. J'ai vu un petit bureau.. Mais je suis passée sans payer .. ni vue ni connue avec un groupe de gens.

La vue est époustouflante ! une merveille .........



Je me trouve donc en haut, sur la route principale Main road.. Je montre mon plan et demande la "police station"



J'ai eu la chance de rencontrer un groupe de chinois qui voyageaient en voiture... Ils se suivaient à 3 voitures... très gentils ils m'ont fait monter pour m'emmener au début de ma randonnée...car ça faisait quand même loin à pied pour rejoindre la Police station. Ils me déposent donc devant la "police station" et c'est là que je commence ma marche .....

Après avoir passé le village de Duohishu et plusieurs petites baraques, au bout de 3 ou 4 kms, je trouve bien sur mon passage Malizhai village.. comme indiqué dans le plan.

Le village est en construction ... je vois beaucoup de femmes qui travaillent dur !









Je suis seule pendant toute la randonnée. Je dépasse de temps à autre quelques minorités Hani qui me regardent d'un air méfiant, mais dès que je leur souris leur visage s'éclaire.





Moi qui aime les endroits insolites et typiques, je suis gâtée.





Autant les paysages de rizières sont époustouflants de beauté, autant les villages sont poussiéreux et moches.. tout est en chantier : au milieu des chemins des tas de sable, ciment, cailloux, parpaings... les femmes travaillent dans la poussière, cassent des cailloux, portent des charges très lourdes.



Boucle au départ de Las Vegas incluant Yellowstone (avec enfants) English translation pending
by Cléliane · 2017-11-02 · 73 replies
Bonsoir à tous,

Cet été , nous effectuerons notre premier voyage dans l'Ouest du 27 juin au 20 juillet 2018, les billets d'avion sont déjà réservés. Il s'agit d'une boucle au départ de Las Vegas comprenant Yellowstone.

Petite présentation...Nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 15 et 17 ans. Amateurs de belles balades, nous ne sommes pas des randonneurs chevronnés habitués aux températures extrêmes. Nous aimons les grands espaces, les points de vue, le lever et coucher du soleil, l'ambiance US...

Question hébergements, seules nos 4 nuits sont réservées dans le Parc de Yellowstone. Avant de me lancer dans les réservations des autres étapes, cela me ferait plaisir d'avoir votre avis concernant l'itinéraire.

27/06 : Bruxelles>Las Végas

28/06 : LV-Strip-outlets

29/06 : Valley of Fire tôt le matin- retour par le Lac Mead (nuit à LV)

30/06 : LV>route66:Kingman>détour par Oatman>Hackberry>Seligman>Grand Canyon pour le coucher de soleil

1/07 : Grand Canyon: points de vue via navette> Horseshoe Bend> Page

2/07 : Page: Glen Canyon Dam-Upper Antelope Canyon-Baignade dans le lac, kayak- croisière au coucher de soleil sur le lac Powell

3/07 : Page: White Pocket avec un guide

4/07 : Lower Antelope Canyon>Monument Valley

5/07 : MV>Bluff> Moab

6/07 : Moab : Canyonland-Dead Horse Point

7/07 : Moab : Arches

8/07 : Moab: Canyoning "soft" sur le Colorado

9/07 : Moab>Dinosaur Monument>Flaming Gorge

10/07 : Flaming Gorge>Cody-rodéo

11/07 : Cody> Yellowstone : secteur du lac-West Thumb-Old Faithfull (nuit au Lake Hotel frontier cabin)

12/07 : YS : Mud Vulcano-Hayden Valley- Canyon village ( 2ème nuit au Lake Hotel frontier cabin)

13/07 : YS : Lamar Valley-Mammoth Hot Springs (nuit Roosevelt Roughrider cabin)

14/07 : YS : Norris Geyser Basin-Midway et Upper Geyser (nuit Old Faithfull lodge cabin)

15/07 : YS>Grand Teton

16/07 : Grand Teton>Jackson Hole> Antelope Island>Salt Lake City

17/07 : SLC>Bryce

18/07 : Bryce

19/07 : Bryce>LV : spectacle "The Dream" au Wynn

20/07 : Départ

Voici aussi quelques questions pratiques...

Pour Valley of Fire, nous serons sans doute levés aux aurores, encore aidés par le décalage horaire. Est-ce possible de faire la Boucle aux 7 merveilles et Fire Wave avant 10-11h et que la chaleur ne devienne intenable? Ou faut-il se limiter à quelques points de vue essentiels, lesquels?

Où acheter notre Pass America The Beautiful? Le Lac Mead sera notre premier Parc National. Y a-t-il moyen de l'acheter peu après Valley of Fire?

Toujours concernant le lac Mead, cela vaut-il la peine de s'y poser un peu? Connaissez-vous un endroit agréable où se baigner sur la route du retour entre VOF et LV, avec possibilités de kayak ou autres?

Comment organiser au mieux notre boucle dans Yellowstone en fonction des lieux d'hébergements?

Pas toujours facile de faire marcher les ados...Alors pour contrebalancer, j'essaye de parsemer le voyage avec des activités plus "fun"... Avez-vous une agence de rafting "tranquille" à nous conseiller à Moab? Des activités nautiques (kayaks, canoés, stand up paddle...) au bord du lac Powell ou au Grand Teton? Ou bien des hôtels coup de cœur à nous recommander pour nos étapes?

Merci d'avoir passé du temps à lire ce long message!

Au plaisir de vous lire...
Road trip en famille Écosse, pays de Galles, Angleterre English translation pending
by ForzAndrea · 2017-08-03 · 6 replies
L'année dernière nous sommes partis faire notre premier road trip en famille. Pendant 15 jours nous avons sillonné les routes Ecossaises, Galloises et Anglaises. Beaucoup de gens nous ont aidé lors de la préparation de ce voyage sur ce forum, si j'ai déjà posté le récit sur mon blog j'ai pensé qu'il était de bon ton de donner mes conseils et mes ressentis ici en retour. Je vous pose les conditions :

* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)

* Ailann 5 ans et demi

* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.

* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.

Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.

Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).

Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :

* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.

* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.

* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.

* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉

* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.

* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.

* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.

* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪

* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.

Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
10 jours au Maroc, road-trip dans l'Atlas English translation pending
by AnneF70 · 2017-07-30 · 117 replies
Bonjour à tous !

Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.

Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !

Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech

Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !

Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.

Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.



Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !

Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !

Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.

Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
by Fabritius · 2017-07-10 · 464 replies
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Récit de voyage 15 jours Hongrie: Budapest Eger Pecs English translation pending
by Thomas75017 · 2017-06-25 · 2 replies
Bonjour à tous,

Il y a environ 2 mois j'avais sollicité la communauté VoyageForum pour nous aider dans l'organisation de nos vacances en Hongrie : on partait, avec ma conjointe, 15 jours et on ne voulait pas se limiter qu'à Budapest. Non, on voulait aussi voir un peu de pays ! 🙂 J'avais eu beaucoup de mal à trouver des personnes pour nous aider (il est vrai qu'en dehors de Budapest, ça n'est pas très touristique). Il y a un membre tout de même qui avait pu me donner quelques tuyaux, aussi je te renouvelle mes remerciements Patrick (Patdan) ! ;))

Et voilà, on revient juste de notre petite escapade, qui fut forte agréable. Aussi si ça peut en aider certains, je vous copie colle notre récit de voyage. N'hésitez pas si vous avez des questions, si je suis en mesure de vous répondre, je n'y manquerai pas ! ;) Bonne soirée à tous, Bye

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Séjour réalisé du 8 au 10 juin 2017 sur Budapest (groupe de copains d'environ la 30aine). Séjour réalisé du 10 au 22 Juin 2017 sur budapest, Eger, Pecs (en couple, de la 30aine).

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@ @ @ @ BUDAPEST @ @ @ @ __

-- Aéroport + Différents trspts --

A l'aéroport, retirer directement de l'argent depuis les ATM. Oubliez les bureaux de change c'est une arnaque (1e = 244ft alors que le cours est à 307ft). Prenez le minimum ds l'ATM de l'aéroport (de quoi payer votre tkt de metro) car ici comme en ville, les petits ATM mobiles st très chers (1e = 277ft. Soit 10e de com ts les 100e retirés). Enfin, le top du top, les distributeurs en ville rattachés à des banques (100e retirés ns a coûté 1,6e de frais. Important : lors de la transaction choisir "equivalent forints" et pas l'inverse, ici ça coûte moins cher).

Après la douane, dans le hall de l'aéroport, il faut se diriger sur la droite vers un bureau violet où il est marqué : "information and tickets", car directement dans les transports (qd ils en vendent) vs paierez 2 fois le prix. Le mieux c'est de prendre un "transfer ticket" à 530 ft, on vs remettra 2 tickets : 1 pr le bus et 1 autre pr le metro, ils st numérotés 1 et 2 pr les trspts ds cet ordre. On doit composter en montant ds le bus, et pr le metro c'est ds le couloir avt d'y accéder. Attention les tkts sont fragiles, si les contrôleurs n'arrivent pas à les lire ac leur machine pke ils sont abîmés ou froissés c'est l'amende! En sortant de l'aéroport prendre le bus 200E, il vous déposera au terminus en 25min, c'est ici qu'il y a le metro ligne bleue : Kobanya kispest m.

