Results for "Cité+et+Valence+|+9+>+206"
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Itinéraire pour nord-ouest et centre de l'Espagne English translation pending
Bonjour amis voyageurs !!
Je sais qu'il est de coutume de détailler un programme prévu mais n'en étant qu'au stade embryonnaire du projet , j'espère que vous ferez preuve de compréhension !! Merci .. Ma compagne et moi avons pour projet de partir cet été ( 2 semaines fin juin /début juillet) en Espagne Nord Ouest et/ou Centre. Dans l'idéal nous aimerions visiter : Oviedo, Léon, Burgos, Salamanque , Ségovie voir Tolède si possible mais est ce réalisable , cela ne fait-il pas trop courir , vaut-il mieux se concentrer sur la partie Nord (Oviedo, Burgos, Léon ) ou centre (Salamanque, Tolède, Ségovie voir Madrid ), je précise que bien que nous prevoyons 2 semaines, nous pouvons rajouter 2-3 jrs supplémentaires si nécessaire. Nous aimons randonner, les musées , visiter jolis villages ... Bref , dans quel ordre construire notre itinéraire ? Merci à tous , cricri
Je sais qu'il est de coutume de détailler un programme prévu mais n'en étant qu'au stade embryonnaire du projet , j'espère que vous ferez preuve de compréhension !! Merci .. Ma compagne et moi avons pour projet de partir cet été ( 2 semaines fin juin /début juillet) en Espagne Nord Ouest et/ou Centre. Dans l'idéal nous aimerions visiter : Oviedo, Léon, Burgos, Salamanque , Ségovie voir Tolède si possible mais est ce réalisable , cela ne fait-il pas trop courir , vaut-il mieux se concentrer sur la partie Nord (Oviedo, Burgos, Léon ) ou centre (Salamanque, Tolède, Ségovie voir Madrid ), je précise que bien que nous prevoyons 2 semaines, nous pouvons rajouter 2-3 jrs supplémentaires si nécessaire. Nous aimons randonner, les musées , visiter jolis villages ... Bref , dans quel ordre construire notre itinéraire ? Merci à tous , cricri
Plongée en Malaisie et nom d'un centre fiable English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Malaisie en juillet prochain. Je recherche un centre de plongée fiable, secure, et ce qui serait encore mieux, c'est que quelqu'un y parle français, car c'est pas toujours simple de comprendre la subtilité de certains messages en anglais...
J'ai lu des infos sur l'Aqua Lounge à Tioman, mais j'ai l'impression que çà n'existe plus.
Merci de vos conseils.
Cinq jours à Nador et ses environs English translation pending
je pars en avril 5 jours a nador, que me conseillez vous? oujda, saidia, ..???
je pense louer une voiture à l'aeroport
Voyage en Malaisie et stop à Singapour English translation pending
j'ai lu, il y a deja quelques mois, qu'en route vers la malaisie, on pouvait faire un stop, relativement bon marché , a Singapour.
Je dispose d'une vingtaine de jours...quelle demarche doit on faire pour rester queslques jours (le plus longtemps possible;car je pense que c un endroit qui va me plaire) a singapour. J'imagine qu'il faut voyager avec la singapore airlines...
J ai plein d'autres questions mais je veux résoudre ce "probleme" avant d'avancer...(mon voyage serait entre le 16 mai et le 13 juin) merci a tous, jeanne
Je dispose d'une vingtaine de jours...quelle demarche doit on faire pour rester queslques jours (le plus longtemps possible;car je pense que c un endroit qui va me plaire) a singapour. J'imagine qu'il faut voyager avec la singapore airlines...
J ai plein d'autres questions mais je veux résoudre ce "probleme" avant d'avancer...(mon voyage serait entre le 16 mai et le 13 juin) merci a tous, jeanne
Chiang Mai, Lampang, Sukhothaï et Bangkok en train? English translation pending
Bonjour à tous,
À nouveau, je viens solliciter votre aide pour quelques renseignements logistiques. Voici les 4 villes autour desquelles nous aimerions articuler notre séjour de cette année en Octobre. Voulant faire une simulation afin de voir les horaires de train et voir s'il est plus pratique de faire ce parcours au départ de Bangkok ou à l'inverse de monter directement à chiang mai et descendre sur 3 semaines, je me rends sur le site que jai déjà utilisé: https://www.thairailwayticket.com/eTSRT/default.aspx?language=1
Mais là, mauvaise surprise, je ne trouve pas la gare de Lampang... Cette ville n'est pas desservie par le train? Ou c'est juste le site qui n est plus d'actualité ?
Pour rappel, nous voyagerons pour le première fois avec notre petite de 2 ans et ne souhaitons pas utiliser les bus ou taxis/chauffeurs etc. Nous aimerions éviter la route et nous déplacer en train.
J'ai bien essayé de faire des recherches avec "chiang mai Lampang train" en mot clé mais je ne tombe que sur des dizaines de posts sur des demandes d'avis au sujet d'itinéraires...
Merci d'avance pour votre aide.
À nouveau, je viens solliciter votre aide pour quelques renseignements logistiques. Voici les 4 villes autour desquelles nous aimerions articuler notre séjour de cette année en Octobre. Voulant faire une simulation afin de voir les horaires de train et voir s'il est plus pratique de faire ce parcours au départ de Bangkok ou à l'inverse de monter directement à chiang mai et descendre sur 3 semaines, je me rends sur le site que jai déjà utilisé: https://www.thairailwayticket.com/eTSRT/default.aspx?language=1
Mais là, mauvaise surprise, je ne trouve pas la gare de Lampang... Cette ville n'est pas desservie par le train? Ou c'est juste le site qui n est plus d'actualité ?
Pour rappel, nous voyagerons pour le première fois avec notre petite de 2 ans et ne souhaitons pas utiliser les bus ou taxis/chauffeurs etc. Nous aimerions éviter la route et nous déplacer en train.
J'ai bien essayé de faire des recherches avec "chiang mai Lampang train" en mot clé mais je ne tombe que sur des dizaines de posts sur des demandes d'avis au sujet d'itinéraires...
Merci d'avance pour votre aide.
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.
Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
Itinéraire France et Espagne English translation pending
Bonjour, j' aimerais avoir des conseils pour notre voyage de 33 jours en France.Nous venons du Québec, J'aimerai passer 5 jours à Paris et visiter d' autres villes. Doit-on réserver des chambres d' avance et y a t-il moyen que se soit abordable comme gîte, chambre . Des conseils aussi pour la location d' une voiture nous voulons aller à Toulouse, Espagne et plus. Merci d' avance pour vous bons conseils. PS premier voyage.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Voyager au nord du Pakistan et sécurité English translation pending
Bonjour,
Une amie constitue un circuit en groupe privé ( toutefois organisé par l’agence Clio) pour visiter le Nord Pakistan. Cela semble être une destination magnifique selon ceux qui y sont allés qui ne parlent pas beaucoup de l’aspect sécurité. Quand on surfe sur les sites de la diplomatie Française ou Belge les commentaires sont formels « n’y aller qu’en cas d’absolue nécessité « . Je n’ai évidemment pas envie d’acheter un voyage ou sur place on change le programme ( par exemple la visite prévue à Gilgit qui selon certains bien trop dangereuse) . Ce voyage serai prévu en août prochain, c’est évidemment difficile de prévoir l’évolution de la situation internationale dans 8 mois mais qu’en est-il aujourd’hui?
Merci pour les réponses de voyageurs qui y sont allés récemment !
Une amie constitue un circuit en groupe privé ( toutefois organisé par l’agence Clio) pour visiter le Nord Pakistan. Cela semble être une destination magnifique selon ceux qui y sont allés qui ne parlent pas beaucoup de l’aspect sécurité. Quand on surfe sur les sites de la diplomatie Française ou Belge les commentaires sont formels « n’y aller qu’en cas d’absolue nécessité « . Je n’ai évidemment pas envie d’acheter un voyage ou sur place on change le programme ( par exemple la visite prévue à Gilgit qui selon certains bien trop dangereuse) . Ce voyage serai prévu en août prochain, c’est évidemment difficile de prévoir l’évolution de la situation internationale dans 8 mois mais qu’en est-il aujourd’hui?
Merci pour les réponses de voyageurs qui y sont allés récemment !
Première fois en Égypte: Joon et train English translation pending
Bonjour a tous
Je pars en egypte en mars avec mon copain. Nous n avons qu une semaine donc nous allons diviser entre le Caire et Louxor.
J ai l habitude de voyager mais ne vius cache pas que j ai un peu peur de la securite et des transports.
Certains ont ils deja pris Joon d air france? Pour le caire nous ne savons pas trop combien de temps rester. Nos vols partent de la de ce fait nous devons choisir un transport local pour rejoindre louxor. Le train ( long) ou l avion ( cher ou alors avis effrayants sur Nile air).
J aimerai vos avis sur le train couchette, est ce bien securisé? On peut bien fermer la porte?
J hesitais egalemment a pourquou pas descendre en train et remonter par avion avec egyptair mais le probleme c est la question bagage. Vu que ce sont 2 compagnies differentes ( joon et egyptair) il faut surement faire un re embarquement etc donc au final le train revient au même niveau temps(l avion entre le controle securite l embarquement l eventuel retard etc etc). La seule.chose qui m inquiete c est vraiment le train et le confort/securite des cabines. Vis a vis des valises ou quoi. Merci d avance, Je suis egalemment preneuse d info sur les visites incontournables au Caire: Peut on venir a toute heure visiter les pyramides? Comment venir en transport en commun?( metro) Pour Louxor: les entrees sont elles cheres? Niveau alimentation: risque de tourista c est si cahotique niveau hygiene alimentaire meme dans les.hotels? Je vous remercie d avance pour tout et votre aide.. je ne manquerai pas de vous apportez des precisions et partager mon experience de la bas. Bonnes fetes de fin d annee a tous
Certains ont ils deja pris Joon d air france? Pour le caire nous ne savons pas trop combien de temps rester. Nos vols partent de la de ce fait nous devons choisir un transport local pour rejoindre louxor. Le train ( long) ou l avion ( cher ou alors avis effrayants sur Nile air).
J aimerai vos avis sur le train couchette, est ce bien securisé? On peut bien fermer la porte?
J hesitais egalemment a pourquou pas descendre en train et remonter par avion avec egyptair mais le probleme c est la question bagage. Vu que ce sont 2 compagnies differentes ( joon et egyptair) il faut surement faire un re embarquement etc donc au final le train revient au même niveau temps(l avion entre le controle securite l embarquement l eventuel retard etc etc). La seule.chose qui m inquiete c est vraiment le train et le confort/securite des cabines. Vis a vis des valises ou quoi. Merci d avance, Je suis egalemment preneuse d info sur les visites incontournables au Caire: Peut on venir a toute heure visiter les pyramides? Comment venir en transport en commun?( metro) Pour Louxor: les entrees sont elles cheres? Niveau alimentation: risque de tourista c est si cahotique niveau hygiene alimentaire meme dans les.hotels? Je vous remercie d avance pour tout et votre aide.. je ne manquerai pas de vous apportez des precisions et partager mon experience de la bas. Bonnes fetes de fin d annee a tous
