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Madagascar: insécurité pour les touristes English translation pending
by Lyonain · 2013-09-02 · 205 replies
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!! Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Visa chinois à Tashkent English translation pending
by Fredlepirate · 2013-09-02 · 10 replies
Bonjour,

Je tenais a vous faire part de mon experience etant donne la difficulte d'obtention du visa chinois dans les pays de l'Asie Centrale, nombre de voyageurs se retrouvent bloques sans pouvoir continuer plus a l'est.

J'ai donc effectue une demande de visa ce matin a l'ambassade de Chine a Tashkent. C'est la bataille le matin pour passer la grille, les etudiants jouent des coudes contre les agences de voyage. Les demoiselles de l'ambassade sont fort souriantes et pretes a vous aider SAUF UNE ...!! Une seule, la pire, la non souriante, la mechante, la terrifiante, l'impitoyable chinoise au t-shirt rose... et c'est malheureusement a elle que vous aurez affaire. je l'appelerais ICATR (Impitoyable Chinoise Au T-shirt Rose)

La paperasse a fournir :

- deux photos d'idendite (3.3x4.8) et attention on ne badine pas avec les dimensions !! une tube de colle degeulasse est a votre disposition a l'interieur de l'ambassade merci a celui qui reussi a ne pas s'en mettre plein les doigts de raconter son experience svp :) - Photocopie du visa ouzbek (x2) + passeport (x2!!) he oui ! un (de chaque) pour eux et l'autre pour vous qu'il faudra demander a vous faire tamponner. parce que voyager sans papier en ouzbekistan ca doit etre quelque chose ...!!! ICAR vous dira "No No I dont know.." mais demandez plutot a ses collegues elles transmettront la demande au consul (c'est ICATR elle meme qui a le tampon) - Reservation d'un billet d'avion : Tashkent-Beijing avant la fin de votre visa ouzbek regardez sur caravanistan.com, une agence propose ce service gratuitement perso j'en ai trouve un faux sur le net - des reservations d'hotels, a faire sur booking.com sur les conseils d'un ami espagnol, faites vous un faux itineraire avec une reservation pour chaque nuit dans un hotel sympa (et pas les moins chers) sur booking.com choisir ceux qui proposent une annulation gratuite ! - Une letter of employment (une fausse egalement) - Assurance voyage (peut etre non necessaire) - Visu du compte banquaire (peut etre non necessaire) Perso j'ai prefere mettre le paquet mais je ne suis pas certain de la necessite attention ICATR verifie tout, et de pres !! elle tient les feuilles a 10cm de ses lunettes poisseuses... -et bien sur le formulaire de 8 pages a remplir a l'ambassade

Voila c'est tout ce dont on a NORMALEMENT besoin, cependant en lisant mon dossier ICATR me sort un "NON" qui me fait sursauter (jai passe trop de temps a preparer ce maudit dossier) en effet je n'avais pas bien rempli la partie qui precise qui sont mes parents, blabla et finalement elle me sort un "You need a letter of invitation !" alors la je me dis, heureusement qu'il y a une vitre entre toi et moi ... l'espagnol passe la semaine derniere n'en a pas eu besoin apres peut etre que pour les francais cela est different... soit. heureusement le type a cote de moi avec ses 80 passeports (agent de voyage) dit qu'il peut m'aider a en obtenir une rapidement moyennant 15 dollars. J'accepte. pas le choix. et finalement son frangin ma retrouve devant l'ambassade a 15h pour me la donner.

Je retourne donc voir ICATR qui accepte la demande, apparement satisfaite de m'avoir fait cracher des tunes, et elle me sort un : "How many days you want ?" Mon dieu ! elle a ete touchee par la grace :) "two months please" "No you want one month" ... "Bon ok je want one month alors"

Mais apres ca on me precise que je pourrais toujours faire une extension une fois sur place.

Depuis ce temps la demande est en cours et j'attends une reponse vendredi

pour le tarif, j'ai entendu 40 dollars mais on m'a dit 60 a l'ambassade... a voir je vous tiens au courant si j'obtiens ou non ce fameux visa chinois !

Esperant vous avoir aide ou au moins fait sourire parce qu'il faut garder son sourire dans ces moments de galere aux ambassades...

Bon vent ! fred
Compte rendu croisière Visions d'Orient Costa Fascinosa 21 août 2013 English translation pending
by Leroisoleil · 2013-09-01 · 77 replies
Bonsoir, Tout d'abord encore un grand merci à toutes les personnes qui m'ont aidés à préparer cette croisière. C'était ma première croisière et j'avais de nombreuses interrogations, je vais donc à mon tour apporter ma contribution à ce sympathique forum. Je commencerai par dire que j'ai adoré ce voyage et qu'il fait parti de mes plus beaux souvenirs, j'espère qu'il en sera de même pour les autres croisièristes. J'avais jusqu'alors l'habitude de passer 4 à 5 jours par an dans une grande ville afin de la découvrir (en général en avril) et de passer l'été ; 2 semaines en hôtel club afin de satisfaire les envies de plage de mes enfants ( 20ans, 17 ans et 11 ans) tout en faisant quelques excursions afin de me faire plaisir à moi-même. Jamais l'idée de la croisière ne m'avait effleuré ayant eu un mal de mer terrible lors d'une traversée sur un énorme bateau par une mer d'huile pour me rendre à Ibiza ! Cette année ne supportant plus de faire la planche sur un transat pendant 15 jours j'ai eu l'idée de la croisière afin de pouvoir satisfaire aux exigences de tous les membres de la famille : excursions, bronzing et club enfant.

Le 21 août départ de Paris par vol Air France réservé par Costa. Une fois arrivés à Venise une représentante Costa nous attendait dans l'aéroport pour nous indiquer où nous rendre pour le transfert en bus que nous avions réservé via Costa. Là on nous donne un document à remplir puis au bout d'un quart d'heure nous embarquons dans le bus qui nous amène jusqu'au terminal du bateau. Dans le bus il y a une représentante de Costa qui nous explique que nos bagages vont être pris en charge par Costa et que nous les récupèrerons dans nos cabines. Que nous sommes en vacances et que si nous le souhaitons nous pouvons nous rendre à Venise à condition d'être de retour pour le tous à bord. Une fois descendus du bus nous nous dirigeons vers le vaporetto pour nous rendre place St Marc mais après reflexion nous abandonnons notre projet car 15 euros l'aller retour fois 5 personnes pour 1 heure nous a semblé excessif, de plus ne connaissant pas les procédures d'embarquement nous avions peur de râter notre départ. Nous nous rendons donc dans la salle d'embarquement où règne un grand tumulte. Les gens sont appelés par numéro, nous avions un numéro 7 donc nous attendons longtemps avant de pouvoir monter sur le bateau. Enfin c'est notre tour, nous montons, le bateau est superbe, notre cabine est grande avec une belle fenêtre qui donne sur la mer, nos filles aînées ont une cabine intérieure de l'autre côté du couloir. Nos valises sont déjà devant nos cabines. Il y a 3 grands placards et de nombreux tiroirs, je peux tout ranger sans problème (ceux qui n'est jamais le cas dans les hôtels clubs). Nous montons ensuite sur le pont et nous admirons Venise. La traversée de la lagune est magique ! Pour être au premier rang postez vous à gauche du bateau. Ensuite nous profitons tous de la piscine et nous rentrons dans nos cabines afin de nous préparer pour le dîner (nous sommes au premier service à 19 h). Le repas est très long, le service très lent, nous sortons du restaurant vers 21 heures et les ados râlent qu'elles vont pas passer 2 h à table tous les soirs. Nous sommes tous crevés et nous allons directement nous coucher. Le matelas est sublime, je n'ai jamais mieux dormi de toute ma vie c'est incroyable ! Demain je vous raconterai notre seconde journée
Retour d'un mois au Maroc avec deux enfants English translation pending
by Laurean · 2013-09-01 · 14 replies
Bonjour à tous!

Voici une dizaine de jours que nous sommes rentrés d'un superbe voyage au Maroc avec nos 2 filles de 4 et 7 ans. Nous avons les têtes pleines de souvenirs fabuleux! Je voudrais juste rassurer les parents qui hésiteraient éventuellement sur le choix d'une destination: voyager au Maroc avec des petits est très facile, les gens sont très chaleureux et protecteurs dès qu'ils voient des enfants... c'est vraiment un pays où on est jamais seul! Nous sommes partis en sac à dos avec un Lonely Planet (une mine d'or!) et faisant face à trop de contraintes pendant l'année, on avait rien voulu planifier! On avait un vol aller-retour pour Tanger où on avait juste réservé une chambre d'hôtes (Maison Hassania...magnifique et les hôtes charmants! bien que pas donné par rapport à ce qu'on a payé ensuite, c'est à recommander pour souffler et se faire un peu plaisir;-)). Puis on a mis le cap sur Legzira plage, au sud d'Agadir. Voyage en train couchette (1ère classe) jusque Marrakech puis bus pour Agadir puis taxi pour Legzira (on avait plus le courage de prndre encore un bus!) Très beau bien que très humide, voire froid le soir (pull indispensable). On y a passé une semaine: hotel beach club, bof, puis petit appart au confort rudimentaire mais face à la mer pour 200dh la nuit (c'était le ramadan, les prix ont dû fort grimper ensuite)! Le propriétaire est Mustapha qui tient le restaurant "Les Arches". Ensuite bus pour Marrakech (7heures très dures à cause des petites routes toute la 1ère partie) qui nous a accueillis sous 48°C!! Intenable...on y a passé qu'une nuit. On avait réservé une voiture dans une agence locale in extremis avant l'Aïd (car après c'était juste impossible à trouver sans avoir réservé longtemps à l'avance), et on est donc partis le lendemain dans la vallée des Aït Bouguemez ou vallée heureuse. on était basés à Agouti, au gîte Flilou (parfait!), d'où on a exploré la région, marché, etc. C'est magnifique, les paysages sont grandioses! ... mais la voiture est indispensable et il faut se méfier des pistes, nombreuses et sur lesquelles on ne roule pas plus vite qu'à 20km/h, et parfois un peu dangereuses en tous cas si comme nous on a une petite voiture basique! On avait une bonne carte mais elle indiquait parfois des routes goudronnées comme pistes et l'inverse! Mieux vaut demander aux gens car le pays se modernise vite! Ensuite on a quitté les coins "perdus" pour Rabat (on a beaucoup aimé), Meknès (très beau mais très chaud), puis Azrou dans le Moyen Atlas, où on a pu voir les singes magot en liberté avec les enfants, super et très beaux paysages, bien que fort pollué par endroits.

