Results for "bazar+et+Istanbul+|+123+>+233"
6766 results found.
Retour sur notre voyage au Kirghizistan (avis sur le CBT) English translation pending
Bonjour!
Un petit topo sur notre voyage...
Nous revenons juste de 3 semaines au kirghistan. Pays magique. Très facile de voyager. Peu d'infrastructures touristiques mais le réseau d'assos d'éco-tourismes permettent de voyager partout en toute simplicité. Cela rend les choses très faciles. Partout où vous allez, vous savez ou trouver un interlocuteur parlant anglais!
Notre parcours en très bref:
Arrivée à Bichkek. 1 journée . Pensez a réserver votre logement. On a galéré. Très peu d’hôtels, tous pleins ou hors de prix. Issyk Ata: petite rando, bain dans la piscine d'eau chaude. Kochkor, 3 jours de treck à pied vers song kul au départ de kyzart. (avec guide et nuit sous yourte, avec sheperd's life) Naryn, une nuit et une journée a tash rabat, rando sans guide jusqu’à tash rabat pass, vue sur chatyr kul . Trajet via kazarman et via jala abad jusqu’à arslanbob. 2 jours dans la montagne, une journée de cheval, repos... Och, 2 jours. Bazar, bière-brochettes... Trajet jusqu’à Kyzyl kul et 3 jours de treck a pied vers sary chelek (avec guide, nuit sous tente et cheval porteur d'affaires (parce que la bonbonne de gaz géante qu'ils nous on loué, je l'aurais mal vue sur notre dos!!!) (via CBT) trajet pour biskek, dernière journée (achat, sauna...)
Notre avis sur les assos (CBT, Sheperd's life): Pour le treck a song kul, nous sommes passés par sheperd's life qui proposent EXACTEMENT les même prestations que le CBT, pour un prix moindre!!! très très content du sheperd's life, vraiment!!
Nous avons ensuite eu des mauvaises experiences avec le CBT. Attention à la coordinatrice de Naryn qui semble un peu louche, héberge les touristes chez elle sous prétexte que toutes les autres chambres sont occupées. Nous avons pris un chauffeur avec le CBT pour 2 jours une nuit. Elle ne l'a pas informé de nos plan (le pauvre chauffeur s'attendait a repartir le matin, il nous a attendu toute la journée...) et aurait gardé une bonne partie de l'argent qu'on lui avait donné pour sa poche.... Apparemment ce n'est pas la première fois. Nous l'avons signalé.
Le coordinateur de Och... nous ne l'avons jamais vu en 2 jours.... et il nous a donné des fausses info par téléphone....
Globalement, le CBT, le principe est extra, mais on pense que chaque coordinateur fait un peu l'acceuil à sa sauce et l'abus est permis. Donc faites attention!!!!
Voila. si vous avez des questions, on est tout disposé a vous répondre, a nous replonger dans le voyage. Camille et Baptiste
Notre parcours en très bref:
Arrivée à Bichkek. 1 journée . Pensez a réserver votre logement. On a galéré. Très peu d’hôtels, tous pleins ou hors de prix. Issyk Ata: petite rando, bain dans la piscine d'eau chaude. Kochkor, 3 jours de treck à pied vers song kul au départ de kyzart. (avec guide et nuit sous yourte, avec sheperd's life) Naryn, une nuit et une journée a tash rabat, rando sans guide jusqu’à tash rabat pass, vue sur chatyr kul . Trajet via kazarman et via jala abad jusqu’à arslanbob. 2 jours dans la montagne, une journée de cheval, repos... Och, 2 jours. Bazar, bière-brochettes... Trajet jusqu’à Kyzyl kul et 3 jours de treck a pied vers sary chelek (avec guide, nuit sous tente et cheval porteur d'affaires (parce que la bonbonne de gaz géante qu'ils nous on loué, je l'aurais mal vue sur notre dos!!!) (via CBT) trajet pour biskek, dernière journée (achat, sauna...)
Notre avis sur les assos (CBT, Sheperd's life): Pour le treck a song kul, nous sommes passés par sheperd's life qui proposent EXACTEMENT les même prestations que le CBT, pour un prix moindre!!! très très content du sheperd's life, vraiment!!
Nous avons ensuite eu des mauvaises experiences avec le CBT. Attention à la coordinatrice de Naryn qui semble un peu louche, héberge les touristes chez elle sous prétexte que toutes les autres chambres sont occupées. Nous avons pris un chauffeur avec le CBT pour 2 jours une nuit. Elle ne l'a pas informé de nos plan (le pauvre chauffeur s'attendait a repartir le matin, il nous a attendu toute la journée...) et aurait gardé une bonne partie de l'argent qu'on lui avait donné pour sa poche.... Apparemment ce n'est pas la première fois. Nous l'avons signalé.
Le coordinateur de Och... nous ne l'avons jamais vu en 2 jours.... et il nous a donné des fausses info par téléphone....
Globalement, le CBT, le principe est extra, mais on pense que chaque coordinateur fait un peu l'acceuil à sa sauce et l'abus est permis. Donc faites attention!!!!
Voila. si vous avez des questions, on est tout disposé a vous répondre, a nous replonger dans le voyage. Camille et Baptiste
Retour de Géorgie, été 2013 English translation pending
Un voyage de 3 semaines, en partie à vélo, très peu sur les grands axes, le but était de faire la boucle Zugdidi- Ushguli-Lentekhi-Kutaisi, et d’adapter ensuite…
Je me débrouille en russe et un peu en georgien que je peux lire, très utile pour chercher à se loger, on a dormi chez des gens (GH ou non) parlant anglais seulement à Tbilissi et à Zugdidi …
1 euro vaut en ce moment environ 2,2 GEL; très facile de changer partout à Tbilissi.
on a logé plusieurs fois chez l’habitant, je demandais s’ils connaissaient une guest-house et certains proposaient de me prêter une chambre chez eux, j ai donné alors 20 GEL par pers pour la nuit et 10 GEL pour le repas du soir. Les GH font payer le plus souvent 10 GEL par repas, on peut économiser les 10 GEL du petit déj en se le préparant soi-mm si on ne veut pas un gros petit déj (œuf, fromage, concombre, tomate, pain). On peut en général utiliser la cuisine des hôtes. On a eu un temps relativement frais au début et assez pluvieux, mais des pluies courtes en journée. Les montagnes étaient par contre trop souvent dans les nuages. Il a fait plus beau en fin de séjour.
Tbilissi : logement chez Tina, super, Tina et son mari sont très serviables. Maison très bien placée, tout près de freedom square, du musée national et de la vieille ville, wifi, cuisine utilisable, très propre. Une petite cour commune à d’autres habitations permet de remonter les vélos, les laisser pour la nuit et stocker le carton de l’avion pendant le voyage. 35 GEL la nuit par pers avec petit déj, 30 GEL le transfert de l’aéroport. tél 59313 91 22 t_gotsiridze@hotmail.com
Achat des cartes Geoland : on en trouve le dimanche au musée national , dans la librairie de la vieille ville. Sinon, Geoland est situé juste en face d’un énorme batiment neuf vert, sur la grande avenue. Les cartes sont à 10 GEL ( environ 5 euros) On trouve qlq jolis souvenirs dans les boutiques du musée. L’office du tourisme est à droite en rentrant dans le musée, on y trouve des cartes de tout le pays intéressantes pour voyager.
Achat de cartouche de gaz : on en trouve à Geoland ( 20 GEL) et au magasin de montagne situé 68 rue Mitskevitchi ( 18 GEL) , on trouve beaucoup de choses pour la montagne dans ce magasin. Ne pas compter sur les bouteilles de gaz du bazar, elles ne sont pas percées et ne fonctionnent qu’avec des vieux réchauds butagaz. Non loin du bazar, autour du stadium, il y a qlq boutiques de sport, on y trouve des karrimat et surtout des vêtements.
Restau typique en sous-sol : on trouve rue dadiani des restaus populaires bon marché du type « Racha » cité dans le LP, en légèrement plus cher mais bien meilleur, il y en a un vraiment bien sur Pushkinis qucha, près d’une maison de change ( se repérer à l’affiche qui ressemble à une enseigne de fast food) .
Numero de téléphone mobile : des erreurs sur le Bradt, les mobiles ont tous un numero qui commence par 5.
SVANETIE On a pris le train avec les vélos pour Zugdidi , on paye 6 GEL pour le voyage ! et 5 pour les vélos ( le controleur nous a fait un papier en règle) il faut s’y prendre au moins 1 jour à l’avance pour le billet de train. On peut acceder au quai avec les vélos en passant à droite de la gare Zugdidi : on est allé au Zugdidi hostel, au 8 rue rustaveli ( plan faux sur booking.com et numéro de tel faux sur le LP) , tel 995 558 102 688 super, la proprio parle très bien l’anglais, endroit super sympa. Ils viennent vous chercher à la gare si necessaire. 30 GEL pour la nuit et 8 le repas du soir (très bien)
On a démarré notre circuit à vélo de Zugdidi : 75km le 1° jour jusqu’à Kaishi. Beaucoup de montées et descentes, beau parcours. Eviter le petit hotel à l’entrée à gauche de Kaishi, face à la fontaine, ils ont vraiment essayé de nous entuber sur la note (mais ils ne savent pas compter…), et nous ont enfermés pour la nuit alors qu’on voulait partir tôt…on a dû attendre leur arrivée vers 8h pour pouvoir sortir. C’est la seule fois de tout le voyage que l’on n’est pas tombé sur des gens sympas.
2° jour : route pour Becho, seuls les qlq km qui vont de la route principale vers Becho ne sont pas goudronnés. 55km 3° jour : randonnée mais le mont Ushba n’a pas voulu se montrer…. 4° jour : Becho- Mestia, 22km, pluvieux, bien pour le musée. 5° jour : Mestia –Ushgili , début de la piste, pas mal de boue après une nuit très pluvieuse..magnifique route , beaucoup d’animaux sur la route, vaches, cochons, chevaux, chiens gentils…nombreuses GH à Ushguli. 6° jour : Ushgili-Mane 38Km qlq poussées de vélo …la descente du col m’a bien secouée car j’ai une fourche en acier mais non téléscopique…on a dormi à Mane, 1° village traversé, au 1° hotel rencontré, pas génial mais ça nous permettait de partir plus tôt le lendemain que si l’on campait. On a payé 25 GEL chacun pour la demi-pension, la patronne m’a bien fait remarqué que normalement elle demandait 30 ( ce qui ne les vaut pas) 7° jour : Mane- Lentekhi, 35 Km et fin de la piste à 3 ou 4 km de Lentekhi. après-midi lavage des vélos et des propriétaires des vélos. On a dormi chez Nino, dans une belle maison situé au numero 34 de la rue principale, super. 8° jour : Lentekhi- Kutaisi via Tskaltubo, 95 km, nombreuses sources en chemin, 50 km de rêve pour débuter puis une bonne côte suivie d’une magnifique partie en balcon, prévoir le pique-nique sur cette portion ! Les 5 derniers KM avant Kutaisi sont pénibles. On a choisi de dormir près de la gare, on a trouvé une chambre géniale dans une vieille maison magnifique pour 15 Gel chacun au 17 rue Gobashvili. tél 599 00 61 71 . On a pu acheter notre billet de train pour le lendemain, contrairement à Tbilissi. 9° jour : train pour Mtskheta, on a dormi dans une super guest house, tout près de l’office du tourisme, 20 GEL la chambre par pers et j’ai dû insisté pour payer le repas du soir car ils voulaient nous nourrir gratuitement. Famille Kaxa : tél : 551 223 161