Bus entre Nong Khai et Nakhon Phanom English translation pending
Bonjour,
Je me trouve actuellement à Nongkai et j'aimerais me rendre, le mardi 11 décembre à Nakhom Phanom. D'après les infos que j'ai pu obtenir à la gare routière, les bus ne circulent entre ces deux villes que les dimanches, mercredis et vendredi. Une autre solution serait de me rendre de Nongkai à Udon , puis de là, prendre un deuxième bus pour Nakhom Phanom. Les infos obtenues à la gare se sont arrêtées là.....j'aimerais savoir s'il y a plusieurs bus par jour entre Udon et Nakhom Phanom. Au cas où il n'y en aurait qu'un ou deux par jour , à quelle heure devrais-je être à Udon? Je sais qu'il y a de nombreuses compagnies présentes à Udon.Si je savais laquelle effectue ce trajet , je pourrais alors demander au patron du guesthouse où je loge de téléphoner pour moi, histoire de savoir quand être à Udon.
Donc en résumé: - Quelqu'un sait-il à quelle heure il y aurait un bus à Udon pour Nakhon Phanom ?
- ou éventuellement le nom de la compagnie qui effectue le trajet ?
Je me trouve actuellement à Nongkai et j'aimerais me rendre, le mardi 11 décembre à Nakhom Phanom. D'après les infos que j'ai pu obtenir à la gare routière, les bus ne circulent entre ces deux villes que les dimanches, mercredis et vendredi. Une autre solution serait de me rendre de Nongkai à Udon , puis de là, prendre un deuxième bus pour Nakhom Phanom. Les infos obtenues à la gare se sont arrêtées là.....j'aimerais savoir s'il y a plusieurs bus par jour entre Udon et Nakhom Phanom. Au cas où il n'y en aurait qu'un ou deux par jour , à quelle heure devrais-je être à Udon? Je sais qu'il y a de nombreuses compagnies présentes à Udon.Si je savais laquelle effectue ce trajet , je pourrais alors demander au patron du guesthouse où je loge de téléphoner pour moi, histoire de savoir quand être à Udon.
Donc en résumé: - Quelqu'un sait-il à quelle heure il y aurait un bus à Udon pour Nakhon Phanom ?
- ou éventuellement le nom de la compagnie qui effectue le trajet ?
Voyage à moto en Asie: frontières et visas English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en pleine planification de mon futur voyage qui s'effectuera soit en moto (Honda win) acheté au Vietnam soit à pied. En effet si ce défis a moto ne correspond pas à mes attentes en terme d'aventure, je l'effectuerai en auto stop. Le voyage sera au départ du Vietnam et passera par Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Inde, Népal (si j'ai le temps), Pakistan, Iran, Turquie, Grèce, Albanie, Monténégro, Bosnie, Croatie, Italie, France
Mais question avec moto:
- Le passage des frontières dans le sens est ouest Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Inde, Pakistan, Iran, Turquie puis Europe sont t'elle faisable a moto ?
- Quel sont les particularités administrative de chaque pays concernant la moto ?
- Quel sont les meilleurs endroit pour traverser ces frontières avec une moto ?
Au quel cas ce projet serait Impossible ou trop coûteux je l'effectuerais en auto stop voici donc les questions pour cette deuxième possibilité:
- Ou, Quand, Comment effectuer les démarche pour chacun des pays cité plus haut ?
- Quel sont les meilleurs passages de frontiere (fin 2018) ?
- Quel conseilles donneriez vous pour tout ces pays ?
Merci a tout ceux qui prendront le temps de me répondre.
Mais question avec moto:
- Le passage des frontières dans le sens est ouest Cambodge, Thaïlande, Birmanie, Inde, Pakistan, Iran, Turquie puis Europe sont t'elle faisable a moto ?
- Quel sont les particularités administrative de chaque pays concernant la moto ?
- Quel sont les meilleurs endroit pour traverser ces frontières avec une moto ?
Au quel cas ce projet serait Impossible ou trop coûteux je l'effectuerais en auto stop voici donc les questions pour cette deuxième possibilité:
- Ou, Quand, Comment effectuer les démarche pour chacun des pays cité plus haut ?
- Quel sont les meilleurs passages de frontiere (fin 2018) ?
- Quel conseilles donneriez vous pour tout ces pays ?
Merci a tout ceux qui prendront le temps de me répondre.
Des horaires et tarifs pour les transports en Colombie (mise à jour 2018 - 2019) English translation pending
Bonjour à tous
Comme les informations ne sont pas toujours évidentes à trouver pour préparer son itinéraire en Colombie, et que les sites des compagnies de bus sont parfois capricieux, on donne ici une liste des horaires et tarifs des trajets entre certaines villes et villages touristiques de Colombie ! D'après ce qu'on a vu, les tarifs augmentent chaque année de 500 à 2000 cop. Ces tarifs sont donc à jour fin 2018. 10 000 cop = 2.77 euro Vous trouverez plus d'infos sur notre site
Bogota - Pereira les bus partent très fréquemment de 6h30 à 23h 30 (presque toutes les demi-heure), le trajet dure environ 10 heures. Tarif: 60 000 à 70 000 COP selon la compagnie
Bogota - Armenia Les bus partent aux horaires suivants, en fonction des compagnies : 07h00, 08h00, 09h15, 19h00, 20h00,21h15, 22h00 , le trajet dure environ 09 heures. Tarif: 55 000 à 64 000 COP selon la compagnie
Armenia - Salento Des départs ont lieu toutes les 40 minutes de 5h30 à 20h et le trajet dure environ 1 heure. Le ticket coûte 4500 COP
Pereira- salento Le trajet dure environ 1 heure et les bus partent à 5h30, 6h30, 8h40, 9h40, 11h30, 13h30, 16h30 et 18h30. Le week-end, c’est toutes les heures de 6 à 20h. Le trajet coûte 7500 COP
Filandia - Salento tarif : 5500 COP tous les jours de la semaine. 8:30 9:30 11:30 14:00 16:00 18:00
Jardin -salento Un premier bus pour Riosucio: horaires: 8h ou 14h le trajet dure environ 4 heures. tarif : environ 20 000 COP. Un deuxième bus jusqu’à Pereira départs réguliers pour un trajet d’environ 3h30. tarif : environ 20 000 COP. Un troisième bus jusqu’à Salento Le trajet dure environ 1 heure et les bus partent à 5h30, 6h30, 8h40, 9h40, 11h30, 13h30, 16h30 et 18h30. Le week-end, c’est toutes les heures de 6 à 20h. tarif: 7500 COP.
Salento - Pereira 7:00 7:50 9:00 10:00 11:00 12:50 13:50 14:50 16:00 17:50 19:00 20:00 Tarif: 7500 COP
Salento - Filandia tarif : 5500 COP tous les jours de la semaine. 8:40 9:40 11:40 14:10 16:10 18:00
Salento - Cocora valley Il y a des jeep tous les jours et chaque heure de 5h30 à 17h30. Le trajet coûte 4000 COP par personne.
Medellin - Salento Horaires : 8h00, 9h00, 11h00, 13h00, 14h00, le trajet dure entre 6 et 8 heures. Le billet coûte 47 000 COP environ
Salento - Medellin Des bus partent directement du petit terminal de bus de Salento vers Medellin, en passant par Pereira, Rosucio, Felisa (2 pauses). Il faut acheter son billet la veille avant 16h ou venir dès l’ouverture à 7h30. Ce trajet dure entre 6 et 8 heures. Horaires : 8h00, 10h00, 11h00, 12h00, 13h30, 16h00. Tarif : 47 000 COP environ.
Baranquilla - Medellin Depuis Baranquilla, les trajets durent 11h environ. Les bus Expresso Brasilia partent à 06:30, 09:00, 14:00, 18:00, 20:00, 22:00. Tarif 132 000 – 142 000. Les bus Rapido Ochoa partent à 10:00, 15:00, 17:30, 19:00, 21:00, 23:00. Tarif 109 000 – 120 000.
Bucaramanga - Medellin Depuis Bucaramanga, les trajets durent 8h30 environ. Les bus Copetran partent à 01:30, 05:00, 08:00, 10:00, 13:00, 15:00, 17:00, 19:00, 21:00, 22:30, 23:45. Tarif: 70 000 – 90 000. Expreso brasilia partent à 22:30. Tarif: 92 000. Transportes Omega partent à 21:30. Tarif: 70 000.
Pereira - Medellin Les trajet durent 6-7h. Les bus Empresa Arauca partent à 00:15, 08:00, 09:00, 10:00, 11:00, 12:00, 13:00, 14:00, 15:00, 16:00, 18:00, 23:00. Tarif 37 000. Les bus FlotaOspina partent toutes les heures de 5:00 à 19:00. Tarif: 43 000.
Medellin - Pereira Ce trajet dure 8h environ. Des bus partent toutes les heures environs même plus, de 5:00 à 22h. Tarif :entre 45 000 et 75 000.
Cali - Medellin Le trajet dure 9 heures. Les bus Bolivariano partent à 08:00, 10:00, 20:00, 21:30, 23:00. Tarif : 58 000- 63 000. Les bus Empresa Arauca partent à 06:30, 11:00, 12:00, 14:00, 16:00, 21:00, 22:00, 23:00. Tarif : 60 000. Les bus Flota Magdalena partent à 21:00. Tarif : 55 000. Les bus Expreso Trejos partent à 9:30, 11:30, 21:00. Tarif : $60.000.
Cartagena - Medellin Le trajet dure plus de 14h. Les bus Rapido Ochoa partent à 06:15, 16:30, 18:30, 20:30. Tarif : 96 000 – 168 000. Les bus Expreso Brasilia partent à 07:00, 13:00, 17:30, 19:30, 21:30. Tarifs : 112 00 – 168 000.
Medellin - Manizales Ce trajet dure dans les 5 heures. Des bus partent toutes les heures de 4:30 à 19:30. Tarif : entre 35 000 et 40 000.
Medellin - Penol (Guatapé) Horaires avec la compagnie Sotrapenol : 06:45, 08:00, 08:20, 08:40, 09:20, 09:40, 10:50, 11:10, 11:30, 12:00, 13:00, 13:30, 14:00, 15:00, 15:30, 16:00, 17:00, 17:30, 18:30, 19:00,19:30, 20:00. Tarif: 14 000 COP par personne.
Penol (Guatapé) - Medellin Horaires avec la compagnie Sotrapenol : 05:15, 05:45, 06:15, 06:45, 07:15, 07:45, 08:15, 09:00, 09:45, 10:30, 11:15, 12:00, 12:45, 13:30, 14:00, 14:30, 15:00, 15:30, 16:30, 17:30, 18:00. Tarif: 14 000 COP par personne.
Medellin - Jardin Le bus de la compagnie Rapido Ochoa part à 04:45, 08:50, 13:00, 15:00, 16:25, 18:45 Le bus de la compagnie Suroeste part à 5:30, 6:55, 9:20, 10:30, 12:00, 12:30, 13:30, 14:00,15:20, 15:45, 17:00, 17h20, 18:30 Le trajet dure 3h30 le tarif du trajet est de 26 000 COP.
Jardin - Medellin Le bus de la compagnie Rapido Ochoa part à 04:45, 08:30, 10:30, 13:00, 14:15, 17:45 Le bus de la compagnie Suroeste part à 5:15, 6:00, 7:00, 9h30, 12:15, 15:00, 16:15, 17:00, 18:30 Le trajet dure 3h30 le tarif du trajet est de 26 000 COP.
Pereira - Jardin De Pereira à Bolombolo tarif : environ 30000 pesos De Bolombolo à Jardin Tarif : environ 16000 pesos
Ou un trajet plus souvent cité sur internet : De Pereira à Riosucio Tarif : environ 18 000 COP De Riosucio à Jardin Tarif : environ 20 000 COP
Bucaramanga - San Gil Les bus de Bucaramanga à San Gil partent toutes les demi-heures de 4:30 à 20:00. Le trajet dure 2h30. Le tarif est de 19 000 COP par personne.
San gil - Socorro A titre d’information les bus de San Gil à Socorro partent toutes les 15 minutes de 5:30 à 19:30.
Bucaramanga - barichara en direct du lundi au vendredi à 6h45 le samedi à 9:15 Le dimanche à 19:30 Tarif : 20 000 à 22 000 COP par personne.
San gil - Barichara Les bus du terminal de bus de San Gil jusqu’à Barichara partent toutes les demi-heures de 06:00 à 20:30 . Le trajet dure un peu moins d’une heure Le tarif est de 5000 COP par personne.
