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Neige au Québec en janvier? English translation pending
by Vaness2922 · 2007-10-14 · 40 replies
Bonjour, Nous envisageons de séjourner au québec du 15 au 28 janvier 2008. Quelques jours à montréal et 1 semaine en louant un chalet à mont val bélair près de québec. Nous avons 2 enfants de 4 et 8 ans.

Est-ce qu'il y a déjà de la neige à cette période ? Est-ce qu'il est quand même possible de visiter montréal malgré le froid ?

Merci pour vos réponses ! Vanessa
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
by Suzannel · 2007-10-13 · 190 replies
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Choisir un véhicule pour un tour du monde en famille English translation pending
by Revedasie · 2007-10-10 · 19 replies
Bonjour Nous partons à la rentrée 2008 avec nos 2 filles, pour un tour du monde de 3 ans au moins...Et c'est génial, mais...c'est le casse tête: camping car classique ou 4x4-cellule? Nous avions d'abord un faible pour le 4x4...mais voilà: en occas il y a beaucoup moins de choix, et donc c'est cher! Et puis surtout je pense qu'à moins de choisir le "camping" (tente sur le toit ou cellule pliante gente Trayon), l'interrêt du 4x4 est nettement amoindri avec une "grosse" cellule: il ne passe plus dans les containers en cargo, (donc même gestion qu'avec un ccar classique), et son poid et son encombrement sont tels que l'usage du 4x4 est restreint aussi...Alors pourquoi ne pas choisir un camping car court, avec un faible porte à faux, des roues jumelées, rajouter des équipements adaptés (amortisseurs gonflables, barre anti-rouli...), et profiter d'un certain confort (intimité dans les pays tels que l'Inde où il est difficile de s'isoler de temps en temps, lits fixes pour tout le monde, coin toilette, rangements), qui joue aussi sur le moral des troupes sur du long terme (sachant que nos filles auront au départ 3 et 5 ans). D'un autre côté, même si certains l'ont déjà fait (Marais, Tsagalos, etc...), nous n'avons pas trouvé de témoignage de gens qui auraient fait l'Afrique de l'ouest au sud, ce qui veut peut-être dire que ce n'est pas faisable; dans ce cas nous devrions faire l'ouest, puis prendre un cargo (de plus...) pour rejoindre le sud et y vadrouiller un peu. En tous cas, un tour du monde sans l'Afrique, ça n'est pas concevable pour nous! Bref, est-ce que quelqu'un peut nous éclairer en nous donnant son avis, son expérience, sa connaissance de l'Afrique? Parfois je prends un peu de recul et me dit que, même si le véhicule est important, l'essentiel est le sens que nous donnerons à ce voyage, et la faculté d'adaptation que nous développerons. Le véhicule, n'est pas une fin, c'est un moyen, et si notre budget était encore plus réduit, nous ne nous poserions même pas ces questions!
Air France densifie ses cabines éco long-courrier English translation pending
by Airborne · 2007-09-27 · 141 replies
Je reprends cette info de la discussion sur la classe Alizé car je parie qu'elle va susciter ses propres commentaires:

Les nouveaux 777 lignes internationales seront désormais eux aussi configurés 3-4-3 en Tempo, cf. par exemple le plan de cabine (777 tri-classe) du AF346 à partir du 28 octobre...

En fait les cabines Eco des nouveaux 77W "Lignes internationales" contiendront désormais 248 sièges Tempo 🏴‍☠️ en 3-4-3, là où il y en avait 225 en 3-3-3 .

Ce qui laissera à AF tout le loisir d'introduire par la suite une magnifique innovation sur ces avions: la configuration 3-3-3 pour une "Classe Confort" 😕

Pour ma part c'est clair: j'apprécie le service actuel d'AF en éco, mais quand on mesure 1, 90m pour 90kg c'est l'espace disponible à bord qui prime avant tout. Dès que ces appareils croisent mon chemin, je retourne à mes premières amours en transatlantique (Continental Airlines).
Grève d'Air France le 17 octobre? English translation pending
by Crosby · 2007-09-20 · 24 replies
Bonjour,

J'ai cru comprendre que la SNCF et quelques autres service nationaux suivant les syndicats comptent faire une petite grève le 17 octobre prochain. Je ne suis pas du genre à me faire du soucis pour ce genre de chose, mais je dois prendre un vol AF GVA-CDG, avec ensuite une connection sur JAL pour NRT et comme je dois imperativement être à Tokyo le 18 au soir avec ensuite une continuation sur oka, je n'ai pas envie de me retrouver en rade à GVA ou CDG.

