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Retour de Paris - Los Angeles avec US Airways English translation pending
by ParisBoy · 2007-08-26 · 7 replies
Bonsoir,

Pour ceux qui voudrait voler avec US airways je vous fais part de mon expèrience.

Donc le 5 août j'ai pris l'avion à Paris Charles de Gaulle jusqu'à Philadelphie --> Très bon vol, grand avion, écran télé personnel avec de bons films à regarder, repas très correct, hôtesses très gentilles bref rien à dire...... Arrivée à Philadelphie je récupère mes bagages etc....Tout est passé vite car y'avait beaucoup de monde donc le temps de faire la queue etc les 2H30 d'escale sont vite passées. Nous partons ensuite de Philadelphie avec 2H de retard ( dans l'avion c'est bien long quand on fait la queue pour décoller ) Philadelphie à Los Angeles --> Avion plus petit, vol le soir donc tout le monde dormait excepté moi qui n'avait pas de couverture car ils en avaient plus et il fesait froid dans l'avion. Bref vol passable avec boissons gratuit et pretzels aussi ( plus de sandwichs a vendre rien )

ARRIVEE LOS ANGELES : Je me rend compte qu'on a perdu une de mes deux valises, j'attend, je cherche partout mais rien. Je me rend donc au guichet pour le signaler, la dame prend mes cordonnées etc et me dit que la valise serait envoyer par Fedex le lendemain.

Le lendemain toujours rien, bref leur manège a duré les 17 jours de mon séjour et j'ai seulement récupéré ma valise le 22 lors de mon départ de Los angeles.

Pendant ces 17 jours nous avons appelés tous les jours l'aeroport de Los angeles, US airways ( qui n'a jamais répondu) et la compagnie qui devait m'envoyer ma valise. Au bout d'une semaine ils m'avait soit disant envoyé la valise mais personne n'était la pour prendre le colis ce qui est un mensonge car la mère de ma copine est toujours à la maison, bref.....

J'ai demandé au téléphone, à l'aeroport, si il y aurai une compensation financière contre la perte de ma valise car au bout de 10 jours je n'avais plus d'espoir, ils m'ont répondu que non car la valise avait été trouvé mais qu'il ne pouvait pas me dire où elle se trouvait ( tout un mic mac ) donc qu'ils me rembourseraient seulement ce que j'avais acheté a Los angeles qu'il y avait dans la valise ( genre caleçons ) et biensur il leurs fallait les tickets de caisse pour preuve.

Au bout de 2 sem j'ai rempli un dossier de perte et ai écrit tout ce qui se trouvait dans ma valise, je leur ai écrit une lettre et leur ai donner les tickets de caisse de ce que j'avais racheter ( seulement quelques uns)

Le jour de mon départ la valise était à l'aéroport, je l'ai pris et suis parti.

Donc je ne sais pas si je revolerai avec US airways car les vols on quand meme étaient de bonnes qualité.

Pensez-vous que je devrai renvoyer un mail à US airways pour ma valise ( même si je l'ai maintenant ) ou c'est perdu d'avance ???
Parc de Yellowstone en 2008 English translation pending
by PSI31 · 2007-07-19 · 15 replies
Bonsoir,

Vous allez trouver que je m'y prends tôt, mais bon, je ne voudrais pas me manquer!

Donc :

21 mai 2008 Mercredi Moab, 22 mai 2008 Jeudi Salt Lake City, 23 mai 2008 Vendredi Grand Teton, 24 mai 2008 Samedi Yellowstone, 25 mai 2008 Dimanche Yellowstone, 26 mai 2008 Lundi Yellowstone, 27 mai 2008 Mardi Yellowstone, 28 mai 2008 Mercredi Battle,

Quelle route entre Moab et Salt Lake City et que voir ?

Ensuite j'attends conseils, idées, suivant vos expériences, pour le choix des lieux de nuits au Yellowstone (beaux Lodges dans le park pour la beautée du lieu, sans question de budget pour l'instant), afin de voir comme tout le monde un maximum de belles choses (paysages, faune +, en sachant toute fois que je ne compte pas faire de randonnée de plus de 2h à pieds, que je dispose d'un 4x4). Vu les dates du séjour, quels sont les endroits qui seront fermés ? Qu'est il impératif de voir, et que peut on éviter s'il y a des choses à éviter ? Dernière question, les jours peuvent être décalés de 1 à 2 jours (dimanche =trop de monde ?) faut'il l'envisager même au mois de Mai ?

Merci à vous §
Location de voiture aux Etats-Unis English translation pending
by Baumisa · 2007-03-07 · 34 replies
nous avons réservé via autoescape un chevrolet equinox pour notre périple dans l'ouest. Et le loueur sur place apparait comme étant Alamo

d'après le voucher d'autoescape sont inclus :

cdw sans franchise responsabilité civile étendue à 1 millionsUSD vol (TP) sans franchise

autres taxes : toutes taxes locales incluses sauf californie taxe locale 2.5%

devons-nous nous attendre à payer quelque chose d'autre en supplément lorsque nous prendrons la voiture ?

la PAI n'est pas incluse devons nous la prendre ?

merci de nous éclairer !!
Période de réservation de billet d'avion pour les États-Unis? English translation pending
by Hurel · 2007-01-14 · 4 replies
je pars au usa au debut juillet à 4 personnes quand faud il reserver les billets d avion ? je trouve que le prix actuellement est élevé!! doit on attendre ? merci de votre aide !!
Une semaine à Los Angeles English translation pending
by Eowyn · 2006-08-31 · 11 replies
Bonjour,

J'ai la possibilité de partir une semaine à Los Angeles début mars 2007. Pour le moment, j'aurais besoin de conseil sur le voyage. Est-ce qu'il vaut mieux que je commande sur le net ou que j'aille dans une agence de voyage locale? Si vous me conseillez le net, sur quel site? J'habite à Genève, mais j'ai lu qu'il valait mieux partir de Paris ou même de Bruxelles car c'est moins cher, c'est vrai? Je suppose que les billets avec escales sont moins chers mais comme c'est mon premier voyage hors Europe je stresse un peu en pensant au transfert des bagages, au retards alors j'hésite.... Combien est-ce que je dois compter environ pour un billet A/R, sachant aussi que je suis étudiante (il y a peut-être des réductions)? Pour l'hotel, quels sont les quartiers à éviter, sachant que je suis une femme et que je voyage seule?

Beaucoup de questions... désolée Merci d'avance à tous ceux qui me répondront. Eowyn
Joshua Tree en été (États-Unis) English translation pending
by Grisemote · 2006-04-07 · 18 replies
Nous passons par Joshua Tree (moins d'une journée), pour loger à Palm Springs.

Avec le petit aperçu que nous allons avoir, que faut-il aller voir en priorité? Quelle route emprunter (de Lake Havasu à Palm Springs), plutôt celle du nord du parc ou plutôt celle du sud? (j'avais plutôt opté pour le nord).
Avis sur circuit dans l'Ouest américain English translation pending
by Tribanti · 2006-03-07 · 30 replies
Bonjour à tous,

Pouvez vous me dire ce que vous pensez de mon itineraire dans l'ouest americain pour le mois d'octobre 2006 Arrivée Los Ageles 2 nuits Lake Havasu 1 nuit Page 5 nuits Las Vegas 2 nuits Vallée de la mort 1 nuit Yosemite 2 nuits Los Angeles 4 nuits

Nous pensons rester 5 nuits à Page pour pouvoir rayonner sur le Lake Powell, Monument Valley, Grand Canyon, Moab....