Sauf pendant les 5 jours dans le haut atlas, on a pris des bus (CTM) et des trains. C'est tout à fait faisable avec des enfants bien que les voyages soient assez éprouvants (prévoir des distances pas trop longues, si possible le train, la 1ère classe étant beaucoup plus confortable que la 2ème et les places étant numérotées on est sûrs d'être assis! Pendant un voyage Rabat-Meknes, court heureusement, on a passé un temps infini assis sur nos sacs à côté des toilettes, c'était moyen avec les enfants:-(). Point de vue santé, on avait juste une bonne pharmacie et une bonne assurance en cas de souci, mais on en a eu aucun! Vu que les enfants touchent à tout, je leur faisais se laver les mains tout le temps et j'avais des lingettes, très très pratiques pendant les voyages ou les visites où on a pas toujours un robinet et du savon à portée de main. On a mangé de tout, y compris des crudités (difficile de faire autrement vu que les salades accompagnent beaucoup de plats), et on a rien eu! Pour le reste, on a pas souffert du ramadan si ce n'est que moins de choses sont ouvertes et qu'il faut parfois chercher un peu pour trouver un snack ou un restaurant. Au contraire, les touristes ont afflué de partout après l'Aïd, et on a regretté le calme de nos débuts dans le pays! Concernant enfin les hôtels, on a eu quelques fois la possibilité de prendre 2 chambres, mais la plupart du temps on avait une chambre de trois lits et on avait un matelas de camping sur lequel dormait une des filles. On avait aussi des sacs à viande (draps de camping), dont on a pas eu besoin souvent mais qu'on était contents d'avoir les qques fois où on en a eu besoin! Dernière chose, mais peut-être la plus importante: on a fait notre itinéraire en fonction des températures, très élevées à l'intérieur des terres. C'est évidement une donnée indispensable si on veut faire un voyage réussi car à partir de 40°C, visiter c'est difficile pour les adultes mais les enfants ne tiennent simplement pas (les miens en tous cas!).

Je répète donc que c'est vraiment à faire, il y a des tonnes de choses à découvrir au Maroc, les gens sont adorables, dans leur très grande majorité, avec les familles, les paysages sont fabuleux!

N'hésitez pas si vous avez des questions!
Météo à Cuba en septembre English translation pending
by Muchado · 2013-08-29 · 38 replies
Bonjour, J envisage de partir a cuba du 8 au 17 septembre, en regardant sur internet j ai réalisé que les previsions meteorologiques etaient plutot orageuse... Etes vous deja partis a cette periode, et comment etait la meteo? Merci d 'avance de vos réponses
Distribution de masques à gaz en Israël English translation pending
by Catw · 2013-08-29 · 24 replies
L’armée israélienne vient de commencer à distribuer de nouveaux masques à gaz protégeant des armes chimiques à la population, suite aux menaces d'attaque (espérons peu probable) par la Syrie.

L’armée précise qu’aucun masque ne sera distribué aux touristes et qu’ils doivent l’acheter eux-mêmes. A ce jour l’armée ne fournit pas de liste de revendeurs fiables. Se renseigner auprès de l’Ambassade avant le départ pour vérifier si une telle liste est disponible dans les jours qui viennent.
Retour de croisière aux îles britaniques du 11 au 22 août 2013 English translation pending
by Madisson · 2013-08-26 · 110 replies
Bonjour à tous et bienvenus à bord pour vous raconter notre belle aventure pendant cette croisiere je vais commencer par noter les différents postes sur le navire chaque note sera sur 10 ; 10 points étant le maximum en terme de satisfaction ok ? alors c'est parti

cuisine à bord (restaurant ) = 10 buffet cafetéria choix et qualité = 9 ménage cabine = 8 propreté bateau général = 9 spectacles = 9 casino= 8 salle de sport = 7 ( manque de rameurs et de tapis de courses ) pas agréable quand il faut faire la queue cabinier de chambre = j ai meme pas retenu son prénom mais y a mieux pas très agréable serveur restaurant = son prénom ARDI et VRAIMENT LE MEILLEUR EN SALLE vu jusqu ici !!!!!!!!un régal ce jeune homme note maximum de 10 !!!!!!!!! spa et auréa = pas utilisé

ASPECT GENERAL ET NOTE GLOBALE de 8 /10

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nous venons d arriver à amsterdam à l heure convenue un peu avant 16H et le trajet m a paru bcq moins long que ce que j avais imaginé je l avais fait en car il y a bien longtemps et ça m avait semblé terriblement long le movenpick se dresse fierement devant nous ; nous sortons de la gare et longeons la riviere ou bien le fleuve c'est là , si vous suivez bien que mes craintes commencent;: alors , arnaque ou pas arnaque. , , ?? j ai reservé une nuit chez olotel pour deux à 128e au movenpick depuis le mois de février !! vu les prix pratiqués depuis, et surtout en pleine saison je me dis soit j ai du bol soit c est l arnaque et je vais me retrouver au sous sol de l hotel

c'est grand et chic à l intérieur je m approche de la reception je tend ma convocation; on appelle cela un voucher puis elle tape sur son clavier et là je me sens nerveuse d un coup puis je l entend me parler en anglais d une taxe de 58 euros pour les frais de service et autres taxe de sejour probablement bon oufffffff de soulagement ça va ; je m en tire pas trop mal quand même je m attendais à un plus de 100e environ on ira diner au fifteen avec la différence nous prenons possession de la chambre !!!! et c est plutot une belle surprise aussi ; ça n a rien du sous sol de l hotel mais nous sommes bien situé juste devant le quai ou accostera demain le magnifica; et cette vue !!!!!!!!! du tonerre et la chambre à tomber !!!!! vraiment superbe ; le personnel est courtois mais sans plus

bernard s allonge pour une sieste, moi je pars directement au fifteen reserver pour ce soir ; ensuite j enfilerai ma tenue de sport pour commencer mon entrainement et pas perdre le fil des kilos perdus un rameur à eau? vous connaissiez ? ben voilà y en a un au movenpick c bizarre et en plus ça fait pas mal de bruit

le fifteen , je m attendais à mieux, c est bon certes mais rien dans les assiettes que de la déco ; le poisson était délicieux mais les désserts très chers ; on s en est sorti pour plus de 70e !!!!!!!!!!!! sans vin puisqu on ne boit pas

nous sommes à 400m de l hotel et dehors il souffle un vent presque glacial nous repérons le terminal de croisiere pour demain mais ça je l avais déjà fait via le net allez vite dodo la journée s achève pour ce premier soir aux pays bas que nous retrouverons 10 J plus tard

les photos à suivre juste après
3 semaines au Pérou en août 2013 English translation pending
by Ellobo · 2013-08-26 · 78 replies
Salut, ben voilà c'est terminé. Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles. Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés. Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.

Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.

Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.

Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Tenue vestimentaire, chaussures ouvertes en Iran English translation pending
by Oilily · 2013-08-26 · 30 replies
Bonjour, Savez-vous si pour une femme, il est possible d'avoir des chaussures ouvertes en Iran (type tongs) ? i.e. est-il possible de montrer ses orteils ?? pour le reste, j'ai la tunique qui cache bras, jambes, et le voile pour la tête.
Circuit de 3 semaines avec enfants en Afrique du Sud, Botswana et Zimbabwe English translation pending
by Tomsmh · 2013-08-25 · 14 replies
Bonjour, Je sais combien il est précieux de trouver des renseignements sur ce forum, et pour l’instant je n'ai encore jamais écrit de carnet de voyage, alors c’est décidé, cette fois on s’y met et j’espère que soit ça vous donnera envie, soit ça vous aidera si votre projet est en cours de réalisation.

Nous sommes une famille avec 2 enfants de 9 ans ½ et 13 ans, et après un premier voyage de 3 semaines en 2010 en Namibie et en Afrique du Sud (Cape Town) nous avons enfin réussi à réaliser notre rêve d’un second voyage dans cette région du monde. On entend souvent dire que l’Afrique est un continent qui attire irrésistiblement, je pense que c’est particulièrement vrai pour nous car depuis notre premier voyage nous ne pensions qu’à repartir.

Cette année, après quelques hésitations dues à la situation au Zimbabwe et au coût d’un tel voyage (malgré une relative maitrise du budget), nous avons opté pour un circuit partant de Johannesburg pour traverser le Botswana en 4 jours, puis de passer la frontière pour les chutes Victoria, redescendre au sud du Zimbabwe par une halte de 4 jours au parc de Hwange, 2 jours au parc de Matobo Hills, et retour en Afrique du Sud pour 4 jours au Parc Kruger.

C’est ainsi que fin février de cette année, nous avons réservé 4 billets d’avion chez Etihad Airways (3eme fois qu’on voyage avec eux !), départ Genève (c’est cool d’avoir de la famille pas loin pour nous trainer à l’aéroport et garder notre voiture !).

Notre voyage a donc commencé le 25 juillet 2013 depuis l’aéroport de Genève.

Vendredi 26 juillet 2013 :

Après environ 15 heures de vol et une escale à Abu Dhabi nous voici à Jo’Burg. Il est 4h25 quand nous atterrissons, nous avons près de 3h30 heures d’attente, le loueur étant censé n’arriver qu’à 8h. Après un petit déj et 4h d’attente dans le hall puis chez un partenaire du loueur, le chauffeur de Kea Campers vient nous chercher.

Après 2h de palabre chez Kea, on nous présente notre 4x4. Ça commence bien, il manque la table, les 4 chaises et le réchaud. Pour le loueur, ça ne pose aucun problème : nous n’avons qu’à tout acheter, ils nous rembourseront au retour … Ouais, sauf qu’on ne sait absolument pas où trouver du matériel, sans compter qu’on avait prévu de rouler dès aujourd’hui et que tout ça c’est beaucoup de temps perdu. Finalement après quelques courses et l’achat du matériel manquant (on a demandé au loueur de nous guider vers le marchand de matériel le plus proche) nous nous mettons en route vers 13h00. Pour atteindre la frontière du Botswana dès ce soir c’est pas gagné … Comme pressenti, la nuit arrive vite, nous nous arrêtons donc dans un« bushlodge », le Marnitz Bush Lodge à 35km de la frontière. On mange au resto ce soir là, du coup on ne paye que le repas, pas le camping, sympa le patron. La soirée se passe devant un match du Super 14 avec quelques supporters très « Boers », nous mangeons des burgers (énormes !) et des frites, le tout fait maison.

1ere nuit sous tente, après tout ça on se glisse dans nos duvets avec 2 énormes couvertures que nous a fourni le loueur. On découvre un problème de fermeture éclair sur une des tentes, malgré un dépliage pour les vérifier chez Kea. Tant pis, on fera avec même si Nathalie a très peur des petites bêtes !

Samedi 27 juillet :

Ce matin là, ça caille grave ! Nous mettons les pulls, les polaires et les bonnets pour le petit déj, mais on a pas eu froid pour dormir, les enfants non plus.

Après avoir tout plié (2h en tout le premier jour), nous prenons la route pour la frontière. Le 4x4 fait des siennes, il semble ne plus accélérer, comme si le turbo ne marchait plus. Après un ou 2 redémarrages, ça fonctionne de nouveau, on décide d’aller plus loin et de voir dans la journée si tout va bien. Le passage de frontière est assez rapide, nous payons 150 Pulas pour la taxe carbone, par carte sur conseil de notre loueur vu que nous n’avons pas encore retiré d’argent au Botswana.