Si il y vraiment des risques importants, je compte demander à JAL en rerouting via un autres aéroport (FRA, LON ou MXP), sinon je cours le risque.

Merci
Coût total pour de l'équipement vélo et sortie au Québec? English translation pending
by Wajid · 2007-09-16 · 15 replies
Salut

Je suis actuellement à Montreal pour mes études et j'aimerais profiter de mon année ici pour voyager le plus possible à travers la région. Je n'en avait pas fait depuis un moment mais hier, je me suis aperçu que j'adorais vraiment ça!(j'ai fait 40 petits km en à peu près une heure en plein ramadan) Bref, j'aimerais investir dans un velo ainsi que dans les equipements qui vont avec...(donc sac de couchage, tente, sacoches...) J'ai déjà fait pas mal de recherche sur le forum mais je n'ai pu trouver de messages parlant du prix total des equipements, ou de celui d'une sortie. Même si ce n'est qu'à titre d'exemple, j'aimerais savoir combien cela vous a t'il coûté pour effectuer vos periples(que ce soit un week end ou 2 semaines). Ca me permettrait de savoir si j'ai effectivement le budget necessaire pour commencer à chercher les equipements.

Concernant le velo, j'ai un VTT pas neuf du tout, et qui n'est d'ailleurs pas à moi(un ami me l'a laissé avec l'appartement). Donc je devrai m'en procurer un nouveau. Si quelqu'un connait de bonnes adresses pour en avoir un pour pas trop cher dans les alentours de Montreal, je suis preneur!

Dernière chose: Pour ceux qui ont essayé le cyclocamping au Quebec, à partir de quand cela devient il difficile de s'aventurer?(si dès novembre ce n'est plus possible alors j'investirai dans des matière moins chaude pour les mois de mai/juin)

Merci!
Immigrer aux États-Unis (pour les européen(ne)s qui ont réussi) English translation pending
by NathySoCal · 2007-09-02 · 15 replies
Je souhaite poursuivre ma vie aux Etats-Unis, en Californie.

Suite à la lecture de plusieurs messages venant de personnes européennes vivant aux Etats-Unis, je me suis permise de créer ce fil de discussion afin de vous demander (à missaudrey et aux autres):

Quelles démarches avez-vous entreprises pour vous installer aux USA? Combien de temps cela vous a-t-il pris? Quel visa possédez-vous? Etc, bref toutes les réponses aux questions qu'on peut se poser quand on est européen et qu'on souhaite vivre au pays de l'Oncle Sam 🙂

Je suis et vis en Suisse donc si des Suisses de ce forum on réussi à s'installer aux USA, j'apprécierais vivement leur témoignage(s) et leur aide, sinon les impressions, informations et expériences d'Européens en général me seront tout aussi utiles 😉

Je vous remercie toutes et tous d'avance.

Nathalie
Itinéraire entre Hong Kong et le Vietnam English translation pending
by Dada94 · 2007-08-21 · 16 replies
Salut a tous !!! Nous partons avec ma copine 3 mois en asie du sud est, decollage le 6 janvier !! Nous avons decidé d'atterir a Hong Kong, et visiter le coin(nous avons deja nos billet aller) Ensuite, l'idée etait de rejoindre le nord du vietnam, redescendre jusqu'au mekong, puis le cambodge, laos, thailande...

Mais apres avoir parcouru le forum, j'ai lu que la ligne de train qui relie la chine à hanoi n'existait plus ??? 😠 Qu'en est il ? Y'a t'il des alternatives en bus ???

J'ai aussi vu que air-asia proposait des vol depuis macau vers bangkok à bon prix (20 a 30€) mais cela impliquerait de faire notre itineraire dans l'autre sens, et nous voulions terminer par les plage de thailande...