Pensez vous que les durées choisis sont les bonnes, mieux vaut faire plus d'arrets? Merci pour vos conseils
De Tijuana à Mexico en bus English translation pending
by Flippo · 2006-03-03 · 5 replies
Heureux de faire votre connaissance (c'est ma premiere!😊)

Voila, je pars de Vancouver pour alle a Lima. Je compte faire tout ce trajet en bus, je commence a me renseigner...grace a votre site. Je voudrais connaitre la compagnie de bus la plus economique pour traversee le Mexique, particulierement de tijuana a mexico city.

merci d'avance, Julien.
Votre avis sur itinéraire de six jours en Californie English translation pending
by Frio · 2006-02-06 · 19 replies
Bonjour a tous.

J ai prevu de passer quelques jours en Californie en avril. J aime pas trop les villes (surtout s il n y a pas d histoire )et suis plutot attire par la nature. J ai une petite idee en tete pour occuper ces 6j mais bon j aimerais bien avoir vos conseils sur les coins a visiter (notamment pour SF). Voila mon 1er jet:

04/10: Arrivee a SF 04/11: SF 04/12: Yosemite 04/13 : Yosemite 04/14:Sequoia 04/15:Sequoia-king s 04/16: Retour au depart de LA

PS on aura une voiture de loc. Je pense que la route pour aller a Death Valley sera fermee en avril, pourriez vous me confirmer cette info

Merci de vos conseils frio
Itinéraire pour la région de Toscane à vélo English translation pending
by Natz · 2005-12-05 · 22 replies
Bonjour à tous, J'aimerais rouler en Italie l'été prochain, j'aimerais avoir des idées sur un itinéaire sur un circuit d'environ 1 semaine dans la région de la Toscane et/ou autour. Je veux faire environ 80-90 km par jour. Est-il facile de le faire dans cette région en itinérant soit en juin ou septembre.

Merci pour les conseils Nathalie
Las Vegas-Los Angeles en voiture English translation pending
by Marilanne66 · 2005-11-29 · 20 replies
Bonjour à vous tous,

Je part pour las vegas le 2 février 2006 et nous aimerions apres 3 jours a LV louer une voiture et se diriger vers Los Angeles, est-ce possible de laisser la voiture à Los Angeles et qu'y a t-il a voir entre les deux destinations ?

Merci à l'avance

Marilanne
Avis sur itinéraire 15 jours grand ouest des Etats-Unis English translation pending
by Lbbis1234 · 2005-11-01 · 16 replies
Bonjour,

je prépare un voyage du 15/4 au 30/4/06 Grand Ouest USA. J'ai deux enfants de 11 et 14 ans.

Je ne connais pas du tout les USA, aussi ce serait sympa de me donner vos avis sur mon itinéraire, les sites à visiter et les moyens de locomotions (j'hésite entre une location voiture+hotels et location d'un camping-car + hôtels dans les grandes villes).

Voici l'itinéraire :

J1 : arrivée à Los Angeles - visite ? (horaire d'arrivée non définie)

J2 : Los Angeles -> visite de Hollywood+Universal Puis départ pour Las Végas (soirée à Las Vegas)

J3 : Las Vegas journée+soirée -> est-ce qu'un journée c'est trop, y a t'il des choses précises à faire ou à voir ? Survol du grand canyon en avion ?

J4 : départ de Las Vegas vers Gd Canyon (arrivée en début après midi)

J5 : Grand Canyon

J6 : Départ de Grand Canyon vers Monument Valley (arrivée en début après midi)

J7 : Monument Valley -> y-a-t'il des sites précis à ne pas manquer ?

J8 + J9 Départ de Monument Valley vers CanyonLand (arrivée en début après midi) -> Dans ce secteur il y a Arches, Canyon de Chelly, Niddles... pouvez vous me conseiller ?

J10 : Départ vers Bryce - arrivée l'après midi

J11 : Bryce

J12 : Départ vers Zion - arrivée l'après midi

J13 : Zion -> est ce qu'une journée 1/2 c'est trop ?

J14 : Départ vers Las vegas soit une journée + soirée à Las Vegas -> y a t'il de quoi s'occuper une journée complète (avec les enfants ?)

J15 : Retour en Avion depuis Las Vegas

Merci d'avance à tous pour les conseils. Est-ce que ce type de parcours peut être fait partiellement en Camping-car (ça devrait rendre le voyage plus intéressant pour les enfants) ?
Mon rêve américain English translation pending
by Aureliem · 2005-08-19 · 13 replies
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.

Mon histoire commence … la veille du départ.

Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.

J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.

Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.

En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.

Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.

Bruxelles – Chicago – San Francisco.

C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.

San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.

Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.

San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …

D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.

Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.

J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.

De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.

Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.

A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !

Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.

Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !

Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.

Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …

Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.

Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.

Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.

Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.

Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.

Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.

Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.

Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.

Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.

Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.

D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.

Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.

Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.

Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.

Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.

Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.

I had a dream.

J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.

J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.

J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.

J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.

J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.

I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.

Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.

Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.

Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.

Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.

Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.

Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.

Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !

Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.

Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.

Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !

Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.

Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.

Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.

Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.

Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.

Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.

Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.

Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.

Prochain arrêt : LE Grand Canyon.

Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.

Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.

A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.

Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.

Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.

Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.

Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.

Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.

Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.

Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.

J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.

Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.

5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Location camping-car aux Etats-Unis English translation pending
by Ddlm · 2005-01-20 · 9 replies
Nous envisageons de louer un camping car (5 personnes dont 3 enfants) pour faire le tour des parcs de l'ouest à partir de LA. Quelqu'un aurait il des expériences, positives ou négatives, sur les différents loueurs? Que penser des loueurs en ligne tel campingCarOnLine?

merci d'avance pour vos expériences !
Les États-Unis en train English translation pending
by Burt · 2004-12-21 · 8 replies
Bonjour,

je pense partir en voyage environ 2 semaines en janvier 2005. J'aimerais découvrir les États-Unis. J'ai pensé le faire avec une carte Amérique du Nord, c'est-à-dire une carte qui permet de voyager partout en Amérique du Nord pendant 30 jours. Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce genre de voyage aux États-Unis? Est-ce une bonne idée? Y'a-t-il des intéressés?

Un gars de l'Abitibi (Québec)
Votre avis sur itinéraire pour l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
by Nathalie75 · 2004-04-04 · 4 replies
bonjour

nous partons visiter en juillet les parcs nationaux: j' ai qq questions à poser :

arrivée à SF, retour de LA 24 jours de voyage

SF(2 j)-yosemite-death valley-vegas-brice- zion-grand canyon- LA( 4 j)

voilà cet itinéraire estil correct ? je ne voudrait pas faire de trop longues distances par jour ( 1 enfant)

combien de jours est il necessaire pour visiter chaque parc ? peut on en voir d'autres et lesquels

nous pensons camper ds les parcs : lesquels faut il choisir ? piscine ??? (vu la chaleur) et à quel prix ?

pour SF et LA connaissez vous des hotels corrects et abordables ?

nous pensions rester 4 jours à hermosa beach pres de LA ?????? avez vous des adresses ?

Enfin, nous n'avons aucune idee du budget de nourriture par jour, et le prix des restaus ..

avez vous un ordre d'idee pour 3 personnes, 3 semaines et demi dans l 'ouest visites comprises ( hors avions et loc voiture )

magnifique voyage n'estce pas ?

merci infinement toutes infos seront bienvenue ....😏

nathalie
Des enfants en Amérique du Nord? English translation pending
by Mlaurence · 2003-09-09 · 18 replies
Pourriez vous me donner l'envie de faire découvrir ce continent à mes 3 enfants pour l'été prochain.

