Results for "Salou+ou+Port+Aventura+|+101+>+206"
12233 results found.
Quel hôtel choisir à Las Vegas? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai à Las Vegas du 3 au 6 Mai. J'ai envie d'un truc grandiose, mais les prix me font quand même hésiter ! J'hésite entre le ceasar palace, le bellagio (on va se marier là bas donc je veux pas prendre un hotel tout simple) et le mirage (beaucoup moins cher que les 2 autres !!) Au mirage apparement il y a pas mal de travaux, c'est génant a votre avis ? Selon vous, il vaut mieux taper dans les 2 premiers hotels ou plutot le mirage ou autre ? c'est vraiment l'inconnue !
Merci de m'aider en me faisant partager vos expériences !
Je serai à Las Vegas du 3 au 6 Mai. J'ai envie d'un truc grandiose, mais les prix me font quand même hésiter ! J'hésite entre le ceasar palace, le bellagio (on va se marier là bas donc je veux pas prendre un hotel tout simple) et le mirage (beaucoup moins cher que les 2 autres !!) Au mirage apparement il y a pas mal de travaux, c'est génant a votre avis ? Selon vous, il vaut mieux taper dans les 2 premiers hotels ou plutot le mirage ou autre ? c'est vraiment l'inconnue !
Merci de m'aider en me faisant partager vos expériences !
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs... English translation pending
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises
Par Camaschula
"... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement.
Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais !
Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple
et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde.
Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme.
J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye.
Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir.
Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères !
Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré.
Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse.
Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas.
Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux.
Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « !
Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible.
Il y a deux Thaïlande.
Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com.
Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau.
Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ?
Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ?
Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez.
Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour !
Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe.
Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande.
Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité.
A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer.
Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire.
Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ».
Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable.
La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments.
La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa.
J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande.
Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment.
Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités.
Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien.
En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Air France: Boeing 747 pont supérieur English translation pending
Bonjour a tous,
Mon mari et moi partons pour une semaine à Miami via air france et des boeing 747, je sais que ces avions ont des ponts superieurs qui sont reservés au membre des programmes de fidelisations Silver gold etc
Nous n'avons que Flying Blue normal.
A part si il reste des places 30h avant le depart du vol est il possible en s'addressant à Air France d'obtenir des maintenant des places sur le pont superieur?
Merci à tous
Bonne Année
Femme Thai à double vie? English translation pending
j'ai une amie thailandaise a bkk qui me dit que certaines femme thai ont une double vie un mari farand et mari thaï en secret j'ai eu froids dans le dos 😕 bien sure en faisant bien attention de ne pas généralisé il y a aussi des fille thai vraiment sincère 😉 ...peut-être elle raconte des conneries aussi ? 🏴☠️
Hôtel Broadlands à Madras English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé une chambre dans cet hotel, Broadlands hotel, quatrier triplicane à notre arrivée à madras mi janvier
Quelquun peut-il me dire si c'est un choix... judicieux ?
Je recherche également une adresse sur pondichéry, ambiance calme si ça existe, un peu à l'écart, pas trop trop new age... merci par avance🙂
Je recherche également une adresse sur pondichéry, ambiance calme si ça existe, un peu à l'écart, pas trop trop new age... merci par avance🙂
Syrie: parfums... English translation pending
SYRIE: PARFUMS D' ALEP ET DE DAMAS
LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter
Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.
LES SOUKS: l'art du commerce
Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.
LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre
Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.
LES PALAIS: l'art sublimé
Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter
Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.
LES SOUKS: l'art du commerce
Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.
LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre
Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.
LES PALAIS: l'art sublimé
Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
Guide bénévole en juillet en Chine English translation pending
je serai chez moi en juillet, bhen, dans ma ville Suzhou///mais shanghai aussi
si y a qun qui va passer qq jours labas, me contactez et je veux bien etre un guide...lol
meme je veux bien inviter qun chez moi...sa me sens sympa 😉
et si vous passerrez en aout, je vous dis dsl puisque je retournerai en france à la fin de juillet...lol
voila, bon voyage en chine. .. surtout, à Suzhou et à Shanghai
Tenues vestimentaires au Burkina Faso? English translation pending
BOnjour,
voila je pars beintot au burkina faso, de mai à juin, et jaimerais des conseils sur les tenues a porter,
tant que par sante, que par confort, que par coutume
a vos avis merci
voila je pars beintot au burkina faso, de mai à juin, et jaimerais des conseils sur les tenues a porter,
tant que par sante, que par confort, que par coutume
a vos avis merci
Retour de l'Iberostar Cayo Guillermo English translation pending
Salut à tous,
7 jours francs de beau temps et un océan turquoise. Chanceux, pas beaucoup de vent dans ma semaine et aucun nuage. Très bel hôtel et nourriture très varié et très bonne. Structure des édifices à 3 étages et jardins luxuriants et superbes piscines. C'est la plus belle plage car elle est plus large et le sable est plus doux que devant tous les autres hôtels. Au Sol, c'est le seul endroit où vous pouvez vous baigner à perte de vue sans algues mais la plage est courte et à marée haute, ils sont vraiment cordés un à côté de l'autre. Chacun ses petits points positifs et négatifs. Ceux qui aiment marcher sur la plage serons choyés. Pour les spectacles, rien d'extraordinaire, tu fais le party avec les québécois que tu rencontres. Côté nourriture, excellent. Les deux restos à la carte sont très très bien. Le Sol, le Mélia et l'Iberostar sont tous très bien. Je les recommande tous les trois. Comme je disais, chacun son cachet. Les excursions sont bien aussi. Tu peux sortir du site sans problème si le coeur t'en dis. C'est super intéressant de sortir pour vous rendre sur l'Ile principale de Cuba et d'y voir les gens du pays. Si vous voulez d'autres détails, ne vous gênez pas.
Jo
7 jours francs de beau temps et un océan turquoise. Chanceux, pas beaucoup de vent dans ma semaine et aucun nuage. Très bel hôtel et nourriture très varié et très bonne. Structure des édifices à 3 étages et jardins luxuriants et superbes piscines. C'est la plus belle plage car elle est plus large et le sable est plus doux que devant tous les autres hôtels. Au Sol, c'est le seul endroit où vous pouvez vous baigner à perte de vue sans algues mais la plage est courte et à marée haute, ils sont vraiment cordés un à côté de l'autre. Chacun ses petits points positifs et négatifs. Ceux qui aiment marcher sur la plage serons choyés. Pour les spectacles, rien d'extraordinaire, tu fais le party avec les québécois que tu rencontres. Côté nourriture, excellent. Les deux restos à la carte sont très très bien. Le Sol, le Mélia et l'Iberostar sont tous très bien. Je les recommande tous les trois. Comme je disais, chacun son cachet. Les excursions sont bien aussi. Tu peux sortir du site sans problème si le coeur t'en dis. C'est super intéressant de sortir pour vous rendre sur l'Ile principale de Cuba et d'y voir les gens du pays. Si vous voulez d'autres détails, ne vous gênez pas.
Jo
Itinéraire de châteaux en France English translation pending
En allant de la Bourgogne (Beaune) vers Calais pour embarquer vers l'Angleterre, quel itinéraire "châteaux" me recommanderiez-vous?
Il s'agit de construire un petit régal des yeux pour un visiteur étranger venant pour la première fois en France, il peut y avoir de petites adresses confidentielles au charme particulier au milieu des incontournables et je n'hésiterai pas à faire des détours pour découvrir une bâtisse qui le vaut.
Je connais déjà Vaux le Vicomte et Versailles, je pense que j'incluerai le premier et les jardins du second dans l'itinéraire. Et pour le reste....?
Merci d'avance pour vos coups de coeur!
Je connais déjà Vaux le Vicomte et Versailles, je pense que j'incluerai le premier et les jardins du second dans l'itinéraire. Et pour le reste....?
Merci d'avance pour vos coups de coeur!
Faut-il aller en Inde? English translation pending
je suis allé quelques instants sur le sur mIRC sur le channel india et j'ai parlé à une fille de Delhi qui n'a pas cessé de me décourager d'aller en inde, que c'est mauvais pour le peuple, etc... Q'en penser vous? Le peuple nos acceptent parce qu'on amène de l'argent, uniquement? Eli svp répond moi !!
Un p'tit tour à Sydney? English translation pending
Sydney, Vendredi midi 30/10/98
Nous sommes arrivés ce matin, Malcolm, Vaimarama et moi. Nous nous buvons un chocolat chaud sur une terrasse de Bondy Beach. La plage est déjà remplie de surfeurs glissant sur les vagues.
Je téléphone à Cesca, que j’avais rencontré en Inde à peu près en même temps que Malcolm et Vai, elle vient me chercher et m’accueille à bras ouvert ! Je suis sidérée de tant de gentillesse… Malcolm et Vai me téléphoneront demain.
Je rentre avec elle me rafraîchir, et nous partons visiter son quartier, Padington, en plein cœur de Sydney. C’est un quartier très animé, très mignon avec ces petites maisons de briques rouges les unes collées aux autres. La communauté homo est très présente dans certaines rues, avec leurs bars, coiffeurs et magasins de fringues plus fous les uns que les autres…
C’est pas dans ce coin ci que je trouverai un job… Nous nous racontons nos voyages toute la soirée, contente comme tout de se retrouver à des milliers de notre point de rencontre.
Le lendemain, je pars toute la journée faire les pubs et resto de Sydney, sans succès.
Au soir, je téléphone à Kim, que j’avais rencontré à Bangkok il y a deux ans et re croisée par hasard sur l’île d’Hinchinbrook dans le Queensland, je la verrai demain soir.
Dimanche 1/11, je visite l’Opéra house. Ce célèbre bâtiment en forme de coquillage est l’œuvre d’un architecte danois. Sa construction dura 16 ans ! Un aborigène joue du didjuridou sur l’esplanade, son chapeau sur le trottoir commence à se remplir. Je dois trouver du boulot…
Un resto français était intéressé, mais comme je n’ai pas de permis de travail c’est foutu.
