Results for "tenue+ou+vêtement+|+28"
77931 results found.
Nouvel an chinois à Bangkok English translation pending
Bonjour !
J'arrive le Lundi 19février à Bangkok en fin de matinée. Pensez-vous qu'il va y avoir une "extention" des festivités du nouvel an chinois qui est le 18février ? Ce serait génial... le quartier chinois serait extraordinnaire !
Merci de votre aide
A bientot !
Bonjour du Viet-Nam English translation pending
Bonjour,
Excusez-moi pour les accents car c'est un clavier querty.
Un petit bonjour du Viet-Mam ou les preparatifs battent le plein. Les rue sont plus animees que d'habitude. Les locations de voitures privees sont difficiles car tres demandees par les Viet-Kieu pour se rendre dans leurs familles en province.
La ville est joliment decoree avec enorment de couleurs et d'ornements. Les marches de fleurs et les rues principales de Saigon sont en son et lumiere le soir.
Les formalites douanieres sont simplifiees durant la periode des fetes pour epargner aux touristes les longues attentes mais aussi pour rendre le trafic aerien plus fluide.
Important Conservez les cartes memoires des appareils photos et des camescopes avec vous car les appareils de detection rendent inutilisables et les font disparaitre carrement les photos existant sur ces cartes.
Le taux de change d'aujourd'hui est de 20 070 VND pour 1 euro et baisse legerement depuis 2 - 3 jours.
La temperature d'environ 30 degre mais le soir, il y a un peu de vent donc moins chaud.
J'ai beaucoup pense a vous a la descente de l'avion et a chaque repas ou j'ai deguste de succulents plats traditionnels.
La suite au prochain episode.
Bon courage et Bien a Vous.
Un veinard heureux.
Excusez-moi pour les accents car c'est un clavier querty.
Un petit bonjour du Viet-Mam ou les preparatifs battent le plein. Les rue sont plus animees que d'habitude. Les locations de voitures privees sont difficiles car tres demandees par les Viet-Kieu pour se rendre dans leurs familles en province.
La ville est joliment decoree avec enorment de couleurs et d'ornements. Les marches de fleurs et les rues principales de Saigon sont en son et lumiere le soir.
Les formalites douanieres sont simplifiees durant la periode des fetes pour epargner aux touristes les longues attentes mais aussi pour rendre le trafic aerien plus fluide.
Important Conservez les cartes memoires des appareils photos et des camescopes avec vous car les appareils de detection rendent inutilisables et les font disparaitre carrement les photos existant sur ces cartes.
Le taux de change d'aujourd'hui est de 20 070 VND pour 1 euro et baisse legerement depuis 2 - 3 jours.
La temperature d'environ 30 degre mais le soir, il y a un peu de vent donc moins chaud.
J'ai beaucoup pense a vous a la descente de l'avion et a chaque repas ou j'ai deguste de succulents plats traditionnels.
La suite au prochain episode.
Bon courage et Bien a Vous.
Un veinard heureux.
Agence pour l'île Siberut en Indonésie? English translation pending
bonjour à tous,
j'envisage de faire un séjour à l'île Siberut en Indonésie et j'aimerais connaître le nom d'une agence locale à Padang ou autre pour organiser le séjour. Avez-vous une idée du prix pour 10 jour sur place ?
Sinon y a-t-il d'autres endroits intéressants pour voir des tribus dans la forêt primaire ?
Merci d'avance et bonne année 2007 à tous !
j'envisage de faire un séjour à l'île Siberut en Indonésie et j'aimerais connaître le nom d'une agence locale à Padang ou autre pour organiser le séjour. Avez-vous une idée du prix pour 10 jour sur place ?
Sinon y a-t-il d'autres endroits intéressants pour voir des tribus dans la forêt primaire ?
Merci d'avance et bonne année 2007 à tous !
Températures, confort, limite et risque d'un sac de couchage? English translation pending
Salut, j'hésite sur le sac de couchage à me prendre pour un grand voyage à vélo qui ne devrait pas m'emmener en dessous des 0°C. J'hésite sur le sac de couchage. Est-ce que les températures indiquées sont raisonnables (je pense en particuliers aux produits de la marque à la grande enseigne bleu " a fond la forme"). En gros quand on est a la temperature limite comment se sent-on ? Peut-on passer une bonne nuit à la température limite ou vraiment pas ?
Désolé si c'est pas assez clair ! Antoine.
Désolé si c'est pas assez clair ! Antoine.
Premiers jours à Bangkok English translation pending
bonjour
je suis arrivee hier voici quelsques mots sur mes premieres impressions :
arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !
Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe
Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.
J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !
Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.
Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.
Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.
A bientot !
arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !
Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe
Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.
J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !
Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.
Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.
Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.
A bientot !
Prix d'un iPod en Thaïlande? English translation pending
J'aimerais savoir le prix des apple ipod nano 2gb mp3/mp4 player
Merci
Merci
"Guatemala Guatemala Guate!" English translation pending
Hasta luego Chiapas ! On quitte le Mexique après un voyage de 4 heures entre San Cristobal et la Mesilla à la frontière guatemaltèque dans un bus de grand luxe où je finis quand même enfermé dans les toilettes du bus suite à un guacamole pas très frais. Heureusement qu'un Mexicain resté dans le car pense à m'ouvrir après une bonne dizaine de minutes à tambouriner à l'arrière du véhicule, ma compagne de voyage m’ayant cordialement oublié !!!
On arrive à Ciudad Cuauhtemoc, dernière ville mexicaine avant le Guaté. Passage des douanes mexicaines sans problèmes, puis, après 1, 5 kms en taxi, arrivée au Guaté. Foire à la douane où on nous demande de débourser quelques quetzals pour faire plaisir au douanier. Les vendeurs au noir s'en donnent à coeur joie. Le mal de ventre est toujours aussi prégnant et j'ai peur de cracher mon guacamole pas frais sur la tête du fonctionnaire ! On évitera cette fois le "chicken bus" pour arriver plus tôt à Panajachel, notre prochaine étape.
La transition entre le Chiapas et le Guatemala se fait discrètement. Certes, les infrastructures sont moins modernes qu'au Mexique, les routes en plus mauvais état, mais la pauvreté chez les indiens reste la même. Les tissus colorés, les motifs joyeux des étoffes, les sourires des enfants... ne parviennent pas à gommer cette impression.
El lago Atitlan, la perle de l'Amérique centrale
Les paysages, eux, se font plus grandioses. L'arrivée sur le lac Atitlan est somptueuse. L'un des plus beaux lacs du monde dans son écrin de montagne et de volcans est du plus bel effet.
Panajachel. La Mecque des hippies dans les années 70 parait-il... Aujourd'hui, la ville a perdu de sa superbe. Dans les marchés, tout l'artisanat guatémaltèque a sa place. Les locaux sont invisibles et les Gringos semblent avoir investi le village. Ce n'est pas aujourd'hui que l’on ressentira le Guatemala.
Le lendemain, autre village, autres moeurs. A San Pedro la laguna, après une traversée de 45 minutes sur les vagues déchaînées du lac Atitlan (le détroit de Gibraltar n'a qu'à bien se tenir !!!), on découvre une autre facette du pays. Les touristes sont moins présents et beaucoup plus "cools". Les gamins courent dans les rues, le sourire aux lèvres, chaque habitant du village nous salue... La réputation d'hospitalité des guatémaltèques se vérifie, ici, au pied du majestueux volcan San Pedro que nous gravirons le lendemain.
Visite chez Maximon, le trublion de l'église
En attendant, un petit tour vers le village de Santiago Atitlan. Ici, une double facette du Guatemala s'offrent à nous. Des enfants, en guenilles, nous proposent de rendre visite à Maximon, moyennant quelques quetzals, tandis que d'autres en tenue d'écoliers anglais rentrent tranquillement de l'école tout propres, tout nets.
Maximon… L’ennemi de l’église et des missionnaires. Le rebelle, adepte du vice et de la luxure, qui se cache et qui change de demeures tous les ans pour ne pas être découvert… Une résurgence des anciens rites mayas qui illustrent parfaitement le syncrétisme auquel se plient les populations de certains villages guatémaltèques, permettant à des traditions ancestrales de survivre.
Nous arrivons donc dans une petite maison mal éclairée, le sol sableux, Maximon assis sur son trône avec à ses pieds, quelques bouteilles d’aguardiente et des restes de nourriture… Derrière Maximon, un vieil homme manifestement ivre nous regarde l’air absent dans les volutes de fumée qui envahissent la petite pièce. Personne ne dit mot alors qu’une croix en fleur (sacrilège !) semble veiller sur le totem de ce personnage controversé. A la fois guérisseur, selon le petit – « on le consulte en cas de maladie »-, il est aussi la voix des fêtards, des jouisseurs et les prostituées en ont fait une véritable icône…
Santiago Atitlan, sur un petit bras oublié du lac Atitlan est un endroit que l’on n'oublie pas. Malgré les quelques groupes de touristes qui s’aventurent dans cet endroit perdu, le village garde son authenticité, ses traditions, son hospitalité, dans un cadre unique au monde.