Pr la suite, Budapest se visite très bien à pied. Occasionnellent selon l'état de fatigue il peut être intéressant de prendre le tram ou autre, c'est 350ft le trajet mais ça revient à 300 en prenant un paquet de 10.

Le taxi est cher pr la Hongrie, surtout de nuit (à partir de 22h). Compter 5 000ft pr 7min de route (si ça roule bien).

Le tram 4/6 fonctionne H24 et est fréquent même de nuit.

Enfin, en cas de location de voiture pr visiter la hongrie (où si vs amenez votre propre véhicule), il faut savoir que : Tolérance zéro niveau alcool au volant (lors des ctrl il faut être à zéro sinon amende+confiscation du permis) ; Hors agglomération obligation de rouler de jours comme de nuits ac les feux de croisements allumés ; Les autoroutes sont payantes en Hongrie. Le règlement se fait au moyen de vignettes (matrica) de durée variable en vente notamment dans les stations-services (si vs louez une voiture en Hongrie, vérifiez ac le loueur mais normalement c'est bon c'est inclus).

Pour information, nous avons loué une voiture sur AutoEurope du 16 juin au 21 juin 2017 (soit 6 jours), auprès de Sixt Budapest Vaci utca 141. Ceci nous a coûté 160 euros avec assurance zéro franchise et kilométrage illimité.

-- Hôtel --

Quasiment ttes les activités (points d'intérêts à visiter+coins où sortir) st concentrés ds le carré central des stations blaha lujza ter/astoria/deak/oktogon. Se trouver un hôtel proche de ce carré est l'idéal (mais attention de ne pas être dans ou collé à un ruin bar/boite de nuit!!).

Budapest Budget Hostel - Ipar u. 21. On a payé 59e/2 nuits chbre dble ac sdb, et 61e/2 nuits chbre triple ac sdb. Hôtel ok, ca va (litterie, propreté). Il s'agit d'appartements ac plusieurs chbres et cuisine commune ds immeuble d'habitation. 7min en voiture du centre où ça bouge, mais compter 40min à pied, 25min en trspts en commun. En revanche il n'est pas loin du Danube.

Fanni Budapest GuestHouse - Rakoczi u 61. Prix : 26e/nuit pr chbre dble ac sdp privée. Hôtel et litterie ok, ca va. Assez loin du Danube, en revanche on est à 15min à pied de bcp de restos, bars, boites, etc (dc bien mieux situé que le précédent). Petit bémol insonorisation pas terrible, la courette est très bruyante dès 6-7hrs du matin lorsque les habitants se préparent pr aller au travail.

-- Laverie --

On a lavé notre linge dans une laverie en plein centre de Budapest. Elle est ouverte tous les jours avec des horaires très larges. Le patron s’occupe de tout, on dépose notre linge et on revient le chercher plus tard. 800ft par machine de 7kilos (lavage/essorage) ; 800 de plus si vous voulez aussi le séchage. Le produit est inclus dans le prix. Adresse : Dohany u37.

-- Activités --

Synagogue - dohany u2 : 4000ft/pax. Visite guidée ds notre langue ttes les 45min, inclus ds le prix. 4200ft/2 (carte handi+accompagnateur). La visite n'est pas très riche en infos, et la synagogue en elle même sans plus (on peut s'en passer). Il faut avoir un short arrivant au moins aux genoux (homme comme femme) sinon ils vendent des foulards à 500ft.

Opera - andrassy u22 : environ 10e/pax la visite. 7,5e/pax (handi ou student). Concerts le soir env 10euros les 3hrs pr un bon placement. A faire absolument ! Le bâtiment est magnifique, mais ne pas se limiter qu'à la visite, il faut réserver pr un opéra en soirée (dc penser à passer réserver qqes jrs avt).

Basilique st etienne - szent istvan ter1 : vue panoramique 600ft/pax (gratuit pr handi ac accompagnateur). Ça vaut grave le coup de monter (plus haut et bien mieux que la grde roue). Visite de la basilique est gratuite (le mec à l'entrée c'est un don qu'il demande, c'est pas obligé). Elle est magnifique, il faut y aller! La place où se situe la basilique est très agréable.

Citadelle/mont gellert : la citadelle se situe en haut du mont. On y monte depuis la droite de l'hôtel Gellert, il faut suivre le petit signe représentant une sorte de drapeau sur les arbres et rochers. La vue depuis là haut est très belle, beau panorama sur la ville!

Pont des chaines - szechenyi lanchid : celui ci comme celui face au bains Gellert (szabadsag hid) st vraiment magnifiques. A faire dans la journée, au coucher du soleil, ou mm de nuit!

Vaci utca : rue très longue et ac ts les restos spéciaux touristes et magasins ac ttes les marques connues. À moins de rechercher ça sinon ça ne vaut pas le coup.

Bastion des pêcheurs - adresse idem Eglise Matyas : Sorte de rampards, très jolie et une place très agréable. Pr monter en haut des rampards il faut payer ce qui n'est pas du tt nécessaire car au bas des rampards on a une très belle vue -2m plus bas- (meilleur point de vue entre l'église et les rampards).

Eglise Matyas - szentharomsag ter : Juste à côté du bastion des pêcheurs. Elle est très jolie de l'extérieure, à voir! Pr l'intérieur (payant) on ne peut pas dire, ns ne sommes pas entrés.

Palais royal et Gallerie nationale - szent gyorgy ter : il s'agit du mm bâtiment. Il est grandiose à voir de loin (de près ça ne fait pas le mm effet, on ne voit pas grd chose vu qu'on n'a pas le mm recul). Ns ne sommes pas entrés dedans.

Hôpital souterrain - lovas u4 : 4000ft/pax, gratuit handi. La visite se fait obligatoirement en groupe avec un guide en anglais. Compter 50min environ. C'est intéressant, c'est bien fait, dommage que certains guides ne racontent pas tout et ne laissent pas le tps de bien tout regarder (ca va trop vite, résultat on est frustré. On a été obligé de le refaire une 2eme fois pr avoir le tps de tout voir, mais pr ça il faut re-payer, ils ne st pas du tt compréhensifs).

Ile Marguerite : A 10min max du centre ville en tram. Grand parc très agréable pr une belle ballade.

Parlement - kossuth lajos ter u1 : bâtiment impressionnant d'extérieur. Apparemment la visite à l'intérieur est immanquable. Ça se fait ac 1 guide ds notre langue, par cntr faut s'y prendre en avance pr réserver car en venant le matin même, pr ns, il n'y avait plus de place pr les grpes anglais et français sur la journée!

Marché central : vem haz korut 1 : ts les jrs de 10h à 18h. prix très intéressants pr les fruits et légumes. Il est face aux bains Gellert (à côté du pont).

Monument aux chaussures (antall jozsof rakprt) et ballade le long du Danube : le monument étant sur la ballade, tt se fait ensemble. Cette ballade est très agréable. Bcp de terrasses éphémères ac transats, bars extérieurs, péniches, super agréable pr se ballader ou boire un coup. A faire en journée, fin d'aprem ou soirée, mais à faire! Depuis Boraros ter (sud) jusqu'au monument aux chaussures (plus au nord).

Place des Héros - hosok tere : passer la voir si vs allez aux bains Szechenyi, c'est à côté. Place très jolie (vaut le coup si on est ds le coin ou si on a la carte de trspts, sinon ça ne vaut pas le coup de faire 2hrs de marche a/r rien que pr ça).

Szentendre (ville en banlieue) : nul nul archi nul ! Merci de me présenter les gens qui postent des commentaires sur le net disant que c'est bien! Village typique ? Ouais plutôt archi touristique ac des prix bien pr les touristes. Romantique ? Que ce soit la ballade près du Danube ou le village, c'est zéro! Sinon pr ceux qui veulent à tt pris y aller il faut prendre la ligne H5 (utiliser un tkt de metro normal pr le début de la ligne, puis acheter auprès du controleur ds le train 1 tkt "15kms" à 310ft), il y a un train ttes les 20min ds les 2 sens.

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Si je reviens je fais quoi que je n'ai pas eu le tps de faire ? : - Visite guidée du parlement sans hésitation (réserver à l'avance). - Musée de la terreur (pkoi pas?) : andrassy u60. - "Free walking tours" triptobudapest.hu (apparemment il est possible de faire différentes visites guidées gratuites, se renseigner). - Vizegrad : c'est une ville en banlieue, il paraît que c'est à faire notamment pour monter jusqu'en haut de la colline ("Pour la randonnée, suivre les panneaux citadella / fellegvár. C’est assez physique et il faut compter une demi-heure en montée, moins en descente, forcément.")