Je suis dans le quartier de " Kingcross ". Waouh toutes ces putes sur le trottoir, certaines camées à la pas possible… L’une d’elle m’a demandé une pièce, j’ai presque eu peur, quel visage ravagé… Et quel accent en plus pour les comprendre, c’est pas toujours facile… Ce quartier chaud est trop chaud pour moi. Je dégage et me retrouve dans le " Botanical garden "… Le temps est superbe, je découvre un endroit serein où il est vraiment bon s’y promener… Les serres tropicales, les arbres, palmiers, fleurs, quelle nature exubérante ! Et encore des oiseaux de toutes sortes ! Que j’aime cet oasis de verdure.
Arrivée au pied de l’autre emblème de Sydney, le " Harbour Bridge ", je continue ma quête d’un boulot dans tous les restaurants et pub de " The Rocks ". Un autre endroit animé, construit par les premiers colons vers 1820, c’est le plus vieux quartier de la ville.
Je rentre tête basse chez Cesca. Je n’ai plus que 70 Au$ en poche, et toujours pas de boulot.
Je m’apprête pour aller voir Kim, prends le bus jusque Circular Quay, et de là un ferry jusque Balmain, et comme j’arrive trop tôt, à nouveau je rentre dans tous les pubs et restos que je croise. Dans un espèce de salon de thé, le " Café Berlin ", après un quart d’heure de bla bla avec une des deux patronnes allemandes, " OK you can start this Tuesday ! " 10 Au$ de l’heure, plus les pourboires, c’est pas le pied mais 8h par jour 6j/semaine, je suis sauvée !!! Quel soulagement…
Mon ticket de retour sur Bangkok n’est plus valable depuis belle lurette, mais mon visa est encore valable deux mois. J’arrive chez Kim toute heureuse ! Heureuse de la revoir, heureuse d’avoir trouver du boulot, de plus elle partage une maison avec une amie, et une troisième chambre est libre, je suis la bienvenue dès demain si je veux !
Chez Cesca, je refais mon sac, et lui annonce les bonnes nouvelles. J’ai un peu de mal à dormir tellement je suis contente et soulagée d’avoir trouvé un job, et un endroit ou dormir, chez une amie en plus !
Mardi 3/11 soir tard… Quelques mots avant de m’écrouler… Je suis épuisée… Elles m’ont fait bosser comme une dingue ces allemandes. Ca à été sans problèmes mais je n’ai plus l’habitude de bosser comme ça après tant de temps en vacances ! Presque un an que je suis partie… Le délire… Rzzz .../...
Nous sommes arrivés ce matin, Malcolm, Vaimarama et moi. Nous nous buvons un chocolat chaud sur une terrasse de Bondy Beach. La plage est déjà remplie de surfeurs glissant sur les vagues.
Je téléphone à Cesca, que j’avais rencontré en Inde à peu près en même temps que Malcolm et Vai, elle vient me chercher et m’accueille à bras ouvert ! Je suis sidérée de tant de gentillesse… Malcolm et Vai me téléphoneront demain.
Je rentre avec elle me rafraîchir, et nous partons visiter son quartier, Padington, en plein cœur de Sydney. C’est un quartier très animé, très mignon avec ces petites maisons de briques rouges les unes collées aux autres. La communauté homo est très présente dans certaines rues, avec leurs bars, coiffeurs et magasins de fringues plus fous les uns que les autres…
C’est pas dans ce coin ci que je trouverai un job… Nous nous racontons nos voyages toute la soirée, contente comme tout de se retrouver à des milliers de notre point de rencontre.
Le lendemain, je pars toute la journée faire les pubs et resto de Sydney, sans succès.
Au soir, je téléphone à Kim, que j’avais rencontré à Bangkok il y a deux ans et re croisée par hasard sur l’île d’Hinchinbrook dans le Queensland, je la verrai demain soir.
Dimanche 1/11, je visite l’Opéra house. Ce célèbre bâtiment en forme de coquillage est l’œuvre d’un architecte danois. Sa construction dura 16 ans ! Un aborigène joue du didjuridou sur l’esplanade, son chapeau sur le trottoir commence à se remplir. Je dois trouver du boulot…
Un resto français était intéressé, mais comme je n’ai pas de permis de travail c’est foutu.
Je suis dans le quartier de " Kingcross ". Waouh toutes ces putes sur le trottoir, certaines camées à la pas possible… L’une d’elle m’a demandé une pièce, j’ai presque eu peur, quel visage ravagé… Et quel accent en plus pour les comprendre, c’est pas toujours facile… Ce quartier chaud est trop chaud pour moi. Je dégage et me retrouve dans le " Botanical garden "… Le temps est superbe, je découvre un endroit serein où il est vraiment bon s’y promener… Les serres tropicales, les arbres, palmiers, fleurs, quelle nature exubérante ! Et encore des oiseaux de toutes sortes ! Que j’aime cet oasis de verdure.
Arrivée au pied de l’autre emblème de Sydney, le " Harbour Bridge ", je continue ma quête d’un boulot dans tous les restaurants et pub de " The Rocks ". Un autre endroit animé, construit par les premiers colons vers 1820, c’est le plus vieux quartier de la ville.
Je rentre tête basse chez Cesca. Je n’ai plus que 70 Au$ en poche, et toujours pas de boulot.
Je m’apprête pour aller voir Kim, prends le bus jusque Circular Quay, et de là un ferry jusque Balmain, et comme j’arrive trop tôt, à nouveau je rentre dans tous les pubs et restos que je croise. Dans un espèce de salon de thé, le " Café Berlin ", après un quart d’heure de bla bla avec une des deux patronnes allemandes, " OK you can start this Tuesday ! " 10 Au$ de l’heure, plus les pourboires, c’est pas le pied mais 8h par jour 6j/semaine, je suis sauvée !!! Quel soulagement…
Mon ticket de retour sur Bangkok n’est plus valable depuis belle lurette, mais mon visa est encore valable deux mois. J’arrive chez Kim toute heureuse ! Heureuse de la revoir, heureuse d’avoir trouver du boulot, de plus elle partage une maison avec une amie, et une troisième chambre est libre, je suis la bienvenue dès demain si je veux !
Chez Cesca, je refais mon sac, et lui annonce les bonnes nouvelles. J’ai un peu de mal à dormir tellement je suis contente et soulagée d’avoir trouvé un job, et un endroit ou dormir, chez une amie en plus !
Mardi 3/11 soir tard… Quelques mots avant de m’écrouler… Je suis épuisée… Elles m’ont fait bosser comme une dingue ces allemandes. Ca à été sans problèmes mais je n’ai plus l’habitude de bosser comme ça après tant de temps en vacances ! Presque un an que je suis partie… Le délire… Rzzz .../...
Thailande Bangkok et environs + Bungalows Kho Samui English translation pending
Je prépare mon voyage. Je n'ai que 2 semaines. En atterrissant à Bangkok je pensais visitez un peu les environs (genre jusque Sukhotai) et puis déscendre vers Koh Samui pour les plages...
J'aimerais avoir des avis sur quoi voir dans la région de BKK..
Je cherche surtout un conseil pour l'hébergement à Kho Samui.. je rève d'un bungalow sur la plage.. pas cher.. le rêve quoi!
Je suis impatiente de lire vos idées et conseils
J'aimerais avoir des avis sur quoi voir dans la région de BKK..
Je cherche surtout un conseil pour l'hébergement à Kho Samui.. je rève d'un bungalow sur la plage.. pas cher.. le rêve quoi!
Je suis impatiente de lire vos idées et conseils
Ce qui motive chacun avant de partir English translation pending
Voyageuses, voyageurs,
Bonjour,
J'aurais voulu par soif d'apprendre toujours plus sur l'humain, savoir ce que motive chacun avant de prendre la décision de partir pour la grande aventure.
Je trouve l'ambition la volonté et les souvenirs juste magnifiques...
Qu'est-ce qui serait pour vous rédhibitoire comme idéal ?
Merci d'avance pour le partage d'expériences.
Bonjour,
J'aurais voulu par soif d'apprendre toujours plus sur l'humain, savoir ce que motive chacun avant de prendre la décision de partir pour la grande aventure.
Je trouve l'ambition la volonté et les souvenirs juste magnifiques...
Qu'est-ce qui serait pour vous rédhibitoire comme idéal ?
Merci d'avance pour le partage d'expériences.
Deux semaines au Tamil Nadu en transports en commun English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis beaucoup appuyée sur les CR postés sur ce forum pour préparer notre voyage, à mon tour d'essayer de vous transmettre mon ressenti et quelques informations...
C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !
Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !
Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram
- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...
- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.
Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...
Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !
Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...
Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.
Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
C'était notre 2ème voyage en Inde, le 1er avait constitué en une boucle de 2 semaines en février 2013 à partir de Mumbai en passant par Aurangabad, Badami, Hampi et Goa, voyage que nous avions réalisé alors avec nos 2 filles ados. Cette fois-çi, nous sommes partis en couple, nos filles étudiantes n'ayant plus qu'une semaine de vacances... ce qu'elles ont bien regretté car ce voyage en Inde leur avait donné envie de revenir...comme à nous d'ailleurs !
Donc, nous avons choisi de nous concentrer sur le Tamil Nadu et de nouveau nous déplacer le plus souvent possible avec les transports en commun. Pour nous, prendre le bus, le train fait partie de voyage et ne se révèle jamais ennuyant tant l'observation de la vie quotidienne est intéressante et source d'échanges avec les Indiens. Ne pouvant partir que 2 semaines, j'avais préparé un programme au jour le jour que nous avons suivi. C'est pour cela que nous avions réservé une partie de nos hôtels à l'avance sur Booking (lorsque je savais que nous allions arriver tard notamment ) et 2 billets de train, notamment le train de nuit entre Rameswaram et Chengalpattu. Pour cela, nous avions dû nous armer de patience pour obtenir un compte sur le site d'IRTC mais cela avait fini par fonctionner ! En fait, cela s'est passé comme la 1ère fois, beaucoup de patience pour demander le visa (et le stress de faire une erreur !), réserver les billets de train depuis la France ...et sur place, tout devient facile, car il y a toujours plusieurs solutions ! Par exemple, là où nous n'avions pas réservé d'hôtel, on a trouvé à chaque fois un hôtel qui nous convenait en 10 minutes et nous avons pu parfois négocier les prix car il n'y avait pas grand monde ! De même, pour se déplacer, en plus du train, il y a toujours des bus qui partent très régulièrement, il suffit d'aller à la gare routière et de faire comprendre à quelqu'un notre destination ! Lorsque nous avons voulu prendre un taxi entre Trichy et Kanadukathan dans le Chettinad, afin de pouvoir faire facilement des arrêts en cours de route, nous avons négocié la veille directement avec un chauffeur dans la rue non loin de notre hôtel et le lendemain tout s'est passé comme convenu !