A 100km de Francistown on se fait arrêter par un policier qui me signale que j’étais en excès de vitesse (103 km/h pour 80) … Pas de problème pour payer, sauf que nous n’avons pas d’argent du Botswana … Que des Euros, des $US ou des Rands. Je l’explique au policier qui me dis que dans ce cas la seule solution c’est d’immobiliser la voiture, d’aller à Francistown par bus retirer de l’argent et de revenir payer pour récupérer la voiture. Là on commence à paniquer, puis finalement après environ 2 minutes (pour nous faire peur sûrement) il nous laisse repartir et ferme les yeux. Ouf...

Initialement on avait prévu d’aller à Gweta pour nos 2 premiers jours dans des parcs, mais vu l’heure et un peu de ras le bol de la route, on s’arrête 100 km plus tôt à Nata. Nos Game Drive se feront ici, nous sommes au Nata Lodge, et grand soir, c’est notre premier braai !!

Au fait, la voiture semble aller bien, donc on continue avec.

Dimanche 28 juillet :

Aujourd’hui c’est journée tranquille, Aubin teste la piscine du lodge, et nous on se relaxe au soleil.

L’après midi on choisit de faire un game drive au Nata Bird sanctuary avec le lodge jusqu’au coucher de soleil. La balade dure 3h, les paysages et le coucher de soleil sont magnifiques, nous voyons beaucoup d’oiseaux, des hippopotames, des impalas et… des vaches (du biltong comme dit notre guide !). Le pan à côté de Nata est appelé « l’océan du Botswana » par notre guide car après les inondations de l’été, celui-ci n’est toujours pas asséché cette année et forme une immense étendue d’eau d’environ 1m de profondeur.

Lundi 29 juillet :

Ce matin on se lève à 5h30, merci les voisins pour ce réveil en fanfare !

Nous prenons la route pour Kasane et les rives de la Chobe river. Sur la route nous apercevons des éléphants, des girafes et pas mal d’antilopes. Nous n’avions pas de réservation, et plus de places au Chobe Safari lodge, ni dans les autres camps les plus proches de Kasane. Tant bien que mal on finit par atterrir au Kwalape lodge, plus près du poste frontière de Kazungula mais tant pis, Kasane n’est quand même pas loin.

Dans le camp, ça commence bien, un serpent passe juste devant les jambes de Aubin, Nathalie met bien 5 minutes à s’en remettre, et on fini pas passer où on voulait.

Cet après midi on décide de faire un boat cruise sur la Chobe river. Pendant 3 heures, les paysages magnifiques de cette région défilent sous nos yeux au fil de l’eau, et nous voyons des éléphants, des buffles, des hippopotames, des cobs, des Impalas, des crocodiles, des girafes et des oiseaux en tout genres. Le coucher de soleil avec les pêcheurs locaux en toile de fond complètent la carte postale.

Ce soir c’est feu de camp et braai.

Mardi 30 juillet :

Levé à 6h, la nuit a été bonne, presque trop chaud. Après un bon petit déj et le pliage des tentes (environ 1h40, on s’améliore) on est près vers 7h45, direction l’entrée du parc de Chobe.

Va-t-on enfin voir des lions (une seule lionne prête à mettre bas vue au parc d’Etosha en 2010) ? Dès l’entrée on croise un groupe d’éléphants. On se dirige vers les berges de la rivière qu’on va essayer de longer un moment. On peut voir d’autres éléphants, des Impalas en nombre, des hippopotames …

Aubin voulait faire du « vrai » 4x4, il n’est pas déçu, ça ne rigole pas à Chobe, les pistes sont souvent en sable très meuble et on ne pensait même pas qu’on pouvait rouler là dedans. L’apprentissage se fait finalement assez vite, mais ce n’est qu’en petite vitesse avec le différentiel bloqué qu’on peut avancer. On voit nos premiers zèbres, et puis ça n’arrête plus.

On fait une pause café au picnic site de Serondela. On avait pas l’habitude de ça par rapport à Etosha, ici tout est ouvert, des singes vervet sont juste à côté, on se méfie pour nos affaires. A midi on s’arrête au campsite de Ihaha, la piste d’accès est très sableuse, et c’est vraiment sauvage. Le picnic se fait au bord de la rivière en compagnie des impalas, nous avons une vue superbe sur les hippopotames et les crocos.

Dans l’après midi, on manque de s’ensabler en prenant une boucle en direction de la sortie de Ngoma bridge. Les traces dans le sable sont si profondes que la garde au sol de notre 4x4 est presque trop juste. Pas question de faire un demi-tour, on est comme dans des rails alors on fait marche arrière sur environ 500m.

Plus loin, alors qu’on était presque à la sortie vers Ngoma bridge, un groupe d’éléphants nous oblige à nous arrêter alors que là aussi j’étais bien lancé. Au moment de redémarrer on a encore manqué s’ensabler. Alors qu’une femelle du groupe d’éléphant commençait à nous regarder de travers, on a réussi à reprendre de la vitesse.

Super journée, feu de camp et braai ce soir.

Mercredi 31 juillet :

Ce matin, levé à 5h45, petit déj, pliage de tente puis direction le Kazungula border post pour le Zimbabwe. On pensait se tenir au courant de la situation là bas étant donné qu’aujourd’hui c’est jour d’élection mais pour avoir un peu posé la question à des pompistes ou autres, personne ne semble inquiet, on verra bien sur place …A la frontière, coté Botswana, en 5 minutes c’est plié, mais côté Zim c’est un peu plus le bazar, d’autant que les tours opérateurs qui vont aux chutes pour la journée commence à déverser leur clients. Finalement on obtient notre visa (30US$ par personne, soit 120US$), puis on « importe » la voiture en payant 55US$ pour la taxes carbone et les 50US$ pour l’assurance que nous fait payer un type qui n’a pas l’air de travailler pour la douane. Total 225US$ pour passer la frontière, ça ne doit pas vraiment favoriser le tourisme …

Nous voilà finalement en route pour Victoria Falls. La journée sera tranquille, on s’installe au Victoria Falls restcamp, on avait réservé par email. La différence de niveau de vie se fait sentir, il y a des vendeurs à la sauvette de partout, on part faire des courses au supermarché dela ville, un gars nous demande un dollar parce qu’il m’a enlevé mon chariot pour le ranger. Ce n’est pas toujours facile, mais vu le niveau de vie moyen des habitants du Zimbabwe, on accepte plus facilement ces contraintes.

L’après midi on va faire la visite du Crocodile Ranch où ils élèvent des crocos pour le cuir. On tombe sur un guide très amical avec une culture générale vraiment importante. Le seul truc c’est que pour les crocos ça fait un peu mal au cœur, ils leur coupent les dents pour ne pas qu’ils se battent entre eux (ça abime le cuir), et dans les derniers temps, les bêtes baignent dans une solution bleue chimique antibactérienne (pour la même raison)… ça ne donne pas envie d’acheter des articles en cuir de crocodile.

Retour au camp, feu de camp, braai.

Jeudi 1er août :

Ce matin pas de réveil, on se lève tranquille, on déjeune, on se prépare et on prend à pied la direction du parc des chutes. En tout l’entrée nous coûte 105US$ (30$ pour les adultes).

On entame notre balade au bord des différentes cataractes par la Devil’s Cataract, c’est beau, impressionnant, et très humide ! Il est amusant de comparer la luxuriance de la végétation au bord des chutes par rapport à la sécheresse autour de Vic Falls, particulièrement début août. Après avoir atteint la limite du parc et vu le pont du Zambèze, vers midi on se pose pour manger un sandwich, puis on sort du parc.

Dès la sortie, on va trouver le douanier au poste frontière pour demander à se balader sur le pont, pas de soucis, du moment qu’on a nos passeport. On franchi même la « frontière » du moins sur le pont, on est en Zambie. La vue est superbe et le spectacle des sauteurs à l’élastique amusant.

On rentre en ville faire du shopping, retirer de l’argent (pas de problèmes pour des $US) et se relaxer au camp, ce soir c’est soirée braai.

Vendredi 2 août :

La nuit a été bruyante, on est pas loin de la gare et on a entendu les trains s’arrêter, klaxonner, repartir … Petit déj, on pli tout et on part direction Hwange et le parc.

On fait nos courses à Hwange pour rentrer dans la parc, étant donné qu’on va rester 4 jours, on prévoit des réserves. Le supermarché nous fait meilleure impression qu’à Vic Falls, plus grand, plus de choix, et moins cher il nous semble.

Juste à la sortie de Hwange, on trouve la direction du parc qui mène à notre premier camp, Sinamatella. L’entrée du parc nous coûte 85$ pour 4 est c’est valable 7 jours. Nous avons réservé 2 nuits à Sinamatella et 2 nuits à Main Camp, il a fallu faire un virement international de 240$ à Zimpark.org, je ne sais même pas si ils ont eu l’argent car par la suite il y a eu beaucoup d’échanges de mails pour savoir si c’était bien arrivé … Arrivé au camp on présente la facture qu’ils m’avaient envoyé par mail, la dame nous demande si on a payé, je lui présente la preuve du virement, pas de soucis on peut rentrer et s’installer.

On a bien fait de faire beaucoup d’emplettes avant de venir, ici pas de boutique ni de restaurant, ni de station d’essence.

Le camp est sur un promontoire qui surplombe une plaine de savane et la rivière Sinamatella. Pas mal de point d’eau sont encore présent en cette saison. Comme disent les enfants, on se croirait dans le « Roi Lion ». On s’installe en bordure du camp, face à la plaine. Le gardien du camp vient nous rendre visite et nous demander si nous avons besoin de bois pour le braai. Il nous préparera ça pour ce soir et demain soir. On se pose un moment pour faire un café puis on discute un peu avec lui, il s’appelle Godfrey, il accepte volontiers une tasse de café. Il nous parle un peu de la saison touristique et nous dit qu’ils ont eu pas mal d’inondations aussi en janvier-février. Il nous apprend qu’un couple de léopard et un éléphant viennent souvent dans le camp la nuit, mais pas de risque tant qu’on est dans la tente.

Avant midi on est reparti vers le Mandavu Dam et son site de picnic où on à l’intention de s’arrêter manger. Le site est superbe et très bien aménagé. On est accueilli par des damans, et dans le lac ou au bord, on voitbeaucoup d’hippopotames, de crocodiles, d’éléphants, de zèbres, de buffles et d’impalas. Il est possible de dormir au picnic site, il y a tout ce qu’il faut, mais je pense qu’il faut réserver à l’avance auprès du parc.

Au parc de Hwange, bien qu’en très grand nombre, les éléphants semblent très craintifs, un jeune mâle avec des défenses quand même, s’est mis à barrir très fort en nous voyant arriver, d’autant que son chemin était coupé par des arbres, on a vite accéléré pour ne pas le mettre en colère.

