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Itinéraire de quinze jours en Croatie (se terminant par Venise) English translation pending
by Jiquem · 2009-06-03 · 6 replies
Bonjour,

Projetant de partir en Croatie cet été, pouvez vous me donner votre opinion sur cette itinéraire

DUBROVNIK - 2 J

HVAR - 3 J

SPLIT - 2 J ZADAR - 2 J

PLITVICE LAKES - 2 J OPATIJA - 2 J VENISE - 2 J

Nous louerions une voiture à Split (avant nous prendrions le bateau) et la rendrions à Venise.

Merci pour vos avis !
Quelle région de France choisir? English translation pending
by Charlotopoir · 2009-06-03 · 10 replies
bonjour,

A bord d'un bus WV avec peu de puissance sous le capot, nous partons en vacances du 9 au 22 août prochains. Nous aimerions nous rendre en france (depuis la suisse)...mais dans quelle région ? nous aimerions un peu de farniente, pas trop de touristes, pas trop de kilomètres, des visites et de la plage... avez-vous des idées ? des bons plans ? des régions à ne pas rater ? d'avance, merci ! 🙂
Relief de la France en ligne English translation pending
by Knuks · 2009-05-31 · 8 replies
Bonjour à tous, adepte des trajets à vélo, j'ai commencé par cartographier le relief de la la région parisienne, pour ensuite réaliser des cartes topographiques de toute la France. J'ai mis en ligne le résultat de mon travail sur le site Cartes topographiques : le relief de la France.   En espérant que ça pourra vous être utile.
Endroits pour passer de sept à dix jours dans les Alpes mi-juin? English translation pending
by Ecovillage · 2009-05-31 · 9 replies
Bonjour,

je cherche un séjour dans les alpes d'une semaine à 10 jours qui débuterais aux environs du 15 juin. En pension complete de preference avec logement confortable (mais à un prix encore raisonable) et où à coté on peut faire de superbes randonnées avec de très beaux paysages. (peut se déplacer en voiture sur place)

Voilà est ce que vous pouvez me conseillez des endroits, me donner des sites internet ou d'agences (Mp si pas le droit en public), me pister, c'est assez urgent !!
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-30 · 408 replies
bonjour VF

Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo
http://www.altituderando.com

Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...

-- AU PROGRAMME

Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!

Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)

2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE

Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)

Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).

POUR S'INSCRIRE

Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs )

Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules ).

NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.

Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !

PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Partir en Europe de l'Est à moto cet été English translation pending
by Alexdbl · 2009-05-30 · 5 replies
Voila ça y est je me suis décidé Ma moto, un africa twin de 1991 avec 86000kms au compteur, va aller explorer un peu ce qui se passe a l'est J'ai prévu de partir aux alentours du 20 juin, seul impératif être rentré avant le 10 juillet ( boulot oblige ) Après de longues hésitations sur la destination, et surtout sur le fait de partir seul avec une moto ancienne, mon choix c'est porté sur la république tchèque dans un premier temps, puis la slovaquie ( avec peut etre un petit saut dans le sud de la pologne ), le nord de la hongrie et surtout budapest, retour en slovaquie, bratislava et retour par vienne et l'autriche direction paris . Bien entendu ce n'est pas un road book arreté, parceque je marche surtout a l'instinct et au envie de visite . je prevois juste 2 longues etapes pour l'aller et le retour afin de ne pas perdre trop de temps Pour le logement ca sera essentielement camping et auberge de jeunesse Donc je suis preneur de tout conseil, ou bon plan concernant ces destinations Merci
Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan English translation pending
by Simon · 2009-05-29 · 31 replies


J'ai longtemps hésité à écrire ce récit. Comme j'arrive à mon 2000ème message, et qu'il est coutume dans ces cas là de faire un poste un peu spécial, j'ai décidé de le publier sur VF et uniquement sur VoyageForum.com 🙂 Je le publie pour tous ceux qui me suivent depuis mes débuts ici, qui m'ont vu débarqué un beau matin les rêves plein la tête et pour ceux qui m'ont toujours encouragé. Et pour ceux qui m'ont posé des questions sur ce qui c'est passé au Kirghizistan 😛 C'est le plus court récit que j'ai eu à écrire, et pourtant, ca a été le plus difficile. Il m'a fallu beaucoup de temps avant même de le commencer.

Préface

Septembre 2006, j'arrive à Vienne, c'est la fin de ma Transalpine qui est ma deuxième grande aventure en solitaire après les Andes à vélo. Deux aventures extraordinaires qui me changent au plus profond de moi. A mon retour, une rencontre courte mais indélébile me sort de mon coté solitaire pour un autre univers. Puis s'en suivent prés de trois ans fastes, d'amis à profusion. Des belles années de sorties, week-ends, voyages entre amis, où je ne me retrouve plus à aucun moment seul.

Un peu perturbé par ces changements, je décide de repartir en solo pour une nouvelle marche, un retour aux sources…

Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan Quand le plaisir de la marche s'efface

Je viens de passer ma deuxième nuit d'affilée dans les transports. Après avoir rejoint Bichkek, où j'ai passé la journée à courir partout pour faire mes derniers emplettes, heureusement aidé par une amie parlant Russe, c'est en bus de nuit que j'ai rejoins Karakol.

Il est cinq heures du matin et tout est encore fermé… Je marche dans les rues désertes en attendant que la ville s'éveille… Lorsque les Kirghizes pointent leurs nez dehors, je me dépêche de faire mes dernières courses. Je me procure une carte à l'office du tourisme. Puis je passe au bazar et dans les mini-épiceries. Mais il n'y a pas grand-chose pour faire le plein de vivres. Et je ne trouve pas de superettes. Vu ce que j'emporte avec moi, je sais déjà que ca ne sera pas une rando gastronomique… Un minibus bondé, puis un taxi me conduisent jusqu'au point de départ de ma première marche... Déposé au pied du massif de Terskey Alatau, à la sortie du village de Ak-Suu. Ma marche commence par la remontée la vallée d'Altyn Arashan. Je suis la rivière sur sa rive gauche, passe devant une yourte et pénètre dans la vallée…

Sur ma carte, l'itinéraire à suivre est surligné d'un épais trait rouge. Bien sûr le taxi ne m'a pas déposé au départ de cet itinéraire. Une petite colline me sépare de cette ligne rouge… Ce n'est pas grave, j'avais de toute façon prévu de passer par là où je me trouve. Je n'ai qu'à suivre la rivière et je rattraperais l'itinéraire plus loin juste après le passage d'un pont.

Quand j'y arrive, c'est plus une passerelle de petit barrage qu'un pont. Je sens l'égarement arriver… Mais je n'en vois pas d'autre et ma position est bonne, j'en suis sûr (le pont se trouve à peine cinquante mètres plus loin, mais hors de ma vue). Je le franchis, et bien entendu, je ne trouve aucun sentier de l'autre coté. Il est impossible de poursuivre ma remontée de la rivière. Qu’à cela ne tienne, je vais monter sur la colline qui me sépare de l'épais trait rouge, et je retomberai ainsi sur l'itinéraire. Je grimpe dans une pente raide à travers des buissons aux épines impressionnantes… Plus haut, je me retrouve dans une forêt à la végétation si dense que j'ai à peine pied… Un chevreuil passe… Là c'est sûr, je ne suis pas du tout sur le bon chemin… Je navigue dans cette forêt pour essayer de retrouver le bon itinéraire. Je tombe sur plusieurs sentiers que je suis, mais ils ne mènent nulle part. Une fois sur la crête, je vois le chemin en contre bas au bord de la rivière, mais sans pouvoir y descendre, c'est bien trop abrupt. Je le suis donc depuis les hauteurs. La marche reprend…

Mais après ces agitations de ces derniers jours, maintenant que j'ai l'esprit tranquille, je marche sur ces hauteurs en songeant à mille et une choses, sauf à ma marche… D'un coup tout se bouscule dans ma tête, très rapidement. Je pense à la fin, à ce que je ferai après, avec qui… A ce que je pourrais faire si je ne marchais pas… J'aimerais déjà être arrivé…

Je suis fatigué. Je n'ai plus la volonté, plus d'envie, plus la force, plus d'énergie… Plus de plaisir à marcher… La marche me pèse et m'ennuie… En plus, je suis conscient que j'enchaine les erreurs depuis mon départ. J'aurais dû prendre le temps de me reposer à Bichkek et ne prendre le bus que le lendemain. J'aurais dû porter plus d'attention au choix de ma nourriture. Je n'aurais pas dû m'engager sur cette crête… Enfin cela ne reste que des détails, ce n'est pas cela qui m'arrête habituellement. Je me dis que ce n'est qu'un coup de blues, ce n'est pas la première fois, ca passera. Il faut que je me force à continuer, et tout ira mieux d'ici peu. Je suis venu faire cette nouvelle marche en solitaire pour me ressourcer. La montagne est mon lieu d'évasion, de bien être, de liberté, pas un poids… Je suis ici pour recharger mes batteries qui en ont grand besoin, pas les mettre à plat.

Mais je me rends compte que c’est bien plus qu'un coup de blues. Mon plaisir de la marche s'efface… Je me retrouve assis sur un rocher à ne plus savoir quoi faire, les nerfs qui lâchent, les larmes aux yeux. Abandonner, rebrousser chemin ? Non, ce n'est pas possible, ce n'est pas mon état d'esprit… Mais la solitude, je ne la supporte plus, je ne veux plus marcher seul. Un comble pour un solitaire. Comment je pourrai continuer mon itinérance dans le Tian-Shan si je ne supporte plus ce qui m'a fait. Je fais demi-tour et je remets mes pas dans ceux qui m'ont amené ici… Mais ce n'est pas moi, non ! Je ne peux pas, je repars vers l'avant…

Je ferai le yo-yo plusieurs fois avant de prendre la discision de rentrer à Karakol. Et dès le lendemain, je repartirai dans ces mêmes montagnes pour quelques jours seulement, mais sans aucune motivation.

Deux mois après mon retour en France, je ne sais toujours pas si je dois voir cela comme une page qui se tourne sur mes aventures en solitaire (Cela voudrait-il dire que le solo est fini pour moi ? Alors qu'il me fait toujours rêver ?), ou comme un échec d'avoir rebroussé chemin (Ne serais-je plus capable ? Ma volonté ne serait-elle plus assez forte ?) Ou peut être bien que c'est un peu des deux…

Ce n'est pas pour autant que l'aventure va s'arrêter là pour moi. J'ai toujours cette envie de prendre la route, de gambader sur les montagnes, de découvrir de nouveaux horizons… Néanmoins, peut être est-il l'heure pour moi de réfléchir à ajouter un élément à mes aventures, un ou une équipier(e)… Mais cela ne sera-t-il pas un frein à ma liberté à la quelle je tiens tant ?