Nos étapes ont été : Chennai - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Trichy - Kanadukathan dans le Chettinad - Madurai - Rameswaram - Malahalapuram
- samedi 23 février : départ matinal de Toulouse à 7 h 15, courte escale à Paris CDG et décollage à 10 h 10 pour un vol direct pour Chennai avec Jet Airways. Nous avions acheté notre billet le 15 septembre et il nous a coûté 459 € (il faut savoir que c'était moins cher en partant de Toulouse que de Paris !) . Nous arrivons à l'heure prévue à Chennai, vers 0 h 15 mais nous allons devoir patienter pendant plus d'une 1 h 30 pour valider notre e-visa. Ensuite, nous changeons un peu d'argent à un taux prohibitif à l'aéroport pour payer un taxi prépaid (550 roupies) qui va nous emmener en moins de 30 minutes à l'hôtel, où nous arrivons finalement vers 2 h 45 du matin. Heureusement le décalage horaire joue en notre faveur ( 4 h 30 en moins en France) ! Installation sans problème à la YMCA International Guest House : 2334 roupies une chambre avec AC, salle de bains et petit déjeuner sous forme de buffet (choix réduit), réservation effectuée avec Booking. C'est un hôtel situé dans une sorte de parc, ce qui rend le lieu agréable, le bâtiment lui-même a un certain charme et surtout il est proche de la gare d'Egmore et donc désormais d'une station de métro. Un regret, une rue importante passe devant et comme les fenêtres n'isolent pas du bruit, c'est assez bruyant...
- Dimanche 24 février : courte journée consacrée à la découverte de Chennai, car nous sommes opérationnels vers 10 h et de retour à l'hôtel vers 17 h pour prendre une douche avant d'aller prendre le train (On n'a même pas eu à demander pour garder notre chambre, le réceptionniste nous l'a proposé de lui-même...). Le fait que nous soyons dimanche a dû faciliter nos déplacements. Nous allons donc prendre le bus, un rickshaw, le métro (neuf, moderne et quasiment vide !) et marcher aussi. On va d'abord se rendre à la plage, Marina beach et c'est ce que nous avons préféré car c'est vraiment sympathique de se promener au milieu des petits commerces qui mènent à la plage et ensuite d'observer les marchands ambulants et les Indiens à la plage...le tout dans une ambiance détendue. Précisons pour ceux qui ne connaissent pas l'Inde, que c'est un paradis pour les photographes car les Indiens adorent être pris en photo et que l'on se promène tranquille, sans être sollicité...ou parfois pour une photo avec nous ! Après la plage, on se rend au Saint George fort : vraiment pas grand chose à y voir ! Pause déjeuner au Saravana Bhavan (Bien, 240 rps à 2), près de George town mais en ce dimanche la plupart des magasins sont fermés. C'est alors que nous testons le métro pour nous rapprocher du Government museum (entrée : 250 rps). Le lieu est très agréable avec de beaux bâtiments du XIXè s dispersés dans un parc mais comme partout les objets exposés, remarquables pour beaucoup, sont bien mal mis en valeur ! A faire donc si on s' intéresse aux sculptures notamment, sachant que l'on a l'occasion d'en voir aussi à Tanjore et Trichy... 18 h 10 : départ de notre train en gare d'Egmore pour Pondichéry. Prix 90 rps par personne en second sitting (nous avons donc pu réserver nos places). Arrivée prévue à 22 h 25 mais nous aurons 15 mns de retard environ. Bien sûr on aurait pu prendre un bus pour rejoindre Pondichéry mais la gare routière à Chennai est excentrée, celle de Pondi aussi donc on a préféré le train, d'autant plus que les deux gares ferroviaires étaient proches de nos hôtels. Sinon il y a aussi une solution intermédiaire, prendre un train entre Chennai et Villupuram (ils sont plus nombreux) et terminer ensuite en bus... Le gros avantage du train pour moi, c'est de pouvoir bouger et généralement on a plus de place que dans le bus.
Installation à Pondy à la villa créole (2072 rps la nuit), très bien située dans la ville blanche. L'accueil y est très sympa, la chambre propre mais petite, comme la salle de bain. Le point négatif sera une fois encore le bruit, celui de nos voisins indiens pas très discrets et celui de la rue avec des chiens qui aboient...désagréments renforcés par l'absence d'insonorisation...
Lundi 25 février : petit déjeuner à l'occidentale sur la petite terrasse couverte de notre guesthouse (thé ou café, toasts et omelette, jus d'orange frais pour 190 rps par personne..tout est plus cher à Pondi surtout quand c'est occidental !). Ensuite, balade à pieds dans Pondichéry , où l'on passe de la ville blanche, tranquille et donc reposante à la ville tamoule, à la circulation dense et bruyante et tous les aspects d'une ville indienne, notamment un chouette marché couvert. Le midi, pause déjeuner au Surguru, où nous goûtons le 1er thali de notre voyage (424 rps pour 2 thalis, l'eau et 2 thés ). En une journée, nous aurons le temps de parcourir toute la ville, de nous arrêter au Bharathi park, de prendre un verre dans un café-boutique branché et en fin d'après-midi de déambuler sur le front de mer fermé à la circulation. Nous avons bien aimé nous balader dans Pondi, qui est vraiment une ville où commencer ou terminer son voyage en Inde car on y trouve des lieux tranquilles où faire une pause agréable, ce qui est rarement le cas ailleurs ! Enfin, chercher les traces de la présence française comme le lycée français par exemple avait du sens pour moi prof d'histoire-géographie !
Le soir, dîner au resto de notre guesthouse : 730 rps à 2, une fortune par rapport à ce que l'on dépensera par la suite ! Mais c'était bon et le cadre est sympa...
Mardi 26 février : Départ matinal vers 7 h 10 en rickshaw (80 rps) jusqu'à la gare routière. Là un peu d'attente , ce qui nous laisse le temps de prendre un petit déjeuner (chai + petits gâteaux) avant d'avoir un bus qui part pour Karaikal à 8 h 15. Nous, on a prévu de s'arrêter à Tranquebar, où on arrivera vers 11 h 45 (100 rps par personne). L'arrêt s'appelle en fait Poraiyar, c'est une intersection avec quelques échoppes et à partir de là on rejoint en 10 mns à pieds à peine le centre de Tranquebar. La ville ou plutôt le village aujourd'hui est un ancien comptoir danois, endormi, ce qui donne l'impression un peu de traverser une ville fantôme. On peut y voir 2 églises, un fort construit en bord de mer, où nous croiserons un groupe d'élèves indiens et d'anciens bâtiments coloniaux comme celui qui abrite aujourd'hui un hôtel de charme, haut de gamme, the bungalow on the beach, où nous serons contents de prendre un verre sur une belle terrasse ombragée. Quelques touristes occidentaux y déjeunent et d'autres profitent de la très belle piscine. Bref, un lieu où il peut être agréable de faire une pause et de passer une nuit si on en a le temps et les moyens (la nuit étant autour de 85 euros il me semble). Vers 14 h 15, nous sommes de retour à l'arrêt de bus, en comptant prendre un bus pour Kumbakonam. En fait, ne voyant jamais le bon bus s'arrêter, nous demandons de nouveau autour de nous et quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de bus direct et qu'il faut changer à Mayladuthurai.... ce que nous allons faire, en enchaînant facilement les 2 bus. Donc nous quittons Tranquebar vers 15 h pour arriver à Kumbakonam vers 17 h 30...Au bout du compte, ce sera la journée où nous avons perdu le plus de temps en transport mais cela nous a donné aussi l'occasion d'emprunter de petites de routes de campagne et de traverser de nombreux villages. Nous trouvons très vite un hôtel en sortant de la gare routière : c'est un bâtiment tout neuf, design...on se risque à se renseigner pour le prix , on nous montre 3 chambres différentes et très vite on nous propose une ristourne par rapport aux prix affichés : ce sera 1800 rps pour une chambre double impeccable avec AC et SDB très fonctionnelle, y compris le petit déjeuner à l'indienne... il est vrai que l'on n'a croisé aucun autre client dans l'hôtel et qu'il doit encore se faire connaître ! C'est donc le Vainaav boutique hotel, qui offre un très bon rapport qualité-prix.
Nous sortons ensuite nous balader en ville, c'est très animé, bruyant et cela semble être une ville en croissance vu le nombre de bâtiments en construction et les boutiques à l'occidentale. On en profite aussi pour découvrir les temples qui se trouvent en ville. Nombreux resto en ville, nous en choisissons un qui propose surtout du poulet... Nous ne croiserons à Kumbakonam qu'un seul touriste occidental !
11 jours à Londres en famille English translation pending
Accompagnés de nos filles de 13 et 15 ans, nous rentrons d’un séjour à Londres du 8 au 19 août qui nous a bien plu à tous.
Avant de détailler ce que nous avons fait, quelques remarques :
- Quel temps fait-il en août ? Et bien, nous, nous avons eu un peu tous les temps mais sur une même journée ! Il peut y avoir un super soleil mais cinq minutes après, il peut tomber des cordes. Seule solution, toujours avoir à portée de main son K-way et son parapluie. En tout cas, ce n’était pas la canicule (maximum 24°C) et nous n’avons pas risqué le moindre coup de soleil …
- Emmener de très bonnes chaussures et même une deuxième paire bien utile quand la première est trempée.
Acheter avant de partir une carte plastifiée de Londres bien résistante et ... pratique sous la pluie. J’ai acheté la mienne environ 5 €.
Bien choisir son hôtel. Moi j’avais réservé une chambre familiale au Premier Inn de Victoria. Je n’ai pas regretté ce choix car l’hôtel est à 5 min à pied de la gare Victoria, ce qui est génial quand on traine sa valise. Il était calme, le petit déjeuner était très bien, le personnel vraiment très agréable et le prix correct pour le quartier (131£/nuit pour une chambre de 4).
Si on compte visiter la Tour de Londres, y aller à l’ouverture. Je donnerais le même conseil pour The London Eye et le musée d’histoire naturelle.