De retour au camp, Godfrey nous avait préparé notre bois. On s’installe devant la plaine avec les jumelles jusqu’à la tombée de la nuit pour observer la nature. La soirée est magnifique avec un beau feu de camp, et un ciel étoilé exceptionnel.

La nuit est moins calme, il y a du vent, les tentes étaient mal fixées, du coup on se relève pour fixer la toile du dessus et éviter qu’elle ne claque au vent. Quelques temps après on entend l’éléphant habitué du camp venir fouiller les arbres et les herbes autour de nous, Nathalie morte de trouille me dit « Jai peur », je me rendors vite, mais pas elle jusqu’à ce qu’il parte.

Samedi 3 août :

Ce matin on se lève à 6h15, pas très tôt pour voir des fauves … Les enfants trouvent des traces de léopard à côté de la voiture, Godfrey nous confirmera ça autour d’une tasse de café du matin. On prend le petit déj au lever du soleil sur la plaine, puis après avoir tout plié, direction Robin’s Camp et ses environs. Le picnic de midi se fait dans ce camp qu’on trouve moins beau que Sinamatella.

Après la journée sur les pistes, et beaucoup d’endroits superbes nous voilà de nouveau au camp de Sinamatella, aujourd’hui on a bien du faire 200km ou plus dans le parc. Le soir aux jumelles on observe un immense troupeau de buffles près de la rivière, c’est exceptionnel.

J’ai invité Godfrey à boire un verre avec nous avant la fin de son service à 18h, il accepte volontiers, il nous parle un peu de leur conditions de vie au Zimbabwe. Pour les familles moyennes, plus moyen d’envoyer ses enfants à l’école, et très difficile et coûteux d’accéder aux soins de santé les plus élémentaires. Je lui achète quelques bracelets en poils d’éléphants et je lui laisse un bon pourboire pour le bois. Un camp comme Sinamatella qui pourtant nous parait très peu fréquenté (peut-être 5 à 6 groupes de touristes camping et chalets réunis quand on y était) emploi 120 personnes.

Après manger on se détend tous un peu autour du feu de camp, on entend soudain le bruit d’une hyène à peine à quelques mètres, puis d’une autre de l’autre côté, j’ai beau éclairer, pas moyen de les voir, elles doivent être aussi timides que les léopards …

Dimanche 4 août :

Nous plions tout et prenons le petit déj, un dernier café en compagnie de Godfrey (ça coûte cher pour eux, ils en boivent très peu), puis on prend la direction de Main camp par la route principale du parc. Elle n’a par endroits de « Tar-Road » que le nom, car on se dit qu’une piste est dans la majorité des cas en meilleur état ! On fait une pause café au Masuma Dam en compagnie des hippopotames. Plus loin en direction du camp, on choisit de faire une boucle par une piste sur environ 50km. Le picnic a lieu dans un endroit aménagé avec des tables, mais rien de clôturé, et la végétation peut cacher n’importe quel animal.

Sur la route nous voyons des éléphants prendre leur bain de boue et de poussière, et des troupeaux de gnous. Un troupeau de buffles à d’ailleurs failli nous faire faire demi tour tellement ils étaient nombreux au milieu de la route.



En fin d’après midi, après s’être enregistrés au camp, on décide de refaire un petit tour jusqu’à la tombée du jour, on voit des girafes, des koudous, des zèbres, des éléphants, mais toujours pas de lion ou de félins…

Le gardien du camp nous propose du bois pour le braii, je lui donne un pourboire. Le camp a une boutique et un resto, mais vu qu’on a tout prévu, ce soir c’est encore soirée braai. On prend quand même un verre au bar du camp. Surprise, il y a du wifi, j’essaye de téléphoner, mais vu le débit, pas moyen d’y arriver. C’est quand même suffisant pour envoyer quelques emails.

Demain c’est décidé on se lève plus tôt pour tenter de voir des lions ou des félins.

Lundi 5 août :

Levé à 5h45, tout est prêt pour 7h15, pas si mal mais il faut qu’on décolle encore plus tôt la prochaine fois. Au petit matin on a été réveillé par les hyènes, les lions et les éléphants qu’on entendait au loin.

Nous partons en direction du sud pour les Kennedy picnic sites 1 et 2 la route est superbe entre forêt de mopane, d’acacias parasol et savane. On fait un arrêt au Kennedy n°1, le site est superbe, ici aussi il y a la possibilité de rester pour la nuit.



Jusqu’au Ngweshla picnic site les paysages sont magnifiques, même si on ne voit pas de félins, la faune est abondante. On décide de faire la boucle complète et de remonter par les sites Mangas 1 2 et 3 et Nyamandhlovu dam. Erreur, à part faire du 4x4 sur une piste parfois défoncée, on parcourt environ 70km sans beaucoup d’intérêt à nos yeux. Retour à Main camp.

Nous repartons pour un petit drive jusqu’à la plateforme d’observation de Guvalala, sur la route principale un 4x4 de game drive du camp est arrêté. On s’arrête et là surprise, il y a 2 guépards tous tranquilles. Super contents, on fait beaucoup de photos. Espérons qu’ils débloquent le compteur des félins avant d’arriver au parc Kruger…

Mardi 6 août :

Ce matin nous quittons Hwange pour aller au sud en direction de Bulawayo et du parc de Matobo. Ces 4 jours ont été superbes, nous avons tous une préférence pour le nord et Sinamatella, pour son côté sauvage et proche de la nature (il y a aussi l’accueil de Godfrey Khanye).

Nous n’avons pas de réservation, mais aucuns soucis pour occuper un chalet pour 4 au Maleme restcamp, la salle de bain est commune, mais ça va très bien. Comme dans tous les camps visités, le confort est spartiate mais c’est propre et on a ce qu’il faut. L’entrée du parc nous coûte 53$ pour tous les 4 (15$ par adultes) valable 7 jours, et le chalet 75$ la nuit.

L’après midi on va directement voir le view of the world avec la tombe de Cecil Rhodes. Je comprends pourquoi il a voulu être enterré là, c’est tout simplement magnifique. L’entrée à ce site est payante, ça nous coûte 10$ par adultes.

Ensuite nous allons voir la White Rhino cave avec ses peintures rupestres et au retour nous prenons la route de la vallée qui va jusqu’au Mitsheleli dam. On avait pas vu, mais là c’était écrit « 4x4only », et quand c’est marqué, c’est que c’est du lourd ! On a pratiquement pas roulé en grande vitesse, pas mal de franchissement et de blocs rocheux. En fin de compte le problème ce n’est pas la peur de ne pas passer, mais plutôt la peur d’exploser un pneu ! Le dam et le site sont superbes, il est possible de dormir ici sous réserve de prévenir à l’avance. Au retour, on passe par un village en lisière du parc, les cases traditionnelles peintes sont très belles et les enfants nous font tous des signes.

Retour au camp pour la soirée et le braai.

Mercredi 7 août :

Ce matin on va jusqu’au game park, mais avant on s’arrête à la Nswatugi cave. Il y a des peintures rupestres magnifiques, avec des rhinos, des girafes, des antilopes…



Nous parcourons les pistes du game park en long en large et en travers pendant plusieurs heures, mais pas moyen d’apercevoir de rhinos. Il y en a pourtant beaucoup, on ne doit pas avoir beaucoup de chance.

Cette nuit c’est la dernière au Zimbabwe, demain retour en Afrique du Sud.

Jeudi 8 août :

Aujourd’hui c’est levé à 5h30, puis nous partons en direction de Beitbridge. On choisit de prendre une piste pour rejoindre Gwanda par le sud en passant par Antelope. La 1ere partie est correcte, mais la 2eme est fatigante, c’est de la tôle ondulée tout le long. Les nombreux camions qui doivent passer à cause des mines du coin ne doivent pas l’arranger.

Arrivés à la frontière, on passe le poste du Zimbabwe, et là on se fait racketter de 100 rands par un type dont je ne sais même pas si il faisait partie de la douane du Zimbabwe. On traverse le pont sur la rivière Limpopo, et là c’est la cohue à la frontière. Des tas de bus de Zimbabwéens emmènent leurs clients pour faire des courses en Afrique du Sud … Résultat, on fait la queue pendant 3 heures à l’immigration, en plein soleil.

Nous reprenons finalement la route en direction du parc Kruger. Ce soir nous nous arrêtons à Thohoyandou où on trouve un camp qui a des chalets disponibles pour 390 rands.

Journée m…dique, le braai du soir nous permet de nous relaxer !

Vendredi 9 août :

La journée commence mal, notre 4x4 a un pneu à plat, la route menant au camp était en chantier, ça doit être ici qu’on a crevé. Après avoir installé le jack et changé la roue, plus moyen de faire redescendre la voiture. 2 voisins nous conseillent de faire avancer la voiture qui finira par retomber sur ses 4 roues. C’est ce qu’on fait, finalement on abime rien et en plus le jack revient dans sa position de départ. Plus tard après avoir changé la roue, on trouve un tout petit garage avec un gars super serviable qui nous répare notre pneu pour 50 rands.

Vers 9h nous voici à l’entrée de Punda Maria au parc Kruger. Nous avons les réservations pour tous les camps et on a déjà acheté une wildcard, plus rentable pour nous étant donné qu’on reste 4 jours. C’est reparti pour un nouveau parc national, cette fois on espère bien voir un peu plus de fauves ou de carnivores !

Nous sommes accueillis par un groupe de vautour en train de terminer la carcasse d’une antilope près de l’entrée, puis nous passons la journée à circuler sur les pistes en direction du camp de Shingwedzi. Pour cette journée, pas de fauves, mais des nyalas, des koudous, des zèbres, des impalas, des girafes, des éléphants qui nous ont parus moins sauvages qu’à Hwange, et un immense troupeau de buffles qui nous barre la route de nouveau pendant 20 minutes. Il y a beaucoup plus de touristes que dans les précédents parcs mais ici l’infrastructure est vraiment très bonne.

Avant la nuit on arrive au camp, il a été inondé en janvier ou février, alors il n’y a pas de restaurant et la boutique est minuscule. Le vent se lève assez fort à la tombée de la nuit, et voyant mes voisins allumer leur braai quand même on fait pareil, mais je reste à côté en permanence avec une bombonne de 5 litres d’eau au cas où !!

Le vent étant vraiment pénible à supporter, nous allons nous coucher à 19h30 ce soir, record battu !

Samedi 10 août :

Levé à 5h30, nous partons à 6h44 après avoir tout plié (1h15, on commence à faire fort !). Ce soir on dort à Mopani. Nous prenons la route principale puis pas mal de boucles annexes avec l’espoir de voir le lion. Vers midi, on arrive au camp de Mopani, pas de lion, peu d’animaux et il fait gris …

On mange des hamburgers au resto du camp, à l’intérieur, il ne fait pas très chaud dehors. Après le repas, on parcours à pied le trail aménagé à l’intérieur du camp, en bord de lac.