Pour la suite, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.tianshan.dubuis.net

Bonne lecture, Simon
Afrique, mon opinion sur les pays visités lors de mon tour du monde. English translation pending
by Dervoyage · 2009-05-28 · 4 replies
LE MAROC

Pays facile d'accès, proche de l'Europe, pour un dépaysement total : Culture, architecture, nourriture, paysage ... Population agréable, totalement différente de la population de nos cités européennes, un très bon accueil.

Si vous êtes un homme, ce n'est pas la peine de demander votre chemin à une jeune fille non accompagnée. Elle fuira. !!! En période de ramadan, si vous souhaitez manger à midi, n'oubliez pas de faire vos réserves sinon ... c'est la diète.

Climat agréable bien qu'en hiver la température nocturne peut descendre sous zéro. Paysage en grande partie montagneux et rocailleux bordé dans l'extrême sud d'un superbe cordon dunaire.

LA MAURITANIE



Le désert dans toute sa splendeur ... Des canyons, des plateaux rocheux, des massifs sombres aux pentes drapées de sable orangé, des teintes changeant toute la journée et du sable, encore du sable, de toutes les couleurs. Les dunes sont blanches, grises, jaunes, saumons, c'est magnifique !!!

La nuit, le spectacle n'est pas terminé, levez la tête vers ce ciel d'une pureté incroyable pour y découvrir la voie lactée comme vous ne l'avez jamais vue. Accueil très amical, vous êtes le bienvenu.

LE MALI



Pays très intéressant à visiter pour ses paysages, sa population multiethnique, son architecture, son artisanat, sa musique et son ambiance. Le Mali propose des paysages divers et variés autour du fleuve Niger qui irrigue le pays : désert, sahel, massifs rocheux, falaises.

La population composée de Touaregs, de Peuls, de Songhaïs, de Dogons mais aussi de Malinkés, de Bambaras et de Miniankas essaie de vivre en harmonie sur cette terre au centre de l'afrique de l'ouest.

Ce pays est aussi ma porte d'entrée en afrique noire et cela se ressent tout de suite par l'ambiance générale. Les gens sont pauvres mais respirent la joie de vivre. La population est majoritairement musulmane mais on trouve de la bière partout. Comme ils disent ici : On pratique l'islam mais avec quelques adaptations !!!

LE NIGER



Le sud du pays, où se concentre la majorité de la population, présente un paysage sahélien, très peu de relief, des champs de mil avec ici et là quelques épineux épargnés de la déforestation. Le nord du pays est plus intéressant avec l'Aïr, massif montagneux d'origine volcanique et l'erg du Ténéré dont l'accès est contrôlé par des touaregs convertis en guides touristiques. J'ai surtout apprécié les contacts faciles et très amicaux de la population, les villages traditionnels et leurs greniers à grain, l'artisanat touareg et sa célèbre croix d'Agadès.

LE BURKINA FASO



Les voyageurs rencontrés sur le parcours m'avaient prévenu. Ce n'est pas le plus beau des pays africains mais qu'est-ce que l'on s'y sent bien !!! Il règne dans ce pays une ambiance spéciale qui est en grande partie due à sa population qui incarne l'hospitalité, l'amabilité, la gentillesse et la joie de vivre.

Très peu de relief sur cette terre sahélienne dont j'ai apprécié : les animaux du parc d'Arly, les superbes couchers de soleil sur les baobabs, les jolis petits villages traditionnels, les concerts de djembé, l'artisanat et partout, les énormes manguiers à l'ombre desquels il est agréable de déguster une dolo dans sa calebasse ...

LE TOGO



Que du vert, quel contraste lorsque l'on arrive du désert et du sahel !!! Des forêts de tecks, des arbres fruitiers, des champs de cannes, des palmeraies ... Sur la côte, de belles plages, mais pourquoi les vagues du bord de mer sont-elles jaunes ???

Population accueillante, sympathique et calme bien qu'en Afrique d'un mois à l'autre tout peut basculer. Le pays est propre en pleine construction, parpaings et tôles ondulées, il reste encore de jolis villages traditionnels mais dépêchez-vous ce pays se modernise ...

Trois semaines en Tasmanie en novembre English translation pending
by Tidave · 2009-05-24 · 2 replies
Bonjour, je planifie visiter la tasmanie en novembre et y passé 3 semaines. J'aimerais savoir si c'est une perte de temps de apsser autant de temps labas ? J'aime beaucoup le trekking et l'une des raisons qui m'amenais en Tasmanie est l'overland trek. J'aimerai bien savoir quel son quels sont les autres Must à faire sur cette ile. Je me demandais également si le réseau de transport est developpé ( réseau de bus ) ou s'il est préférable de louer un véhicule... Bref j'aimerais avoir vos conseils questions d'avoir un super voyage

Merci
Projet de quarante jours (août 2009) en Slovénie et en Italie du Nord-Est English translation pending
by Atchoumation · 2009-05-22 · 16 replies
Salut les voyageurs,

Après avoir potassé sur des guides (Le Petit Futé pour la Slovénie, GeoGuide (nul) pour l'italie du nord), après avoir surfé énormément sur internet, après avoir lu de nombreux messages sur ce forum, je me soumets à vos avis ..

A deux jeunes avec ma naine (22-25 ans), nous partons en Jumpy en Slovénie (28 jours) puis en Italie du Nord (12 jours) cet été en juillet-août. Nous dormons dans le camion, avec environ une nuit sur deux en camping.

Nous aimons beaucoup la nature, les paysages et se sentir seuls au monde, la faune, un peu de flore, découvrir des jolies villes et bourgades, rouler sur des routes désertes et jolies en voiture ou en vélo (surtout !), et aussi marcher sur les pentes d'une petite montagne.

Je recherche votre aide sur des questions pratiques (peut-on dormir dans le jumpy en slovénie ?) et aussi et surtout sur des possibilités de balades à faire en vélo (de 20 à 50 km environ), ou des randonnées à pied (max 3h) que vous connaissez et qui sont très bonnes ..

Pour vous aider, je vais vous donner notre projet, qui me semble assez détaillé, mais c'est juste une estimation des choses qu'il y a à faire en Slovénie. (si j'en oublie, faites le savoir :p).

Juste une chose, ben déchainez vous sur les bons plans, j'en serais bien bien reconnaissant :) Merci

En Slovénie :



1-2 : voyage vers la Slovénie.

3 : Autriche - Kamnik Visite rapide de Kranj Skofja Loka : visite + tour en vélo autour du mont Lubnik. Smarna Gora (nuit ?). Kamnik (nuit ?).

4 : Kamnik - Rediça Visite de Kamnik Kamniska Bistrica : vallée + gorge. Velica Planina (trop cher ?) Gornji Grad route le long d'une rivière.-> camping

5 : Rediça - Logarska Dolina bord de la Savinja. Logarska Dolina. route panoramique petit futé (ou pas).

6 : Logarska Dolina - Maribor route le long de la Drava et du Prohorje : balade en vélo, à pied ? Visite de Maribor.

7 : Maribor - Ptuj tour du Prekmurje, avec passage en Hongrie, si possible, et petite balade en vélo, si possible.

8 : Ptuj : une journée entière à Ptuj.

9 : Ptuj - Celje balade dans la montagne en voiture. Sempeter Zalec descente vers Lasko.

10 : Celje - Vinica route au bord de la Sava (réputée belle) bordure de la frontière croate. route au bord de la Krka Otocec, Novo Mesto rapidou, Metlika, Crnomelj. Camping au bord de la Kopla

11 : Vinica : journée de pause.

12 : vinica - Koçcevski Rog - bord de la Kolpa en voiture, jusqu'à Kostel. on monte vers Kocevski Rog, randonnée au milieu des ours.

13 : Koçevski Rog - Ilirska Bistrica - suivre la Krka vers le nord. tour du lac de Cerknica (en vélo). nuitée au mont Sneznik

14 : Ilirska Bistrica - Skocjan Jam : montée vers Skocjan. grottes de Skocjan. camping.

15 : Skocjan Jam - Secolvje : - littoral de la Slovénie. Izola. Voiture laissée à Strunjan, vélo jusqu'à Piran. Nuitée dans les salines de Secovjle.

16 : Secolvje - Komen : montée vers Trieste. visite de Trieste. à continuer au bord de l'Adriatique. Retour en Slovénie nuitée vers Komen.

17 : Komen - Ajdovscina : - Stanjel voyage au milieu du Kras. Visite de Vipava, et d'Ajdovscina. on sort les vélos pour aller voir le village de Vipavski Kriz quand on sera dans le camping.

18 : Ajdovscina - Tolmin : - Voyage dans les collines de forêt du Trnovski Gozd arrivée au bord de la Soça. Petit détour dans la région viticole à la frontière de l'Italie. Retour sur la Soça, Kanal (nuit à Kanal ?)

19 : Tolmin - Soça Tolmin. profiter de la Soça et des alentours très jolis. Kobarid (baignade) Bovec pousser jusqu'à Trenta ?

20 : Soça - Kransjka Gora - descente du Vrsic. Arrivée à Kransjka Gora. Parc national de Zelenci. plate forme de Planica & vallée de Tamar. tour de vélo sur la piste cyclabe présente ? si l'envie est là ...

21 : Kransjka Gora - Bled (un peu plus loin) - aller jusqu'à Bled : visite rapide dans la matinée. s'il y a le temps, Radovjlica. gorge de Pokljuska (si on les trouve) dodo pas loin (entre Bled et Bohinj).

22 : Pokljuska - Bohinj route jusqu'à Bohinj. randonnée baignade dans le lac. camping à Bohinj.

23 : Bohinj - Idrija randonnée à Bohinj (encore?) randonnée autour du Ratitovec. visite d'Idrija.

24 : Idrija - Ljubljana - Route vers Ljubljana, en profiter. lacs souterrains de Divje Jezero ou balade en vélo ? Arrivée au camping, se poser un peu ..

25 : Ljubljana Visite de Ljubljana (achats de CD à Metelkova).

26 : Ljubljana Visite de Ljubljana : chateau & zoo ? ou pas ...

27 : Ljubljana - Italie. - grottes de Pekel toute la région de Postojna, avec notamment le chateau de Predjama. route vers l'Italie : dodo proche d'Udine.

En Italie :



28 : Italie - Udine - Belluno - tour en vélo le long de la laguna di Grado. Udine. traversée du Friouil, pour rejoindre Belluno. nuitée autour de Belluno (sur le lac di Santa Croce ?)