Avant de repartir en bateau, une vieille dame fait l'aumone sur le ponton. Elle sourit, marmonne des paroles incompréhensibles et s'amuse avec nous d'on ne sait quoi. On a rien à lui donner. Elle demande une banane, je lui donne. Elle la prend en souriant de toutes ses dents parties depuis belle lurette. Son visage ridé s'éclaire. Elle continue à rire et à nous parler en dialecte local. Le bateau part, elle nous dit au'revoir... Tranche d'humanité qui nous rappelle que le Guatemala est l'un des pays les plus pauvres d'Amérique latine...
Ascension au volcan
Le lendemain, l’épreuve la plus rude de notre séjour : l’ascension en moins de 6 heures aller retour du majestueux volcan San Pedro afin de prendre notre « chicken bus » vers Antigua à 14 h !
La montée est rude, très rude. Après avoir dépassé des champs du fameux café guatémaltèque (qui est en réalité une infâme soupe si on le consomme sur place !), on traverse une petite jungle clairsemé où s’ouvrent de superbes échappées sur le lac. Les jambes sont mises à rude épreuve mais le panorama qui s’offre à nous en haut du volcan nous fait vite oublier nos muscles endoloris. D’un coté le lac dans toute sa splendeur, mélange de turquoise et d’émeraude sous le soleil de midi, entouré de volcans qu’on croirait dessinés tant leurs courbes et leur perfection ne souffrent d’aucune faute de style. On a peine à penser que ces volcans sont l’une des calamités du pays qui a payé un lourd tribut aux catastrophes naturelles. Même le cratère qui nous fait face de l’autre coté est recouvert de végétation. Le volcan est assoupi sous la langueur du soleil. L’atmosphère est sereine. On domine de 2000 mètres le lac et on voudrait que ça ne s’arrête jamais.
Serrés comme des poulets dans les "chicken bus"
Malheureusement, le bus nous attend. On va enfin prendre ces anciens « school bus » américains où les voyageurs s’entassent, dans un brouhaha indescrïptible. On se bouscule, on est les uns sur les autres, mais personne ne bronchent. Le trajet s’écoule à sa façon. Adelante lit-on à l’avant du bus !!! Dieu nous protège ! Le chauffeur n’a pas 16 ans… Tout ceux que nous rencontrerons semblent à peine sortis de l’adolescence. A croire que l’espérance de vie chez les chauffeurs de ces bus ne doit pas être très élevée… Chaque virage nous confirme cette donnée. On frôle les voitures et les camions qui passent dans de grands rugissements de klaxons. On croit que notre dernière heure est arrivée, mais il y a toujours cet espace d’un cheveux qui permet d’éviter le pire… le chauffeur conduit, les yeux rivés sur la route, son copilote, le guide pour doubler… il scande sur le bord des routes « Guatemala Guatemala Guate ! » et prend les gens qui veulent monter par la main pour éviter de perdre du temps. A 70 à l’heure, il monte sur le toit déposer les bagages… Le trajet n’est pas cher, mais avec ma grande taille (1m85), je ne sens plus mes jambes. Comble du comble, mon shampoing fuie dans mon sac et s’écroule sur les cheveux d’une adorable jeune fille qui n’ose rien dire et reste quelques minutes avec tout ce liquide visqueux qui s’écoule sur le siège et sur tous ses vêtements !!! Tout le monde s’esclaffe, et moi, tout honteux, je lui essuie les cheveux avec quelques vieux mouchoirs ! La honte !!!
Après un changement, nous voilà arrivé à la Antigua de Guatemala, la plus belle ville d’Amérique centrale… (la suite après )
On arrive à Ciudad Cuauhtemoc, dernière ville mexicaine avant le Guaté. Passage des douanes mexicaines sans problèmes, puis, après 1, 5 kms en taxi, arrivée au Guaté. Foire à la douane où on nous demande de débourser quelques quetzals pour faire plaisir au douanier. Les vendeurs au noir s'en donnent à coeur joie. Le mal de ventre est toujours aussi prégnant et j'ai peur de cracher mon guacamole pas frais sur la tête du fonctionnaire ! On évitera cette fois le "chicken bus" pour arriver plus tôt à Panajachel, notre prochaine étape.
La transition entre le Chiapas et le Guatemala se fait discrètement. Certes, les infrastructures sont moins modernes qu'au Mexique, les routes en plus mauvais état, mais la pauvreté chez les indiens reste la même. Les tissus colorés, les motifs joyeux des étoffes, les sourires des enfants... ne parviennent pas à gommer cette impression.
El lago Atitlan, la perle de l'Amérique centrale
Les paysages, eux, se font plus grandioses. L'arrivée sur le lac Atitlan est somptueuse. L'un des plus beaux lacs du monde dans son écrin de montagne et de volcans est du plus bel effet.
Panajachel. La Mecque des hippies dans les années 70 parait-il... Aujourd'hui, la ville a perdu de sa superbe. Dans les marchés, tout l'artisanat guatémaltèque a sa place. Les locaux sont invisibles et les Gringos semblent avoir investi le village. Ce n'est pas aujourd'hui que l’on ressentira le Guatemala.
Le lendemain, autre village, autres moeurs. A San Pedro la laguna, après une traversée de 45 minutes sur les vagues déchaînées du lac Atitlan (le détroit de Gibraltar n'a qu'à bien se tenir !!!), on découvre une autre facette du pays. Les touristes sont moins présents et beaucoup plus "cools". Les gamins courent dans les rues, le sourire aux lèvres, chaque habitant du village nous salue... La réputation d'hospitalité des guatémaltèques se vérifie, ici, au pied du majestueux volcan San Pedro que nous gravirons le lendemain.
Visite chez Maximon, le trublion de l'église
En attendant, un petit tour vers le village de Santiago Atitlan. Ici, une double facette du Guatemala s'offrent à nous. Des enfants, en guenilles, nous proposent de rendre visite à Maximon, moyennant quelques quetzals, tandis que d'autres en tenue d'écoliers anglais rentrent tranquillement de l'école tout propres, tout nets.
Maximon… L’ennemi de l’église et des missionnaires. Le rebelle, adepte du vice et de la luxure, qui se cache et qui change de demeures tous les ans pour ne pas être découvert… Une résurgence des anciens rites mayas qui illustrent parfaitement le syncrétisme auquel se plient les populations de certains villages guatémaltèques, permettant à des traditions ancestrales de survivre.
Nous arrivons donc dans une petite maison mal éclairée, le sol sableux, Maximon assis sur son trône avec à ses pieds, quelques bouteilles d’aguardiente et des restes de nourriture… Derrière Maximon, un vieil homme manifestement ivre nous regarde l’air absent dans les volutes de fumée qui envahissent la petite pièce. Personne ne dit mot alors qu’une croix en fleur (sacrilège !) semble veiller sur le totem de ce personnage controversé. A la fois guérisseur, selon le petit – « on le consulte en cas de maladie »-, il est aussi la voix des fêtards, des jouisseurs et les prostituées en ont fait une véritable icône…
Santiago Atitlan, sur un petit bras oublié du lac Atitlan est un endroit que l’on n'oublie pas. Malgré les quelques groupes de touristes qui s’aventurent dans cet endroit perdu, le village garde son authenticité, ses traditions, son hospitalité, dans un cadre unique au monde.
Avant de repartir en bateau, une vieille dame fait l'aumone sur le ponton. Elle sourit, marmonne des paroles incompréhensibles et s'amuse avec nous d'on ne sait quoi. On a rien à lui donner. Elle demande une banane, je lui donne. Elle la prend en souriant de toutes ses dents parties depuis belle lurette. Son visage ridé s'éclaire. Elle continue à rire et à nous parler en dialecte local. Le bateau part, elle nous dit au'revoir... Tranche d'humanité qui nous rappelle que le Guatemala est l'un des pays les plus pauvres d'Amérique latine...
Ascension au volcan
Le lendemain, l’épreuve la plus rude de notre séjour : l’ascension en moins de 6 heures aller retour du majestueux volcan San Pedro afin de prendre notre « chicken bus » vers Antigua à 14 h !
La montée est rude, très rude. Après avoir dépassé des champs du fameux café guatémaltèque (qui est en réalité une infâme soupe si on le consomme sur place !), on traverse une petite jungle clairsemé où s’ouvrent de superbes échappées sur le lac. Les jambes sont mises à rude épreuve mais le panorama qui s’offre à nous en haut du volcan nous fait vite oublier nos muscles endoloris. D’un coté le lac dans toute sa splendeur, mélange de turquoise et d’émeraude sous le soleil de midi, entouré de volcans qu’on croirait dessinés tant leurs courbes et leur perfection ne souffrent d’aucune faute de style. On a peine à penser que ces volcans sont l’une des calamités du pays qui a payé un lourd tribut aux catastrophes naturelles. Même le cratère qui nous fait face de l’autre coté est recouvert de végétation. Le volcan est assoupi sous la langueur du soleil. L’atmosphère est sereine. On domine de 2000 mètres le lac et on voudrait que ça ne s’arrête jamais.