Heureusement pour ce soir là, on a réservé un chalet qu’on récupère vers 14h. Il est très bien aménagé, avec salle de bain et toilettes, la cuisine est dehors, face au braai. Vers 15h30 on repart en drive pour voir les animaux sur la fin de journée. Finalement on ne voit pas grand-chose, on arrive au camp juste avant 18h. Alors qu’on prépare le braai pour le soir, on entend d’énormes barrissements tout proches du camp, les lions ont-ils décidé de partir à la chasse aux éléphants ??

Dimanche 11 août :

Ce matin nous nous levons à 5h30, prenons juste un petit déj, et partons pour un « sunrise drive ». Pas de tentes à plier, c’est rapide ! Après à peine quelques km, 2 hyènes traversent devant la voiture, un peu trop vite, pas le temps de faire une photo. On reprend la route, et après un virage, on aperçoit une autre hyène en train de remonter la rive d’une rivière, là aussi trop rapide pour prendre une photo. Sur la boucle que nous avons pris, nous voyons peu d’animaux en fin de compte, mais de superbes points de vue. Vers 7h30, alors que nous repartons en direction du camp pour prendre une douche, plier nos affaires et boire un café, nous apercevons une dernière hyène. 4 en tout, elles sont de sorties ce matin.

Nous repartons du camp en direction du camp de Satara par la route principale, et on s’arrête à Olifant pour le picnic de midi. On arrive à Satara vers 14h30. Après avoir pris possession d’un emplacement et fait une pause, on repart vers 16h pour explorer plusieurs boucles au sud du camp.

Après quelques km sur la route principale, Méline repère quelque chose à gauche de la route. Surprise, c���est un lion en train de manger une carcasse dont on ne sait même pas si il l’a tuée récemment (on voit déjà les côtes bien apparentes). Pour l’instant on est tous seuls à l’observer, on prend des centaines de photos, puis on est rejoint par des tas de voitures qui profitent aussi du spectacle. La journée a été superbe, en plus le soleil revient !

Plus tard au camp, on entend hurler au loin, peut-être des chacals ou des hyènes. Juste après c’est Nathalie, surprise par un ratel juste derrière la voiture, lui poursuit son chemin tranquillement.

Lundi 12 août :

Départ du camp à 6h30 (tout est plié en 1h, record du monde battu), en direction du camp de Skukudza, le dernier pour nous dans le parc. On repasse au même endroit où on a vu le lion, on retrouve la carcasse et là ce sont au moins 4 hyènes en train de se disputer les restes avec des vautours ! Cette fois on a l’occasion de faire des photos. Plus loin dans le lit d’une rivière asséchée on repère une forme couchée sur le sable au loin. Après vérification aux jumelles, il s’agit de 2 lionnes posées sur le sable. La journée commence bien ! En direction du camp, des personnes nous indiquent que 2 lions sont en train de se reposer à l’ombre à côté d’une piste qu’on avait pas prévu de prendre, changement de direction. Vers 11h, arrivés à côté, effectivement ils sont bien là, il y a beaucoup de voiture mais ne semblent pas du tout dérangés par le bruit des moteurs qui n’ont pas tous été arrêtés ! En fin d’après midi on repasse au même endroit, il est vers 16h, nos lions sont toujours là, ils ont seulement suivi l’ombre de l’arbre sous lequel ils sont, les 4 pattes en l’air en train de roupiller !

Encore une très belle journée, le camp de Skukudza nous plait moyen, il y a beaucoup de monde et il y a peu d’espace dans le camping.

Mardi 13 août :

Ce matin on quitte le parc Kruger, et on prend la direction du Blyde River Canyon. En sortant du parc on a droit à un dernier spectacle d’éléphants en train de prendre leur petit déj juste au bord de la route.

La route entre Hazyview et Graskop est superbe, elle serpente entre les forêts de pins et d’eucalyptus plantés pour le bois de construction (ou d’ameublement ?). Les eucalyptus sont immenses et ça ressemble, vu de loin, à nos forêts de sapins …

A partir de Graskop, nous faisons des haltes pour les points de vue sur le canyon, puis dans l’après midi nous allons voir les Bourke’s Luck Potholes, confluence de la Treur et de la Blyde River.

Nous passons la nuit au Blyde River Forever resort, on avait réservé, on est les seuls au camping, si on ne compte pas les vervets et les babouins !

Mercredi 14 août :

Ce matin on prend notre temps, on a réservé une nuit d’hôtel à Emalahleni (Witbank), avant de revenir en direction de Jo’burg. Alors qu’on est en train de ranger, Aubin surprend un vervet en train de fouiller dans nos affaires sur une chaise. Il essaye de le faire fuir, mais celui-ci lui montre les dents et se met à lui courir après. Aubin part en criant avec le vervet à ses talons, puis en nous voyant, le singe lâche l’affaire. 3eme frayeur pour Aubin, 2 serpents et un vervet en tout sur 3 semaines.

Toutes nos affaires sont de nouveau dans les valises, les tentes vides et repliées. Notre hôtel est très confortable (Protea Hotel Witbank), mais il n’y a pas beaucoup de chose à faire aux alentours.

Jeudi 15 août :

Ce matin direction les grottes de Sterkfontein et le Cradle of Humankind. La visite est intéressante, nous sortons de là vers 11h30. On se dirige vers Kempton Park pour rendre le 4x4 et récupérer notre voiture de location chez Avis. Le retour de la voiture se fait assez rapidement, mais avec quelques tensions car nous ne l’avons pas fait nettoyer extérieurement et qu’on a fait le plein à 20km de distance. Je répond que lorsque nous avons récupéré la voiture, nous avons perdu environ 2 heures à aller acheter du matériel qu’ils doivent nous rembourser, et que nous avons fait environ 20 km pour nous rendre chez un marchand de matériel. Finalement le loueur se ravise et tout se passe bien.

Le chauffeur de Kea nous dépose chez Avis et nous récupérons notre voiture pour les 2 derniers jours. Nous avons réservé un appartement dans un appart-hotel à Kempton Park.

Vendredi 16 et samedi 17 août :

Lors de nos 2 dernières journées nous visitons le musée de l’apartheid, la visite est très intéressante, mais essentiellement basée sur des documents sonores et visuels. Un peu long pour les enfants. Nous faisons aussi un tour à pied dans le centre de Johannesburg, puis quelques centres commerciaux pour trouver des souvenirs, entre autres le Sandton city mall et le Nelson Mandela Square.

Pour être honnête, après 3 semaines de vie sauvage, d’animaux et de superbes paysages, on apprécie moyennement la ville de Johannesburg.

Samedi 17, nous reprenons l’avion pour la France à 20h30 avec des images plein la tête et pleins de souvenirs qui ressurgiront petit à petit dans les jours qui viennent ou à la rédaction de ce carnet de voyage.

Petites données « économiques » :

· Billet d’avions (Genève-Johannesburg 3 adultes, 1 enfant) : 3200€ · Location du 4x4 (21 jours, assurance avec rachat total de franchise) : 2771€ · Location de voiture (3 jours, catégorie C) : 83€ · Réservations Hwange (4 nuits+ + frais de virement international) : 215€ · Réservations au parc Kruger (4 nuits) :145€ · Sanpark Wild card (famille) : 214€ · Réservation Protea hôtel Witbank : 68€ · Réservation Vetho apartment hotel (2 nuits à Kempton Park) : 84€ · Change US$ avant le départ (#620$ + les frais): 515€ · Retraits d’argent sur place ou paiements par carte (total sur 3 semaines, paiements des hébergements non réservés, carburant, nourriture, dépenses diverses) : 1980€

Prix d’un litre de diesel en Afrique du Sud : 1€ Prix d’un litre de diesel au Botswana : 0,8€ Prix d’un litre de diesel au Zimbabwe : 1€

Consommation du 4x4 (Nissan Navara) # 10 à 11 litres / 100km Kilométrage parcouru en 4x4 : 5000km Prix d’un panier de course en Afrique australe : environ 50 à 60% du prix pour l’équivalent en France (au jugé et ce n’est que notre ressenti).

Voilà, j'espère que ce récit vous aura plu.

Thomas.
Passage vers l'est sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Padawan94 · 2013-08-18 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ayant fait au mois de juillet la croisière "Passage vers l'Est" sur le Costa Deliziosa, je viens sur ce forum afin de vous faire part de mes impressions.

Tout d'abord, je commencerai par les points positifs qui justifient la croisière à eux seuls: - les escales sont toutes plus fabuleuses les unes que les autres avec la possibilité de visiter (seul ou grâce aux excursions Costa) des sites majeur tels qu'Olympie, Ephèse, la basilique Sainte Sophie, etc. - la qualité des repas au restaurant principal - le personnel - les cabines (vue mer avec balcon), bien équipées et bien agencées

Les points négatifs : - nous avons senti une nette différence dans la politique Costa depuis notre précédente croisière. En un mot, il faut remplir le bateau. Le bateau était donc plein. Conséquence, les jours de mer, il y a un monde fou partout, surtout au buffets. Par ailleurs, les tables de deux au restaurant ont quasiment disparu donc peu d'espoir de diner en amoureux, tarif flash ou pas... - certaines excursions sont organisées en dépit de bon sens : tous les bus vont au même endroit au même moment gâchant ainsi la visite de certains sites. Par ailleurs, certaines excursions incluent maintenant quasi systématiquement une pause shopping obligée (vente de tapis, de vêtements en cuir, etc.) - l'hôtesse francophone n'organise aucune conférence sur les escales

Je terminerai ce compte-rendu par une remarque sur l'escale à Constanza, en Roumanie. Cette escale est vraiment, en elle même, sans intérêt. Il faut de plus se méfier de faux policiers abordant les croisiériste, leur demandant de vérifier s'ils n'ont pas été victimes de pickpocket et se faisant ainsi détrousser... Nous avions de notre côté choisi de faire l'excursion organisée à Bucarest. La journée fut longue (3h de bus aller, 3h de bus retour) mais nous avons passé une fabuleuse journée grâce à une guide exceptionnelle qui nous aura beaucoup appris sur la Roumanie et son histoire. Bref, s'il y a une visite organisée à faire durant la croisière, c'est peut-être celle là.

Je me tiens à votre disposition si vous avez des questions.
Voyage de noces au Népal English translation pending
by Lidy · 2013-08-14 · 30 replies
Bonjour,

Je viens vers vous afin de tirer profits de vos connaissances et retours d'expérience. Avec mon mari nous souhaiterions faire notre voyage de noces au Népal. Se serait en janvier, pour une quinzaine de jours. Beaucoup disent que pour un voyage de noces ce n'est pas la meilleure destination car se retrouver chacun dans un sac de couchage gelé par le froid ... Il y a mieux. Mais nous trouvons que la beauté des paysages valent vraiment le détour et nous voulons sortir des destinations classiques de tous les jeunes mariés.

Donc ormis le fait de vouloir aller au Népal nous ne savons absolument pas par où commencer. Nous avions pensé à combiner treck + découverte des grandes villes mais avons nous assez de temps? Ou tout simplement grand treck + repos mérité dans un bel hôtel.

quel treck nous conseillez vous pour en avoir plein la vue? Et connaissez vous un bel hôtel en pleine montagne ou au milieu de nul part?