-- Bars / Boites -- Doboz - Klauzal utca 10. Boite de nuit, 1000ft/pax. Cadre très sympa (1 partie ext. et 1 intérieure). Éclairage agréable.

Szimpla kert - Kazinczy utca 14. Ruin bar noté 3eme meilleur bar mondial. Ancien immeuble d'habitation en ruine reconvertis en bar. Pleiiiiin de salles différentes ac déco atypique (à voir). On y va pr boire un verre (il n'y a pas d'espace dancing). Ne pas se restaurer la bas, la bouffe est dégueu (mais vraiment) et chère!

Udvar rom - klauzal u 21. Petit Ruin Bar qui bouge bien, l'ambiance y est cool et régulièrement les serveuses, habillées en coyote girls, ft l'animation avec des ptites danses sympas et entraînantes. Sur les côtés, pas mal de jx à l'ancienne (baby et autres), c'est cool!

Temple Bar - 30 nadymezo. Bar ac un intérieur très agréable (des énormes fauteuils et canap + bonne musique, bon atmosphère!). A faire en couple ou entre potes. La limonade coco est excellente. La traditionnelle bière Dreher très bonne.

Barrio latino - O utca 33 : bar à cocktail avec piste de danse (salsa, bachata, etc.). L'ambiance est cool qd il y a du monde. Pr les cocktails bien vérifier qu'il mette une dose raisonnable d'alcool sinon lui dire, il le refera.

Hello Baby : on n'a pas fait mais il paraît que c'est une très bonne discothèque. A voir éventuellement pr une prochaine fois ?

Kuplung – kiraly u46 : Ruin bar où toutes les boissons sont à -50% uniquement le lundi soir.

-- Spécialités bouffe à goûter --

kurtoskalacs : Le meilleur que l'on ai mangé est au bord du Danube ds un ptit stand situé entre le bar/resto Jónás Craft Beer House (Fovam ter 11) et le parc. 1000ft, enorme (se mange à 2!). Parfum cannelle au top! (Pr info, les terrasses ici donnant sur le danube ac transats etc st super agréables. Compter environ 2x plus cher les consos, mais le coin est super agréable!)

Tehénturo Felzsiros : (trouvé ds supermarché Spar) c'est une sorte de fromage type greuil, à mélanger ac de la crème fraîche + éventuellement sucre ou miel.

-- Sptés boissons à goûter --

Vin : Tokaji : très bon vin blanc sec La bière Dreher est très bien et rafraîchissante. L'eau de vie locale : Palinka (on n'a pas goûté).

-- Petits encas --

Fornetti : il y en a un peu partout, notamment ds la station de metro Blaha lujza ter. Ce st des viennoiseries sucrées et salées, pas chères du tt (la majorité à 199ft les 100grs. Parfait pr dépanner, les feuilletés salés. En pâtisseries, celui à la cerise est très bon.

Streetfood karavan (c'est un marché de rue ac pas mal de stands différents) y aller plutôt le soir car peu st ouverts en journée - 18u Kazinczy utca : le stand de Langos (sptés hongroises qu'on achète sur les marchés) st très bon, le classique au fromage au top, celui aux poivrons rges pas mal. Le stand de glace faites sous vos yeux ac produits frais : Apple crumble (excellent!), Thai pie (ok pas mal!), berry basil (goût surprenant mais sans plus), chucky chew (en remplaçant le chocolat par du toffee, pas mal du tout).

-- Restos --

Jacks burger - hercegprimas u4 : bon ptit burger resto pr manger vite fait. Se poser à l'extérieur est agréable (cette rue est calme). Le menu ac les 3 saucisses différentes et frites est bon et pas bien cher 1490ft.

Most - zichy jeno u 17 : le top pour le midi ! Grand resto ac grde terrasse agréable. Le top du top c'est le "menu lunch" de 12h à 16h : 1290ft pr 2 plats et 1490ft pr les 3 plats. Très bon et ça coûte rien ce menu. Pr bien se désaltérer les 2l de limonade à 2900ft.

Vak varju - paulay ede u 7 : cadre agréable mais nos choix furent pas terrible (la pizza vakvarju et la pizza harom kismalac). Peut-être que des plats st meilleurs ? à voir!...

Paprika Vendéglo - Dozsa Gyorgy u 72 : déco super agréable, très beau cadre. Près des bains Szechenyi. Le plat Goulash (spté hongroise) ac Gnocchi est excellent. Prix intéressants.

Buddha Original : il y en a plusieurs dans la ville. Créer votre Pad Thaï pr environ 1500ft. Les qtés st importantes et c'est bien fait!

Mazel tov - akacfa u49 : le cadre est super agréable, très bel atmosphère. Bon surtout NE PAS prendre la Mixed salad 1390, ni même aucune salade chez eux, ce st de grosses arnaques. Le Falafel pitaban 1690, ça va, sans plus. Faut tester d'autres produits, à voir !

On ns en a parlé (sur des blogs) mais on n'a pas eu le tps de tester : - Menza - Liszt Ferenc tér 2 - Pizza EATaliano :Il y a 3 restaurants Pizza EATaliano à Budapest, je préfère celui situé à côté du Parlement" : Vécsey u. 5 - Bordó Bisztró (propose des formules lunch et brunch) : Nagymezo u. 3 - Koleves - Kazinczy u. 41 - Fruccola (Composez votre salade avec vos ingrédients préférés. Il y a également des sandwichs et des plats chauds.) : Kristóf tér 3 - Buddha Original ou Parázs Presszó (Vous ne pouvez pas repartir de Budapest sans avoir mangé un bon plat thaï ! Ils sont excellents, copieux et vraiment pas chers. Je vous conseille 2 chaînes : Buddha Original et Parázs Presszó, ils sont tous les 2 très bons ! Buddha Original : Ils ont 6 restaurants Thaï à Budapest. Je vous conseille celui sur Teréz Krt ou Nagymezo utca. Parázs Presszó : Ils ont 3 restaurants Thaïlandais à Budapest. Je vous conseille celui sur Király utca ou Jókai utca.) - Burger Market : Király u. 8, 1061 ou Zing Burger : Király u. 60, 1068 ou Bamba Marha Burger Bar : Andrássy út 46, 1062 - Pizzica : Nagymezo u. 21 ou La Pizza Di Mamma Sofia : Király u. 20 - IÑEZ Bagel : Bajcsy-Zsilinszky út 40

-- Bains thermaux --

Gellert : ds hôtel de luxe. 5 300ft/pax ac casier (un peu plus cher qd on prend la cabine, ça sert à rien à part à se changer caché). Le week end c'est l'équivalent de 1 ou 2 euros de plus l'entrée. L'architecture est magnifique, c'est propre et bien fréquenté. De plus si certains ft les cons, sautent ds les piscines ou crient, ils se font vite rappeler à l'ordre. Les bassins sont organisés ac logique niveaux températures (chaud/froid), le hammam est au top, et à l'extérieur les bains st très bien (la piscine se transforme de tps en tps en piscine à vague). Possibilité de se restaurer sur place mais cher et pas terrible, de plus petites quantités!!

Szechenyi - allatkerti krt 9 : 4900/pax en semaine, 1 ou 2 euros de plus le week end. J'ai pas kiffé par rapport à Gellert, bien moins joli, bassins organisés sans logique et bassins plus petit (on est les uns sur les autres), ça donne l'impression que c'est sale (bassins à l'intérieur), et mal fréquenté (bcp de jeunes qui ft n'importe quoi et qui crient). Les bassins à l'extérieur st jolis mais c'est bliiiiindé. Bref, on peut s'en passer laaargement si on fait Gellert.

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@ @ @ @ HOLLOKO @ @ @ @ __

Situé à environ 1h15 de voiture de Budapest. Charmant petit village typique avec un beau château très bien conservé. L'ensemble se visite aisément en 2hrs. Ca vaut le coup d'aller y faire un tour si on passe dans le coin (si le détour est trop grand, pas indispensable). Le château est vraiment agréable à visiter, belle vue en hauteur sur tte la vallée (entrée payante, gratuit pr handi).

Il y a 2 restos dans le village, nous avons testé Var Etterem situé Kossuth ut 67 on y mange très bien pr pas bien cher, et les qtés sont importantes!

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@ @ @ @ EGER @ @ @ @ __

-- Hôtel --

Almagyar Vendeghaz - egri csillagok u 28 : chbre dble ac sdb privée 81e pr 3 nuits. Il s'agit de 3 chambres qu'ils louent au bas de leur maison (entrée indépendante). La chambre est vraiment clean, jolie, confortable. La dsb très bien. Cuisine commune équipée et agréable. l'hôte est très sympa. Situé à 15min à pied du centre ville.

-- Activités --

Château d'Eger : 1600ft/pax l'entrée ac la visite du musée. Il y a d'autres expo mais c'est à payer en supplément. On n'a pas eu de coup de coeur, ni pour le château, ni pour la vue, et encore moins pr ce qui est exposé.