Merci à tous
Aventure aux Etats-Unis English translation pending
by Oliviaaa · 2003-08-26 · 3 replies
🙂 Ne serait-ce qu'un rêve de petite fille de partir à l'aventure à travers les Etats-Unis, ou est-ce réalisable? Si vous avez précedemment tenté ce périple, je serais heureuse d'en connaître les moindres détails, du visa aux hébergements, des petits boulots au budget, des sentiments eprouvés aux montagnes heurtées.

Merci d'avance pour tous les renseignements apportés qui contribueront à la réalisation de mon aventure la plus chère.😄
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
by Cochize · 2019-08-19 · 6 replies
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote

De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?

Eléments de réponse….

Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !

Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !

J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.

Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.

J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :

L'étonnant retour de l'ours noir

et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie

Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.

Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.

L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !

Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote

Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.

Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique

Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.

Un exemple…

… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso



Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :

(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …

Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,



- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique



Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :

How Coyotes Conquered the Continent

Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…

… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.

Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)

C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :

Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year

La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:



Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah



dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup

La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.

Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Talabateria (ceinture) à Santiago English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-04 · 8 replies
Si le terme vous est familier, j'en cherche une bien fournie, bien garnie à Santiago. En effet, je cherche une ceinture en peau de vache, i-e bien poilue!. L'intérieur de la ceinture sera du cuir rase, mais l'extérieur sera de la peau complète avec poils.

Si vous en connaissez une bonne, n'hésitez pas à me communiquer l'adresse. Je suis à Santiago jusqu'au 12 février prochain. Merci bien!

Marc lamarre
Apporter son vélo à Cuba English translation pending
by Sansoul · 2016-05-13 · 47 replies
Bonjour, Nous voulons savoir quel est votre expérience avec le transport de vélo de l'aéroport de Varadero vers votre hôtel. Nous partons, mon mari et moi, pour 2 semaines en vélo mais nous serons fixé toujours au même hôtel. Nous nous demandons s'il vaut mieux réserver un transport privé ou attendre sur place et négocier à ce moment. Merci pour vos conseils.
L'Amérique du Sud tout seul à vélo English translation pending
by Ben972974 · 2016-04-12 · 10 replies
Bonjour à tous, Je prévois de partir de Carthagene, en Colombie, fin juillet, pour rallier Ushuaia sur 8 mois. Ça fait presque un an que je prépare ce voyage et je devais partir avec un couple d'amis. Malheureusement ils ne partent plus! M'étant fait à l'idée de partir j'aimerais quand même réaliser ce projet, quitte à partir seul. Certaines personnes de mon entourage me déconseillent de partir seul. Il y a t'il des personnes qui sont partis seuls qui pourraient me rassurer?? Est-ce aussi la bonne date de départ?? Merci pour vos conseils
3 semaines en famille dans l'ouest des USA English translation pending
by Bonsvoyages · 2015-05-02 · 7 replies
Ayant bénéficié de tant de témoignages sur ce forum pour préparer notre voyage, c’est avec plaisir que je m’assieds (tardivement) à mon tour pour témoigner de notre expérience. En août 2013, nous sommes partis en famille (couple + 3 ados) pour un périple de 22 jours dans l’ouest des USA. Ce fut un voyage fantastique, trop court comme toujours.

La première étape fut de définir un itinéraire. Le choix est difficile tant il y a à voir et à faire.

Nous avons opté pour un vol multi-destination qui nous a permis de commencer notre voyage à Los Angeles pour le terminer à Las Vegas. En réservant nos billets d’avion près d’un an à l’avance nous avons déjà économisé quelques centaines d’euros. On nous avait conseillé de faire l’escale en Europe plutôt qu’aux USA pour éviter de devoir récupérer ses bagages lors de l’escale. Mais notre vol faisait étape à NY et franchement, tout va très vite, est très bien organisé et ce n’est pas un souci de refaire le checking lors de l’étape. Pour ceux qui en ont l’occasion, n’hésitez pas à partir un mois pour en profiter pleinement ou alors à scinder ce voyage en 2 : la Californie d’une part, les parcs nationaux d’autre part. Vous ne le regretterez pas.

Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Etant à 5, nous avons privilégiés les chambres familiales. Une belle économie sur le budget car en optant pour une chambre double + 1 rollaway bed (lit supplémentaire), nous ne devions payer qu’une chambre au lieu de 2. Il faut savoir que les lits doubles aux USA sont très larges (souvent 1m60/1m80) et qu’on trouve 2 lits doubles dans une chambre double. Pour 5, il ne reste qu’à y ajouter un lit d’appoint (rollawaybed) pour 10 à 15$ la nuit et le tour est joué. La plupart des hôtels proposent cette solution. Sur Booking.com, nous pouvions chaque fois vérifier la taille des lits, de la chambre et la possibilité d’y rajouter un lit d’appoint. Ce fut très simple à réserver et en cas de doute, nous envoyions un mail directement à l’hôtel pour nous en assurer. Tout s’est toujours bien passé. Cette économie nous a permis de nous faire plaisir aussi en optant pour un hôtel de catégorie supérieure. Si en Californie la piscine n’est pas indispensable (il ne fait pas si chaud au bord de l’océan), dans l’intérieur du pays, elle était incontournable, surtout pour nos 3 ados.

Nos différentes étapes furent au final : Los Angeles / San Simeon / San Francisco / Yosemite / Death Valley / Las Vegas / Zion / Bryce / Moab / Monument Valley / Lake Powell / Grand Canyon / Las Vegas soit au total 3800 km. Certains jours les étapes furent plus longues mais jamais cela ne nous a paru trop long car la route est souvent magnifique et l’on ne cesse d’admirer le paysage. Les enfants étaient munis de leur DS, i-pod, … et n’ont pas vu les km défiler.

Nous avons loué une voiture type Chrysler Dodge, 7 places (réservée à l’avance) que nous avons récupérée dès notre arrivée à l’aéroport de Los Angeles. Un 4x4 n’est pas nécessaire pour visiter les parcs à moins que vous ne souhaitiez absolument partir à l’aventure sur des pistes hors des sentiers battus. Même en réservant la voiture à l’avance, il nous a fallu attendre un certain temps avant de la récupérer. Attention, même en ayant tout réservé et défini à l’avance, au comptoir ils ne manqueront pas de vous proposer des assurances et services supplémentaires. Ils essayeront aussi de vous convaincre de prendre une catégorie supérieure. Ne vous laissez pas avoir, ils sont très forts. Avec le décalage horaire, il était déjà très tard (ou très tôt) et nous étions bien fatigués. Une fois la voiture récupérée, nous avons pris la direction de l’hôtel. Il n’était que 9h00 du soir pour les américains mais 6h00 du matin pour nous. Donc sans nous attarder nous avons plongés sous nos draps. Grâce à cela, dès notre réveil 08h00 heure locale, nous étions en pleine forme et n’avons pas souffert du décalage horaire.

Pour gagner du temps sur notre programme du lendemain, nous avions réservé un hôtel à Hollywood. A côté du Hollywood Bld et tout près d’Universal Studio. Nous trouvons cette solution idéale car Los Angeles est immense et on passe vite des heures à traverser la ville. Notre hôtel était parfait, proximité, chambre familiale, petit déj. inclus et piscine.