Alors je m'en remet a vous, pour une idée astucieuse, ou tout simplement des suggestions ou commentaires sur notre itineraire !!
Delta du Mékong (Vietnam) English translation pending
by Dominique34 · 2007-07-29 · 47 replies
Bjr Abalone, je sais que tu es le spécialiste de cette destination😉 je vais au VN du 28/11 au 11/12/07 je compte rester dans le sud et visiter le Delta j'aurai quelques questions 😛 à te poser, si tu veux bien. Peut on facilement visiter et se déplacer dans le delta, bateau, bus, taxi etc j'ai cru lire quelque part que celà n'était pas aisé Ou faut il mieux le faire avec un circuit organisé. Pour notre part nous souhaitons prendre notre temps et aller à notre rythme Nous disposons de 12j sur place est ce trop long pour ne rester que dans le delta, nous pensions faire, HCM My Tho, Vinh Long, Can Tho, Chau Doc, Ha Tien et revenir vers HCM par Rach Gia Que penses tu de ce circuit et as tu quelques idées Si trop long peut on envisager d'aller jusqu'à Dalat? Y a t il des difficultés pour trouver des chambres d'hotel à cette période? et par la même occasion si tu as de bonne adresse😏 Peux tu me donner quelque idées de prix pour se déplacer par les moyens locaux et des chambres d'hotel, afin d'avoir une idée du budget sur place J'ai fait le VN du nord au sud en 2005 mais en voyage organisé Tu peux me répondre par le forum pour que d'autre forumistes profite de tes idées Merci bcp pour tes réponses amicalement
Travailler au Mexique? English translation pending
by Genya · 2007-07-12 · 63 replies
Bonjour à tous! Je suis une jeune fille de 23 ans qui se décide finalement pour se lancer dans une avanture qu'elle toujours désirait - un voyage au Mexique de plusiers mois. Aavant ce grand jour, ma vie était tranquille et très comfortable: un beau appart et mon petit ami que j'aime; Mais tout à coup quelque chose qui s'est rempli et s'est débordé à l'intérieure de moi: j'ai senti un fort besoin de quiter ma ville, ma vie habituelle et la personne avec qui j'ai été si bien pour partir très loin - au pays de mes rêves, Mexique. Pourquoi Mexique? Elle m'a toujours attiré, même après que j'ai vu une partie de l'Europe je suis restée fidèle à ce beau pays magique et mistérieux. Je n'ai pas eu le temps pour bien planifier mon voyage... Maintenant, une seule question m'irite le plus: comment trouver un boulot pour payer la vie la bas?

Si quelqu'un pourra me donner des endroits au Mexique ou il est plus réél de trouver le travail pour une touriste, ou des places concrètes qui peuvent engager; Qulqu'un qui a vecu cette expérience ou qui en attendu parler... J'aimerais vraiment entendre vos conseils et vos réponses.

Je suis trilingue (français, inglish, russe); depuis trois mois je prends des cours d'espagnole et ça commence à démarer. Je sui prête à poursuivre ces cours rendu au Mexique, mais là mon espagnole est assès faible... Je possède aussi un diplome en photo en plus de quatre ans d'expérience dans la sphère professionnelle. Des années d'expérience comme serveuse et barmaid ( je ne sais pas si tout ça compte dans un autre pays..) En fait, je suis prêt pour travailler dans les auberges de jeunesse pour être logée et nourri, mais je n'ai reçu aucune réponse de 5 auberge dont j'ai contacté ...

Un peu perdue, mais je ne perd pas l'espoire de tomber sur les bons pistes et les bons gens;

Encore une fois - ecrivez-moi si vous avez des moindres idées à ce sujet.

:))) merci
Vin de Thaïlande English translation pending
by Fortini · 2007-06-15 · 69 replies
ce post n'est dédié qu'aux amoureux de la thailande et du plaisir

cet hiver j'ai bu pour la première fois un bon rosè produit en thailande ! qui connait ? et qu'en est il du rouge, je n'en ai pas bu ?
Rencontre VF à Antibes le 28 juillet 2007 English translation pending
by Nessie2 · 2007-05-26 · 65 replies
Bonjour,

Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Tadjikistan: route du Pamir? English translation pending
by Evefab · 2007-05-13 · 27 replies
Bonjour, Cet été, nous partons au Tadjiskistan. Nous voulons faire la route du Pamir qui relie Khorog à Och (au Kirghizstan). Est ce que certains d'entre vous l'ont déjà fait? Connaissez vous la durée de ce trajet, les formalités (visas, permis spéciaux) et les moyens de transport? Nous avons lu pas mal de choses sur cette région et il semble que ça soit plus difficile d'accès que ce que nous pensions.... On aimerait connaître vos expériences et avoir qq conseils. Merci.