Serrés comme des poulets dans les "chicken bus"
Malheureusement, le bus nous attend. On va enfin prendre ces anciens « school bus » américains où les voyageurs s’entassent, dans un brouhaha indescrïptible. On se bouscule, on est les uns sur les autres, mais personne ne bronchent. Le trajet s’écoule à sa façon. Adelante lit-on à l’avant du bus !!! Dieu nous protège ! Le chauffeur n’a pas 16 ans… Tout ceux que nous rencontrerons semblent à peine sortis de l’adolescence. A croire que l’espérance de vie chez les chauffeurs de ces bus ne doit pas être très élevée… Chaque virage nous confirme cette donnée. On frôle les voitures et les camions qui passent dans de grands rugissements de klaxons. On croit que notre dernière heure est arrivée, mais il y a toujours cet espace d’un cheveux qui permet d’éviter le pire… le chauffeur conduit, les yeux rivés sur la route, son copilote, le guide pour doubler… il scande sur le bord des routes « Guatemala Guatemala Guate ! » et prend les gens qui veulent monter par la main pour éviter de perdre du temps. A 70 à l’heure, il monte sur le toit déposer les bagages… Le trajet n’est pas cher, mais avec ma grande taille (1m85), je ne sens plus mes jambes. Comble du comble, mon shampoing fuie dans mon sac et s’écroule sur les cheveux d’une adorable jeune fille qui n’ose rien dire et reste quelques minutes avec tout ce liquide visqueux qui s’écoule sur le siège et sur tous ses vêtements !!! Tout le monde s’esclaffe, et moi, tout honteux, je lui essuie les cheveux avec quelques vieux mouchoirs ! La honte !!!
Après un changement, nous voilà arrivé à la Antigua de Guatemala, la plus belle ville d’Amérique centrale… (la suite après )
Janvier 2006 au Laos English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Thaïlande: attention de ne pas dépasser le délai du visa English translation pending
Vu sur le phuket gazette : http://216.239.39.104/translate_c?hl=fr&u=http://www.phuketgazette.net/news/index.asp%3Fid%3D4818&prev=/search%3Fq%3Dthe%2Bphuket%2Bgazette%2B%26hl%3Dfr%26lr%3D%26rls%3DGGLG, GGLG:2006-01, GGLG:fr
Jeudi, Février 9, 2006La police arrête 12 sur le run de visa de Ranong
RANONG: Douze touristes étrangers ont été retirés un autobus de run de visa juste 40 milles de Ranong et durant la nuit confinés à une cellule de prison pour overstaying leurs visas.
La compagnie qui a arrangé l'excursion réclame que les officiers frappants, de la police de touristes et de la police de route, ont exigé le baht 5.000 de chacun de overstayed des touristes en échange de les laisser partir. La police nie ceci.
Six officiers ont ondulé au-dessus du Big bien connu Bus couru par Phenpat Co Ltd à environ 11 AM hier dans la zone de Ranongs Kapoe. Les officiers ont inspecté les passeports des 34 passagers étrangers et ont constaté que 12 ont eu overstayed leurs visas.
Ils ont séparé les 12 des autres, qui ont été permis de continuer dessus à Ranong. Les 12 ont été enlevés dans un camion de police et confinés dans les cellules locales de police.
Jutarat Payonchart, un employé de Co Ltd de Phenpat, a indiqué à la gazette du tribunal de Ranong cet après-midi que la police a eu overreacted par incarcerating les coureurs de visa.
Why ont-ils dû les maintenir durant la nuit dans une cellule? Ces étrangers illégaux d'arent essayant de se cacher dehors dans le pays, qu'elle a demandé, ajoutant que les la plupart étaient juste un ou de deux jours overstays. L'overstay maximum était juste 12 jours, elle s'est ajouté.
K. Jutharat a dit qu'elle disposait à payer des fines ceux qui n'avaient pas apporté le long d'assez d'argent pour couvrir le inattendu de dépenses mais par 5:30 P.m. le jour suivant elles étaient toujours à la cour provinciale de Ranong essayant de payer les fines.
Un de ceux arrêtés, un homme 31-year-old australien avant dont le visa 30-day de touristes a expiré le jour, dit la gazette : le It était terrible. Je suis ainsi maintenant sale que je dois changer mes vêtements. Nous didnt avons n'importe quelle information.
le It était crap. La police est hospitalière d'une certaine manière, mais elles dont nous fournissent n'importe quelle information. Ils disent que nous avons cassé la loi et toute cette substance.
le In mon cas, mardi je suis allé [ immigration de Phuket ] et dit, des This est le dernier jour de mon visa, il expire demain, ce qui si do? de I et elles a indiqué, Go et fait un visa couru demain et paye 200 un baht overstay.
Thats exactement ce qu'I [ faisait ], mais alors nous obtiennent tirés plus de par la police de touristes et police et elles de route font un problème énorme pour nous, qu'il a dit.
Il a ajouté qu'il l'a trouvé dangereux et embarrassant pour être forcé de s'accroupir dans le dos d'un camion à l'etroit et chaud de police, qui a transporté les overstayers le long de la route avec une escorte de police, des sirènes éclatant.
L'inattendu retarde l'avait également fait manquer son vol hors du pays, il a dit.
Commandant Songproad Sirikul, le nouveau chef de Pôle de la police de touristes de Ranong, a dit à la gazette que son bureau avait reçu un signal que des affaires aidaient les étrangers illégaux en les apportant en Birmanie. Il a dit qu'il a commandé ses hommes vérifier dans ceci et, quand ils, il se sont avérés être vrais.
la police de The les a arrêtés parce qu'elles ont violé la loi, qu'il a dit.
Il a nié K. Jutarats réclame que les officiers demandés le baht 5.000 de chaque touriste en échange de la laisser partir.
le I trouvent des thats impossibles. Je puis garantir que les officiers de police de touristes n'ont pas demandé l'argent parce que nous ne ont pas des ennuis [ financièrement ] et je les rappelle constamment à de ne pas faire cela.
le If les coureurs de visa ont tous les témoins ou l'autre évidence quant à laquelle l'officier a demandé l'argent, ils devraient me contacter direct, qu'il a dit.
Jeudi, Février 9, 2006La police arrête 12 sur le run de visa de Ranong
RANONG: Douze touristes étrangers ont été retirés un autobus de run de visa juste 40 milles de Ranong et durant la nuit confinés à une cellule de prison pour overstaying leurs visas.
La compagnie qui a arrangé l'excursion réclame que les officiers frappants, de la police de touristes et de la police de route, ont exigé le baht 5.000 de chacun de overstayed des touristes en échange de les laisser partir. La police nie ceci.
Six officiers ont ondulé au-dessus du Big bien connu Bus couru par Phenpat Co Ltd à environ 11 AM hier dans la zone de Ranongs Kapoe. Les officiers ont inspecté les passeports des 34 passagers étrangers et ont constaté que 12 ont eu overstayed leurs visas.
Ils ont séparé les 12 des autres, qui ont été permis de continuer dessus à Ranong. Les 12 ont été enlevés dans un camion de police et confinés dans les cellules locales de police.
Jutarat Payonchart, un employé de Co Ltd de Phenpat, a indiqué à la gazette du tribunal de Ranong cet après-midi que la police a eu overreacted par incarcerating les coureurs de visa.
Why ont-ils dû les maintenir durant la nuit dans une cellule? Ces étrangers illégaux d'arent essayant de se cacher dehors dans le pays, qu'elle a demandé, ajoutant que les la plupart étaient juste un ou de deux jours overstays. L'overstay maximum était juste 12 jours, elle s'est ajouté.
K. Jutharat a dit qu'elle disposait à payer des fines ceux qui n'avaient pas apporté le long d'assez d'argent pour couvrir le inattendu de dépenses mais par 5:30 P.m. le jour suivant elles étaient toujours à la cour provinciale de Ranong essayant de payer les fines.
Un de ceux arrêtés, un homme 31-year-old australien avant dont le visa 30-day de touristes a expiré le jour, dit la gazette : le It était terrible. Je suis ainsi maintenant sale que je dois changer mes vêtements. Nous didnt avons n'importe quelle information.
le It était crap. La police est hospitalière d'une certaine manière, mais elles dont nous fournissent n'importe quelle information. Ils disent que nous avons cassé la loi et toute cette substance.
le In mon cas, mardi je suis allé [ immigration de Phuket ] et dit, des This est le dernier jour de mon visa, il expire demain, ce qui si do? de I et elles a indiqué, Go et fait un visa couru demain et paye 200 un baht overstay.
Thats exactement ce qu'I [ faisait ], mais alors nous obtiennent tirés plus de par la police de touristes et police et elles de route font un problème énorme pour nous, qu'il a dit.
Il a ajouté qu'il l'a trouvé dangereux et embarrassant pour être forcé de s'accroupir dans le dos d'un camion à l'etroit et chaud de police, qui a transporté les overstayers le long de la route avec une escorte de police, des sirènes éclatant.
L'inattendu retarde l'avait également fait manquer son vol hors du pays, il a dit.
