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Se loger à petits prix en Birmanie English translation pending
by Jyjo · 2017-01-27 · 52 replies
Bonjour, Quoique mon projet soit pour la fin de l'année, je lis les commentaires, les récits des forumistes s'étant déjà rendus en Birmanie. Je constate tristement que les prix des hotels dépassent largement notre budget. Certains parlent de chambre à 100 $ la nuit (pour 2) pour nous c'est inabordable. Nous avons l'habitude de voyager et notamment en Asie et nous nous contentons la plupart du temps de logements rudimentaires. J'ai l'impression que cette formule n'existe pas en Birmanie, est ce que je me trompe ? Peut on loger chez l'habitant ou est ce tout simplement interdit ? Merci Cldt
Circuit 3 semaines au Sri Lanka avec enfants English translation pending
by Thomag · 2017-01-22 · 8 replies
Bonjour, cette année, après deux années dans les Cyclades, nous avons décidé de voir plus grand avec nos deux garçons. (qui auront 5 et 3 ans). Nous partons donc 3 semaines au sri lanka. Nous sommes passionnés de nature, (oiseaux entre autres), et de rando. (avec les petits dans le dos si nécessaire). le snorkeling et la baignade est aussi une activité indispensable avec les enfants. Et ils ont envie de voir des éléphants (nous aussi :) ) Si on rajoute à ca un peu de culture, et de découverte de l'Asie, le sri lanka semble un bon compromis! Nous avons d'ores et déjà réservé un chauffeur , afin d'être tranquille de e coté là. La lecture de guides et de blogs me permet de commencer à avoir une idée des choses à voir. Et c'est là que le bat blesse : notre chauffeur nous propose un circuit :

8th July - Stay at Negombo 9th July - move to Anuradhapura ( If you are not interest, you can avoid this place) 10th July - move to Trincomalee 11th July - Leisure in the beach 12th July - Move to habarana. You can get nice village safari by bullock cart or can get Elephant back safari 13th July - visit Sigiriya or pidurangala 14th July - Leisure in the hotel 15th July - move to Kandy via dambulla and matale 16th july - visit kandy, (tooth relic. botanical garden or other interesting places) 17th july - you can get nice hiking in Knuckles mountain. 18th july - Move to Nuwaraeliya 19th July - visit Horton plains and back to hotel 20th july - move to Ella. (The train journey is very nice, ) 21st july - visit in Ella 22d july - move to Yala national park. 23rd july - Leisure in the beach - Tangalle 24th july - visit Udawalawa national park 25th july - Singharaja national forest 26th , 27July -stay in Mirissa or unawatuna. you can visit most of interesting place in here. 28th july - Move to Negombo. on your way can get city tour in Colombo 29th July - your departure.

Ce programme me perturbe un peu : en juillet, je lis que le sud est pluvieux, et la mer tres agitée. et qu'il vaut mieux se rabattre sur la cote est. et on ne passerait qu'un jour sur la cote est. je trouve ca dommage, surtout que ca a l'air plus authentique à l'est, et c'est ce qui nous plairait.

Ensuite, la journée de train vers ella, avec les petits, je ne le sent pas. la réserve de singharaja est peut être très belle, mais une rando en foret humide, à la journée, avec les gosses et les sangsues, je ne suis pas sur que ce soit indispensable. D'autant plus si on garde déjà rando à Horton plains et à knuckles ranges. La journée du 14 juillet, à par si c'est un jour férié, je ne vois pas l'intérêt, ... Par ailleurs, Polonnaruwa me semble plus intéressant que Anuradhapura.

auriez vous des conseils, quitte à changer complétement le programme, pour faire un circuit dans des endroits authentiques, en passant plus de temps à l'est et moins au sud. au passage, si on peut trouver une balade en bateau pour observer la vie sur une lagune (avec des crocos pour faire plaisir aux enfants), ca serait le top. Peut on espérer les baleines en juillet à l'est)?

Merci d'avance.
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
by Goudette · 2017-01-18 · 7 replies
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare

Les photos du 1er jour

A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.

A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.

Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.

Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï

Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.

A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏

Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.

A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.

Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.

Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï

Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,

Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.

Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.

Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.

Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.

Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.

Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.

Les photos du 3e jour

Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide

Les photos du 4e jour

A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …

Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.

Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.

Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.

Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.

Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.

Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?

Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.

La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.

A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.

Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.

Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.

Les photos du 4e jour

Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh

Les photos du 5e jour

Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.

Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.

Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.

Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.

Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !

Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !

Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.

Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.

Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.

Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.

Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.

Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.

Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong

Les photos du 6e jour

Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.

Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !

Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.

Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.

Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.

La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.

Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !

L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.

La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.

Les photos du 6e jour

Mercredi 21 décembre : Baie de Halong

Les photos du 7e jour

Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.

De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.

Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !

Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !

Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.

A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.

Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.

Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.

Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.

Les photos du 7e jour

Jeudi 22 décembre à Hoï An

Les photos du 8e jour

Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.

Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.

Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.

Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.

Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.

Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.

Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.

Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.

En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.

La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.

La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.

Les photos du 8e jour

Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué

Les photos du 9e jour

Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.

Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.

Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.

A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.

A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.

A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.

Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.

Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.

Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.

Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.

Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.

A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.

Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.

80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.

Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.

Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????

Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.

Les photos du 9e jour

Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.

Les photos du 10e jour

Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.

Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.

La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.

Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.

Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.

Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.

Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.

Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.

L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.

Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.

Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.

Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.

La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.

Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.

Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.

Les photos du 10e jour

Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.

Les photos du 11e jour

Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.

Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.

Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!

Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.

Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.

Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !

Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.

Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !

Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.

Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.

Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !

Les photos du 11e jour

Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac

Les photos du 12e jour

La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.

Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.

Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.

Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !

Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.

A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …

Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.

De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !

Les photos du 12e jour

Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon

Les photos du 13e jour

Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.

A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.

C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.

A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.

A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.

La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !

Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.

Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !

Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.

Les photos du 13e jour

Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon

Les photos du 14e jour

Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.

Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.

Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.

Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.

Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.

Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.

Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.

Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.

Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.

A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !

Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.

Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Premier voyage au Japon avec une agence... ou pas? English translation pending
by 69Eric · 2017-01-17 · 143 replies
Bonjour. Nous envisageons un voyage au Japon pour cet été, 18 ou 19 jours, au mois d'août. Nous sommes 3 (un couple de 53 ans et notre fils de 18 ans). De l'Asie, nous ne connaissons que Bali et le Vietnam. Habituellement, j'organise nos voyages moi-même. Mais pour le japon, je ne m'en sentais pas capable (barrière de la langue et de l'écriture, transports compliqués, noms des temples et des quartiers impossibles à mémoriser...) Je me suis donc adressé à une agence qui me propose ceci: J1 Lyon-Francfort-Tokyo J2 Tokyo Arrivée début d'après-midi Quartier Asakusa, Temple Sensoji, croisière sur la rivière Sumida J3 Tokyo Quartier Shinjuku, Quartier Shibuya, Parc Ueno, Musée National de Tokyo, Quartier Akihabara, Quartier Ginza J4 Tokyo-Hakone- Kawaguchiko Tombeau Meji, Omotesando Nuit dans un onsen à Kawaguchiko J5 Kawaguchiko-Kyoto Promenade en bateau sur le lac Ashi, funiculaire jusqu'au Mont Komagatake J6 Kyoto Temples Ryoanji et Kinkakuji, Château Nijo, Temple Kiyomizu, Quartier Gion J7 Kyoto-Nara-Kurashiki Temple Todaji, parc aux daims, Sanctuaire Kasuga J8 Kurashiki-Miyajima-Hiroshima Quartier Bikan, Résidence Ohashi, Miyajima J9 Hiroshima-Himeji Mémorial et musée, Himeji, Jardin Kokoen J10 Himeji-Mont Koya Château du héron blanc, Mont Koya, Temple Kongobuji, Danjo Garan, Musée Reihokan Nuit en monastère J11 Mont Koya-Osaka Sanctuaire Okunoin, Osaka, Château fortifié, Quartier Namba J12 Osaka-Francfort-Lyon

Soit 12 jours, tout inclus, pour 3, au départ de Lyon pour 12 650 €

Le circuit correspond à peu près à ce que j'espérais, mais plusieurs choses ne me conviennent pas: - Le budget: Initialement, le budget était d'environ 11 000 €. - Le timing: Trop rapide, j'aurai voulu passé plus de temps à Tokyo et à Kyoto. - La durée: Nous disposons de 18 ou 19 jours. Dommage de ne rester que 12 jours. Quand j'avance cet argument à l'agence, ils me répondent qu'on peut faire une extension de 3 jours dans les Alpes Japonaises mais c'est 3 000 € de plus. Et là, c'est sûr que le budget ne passe plus.

Du coup, à force de vous lire en silence (Merci à Fuchan69, Laxsfo, Viatori, Benefukuoka, JG07, Masterpo...etc), peu à peu, je me résous à organiser ce voyage moi-même.

Et déjà une foule de questions se bousculent: - Le budget: 11 000 €, pour 3 au mois d'Août, c'est raisonnable? - Les hôtels: Quel est le prix d'un hôtel (moyenne gamme) pour 3 ? L'agence prétend que les chambres sont trop petites pour 3 personnes et qu'il nous faudra prendre 2 chambres. Ce qui amputerait sérieusement le budget. Vous confirmez ? Y'a t-il urgence à réserver pour le mois d'Août ? - Les resto: Quel est le prix moyen d'un resto ? - L'itinéraire: Celui de l'agence est-il une bonne base de réflexion pour organiser son propre itinéraire ?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider. Beaucoup d'autres questions suivront. A+ Eric
Où rayonner en étoile sur la côte ouest des États-Unis? English translation pending
by Joint2culass · 2017-01-16 · 76 replies
Bonjour🙂

ça y est je me lance pour ma question qui me titille depuis mes innombrables visionnages des carnets sur les US. Déjà nous présenter un peu : couple de quinqua, n'aimant pas trop la foule et affectionnant les paysages de verdures et de montagnes. Pour nous les "grands" voyages se butent sans arrêt avec le budget, comme pour beaucoup malheureusement. 😕 Nous essayons sans arrêt de louvoyer sur le sujet en opérant des séjours de plusieurs jours/semaines, au même endroit, et rayonnons au gré de nos envies de la journée.

Cette "philosophie" que nous nous imposons, est-elle réalisable pour la côté Ouest des US* et si oui où sachant que nous ne chercherons pas forcément les sites les plus recherchés parce que peut-être les plus chers ?

Merci à vous *Soyons larges : de Seattle à San Diego !😛
Croisière transatlantique sur le Queen Mary 2 Cunard English translation pending
by John95 · 2017-01-14 · 109 replies
Bonjour. Nous devons effectuer une croisière sur le QM2 de Southampton à New York début mai 2017. Nous devons revenir de New York 4 jours après avoir visité la ville par avion XL Airway une compagnie Low Cost française utilisé par bon nombre de compagnies de croisières. Ma question est la suivante: Cette compagnie impose un bagage cabine de 5 kg maxi et un bagage en soute de 10 kg maxi, alors qu' Air France autorise plus du double. Comment peut-on effectuer une croisière de 14 jours avec par personne une valise n’excédant pas plus de 10 kg et un bagage cabine ne dépassant pas 5 kg. J'ai l'impression que l'on se fou du monde.... Pour ceux qui ont déjà été confrontés au problème, comment cela s'est-il passé.

Merci infiniment. 😏
Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
by Lol64 · 2017-01-11 · 341 replies
Hello à tous,

Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...

Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.

· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici

Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇

Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.

Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail

Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Koh Jum ou Koh Muk? English translation pending
by DanyMichel · 2017-01-07 · 28 replies
Bonjour à tous et bonne année 2017 !

Nous aimerions terminer notre voyage (départ le 31 janvier pour 6 semaines au Laos et en Thaïlande) par 6 nuits de balnéaire avant de rejoindre Bangkok pour nos 3 dernières nuits.

Je n'arrive pas à me décider (nous connaissons déjà Koh Lipe, Koh Lanta, Krabi/Ao Nang, Koh Yao Noi et Yai, Koh Phayam, Khaolak, Phuket, Koh Samui, Koh Chang et Koh Phangan) pour ces 6 nuits qui auront lieu début mars.

Nous passerons les 3 nuits précédentes dans le parc national de Khao Sok et il faut donc tenir compte du temps que prendra le traj (et pour rejoindre l'une de ces îles. Je sais qu'il y a un seul minibus qui quitte Khao Sok à 08.30 et qui arrive dans les environs de Krabi 3h plus tard. Ensuite, il sera sans doute trop tard pour rejoindre Koh Jum par le ferry qui part de Klong Jihad Pier vers Lanta vers 11.30 et il faudrait rejoindre Koh Jum par la route jusqu'au pier au sud de Krabi. Càd que l'on pourrait sans doute aussi envisager d'aller jusqu'à Trang (bus ?) et rejoindre Koh Muk.

L'idée était de passer 4 nuits sur Koh Jum et 2 du côté d'Ao Nang pour reprendre l'avion vers BKK ou de passer 6 nuits à Koh Muk et de prendre un billet combiné ferry/bus/avion (Nok Air) de Trang vers BKK.