Barichara - San gil Le trajet jusqu’à San Gil dure 1 h. Il y a un bus toutes les 20 à 30 minutes. Tarif : 5000 COP par personne
San Gil - Oiba Le trajet dure 1h30. Tarif :10 000 par personne.
Oiba - Guadalupe Le trajet jusqu’à Guadalupe dure 1 heure. Horaires inconnus, les jeep fonctionnent en fonction de l’affluence. Tarif : 7000 COP par personne.
Villa de leyva - Barichara Un premier bus de Villa de Leyva à Tunja : le trajet dure 1 h environ. Tarif: environ 7000 COP.
Un deuxième bus de Tunja à San Gil : Un bus par heure en moyenne et le trajet dure entre 4h et 5h. Tarif : environ 30 000 COP.
Un troisième bus de San Gil à Barichara Horaires: toutes les demi-heures de 05:00 à 18:30, le trajet dure moins d’1 heure. Tarif: 5000 COP.
Barichara - Guane Il y a des départs toutes les heures de 5h45 à 17h45 Pour le retour, même chose, un bus toutes les heures de 6:15 à 18:15. Tarif:2300 COP
Oiba - Socorro Temps de trajet 2h au total. Tarif: 11 000 COP.
Socorro - Bucaramanga Il y a des bus qui partent toutes les 30 minutes de 04:00 à 10:00 et toutes les heures de 11:00 à 00:00. Tarif : 19 000 COP. Temps de trajet : 3h30
Villa de Leyva - Guadalupe De villa de Leyva à Tunja Tarif : 7000 COP De Tunja à Oiba Tarif : environ 20 000 COP De Oiba à Guadalupe Tarif : 7000 COP
Comme les informations ne sont pas toujours évidentes à trouver pour préparer son itinéraire en Colombie, et que les sites des compagnies de bus sont parfois capricieux, on donne ici une liste des horaires et tarifs des trajets entre certaines villes et villages touristiques de Colombie ! D'après ce qu'on a vu, les tarifs augmentent chaque année de 500 à 2000 cop. Ces tarifs sont donc à jour fin 2018. 10 000 cop = 2.77 euro Vous trouverez plus d'infos sur notre site
Bogota - Pereira les bus partent très fréquemment de 6h30 à 23h 30 (presque toutes les demi-heure), le trajet dure environ 10 heures. Tarif: 60 000 à 70 000 COP selon la compagnie
Bogota - Armenia Les bus partent aux horaires suivants, en fonction des compagnies : 07h00, 08h00, 09h15, 19h00, 20h00,21h15, 22h00 , le trajet dure environ 09 heures. Tarif: 55 000 à 64 000 COP selon la compagnie
Armenia - Salento Des départs ont lieu toutes les 40 minutes de 5h30 à 20h et le trajet dure environ 1 heure. Le ticket coûte 4500 COP
Pereira- salento Le trajet dure environ 1 heure et les bus partent à 5h30, 6h30, 8h40, 9h40, 11h30, 13h30, 16h30 et 18h30. Le week-end, c’est toutes les heures de 6 à 20h. Le trajet coûte 7500 COP
Filandia - Salento tarif : 5500 COP tous les jours de la semaine. 8:30 9:30 11:30 14:00 16:00 18:00
Jardin -salento Un premier bus pour Riosucio: horaires: 8h ou 14h le trajet dure environ 4 heures. tarif : environ 20 000 COP. Un deuxième bus jusqu’à Pereira départs réguliers pour un trajet d’environ 3h30. tarif : environ 20 000 COP. Un troisième bus jusqu’à Salento Le trajet dure environ 1 heure et les bus partent à 5h30, 6h30, 8h40, 9h40, 11h30, 13h30, 16h30 et 18h30. Le week-end, c’est toutes les heures de 6 à 20h. tarif: 7500 COP.
Salento - Pereira 7:00 7:50 9:00 10:00 11:00 12:50 13:50 14:50 16:00 17:50 19:00 20:00 Tarif: 7500 COP
Salento - Filandia tarif : 5500 COP tous les jours de la semaine. 8:40 9:40 11:40 14:10 16:10 18:00
Salento - Cocora valley Il y a des jeep tous les jours et chaque heure de 5h30 à 17h30. Le trajet coûte 4000 COP par personne.
Medellin - Salento Horaires : 8h00, 9h00, 11h00, 13h00, 14h00, le trajet dure entre 6 et 8 heures. Le billet coûte 47 000 COP environ
Salento - Medellin Des bus partent directement du petit terminal de bus de Salento vers Medellin, en passant par Pereira, Rosucio, Felisa (2 pauses). Il faut acheter son billet la veille avant 16h ou venir dès l’ouverture à 7h30. Ce trajet dure entre 6 et 8 heures. Horaires : 8h00, 10h00, 11h00, 12h00, 13h30, 16h00. Tarif : 47 000 COP environ.
Baranquilla - Medellin Depuis Baranquilla, les trajets durent 11h environ. Les bus Expresso Brasilia partent à 06:30, 09:00, 14:00, 18:00, 20:00, 22:00. Tarif 132 000 – 142 000. Les bus Rapido Ochoa partent à 10:00, 15:00, 17:30, 19:00, 21:00, 23:00. Tarif 109 000 – 120 000.
Bucaramanga - Medellin Depuis Bucaramanga, les trajets durent 8h30 environ. Les bus Copetran partent à 01:30, 05:00, 08:00, 10:00, 13:00, 15:00, 17:00, 19:00, 21:00, 22:30, 23:45. Tarif: 70 000 – 90 000. Expreso brasilia partent à 22:30. Tarif: 92 000. Transportes Omega partent à 21:30. Tarif: 70 000.
Pereira - Medellin Les trajet durent 6-7h. Les bus Empresa Arauca partent à 00:15, 08:00, 09:00, 10:00, 11:00, 12:00, 13:00, 14:00, 15:00, 16:00, 18:00, 23:00. Tarif 37 000. Les bus FlotaOspina partent toutes les heures de 5:00 à 19:00. Tarif: 43 000.
Medellin - Pereira Ce trajet dure 8h environ. Des bus partent toutes les heures environs même plus, de 5:00 à 22h. Tarif :entre 45 000 et 75 000.
Cali - Medellin Le trajet dure 9 heures. Les bus Bolivariano partent à 08:00, 10:00, 20:00, 21:30, 23:00. Tarif : 58 000- 63 000. Les bus Empresa Arauca partent à 06:30, 11:00, 12:00, 14:00, 16:00, 21:00, 22:00, 23:00. Tarif : 60 000. Les bus Flota Magdalena partent à 21:00. Tarif : 55 000. Les bus Expreso Trejos partent à 9:30, 11:30, 21:00. Tarif : $60.000.
Cartagena - Medellin Le trajet dure plus de 14h. Les bus Rapido Ochoa partent à 06:15, 16:30, 18:30, 20:30. Tarif : 96 000 – 168 000. Les bus Expreso Brasilia partent à 07:00, 13:00, 17:30, 19:30, 21:30. Tarifs : 112 00 – 168 000.
Medellin - Manizales Ce trajet dure dans les 5 heures. Des bus partent toutes les heures de 4:30 à 19:30. Tarif : entre 35 000 et 40 000.
Medellin - Penol (Guatapé) Horaires avec la compagnie Sotrapenol : 06:45, 08:00, 08:20, 08:40, 09:20, 09:40, 10:50, 11:10, 11:30, 12:00, 13:00, 13:30, 14:00, 15:00, 15:30, 16:00, 17:00, 17:30, 18:30, 19:00,19:30, 20:00. Tarif: 14 000 COP par personne.
Penol (Guatapé) - Medellin Horaires avec la compagnie Sotrapenol : 05:15, 05:45, 06:15, 06:45, 07:15, 07:45, 08:15, 09:00, 09:45, 10:30, 11:15, 12:00, 12:45, 13:30, 14:00, 14:30, 15:00, 15:30, 16:30, 17:30, 18:00. Tarif: 14 000 COP par personne.
Medellin - Jardin Le bus de la compagnie Rapido Ochoa part à 04:45, 08:50, 13:00, 15:00, 16:25, 18:45 Le bus de la compagnie Suroeste part à 5:30, 6:55, 9:20, 10:30, 12:00, 12:30, 13:30, 14:00,15:20, 15:45, 17:00, 17h20, 18:30 Le trajet dure 3h30 le tarif du trajet est de 26 000 COP.
Jardin - Medellin Le bus de la compagnie Rapido Ochoa part à 04:45, 08:30, 10:30, 13:00, 14:15, 17:45 Le bus de la compagnie Suroeste part à 5:15, 6:00, 7:00, 9h30, 12:15, 15:00, 16:15, 17:00, 18:30 Le trajet dure 3h30 le tarif du trajet est de 26 000 COP.
Pereira - Jardin De Pereira à Bolombolo tarif : environ 30000 pesos De Bolombolo à Jardin Tarif : environ 16000 pesos
Ou un trajet plus souvent cité sur internet : De Pereira à Riosucio Tarif : environ 18 000 COP De Riosucio à Jardin Tarif : environ 20 000 COP
Bucaramanga - San Gil Les bus de Bucaramanga à San Gil partent toutes les demi-heures de 4:30 à 20:00. Le trajet dure 2h30. Le tarif est de 19 000 COP par personne.
San gil - Socorro A titre d’information les bus de San Gil à Socorro partent toutes les 15 minutes de 5:30 à 19:30.
Bucaramanga - barichara en direct du lundi au vendredi à 6h45 le samedi à 9:15 Le dimanche à 19:30 Tarif : 20 000 à 22 000 COP par personne.
San gil - Barichara Les bus du terminal de bus de San Gil jusqu’à Barichara partent toutes les demi-heures de 06:00 à 20:30 . Le trajet dure un peu moins d’une heure Le tarif est de 5000 COP par personne.
Barichara - San gil Le trajet jusqu’à San Gil dure 1 h. Il y a un bus toutes les 20 à 30 minutes. Tarif : 5000 COP par personne
San Gil - Oiba Le trajet dure 1h30. Tarif :10 000 par personne.
Oiba - Guadalupe Le trajet jusqu’à Guadalupe dure 1 heure. Horaires inconnus, les jeep fonctionnent en fonction de l’affluence. Tarif : 7000 COP par personne.
Villa de leyva - Barichara Un premier bus de Villa de Leyva à Tunja : le trajet dure 1 h environ. Tarif: environ 7000 COP.
Un deuxième bus de Tunja à San Gil : Un bus par heure en moyenne et le trajet dure entre 4h et 5h. Tarif : environ 30 000 COP.
Un troisième bus de San Gil à Barichara Horaires: toutes les demi-heures de 05:00 à 18:30, le trajet dure moins d’1 heure. Tarif: 5000 COP.
Barichara - Guane Il y a des départs toutes les heures de 5h45 à 17h45 Pour le retour, même chose, un bus toutes les heures de 6:15 à 18:15. Tarif:2300 COP
Oiba - Socorro Temps de trajet 2h au total. Tarif: 11 000 COP.
Socorro - Bucaramanga Il y a des bus qui partent toutes les 30 minutes de 04:00 à 10:00 et toutes les heures de 11:00 à 00:00. Tarif : 19 000 COP. Temps de trajet : 3h30
Villa de Leyva - Guadalupe De villa de Leyva à Tunja Tarif : 7000 COP De Tunja à Oiba Tarif : environ 20 000 COP De Oiba à Guadalupe Tarif : 7000 COP
Itinéraire de 29 jours entre Beijing et Shanghai avec enfants English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille (2 adultes + 2 enfants: 6 et 9 ans) en Chine en été 2019. Au total 29 jours: arrivée J1 à l'aube à Beijing. Départ J29 dans la matinée de Shanghai.
Je commence à réfléchir un peu au parcours. Après pas mal de lectures enrichissantes sur VF, j'arrive à une première ébauche à soumettre à commentaire:
J1-J6: Beijing: 1 jour à la Grande Muraille, 1 jour Cité Interdide, 1 jour Palais d'été, 1-2 jours visite de la ville (différents temples/parcs). Ça laisse 1-2 jours pour atterrir et prendre nos marques.
Train de nuit vers Pingyao
J7-J8: Pingyao Rempart, ville, Temple de Confucius, ...
Train pour Xi'an de nuit si on arrive à avoir des billets en couchette ou train rapide en fin de journée
J9-J13: Xi'an Terracotta wariors, Rempart, Pagode de l'Oie, Quartier Musulman. Quid d'aller au Hua Shan avec des enfants de 6 et 9 ans moyennement marcheur? Je me souviens des nombreuses marches il y a 10 ans, sans enfant, cela se faisait bien. La j'ai un gros doute. Intérêt de la visite si aller/retour au sommet en téléphérique? D'autant que la suite du parcours prévoit déjà des étapes "nature/paysage". Du coup retirer 1 j à Xi'an?
J21-J29: Shanghai et région (Suzhou et Hangzhou) J29 est le jour du départ, donc ne compte pas. J28 est réduit (bagage, dernier achat souvenir, dernier restau, ...) Donc à proprement parler 7 jours pour cette partie.
3 ou 4 jours de visite de Shanghai Reste 3 ou 4 jours pour la visite de la région. 2 options: soit faire des aller/retour à la journée depuis Shanghai soitaller passer 2 jours à Suzhou et 2 jours à Hanghzou. Avec des enfants, je privilégierai de rester à Shanghai et rayonner à la journée à partir de là (cela évite les changements d'hébergement, les trains avec les bagages, ...): 1 jour à Suzhou + 1 jour à Hanghzhou (mais alors 7 jours en tout paraissent beaucoup?) Qu'en dites vous?
Vous aurez remarquer qu'il manque la période J14-J20. Je suis un peu moins au point. L'idée pour cette période, c'est de faire Xi'An-> Fenghuang->Zhangjiajie->Guilin (depuis là rizièer au Nord, Yangshuo or Xingping au sud) 6 jours pour tout cela. Réaliste