29 : Belluno - Trevise - Venise. route de Valdobbiadene (vignes ?) visite de Trevise. arrivée au camping à Oriago (Venise). tour en vélo le long de la Riviera ? (si piste cyclabe).

30 : visite Venise - y aller en vélo ou en bus, selon notre envie .. sûrement en vélo pour pouvoir rentrer à pas d'heure ..

31 : Venise - un camping avant Padova. direction Chioggia et vélo sur le Lido. on se dirige vers Padoue.

32 : Padoue - Avant Trento. Visite de Padoue Visite de Vicenza. montée tranquille vers Trento.

33 : Trenta - Bolzano : tour du Massif de Brenta (randonnée ?).

34 : Bolzano - Dolomites 35 : Dolomites 36 : Dolomites - Cortina d'Ampezzo 37 : Cortina d'Ampezzo - Frioul 38 : Frioul - Fin de l'Italie (Autriche ?) //Cinq jours perdus dans les montagnes du nord est, randonnées à foison ! (il m'en faut !!)

39-40 : Retour vers la France.

Voilà pour notre voyage .. Il me semble déjà bien parti, mais au cas où je préfère vous le soumettre .. Allez, j'suis preneur de Tout ce que vous me pourrez me dire ..

Saluté et Merci Sam

PS : si des futurs voyageurs slovènes se retrouvent en même temps que nous en Slovénie et croisent un jumpy mayennais (53) blanc avec deux jeunes chevelus à l'intérieur et des vélos derrière, faites un coucou aux deux chevelus ;)
Voyage aller-retour Bruxelles-Alsace en camping-car English translation pending
by JeanBed · 2009-05-22 · 2 replies
Bonsoir du Québec, Mon épouse et moi serons à Bruxelles le 5 Juin prochain et avons loué un Camping Car. Nous aimerions en 21 jours, faire le circuit suivant: 1-Quelques jours en Belgique 2-Nous aimerions passé par la suisse pour nous rendre la route des vins en Alsace.(Est-ce possible) 3-Voyager afin de faire la route des vins en Alsace 4-La route des vins d'alsace (2 ou 3 ou 4 jours) 5-Voyager vers la Hollande et y passer 2-3 jours 6-Ramener le camping car en Belgique.

Nous avons loué un SKY 20 pour cette occasion.

Mes questions sont les suivantes. Est-ce possible de faire cet itinéraire en 20 jours et si oui quel serait un bon itinéraire. De plus, est-ce facile de trouver des bons terrains de camping ou est-nécessaire?
Paris-Moscou en stop English translation pending
by Diego14 · 2009-05-17 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes deux jeunes étudiants motivés pour partir en stop de paris à moscou, cet été pendant trois semaines. On voudrait passer par l'Allemagne, la Pologne et l'Ukraine, et si nous avons le temps faire une petite halte aussi en Moldavie. Pourriez vous nous faire partager vos expériences, si jamais vous avez eu la possibilité de voyager en stop dans ces pays là, ou si vous avez quelques connaissances en matière légale concernant la législation en vigueur dans ces pays. Merci d'avance et a bientôt!
Retour de Chypre: le paradoxe English translation pending
by Betneau · 2009-05-17 · 2 replies
Chypre le paradoxe, Nous revenons d’une semaine à Chypre. A chercher des impressions vécues sur les forums de voyage, nous n’avions pas rencontré pléthore de récits encourageants. Cela eut le mérite de nous ramener vers la vraie démarche du voyage : ne pas fouler les sentiers battus et rabattus et trouver de l’intérêt là même où il n’y aurait rien à voir ; Nicolas Bouvier nous avait au moins enseigné cela.

Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.

Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.

Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.

Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.

Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Périple Marseille-Paris à vélo seule English translation pending
by Crazyblue · 2009-05-05 · 7 replies
Salut tout le monde !

Je me planifie un trip vélo cet été .. je ne suis jamais allée dans la région, mais j'ai déjà consulté quelques sites et forums sur lesquelles j'ai trouvé des routes intéressantes pour faire du cyclo. J'aimerais votre avis, pour ceux du coin ou ceux qui connaissent.

Je planifie 12 jours de vélo (70 à 90 km/jour puisque je suis chargée) Je passerais par Marseille-Remoulin-Florac-St-Cirgues en montagne-Yssingeaux-Montbrisson-Lucy-Lac des settons-Lézinne-Paris .. J'aimerais savoir si vous avez des attraits ou place à ne pas manquer dans ces villes, si vous avez des chemins secondaires ou routes plus calmes à me proposer et si vous avez un itinéraire détaillé du trajet à emprunter

J'aimerais pouvoir coucher dehors, dans ma petite tente.. est-ce que c'est faisable.. et surtout est-ce que c sécuritaire puisque je voyage seule..

Merci d'avance pour vos réponses ! Catherine
Tente 4 places light ou haute + cherche remorque bagage English translation pending
by Thiebin · 2009-04-30 · 22 replies
Bonjour à tous, J'ai pas mal navigué sur le forum mais besoin de conseil pour une tente 4 places avec 2 petits enfants pour un périple de 3 semaines à vélo : 1/ Vaut il mieux privilégier le poids, moins de 5kg, qui veut dire pas tenir debout à l'intérieur (avec 2 petits pas autonomes) 2/ ou vaut il mieux privilégier l'espace et la hauteur mais avec un poid de 13/15 kg ? Qui a eu des exp��riences pour me conseiller ? 3/ On cherche aussi une remorque monoroue bagagère d'occasion, env 100euros, qui a des propositions à me faire ? Merci de vos retours.
Trek dans le Zanskar: Lingshed-Dibling-Kanji English translation pending
by Martine1021 · 2009-04-27 · 7 replies
Bonjour,

Quelqu'un a-t-il fait ce tronçon? Nous envisageons de faire la boucle Lamayuru-Photoksar-Linghshed-Dibling-Kanji-Lamayuru mais je ne trouve pas d'infos sur la partie Lingshed-Dibling-Kanji via le Kanji La; or j'aimerai savoir combien de jour il faut pour parcourir cette distance: 3 ou 4? D'autre part, il me semble qu'il y a une rivière à franchir? Y a-t-il un pont? Nous y serons autour du 17 juillet. Nous voyageons avec nos 3 enfants de 11 à 13 ans, excellents marcheurs mais traverser une rivière est peut-être trop dangereux compte tenu du courant et aussi de la taille des enfants.

Merci pour votre aide
Japon - Avril 2009 English translation pending
by Nancy · 2009-04-26 · 24 replies
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Que de clichés sont tombés en 2 trop courtes semaines ! Harmonie, raffinement, respect … voilà les mots qui me viennent aujourd’hui pour qualifier ce pays. 2 semaines de repos. Oui de repos. Aucune agression d’aucune sorte : pas de bruit, pas de klaxon, pas de bousculade, pas d’arnaque, pas de graffitis … jusqu’aux sonneries des métros tellement plus douces et agréables que les stressantes cornes de brume de nos RER … Tout en étant bien consciente de la perception forcément partielle que j’ai eue en 2 semaines de tourisme, je garde du Japon, l’image raffinée d’une splendide estampe.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 28 Mars – Vol Air France Paris / Osaka Dim – Arrivée à Kansai Airport à 9h05 - KYOTO - Nuit 1 à Kyoto Lun – KYOTO - Nuit 2 à Kyoto Mar – KYOTO - Nuit 3 à Kyoto Mer – HIMEJI – Nuit 4 à Kyoto Jeu – NARA - Nuit 5 à Kyoto Ven – KYOTO - Nuit 6 à Kyoto Sam – KANAZAWA - Nuit à Kanazawa Dim – OGIMACHI - Nuit à Ogimachi Lun – TAKAYAMA - Nuit 1 à Takayama Mar – TAKAYAMA - Nuit 2 à Takayama Mer – TOKYO (Arrivée à 14h10) - Nuit 1 à Tokyo Jeu – TOKYO - Nuit 2 à Tokyo Ven – NIKKO - Nuit 3 à Tokyo Sam – KAMAKURA - Nuit 4 à Tokyo Dim 12 Avril – TOKYO - Vol Air France Tokyo / Paris – Départ de Narita Airport à 21h55

BUDGET : 1 000 Yens = 8, 00 € en achat de cash à Paris Un peu moins cher en paiement par CB, autour de 7, 90 € Retrait cash à un ATM de Kyoto à 7, 87 € (pour un retrait unique et massif de 100 000 Yens)

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Osaka – Tokyo/Paris : 1 132 €/p achetés par tel auprès d’AF JR Pass 14 jours : 389 €/p achetés auprès de Voyageurs du Monde

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 3 153 € dont 1 709 € pour l’hébergement, le reste étant réparti entre les repas, les entrées de sites (entre 300 et 600 Yens), les quelques transports non couverts par le JR Pass. J’avais apporté 125 000 Yens changés en France. On a retiré 100 000 Yens à un ATM en une seule fois (pour minimiser les frais forfaitaires). Pour le reste, on a payé en CB, très bien acceptée.

Budget total tout compris (hors achats perso) : 6 195 € pour nous 2 pour 15 jours.

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins mais, ici au Japon, on peut aussi dépenser vraiment beaucoup plus. On ne s’est pas privé mais on a quand même fait bien plus attention que dans tout autre pays d’Asie …

GUIDES : Guide bleu – Ed 2008 - Sans surprise, culturel et complet. LP Kyoto en anglais - Décevant. Guide Michelin Voyager pratique - Un bon compromis entre culture et logistique.

Internet est une mine d’informations qui m’a permis de préparer dans le détail mon voyage. J’ai tout particulièrement parcouru et apprécié :
http://www.tourisme-japon.fr/ notamment les pdf à télécharger, comme ici par exemple : http://www.tourisme-japon.fr/...oto-higashiyama.... et http://www.japan-guide.com/

Jamais je n’ai autant préparé un voyage. Internet le permet. Et … j’adore ça !!! On m’avait avertie que le Japon est assez peu anglophone ; l’écriture m’est totalement hermétique ; les habitudes ne sont pas les nôtres … J’ai donc beaucoup, beaucoup, beaucoup lu avant de partir. Sur tout. Au-delà de la préparation classique du programme de visites, j’ai potassé !... Comment prendre le métro, le bus, le train, les bonnes manières dans un ryokan, dans un restaurant, comment prendre son bain dans un o furo, comment utiliser les toilettes japonaises, où trouver à manger pas cher … Je connaissais quasi par cœur le plan de métro de Kyoto … J’exagère à peine … Etait-ce indispensable ?... Bien sûr que non, mais 1-ça m’a beaucoup amusée, 2-ça m’a rassurée, 3-ça n’a fait de mal à personne … Et cela étant dit, je pense quand même que, sans être indispensable, ça nous a permis de gagner du temps (c’est surtout ça en fait l’intérêt) et ça nous a évité quelques galères et quelques fautes de savoir-vivre. A mon avis, l’indispensable c’est l’accès aux hébergements et les horaires des trains grâce à hyperdia.com (encore que, si vous avez du temps, vous pourrez voir ça sur place). Le reste n’est que gourmandise …

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Osaka – Tokyo/Paris – Air France Achetés début septembre par téléphone auprès d’Air France à 1 132 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais réguliers et directs. Entre 11 et 12h heures de vol confortable.