Que nous conseillez-vous ? J'ai lu dans des avis de voyageurs que l'île de Koh Muk était assez sale/polluée (déchets) une fois qu'on s'éloignait un peu des resorts. Est-ce vrai ? Et pour Koh Jum (où 4 nuits suffiraient sans doute) ?

Nous aimerions un peu nous "poser" après avoir bourlingué un peu partout et changé souvent d'hôtel ou de GH (environ toutes les 3-4 nuits), nous baigner, lire, mais aussi se balader en scooter, manger un bon petit plat sur un petit marché ou le long de la route, boire un cocktail en regardant le soleil se coucher...

Des idées ? Des conseils ? Merci d'avance !😉
Ténérife... tu kiffes? English translation pending
by Vazyvite · 2016-12-31 · 208 replies
Bonjour,

Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛

Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.

Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎

Voici en gros nos journées que je vais détailler.



Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.

Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.



Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.

Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.

Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕

Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.

Dans tous les cas, ça nous va bien.

Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.

Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.

Je vais faire pipi et je reviens !
Premier voyage en Argentine English translation pending
by Parigino · 2016-12-29 · 23 replies
Bonjour à tous

Tout est dans le titre 😎 Je pars pour la première fois en Argentine (et en Amérique du sud par la même occasion) au mois de mars. Je n'aurai malheureusement que 15 jours pleins sur place, or le pays est absolument immense. Je m'adresse donc aux spécialistes pour quelques questions.

J'arrive et je repars de Buenos Aires. Je resterai évidemment dans le nord du pays, pas le temps d'aller plus loin. Je vois que Montevideo est juste à côté. C'est facile de passer une journée là-bas à partir de BA ou c'est un peu trop speed et dans ce cas il vaut mieux prévoir d'y passer la nuit ?

Grosso modo, mon idée ensuite c'est d'arriver jusqu'à Iguazu en bus (avec des arrêts au passage, bien sûr) et de prendre l'avion uniquement pour Iguazu-BA. Sur quelles compagnies fouiner pour trouver un billet ?

Ma remontée jusqu'à Iguazu sera assez tortueuse, puisque j'aimerais d'abord me rendre jusqu'à Salta. Ca m'a l'air bien, mais je me trompe peut-être complètement. Où m'arrêter sur la route : plutôt Rosario, Cordoba ou ailleurs ? Ensuite de Salta à Iguazu, un arrêt présente de l'intérêt ou c'est mieux que je m'enquille le bus d'une traite ? A condition qu'il y ait un bus d'ailleurs, pour le moment je trouve pas grand chose. Enfin, sachant que j'aimerais évidemment voir les chutes du côté argentin et brésilien, combien de temps me conseillez-vous de rester sur place ?

Pour finir, quelques questions pratiques 🙂

Je baragouine 3 mots d'espagnol, mais je parle anglais et italien. Je suppose que ça devrait suffire ? Je suis un habitué de l'est (de la Russie jusqu'au Japon en passant par le Moyen-Orient), où les problèmes de sécurité et les vols sont quasiment inexistants. Du coup j'ai peut-être pris quelques mauvaises habitudes. Sans tomber dans les clichés ou les lieux communs, que dire exactement de l'Argentine ? Les bus (surtout de nuit à vrai dire) sont tous top confort où il y a des compagnies à privilégier ? Si je prends un bus de nuit, j'aimerais autant pouvoir dormir un peu.

LAST BUT NOT LEAST : j'adore le foot, et les Argentins aussi. Le jour de mon arrivée, je vois un Vélez Sarsfield-Boca qui me fait de l'oeil. Quelqu'un connaît ? D'une manière générale, c'est jouable de trouver des places pour le foot (officielles évidemment) ?

Merci d'avance pour vos réponses. Il y a beaucoup de questions, je sais, mais elles sont petites et essentiellement pratiques. Ceci dit, si vous voulez m'engueuler, sentez-vous libres 😏
Itinéraire 3 semaines Australie avec enfants English translation pending
by Kekrau · 2016-12-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je vais donc commencer ce message par une rapide présentation. Nous avons, exceptionnellement, avec ma femme l'occasion de partir plus de 3 semaines (25 jours) en voyage. Nous avons donc jeter notre dévolu sur "un grand pays" que nous voulions faire depuis longtemps (où figure aussi Argentine et Brésil notamment). Nous sommes les heureux parents de 2 filles (1 an et 3 ans) que nous baladons partout (Costa Rica, New York, Maroc, et donc Australie), la précision vaut surtout pour l'explication du rythme imprimé à l'itinéraire ci-après qui pourra donc se voir amputer fonction de nos chères et tendres.

Cela fait donc plusieurs voyages que nous organisons (avant nos filles mais aussi depuis que nous les avons) en orientant nos choix fonction de nos goûts (nature, paysage, passage rapide en ville, plages, randonnée simple, et "imprégnation" de vie locale tant que faire se peut au vu des durées relativement courtes). Nous nous renseignons sur les points d'intérêt ayant le plus de chance de nous plaire, et réalisons un itinéraire qui nous parait satisfaisant en utilisant notamment la source gigantesque d'informations que représente ce forum.

Nous n'avons jamais restitué ce que VF nous avait apporté (excuses), non pas que nous n'en étions pas reconnaissant mais avons toujours considéré que nous n'avions pas l'expertise de certain, et c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui avoir un avis éclairé car l'Australie est vaste et plus la lecture s'accumule, et plus le problème se complexifie.

Donc "long story short", étant donné la période nous avons exclus le Nord (Kakadu, Broome, Darwin) bien sur, le Centre (pour la chaleur et les mouches ?) et les côtes Est (Whitsundays, Cap Tribulation, Frazer) et Ouest au dessus de Exmouth, pour nous concentrer sur le Sud et une partie de la côté Ouest. Nous avions envisagé la Tasmanie que nous avons finalement décidé de ne pas intégrer.

La question principale réside dans la faisabilité de l'esquisse d'itinéraire que nous avons envisagé (ou toutes suggestions/remarques que vous pourriez avoir) : * 3 jours à Hong Kong possible * J1 Arrivée à Sydney J2-4 soit 3j à Sydney (1day tour à Blue Mountains + vol vers Melbourne à fin de J4) J5-10 soit 6j pour GOR + Grampians (2j) et arrivée fin de J10 à Kangaroo Island J10-11 sur KI J12 Vol Adelaïde vers Exmouth (via Perth) + location 4WD J13-16 Ningaloo/Coral Bay (J16 = transfert vers François Peron NP) J16-18 François Peron (J18 = transfert vers Kalbarri) J19-20 Kalbarri (J20 route vers Perth nuit à Cervantes pour Pinnacles au coucher du soleil) J21 Perth J22 Way back home.

Nous souhaitons faire le sud et l'ouest pour voir 2 aspects bien différent de ce pays continent. Nous sommes conscient que les transfert en avion et l'abandon de véhicule rendent le tarif du voyage plus élevé mais c'est malheureusement le pris à payer lorsque l'on a peu de temps.

Cependant les questions suivantes me taraudent: 1. Exmouth / Ningaloo se trouvant au Nord du tropique du Capricorne la période (Février) n'est pas idéale (Typhon possible) et nous adapterons donc pour supprimer cette partie fonction de
http://www.bom.gov.au/cyclone/. Mais dans ce cas est ce envisageable de faire le trajet en voiture jusque François Peron (car les billets d'avions seront déjà acheté quand le site pourra prévoir ou non la présence d'un éventuel cyclone) ?

2. Si nous ne réalisons pas d'arrêt à HongKong, nous envisageons d'utiliser les 3 jours de plus dans la partie WA pour faire le sud de Perth notamment Valley of the Giants/William Bay. Est ce que cela vaut le coup ? Avez vous des suggestions ?

3. Et comme pour tous les autres voyages: est ce que l'itinéraire a du sens (de la structure) ? N'est ce pas trop dense, ce qui m'inquiète ici étant surtout les distance/temps de parcours ? Bon notre expérience montre (comme nous ne sommes pas de grand planificateur) qu'on s'adapte énormément et que cela sert surtout de fil rouge, mais que dans 90% des voyages que l'on a fait il a été respecté et que ça nous "correspondait".

Encore merci de vos éventuelles remarques, suggestions, commentaires et réponses.
Un mois de bonheur au guidon de Kalao pour traverser le Laos English translation pending
by Marcelfree · 2016-12-27 · 40 replies
Bonjour amis voyageurs,

Ayant largement puisé sur vos publications concernant le Laos à vélo il n'est que justice qu'à mon tour je vous apporte la petite contribution.

Plantons le décor. J'ai 52 ans, pas sportif, curieux, des idées o!D'un la tête et des envies particulières!D'un le coeur.

Mes lectures scientifiques m'ont conduit à organiser, un peu à l'arrache, la traversée du Laos en solo!O du 11 novembre au 09 décembre 2016.

Voilà trois trois semaines que je suis rentré et je me sens aujourd'hui en mesure d'expliquer mon périple.

J'avais décidé de suivre l'itinéraire Vientiane, Luang Prabang, Phonsavon, Pakxan, Takhek, savanakhet, Pakse, Don Det.

C'est fut à peu près cela. Sauf que j'ai préféré Senior à Savanakhet, je suis passé par Champasak et la rive ouest du Mékong. Mais pour le reste c'était bon.

J'ai parcouru au total 1713 km sur mon fidèle compagnon Kalao. Contraction de la marque du vélo, un Kalkhoff et du pays Lao.

Je ne saurais rédiger aussi bien que nombres d'entre vous aussi, je prépare une petite vidéo d'illustration que je partagerais ici prochainement.

Le Laos est un très beau pays où il fait bon pedalér.

Le nord montagneux réclame quand même un vélo avec une transmission adaptée au risque de marcher plus que de pedalér par endroit.

Les gens sont dans l'ensemble accueillant même si comme partout ils ont aussi leur lot d'abrutis.

Mes coups de coeur dans ce voyage vont au Wat sisatek, la plaine de jarre, la ville de Takhek, la ville de Seno, Champasak, la piste rive ouest du Mékong entre Champasak et les 4000 îles, le Wat Phou....Mais aussi toutes ces rencontres extraordinaire Lao et voyageurs qui portent haut les valeurs humanistes.

Pour rassurer ceux qui sont sur le départ le Laos est un pays paisible, les gens sont honnêtes, il t'a des GH quasiment partout, des commerces dans tous les hameaux et villages pour se ravitailler en eau en bouteille et nourriture. N'hésitez pas à visiter chaque marché local. Vous irez de surprises en étonnement mais surtout en immersion. Dans chacun d'eux ont peut s'approvisionner mais aussi se restaurer. Pour le changer pas de souci des distri ugeurs fleurissent partout et sont économiques. Utilisez MAPS ME, c'est un régal.... Les routes sont dans des états variables, mais en saison sèche on passe partout. Attention aux petits ponts, l'un d'entre eux à cédé sous ma roue !!! Je déconseille de rouler la nuit où les camions et bus sont à toute allure mais surtout où il est parfois impossible de voir le trou dans lequel la roue va se planter.

Pour autant j'ai parcouru tout mon périple sans aucune crevaison ni aucune casse.

Et en cas de souci vous pouvez sans souci compter sur la bonté du temple local qui échappe aux rigueurs du pouvoir politique en place et ses règles discutables.

Malgré l'effort quotidien c'est un V où j'ai pris deux kilos.....Nourriture sainé et variée pourvu qu'on manage local.

Pour des raisons personnelles j ai fait le choix de donner mon vélo au Laos à Pakse. Ainsi il continue à se promener joyeusement quelque part entre Pakse, Champasak et la plaine des Bolavens. Je le sais heureux dans ce pays où il m'a porté avec abnégation. Adieu Kalao....