Jour 1 : Universal Studio, Hollywood Bld et Griffith Observatory. Une journée qui s’annonce bien remplie. Le soleil brille, nous sommes vacances, tout va bien. Pour gagner du temps, avant notre départ, nous avons acheté des Pass « Front of line » sur internet. C’est beaucoup plus cher qu’une entrée simple mais a l’immense avantage de nous éviter les files dans le parc. Comme notre planning est serré ce n’est pas négligeable. Universal Studio est sans surprise, un parc d’attraction, comme tous les parcs d’attractions version USA, très bien organisé avec des shows rôdés et des animateurs super entraînés. Universal Studio n’est pas trop grand et axé sur le cinéma et les grosses productions américaines. Très sympa pour ceux qui aiment les parcs d’attractions et les films ou séries made in USA. Un plongeon direct dans l’American way of life et les coulisses du cinéma. A 15h00, nous aurons terminé tout le parc et ses nombreuses attractions, ce qui nous laisse le temps d’aller nous balader sur Hollywood Bld (à côté de l’hôtel) avant notre soirée prévue au Griffith Observatory. La ballade sur Holywood Bld répond à toutes nos attentes. On est au cœur d’Hollywood, dans ce lieu que l’on a vu 100 fois à la télé ou au cinéma. Du pur folklore, un lieu mythique, des sosies de stars de tous les côtés, des étoiles au sol, des magasins de folies, … nos enfants ne savent plus où regarder, quelle étoile prendre en photo, dans quelles empreintes plonger leurs mains. Welcome in USA.

Pour terminer la journée, après un petit plongeon dans la piscine de l’hôtel, on nous avait vivement recommandé de monter jusqu’au Griffith Observatory qui offre plusieurs avantages : on est juste en face des fameuses lettres « Hollywood » (photos incontournables), il y a chaque jour des projections de film sur l’espace à ne pas rater (nous sommes arrivés juste trop tard et l’avons raté !) et surtout il y a une vue imprenable sur Los Angeles. Vous arrivez en fin d’après-midi, prenez vos photos, allez voir le film et en sortant la nuit est tombée et vous découvrez un Los Angeles tout illuminé, nouvelle séance de photos. Il y a aussi moyen de manger sur place mais avant 19h00. Pour une première journée de vacances USA, nous en avons déjà des choses à raconter.

Jour 2 : Beverly Hill, Santa Monica, Santa Barbara, Hearst Castle En route pour San Simeon (étape intermédiaire vers San Francisco) par la Highway 1 (route qui longe la côte). Avant de quitter Los Angeles, nous avons prévu de faire un tour du côté de Beverly Hill et Rodeo Drive, la fameuse rue des magasins chics fréquentée par les stars. Les enfants rêvent bien sûr d’en croiser l’une ou l’autre (espoir déçu). Après ce passage obligé qu’on est content d’avoir vu pour enfin voir en vrai ce qu’on a tant de fois aperçu à la télé ou au ciné …, nous prenons la direction de la côte pour découvrir les fameuses plages de Californie, Santa Monica, Santa Barbara, … Chacune de ses plages à son intérêt mais nous manquions de temps pour tout faire et avons dû consentir quelques sacrifices. Mieux vaut prévoir un jour de plus pour mieux profiter de Los Angeles et de ses alentours. A Santa Monica, immense plage de sable fin avec son pier et son parc d’attractions vintage, ses life guards et leurs cabines typiques que l’on voit dans Malibu. C’est aussi la fin de la route 66.

Santa Barbara, jolie petite ville balnéaire en bord de mer qui mérite plus qu’une pause sandwich. Là aussi, possibilité de faire une croisière en mer pour observer les baleines.

Venice et Malibu que nous avons dû passer faute de temps mais à partir desquelles il est possible de louer des vélos pour parcourir la côte. Nous aurions bien aimé nous imprégner des lieux par ce biais. Nous avons aussi fait l’impasse du Getty Center et de la Getty Villa par manque de temps. Donc prévoyez 2 jours pleins pour LA et ses alentours.

La route vers San Francisco peut se faire soit par l’autoroute (+ rapide mais à l’intérieur des terres) soit par la Highway 1 qui longe la côte. La route est dégagée, on y circule très bien et on bénéficie de la vue tout le long du trajet. Cette option est donc vivement recommandée. Bon à savoir, vu la proximité de l’océan, tôt le matin il y a beaucoup de brume et la vue est bouchée par endroit. En cours de journée, le brouillard se lève et la vue est dégagée.

Nous avions prévu de visiter Hearst Castle en cours de route et avons donc réservé un motel à San Simeon. Hôtel sans intérêt mais correct, proche d’Hearst Castle et à proximité de Piedras Blancas où une colonie d’éléphants de mer a pris possession de la plage. On peut les approcher de tout près et c’est vraiment amusant de les observer. Autre possibilité pour la nuit : Cambria, c’est là que nous avons soupé. Tout petit mais plus charmant que San Simeon qui consiste plus en un rassemblement de quelques motels en bord de route. Hearst Castle est à l’image même de la folie américaine, délirant, mégalomaniaque et kitchissime. Pour le visiter mieux vaut réserver son tour à l’avance sur internet. Il y a plusieurs tours possibles et des visites toutes les 1 /2 heures mais c’est vite rempli. Comme toujours aux USA tout est très bien organisé et on ne perd pas de temps.

Jour 3 : Piedras blancas, Carmel, Monterey, San Francisco Nous commençons la journée par le bord de mer où nous prenons le temps d’observer ces fameux éléphants de mer qui ont pris possession de la plage. Nous sommes à quelques mètres d’eux à peine et c’est très amusants de les voir évoluer. Après une petite demi-heure, nous reprenons la route direction San Francisco. Toujours en longeant la côte par la 1, nous avons prévu une halte à Carmel pour visiter le Monastère et la petite ville, pleine de charme dont le maire a longtemps été Clint Eastwood. Cette petite cité balnéaire mérite qu’on prenne le temps de s’y balader. Elle a un charme fou et dénote totalement par rapport aux grandes villes américaines que nous allons traverser (LA, LV, SF). Après Carmel, nous faisons halte à Monterey pour nous promener sur le Pier et visiter son aquarium, le plus grand du monde. Noir de monde mais certaines sections (méduses entre autres) méritent vraiment le détour. Pour aller de Carmel à Monterey il ne faut pas hésiter à emprunter la 17 Miles Drive par la côte (route privée qui longe la côte et traverse des propriétés privées haut de gamme). Après cette visite aquatique, nous reprenons la route pour San Francisco où nous avons rendez-vous avec deux familles d’amis qui, par le plus grand des hasards, se retrouvent aussi à SF ce jour-là. Nous passons la soirée tous ensemble pour dès le lendemain, chacun reprendre notre route de notre côté.