Bien regarder les différentes possibilités pour alléger la facture des activités payantes (les musées sont presque tous gratuits). Pour la Tour de Londres et Hampton Court, nous avons acheté une carte Family Membership dont je parle plus tard et pour Madame TUSSAUDS, nous avons utilisé l’offre 2for1 (imprimer le voucher et montrer un billet avec le logo des chemins de fer, nous nous avions le billet retour du Gatwick Express).
Avant de détailler ce que nous avons fait, quelques remarques :
- Quel temps fait-il en août ? Et bien, nous, nous avons eu un peu tous les temps mais sur une même journée ! Il peut y avoir un super soleil mais cinq minutes après, il peut tomber des cordes. Seule solution, toujours avoir à portée de main son K-way et son parapluie. En tout cas, ce n’était pas la canicule (maximum 24°C) et nous n’avons pas risqué le moindre coup de soleil …
- Emmener de très bonnes chaussures et même une deuxième paire bien utile quand la première est trempée.
Acheter avant de partir une carte plastifiée de Londres bien résistante et ... pratique sous la pluie. J’ai acheté la mienne environ 5 €.
Bien choisir son hôtel. Moi j’avais réservé une chambre familiale au Premier Inn de Victoria. Je n’ai pas regretté ce choix car l’hôtel est à 5 min à pied de la gare Victoria, ce qui est génial quand on traine sa valise. Il était calme, le petit déjeuner était très bien, le personnel vraiment très agréable et le prix correct pour le quartier (131£/nuit pour une chambre de 4).
Si on compte visiter la Tour de Londres, y aller à l’ouverture. Je donnerais le même conseil pour The London Eye et le musée d’histoire naturelle.
Bien regarder les différentes possibilités pour alléger la facture des activités payantes (les musées sont presque tous gratuits). Pour la Tour de Londres et Hampton Court, nous avons acheté une carte Family Membership dont je parle plus tard et pour Madame TUSSAUDS, nous avons utilisé l’offre 2for1 (imprimer le voucher et montrer un billet avec le logo des chemins de fer, nous nous avions le billet retour du Gatwick Express).
Delta du Mékong en 3 jours English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons en avion à Can Tho en avril. Avant de poursuivre notre voyage vers Ho Chi Minh, nous avons 3 nuits à consacrer au Delta. Une croisière sur le Bassac (Can Tho-Cai Be) nous intéresse beaucoup. Nous aimerions aussi visiter Ben Tre et Tra Vinh (cette dernière étape me semble un peu loin, hélas). Nous arriverons à Can Tho un mercredi après-midi; la croisère du Bassac se ferait vendredi (arrivée à Cai Be, le samedi). Donc, 2 nuits à Can Tho et 1 nuit à Cai Be.
Merci de nous suggérer un itinéraire et des visites à faire. Musvin
Nous arriverons en avion à Can Tho en avril. Avant de poursuivre notre voyage vers Ho Chi Minh, nous avons 3 nuits à consacrer au Delta. Une croisière sur le Bassac (Can Tho-Cai Be) nous intéresse beaucoup. Nous aimerions aussi visiter Ben Tre et Tra Vinh (cette dernière étape me semble un peu loin, hélas). Nous arriverons à Can Tho un mercredi après-midi; la croisère du Bassac se ferait vendredi (arrivée à Cai Be, le samedi). Donc, 2 nuits à Can Tho et 1 nuit à Cai Be.
Merci de nous suggérer un itinéraire et des visites à faire. Musvin
Galère avec Marao Madatouring et Aurélien (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Actuellement à Madagascar avec MARAO et Aurélien nous n'avons depuis notre arrivée le 2/06/13 que des problèmes. Le circuit était établi et validé avec Aurélien depuis février et un accompte versé. Le solde a été payé à notre arrivée au moment de la signature du contrat. Le circuit était très précis, jour par jour avec les visites et les excusions prévues.
Aurélien devait venir nous chercher à l'aéroport. A notre arrivée, personne ! Nous avons du prendre un taxi pour rejoindre l'hotel à minuit !
Ensuite nous devions avoir un minibus personnel pour faire Tananarive à Ste Marie. En réalité nous avons eu un minibus jusqu'à Foulpointe puis ensuite nous avons du prendre le bus local pour aller jusqu'à l'embarquadère et nous avons du payer un supplément (100 000 Ar) au minibus personnel pour faire 30km autour de Foulpointe pour visiter.
Sur Ste Marie nous devions partir au bout de 2 jours pour rejoindre Mananara en 4x4. Le bureau de MARAO n'a pas réservé le 4x4 et nous avons du rester un 3ième jour sur Ste Marie et perdre un jour de visite à Mananara pour récupérer leur erreur. Nous n'avons pas pu visiter le parc alors que nous avons fait 2 jours de piste très dure en 4x4 pour cela. Arrivée à Maroantsetra l'hotel (très bien) ne nous attendait pas pour le diner, nous sommes arrivés à 21h après plus de 12 heures de piste très difficile. Personne ne les avait prévenus ! Nous n'avons pas pu manger le soir. Pour le transfert entre Maroantsetra et Sambava nous avons pris l'avion, notre guide devait venir avec nous, mais son billet n'était pas payé et le bureau Marao ne lui avait pas transféré l'argent pour l'acheter, ni pour la suite du voyage. Nous avons failli rater l'avion à force d'attendre le transfert d'argent !
Un jour nous sommes arrivé "au bout du monde" dans un petit village où normalement un hotel correct était réservé, en réalité le bureau qui s'occupe de la réservation avait réservé un hotel à 5h de piste de l'endroit prévu ! Nous avons du dormir dans un hotel malgache (cases sans aucun confort ni eau ni électricté). Pour le repas il a fallu aller acheter dans une petite épicerie une boite de sardine et des pates puis trouver quelqu'un dans le village pour nous les faire cuire. Heureusement que notre guide est débrouillard.
D'une manière générale, MARAO gère trés mal l'argent avec ses guides. Tous les jours nous perdons beaucoup de temps à attendre que les fonds soient versés avant de partir, ce qui fait que nous perdons tous les jours une partie de la journée. Le pire pour l'instant est arrivé à Diégo où nous attendons depuis 2 jours le bon vouloir de MARAO pour le versement d'argent, le guide n'en a plus et nous sommes coincé à l'hotel nous ne pouvons plus continuer notre voyage ! j'ai déjà du avancer près de 300 000 Ar environ 110€ (essence + entrées des parcs + guides + restaurant +....) pour ne pas perdre la journée d'hier alors que nous avons tout payé à notre arrivée pour être tranquilles. Surtout ne passer pas par l'agence MARAO ils sont incapables de gérer correctement un voyage. De plus Aurélien n'est jamais joignable et c'est lui qui décide ou non d'envoyer l'argent.
Ce voyage est une véritable galère et notre pauvre guide ne sait plus quoi faire car il est dépendant du bureau de l'agence. Il est de plus en plus stressé quand il est obligé de venir nous dire qu'il faut attendre, que nous allons encore predre du temps car il n'a plus d'argent pour continuer.
Eviter à tout prix MARAO si vous voulez voyager correctement à Madagascar. Aurélien avait peut être une bonne réputation avant, mais de plus en plus celle-ci change quand on parle autour de nous. Ses guides le quittent les uns après les autres et il n'est jamais joignable.
Eviter à tout prix MARAO si vous voulez voyager correctement à Madagascar. Aurélien avait peut être une bonne réputation avant, mais de plus en plus celle-ci change quand on parle autour de nous. Ses guides le quittent les uns après les autres et il n'est jamais joignable.
Esclavage en Thailande, quoi faire? English translation pending
Bonjour, j’ai passé il y a un an de cela 2 mois dans là ville d’Udon Thani.
A deux pas de l’endroit où je logeai, éloigné du quartier touristique, il y avait un petit restaurant tenu par un Européen. Celui-ci devait faire de l’ordre de 6 – 10 couverts pas semaines voir moins et ne semblait pas cherchez à plus.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Isaan: intérêts et sites, culture à découvrir... (Thailande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait une vingtaine de voyages en Thailande (en passant par de nombreuses plages, longé la frontière birmane, les temples de la frontières Cambodgienne, ..etc.) mais je ne suis jamais allé en Isaan (à part Nong Kai (1 journée) avant de découvrir Ventiane puis Luang Pra Bang (à ce jour mon meilleur souvenir en Asie du Sud Est!)).
Voilà nous partons en vacances en février (cool pas de pluie) et j'ai décidé ma femme (Thailandaise de Bkk, vivant en Europe depuis 7 ans) à visiter l'Isaan via un road trip (location d'une caisse à Suwanabuni).
Cette région représente pour moi une part très importante de la culture thaïlandaise , même si je n'y suis presque jamais allé.
J'aimerai connaitre les endroits typiques à visiter (grotte, temple, folklore, ...etc) à ne pas louper mais également les mauvais plans (des guides) à éviter.
Merci à tous.
Escale de 8h à Pékin: voir la grande muraille, visa nécessaire? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à manille et avons une escale de 8h00 à Pékin. Nous souhaiterions en profiter pour voir la grande muraille.
Un visa est-il nécessaire ? Avons-nous suffisamment de temps pour nous y rendre?
Merci pour votre réponse
isamaz47
isamaz47
Afrique de l’Ouest: il faut payer pour prendre des photos English translation pending
Au début j’ai cru que c’était les gens qui ne voulaient pas être photographié ; mais au Bénin, alors que je photographiais une rue déserte une femme m’est tombée dessus en me traitant de voleur. Ensuite c’est un bateau sur une plage que je croyais déserte mais un pêcheur est accouru pour me demander de l’argent. Car tout cela, et j’ai d’autres exemples, est une question d’argent si on paye plus de problème quoique les sommes demandées sont parfois délirantes (l’équivalent de 7 euros par exemple pour l’étale d’un marchant de fétiche). Burkina, Bénin, Togo toujours le même problème. Une fois on m’a demandé de payer pour prendre une photo de moi-même devant une statue à Ouaga. Une autre fois on m’a accordé de faire la photo d’une échoppe mais après on m’a demandé, si en guise de remerciement, je voulais bien donner mon appareil de photo, sérieux et ce n’était pas la première fois qu’on me le demandait.