Allez au Laos et revenez différent. Bon voyage
3 semaines aux USA: de L.A au Mont Rushmore, Grand Canyon, Yellowstone... English translation pending
by Jonyxdimond · 2016-12-26 · 65 replies
Bonjour à tous; Après des mois à éplucher chaque site internet parlant des États unis, à la recherche de piste et renseignements pour notre voyage, je suis tombée sur ce forum: UNE MINE D'OR Je me suis délecté de tous les récits que j'ai lus. J'ai noté chaque bon plan intéressant, chaque détail de vos récits m'a servi pour mon second voyage au pays de l'oncle Sam. C'est donc avec beaucoup de plaisir que je me permets, à mon tour de vous raconter mon voyage. Pour commencer, je me présente, Jenny, 27 ans, esthéticienne, fan de sport en salle et Britney. Petite ardéchoise, qui flippe dès qu'il faut prendre les transports en commun... Bah oui, ma voiture c'est la VIE.^^ Je suis partie pour la première fois aux États unis en février 2015 (avec mon ami et ma soeur) et le retour fut horriblement difficile, j'ai très mal vécu le retour en France, je n'avais donc qu'une OBSESSION, retourné là-bas. Après des mois et des mois de négociations intenses avec Monsieur, j'obtins ENFIN le Graal. Un bon plan sur internet et l'ultime argument fut le bon. Pas question pour Monsieur de faire un voyage de merde ( bah oui la fois d'avant fut quelque peu "ratée"). La question de base: tu veux voir quoi toi? euh Je vous passe les détails, mais après des semaines à me creuser la tête sûre comment planifiez-le parcourt en perdant le moins de temps possible. LE ROAD TRIP DE FOU



ET le copier/coller de mes notes pour le bon déroulement du périple:

GRAND CANYON: Barage hoover 1h Grand canyon *pass* point sublime PDV grand view point PDV lipan point PDV > direction -> Marble Canyon passage

PAGE: Lake powell - Wahweap *pass* Big water - Paria Contact Station Horseshoe Bend (milieu de journée) 1h Alstrom Point (accessible en 4x4) pass Scenic View (fin de journée pour photos)Coordonnées GPS: 36.969066, -111.499368 LOWER ANTELOPE CANYON 40$/personne + 8$/pers passe ville 2h

MONUMENT VALLEY *20$/car* Valley drive (de 8h à 16h30) 2 à 3h de visite- The Mittens and Merrick Bute - The Three Sisters - Artist Point Visitor center Fin de journée/couché de soleil

MOAB *pass* arches: > park avanue viewpiont PDV > Park avanue trail (3.2km A/R, 1h30) Devil's garden > devils garden trail ( 6.7km A/R, 3h) CANYONLANDS island in the sky: > shafer canyon ( à coté du vistor center) PDV > green river overlook PDV > mesa arch (0.8km, à faire au lever de soleil) RAD

MONT RUSHMORE: *pass* visite 1 à 2h parking payant

YELLOWSTONE 3/4 jours de visite *pass* A ne pas manquer Le Upper et Lower geyser basin Mud Volcano Le Grand Canyon de Yellowstone, les points des vue Artist Point, Inspiration Point Les chutes Lower Falls et Tower Falls La vallée Lamar Valley Le basin Norris Geyser Basin Les sources Mammoth hot springs

idaho falls

BRYCE CANYON *pass* Fairyland Point (avant le péage) Sunrise point (lever de soleil de préférence) Sunset Point (fin de journée) Inspiration Point Bryce Point Paria View + une rando au choix (Navajo Loop Trail,

ZION CANYON *pass* Kanarra Falls Emerald Pool trail The Narrows zion Riverside walk - temple of sinawava Angels Landing trail The subway (permis, la veille)

VALLEY OF FIRE *10$* Elephant rock (0.6km, A/R, 20min)

LAS VEGAS:

DEATH VALLEY: *pass* BADWATER ROAD:Badwater basin/Mushroom Rock/Devil's Golf Course/Natural Bridge The Racetrack Dante's view/Twenty Mule Team Canyon/Zabriskie Point

GROOM LAKE: Rachel Alien burger Nevada State Route 375

LOS ANGELES: Hollywood blvd (jour) Panneau Hollywood Beverly Hills Venice beach Santa Monica Observatoire Griffith (fin de journée) Vermont Avenue
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016 English translation pending
by Max68 · 2016-12-25 · 191 replies
Hello tous,

Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos

Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉

Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA

Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.



Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».



En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.

Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.

A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …

L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.

Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪

Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....

















Albanie- 15 jours en hiver English translation pending
by Saint · 2016-12-20 · 2 replies
Quinze jours en Albanie - décembre 2016

-Jour 1- 29 novembre. L'ATR à hélices venant de Belgrade me dépose à 2 heures du matin sur le tarmac de l'aéroport de Tirana. Bien entretenu, le bâtiment ne semble pas vieux.

Formalités douanières simples et rapides. Même pas un petit coup de tampon sur le passeport. Récupération du sac tout aussi rapidement et repos sur un banc au sein même de l'aéroport en attendant les premiers départs de bus vers 8 heures du matin. Il y a cependant quelques hôtels proches de la sortie pour ceux que l'idée de passer quelques heures inconfortablement allongés, rebuterait.

Le trajet de l'aéroport au centre ville peut se faire par bus pour 270 leks. Ce serait aux alentours de 2000 leks par taxi. Je n'ai pas vérifié l'information, mais cela me semble excessif.

La Ville, à cette époque de l'année est, surtout en son centre et ses artères principales, joliment décorée de guirlandes électriques. La nuit tombe vers 16h30 et révèle tous ses néons et autres lumières. C'est plutôt joli. Je suis surpris de la propreté qui règne dans les rues. Le nombre d'agences de change et de tourisme m'interroge. Pourquoi y en a t-il autant..? Facile de parcourir à pied la ville (le centre)et de découvrir les principaux points d'intérêt. Un réseau de bus urbains dessert toute la Ville. La température est basse et ne dépasse pas les 10 degrés. Un petit vent sec rend l'air vif et pique un peu les doigts et le nez. En plein centre, ma guest-house m'offrira une chambre spartiate, froide, mais d'une propreté impeccable pour 10 euros sans petit déjeuner. (Andreas Guest- house). Accueil chaleureux. Pour petits budgets.

-Jour 2- 30 novembre 2016 Départ pour KUKES à 9 heures du matin d'une des deux gares routières de Tirana. L'une desservant les villes du Nord et l'autre les villes du sud. CQFD..! Mais d'aucuns affirment qu'il y a plus que 2 gares..! À celle-ci, on peut boire un café en attendant.

Nombreux bus, toutes les deux heures, à partir de 7 heures le matin jusqu'à 18 heures. Durée du trajet 3 heures pour 400 leks. La ville de KUKES n'offre que peu d'intérêt. Je saute l'étape. En plus, malgré le soleil, il fait glacial.

Changement de mini bus pour PESKHOPI - Trajet extrêmement cher car 800 leks pour moins de 3 heures de transport. Quasiment un seul mini bus à effectuer cette route donc pas de concurrence, ce qui explique le prix prohibitif pour une si courte durée. À cette époque de l'année la route qui frôle le plus haut pic dAlbanie offre de très jolis points de vue. Pics enneigés. Se mettre à droite dans le bus pour bénéficier d'une meilleure vue. Une des routes les plus jolies du pays avec celle de la côte entre SARANDE et VLORA

PESKHOPI pourrait justifier une halte pour la nuit. 4 ou 5 hôtels corrects. Je décide cependant de rentrer sur Tirana. 170 Kms d'une route parfois en mauvais état et 4 heures de trajet. 600 leks par personne. Très sinueuse, les personnes souffrant du mal de voiture vomissent. Des sachets plastique sont prévus à cet effet.

La nuit tombant vers 16h30, l'arrivée se fera de nuit à Tirana. Ce qui permet d'apprécier les nombreuses décorations et guirlandes lumineuses. La nuit, Tirana semble plus belle. Il fait à peine plus de 5 degrés. Content de remonter dans le bus urbain qui nous ramène en centre ville. 40 leks par personne. Évidemment beaucoup moins cher que le taxi qui demande 20 fois plus.

-Jour 3- 1er décembre. Trajet Tirana - POGRADEC. 3 heures de route dont une partie d'autoroute en construction. 600 leks avec la voiture d'un particulier qui fait le trajet jusqu'à KORÇA.

Stop pour la nuit dans cette petite bourgade au bord du lac Ohrid, frontière avec la Macédoine. Nuit à l'hôtel POGRADECI en bordure de lac. Chambre double à 25 euros avec petit déjeuner. Excellent rapport qualité prix.

La Ville sous le soleil est très agréable et mérite bien une halte d'une demi- journée.

Jour 4- 2 décembre 2016. Départ à 9 heures pour KORÇA. L'arrêt de bus (fourgons Mercedes) est près de l'église orthodoxe. Le trajet dure 2 heures d'une route qui n'offre pas un intérêt majeur sans être laide pour autant. Le prix est de 200 leks.

L'arrêt à KORÇA se fait en dehors du centre. Il faut marcher un kilomètre environ pour atteindre celui- ci. En pleine rénovation, ce centre ville promet d'être un bel endroit.

Un nouvel hôtel, dans une cour privative, qui à mon sens sera plein de charme, devrait ouvrir en mai 2017. En plein c˛ur du quartier rénové, ce sera certainement une place de choix.

Le centre ville, concentré sur un bon km2 offre une belle rue piétonnière qui débouche sur la plus grande Eglise orthodoxe d'Albanie. Cette rue, bordée de terrasses de café offre un point de chute agréable pour une petite pause.

L'endroit d'où partent les bus est situé dans cette zone du centre ville. Beaucoup de départs pour de nombreux endroits du pays. Pas de rabatteurs en Albanie mais on vous renseignera avec gentillesse.

Pour ma destination, PERMET, un seul bus par jour qui part à 13 heures. Si c'est votre projet de périple, il vaut mieux arriver avant le départ de ce bus... Faute d'avoir une place. Possibilité d'attendre au "Bar Kafe RIGEL " où vous pourrez vous restaurer d'une bonne soupe locale accompagnée de tranches d'un excellent pain local et d'un riz pilaf. Le tout pour une somme modique. Vue sur votre bus, ce qui pour les anxieux, est un petit plus..!

Le trajet pour PERMET dure un peu plus de 4 heures et coûte 800 leks dans un antique fourgon Mercedes assez peu confortable. " Tani Travel ". Il vaut mieux se placer sur la droite du bus. (Idéalement ce serait même opportun de faire le trajet dans l'autre sens afin d'éviter d'avoir continuellement le soleil dans les yeux). La route étroite, toute en lacets serrés, parfois en mauvais état, offre à certains endroits du parcours des très beaux panoramas. Les personnes victimes du mal de voiture auront très vite le tournis et peineront, comme certains passagers, à retenir leur repas du midi.!!

À PERMET, mon hotel, réservé sur Booking, le RAMIZ, est un peu excentré et sans charme. Bien que l'accueil soit sympathique et le petit déjeuner correct, je ne le conseille pas particulièrement. À éviter aussi le restaurant qui jouxte l'hôtel PERMET. Ils ne semblent pas avoir compris que le communisme n'existe plus. Service lent et nourriture sans attrait. L'hôtel ALVERO est plus cher mais mieux situé car en plein centre. Le gérant, Nikola, connaît très bien la FRANCE et parle parfaitement notre langue.

Pas grand chose à faire à PERMET mais c'est une bonne étape.

Jour 5 - 3 décembre 2016. Départ à 8h30 en face du "Café DÉJÀ VU " pour GJIROKASTRE. Compter une heure et demie de trajet pour 300 leks. Arrivée en pleine ville a un bon kilomètre du centre de la "vieille ville". Attention, pour s'y rendre à pieds ca grimpe dur. Vingt minutes de marche. Si vous avez un lourd sac, il vaut mieux le savoir.

Lieu privilégié des touristes, la vieille Ville offre trois ou 4 hôtels qui sortent du lot. Le KELENDI 2. Très jolies chambres à 35 euros pour 2 avec petit déjeuner. En surplomb, le KODRA qui est un poil plus cher à 40 euros mais plus chic avec restaurant en terrasse. Belles chambres avec vue imprenable sur la vallée. Plus haut, près de la mosquée, le Gjirokrastra Hotel. Correct également mais pas de restaurant et WiFi laborieux. Les chambres numéro 2 ou 3 sont à privilégier si vous êtes deux. En décembre 2016, c'était 25 euros avec le petit déjeuner. Cet hotel familial est surtout intéressant pour sa situation qui offre un beau point de vue en surplomb de la ville. Les prix varient en fonction de la saison selon les dires du fils du patron. Vérifier sur Booking.com. Ce jeune patron semble avoir bien compris le sens du bizness avec les touristes, mais surtout en sa faveur. Il reste néanmoins sympa.

Dans la vieille ville, quelques restaurants et petites boutiques sans intérêt majeur. Agréables balades à faire à pied dans les petites ruelles pavées. La forteresse qui offre un musée peut se visiter. (visite payante) L'endroit vaut surtout par son beau point de vue sur la montagne et les alentours.

Mérite une halte d'une demie journée.

Tous ces hôtels sont en plein c˛ur de la " vieille Ville", un quartier en pleine rénovation comme dans beaucoup d'autres villes d'Albanie. Mais la ville basse, faute d'être vraiment attrayante, peut aussi vous offrir de nombreuses possibilités de vous loger.

Jour6- 4 décembre 2016. Départ vers 9heures pour SARANDE. Le terminal de bus est excentré. Possible d'attendre un véhicule sur la route principale qui mène à SARANDE. Le trajet dure 1h30 et coûte 300 leks. Voiture particulière à 6 personnes. Arrivée centre ville près du parc. Petite ville balnéaire sans attrait particulier. Nombreux hôtels fermés à cette époque de l'année. Point de passage maritime pour l'Italie.

Hotel LINDI. 20 euros pour 2 avec petit déjeuner. Grande chambre et patron cool et très sympa. Inutile de chercher un meilleur rapport qualité - prix.!!!

