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Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
by Oltean · 2018-09-20 · 64 replies
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.

La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.

Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?

A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
by Cathielescot · 2018-09-07 · 103 replies
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent. C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏

Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.

Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.

Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.

C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.

Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.

Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€

L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Voyage en famille de 15 jours en Autriche et à Prague English translation pending
by Sandchar · 2018-08-12 · 1 reply
Nous sommes partis le 23/07/18 en famille, avec notre fille de 15 ans, pour un voyage de 15 jours, dont les étapes sont les suivantes : --Toulon / Innsbruck / Salzbourg / Vienne / Prague / Italie pour dormir et retour à Toulon.

Après 8h30 de route, nous arrivons enfin à Innsbruck, très jolie ville d’Autriche. Nous avons pris notre hôtel, AC Hôtel by Marriott. (Hôtel moderne en totale rénovation très calme et situé au centre, à 10mn à pied de la vieille ville. Je le recommande).



Le 24/07/18, nous sommes allés visiter à pied Innsbruck, qui a un côté village très réjouissant. Il faisait environ 30°C (la chaleur a été présente durant tout le voyage, aussi, je recommande de réserver des hôtels avec clim ...). La ville est très belle, beaucoup de rues piétonnes, bordées de maisons anciennes. Nous avons vu le Petit toit d’or (nous n’avons pas visité le musée qui se trouve à l’intérieur), nous avons visité le palais impérial (Hofburg) avec visite guidée en français pour 26€ à 3. La guide était très sympa, parlait bien le français, et la visite a été très agréable et instructive. Nous avons ensuite visité la Hofkirche qui est une église avec une haie d’honneur de 28 statues. Cette église est impressionnante et vraiment à visiter (7€/adulte, notre fille n’a rien payé). La visite de la ville se fait facilement à pied, en une petite journée tranquille.

Le 25/07/18, nous avons pris la voiture pour aller voir le château de Neuschwanstein, en Allemagne (1h45 de route). Ce château a inspiré Walt Disney pour le dessin animé « La belle au bois dormant ». Nous ne sommes allés que sur le pont qui nous permet de le voir de loin, le « Marienbrücke ». Il paraît que la visite du château se fait au pas de course en 30mn, et qu’il n’y a pas grand-chose à voir à l’intérieur... Nous avons pris la navette qui nous a mené jusqu’au point de vue (3€/personne) et nous avons du faire la queue environ 30mn avant de pouvoir accéder au point de vue. Franchement, le point de vue vaut le coup mais il ne faut pas avoir le vertige ....



Après, nous sommes allés visiter la petite ville de Füssen, qui est très jolie, avec sa rue piétonne.

Le 26/07/18, nous partons pour Salzbourg, la ville de Mozart. Il faut compter 2h de route. Nous sommes allés directement visiter le château de Hellbrunn, magnifique château et très beaux jardins. Nous avons pris un ticket famille à 26,50€, comprenant la visite du château et les jeux d’eau. Mon mari et moi-même n’avons pas été transcendés par les jeux d’eau, c’est plus pour les enfants. Par contre, le château et les jardins sont magnifiques et nous y avons passé une bonne partie de la journée.



De retour à Salzbourg, nous avons pris notre hôtel (Hôtel Kohlpeter, à 10mn en transport en commun du centre-ville de Salzbourg en bus, avec clim, bon petit déjeuner, belle chambre). Le resto, au rez-de-chaussée, est très bon, et la terrasse très agréable.

Nous avons visité Salzbourg le lendemain, vu la maison de Mozart, et surtout la Getreidegasse, rue piétonne avec de beaux passages. Nous avons également visité la Franziskanerkirche, magnifique église des Franciscains...

Le 26/07/18, nous prenons la voiture pour partir à Vienne, mais nous avons fait un détour pour aller à Hallstatt, petit village pittoresque, au bord d’un lac. Ce village a été copié par les chinois ! Je comprends pourquoi, car ce village est simplement magnifique. Il faisait très chaud (33 à 34°C) et le parking pour voitures était fermé. Nous nous sommes donc garés au bord de la route (il est strictement interdit de se garer à l’intérieur du village) et avons fait à pied le reste du chemin. Ca valait vraiment le coup ! Nous nous sommes promenés dans les ruelles du village, nous sommes allés voir l’église et le petit cimetière. Visite à recommander !



Puis, nous avons repris la voiture pour rejoindre Vienne, à 3h25 de route de Hallstatt. Nous avons pris notre hôtel (Novotel Suites Wien City, hôtel moderne en périphérie de Vienne, avec station de métro à 100m de l’hôtel, très bons matelas, sympa).

Les 29 et 31/07/18, nous avons visité Vienne en prenant le métro (très facile et propre). Je vous conseillerais la Nationalbibliotek (magnifique - voir photo ci-dessous), la Hofburg (superbe), Hundertwasserhaus (surprenante), Stephansdom, le château Mirabell (magnifique salle des mariages) et leurs magnifiques autres églises...



Le 30/07/18, nous avons pris le métro, et sommes allés au Château de Schönbrunn pour lequel nous avions acheté nos billets en ligne à Toulon (tickets Sisi Family à 62,90€ au lieu de 77€ pour 2 adultes et 1 enfant, donnant droit également à la visite de la Hofburg à Vienne). Cette visite est, je pense, la plus belle. Le château est grandiose, sans parler des jardins et des fontaines. Nous y avons passé la journée et nous avons mangé dans l’un des nombreux restaurants qui se trouvent dans l’enceinte du château. Nous sommes arrivés le matin et avons visité d’abord le château (grâce au billet acheté sur internet, nous avons pu profiter de la fast lane), et nous avons bien fait, car quand nous en sommes sortis, vers 13h, la file d’attente était assez longue ! Attention, pas de sacs à dos à l’intérieur du château.