Il est des peuples plus accueillants...😕
Air France: classe Premium Voyageur English translation pending
Une nouvelle aberration d'Air France avec sa classe Premium Voyageur.
Une classe qui n'a pas tous les avantages de la classe Affaires et qui n'a plus les avantages de la classe Eco.
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:
- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?
- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!
Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Douze énigmes anatoliennes English translation pending
Bonjour,
je soumets à votre intelligence, votre culture et votre perspicacité 12 énigmes (attention, je ne connais pas les réponses !!).
Il s'agit d'un reliquat des nombreuses interrogations qui ont accompagné mon parcours anatolien, certaines ayant été résolues depuis. J'ai mis, lorsque c'était possible, des photos pour les illustrer, en espérant qu'elles puissent constituer des indices.
C'est parti ! (euh... il n'y a rien d'autre à gagner que l'expression courtoise et distinguée de mes remerciements les plus chaleureux et de ma plus haute considération.😊)
Énigme 1 : une question douteuse.
Quel est le nom français de ce fruit, appelé dut, parfois turkiye dut ? La traduction en ligne donne mûrier, mais je n'ai pas trouvé de parenté de goût avec les mûres telles que je les connais, et l'arbre atteint des tailles impressionnantes, bien loin de nos ronces. Lorsqu'il n'est pas encor mûr, le dut est blanc, assez doux et sucré. Mûr, le fruit a la couleur des mûres, effectivement, mais il est plutôt acide. Le jus de dut est très rafraîchissant, et se vend un peu partout dans les rues d'Antep (ailleurs peut-être aussi, mais je n'en ai pas souvenance ; à Erzinzan sont vendus des dut séchés (pas goûté).
Énigme 2 : histoire de drapeau.
Bon, il s'agit du drapeau du Turkestan. Mais que diable faisait-il ici, à Ahlat, sur la rive nord du lac de Van ? Y a-t-il des liens particuliers entre cette ville et le Türkestan (genre forte communauté ouïghoure)? La date pourrait-elle fournir une explication (28/07) : Commémoration ? Actualité internantionale ? Ce n'est pas la présence de ces drapeaux qui est en soi une énigme, c'est plus le pourquoi ici et pas ailleurs ? Et pourquoi seulement ici ?
Énigme 3 : à l'est, est-on plus pochtron qu'à l'ouest ?
Simple constat : à Van, Dogubeyazit, Kars et surtout Artvin, les enseignes Efes Pilsen sont beaucoup beaucoup plus nombreuses que plus à l'ouest. Pourquoi ? Serait-ce simplement significatif d'une moindre prégnance de l'Islam ? La vente d'alcool serait-elle soumise à une législation municipale, dans quel cas, on pourrait cartographier les mairies plus … libérales (?), les maires qui aiment bien avoir leur p'tite mousse à la fin de la journée ? Y aurait-il des traditions particulières ? Ce ne sont que des hypothèses, sûrement très fumeuses, mais bon, en attendant d'avoir une explication...
Énigme 4 : histoire de châle.
Quelle est l'origine de ces longs châles, que je n'ai vus qu'à Erzurum et Amasya ? L'étoffe semble être de la laine, et ces châles sont soit gris, soit marron. Est-ce lié à des hivers rudes (quoique, pour Amasya, ça ne colle pas trop) ? Dans ce cas, pourquoi pas une version "été" ? Généralement, les tenues vestimentaires renseignent sur les gens ; il serait alors un signe d'appartenance à une communauté, mais laquelle ?
Énigme 5 : des petits Poucets anatoliens.
Quel est le sens à donner à ces cailloux, que l'on trouve surtout autour de Dogubeyazit et dans une moindre mesure autour de Kars ? Le plus souvent, ils sont disposés à intervales assez réguliers le long des routes et chemins. Mais ils peuvent aussi être rassemblés sur des sortes de petits tertres, voire complètement isolés. Parfois, ils forment une pyramide, à la manière d'un cairn, mais le plus souvent, c'est un simple gros caillou, de forme plutôt allongée, posé verticalement. Simplement des cairns ? Des délimitations de terrains ? Autre ?
Énigme 6 : des toits blancs
Pas de photo, malheureusement. Il s'agit de toits, assez courants dans le sud-ouest, surtout vers Karapinar, mais plus vus ailleurs. Ils ressemblent parfois un peu à des toits de chaume, mais blancs, d'autres fois, c'est plus proche d'une forme de croûte . De la paille et de la chaux ?
(à suivre...)
je soumets à votre intelligence, votre culture et votre perspicacité 12 énigmes (attention, je ne connais pas les réponses !!).
Il s'agit d'un reliquat des nombreuses interrogations qui ont accompagné mon parcours anatolien, certaines ayant été résolues depuis. J'ai mis, lorsque c'était possible, des photos pour les illustrer, en espérant qu'elles puissent constituer des indices.
C'est parti ! (euh... il n'y a rien d'autre à gagner que l'expression courtoise et distinguée de mes remerciements les plus chaleureux et de ma plus haute considération.😊)
Énigme 1 : une question douteuse.
Quel est le nom français de ce fruit, appelé dut, parfois turkiye dut ? La traduction en ligne donne mûrier, mais je n'ai pas trouvé de parenté de goût avec les mûres telles que je les connais, et l'arbre atteint des tailles impressionnantes, bien loin de nos ronces. Lorsqu'il n'est pas encor mûr, le dut est blanc, assez doux et sucré. Mûr, le fruit a la couleur des mûres, effectivement, mais il est plutôt acide. Le jus de dut est très rafraîchissant, et se vend un peu partout dans les rues d'Antep (ailleurs peut-être aussi, mais je n'en ai pas souvenance ; à Erzinzan sont vendus des dut séchés (pas goûté).
Énigme 2 : histoire de drapeau.
Bon, il s'agit du drapeau du Turkestan. Mais que diable faisait-il ici, à Ahlat, sur la rive nord du lac de Van ? Y a-t-il des liens particuliers entre cette ville et le Türkestan (genre forte communauté ouïghoure)? La date pourrait-elle fournir une explication (28/07) : Commémoration ? Actualité internantionale ? Ce n'est pas la présence de ces drapeaux qui est en soi une énigme, c'est plus le pourquoi ici et pas ailleurs ? Et pourquoi seulement ici ?
Énigme 3 : à l'est, est-on plus pochtron qu'à l'ouest ?
Simple constat : à Van, Dogubeyazit, Kars et surtout Artvin, les enseignes Efes Pilsen sont beaucoup beaucoup plus nombreuses que plus à l'ouest. Pourquoi ? Serait-ce simplement significatif d'une moindre prégnance de l'Islam ? La vente d'alcool serait-elle soumise à une législation municipale, dans quel cas, on pourrait cartographier les mairies plus … libérales (?), les maires qui aiment bien avoir leur p'tite mousse à la fin de la journée ? Y aurait-il des traditions particulières ? Ce ne sont que des hypothèses, sûrement très fumeuses, mais bon, en attendant d'avoir une explication...
Énigme 4 : histoire de châle.
Quelle est l'origine de ces longs châles, que je n'ai vus qu'à Erzurum et Amasya ? L'étoffe semble être de la laine, et ces châles sont soit gris, soit marron. Est-ce lié à des hivers rudes (quoique, pour Amasya, ça ne colle pas trop) ? Dans ce cas, pourquoi pas une version "été" ? Généralement, les tenues vestimentaires renseignent sur les gens ; il serait alors un signe d'appartenance à une communauté, mais laquelle ?
Énigme 5 : des petits Poucets anatoliens.
Quel est le sens à donner à ces cailloux, que l'on trouve surtout autour de Dogubeyazit et dans une moindre mesure autour de Kars ? Le plus souvent, ils sont disposés à intervales assez réguliers le long des routes et chemins. Mais ils peuvent aussi être rassemblés sur des sortes de petits tertres, voire complètement isolés. Parfois, ils forment une pyramide, à la manière d'un cairn, mais le plus souvent, c'est un simple gros caillou, de forme plutôt allongée, posé verticalement. Simplement des cairns ? Des délimitations de terrains ? Autre ?
Énigme 6 : des toits blancs
Pas de photo, malheureusement. Il s'agit de toits, assez courants dans le sud-ouest, surtout vers Karapinar, mais plus vus ailleurs. Ils ressemblent parfois un peu à des toits de chaume, mais blancs, d'autres fois, c'est plus proche d'une forme de croûte . De la paille et de la chaux ?
(à suivre...)
Visiter Palau English translation pending
Bonjour,
J'habite à Palau depuis Février! Je suis d'ailleurs la seule française à habiter Palau! Je voulais vous faire part de cette destination, pas forcément très connues des français!
Palau, est un pays (independant des USA depuis 1994) qui se trouve en Micronésie. C'est une destination assez connues des plongeurs....les sites étant exceptionnels! Requins, banc de barracudas, mantas, tortues, coraux....c'est bôôô!!!
Pour les non-plongeurs, Palau est aussi un bon choix. Snorkeling de qualité sur les beaux tombants, balades en kayak, à pied, découverte des Rocks Islands, des cascades, nager dans un lac avec des millions de méduses non urticantes....
Je pense qu'un bon moyen de visiter Palau est de combiner plusieures iles: Koror et Babeldoab (île principale. Bon pour visiter l'interieur, plonger dans le Nord, mais attention pas de plages!), Carp Island (une ile en forme d'étoile avec hotel et club de plongée au Sud des Rocks Islands) et Péleliu (pour les restes de la 2nd guerre mondiale).
Pour aller à Palau depuis l'Europe il y a 2 options. Soit via Manille (KLM, Emirates, etc...) puis Manille-Koror (Continental Airlines) soit par Taipei (China Airlines: Frankfurt-Taipei-Koror)
Je vous envois quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche!
Si vous avez besoin de plus amples information, n'hesitez pas à me contacter!
J'habite à Palau depuis Février! Je suis d'ailleurs la seule française à habiter Palau! Je voulais vous faire part de cette destination, pas forcément très connues des français!
Palau, est un pays (independant des USA depuis 1994) qui se trouve en Micronésie. C'est une destination assez connues des plongeurs....les sites étant exceptionnels! Requins, banc de barracudas, mantas, tortues, coraux....c'est bôôô!!!