TUSHETI 10° jour :route pour Alvani via Sagramelo, en partie en piste, route ensuite en travaux donc revenue à l’état de piste. 55km, beau bivouac en chemin. 11° jour : route pour Zemo Alvani, on a eu le contact d’Alexandr à l’office du tourisme, il habite Zemo Alvani et possède une guest house à Omalo. Il habite tout près du « centre » de Zemo Alvani, dans une grande maison où l’on passera la nuit tel 599 63 61 03 . 12° jour : on laisse les vélos et part en jeep pour Omalo, 50 GEL par pers, tarif normal. la piste n’est pas de mon niveau de débutante en VTT, très gros dénivelé sans points de repos et fortes pentes. Alexander a la guest house MIRGVELA, au-dessus d’Omalo. superbe, 40 GEL la demi-pension par pers, de belles balades à partir de chez lui : les tours d’Omalo et la crête au nord ouest entre autres…mirgvela@yahoo.com tel 592 002002 ou 597 06 60 00 ou 577 61 33 86 une des filles d’Alexandr parle un peu l’anglais ils s’organisent pour vous trouver un transport au prix courant pour aller à Omalo. 14° jour : retour à Zemo Alvani, on reprend les vélos pour Telavi, 28km. On dort à la GH Marinella, pour 50 GEL la nuit à 2, superbe maison, on peut faire sa cuisine. 131 rue Chavchavadze tel 577 516 001 maria.marinella@mail.ru
KAKHETIE 15° jour : Telavi-Sartichala, ça monte vite mais on est souvent à l’ombre dans la forêt, 63 Km de bonne route sauf l’arrivée sur Sartichala. on trouve de l’eau facilement sur la montée, source au col. on a eu un peu de mal à trouver à se loger dans le village. 16° jour : aller-retour en voiture à David Garejet, on a payé 50 GEL un particulier. superbe, y aller tôt. les fresques sont sur la colline. Compter 3h de visite pour prendre son temps sur la crête ( chemin raide). retour à Tbilissi en vélo, rapide, surtout en descente, une contre- allée double le plus souvent l’autoroute dans Tbilissi dans le sens où on roule.
KAZBEGIE 17° et 18° jour : aller –retour en Kazbegi et balade vers le camp de base du Kazbeg, on dort à Gergeti à la 1° GH (Nazi) citée dans le LP, très bien, en cours d’agrandissement. On peut louer un peu de matériel de montagne à Moutain house, juste en face de la gare de bus ils ont aussi des cartouches de gaz (chères). On a payé 70 GEL un taxi à l’aller pour partir tôt et 10 par pers la machroutka au retour. Environ 3h de route. La 1°machroutka du matin est partie pleine pour Tbilissi à 7h15.
Bon voyage à tous dans ce pays si sympathique ! Aichatou
on a logé plusieurs fois chez l’habitant, je demandais s’ils connaissaient une guest-house et certains proposaient de me prêter une chambre chez eux, j ai donné alors 20 GEL par pers pour la nuit et 10 GEL pour le repas du soir. Les GH font payer le plus souvent 10 GEL par repas, on peut économiser les 10 GEL du petit déj en se le préparant soi-mm si on ne veut pas un gros petit déj (œuf, fromage, concombre, tomate, pain). On peut en général utiliser la cuisine des hôtes. On a eu un temps relativement frais au début et assez pluvieux, mais des pluies courtes en journée. Les montagnes étaient par contre trop souvent dans les nuages. Il a fait plus beau en fin de séjour.
Tbilissi : logement chez Tina, super, Tina et son mari sont très serviables. Maison très bien placée, tout près de freedom square, du musée national et de la vieille ville, wifi, cuisine utilisable, très propre. Une petite cour commune à d’autres habitations permet de remonter les vélos, les laisser pour la nuit et stocker le carton de l’avion pendant le voyage. 35 GEL la nuit par pers avec petit déj, 30 GEL le transfert de l’aéroport. tél 59313 91 22 t_gotsiridze@hotmail.com
Achat des cartes Geoland : on en trouve le dimanche au musée national , dans la librairie de la vieille ville. Sinon, Geoland est situé juste en face d’un énorme batiment neuf vert, sur la grande avenue. Les cartes sont à 10 GEL ( environ 5 euros) On trouve qlq jolis souvenirs dans les boutiques du musée. L’office du tourisme est à droite en rentrant dans le musée, on y trouve des cartes de tout le pays intéressantes pour voyager.
Achat de cartouche de gaz : on en trouve à Geoland ( 20 GEL) et au magasin de montagne situé 68 rue Mitskevitchi ( 18 GEL) , on trouve beaucoup de choses pour la montagne dans ce magasin. Ne pas compter sur les bouteilles de gaz du bazar, elles ne sont pas percées et ne fonctionnent qu’avec des vieux réchauds butagaz. Non loin du bazar, autour du stadium, il y a qlq boutiques de sport, on y trouve des karrimat et surtout des vêtements.
Restau typique en sous-sol : on trouve rue dadiani des restaus populaires bon marché du type « Racha » cité dans le LP, en légèrement plus cher mais bien meilleur, il y en a un vraiment bien sur Pushkinis qucha, près d’une maison de change ( se repérer à l’affiche qui ressemble à une enseigne de fast food) .
Numero de téléphone mobile : des erreurs sur le Bradt, les mobiles ont tous un numero qui commence par 5.
SVANETIE On a pris le train avec les vélos pour Zugdidi , on paye 6 GEL pour le voyage ! et 5 pour les vélos ( le controleur nous a fait un papier en règle) il faut s’y prendre au moins 1 jour à l’avance pour le billet de train. On peut acceder au quai avec les vélos en passant à droite de la gare Zugdidi : on est allé au Zugdidi hostel, au 8 rue rustaveli ( plan faux sur booking.com et numéro de tel faux sur le LP) , tel 995 558 102 688 super, la proprio parle très bien l’anglais, endroit super sympa. Ils viennent vous chercher à la gare si necessaire. 30 GEL pour la nuit et 8 le repas du soir (très bien)
On a démarré notre circuit à vélo de Zugdidi : 75km le 1° jour jusqu’à Kaishi. Beaucoup de montées et descentes, beau parcours. Eviter le petit hotel à l’entrée à gauche de Kaishi, face à la fontaine, ils ont vraiment essayé de nous entuber sur la note (mais ils ne savent pas compter…), et nous ont enfermés pour la nuit alors qu’on voulait partir tôt…on a dû attendre leur arrivée vers 8h pour pouvoir sortir. C’est la seule fois de tout le voyage que l’on n’est pas tombé sur des gens sympas.
2° jour : route pour Becho, seuls les qlq km qui vont de la route principale vers Becho ne sont pas goudronnés. 55km 3° jour : randonnée mais le mont Ushba n’a pas voulu se montrer…. 4° jour : Becho- Mestia, 22km, pluvieux, bien pour le musée. 5° jour : Mestia –Ushgili , début de la piste, pas mal de boue après une nuit très pluvieuse..magnifique route , beaucoup d’animaux sur la route, vaches, cochons, chevaux, chiens gentils…nombreuses GH à Ushguli. 6° jour : Ushgili-Mane 38Km qlq poussées de vélo …la descente du col m’a bien secouée car j’ai une fourche en acier mais non téléscopique…on a dormi à Mane, 1° village traversé, au 1° hotel rencontré, pas génial mais ça nous permettait de partir plus tôt le lendemain que si l’on campait. On a payé 25 GEL chacun pour la demi-pension, la patronne m’a bien fait remarqué que normalement elle demandait 30 ( ce qui ne les vaut pas) 7° jour : Mane- Lentekhi, 35 Km et fin de la piste à 3 ou 4 km de Lentekhi. après-midi lavage des vélos et des propriétaires des vélos. On a dormi chez Nino, dans une belle maison situé au numero 34 de la rue principale, super. 8° jour : Lentekhi- Kutaisi via Tskaltubo, 95 km, nombreuses sources en chemin, 50 km de rêve pour débuter puis une bonne côte suivie d’une magnifique partie en balcon, prévoir le pique-nique sur cette portion ! Les 5 derniers KM avant Kutaisi sont pénibles. On a choisi de dormir près de la gare, on a trouvé une chambre géniale dans une vieille maison magnifique pour 15 Gel chacun au 17 rue Gobashvili. tél 599 00 61 71 . On a pu acheter notre billet de train pour le lendemain, contrairement à Tbilissi. 9° jour : train pour Mtskheta, on a dormi dans une super guest house, tout près de l’office du tourisme, 20 GEL la chambre par pers et j’ai dû insisté pour payer le repas du soir car ils voulaient nous nourrir gratuitement. Famille Kaxa : tél : 551 223 161
TUSHETI 10° jour :route pour Alvani via Sagramelo, en partie en piste, route ensuite en travaux donc revenue à l’état de piste. 55km, beau bivouac en chemin. 11° jour : route pour Zemo Alvani, on a eu le contact d’Alexandr à l’office du tourisme, il habite Zemo Alvani et possède une guest house à Omalo. Il habite tout près du « centre » de Zemo Alvani, dans une grande maison où l’on passera la nuit tel 599 63 61 03 . 12° jour : on laisse les vélos et part en jeep pour Omalo, 50 GEL par pers, tarif normal. la piste n’est pas de mon niveau de débutante en VTT, très gros dénivelé sans points de repos et fortes pentes. Alexander a la guest house MIRGVELA, au-dessus d’Omalo. superbe, 40 GEL la demi-pension par pers, de belles balades à partir de chez lui : les tours d’Omalo et la crête au nord ouest entre autres…mirgvela@yahoo.com tel 592 002002 ou 597 06 60 00 ou 577 61 33 86 une des filles d’Alexandr parle un peu l’anglais ils s’organisent pour vous trouver un transport au prix courant pour aller à Omalo. 14° jour : retour à Zemo Alvani, on reprend les vélos pour Telavi, 28km. On dort à la GH Marinella, pour 50 GEL la nuit à 2, superbe maison, on peut faire sa cuisine. 131 rue Chavchavadze tel 577 516 001 maria.marinella@mail.ru