Cependant, à mon sens, cette ville ne mérite qu'une halte de quelques heures.

Jour7- 5 décembre 2016 Départ pour VLORA à 11h30 au parc en centre ville de SARANDE. Le trajet dure 4 heures et coûte 800 leks pour environ 130 Kms. (le trajet le plus cher jusqu'alors.) La route de montagne longe la côte et offre parfois de superbes panoramas. Attention de bien prendre le bus qui longe la côte. Il y a une route plus directe par les terres.

C'est vraiment un trajet incontournable..! À ne rater sous aucun prétexte.

La ville de VLORA est en pleine construction comme de nombreuses autres en Albanie. Le front de mer, assez éloigné du centre sera superbe quand il sera terminé. le "CANNES " des Albanais. Pour le reste ce sont des immeubles d'une quinzaine d'étages, totalement neufs qui composent les artères. Pas un charme fou... À part la vieille ville, on se demande où sont passées les vieilles maisons de cette ville pourtant passablement étendue.

Quelques hôtels en plein Centre près de la mosquée. Je conseille le Lux Hotel (35 euros) et déconseille l'Alpine hotel où les chambres sont exiguës, sentent le tabac et où le WiFi est indigent. Le VLORA aurait quant à lui besoin d'un petit coup de neuf.

Jour 8- 6 décembre 2016. Trajet de VLORA à BERAT. Compter deux heures par une route sans intérêt. 350 leks. L'arrivée ne se fait pas en centre ville mais à la gare routière. Des bus urbains partent régulièrement de la gare routière pour le centre qui n'est qu'à 15 minutes de là.

BERAT, connue aussi sous le nom de la ville aux mille fenêtres, est un patrimoine de l'Unesco. Elle est en pleine rénovation. Cela promet d'être joli. Très joli même. Nombreuses et très agréables rues piétonnières bordées de cafés et terrasses.

Je loge à l'hôtel TOMORI, un hôtel extrêmement bien situé, (plein centre) qui affiche 4 étoiles mais qui n'en vaut que 3. Un restaurant panoramique au 5ème étage qui mérite le détour car beau point de vue sur les alentours. De plus vous y trouverez d'excellentes pizzas pour un prix très honnête.

À deux pas de l'hôtel, pour les amateurs de chocolat, Le café "SHEPTEMI " où vous pourrez déguster un grand verre de ce délicieux breuvage chaud pour à peine un euro. Consommé en terrasse, c'est un véritable délice en ce mois de décembre.

Il faut également monter à la citadelle. Possible à pieds (c'est un peu rude) mais également accessible en voiture. Deux ou trois hôtels et guest- houses dont le KRIS guest- house qui offre des chambres sans salle de bain privative pour 25 euros. Très calme bien sûr et vue imprenable sur la vallée.

Juste à l'entrée de la montée toute en pavés, un nouveau B&B ONURI va ouvrir ses portes au printemps 2017. Je suis convaincu que ce sera une adresse prisée. La ville mérite vraiment une halte et ceux qui aiment flâner et/ ou qui ont du temps et de bonnes jambes pourront y consacrer deux jours.

Jour 9- 7 décembre 2016. Trajet de BERAT à DURRES. Environ 100 Kms dans une plaine essentiellement maraîchère. 300 leks. Arrivée en centre ville. Peu d'hôtels dans cette ville portuaire qui ne mérite, à mon sens, qu'un bref arrêt. Je poursuis vers Shkodra. Ancienne capitale culturelle de l'Albanie avant que les communistes en détruisent une bonne partie. Même station de bus. Deux départs quotidiens. 7 heures et 13 heures. 400 leks.

Environ 120 Kms séparent DURRES de Shkodra. Compter 2 bonnes heures. Arrivée en plein centre ville. Quelques hôtels tout proches. Mon choix sera le KADUKU. 25 euros la twin avec petit déjeuner.

Le centre-ville et ses rues piétonnes est vraiment très joli et bien restauré. Certaines boutiques et restaurants sont même un peu "luxe". Ville qui apparaît plus " moderne" que les autres. Galeries de peinture, salons de coiffure, restaurants chics etc..

Les prix des hôtels s'en ressentent et sont supérieurs d'environ 30% à ceux pratiqués en général. L'augmentation est encore plus sensible en haute saison.

Jour 10- 8 décembre 2016. Départ de Shkodra pour le Monténégro. Le bus qui fait la liaison avec Ucine effectue 3 trajets par jour dans les deux sens pour la somme de 5 euros. Environ deux heures de trajet. Il se prend juste en face de l'hôtel ROZAFA, plein centre ville.

Les formalités de police, à la frontière, sont simplifiées à l'extrême. Il n'est même pas utile de descendre du bus et c'est le chauffeur qui fait valider les passeports. Ensuite un autre bus pour BUDVA. Les hôtels sont bien plus chers. Minimum 50% d'augmentation par rapport à l'Albanie.

Visite de la vieille ville de Krotor. A seulement 20kms de BUDVA mais compter une heure et demie pour y aller. En bordure de la mer. Joli et touristique. Surtout touristique...J'imagine ce même endroit au plus fort de la période estivale. Je ne suis pas convaincu que j'aimerais ça... La route qui longe la mer de BUDVA à Krotor est très jolie mais parfois bétonnée. C'est la Riviera du Monténégro.. Pas vraiment mon truc non plus..

Jour 11 - 9 décembre 2016. Les prix étant largement supérieurs à ceux de l'Albanie, les gens pas spécialement sympas, je décide de retourner à Shkodra, en Albanie. Je terminerai mon séjour dans ce pays. Deux bus le matin pour Ucine. Le premier, que je rate, part à 7h50 et le deuxième à 13heures. Le bus qui part d'Ucine démarre à 16h30 et, bizarrement coûte un euro de plus dans ce sens là. C'est le dernier de la journée. Cela me fait arriver à 18 heures. Trajet de nuit car le jour tombe à 16h30. Retour à mon hôtel précédent. Le KADUKU.

Jour 12-10 décembre 2016. Départ à 9h15 pour Tirana. Environ 2 heures de trajet. Route peu intéressante.

Changement de bus et de gare routière à Tirana pour POGRADEC, ma destination finale. La gare routière se situe bien loin de celle d'arrivée. Il me faudra une bonne heure pour l'atteindre, mi bus, mi Pédibus..😜. Fort heureusement un superbe ciel bleu. Départ à 12h30 pour 3 heures de trajet et 450 leks. Avant POGRADEC jolie route en réfection qui longe le bord du lac. Même hotel (PROGRADECI) pour un prix défiant toute concurrence. Ce soir c'est la fête au restaurant de l'hôtel. Musique et danses albanaises. Atmosphère bon enfant des années 60 malgré un public mixte jeune et plus âgé.J'en profite pour étudier les m˛urs locales. Jour 13- 11 décembre. Visite du petit village de LIN.. Une petite vingtaine de Kms sur le bord du lac. Un seul bus à midi pour s'y rendre de PROGRADEC.

Il est préférable de se positionner à la sortie de la Ville pour tenter sa chance avec une voiture particulière. Agréable balade dans les petites rues pavées de ce village en cul de sac. Un hotel, une guest- house, quelques petits restaurants et rien d'autre. Une halte sympa pour ceux qui aiment le calme et les odeurs de la nature. Surtout la bouse.😜

Pour revenir à POGRADEC, marcher pendant 1,5 Kms, juste la distance qui sépare le village de la route qui vient de Tirana puis attendre un bus...

C'est 50 leks pour rejoindre le centre ville. Jour 14- 12 décembre 2016. Lever matinal pour se rendre à Ohrid qui se situe en Macédoine, de l'autre côté du lac, juste en face de la ville de POGRADEC. Cette excursion peut se faire en une journée, mais il peut aussi être agréable de passer la nuit sur place. Un mini bus part quand il est plein pour la Ville juste avant le poste frontière (Dogana) qui se situe à 5 ou 6 Kms du centre de POGRADEC. Un taxi peut être bien plus intéressant si on est deux. Attention certains chauffeurs peu scrupuleux vous demanderont 15 ou 20 euros.!! Vous pouvez leur rire au nez. Le juste prix se situe entre 300 ET 500 leks.

Apres les formalités douanières, (très simples) il y a théoriquement un bus pour le centre ville d'Ohrid. Je ne l'ai jamais vu ni à l'aller ni au retour. Il est préférable, me semble-t- il, de négocier le trajet avec un véhicule particulier. Là encore, certains ont la main lourde. Il y a environ 30 Kms à parcourir. Le bon prix se situe aux alentours de 4 ou 500 leks par personne.

Attention, vous changez de pays donc de monnaie. En Macédoine on utilise le DENAR. Vous aurez 61 dénars pour un euro. Facile à changer à POGRADEC.

La Ville d'Ohrid se situe en bord du lac bien sûr. Elle offre une bonne variété hôtelière et de nombreux restaurants. L'endroit est assez touristique et cela se ressent. L'essentiel peut être visité en une demie journée, mais ceux qui aiment flâner et goûter l'atmosphère du soleil déclinant devront bien sûr prévoir d'y dormir une nuit. Trois ou 4 belles églises orthodoxes et des petites ruelles pavées.

Pour ma part je préfère POGRADEC et j'y retourne... Jour 15- 13 décembre 2016 Retour à Tirana. Véhicule 6 places. 600 leks. Durée 2h30. Une autoroute est en construction et diminuera évidemment le temps de trajet.

Navette aéroport du centre ville. Compter une demi- heure. Attention aux bouchons.
Itinéraire 4 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Jeanjean44 · 2016-12-18 · 35 replies
Bonjour, nous partons en ADS en couple mi-aout 2017 pour 4 semaines. Nous sommes tout au début de nos recherches. Notre avion atterrit et repart de Johannesburg. Pas de but particulier. Nous pensons louer une voiture pour être autonome. Ce qui nous intéresse: - les animaux (bien sur) - les gens, la culture "locale" - le vin - la plongée - les grands espaces - pas trop se presser.... - les rencontres

En lisant un peu les forums, je pensais préparer un itinéraire comme celui-ci: - Johannesburg = 2 nuits - route vers Kruger / halte 1 nuit sur la route? - Kruger = 3 nuits dans la parc (plus?) - "descente" vers le sud - plongée (avec requins?) -- > jusqu'au Cap. - retour en avion du Cap vers Johannesburg. - retour vers la France.

Comme vous le voyez c'est encore flou! Questions: - compte-tenu de la période, toutes les régions sont-elles "visitables"? - Towship à Johannesburg. Bonne idée? - quelle durée au parc Kruger? - d'autres parcs? - rouler en voiture (conduite à gauche) problème? - etc.

Bref, je suis preneur de vos remarques, conseils, endroits pour dormir, sites incontournables (je suis conscient qu'il y en trop....) Merci d'avance.
7 jours dans le Michigan part 1 de 19 jours hors des sentiers battus English translation pending
by Americalover · 2016-12-11 · 39 replies
7 jours dans le Michigan jours 2 à 8 de notre trip : 19 jours hors des sentiers battus Michigan, Ohio, Indiana et plus

Le début du voyage et l’introduction sont là :

voyageforum.com/...diana-plus-d7704837/

Jour 3 : lundi 12 septembre Pour résumé nous sommes partis ce matin de Chicago à 8h50, après 4 h de route nous arrivons sur l’aire d’autoroute au visitor center du Michigan, pour une 2ieme pause technique et faire le plein de documentations, cartes, et dépliants touristiques.





Surprise nos montres indique 11h50 l’horloge de la voiture et celle du visitor center 12h50, « merde, sheet , Sugar plus poliment » on change de fuseau et je n’avais pas prévu ça, on va maintenant être dans le jus sur le prévisionnel !!!. On ne s’éternise pas on prend les docs, fait quelques photos et on trace, 13h08 donc à l’heure du Michigan on reprend la route encore 1h42 avant destination. On arrive enfin à 14h48 après une petite erreur de programmation qui nous fait encore perdre de précieuses minutes. Le Gilmore heritage center se trouve en rase campagne, au milieu de nulle part et on ne se douterait pas trouver un musée de cette qualité dans un lieu aussi perdu, il est entouré de prés et une allée bordée d’arbre permet d’entrée sur le grand parking.



Billets pris on commence la visite par plusieurs halls avec de très belle fifties, seventies, de diverses marques, on sort ensuite dans une rue, ou on peut voir plusieurs bâtiments reconstruits dans le plus pure style d’époque, station service et concession Ford, abritant l’expo du même nom, ensuite un bâtiment art déco abritant lui un show room et l’expo Cadillac, un autre est consacré aux Lincoln, d’autres sont classés par décennies, avec des modèles plus beaux les uns que les autres, on y trouve aussi quelques anciennes caravanes, un bâtiment est consacré aux mascottes impossible de les dénombrer et de prendre le temps de les étudier plus en détails.





