Arrivée à 09h05 à Osaka : Kansai Airport (KIX) : http://www.kansai-airport.or.jp/...train/index.h... http://www.japan-guide.com/e/e2033.html Pas de souci à l’aéroport, il est très fonctionnel, les indications majeures sont écrites en anglais, les pictogrammes sont internationaux … Ouf !... On récupère très vite notre bagage. On cherche un peu le bureau d’échange pour le JR Pass. Pas bien longtemps … En quelques minutes, l’échange est fait et nous prenons notre réservation pour le prochain train vers Kyoto. Kansai Airport >> Kyoto Station - Ltd (Limited) Express Haruka (1h15) A 11h30, nous étions arrivés à la gare de Kyoto, prêts à démarrer ce fabuleux périple !

Départ à 21h55 de Tokyo : Narita Airport (NRT) : http://www.narita-airport.jp/en/ http://www.japan-guide.com/e/e2027.html Pas tenus de prendre des trains JR puisque nos JR Pass avaient expiré depuis la veille, nous avons choisi la Keisei Line. Depuis Nippori, nous arrivons en un peu plus d’1h à Narita Airport (1 000 Y, sans réservation). A ne pas confondre avec le Keisei SkyLiner, plus rapide, plus confortable (ô combien !) mais 2 fois plus cher (et réservation obligatoire). C’est selon … nous, nous avions le temps … Nippori Station >> Narita Airport – Ltd Express Keisei Line (un peu plus d’1h – 1 000Y/p) Le site internet de l’aéroport indique le terminal de départ. Pour nous, c’était le terminal 1 (terminus du train), North Wing, 4th floor. Attention, à mon grand étonnement, l’aéroport est tristounet et à partir de 20h, plus grand chose d’ouvert, quelques restaurants déprimants.

2 – Le train et le JR Pass Le JR Pass est à acheter impérativement en France. Je vous renvoie sur Internet pour en savoir plus http://www.japanrailpass.net/fr/fr007.html et pour le commander http://www.voyjapon.net/...?session=&lng=fr Ne pas oublier qu’il est aussi valable sur les trains JR à Tokyo dont la fameuse Yamanote Line, grand circulaire de Tokyo qu’on a beaucoup utilisé. On n’a pas regretté notre investissement, même si dans notre cas, il n’était peut-être pas rentable (je n’ai pas vérifié) mais il facilite tellement les choses ...

Le train fait partie d’un voyage au Japon. Facile, fréquent, fiable, confortable … A Tokyo, on prend le shinkansen (TGV) comme on prend le métro chez nous … C’est très impressionnant, c’est devenu un plaisir et ça reste un moment très fort de notre voyage. Serow, membre sur ce forum, est un passionné du train au Japon (je le remercie pour son aide dans ma préparation d’ailleurs), je comprends maintenant qu’on le devienne. Nous avons croisé un couple ayant loué une voiture. Je crois que c’est dommage …

Je vous renvoie sur hyperdia, le fameux site magique qui permet de préparer tous les voyages en train : http://www.hyperdia.com/...english/hyperWeb.cgi D’une totale fiabilité, on y trouve les horaires, les noms, les types de trains. On peut même pousser le plaisir jusqu’à obtenir le numéro du quai … Ca aide dans la préparation du voyage pour s’assurer de la faisabilité du planning. Sur place, ça aide également pour réserver : je présentais à l’agent les horaires imprimés en indiquant le ou les trains souhaités : nos réservations nous ont toujours pris moins d’une minute (sérieux !). En fait, comme toujours, c’est surtout intéressant si, comme nous, vous avez peu de temps et souhaitez optimiser la moindre journée. Sinon, vous pouvez évidemment tout improviser sur place.

3 – Sur place Nous n’avons jamais pris le taxi, jamais eu besoin. Nous avons utilisé les bus (à Kyoto notamment), les métros, les trains (de l’omnibus au shinkansen), le vélo et surtout nos 2 jambes.

Dès notre arrivée à la gare de Kyoto, nous avons rejoint le Bus Information Center (juste à la sortie de la gare) pour y acheter une Traffica Kyo Card (carte prépayée de 1 000 Y qui facilite l’utilisation du métro et du bus) et récupéré un plan de bus. Par la suite, comme des grands, nous avons acheté nos Traffica Kyo Card aux automates des gares de métro. Le bus est très pratique et bien plus facile d’utilisation qu’on peut le supposer … Quant au métro, Kyoto est traversée par 2 lignes, vraiment pas de quoi se perdre. Je vous renvoie sur ce lien pour en savoir plus : http://www.city.kyoto.jp/...ccess/transport.html J’ai beaucoup hésité à louer des vélos à Kyoto. On a préféré finalement le bus et la marche.

A Tokyo, c’est plus subtil …… nous n’avons pas acheté de carte prépayée (PASMO ou SUICA) car tous nos déplacements ou presque se sont faits grâce à la JR Yamanote Line (couverte par nos JR Pass). Pour les quelques fois où nous avons emprunté le métro, nous avons acheté nos tickets à l’unité aux automates. Nous avions 10 jours d’expérience, et c’était devenu de la rigolade … Même tout écrit en japonais ! http://www.tokyometro.jp/...n/service/index.html

Nous avons parcouru Takayama en vélo. Un vrai bonheur, ça s’y prête très très bien. Et c’était indispensable pour nous, vu l’éloignement du minshuku. Vélos mis à disposition (gratuitement) par le minshuku d’ailleurs.

HEBERGEMENT : Pour info, centrales de réservation pour l’hébergement : http://www.itcj.jp/ http://www.japaneseguesthouses.com/index.htm

Pour une telle destination, j’ai préféré assurer en réservant. Ainsi étais-je sûre d’avoir ce que je voulais et de ne pas galérer sur place. Au final, sans croire que c’était une nécessité, ça nous a quand même bien simplifié la vie … Réservation facile et fiable sur internet fin décembre, sans paiement d’avance. Pour chaque lieu, j’avais imprimé le plan d’accès, toujours très précis. Celui de l’hôtel de Kanazawa remporte la palme, avec une description quasi pas à pas et des photos du quartier ! J’avais également en main la confirmation par mail de la réservation (jamais réclamée, totalement inutile …)

J’ai beaucoup cherché ! Je voulais absolument des chambres japonaises sans pour autant devoir casser ma tirelire à chaque nuit. Du charme, pas du luxe. J’ai donc choisi, tout au moins pour Kyoto et Tokyo, des ryokans modernes qui, s’ils n’ont plus rien de traditionnels en extérieur, ont recréé au niveau des chambres une ambiance parfaitement japonaise. A Kyoto, le jardin intérieur et le o furo complétaient parfaitement l’illusion. Tout en étant conscients qu’il s’agissait d’un compromis, ça nous a permis d’approcher les habitudes de vie japonaises (tatamis, futon, tables basses, o furo, yukatas) sans dépenser de trop grosses sommes (déjà que !…). Bien sûr, les vrais ryokans traditionnels tout en bois ont sans doute un charme que n’auront jamais ces bâtiments modernes. Mais trop chers pour nous. L’expérience en minshuku (chambre chez l’habitant) à Ogimachi était, elle, beaucoup plus authentique même si les échanges avec les propriétaires sont restés très limités … Partout : check in vers 15 ou 16h, les bagages sont mis de côté jusqu’à cette heure ; internet gratuit (sauf à Ogimachi) ; paiement en CB (sauf à Ogimachi).

Quelques mots sur le o furo. Lors de mes recherches, la présence, a fortiori la qualité, du o furo n’a pas été un critère. Ce fut une erreur. Nous avons beaucoup aimé cette habitude du bain commun (non mixte) qui offre l’espace d’une immense pièce de douches (où chacun se douche assis devant une grande glace), la détente d’un grand bain très chaud, le raffinement et le calme d’un endroit agréable. N’hésitez surtout pas à profiter de ces bains. Osez, il n’y a que la première fois qui coûte. Après, quand on a laissé son yukata, sa serviette et sa pudeur au vestiaire, ce n’est que du bonheur. A Kyoto, les o furo donnaient sur la cascade du jardin. Splendide. A Ogimachi, le o furo était tout petit, donc mixte et privé : on l’utilisait en couple. 2 douches et une grande baignoire tout en bois. A Takayama, les o furo des hommes et des femmes étaient si différents que l’accès était inversé soir et matin pour que chacun puisse profiter des 2. Et quelle ne fut notre déception d’apprendre que le Katsutaro de Tokyo n’en avait pas … Mais la salle de bain privée était conçue dans cet esprit et nous a consolés … Nous n’avons pas testé de sento (bains publics en ville) ni de onsen (bains publics naturels alimentés par une source thermale). On se garde ces plaisirs pour le prochain voyage.

Kyoto : Ryokan Nishiyama Réservation faite sur leur site (cliquer ici) Entre 18 et 20 000 Y la nuit, sans aucun repas. Gloups … et on est encore loin du haut de gamme … Notre gros coup de cœur. Hôtel moderne sur 4 étages. Les grandes chambres de style japonais sont spacieuses, belles et très propres. Petit jardin intérieur avec cascade. O furo superbe. Très bien situé en centre ville, à quelques minutes d’un métro et à 2 pas des arcades de Sanjo. Nous y avons pris un seul petit déjeuner japonais, servi au 1er étage, dans une très belle salle aux tables japonaises. Très bien mais trop cher pour tous les jours (1 500 Y/p) … Nous y avons également testé le kaïseki. J’y reviens plus loin.

Kanazawa : Castel Inn Kanazawa Réservation faite via une centrale de réservation (cliquer ici) 10 400 Y la nuit avec les 2 pdej. Hôtel classique, sans aucun charme. Chambre occidentale correcte. O furo glauque d’après Philippe, pas utilisé. Pourquoi lui ? Parce qu’à 5 min à pied de la gare et des bus pour Ogimachi/Takayama. Un avantage : le petit dej (japonais) inclus sous forme de buffet. Waouh, quel régal !