Merci d'avances pour toutes vos réponses et les infos.
Turquie ou Maroc entre copines English translation pending
by Foldevoyage · 2013-08-12 · 42 replies
Bonjour,

Pour la première fois, je n'ai pas planifié mon voyage d'été à l'avance :s du coups, je suis un peu perdu, je n'ai pas le choix, puisque ma meilleure amie n'a pas de visa Shengun, donc, on ne peut pas voyager en Europe, je voulais tant aller soit en Espagne ou en Croatie, mais dommage, faute de temps, c'est impossible pour cette année.

Là, je n'ai pas vraiment le choix, soit je reste à la maison :s soit j'opte pour le Maroc ou la Turquie, mais je n'arrive pas à faire le choix entre ces deux destinations, pouvez vous m'orienter un peu???

Sachant que pour le Maroc, j'ai visité Casablanca plusieurs fois et Agadir 2 fois, mais la Turquie, je n'y suis jamais allée, parce que j'ai le sentiment que je vais m'ennuyer là bas, en plus une collègue à moi s'y est rendu l'année passée, elle m'a conforté dans mon avis en me disant que les Turques ne sont pas "très aimables et conviviales" du moins pour ce qui est des habitants d'Istanbul.

Alors les amis, Turquie ou Maroc??? J'espère reçevoir vos réponses d'ici peu, parce que je veux partir d'ici fin aout (à compter du 26-27) et donc, je dois voir avec une agence de voyage cette semaine !!!

Je vous remercie d'avance.
Changer son argent en Inde English translation pending
by Cathycala · 2013-08-11 · 38 replies
Bonjour, L'argent n'a pas le même prix partout. D'une ville à l'autre les cours changent. Je sais qu'en Birmanie, plus on s’éloigne de Yangoon, moins le taux est favorable. Qu'en est-il en Inde ? Mieux vaut-il changer à Mumbai ou à Darjeeling ? Connaissez-vous un bon bureau de change à Mumbai ?
Trek au Vietnam du Nord fin décembre English translation pending
by Lilli001 · 2013-08-08 · 41 replies
Bonjour, J'ai l'intention de partir pour 15 jours fin décembre, début janvier (je n'ai pas le choix des dates) dans le nord du Vietnam pour y faire un trek avec le but d'y faire des rencontres inoubliables et d'y voir des paysages époustoufflants. Maintenant, je pose beaucoup de questions... * Est-ce qu'il fait vraiment froid dans les régions Ha giang, Cao bang durant cette période? Ou, en marchant avec un polaire le jour et en dormant avec un sc de couchage la nuit, ça passe "facile"? * Quel est l'état des rizières à cette époque de l'année? Sont-elles déjà vertes ou est-ce que je risque d'être déçue? * Qu'en est -il de l'accueil vietnamien en sachant que je passerai par une agence locale et aurai donc un giude? J'ai lu plusieurs fois le Vietnam peut être "rude" par rapport au Laos qui peut être plus abordable... * Quels sont les endroits à ne pas manquer en sachant que je fuis les endroits touristiques et que je recherche l'authentique? Je dois encore établir le programme... Maintenant, si vous avez d'autres conseils, je suis preneuse. Merci de prendre le temps de me répondre, Laurence
Thaïlande ou Cambodge le moins cher? English translation pending
by Wiwid · 2013-08-07 · 51 replies
Je dois partir en Thailande 3 mois cet hivers, j'irai bien faire un tour au Cambodge une 1 ou 2 semaines ... le Cambodge est il plus avantageux ? 😇
MSC Magnifica départ Gêne/Nice le 12-11-13 juillet English translation pending
by 1000mp · 2013-08-02 · 32 replies
🙂 Bonjour à tous les amis Membres VF, Nous allons partir, moi et mon mari, le 12-11-13 sur le MSC Magnifica, départ de Nice/Gênes pour l'Italie, la Grèce et la Turquie. Nous cherchons des membres VF qui feront cette croisière pour faire connaissance et de pouvoir partager les soirées en mer et surtout les escales. Nous ne connaissons pas la Grèce ni la Turquie. A très bientôt
Review of Voyages Traditours (Montreal)
by Grumman · 2013-08-01 · 11 replies
Hi,

I’m looking for any info or experiences (good or bad) about this agency.

Thanks
Concours photo VF août 2013 "Supports d'écriture": la discussion English translation pending
by Herikles · 2013-08-01 · 196 replies
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠

😏

Le diaporama.
Se sortir d'une expatriation complètement ratée... English translation pending
by Pluvialis · 2013-07-30 · 43 replies
Bonjour à tous

C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...

Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...

Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...

J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.

Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??

Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.

Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?

Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...

à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).

Pluvialis
Préserver le dos en randonnée English translation pending
by Barbey038 · 2013-07-29 · 111 replies
Bonjour,

Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?

Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.

Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.

- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...

- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.

Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 :
http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.

- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)

- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.

Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !

Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Quatre jeunes Françaises attaquées dans leur hôtel à Nosy Be English translation pending
by Vieuxben · 2013-07-27 · 149 replies
http://www.lexpressmada.com/breves-madagascar/45157-minutes.html

Attaque contre quatre Françaises Quatre jeunes Françaises ont été attaquées dans leur hôtel à Nosy Be, dans la nuit de mercredi à jeudi. Grièvement blessée, l'une d'elles a dû être évacuée à l'étranger. Les assaillants ont dérobé de l'argent, des téléphones portables et un appareil photo numérique.
Costa Fascinosa le 3 août vers Istanbul English translation pending
by Patrist · 2013-07-24 · 20 replies
Bonjour à tous,

Il y a deux ans, et oui, déjà!, je m'inscrivais sur ce forum pour y préparer un voyage en Californie. Le voyage est reporté d'année en année mais reste toujours au programme, par contre, c'est pour tout autre chose que je me lance aujourd'hui et que je fais appel à vos bons conseils.

Cet été, nous pensions gentiment partir dans la famille en Italie quand, il y a deux semaines de cela, surfant sur le net je vois passer une publicité pour une croisière Costa de 10 jours au départ de Venise.

Ayant grand besoin de me changer les idées, je plonge et je réserve !!

Nous partirons à quatre : mon mari, mes deux enfants, une fille de 12 ans et un gamin de 8 ans et moi.

Nous avons pris une cabine premium et sommes situés sur le pont 7.

J'ai bien entendu des tonnes de questions. C'est ma première croisière et n'ai jamais pris le moindre renseignement sur ce type de vacances. En outre, compte-tenu du peu de temps qui me reste pour préparer le départ, je vous prie d'avance de me pardonner si je pose des questions redondantes par rapports à d'autres discussions.

Ma première inquiétude : l'arrivée à Venise! Nous remonterons d'Ancône en voiture le samedi matin (jour d'embarquement) et comptons arriver à Venise vers 9-10H. En vous lisant j'ai capté qu'il ne fallait pas arriver trop tard et qu'on recevait, au moment de l'enregistrement, un numéro de passage pour l'embarquement.

Deuxième stress : où se trouve la zone d'enregistrement des bagages? Apparemment elle n'est pas très facile à trouver....

Ah oui! J'ai cru comprendre qu'il y avait un parking Costa mais j'aimerais savoir s'il est facile à trouver et s'il est payant.

Pour les escales, j'ai déjà eu le plaisir de lire certains de vos posts, mais néanmoins j'aimerais que vous éclairiez ma lanterne sur deux petits points :

A Katakalon, je pensais prendre l'excursion Costa pour Olympie, celle avec la course sur le stade pour les enfants. En vous lisant, je remets cette idée en doute. Un guide ne serait-il pas indiqué pour bien comprendre les monuments que nous y verrons? Pensez-vous que les enfants n'arriveront pas à suivre le guide? Que cela les ennuiera?

Par contre, Ephèse, dont on me vante les merveilles, semble être l'excursion à faire avec Costa. J'avoue que le passage par le magasin de cuir me rebute.....

Pour les autres escales, je pense me débrouiller seule. A Bari j'envisage juste une balade sur le bord de mer sans entrer dans la ville, au Pirée, je compte prendre un taxi vers le centre pour visiter l'Acropole et la plaka, à Istanbul et à Dubrovnik me rendre en ville et me balader.

Pour le séjour à bord, je découvre les obligations vestimentaires d'un croisiériste.😎 Une soirée "blanc" , une soirée "Italie" et soirée de Gala.

Tenue de gala, cela veut bien dire : costume-cravate pour ces messieurs? Mon mari va être fou de joie.... 😠

Il faut donc prévoir ces trois types de tenues pour la croisière avec risque de se voir refuser l'entrée du restaurant si on n'est pas habillé conformément au thème ???

Ah oui, le restaurant. Je vois que Costa demande de s'enregistrer pour les repas, nombre à table, type de service. Là, je patauge... Je crois qu'une table à quatre serait le mieux (cela évite d'attendre ou de faire attendre) mais pour le service.... aucune idée

Je crois avoir fait le tour de mes questions et je vous remercie d'avance pour vos conseils

Patricia
Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Projet de voyage Serbie / Albanie / Monténégro English translation pending
by Yasbanie · 2013-07-15 · 12 replies
Bonjour à tous!

Nous venons à vous car nous avons un projet de voyage de mi aout a debut septembre (15 jours) sur la zone Serbie-Albanie-Montenegro. Nous n'avons jamais été, ni l'un ni l'autre dans cette zone et pourtant nous sommes irrésistiblement attirés par cette partie de l'ex Yougoslavie qui nous tend les bras.

Nous avons deja pris nos billets d'avion, ce qui présuppose que nous allons faire une boucle: Bordeaux/ Belgrade - Belgrade/ Bordeaux. Mon ami est irresistiblement attiré par le Montenegro (Parc de Durmitor, gorges de Kotor... etc) et moi par l'Albanie (la par contre je ne sais pas pourquoi!)

Sans pour autant faire de camping, nous allons voyager en sac à dos et vagabonderons d’hôtel en hôtel. En revanche et comme vous l'aurez compris... les billets sont pris mais nous n'avons pas encore déterminé d’itinéraire....! Nous souhaitions donc savoir si quelqu'un par ici aurait deja visité ces pays et pourraient nous donner des conseil sur les incontournables à ne surtout pas manquer (15 jours, ça passe vite!)