Pour les non-plongeurs, Palau est aussi un bon choix. Snorkeling de qualité sur les beaux tombants, balades en kayak, à pied, découverte des Rocks Islands, des cascades, nager dans un lac avec des millions de méduses non urticantes....
Je pense qu'un bon moyen de visiter Palau est de combiner plusieures iles: Koror et Babeldoab (île principale. Bon pour visiter l'interieur, plonger dans le Nord, mais attention pas de plages!), Carp Island (une ile en forme d'étoile avec hotel et club de plongée au Sud des Rocks Islands) et Péleliu (pour les restes de la 2nd guerre mondiale).
Pour aller à Palau depuis l'Europe il y a 2 options. Soit via Manille (KLM, Emirates, etc...) puis Manille-Koror (Continental Airlines) soit par Taipei (China Airlines: Frankfurt-Taipei-Koror)
Je vous envois quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche!
Si vous avez besoin de plus amples information, n'hesitez pas à me contacter!
S'installer au Vietnam English translation pending
bonjour,
mon mari voudrait que notre famille s'installe à nha trang en 2007.
quel est le coût de la vie là bas : le prix d'un loyer (maison normale avec 3 chambres) un petit jardin, meublée pour commencer, l'électricité, nourriture, eau...
nous avons également 2 petites filles de couleur que nous avons adoptées. comment seront elles acceptées ? y a t'il du racisme là bas pour les gens de couleur ? car nous ne voulons pas qu'elles vivent une mauvaise intégration.
comment obtenir un visa de résident ? est ce difficile ? nous sommes à la retraite
quel billet d'avion faut il prendre (valable 6 mois, 1 ans... qui serait modifiable) si quelqu'un a des idées de tarifs et de compagnies
merci
chryss
Retour de l'hôtel Viva Wyndham Dominicus Beach English translation pending
Je vais vous faire un compte rendu de mon séjour a l'hotel viva wyndham. Je suis une jeune fille de 15 ans qui a fait le voyage avec ses parents de 45-47 ans ma soeur de 17 ans et deux amies de 16 et 17 ans. Nous sommes de Montréal et dans tout la famille j'étais la seule qui parle espagnol
Le départ s'est fait sur les ailes de Skyservice a 9h30 pm tout s'est bien passé par contre notre avion n'étais pas très ressent mais ce n'est qu'un détail. Nous étions 6 et nous avions tous des sièges séparés ce qui est plutôt inquiétant quand tu sais que c'étais le premier voyage de nos amies. Ils nous ont servi un repas chaud qui selon moi n'étais pas très bon... . Il y a eu quelque peu de turbulence mais rien de bien bien grave par contre l'atterissage a été très bruyant je ne sais pourquoi mais j'ai beaucoup voyagé et cet atterissage m'a terrifié. Nous sommes arrivé a l'aéroport à 3h25 aproximativement heure locale de la république dominicaine. Le temps de récupérer nos baggages a été surprenant environ 3-4 minutes. Les représentant qui nous attendait a la sortie de l'aéroport étaient vraiment mal organisé ils nous ont changés d'autobus 3 fois ils parlaient pas francis et moi j'étais morte de fatigue mais j'ai tout de même du leur parelr en espagnol pour qu'il finissent par comprendre que nous allions au viva wyndham dominicus beach. Notre hotel est situé environ a 20 minutes de l'aéroport l'autobus a démarrer a environ 4h de l'aéroport pour nous mener a l'hotel. Arrivé au vivi nous étions deux familles, une femme seule, un jeune couple, et un homme seul. CELA A ÉTÉ LE PIRE CHECK-IN DE TOUT LES VOYAGES l'homme de la réception avait un air bête incroyable je veux bien croire qu'il est tard et qu'il voudrait dormir mais c'étais la même chose pour nous tous. Nous avions demander avoir 3 chambres comuniquantes... nous avions 3 chambres oui mais tous à des endroits très différents ils n'ont jamais voulu nous les changer ils a fallu que mes parents retourne a la réception le lendemain matin et nous avons eux deux chambres communiquantes. 😕Finalement nous avons eux les clés de notre chambre a 5h45 cela a pris plus d'une heure et nous étions les deuxièmes c'est épouvantable. Bon ensuite... mes parents avait une chambre absolument dégeulasse il y avait de la pourriture sur la porte de la salle de bain c'était la 3225... ils ont réussi a avoir une chambre un peu plus réssente et qui était sous la nôtre. Ceci a été le moment le plus platt de la semaine.
Bon nous étions samedi, cet hotel est une chaine italienne il y a donc plus de 80% des touristes qui sont italiens que très peu de québécois et de français. L'animation est bonne a cet hotel si vous voyaez Jeffrey Polako Pikachu ou Cappuccino vous verrez ils sont très sympathiques d'ailleurs si vous avez leur adresse de messagerie sil vous plait donnez la moi car je l'ai égaré je ne sais trop ou...
Bon je continu le buffet est pas si pire mais il n'a pas beaucoup de choix et c'est souvent la même chose ... . Il y a 2 restaurant ou l'ont peu réservé gratuitement et un autre qui coute 10$ par personne. Il y a le mexicain je n'ai pas eu une bonne expérience mais beaucoup de gens a aimé mais je n'ai pas fait un bon choix. Ensuite il y a le grill qui est vraiment excellent la bas tu peux mangé du fillet mignon qui coute un supplément de 8$ ou bien des langoustes pour un supplément de 25$. Les desserts sont très bon et le service est très rapide. Ensuite l'italien c'est magnifique a l'intérieur par contre.. nous avons renversé deux plats ce qui a été plutot gênant mais pour la nourriture c'étais aussi très bon.
Nous avons fait une seule excurssion cette année et c'est celle du jeep safari qui nous a couter 45$ par personne un petit conseil si vous voulez économiser au lieu de réservé avec le représentant vous pouvez allez dans la petite rue derrière l'hotel c'est un français et il fait les mêmes excurssion a un plus petit prix.. a l'hotel le prix était de 60$ chacun. Nous sommes allé le mercredi et notre guide était un haitien qui parlaient PARFAITEMENT français quand je dis parfaitement c'est vraiment parfaitement et aussi il parlait anglais espagnol et italien. Nous étions avec deux familles de français et une famille italienne ce qui fait que nous nous sommes beaucoup amusé car nous étions beaucoup de personne qui parlaient français. Le départ était prévu pour 8h mais nous sommes parti a 8h2 car ils sont allés chercher une famille a un hotel un peu plus loin. Dans cette excurssion nous avons découvert plusieurs choses ..je vais vous détaillé notre journée. Bon il y a les présentations et tout sa ensuite nous sommes parti et sommes allé dans un champ de canne à sucre nous avons pu déguster un morceux de canne à sucre c'est très sucré mais sa a un bon petit goût. Ensuite nous sommes reparti et sommes allés dans une famille typique dominicaine là-bas nous avons pu visité leur maison et ils ont fait une démonstration d'un combat de coqs... biensure ils n'ont pas attendu que l'un d'eux meurt c'était seulement une démonstration. Ensuite nous avons mangés des fruits et ils ont fait du café, du chocolat, du sucre, et de la vanille suivi d'une dégustation. Nous pouvions achetés ces produits. Après environ 1h passé la nous sommes repartis en direction de l'océan atlantique ou nous allions mangés et faire de l'équitation. En arrivant, nous nous fesons très bien accueuillir nous avons commencé par la balade a cheval un homme à prit des photos de nous pour ensuite les dévelloppé et les mettres sur une pochette de cd que nous pouvions achetés. La balade a chevaux a durée environ 20 minutes les chevaux ne sont pas énormes et n'écoute pas tellement ce qu'on a envie de faire mais c'étais très amusant. Ensuite nous avons mangés c'étais absolument délicieux nous avons mieux mangé qu'a notre Hôtel c'est surprenant mais vrai. Ensuite notre Guide Mathosh nous a dit que nous avions une heure de baignade. C'est l'océan atlantique il a donc beaucoup de vagues c'est très différents de la mer des caraïbes que nous avions a Bayahibe. Ensuite nous sommes repartis nous sommes allés dans une école du gouvernement dominicain, vous savez que là-bas l'école n'est pas obligatoire dans la classe ils étaient environ 8 enfants quand nous sommes arrivés ils nous ont chanté 3 chansons c'était vraiment mignon:). Nous avons fait un arrêt dans une fabrique de cigares ils nous ont tout expliquer et fait une démonstration pour nous montrer comment nous fabriquons les cigares c'est très impressionnant mais pour les nezs sensibles...c'est pas amusant. Il y a une boutique juste a côtés où l'ont peux acheter les cigares et pleins de petits souvenirs. Ensuite nous sommes allés à la cathédrale à La Romana qui est la plus grosse de la République Dominicaine c'est très jolie mais pour rentrés nous devons payés 1$ us chacun. Tout la journée nous avions les rhum appelé aussi la vitamine et tout les breuvages que nous voullions. Nous sommes revenu a l'hotel a 5h comme prévu. C'étais une journée très remplis et vraiment plaisante.
Comme je l'ai mentionné j'ai fait une seule excurssion cette année mais l'an passé je suis aussi allé à bayahibe mais au Iberostar Hacienda Dominicus. Nous en avions fait 2, celle de l'ile de Saona qui est vraiment extraordinaire c'est un paradis à voir absolument pour les gens de tout les ages. Et aussi l'excursion à Santo Domingo qui vaut selon moi moins la peine à moins que vous aimez visité les musées et les églises qui coute aussi selon moi cher car le 3/4 de la journée nous étions assis dans l'autobus a roulé roulé et encore roulé... mais bon ceci est mon opinion.
Ensuite, qu'est ce que je pourrais dire. Au viva wyndham dominicus la plage est très belle le sable est blanc et fin la mer est clair et pour les gens qui aime la plongée il y a des coraux à quelque mètres du bord c'est magnifique comme l'eau est clair nous nous baignions et voyons passé des poissons colorés juste la sous nos yeux. La plage est longue et c'est plaisant de marcher tout les longs. Les chaise longue par contre son difficile à avoir par exemple les gens les résenvent tôt comme dans la plupart des hôtels d'ailleurs. <
Dans cette hôtel il y a une discothèque le soir a 9h45 il y a le spectacle qui sont toujours très bon et j'ai même fait parti d'un, celui de Grease c'étais absolument comment dire une expérience a ne pas manquer si vous avez la chance. Après le spectacle les animateurs nous invites a allés au bar de la piscine la placita ou il y a de la musique et les gens nous invitent a danssé ensuite a 12h c'est l'ouverture de la discothèque tout le monde se dirige vers la discothèque. C'est très amusant tu prends un verre tu dansse et tu t'amuses quoi!!... Les animateurs sont très amicales et nous étions 4 jeunes filles alors c'étais comme nos amis (es) vraiment bien.