Dans un autre on trouve une très belle collection de jouet et voitures à pédales, plus loin un d’entre eux est consacrer à la marque Hudson, le musée qui mérite une bonne demie journée de visite si ce n’est la journée entière possède une belle station service shell, et un diner dans lequel on peut se restauré. Notre arrivée tardive ne nous permettra pas de visiter le bâtiment consacré au vélo et celui des miniatures. En partant nous posons la question pour un éventuel billet pour le lendemain et les hébergements à proximité. De retour à la voiture nous faisons le tour des possibilités de plan A, B et C pour la soirée et le lendemain, mais après réflexion nous en restons au plan initial à savoir tracer la route pour étape nuit à Lansing et visite de Réo olds. Le fait de rester sur Hickory corner aurait impacté le planning d’une demi journée de plus en regard des heures d’ouverture et aurait tout décaler, ce qui pouvait être critique pour la suite du voyage presque chronométré en regard des heures d’ouverture des différentes visites planifiées. Finalement à 17h45 nous partons et nous regagnons Lansing par de petites routes de campagne fort agréables et bien plus intéressantes, mais moins rapides que l’autoroute faite le matin. (1h05 56m) N’ayant pas réservé d’hôtel à l’avance ce qui permet beaucoup plus de souplesse, ma moitié, sur le trajet en recherche un sur la brochure de coupons prise ce matin au visitor center. Lorsque nous arrivons à celui sélectionné il ne prend plus les coupons ce soir et la chambre passe de 65$ à 114$, il ne nous en faut pas moins pour trouver un plan B en se connectant avec la wifi de cet hotel sur hotel.com et nous en trouvons un autre à 10 miles d’ici au nord de Lansing dans nos prix et avec piscine. Nous y arrivons à 19h39, et sitôt les valises déposées, allons manger dans le resto préconisé par l’hôtesse d’accueil : Reno’s, un resto bar avec terrain de beach volley en terrasse, les joueurs se relayent et alterne entre le terrain et leur table. Nous y mangeons une très bonne et copieuse salade BBQ. 21h15 lors de notre retour à l’hôtel, la piscine de ce lui-ci est finalement out of order, l’eau est verte et moussante, ça ne donne vraiment pas envie, sans cela j’aurai bien été faire trempette avant d’aller au lit. Du coup il nous faut faire le point du programme de demain et réserver un hôtel, nous en prenons un à Ann Arbord à côté de Ypsilanti, il est maintenant temps de dormir un peu il est 22h, 4h en France et la journée a été bien remplie.

Dépense de la journée : Gilmore 26$, resto Reno’s 23$, hôtel 62.39 € (hotel.com) Mileages parcourus 264m soit 425 kms
Argent en Inde English translation pending
by Pondy974 · 2016-12-09 · 17 replies
Bonjour, Suite a la demonetisation, il faut faire la part des choses. Pour certains indiens qui n ont jamais eu de compte bancaire, c est plus que la galere... Pour les autres plus chanceux, c est de longue queue avec des retrait de 24000 rs par semaine en cash au guichet. Pour des retrait par carte c est limite a 2000rs avec pareil, queue quelque soit l heure.

Par contre, si vous avez du cash en euros ou dollars... vous pouvez changer vos devises, sans attente, et sans trop de limite (change 300 euros sans probleme ce matin)

le taux etait a 65rs/euros.

Donc un conseil, ramener des devises en cash. un maximum.

:)
Espérer un vol moins cher Nantes - Kuala Lumpur? English translation pending
by Servanel · 2016-12-08 · 28 replies
Bonsoir,

Vous qui êtes déjà partis de Nantes pour la Malaisie, après l'été (sept/oct), quel prix moyen avez vous payé?

Actuellement ce que je trouve de plus intéressant au ratio temps de vol et minimum d'escale - prix, c'est 718 euros AR/pers avec KLM: Nantes - Amsterdam - KL

Je peux trouver un peu moins cher en acceptant bien plus de 24h de vol et en plus du train! (Etihad)

Pour résumer: je me demande si ce sont les tarifs ou si nous devrions attendre quelques semaines/mois pour pouvoir payer 100 voire 200 euros moins cher par personne? Je dois avouer que pour 15 jours, ça grève bien le budget, on se sentirait plus à l'aise pour faire des folies en diminuant cette dépense...

Merci de vos réponses, et si vous êtes partis d'autres villes de province à la même période, je serais aussi curieuse d'avoir vos expériences! :)
Planning journalier road trip Los Angeles - San Francisco avec enfants English translation pending
by Nanane25 · 2016-12-04 · 60 replies
Bonsoir,

Je suis en train de finaliser mon planning pour l'été prochain. Nous partons en famille avec nos 2 enfants qui auront 8 et 11 ans au moment du voyage. Nous partirons du 29/07 au 21/08/2017. J'ai bien avancé le projet, je vous poste le planning 5 jours par 5 jours, ça sera moins long à lire.

J0 (V 28/07) : Nuit B&B Nantes Aéroport

J1 (S 29/07) : Vol Nantes - Paris - Los Angeles. Atterrissage 13h : Hollywood Bd si pas trop fatigués (hôtel 1/4h à pied ou parking Highland Avenue) Nuit Coral Sands Motel

J2 (D 30/07) : Los Angeles (145 kms/2h45) Panneau Hollywood Canyon Lake Drive Paramount Ranch Old Topanga Canyon Road Downtown (Olvera Street – Union Station – Caroll Avenue) Griffith Observatory Nuit Coral Sands Motel

J3 (L 31/07) : Los Angeles (68 kms/2h) Hollywood Bd si pas fait jour d'arrivée Beverly Hills – Rodeo Drive – Spadena House Santa Monica – Venice Beach – Venice Canals Nuit Coral Sands Motel

J4 (M 01/08) : LA – Kingman (524 kms/5h40) Outlets Barstow Bagdag Café Amboy Oatman Kingman Nuit Days Inn Kingman

J5 (M 02/08) : Kingman – Grand Canyon (300 kms/3h15) Hackberry General Store Seligman Williams Rim trail : points de vue + marche (navette rouge) Coucher de soleil Hopi Point Nuit Maswik Lodge

Pour l'instant, est-ce que c'est cohérent ? Le J2, c'était prévu de faire Universal Studios mais mon fils a peur dans les manèges à sensations, je l'ai donc supprimé.

Merci à vous de me lire. Bonne soirée Emmanuelle
Premier voyage en Thaïlande, 2 semaines (Koh Chang - Kanchana - Bangkok - Chiang Mai) English translation pending
by BasilicNi · 2016-12-01 · 21 replies
Merci à beaucoup d'entre vous sur ce forum pour m'avoir aidé à planifier ce superbe premier voyage en Thaïlande. Et surtout, un ÉNORME merci à mon cher @SuisseChris sans qui l'expérience n'aurait pas été aussi superbe :) Encore qu’il m’a planté à Bangkok en préférant une pédicure à prendre un coup avec moi lol!

J'ai donc décidé de faire un petit carnet de voyage histoire de partager ces beaux moments avec vous et d'aider les prochains voyageurs à leur propre planification.

Voici le résumé des étapes que j'ai fait:

Arrivée le 3 Novembre à 6h55 du matin à BKK : départ directement pour l'ile de Koh Chang; 4-7 Novembre: 3 nuits à Koh Chang 7-10 Nov: 3 nuits à Kanchana 10-13 Nov: 3 nuits à Bangkok 13-16 Nov: 3 nuits à Chiang Mai pour Loy Kratong 16-17 Nov: Dernière nuit à BKK et vol de retour le 17 Nov au soir.

C’est un programme relativement chargé pour 2 semaines mais le but était avant tout de visiter des temples, de découvrir la nature ainsi que de profiter de l’occasion de Loy Kratong pour aller dans le Nord (Chiang Mai). Le compromis de départ était de commencer les premiers jours dans un coin de plage (pour se remettre du décalage horaire, 12h …) sans pour autant trop perdre de temps dans les transports. Tout le sud de la Thaïlande a donc été évincé du programme (en plus d’une météo plus incertaine là-bas).

Comme pour tout pays fait en si peu de temps, on n’obtient qu’un petit aperçu… mais quel aperçu! J’ai aimé à quel point les Thaïlandais sont accueillants et plein de bonne volonté. J’ai aussi aimé comme c’est un pays qui vous pousse à sortir de votre zone de confort quand vous avez organisé le tout seul. Il y a aussi beaucoup de facilité à se déplacer et trouver des solutions, beaucoup plus facile que je ne l’imaginais quand je préparais ce voyage.

Il y a aussi des mauvais côtés, surtout à Bangkok. Les négociations perpétuelles avec les chauffeurs de taxi qui ne veulent pas mettre de « meter ». Les arnaques en tout genre sur les temples soit disant fermés. Les tuk tuk qui rodent… ;-) Mais en étant débrouillard, on se sort bien de ce genre de situations et elles n’occultent pas du tout à quel point le voyage est superbe. J’aurais un seul –humble- conseil à ceux qui y voyagent pour la première fois : ne commencez pas par Bangkok. Même si c’est souvent plus simple car on y atterrit, je conseillerais de partir immédiatement ailleurs comme je l’ai fait.

Une autre chose que je ne peux pas occulter est le fait que j’ai voyagé en Thaïlande seulement quelques semaines après la mort du Roi. (j’étais encore dans la période du 1er mois de deuil). J’étais préparée avant mon voyage depuis des mois et je savais que pour le peuple Thaïlandais, ce n’était pas un évènement anodin et que le peuple souffrait vraiment de cette perte. J’ai pu le constater tout le long de mon séjour et j’ai évidemment trouvé indispensable de m’adapter à cette réalité par respect pour les Thaïlandais : habits noirs pour les temples, noirs/sombres pour le reste du temps avec un petit nœud noir accroché sur le torse. Les Thaïlandais semblaient apprécier de voir cette forme de respect et j’avoue avoir été un peu choquée de voir certains occidentaux en couleurs fluo/jaune qui déambulaient comme si de rien n’était. Il me semble que c’est important de faire preuve de respect et d’un minimum d’informations préalables avant de visiter un pays (mais bon, ce n’est que mon humble avis).

Voici donc le récit de mon parcours! L’emphase du séjour pour nous : les temples, les paysages et la nourriture (oui, il y aura des photos de nourriture dans ce carnet!!) ;-)

Novembre 2016 en Thaïlande, pendant 2 semaines.
Compte rendu croisière transatlantique Celebrity Reflection, du 9 octobre au 5 novembre 2016 English translation pending
by GinDem · 2016-11-13 · 19 replies
22 octobre, Nice

22 octobre Nice villefranche

23 octobre Marseille

23 octobre Marseille

28 octobre Ténérife 28 octobre Ténérife.

Compte rendu Celebrity Reflection, transatlantique, 21-10 au 5-11-2016

Après un séjour au Portugal, nous avons passé 4 jours à Rome avant l’embarquement. Notre appartement n’était pas très loin de la gare Termini, nous avons pu nous y rendre à pied. La gare est très grande, il faut faire attention pour entrer par le bon côté, car sinon il faut beaucoup marcher. Quais faciles d’accès, le trajet en train prend environ 45 minutes. En sortant de la gare à Civitavecchia, il faut prendre un autobus (géré par la municipalité) qui nous amène à un stationnement près du port et de là, des navettes des compagnies de croisières nous amènent au terminal. L’embarquement s’est très bien déroulé en quelques minutes.

Notre arrivée a été soulignée avec une coupe de champagne et les gens pouvaient circuler sur le bateau en attendant les bagages. Nous allons toujours voir si notre chambre est prête, la majorité du temps oui, mais là elle n’était pas prête, nous avons fait la connaissance de Vendy (celui qui s’occupe de la chambre) et nous avons laissé notre bagage. Nous sommes allés dîner à l’Ocean View Café, nos bagages sont arrivés assez tard sur la fin de l’après-midi.

Le bateau rien à ne dire, en très bon état, chambre et aires communes très propres. Nous prenons une cabine intérieure, car nous aimons la noirceur le matin. Nous avons fait une croisière sur l’Equinox en 2014 donc nous nous sommes retrouvés en terrain connu, le bateau à quelques détails est identique.

La nourriture est très bonne, que ce soit à l’Ocean View Café ou à la salle à manger principale. Le service est à la hauteur, les chaises de la salle à manger principale sont peu confortables pour le dos, j’ai demandé un coussin et les jours suivants le coussin arrivait sans que j’en fasse la demande 3 soirées (élégantes) et le reste formelles.

Nous avons été un peu déçus de ce changement de code vestimentaire, car disons que pour certains ça laissait à désirer. J’ai vu des personnes avec des jeans que j’aurais portés pour travailler dehors et pour les soirées élégantes, c’était pour certains vraiment décontractés, mais le bon côté pas de casse-tête à savoir comment s’habiller.

Select Dining : nous avons beaucoup aimé, pas de problème pour avoir une table à deux et pas d’attente, la personne à la réception nous reconnaissant et il nous donnait toujours la même table ou sinon celle d’à côté.