Le 01/08/18, nous voici partis pour Prague, à 3h25 de route de Vienne. Nous avions réservé l’Hôtel Beranek, situé à Prague 2 (hôtel très moyen mais vu les prix à Prague, on s’en est contenté !). Prague est une très belle ville où nous sommes restés 2 jours ½. Toutes les avenues, rues sont bordées de magnifiques immeubles anciens. La visite du quartier Juif, Josefov, avec le cimetière juif,



la synagogue Pinkas et la synagogue espagnole, nous a beaucoup émus. La Tête de Kafka est également à voir.



J’ai beaucoup aimé la Cathédrale St Guy, qui fait partie de la visite du Château Royal. Nous avons pris des billets et avons assisté à un concert de musique classique dans l’ancien hôtel de ville (2000 kc, soit environ 80€ pour 3 personnes). Une vue magnifique sur Prague est visible du parc Letna, avec une enfilade de 4 ponts, dont le Pont Charles.



Nous sommes ensuite redescendus vers la France en 2 jours car il fallait 14h pour rallier Toulon de Prague. Nous nous sommes arrêtés pour dormir à Trente au Sartori’s Hôtel que je recommande vivement.

En résumé : Il ne faut pas oublier d’acheter les vignettes autoroutières pour l’Autriche et la République Tchèque. Les autoroutes en Autriche, Allemagne et en République Tchèque sont gratuites ! Ca fait très plaisir au porte-monnaie, surtout que nous avons fait pas mal de kilomètres. Il a fait très chaud durant tout notre séjour. Je ne saurai trop conseiller de réserver des hôtels avec clim, car nous avons rencontré des Français à Prague qui pensaient écourter leur voyage car ils avaient pris des hôtels non climatisés pour tout leur roadtrip. Les toilettes sont la plupart du temps payantes en Autriche et Tchèquie (de 0.50€ à 0.80€). Nous avons été assez déçus de l’attitude des Tchèques qui sont très froids, ne sourient pas, sont limites impolis (pas de bonjour, au revoir, merci, excusez-moi quand ils vous bousculent …). Les enfants ne payent en principe aucune visite, sauf celle des châteaux.

Nous avons parcourus, pour ce voyage, 3.460 km et dépensé environ 3.550€ à 3 personnes (dépenses hôtels, restauration, essence, péage, visites, dépenses personnelles, métro …).

J’espère vous avoir donné quelques renseignements qui pourraient vous être utiles. J’ai beaucoup recours aux carnets de voyages des autres internautes pour la préparation de mes voyages, c’est pourquoi j’ai voulu renvoyer l’ascenseur à mon tour. N’hésitez pas à me contacter si vous avez d’autres questions. Si je peux aider, ce sera avec plaisir ! Bonne journée à tous. Sandrine
Galère en Sicile (en camping-car) English translation pending
by Gassouille · 2018-07-23 · 19 replies
Après lecture de différents récits sur la Sicile, assez idylliques, pour la plupart, je viens assombrir le tableau : je rentre d'un voyage en cette ile fin juin 18 (10 J. avant de fuir en "Camping-car"). Je suis allé plus de 20 fois en Italie, et 4 fois en Sicile (64-71-94 et 18), après plus de 300.000 km en divers voyages à travers l'Europe et au delà. Amis camping-caristes si cette ile recèle bien des trésors (paysagers, architecturaux, etc...), par contre c'est "galère" pour ce qui est de la circulation (circulation anarchique empirant, routes défoncées, arrêts impossibles souvent dans les villes...ou racket au stationnement (Cf. CEFALU ). De surcroit la saleté est omniprésente (sacs poubelle presque partout, rats…). En sus la signalisation est assez fantaisiste, quand elle n'est pas absente. Enfin, un sentiment est de plus en plus preignant : le touriste est attendu au virage, notamment par les "guides" sur volcans (Etna et stromboli), où sous le prétexte de sécurité et grâce à la duplicité des autorités, le troupeau de touristes est conduit sans ménagement et redescendu en vitesse moyennant des sommes rondelettes ! Je ne suis pas le seul à déplorer cet état de fait (j'ai rencontré d'autres camping-caristes voire des motards qui ont fui comme moi, avant terme). Désolé de ce constat négatif...mais mieux vaut être avisé!
Voyage Bergame - Venise - Cinque Terre English translation pending
by Pierrick3527 · 2018-07-13 · 13 replies
Bonjour à tous. Ah les vacances, elles arrivent à grand pas et pourtant je n' ai pas trop préparé mon voyage 😉

Comme vous l' avez compris nous partons plusieurs jour en Italie. Au programme Bergames - Venises - Cinque Terre. Nous passons 3 jours et quatre nuits dans chaque endroit.

Que me conseillez vous de faire dans ces différentes destinations ?

Merci pour vos futures réponses.
Cimetières English translation pending
by UnaMilanese · 2018-07-11 · 84 replies
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)

Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".

Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.

L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...

Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.

En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.

Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.

A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.

A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.

Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...



Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂

Catherine

PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Une semaine en Slovaquie: patrimoine et nature English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-07-03 · 24 replies
Généralités Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018 Circuit d'environ 1200 Kms Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava Une carte routière récente de Slovaquie

Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.

Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....

Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.

1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.
Serrania de Cuenca et Sierra de Gredos English translation pending
by Fredlaf · 2018-06-28 · 16 replies
Hola,

Je pars mi-septemmbre ou mi-octobre et pour 10 jours en Espagne. Le périble se déroulera à 2 motos, sans aucune réservation ... tout au ressenti du lieu. Si la lumière est belle ... nous passerons une nuit là ...

Départ du trip: Saint-Jean-pied-de-port au Pays Basque.

Destinations ou passages par: Navarra - vers bardenas reales (que je connais) et Tudela. Route vers Zaragoza - que je ne compte pas visiter cette fois. Route vers Teruel et sa région - je ne connais pas. Cuenca et Serrania de Cuenca - je ne connais pas la région. Route vers Almagro et "ruta de Don Quijote"? (Belmonte/El Toboso/Campo de Criptana/ Consuega - le trou noir pour moi! Remontée vers Tolède - je ne connais pas, donc incontournable! Route vers la Sierra de Gredos - vu quelques photos seulement. Avila sur le retour ... Je ne sais plus après ... une nuit à Burgos pour la Cathédrale?