Marché : il y a un marché le matin jusqu'à 13h. Pas mal pr acheter des fruits et légumes (à côté de la place principale où il y a l'église).

Bains turcs (Torok furdo) - fuerdo u2. 2200ft/pax 2h30 : bien surveiller sa montre car les entrées vendues sont pr 2h30 et les minutes supplémentaires coûtent chères. On a eu un doute sur le fait que c'était de l'eau termale ou pas ? Aucune odeur.. au delà de ça, la salle principale avec la coupole est magnifique, mais vraiment! Vaut le coup d'y aller au moins pr ça et de se baigner sans ce bain là, la tête vers le ciel!

Szechenyi utca : Eger est une grande ville très étendue mais le centre ville où tout se passe est tout petit. Cette rue est la rue piétonne principale. C'est agréable, c'est ds ce coin que se concentrent la majorité des restos.

La basilique - au bout de la rue Szechenyi. Elle est jolie. L'extérieur est surprenant pr une basilique.

Egerzsalok (ville voisine) : Au sein du Saliris Resort, il y a des termes (Thermal furdo). C'est cher mais l'entrée est à tarif réduit en fin de journée, 2200ft/pax pr 2h30 de 17h à 19h30 (le complexe ferme à 20h). Ça vaut le coup d'y aller, c'est joli (en plus ac les montagnes de sel), des bains intérieurs et extérieurs. Il faut goûter la panacotta au bar, elle est très bonne! Dommage qu'il n'y ait pas de bain d'eau froide ici. Adresse : Forras u4. Site web : Salirisresort.hu.

Szilvasvarad (à 30min de route, il s'agit d'un parc naturel). - Resto : Grill Terasz - (lorsque vs rentrez dans le parc -passez la barrière ac le gars qui donne les tkts pr le parking- , après vs être garé, vs allez passer la petite voie ferrée du train du parc, il s'agit du premier resto terrasse direct à droite) : De gros escrocs! À éviter absolument ! Les produits st vraiment mauvais, pas bien cuits et de mauvaise qualité. Et le pire c'est qu'ils ft payer bien plus cher que prévu en prétextant qu'on n'a pas compris ce qu'ils disaient lorsqu'ils parlaient anglais!! Il y a plein d'autres restos que ça soit sur la gauche ou sur la droite, vs ne pouvez trouver que mieux! - Le parc : la ballade peut se faire à pied sans problème jusqu'au lac (à peine plus d'une hre de marche) c'est cool, c'est joli, mais c'est trop aménagé, c'est dommage. Les cascades sont sans plus, le lac bleu au bout, en revanche, est joli lui. Mais franchement, rien d'exceptionnel, on peut se passer de cette sortie. Ns ne sommes pas allés jusqu'à la tour millénium (un autre itinéraire de promenade) par manque de tps, il fallait compter 2 à 3h A/R à pied.

Activités pas faites, dans la région d'Eger, par manque de tps et à faire la fois prochaine : - le minaret (nous n'y sommes pas montés car en travaux lors de notre passage... Après cela vaut il vraiment le coup d'y aller ?...) - Demjen (ville voisine) : ils viennent de faire un tout nouveau complexe aquatique avec termes et plein de toboggans. D'après ce qu'on ns a dit, c'est super!

-- Restos --

Foter kavezo - gerl matyas u2 : le restaurant que l'on a préféré à Eger. Il est sur la place principale où il y a l'église. Le soir il y a des groupes de musiciens/chanteurs qui se produisent juste devant. Endroit très agréable. Les pizzas st très bonnes et peu chères 1490ft (la 4 fromages est au top).

Falank fanny etterem : self (ac plats hongrois peu chers) + glaces 200ft la boule, elles st très bonnes + patisseries.

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@ @ @ @ PECS @ @ @ @ __

-- L'hôtel --

Joker Hostel - martirok utja 14 : 57e pr 2 nuits en chbre dble ac sdb privée. Le pire hôtel qui soit! Les matelas sont extrêmements mous, impossible de faire pire du coup tout tordu en dormant/fait mal au dos. Le drap housse est trop petit et ne recouvre pas l'intégralité du matelas (pas top pr l'hygiène), les oreillers ne devraient même pas porter ce nom vu leur état. Enfin, il fait très chaud dans la chbre du coup on ouvre les fenêtres et là impossible de dormir à cause des clients du bar en dessous qui fument et rigolent dehors jusqu'à pas d'heure. Pas de volets ni de rideaux occultants. A fuir !!

-- Activités --

Pecs a été notre grosse déception du séjour. En fait si on passe dans le coin (sans faire aucun détour) ok pr y faire une halte, au delà ça n'en vaut pas la peine!

La cathédrale de Pecs - Dom ter : là pr le coup elle est magnifique! Notre coup de coeur pour cette ville. Elle est immense et on a accès gratuitement à ses sous sol, son clocher, et lorsqu'on y était quelqu'un jouait de l'orgue.

Szechenyi ter + kiraly utca : le centre de la ville. Très agréable.

Mosquée de Pasha Kassim - Szechenyi ter : une mosquée reconvertie en église catholique. L'entrée est payante. Pas indispensable à visiter.

Synagogue de Pecs - kossuth ter : on ne l'a pas faite, mais de l'extérieur elle est jolie.

Jakovali Hassan Mosquée - Rakoczi ut2 : 1000ft/pax. Vraiment rien d'exceptionnel.

-- Grignotage --

Jokai cukraszda - ferencesek utcaja 6 : des crèmes glacées excellentes artisanales. La chocolat blc caramélisé est très bonne, la caramel au top aussi. Il faut y aller en plus c'est pas cher et les qtés st cools !

-- Restaurants --

Eozin Grillterasz - Esze Tamas u5 : Restaurant super agréable avec très grde terrasse. Les qtés ds l'assiette st belles et c'est bon (essentiellement orienté bbq). Prix intéressants. A faire!

Kiraly 21 - varoshaz koz 2 : restaurant à fuir ! La terrasse est agréable mais ça s'arrête là. Les serveurs ft la gueule et st désagréables. Les produits pas terribles, de plus lorsqu'on paye le prix fort pr la "large quantité", on est surpris de constater que la quantité est vraiment ridicule. A éviter !

Apollo Etterem - Oz u5 : Restaurant avec énormément de choix de pizzas risotto pates et autres plats. Qtés très bien, petits prix, très bon ! Bonne adresse.
15 jours top au Nicaragua: compte rendu English translation pending
by Jerem57 · 2017-05-19 · 18 replies
Je suis parti 15 jours a Nicaragua avec ma chérie du 22 mars au 5 avril 2017. Notre programme s est articulé autour du pacifique, des volcans et des villes coloniales.... Ce voyage nous est revenu à 1100€ par tête grace à des billets imbattables à 390€ ....

Arrivés à 20 heures à l’aéroport de Managua. Les formalités d’entrée ne durent pas plus de 20 minutes et vers 20h30 nous sortons du bâtiment et constatons la présence du chauffeur envoyé par l’hotel. Nous arrivons à l’hotel Don Carmelo 20 minutes plus tard. La chambre est petite avec clim, salle de bain et TV et un petit déjeuné, le tout pour 35$ plus taxes. Le lendemain matin, le petit déjeuner est servi de 7 à 10 h. Il y a deux choix, soit le traditionnel soit l’americano( 2 pancakes et œuf brouillés). L’hotel propose une navette pour se rendre à la gare routière. Nous l’empruntons à 08h45 et nous arrivons 10 minutes plus tard à la station UCA. Le chauffeur nous dépose directement devant le mini bus qui part pour Léon. On grimpe dans le bus et on attend quelques minutes que le bus se remplisse ( 9 places) pour partir.Le prix du trajet est de 54 cordobas ou 2 $. Tout autour du bus il y a de nombreux stands pour acheter à boire ou à manger, d’ailleurs plusieurs vendeurs ambulants passent dans le bus. 1h30 plus tard on arrive au terminal de bus de Léon. Pour aller à Las Penitas il faut prendre un autre bus qui part de el mercadito, on monte alors sans problème dans un taxi (1$/pers). En 15 minutes on gagne donc ce petit marché on l’on trouve directement un bus américain jaune qui est bondé. Le trajet coûte 14 cordobas par personne et dure environ 50 minutes en raison de nombreux arrêts. Pour info, au nica, le bus s’arrête n’importe où sur son itinéraire pour faire descendre ou monter des gens. Du coup, on demande au chauffeur de s’arreter juste devant l’hôtel. On a réservé 3 nuits à l’hôtel BELGA LOCO pour un total de 105$ avec taxes. Il s’agit d’un hôtel de plage les pieds dans l’eau avec piscine, bar et petit snacking à la carte. On a trouvé cet hôtel Top, les proprios, le personnel, la nourriture, les cocktails...son accès direct sur la grande plage…





A las penitas on a profité de la plage et de la piscine mais également du parc SAN JUAN VENADO. En se baladant jusqu’ au bout de la plage à hauteur de l’hôtel barca de oro, on a rencontré Hernann, un guide qui nous a fait découvrir le parc en canoë pour 30$ les 3 heures ( 10$ par personne plus 10$ pour le guide). Il faut juste s’aquitter du droit d’entrée au parc, 100 cordobas par personne. C’etait chouette, belle balade dans la mangrove sur notre canoë double, on a pu voir de nombreux oiseaux et même un crocodile. On a également visité une petite ferme de tortures gérée par une association locale.