Commandant Songproad Sirikul, le nouveau chef de Pôle de la police de touristes de Ranong, a dit à la gazette que son bureau avait reçu un signal que des affaires aidaient les étrangers illégaux en les apportant en Birmanie. Il a dit qu'il a commandé ses hommes vérifier dans ceci et, quand ils, il se sont avérés être vrais.
la police de The les a arrêtés parce qu'elles ont violé la loi, qu'il a dit.
Il a nié K. Jutarats réclame que les officiers demandés le baht 5.000 de chaque touriste en échange de la laisser partir.
le I trouvent des thats impossibles. Je puis garantir que les officiers de police de touristes n'ont pas demandé l'argent parce que nous ne ont pas des ennuis [ financièrement ] et je les rappelle constamment à de ne pas faire cela.
le If les coureurs de visa ont tous les témoins ou l'autre évidence quant à laquelle l'officier a demandé l'argent, ils devraient me contacter direct, qu'il a dit.
Email du Playa Alameda English translation pending
Salut,
Est-ce que quelqu'un aurait l'adresse email du playa alameda ?
merci
Massages à Bangkok English translation pending
bonsoir qui pourrait nous indiquer des adresses sympas pour faire des massages
sans que ce soit le coup de bambou, un endroit clean et un peu pro quand meme.
pas de massage sexuels evidement!!!!
soit vers silom ou pas loin du TCHAO PRAYA.
merci 😏
Vos expériences de restaurants et shopping à travers le monde? English translation pending
Bonjour à tous!
Quand je visite un pays, j'aime faire du shopping "local" - en Argentine, par exemple, ils font des articles de cuir extraordinaires, qui seraient inabordables ici.
Sinon, dans les restaurants, j'ai craqué pour leurs viandes et grillades. Aussi pour le "dolce di leche", une sorte de crème de lait, si j'ai bien compris.
Quels sont vos expériences de shopping et nourriture dans les pays que vous connaissez, pour ne pas rater d'occasions si j'y vais?
Merci de vos réponses!
Marliese
Quand je visite un pays, j'aime faire du shopping "local" - en Argentine, par exemple, ils font des articles de cuir extraordinaires, qui seraient inabordables ici.
Sinon, dans les restaurants, j'ai craqué pour leurs viandes et grillades. Aussi pour le "dolce di leche", une sorte de crème de lait, si j'ai bien compris.
Quels sont vos expériences de shopping et nourriture dans les pays que vous connaissez, pour ne pas rater d'occasions si j'y vais?
Merci de vos réponses!
Marliese
Croisière sur le sapphire (parfum des iles grecques) English translation pending
bonjour !! je pars en croisiere le 16 aout 2005 sur le sapphire pour une croisiere qui s apelle parfum des iles grecques et je voudrai savoir si il y a des gens qui feront la meme croisiere ou si y en a qui l ont deja faite et ce qui en ont pense !!! merci !!!
Valise type pour la République Dominicaine English translation pending
Coucou 🙂
Je pars en RD dans moins de 3 semaines et je viens de voir que c’est limité à 15kg / personne ! Si on a une valise pour deux c’est donc 30 kg pour nous deux ? pas 15 kg j’espère… Ne vaut-il mieux pas avoir 2 ptites valises séparées ?
Voila ce que je compte prendre dans ma valise :
- 4 jupettes
- 1 pantalon court
- 1 pantalon long au cas où
- 1 robe
- 1 short + haut pr faire du sport
- 2 maillots de bain + pareo
- Environ 8 ou 9 hauts à bretelles
- Produits de toilettes / maquillage / produits solaires
- Crème antimoustique
- Sèche cheveux
- Tong + chaussure soir
Mon chéri je pense qu’il va prendre :
- 1 jean
- 4 pantalons courts
- 2 maillots de bain
- 6 ou 7 T shirt
- Tong
- 2 Raquettes et balle de tennis
A votre avis c’est faisable pour le poids ?
Ca m’intéresserait de savoir ce que vous prenez en général pour un voyage dans les Caraibes ! (j’ai tjrs peur d’oublier des trucs !)
Merci
Je pars en RD dans moins de 3 semaines et je viens de voir que c’est limité à 15kg / personne ! Si on a une valise pour deux c’est donc 30 kg pour nous deux ? pas 15 kg j’espère… Ne vaut-il mieux pas avoir 2 ptites valises séparées ?
Voila ce que je compte prendre dans ma valise :
- 4 jupettes
- 1 pantalon court
- 1 pantalon long au cas où
- 1 robe
- 1 short + haut pr faire du sport
- 2 maillots de bain + pareo
- Environ 8 ou 9 hauts à bretelles
- Produits de toilettes / maquillage / produits solaires
- Crème antimoustique
- Sèche cheveux
- Tong + chaussure soir
Mon chéri je pense qu’il va prendre :
- 1 jean
- 4 pantalons courts
- 2 maillots de bain
- 6 ou 7 T shirt
- Tong
- 2 Raquettes et balle de tennis
A votre avis c’est faisable pour le poids ?
Ca m’intéresserait de savoir ce que vous prenez en général pour un voyage dans les Caraibes ! (j’ai tjrs peur d’oublier des trucs !)
Merci
Respect des us et coutumes English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Liste du matériel à emporter pour 2 semaines en Bretagne English translation pending
Bonsoir à tous.
je fais appel à toutes vos expériences pour connaitre la liste de tout ce que vous emmenez, de la chaussette à la tente en passant par l'allumette.
En effet, j'envisage de partie 2 semaines en bretagne cet été avec ma copine et tandem, j'aurais voulu savoir quoi prendre précisement.
Si vous avez des listes, ca pourrait etre le moyen de les montrer à tout le monde 😉
Merci bcq à tous ceux qui contribuent à rendre ce forum GENIAL.
Florian
Circuit dans l'Ouest Américain English translation pending
Je vais faire un circuit dans l’ouest américain les deux premières semaines d’août, avec mon épouse et mes 3 fils.
Voici le programme :
31/7 Arrivée à Los Angelès / nuit à Los Angelès
1/08 Visite et shopping à L.A. / nuit à Los Angelès
2/08 Universal Studio / nuit à Los Angelès
3/08 Beverly hills, Broadway, …et route vers Las Vegas / nuit à Las Vegas
4/08 Tour en avion + visite des alentours de L.V. / nuit à Las Vegas
5/08 Zion / nuit à Panguitch
6/08 Bryce Canyon / nuit à Page
7/08 Ballade en bateau sur le Lac Powell / nuit à Cameron
8/08 Grand Canyon et route vers Las Vegas / nuit à Las Vegas
9/08 Death Valley / nuit à Lone Pine
10/8 Yosemite Park / nuit à Sacramento
11/08 Sacramento et San Fransisco / nuit à S.F.
12/08 San Fransisco / nuit à S.F.
13/08 San Fransisco / nuit à S.F.
14/08 San Fransisco et côte Californienne / nuit à ?
15/08 Côte Californienne et Santa Barbara / nuit à Santa Barbara
16/08 départ pour Bruxelles.
Voilà, quelles sont mes erreurs lors de l’élaboration de ce programme ?
Je sais que 15 jours, c’est court, mais je ne peux pas prendre plus.
Merci d’avance pour vos avis.
Voici le programme :
31/7 Arrivée à Los Angelès / nuit à Los Angelès
1/08 Visite et shopping à L.A. / nuit à Los Angelès
2/08 Universal Studio / nuit à Los Angelès
3/08 Beverly hills, Broadway, …et route vers Las Vegas / nuit à Las Vegas
4/08 Tour en avion + visite des alentours de L.V. / nuit à Las Vegas
5/08 Zion / nuit à Panguitch
6/08 Bryce Canyon / nuit à Page
7/08 Ballade en bateau sur le Lac Powell / nuit à Cameron
8/08 Grand Canyon et route vers Las Vegas / nuit à Las Vegas
9/08 Death Valley / nuit à Lone Pine
10/8 Yosemite Park / nuit à Sacramento
11/08 Sacramento et San Fransisco / nuit à S.F.
12/08 San Fransisco / nuit à S.F.
13/08 San Fransisco / nuit à S.F.
14/08 San Fransisco et côte Californienne / nuit à ?
15/08 Côte Californienne et Santa Barbara / nuit à Santa Barbara
16/08 départ pour Bruxelles.
Voilà, quelles sont mes erreurs lors de l’élaboration de ce programme ?
Je sais que 15 jours, c’est court, mais je ne peux pas prendre plus.
Merci d’avance pour vos avis.
Néophyte en Asie du Sud-Est!!! English translation pending
Bonjour les spécialistes 😏,
Je pars samedi prochain pour 2 mois avec ma femme pour Bangkok via Kuala-Lumpur.
Je resterai quelques jours à Bangkok avant de rallier le Laos via Sukhothai et Chiang Mai. Puis Hanoi et retour en Thaïlande via HCMV et le Cambodge.