KAKHETIE 15° jour : Telavi-Sartichala, ça monte vite mais on est souvent à l’ombre dans la forêt, 63 Km de bonne route sauf l’arrivée sur Sartichala. on trouve de l’eau facilement sur la montée, source au col. on a eu un peu de mal à trouver à se loger dans le village. 16° jour : aller-retour en voiture à David Garejet, on a payé 50 GEL un particulier. superbe, y aller tôt. les fresques sont sur la colline. Compter 3h de visite pour prendre son temps sur la crête ( chemin raide). retour à Tbilissi en vélo, rapide, surtout en descente, une contre- allée double le plus souvent l’autoroute dans Tbilissi dans le sens où on roule.
KAZBEGIE 17° et 18° jour : aller –retour en Kazbegi et balade vers le camp de base du Kazbeg, on dort à Gergeti à la 1° GH (Nazi) citée dans le LP, très bien, en cours d’agrandissement. On peut louer un peu de matériel de montagne à Moutain house, juste en face de la gare de bus ils ont aussi des cartouches de gaz (chères). On a payé 70 GEL un taxi à l’aller pour partir tôt et 10 par pers la machroutka au retour. Environ 3h de route. La 1°machroutka du matin est partie pleine pour Tbilissi à 7h15.
Bon voyage à tous dans ce pays si sympathique ! Aichatou
Trek Langtang/Ganesh English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de mettre au point un petit trek pour l'année prochaine au départ du langtang en direction de la dauradi khola.
Deux petites questions:
- Je compte prendre un 4x4 pour shyabru besi, mais est-il possible de prolonger sur gatlang comme je l'ai vu écrit ?
- Pour l'arrivée, je compte descendre par barpak et ensuite ? Et c'est là où j'ai besoin de vos lumière car je voudrai arrivé dans endroit où je puisse prendre un bus pour Pokara ?
Merci par avance de vos réponses
Merci par avance de vos réponses
Agence de voyage Opodo English translation pending
Péripéties à rallonges avec OPODO !
En décembre je réserve 2 A/R Toulouse-Berlin direct . En avril OPODO m'informe qu'il y a une modification et que le vol aller aulieu d'être direct présente une escale de 5 heures à Paris avec Changement d'aéroport ! Ils me demandent si je suis d'accord. Je réponds aussitôt que NON ! Trop long pour nous, trop coûteux, raccourcit trop le séjour. Je propose de changer de jour de départ si un avion direct est possible. Pas de réponse. Appels téléphoniques multiples sans jamais avoir autre chose qu'un disque qui, au bout de longues minutes, vous annonce que " tous nos opérateurs sont actuellement ocupés" et ... rappelez plus tard . Ils donnent des renseignements érronés sur les heures d'ouverture du standard. Bref, je n'ai pas encore regardé de près ma note de téléphone mais j'avais des dépassements conséquents.
Enfin le 6 juin, j'obtiens une personne humaine : "Très bien je transmets votre refus à Air France qui vous contactera dans les 48 heures pour le remboursement". J'attends. Rien. Je contacte Air France : "Nous n'avons aucun ordre d'OPODO, nous ne pouvons pas résilier votre billet sans leur ordre et de toute façon ce n'est pas nous qui remboursons car nous n'avons pas été payés" . Lettre recommandée à OPODO avec AR; retour de l'AR donc OPODO areçu la lettre le 4 juillet. Rien. J'appelle encore. Rien, disque et standard fermé après 19 heures ( alors que le disque conseillait d'appeler en dehors des heures d'affluence, après 19 heures ! ou le dimanche et jour fériés ! Fermé aussi !). J'appelle Air France : "Nous ne pouvons rien pour vous. C'est bête parce qu'il y avait un vol direct la veille et ça aurait fait votre affaire" !!! "Je vous propose de résilier votre billet pour qu'OPODO ne puisse pas dire que le vol a été perdu mais c'est tout ce que je peux faire". OK. Mais où sont mes 273 euros ? Je suis un peu fatiguée par toutes ces démarches mais je vais quand même faire valoir mes droits auprès du conciateur et du Tribunal d'Instance. Quel bazar pour des choses aussi simples si l'on avait à faire à des gens honnêtes ! Mais là, je vous le dis, ce sont des arnaqueurs et des gens de mauvaise foi. Amis voyageurs évitez OPODO et vous serez plus tranquilles.
Quel circuit pour huit jours à Maurice début août? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Enregistrement des bagages (vol Pau - Paris - Madagascar) English translation pending
bonjour
je vais aller à Madagascar avec air austral en partant de CDG , par contre je rejoins CDG par un vol air france partant de Pau je voudrais savoir si je peux enregistrer mes bagages jusqu'à destination finale à partir de Pau ou si je dois les récupérer à CDG et les enregistrer ensuite sur air austral
merci pour vos réponses
je vais aller à Madagascar avec air austral en partant de CDG , par contre je rejoins CDG par un vol air france partant de Pau je voudrais savoir si je peux enregistrer mes bagages jusqu'à destination finale à partir de Pau ou si je dois les récupérer à CDG et les enregistrer ensuite sur air austral
merci pour vos réponses
Bagages à main sur un vol Aegean Airlines affrété par Marmara English translation pending
Nous allons prendre des vol Toulouse Heraklio en septembre nous avons acheté nos vols sur le site Marmara se sont des vol Eagean affreétés par Marmara quelqu'un sait il le nombre de bagages a main et le poids total des dits bagages . Je ne trouve sur Marmara que le poids max du bagage de soute
Peux on avoir un sac a main ou a ordinateur et en plus une valise cabine ou un sac cabine de voyage
merci pour la ou les réponses
Bonne fin de journée a tous
Peux on avoir un sac a main ou a ordinateur et en plus une valise cabine ou un sac cabine de voyage
merci pour la ou les réponses
Bonne fin de journée a tous
Transatlantique MSC Prezosia English translation pending
Nous venons de réserver notre première transatlantique sur MSC depart Marseille le 9 Novembre 2013 et vol de Sao Paulo -> Paris le 26/11.
Nous sommes preneurs de toute information sur le Presozia et ce qu'il y a à visiter pendant cette croisière excursions Msc ou autre.
Nous serons en chambre avec balcon, c'est notre première croisière avec MSC. Ce sera il me semble aussi la première transatlantique pour le Presozia alors tout est à découvrir....
Ouzbékistan cet été: transports entre les principales villes? English translation pending
En pleine préparation d'un voyage d'un mois en Ouzbékistan-Kirghizistan cet été (départ le 20 juillet), je me pose la question des transports.....
Le trajet prévu est classique (Tashkent - Khiva - Boukhara - Samarkand - Ferghana) avant de passer au Kirghizistan par la route, j'espère.
On aimerait gagner du temps sur les transports en Ouzbékistan pour en gagner sur les visites. Questions donc: - j'ai entendu parler d'un train Ourgentch-Boukhara, et même d'un train de nuit? Quelqu'un en connaitrait-il les jours pour cette année? - Boukhara - Samarkand: la route semble correcte? - Samarkand- Ferghana: je préfèrerais prendre l'avion..... Un vol direct le vendredi d'après ce que j'ai pu lire? Plutôt le matin ou le soir? Sinon, y a t-il la possibilité de rejoindre quotidiennement en passant par Tashkent?
Merci d'avance!🙂
On aimerait gagner du temps sur les transports en Ouzbékistan pour en gagner sur les visites. Questions donc: - j'ai entendu parler d'un train Ourgentch-Boukhara, et même d'un train de nuit? Quelqu'un en connaitrait-il les jours pour cette année? - Boukhara - Samarkand: la route semble correcte? - Samarkand- Ferghana: je préfèrerais prendre l'avion..... Un vol direct le vendredi d'après ce que j'ai pu lire? Plutôt le matin ou le soir? Sinon, y a t-il la possibilité de rejoindre quotidiennement en passant par Tashkent?
Merci d'avance!🙂
RV par centre d'appel à l'Ambassade de France à Manille English translation pending
Bonjour, comme beaucoup d'entre vous, je me trouve confronté au problème d'obtention du visa pour ma compagne et future épouse philippine. Nous avons réuni les documents demandés et elle aura son passeport en fin du mois de mai. Reste à obtenir le fameux rendez-vous auprès de l'ambassade de FRANCE à Manille, et ce, pour entretien et dépôt du dossier. Malheureusement, on nous oblige à prendre rendez-vous uniquement par le biais du centre d'appels et ce, depuis les Philippines. Ce dernier ne répond jamais et nous "pompe" des centaines de pesos chaque jour, pour rien !!! Je lance donc cet "appel de détresse" et vous demande de m'aider à résoudre ce problème inadmissible de sorte à obtenir ce fameux rendez-vous. J'ai vécu 15 mois dans le Mindanao, suis reparti en FRANCE pour raisons de santé et en suis juste revenu pour aider ma compagne à obtenir son visa. Je suis contraint de repartir dès que possible mais cela, seulement après avoir obtenu ce rendez-vous et bien-sûr si possible le précieux visa. Ma compagne étant célibataire, pourquoi l'ambassade me dit-elle devoir procéder à des contrôles pour savoir si elle est apte à futur mariage, et ce, au vu des lois françaises ? Nous devrons obtenir aussi le "overseas", pouvez-vous me dire si cela est facile, rapide, où et comment l'obtenir depuis Manille suite à notre entretien à l'ambassade ? Je vous remercie infiniment pour votre aide éventuelle, amicalement, André.
Prix du visa à Ivato? English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais savoir à combien est le prix du visa si on le prend à l'arrivée à Ivato, pour un séjour de 35jours donc pas gratuit.
Je vais y retourner avec mes enfants , en Août, voir ma mère, mes frères et pas ma soeur (elle est ici) Oh oh Oh oh!
Merci d'avance ,
Miramirana
Miramirana