Nous avons également visité la ville de LEON en faisant l’aller retour depuis l’hôtel. Comme pour le trajet aller, le bus s’arrete à el mercadito. De là on rejoint facilement le parc centrale et la cathédrale de LEON. Ceux ci se trouvent en effet à 2 km de el mercadito, toujours tout droit. La visite de la cathédrale et notamment les toits est sympa. Pour les toits, il faut payer 3$ par personne et on le droit à 25 minutes. La vue est chouette, on voit toute la ville et les volcans alentours. Il faut juste enlever ses chaussures.





Après 3 jours on quitte las penitas et ce superbe hôtel pour nous rendre à GRANADA. Chemin inverse en bus...El mercadito, LEON bus station, bus pour MANAGUA UCA, A UCA les rabatteurs nous montrent le chemin pour trouver le bus pour Granada qui se situe quelques mètres plus loin. Le bus coûte 25 cordobas par personne et prend environ 1h15 pour nous déposer aux pieds de l’église de la Merced. On marche alors 5 minutes pour arriver à la siesta hostel tenue par Boris. On a également reservé 3 nuits à 75 $ avec les taxes. On profite de l’après midi pour visiter cette magnifique ville à l’architecture coloniale. Comme à LEON on peut monter sur les toits de la cathédrale et de l’église de la merced. 1$ par personne ca vaut le coup, c’est génial. Quelle vue, sur la ville, le lac, et le volcan Mombacho…. En admirant le volcan, on décide justement d’y aller le lendemain.



On part le matin vers 8h30 en direction de la station de bus de GRANADA en passant par la rue Calle el commercio. Tout au bout de la rue juste avant le pont et après la station service UNO, on attend un bus. N’importe quel bus qui va en direction de Rivas, Nandaie ou Jinotepe. On paye 8 cordobas par personne et on roule … 12 km après on descend à empalme el guanacaste, c’est une très grosse intersection en T. Il faut se mettre côté gauche de la chaussée et marcher tout droit. Au bout de quelques mètres à gauche se trouve la route qui monte au volcan. C’est indiqué et c’est logique puisque c’est en direction du Mombacho. Cette route fait 1,5 km pour arriver à la cabane ou l’on paye l’entrée du volcan. Des tuk tuk peuvent vous monter jusqu’à cette cabane. Sportif dans l’âme on décide de monter au sommet à pied, pour 5$ par personne. Ceux qui veulent le faire en camion, peuvent profiter du camion pour 20$ qui monte au sommet. L’ascension de 5km nous prend 1h45. C’est raide raide….Tout en haut, il y plusieurs sentiers autour du cratère avec plusieurs miradors offrant des vues exceptionnelles sur le lac, les isletas, la lagune d’Apoyo, Granada...On a même vu une fumérole. Aucun problème pour rentrer à Granda, on fait le chemin inverse.



A GRANADA, il faut aussi voir les Isletas, ces petites iles sur le lac formées il y a des centaines années. En ville il y a de nombreuses agences et rabatteurs qui proposent des balades en bateaux pour 25$ par personne les 2h. Nous ont décide de faire ca par nous même et on se dirige vers l’embarcadère. Il y en a environ pour 25 minutes de marche depuis la cathédrale.Devant les bateaux, il y a encore des rabatteurs mais bien moins chèrs… L’heure est à 5$ par personne. On prend deux heures et on saute sur notre bâteau. On a fait alors une balade privée autour des îles avec notre capitaine qui nous fourni quelques explications. C’est vraiment sympa, on voit pleins d’oiseaux, des signes, de belles maisons sur les ilots privés…





L’arpès midi on a décidé de se détendre au SPA de la maison du chocolat. Il faut savoir que l’accès à la piscine coûte 6$ par personne mais si on prend un soin à 10 $ ou plus l’accès est gratuit. On a donc choisi un massage de 30 minutes à 12 $.



Après Granada, on part sur OMETEPE. Pour se faire, on choisit la facilité en réservant un shuttle bien moins économique que le bus mais plus rapide et plus confort. Le prix est de 15$ par tête. La navette nous récupère à la siesta et nous déposera directement à l’embarcadère de SAN JORGE. Sur place on achète nos tickets de ferry à 50 cordobas par personne. La traversée dure 1h15. Il faut savoir que sur l’ile il est assez galère de se déplacer en raison des distances et du faible nombre de bus. Du coup on a pris l’option de la navette envoyé par notre hôtel à 20$. Sinon il y a des navettes privées qui vous déposent à vos hôtels pour 10 $ par personne. On arrive à l’hôtel, la villa paraiso, directement sur la plage de Santo Domingo. On a pris une chambre budget à 35$ la nuit. L’établissement est pas mal piscine et accès direct sur la plage avec des transats.



Cependant Santo domingo c’est assez isolé. Et l’idéal est de louer un scooter, ca coûte 20$ par jour. Nous on l’a pas fait et on le regrette. On a pris l’option du vélo. L’hôtel en louait à 10$ par jour. On a décidé de faire à vélo le tour de l’ile côté volcan Maderas, très mauvaise idée, particulièrement en vélo. Après Balgue, il n’y a plus de route, que des caillasses, ca monte et ca descend. Ca nous a pris quasi 5 heures avec quelques arrêts boissons. Le lendemain on a rendu nos vélo, on avait envie de marcher.. L’agua de oro est à 2 km de l’hôtel à pieds. Sur le chemin on croisera quelques singes hurleurs. L’entrée du site coûte 3 $ par personne. Il y a une petite balade à faire à travers les plantations de bananes, avec une vue dégagée sur le volcan Conception. Le bassin est idéal pour se rafraichir, c’est tout simplement une piscine découverte bien fraiche.



Après cette baignade on repartira toujours à pieds pour chaco verde qui se trouve à 10 km. L’entrée du parc est à 5$ par personne. Ce prix comprend la visite de la ferme aux papillons, l’accès aux sentiers permettant d’admirer les singes, la lagune, les deux volcans et une petite plage. Il y a un restaurant à l’hôtel chaco verde juste à côté du parc qui permet de se restaurer et d’acheter à boire car il n ‘y a rien dans le parc. Au retour, on attend sur la route principale le bus qui nous conduira au pied de l’hôtel pour 20 cordobas par personne en 55 minutes en passant par Altegarcia.



Comme on a constaté que les bus n’était pas très ponctuel, pour le départ on réutilise la navette de l’hôtel qui nous conduira au port de Moyogalpa. On embarque sur le ferry et traversé direction Saint Jorge. On a décidé de retourner à la siesta en prenant le taxi jusqu’à Rivas puis le bus jusqu’ à Granada. A la sortie du Ferry, on est assailli par les chauffeurs de taxi, mais on choisi de quitter l’embarcadère pour avoir un prix plus intéressant. On est alors accosté par un chauffeur qui nous propose de nous conduire à rivas pour 1 $ par personne… Il insiste aussi pour nous emmener directement à Granada, pour 40, 30 ...et on accepte pour 27 $. C’est tellement plus rapide. Il nous déposera à la siesta ou l’on restera une nuit pour profiter de cette jolie ville coloniale



Le lendemain matin on part pour la lagune d’Apoyo pour nos trois dernières journées. On avait réservé la veille à l’agence Buena Tour qui se trouve à l’interieur du restaurant Wok and Roll, 4 $ par personne le trajet jusqu’à notre Hôtel, Paradisio Hostel. L’établissement est sympa, la chambre est par contre trop petite et un peu sale. L’endroit est idéale pour se baigner, faire du kayak et se détendre en sirotant un coktail.





De l’hostel on a pris un taxi pour aller à Catarina qu’on a réservé depuis la réception. Pour info c’est assez paumé et il y a peu de transport. Le bus passe 4 fois par jour devant l’hôtel à des heures pas trop top. Bref le taxi coûte 20 $, il nous a déposé au Mirador. C’est très sympa et agréable .



On s’est baladé dans la ville puis on a pris le bus pour Masaya. On est descendu au marché centrale et on a repris un autres bus qui allait à Managua. On a demandé au chauffeur de nos arrêter à l’entrée du parc du volcan Masaya qui se trouve le long de la route. Attention pour le parc il faut payer l entrée plus un véhicule pour l’ascension. La cratère est exceptionnel avec sa lave en fusion visible. Cela dit, il vaut mieux le faire de nuit.