Ogimachi : Minshuku Kidoya Réservation faite via la centrale de réservation Japanese Guest House (cliquer ici) 16 800 Y la nuit, les 2 dîners et les 2 pdej. Sans aucun doute, le meilleur rapport qualité/prix ! Dans le village, maison traditionnelle au toit de chaume. Simple et authentique. O furo rustique, privé, tout en bois. Repas du soir et petit déjeuner inclus dans la prestation. Copieux et délicieux. Un grand souvenir !

Takayama : Minshuku Iwatakan Réservation faite sur leur site (cliquer ici) 11 000 Y la nuit et les 2 pdej. Belle maison à un étage, o furo agréable, vélo gratuit à disposition (indispensable car excentré) Pdej servi dans un joli salon japonais. De la gare, on l’a rejoint à pied : 20 grosses minutes de marche. Ca se fait bien, c’est tout plat. Retour plus confortable par la navette gratuite de l’hôtel. Je n’ai pas bien compris pourquoi cet hébergement avait l’appellation minshuku et non ryokan. Avec sa douzaine de chambres, ça se rapproche plus du ryokan que du minshuku … Peut-être est-ce simplement parce que les gérants sont les propriétaires et habitent sur place ?…

Tokyo : Annex Katsutaro Ryokan Réservation faite sur leur site(cliquer ici) 12 600 Y la nuit seule. Hôtel moderne sans charme (déco grise sobre que j’ai trouvée plus tristounette que raffinée) mais les chambres japonaises sont bien agréables, très spacieuses. Pas de o furo mais une sdb privée japonaise (petit banc pour se doucher assis). Situé dans un quartier très populaire, très animé, près d’Ueno, à quelques min d’une station de métro, du JR Yamanote Line et de la Keisei Line (direct pour Narita Airport).

J’ai été très satisfaite de ces hébergements. En dehors du Castel Inn de Kanazawa plus pratique que charmant, je les recommande tous sans hésitation.

REPAS : Ceux qui connaissent mes carnets le savent : on est des gourmands. La découverte de la gastronomie fait toujours partie de nos voyages et ici, au Japon, ce fut un voyage dans le voyage ! Beaucoup de choses différentes. Nos repas (y compris le petit dej) furent toujours de très bons moments. Encore faut-il laisser le palais s’habituer à ces saveurs, à ces textures et à ces odeurs nouvelles. Un mot sur les sushis. Nous sommes tous les 2 de très grands amateurs de suhsis. Des gourmands même … Allez, disons-le, des goinfres ! On m’avait prévenue que j’aurais sûrement du mal à en trouver au Japon. C’est faux, on en trouve. Mais pas plus que d’autres repas bien plus originaux. Nous avons essayé de goûter à tout … sauf à la baleine. Affaire de conviction. Pour en savoir plus, internet : http://www.tourisme-japon.fr/...irs/gastronomie.... http://www.japan-guide.com/e/e2036.html

Globalement, il est difficile de faire un repas pour moins de 600 Yens (on peut … mais on a faim 1 heure après). Sauf cas particuliers, on tournait autour de 1 000/ 1 200 Yens chacun hors boisson. Comme souvent, le verre de bière plombe l’addition (autour de 500 Y). On s’est régalé de poisson et avons consommé bien peu de viande (gourmands, oui, mais pas gros mangeurs de viande).

Quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :

Kyoto : Kaïseki du ryokan Nishiyama (cliquer ici) Nous avons testé le réputé kaïseki de notre ryokan. 7 000 Y/p. Pas cher par rapport à ce qu’on peut trouver par ailleurs. J’ai vraiment regretté qu’il soit servi dans la salle à manger du rdc, sur des tables occidentales. Le charme n’y était pas et à ce prix là, c’est dommage. Sans compter qu’en plus ce soir là, une famille de 6 Français avait une attitude grossière (fou rire déplacé, délire ridicule sur les plats, manque d’égard envers les dames qui servaient …) attitude qui nous a vraiment mis mal à l’aise et gâché notre plaisir. J’ai aussi regretté de ne pas réussir à en savoir plus auprès des dames sur ce qu’on mangeait et comment le manger. Le cadre, l’ambiance, l’atmosphère, rien n’y était ; en 35 minutes, nous avions englouti notre kaïseki. C’était raté … c’est dommage. Souvenir mitigé et colère contre ces malotrus … L’irrespect est un des comportements que je supporte le plus mal. Le kaïseki est une véritable expérience, un événement, une aventure dans le pays du goût et de l’élégance qui mérite donc un environnement propice. Alors, plutôt que de mégotter comme on l’a fait, trouvez-vous une belle adresse, mettez le prix, et profitez de toute votre soirée. Ne vous précipitez pas le premier jour néanmoins, laissez votre palais se préparer à accueillir ces délices.

Musashi Sushi (cliquer ici) C’est un kaiten-zushi, un sushi-train où toutes les assiettes qui défilent sur un tapis roulant devant vous sont ici au même prix : 137 Y ttc. Pas de surprise au moment de l’addition. On est plus tranquille au 1er étage qu’au rdc. Ce ne sont pas les meilleurs sushis qu’on ait mangés mais le meilleur rapport qualité/prix/ambiance. Il est à quelques minutes de notre ryokan et nous y sommes allés plusieurs fois. Avec une dizaine d’assiettes chacun (souvent 2 sushis par assiette), on ressortait repus ! Je vous le disais, des goinfres … Comme dans tous les kaiten-zushi, thé vert, gingembre, sauce soja et wasabi sont à volonté.

Okutan Restaurant (cliquer ici) Au Nord du temple Nanzen-ji, un menu unique à 3 150 Y tout à base de tofu. Maison traditionnelle tout en bois et bambou. Magnifique. Expérience culinaire extraordinaire mais on l’a fait trop tôt dans notre voyage (dès le 2ème jour). Notre palais n’était pas encore ouvert à la subtilité du tofu. On garde néanmoins un beau souvenir de ce moment unique.

Ogimachi : Hakusien (n° 57 sur le plan fourni à votre arrivée à Ogimachi, au Centre d’Infos) Dans une maison traditionnelle, on mange assis sur des tatamis. Menus de sobas et de bœuf hida grillé sur la feuille de magnolia. Nous choisissons un soba spécial au poisson (980 Y) et un soba tofu (650 Y). On s’est vraiment régalé.

Le dîner servi (à 18h pétantes !) dans notre minshuku était excellent. Bœuf hida, un poisson (entier, à dépiauter aux baguettes, courage !), des tempura, des pickles, du tofu, de la soupe miso … J’en garde un bien meilleur souvenir que le kaïseki de Kyoto, même si culinairement ce n’est pas le même niveau. Le repas nous a été servi dans un salon japonais (évidemment, là il n’y avait que cela), juste en face de notre chambre. 2 cloisons à faire glisser pour s’y rendre, un pur bonheur. Le cadre était parfait et personne pour nous gâcher ce bon moment. Ne ratez pas cette expérience d’une nuit à Ogimachi.

Takayama : Nous avons 2 excellentes adresses, dans la même rue.

Depuis la gare, gare dans votre dos, prenez la rue principale vers la gauche puis, face au grand bâtiment HEIWA –je pense que c’est un parking-, prenez à droite. Vous passez un 1er carrefour et trouverez sur votre gauche Le Koma Restaurant (il est référencé dans le Guide Michelin) C’est un okonomiyaki (clic) (nous, on disait aussi teppanyaki) une plaque chauffante devant vous vous permet de cuire votre "omelette" ou vos nouilles à votre façon. C’est original, excellent, pas cher (autour de 600 Y le plat), chacun y trouve son compte. On a adoré les teppanyaki, celui-ci a eu notre préférence.

Dans la même rue, 2 carrefours plus loin, toujours sur la gauche : Le Kazuhiko Nakasai C’est un sushi-ya, restau de sushis. 1 600 Y le plateau de 7 sushis + 6 makis. 800 Y la petite bouteille de saké (30 cl) pour accompagner divinement le poisson cru. Bien sûr c’est bien plus cher qu’au Musashi Sushi de Kyoto mais ça n’a rien à voir au niveau qualité. Le poisson est succulent et les tranches sont énormes ! Nos meilleurs sushis. De très loin. A 18h, ce mardi soir, le restau était bourré de Japonais. Nous avons mangé au comptoir. Ce qui n’est pas mal pour commander à l’unité et faire des tas d’essais …

Tokyo : Au Tsukiji Market, le Daiwa Sushi est très réputé et … très cher. Une bonne trentaine de personnes attendent déjà, sagement alignées. On ne recule pas et nous faisons la queue ½h (finalement, ça va assez vite) avant d’être installés, collés serrés au comptoir, et de commander nos sushis. Quelle déception ! Nous n’en étions pas à nos premiers sushis et donc, nous étions en mesure de comparer. Les boules de riz ne se tenaient pas et le poisson était bon mais sans plus. Bref, réputation surfaite …

Partout : Enfin, n’oublions pas les bentos : repas tout prêts dans de jolies boîtes de carton ou de bambou, plus ou moins élaborés, toujours très frais, toujours très bons. On en trouve dans les superettes (Lawson, Family Mart, Seven Eleven …), les gares, les sous-sols des grands magasins, … Très pratiques lors des trajets en train. Les baguettes sont toujours fournies. Et ce n’est vraiment pas cher. Nous avons aussi acheté de cette façon des sushis à emporter. Pour moins de 500 Y, vous trouvez des boites de 10 sushis. Très bons ! Le sous-sol du grand magasin Mitsukoshi (à Tokyo) est une véritable caverne d’Ali Baba de bouffe. Nous y avons acheté quelques bentos "de luxe". Même là, ça reste tout à fait abordable. Et quel plaisir des yeux ! On s’est fait un pique-nique absolument divin avec ces boites ! Pensez-y, c’est un bon plan.