Et de Guilin en route vers Shanghai (Cf J21-J29). Train? Une halte à faire entre les 2? (si on retire 1 jour à XI'an car pas Hua Shan et 1 jour à Shanghai, cela laisse un peu de temps pour une autre étape?)
Petites questions en vrac: - les réhausseurs pour enfant en voiture existent-ils en Chine? Sont-ils obligatoires? - j'ai lu beaucoup de choses sur les balades à vélo autour de Yangshuo. Est-il facile de louer des vélos enfants (à défaut d'être marcheurs, ils sont plutôt bons cyclistes :))? Des tandems? - Quid scooter avec enfants?
Au plaisir de vous lire. Je m'en retourne à mes lectures.
MiniBN
nous partons en famille (2 adultes + 2 enfants: 6 et 9 ans) en Chine en été 2019. Au total 29 jours: arrivée J1 à l'aube à Beijing. Départ J29 dans la matinée de Shanghai.
Je commence à réfléchir un peu au parcours. Après pas mal de lectures enrichissantes sur VF, j'arrive à une première ébauche à soumettre à commentaire:
J1-J6: Beijing: 1 jour à la Grande Muraille, 1 jour Cité Interdide, 1 jour Palais d'été, 1-2 jours visite de la ville (différents temples/parcs). Ça laisse 1-2 jours pour atterrir et prendre nos marques.
Train de nuit vers Pingyao
J7-J8: Pingyao Rempart, ville, Temple de Confucius, ...
Train pour Xi'an de nuit si on arrive à avoir des billets en couchette ou train rapide en fin de journée
J9-J13: Xi'an Terracotta wariors, Rempart, Pagode de l'Oie, Quartier Musulman. Quid d'aller au Hua Shan avec des enfants de 6 et 9 ans moyennement marcheur? Je me souviens des nombreuses marches il y a 10 ans, sans enfant, cela se faisait bien. La j'ai un gros doute. Intérêt de la visite si aller/retour au sommet en téléphérique? D'autant que la suite du parcours prévoit déjà des étapes "nature/paysage". Du coup retirer 1 j à Xi'an?
J21-J29: Shanghai et région (Suzhou et Hangzhou) J29 est le jour du départ, donc ne compte pas. J28 est réduit (bagage, dernier achat souvenir, dernier restau, ...) Donc à proprement parler 7 jours pour cette partie.
3 ou 4 jours de visite de Shanghai Reste 3 ou 4 jours pour la visite de la région. 2 options: soit faire des aller/retour à la journée depuis Shanghai soitaller passer 2 jours à Suzhou et 2 jours à Hanghzou. Avec des enfants, je privilégierai de rester à Shanghai et rayonner à la journée à partir de là (cela évite les changements d'hébergement, les trains avec les bagages, ...): 1 jour à Suzhou + 1 jour à Hanghzhou (mais alors 7 jours en tout paraissent beaucoup?) Qu'en dites vous?
Vous aurez remarquer qu'il manque la période J14-J20. Je suis un peu moins au point. L'idée pour cette période, c'est de faire Xi'An-> Fenghuang->Zhangjiajie->Guilin (depuis là rizièer au Nord, Yangshuo or Xingping au sud) 6 jours pour tout cela. Réaliste
Et de Guilin en route vers Shanghai (Cf J21-J29). Train? Une halte à faire entre les 2? (si on retire 1 jour à XI'an car pas Hua Shan et 1 jour à Shanghai, cela laisse un peu de temps pour une autre étape?)
Petites questions en vrac: - les réhausseurs pour enfant en voiture existent-ils en Chine? Sont-ils obligatoires? - j'ai lu beaucoup de choses sur les balades à vélo autour de Yangshuo. Est-il facile de louer des vélos enfants (à défaut d'être marcheurs, ils sont plutôt bons cyclistes :))? Des tandems? - Quid scooter avec enfants?
Au plaisir de vous lire. Je m'en retourne à mes lectures.
MiniBN
Conduite nocturne et faune sauvage en Amérique du Nord English translation pending
Conduite nocturne et faune sauvage en Amérique du Nord
Un Gardois de ma connaissance qui travaille de nuit vient de subir une seconde collision avec un sanglier, en rentrant chez lui au pied des Cévennes, vers 5 heures (du matin). C’était avec une voiture de remplacement… la sienne étant encore immobilisée au garage suite à une première collision la semaine précédente! .
Il fut un temps oû les collisions animales étaient sans grande importance, peu d’automobiles qui de plus ne roulaient pas vite. Les victimes les plus fréquentes étaient alors les volailles de la ferme qui picoraient librement et nonchalamment de part et d’autre et en travers de la chaussée en bordure de laquelle la ferme était installée
Mais quinze plus tard, dès 1925 et 1926 des auteurs américains abordent déjà le sujet des collisions automobiles avec la faune sauvage :
‘’The toll of the carmobile ‘’ 1925 (Les victimes de l’automobile)
Puis pendant près d’un demi-siècle on trouve une étude de temps en temps mais elles restent rares
A partir de 1980 les choses changent vraiment, les autorités du Transport et chercheurs de diverses disciplines commencent à s’intéresser de près au sujet mais c’est surtout au cours des deux dernières décennies que le nombre de travaux explose, en Amérique du Nord surtout, mais aussi en Europe
Sans avoir besoin de connaître quoique ce soit de ces travaux si vous vivez dans une région rurale d’Europe oû coexistent cultures et zones boisées vous êtes probablement plus ou moins avertis de la réalité de terrain… mais si vous êtes un rat des villes vous pouvez peut-être être amenés à vous poser des questions, par exemple: la conduite nocturne est-elle vraiment plus sujette que la conduite diurne aux collisions animales
En France les animaux les plus fréquemment impliqués dans des collisions (autour de 60 000/an ?) sont les chevreuils et surtout les sangliers qu’à la campagne on appelle les bêtes noires.
Sur les 36 accidents rapportés dans la presse (ils ne le sont pas tous, loin de là) et 2 dont j’ai connaissance par un témoin, c’est à dire sur 38 accidents entre le 06 septembre et le 05 novembre, quelque part en France, un seul s’est produit en plein jour : le 15 octobre à 14 heures, un s’est produit au crépuscule, après 18 heures le 05 novembre et tous les autres entre 20 heures 30 et 5 heures
Si vous vous demandez pourquoi il semble difficile d’éviter un sanglier regardez cette video…. l’histoire malheureuse d’un sanglier qui, à l’aube après avoir fait bombance nocturnement dans quelque culture, était trop pressé de rentrer se mettre à couvert dans sa bauge :
Vidéo : accident de la route avec des sangliers Un grand nombre d’articles de sources diverses s’intéressent au sujet mais... pas vraiment en France. J’en viens donc à l’Amérique du Nord oû l’analyse est beaucoup plus poussée…
Ma propre expérience (en parlant d’Amérique du Nord) me fait dire que oui ! la conduite nocturne expose d’avantage au risque de collision animale...là oû il y en a bien sûr...
- en tant que passager, un close call, un quasi accident avec une vache sortie de nulle part (c’est bien ce qu’on dit dans ces cas là) vers 22 heures un soir d’automne, sur la fameuse Route 50, la loneliest road au Nevada, en open range. Un route cependant bien rectiligne, avec une visibilité diurne à l’infini et que les vaches, contrairement aux sangliers de par ici, traversent rarement ventre à terre !
- en tant que conducteur, un autre quasi-accident, a near-miss à l’aube au nord de Casper oû les mule deers pullulent quasiment comme les chiens de prairie . A la différence des vaches ils bondissent inopinément, même par dessus les clôtures, pas toujours avec succès malheureusement pour eux , ils s’accrochent parfois !
Mais oublions les expériences et convictions personnelles des uns et des autres et regardons les choses d’un peu plus haut... pour l’Amérique du Nord oû la question des collisions avec la faune sauvage revêt une importance croissante avec des conséquences qu’on a quelque peine à imaginer ici . Il faudrait se placer à l’échelle de l’Europe pour que la comparaison ait un sens
En termes de dommages directs aux véhicules, santé publique, coûts social, environnemental etc... aux seuls Etats Unis il est question, sur certains sites, de 1 à 1,5 million de collisions /an, de +200 morts /an, de quelques 23 000 blessés /an, de 8, 4 milliards de dollars/an
De manière générale on parle de Wildlife Vehicle Collisions en abrégé WVC mais les animaux les plus fréquemment impliqués sont ceux des cervidés que l’on appelle là bas ‘’deer’’ sauf peut être au Maine, en Alaska, au Québec (?), à Terre Neuve et dans une petite partie de la Colombie Britannique oû l’orignal prend une plus grande place et donc les études portent souvent sur les ‘’Deer Vehicles Collisions’’ en abrégé DVC
Ceux s’intéressent à la question sont d’affiliation diverse : Transports, Ecologie, Agriculture, Santé Publique , Assurances (important les Assurances!) , Universités, Ingénieurs etc...
En matière d’accidents liés à la route, de manière générale, le Canada est à la pointe de la recherche depuis 1964 avec : Traffic Injury Research Foundation ( Fondation de Recherches sur les blessures de la route) et ce n’est qu’en 2013 que les Etats Unis on accueilli une branche américaine : TIRF USA . Le TIRF a maintenant intégré le problème de la faune sauvage. En bref… le volume d’informations sur le sujet est vraiment très impressionnant ... tous ‘’ces gens’’ se donnent beaucoup de mal pour que les Pouvoirs Publics soient mieux informés , les Usagers mieux protégés, la faune mieux conservée…
Avant de proposer des solutions , d’ordre très varié, pour réduire le nombre de collisions ils collectent les faits, sur le terrain et analysent les bases de données pour situer au mieux les collisions dans l’espace ( tronçons routiers) et dans le temps : selon les années (progression du phénomène), selon les mois de l’année(migrations ou autres mouvements saisonniers), parfois selon les jours de la semaine, mais surtout selon les heures de la journée ( créneaux horaires liés à l’obscurité et l’intensité du trafic routier). Certains s’intéressent même à l’influence du changement d’heure ( Daylight saving time) et à la phase lunaire !
Sur la question des créneaux horaires, le constat est toujours le même : c’est ‘’du crépuscule à l’aube’’ parfois formulé ‘’au crépuscule et à l’aube’’ ou encore ‘’ au crépuscule, à l’aube et la nuit’’ que le risque est le plus élevé et que les collisions avec la faune sauvage sont les plus nombreuses
J’ai regardé d’un peu plus près une douzaine de rapports marquants mais ne cite ici que trois exemples représentant chacun une des trois principales parties prenantes : l’Administration (1995), une revue de Santé Publique (2016) et une Université pour le compte des Assureurs (2016)
1995. Federal Highway Administration
Il semble que ce soit la première étude détaillée faite au niveau fédéral. Elle portait sur 153 345 collisions de la seule base HSIS (qui à l’époque ne comportait que 5 Etats) . Pour la première fois sur un grand nombre d’échantillons, le fameux graphique ‘’Nombre de collisions en ordonnées/ Heures en abscisses’’ montre clairement les deux pics, celui du matin et celui de la soirée et surtout la dépression plate de la journée