PS: mon mail evesvj@yahoo.fr
Utopie: partir à l'aventure à seize ans? English translation pending
by Stouf57 · 2007-05-06 · 24 replies
Hello, ceci est mon premier post...donc tout d'abord, je vais me présenter:Stéphane, 16ans, vivant actuellement en Loraine région basée dans l'est de la France.Etudiant au lycee.

Je souhaite mettre les choses au point...Ceci n'est pas une crise d'adolescence! mdr Cela dit, elle est déjà passé^^(pour introduire ce qui va suivre)

Et pour entrer dans le vif du sujet, cela fait quelque temps que je souhaite partir a l'aventure...souhaitant, oui, à mon jeune age, une autre vie. Cetre j'ai tout ici par rapport au tier monde! Pourquoi ? Et bien, je part sur le principe que l'on a qu'une seule vie...et qu'il faut profiter de chaque jour comme si celui-ci était le dernier!

Mon projet? Partir au bord de l'océan et surfer tout les jours après avoir trouvé un petit boulot qui pourra payer mes queques factures...

Mais, certain me diront, c'est bin bea, mais c'est pas si facile...je sais car je suis encor jeune.

Pour ceux qui me prendraient au serieux...Et pour ceux qui se reconnaisse peut etre? Qu'en pensez-vous, quel pays serait le mieu?(je pensais Australie, polynésie, Tahiti ect ect), Comment?Quand? Toute ces petites questions qui me tracasses...

Ce message est écrit du fond du coeur donc peut etre imconpréhesible.

Voila, je suis sincère.

Merci a vous de morienter!
Refus de remboursement d'Air France pour problème de santé English translation pending
by Chouchou25 · 2007-04-17 · 81 replies
Bonjour à tous! J'ecris cette missive pour denoncer l'abus d'une compagnie comme AIR FRANCE. j'ai acheté 2 billets d'avion a €850, 00 chacun pour mon frère et moi, il ya de cela 2 mois. j'ai eu des soucis de santé m'empechant d'effectuer ce voyage ( pour me rendre dans un pays en afrique ) et surtout je ne pouvais plus prendre des medicaments preventifs contre les maladies tropicales.🏴‍☠️

c'est ainsi que mon calvaire a commencé avec AIR FRANCE, j'ai averti 1 mois avant le voyage par telephone ils m'ont dit qu'ils ne pouvaient pas rembourser cette somme, d'ecrire un e-mail, lettre recommandée, fax( avec biensur certificat de mon medecin qui deconseillait ce deplacement trop risqué pour ma vie )...j'ai tout fais sans aucun resultat de leur part.🙁

Je suis desesperée, deja pour le stress que cela procure, surtout pour une personne ayant des problèmes de santé, et se voir perdre presque toute cette somme d'argent injustement .

Aidez moi quelqu'un a t'il deja rencontré ce type pb ? qu'est ce qu'il a fait pour ce faire rembourser?