Jour 4, 5 et 6 matin : San Francisco et ses classiques : Alcatraz, Pier 39, Golden gate, Cable car, China town, Alamo Square, Fisherman’s wharf, Ghirardelli Square, Nob Hill, Lombard Street, Japanese Tea Garden, Sausalito (en vélo), 49 miles scenic drive. Je ne m’étends pas sur le sujet car il est déjà largement commenté ailleurs mais tous ces lieux en valent la peine et nous plongent dans une ambiance unique. Durant trois jours, nous avons laissé la voiture dans le parking de l’hôtel et avons circulé à pied, en tram ou en cable car. D’où l’intérêt de choisir un hôtel avec parking (gratuit si possible) car cela coute vite très très cher. Ca monte très fort et même s’il ne fait pas si chaud à SF, on a vite chaud lorsqu’on arpente ses rues. Pour le reste, nous avons eu froid à SF, mieux vaut le savoir, au bord de l’océan il ne fait pas toujours chaud. Mieux vaut prévoir un pantalon, un polar et un coupe-vent. Pour Alcatraz, nous avions également réservé nos places à l’avance via internet. Je crois que sans cela, il est impossible d’avoir des places. Les places se réservent 90 jours à l’avance. Bloquez votre agenda si vous voulez avoir le choix du jour et de l’heure. J’avais lu qu’il valait mieux prendre la première visite de la journée pour éviter la foule c’est ce que nous avons fait mais je ne sais pas s’il y a tant de monde durant la journée. En tout cas, la visite en vaut vraiment la peine et les audio guides en toutes langues sont très bien faits. Une ville à taille humaine, la plus européenne dit-on mais très américaine tout de même. Et à nouveau cette joie d’être plongé en plein film. On connaît cette ville de l’avoir tant de fois vue au cinéma ou à la télé mais y être, c’est encore autre chose. Les rues qui montent et descendent, le cable car, les maisons en bois de toutes les couleurs, la vue sur la baie et bien sûr … le Golden Gate. Lorsque nous y étions avait aussi lieu l’America’s Cup où l’on peut admirer les voiliers filer sur l’eau. Une ville à ne pas rayer de son parcours. Bien entendu, avec nos ados de filles, nous n’avons pas échappé à une séance de shopping dans la rue commerçante principale. C’est ça aussi les vacances et puis c’est toujours sympa de découvrir des enseignes que l’on ne connait pas. Pendant ce temps mon fils a entrainé mon mari au musée mécanique, la plus grande collection d’automates. Il y est retourné 2 fois et en parle encore. Que des vieilles machines à sous, de tous les styles, témoins d’une époque mais très ludiques aussi car on peut encore y jouer. 2 jours et demi ou 3 jours sont bien pour visiter SF. J’ai l’impression d’avoir vu ce que nous souhaitions voir et pour une fois nous ne repartons pas frustrés d’être passé à côté de quelque chose.

Jour 6 suite : Yosemite NP En fin de matinée nous quittons SF pour nous rendre au Yosemite. Comme nous nous éloignons de l’océan, les nuages s’estompent pour laisser la place au ciel bleu et la température augmente radicalement. Puisque nous en avons le temps, nous avons prévu de descendre jusqu’à l’entrée sud « Mariposa » afin de déjà nous balader fin d’après-midi de ce côté pour découvrir les fameux séquoias géants. De cette façon, nous pourrons consacrer la journée du lendemain à la partie centrale du parc via la Tioga Road. Arrivée dans notre hôtel qui est un ancien ranch à proximité de l’entrée du parc. Chouette endroit, rempli d’histoire qui mérite de s’y poser un instant pour savourer le cadre et s’imprégner de l’atmosphère. Mais nous, à peine arrivés, nous partons à la rencontre des séquoias. Super ballade durant laquelle nous croisons une biche et son faon pas farouche du tout. Il y a des écureuils de tous les côtés aussi. Cela monte ferme durant la ballade mais une fois arrivés au sommet les enfants sont contents de profiter du cadre. Après la descente du retour, plongeon dans la piscine de l‘hôtel et souper sympa dans le restau ambiance cow-boy. Pour les parcs nationaux, si vous prévoyez d’en visiter 4 ou plus durant votre voyage, surtout acheté le pass annuel qui coûte le prix de 4 entrées et est valable dans la majorité des parcs durant un an. Vous pourrez donc même le donner à des amis qui prévoient d’y aller à votre retour.

Jour 7 : Yosemite NP Nous avons rendez-vous avec des amis canadiens qui nous ont rejoints spécialement. Notre fille avait séjourné chez eux durant 3 mois et nous avions accueilli leur fille chez nous 3 mois durant également. C’était une surprise pour notre fille et ce fut un bonheur de profiter de leurs retrouvailles. Nous passerons les deux prochains jours ensemble en toute complicité. C’est donc ensemble que nous partons pour le cœur du parc. Le site est merveilleux, les Alpes en plus beau et en plus grand. Très bien organisé comme toujours. On peut donc découvrir les différents points de vue en voiture ou en navette mais aussi bien sûr opter pour la randonnée. Il y a un grand choix de ballades, de durées et de difficultés variées, convenant pour toutes les exigences. Nous avons fait une sacrée ballade ! Une montée infernale qui remonte une rivière pour arriver au sommet d’une cascade impressionnante. Heureusement au départ de la cascade (donc tout en haut), des bassins naturels nous permettent de nous baigner dans cette eau très rafraîchissante. La descente se fera sans aucune difficulté.

Après cette ballade, nous poursuivons notre traversée du parc en voiture, en faisant halte à certains points de vue. Il serait possible de faire d’autres ballades en restant un jour de plus. Mais nous avons prévu de passer la nuit à Bridgeport à la sortie Est du parc et continuons donc notre route. La sortie du parc se fait sous le coucher du soleil qui donne de magnifiques reflets colorés au paysage. Je ne peux m’arrêter de prendre des photos à travers la vitre de la voiture tellement c’est beau et que j’ai envie de saisir chaque instant.

A la sortie du parc, nous faisons face à Mono Lake. Comme le soir est tombé et que nous repasserons demain par ici, nous ferons une halte à ce moment-là. Nous prenons la direction de notre hôtel à Bridgeport pour nous rapprocher de notre visite de Body prévue le lendemain matin. Nous logeons dans un petit hôtel qui nous fait penser à la petite maison dans la prairie ou au Holly Hobbie de Sarah Kay pour ceux qui ont connu cette époque : petit rideaux à fleurs, chambres sous le toit, lit en fer forgé, … Possibilité de manger sur place ce qui nous arrange grandement en cette fin de journée où nous sommes contents de nous asseoir.

Jour 8 : Body, Mono Lake, Death Valley Départ pour Body, cette ville fantôme à ne pas manquer qui vous plonge dans l’ambiance western des chercheurs d’or. Sur place, des rangers bénévoles, passionnés du site, sont là pour vous renseigner et répondre à toutes vos questions. Il y règne une ambiance particulière car la ville a été abandonnée et on a l’impression de se trouver en plein Lucky Lucke. L��école, l’église, la prison, les maisons, l’épicerie, les vieilles voitures, la mine abandonnée, … pendant une bonne heure, on est plongé dans un autre siècle.

En quittant Body, nous partons en direction de la Death Valley Sur la route, nous repassons devant Mono Lake. C’est l’occasion de s’y arrêter pour prendre le temps de s’y balader et admirer les sculptures de sel et de calcaires façonnées par le temps.

Et puis, route pour la Death Valley. Nous avons quelques km à avaler. Nous avons réservé un des deux hôtels situé au cœur du désert et en profitons pleinement. Mieux vaut ne pas avoir de pensées écologiques en y résidant mais c’est un sérieux plus pour découvrir ce merveilleux désert. On nous a prévenus, il fait caniculaire. Les enfants nous demandent de photographier le tableau de bord qui indique la température à chaque nouveau degré franchi. En arrivant dans le parc venant de Yosemite, nous passons par un premier point d’arrêt recommandé : sand dunes (brèves pause photos). Il fait très chaud donc tout se fait en voiture et les haltes sont brèves vu la chaleur. Nous nous installons avec bonheur à l’hôtel où nous nous précipitons vers la piscine pour un premier bain tiède. Compte tenu de la température extérieure l’eau doit avoir près de 35° mais comme il en fait presque 15 de plus en dehors, elle reste relativement rafraichissante. Après ce plongeon bienfaisant, nous nous dirigeons vers un autre point de vue pas trop loin de l’hôtel et recommandé au coucher du soleil : Zabriski. C’est incroyable comme ce désert recèle des coins si différents les uns des autres. Nous commençons à peine à le découvrir mais nous réjouissons de ce que la journée de demain nous réservera. Après le coucher du soleil, nous rentrons à l’hôtel pour y souper et allons nous coucher.