Je vous demande donc de m'aider sur un itinéraire plus ou moins similaire à cela. Merci pour les petits coins que vous avez dénichés, en messages privés ou en publics.

Dernière question: pensez-vous qu'il fasse encore très chaud mi-septembre? Je peux partir aussi mi-octobre, mais la nuit tombe plus vite ...

Je suis impatient de vous lire 😉 ... A bientôt, Fred!

PS: pour ceux qui n'ont pas trouvé que je suis top long ... J'aime: les beaux paysages (c'est pas original!) et avoir le sentiment de découvrir quelque chose(culture§tradition par expl.) Les coins perdus souvent. Les villages vivants le soir pour boire un coup en terrasse et regarder la nuit tomber. Loger chez l'habitant. Rouler à moto à 70km/h. Découvrir un ailleurs et me sentir loin de chez moi...
Changer des euros au Brésil: banque ou bureau de change English translation pending
by Reglisse43 · 2018-06-12 · 18 replies
Bonjour,

Je pars début juillet au Brésil pour 2 mois. Je compte emporter des euros. Quelle est la meilleure solution pour changer des euros contre des rials : la banque ou le bureau de change ? Si c’est le bureau de change, y a t-il des différences importantes d’un bureau de change à un autre ? Si oui, pouvez-vous m’indiquer un bureau de change avec un taux avantageux, dans le centre de Rio ou du côté de Copacabana ?

Merci d’avance.

Cordialement,

Dominique
Un jour de plus à Singapour: que faire? English translation pending
by Ymae · 2018-06-09 · 21 replies
Bonjour,

nous aurons un stop over de 6 jours fin juillet/début août 2018 à Singapour. Après avoir visité la ville sous toutes ses coutures il nous reste une journée à organiser.

Nous envisageons de passer cette journée sur Sentosa (plage, balades sur Sentosa et Mount Faber) mais quelqu’un aurait il une autre idée ? Nos contraintes : pas de balade à vélo/moto, excursion max pour la journée.

Merci d’avance.
État de la route 307 entre Skoura et Demnate en mai 2018 English translation pending
by Mathias56 · 2018-05-15 · 55 replies
Bonjour, nous sommes encore au Maroc et avons traversé l'Atlas par la route 307 le 06 mai et c’était dure, dure!! effectivement elle est goudronnée en partie mais très abîmée par les derniers hivers. Du coup, ornières, pierres et cailloux vraiment pas simple en voiture de tourisme et encore plus si voiture loué. nous avons mi 7h30 sans nous arrêter. Voilà pour l'info, par contre très joli paysage et villages de montagne typique. Voila pour l'info, cordialement Mathias
Saint-Jacques-de-Compostelle à pied versus à vélo English translation pending
by Veve75020 · 2018-04-03 · 23 replies
bonjour,

Petite question existentielle, je réfléchis à l'idée de faire "le chemin" en Mai et Juin. Je me demande quel moyen de transport utiliser, sachant que bien sur chacun comporte des avantages et inconvénients. Déjà en préambule, j'ai déjà fait deux marches de plus de deux mois et pas mal de ballade en cyclo rando également. Donc l'aspect physique et logistique ne me préoccupe pas trop. Je pense alterner bivouac, gite et camping. Si vélo: j'ai idée de partir de Paris par la voie de Tours (ou du puy ou de vezelay) et ensuite le camino frances Si à pied: je pense faire le puy et le camino norte.

Je me pose la question de la fréquentation et des rencontres, j'imagine que celle-ci sont plus rares à vélo. Je serais heureux d'avoir des retours d'expériences merci
Voyage en fourgon (avec enfants) en Moldavie, Roumanie, Bulgarie: quels lieux ne pas manquer? English translation pending
by Pierre · 2018-03-07 · 53 replies
Bonjour,

Cet été, je pars une quarantaine de jours en fourgon entre Moldavie, Roumanie et Bulgarie. J'aimerais savoir quels sont les lieux à ne pas manquer (nature, montagnes, rando, culture) sachant que l'on voyage avec des enfants de 6 et 8 ans qui aiment marcher.

Déjà prévu: - marcher dans les Carpates - visiter le chateau de Bran - quelques jours de plage à Varna (bon choix ?)

Bref, je n'en suis qu'au début de mes recherches, je prends les bonnes idées 🙂

Merci pour votre aide🙂
Liaison bateau nord Sulawesi - Philippines English translation pending
by Jlgillet · 2018-02-27 · 26 replies
Je recherche un transport par bateau entre sulawesi et le sud des philippines Merci pour votre aide
Voyage camping d'été en Islande avec 4 enfants: budget et ferry? English translation pending
by Adumas4 · 2018-02-22 · 33 replies
Bonjour J'ai pas lu sur le forum et je remercie tous les membres. J'ai beaucoup été aidé pour préparer notre roadtrip aux US de l'an dernier et aussi celui de cet été en Namibie. L'année prochaine se devrait être l'europe, je rêve de L'islande mais j'ai vraiment l'impression de choisir les pays les plus cher du monde ....

Alors première question avion et loc de voiture ou ferry (dans ce cas on prévoit 15 jours de plus pour le trajet et l'escale au féroé ) - loc de 4X4 7 places avec coffre de toit env 3000E pour 17jours + avion 2500E (avec 3 bagages en soute). Avantage du 4X4. - ferry avec notre voiture (pas 4X4 + coffre de toit) 3800E + 250E ess + 4 nuits (camping ou hotel pas cher 250E) sachant qu'avec le ferry on pourra amener de la nourriture et peut être plus de bagages. Pas de 4X4 donc bus pour aller voir certains endroits.

L'aventure ferry et l'escale me tentent bien mais aux vues de tarifs il ne faudrait pas non plus que cela revienne plus cher, qu'en pensez vous ? Est ce que n'ayant pas de 4X4 on rate beaucoup de chose, quel est le cout d'une sortie bus pour aller au Landmammalaugar ?