Toutes les reponses sont les bienvenue. Merci encore pour l'attention .
Vietnam Airlines: critique English translation pending
by Georg · 2007-04-04 · 19 replies
une flotte de compliments Nous venons de rentrer d'un mini séjour enchanteur au Vietnam. La seule ombre au tableau de notre excellent voyage concerne le service d'embarquement international de VIETNAM AIRLINES. Nous avions choisi cette Compagnie aérienne, parmi d'autres moins onéreuses, en raison de sa bonne réputation, des nombreux messages positifs qui la concernent sur les Forums du Net, de ses horaires et de ses vols sans escale. tout baigne Nous nous présentons donc confiants à PARIS-Roissy pour être enregistrés sur le vol Aller VN 0532 à destination de HO-CHI-MINH-CITY. Étant sur place 3 heures avant le décollage, on nous délivre logiquement 3 places voisines puis la guichetière nous assure que nos bagages de soute seront, dès l'atterrissage prévu le lendemain, transférés automatiquement sur notre vol intérieur de correspondance VN 0214 pour HANOI. Leur étiquetage par autocollants numérotés est d'ailleurs été effectué en ce sens. premier problème L'horaire de la connexion HCMCity --> HANOI étant très rapproché, je demande alors à l'hôtesse du Check-in si un pré-enregistrement peut être opéré sur ce second vol afin que nous puissions poursuivre ensemble notre parcours aérien jusqu'à la capitale vietnamienne. Elle me répond, sans aucune explication, que cela est "totalement impossible" et qu'il faudra que nous fassions, tous les 3, un nouvel enregistrement à HCMCity (pour notre vol suivant à destination de HANOI). cela se complique Le lendemain matin, notre vol Aller arrive en retard à HO-CHI-MINH-CITY. L'enregistrement pour le vol VN 0214 HCMCity --> HANOI est déjà commencé depuis plus d'une heure. Nous patientons dans la file précédant le contrôle de police avant de présenter chaque passeport avec le visa d'entrée (25$ réglés sur place par personne). Malgré le peu de temps qui nous reste, nous décidons de faire un détour de vérification vers la zone de restitution des bagages de soute. la surprise Heureuse initiative : nous découvrons que nos 3 valises sont les seules qui s'y trouvent encore en train de tourner sur le tapis roulant. Nous les récupérons pour passer rapidement la douane et aller se faire enregistrer sur le vol intérieur VN 0214. On nous délivre les sièges restants : 2 se trouvent à l'avant et 1 figure à l'arrière. Nous restons séparés pendant les 2 heures du trajet. le bouquet final Pour le retour HO-CHI-MINH-City --> PARIS (Vol VN 0533), c'est le bouquet car nous n'avons pu arriver à l'aéroport Tan Son Nhut que 2 heures avant le décollage. On nous attribue 3 places disjointes et éloignées. Je manifeste mon mécontentement au guichet. On me répond en anglais sommaire que "tout rapprochement est impossible et qu'il faudra essayer de s'arranger entre passagers". Je ne vous raconte pas la suite … mais que dire de ce piètre service offert à l'embarquement sur un vol international de 12 heures environ !!! le scénario catastrophe Nous n'osons même pas imaginer le mauvais scénario qui se serait déroulé si, au lieu de venir à Roissy la veille de notre départ, nous avions pris le premier TGV du matin. Nous risquions alors d'avoir des sièges disséminés non seulement au retour mais aussi à l'aller !!! le client paye d'abord, on verra ensuite pour le service En tant que client, nous ne prétendons pas être parfaits. Néanmoins, nous avons : 1) payé au comptant (une exigence de la Compagnie, sans doute pour sa trésorerie) et largement en avance (octobre 2006) nos 3 billets correspondant à une prestation de transport aérien programmée 5 mois après (fin mars 2007) 2) réglé cash et par carte bancaire un tarif plus élevé que ceux des concurrents (Thai Airways, Singapore Airlines, Malaysia …) 3) reconfirmé dans les délais nos 3 billets retours 4) nous étions présents à l'enregistrement 2 à 3 heures avant le décollage 5) nous étions un groupe de 3 voyageurs pour un vol international sur des Boeing 777-200 dont la configuration est 3 sièges à gauche / 3 au centre / 3 à droite, … beaucoup d'infos sur le Net Nous ne sommes pas les seuls touristes auxquels pareille mésaventure est arrivée. Il suffit de consulter les principaux Forums de voyages. Le site de VIETNAM AIRLINES vient d'ouvrir en ligne début mars 2007. Dans la rubrique "Contact us", 3 adresses méls ont été retenues pour faire part de notre désapprobation à l'égard du mauvais service obtenu vna@vietnamair.com.vn, hdq@vietnamair.com.vn et infos@vietnamairlines.fr. un recours aux concurrents En matière de vols intérieurs, il n'y a pas, au Vietnam, de choix possible entre plusieurs compagnies. VIETNAM AIRLINES se trouve protégé de la concurrence. Ce n'est pas le cas heureusement dans le domaine des liaisons avec l'extérieur. Meilleures salutations à tous les habitués de VF.com, GEORG.
Vivre en Malaisie English translation pending
by Nala33 · 2007-03-14 · 33 replies
Salut à tous Nous sommes un jeune couple qui réfléchit à aller vivre en Malaisie, mais on a peu d'informations sur la vies des expats là-bas. Certains d'entre vous ont-ils déjà vécu là-bas, ou connaissent-ils le pays? Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous donner. A bientôt.
Recherche partenaires/associés pour projet au Cambodge English translation pending
by Aurelia06 · 2007-03-07 · 37 replies
Bonjour, je recherche des partenaires, associés pour monter ensemble un projet culturel et humanitaire au Cambodge. Je voudrais construire ou acheter une grande maison à Khompong Thom et en faire une guest-house et un foyer pour enfants démunis. Voilà mon idée de base, je connais un peu le Cambodge, j'y ai travaillé pendant 1 mois en partenariat avec une ONG Française. Je voudrais m'y installer car je suis tombée amoureuse de ce merveilleux pays et l'aide envers les enfants des rues ou en danger me préoccupe beaucoup. Je ne peux pas élaborer ce projet seule car c'est trop difficile et il me faut des collaborateurs. J'ai besoin de soutien, apportez moi vos idées, vos suggestions. Je vis pour l'instant en Thailande mais je dois rentrer en France avant novembre 2007 pour présenter mon projet, et mon budget prévisionnel auprès d'associations et d'organisations de soutien de projets de jeunes en France comme par exemple la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports qui m'ont déja versée une bourse l'année dernière pour une expo photo sur les conditions de vie des jeunes en Asie du Sud Est et un échange de dessins interculturel entre enfants Français et enfants défavorisés d'Asie du SE. N'hésitez pas à me demander + de renseignements si vous êtes intéressé. A bientot Aurélia
Choix de sacoches arrières English translation pending
by Wilk · 2007-02-28 · 32 replies
J'ai besoin d'un nouvelle paire de sacoches arrières, étanches et solides...