L’ITINERAIRE : Le Japon, pays des temples, des maisons en bois, des jardins, de la gastronomie. Entre autres. C’est ce que nous, nous allions y chercher. Autant de domaines où nous allons pouvoir mesurer leur sens de l’harmonie. Maintes fois j’ai été interpellée par une image parfaite : l’œil se pose, par hasard, à un endroit, et vous avez devant vous un tableau harmonieux, cohérent, abouti. Le regard glisse, rien ne l’arrête. A aucun moment, on ne se dit : "Ah tiens, ça c’est dommage …". Rien n’est le fruit du hasard : les pierres posées dans le jardin zen n’ont pas d’autres places que la leur … Pourtant, en ce qui me concerne, j’ai mis un certain temps à m’habituer à ces jardins secs. De grandes étendues de sable ratissé, des rochers, de ci, de là … Le premier m’a laissée sceptique face à ce dénuement, face à ce rien. Comme toujours, en sachant donner du temps au temps, en sachant laisser son œil s’habituer, en se laissant apprivoiser, on finit par ressentir, par percevoir … J’ai fini par éprouver devant ces jardins un sentiment de sérénité, de plénitude mais surtout de bien-être. Les jardins de mousse sont plus flatteurs, plus faciles à aborder. Les lanternes sont magnifiques, tellement évocatrices du Japon ! Lors de la préparation de ce voyage, je pensais qu’avec un peu de chance, peut-être, en verrai-je une ?!… Si j’avais su !… Maintenant, je sais. Aucun autre pays ne m’a jamais laissé cette impression d’aboutissement. Cette maîtrise de l’harmonie, du raffinement, du sobre, de l’esthétisme dans le dépouillement, qu’elle soit pour un jardin, pour une maison traditionnelle, pour un kaïseki, m’a laissée pantoise d’admiration. Harmonie jusque dans le bruit feutré de la cloison en bambou et papier de riz qui glisse pour découvrir un jardin, jusque dans cette sensation que l’on a quand on marche en chaussettes sur un tatamis, mélange de souplesse et de fermeté, jusque dans la ligne des toits, ni rectiligne, ni courbe mais un doux mélange des 2 … Harmonie aussi dans la présentation des plats d’un kaïseki. Quel raffinement ! Et que dire du tofu ? La première fois, comme pour un jardin sec, on a l’impression d’avoir avalé un … rien. Et puis notre palais s’affine. Texture, douceur, finesse du goût, nous sommes là encore dans le domaine du très subtil, de la délicatesse. Quel sens n’est pas touché par l’harmonie et le raffinement qui règnent au Japon ? Le Japon nous oblige à faire attention à ce que l’on voit, à ce que l’on entend, à ce que l’on goûte (mangeriez-vous un kaïseki aussi goulûment qu’un hamburger ?) … Souvent, je me suis trouvée balourde (d’engloutir mon sushi comme une vulgaire boulette de viande, de le couvrir de wasabi, de ne pas prendre le temps de m’asseoir au bord de ce jardin, ne pas écouter le bruit de cette fontaine, de visiter, guide à la main, plutôt que de ressentir …). Le Japon est bien plus qu’un voyage culturel, c’est un voyage de sensations, presqu’un voyage d’introspection. Sans doute, le voyage le plus riche qu’on ait fait. Tout ici invite à la sérénité, au calme et sans doute à terme (trop court 2 semaines !) à la méditation. Le Japon m’a touchée, dans mes tripes.

Allez, redescendons … 2 semaines, c’est donc très court … Nous avons fait un choix d’itinéraire ultra classique mais allégé pour avoir le temps de nous imprégner. Je voulais par ailleurs privilégier Kyoto par rapport à Tokyo. Le choix de commencer par Kyoto m’avait été recommandé (à juste titre) car Kyoto est plus facile "d’utilisation". Plus petite, plus tranquille, bus et métro y sont simples d’utilisation. Ca permettait de démarrer en douceur avant d’arriver dans les labyrinthes de Tokyo. Enfin, le prix du billet d’avion est le même avec un retour de Kyoto ou de Tokyo … Pour une fois et sans vanité, je crois que si je devais le refaire, je ne changerais rien à cet itinéraire. Il faut dire que j’y avais passé des heures !… Simplement, l’idéal aurait sans doute été de partir une semaine plus tard pour avoir des cerisiers plus fleuris sur Kyoto et peut-être un peu moins froid …

L’entrée des temples varie entre 300 et 600 Y. A la longue, ça finit par chiffrer. Souvent quand on parle de temple, il s’agit de complexe comprenant plusieurs grands bâtiments dont le temple principal. Comme une sorte de béguinage. Le meilleur exemple est le temple Daitoku-ji à Kyoto qui est en fait un complexe regroupant une vingtaines de temples … On peut y passer plusieurs heures … Comme toujours, une boussole est très utile, mais pensez bien que les plans japonais ont rarement le Nord en haut !... Enfin, après s’être fait prendre une fois (voire 2 …), on est plus attentif …

Aucun intérêt à décrire nos visites par le menu. Comme je l’ai dit plus haut, la préparation (en amont ou sur place) est facile, les sources d’informations nombreuses. Chacun fera ses choix selon ses goûts, ses aspirations. J’ai juste envie de partager quelques points forts ou faibles. Pour le reste, à chacun son voyage.

Kyoto : Des dizaines de temples, autant de jardins, des petites rues pittoresques, une gastronomie variée et raffinée, … Kyoto a beaucoup à offrir. Pour autant, Kyoto reste une très grande ville avec de grands immeubles, de larges avenues commerçantes, des quartiers très modernes, une gare futuriste magnifique. Globalement, on pourrait juger que la ville manque de charme. Ce fut en tout cas notre sentiment quand nous sommes arrivés tout en haut de la gare, sur le toit terrasse. On a été déçu. Mais, il suffit alors de redescendre de ce toit terrasse et de se perdre dans tous ces petits quartiers qui, eux, sont bourrés de charme. Les balades le long de la rivière Shirakawa ou de la rivière Kamo sont enchanteresses. Les quartiers, même très touristiques, de Gion, de Ponto-cho méritent leur renommée … Même si la première impression est surprenante (et peut-être décevante), le charme de Kyoto opère dès qu’on s’y enfonce. Perdez-vous dans ses petites rues au détour desquelles vous ne manquerez sûrement pas d’apercevoir quelques jolies apprenties geishas … Je voulais vraiment y passer du temps. L’un des moyens a été de visiter Himeji et Nara en A/R depuis Kyoto. Je ne regrette pas. Après 6 jours à Kyoto, nous en sommes partis avec beaucoup de nostalgie.

Himeji : Kyoto >> Himeji - Shinkansen Hikari (1h) Nous avions réservé nos places aller ; avec le JR Pass, la réservation est gratuite donc … ça ne mange pas de pain … ; retour sans réservation. De la gare de Himeji, nous sommes montés au château à pied (15 min) Le château justifie à lui seul l’A/R. Il n’y a pas redondance avec le château Nijo-jo de Kyoto. Au contraire, ils se complètent. On y trouve des points communs et de belles différences. Ne négligez pas le bâtiment Ouest (en fin de visite) qui offre des vues splendides sur le château. A défaut d’un grand ciel bleu idéal, nous avons eu la chance d’avoir un ciel orageux, ce qui, avec les cerisiers roses et les façades blanches et noires du château, n’était pas mal non plus ! Nous avons passé à Himeji une grosse matinée, nous étions de retour à Kyoto vers 15h.

Nara : Kyoto >> Nara – JR Nara Line (1h) Pas de réservation pour ce type de train local. Nous partons tôt, train vers 7h. Petit dej dans le train. C’est tellement propre qu’on est super attentif à nos miettes … A la sortie de la gare de Nara, des bus attendent les passagers. Pas compliqué … 180 Y/p pour arriver à l’entrée du parc et voir les premiers daims. Pas sauvages pour 2 sous. Habitués à l’homme. On les caresse comme on caresserait un chien. Très surprenant. Nous arrivons au grand Todaï-ji vers 9h. C’est un peu tard (il ouvre à 7h30, c’est dire !) car il y a déjà pas mal de monde, principalement des Japonais. Le Todaï-ji n’est pas décevant ! Nous déambulons ensuite dans le parc et terminons par le temple Kasuga Taisha dont l’allée est bordée de 3 000 (dit-on) lanternes de bois, de pierre, de bronze. Certaines sont gigantesques, d’autres, toutes moussues, patinées par le temps, ont presqu’une âme. C’en est émouvant. Le quartier Naramachi ne nous a pas transportés. Certes, les vieux temples sont splendides, comme toujours, mais enchevêtrés dans un quartier un peu trop moderne à notre goût. De retour à la gare de Nara, nous sautons dans le premier train, un rapide vers Kyoto. 47min au lieu de 68. C’est bien, on est content mais on réalise trop tard que, du coup, le train ne marque pas l’arrêt à Inari où nous avions prévu de descendre pour aller voir le Fushimi Inari Shrine, longue succession de portails rouges qui m’avait paru impressionnante. Tant pis … On ne fera pas le chemin en arrière. Notre précipitation nous a joué un tour ! Nous étions de retour à Kyoto vers 16h30

Kanazawa : Kyoto >> Kanazawa - Ltd Exp Thunderbird (2h) A la sortie de la gare, ne manquez pas les jets d’eau qui affichent l’heure. C’est tout simple et simplement superbe. Nous avons visité Kanazawa sous une pluie incessante. C’est là qu’on teste son sens de l’abnégation et sa résistance aux imprévus du voyage !… Le Loop Bus nous conduit d’abord dans le pittoresque quartier des geishas. Puis direction le marché aux poissons, très authentique où nous déjeunerons dans un délicieux kaiten-zuschis. Il y en a pleins, il suffit d’en choisir un où il y a la queue. Malgré la pluie, le jardin Kenrokuen est extraordinaire. On va s’y promener près de 2 heures sans voir le temps passer. Et pourtant, il pleut !!! Le quartier des Samouraïs nous éblouit (bien davantage que celui des geishas). Ici, les maisons sont très grandes. Gros coup de cœur pour celle du clan Nomura que l’on visite. Pour finir, on rentre à pied jusqu’à notre hôtel en longeant le canal. La pluie n’altère ni notre courage ni notre enthousiasme ! Et la beauté de ce canal vigoureux nous paie de nos efforts ! Je pensais que Kanazawa serait une étape sans intérêt dans notre programme. Il n’en fut rien. Dès notre arrivée à Kanazawa, nous avions acheté nos billets de bus pour Shirakawa-go. 1 800 Y/p. Les bus se trouvent à la sortie de la gare. Le guichet pour Takayama et Shirakawa-go est à gauche. Bref, c’est facile.

Shirakawa-go - Ogimachi : Kanazawa >> Shirakawa-go - Bus (1h20 - 1 800 Y/p) On arrive donc à Shirakawa-go à 10h. Aussitôt, on réserve nos billets de bus pour Takayama, départ le lendemaine à 10h45. On va déposer notre sac dans le minshuku réservé. La journée est à nous. Oui, je le dis, ça vaut le coup d’y dormir une nuit. D’abord pour avoir vraiment le temps de flâner dans ce magnifique petit village avec les Alpes Japonaises en toile de fond. Ensuite, pour l’expérience de la nuit et du dîner en minshuku. Nous avons visité le village reconstitué. 500 Y l’entrée. Il regroupe de vieilles maisons récupérées d’un peu partout. Nous y passerons plus de 2 heures. Cette fois, la maison japonaise n’a plus de secret pour nous. Economisez la visite de la Wada House si vous comptez visiter ce parc-musée. Il y a redondance … A cela près que la Wada House a une histoire. Mais bon … Le lendemain matin, avant le départ pour Takayama, nous avons encore eu largement le temps de flâner dans le village, quasiment seuls, avec la gelée et la brume matinales et l’odeur des chaumes. Un très beau souvenir !