Je pense que l'on ferait quand même quelque nuit en dur, les auberge de jeunesse sont apparemment les hébergement les moins cher ( à 6 n'est pas moins cher de trouver un maison un airBandB ?) j'ai regardé env 250E la nuit pour nous, y a -t-il des tarifs enfants ?

Sans parler restaurant mais de supermarché vais je vraiment faire des économie si j'amène mon stock de soupe pate biscuits ... si il y a un écart de 20% cela ne vaut peut être pas la peine de prendre le ferry...

Je suis désolé ça fait beaucoup de question, ce n'est pas facile de débuter un projet ... En tous les cas merci à ceux qui me repondront.

Anne
Itinéraire en famille pour la Laponie en été English translation pending
by Fjellet · 2018-02-19 · 18 replies
Bonjour,

Nous (2 adultes et 3 enfants entre 2 et 6 ans) partons 3 semaines fin août/début septembre. Deux étapes certaines : -Rovaniemi (enfants obligent... mais un jour ou deux) + "quelque part au bord d'un lac dans la forêt" - Les îles Lofoten. Pour le reste, dur dur de faire des choix! - En Laponie, y a-t-il une raison de privilégier plutôt une destination qu'une autre, parmi Abisko, Jokkmokk (Suède), Inari, Kilpisjärvi ou le Pallas (Finlande)? - Ailleurs en Finlande, dans les "environs" de Rovaniemi, nous pensions au parc de l'Oulanka ou à Kuusamo? - Et côté Suède? Dalécarlie, Haute Côte? A priori, ca se jouerait entre une boucle 100% Laponie (Rovaniemi-Lofoten par Kiruna et retour par le Nord) ou une descente sur la Suède (Rovaniemi-Lofoten puis un peu plus au Sud)

Nous louerons très certainement une voiture. Nous aimons beaucoup la randonnée (enfin, en ce moment, les balades d'une dizaine de km, familiales), mais il faudra alterner avec des journées "jeux au bord du lac ou autre", ou des visites ludiques. Merci beaucoup de votre aide!
Cherche guide pour le Sud algérien English translation pending
by Djamm · 2018-01-26 · 23 replies
Salut a toutes et tous Après avoir zappé plusieurs fois cette destination pour diverses raisons , ...qui reste a ce jour un rêve Je voyage en 4x4 souvent seul , mais pour cette destination particulière je recherche juste un guide , un bon pas d agence , pas 4x4 et pas de cuisto et surtout sans escorte militaire pour découvrir Hoggar, Tassilli, ...mais aussi les peintures et gravures rupestres, tombeaux....... . Un voyage d une 20 ene de jours sans hotel , principalement en bivouac, le véhicule est entièrement autonome En espérant qu un guide Touareg lise ces lignes ou qu un voyageur satisfait me reponde

Merci d avance a tous les intervenants Et pour les autres internautes Ps: De grace , pitié , épargné moi vos avertissements du "quay d orsai ", et des régions colorieés en rouge😊 djam Du monde entier
Escapade en Navarre English translation pending
by Barney64 · 2018-01-15 · 19 replies
(Septembre 2017)

Bonjour à toutes et tous, ​ Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !



​Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. ​ Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !

Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.



Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)



Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. ​

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.



Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! ​

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !

Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. ​ Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !

Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) ​ Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. ​ Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.



Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.



Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).

Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) ​

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.



Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! ​ En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Paris classique, Paris touristique...mais Paris magique! English translation pending
by Jojoone1 · 2018-01-03 · 100 replies


Ce carnet a pour objet de présenter des vues de quelques endroits de la capitale. Pour ceux qui veulent se faire une idée des lieux qu'ils visiteront un jour, pour ceux qui aiment regarder des photos sur VoyageForum, pour ceux qui veulent retrouver une sensation vécue il y a quelque temps.

L'idée n'est pas de révolutionner l'art du carnet de voyage, de faire dans l'inédit ou de servir de guide pratique. D'ailleurs, pour ce qui est du guide pratique, si peu nombreux sont ceux qui donnent et si nombreux sont ceux qui prennent qu'on en vient à être dissuadé de fournir un gros effort pour contribuer au succès des voyages d'autres " participants ".

Paris ne s'est pas fait en un jour. Nous non plus ne l'avons pas fait en un jour et pourtant il nous a fallu éliminer bien des options, bien des promenades et des musées.

Le forfait métro " Paris Visite " peut s'acheter à un automate dans beaucoup de stations. On a le choix entre 1,2,3 et 5 jours. Le forfait 5 jours ( incluant les zones 1 à 3 ) revient actuellement à 38,35 €. Le forfait musées nous a paru trop cher. Pour qu'il soit rentable, il faut vraiment en visiter beaucoup en peu de temps.

Il faut prendre grand soin d'établir son programme parce que différents musées n'ont pas le même jour de fermeture dans la semaine.

Si j'avais une suggestion à faire à quelqu'un pour le premier jour, c'est de commencer par la promenade que je vais détailler maintenant. Une simple promenade d'ouest en est, un petit concentré de Paris.

Il suffit de prendre le métro et de sortir à la station Trocadéro. On passe à côté du musée de l'Homme, on se retrouve directement sur le parvis.



Et en ce qui me concerne c'est le moment où j'ai toujours un choc. Cette vision de la Tour Eiffel, si métallique mais si belle, encore distante mais si haute, me remue autant à chaque fois.



C'est très agréable ensuite de descendre les marches tout en profitant du point de vue. En arrivant sous la Tour Eiffel et en levant la tête ( faut quand même faire attention à ce que personne ne vous fasse les poches à ce moment-là ), difficile de ne pas être impressionné. Par le passé, j'ai déjà eu l'opportunité d'y monter à deux reprises mais désormais le temps d'attente et le prix me semblent plus dissuasifs. L'altitude écrasant les reliefs, j'estime que ceux qui le souhaitent peuvent raisonnablement se contenter de monter au premier étage.





Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Plutôt de quoi donner l'envie de ne pas s'y attarder. Nous avons donc longé par la gauche le Champ de Mars, ce qui donne l'occasion d'admirer déjà de belles demeures. De constater, également, que la situation des rats de ville a connu une embellie dans les dernières années, ce qui a généré récemment quelques polémiques.







Nous avons légèrement bifurqué vers la gauche ; presque à l'extrémité du Champ de Mars, on accède rapidement aux Invalides, aisément repérables à leur dôme de feu.















Maroc ou Tunisie? English translation pending
by Espérenza · 2017-12-28 · 81 replies
Bonjour à vous tous, Je commence mes recherche pour un voyage en Tunisie de 3 semaines (mois de mars) Nous sommes un couple de 55 ans-, nous avons voyager en sac à dos en long séjour en Asie à plusieurs reprise et nous avons toujours garder en tête de visiter la Tunisie..... En débutant mes recherche je constate que le Maroc est beaucoup plus visiter que la Tunise... Quelqu'un pourrais m'éclairer sur la différence ? Et le pourquoi s.v.p. Lise
Sulawesi en famille au mois d'août English translation pending
by Retraite2017 · 2017-12-22 · 12 replies
Bonjour à tous, Projet de voyage à 5 adultes et 1 enfant de 7 ans à Sulawesi en août 2018. Recherche plan nature, un peu en dehors des sentiers battus avec des possibilités de rando, ballades, voire plage, rencontres populations locales... Cherche des tuyaux : que faire, climat, hébergement, budget.... Merci à toute la communauté du voyage
Carnet de voyage: 5 jours à Venise en été English translation pending
by Minibou37 · 2017-12-10 · 19 replies
Bonjour,

Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, cette fois-ci à Venise ! Comme d'habitude, je posterai au fur et à mesure (mon emploi du temps ne me permettant pas de faire mon carnet d'un seul coup). N'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir !

J1-L'arrivée

Le froid et la pluie sont vraiment bien là alors quoi de mieux pour se réchauffer que de se replonger dans les photos de vacances d’été ?! C’est ce que j’ai fait et je vous propose aujourd’hui de découvrir ce début de carnet de voyage vénitien. Nous voilà donc repartis pour une nouvelle destination européenne : Venise ! Et cette année, une fois n’est pas coutume, nous partons en plein été… le séjour promet d’être chaud ! Ce jour de juillet nous prenons donc l’avion pour atterrir en fin d’après-midi à l’aéroport Marco Polo. Le temps est magnifique, ce qui nous permet de profiter du paysage à travers le hublot, et notamment des Alpes. L’arrivée dans la lagune est assez impressionnante, de même que les derniers instants avant l’atterrissage à quelques mètres de l’eau…



En descendant de l’avion nous nous dirigeons vers le guichet de vente des billets pour la navette-bateau qui doit nous conduire à Venise, puis nous suite les flèches indiquant la sortie… nous nous laissons porter par les tapis roulants qui nous conduisent à un escalator. Celui-ci nous fait descendre jusqu’à un quai au bord de l’eau ! C’est vraiment surprenant ! C’est la première fois que nous voyons et faisons ça : prendre un bateau à la sortie directe d’un avion !

Nous avons choisi la ligne orange qui nous conduit au Rialto… et manifestement nous ne sommes pas les seuls !!! Nous nous mettons à la suite de la file pour attendre notre tour. Un premier bateau part, rempli, nous laissant sur le quai… le deuxième est pour nous ! On aura un peu attendu, mais nous ne regretterons pas d’avoir choisi ce mode de transport. Le trajet dure environ 45 minutes. Trois quart d’heure durant lesquels on observe le va-et-vient des nombreux bateaux qui se croisent, on profite du soleil, d’être là. La situation nous semble un peu irréelle : il y a 2h on était en France, et on se retrouve maintenant, au sortir de l’avion, dans un bateau ! Superbe entrée en matière pour des vacances !! La « route » est délimitée par des pieux en bois mangés par l’eau. On arrive sur un « carrefour » sans signalisation ni feu… incroyable ! La ville s’approche, les bateaux se doublent, se croisent, c’est un peu la foire dans la lagune et dans les canaux… pire que sur nos routes, il ne semble pas y avoir de règle de circulation !! Les mythiques façades colorées vieillies commencent à faire leur apparition alors que l’on entre dans le Grand Canal… ce que l’on découvre est déjà magnifique !



Nous débarquons au pied du mythique pont du Rialto, au milieu d’une foule assez dense. C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’on a vraiment bien fait d’avoir pris des sacs à dos et pas une valise… il y a beaucoup de monde et des escaliers partout !!

Premier bain de foule, mais aussi premiers gondoliers ! En route pour notre hôtel, nous profitons des beautés de la ville et de son ambiance assez particulière. Au fur et à mesure que l’on s’éloigne du pont du Rialto, la foule est moins dense et l’on se retrouve même parfois seuls dans certaines petites rues… le contraste est saisissant !

Malgré un repérage avant le départ, nous nous perdons à quelques mètres de notre hôtel, sans réussir à le trouver… On se rend de suite compte que notre sens de l’orientation va être mis à rude épreuve ici, le plan de la ville défiant toute logique. Petite astuce : si vous souhaitez aller dans une direction située à votre gauche, n’oubliez pas que les culs-de-sac et les canaux vous obligeront d’abord à aller à droite, voire à vous faire faire demi-tour et, le plus souvent, à vous perdre, avant d’arriver au but ! Le meilleur moyen de s’en sortir ici : prendre la chose avec philosophie et rester patients : à force de tourner, vous trouverez ! Et finalement, se perdre permet de découvrir de jolies rues désertes et mignonnes !! Heureusement que l’utilisation d’internet est maintenant gratuite en Europe, nous finissons par trouver notre logement grâce au GPS…mais c’est probablement la seule fois où nous nous en servirons, préférant explorer ou utiliser une carte papier. Arrivés à l’hôtel, nous sommes accueillis en français par une hôtesse très aimable. La chambre est dans un style ancien tout à fait raccord avec l’ambiance de la ville, ce qui nous plaît ! Malgré cela, on ne traîne pas, on repart à la découverte de la ville. Nous traversons des placettes, des canaux, passons dans des petites rues… tout ce que nous découvrons nous enchante ! Nous empruntons le mythique ponte dell’accademia… enfin ce n’est pas réellement le pont qui est mythique mais plutôt la vue sur la Salute depuis ce pont. Et effectivement, une fois sur le pont, on comprend pourquoi cette vue est si célèbre ! L’objectif de cette balade était d’aller découvrir la punta della dogana en cette fin d’après-midi. La lumière dorée de fin de journée sublime les bâtiments… la vue est magnifique.