2016. Dans la Revue de Santé Publique ‘’Accident and Prevention ‘’ deux chercheurs Autrichiens ont fait une sorte de synthèse de tout ce qui a été fait sur le sujet des DVC :
A review on the temporal pattern of Deer–Vehicle Accidents: Impact of seasonal, diurnal and lunar effects in cervids
Ils ont constaté la multiplication des recherches pendant disons les deux dernières décennies (des centaines de références) Sur le point spécifique des créneaux horaires ils produisent finalement le même graphique qui montre les deux pôles de risques, du matin et de la soirée

2016.Etude pour le compte des assureurs ( State Farm ) réalisée par University of British Columbia
Wildlife-Vehicle Collisions - Traffic Injury Research Foundation
Dans cette étude nationale on trouve l’équivalent d’un graphique FARS aux Etats Unis : en ordonnées figurent les pertes humaines

comme les autres il parle de lui-même
Conclusions Tous ces graphiques ne surprendront guère les ruraux; certains pourront même se dire ‘’c’est dépenser beaucoup d’argent et d’énergie pour arriver à enfoncer des portes ouvertes’’…. …mais les automobilistes ici ou ailleurs sont parfois durs à convaincre ils pourront en tous cas retenir les conclusions d’une étude de 2006 non citée ici (traduction) :
‘’ Alerter les automobilistes du fait que la plupart des collisions animales surviennent le soir, la nuit et tôt le matin nous amène à faire les recommandations suivantes : soyez très vigilants en ces moments de la journée, assurez vous que vos phares fonctionnent correctement et que votre pare-brise est bien propre, obéissez aux signaux de limitation de vitesse nocturne et prêtez une attention déterminée et soutenue aux signes de présence animale le long du couloir routier.
Je pourrais ajouter - ce que l’expression drive actively and agressively implique - et gardez vous à droite, et gardez vous à gauche …..c’est en somme ce que disait déjà Cuvillier en 1928 à propos de piétons menacés par des automobiles, paraphrasant le jeune Philippe qui avertissait son père Jean du danger alors qu’ils étaient cernés tous deux par les Anglais…..