Et voilà s’est fini, on a pris un taxi qui nous a déposé tôt le matin à l’aéroport pour le départ….
9 jours au Nicaragua - février 2017 English translation pending
by Johndoex3x · 2017-04-21 · 3 replies
Voici le récit de notre voyage au Nicaragua. J'ai essayé de le faire le plus précis possible en y faisant figurer les infos dont j'ai eu besoin quand j'ai moi même préparé. Pascal

Infos pratiques Horaires : petit déjeuner 7 heures du matin, déjeuner midi, dîner 18/19 heures Comme tous les pays où il y a du tourisme, attention aux arnaques. Peu de tourisme au nicaragua, peu d’arnaques : attention lorsque l’on s’entend sur un prix (guides, taxis), savoir si c’est par personne ou pour le service Billet 600€/personne depuis bordeaux Prix : 1 litre eau minérale 18cs Bière Tona entre 25 et 48 C$ généralement 30 Parking gardé 1 nuit : 50C$ Voiture gardée 1 ou 2 heures 20 C$ Carburant : 28 C$ le litre de « régular » Change dans la rue sans problème (à Granada en tout cas, il y’a des gars partout dans le centre pour changer des dollars, pas d’arnaque, le sourire, le taux se négocie). Attention vos billets doivent être nickels : pas tâchés, pas déchirés, pas trop froissés, sinon le taux baisse Déplacement sur Ometepe : scooter, moto, voiture mais vélo ce n’est à notre avis pas une bonne idée : l’île n’est pas plate et l’on voit des touristes galérer avec leurs vélos à la main sous une chaleur écrasante… Ce n’est pas l’île de ré alors sportifs du dimanche s’abstenir Goudron sur Ometepe : route pavée entre moyogalpa et altagracia par le sud. Moyogalpa/altagracia par le nord se fait sur une piste caillouteuse. De l’autre côté, le goudron s’arrête un peu après santa cruz direction balgue et à santa cruz direction merida

Départ pour l’aéroport de bordeaux. Premier vol d’une heure 45 pour Amsterdam. Nous dormons à l’hôtel Ibis d’Amsterdam après être brièvement passés à l’Ibis budget où je pensais avoir réservé. On trouve un service de navettes d’une grande simplicité à la sortie de l’aéroport. Apparemment pas de grande différence entre les deux. On peut prévoir d’acheter à manger à l’aéroport et de profiter du micro ondes et de la salle de restauration présents dans les deux hôtels. Attention, petits déjeuners à 7€ à l’Ibis Budget et 17€ à l’Ibis. Ce sera café croissants dans l’aéroport.

Lundi 20 février Vol de 11H30 pour Panama avec KLM. Comme d’habitude, une horreur. Mais KLM nous aide à patienter en nous gavant littéralement toutes les deux heures environ ! C’est la première fois que l’on est bichonné comme ça sur un vol. Ensuite 5 heures d’attente interminable à Panama et enfin 1H20 de vol pour Managua. Ouf ! Tout ça à cause d’un clic malencontreux lors de la réservation. Lors de notre arrivée nous passons rapidement à la douane le temps de payer 10$ chacun de taxe d’entrée puis nous trouvons notre taxi qui nous attend pour l’hôtel La Siesta à Granada. Hôtel modeste mais en accord avec son prix, très bon accueil très propre, plein de renseignements. On viendra ici pour rencontrer Boris et son équipe qui sont d’une grande gentillesse. Le petit déjeuner à 100C$ propose 4 formules : crêpes, fruits, omelette ou fruits et toasts. C’est très bon. Vraiment une excellente adresse à Granada.

Mardi 21 février Visite de Granada et de Las Isletas Granada est une toute petite ville à faire à pied avec de bonnes jambes. La visite se fera en une grosse demi journée. Nous sommes passés au musée du chocolat, entrée libre, quelques panneaux sur le chocolat et des patios ornés d’objets de divers pays d’amérique centrale. Cathédrale, vous pourrez monter au clocher pour une vue de la ville. Visite du couvent san francisco. Le musée ne nous a pas vraiment intéressés, beaucoup de « bondieuseries ». Par contre le cloître est magnifique. Longue visite du marché. Nous pensions y manger mais nous avons renoncé, ce serait dommage de commencer par une tourista ! On n’est pas regardant mais dans le marché ce que l’on a vu était vraiment très sale…Nous avons mangé dans une gargotte autour du marché. Repas correct : 6 euros pour nous deux avec les boissons Pour Las Isletas c’est plein de rabatteurs dans le secteur. Nous avons conclu avec une personne située à l’entrée du parc. Pas de mauvaise surprise. Prix : 20$ pour nous deux pour une heure. Nous avons payé sans négocier mais nous avons aussi vu la différence avec les autres lanchas que nous avons croisées. Le pilote était aux petits soins, ralentissait pour les photos, prenait le temps d’expliquer.. Magnifique visite et excellent contact. Diner el burito loco : passez votre chemin. Accueil limite, nourriture ni bonne ni mauvaise : insipide. Aucun intérêt.

Mercredi 22 février Nous avons récupéré la voiture de loc la veille, et l’avions garée à la caserne des pompiers (à côté de l‘hôtel). Départ de l’hôtel pour 1H30 de route pour san joge. Ceintures de sécurité, respect des marquages au sol (on est les seuls !) et vitesse tout doux (max 70). Voyage sans problème. Arrivés à San joge la tuile : pas de trace de notre résa. Heureusement nous sommes arrivés tôt et il reste une place dans le ferry précédent qui n’est pas encore parti (le notre est complet). Du coup on part avec 1 H d’avance. Pour le prix nous n’avons rien compris, au départ on pensait à une arnaque mais vu les prix pratiqués c’est juste un problème d’organisation : on paie d’abord 81C$sur le port. Puis on nous court après sur le bateau pour demander 50 C$ pour ma femme. Puis on revient à la charge pour demander 360C$ pour la voiture. Au total 491C$ pour nous deux et notre suzuki alto. Nous arrivons à san jorge et gagnons moyagalpa par la route pavée.Nous déjeunons à Moyagalpa au buen apetito pizzeria de la rue du port où se bousculent plein de restos. Bon Choix : les prix sont corrects et nous avons profité d’un bon repas. Nous reprenons la route pour altagracia mais au bout de quelques kilomètres nous arrivons à un piste caillouteuse. C’est praticable mais il faut rouler doucement. Aucun panneau, aucune indication du nom des villes, on navigue un peu au radar. A altagracia nous visitons le micro musée de la ville et allons voir les statues derrière l’église. On aurait eu le temps de faire autre chose mais on est vraiment crevés. On traîne dans le village à la recherche d’un endroit où manger. Pas mal de truc pour les touristes dans les hôtels. On se rabattra sur El Bramadero 50 m au dessus de l’hôtel el castillo. Accueil un peu nonchalant mais une gargotte pour les gens du coin qui défilent toute la soirée pour prendre leur repas à emporter….un bon signe ! Grillades de poulet et enchiladas pour …..2€50 pour nous deux sans les boissons. Vraiment une super adresse très locale. Nous dormons à l’hôtel central. Pratique car il y a un jardin pour garer la voiture de manière sûre. Pas génial comme hôtel, vétuste, cafard dans la douche (un seul… les autres ont sans doute attendu qu’on dorme pour sortir.). Accueil dévoué et pas grand-chose d’autre ici. Le prix reste raisonnable.

Jeudi 24 février Départ pour mérida Nous nous arrêtons au sentier péna inculta (c’est facile à trouver, après ojo de agua avant hôtel paraiso). Excellente idée. Nous sommes entourés par les singes hurleurs et les oiseaux exotiques. Une ambiance sonore surprenante. A l’accueil, nous avons la chance de rencontrer un jeune homme vraiment calé sur les espèces environnantes. Nous repasserons le voir après la visite. Un plaisir. Après cette petite marche dans la forêt (2H) mais à la vitesse d’une tortue asthmatique nous retournons vers la piscine naturelle ojo de agua. Un superbe endroit où nous prenons le temps de nous baigner avant de repartir. Halte sur la plage santo domingo. Immense étendue de sable sans personne à part quelques chevaux en liberté. Nous avons voulu nous baigner mais 1 il n’y a pas de fond, il faut vraiment s’éloigner 2 l’eau est trop chaude (un comble) dans les 40° Après avoir trempé nos pieds, nous nous dirigeons vers la finca el porvenir pour voir la vingtaine de ptéroglyphes et déjeuner. Pour déjeuner, vous pouvez passer votre chemin c’est vraiment mauvais. Par contre pour prendre un verre, le lieu est magnifique. Nous terminons en rejoignant notre hôtel tout en faisant un repérage pour le canoë du lendemain. L’hôtel réservé depuis la France est La Omaja. Une excellente surprise. Placé à flanc de colline avec vue sur le volcan depuis la piscine à débordement, on apprécie d’arriver tôt et de se reposer un peu. Notre chambre est un petit bungalow à l’écart avec climatisation (très bruyante). Le repas servi était correct et l’équipe très serviable. Une excellente adresse.