Pour terminer la journée, nous partons à la quête d’un restaurant, pas très sûrs de notre coup ! Nous gardons un assez mauvais souvenir de la nourriture italienne, les restaurants dans lesquels nous avions mangé à Rome ne nous ayant pas vraiment emballés. Nous trouvons finalement dans un petit restau au hasard. Il n’est pas très grand vu de l’extérieur, mais les prix nous conviennent, alors nous entrons. Nous mangeons de très bonnes pâtes et buvons notre premier Spritz tout ça dans un petit patio très agréable et à petit prix…. bref, de quoi nous réconcilier avec la nourriture italienne ! Nous repassons sur le ponte dell’accademia… vue sublime avec ce mélange de lumière bleue de fin de journée et d’éclairages publiques.



Sur le chemin du retour… on se perd ! Normal me direz-vous ?! Nous nous retrouvons, sans trop savoir comment, sur la place Saint Marc où deux concerts ont lieu devant des restaurants chics ! On fait quelques photos avant de rentrer nous coucher.



Superbe première journée qui laisse déjà présager un chouette séjour… A bientôt !

Pour les info pratiques et les photos, rv sur mon blog : J1-L'arrivée

A bientôt !
Escales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises English translation pending
by Jemaflor · 2017-11-04 · 40 replies
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer ! Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale. J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos. « Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento.

Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.

Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.



Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.



Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.





Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.

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Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.



Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.





C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !



A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.

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Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !

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On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.



Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.



L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.

Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.



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Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.



Aruba, suite …. message suivant -->
Lanzarote en famille - Juillet 2017 English translation pending
by Dexter236 · 2017-09-24 · 6 replies
Ce voyage à Lanzarote se fera sur un coup de tête. En effet, les « anciennes » vacances en famille se résument au sud de l’Angleterre (Folkestone deux fois), la Côté d’Opale ainsi que la Normandie (moins d’une semaine). Heureusement, on peut compter l’Islande en février 2016 mais ici aussi que 5 jours.

Du coup, toutes mes femmes (madame et mes trois filles de 2,5 à 8 ans) voulaient des vacances « cool » au soleil. J’ai l’expérience de l’Espagne étant tout jeune mais pas mes filles ni ma femme.

Ayant une agence Luxair pas loin de chez nous, il nous a fallu peu de temps pour nous décider : une semaine à Lanzarote début juillet.

Ce choix est basé sur le fait que nous ne voulions pas nous prendre la tête et que l’on voulait éviter le plus possible la grosse foule. Tout était réservé fin décembre 2016 (je reviendrai sur le budget en fin de carnet).

Au niveau préparation, rien de compliqué. La carte d’identité des deux plus petites qui devaient être mises à jour et c’est tout. J’ai décidé de ne rien trop prévoir sur place car le but est de se relaxer. Il faut savoir que je suis du genre « speed » à faire 1000 trucs et mes femmes sont plus « Je ne fais rien ».

Jour 1 – le départ (jeudi)

Le départ s’effectue sans problème. Ayant 1h de route vers Luxembourg, nous avons décidé de prendre notre temps (le vol était vers 12h15). Quitte à devoir attendre le matin, autant y aller assez à l’avance. A 9h nous partions.

Arrivés sur place, nous allons directement dans le parking destinés aux clients Luxair (payé à l’avance, 48€ la semaine, il faut prendre le ticket et bien le garder). Nous passerons par le guichet Luxair mais ce n’est pas nécessaire en étant passé par agence. Bon à savoir car nous avons perdu 30 minutes à rien...

L’enregistrement des bagages se fait rapidement et sans souci. Pareil pour la douane.

Le vol est à l’heure et 4h15 plus tard, nous sommes arrivés à Lanzarote!



Remarque concernant Luxair :

Le service à bord est impeccable. Apéro, repas chaud (très bon avec entrée, plat, dessert et fromage et un ou deux verres de vin si on le veut). Ajoutez le digestif et le café...sans supplément. Très agréable même si on le paie bien entendu!



L’aéroport d’Arrecife n’est pas énorme et on récupère nos bagages sans problème . Le guide Luxair est présent et nous dirige vers notre bus. Nous sommes très rapidement installés et 20 petites minutes plus tard nous serons à l’hôtel : le Costa Calero.

Pourquoi cet hôtel ? Aucun souvenir de qui l’a choisi mais sans regret !

Sur place, on prend notre chambre (très grande, bien pour nous 5). Nous serons à ± 200 m de la réception. Un peu loin mais ultra calme. Chambre au RDC le long d’une rue sans issue.

Après s’être mis à l’aise, direction l’extérieur avec une mauvaise surprise : pas d’accès à la plage !! Gros malin que je suis, je ne l’avais pas remarqué ! Simplement un accès au port où il y a les restaurants, distributeur, réservations pour le petit sous-marin jaune et autres sports.

19h, ouverture du restaurant. Nous sommes en all-inclusive. Aucune surprise, tout est clair par rapport à cela.

Les serveurs parlent un anglais/espagnole parfois déroutant (tu commences en espagnole et tu termines avec de l’anglais parfois ponctué de français).