Vaste programme pour un coup d'essai sous ces longitudes et quelques questions ??? : je suis à la recherche d'1 hôtel simple ou d'1 guesthouse sympa, d'accès super simple à mon arrivée à BGK pour ne pas "cafouiller" à la descente d'avion ? merci de vos suggestions. je pense monter vers Sukhothai et Chiang Mai en bus par la route plutôt qu'en train ? vaut-il mieux prendre les visas pour le Laos et le Viet Nam à BGK ou à Chiang Khongk et à Ventiane pour le VN ? vos opinions sur le paludisme et toutes autres suggestions ...Merci d'avance. 😉😏😎
JPB
Je pars samedi prochain pour 2 mois avec ma femme pour Bangkok via Kuala-Lumpur.
Je resterai quelques jours à Bangkok avant de rallier le Laos via Sukhothai et Chiang Mai. Puis Hanoi et retour en Thaïlande via HCMV et le Cambodge.
Vaste programme pour un coup d'essai sous ces longitudes et quelques questions ??? : je suis à la recherche d'1 hôtel simple ou d'1 guesthouse sympa, d'accès super simple à mon arrivée à BGK pour ne pas "cafouiller" à la descente d'avion ? merci de vos suggestions. je pense monter vers Sukhothai et Chiang Mai en bus par la route plutôt qu'en train ? vaut-il mieux prendre les visas pour le Laos et le Viet Nam à BGK ou à Chiang Khongk et à Ventiane pour le VN ? vos opinions sur le paludisme et toutes autres suggestions ...Merci d'avance. 😉😏😎
JPB
Maroc: visites et hébergement à Casablanca, Meknes et Fes English translation pending
Du 17 au 29 Mars, je serai au Maroc, et j'attends ce voyage avec impatience. J'arrive et je repars de Casablanca, ensuite je dois aller à Meknes et à Fes.
Je ne veux pas louer de voiture mais veux me déplacer par les transports en commun. Mon but n'est pas de voir le maximum de choses mais de m'imprégner d'une atmosphère de vie marocaine.
Avez vous des conseils à me donner quant à l'hébergement dans ces trois villes (je recherche des logements corrects mais non onéreux), sites à visiter, transport.
J'aimerais aussi avoir votre avis quant aux us et coutumes liés à ce pays. C'est surtout par rapport aux prix...doivent ils être tous négociés, est ce systématique? Dans ma culture un prix est un prix alors au Maroc tout doit il être discuté?
Merci pour toutes les infos, les tuyaux, les conseils, les adresses...
odonate
Je ne veux pas louer de voiture mais veux me déplacer par les transports en commun. Mon but n'est pas de voir le maximum de choses mais de m'imprégner d'une atmosphère de vie marocaine.
Avez vous des conseils à me donner quant à l'hébergement dans ces trois villes (je recherche des logements corrects mais non onéreux), sites à visiter, transport.
J'aimerais aussi avoir votre avis quant aux us et coutumes liés à ce pays. C'est surtout par rapport aux prix...doivent ils être tous négociés, est ce systématique? Dans ma culture un prix est un prix alors au Maroc tout doit il être discuté?
Merci pour toutes les infos, les tuyaux, les conseils, les adresses...
odonate
Malaria en République Dominicaine English translation pending
Bonjour je planifie un voyage en RD en janvier et je dois avouer que les nouvelles d'hier à propos des risques de malaria (paludisme) sont très inquiétantes. Je voulais savoir si vous avez plus de détails en ce qui concerne cette maladie, des risques d'un voyage en RD et surtout des médicaments pouvant être pris afin d'éviter d'attraper la maladie. Il paraît que ces médicaments ont beaucoup d'effets secondaires. Qu'est ce qu'il en est vraiment? Merci
Passion arctique: Islande et Spitzberg English translation pending
Bonjour,
Et oui, nous sommes des mordus de l'arctique ... Certains trouvent ça bizarre, mais pour nous c'est une sorte de fascination. Nous avons fait de nombreux voyages sous d'autres latitudes, mais tout là-haut, c'est vraiment spécial ... Hors catégories, on va dire !
L'Islande d'abord. Nous y sommes allés plusieurs fois ... Le premier voyage en 1974 (Oupsss ! ça fait juste 30 ans ... et ça fait tout drôle !) ... et le plus récent : l'été 2003. Nous y reviendrons encore, bien sûr ! Notre site Islande : au pays de la création du monde : http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert/index.html
Beaucoup plus au Nord, le Spitzberg : un archipel à la marge du monde : 80° Nord, la latitude du Nord du Groenland, dernière terre avant le pôle. On en rêvait ... et cet été 2004, ce fut au delà de nos rêves ! Notre site perso (carnet de voyage, diaporamas) ne sera prêt que dans quelques mois, mais vous aurez déjà un aperçu sur notre page http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert/page_prespitz.html
Chris et MF.
Et oui, nous sommes des mordus de l'arctique ... Certains trouvent ça bizarre, mais pour nous c'est une sorte de fascination. Nous avons fait de nombreux voyages sous d'autres latitudes, mais tout là-haut, c'est vraiment spécial ... Hors catégories, on va dire !
L'Islande d'abord. Nous y sommes allés plusieurs fois ... Le premier voyage en 1974 (Oupsss ! ça fait juste 30 ans ... et ça fait tout drôle !) ... et le plus récent : l'été 2003. Nous y reviendrons encore, bien sûr ! Notre site Islande : au pays de la création du monde : http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert/index.html
Beaucoup plus au Nord, le Spitzberg : un archipel à la marge du monde : 80° Nord, la latitude du Nord du Groenland, dernière terre avant le pôle. On en rêvait ... et cet été 2004, ce fut au delà de nos rêves ! Notre site perso (carnet de voyage, diaporamas) ne sera prêt que dans quelques mois, mais vous aurez déjà un aperçu sur notre page http://perso.wanadoo.fr/saga.gilabert/page_prespitz.html
Chris et MF.
Vietnam: Sadec, l'orphelinat... English translation pending
Dans le taxi qui nous amène à Sadec... tout le monde dort ! moi impossible je suis trop excitée... je regarde les rizières... je passe ma tête à travers la vitre pour prendre une photo, mince mes cheveux brrr devant l'objectif... pfff j'vais les couper (j'dis ça mais ce serait un cas de divorce pour mon mari) Bon, je recommence... je noue mes cheveux dans mon dos et hop un chapeau conique dans ma boîte.... oh que vois-je là-bas... des bouts de bois très fin qui traverse une rivière et des vietnamiens qui traversent pied nu sur ces branches... je demande au chauffeur qui ne parle ni français ni anglais... l'interprète qui dort la bouche ouverte.... je cherche mes mots et je dis cham cham (doucement doucement) et je montre du doigt mon appareil photo et la rivière... arrêt immédiat le temps d'un clic... du coup tout le monde se réveille... on prend d'autres photos et dans le taxi bus than nous coupe un pamplemousse vietnamien (gros comme un melon) oh que c'est bon miammmmm que c'est rafraichissant !!!
Nous traversons deux bacs, et reprenons la route... nous arrivons enfin à Sadec. La maison AMOUR nous apparaît comme c'est magnifique, des arbres torsadés ornés de fleurs roses ornent la cour. Nous nous dirigeons vers le perron pour un petit rafraichissement... puis vite nous devons remettre nos passeport à l'intendance gouvernementale... Nous devons nous faire enregistrer car nous allons dormir à l'orphelinat pour plusieurs jours.
Les enfants arrivent et nous saluent, ils sont toujours heureux quand des parrains arrivent car ils vont pouvoir discuter en anglais ou en français, et ils aiment, ça les aident dans leurs études.
Le soir arrive et nous restons dans la cour à veiller avec eux ! Ils viennent nous montrer leur cahier... pfff comme c'est bien tenu... et souvent que des bonnes notes... les plus grands discutent dans notre langue ou en anglais, c'est difficile pour moi car je baragouine (i go tou vrite on te blaqueboardecon!!!!) mais bon, j'ai quand même amené un petit dictionnaire d'anglais que je laisserai... oh il se fait tard... il est temps d'aller faire dodo (entre temps, il y a eu petite distribution de livres)
Nos chambres avec salle de bains privés hé hé... je prépare mon lit a baldaquin... je défais la moustiquaire que je rabats sous le matelas... j'allume un encens torsade et je vais dans la salle de bain pour me laver...un lavabo des toilettes et un robinet contre le mur avec un seau rouge en plastique, une petite casserole en plastique et un ptit tabouret style barbie...
Assise sur le tabouret, j'ouvre le robinet (récupération d'eau de pluie) donc je remplis soigneusement mon seau dans perdre une goutte et me rince vite fait... l'eau à température ambiante gla gla elle est gla gla....(vous entendez mes dents gla gla...) allez couraaaaage !!!! la casserole sur la tête et hop rincée !!! mais non y'a plus d'savonglaglagla...