Je pense bien sûr prendre ortlieb mais j'hésite entre trois choix : ultralight se chez outdoors, mais elles n'existent pas sur le site d'orlieb. Elles sont faites en cordura et le même matériau que les matelas, donc étanche, mais qu'en est-il de la solidité ? c'est plus léger et moins cher...

Sinon, entre packer et roller, en version cordura car je n'aime pas le pvc pour raison écologique, je me demande si les roller ne sont pas moins pratiques.

Il reste vaude mais il semble que le système d'accroche ne soit pas au top ?

Quels sont vos commentaires actualisés ?
Fly Geyser au Nevada English translation pending
by Missvegas · 2007-02-03 · 41 replies
bonjour, je suis à la recherche de tous les tuyaux sur fly geyser (comment s'y rendre, difficultés pour y accéder, impressions, endroit où loger, temps nécessaire sur place etc...) Merci de votre aide
Où est Heinz Stucke? English translation pending
by JG07 · 2007-01-29 · 53 replies
Bonjour !!!!

J'ai eu la chance immense de croiser heinz stucke en juin 2006 en Islande. On a passé un après midi ensemble, grand grand souvenir pour moi..... Est-ce que quelqu'un saurait ou il est en ce moment par hasard???? Je pense souvent a lui en demandant ou il peut bien etre et s'il va bien!

Merci pour vos réponses !

Jérôme
Cuba: nager avec les dauphins, comble de la..... English translation pending
by Viajecuba · 2007-01-22 · 103 replies
je suis horrifié de voir, page après page du forum, le nombre de touristes qui considèrent comme le top de leur voyage le fait de nager avec les dauphins à Cuba - ou ailleurs :

alors qu'une bonne partie des consciences de la planete se mobilise pour le développement durable, que l'on parle d'écologie et de protection de la nature, un grand nombre de touristes nord américains "prend son pied" a participer à cet esclavage de l'animal, bien exploités par les cubains qui n' hésitent hélas pas une seconde à prendre un maximum de dollars aux touristes se livrant à cette passion HONTEUSE

En Scandinavie vous seriez tout simplement traduit en justice pour vous livrer à une telle occupation.... je ne crois pas d'ailleurs que cela passionne beaucoup les européens...

ce n'est pas une excursion comme les autres au Disneyland inclusive cubain, c'est participer à un esclavage et si au moins on pouvait en prendre conscience.

les dauphins qui se livrent à ce sport ne vivent pas vieux..... au moins ils ont servi à collecter VOS dollars !

j'ai honte quand je vois, au milieu des commentaires sur la discothéque de l'hotel le grand moment dont parlent certains forumistes en parlant d'aller nager avec les dauphins.