Sans m’étaler, je dirais que le all-inclusive en famille c’est super. Le repas est ultra varié mais le côté « local » me manquera assez rapidement (cf. souvenirs d’enfance). Le all-inclusive n’est pas fait pour moi.

Nous irons systématiquement manger à cette heure-là car il y a peu de monde(19h à Lanzarote, 20h en Belgique).

Pour terminer ce premier jour je dirais que l’hôtel est vraiment bien. J’ai laissé un grand avis sur Tripadvisor je ferai donc court ici. Je le conseille vivement en famille.
Activités à faire avec bambin de 20 mois au Pays basque English translation pending
by Alexiemtl · 2017-06-14 · 12 replies
Bonjour!

Nous partons avec notre fils de 20 mois au pays basque en juillet et aout. Nous logerons 10 jours à San Sebastian, qui nous servira de base pour découvrir le pays basque espagnol, puis nous logerons 7 jours à Bayonne, qui nous servira de base pour découvrir le pays basque français. Nous avons une voiture.

J'aimerais connaitre des activités intéressantes pour un bambin de cet âge dans les villes et villages à proximité de ces deux villes.

Voici ce que nous comptons déjà faire:

- Petit train de la Rhune à Sare - Aquariums à San Sebastian et à Biarritz - Plage à San Sebastian, Fontarrabie et Saint-Jean-de-Luz - Piscine d'eau de mer à Biarritz - Petit train touristique à Saint-Jean-Pied-de-Port - Petit croisière sur l'Adour à Bayonne - « Expédition » (en porte-bébé!) au monastère de Saint-Jean-de-Gaztelugatxe

D'autres idées? Des suggestions? Je suis preneuse!

Merci!
Voyage au Cambodge English translation pending
by Evel · 2017-05-31 · 16 replies
Bonjour,

Après beaucoup de lecture au lieu de préciser mon voyage je ne fais que le mettre en doute donc je voulais vous poser quelques questions surtout qu'au Cambodge tout change si vite.

Pour situer je pars avec mes deux filles (18 et 5 ans) en juillet. A savoir aussi pour vos réponses que je sors d'un traitement pour un cancer et que du coup je n'ai plus la force et l'énergie d’an-temps ;-).

Je voulais descendre de PP vers le sud (Kampot, Kep) Mais lorsque je lis certain carnet avec des ya rien à faire ya rien à voir ça me fait peur. Pas que je voulais une hyper activité mais le rien à voir? Moi à la base je pensais que comme beaucoup de lieu reculé juste être là et se balader dans cette belle nature serait suffisant?

Autre chose loger à Koh Chang bonne idée? Des adresses (disons entre 15 et 30 dollards?)

Connaissez vous d'autre mini croisière de PP (pas celle pour Siemp reap)? Une agence cool et honnête? J'aurais voulu aller en bateau en Kratie mais ça apparemment c est pas possible?

Merci déjà pour ces quelques questions et je reviendrais certainement vers vous ;-)
Escapade à Lisbonne English translation pending
by Yadin · 2017-03-13 · 24 replies
Bonjour,

Me voici de retour sur le site de VF pour un nouveau carnet de voyage. Cette fois ci, nous partons pour Lisbonne, la ville préférée des citybreakers français.

Cela faisait longtemps que nous souhaitions y aller, puis nous nous lançons enfin.

Voici donc les données logistiques du voyage et le récit jour par jour.

Date de séjour : du samedi 4 au mercredi 8 mars 2017.

La compagnie aérienne choisie :

A l'Aller : Ryanair : prix 22€ par personne, sans bagage en soute et en se contentant du siège attribué d'office par la compagnie. Le billet est acheté sur le site de Ryanair directement. Départ 14h20.

Au Retour : Iberia : prix 50€ par personne, sans bagage et en se contentant là aussi du siège attribué au hasard par la compagnie. Ce vol comprend une escale de 2 heures à Madrid, il est acheté sur le site d'Iberia. Départ 16h40 (ce départ nous faisait profiter d'une journée de plus sur place, Ryanair et TAP décollant très tôt le matin)

Hôtel :

Nous avons réservé l'hôtel sur le site de booking. Le Turim Europa est situé tout près de la station de métro "Parque" et de la station de bus Aéroport "Fontes Pereira Melo". Nous avons adoré cet hôtel : confort, propreté, accueil souriant et pro, petit déj fantastique… Le prix était de 227€ la chambre double pour 4 nuits taxes incluses.



Resto :

Les soirs : pour un dîner près de l'hôtel

Costelao Gaucho : grillades à volonté : le top du top !! Nous y sommes allés 2 fois. Colinas : très bon poisson grillé Sessanta : très fin et très accueillant

Les midis :

Près du monument des découvertes : Cercle des marins au dessus de Shiyome sushi : Excellentissime Dans l'Alfama : petit resto pas mal en terrasse et accueil sympa (impossible de se souvenir du nom) Dans Baixa, près de la place Rossio : A Licorista O Bacalhoeiro 218 rua dos Sapateiros : très bonne morue !!



Les transports :

De l'aéroport au centre : métro 1€30… imbattable ou Aerobus 3.50€. Sur place : métro, bus, tram, ferries, trains… Il existe différents pass à la journées ou cartes rechargeables. Les pass n'ont pas été intéressants pour nous car nous avons fait en moyenne 3 trajets par jour. De plus les pass journée à 6.15€ ne fonctionnent pas dans les trains et ferries (comme pour aller à Belém, Sintra ou au Christ Rédempteur) Donc calculer, ce qui vaut le coup, en fonction des transports utilisés, est nécessaire. Il est possible sinon de mettre de l'argent sur la carte. Attention les cartes de transport doivent être conservées car payantes (0.5€). Elles sont rechargeables.





Les visites :

C'est un beau budget car c'est assez cher : ex 17€/pers pour la visite de 2 palais à Sintra… Il faut compter 7-10€ pour les palais et monastères et il y en a une flopée.