Jour 9 : Death valley, Las Vegas Le lendemain matin après un petit déjeuner copieux, nous nous mettons en route pour découvrir les points de vue renseignés : Bad Water, Artist’s Drive, Dante’s view. Au passage nous faisons un stop à Golden Canyon car sur notre route. Sympa aussi mais il faisait si chaud que nous n’avons pas été voir très loin. Chaque lieu est différent du précédent et tous sont impressionnants. En fin de matinée, nous avons vu ce que nous voulions voir et il est temps de quitter les lieux car la chaleur devient très élevée. Arrivée en fin d’après-midi et repartir en fin de matinée, me semble être le bon timing pour éviter les grosses chaleurs de l’après-midi.

La Death Valley est notre dernière étape en Californie. Cet état mérite vraiment le voyage car il offre à la fois les villes mythiques (Los Angeles et San Francisco), la côte et ses richesses et des parcs incroyables (Yosemite et Death Valley). Il y a aussi pour ceux qui le souhaitent la Napa Valley (grande productrice de vins) et bien d’autres parcs mais qui sont moins incontournables que les deux sus-mentionnés. Au Sud de Los Angeles, il est possible aussi de découvrir San Diego, à la frontière mexicaine et donc très influencée par la culture hispanique. Nous n’avions pas le temps d’y aller mais si on décide de prendre un peu plus de temps en Californie, je pense qu’elle mérite le détour. On peut même décider d’y arriver ou d’en repartir. Nous nous dirigeons à présent vers la région des parcs en marquant une pause à Las Vegas. Bonjour le contraste !
Retour de Colombie English translation pending
by Lolodinde · 2014-12-16 · 5 replies
Voici un compte rendu de mon parcours en solo effectué du 20 novembre au 12 décembre 2014 en Colombie... En juin je profite d'une promo Air France à 767 euros pour un vol Paris/Bogota/Paris pour 11 heures de vol direct ...puis durant 4 mois je tente d' étudier un parcours ce qui est compliqué dans un pays deux fois plus grand que la France... Mes priorités furent nature et culture. Difficile aussi de trouver des hôtels pas trop chers pour une routarde qui veut une chambre single avec salle de bain ! j'ai tout de suite sentie que ce pays serait un peu cher pour mon budget serré...J 'ai reservé par internet (ou par téléphone) les hôtels et dans mon agence de voyage avec les vols intérieurs les 3 nuits à Cartagéne et la derniére à Bogota...

20 novembre c'est parti : vol Air France en A340 passable (choix de films pas top), à l'arrivée passage de douane rapide, j'effectue mon change une fois mon bagage récupéré avec un taux de 1 euro pour 2200 cop (alors que le cours officiel était à 2700)et en allant faire la queue pour avoir un taxi je remarque un autre bureau de change près de la sortie qui lui propose 2300.

1er hôtel : Lido Plaza dans la candelaria, trés bien situé avec eau chaude pour 70000 par nuit. Le lendemain de l'arrivée je suis tellement apeurée pas l'idée d'insécurité que je ne prend pas mon appareil photo : quelle erreur !!! Car dans le magnifique musée de l'or et le musée Botéro on peut prendre des photos et personne ne vous saute dessus dans la rue de maniére aggressive comme on peut le fantasmer quand on pense à la Colombie...je me sens ridicule... J'avais commandé par internet sur le site de comodor un billet pour le bus de nuit qui m'a conduit de bogota à san agustin pour 64000. Départ 21h arrivée 9h...relativement confortable (on vous sert à boire et une collation et il y a des toilettes!) mais il fait froid ! Au levé du jour on profite des beaux paysages.

San Agustin : hotel Raices avec petit dej : 30000 la 1ere nuit et 20000 la seconde...en plein centre ville avec super acceuil. Un bus passe toute les 1/2 heure en ville (avec un écriteau PARQUE) pour vous conduite au parc archeologique. Site superbe on y reste facilement 3 heures. Retour du site à pied : ça descend vers le village, arrêt en route au restau "donde richard" pour une bonne viande grillée. Retour en ville et dans l'agence de voyage devant laquelle s'arrête les bus (elle fait coin) j'achète un tour en jeep (40000)pour la journée du lendemain et mon billet san agustin/popayan (30000)pour le jour d'aprés. Tour en jeep interressant avec chauffeur à dispo, ambiance sympa j'étais avec 3 étudiants de bogota durant la journée. Belles visites. route san agustin/popayan : départ à 5h30 pour 4h30 de route infernales : nid de poule, secousses dans un mini bus aux amortisseurs inexistants....j'enchaine avec un bus popayan / silvia : nous sommes lundi mais demain à silvia a lieu le marché hebdomadaire avec les indiens de la région....

silvia : hotel comfandi : hotel tout confort où arrivée à 11h du matin on me propose une formule pension compléte (dej, diner, petit déj) pour 73000 ! j'accepte et me rue dans la trés confortable salle de bain avec jet d'eau bien chaude (super sur les vertébres en compote). Puis je vais sur la place du village pour observer les vas et vient des indiens dans leur costumes colorés traditionnels. Certaines femmes viennent tricoter et discuter et me proposer des ponchos ou des sacs. Aprés une bonne nuit je me lève à 6h30 voulant assister au déchargement des camions colorés et pleins de produits vendus par les femmes indiennes à l'allure si particuliére. Se faire discret pour les photos bien sûr car ils ne posent pas volontiers.

A midi je prend un bus et en une heure aprés avoir traversé des paysages rappelant curieusement la suisse j'arrive à popayan et m'installe à l'hostel trail, bruyant car situé à un carrefour et pas super super propre pour 45000 par nuit. Je reste 2nuits et déambule dans cette jolie ville blanche en guettant les horaires d'ouverture des églises (généralement le matin vers 10h et l'aprés midi vers 18h).

cali : aprés 3h de bus j'ai quitté un climat frisquet pour la chaleur de cali où j'ai un aprés midi pour visiter la ville. Mon hotel casa gusta dora (30000) est bien situé à 10mn de la place principale qui est animée avec quelques curiosités aux alentours. La châleur est accablante ! vol cali/bogota/santa marta avec avianca acheté en agence à paris. Une demi heure de retard au départ de bogota : la compagnie offre un repas !