Vendredi 24 février Nous quittons l’hôtel de bonne heure pour aller en kayak sur le rio istian. L’agence que nous avons retenue est la moins chère mais aussi la plus proche de l’embouchure de la rivière. 20$ US par personne) – Agence el Peru Si vous ne voulez pas pagayer jusqu’au rio, ils peuvent vous remorquer en bateau. L’autre agence est 1km plus loin : caballeros del mar. Ils sont à 25$ et nous avons trouvé l’accueil plus commercial, moins simple, Boris de la Siesta à granada les trouve meilleurs. Pour aller à el peru, préférer la seconde entrée quand on vient de santa cruz, la piste est moins mauvaise. Sortie canoë extraordinaire, le guide à l’affût pour nous montrer des animaux très bien cachés pour certains. Cet endroit est le paradis des oiseaux mais nous avons aussi vu des tortues, des singes, des chauves souris vampires et un caïman. Vraiment une agence sérieuse et un vrai accueil authentique. Nous avons ensuite déjeuné à santa cruz au Nectar Café après le carrefour direction balgue sur la droite, enseigne jaune. Dans un pays où manifestement on ne vient pas pour manger, cette adresse est excellente. L’accueil, la propreté des lieux et surtout la qualité des plats. Quelle bonne surprise. L’après midi, nous poussons jusqu’à Balgue puis retournons à San josé par la route sud qui est pavée. Quelques arrêts trempette sur le chemin. Nous nous rendons à la réserve Charco Verde Attention, quand ils disent fermeture 17H c’est la fermeture… pas la dernière entrée. Prévoir 2H30 je pense. Il y a plusieurs balades à faire, nous en avons fait deux, trop justes en temps pour la troisième. Cet endroit est magnifique, on a vu de nombreux singe mais la faune a l’air moins riche qu’au rio istian. Nous dormirons à l’hôtel Charco Verde. Des bungalows répartis dans un parc bien entretenu. Plage semi privée, chambre immense (34) serviette pliées avec goût, pétales de fleurs…. Je ne comprends pas certains commentaires négatifs. Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel ne nous inspirait pas, nous avons pris la voiture et avons dîné au trésor des pirates. Excellent dîner, sur le bord de la plage. Nous n’avons pas regretté le déplacement (longue piste caillouteuse à partir de la route) Samedi 25 Nous prenons la route pour san juan del sur Environ 30 km depuis rivas Pour le retour sur le ferry depuis San joge nous payons cette fois ci 450 pour la voiture et son conducteur et 50 pour le passager. Tous est payé au comptoir. Ensuite, nos roulons tranquillement vers San juan Arrivés à san juan, nous préférons partir sur el ostinial à 25 km. Les 5 premiers kilomètres sont en pavés, ensuite c’est de la piste. Avant El ostinial, il y a un check point. Une formalité où on ne nous demande rien, d’ailleurs on se demande un peu ce que les militaires font ici, on dirait un peu la septième compagnie. La frontière du Costa Rica est très proche. On pousse jusqu’au village où on traîne un peu. Il y a un petit sentier aménagé dans la mangrove. Vous y verrez des trous faits par les crabes un peu partout dans le sol. On prend un verre au Manta Raya. Le troquet est fermé mais le patron nous sert quand même, puis nous mangeons à mi casita dans le village. Du poisson très frais réparé merveilleusement. On ne se serait probablement pas arrêtés là si on ne nous l’avait pas conseillé. Accueil dévoué et souriant, un plaisir. Une portion de poisson bien frais gigantesque pour une bouchée de pain. Nous reprenons ensuite la route de san juan. A l’hôtel Colonial, après avoir garé la voiture sur le parking privé de l’hôtel nous allons nous reposer dans la chambre avant d’aller découvrir la ville. L’accueil est assez nonchalant, la chambre est très bien. Des boutiques partout, beaucoup de jeunes qui viennent ici faire la fête. Nous remontons la rue jusqu’au casino, après le casino, à gauche, un sentier montre à travers une espèce de bidonville pour rejoindre le phare et le fort. Du fort, il ne reste rien mais la vue d’en haut sur la baie vaut le déplacement ( c’est raide, ne pas faire ça en pleine chaleur.) Diner à la Lancha. D’accord, c’est un bouis bouis, mais l’accueil est agréable et la nourriture bonne pour la moitié du prix du front de mer. Nous finirons par aller gouter les cocktails au barrio café. Une très bonne idée !! Un excellent accueil et les cocktails sont vraiment excellents.

Dimanche 26 En route pour Granada via massaya Nous mettons pas loin de 2 heures pour arriver à Massaya Il faut dire que l’on roule tout doux. Cela ne nous empêche pas de nous faire arrêter par la police locale en quête d’argent facile Notre faute : nous nous sommes engagés dans la zone limitée par leurs cônes de chantier alors qu’un vélo arrivait en face…….manifestement, ils ne manquent pas d’imagination….. on nous explique que c’est 700C$ à payer à la banque… il tourne longuement autour du pot pour finalement nous dire qu’on pourrait donner ce que l’on veut. Combien ? En regardant ailleurs, l’air de rien il lâche : 300 Dans un moment d’égarement, l’habitude des âpres négociations au maroc je lui réponds 200….et il accepte. Oui mais notre argent est cloisonné en plusieurs endroits. J’ouvre donc le porte monnaie et prends un air terrorisé…. Désolé m’sieur l’agent on n’a plus rien regardez je n’ai que ça. Il prend tout : 87C$ soit moins de 3 euros…. Et hop 4 km plus loin rebelote. Grrr. Mais là, après avoir grogné sur mon permis international, fait 3 fois le tour de la voiture, il n’a rien trouvé et nous a finalement laissés partir. A Massaya, nous faisons la marché artisanal, le marché local, le quartier Monimbo. Au marché artisanal les prix sont un peu plus élevés qu’ailleurs mais pas tant et la qualité est meilleure. Les hamacs du marché local sont certes moins chers (ça se joue à 3 euros) mais la qualité est moindre. Nous mangerons dans les sortes de snack qui sont dans le marché local (moins 2€/pers). C’est très bon. Nous trouvons quelques bricoles à rapporter dans les deux marchés. Dans le quartier manimbo c’est la fête du quartier. Animation sympathique Retour à granada. Nous dinerons au Wok&roll. Excellent accueil, le patron passera un long moment à discuter avec nous, il est prévenant avec tous les clients. Cuisine divine, penser à prendre à deux des rolls et un wok à partager. Vous aurez le plaisir, quelque soit votre choix de composer votre plat en mélant les ingrédients. Un concept très sympa.

Lundi 27

Nous partons aujourd’hui pour los pueblos blancos (qui sont très colorés) et la laguna des apoyo Catarina est le plus joli de tous à notre avis. Nous déjeunons à sabor nica. Nous prenons le plateau pour les touristes qui permet de gouter plein de choses… il confirme ce que l’on pensait : on ne vient pas ici pour manger. Mais tout est une affaire de goût et rien à reprocher à ce resto très propre à l’accueil chaleureux : c’était bien préparé mais… saveur nica. Le fromage frit, la banane plantain frite et la couenne de porc frite….. nous avons du mal. Par contre nous adorons les grillades de poulet parfumées à l’épice local : achiote Nous partons ensuite pour la laguna par la petite route qui part de catarina (demander dans le village) après être passés par le mirador. A la lagune toute la plage est publique mais on ne peut passer qu’à très peu d’endroits pour y accéder. Il faut alors payer un accès aux hôtels. En bas de la route qui mène à la lagune, prendre à gauche au carrefour en T. Il y a un chemin qui est indiqué orquidea. On peut accéder à la lagune par là. Longue baignade dans ce lieu superbe.

Diner à l’hacienda. Excellent accueil, cuisine permettant de goûter à différentes saveurs mexicaines, une très bonne adresse. Attention aux prix, ils sont hors taxes : on vous ajoutera les taxes et la « propina volontaire »

Mardi 28 mars Départ en bus locaux pour le volcan Mombacho. Gare routière du marché. Bus aller : 6C$, retour 8C$ Depuis l’arrêt de bus nous rejoignons l’entrée du parc 1 km 5 plus loin à pied. Les taxis sont là pour nous emmener au besoin mais c’est mieux à pied, le chemin est agréable et nous permettra d’observer les singes dans les arbres. Prix de l’entrée 5 US$, prix du camion pour monter au volcan A/R 15 US$ par personne Navettes à 8H30, 10H, 13H Nous montons donc en camion et ne regrettons pas. C’est 5 km de côte avec une étape plus ou moins au milieu. La seconde partie est très pentue, on nous parle de pentes à 45% mais ça ne m’étonne pas. Arrivés en haut nous prenons un guide pour faire le sendero el tigrillo. 2 km, environ une heure. Le guide est à 12 US$ par groupe et l’accès au sentier 4US $ par personne. C’est magnifique. Le haut du volcan est une jungle humide luxuriante. De nombreuses plantes épiphytes couvrent les arbres. Ici de nombreuses espèces sont endémiques du volcan. Nous ne verrons pas d’animaux mais le sentier dans le jungle vaut le détour. On passe par les fumerolles soufrées du volcan et on finit à 1200 m. Nous décidons de redescendre à pied. Une descente agréable mais qui reste assez physique… Ca descend vraiment à pic !!! On retourne ainsi au carrefour pour reprendre le bus. Au retour à grenade on passe au marché acheter de l’achiote. L’épice local pour les barbecues cet été… en espérant que ça passe à la douane ! Le soir dîner au garden café : le dîner est bon l’endroit agréable mais c’est envahi par les grandes tablées des tours opérators. Pas trop notre genre.