Allez coucouche panier... extinction des feux mais mince j'entends des moustiques de partout !!!! bon tant pis toute façon la moustiquaire les trous sont trop gros si je focalise j'vais rien dormir du tout !!!! Ah ouuuuummmm, zen... je dors... pipi... j'me lève je tatonne je cherche la lumière... kècequeuuuuuuuuu !!!!! Une bestiole tchernobyl entre mes doigts... séquence frissons j'allume oups envolée la bébête... allez pipi .... ahhhhhhhh le bond que j'viens d'faire !!!! hi hi hi un crapaud m'a sauté sur les fesses...allez va voir dehors si j'y suis... bon enfin pipiiiiiiii ah la sensation... bon vous connaissez ça !!! allez j'remplis ma casserole d'eau et hop dans la cuvette...
Dodo... bestioles qui courent... ça chatouille les pieds... j'refais mon lit avec un peu plus de conviction cette fois... bon c'est bon j'peux dormir plus rien ne passe...
Bon j'me lève et j'vais me glaglater dans la salle de bain... à cette heure-ci l'eau est un peu plus froide... c'est super chacun y va de son petit cri lorsque l'eau rentre de plein fouet avec notre corps...
5h du matin, les enfants sont au réfectoire pour le déjeuner, un bol de soupe... préparatif et 6h30 pétantes en rang dans la cour les garçons d'un côté les filles de l'autre, tous en tenue... ils sont magnifiques... et hop une tite photo ah ces sourires, j'en redemande... ils sont heureux que nous nous soyons levés pour les voir partir... pour rien au monde j'aurai raté cela... toutes les petites mains en train de nous dire au revoir...
Petit déjeuner... nous prenons le taxi-bus et direction le coopérative de l'état. Achat lait, soupe et produits de 1ère nécessité. le taxi bus est plein.
Nous profitons de la journée pour aller promener et nous emmenons avec nous les enfants qui n'avaient pas école.
Certains jours nous nous sommes retrouvés à 15... pas grave nous sommes contents et eux heureux d'être avec nous... Nous en savons un peu plus sur les coutumes, les habitudes, les vies de chacun... les grands nous racontent avec leurs mots les désirs qu'ils ont... c'est un pur bonheur ! Pour certains nous iront au marché pour acheter des vêtements et des chaussures... il y en a qui n'ont plus de parrains...
Nous traversons deux bacs, et reprenons la route... nous arrivons enfin à Sadec. La maison AMOUR nous apparaît comme c'est magnifique, des arbres torsadés ornés de fleurs roses ornent la cour. Nous nous dirigeons vers le perron pour un petit rafraichissement... puis vite nous devons remettre nos passeport à l'intendance gouvernementale... Nous devons nous faire enregistrer car nous allons dormir à l'orphelinat pour plusieurs jours.
Les enfants arrivent et nous saluent, ils sont toujours heureux quand des parrains arrivent car ils vont pouvoir discuter en anglais ou en français, et ils aiment, ça les aident dans leurs études.
Le soir arrive et nous restons dans la cour à veiller avec eux ! Ils viennent nous montrer leur cahier... pfff comme c'est bien tenu... et souvent que des bonnes notes... les plus grands discutent dans notre langue ou en anglais, c'est difficile pour moi car je baragouine (i go tou vrite on te blaqueboardecon!!!!) mais bon, j'ai quand même amené un petit dictionnaire d'anglais que je laisserai... oh il se fait tard... il est temps d'aller faire dodo (entre temps, il y a eu petite distribution de livres)
Nos chambres avec salle de bains privés hé hé... je prépare mon lit a baldaquin... je défais la moustiquaire que je rabats sous le matelas... j'allume un encens torsade et je vais dans la salle de bain pour me laver...un lavabo des toilettes et un robinet contre le mur avec un seau rouge en plastique, une petite casserole en plastique et un ptit tabouret style barbie...
Assise sur le tabouret, j'ouvre le robinet (récupération d'eau de pluie) donc je remplis soigneusement mon seau dans perdre une goutte et me rince vite fait... l'eau à température ambiante gla gla elle est gla gla....(vous entendez mes dents gla gla...) allez couraaaaage !!!! la casserole sur la tête et hop rincée !!! mais non y'a plus d'savonglaglagla...
Allez coucouche panier... extinction des feux mais mince j'entends des moustiques de partout !!!! bon tant pis toute façon la moustiquaire les trous sont trop gros si je focalise j'vais rien dormir du tout !!!! Ah ouuuuummmm, zen... je dors... pipi... j'me lève je tatonne je cherche la lumière... kècequeuuuuuuuuu !!!!! Une bestiole tchernobyl entre mes doigts... séquence frissons j'allume oups envolée la bébête... allez pipi .... ahhhhhhhh le bond que j'viens d'faire !!!! hi hi hi un crapaud m'a sauté sur les fesses...allez va voir dehors si j'y suis... bon enfin pipiiiiiiii ah la sensation... bon vous connaissez ça !!! allez j'remplis ma casserole d'eau et hop dans la cuvette...
Dodo... bestioles qui courent... ça chatouille les pieds... j'refais mon lit avec un peu plus de conviction cette fois... bon c'est bon j'peux dormir plus rien ne passe...
Bon j'me lève et j'vais me glaglater dans la salle de bain... à cette heure-ci l'eau est un peu plus froide... c'est super chacun y va de son petit cri lorsque l'eau rentre de plein fouet avec notre corps...
5h du matin, les enfants sont au réfectoire pour le déjeuner, un bol de soupe... préparatif et 6h30 pétantes en rang dans la cour les garçons d'un côté les filles de l'autre, tous en tenue... ils sont magnifiques... et hop une tite photo ah ces sourires, j'en redemande... ils sont heureux que nous nous soyons levés pour les voir partir... pour rien au monde j'aurai raté cela... toutes les petites mains en train de nous dire au revoir...
Petit déjeuner... nous prenons le taxi-bus et direction le coopérative de l'état. Achat lait, soupe et produits de 1ère nécessité. le taxi bus est plein.
Nous profitons de la journée pour aller promener et nous emmenons avec nous les enfants qui n'avaient pas école.
Certains jours nous nous sommes retrouvés à 15... pas grave nous sommes contents et eux heureux d'être avec nous... Nous en savons un peu plus sur les coutumes, les habitudes, les vies de chacun... les grands nous racontent avec leurs mots les désirs qu'ils ont... c'est un pur bonheur ! Pour certains nous iront au marché pour acheter des vêtements et des chaussures... il y en a qui n'ont plus de parrains...
Vietnam airlines English translation pending
Je dois choisir entre différents vols cet été sur le Vietnam, dont l'un sur Vietnam Airlines que je ne connais pas ? Qui a déjà voyagé sur cette compagnie et aurait des remarques à faire à son sujet ? Qualité de service ?
Merci
Merci
Le Tonkin, une région superbe et accueillante English translation pending
Bonjour à tous,
Voici venu le temps du confinement
et la publication de carnets de voyages d’antan.
J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



40 ans de randonnées: quelques expériences marquantes English translation pending
La plus haute altitude: Mont Kanamo, Inde, 2011
24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.
25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste
26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.
A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
24/9/2011 Je me trouve à Kibber, au Spiti, 4270 mètres. Je randonne déjà au Ladakh, puis au Spiti depuis un mois. Je suis complètement accoutumé à la haute altitude. Il fait très beau, pas trop froid, j'ai passé la nuit dans une guest house à Kibber, un village authentique dans un cirque plutôt sec, brun. Après le petit déjeuner chapatis omelette, je pars à 8 heures. En fait, je projette une traversée vers les villages de Langza et Komik mais je ne possède pas de carte détaillée. Je coupe dans les champs déjà récoltés, en cote, pour rejoindre la mauvaise piste vers le hameau de Gete, quelques maisons éparpillées, je vois un groupe de bharals (aussi appelés moutons bleus, abondants dans l'Himalaya indien), je me détourne au sommet des falaises pour la vue sur la vallée principale et le monastère de Kyi juste en contrebas. Je reprends la piste qui tourne vers un petit col puis redescend un peu vers un autre hameau en contrebas, mais je prends à gauche sur une piste en construction, plus tard je rencontre 6 ouvriers, ils ne se fatiguent pas trop. Vers le Sud, juste en face, je vois les vastes alpages de Langza ... pas loin, mais au milieu il y a la profonde entaille des gorges de la Shila. 3 heures 30 de marche déjà, je monte sur une petite butte pour voir l'itinéraire mais non, les gorges sont infranchissables ici, et en amont aussi. J'en profite pour manger le casse croute, pain confiture. Je ne regrette pas, très beau panorama avec le Chau Chau Kang Nilda, 6300 mètres, je décide de continuer un circuit pour revenir à Kibber par un col sur la crête plus à l'Est. La piste se termine, à un campement d'été avec des canaux d'irrigation, déserté fin septembre. Un sentier maintenant monte franchement vers le col, je suis en forme. En arrivant à un petit replat, je tombe sur 3 loups, pour le première fois dans l'Himalaya, je n'en ai vu que dans le parc national Denali en Alaska ! Ils sont aussi surpris que moi et ils s'enfuient. J'atteins le col à 4800 ou 4900 mètres et là, le mont Kanamo, 5975 mètres est proche, semble facile, c'est trop tentant. Je fais face quand même à une difficulté, le manque d'eau. Je dois trouver un camp qui en dispose sans trop redescendre. Je longe plus ou moins la crête vers l'Est vers un deuxième col, puis dans les éboulis vers un troisième col. Enfin la chance me souris, je vois un ruisseau plus bas dans la petite vallée vers le Sud . C'est un excellent camp, même un peu d'herbe, les yaks broutent ici en été. Le temps devient froid et nuageux, je mets mes vêtements chauds. Je cuisine du spaghetti au fromage sous le double toit, je lis un peu, avant 7 heures je suis couché.