Merci par avance de votre aide!😊
Comte rendu d'un voyage en cours en Albanie, juillet 2013 English translation pending
by Soutil · 2013-07-12 · 4 replies
Nous sommes un couple de 67 et 62 ans, munis de 2 guides : Bradt en Anglais et petit futé. Toutes chambres avec Sdb et air cond (sauf en montagne). Nous réservons généralement les hôtels la veille par téléphone et il se trouve toujours quelqu’un qui parle anglais. On peut payer partout ou presque en euros (les « grosses sommes » genre hôtel) au change de 140 Si je ne mentionne pas l’état de la route c’est qu’elle est normale. Lundi 1er Paris Tirana Arrivée à l’heure à minuit, douane un peu longue car l’ordinateur rame. Change 135.90. Le « taxi » de l’hôtel nous attend (20€). Hôtel Nobel près place skanderberg 50€. Mardi 2 Tirana- lac Ohrid Change western union 140.20. Voiture louée via Europcar à Albanian car. Suzuki swift 4portes. Air Cond. Nous prenons la petite route vers Elbasani très jolie en évitant l’autoroute quasi terminée : suivre Gracen et les panneaux bleus(les verts c’est autoroute). Restau real scampi, excellent cadre superbe. Hôtel à Lin Neli resort accessible par le premier chemin à gauche après la route de Lin. 30€. Belles prestations, cadre très agréable mais service très léger. Contrairement aux assertions du petit futé : -il n’y a qu’un sentier à peine praticable vers l’hôtel entre Lin et le Neli resort. -l’hôtel n’est pas en bois mais en pierre du pays. Le wifi est curieusement en panne. Il n’y a pas d’AC Pour voir la basilique paléo chrétienne (site splendide) il fau prendre après la place de Lin le premier chemin à droite et en principe le gardien vous voit passer et vous ouvrira. Excellent poisson (et serveur charmant parlant français) au Leza hôtel à l’entrée du village. Mercredi 3 Lac Ohrid- Korça-lac Prespa Près de Pogradec vers la frontière, Drilloni et ses petits canaux rafraichissants sont à la villa art. A Korça le musée archéo semble toujours fermé, et il faut sonner au musée médiéval pour voir la belle collection d’icônes. Belle petite église à Mborja, éclairage personnel nécessaire. Hôtel Alexander park à Zaroshke au bord du lac Prespa. 20€. Accueil et cadre charmants. La patronne nous organise la balade en barque à l’ile de Maligrad (3000leks) pour voir la chapelle (extérieur) et monter sur l’ile. Sympa (3 jeunes) Excellent repas de poisson à l’hôtel, vin blanc macédonien agréable. Jeudi 4 Lac Prespa-Voskopoja-Permeti Bonne route vers Voskopoja (ne pas prendre la route défoncée à un rond point plus au sud qui ne va qu’à Vosko par un autre chemin). Nous ferons ouvrir l’église Saint Nicolas par le pope (maison à droite dans la rue à droite de l’église), n’arriverons pas jusqu’à Saint Athanase (clôturé), et verrons de l’extérieur Sainte marie de la dormition. Un couple rencontré après a pu se faire ouvrir en y mettant le temps la plupart des églises. Le restau avant la place à droite en arrivant est correct et cordial. On y parle anglais. La route Korça-Permeti (115km en 4h30, faite sous la pluie) est carrossable mais en alternant le bon et le moins bon. Le pire est la route qui descend de Leskovik (pas de fléchage , il faut demander) qui n’est plus celle qui passe à la frontière. Toute cette route est très belle mais sous la pluie un peu moins….. A Permeti hôtel Trifon Cahludi devant le pont, excellent accueil 20€. Repas à l’Antigonea le seul avec un générateur pendant la coupure d’électricité : très bien. Sauf le vin rouge. Vendredi 5 Permet_Gjirokastra Visite extérieure de l’église saint Nicolas (fermée). A Gjirokastra hôtel Kotoni 25€, Wifi, dans maison traditionnelle, accueil excellent et charmant, notre coup de cœur. Vue sur la vieille ville et les toits. Visite de la citadelle, dont le principal intérêt est le vue. Grandes salles voutées sombres. Nous mangerons souvent des byreks à 50 ou 100 leks qui nous serviront de repas de midi. Visite de la maison zekate et du musée ethnographique : 2 très belles maisons plus ou moins meublées très intéressantes. Bon repas au Kujtimi dans un cadre agréable. Samedi 6 Gjirokastra-Sarandë Nous allons à Antigonea : route en face de la route principale pour monter à Gjirokastra, route excellente. Le site est envahi par les chardons , quelques panneaux très généraux, en 1h de marche nous avons vu quelques pierres et 3 colonnes. Jolies vues. Libohova : au restau sous le gros platane excellent accueil, très bonne cuisine locale. On nous indique les routes pour - l’église de Lebova (et ils préviennent la gardienne de notre arrivée), la piste est carrossable à 15 km/h. Très belle église. Belle iconostase. -Le Teqe de Melani ;: route dans le même état site très beau , très calme. A Sarandë Hôtel Delfini après le Butrint : plage terrasse privée, balcon vue mer, service OK ; 40 €, Wifi Sarandë est très moche (Immeubles de 10 étages sur plusieurs rangs serrés les uns contre les autres). Promenade aménagée le long de la mer avec restaus et boutiques. Repas à la pizzeria en bord de mer sous le Butrint, OK Dimanche 7 Butrint Belles ruines avec beaucoup d’ombre, des panneaux bien faits, site agréable. Ksamili ressemble à toutes les stations balnéaires. Nous allons à Delvina et renonçons à trouver les monuments islamiques. Le musée archéologique est réduit à la mosaïque, intéressant sans plus. Repas OK au Freskia Lundi 8 Sarandë – Vlorë La riviera est superbe, les plages nombreuses, avec ou sans parasol (dans une mini plage juste avant le fort triangulaire d’Ali pasha on nous a demandé 5000leks pour 2 chaises longues et un parasol !!!!!). Cadre très sympa au milieu des cascades à Borshi au café restau Ujvara. A Himara quitter la ville en bord de mer pour monter vers le nord et s’arrêter dans le vieil Himara en fait sur le bord de la route et monter au milieu des maisons en ruines jusqu’à une toute petite chapelle avec des fresques et d’où l’on a une très belle vue sur la mer et la gorge. Nous couchons à l’hôtel Nimfa, sorte de Resort quelques km avant Vlorë, sous la route. Belles prestations, grande chambre avec grand balcon sur la mer, mais quand même 60€(marchandé). Restau OK, avec coucher de soleil… Mardi 9 Vlorë_ Berat La route vers Zvernici est maintenant goudronnée et excellente (sauf un petit passage). Joli site et église Pour aller à Appollonia il faut partir du gros carrefour central en face de la route de Gjirokastra (l’ancienne), vers l’ouest et Semani, on peut demander, tout le monde connait. Route assez moyenne mais faisable. En arrivant entrer dans le parc à gauche du musée pour voir l’essentiel et si on veut voir le théâtre et le nymphée bien suivre la direction des panneaux. Il y a un dépliant en français très bien fait, nous l’avons eu au musée (très bien fait) où on nous a demandé le ticket qu’on ne nous avait pas demandé en entrant ! Pour aller à Bullys, route vers Ballshi depuis Fier, continuer quelques km au-delà c’est fléché à un petit col à droite. La route est excellente. Il y a pas mal de panneaux explicatifs intéressants. La cathédrale était fermée, personne au café, mais on a fait le tour par derrière et un portail fermé avec un fil de fer. Aucune mosaïque visible. La route Fier Berat par Roskoveci est très mauvaise, mais faisable. Hôtel Mangalem 40€ très bien, bon accueil, service impeccable, wifi, très beau cadre, bon restau, excellent petit dèj buffet. Mercredi 10 Berat Nouvel hôtel Berati 30 €, très correct, Wifi. Pti dèj normal Citadelle superbe il faut trainer dans les rues. Musée Onufri très intéressant et de très belles pièces. Nous avons fait la route aller et retour vers çorovoda, elle est certes très jolie mais il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’au bout pour les paysages qui changent peu, d’autre part la route est bonne à 90% mais les 10% restants sont franchement mauvais et assez désagréables (cela est du au passage des camions qui partent pour les livraisons internationales des pierres extraites de la montagne). Petite balade dans les rues de Gorica, sympa. Repas à nouveau au Mangalem toujours bien ! jeudi 11 juillet 2013 Berat-Kruje Balade dans les ruelles de Mangalem et visite de la mosquée du roi et du Teqe proche : il y a pratiquement tout le temps quelqu’un dans le square qui a les clés. Musée ethnographique : belle maison. Nous allons à Ardenica : la porte fermée s’ouvre car le gardien nous voit arriver. Très belles fresques et iconostase dans l’église : éclairage insuffisant. Le reste du monastère ne se visite pas mais s’aperçoit. Hôtel à Krujë : Panorama ; Très belle vue, en pleins travaux ( ? -17h). Premier niveau « vieilles chambres » Ok à 30€, deuxième niveau grandes chambres neuves à 40€ très bien. Restau Veseli : OK vendredi 12 juillet 2013 Krujë-Durrës Passage au bazar, mignon puis visite de la citadelle : à 9h il n’y a personne, nous zappons le musée historique, apprécions l’ethnologique (le4ème en 11 jours !) allons voir les bains et le Teque tout à côté qui possède de jolies fresques. A Durrës visite de l’amphithéâtre (pas inintéressant, et des restes du forum (amusants dans leur cadre).
Dix jours en Turquie, novembre 2011 English translation pending
by Jerem57 · 2013-07-11 · 7 replies
ANKARA 1 jour

Après un vol retardé de deux heures, suite à un épais brouillard à Munich, nous arrivons enfin à Ankara. Il est dix sept heures. En moins de vingt minutes nous effectuons toutes les démarches administratives liées à notre arrivée et quittons l'aéroport. Juste devant l'entré principale, un bus de la compagnie Havas est stationné. Il nous conduira à la gare routière d'ASTI en une heure de temps, suite à un trafic routier élevé.

A Asti, nous achetons directement notre billet de bus pour le lendemain 13h à destination d'Urgup en Cappadoce. Nous avons choisi la compagnie Nevşehir seyahat. Le billet nous a couté 30 YTL par personne.

Pas de problème pour rejoindre le centre ville, le métro passe par la gare routière et il nous conduit à Kisalay, à quelques minutes à pieds de notre hôtel. L'otel elite pour ne pas le citer est un hôtel de gamme moyenne, que je recommanderai pour une voir deux nuits max. Ca dépanne on va dire.

Le lendemain matin nous avons juste le temps d'aller admirer la mosquée de Kosatepe. L'une des plus grandes du monde, une mosquée moderne qui nous permettra d'avoir un point de comparaison avec les mosquées impériales d'Istanbul.



Ankara est une ville moderne qui vie à l'occidentale. On y retrouve des nombreuses enseignes américaine de fast food , mais aussi des fast food de kebab . On croise peu de femmes voilées, mais plutôt des filles coquètes en mini jupes.

CAPPADOCE 4 jours et demi

Notre voyage en bus s'est bien déroulé. Les personnels de bord étaient au petits soins pour nous. Pas besoin d'acheter à boire, ils sont passés au moins 6 fois pour nous proposer eau, café, thé jus de fruit et petits gâteaux. Après une halte de 10 minutes à Nevşehir, nous arrivons à Urgup à 17h35. La maison d'hôte de Romy, Razziya evi, où nous avons choisi de séjourner est tout à fait agréable. C'est propre, relativement spacieux, à 3 minutes à pieds des restos et de la gare routière. En plus notre hôte parle français et nous renseigne convenablement. Elle nous a servi de copieux petits déjeuners. Tout ca pour 50Euros par nuit.