De l'aéroport de santa marta je prend un taxi qui pour 40000 me conduit à taganga à l'hostal villa mary où m'acceuillent Davide, un italien, et son épouse colombienne. Le premier jour je pars pour playa grande me reposer et buller dans une eau limpide (prévoir eau et collation car sur la plage prix astronomique) pour 6000 l'aller retour en bateau collectif. Le lendemain je décide d'aller à la plage de cabo san juan dans la parc tayrona en ayant une idée fixe : voir de près la maisonnette en hauteur sur la plage qui figure sur la couverture du Lonely Planet ! Ce caprice revient à 90000 pour l'aller retour en bateau +38000 l'entrée au parc...prévoir là aussi boissons+nouriture... Pour cette escapade quelques conseils : réservez ferme auprés du responsable des bateaux la veille et le jour j EMBALLEZ VOS AFFAIRES DANS UN SAC PLASTIQUE (type grand sac poubelle) car dès le départ les vagues submergent le bateau et tout est trempé , restez en maillot et laisser vos affaires dans le sac car le climat humide empêche les vêtements de sécher rapidement. Une heure de navigation avec rafraichissement par grosses vagues et secousses incluses ....Vous avez la possibilité de prendre le bateau et ne payer que l 'aller si vous envisagez de rester dans le parc. Au retour j'étais avec des personnes qui elles étaient venues en bus et repartaient en bateau. Pour ma prochaine étape Mompox, j'avais pris rendez vous avec Omeira, un puerta a puerta (taxi collectif qui vous prend et vous achemine à l'adresse de votre choix). Départ en mini bus à 4h du mat...c'est en fait un taxi qui fait taganga/santa marta puis un mini bus jusqu'à mompox (arivée vers 10h).

Mompox : casa del viajero pour 40000 par nuit...Je devais rester 3 nuits et bien que j'ai adoré cette étape ne suis restée que 2 car le village connaissait un problème d'eau et pas d'eau avec 34 degrés c'était pas super...conseil : quand il y a de l'eau dans votre salle de bain remplissez vos bouteilles d'eau vide au cas où... Cette étape fut mon coup de coeur : promenez vous en ville les gens y sont calmes, assez naturellement classes, les demeures magnifiques...au niveau de l hotel Portal de Marquisa regardez bien dans le grand arbre en face une famille de singe y habite ! Le long de la rive il y a une quantité d'iguanes (inofensifs) assez impressionnants...Au coucher du soleil allez sur la place principale, les habitants y prennent l'air et le café principal passe de la musique classique...j'ai trouvé l'ambiance de Mompox trés particuliére....Possibilité de visite de 15h à 19h dans la mangrove avec un tour en bateau où un guide local nous montrait les quantités d'oiseaux qui vivaient là et la vie des pêcheurs. Cartagène : départ de Mompox avec le bus unitransco qui part du centre ville à 5h40 et arrive au terminal de cartagène à 14h : long trajet actuellement car pas mal de travaux en chemin.

Arrivant un jour avant la date prévue je tombe sur la seule disponibilté du quartier de Getsamini à l'Amber pour 80000...franchement à éviter : pas propre, bruyant, alors que le second le san roque a deux pas : super...Je visite la ville qui me déçoit au premier abord : trop de touristes et tout ce qui va avec....(prix, type de boutique, bruit, vendeurs de rue harassants...)

isla grande une des islas de rosario : j'avais reservé par téléphone auprés de ana rosa (00 57 3176387922) une chambre dans le eco hotel las palmeras pour 4 nuits : 100000 par nuit en single en pension compléte dans ce petit ensemble de bungalow sur isla grande...Elle m'avait donné les coordonnés d'une personne travaillant au port et qui vint me chercher à l'hotel pour me conduire au bateau qui en une heure me conduisit sur l'ile (bateau : 40000 + 13500 pour accés au port). Sur cette ile habitée par une communauté afro j'ai profité des petites plages tranquilles que seuls les rires d'enfants et le bruit des vagues venaient troubler...possibilité de snorkling avec fonds superbes ! Logement simple mais nikel : pour se laver un seau d'eau et une noix de coco, nourriture correcte et boissons pas chers du tout ! Pour le retour à cartagénes demandez à Ana rosa de réserver le bateau : attention si vous prennez celui de 7h on est trés secoué, assez mouillé à l'arrivée et l'arrivée ne se fait pas au port touristique mais à 10mn du centre ville (donc prendre un taxi pour aller en ville pour 8000).

à cartagènes je loge 2 nuits au santa cruz que je trouve trés bien situé (près du quartier san diego de loin le plus beau et plus interressant quartier de la ville). Je paie 45000 mon billet valable 48 h pour faire le tour en bus (1h30) et qui me conduit en dehors de la vieille ville, me permettant de voir d'autres monuments et la banlieue chic voir trés trés chic de cartagéne. Inclus dans ce tour : une visite à pied de 1h30 avec un guide anglo/hispanophone que je suggére car il fait passer dans des ruelles insoupconnées et donnes des détails sur la ville, l histoire, ses habitants d 'hier et d aujourd'hui...Ce billet de bus peut vous permettre par exemple de prendre ce moyen de transport pour aller à la plage de boca grande et en revenir ! Ne pas manquer la maison de l inquisition et le musée de l 'or...

retour bogota : aprés un vol cartagénes/bogota je vais dans mon dernier hotel le tivoli suite dans le quartier nord de la capitale ...mais quelle idée bête j'ai eu...j'aurais du retourner dans le quartier historique de la candelaria...je voulais voir autre chose de la Colombie et mes derniéres heures furent un peu ennuyeuses car rien à faire dans ce quartier et peu d'animation sauf le UNICENTRO un centre commercial grand et laid !!!! départ : possibilité de rechanger en euros ses pesos non utilisés sur présentaion des reçus de change. A l'aéroport en duty free aprés la douane : nombreuses babioles à acheter en souvenir ainsi que du café et du chocolat (comparer dans les boutiques avant l'achat car plusieurs choix)... Bilan : je voudrais remercier Pixxxie/Amandine qui en plus de son témoignage (un des rares vraiment concret ici)a su me rassurer avant le départ quand à l'insécurité. Je ne me suis pas sentie spécialement en insécurité mais vivant à Paris peut être ai je l'habitude d'être trés vigileante...Pas de parano donc comme moi le premier jour restez zen et souriant ! La Colombie est une mosaique superbe de culture, nature, ethnie, saveur, couleur avec des gens sympas, disponibles, propres, (allez dans les toilettes publics sans hésitations) mais que la vie est chère....Le prix de la nourriture et des transports ont fait exploser mon budget de routarde ! Dès la premiére semaine j'ai dû faire attention. La Colombie est un pays à découvrir sans hésiter ! J'ai vu encore une fois qu' au delà des préjugés et des images que l' on a d'un pays il y a tellement de belles choses et de gens qui méritent qu'on s'interressent à leur culture ancestrale qui nous y attendent les bras ouverts... J'espére que mon compte rendu vous donnera envie de vous plonger dans ce pays vert...comme le café... la nature... la mer ou les émeraudes... Bon vent, Laurence ps : pour avoir une idée de la profondeur du peuple et de ses racines et vous mettre dans l'ambiance, courez sur you tube écouter la chanteuse toto la monposina avec notament sa chanson "chambacu"...tout est là ...et pour ceux qui n'aimeraient pas il y a aussi la salsa ou au pire Shakira !!!!!
Idée point de chute pour visiter Ouest USA relax English translation pending
by Lucie8080 · 2014-08-20 · 12 replies
Bonjour,

Je lis très souvent ce forum, mais je n'ai encore jamais participé. Je voudrais poser une question, alors j'ai décidé de m'inscrire ...

Avec mon mari nous avons déjà voyagé 3 fois dans l'ouest américain en couple depuis notre voyage de noce. Maintenant nous avons un bébé. Je trouve qu'on n'a pas vu tant de choses que ça comparé aux grands connaisseurs qu'il y a ici (on voyage relax relax). J'aimerais demander conseils aux connaisseurs car je suis un peu a court d'idées pour la fin du voyage...