Quelle destination choisir pour des vacances en juillet-août? English translation pending
Bonjour, membres du forum!
Je souhaiterais partir aux Seychelles, Thaïlande ou le Nicaragua, cependant quelle destination choisir?
Ce que je souhaite c'est qu'il fasse beau ( voyage en Juillet/ Août) faire du farniente, du snorkeling et un peu de visite....
Sachant que si je choisis les Seychelles le voyage durera 3 semaines, le Nicaragua 2 semaines et la Thaïlande 19 jours.
Voila, j'attends vos réponses🙂
Cordialement.
Benjamin
Agressions à Diégo-Suarez (Antsiranana) English translation pending
Je viens mettre en garde les voyageurs qui désires se rendre à Diégo-Suarez (Antsiranana) que cette ville et l'objets d'agression permanentes envers nous les touristes , ,3 agression en méme pas 1 mois la derniére date du 11 Avril un Français en vacance au Jardin exotique à été agresser , et à reçu 6 coups de couteaux DCD sont corps repose au Consulat de France rue Beywosky ...évitée cette ville qui n'a rien de particulier a voir , qui et trés sale également
Retour sur trois semaines en Thailande en mars 2013 (partie I) English translation pending
Chers tous,
D’abord je tiens a remercier les membres de ce forum qui m’ont vraiment aidé à organiser ce voyage inoubliable (Boumbastic, Thuan …) C’est naturellement que je vais proposer ce modeste compte rendu (en 2 parties) qui sera peut être utile à des personnes organisant leur voyage au pays du sourire. Introduction Nous (ma compagne et moi) sommes partis du 8 au 29 mars, j’avais réservé les billets d’avion Paris-Bangkok 4 mois à l’avance (580€ par personne, une escale de 2h30 à Doha à l’aller et de 2h30 au retour). Nous avions voyagé avec la compagnie Qatar airways, excellente compagnie : Écrans individuels, grand choix de films (ça a été l’occasion de me remettre à jours étant donner que je n’arrive pas à dormir dans l’avion). Les repas furent bons, boissons à volonté, donc compagnie à recommander d’autant plus si on s’y prend à l’avance.
Bangkok (1 nuit, 1 jour) Une fois à l’aéroport, j’ai Changé que 40€ car le taux (36,9 ce jour la) est toujours bas à l’aéroport, cela m’a servi à payer le taxi et quelques courses. Alors concernant le taxi, c’est assez simple il faut aller au guichet des taxi, on vous demandera le nom de votre hôtel et un taxi vous sera proposé. Alors une fois dans le taxi il faut lui dire « metter » et c’est parti (il faut payer 50 BHT de charge + 70 BAHT de payages). On en a eu pour 400 B en tout pour nous rendre à notre l’hôtel. Hôtel = Lamphu tree hotel : Prix : 1450 BHT (réservé à l’avance sur leur site internet) Avis « n’engage que moi 😄» : Chambres propres, à 5-10 min à pied de Khoa san road, endroit calme (au bord d’un canal), petite piscine ouvert 24/24, personnel serviables et sympa (même si ils ont du mal avec l’anglais 😉 ), plats assez bons . Piscine vers minuit et petit tour à Khao san : énorme claque, on a tout de suite compris que le voyage va être sympa.
10 mars (Dimanche) : Nous nous sommes levés à 7h, bagages laissés à l'hôtel Départ pour le plus grand marché au monde « chatuchak market » : taxi négocié à 150B (à l’époque je ne connaissais pas la technique pour faire mettre le « metter » aux taxi). On a adoré se balader dans ce marché géant, on y a passé plus de 4h (ce marché est ouvert que le week-end) Alors la technique est de monter directement dans le taxi, annoncer la destination, le chauffeur va comprendre que vous savez comment ça marche, il mettra le metter ou il trouvera une ruse pour vous faire descendre (c’est arrivé environ une fois sur 3 pour nous). Aussi, si le taxi baisse la vitre en s’arrêtant, c’est qu’il veut négocier et donc ne va pas mettre le metter, il faut passer au suivant et c’est pas les taxis qui manquent à Bangkok. Et pour finir, il faut éviter de prendre le taxi dans les sites hyper-touristiques, il suffit parfois de marcher quelques mètres. Une petite coupe de cheveux (60B) et départ pour Chiang Mai via le train de nuit (22h-13h45) : Billets réservés 60 jours à l’avance (couchettes), tout s’est bien passé, j’ai même réussi à dormir 😄. Un retard de 45 min mais c’est normal apparemment.
Chiang Mai (3 nuits, 4 jours)
11 mars : découverte de CM, Tiger kingdom Arrivée à CM 13h45. Il faut faire attention aux taxis qui proposent de vous emmener à votre hôtel pour 150-200B. Il faut marcher un peu et négocier. Nous avons payé 80B à deux pour aller à notre Guest House. Guest House : la ALL-IN-ONE (lien booking) Prix : 745 B la nuit en chambre standard (pour réserver il suffit d’envoyer un mail). Avis : Je confirme ce qui est dit dans le forum, c’est une bonne adresse, Gilles est très sympa et de bons conseils (voir les différents post à ce sujet) On s’est ensuite rendu au Tiger kingdom (tickets : 420 b par personne) pour voir les « Big Cat ». Je dois dire que les animaux n’ont pas l’air dans un état normal, il baisse constamment la tête … Je garde pas un bon souvenir. On a passé plus de temps à contempler le lion présent dans l’une des cages. Pour le taxi on a payé150 b aller-retour (il nous a attendu, le temps de la visite) Diner : Restaurant Dash (recommandé par Gilles) à côté de la all in one, super bon, cocktail très bons à 145B. On s’est rendu ensuite au Bazar night : sympa.
12 mars : Journée avec les éléphants Petit déjeuner à la all in 1 (120b par personne) Excursion éléphants « proposée par Gilles » : 1800B par personne : super journée avec les éléphants (Chang Siam Elephant Training). On était quatre en tout, chacun son éléphant, les animaux avaient l’air d’être bien traités, nous avons adoré. nous avons ensuite fait une chute d’eau et du bamboo rafting (sympa). On est rentré fatigué, un peu de repos et on a mangé dans la rue « brochettes » et j’ai testé les insectes (pas mauvais 😄)
13 mars : Doi Suthep Départ pour le temple Doi suthep vers 7h30. Taxi 500b aller-retour et attend la bas. SUBLIME, on a pris pleins les yeux. Par contre, il faut y aller de bonheur pour éviter la foule (on y était vers 8h, il n’y avait pas beaucoup de monde, une heure après c’était pas la même histoire). On a ensuite visité une ferme de serpent (200b le ticket) : je n’ai pas aimé ! Les animaux ont l’air tristes et pas bien traités. Pas grand intérêt. Pour se rafraichir, on a utilisé la piscine de la guest House à côté de la ALL-IN-1, c’est la top north guest house : 100b (pour la journée, on a payé que un jours les autres fois, la dame nous a laissé gratuitement car on prenait à boire chez eux) Diner : Petit Restau super bon, nom écrit en thai (sur ratchamankha road lane 6), fréquenté que par des thaïs (on y a mangé 3 fois tellement on a aimé) Bazar night : quelques achats, il faut bien négocier (j’adore ça, marchander)
14 mars : visites wat chedi luang, wat phantao … départ pour Phuket Matinée : Visites : wat chedi luang, wat phantao … Très beaux Déjeuner : Retour au petit restau coup de cœur Après midi à la piscine. Taxi aéroport 110b. Vol CM--> PHUKET : 21h45--> 23h50 (Air Asia, 80€ par personne en réservant 2 mois à l’avance) : tout s’est bien passé, pas de retard, agents sympas …
15 mars : Phuket town et Patong Arrivée à Phuket: minibus à 150b /personne. Attention on va vouloir à tout prix vous proposer un taxi (à 650b minimum), on a préféré prendre le minibus moins cher et qui vous dépose à votre hôtel. Hôtel : rattana mansion hotel (réservé sur agoda, lien tripadvisor) Prix : 680b Avis : Bon rapport qualité prix, parfait pour transit, situé à phuket town ce qui nous a permis d’y faire un petit tour et déguster quelques raviolis et dessert au marché d’à côté (up town). On a ensuite pris le bus pour patong (à down town market) 40b par personne. Guest house à patong : Andaman sea Guest House (facile à trouver si on sait qu’elle se trouve en face du Christin massage. Lien booking ) Prix : 800B par nuit. Avis : Bon rapport qualité-prix, proprio (David et sa femme thaïe) super sympas. Chambres propres et grandes, coffre, clim. Concernant Patong, on a pas accroché, tout est cher, les restau ne sont pas très bons, ambiance assez bizarre le soir. Une nuit aurait suffit, on est resté 2 histoire de voir les plages (Kamala et autres)
Samedi 16 : Kamala et co Tour des plages à moto (200 B par jour) : sympa Soirée à patong : on s’est assis au red hot bar (il y avait des lives, sympa)
Dimanche 17 : Phi-Phi Départ pour phi phi à 7h (on vient nous chercher à l’hôtel, 300b par personne) Guest house : Dee Dee Beach House (lien tripadvisor) Prix : 1800 B (réservé sur agoda) Avis : très beaux bungalows, propres, climatisés, proprio très gentille, salon de massage, wifi, situé sur Ao lo Dalam. On a beaucoup aimé cet endroit. On est monté au view point a pied (45 min sous le soleil ! aie !, on a vu des singes sur le chemin), il faut payer 40b à l’arrivée. Une vue magnifique, ça valait le coup On s’est rendu par la suite à long beach en quad et on a airé un peu dans le coin, c’était assez sympa. On a négocié un Long tail pour nous rendre à maya baie et monkey beach tôt le matin (7h) : 1300b. On a acheté les billets pour lanta (350b par pers pour 15h30)
Lundi 18 : Maya bay, monkey beach et arrivée à Lanta Visite maya bay + Monkey beach : quasi vides tôt le matin 7h30 : top ! Il faut payer 200 b / personne pour maya bay Départ pour Koh lanta (ferry) : arrivée vers 17h15 (il faut payer 10b à l’arrivée) Taxi (100b, après d'âpres négociations) pour aller à notre Guest House.
Guest house : Banana Garden Home (lien tripadvisor) Prix : 1500 B (pour réserver il suffit d’envoyer un mail à Annie la proprio, elle répond assez vite) le mail : bananagardenhome@gmail.com Avis : notre coup de cœur, on a adoré cet endroit, situé sur Klong Dao, bungalow climatisés, moustiquaire, grands frigo, wifi, très belle végétation, petit déjeuner au balcon tout les matins, service irréprochable et en plus Annie s’occupe de presque tout (transfert aéroport, excursions… à des prix avantageux). Le restaurant est très bon, on y mange des poissons, seafood au BBQ (pour 200 à 300 B la pièce)… tout cela en appréciant le coucher de soleil magnifique.