La plupart des sites qui donnent des conseils de conduite nocturne en pays de grande faune disent un peu la même chose, plus simplement et en plus moderne, quelque chose comme :
‘’scan ahead roadsides from one side to the other ’’ ou ‘’from shoulder to shoulder’’
pour ‘’balayer du regard les bords de route d’un côté à l’autre’’...
sous-entendu ne restez pas les yeux fixes, braqués sur le milieu de la chaussée sinon quand vous verrez l’animal droit devant dans vos phares il risque d’être trop tard !
Deux exemples : - site de Wild Aware Utah | Wildlife Awareness, Safety Information

- site de Cottage Life

La dernière de ces préconisations n’est peut-être pas toujours évidente par exemple à la traversée d’une forêt, dans une région de hautes herbes, après une journée particulièrement pénible ou quand on débarque sur la Côte Ouest d’un voyage transatlantique et que l’on considère se lancer sur une route à 2 voies que l’on ne connaît pas et dans une voiture qui n’est pas la sienne plus d’info, ci-dessous : docs.google.com/...MrBtOPIVOM1pmpBl/pub
Un Gardois de ma connaissance qui travaille de nuit vient de subir une seconde collision avec un sanglier, en rentrant chez lui au pied des Cévennes, vers 5 heures (du matin). C’était avec une voiture de remplacement… la sienne étant encore immobilisée au garage suite à une première collision la semaine précédente! .
Il fut un temps oû les collisions animales étaient sans grande importance, peu d’automobiles qui de plus ne roulaient pas vite. Les victimes les plus fréquentes étaient alors les volailles de la ferme qui picoraient librement et nonchalamment de part et d’autre et en travers de la chaussée en bordure de laquelle la ferme était installée
Mais quinze plus tard, dès 1925 et 1926 des auteurs américains abordent déjà le sujet des collisions automobiles avec la faune sauvage :
‘’The toll of the carmobile ‘’ 1925 (Les victimes de l’automobile)
Puis pendant près d’un demi-siècle on trouve une étude de temps en temps mais elles restent rares
A partir de 1980 les choses changent vraiment, les autorités du Transport et chercheurs de diverses disciplines commencent à s’intéresser de près au sujet mais c’est surtout au cours des deux dernières décennies que le nombre de travaux explose, en Amérique du Nord surtout, mais aussi en Europe
Sans avoir besoin de connaître quoique ce soit de ces travaux si vous vivez dans une région rurale d’Europe oû coexistent cultures et zones boisées vous êtes probablement plus ou moins avertis de la réalité de terrain… mais si vous êtes un rat des villes vous pouvez peut-être être amenés à vous poser des questions, par exemple: la conduite nocturne est-elle vraiment plus sujette que la conduite diurne aux collisions animales
En France les animaux les plus fréquemment impliqués dans des collisions (autour de 60 000/an ?) sont les chevreuils et surtout les sangliers qu’à la campagne on appelle les bêtes noires.
Sur les 36 accidents rapportés dans la presse (ils ne le sont pas tous, loin de là) et 2 dont j’ai connaissance par un témoin, c’est à dire sur 38 accidents entre le 06 septembre et le 05 novembre, quelque part en France, un seul s’est produit en plein jour : le 15 octobre à 14 heures, un s’est produit au crépuscule, après 18 heures le 05 novembre et tous les autres entre 20 heures 30 et 5 heures
Si vous vous demandez pourquoi il semble difficile d’éviter un sanglier regardez cette video…. l’histoire malheureuse d’un sanglier qui, à l’aube après avoir fait bombance nocturnement dans quelque culture, était trop pressé de rentrer se mettre à couvert dans sa bauge :
Vidéo : accident de la route avec des sangliers Un grand nombre d’articles de sources diverses s’intéressent au sujet mais... pas vraiment en France. J’en viens donc à l’Amérique du Nord oû l’analyse est beaucoup plus poussée…
Ma propre expérience (en parlant d’Amérique du Nord) me fait dire que oui ! la conduite nocturne expose d’avantage au risque de collision animale...là oû il y en a bien sûr...
- en tant que passager, un close call, un quasi accident avec une vache sortie de nulle part (c’est bien ce qu’on dit dans ces cas là) vers 22 heures un soir d’automne, sur la fameuse Route 50, la loneliest road au Nevada, en open range. Un route cependant bien rectiligne, avec une visibilité diurne à l’infini et que les vaches, contrairement aux sangliers de par ici, traversent rarement ventre à terre !
- en tant que conducteur, un autre quasi-accident, a near-miss à l’aube au nord de Casper oû les mule deers pullulent quasiment comme les chiens de prairie . A la différence des vaches ils bondissent inopinément, même par dessus les clôtures, pas toujours avec succès malheureusement pour eux , ils s’accrochent parfois !
Mais oublions les expériences et convictions personnelles des uns et des autres et regardons les choses d’un peu plus haut... pour l’Amérique du Nord oû la question des collisions avec la faune sauvage revêt une importance croissante avec des conséquences qu’on a quelque peine à imaginer ici . Il faudrait se placer à l’échelle de l’Europe pour que la comparaison ait un sens
En termes de dommages directs aux véhicules, santé publique, coûts social, environnemental etc... aux seuls Etats Unis il est question, sur certains sites, de 1 à 1,5 million de collisions /an, de +200 morts /an, de quelques 23 000 blessés /an, de 8, 4 milliards de dollars/an
De manière générale on parle de Wildlife Vehicle Collisions en abrégé WVC mais les animaux les plus fréquemment impliqués sont ceux des cervidés que l’on appelle là bas ‘’deer’’ sauf peut être au Maine, en Alaska, au Québec (?), à Terre Neuve et dans une petite partie de la Colombie Britannique oû l’orignal prend une plus grande place et donc les études portent souvent sur les ‘’Deer Vehicles Collisions’’ en abrégé DVC
Ceux s’intéressent à la question sont d’affiliation diverse : Transports, Ecologie, Agriculture, Santé Publique , Assurances (important les Assurances!) , Universités, Ingénieurs etc...
En matière d’accidents liés à la route, de manière générale, le Canada est à la pointe de la recherche depuis 1964 avec : Traffic Injury Research Foundation ( Fondation de Recherches sur les blessures de la route) et ce n’est qu’en 2013 que les Etats Unis on accueilli une branche américaine : TIRF USA . Le TIRF a maintenant intégré le problème de la faune sauvage. En bref… le volume d’informations sur le sujet est vraiment très impressionnant ... tous ‘’ces gens’’ se donnent beaucoup de mal pour que les Pouvoirs Publics soient mieux informés , les Usagers mieux protégés, la faune mieux conservée…
Avant de proposer des solutions , d’ordre très varié, pour réduire le nombre de collisions ils collectent les faits, sur le terrain et analysent les bases de données pour situer au mieux les collisions dans l’espace ( tronçons routiers) et dans le temps : selon les années (progression du phénomène), selon les mois de l’année(migrations ou autres mouvements saisonniers), parfois selon les jours de la semaine, mais surtout selon les heures de la journée ( créneaux horaires liés à l’obscurité et l’intensité du trafic routier). Certains s’intéressent même à l’influence du changement d’heure ( Daylight saving time) et à la phase lunaire !
Sur la question des créneaux horaires, le constat est toujours le même : c’est ‘’du crépuscule à l’aube’’ parfois formulé ‘’au crépuscule et à l’aube’’ ou encore ‘’ au crépuscule, à l’aube et la nuit’’ que le risque est le plus élevé et que les collisions avec la faune sauvage sont les plus nombreuses
J’ai regardé d’un peu plus près une douzaine de rapports marquants mais ne cite ici que trois exemples représentant chacun une des trois principales parties prenantes : l’Administration (1995), une revue de Santé Publique (2016) et une Université pour le compte des Assureurs (2016)
1995. Federal Highway Administration
Il semble que ce soit la première étude détaillée faite au niveau fédéral. Elle portait sur 153 345 collisions de la seule base HSIS (qui à l’époque ne comportait que 5 Etats) . Pour la première fois sur un grand nombre d’échantillons, le fameux graphique ‘’Nombre de collisions en ordonnées/ Heures en abscisses’’ montre clairement les deux pics, celui du matin et celui de la soirée et surtout la dépression plate de la journée

2016. Dans la Revue de Santé Publique ‘’Accident and Prevention ‘’ deux chercheurs Autrichiens ont fait une sorte de synthèse de tout ce qui a été fait sur le sujet des DVC :
A review on the temporal pattern of Deer–Vehicle Accidents: Impact of seasonal, diurnal and lunar effects in cervids
Ils ont constaté la multiplication des recherches pendant disons les deux dernières décennies (des centaines de références) Sur le point spécifique des créneaux horaires ils produisent finalement le même graphique qui montre les deux pôles de risques, du matin et de la soirée

2016.Etude pour le compte des assureurs ( State Farm ) réalisée par University of British Columbia
Wildlife-Vehicle Collisions - Traffic Injury Research Foundation
Dans cette étude nationale on trouve l’équivalent d’un graphique FARS aux Etats Unis : en ordonnées figurent les pertes humaines

comme les autres il parle de lui-même
Conclusions Tous ces graphiques ne surprendront guère les ruraux; certains pourront même se dire ‘’c’est dépenser beaucoup d’argent et d’énergie pour arriver à enfoncer des portes ouvertes’’…. …mais les automobilistes ici ou ailleurs sont parfois durs à convaincre ils pourront en tous cas retenir les conclusions d’une étude de 2006 non citée ici (traduction) :
‘’ Alerter les automobilistes du fait que la plupart des collisions animales surviennent le soir, la nuit et tôt le matin nous amène à faire les recommandations suivantes : soyez très vigilants en ces moments de la journée, assurez vous que vos phares fonctionnent correctement et que votre pare-brise est bien propre, obéissez aux signaux de limitation de vitesse nocturne et prêtez une attention déterminée et soutenue aux signes de présence animale le long du couloir routier.
Je pourrais ajouter - ce que l’expression drive actively and agressively implique - et gardez vous à droite, et gardez vous à gauche …..c’est en somme ce que disait déjà Cuvillier en 1928 à propos de piétons menacés par des automobiles, paraphrasant le jeune Philippe qui avertissait son père Jean du danger alors qu’ils étaient cernés tous deux par les Anglais…..

La plupart des sites qui donnent des conseils de conduite nocturne en pays de grande faune disent un peu la même chose, plus simplement et en plus moderne, quelque chose comme :
‘’scan ahead roadsides from one side to the other ’’ ou ‘’from shoulder to shoulder’’
pour ‘’balayer du regard les bords de route d’un côté à l’autre’’...
sous-entendu ne restez pas les yeux fixes, braqués sur le milieu de la chaussée sinon quand vous verrez l’animal droit devant dans vos phares il risque d’être trop tard !
Deux exemples : - site de Wild Aware Utah | Wildlife Awareness, Safety Information