En gros, nous avons eu de bons spectacles, un qui fut très apprécié Tenors of Rock (X Factor U.K. 2013), chansons des années 70, 80, les quatre ont des voix incroyables et le sens du spectacle, nous aurions aimé qu’ils reviennent un 2e soir.

Nous arrivions autour de 20h30 pour avoir de bonnes places, à 21h le théâtre était pratiquement toujours plein.

À partir de 22h30, beaucoup d’activités, mais pour nous après le spectacle, nous allons nous coucher.

Nous ne sommes jamais importunés pour acheter des excursions, etc. sauf peut-être pour les forfaits boissons et restaurants de spécialités, mais ils n’insistent pas.

Débarquement à Miami avec délais, mais très bien organisé.

Points négatifs : Le froid, il faut absolument un gilet ou veston pour la salle à manger, théâtre et aires communes. Table à deux, beaucoup trop rapprochées. Nouveau code vestimentaire.

21.10 Embarquement

22.10 Nice villefranche sur mer, navette fluviale, la gare est à environ 10 minutes à pieds à droite de la sortie. Le train nous amène à Nice en 15 minutes. Comme ce n’était pas notre première visite, nous nous sommes promenés dans la ville et sur la Promenade des Anglais.

23.10 Marseille, navette jusqu’au centre-ville et nous avons pris le Up on Up off pour avoir un bon aperçu de la ville, ce qui est plaisant, c’est que nous pouvons débarquer et rembarquer à plusieurs endroits. Dîner sur le bord de la marina avec de la musique française (Joe Dassin), etc., Marseille belle découverte.

24/25.10 Barcelone, navette jusqu’au centre-ville, comme c’est notre 3e visite, nous nous promenons dans la ville. C’est vraiment plaisant 2 nuits au même endroit, nous avons pu aller souper en ville et revenir à minuit, l’accès au bateau est ouvert 24/24h.

26-27.10 En mer

28.10 Ténérife, notre 2e visite, comme en 2014 nous avions été visités le volcan, cette fois-ci, nous nous sommes promenés dans la ville.

20.10 au 5-11 Nous avons profit des chaises longues, des ventes sur le bateau, des encans de tableaux, juste assister à un encan, c’est une belle expérience.

Nous sommes entièrement satisfaits de notre croisière.
3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
by Glynnyth · 2016-11-11 · 19 replies
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.

Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.

Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.

Petit sommaire de notre itinéraire:

Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris

(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)

BIENVENUE EN IRLANDE!!

Retour sur un court séjour au nord de l’Angleterre English translation pending
by Annachris · 2016-11-10 · 7 replies
Pas sûr que ce retour intéresse les foules, vu le nombre de touristes français qu’on a croisé sur place à cette période (c’est-à-dire 0), et le peu d’infos en français que j’ai réussi à obtenir sur le web avant de partir. Je me dis que cela pourra néanmoins servir aux quelques curieux qui auront raison de s’y risquer même en cette période d’après Brexit.

Période : du 19 au 26 octobre 2016

Qui ? Mon homme et moi, nos 2 enfants de 9 et 12 ans.

Nos motivations ? En vrac … Envie de découvrir la belle campagne anglaise, de voir les baleines, les phoques dans la réserve naturelle du Donna Nook, de tester avec les enfants le parc d’attraction Alton Tower (cela nous changera d’Europa Park) et tout simplement une attirance pour les villes anglaises du nord dont on ne parle pas beaucoup et qui ont pourtant leurs atouts !

Nous profitons d’un prix attractif pour des vols Lyon/Manchester sur Flybe (295€). La location d’une petite C1 sur Carigami n’est pas chère du tout (126€). Bon, à vrai dire, on sera quand même un peu serré. Même si j’avais prévu de petites étapes d’1h, on y passera finalement plus de temps que prévu : bouchons, problèmes pour se repérer sans GPS …

1ère étape : Manchester-Alton Tower

Le parc est perdu dans la campagne anglaise. C’est un challenge de le trouver, qui plus est, quand on vient juste de descendre de l’avion, qu’il commence à faire nuit, qu’on n’a pas de GPS, que l’appli que j’avais téléchargée pour une utilisation hors ligne plante et qu’il y a un trafic incroyable (c’est toujours comme cela visiblement à Manchester), et qu’on commence les vacances sur les rotules. On en arrive franchement à se dire, fatigués comme on est, qu’on va dormir dans la voiture pour cette première nuit. Par le plus grand des hasards, nous nous trouvons sur la route tant recherchée, et avec les indications que le propriétaire du B&B nous donne par texto nous finissions par arriver aux alentours de 20h àOakamoor, petit village du Staffordshire qui se trouve �� 5 mn de Alton Tower. On repart aussitôt chercher un resto pour manger. Et on est accueilli au Star at Cotton (au cas où, hein, vous passiez par hasard dans le coin, il y a aussi des chambres) avec une chaleur et une gaité qui nous remet du baume au cœur. Nous sommes 4 frenchies dans ce petit resto charmant et cosy, paumé au cœur campagne anglaise, et notre entrée est littéralement applaudie par les locaux du coin. La pression retombe, et on va pouvoir dévorer nos bons petits plats servis avec un sourire généreux ! Un couple à côté de nous nous fait même cadeau d’une entrée pour demain au parc … Nous retournons ensuite nous poser à notre charmant B&B que je conseille également pour l’accueil et la grande et douillette chambre familiale (The Laurels B&B).

2ème étape : Alton Tower-Notthingham

Nous prenons un petit-déjeuner bon et généreux, servi avec courtoisie et discrétion par Phil, le propriétaire. On se sent bien d’être ici, et il fait beau : la journée commence vraiment très bien. Le parc est en pleine nature. On prend de toutes petites routes pour y arriver. Pour les amateurs de roller coasters (comme mes enfants), ce dernier est vraiment génial. Pour ceux qui n’aiment pas spécialement (comme nous), il y a aussi de quoi se perdre dans des petits chemins, au milieu d’une belle végétation et des écureuils pas farouches ! La journée passe très vite. On mange au roller coaster restaurant (les plats arrivent sur des rails comme dans un manège) : c’est cher et pas très bon. Le parc ferme tôt à 16h. Nous reprenons la route pour Notthingham. On passe à proximité du Peak District national Park. Sous le soleil, les paysages d’automne sont magnifiques : c’est vallonné, verdoyant, riant … Par manque de temps, nous n’y passerons pas la nuit, mais le peu que nous ayons vu invite à penser que c’est un must-see. L’arrivée dans le centre de Notthingham est compliquée, mais la ville a l’air vivant et coquet.

Aie, notre auberge de jeunesse (Igloo Hostel) a par contre bien triste mine. Nous n’avons pas le temps de nous y attarder. Nous avons rendez-vous avec des amis pour manger. Notthingham est une ville réputée pour sa gastronomie. On y trouve de très bons restaurants. Elle est aussi très vivante. Beaucoup de monde dans les restaurants justement, et une chouette ambiance. Nous dînons à Bill ‘s que nous conseillons. Très bonne soirée, mais on ne conseille pas notre AJ : dortoir miteux, avec des lits datant d’une autre époque, du bruit. On a quand même payé 80€ pour cela sans peti-déjeuner et sans serviettes de bains ! Cela nous est resté en travers de la gorge !

3ème étape : Notthingham-Lincolnshire

Autant on s’est loupé sur l’auberge de jeunesse, autant nous nous régalons pour le petit-déjeuner au Plava Laguna. Puis départ pour la visite de cette jolie ville, qui est petite mais qui possède beaucoup d’attraits en matière de château, musées, shopping, restaurants … On passe 3h au National Museum Videogame arcade, où l’accueil et l’accompagnement autour des jeux vidéos est remarquable, sans parler du petit café qui propose de délicieux encas. Nous reprenons la voiture en direction de la campagne du Lincolnshire, prévue comme une étape avant le parc de Donna Nook où nous devons aller voir les bébés phoques, dont la période de naissance est habituellement fin octobre jusqu'à décembre. Sauf que là cette année, il faut se rendre à l’évidence, j’ai beau consulter depuis quelques jours le compte Facebook du parc national, ils ne sont pas encore nés ! Et d’ailleurs, à cette date, ils ne sont visiblement toujours pas encore arrivés 😕! Haut les cœurs, en ce vendredi après-midi, nous circulons sur une route embouteillée de chez embouteillée. Nous arrivons la nuit tombée dans le magnifique Kingthorpe Manor où nous sommes accueillis très chaleureusement par Patrick et sa femme. Ce sera notre coup de coeur de ce séjour. Tout est beau, merveilleusement décoré. Cela a le charme et le luxe d'un manoir anglais ! Nous décidons d'aller dîner indien sur les conseils de Patrick, et n'ayant pas pris a priori la bonne direction, nous atterrissons dans un délicieux fish and chips.

4ème étape : Lincolnshire-Scarborough

Le petit-déjeuner est absolument divin & gargantuesque. Il fait beau : une petite balade s’impose autour du B&B, qui propose aussi l’été des bungalows et emplacements de tente. Nous reprenons la route, pour le Yorkshire, et au lieu du parc de Donna Nook, nous nous dirigeons vers Bempton Cliffs, qui est une réserve naturelle connue pour les oiseaux qu’elle abrite toute l’année. Pas de chance, ce jour-là, avec le vent, il y a très peu d’oiseaux nichés dans les falaises. L’accueil au Visitor center est sympa. On se balade, c’est assez joli sans être exceptionnel, et on repart pour Scarborough. Il fait beau mais beaucoup plus froid sur la côte. A l’origine, j’avais réservé à Scarborough car nous devions faire une observation de whale watching à Whitby où l’hébergement est inabordable, excursion qui a été annulée avant notre départ, à cause des conditions de navigation ! Il était dit que côté wildlife, nous ferions chou blanc cette année en Angleterre !

Scarborough nous apparaît comme étant une belle ville, avec une jolie promenade animée le long de la plage. Les enfants adorent bien sûr les jeux d’arcade, mais nous découvrons un autre versant kitsch de l’Angleterre, celle des pauvres bougres qui viennent dilapider leurs économies. Nous ressentons clairement un rejet antifrançais à l’hôtel de la part de la réceptionniste, pas franchement agréable. Cela sera la seule fois du séjour …

5ème étape : Scarborough-Robin’sHood Bay- Scarborough

A défaut d’observation de baleines, nous partons à la recherche de fossiles à Robin’s Hood Bay. Et par chance, on en trouve 3 magnifiques après une quête minutieuse. Le petit village est croquignolet et plein de petits salons de thé plus cosy les uns que les autres.

Nous repartons en direction de Scarborough, et choisissons de faire une rando à Hayburn Wyke (
http://www.top10trails.com/cleveland-way/10).

On peut observer une jolie cascade qui donne sur la plage. Puis, en continuant la rando, on peut avoir une jolie vue sur Scarborough. C’est sympa sans plus, mais on ne regrette pas de l’avoir faite.

6ème étape : Scarborough-York

Les bouchons nous avaient manqué : l’arrivée sur York en fin de matinée est vraiment compliquée. Nous nous installons à la superbe (et très chère) auberge de jeunesse YHA, avant de partir à la découverte de cette magnifique ville sous un ciel clément. La ville est tout simplement très belle, animée, vivante, avec beaucoup d’animations de rue très drôles. La balade sur les remparts est incontournable. Le shopping est aussi sympa, avec de jolies boutiques typiques, une excellente chocolaterie. York nous a à tous beaucoup plus plu. C’est un musée à ciel ouvert. Nous aurions souhaité faire une ghost walk mais avec les enfants qui comprennent encore assez peu l’anglais … Dommage, pendant la période d’Halloween, cela aurait été sympa.

7ème étape : York-Manchester

La crainte des bouchons nous fait partir assez tôt. Nous allons d’abord à Trafford center, un centre commercial démesuré, où nous passons quelques heures à faire du shopping. Puis, nous allons déposer nos affaires à l’auberge de jeunesse YHA, qui est très bien, vraiment abordable, et située près du Museum of science, donc en centre-ville. Après un beau soleil en début de matinée, le ciel est devenu d’un gris poisseux et épais. Mais la ville nous plaît, avec ses bâtiments industriels, en brique rouge, requalifiés en restaurants hype, cinémas, ou boutiques. La découverte, le nez en l’air est courte, mais donne un goût d’y revenir. Les gens sont sympas, l’ambiance est jeune. Une soirée de match aurait pu être sympa, mais nous avons compris que cela n’était pas possible d’acheter des places, sans faire partie d’un club de supporters …

Bilan :

Nous avons tout apprécié de notre séjour, qui aurait mérité que l’on s’attarde un peu plus sur un coin en particulier, que ce soit le Nottinghamshire ou le Yorkshire …. Nous avons bénéficié d’une météo très clémente. Un grand regret : n’avoir pu observer davantage la faune. Et un goût d’y revenir l’année prochaine à la même période.
Ils sont fous, ces Américains English translation pending
by Cochize · 2016-11-02 · 86 replies
‘’Ils sont fous ces Américains’’ 🙂

Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …

et est devenue une expression de société,



aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...