Partie II
D’abord je tiens a remercier les membres de ce forum qui m’ont vraiment aidé à organiser ce voyage inoubliable (Boumbastic, Thuan …) C’est naturellement que je vais proposer ce modeste compte rendu (en 2 parties) qui sera peut être utile à des personnes organisant leur voyage au pays du sourire. Introduction Nous (ma compagne et moi) sommes partis du 8 au 29 mars, j’avais réservé les billets d’avion Paris-Bangkok 4 mois à l’avance (580€ par personne, une escale de 2h30 à Doha à l’aller et de 2h30 au retour). Nous avions voyagé avec la compagnie Qatar airways, excellente compagnie : Écrans individuels, grand choix de films (ça a été l’occasion de me remettre à jours étant donner que je n’arrive pas à dormir dans l’avion). Les repas furent bons, boissons à volonté, donc compagnie à recommander d’autant plus si on s’y prend à l’avance.
Bangkok (1 nuit, 1 jour) Une fois à l’aéroport, j’ai Changé que 40€ car le taux (36,9 ce jour la) est toujours bas à l’aéroport, cela m’a servi à payer le taxi et quelques courses. Alors concernant le taxi, c’est assez simple il faut aller au guichet des taxi, on vous demandera le nom de votre hôtel et un taxi vous sera proposé. Alors une fois dans le taxi il faut lui dire « metter » et c’est parti (il faut payer 50 BHT de charge + 70 BAHT de payages). On en a eu pour 400 B en tout pour nous rendre à notre l’hôtel. Hôtel = Lamphu tree hotel : Prix : 1450 BHT (réservé à l’avance sur leur site internet) Avis « n’engage que moi 😄» : Chambres propres, à 5-10 min à pied de Khoa san road, endroit calme (au bord d’un canal), petite piscine ouvert 24/24, personnel serviables et sympa (même si ils ont du mal avec l’anglais 😉 ), plats assez bons . Piscine vers minuit et petit tour à Khao san : énorme claque, on a tout de suite compris que le voyage va être sympa.
10 mars (Dimanche) : Nous nous sommes levés à 7h, bagages laissés à l'hôtel Départ pour le plus grand marché au monde « chatuchak market » : taxi négocié à 150B (à l’époque je ne connaissais pas la technique pour faire mettre le « metter » aux taxi). On a adoré se balader dans ce marché géant, on y a passé plus de 4h (ce marché est ouvert que le week-end) Alors la technique est de monter directement dans le taxi, annoncer la destination, le chauffeur va comprendre que vous savez comment ça marche, il mettra le metter ou il trouvera une ruse pour vous faire descendre (c’est arrivé environ une fois sur 3 pour nous). Aussi, si le taxi baisse la vitre en s’arrêtant, c’est qu’il veut négocier et donc ne va pas mettre le metter, il faut passer au suivant et c’est pas les taxis qui manquent à Bangkok. Et pour finir, il faut éviter de prendre le taxi dans les sites hyper-touristiques, il suffit parfois de marcher quelques mètres. Une petite coupe de cheveux (60B) et départ pour Chiang Mai via le train de nuit (22h-13h45) : Billets réservés 60 jours à l’avance (couchettes), tout s’est bien passé, j’ai même réussi à dormir 😄. Un retard de 45 min mais c’est normal apparemment.
Chiang Mai (3 nuits, 4 jours)
11 mars : découverte de CM, Tiger kingdom Arrivée à CM 13h45. Il faut faire attention aux taxis qui proposent de vous emmener à votre hôtel pour 150-200B. Il faut marcher un peu et négocier. Nous avons payé 80B à deux pour aller à notre Guest House. Guest House : la ALL-IN-ONE (lien booking) Prix : 745 B la nuit en chambre standard (pour réserver il suffit d’envoyer un mail). Avis : Je confirme ce qui est dit dans le forum, c’est une bonne adresse, Gilles est très sympa et de bons conseils (voir les différents post à ce sujet) On s’est ensuite rendu au Tiger kingdom (tickets : 420 b par personne) pour voir les « Big Cat ». Je dois dire que les animaux n’ont pas l’air dans un état normal, il baisse constamment la tête … Je garde pas un bon souvenir. On a passé plus de temps à contempler le lion présent dans l’une des cages. Pour le taxi on a payé150 b aller-retour (il nous a attendu, le temps de la visite) Diner : Restaurant Dash (recommandé par Gilles) à côté de la all in one, super bon, cocktail très bons à 145B. On s’est rendu ensuite au Bazar night : sympa.
12 mars : Journée avec les éléphants Petit déjeuner à la all in 1 (120b par personne) Excursion éléphants « proposée par Gilles » : 1800B par personne : super journée avec les éléphants (Chang Siam Elephant Training). On était quatre en tout, chacun son éléphant, les animaux avaient l’air d’être bien traités, nous avons adoré. nous avons ensuite fait une chute d’eau et du bamboo rafting (sympa). On est rentré fatigué, un peu de repos et on a mangé dans la rue « brochettes » et j’ai testé les insectes (pas mauvais 😄)
13 mars : Doi Suthep Départ pour le temple Doi suthep vers 7h30. Taxi 500b aller-retour et attend la bas. SUBLIME, on a pris pleins les yeux. Par contre, il faut y aller de bonheur pour éviter la foule (on y était vers 8h, il n’y avait pas beaucoup de monde, une heure après c’était pas la même histoire). On a ensuite visité une ferme de serpent (200b le ticket) : je n’ai pas aimé ! Les animaux ont l’air tristes et pas bien traités. Pas grand intérêt. Pour se rafraichir, on a utilisé la piscine de la guest House à côté de la ALL-IN-1, c’est la top north guest house : 100b (pour la journée, on a payé que un jours les autres fois, la dame nous a laissé gratuitement car on prenait à boire chez eux) Diner : Petit Restau super bon, nom écrit en thai (sur ratchamankha road lane 6), fréquenté que par des thaïs (on y a mangé 3 fois tellement on a aimé) Bazar night : quelques achats, il faut bien négocier (j’adore ça, marchander)
14 mars : visites wat chedi luang, wat phantao … départ pour Phuket Matinée : Visites : wat chedi luang, wat phantao … Très beaux Déjeuner : Retour au petit restau coup de cœur Après midi à la piscine. Taxi aéroport 110b. Vol CM--> PHUKET : 21h45--> 23h50 (Air Asia, 80€ par personne en réservant 2 mois à l’avance) : tout s’est bien passé, pas de retard, agents sympas …
15 mars : Phuket town et Patong Arrivée à Phuket: minibus à 150b /personne. Attention on va vouloir à tout prix vous proposer un taxi (à 650b minimum), on a préféré prendre le minibus moins cher et qui vous dépose à votre hôtel. Hôtel : rattana mansion hotel (réservé sur agoda, lien tripadvisor) Prix : 680b Avis : Bon rapport qualité prix, parfait pour transit, situé à phuket town ce qui nous a permis d’y faire un petit tour et déguster quelques raviolis et dessert au marché d’à côté (up town). On a ensuite pris le bus pour patong (à down town market) 40b par personne. Guest house à patong : Andaman sea Guest House (facile à trouver si on sait qu’elle se trouve en face du Christin massage. Lien booking ) Prix : 800B par nuit. Avis : Bon rapport qualité-prix, proprio (David et sa femme thaïe) super sympas. Chambres propres et grandes, coffre, clim. Concernant Patong, on a pas accroché, tout est cher, les restau ne sont pas très bons, ambiance assez bizarre le soir. Une nuit aurait suffit, on est resté 2 histoire de voir les plages (Kamala et autres)
Samedi 16 : Kamala et co Tour des plages à moto (200 B par jour) : sympa Soirée à patong : on s’est assis au red hot bar (il y avait des lives, sympa)
Dimanche 17 : Phi-Phi Départ pour phi phi à 7h (on vient nous chercher à l’hôtel, 300b par personne) Guest house : Dee Dee Beach House (lien tripadvisor) Prix : 1800 B (réservé sur agoda) Avis : très beaux bungalows, propres, climatisés, proprio très gentille, salon de massage, wifi, situé sur Ao lo Dalam. On a beaucoup aimé cet endroit. On est monté au view point a pied (45 min sous le soleil ! aie !, on a vu des singes sur le chemin), il faut payer 40b à l’arrivée. Une vue magnifique, ça valait le coup On s’est rendu par la suite à long beach en quad et on a airé un peu dans le coin, c’était assez sympa. On a négocié un Long tail pour nous rendre à maya baie et monkey beach tôt le matin (7h) : 1300b. On a acheté les billets pour lanta (350b par pers pour 15h30)
Lundi 18 : Maya bay, monkey beach et arrivée à Lanta Visite maya bay + Monkey beach : quasi vides tôt le matin 7h30 : top ! Il faut payer 200 b / personne pour maya bay Départ pour Koh lanta (ferry) : arrivée vers 17h15 (il faut payer 10b à l’arrivée) Taxi (100b, après d'âpres négociations) pour aller à notre Guest House.
Guest house : Banana Garden Home (lien tripadvisor) Prix : 1500 B (pour réserver il suffit d’envoyer un mail à Annie la proprio, elle répond assez vite) le mail : bananagardenhome@gmail.com Avis : notre coup de cœur, on a adoré cet endroit, situé sur Klong Dao, bungalow climatisés, moustiquaire, grands frigo, wifi, très belle végétation, petit déjeuner au balcon tout les matins, service irréprochable et en plus Annie s’occupe de presque tout (transfert aéroport, excursions… à des prix avantageux). Le restaurant est très bon, on y mange des poissons, seafood au BBQ (pour 200 à 300 B la pièce)… tout cela en appréciant le coucher de soleil magnifique.
Partie II
Sur la route de l'Inde en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Retour au coeur du Cambodge English translation pending
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Change Euros-Pesos English translation pending
Je propose pour aider les voyageurs, de mettre à jour le taux de change fréquemment, ce qui permettra d'avoir ce post en tête.
Photo prise hier, terminal 3 à Manille
Le 5 mars 2013 - 50,75 au change du rez de chaussée.... Et 51,50 au change du 1er étage...! Mabuhay