- site de Cottage Life

La dernière de ces préconisations n’est peut-être pas toujours évidente par exemple à la traversée d’une forêt, dans une région de hautes herbes, après une journée particulièrement pénible ou quand on débarque sur la Côte Ouest d’un voyage transatlantique et que l’on considère se lancer sur une route à 2 voies que l’on ne connaît pas et dans une voiture qui n’est pas la sienne plus d’info, ci-dessous : docs.google.com/...MrBtOPIVOM1pmpBl/pub
Dark Tourist (série documentaire) English translation pending
Dark Tourist est une série documentaire en 8 épisodes de Netflix dont voici la description officielle :
"D'un lac nucléaire à une forêt hantée, le journaliste David Farrier visite des sites touristiques inhabituels, et souvent macabres, à travers le monde".
www.netflix.com/fr/title/80189791
1. Amérique latine En Colombie, David rencontre le bras droit de Pablo Escobar. Au Mexique, il assiste à une séance d'exorcisme et se joint à un circuit pour passer la frontière américaine.
2. Japon David visite une ville hautement radioactive, traverse une forêt connue pour ses suicides, et explore une ancienne île minière totalement désertée.
3. États-Unis David rencontre un fan du cannibale de Milwaukee, participe à deux circuits sur le thème de l'assassinat de JFK à Dallas, et rencontre des vampires à La Nouvelle-Orléans.
4. Les Stans Au Kazakhstan, David et un autre touriste morbide se baignent dans un lac formé par une explosion nucléaire. Au Turkménistan, les choses ne se passent pas comme prévu.
5. Europe David participe à une reconstitution de la Deuxième Guerre mondiale, découvre un musée très dérangeant, et se rend à Chypre dans l'espoir de visiter une cité interdite.
6. Asie du Sud-Est Au Cambodge, David est invité à tuer une vache. Il visite ensuite le Myanmar avant d'aller en Indonésie où il assiste à la cérémonie de nettoyage d'un corps momifié.
7. Afrique David s'initie à la pratique du vaudou au Bénin. Il visite un quartier tristement célèbre de Johannesburg et discute avec des séparatistes sud-africains.
8. Retour aux États-Unis Une entrevue avec le correspondant épistolaire de Charles Manson tourne au vinaigre. David se prépare à la fin du monde puis visite un manoir hanté.
J’ai trouvé ça intéressant, avec un bon équilibre entre un côté sensationnel/voyeuriste, un aspect réellement documentaire, et un peu de dérision, d’empathie ou de remise en question vis-à-vis de certains personnages/situations rencontrés.
1. Amérique latine En Colombie, David rencontre le bras droit de Pablo Escobar. Au Mexique, il assiste à une séance d'exorcisme et se joint à un circuit pour passer la frontière américaine.
2. Japon David visite une ville hautement radioactive, traverse une forêt connue pour ses suicides, et explore une ancienne île minière totalement désertée.
3. États-Unis David rencontre un fan du cannibale de Milwaukee, participe à deux circuits sur le thème de l'assassinat de JFK à Dallas, et rencontre des vampires à La Nouvelle-Orléans.
4. Les Stans Au Kazakhstan, David et un autre touriste morbide se baignent dans un lac formé par une explosion nucléaire. Au Turkménistan, les choses ne se passent pas comme prévu.
5. Europe David participe à une reconstitution de la Deuxième Guerre mondiale, découvre un musée très dérangeant, et se rend à Chypre dans l'espoir de visiter une cité interdite.
6. Asie du Sud-Est Au Cambodge, David est invité à tuer une vache. Il visite ensuite le Myanmar avant d'aller en Indonésie où il assiste à la cérémonie de nettoyage d'un corps momifié.
7. Afrique David s'initie à la pratique du vaudou au Bénin. Il visite un quartier tristement célèbre de Johannesburg et discute avec des séparatistes sud-africains.
8. Retour aux États-Unis Une entrevue avec le correspondant épistolaire de Charles Manson tourne au vinaigre. David se prépare à la fin du monde puis visite un manoir hanté.
J’ai trouvé ça intéressant, avec un bon équilibre entre un côté sensationnel/voyeuriste, un aspect réellement documentaire, et un peu de dérision, d’empathie ou de remise en question vis-à-vis de certains personnages/situations rencontrés.
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Day trip Massada et mer Morte depuis Jérusalem English translation pending
Bonjour,
J'espère que l'un de vous pourra me renseigner :) Avec mon mari, mon frère et ma sœur nous souhaitons passer une journée à Massada et à la mer morte depuis Jérusalem. Connaissez-vous des agences sérieuses qui organisent ces tours ou est-il facile de louer une voiture sur Jérusalem et de s'y rendre seul ? Nous devrons par ailleurs rejoindre Tel Aviv après cette sortie.
D'avance merci pour vos conseils et avis !
J'espère que l'un de vous pourra me renseigner :) Avec mon mari, mon frère et ma sœur nous souhaitons passer une journée à Massada et à la mer morte depuis Jérusalem. Connaissez-vous des agences sérieuses qui organisent ces tours ou est-il facile de louer une voiture sur Jérusalem et de s'y rendre seul ? Nous devrons par ailleurs rejoindre Tel Aviv après cette sortie.
D'avance merci pour vos conseils et avis !
Itinéraire au sud du Maroc et bonnes adresses English translation pending
Bonjour Hannah, Bonjour à tous, nous préparons un 4ème voyage au Maroc et nous avons beaucoup apprécié vos précieuses informations et vos photos qui montrent bien comment et combien vous aimez ce pays. Si ce n'est pas abuser de votre disponibilité, votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu nous serait très utile.
Dans ce voyage comme dans les précédents, nous avons envie de retrouver la belle hospitalité des marocains. Si vous avez quelques adresses à nous recommander le long de notre chemin - que ce soit pour les repas ou pour les nuits - merci de nous les indiquer, ce seront certainement de bons moments de partage.
Encore un grand merci pour votre aide.
Mario et Marie
Voici le parcours en 19 jours du 4 au 22 Novembre 2018 :
1) arrivée , direction Sud , arrêt à Tifnit , Oued massa , Aglou Plage et nuit à MIRLEFT 2 ) Legzira beach, Sidi Ifni, Sidi Ouarzeg, Guelmim, Tighmert, Tagjijt, nuit à AMTOUDI 3 ) Gorges et greniers d'Amtoudi, RN12 vers Icht, RN107 vers Kerdouss, descente vers Tafraoute , nuit à TAFRAOUTE 4) Gorges d'Ait Mansour, route d'Izerbi, gorges de Tirerkine nuit à TAFRAOUTE 5) Vallée des Ammeln nuit à TAFRAOUTE 6) Djebel l'Kest, Oasis de montagne Targua n'Touchka nuit à TAFRAOUTE 7) Tafroute, Igherm, Taliouine par la R106 nuit à TALIOUINE 8) Aït Ben Haddou , visite du Ksar nuit près de AIT BEN HADDOU 9) Vallée Ounila, Telouet, Tizi N'Tichka, Cascades d'Ouzoud , nuit à OUZOUD 10) Cascades d'Ouzoud Vallée Aït Bougmez (vérifier l'état de la route) Grenier de Sidi Moussa nuit à AGOUTI ou TABANT 11) Aït Bougmez, Bin el Ouidane, Taguelft, Imilchil nuit à IMILCHI 12) Imilchil, Rich, Gorges du Ziz, nuit à MIDELT, 13) Aguelmame Azigza, Oum er Rbia , Azrou nuit à AZROU 14) Fès et environs jusqu'au départ , 5 nuits à FEZ . ( appartement déjà réservé).
Voici le parcours en 19 jours du 4 au 22 Novembre 2018 :
1) arrivée , direction Sud , arrêt à Tifnit , Oued massa , Aglou Plage et nuit à MIRLEFT 2 ) Legzira beach, Sidi Ifni, Sidi Ouarzeg, Guelmim, Tighmert, Tagjijt, nuit à AMTOUDI 3 ) Gorges et greniers d'Amtoudi, RN12 vers Icht, RN107 vers Kerdouss, descente vers Tafraoute , nuit à TAFRAOUTE 4) Gorges d'Ait Mansour, route d'Izerbi, gorges de Tirerkine nuit à TAFRAOUTE 5) Vallée des Ammeln nuit à TAFRAOUTE 6) Djebel l'Kest, Oasis de montagne Targua n'Touchka nuit à TAFRAOUTE 7) Tafroute, Igherm, Taliouine par la R106 nuit à TALIOUINE 8) Aït Ben Haddou , visite du Ksar nuit près de AIT BEN HADDOU 9) Vallée Ounila, Telouet, Tizi N'Tichka, Cascades d'Ouzoud , nuit à OUZOUD 10) Cascades d'Ouzoud Vallée Aït Bougmez (vérifier l'état de la route) Grenier de Sidi Moussa nuit à AGOUTI ou TABANT 11) Aït Bougmez, Bin el Ouidane, Taguelft, Imilchil nuit à IMILCHI 12) Imilchil, Rich, Gorges du Ziz, nuit à MIDELT, 13) Aguelmame Azigza, Oum er Rbia , Azrou nuit à AZROU 14) Fès et environs jusqu'au départ , 5 nuits à FEZ . ( appartement déjà réservé).
Roumanie, Moldavie, Bulgarie: tours et détours jusqu'en mer Noire (en famille et en fourgon) English translation pending
Hello,
Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.
Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».
Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.
Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».
S'installer vivre au Népal English translation pending
namasté !
A la suite en 2016 d'un voyage touristique au Népal, et ayant gardé de très bons contacts sur place, j'ai l'opportunité peut être aujourd'hui de me joindre à un projet mené par un local avec qui j'ai gardé contact. A la vue des nombreuses discussions sur le même sujet ( s'installer vivre au Népal ), mais voyant surtout qu'il date un peu, j'aimerais savoir si la loi a changé ou si des points ont évolué concernant les visas, s'il existe un moyen de pousser le visa à plus de 5 mois, s'il y a des critères a respecter afin de pouvoir s'y installer sur le long terme ! merci par avance ! Théo
A la suite en 2016 d'un voyage touristique au Népal, et ayant gardé de très bons contacts sur place, j'ai l'opportunité peut être aujourd'hui de me joindre à un projet mené par un local avec qui j'ai gardé contact. A la vue des nombreuses discussions sur le même sujet ( s'installer vivre au Népal ), mais voyant surtout qu'il date un peu, j'aimerais savoir si la loi a changé ou si des points ont évolué concernant les visas, s'il existe un moyen de pousser le visa à plus de 5 mois, s'il y a des critères a respecter afin de pouvoir s'y installer sur le long terme ! merci par avance ! Théo
Bivouac entre Johannesbourg et Upington English translation pending
Bonjour à tous,
Avez-vous fait un bivouac sur cet itinéraire aux environs de Vrybug? Nous avons deux jours et demi pour arriver à Twee Rivieren au KTP ...
Avez-vous fait un bivouac sur cet itinéraire aux environs de Vrybug? Nous avons deux jours et demi pour arriver à Twee Rivieren au KTP ...
Logements à Matera et Lecce English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer notre petit circuit 11jours début novembre, avec voiture de location, au départ de brindisi.
Merci déjà à tous pour les infos, photos..déjà postées.toujours appréciable.
Je pensais faire:3nuits région des Trulli(locorondo?),2 nuits matera, puis gallipoli et le sud un peu à l'aventure, sans réserver?et terminer par 3nuits à lecce.
Comme nous aurons la voiture, je me demandais s'il était plus prudent de trouver un logement aux abords du centre (matera et lecce)avec parking privé et se déplacer à pied , quitte à payer plus cher le logement ou peut on laisser la voiture la nuit en rue?.il y a pas mal de logements disponibles, avez des adresses à conseiller ou des quartiers de prédilection?
Merci beaucoup pour les infos
Cordialement
Christine
Itinéraire, activités et nécessité d'un voyagiste local en Thaïlande (avec enfants) English translation pending