Urgup était la ville ou nous avons séjourner. Elle présente d'être une vraie ville qui ne s'est pas construite pour le tourisme, même si ce dernier l'a un peu plus développé. Il y a hamam, un petit musée gratuit et sympa et de nombreux restos. On a été mangé au ziggy's, un resto un peu gastronomique, très bien noté sur trip advisor. Il propose notamment un assortiment de 12 mezze. EXCELLENT !

La région de la Cappadoce, qui serait schématisée par un triangle reliant les villes de Goreme, Avanos et Urgup et vraiment très intéressante.

Pour se déplacer depuis Urgup, il y a un bus qui relie la ville à Avanos toutes les 2 heures à compter de 10 heures. Le dernier bus arrive à Urgup en partant d'Avanos à 17h45 environ. Le bus fait donc une boucle Urgup- Avanos en passant par le musée en pleine air de Goreme, la ville de Goreme, Cavusin, Zelve, Avanos. Le prix varie en fonction de la destination, entre 2 et 3 YTL.

Finalement le stop marche relativement bien dans cette région. Sans le vouloir nous avons été pris à deux reprises par des personnes qui nous ont proposés de nous déposer à la ville suivante. TOTALEMENT charmant ces gens.

Il y a également possibilité d'emprunter le taxi, à tire d'info Urgup - Goreme 25 YTl , Urgup - vallée de Drevent 20 YTl. Les prix sont fixes et inscrit sur une pancarte à la station de taxi face à la gare routière.

Concernant nos visites, nous avons visité le musée de Goreme. Pour 15 YTl vous pourrez y admirer de nombreuses églises rupestres. La visite se fait en 2 heures environ.



Le village de Goreme est assez sympathique, mais vraiment touristique. On peut s'y arrêter entre deux visites pour une petite pause gourmande.

Du musée de Goreme, nous avons relié Cavusin en passant par la vallée des roses. Une petite rando d'environ 2h30 à travers de magnifiques cheminées de fées. Cette balade vaut le coup. Quelques églises rupestres sont dissimulées au travers du chemin.



Cavusin se divise en deux parties, la vieille ville et la nouvelle. L'intéret réside bien entendue dans la vieille ville, où il faut absolument visiter le vieux village, ainsi appelé, entièrement creusé dans la roche.



On peut y monter et avoir une vue sympathique sur les environs. En plus c'est gratuit.



Zelve, est un musée un pleine air tout comme Goreme. Le tarif est de 8 Tl. Ce fut notre visite préférée. Le site est un ancien village composé de maisons troglodytes, divisé en 4 vallées. C'est superbe, on y est resté environ 2h30.



Pour rejoindre Avanos à pieds, il faut alors passer par la vallée de Pasabag , un sentier sympa à travers de belles cheminées de fées. Au détour de cette balade nous avons rencontré un Monsieur Turc, très sympa qui nous a offert le thé dans son jardin. SYMPA ces gens ! À la fin du sentier la route pour Avanos est de 4 kilomètres.



Avanos, à mon sens, ne présente pas un très grand intérêt. Peut être pour voir les ateliers de poterie, que je n'ai pas visité. Mais c'est un point pour reprendre le bus, qui cela dit s'arrête n' importe où sur son chemin sur un simple signe de main.

Entre Avanos et Urgup, la vallée du Drevent est assez chouette, il y a de belles cheminées de fées. Ca m'a fait penser à Bryce canyon dans l'Utah.



La ville d'Ushisar sur la route d'Urgup à Nevşehir, à environ 5 kilomètres de Goreme vaut absolument la visite. Il faut voir le KALE, la forteresse taillé dans une petite montagne. C'est impressionnant tout comme la vue depuis le sommet. Le prix d'entrée est de 10 YTl.



Pour aller à Ushisar, un bus part d'Urgup pour Nevşehir toutes les 15 minutes. Il vous déposera à l'intersection des routes direction Nevşehir et Ushisar. Il reste alors une vingtaine de minutes de marche. Comme il y avait de la neige ce matin là, un gentil monsieur nous a pris dans voiture et nous a conduit en ville.

La route entre Ushisar et Goreme est sympa, de beaux point de vue, des belles randos, notamment la vallée blanche.

Le village de Mustafapasha est à environ 10 minutes de bus d'Urgup. Je ne l'ai pas trouvé super intéressante personnellement.

ISTANBUL 4 jours et demi

Pour rejoindre Istanbul, nous avons utilisé la même compagnie de bus, Nevşehir seyaht. Départ d'Urgup à 20H, arrivée à Istanbul à 6h30, pour un coût de 60 Tl.

Nous arrivons à la gare routière d'Istanbul côté européen. Une station de métro relie la gare routière à Aksaray où il faut descendre pour prendre le tramway pour Sultanahmet et descendre devant la mosquée bleue. Un jeton de métro ou de tram coute 2 Tl.

Nous avons choisi le side hôtel, je le conseille. Bien situé, à 5 minutes à pieds du tram, à 3 minutes de la mosquée bleue et de sainte Sophie. Une superbe terrasse avec une vue sympa sur la mer de Marmara et sur la mosquée bleue et sainte Sophie. Une petite chambre mais propre. Une connexion internet et un service de libre service de thé. Tout ca pour 40 Euros par nuit.



Istanbul....Que dire, une ville magnifique.

J'ai particulièrement aimé saint Sophie (20 YTL / 2h de visite environ). C'est grandiose, immense, IMANQUABLE !



Les nombreuses mosquées (bleu, Soliman la magnifique...) sont aussi très intéressantes. On peut entrer à l'intérieur à condition d'enlever ses chaussures et que les femmes couvrent leur cheveux. On peut éventuellement faire une donation financière.



Petit clin d'œil à la petite sainte Sophie, qui a été totalement restaurée et qui est vraiment magnifique.

Personnellement, je n'ai pas très apprécié le Palais de Topkapi (20tl) mais je pense qu'il faut quand même le visiter pour avoir une vision complète d'Istanbul et de son histoire.

La citerne basilique (10Tyl) vaut le coup d'œil. La visite dure environ 40 minutes.

Je conseille particulièrement de faire une croisière sur le Bosphore. Attention toutefois aux prix qui vont du simple au quadruple. Nous avons pris un bateau en face du pont de Galata, juste devant l'embarcadère d'Eminönü. Pour deux heures de balade ca nous a couté 10 Tl par personne. En fait le bateau longe la rive européenne jusqu'au 2eme pont, celui du Sultan Mehmet et rentre en longeant la rive asiatique.



L'Istanbul moderne, est semblable à ce que l'on connait chez nous. La rue , me fait penser à une rue piétonne d'une ville européenne...Ha mais oui cette partie d'Istanbul est en Europe! La place de Taksim au bout de la rue, est assez animée et pleine de petits resto sympathiques.

J'avais trouvé sympa de traverser le pont de Galata, d'observer tous les pêcheurs et de contempler les mosquées impériales de l'autre côté. Ensuite de monter au sommet de la Tour Galata (12THL). Du haut la vue en 360° est TOP. On peut admirer le Bosphore, la mer de Marmara, les mosquées impériales encore une fois....



Une petite balade le long des remparts, peut être agréable. Cependant il ne faut pas, à mon avis, y consacrer trop de temps.

Je n'ai pas eu l'occasion de me balader à travers le grand bazar, qui était fermé pendant le temps de mon séjour à Istanbul.

Le bazar égyptien, bof je n'ai pas était trop fan.... ca reste personnel !

Pour regagner l'aéroport rien de plus simple. De nombreux hôtel à sultanahmet proposent une liaison en bus pour 12. Sinon il faudra prendre le métro puis le tram, pour 4 TYL et environ 45 minutes.

Istanbul demeure donc une ville fortement touristique, mais très très intéressante. Cette ville tantôt moderne, tantôt historique vous séduira par sa culture aux travers de ses monuments et de ses musées.

La Turquie est un de mes pays préféré. La Cappadoce est une région à ne pas manqué pour les amoureux de la nature et des randos. Istanbul est à privilégié pour les poètes urbains.

La nourriture est très bonne, les gens sont super gentils, la vie n'est pas trop chère...Je conseille vivement ....
Croisière Italie, Grèce, Turquie et Croatie le 27 octobre 2013 Costa Fascinosa, qui d'autres? English translation pending
by Emydu11 · 2013-07-07 · 19 replies
bonjour

nous partons sur le costa fascinosa le 27 octobre 2013 avez vous des conseils pour les escales? A istambul faut il absolument changer de monnaie? Qui participe également à cette croisière? Le port de Venise pour l'embarquement, es ce que s'est facile à comprendre?

Merci 🙂
Première randonnée à VTC: le matériel English translation pending
by Fredisdead · 2013-07-06 · 53 replies
Hello,

Ayant repris l'entrainement depuis quelque temps, j'ai décidé d'ici fin aout/début septembre de franchir le pas des randos (avec un Trek 7.2 Fx) sur plusieurs jours. Dans un premier temps ce sera certainement des destinations aux alentours de Lyon sur 3/4 jours.

La ou je coince, c'est sur la multitude de matériel (quand on débute, il faut tout acheter), et surtout sur les différences de prix.

J'ai bien saisi que certaines marques, que ce soit en terme de sacoches, d'éclairages avaient la côte, mais j'ai un budget très serré.

Du coup je serais preneur de bons conseils/bons plans pour m'équiper en :

- éclairage avant / arrière (peu de conduite de nuit en théorie) - la sacoche pour le guidon (sachant qu'il y a de grandes chances que j'y stocke un reflex, forcément étanche donc) - les sacoches arrière (idéalement étanche également) - le porte bagage arrière (un modèle décathlon est suffisant ?) - une tente :) - un sac de couchage (pas besoin d'aller dans les températures abyssales)

et quid du rechargement des smartphones & co quand on voyage en mode camping ?

Voici un premier jet... en tant que novice bien d'autres questions me traversent l'esprit mais l'acquisition de matériel reste très concret :)

Merci d'avance à tous

Fred
Hôtels pour voyage solo en Iran English translation pending
by Olsyl · 2013-07-04 · 23 replies
Bonjour, Je pars 3 semaines fin août en Iran en solo (femme). Je suis à la recherche de bons plans d'hôtels, bugdet serré ... Mais quand même ! Il faut arriver à dormir, surtout s'il fait 40 °C (ce que je redoute le plus à ce jour ...). Qu'en est-il des hôtels à budgets abordables de Tehran à Shiraz puis de Shiraz à Tabriz ? Si vous avez des noms et tarifs récents à me communiquer, je suis preneuse. Il semblerait que les Mosaferkühne ne soient pas idéales pour une femme solo.... Merci par avance. Laurence

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