De retour d'une croisière en Antarctique sur le Celebrity Infinity English translation pending
Bonjour à Tous,
Je suis dans le lounge d'Air France à Roissy 8 heures d'attente entre notre atterrissage et le vol pour Montpellier. J'en profite donc pour vous livrer à chaud mes premières impressions.
En ce qui concerne la partie Ushuaia, Cap Horn navigation en Antarctique et l'escale des Malouines ça a été merveilleux et tout à fait conforme à nos attentes.
Par contre le reste de la croisière, les 3 jours de navigations pour arriver à Ushuaia et la remontée avec les escales de Puerto Madrid et Montevideo a été très décevant.
Le seul point positif est un personnel très gentil, souriant et prêt à rendre service, la déco est sobre et de bon gout, mais les spectacles sont nuls, il n'y a aucune animation ou bien des trucs "lourdingues" très adaptés à l'humour américain et aussi raz des pâquerettes que chez Costa mais dans un autre registre😕 la nourriture est beaucoup trop riche, impossible d'avoir des légumes verts, tout est accompagné de sauces. Nous avons même zappé le brunch mais heureusement car quand on a vu ce qui était proposé cela nous a donné envie de jeuner.
Pour finir un petit mot sur les excursions aussi mal organisé que chez Costa, tout le monde au théâtre et les plus malins courent pour se mettre devant dans les cars
Quand je pense à l'organisation Princess l'année dernière quelle surprise😐
En conclusion Celebrity dont j'avais entendu tant de bien a fini de nous dégoûter des croisières
Le seul point positif est un personnel très gentil, souriant et prêt à rendre service, la déco est sobre et de bon gout, mais les spectacles sont nuls, il n'y a aucune animation ou bien des trucs "lourdingues" très adaptés à l'humour américain et aussi raz des pâquerettes que chez Costa mais dans un autre registre😕 la nourriture est beaucoup trop riche, impossible d'avoir des légumes verts, tout est accompagné de sauces. Nous avons même zappé le brunch mais heureusement car quand on a vu ce qui était proposé cela nous a donné envie de jeuner.
Pour finir un petit mot sur les excursions aussi mal organisé que chez Costa, tout le monde au théâtre et les plus malins courent pour se mettre devant dans les cars
Quand je pense à l'organisation Princess l'année dernière quelle surprise😐
En conclusion Celebrity dont j'avais entendu tant de bien a fini de nous dégoûter des croisières
Recherche guest houses en Ouzbékistan English translation pending
je pars 3 semaines en ouzbékistan le 1er juin .
je suis à la recherche de toute info sur les transports entre tashkent , samarcande , boukhara et khiva.
je suis surtout interesse si quelqun connait des adresses de guest houses et aussi le cout de la vie .
je suis aussi preneur de tout site à visiter hors des sentiers battus.
merci à vous
Nom des trains indiens English translation pending
Si au final, les trains sont en fait les mêmes, j'ai toujours été touché par la poésie qui consiste à nommer les trains indiens. Chaque train a, en plus de son numéro, un nom qui se rapporte à une région, un lieu, un personnage historique... Ce nom le rend en quelque sorte vivant, susceptible d'être remémoré, d'être aimé.
Quels sont vos trains préférés? Ceux dont le nom vous touche, ceux où il vous est arrivé quelque chose, où vous avez connu des aventures?
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Je commence par deux noms que j'adore et que j'ai pris quelquefois: le Poorva Express (Delhi-Calcutta) et le Purushottam Express (Delhi-Puri).
Pour une liste complète des noms: http://www.indiamike.com/india/indian-railways-f10/list-of-indian-train-names-t20728/
Catalogue de croisières d'exploration 2014/2015 Hurtigruten English translation pending
Bonjour,
Pour info, au même titre que pour la parution des catalogues Costa, MSC etc. annoncée dans ce forum, la version numérique de la brochure croisières d'exploration 2014 2015 est en ligne ici. Notamment, le MS Fram fréquentera 2 fois les fjords du parc national du nord-est du Groenland, fera un tour « en détail » de l'Islande en plus bien sûr des navigations classiques dans le grand sud, au Groenland ouest, au Spitzberg et en Europe.
Parmi tous mes voyages sous les hautes latitudes au sud comme au nord, mon préféré est sans doute celui durant lequel j'ai navigué dans les fjords du nord est du Groenland dans des paysages à la géologie magnifique, en côtoyant d'innombrables icebergs et avec des rencontres inoubliables avec la faune locale dont notamment des boeufs musqués impressionnants.