Autant j'approuve la rencontre, de loin, avec les baleines à Tadoussac, elles restent en liberté, autant ce truc me rend mal à l'aise
Xl Airways, vol boeing 767 pour la Romana English translation pending
by Alain15 · 2007-01-17 · 88 replies
Bonjour, J'ai lu des info sur le vol vers la romana en RP par xl airways en 767/300 qui ne m'ont pas trops rassurées, l'avion à 15 ans alors que xl airways annonce sur son site des avions récents et de chez airbus. Je pars au mois de mars sur ce même avion, Est ce que quelqu'un peu me donner d'autres infos concernant celui-ci, état général, confort, place dispo pour les jambes, sécurité etc... j'espère etre un peu rassuré j'ai la phobie de l'avion

Merci

alain15
Air France: subtilités du Revenue Management (Yield) / Classes Tarifaires English translation pending
by ChloeDE · 2007-01-10 · 398 replies
Salut à toutes & tous, Nouvelle arrivée sur Voyage Forum depuis ce matin, j'annonce la couleur je travaille pour AF, au Revenue Management (le Yield)... Comme j'ai lu pas mal de commentaires par ici sur les quotas de classes tarifaires, les quotas de places de billets primes etc. et que les réponses d'experts autoproclamés frôlaient souvent le délire complet, si ça vous dit qu'on en discute et qu'on échange là-dessus, ce sera avec plaisir. On a déjà un peu commencé la discussion avec certains dans le sujet sur l'ouverture de la ligne AFKL sur PTY, mais mieux vaut me semble-t-il la poursuivre ici!

Au plaisir de vous lire! Chloë
Découverte de Madagascar à petits prix English translation pending
by NFP25 · 2007-01-09 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un séjour à Madagascar en Octobre 2007. Nous sommes impatients de découvrir l'Ile, son environnement exceptionnel et la culture malgache. Nous disposons de moyens limités et prévoyons un séjour de 15 ou 20 jours sur place. Nous ne sommes pas des "roots" mais ne cherchons pas du tout le confort d'un trois étoiles. Que nous conseillez-vous comme visite, parcours, type de logement, moyens de transport, adresse de restos....? Est-il intéressant à votre avis de réaliser un doublé "La Réunion-Mada ", quitte à revenir une 2éme foi ?

Merci d'avance.

Natacha & François
Fabriquer ma remorque English translation pending
by Hagrid · 2007-01-06 · 77 replies
Bonsoir, Pour notre prochain périple en famille, nous avons besoin d'une remorque...mais financièrement cela reste très juste.. Alors j'ai envie de me lancer dans la fabrication de cette remorque style BOB. Avez-vous des pistes..des liens sur le net...des echos d'autres constructeurs...des plans... Merci d'avance pour votre aide. Cordialement
Hôtel Gran Bahia Principe Bavaro Punta Cana English translation pending
by Brimarc · 2006-11-30 · 40 replies
Bonjour,

Nous partons le 11 décembre au Gran Bahia Principe Bavaro. Si quelqu'un est déja allé et peut nous renseigner sur le fonctionnement de l'hotel en général. Ex, réservation pour le souper, réservation pour les sports nautique, excursion, sortie, etc. En gros tout ce que vous avez su en cour de semaine et que vous auriez aimé savoir dès le premier jour.

Merci
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Photos drôles, comiques faites au cours de vos voyages English translation pending
by Mortadelle · 2006-11-19 · 86 replies
Avez vous des photos de situations comiques ou drôles, voir inattendues.. prises au cours de vos voyages ?? le ou la meilleure aura mille points !! à nous de noter vos futurs envois de photos .. moi j'en ai une .. (corse 2006 jointe) ..

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