Nous envisageons de partir au printemps. Notre bébé aura un peu plus de deux ans. Pour au moins 18-20j. Sur place on voudrait loger par blocs de 5-6 nuits à un même endroit. J'aimerais aussi limiter les trajets, et ça ça coince un peu évidemment, ...

Le but est d'être dans l'ambiance d'un voyage aux USa, de voir de beaux payasage, mais pas de voir le plus de choses possibles. Sur place comme activité on voudrait principalement faire des petites marches avec notre fils (en porte bébé je suppose), faire des points de vues, un peu de relax à l'hotel l'après midi et éventuellement visiter une ville si on opte pour mettre une ville dans le circuit.

J'ai une première idée qui serait :

- Atterrir a Phoenix. - 6 nuits a Sedona - jamais été par là mais j'ai lu beaucoup de récits et ça m'a l'air un bon endroit pour y être une petite semaine et faire des promenades + le climat a l'air bon. - Après j'ai pensé passer 6 nuits à Springdale Zion. Nous avons déjà été deux fois à Zion mais on visitait les classiques. Est-ce que ça vous semble judicieux comme endroit pour pouvoir visiter des choses dans un rayon de disons 1h max 1h30 de voiture? J'ai aussi pensé à Saint George mais c'est moins mignon... En plus nous ne sommes pas contre revoir des choses déjà vues. - Après je bloque un peu, j'aurais mis une semaine à San Francisco (vu en très rapide une fois avec l'envie d'y retourner mais ça semble très loin). Il y a aussi Los Angeles, jamais été mais je ne suis pas sûre qu'on s'y plairait pour autant de jours...Une autre idée c'était Moab (vu 4j mais il faisait moche ;-) mais il me semble qu'il faut faire du 4x4 pour en profiter et je n'ai pas envie d'emmener mon fils sur des pistes. - reprendre l'avion où?

Auriez-vous une idée d'un bon 3ème point de chute à ajouter? Et que pensez-vous de Zion et Sedona dans les circonstances qu'on envisage?

Je vous remercie d'avance pour vos conseils.

L.
Un petit circuit "Washington DC - Pennsylvanie - Phili" English translation pending
by Pong · 2014-05-12 · 98 replies
Bonsoir, De retour de l'Est, pour une fois 😊, je vous partage quelques "tips" concernant mon séjour dans la région de Washington, Lancaster, et Phili... Je commence donc par Washington DC : Départ le 21 avril, vol sans pmb, direct depuis Paris, via Delta (mais affrété par Air France, en A 380 !) c'était ma première expérience avec ce fleuron français : l'absence de vibrations m'a le plus impressionné ! On est plus frais à l'arrivée... Par contre à l'arrivée, une bonne heure pour passer l'immigration...😠 Mais tout le monde avait le sourire, alors... 🙂 Comme j'étais venu en novembre, je craignais que ce soit un peu suspect, mais non ! (ouf !) J'ai opté pour la visite de la ville en City Bike, 😎 du coup, pas de location de voiture (pas tout de suite, plus tard pour la Pennsylvanie), et transports en commun pour rejoindre Wash. DC. (plutôt facile: bus + metro)

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏 (vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)

Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !



Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇



Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes
http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮

Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪



Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...







Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂
Itinéraire pour 3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
by Tomdebordo · 2014-02-05 · 110 replies
Bon ca y est !!! j'ai fini de faire mon itinéraire 😎 rien d'original mais ca me parait pas trop mal Je mets entre parenthèse au debut et la fin de chaque jour la ville ou l'on dort

Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart

bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?

j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛

est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?

aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎

Tom
2 semaines à New York en février English translation pending
by Mateopulga · 2013-12-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je projette de partir à NYC du 10 au 24 février prochain, en effet j'ai trouvé des billets pour 360€ environ aller-retour. J'ai déjà de l'argent de côté et je voudrais savoir à quel budget m'attendre. Je sais que NYC est une des villes les plus cher, que les transports sont couteux etc... Mais j'aurais voulu l'avis de personnes y étant déjà aller. Si vous auriez des hôtels à me conseiller, ou la meilleure façon de se loger d'après vous, quels endroit, à quels prix. Bref toutes les infos sont bonnes à prendre pour moi. Je souhaiterais principalement y connaitre la vie nocturne, les musées je ne compte pas en faire des tonnes, j'ai des amies sur places pour tout ce qui est sortie, je ne veux pas faire "le touriste de base" si je peux me permettre. Enfin si des gens sont intéressé sur cette période, nous pouvons toujours entrer en contact pour voir si cela ne peut pas être un voyage faisable ensemble.

Merci de tout vos renseignements, j'aimerai budgétiser ça dans la fin de semaine afin de pouvoir prendre mon billet.

Merci à vous tous, le seul et unique site qui pourrait être le "google du voyage" :)
Planification de tour du monde (départ en novembre 2013) English translation pending
by Ontaien · 2013-03-23 · 6 replies
Bonjour, J`envisage de faire un tour du monde à partir de Novembre 2013 dont voici les principales lignes de mon itinéraire par continent ou zone géographique:

AM. DU NORD: OUEST CANADA (Colombie Britannique + Rocheuses) / MEXIQUE (1 MOIS)

AM. CENTRALE: COSTA RICA / PANAMA / EQUATEUR / GALAPAGOS ISLANDS (2 MOIS)

AM. DU SUD: CHILI / ARGENTINE / ANTARCTIQUE ? / SUD BRESIL (2 MOIS)

AFRIQUE: KENYA / TANZANIE / ZANZIBAR / MADAGASCAR (2 MOIS)

ASIE: NEPAL / SIKKIM / CACHEMIRE / TIBET / YUNNAN (2 MOIS)

ASIE: BIRMANIE / NORD THAILANDE / LAOS / NORD VIETNAM (2 MOIS)

ASIE DU SUD-EST: PHILIPPINES / INDONESIE (1 MOIS)

OCEANIE: AUSTRALIE / NOUVELLE ZELANDE (6 MOIS MINI avec PVT AUSTRALIE + 1 MOIS NZ)

STOP AVION POSSIBLE DANS LES GROS HUBS AEROPORTS (DXB pour faire Oman, BKK pour relier l`Asie avec l`Afrique, SIN ou HKG pour relier l`Asie du sud-Est et YVR-LAX-SFO pour lier le continent américain et le continent asiatique)

Départ en Novembre 2013 - si possible autour de 18 mois (maxi 24 mois)

J`ai déjà beaucoup fait l`Asie pour y être allé une dizaine de fois donc le facteur temps est plus facile, mais je connais pas du tout l`Amérique centrale et du Sud ainsi que l`Afrique de l`Est (sauf Madagascar)

En ce qui concerne l`étape Am.du Nord, j`ai habité Vancouver pendant 1 an et ce ne serait qu`une étape courte pour voir les amis

Les principales lignes de mon voyage (photographie, plongée sous-marine, montagnes et trekking sans volonté de performance/défi).

Mes interrogations sont les suivantes: - Dans quel sens aborder ce tour du Monde en fonction de la saisonnalité? - Combien de temps pour faire tout ce périple en mode "je prends mon temps mais je ne veux pas rester dans un endroit trop longtemps" avec possibilité de raccourcir ou allonger n`importe quelle étape en fonction des avis donnés? - L`option Antarctique est-elle envisageable ou pas ? (transport / saison / cout)

Merci beaucoup d`avance pour tous les éléments/experiences qui me permettront d`y voir plus clair.

Antonin

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