bonne lecture 😏
Pour info, au même titre que pour la parution des catalogues Costa, MSC etc. annoncée dans ce forum, la version numérique de la brochure croisières d'exploration 2014 2015 est en ligne ici. Notamment, le MS Fram fréquentera 2 fois les fjords du parc national du nord-est du Groenland, fera un tour « en détail » de l'Islande en plus bien sûr des navigations classiques dans le grand sud, au Groenland ouest, au Spitzberg et en Europe.
Parmi tous mes voyages sous les hautes latitudes au sud comme au nord, mon préféré est sans doute celui durant lequel j'ai navigué dans les fjords du nord est du Groenland dans des paysages à la géologie magnifique, en côtoyant d'innombrables icebergs et avec des rencontres inoubliables avec la faune locale dont notamment des boeufs musqués impressionnants.


bonne lecture 😏
Qui connaît le Mahanakorn Floating Market? (Bangkok) English translation pending
Bonjour,
en cherchant des animations pres de l'aeroport je suis tomber sur un site qui parle sommairement de ce marché "Mahanakorn Floating Market " appelé aussi "Suvarnabhumi Floating Market" ? est ce que quelqu'un le conait et pourrait m'en dire plus ? à défaut en connaissez-vous d'autres dans le secteur aeroport ?
en cherchant des animations pres de l'aeroport je suis tomber sur un site qui parle sommairement de ce marché "Mahanakorn Floating Market " appelé aussi "Suvarnabhumi Floating Market" ? est ce que quelqu'un le conait et pourrait m'en dire plus ? à défaut en connaissez-vous d'autres dans le secteur aeroport ?
Pondichéry ne parlant que le français English translation pending
bonjour
je voudrais organiser un voyage en inde avec mon mari autour de Pondichéry , mais le problème est que nous ne parlons que le français es ce imprudent merci de me répondre .Cordialement Simonne
je voudrais organiser un voyage en inde avec mon mari autour de Pondichéry , mais le problème est que nous ne parlons que le français es ce imprudent merci de me répondre .Cordialement Simonne
Tarifs de la traversée Almeria (Espagne) - Ghazaouet (Algérie) en été 2013? English translation pending
tarifs traversée almeria-ghazaouet été 2013
Croisière sur le Costa Favolosa en avril 2013 English translation pending
Bonjour
Ahhhh mon reve va se realiser cette année...........le pere noel m'a passé une croisiere yes !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ma premiere croisiere et j'ai choisit le costa favolosa.
espagne baleare....malte.....italie
Quelqu'un a deja fait cette croisiere???
J'ai vu que les excursions etaient toutes payantes mais j'aimerais savoir si nous pouvons descendre du bateau sans suivre l'excursion???? Si oui, est ce payant aussi ??? Quelles excursions sont bien a faire??
Le bateau est il au top du top?? Doit on prendre nos produits de soins pour la douche ?? serviettes de bains???
J'attend vos reponses.....vos avis :-)
Merci
Ahhhh mon reve va se realiser cette année...........le pere noel m'a passé une croisiere yes !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ma premiere croisiere et j'ai choisit le costa favolosa.
espagne baleare....malte.....italie
Quelqu'un a deja fait cette croisiere???
J'ai vu que les excursions etaient toutes payantes mais j'aimerais savoir si nous pouvons descendre du bateau sans suivre l'excursion???? Si oui, est ce payant aussi ??? Quelles excursions sont bien a faire??
Le bateau est il au top du top?? Doit on prendre nos produits de soins pour la douche ?? serviettes de bains???
J'attend vos reponses.....vos avis :-)
Merci
Vélo à la carte ou clés en main? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais me faire une idée du pourcentage de cyclovoyageurs qui optent pour le vélo à la carte ou vélo complet. Que vous ayez déjà effectué l'achat ou non. Avez-vous optez ou opteriez-vous pour un montage au détail faute de trouver un vélo complet équipé à votre goût et au tarif compétitif ? Ou vous n'avez pas envie de vous casser la tête avec le montage et vous êtes prêt à payer plus cher pour la simplicité ? Il y a aussi le fait qu'il peut être intéressant de monter son vélo soi-même pour apprendre la mécanique avant de s'aventurer seul sur les routes...
Parmis les marques de renoms, que ce soit les vélos ou l'équipement, il y a les américains, les allemands, un peu les anglais, mais les français sont en retrait pour ne pas dire totalement absent dès lors que l'on quitte nos frontières. A qualité et tarif équivalent vous préféreriez acheter français, ou psychologiquement la "deutsch qualitate" vous inspirera toujours plus confiance ? C'est le manque d'offre en France qui nous mène chez nos voisins, ou c'est parce que le français préfère acheter étranger que ça manque d'offre ?
Simple curiosité pour l'instant ;)
Merci par avance, en espérant que les réponses soient nombreuses.
A bientôt. Bertrand.
J'aimerais me faire une idée du pourcentage de cyclovoyageurs qui optent pour le vélo à la carte ou vélo complet. Que vous ayez déjà effectué l'achat ou non. Avez-vous optez ou opteriez-vous pour un montage au détail faute de trouver un vélo complet équipé à votre goût et au tarif compétitif ? Ou vous n'avez pas envie de vous casser la tête avec le montage et vous êtes prêt à payer plus cher pour la simplicité ? Il y a aussi le fait qu'il peut être intéressant de monter son vélo soi-même pour apprendre la mécanique avant de s'aventurer seul sur les routes...
Parmis les marques de renoms, que ce soit les vélos ou l'équipement, il y a les américains, les allemands, un peu les anglais, mais les français sont en retrait pour ne pas dire totalement absent dès lors que l'on quitte nos frontières. A qualité et tarif équivalent vous préféreriez acheter français, ou psychologiquement la "deutsch qualitate" vous inspirera toujours plus confiance ? C'est le manque d'offre en France qui nous mène chez nos voisins, ou c'est parce que le français préfère acheter étranger que ça manque d'offre ?
Simple curiosité pour l'instant ;)
Merci par avance, en espérant que les réponses soient nombreuses.
A bientôt. Bertrand.
Trek du camp de base de l'Everest en douze jours English translation pending
Namaste,
Mon compagnon me rejoint au Nepal pour 15 jours. Nous aurions aime faire le camp de base de l Evrest. On nous propose l itineraire suivant en 11 jours seulement.
Day 01: Fly Kathmandu to Lukla and trek to Phakding. Day 02: Phakdong to Namche Bazzar 3440m. Day 03: Acclimatization day in Namche, visit museum and Everest View Hotel Day 04: Namche to Tyangboche Day 05: Teabuche to Pheriche et Dingboche(4200m) Day 06: Pheruche to Lobuche 4930m. Day 07: Labuche to Gorakshep 5200mt Day 08: Gorakshep go to Kalapatther Dingboche Day 9: Dingboche to Namche Day 10: Namche to Lukla Day 11:Flight from Lukla to Kathmandu
Qu en pensez vous ? Les endrois les plus interessants y sont ils ?? Est il dommage de ne pas passer par le camp de base?
Merci
Kahina
Mon compagnon me rejoint au Nepal pour 15 jours. Nous aurions aime faire le camp de base de l Evrest. On nous propose l itineraire suivant en 11 jours seulement.
Day 01: Fly Kathmandu to Lukla and trek to Phakding. Day 02: Phakdong to Namche Bazzar 3440m. Day 03: Acclimatization day in Namche, visit museum and Everest View Hotel Day 04: Namche to Tyangboche Day 05: Teabuche to Pheriche et Dingboche(4200m) Day 06: Pheruche to Lobuche 4930m. Day 07: Labuche to Gorakshep 5200mt Day 08: Gorakshep go to Kalapatther Dingboche Day 9: Dingboche to Namche Day 10: Namche to Lukla Day 11:Flight from Lukla to Kathmandu
Qu en pensez vous ? Les endrois les plus interessants y sont ils ?? Est il dommage de ne pas passer par le camp de base?
Merci
Kahina
Croisière Costa Magica "Civilisations antiques", excursions English translation pending
Bonjour,
Je pars en croisières du 03/03/2013 au 14/03/2013 avec costa magica les étapes sont : Malte Heraklion : je souhaite faire le palais de knossos et le temple d'apollon, mais je ne sais pas comment me rendre et la tarif du temple ? Rhodes Izmir: je voudrais me rendre a epsée, mais comment ? Athenes Katakolon Civitavecchia Si vous avez des infos pour des excursions à faire nous même, nous sommes 5 adultes, et 2 enfants dont un handicapé.
Je pars en croisières du 03/03/2013 au 14/03/2013 avec costa magica les étapes sont : Malte Heraklion : je souhaite faire le palais de knossos et le temple d'apollon, mais je ne sais pas comment me rendre et la tarif du temple ? Rhodes Izmir: je voudrais me rendre a epsée, mais comment ? Athenes Katakolon Civitavecchia Si vous avez des infos pour des excursions à faire nous même, nous sommes 5 adultes, et 2 enfants dont un handicapé.
Compte rendu: croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 6 au 13 javier 2013 English translation pending
Bonjour,
C’est avec un peu de retard que je vous fais suivre mon compte rendu de notre croisière sur le Costa Pacifica, du 6 au 13 janvier 2013.
Je partais avec ma maman pour ma 9e croisière, dont la 3e avec Costa, et la 3e pour ma mère, 1ere avec Costa. J’étais curieuse d’avoir ses impressions, étant donné que ses 2 précédentes croisières étaient avec Norwegian, compagnie que je n’ai jamais essayée moi-même.
5 janvier : J-1
Nos bagages sont à peu près prêts, ayant pas mal de doutes quant aux vêtements à apporter pour la journée. Il annonce en moyenne 15 degrés avec du soleil à pratiquement toutes nos escales. Donc pour ma mère qui arrive de Québec, c’est pratiquement l’été et même pour moi qui est maintenant Parisienne d’adoption depuis 5 ans, mais où il fait à peine 5 degrés depuis juillet, je trouve que ça sera bien. 😎 Néanmoins 15 degrés, si le soleil tape bien, ça peut être agréable en capri, mais s’il y a un petit vent, au contraire, un bon pantalon et un coupe-vent seront de mise. Donc, disons que nous avons ‘joué à Tetris’ jusqu’à 1hAM pour faire tout rentrer dans nos valises respectives. 🏴☠️
Après, allez!! Au dodo!! Mais avant un départ, j’ai toujours la petite peur de ne pas entendre le réveil, (que dis-je, j’en mets 2 pour être certaine! 🤪) je dors toujours juste d’un œil… La nuit a donc été plus que courte, mais comme on a 3h de train, on se rattrapera la!
C’est avec un peu de retard que je vous fais suivre mon compte rendu de notre croisière sur le Costa Pacifica, du 6 au 13 janvier 2013.
Je partais avec ma maman pour ma 9e croisière, dont la 3e avec Costa, et la 3e pour ma mère, 1ere avec Costa. J’étais curieuse d’avoir ses impressions, étant donné que ses 2 précédentes croisières étaient avec Norwegian, compagnie que je n’ai jamais essayée moi-même.
5 janvier : J-1
Nos bagages sont à peu près prêts, ayant pas mal de doutes quant aux vêtements à apporter pour la journée. Il annonce en moyenne 15 degrés avec du soleil à pratiquement toutes nos escales. Donc pour ma mère qui arrive de Québec, c’est pratiquement l’été et même pour moi qui est maintenant Parisienne d’adoption depuis 5 ans, mais où il fait à peine 5 degrés depuis juillet, je trouve que ça sera bien. 😎 Néanmoins 15 degrés, si le soleil tape bien, ça peut être agréable en capri, mais s’il y a un petit vent, au contraire, un bon pantalon et un coupe-vent seront de mise. Donc, disons que nous avons ‘joué à Tetris’ jusqu’à 1hAM pour faire tout rentrer dans nos valises respectives. 🏴☠️
Après, allez!! Au dodo!! Mais avant un départ, j’ai toujours la petite peur de ne pas entendre le réveil, (que dis-je, j’en mets 2 pour être certaine! 🤪) je dors toujours juste d’un œil… La nuit a donc été plus que courte, mais comme on a 3h de train, on se rattrapera la!
Trek de la Vallée de Milam, octobre 2012 English translation pending
Trek de la vallée de Milam - Sur la piste du Nanda Devi
octobre 2012


Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...

Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.
Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.
Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.
Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.
Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.
Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.
Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.
Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.
Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.
Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places
à des voyageurs en règle.
La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire.
Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu.
Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin.
Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs.
L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose.
Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage.
le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari?
Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté.
Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette.
Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...


L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.


Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m
Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil.
Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos.
Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage.
Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire
pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS
et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet.
Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb.
Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!


Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.


A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.
Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.
Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m

Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.


La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.


Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.

Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)
Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)
Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.


La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)
Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau.
Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.
IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.
Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.

Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.


L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.

Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.
Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m 

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?


Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?


Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.


En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !


On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.

Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.


Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.

La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954m
Le soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations.
Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation.
Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)


Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.


La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .


Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.

A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.




Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.
L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.
La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.


L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.
Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue.
Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide.
Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.



La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.




Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !
(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.
Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !
Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m


Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !




Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.

Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.

Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m

Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud.
Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux.
Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours.
Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit.
Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus.
Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?

Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m
Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.


Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale.
Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant.
Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets.
Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.

Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.


La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.




Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.

Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.

Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.
Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.


Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.
Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre

Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.

Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.


Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...

Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.
Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.
Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.
Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.
Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.
Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.
Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.
Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.
Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.
Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places
à des voyageurs en règle.
La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire.
Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu.
Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin.
Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs.
L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose.
Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage.
le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari?
Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté.
Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette.
Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...

L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.


Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m
Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil.
Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos.
Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage.
Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire
pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS
et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet.
Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb.
Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!

Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.


A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.
Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.
Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m


Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.


La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.


Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.

Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)
Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)
Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.


La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)
Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau.
Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.
Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.

Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.


L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.


Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.
Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m 

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?


Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?


Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.


En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !


On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.

Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.


Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.

La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954m
Le soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations.
Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation.
Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)

Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.


La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .


Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.

A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.




Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.
L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.
La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.


L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.
Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue.
Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide.
Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.


La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.




Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !
(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.
Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !
Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m


Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !




Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.

Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.

Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m


Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud.
Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux.
Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours.
Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit.
Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus.
Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?
Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m

Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.


Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale.
Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant.
Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets.
Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.
Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.


La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.




Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.

Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.

Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.
Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.


Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.
Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre


Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.

Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.