Il y a aussi les sports nautiques, nous avons fait de la banana boat mais c'est seulement 3 personnes à la fois alors nous sommes allés moi et une amie ensuite ma soeur et une amie. Moi et mon amie nous sommes tombés et avons beaucoup ris mais ma soeur et l'autre amie ont trouvé sa ennuyant car comme vous savez dans la mer des caraïbes il n'y a pas beaucoup de vagues donc sa bouge pas beaucoup. Cela coûtait seulement 5$ us pas personne ce qui est bien comme prix. Nous avions aussi droits au sport nautiques non-motorisé gratuitement nous sommes allés faire du Canoe kayak deux fois pendant notre séjours nous nous sommes amusés et nous sommes fait bronzé c'étais bien.
Ensuite les activités de l'hôtel le matin il y a l'aquagym qui est bien et très drole 😛 vous verrez pourquoi si vous avez la chance d'y allé. Ensuite il y a la leçon de Merengue chaque jours c'est la même chose mais c'est aussi très drole... Ensuite il y a la leçon de bachata et les jeux fous. Le buffet ouvre a 12h30 pour le dîner Après cela les activités arrêtent jusqua environ 3h30 parce que les animateurs vont se pratiqués dans le théatre pour le spectacle du soir même ils reviennent ensuite pour l'aérobie le merengue encore une fois et le Bingo. les jeux finissent vers 6h et a 7h le buffet ouvre pour le souper. Ensuite, nous allons au bar parlé avec les gens et boire un petit peu avec les animateurs qui sont encore présent pour nous divertir. Une fois par semaine, le samedi il y a des boutiques qui viennent a l'hotel pour vendre leurs produits le soir, et une fois dans l'après-midi le jeudi si je ne me trompe pas encore d'autres boutiques viennes près de la piscine pour vendre leurs produits.
L'habitation maintenant, les chambres ne sont pas vraiment belles... quand même propres mais rien d'extraordinaires il n'y a aucun luxe dans ses chambres c'est d'ailleurs les pires que j'ai vu en plusieurs voyages. Mais comme vous le savez nous allons dans les antilles pour le soleil et la plage non pas pour les chambres. Les bars étaient bien nettoyer et la plage aussi tout sauf les chambres étaient magnifique. Ou est-ce qu'il y a le théatre derrière il y a des petits arcades et un salon de détente ou c'est très jolie et la vue est magnifique. Il y a aussi des petites boutiques ou ils vendent plein de petites choses intéressante et nécessaire en cas de problème. Il y a aussi le salon d'ordinateur ou l'ont peut allé sur internet mais avec des frais. Il y a aussi la salle pour aller s'entrainer gratuitement. Sur la plage des femmes font des tresses et des massages avec des frais encore une fois. Pour appeller cela coute environ 50¢ la minutes ce qui est très bon comme prix car nous étions 4 jeunes filles et nous avons tous un petit copain donc nous voullions l'apeller 😇.
Pour le check-out je vous dirais que c'étais très rapide comparemment au check-in... . Nous sommes partis de l'hotel a 12h45 a.m nous étions le premier hôtel nous sommes donc arrêter dans autres hôtels pour prendre des gens, nous sommes arrivées a l'aéroport vers 2h am notre avion devaient décollé a 3h45 mais nous avons débuté d'embarquer dans l'avion qu'a 4h am ce n'est pas si grave. Nous sommes arrivées a l'aéroport de Montréal a 7h45 heure locale. Le temps de prendre nos baggages et tout nous sommes partis de l'aéroport vers 8h45. Ceux qui ne le savent pas pour laisser votre voiture vous pouvez la laisser au stationnement de via rail qui coute 7$ par jour avec un service de navette.
Voila mon compte rendu de la semaine que j'ai adoré maintenant nous revennons a la vie normale🙂je vous souhaite à tous bon voyage et n'hésité pas a me contacter si vous avez des questions sur l'ile de margarita au vénézuela sur bayahibe et les alentours je connais très bien ce coin sur la Riviera Maya au Mexique et sur Santa Lucia à Cuba des endroits que j'ai visité :)
Le départ s'est fait sur les ailes de Skyservice a 9h30 pm tout s'est bien passé par contre notre avion n'étais pas très ressent mais ce n'est qu'un détail. Nous étions 6 et nous avions tous des sièges séparés ce qui est plutôt inquiétant quand tu sais que c'étais le premier voyage de nos amies. Ils nous ont servi un repas chaud qui selon moi n'étais pas très bon... . Il y a eu quelque peu de turbulence mais rien de bien bien grave par contre l'atterissage a été très bruyant je ne sais pourquoi mais j'ai beaucoup voyagé et cet atterissage m'a terrifié. Nous sommes arrivé a l'aéroport à 3h25 aproximativement heure locale de la république dominicaine. Le temps de récupérer nos baggages a été surprenant environ 3-4 minutes. Les représentant qui nous attendait a la sortie de l'aéroport étaient vraiment mal organisé ils nous ont changés d'autobus 3 fois ils parlaient pas francis et moi j'étais morte de fatigue mais j'ai tout de même du leur parelr en espagnol pour qu'il finissent par comprendre que nous allions au viva wyndham dominicus beach. Notre hotel est situé environ a 20 minutes de l'aéroport l'autobus a démarrer a environ 4h de l'aéroport pour nous mener a l'hotel. Arrivé au vivi nous étions deux familles, une femme seule, un jeune couple, et un homme seul. CELA A ÉTÉ LE PIRE CHECK-IN DE TOUT LES VOYAGES l'homme de la réception avait un air bête incroyable je veux bien croire qu'il est tard et qu'il voudrait dormir mais c'étais la même chose pour nous tous. Nous avions demander avoir 3 chambres comuniquantes... nous avions 3 chambres oui mais tous à des endroits très différents ils n'ont jamais voulu nous les changer ils a fallu que mes parents retourne a la réception le lendemain matin et nous avons eux deux chambres communiquantes. 😕Finalement nous avons eux les clés de notre chambre a 5h45 cela a pris plus d'une heure et nous étions les deuxièmes c'est épouvantable. Bon ensuite... mes parents avait une chambre absolument dégeulasse il y avait de la pourriture sur la porte de la salle de bain c'était la 3225... ils ont réussi a avoir une chambre un peu plus réssente et qui était sous la nôtre. Ceci a été le moment le plus platt de la semaine.
Bon nous étions samedi, cet hotel est une chaine italienne il y a donc plus de 80% des touristes qui sont italiens que très peu de québécois et de français. L'animation est bonne a cet hotel si vous voyaez Jeffrey Polako Pikachu ou Cappuccino vous verrez ils sont très sympathiques d'ailleurs si vous avez leur adresse de messagerie sil vous plait donnez la moi car je l'ai égaré je ne sais trop ou...
Bon je continu le buffet est pas si pire mais il n'a pas beaucoup de choix et c'est souvent la même chose ... . Il y a 2 restaurant ou l'ont peu réservé gratuitement et un autre qui coute 10$ par personne. Il y a le mexicain je n'ai pas eu une bonne expérience mais beaucoup de gens a aimé mais je n'ai pas fait un bon choix. Ensuite il y a le grill qui est vraiment excellent la bas tu peux mangé du fillet mignon qui coute un supplément de 8$ ou bien des langoustes pour un supplément de 25$. Les desserts sont très bon et le service est très rapide. Ensuite l'italien c'est magnifique a l'intérieur par contre.. nous avons renversé deux plats ce qui a été plutot gênant mais pour la nourriture c'étais aussi très bon.
Nous avons fait une seule excurssion cette année et c'est celle du jeep safari qui nous a couter 45$ par personne un petit conseil si vous voulez économiser au lieu de réservé avec le représentant vous pouvez allez dans la petite rue derrière l'hotel c'est un français et il fait les mêmes excurssion a un plus petit prix.. a l'hotel le prix était de 60$ chacun. Nous sommes allé le mercredi et notre guide était un haitien qui parlaient PARFAITEMENT français quand je dis parfaitement c'est vraiment parfaitement et aussi il parlait anglais espagnol et italien. Nous étions avec deux familles de français et une famille italienne ce qui fait que nous nous sommes beaucoup amusé car nous étions beaucoup de personne qui parlaient français. Le départ était prévu pour 8h mais nous sommes parti a 8h2 car ils sont allés chercher une famille a un hotel un peu plus loin. Dans cette excurssion nous avons découvert plusieurs choses ..je vais vous détaillé notre journée. Bon il y a les présentations et tout sa ensuite nous sommes parti et sommes allé dans un champ de canne à sucre nous avons pu déguster un morceux de canne à sucre c'est très sucré mais sa a un bon petit goût. Ensuite nous sommes reparti et sommes allés dans une famille typique dominicaine là-bas nous avons pu visité leur maison et ils ont fait une démonstration d'un combat de coqs... biensure ils n'ont pas attendu que l'un d'eux meurt c'était seulement une démonstration. Ensuite nous avons mangés des fruits et ils ont fait du café, du chocolat, du sucre, et de la vanille suivi d'une dégustation. Nous pouvions achetés ces produits. Après environ 1h passé la nous sommes repartis en direction de l'océan atlantique ou nous allions mangés et faire de l'équitation. En arrivant, nous nous fesons très bien accueuillir nous avons commencé par la balade a cheval un homme à prit des photos de nous pour ensuite les dévelloppé et les mettres sur une pochette de cd que nous pouvions achetés. La balade a chevaux a durée environ 20 minutes les chevaux ne sont pas énormes et n'écoute pas tellement ce qu'on a envie de faire mais c'étais très amusant. Ensuite nous avons mangés c'étais absolument délicieux nous avons mieux mangé qu'a notre Hôtel c'est surprenant mais vrai. Ensuite notre Guide Mathosh nous a dit que nous avions une heure de baignade. C'est l'océan atlantique il a donc beaucoup de vagues c'est très différents de la mer des caraïbes que nous avions a Bayahibe. Ensuite nous sommes repartis nous sommes allés dans une école du gouvernement dominicain, vous savez que là-bas l'école n'est pas obligatoire dans la classe ils étaient environ 8 enfants quand nous sommes arrivés ils nous ont chanté 3 chansons c'était vraiment mignon:). Nous avons fait un arrêt dans une fabrique de cigares ils nous ont tout expliquer et fait une démonstration pour nous montrer comment nous fabriquons les cigares c'est très impressionnant mais pour les nezs sensibles...c'est pas amusant. Il y a une boutique juste a côtés où l'ont peux acheter les cigares et pleins de petits souvenirs. Ensuite nous sommes allés à la cathédrale à La Romana qui est la plus grosse de la République Dominicaine c'est très jolie mais pour rentrés nous devons payés 1$ us chacun. Tout la journée nous avions les rhum appelé aussi la vitamine et tout les breuvages que nous voullions. Nous sommes revenu a l'hotel a 5h comme prévu. C'étais une journée très remplis et vraiment plaisante.