1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas

Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :

ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill

on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !

plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !

bref...

l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….

Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :



à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.

si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!

Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier



puis vous parcourez le menu ...

Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!

Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.



à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!

en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..

le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...

...

mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....



réf. ce reportage TV:

Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube

et ce compte rendu de particulier:

Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................

alors.....

Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !



à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Canada et États-Unis (nord-ouest): les 38 meilleurs souvenirs de part et d'autre de la frontière English translation pending
by Timlulu · 2016-10-31 · 21 replies
10 mois d'excitation à préparer, 38 jours de bonheur sur place, des heures de plaisir à se remémorer les détails pour tenter de raconter le périple et contribuer ainsi àla communauté voyage forum .... Pourquoi 38 souvenirs ? 38, c'est le nombre de jours de voyage qu'on s'accorde chaque été, et c'est très long à raconter ! J'ai choisi de simplement présenter le circuit et une activité (notre préférée ou la plus originale) chaque jour, avec des photos bien sûr, et de donner l'avis sur l'hébergement.

Le circuit résumé en une carte :



Les dates : du 18 juillet au 25 aout 2016 Les protagonistes : 2 parents et 2 ados garçons de 13,5 et 14,5 ans.

Le choix d'arriver à Vancouver (et non Seattle) s'est imposé pour une raison de budget. Vol Paris Vancouver direct avec Air Transat, 3500 € pour 4 ( billets pris en novembre pour juillet). Tous les vols pour Seattle étaient au moins 1000 € plus chers (pour 4).... Location de voiture chez Hertz (merci aux contributeurs qui ont donné un code de réduction sur le forum) en centre ville : 1400 € pour 35 jours pour une toyota sienna , idéale pour accueillir nos 140 kg de bagages , camping oblige. (C'était beaucoup plus cher si on la prenait à l'aéroport).

En effet nous avons pris gout au camping américain, dans notre précédent périple il y a 2 ans (Colorado , Wyoming) : grands terrains, table de pique nique, foyer pour barbecue et surtout petits tarifs !!! Nous avons la chance de partir longtemps mais il nous faut faire davantage attention au budget, le camping c'est idéal (entre 20 et 30 $ la nuit). J'ai trouvé les hotels plus chers qu'il y a 2 ans, le change peu intéressant sans doute, 120 à 130 $ par nuit pour 4, c'est cher ! Bilan : 24 nuits de camping et 14 nuits d'hotel réservées entre février et avril).

Le récit :

J1 : 18/7 Arrivée à Vancouver , Barclay hotel , robson st, hotel un peu vieillot, très grande chambre pour 4 (182 CAN$ TTC) très bien placé entre stanley park et gastown. bon repas au old spaghetti factory , 53water st , souvent cité sur ce forum ! Pas de coup de coeur aujourd'hui , il fait gris , nous sommes fatigués !

J2 : 19/7 Notre top du jour : La ballade à vélo dans Vancouver : 25 km démarrés sous la grisaille au Stanley park et finis sous le soleil à Granville island.



J3 : 20/7 Lynn canyon et cape cove , 2 endroits charmants et bucoliques.



Route pour Seattle : L'I 5 est toujours bouchée , surtout dans le sens sud nord ... Hébergement réservé sur VRBO , petit pavillon avec jardin à west seattle , quartier sympa mais assez loin du centre , ; VRBO est un site moins convivial que airbnb.

J4 : 21/7 notre top du jour à Seattle : Chihuly Garden





J5 : 22/7 En plus des visites classiques fréquemment décrites, je vous encourage à aller au nord de Seattle faire une ballade à Discovery park



et de finir par la vue sur Seattle depuis Kerry Park

Argentine: itinéraire en voiture Purmamarca - Mendoza English translation pending
by Romain7289 · 2016-10-31 · 12 replies
Bonjour!

Je planifie notre voyage pour le Chili et l'Argentine. On va faire, en gros une boucle Santiago, San Pedro de Atacama, Salta, Mendoza, Santiago avec un van. Pour rajouter un peu de contexte, on est un couple, qui aime plus les paysages que les villes, et niveau saison ça sera en Novembre 😛

J'aimerai avoir des avis sur notre itinéraire en Argentine, pour une durée entre 1 et 2 semaines :

Depuis le Chili, on prend la route 52 jusqu'à Pumamarca Pumamarca --> San Salvador de Jujuy San Salvador de Jujuy --> Salta, via la ruta de la comisa (ruta 9) Salta --> Cafayate via les valleées de Calchaquies A Cafayate on remonte un peu la ruta 68 pour voir la quebrada de las conchas Une fois la quebrada vue, on fait demi tour, et on va vers Villa Union via la ruta 40. On ne passe pas San Miguel de Tucuman, on nous a dit que c'était pas grandiose. Par contre, y a d'autres chose à voir de Cafayate à Villa Union ? Est ce que la ruta 40 est la plus recommandée ? Parc de Talampaya Parc de Ischigualasto Route vers Mendoza, mais par quelle route? Mendoza --> Santiago

Merci d'avance pour vos retours 🙂🙂
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
11 jours aux Galapagos, pas cher et sans croisière, c'est possible! English translation pending
by Mllegazou · 2016-10-20 · 42 replies
Bonjour,

Je viens partager avec vous le récit de notre séjour de 11 jours aux Galapagos fin juillet 2016. Cette destination nous faisait rêver depuis des années, et nous l'avons découverte dans le cadre d'un tour du monde. Nous avons choisi de ne pas faire de croisière durant notre séjour aux Galapagos, et de nous débrouiller par nous-mêmes. Notre objectif principal était d’observer les animaux dans leur milieu naturel et il nous semblait que faire une croisière n’était pas forcément indispensable pour cela, sans parler du coût outrageusement élevé de celles-ci. Nous avons donc décidé de visiter deux îles, Santa Cruz et Isabela, avec une liaison en bateau local entre les deux. Découvrir les Galapagos sans croisière... c'est possible, et ce n'est pas cher, alors je viens partager tout cela avec vous car il n'y a pas énormément d'infos récentes à ce sujet sur internet. Allez zou, c'est parti ! Le récit est au début, et dans le message suivant je vous mets un petit bilan avec des adresses, des coups de cœur et le budget.

Il y a quelques photos dans le texte, si vous voulez en voir plus c'est par ici : smilingaroundtheworld.com/category/galapagos/

ILE DE SANTA CRUZ (6 jours)

Notre première étape fut l’île de Santa Cruz. C’est l’île la plus facilement accessible depuis l’aéroport de Baltra, lui-même situé sur une mini-île. Si ce n’est pas la plus grande île de l’archipel, c’est assurément la plus peuplée. Sa ville principale, Puerto Ayora, est très animée et touristique avec de nombreux bars et restaurants, un grand supermarché, des tas d’agences de voyage… et plein de balades à faire !

En plein cœur de la ville les animaux sont déjà là, bienvenue aux Galapagos ! Entre les frégates et les pélicans qui survolent sans cesse le port, les requins qui viennent y nager le soir attirés par les lumières et les otaries, les iguanes (pourtant censés être végétariens) et les pélicans qui cherchent à voler un petit quelque chose au marché aux poissons, c’est le paradis des bêtes ici…

Plusieurs jolies balades 100% gratuites sont accessibles à pied depuis Puerto Ayora, et permettent à la fois d’admirer les paysages de l’île et d’observer la faune. La première que nous ayons faite fut la laguna de las Ninfas. Située en plein centre-ville, cette lagune communique avec l’océan et est bordée de mangrove. Nous y avons passé notre première après-midi, à observer un héron des laves peu dégourdi pendant qu’un oiseau concurrent raflait tous les petits poissons qui passaient.

Une autre belle balade est celle conduisant à Tortuga Bay, via un sentier de 3kms partant de l’extrémité est de la ville. Le chemin traverse des champs de cactus et de pierres volcaniques où les lézards des laves ont leurs habitudes. Nous y avons passé une bonne demi-heure à observer un lézard chasser puis manger un scorpion… Impressionnant ! Les plages quant à elles sont un repère d’iguanes marins. Nous avons même pu faire un peu de snorkeling sur la première plage (l’eau était trop trouble sur la seconde). Au tout début de la balade un centre d’exposition sur les énergies renouvelables mérite un arrêt… Objectif, que toute l’énergie utilisée dans l’archipel d’ici 2020 soit propre !



La station scientifique Charles Darwin, située à l’extrémité ouest de la ville, mérite également une visite. C’est là que nous avons observé nos premières tortues géantes, dans le cadre du programme de protection et de réintroduction des tortues dans leur habitat naturel. La station abrite également plusieurs autres programmes scientifiques, en particulier un programme de protection des pinsons de mangrove contre une mouche très agressive. Deux lieux d’exposition donnent des infos très complètes sur tout cela. Et sinon, il y a aussi deux petites plages où paraît-il le snorkeling vaut le détour.

Last mais vraiment pas least, Las Grietas… Cinq minutes de bateau taxi depuis le centre de Puerto Ayora conduisent au début de l’une des plus jolies balades de l’île : le chemin de planches commence par longer la plage des Allemands, puis continue entre lac rose, mine de sel et cactus jusqu’à Las Grietas, une double faille entre de hauts rochers où l’on peut se baigner. Les deux failles sont séparées par des rochers pas très simples à escalader. J’ai trouvé le lieu très beau et la baignade assez impressionnante, avec très vite plus de 10 mètres de profondeur. Nous avons vu quelques poissons, mais le lieu vaut plus pour la beauté des paysages que pour l’observation des animaux. Cette balade fut notre préférée sur l’île, avec celle d’El Chato (cf ci-dessous).

Nous avons également profité de notre séjour à Santa Cruz pour faire deux excursions en dehors de Puerto Ayora. Première balade, la région de Santa Rosa, facilement accessible en bus depuis Puerto Ayora. Une fois à Santa Rosa nous commençons par aller voir Los Gemelos, deux cratères d’effondrement situés à 6kms de là, sur la route de l’aéroport. Pour l’aller comme pour le retour, nous marchons un petit km avant de nous faire prendre en autostop. Les cratères sont impressionnants et la forêt de Scalesias qui les entoure encore plus, avec ses arbres recouverts de lichens…

Après une rapide pause pique-nique à Santa Rosa nous continuons en direction de la réserve El Chato, où l’on peut observer des tortues géantes en liberté. Dès le début du chemin, qui longe des fermes, nous en voyons plein. C’est super ! La plupart sont en train de manger de l’herbe ou des goyaves. Une fois dans la forêt c’est encore mieux, il y a toujours plein de tortues et cette fois nous devinons leurs passages, leurs nids… Nous poussons des oh ! et des ah ! à chaque tortue – sur la journée nous en dénombrerons 50 ! Elles sont magnifiques, nous ne nous lassons pas de les observer… Nous attrapons par contre « la maladie des tortues »… Nous avons pris un certain nombre de rochers au loin pour des carapaces, avant de nous rendre compte de notre erreur ;-) Quoi que l’on puisse vous en dire en tout cas, un guide n’est ni obligatoire ni nécessaire pour cette balade.

Deuxième balade, la plage de Garrapatero et les tunnels de lave de Bellavista. Cette fois-ci nous optons pour le taxi, les transports en commun semblant absents et le stop compliqué sur cette route peu fréquentée. Notre chauffeur de taxi est plus que taciturne mais la plage est magnifique, sans doute l’une des plus belles que j’aie vues à ce jour : sable blanc, mangrove, petites criques facilement accessibles… et bien sûr, iguanes marins, crabes et plein d’oiseaux ! Nous y passons 3 heures à nous balader puis buller…



Sur le chemin du retour nous demandons au chauffeur de taxi (rendu encore plus taciturne par nos 5 minutes de retard au pick-up…) de nous déposer aux tunnels de lave « de l’amour » de Bellavista. Ce tunnel est le 2è plus long tunnel de lave au monde, et le plus grand accessible avec plus de 2kms de long. Il a été créé par le refroidissement plus rapide de la lave en extérieur qu’en intérieur, lors des éruptions volcaniques. C’est ici que se retrouvaient les amoureux d’il y a 50 ans, avant qu’il ne soit ouvert au public… On peut se balader comme on veut dans la moitié du tunnel, c’est une balade intéressante comme tout ! A la sortie du tunnel nous faisons nos curieux et explorons en douce les environs : il y a plein d’autres tunnels, ou plutôt plein d’autres portions de ce tunnel.

Pour le retour nous ne trouvons pas de bus (on est samedi), et le temps que nous comprenions qu’il faut faire signe aux chivas nous nous faisons finalement prendre en stop par une voiture. Nous nous arrêtons un peu avant Puerto Ayora au mirador de los Tunneles, une petite balade gratuite où l’on peut voir un tunnel de lave partiellement effondré. C’est moins impressionnant que les tunnels de Bellavista, mais si vous manquez de temps c’est une bonne option pour se faire une idée.