Takayama : Shirakawa-go >> Takayama - Bus (50 min - 2 400 Y/p) Adorable petite ville de province, très bien préservée avec de grands quartiers de maisons encore tout en bois. A vrai dire, c’est ainsi que j’imaginais Kyoto, oubliant la taille et le modernisme de Kyoto … Le Morning Market est sympathique sans être extraordinaire … Ne manquez pas, plein Est, la promenade dans Higashiyama à pied. Très bien fléchée, elle enchaîne toute une collection de petits temples pleins de majesté. Ambiance surprenante et souvenir unique. Ayant passé 1 journée pleine à Ogimachi, nous n’avons pas été visiter le Hida Folk Village.

Tokyo : Takayama >> Nagoya - Ltd Exp Hida (2h30) Nagoya >> Tokyo - Shinkansen Hikari (1h50) Nous avions pris quelques minutes (à peine !) à la gare de Takayama pour réserver nos trains : départ de Takayama à 9h37, arrivée à Nagoya à 12h01 puis correspondance à Nagoya à 12h22 (shinkansen) pour Tokyo. J’espérais bien (un poil inquiète quand même !) que 20 minutes pour la correspondance suffiraient. Montre en main, il nous en aura fallu … 3 !! C’est vraiment beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine. Arrivés à Tokyo, notre première activité fut de grimper en haut de la mairie (extraordinaire building cathédrale de 50 étages) pour profiter de la vue sur Tokyo. C’est gratuit, ça vaut le coup. Et c’est magnifique. Le temps était trop couvert pour qu’on aperçoive le Fujiyama mais nous avions eu la chance de le voir depuis le shinkansen (choisissez des places à gauche). Ensuite, nous avions envisagé de faire le tour de la ville par la JR Yamanote Line (ligne gratuite avec le JR Pass, aérienne, et qui fait sa boucle en 1h environ). On a abandonné, c’est sans intérêt. La ligne est trop encaissée, on manque de recul pour profiter et puis s’il y a du monde, difficile de dire aux gens "dégagez les fenêtres, je veux voir !…" Donc, mauvaise idée … Tsujiki Market : on a raté notre visite, on y est arrivé bien trop tard. Vers 10h, on a surtout vu des caisses blanches de polystyrène … Nous, les lève-tôt, nous étions un peu vexés … Tant pis. Maintenant, vu tout le sang qu’il restait encore et ce que j’ai pu lire, je ne suis pas sûre de le regretter complètement. Je pense qu’il y avait une forme inconsciente mais volontaire de protection dans cet acte manqué. Jardin Hama Rikyu-teien : il faut y aller ! Ce beau jardin entouré de gratte ciel est ... improbable. Qui met qui en valeur ? Mi Avril, avec les cerisiers et le colza en fleurs, on a fait des photos surréalistes !

J’avais prévu Tokyo dans mon programme car, quand même, je ne pouvais pas l’éviter … Mais, je n’étais vraiment pas très heureuse de devoir passer les 4 dernières journées de notre voyage dans cette mégalopole que j’imaginais bruyante, polluée, trépidante, laide, oppressante … Elle est tout le contraire ! Très peu de circulation, pas de coups de klaxon, du monde bien sûr mais sans aucune bousculade, des quartiers qui, pour certains, ressemblent à de petits villages, des pots de fleurs qui égayent les fenêtres ou les pas de portes, des temples préservés, disséminés un peu partout … bref, vous avez compris, même ici, à Tokyo, j’ai été époustouflée par tant de sérénité. Dimanche, nous avons passé nos dernières heures dans le parc d’Ueno. Ambiance de fête : tous les cerisiers en fleurs ombrageaient des familles en pique-nique, des orchestres animaient les places, des stands vendaient des snacks à grignoter au bord de l’eau … quel crève-cœur de quitter un tel endroit pour retourner travailler. Bouh, gros coup de blues …

Nikko : Ueno >> Utsonomiya – Shinkansen Yamabiko (45 min) Utsonomiya >> Nikko – JR Nikko Line (40 min) Depuis la gare, on a rejoint les temples à pied (une bonne ½ h) car les bus sont peu nombreux. A moins qu’on ait mal regardé … c’est bien possible … «L’on ne connaît pas le beau, si l’on ne connaît pas Nikko» dit le proverbe. C’est vrai. C’est inouï. Même si la débauche de couleurs vives est surprenante et donne parfois un côté un peu kitsch assez décalé, on reste pantois devant ces sculptures de bois coloré. Nikko est une apothéose. Ne pas manquer aussi la balade Gammanga Fuchi et son alignement de dizaines, centaines (? personne ne sait) de petites statues (jizo) de pierre, toutes parées d’un bavoir rouge et d’un bonnet au crochet rouge. Très original. Très mignon. Torrent mugissant à droite. Belle balade.

Kamakura : Tokyo >> Kita Kamakura - JR Yokosuka Line (1h) On part très très tôt. Au point d’arriver à Kita-Kamakura à 7h50 … On monte vers le Kencho-ji qui n’ouvre qu’à 8h30. Si le guichet était fermé, le temple n’en est pas moins ouvert. Bel état esprit, n’est-ce pas ! Nous avançons et, pendant plus d’½ h, nous aurons le lieu pour nous tout seuls. Un vrai bonheur ! Nous paierons sagement notre entrée … lors de notre sortie. Ce temple de Kencho-ji est, de loin, celui qui nous a le plus plu (ici, à Kamakura). J’ai beaucoup aimé aussi Engaku-ji, remarquable pour son cimetière enchevêtré, un peu brouillon, étagé sur une petite colline. Ambiance zen. Retour à la gare de Kita-Kamakura, une station vers Kamakura, puis un petit coup de navette ferroviaire vers Hase. Le temple de Hase Dera ne m’a pas du tout plu. Même la surprenante grotte qui abrite quelques statues ne m’emballe pas. Par contre, le Grand Bouddha est spectaculaire. Tous les regards sont tournés vers le ciel. Quelle majesté ! La visite de Kamakura permet par ailleurs de traverser une jolie campagne.

DIVERS : L’accueil : même s’ils sont peu nombreux, ceux qui parlent anglais se précipiteront pour vous aider s’ils vous voient dans l’embarras. Avec les autres, on se débrouille très bien avec des gestes, des sourires … Plusieurs fois, nous avons montré dans notre guide le nom en japonais du lieu que nous cherchions. Nous avons toujours reçu une réponse amicale et pertinente. L’un d’eux a même été jusqu’à utiliser son portable pour mieux nous renseigner ! Ils se mettent en 4. Lors de la première utilisation des automates dans une station de métro, un agent nous a accompagnés pour nous apprendre. Sans faire à notre place ! Pédagogue, en plus ! Et sans un mot d’anglais. La langue n’est pas un barrage si infranchissable. La carte bancaire : largement acceptée. Nombreux ATM en ville. Malgré tout, il faut quand même prévoir du cash. Le climat à cette époque : nous avons eu très très froid la première semaine à Kyoto. Je pense que nous étions largement sous les 10°C. Un vent glacial complétait le tableau. Soleil néanmoins mais nous avons regretté des gants ! La 2ème semaine a été bien plus clémente avec des températures autour de 15-18°C. Cela dit, une seule journée de pluie et malgré le froid, nous rentrons tout bronzés ! Vêtements : à Kyoto, on portait 1 tee-shirt, 2 polaires et un coupe vent ! On ne se salit pas du tout. Ni par la saleté, ni par la transpiration … on peut voyager très léger. On avait des chaussures de marche et rien d’autre. Les tongs sont totalement superflues car des pantoufles nous ont systématiquement été prêtées dans tous nos hébergements (voire dans les temples, il faut dire qu’il y fait très froid …). L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de Japonais qui, comme nous, visitent Kyoto à la période des cerisiers en fleurs. Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. WC partout, ultra propres, gratuits. Les moustiques : pas le moindre non plus Photos : nous n’avions pas acheté d’adaptateur pour recharger notre APN. Les hôtels en prêtent (sauf à Ogimachi). Cool ! L'artisanat : tout est cher … ça limite les achats … on a quand même acheté 2 yukatas (kimono d’intérieur en coton, environ 3 500 Yens chacun) et quelques babioles mais rien d’extraordinaire. De très belles théières de fonte mais pas dans notre budget. Une magnifique gouttière de cuivre comme dans les temples à 19 000 Yens. La dame m’expliquait que ça ferait un beau cadeau … tu m’étonnes !

On a beaucoup aimé :🙂 Participer à la vie japonaise : dormir sur des futons, se doucher assis, se baigner dans les o furo, marcher sur des tatamis, faire glisser une paroi coulissante, manger la soupe miso avec des baguettes, faire la queue sagement pour monter dans les trains, rouler à vélo sur les trottoirs, s’asseoir en tailleur (enfin, comme on peut) devant un jardin, regarder les Japonais s’émerveiller devant la beauté des fleurs de cerisiers, s’émerveiller soi-même devant la beauté des fleurs de cerisiers, … ne pas courir, ne pas stresser, ne rien craindre … être totalement détendus pendant 15 jours.

On a moins aimé :😕 Je cherche encore …

En conclusion ... Peu de voyages nous ont laissé une telle émotion. Quand on me demande, "alors le Japon, qu’avez-vous vu ?" j’ai du mal à répondre. Non pas qu’on n’ait rien vu, non … mais ce n’est finalement pas cela qui est important. Quand vous rentrez de Rome, vous pensez au Colisée … Mais du Japon ?... Moi, je pense à la sérénité d’un jardin, je pense à l’âme d’une lanterne, aux lignes épurées d’un temple ou d’une maison …. Où ? Lesquels ? Qu’importe … Je reviens du Japon avec une écaille de vernis d’esprit zen. Enrichissement autant intérieur que culturel. Notre album photos, si réussi soit-il, ne reflètera pas notre voyage.
De Denver à Rapid City English translation pending
by Zitounet · 2009-04-26 · 4 replies
Hi !

Ou plus précisément de Fort Collins à Custer

J'ai la possibilité de faire une petite visite à Fort Laramie Historic Site ou à Scotts Bluff National Monument voire à Agate Fossil Beds National Monument mais pas le temps pour les 3.