25/9 Je ne dors pas très bien, j'ai plutôt trop chaud dans le sac de couchage. Lever à 5 heures 50. La tente est couverte de givre, il y a de la glace dans les gourdes mais le ruisseau coule. Pain confiture et grande tasse de Nescafe. Je pars à 6 heures 45, 35 minutes au col et je cache le gros de mes affaires sous des pierres. Je monte des éboulis raides sur une vague trace en 45 minutes jusqu'à une crête plus facile. Je me sens très bien, l'altitude ne me gêne pas. Je ne fais aucun arrêt. Je monte dans des éboulis très raides, mais stables, sur un épaulement, un peu de neige sur le haut, sans difficultes. En 2 heures 15 depuis le col, je rejoins l'extrémité de l'arrête sommitale du mont Kanamo, à environ 5900 mètres, avec un cairn et des drapeaux à prière, j'ai battu mon record d'altitude. J'ai bien mérité quelques biscuits. Mais le vrai sommet reste inaccessible pour moi, il faut longer la crête étroite et glacée, des crampons seraient nécessaires. En plus, un vent glacé souffle très fort, je ne peux pas rester. Je profite juste un peu de la vue des sommets dechiquetes et du glacier à l'arrière, avec une corniche. La descente ne présente aucune difficulté, même hors sentier, je passe par un petit lac bleu, je ne rencontre personne avant Kibber, bien un renard. Je peux me reposer au Norling Homestay, pas d'eau chaude mais à part cela confortable. Je reçois du the avec des biscuits, et le soir un dal bhat abondant. Je sors un peu dans le village, il semble n'y avoir qu'un seul autre touriste
26/9 À 8 heures 30 je prends le bus local pour Kaza.
A SUIVRE Prochain épisode: mon plus haut camp, au Pakistan. Merci de m'avoir lu.
Pèlerinage de Shikoku: préparons le voyage ensemble? English translation pending
Bonjour à toutes et tous!!!
Je m'appelle Benjamin, j'ai 39 ans. Gros enthousiaste du Japon, j'ai eu la chance de pouvoir y aller (Honshû plusieurs fois et Kyûshû l'été dernier).
Depuis quelques années, j'ai le projet de faire le pèlerinage de Shikoku, idéalement d'ici à 5 ans. Ces choses se préparent, ne serait ce que financièrement et je me disais que c'est toujours plus fun et plus enrichissant de préparer un voyage d'envergure avec d'autres personnes dans mon cas. D'où ce message. Si vous avez envie d'échanger parce que vous êtes aussi dans cette optique, je serais ravi que l'on fasse de ce fil un endroit de partage, de conseils, d'échange de bonnes idées ou de doutes aussi :)
Il y a énormément de choses à penser en même temps (Voyage, logement, équipement (rando+pélerinage)), je commence à peine un budget sur excel par catégories. J'avais aussi acheté le guide 88 shikoku (https://www.amazon.fr/Shikoku-Japan-Route-Guide-4th/dp/4829710586) qui a l'air plus qu'indispensable.
Je suis hyper motivé à entreprendre un projet aussi riche, car tout reste à faire. Pour information, je pense a priori faire ce pèlerinage à pied mais sans camper.
N'hésitez pas à laisser un petit mot, et au plaisir de partager ce projet qui me tient beaucoup à coeur.
Benjamin
Je m'appelle Benjamin, j'ai 39 ans. Gros enthousiaste du Japon, j'ai eu la chance de pouvoir y aller (Honshû plusieurs fois et Kyûshû l'été dernier).
Depuis quelques années, j'ai le projet de faire le pèlerinage de Shikoku, idéalement d'ici à 5 ans. Ces choses se préparent, ne serait ce que financièrement et je me disais que c'est toujours plus fun et plus enrichissant de préparer un voyage d'envergure avec d'autres personnes dans mon cas. D'où ce message. Si vous avez envie d'échanger parce que vous êtes aussi dans cette optique, je serais ravi que l'on fasse de ce fil un endroit de partage, de conseils, d'échange de bonnes idées ou de doutes aussi :)
Il y a énormément de choses à penser en même temps (Voyage, logement, équipement (rando+pélerinage)), je commence à peine un budget sur excel par catégories. J'avais aussi acheté le guide 88 shikoku (https://www.amazon.fr/Shikoku-Japan-Route-Guide-4th/dp/4829710586) qui a l'air plus qu'indispensable.
Je suis hyper motivé à entreprendre un projet aussi riche, car tout reste à faire. Pour information, je pense a priori faire ce pèlerinage à pied mais sans camper.
N'hésitez pas à laisser un petit mot, et au plaisir de partager ce projet qui me tient beaucoup à coeur.
Benjamin
Turkish Airlines: 24 heures de retard et prise en charge lamentable English translation pending
Bonjour,
Je partage notre mésaventure de retour de vacances du Vietnam, et je voudrais aussi savoir si cela peut justifier une indemnisation. Notre voyage est au départ et à destination de l'Europe, mais le vol retardé est hors Europe.
7 août 2018. Nous sommes deux adultes et deux enfants de 9 et 11 ans.
De retour du Vietnam, sur le vol TK168 de Hanoï à Istanbul. Départ 22H20. Correpondance prévue le lendemain matin pour Marseille.
Une fois installés dans l'avion, on nous demande de sortir, problème technique. Nous patientons 1H30 dans le hall devant la porte d'embarquement. Enfin une annonce nous demande de changer de porte (la 22, qui se trouve à l'autre extrémité de l'aéroport). Nous resterons à cette nouvelle porte encore 1H30.
Nouvelle annonce, il faut revenir à la porte 36. située à l'opposé. Nouvelle attente, une heure.
Enfin, on nous annonce qu'il n'y aura pas d'avion avant demain, nous allons être pris en charge à l'hôtel.
Nouvelle file d'attente, revérification des billets / passeports, passage de la douane, sortie de la zone internationale ... attente dans le hall des arrivées.
2H plus tard, les premiers passagers de la classe affaires sont emmenés. Puis, à force d'insister, les personnes à mobilité réduite. Il faudra encore une heure pour que nous puissions monter à bord d'un bus bondé. Certains passagers doivent rester debout.
Direction le centre d'Hanoï à 30km.
Le bus nous laisse devant un hôtel. Le personnel de Turkish Airlines reste dans le bus qui repart.
Nous entrons avec tous les autres passagers dans l'hôtel ... qui ne s'attend pas à nous voir, et pour cause, ce n'est pas celui que la compagnie a réservé. Le personnel de l'hôtel, compréhensif, nous indique un autre hôtel au nom voisin, à 5 minutes de marche.
Nous voilà donc partis, en pleine nuit (enfin au petit matin) dans Hanoï, à la recherche de l'hôtel, sans aucun membre de Turkish Airlines.
Arrivés dans l'autre hôtel, nous rencontrons d'autres passagers du même vol, qui y ont été déposés par un autre bus...et devinez quoi ... ce n'est pas non plus le bon hôtel !
Le troisième sera le bon, après 10 minutes de marche, à nous orienter seuls avec un plan et les smartphones sur Google Maps.
Après un très long check in (longue file d'attente), nous arrivons dans notre chambre à 6H du matin. La mauvais blague. Il nous faudra d'ailleurs libérer les chambres avant midi.
Après l'annulation du vol de 22H20, il aura donc fallu 8 heures à Turkish Airlines pour nous mettre dans une chambre d'hôtel, et encore nous avons dû nous débrouiller seuls.
Rien ne nous a été donné à manger ni à boire pendant ces huit heures.
Les quelques informations ont été distillées à petite voix, sans micro, ni en français ni en anglais.
La suite s'est mieux passée, nous avons pu prendre une douche et nous restaurer à l'hôtel, avant de prendre l'avion le lendemain. Nous avons été aussi reportés sur la correspondance du lendemain pour Marseille.
Soit 24 heures de retard. 1 Journée de congé perdue (mon épouse devait reprendre le travail le lendemain)
J'espère que la compagnie se montrera à la hauteur en terme d'indemnisation. Mais peut-on la réclamer dans ce cas ?
Je partage notre mésaventure de retour de vacances du Vietnam, et je voudrais aussi savoir si cela peut justifier une indemnisation. Notre voyage est au départ et à destination de l'Europe, mais le vol retardé est hors Europe.
7 août 2018. Nous sommes deux adultes et deux enfants de 9 et 11 ans.
De retour du Vietnam, sur le vol TK168 de Hanoï à Istanbul. Départ 22H20. Correpondance prévue le lendemain matin pour Marseille.