Bonjour a toutes et à tous,
Cela faisait trés longtemps que je ne m'étais pas connectée a ce site. Avec mon mari, nous avions rangé un peu nos sac à dos le temps de voir naître nos petits bouts et grandir un peu...et se sentir prêt a voyager en tribu un petit peu plus loin que l'Europe. On pense pour un premier grand voyage partir avec notre garçon de 4ans et notre fille de 2,5 ans (ages en décembre 2018/janvier 2019). Nous avons ciblé la Thaïlande en raison du fait - on a beaucoup hésité avec le Mexique : - pays déjà visité mais...en mode sac a dos à 2 donc cahier des charges un peu différent - pays secure - bons hopitaux - hyper dépaysant - culturellement riche - gastronomiquement intéressant - mix plage & culture - temperature chaude en hiver - prix : abordable
Faut qu'on se lance. L'objectif partir en décembre voire janvier sur 15 jours. On délaisse l'itinérant trop contraignant en terme de logistique, pour le repos des enfants. Du coup, on pensait faire : - une partie sur Bangkok pour rayonner et avoir une palette d'activité intéressantes : Temple sur Bangkok et en dehors, cascades d'eau et bassin, rizières, réserve animaux (éléphant/singes)... si vous avez des conseils, nous prenons avec plaisir - une partie sur une ile a définir (avez-vous des conseils quant au choix de cette ile mixant nature, belles plages facile d’accès - pas de plages algues et coraux), pas une ile dédiée à la fête).?
- Du coup, nous conseilleriez-vous un endroit pour loger sur Bangkok? Un quartier en priorité pour avoir un accès facile à la gare routière/train en fonction des transport à prendre? Un hotel avec piscine nous conviendrait parfaitement. - Pensez-vous que nous devrions passer par des agences locales pour nous emmener faire certaines visites type ERAWAN ou AYUTAYAH?
La tout de suite, pas d'autres questions mais elles viendront surement en fonction de nos échanges.
Merci beaucoup par avance pour tout votre aide!
A trés bientôt,
Cela faisait trés longtemps que je ne m'étais pas connectée a ce site. Avec mon mari, nous avions rangé un peu nos sac à dos le temps de voir naître nos petits bouts et grandir un peu...et se sentir prêt a voyager en tribu un petit peu plus loin que l'Europe. On pense pour un premier grand voyage partir avec notre garçon de 4ans et notre fille de 2,5 ans (ages en décembre 2018/janvier 2019). Nous avons ciblé la Thaïlande en raison du fait - on a beaucoup hésité avec le Mexique : - pays déjà visité mais...en mode sac a dos à 2 donc cahier des charges un peu différent - pays secure - bons hopitaux - hyper dépaysant - culturellement riche - gastronomiquement intéressant - mix plage & culture - temperature chaude en hiver - prix : abordable
Faut qu'on se lance. L'objectif partir en décembre voire janvier sur 15 jours. On délaisse l'itinérant trop contraignant en terme de logistique, pour le repos des enfants. Du coup, on pensait faire : - une partie sur Bangkok pour rayonner et avoir une palette d'activité intéressantes : Temple sur Bangkok et en dehors, cascades d'eau et bassin, rizières, réserve animaux (éléphant/singes)... si vous avez des conseils, nous prenons avec plaisir - une partie sur une ile a définir (avez-vous des conseils quant au choix de cette ile mixant nature, belles plages facile d’accès - pas de plages algues et coraux), pas une ile dédiée à la fête).?
- Du coup, nous conseilleriez-vous un endroit pour loger sur Bangkok? Un quartier en priorité pour avoir un accès facile à la gare routière/train en fonction des transport à prendre? Un hotel avec piscine nous conviendrait parfaitement. - Pensez-vous que nous devrions passer par des agences locales pour nous emmener faire certaines visites type ERAWAN ou AYUTAYAH?
La tout de suite, pas d'autres questions mais elles viendront surement en fonction de nos échanges.
Merci beaucoup par avance pour tout votre aide!
A trés bientôt,
Iran, pays des poètes et des fleurs English translation pending
Bonjour,
Je vais commencer mon 2ème carnet de voyage après l’Éthiopie, donc soyez indulgents, je ne suis experte🙂.
Nous sommes partis à 3 pour découvrir le sud de l'Iran avec une connaissance iranienne qui a bien voulu de manière temporaire être notre guide et chauffeur sur place.
Voici notre itinéraire, un itinéraire assez classique pour une première découverte :
Saturday 21/04 – Arrivée à Téheran à 3h30 + formalités visa à l'aéroport. Route vers Kashan via Qom pour un petit déjeuner copieux.
A Kashan : : visites du Bazar, des Bagh-e Fin gardens , historical house Manar-e-Zayn al-Din , Hamam Khan, under ground city , mosqués Mir Emad et Masjed-e-Jame. Route pour le village Abyaneh, nuit à Abyaneh.
Sunday 22/04 – visit Natanz mosquée , route vers Ispahan : visite Armenian church , pont Pol-e Sharestan, temple de feu Ateshgah, nuit à Ispahan
Monday 23/04 – visite de 2 mosqués, les jardins de Manar-e Jonban et Bagh-e Golha, la tour aux pigeons Borj-e Kabutar, la place Maydan-e Imam, Palais Qapu, le Chehel Sotun, le Chahar Bagh et le bazar Gheisariyeh, un repas excellent dans salon de thé typique. Une ballade sur le pont Allahverdi Khan au soleil couchant. Nuit à Ispahan.
Tuesday 24/04 : Route vers Yazd. Visite de la mosquée de Nain, le chateau , la maison de la glace , un caravansérail , et Chak Chak, le village zoroastrien avec un feu éternel. Nuit à Yazd.
Wednesday 25/04 : visite de la vieille ville, du temple de feu, de la tour du silence , des jardins , une mosquée . Nuit à Yazd.
Thursday 26/04 : Route vers Kerman et visite du Hamam-e Ibrahim Khan et le Bazar Bozorg . Visite de la tombe de Moshtagheye Sofi et de Saryaz et Fahraj . Nuit à Kerman
Friday 27/04 : Visite des jardins de Shazdeh , rain castle , les jardins Qajar de Mahan, la cité fortifiée de Rayan. Repos à Shahdad dans un caravansérail puis route de nuit vers le désert de Kalut. Nuit à la belle étoile dans le désert.
Saturday 28/04 : Marche très matinale dans le désert puis ballade en 4x4 jusqu'à la rivière salée. Retour dans l'après midi au caravansérail pour un repos mérité. Visite du village de Shahdad dans la soirée avec ses arrivées d'eau traditionnel.
Sunday 29/04 : Route vers Meymand : visite du village troglodyte, du temple de feu, de la mosquée. Repas dans une maison traditionnel et nuit dans une grotte.
Monday 30/04 : Route et ferry jusqu'à l'ile de Qeshm. Ballade en soirée au chateau Portugais. Nuit à Qeshm.
Tuesday 1/05 : Visite des grottes Khorbas, de Stars Valley, de la plage au bord du Golfe Persique, des mangroves en bâteau , du canyon, de la petite ile de Hormuz avec son village de pêcheurs traditionnel. Nuit à Qeshm.
Wednesday 2/05 : Retour en ferry et route vers Firuzabad. Visite du chateau Qaleh Dokhtar, le palais Sassanide . Nuit et repas chez des nomades.
Thursday 3/05 : Route vers Shiraz. Visite de Bagh-e Eram, du Manar-e Ali Ibn Hamzeh, de Hafez , le complexe Vakil, la citadelle Arg-e Karim Khan Zand, la maison Narengestan. Nuit à Shiraz
Friday 4/05 : Visite de la Mosquée rose, de Naqsh-e-Rostam, de Persepolis, repos et vol retour pour la France.
Et voici quelques photos.
Et voici quelques photos.
Transport aéroport Charles-de-Gaulle - cité universitaire de Nanterre English translation pending
Bonjour,
Pour mon voyage en France, je résiderai à la Cité universitaire. J'ai vu que c'est à une heure de l'aéroport Charles-de-Gaule. Quelle sera la meilleure option pour m'y rendre avec mes bagages? De plus, est-ce qu'on peut m'expliquer le trajet de la Cité universitaire jusqu'à l'Université Paris-Nanterre, car je crois comprendre que certaines lignes de seront fermées à la fin de l'été? Je suis très confuse.
Merci
Pour mon voyage en France, je résiderai à la Cité universitaire. J'ai vu que c'est à une heure de l'aéroport Charles-de-Gaule. Quelle sera la meilleure option pour m'y rendre avec mes bagages? De plus, est-ce qu'on peut m'expliquer le trajet de la Cité universitaire jusqu'à l'Université Paris-Nanterre, car je crois comprendre que certaines lignes de seront fermées à la fin de l'été? Je suis très confuse.
Merci
Curiosités naturelles au parc des Écrins et région de Briançon English translation pending
bonjour
quelles serait les curiosités naturelles et les paysages remarquables que vous me conseillerez dans cette région , accessibles en voiture cause léger handicap.
merci de vos conseils
Les voyages et l'argent English translation pending
Ma question est curieuse. J'ai déjà fait de beaux voyages, j'ai eu des enfants et depuis le budget voyage a diminué... Je lis régulièrement les commentaires sur l'Ouest américain car j'y vais cette année mais quand je vois le prix d'un tel voyage, je me demande comment certains peuvent y aller tous les ans, aux States ou ailleurs.. Que font ces gens comme métiers, comment arrivent ils a se payer ces destinations paradisiaques. Je ne veux pas être indiscrète, culottée . Je veux seulement comprendre, trouver des idées pourquoi pas.. Je ne fume pas, ne boit pas, ne dépense pas mon argent dans des marques, pas de goût de luxe .. Mais comment faites vous???😉 Je vous envie tellement..
Merci beaucoup a tous ceux qui sauront être honnêtes avec moi.
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau
Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.
Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.
Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :

San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268

Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427

Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485
Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283
Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816
Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131
Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809
MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288
le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201

2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647
un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229
En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.
Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.
Bern
Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.
Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.
Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :

San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268

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Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283
Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816
Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131
Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809
MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288
le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201
2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647
un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229
En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.
Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.
Bern