Mercredi 1 mars Dernier jour. Après un détour par la poste locale, nous prenons le bus pour le volcan Masaya. Bus direction Managua. Gare routière au nord de granada. Aller 25 C$, retour 20 C$. Entrée du parc 100C$ par personne, même prix pour la navette obligatoire qui monte au volcan. Nous l’aons fait de jour. Le soir passage par les tours opérators obligatoire. Depuis les récentes éruptions, l’accès au site est très réglementé. Plus de rando en haut, plus de grottes avec les chauves souris. C’est 5 minutes sur place et retour. Mais ça vaut le coup. Beaucoup de fumerolles, le cratère est magnifique et on voit très bien la lave au fond. On ressent d’ailleurs la chaleur qui remonte. La navette nous redescend au musée que nous visitons puis nous terminons le retour à pied (possible avec la navette). Bon plan : Arrivés sur la grande route on repère un bistrot à 50 mètres direction granada côté gauche. On ne peut pas le rater il y a une discothèque à côté. On s’arrête boire une bière mais on est interpellés par les prix pratiqués un peu plus élevés qu’ailleurs : finalement on nous fait visiter le lieu. Dans le jardin derrière il y a une zone de petites terrasses couvertes parmi les bananiers, et deux piscines. Le repas donne accès aux piscines ! Pas de maillots …. Pensez-y. Pour 200C$ nous prenons un grand plat d’une douzaine d’ailes de poulet avec frites avocat et bananes plantain. On se régale et on pleure devant la piscine. Excellent accueil. A PREVOIR ! En rentrant à Granada, nous nous arrêtons à la fabrique de cigares pour la visiter mais il est apparemment trop tard. Le soir nous prenons l’apéritif au O Sheas Irish Bar. Ici pas d’arnaque, les prix affichés sont bien respectés ce qui n’est pas le cas partout d’après ce que nous ont dit des touristes rencontrés quelques jours plus tôt. Un accueil très chaleureux. La meilleure adresse parmi les quelques bars que nous avons essayé dans cette rue au cours de notre séjour. Puis dîner au Pita pita ; nous avons bien fait de le garder pour la fin. Le meilleur restaurant de notre séjour sans hésitation ! Par contre le prix est en accord avec la qualité des plats et du service. Mais cela reste raisonnable et c’est une excellente façon de clore notre séjour.
Compte rendu voyage au Costa Rica English translation pending
by Nicoyzfr6 · 2017-03-25 · 45 replies
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela. 8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !



Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.

9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.



Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).

10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.

11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !



On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.

12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.

13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.



Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.

14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.

15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.



Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).

16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !



Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.

17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).

18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.



19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).

20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !

¡ Hasta Luego Costa Rica !
Bye bye Kyushu English translation pending
by Anastasia33 · 2016-12-16 · 29 replies
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience. Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités. Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».

J2 : KAGOSHIMA :

Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.

J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.





J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.

On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.

On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.

Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..







J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.

Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.

Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !

J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :

Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :

Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».



En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...





Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..



Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.



Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !

Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !

J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :

En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.

On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.

En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.



En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.



Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Les environs de Vinales: à cheval ou à pied? English translation pending
by Apolloroux · 2016-09-24 · 21 replies
Bonjour,

J'aimerais connaitre votre opinion sur la façon de découvrir la vallée de Vinales. Est-il préférable d'y faire une balade à cheval ou à pied? Si c'est à pied faut-il un guide ou fait-on cela seul ? En ce qui concerne les balades à cheval, j'ai lu que parfois les chevaux étaient en bien mauvais état ??? Pour une journée plage, conseilleriez-vous plutôt Cayo Jutias ou Cayo Levisa ? Merci d'avance pour vos réponses.
Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques English translation pending
by Jemaflor · 2016-08-25 · 24 replies
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier ! L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent ! Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré. Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente. La balade commence évidemment par la lettre A , comme …

A … comme Agios Stefanos



En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.

Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.



D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..

En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.



Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.

B … comme Beach ou plutôt Beaches

Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !

Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.

Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.





Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !



Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.



Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.



Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.



Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !



Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.



Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.



J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.

Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.

C … comme Corfou, la ville.



Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.



En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !



On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !

Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?



Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !



Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Périple familial Cambodge/Thaïlande English translation pending
by CKC34 · 2016-03-12 · 40 replies
Le temps est venu de faire un petit carnet sur deux pays d'Asie très populaires qui regorgent déjà de beaux carnets de voyage. Mais peu montrent le périple d'une famille nombreuse et peut-être ce carnet donnera l'envie à d'autres de partir sans agences de voyage pour faire des rencontres fantastiques et partir à la découverte de sites merveilleux, de cultures différentes, des paysages sublimes sans oublier la gastronomie.

Faire un carnet, c'est partager des émotions mais aussi donner envie, faire rêver et montrer que c'est possible. C'est donc forcément subjectif, je n'incite personne à faire les mêmes choix que les nôtres, si ça peut donner des idées tant mieux.🙂

Je remercie tous ceux qui participent au site et permettent à tous de pouvoir rêver et construire leurs propres itinéraires. Notre voyage ne serait pas déroulé dans d'aussi bonnes conditions sans eux, et plus particulièrement 4 contributeurs, les autres me pardonneront j'espère ! LALEE qui par ses carnets et son blog offre des perspectives et des envies de partir incroyables. MICHANT (j'en parlerai plus loin dans le carnet, notre monde étant si petit que nous nous sommes rencontrés pour une journée inoubliable sur un long Tail boat à Khao Sok), toujours de très bon conseil, et d'une culture et d'une érudition incroyable, son aide pour visiter Angkor m'a été très utile. ANNEV78 qui a partagé un très beau carnet, très utile sur ces mêmes destinations. CLAUDE65 avec qui je partage la passion du voyage mais pas que 😉.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit commentaire. Partir en voyage n'est pas la même chose dans mon esprit que partir en vacances. Nous ne nous sommes pas vraiment reposés, même si j'ai essayé d'alterner phases intensives, visites et piscines pour que tous s'y retrouvent. J'ai sans doute réussi puisque toute la famille était enchantée. Il n'en demeure pas moins que nos enfants ont l'habitude de marcher, de se lever pour voir des choses et de pouvoir soutenir un rythme intensif par moment et même sous la chaleur parfois écrasante. Nous ne pouvions partir là-bas sans faire Angkor (un rêve d'enfant en ce qui me concerne), et la fin à Phuket était plus propice au repos, pour autant, nous y avons passé deux journées fatigantes mais merveilleuses.

Voilà, le préambule et les remerciements sont faits, je vous présente notre itinéraire : J1 : PARIS-BANGKOK J2 : BANGKOK-SIEM REAP J3 : SIEM REAP (Angkor - petit circuit) J4 : SIEM REAP (Marché de Phsar Leu - Lac Tonle Sap village de Kompong Khleang) J5 : SIEM REAP (Angkor - grand circuit) J6 : SIEM REAP - KANCHANABURI J7 : KANCHANABURI (relax) J8 : KANCHANABURI (cascasdes d'Erawan) J9 : KANCHANABURI - BANGKOK (balade sur les Khlongs - Wat Arun - tour Baiyoke II) J10 : BANGKOK (Wat Phra Kaeo -Wat Pho) et galères😕 J11 : BANGKOK - PHUKET - KHAO SOK J12 : KHAO SOK (Lac Cheow Lan Lake) J13 : KHAO SOK - PHUKET (Nai Harn) J14 : PHUKET (Phang Nga) J15 : PHUKET plage et piscine (Wat Chalong) J16 : PHUKET Hong, Rading, Pakbia, Nok Island J17 : PHUKET repos J18 : PHUKET retour à la maison.

Notre projet a pris forme il y a un an. Les premiers hébergements ont été réservés en mai dernier, les vols directs Paris/Bangkok plus l'intérieur Bangkok/Phuket achetés en août. Tout était bouclé fin septembre. Je pense avoir passé 5 mois de préparation (un paquet de soirées à éplucher VF, lire le lonely et surfer sur pas mal d'autres sites afin de peaufiner notre projet). Le plus difficile étant de déterminer les endroits où nous poserions les valises, et le temps nécessaire à ce que nous puissions en profiter sans nous précipiter, avec le souci permanent d'avoir un voyage équilibré et agréable pour tout le monde. Dernière précision : nos enfants sont respectivement âgés de 16-14-12 et 8 ans.

Une première photo pour la mise en bouche et hop c'est parti.

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