Une fois installés dans l'avion, on nous demande de sortir, problème technique. Nous patientons 1H30 dans le hall devant la porte d'embarquement. Enfin une annonce nous demande de changer de porte (la 22, qui se trouve à l'autre extrémité de l'aéroport). Nous resterons à cette nouvelle porte encore 1H30.
Nouvelle annonce, il faut revenir à la porte 36. située à l'opposé. Nouvelle attente, une heure.
Enfin, on nous annonce qu'il n'y aura pas d'avion avant demain, nous allons être pris en charge à l'hôtel.
Nouvelle file d'attente, revérification des billets / passeports, passage de la douane, sortie de la zone internationale ... attente dans le hall des arrivées.
2H plus tard, les premiers passagers de la classe affaires sont emmenés. Puis, à force d'insister, les personnes à mobilité réduite. Il faudra encore une heure pour que nous puissions monter à bord d'un bus bondé. Certains passagers doivent rester debout.
Direction le centre d'Hanoï à 30km.
Le bus nous laisse devant un hôtel. Le personnel de Turkish Airlines reste dans le bus qui repart.
Nous entrons avec tous les autres passagers dans l'hôtel ... qui ne s'attend pas à nous voir, et pour cause, ce n'est pas celui que la compagnie a réservé. Le personnel de l'hôtel, compréhensif, nous indique un autre hôtel au nom voisin, à 5 minutes de marche.
Nous voilà donc partis, en pleine nuit (enfin au petit matin) dans Hanoï, à la recherche de l'hôtel, sans aucun membre de Turkish Airlines.
Arrivés dans l'autre hôtel, nous rencontrons d'autres passagers du même vol, qui y ont été déposés par un autre bus...et devinez quoi ... ce n'est pas non plus le bon hôtel !
Le troisième sera le bon, après 10 minutes de marche, à nous orienter seuls avec un plan et les smartphones sur Google Maps.
Après un très long check in (longue file d'attente), nous arrivons dans notre chambre à 6H du matin. La mauvais blague. Il nous faudra d'ailleurs libérer les chambres avant midi.
Après l'annulation du vol de 22H20, il aura donc fallu 8 heures à Turkish Airlines pour nous mettre dans une chambre d'hôtel, et encore nous avons dû nous débrouiller seuls.
Rien ne nous a été donné à manger ni à boire pendant ces huit heures.
Les quelques informations ont été distillées à petite voix, sans micro, ni en français ni en anglais.
La suite s'est mieux passée, nous avons pu prendre une douche et nous restaurer à l'hôtel, avant de prendre l'avion le lendemain. Nous avons été aussi reportés sur la correspondance du lendemain pour Marseille.
Soit 24 heures de retard. 1 Journée de congé perdue (mon épouse devait reprendre le travail le lendemain)
J'espère que la compagnie se montrera à la hauteur en terme d'indemnisation. Mais peut-on la réclamer dans ce cas ?
Randonnée en Écosse English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Voilà, moi et mon petit ami partons le 4 août, pour 15 jours, direction l'Ecosse. Les paysages nous font rêver, et on est tous les deux branchés pays du nord.
Autant dire que l'on part à l'arrache. On a pas de sous (juste de quoi acheter le pass Interrail qui nous permet de faire 5 jours de train sur 15 jours de voyages), une tente, de quoi dormir, et voilà, quoi. Niveau équipement ça va être le strict minimum...Quelques médocs aussi pour les imprévus! C'est remboursé donc ça va, on devrait pas mourir d'une infection sur place, c'est déjà ça :D
Je me pose énormément de questions. Tout d'abord, pour deux randonneurs novices, est-ce bien raisonnable de viser 15 jours de promenade? Nous n'avons aucun matériel lié au climat, tout au + nous aurons un kway pour couper le vent et la pluie, et des chaussures de marche petit budget. Je n'ai aucune idée du climat en Ecosse mais pouvons-nous nous en sortir en partant un peu en mode clodos comme cela? Sachant que le but est bien évidemment de fouler la nature la plus vierge possible, et donc exit les restos, hostels et autres signes de civilisation (de toute façon nous n'avons pas les moyens).
J'ai lu ça et là que l'Ecosse pouvait être dangereuse (crues, nature du sol, les bêbêtes aussi...) mais y a-t-il de quoi vraiment passer un sale moment si l'on est pas expérimenté? Ou bien avec un minimum de zenitude on apprécie l'ambiance? :)
Pareil pour l'itinéraire, pouvons-nous nous contenter de suivre nos envies selon le GPS et notre humeur du jour? Bref, vous comprendrez qu'à tous les niveaux, je me sens très dubitative. Je n'ai pas non plus envie de jouer les rabat-joie, pour moi partir à l'aventure est un super moyen de revenir avec des souvenirs marrants et beaux pleins la tête, mais je crains un peu pour les aspects météo, santé (exemple j'ai une hernie qui me fait un mal de chien en bas du dos, mais je n'ai pas envie de priver mon copain de rando...Mais comment ça va se passer si je marche 15 jours?), je ne sais pas dans quelles conditions on va dormir, bref c'est la grande inconnue...j'ai pas envie que ça se transforme en cauchemar ou pire, qu'on soit obligés de renoncer au bout de 48h pour un détail idiot.
Ma demande est donc assez générale et floue, j'aurais besoin de vos points de vue, de vos ressentis quand vous lisez ce projet, et de vos conseils, si vous en aviez...N'ayant aucune expérience, je suis preneuse!
Merci beaucoup de m'avoir lue! Bonne soirée :)
Juanita
Voilà, moi et mon petit ami partons le 4 août, pour 15 jours, direction l'Ecosse. Les paysages nous font rêver, et on est tous les deux branchés pays du nord.
Autant dire que l'on part à l'arrache. On a pas de sous (juste de quoi acheter le pass Interrail qui nous permet de faire 5 jours de train sur 15 jours de voyages), une tente, de quoi dormir, et voilà, quoi. Niveau équipement ça va être le strict minimum...Quelques médocs aussi pour les imprévus! C'est remboursé donc ça va, on devrait pas mourir d'une infection sur place, c'est déjà ça :D
Je me pose énormément de questions. Tout d'abord, pour deux randonneurs novices, est-ce bien raisonnable de viser 15 jours de promenade? Nous n'avons aucun matériel lié au climat, tout au + nous aurons un kway pour couper le vent et la pluie, et des chaussures de marche petit budget. Je n'ai aucune idée du climat en Ecosse mais pouvons-nous nous en sortir en partant un peu en mode clodos comme cela? Sachant que le but est bien évidemment de fouler la nature la plus vierge possible, et donc exit les restos, hostels et autres signes de civilisation (de toute façon nous n'avons pas les moyens).
J'ai lu ça et là que l'Ecosse pouvait être dangereuse (crues, nature du sol, les bêbêtes aussi...) mais y a-t-il de quoi vraiment passer un sale moment si l'on est pas expérimenté? Ou bien avec un minimum de zenitude on apprécie l'ambiance? :)
Pareil pour l'itinéraire, pouvons-nous nous contenter de suivre nos envies selon le GPS et notre humeur du jour? Bref, vous comprendrez qu'à tous les niveaux, je me sens très dubitative. Je n'ai pas non plus envie de jouer les rabat-joie, pour moi partir à l'aventure est un super moyen de revenir avec des souvenirs marrants et beaux pleins la tête, mais je crains un peu pour les aspects météo, santé (exemple j'ai une hernie qui me fait un mal de chien en bas du dos, mais je n'ai pas envie de priver mon copain de rando...Mais comment ça va se passer si je marche 15 jours?), je ne sais pas dans quelles conditions on va dormir, bref c'est la grande inconnue...j'ai pas envie que ça se transforme en cauchemar ou pire, qu'on soit obligés de renoncer au bout de 48h pour un détail idiot.
Ma demande est donc assez générale et floue, j'aurais besoin de vos points de vue, de vos ressentis quand vous lisez ce projet, et de vos conseils, si vous en aviez...N'ayant aucune expérience, je suis preneuse!
Merci beaucoup de m'avoir lue! Bonne soirée :)
Juanita
Les vacances d'un Bobo English translation pending
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Tourisme sexuel English translation pending
Parce que la question est épineuse.
Que penser de ces, souvent vieilles dames, vieux monsieur qui s'en vont au bout du monde se taper de la chaire fraîche et basanée. Selon vous qui est perdant? Qui est gagnant? pour autant évidemment qu'on puisse être gagnant ou perdant...
je ne sais pas mon copain sénégalais estime que c'est du donnant et moi je n'arrive pas à voir cela de cette manière. Intuitivement ces "gros lourds qui viennent se taper des petits jeunes" me donnent envie de vomir. mais j'aimerais bien pouvoir réviser mon jugement qui découle de mes tripes et non d'une réflexion approfondie... et discuter avec d'autres qui s'intéressent à la question, ouvrir mon champ d'horizon...
Alors ce sujet vous parle? Qu'en pensez-vous?
Alors ce sujet vous parle? Qu'en pensez-vous?