Qu'est ce qui serait le plus intéressant ?

PS : je ne marche (randonne) pas.

Pour la suite - est-ce que l'on peut prendre des photos dans Wind Cave et/ou dans Jewel Cave ?

Pour plus tard, qui connait Malad Canyon ?

Bern
Itinéraire d'Orléans vers Sète à vélo? English translation pending
by Patrick45 · 2009-04-22 · 5 replies
Bonjour je suis de Boiscommun prés d'Orléans et souhaite rejoindre Sète fin juillet à vélo(VTT pneu semi lisse) avec petite remorque, accompagné de deux amis.j'essaye de faire un itinéraire avec des étapes de 80 km environ.je reconnais que ce n'est pas évident d'autant que c'est une première d'aller aussi loin. Suis preneur pour tout conseils et idée de l'itinéraire. Merci et à bientot de vous lire...
Route à vélo de Seattle à San Diego? (Etats-Unis) English translation pending
by Fredtignes · 2009-04-22 · 29 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t-il déjà fait la côte Pacifique, de Seattle à San Diego en intégralité ? Si oui, avez vous trouvé cette route vraiment sympa ? Après une traversée des USA à vélo, cette itinéraire sera peut être mon prochain, toujours à vélo. Je commence donc à aborder le sujet et à me renseigner. Merci d'avance pour tous vos renseignements.

Fred
Traversée du Jura à vélo: la France ou la Suisse? English translation pending
by Véloqcoise · 2009-04-18 · 15 replies
Bonjour à tous!

Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.

Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!

Véloqcoise
Validation d'un circuit détaillé en Andalousie du 2 au 19 mai English translation pending
by Chocolatine · 2009-04-17 · 20 replies
Bonjour VFistes,

J'ai consulté de nombreux posts sur le sujet pour établir mon itinéraire, étudié mon guide Michelin Andalousie... et j'aimerai avoir l'opinion des connaisseurs sur mon circuit (Patxi1, Stikcook, Fabriz et autres si vous êtes là!😉). Avec les routes de montagnes et les nombreux arrêts possibles en chemin, difficile de bien évaluer le temps à prévoir... On ne veut pas être trop pressés, éviter les autoroutes, mais se déplacer de façon efficace pour profiter de la diversité des paysages et des gens. Nous aimons la randonnée à pied (treks d'une journée), et souhaitons pouvoir en faire au moins 2 durant notre séjour; tous les Parques semblent super, j'ai en choisi 3 qui semblent bien différents. Pour nous décrire, nous préférons la nature et les chateaux aux églises /musées, et voulons découvrir la gastronomie et les spécialités locales!

Nous arrivons le 2 mai à Séville vers midi, et partons le 26 mai de Barcelone. Alors voici: 2 mai: installation à Séville, décalage... 🤪 3 mai: fin de la Féria de Séville, Giralda (entrée gratuite le dimanche parait-il) 4 mai: Séville 5 mai: location de voiture; visite de la grotte des merveilles et d'Aracena puis retour; j'aimerai un hébergement entre Séville et Jerez Frontera. Est-ce trop long pour 1 journée? des suggestions pour le gite?🙂 6 mai: balade dans les villages blancs: Jerez - Arcos - Zahara - Ronda. Coucher à Ronda 7 mai: Antequera et Parque El Torcal 8 mai: départ Antequera pour Cordoue 9 mai: Cordoue (les patios... j'ai hâte!) 10 mai : Cordoue 11 mai: Départ Cordoue pour Baeza / Ubeda, suggestion de gite? 12 mai: rando dans le Parque de Cazorla. suggestion de gite? 13 mai:Cazorla - Guadix, coucher dans une cave troglodyte? 14 mai: Grenade 15 mai: Grenade 16 mai: balade en voiture dans la Sierra Nevada. suggestion de gite? 17 mai: 18 mai: route vers le Parque Cabo de Gata, rando. Est-ce que le coin est rempli de serres? 🙁 18 mai: plage San José ou autre... 19 mai: direction Almeria pour rendre la voiture et prendre un vol interne vers BCN (pas encore réservé) 20 mai au 25: Barcelone 26 mai: vol de retour vers Montreal

Je n'ai jamais fait de voyage non préparé.. ca parait je crois, j'ai du mal à ne pas essayer de tout planifier :) En plus notre espagnol est quasi inexistant (mon conjoint parle portugais et comprend donc mieux que moi), alors je crains un peu de trouver difficilement un hébergement dans nos prix (idéal: 40-70E par nuit) sans réservation préalable.

Je serai bien contente d'avoir vos opinions / suggestions de route, d'arrêt ou d'hébergement. Est-ce que les étapes sont bien réparties? Vaut-il mieux éviter d'être à Cordoue et Grenade la fin de semaine? Aussi, le guide précise rarement si dans les musées, chateaux et autres attraits, des visites guidées sont offertes en anglais (ou français). Est-ce qu'en dehors des grandes villes, les tours sont en espagnol seulement?

Gracias!
Quels treks faire au Maroc? English translation pending
by Jokair · 2009-04-15 · 9 replies
Bonjour,

Je prévois de partir au Maroc pour faire un (ou des) trek(s) avec 4 à 6 personnes. Je compte passer maximum 10-15 jours là-bas.

Pour les treks, j'ai vu plusieurs coins: Ouarzazate Jbel Toubkal Erg Chebbi

Je ne sais pas trop quel secteur choisir et la durée du trek. On partirait plutôt sur du trek avec un guide afin d'aller à des endroits plus reculés.

Aussi, parmi les moyen de déplacement, le mieux est-il la randonnée ou me conseillez vous le 4x4, le chameau, le quad ??? Faut-il faire deux treks ?

Enfin, je pensais faire 2-3 jours à Marrakech et Fès pour finir.

Si vous avez des conseils/avis/retours d'expérience, c'est à vous ;) Merci.
Circuit de dix-sept nuits au Québec English translation pending
by Heracles88 · 2009-04-14 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je vais passer 17 nuits au Québéc fin août - début septembre. J'ai une bonne idée de ce que je souhaite faire, mais j'aimerais avoir des conseils sur le nombre de nuits à passer aux différentes étapes + si mon itinéraire est "jouable" !

Précisions: je n'ai pas peur de faire "quelques" km + je ne souhaite pas visiter Montréal (déjà fait il y a 4 ans !) + le but du voyage, c'est plutôt "nature - animaux - grands espaces".

Idée de circuit: Arrivée à Montréal en début d'après-midi Québéc - Rimouski - Carleton - Percé - Gaspé - Ste-Anne-des-Monts - Tadoussac - Saguenay - St-Félicien - Trois-Rivières Départ de Montréal en début de soirée

Merci d'avance pour vos conseils !
Iles Canaries à vélo English translation pending
by Olivetjulia · 2009-04-08 · 14 replies
Bonjour,

après quelques tergirversations sur le choix d'une destination à vélo...On pense maintenant sérieusement aux iles canaries : billet pas trop cher, climat ensoleillé et paysages pas mal ! On a vu que ibéria prenait les vélos moyennant 75 euros supplémentaires : certains peuvent-ils confirmer ? Sinon on aimerait bien faire du camping sauvage : est-ce possible ? y a-t-il des campings ? Sinon est-il possible de réserver facilement une nuit en gite ou autre juste la veille ?

et question importante : les liaisons entre les iles en bateau on a trouvé les tarifs sur le site des compagnies mais les trajets sont longs, et on a lu que l'avion était peut etre plus avantageux. Mais y a-t-il possibilité de transporter des vélos ?

On compte partir trois semaines, et donc prendre le temps de découvrir toutes les iles, selon le budget bien sur! Sinon question climat : que faut-il prévoir (tenue, duvet...) pour cette saison ?

Merci d'avance !

Olivier et Julia
Recherche un guide pour deux jours au pays dogon à partir de Koro ou Bankass (Mali) English translation pending
by Cahute · 2009-04-06 · 21 replies
bonjour qui peut me renseigner sur un contact pour faire deux jours de randonnée dans le pays dogons à partir de Koro ou bankass, car je viens du burkina? je cherche une approche en charette; nous sommes 2.

qui connait le tarif bandiagara -mopti?

merci. delphine.
Tour du Luberon à vélo avec bébé (France) English translation pending
by Cetoin · 2009-04-03 · 27 replies
Bonjour, nous allons faire le tour du Luberon en velo avec notre bebe de 8 mois, en mai. Je sais qu'il y a deja eu une discution en 2007 sur ce sujet, mais en la lisant je n'est pas eu reponse a mes questions... Combien de denivelé/ jrs, les kms/ jrs sur une semaine d'itinérant... Si vous avez de bonnes adresses de gites, chambres ou tables d'hotes, ( nous avons un petit budget). Nous sommes preneurs de tous les trucs et astuces pour voyager mieux avec bebe. Merci a tous pour votre aide🙂.
Yellowstone-Glacier Park - Calgary ou Yellowstone - Glacier Park - Seattle English translation pending
by San07 · 2009-04-03 · 19 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un 2ème voyage dans l'ouest des USA qui durera +- 3 semaines ( en voiture de location) fin août - mi septembre.

J'aimerais cette année me concentrer sur yellowstone et glacier park pendant 1, 5 sem (en arrivant à l'aéroport de Jackon hole).

Pour la suite, j'hésite à remonter jusque Calgary et faire le park banff (je n'aurais à mon avis pas le temps de faire jasper).

Ou d'aller jusqu'à Seattle et faire les environs (olympic NP et victoria).

Qu"en pensez-vous? Tous les avis sont les bienvenus.

Merci.

Bonne journée

San
La randonnée idéale à faire en Norvège? English translation pending
by Proulxchanta · 2009-03-25 · 7 replies
Je cherche à faire une randonnée d'environ une semaine en Norvège, sans trop m'éloigner de Oslo. Entre le 26 juin et le 5 juillet 2009. Je suis ouverte à trouver un(e) partenaire de randonnée pour m'accompagner. Si vous avez un bel itinéraire à me proposer, niveau intermédiaire...
Trajet et choses à ne pas manquer en Patagonie en un mois? English translation pending
by Jonath62 · 2009-03-19 · 10 replies
Hola todos

Nous sommes actuellement a Buenos Aires et partons apres-demain pour Rio Gallegos (on repart de patagonie dans 1 mois, de Punta Arenas)

On regarde les guides et on se rend compte qu'il y a enormement de choses a faire.. quelles sont pour vous les chosses a ne pas manquer? quel trajet nous conseillez-vous

PS: on a un budget plutot OK et on possede une tenet-duvet-matelas aussi

merci de vos conseil

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