Comme je l'ai mentionné j'ai fait une seule excurssion cette année mais l'an passé je suis aussi allé à bayahibe mais au Iberostar Hacienda Dominicus. Nous en avions fait 2, celle de l'ile de Saona qui est vraiment extraordinaire c'est un paradis à voir absolument pour les gens de tout les ages. Et aussi l'excursion à Santo Domingo qui vaut selon moi moins la peine à moins que vous aimez visité les musées et les églises qui coute aussi selon moi cher car le 3/4 de la journée nous étions assis dans l'autobus a roulé roulé et encore roulé... mais bon ceci est mon opinion.
Ensuite, qu'est ce que je pourrais dire. Au viva wyndham dominicus la plage est très belle le sable est blanc et fin la mer est clair et pour les gens qui aime la plongée il y a des coraux à quelque mètres du bord c'est magnifique comme l'eau est clair nous nous baignions et voyons passé des poissons colorés juste la sous nos yeux. La plage est longue et c'est plaisant de marcher tout les longs. Les chaise longue par contre son difficile à avoir par exemple les gens les résenvent tôt comme dans la plupart des hôtels d'ailleurs. <
Dans cette hôtel il y a une discothèque le soir a 9h45 il y a le spectacle qui sont toujours très bon et j'ai même fait parti d'un, celui de Grease c'étais absolument comment dire une expérience a ne pas manquer si vous avez la chance. Après le spectacle les animateurs nous invites a allés au bar de la piscine la placita ou il y a de la musique et les gens nous invitent a danssé ensuite a 12h c'est l'ouverture de la discothèque tout le monde se dirige vers la discothèque. C'est très amusant tu prends un verre tu dansse et tu t'amuses quoi!!... Les animateurs sont très amicales et nous étions 4 jeunes filles alors c'étais comme nos amis (es) vraiment bien.
Il y a aussi les sports nautiques, nous avons fait de la banana boat mais c'est seulement 3 personnes à la fois alors nous sommes allés moi et une amie ensuite ma soeur et une amie. Moi et mon amie nous sommes tombés et avons beaucoup ris mais ma soeur et l'autre amie ont trouvé sa ennuyant car comme vous savez dans la mer des caraïbes il n'y a pas beaucoup de vagues donc sa bouge pas beaucoup. Cela coûtait seulement 5$ us pas personne ce qui est bien comme prix. Nous avions aussi droits au sport nautiques non-motorisé gratuitement nous sommes allés faire du Canoe kayak deux fois pendant notre séjours nous nous sommes amusés et nous sommes fait bronzé c'étais bien.
Ensuite les activités de l'hôtel le matin il y a l'aquagym qui est bien et très drole 😛 vous verrez pourquoi si vous avez la chance d'y allé. Ensuite il y a la leçon de Merengue chaque jours c'est la même chose mais c'est aussi très drole... Ensuite il y a la leçon de bachata et les jeux fous. Le buffet ouvre a 12h30 pour le dîner Après cela les activités arrêtent jusqua environ 3h30 parce que les animateurs vont se pratiqués dans le théatre pour le spectacle du soir même ils reviennent ensuite pour l'aérobie le merengue encore une fois et le Bingo. les jeux finissent vers 6h et a 7h le buffet ouvre pour le souper. Ensuite, nous allons au bar parlé avec les gens et boire un petit peu avec les animateurs qui sont encore présent pour nous divertir. Une fois par semaine, le samedi il y a des boutiques qui viennent a l'hotel pour vendre leurs produits le soir, et une fois dans l'après-midi le jeudi si je ne me trompe pas encore d'autres boutiques viennes près de la piscine pour vendre leurs produits.
L'habitation maintenant, les chambres ne sont pas vraiment belles... quand même propres mais rien d'extraordinaires il n'y a aucun luxe dans ses chambres c'est d'ailleurs les pires que j'ai vu en plusieurs voyages. Mais comme vous le savez nous allons dans les antilles pour le soleil et la plage non pas pour les chambres. Les bars étaient bien nettoyer et la plage aussi tout sauf les chambres étaient magnifique. Ou est-ce qu'il y a le théatre derrière il y a des petits arcades et un salon de détente ou c'est très jolie et la vue est magnifique. Il y a aussi des petites boutiques ou ils vendent plein de petites choses intéressante et nécessaire en cas de problème. Il y a aussi le salon d'ordinateur ou l'ont peut allé sur internet mais avec des frais. Il y a aussi la salle pour aller s'entrainer gratuitement. Sur la plage des femmes font des tresses et des massages avec des frais encore une fois. Pour appeller cela coute environ 50¢ la minutes ce qui est très bon comme prix car nous étions 4 jeunes filles et nous avons tous un petit copain donc nous voullions l'apeller 😇.
Pour le check-out je vous dirais que c'étais très rapide comparemment au check-in... . Nous sommes partis de l'hotel a 12h45 a.m nous étions le premier hôtel nous sommes donc arrêter dans autres hôtels pour prendre des gens, nous sommes arrivées a l'aéroport vers 2h am notre avion devaient décollé a 3h45 mais nous avons débuté d'embarquer dans l'avion qu'a 4h am ce n'est pas si grave. Nous sommes arrivées a l'aéroport de Montréal a 7h45 heure locale. Le temps de prendre nos baggages et tout nous sommes partis de l'aéroport vers 8h45. Ceux qui ne le savent pas pour laisser votre voiture vous pouvez la laisser au stationnement de via rail qui coute 7$ par jour avec un service de navette.
Voila mon compte rendu de la semaine que j'ai adoré maintenant nous revennons a la vie normale🙂je vous souhaite à tous bon voyage et n'hésité pas a me contacter si vous avez des questions sur l'ile de margarita au vénézuela sur bayahibe et les alentours je connais très bien ce coin sur la Riviera Maya au Mexique et sur Santa Lucia à Cuba des endroits que j'ai visité :)
Forfait tout inclus pour 4 jours? English translation pending
Salut,
Je souhaiterais partir en Tunisie en mai (4 jours).
Est-ce-que les forfaits 4 jours existent pour cette desitnation ?
Quelqu'un aurait-il des bons plans d'hotels tout inclu ?
Merci pour vos réponses.
Marylène
Je souhaiterais partir en Tunisie en mai (4 jours).
Est-ce-que les forfaits 4 jours existent pour cette desitnation ?
Quelqu'un aurait-il des bons plans d'hotels tout inclu ?
Merci pour vos réponses.
Marylène
Hôtel et quartier à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
QUESTION: un hotel confo, bien situé et qui honore les réservations internaitonales. 20-25$/chambre.
J'arriverai à bangkok d'ici quelques jours et c'est un peu un cauchemar de choisir un hôtel pour la première nuit. Nous voulons quelque chose de bien situé, sommes prêt à payer environ 20-25$ pour la chambre.
Nous voulons un endroit avec un minimum de confort (eau chaude, pas trop bruyant) pour nous remettre d'un voyage de 26 heures! On veut un endroit qui honore les réservations, car on ne veut pas chercher toute la nuit, on arrive à minuit!
Voici quelques hôtels qui sont sur notre shortlist: Reno Hotel, Shanti Lodge, Bangkok Center Hotel. Suis-je loin du nirvana?
Nous souhaiterions aussi profiter de la journée qui suit pour visiter les agences de voyages et organiser notre itinéraire.
Merci de partager
QUESTION: un hotel confo, bien situé et qui honore les réservations internaitonales. 20-25$/chambre.
J'arriverai à bangkok d'ici quelques jours et c'est un peu un cauchemar de choisir un hôtel pour la première nuit. Nous voulons quelque chose de bien situé, sommes prêt à payer environ 20-25$ pour la chambre.
Nous voulons un endroit avec un minimum de confort (eau chaude, pas trop bruyant) pour nous remettre d'un voyage de 26 heures! On veut un endroit qui honore les réservations, car on ne veut pas chercher toute la nuit, on arrive à minuit!
Voici quelques hôtels qui sont sur notre shortlist: Reno Hotel, Shanti Lodge, Bangkok Center Hotel. Suis-je loin du nirvana?
Nous souhaiterions aussi profiter de la journée qui suit pour visiter les agences de voyages et organiser notre itinéraire.
Merci de partager
Carnet ATA pour le Senegal English translation pending
Bonjour,
Il existe une alternative pour aller au Sénégal avec une voiture de + de 5 ans.
Le carnet de passage en douane classique que l'on obtient dans un automobile club. Voir les autres messages pour savoir comment cela fonctionne.
Le carnet ATA que l'on obtient dans une Chambre de Commerce et d'industrie. L'avantage de ce carnet ATA est qu'il n'y a pas de caution à verser. Pour les renseignements : http://www.formint.ccip.fr/formint/ata.htm
Bonne route
Almadies
Il existe une alternative pour aller au Sénégal avec une voiture de + de 5 ans.
Le carnet de passage en douane classique que l'on obtient dans un automobile club. Voir les autres messages pour savoir comment cela fonctionne.
Le carnet ATA que l'on obtient dans une Chambre de Commerce et d'industrie. L'avantage de ce carnet ATA est qu'il n'y a pas de caution à verser. Pour les renseignements : http://www.formint.ccip.fr/formint/ata.htm
Bonne route
Almadies