Nous quittons Santa Cruz enchantés de cette première étape dans l’archipel, et confortés dans notre idée qu’une croisière n’est pas indispensable pour une première découverte des Galapagos, tant il y a de choses à faire et à voir facilement accessibles. Etape suivante, l’île Isabela, à deux heures de bateau de Santa Cruz !

Infos pratiques : - Bus de Puerto Ayora à Santa Rosa : horaires totalement fantaisistes et différents de ceux affichés sur le bus. Tout ce qu’on peut vous dire c’est qu’il y en a pas mal la semaine, que le WE ça a l’air bien plus galère (il y a des chivas, ou camionnettes partagées, mais elles ont l’air de s’arrêter à Bellavista) et que le trajet coûte 1$ de Puerto Ayora à Santa Rosa, et 0,50$ de Puerto Ayora à Bellavista. - AR en taxi de Puerto Ayora à la plage de Garrapatero : 35$ - il semblerait que l’on puisse trouver à 30$. Le tarif inclut autant de temps que souhaité sur la plage, le chauffeur s’en va et revient vous chercher à l’heure convenue. - Entrée aux tunnels de l’amour : 3,50$/personne – prévoyez la lampe torche ! - Bateau-taxi pour Las Grietas : 0,80$/personne - Bateau local entre Santa Cruz et Isabela : 30 $/personne, négociés à 50$ pour 2. - Toutes les autres activités et balades décrites ici sont gratuites – les rangers vous demanderont seulement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie des sites.

ILE ISABELA (5 jours)

Après Santa Cruz nous partons donc en bateau pour Isabela, la plus grande île de l’archipel. Plus grande, mais nettement moins développée que Santa Cruz… Cela a d’ailleurs l’air tellement mort que je me demande quelle mouche nous a piqués d’avoir prévu cinq jours ici ! Au final ce sera un coup de cœur… Nous avons pu observer énormément d’animaux dans leur environnement naturel, et nous avons beaucoup apprécié le calme de l’île. Je garde d’Isabela, outre les belles balades qu’elle propose, le goût du silence, des rues en sable, de la plage battue par les vents et de nos apéros homemade face à l’océan, à siroter des noix de coco fraîches en grignotant des chips de banane plantain ;-)

Comme à Santa Cruz, plusieurs balades et activités sont accessibles facilement et gratuitement depuis Puerto Villamil, la capitale de l’île.

Nous commençons le premier jour par aller faire un tour du côté de la Laguna Salinas, une lagune située en plein centre-ville et grand spot pour les flamants roses. Ils sont bien au rendez-vous :-) Nous en verrons tout de même plus sur les lagunes avant et après le centre des tortues.

Nous continuons avec une séance de snorkeling à la Concha de Perla, un petit lagon situé à deux pas du port. Le chemin pour y accéder est plein d’otaries qui font la sieste dans des positions toutes plus mignonnes que les autres. Nous sommes sans réfléchir partis avec pas mal d’affaires et nous nageons du coup chacun notre tour, histoire de surveiller le sac… Mon compagnon voit un groupe de cinq raies, et moi deux raies mouchetées et une tortue marine. Le reste du snorkeling est sympa sans être extraordinaire, la variété de petits poissons est bien plus faible qu’à Aqaba par exemple. Enfin, l’endroit reste agréable et il paraît que certains ont pu nager avec des otaries voire des pingouins sur ce spot, alors si vous êtes chanceux… Nous y retournerons une fois avant de partir et ne verrons que de petits poissons.





Le lendemain nous passons la journée à crapahuter en bord de mer, le long du sentier conduisant au « Mur des Larmes ». Ce mur impressionnant a été construit par des prisonniers à l’époque où les Galapagos servaient de bagne, et a été conservé en souvenir de cette époque pas si lointaine (1946-1959). La balade en tout cas est très jolie et permet de découvrir tout un tas de petites plages, criques et plans d’eau, cela nous plaît beaucoup. Il y a également un très joli point de vue sur Puerto Villamil et la côte sud de l’île, ainsi que quelques tortues géantes en goguette, parfois dans des endroits surprenants. Nous en croisons notamment une toute en haut de la montée après le mur des larmes, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Une autre visite intéressante et gratuite est celle du Centre Arnaldo Tupiza Chamaidan, ou pour faire simple « centre des tortues ». C’est un peu l’équivalent de la Fondation Darwin, axé uniquement sur la préservation des tortues. Ils ont tout un programme d’élevage en captivité afin d’éviter que les bébés tortues ne soient mangés par des prédateurs, avec habituation ensuite à la vie sauvage et libération dans le milieu naturel lorsque les tortues ont 7-8 ans. Nous arrivons au même moment qu’un groupe anglophone en croisière et nous nous faufilons dans leur visite guidée, on apprend plein de choses. Nous voyons même pour la première fois des embryons de tortues, c’est fou !

En plus de toutes ces activités gratuites, nous décidons d’attaquer le budget et de nous offrir les trois principales excursions payantes – ce n’est pas tous les jours que l’on est aux Galapagos ! Nous commençons par une sortie snorkeling aux Tintoreras, un petit groupe d’île juste en face de Puerto Villamil. C’est d’ailleurs un peu rageant, c’est si près que pour un peu on pourrait y aller à la nage… ! Mais un guide est obligatoire, alors… L’excursion s’avère passionnante, et nous ne regrettons pas un instant d’y être allés. Nous commençons par un tour en bateau autour des îlots où nous voyons des pingouins (les Galapagos possèdent la seule espèce de pingouins vivant aussi près de l’Equateur) et quelques fous à pattes bleues. Ces derniers sont les animaux qui m’intriguaient le plus et que je voulais absolument voir durant notre séjour, je suis ravie ! Ils ont vraiment les pattes bien bleues :-) Nous accostons ensuite sur l’une des îles et marchons pendant une bonne demi-heure avec notre guide entre roches volcaniques, iguanes marins par dizaines et même… requins à pointe blanche, que nous observons d’en haut dans un ancien tunnel de lave ouvert. Ils sont de belle taille, et la perspective de potentiellement en croiser un durant le snorkeling qui va suivre ne me dit rien qui vaille…

Nous attaquons ensuite le snorkeling, précédés par notre guide. Nous voyons rapidement une grande tortue marine, elle est magnifique… Ce sont ensuite quelques otaries qui viennent jouer avec nous, faisant demi-tour juste sous notre nez. C’est magique :-) Nous attaquons ensuite la partie la plus impressionnante du snorkeling, en tout cas en ce qui me concerne : la traversée d’un tunnel de lave, à la recherche des requins. Le tunnel est étroit et nous sommes à la queue leu-leu. Le temps de regarder un petit poisson et je me fais distancer ; alors que je me remets à nager pour rattraper le groupe je vois soudain un gros animal foncer sur moi à toute allure… Hiiiiiiii ! Ouf, ce n’était qu’une otarie qui voulait me faire une blague ^^ Une drôle d’odeur me prend soudain à la gorge, et pour cause : une charogne bloque le passage devant moi, de la peau argentée flotte et une masse blanchâtre est posée au fond de l’eau. Ce sera mon requin du jour… Je traverse tout ça en retenant un haut-le-cœur, et mon ami qui me suit idem. Nous aurons l’impression de sentir le poisson pourri tout le reste de l’après-midi… Que d’émotions !

Le lendemain on change de style et nous partons aux aurores faire l’ascension du volcan Sierra Negra, l’un des cinq volcans constituant Isabela et le seul accessible depuis Puerto Villamil. Il mouillasse et il y a un brouillard pas possible, pas sûr que ce soit le meilleur jour pour faire cette rando... Enfin, bonne surprise, nous trouvons le parcours beaucoup moins dur que ce que nous avions lu sur internet. Nous arrivons au sommet du volcan sans nous en être rendu compte (je crois que c’est la première fois que cela nous arrive…), et la suite jusqu’aux « volcans chicos » est tout aussi tranquille. Nous avons du mal à croire que nous venons d’avaler 8kms comme ça… Sont-ce les goyaves cueillies et grignotées en chemin qui nous boostent ?! Comme prévu la vue sur la caldeira du volcan Sierra Negra est complètement bouchée ; c’est dommage car c’est la deuxième plus grande caldeira au monde, avec 10kms de diamètre. En revanche au niveau des volcans chicos, situés de l’autre côté, la vue est bien plus dégagée. Cette partie de la rando sera ma préférée, nous marchons dans les champs de lave entre de petits cratères multicolores, j’adore ! Cela me rappelle un peu le Piton de la Fournaise, à la Réunion…

Nous terminons notre séjour sur Isabela avec une sortie snorkeling à Los Tuneles. Pour le coup c’est plus loin que les Tintoreras et nous naviguons 45 minutes le long de la côte sud de l’île. En chemin nous passons devant Union Rock, un repère de fous masqués (fous de Nazca) et de pélicans. La navigation devient délicate à l’approche du site, avec de fortes vagues que le capitaine gère comme un chef. Une fois sur place, c’est l’émerveillement : les tunnels de lave se succèdent, certains forment des arches au-dessus de l’eau pendant que d’autres sont totalement immergés et se devinent dans l’eau claire. Nous accostons et marchons un petit quart d’heure sur l’un des îlots ainsi créés. C’est la saison des petits et nous tombons sur un nid de fous à pattes bleues : il y a la mère et deux petits tout duveteux. Le guide nous explique que c’est assez rare que les deux petits survivent ainsi, habituellement sur les deux œufs pondus seul le plus fort des oisillons survit, par manque de nourriture. L’un des deux petits semble effectivement plus malingre que l’autre, mais sa mère s’occupe plus de lui alors avec un peu de chance il va s’en sortir ! Nous voyons également plusieurs tortues marines, apparemment elles aiment bien venir dans le coin car il y a de petits poissons qui s’occupent de nettoyer leur carapace. Nous attaquons ensuite le snorkeling, c’est une petite séance (20 minutes environ) mais qui nous permet de voir deux tortues marines et d’aller nager et faire quelques photos sous les arches.

Nous reprenons ensuite le bateau jusqu’à un endroit dont le nom m’échape, où nous allons faire la grosse séance de snorkeling du jour. La mer est maintenant totalement déchaînée, il y a des vagues énormes qui se brisent en gros rouleaux, le bateau tangue énormément… C’est bien pire qu’à l’aller, et nous devons nous accrocher pour ne pas passer par-dessus bord ! Nous finissons néanmoins par arriver à destination, et la meilleure séance de snorkeling du séjour peut alors commencer :-) En une heure de baignade nous observons des tas de tortues marines, des poissons… et même deux hippocampes, fermement accrochés à leur bout de mangrove. Nous voyons également plusieurs requins à pointe blanche, impressionnants (ils faisaient tout de même un bon mètre 50…) mais placides comme tout. Les premiers sont au fond d’une petite caverne, où le guide nous enfonce afin que nous puissions les voir. Se retrouvez nez à nez avec ces bestioles, cela fait bizarre la première fois ! L’un d’entre eux finit par sortir, peut-être agacé de nous voir les regarder à tour de rôle… Nous nageons alors à côté pendant quelques minutes, et puis nous en voyons un deuxième un peu plus tard. Je n’ai plus du tout peur, je suis juste émerveillée de nager à côté de ces animaux sauvages. Voilà comment conclure en beauté notre séjour à Isabela !

Infos pratiques : - Excursion snorkeling « Tintoreras » (3 heures, horaires variables) : proposée entre 40 et 45$/personne selon les agences, nous l’avons eue à 37,5$/personne en last minute la veille au soir, mini snack inclus. Le snorkeling n’est pas très long et se fait facilement sans combinaison, à moins d’être très frileux. - Excursion snorkeling « Tunneles » (5-6 heures, de 7H à 12H30 ou de 11H30 à 17H30) : proposée entre 85$ et 100$/personne selon les agences, combinaison et déjeuner léger inclus. Pour le coup la combinaison n’est pas superflue, on reste longtemps dans l’eau et on se refroidit vite. - Excursion au volcan Sierra Negra (5-6 heures, de 7H à 13H environ) : proposée entre 35 et 40$/personne selon les agences, pique-nique léger inclus. - Billet de bateau retour vers Santa Cruz : 30$/personne, non négociable (contrairement à l’aller, acheté à Santa Cruz, que nous avions négocié à 25$/personne) - Toutes les autres balades mentionnées dans l’article sont gratuites, les rangers vous demanderont simplement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie du site. - Bon adresse resto pour le soir : Los Delfines, sur la place principale de Puerto Villamil. Les menus entrée/plat/dessert/jus sont à 7$ (14$ si vous prenez de la langouste), un excellent rapport qualité-prix pour Isabela. C’est par ailleurs le seul resto que nous ayons trouvé proposant un menu végétarien.

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