Budget final :

Tout compris, ce city break nous est revenu à 400€ par personne (avion, hôtel, repas, visites, transports, souvenirs…)

Voici maintenant notre aventure Lisboète, jour par jour :
4 jours à Budapest English translation pending
by Dj93 · 2017-03-10 · 1 reply
Via expédia (formule avion + hôtel) le vol AR direct sur air france depuis Roissy et les 3 nuits dans un établissement très correct, bien situé avec petit déjeuner buffet inclus c'est 250 euros (toutes taxes comprises mais sans valise en soute, sinon!!) :Alors presqu'aucune hésitation, direction BUDAPEST. (d'autant plus, mais cela n'était pas prévisible, que la météo sera superbe contrairement à Paris sous la pluie durant 4 jours)

A 2 heures et 1246 kms à vol d'airbus A318, bienvenue en ce mois de Mars dans la capitale de la Hongrie, fief entre autre du rubik's cube inventé en 1974, peuplée de 2 millions d'habitants soit 1/5 de la population d'un pays grand comme aussi 1/5 de la France. Comme pour Prague, il y a quelques mois, je me suis obstiné à vouloir partir avec de la devise locale en poche, et bien ce fut encore une erreur puisque sur place le taux de change est plus intéressant qu'à Paris (310 voir 313 HUF pour 1 euro contre 292 pour moi). De plus, toujours comme à Prague, presque tous les commerces acceptent l'euro à un taux, là encore, plus avantageux qu'à Paris !!!!!! HUF c'est quoi, bah le forint, la monnaie locale, probablement inventée par des gitans Hongrois qui avaient des manèges !!😏



Les points communs avec Prague, d'ailleurs sont assez nombreux : coupée en deux par un fleuve lui même traversé par de nombreux ponts aux architectures historiquement chronologiques (comprenne qui peut ndlr) monuments historiques conservés et entretenus avec orgueil et fierté, nourriture copieuse très souvent accompagnée de chou (râpé cru, en choucroute, farci..) sans oublier les fameux Kurtos Kalacs.🤪 Depuis l'aéroport Ferenc Listz, comptez 40 minutes pour rejoindre le centre ville en navette partagée (réservée sur proposition d'expédia pour 20 euros AR (aéroport- hôtel et lycée de Versailles pour le retour comme aurai dit Fernand Raynaud) Dépose du bagage cabine à l'hôtel Erzsébet avant d'attaquer la découverte de la ville Et tout d'abord non loin de là, le superbe central market à ossature métallique signée eiffel (il est décidément partout all over the world!!). Le rez de chaussée est dédié aux bouchers charcutiers et primeurs : paprika, safran et autres palinka (eau de vie de fruit) à profusion mais pas tous aux mêmes prix !

le foie gras d'oie cru, la Hongrie est un gros producteur, est tout de même à 40 euros le kilo. Les coursives de l'étage sont consacrées aux souvenirs: outre les incontournables tee shirt, casquettes, magnet et autres porte clef, boules à neige (pour la collection de mémé) on y trouve comme à Prague coiffes en tout genre, poupée russe, poupées habillées en costume local, cristal de Bohème, jeux d'échec, nappes et napperons brodés hors de prix mais aussi nombre de sujets en bois illustrant « casse noisette »célèbre ballet de Tchaikovski et objet ici d'un festival durant les fêtes de Noël. Pour ceux qui sont concernés, ici, ayez l'œil pour trouver les bureaux de tabac, très petits et discrets, aux vitres opaques et indiqués par une paterre extérieure ronde ceinturée des 3 couleurs du pays avec un T au centre!! Après passage devant le magnifique liberty bridge ouvert et tout vert , lui aussi signé eiffel, remontée complète de la rue piétonne et commerçante Vaci pour rejoindre la magnifique basilique Saint Etienne (Szent Istvan à 200 forains l'entrée sans aucun ticket étrange voir limite légal, par contre pour accéder au dôme c'est officiellement 600 for un avec ou sans l'ascenseur, mais la vue à 360° est intéressante). S'y trouve aussi et surtout la main droite momifiée d'Etienne 1er, premier roi du pays (997-1038). Sur le retour passage devant le magnifique parlement, petite pause au mémorial des chaussures de 2006, le long du Danube en hommage aux Juifs fusillés et jetés dans le fleuve durant la seconde guerre mondiale, puis le Szecheny chain bridge (pont des chaînes dont les suspensions ressemblent à une chaîne de vélo) le premier construit entre 1839 et 1849, détruit et reconstruit à l'identique après la seconde guerre, puis le Erzsébet hid, le pont Elizabeth. Dîner correct à la brasserie au décor sympa chez pesti Sorcsarnok. PUIS DODO enfin presque, la chambre est surchauffée, et la plomberie voisine bruyante mais heureusement pour faire le plein de vitamines il y a le buffet p'tit dej ROYAL ou dois je dire IMPERIAL??.... 2EME JOUR : Prise en compte du billet de bus valable 48h00 avec plusieurs circuits et montées descentes illimitées acheté toujours sur proposition d'expédia à 13,5 euros chez city budapest sightseeing au final cela fonctionne aussi avec la compagnie hop on hop off (bus rouge mais pas ceux avec la girafe! va comprendre) enfin bref cela reste toujours intéressant selon moi. Direction visite du parlement en français à 11h00 avec là encore billet acheté pour 200 ft sur internet avant de partir, sur le site officiel jegymester.hu (attention aux autres: arnaques). Bien sur, seules quelques unes des 691 pièces du palais sont visitées, avec pause sans photo possible devant la couronne et le spectre (d'Ottokar??) bien gardés. Ensuite direction le bois de la ville, poumon vert et havre de paix, derrière la très grande place des héros. Visite extérieure rapide du surprenant château Vajdahunyad, à l'architecture éclectique.

Puis tentative de visite des bains Széchenyi, parmi les plus beaux de la ville laquelle compte 180 sources et 31 stations thermales, malheureusement, il faut tomber la chemise (et le pantalon) si on veut vraiment les voir et les approcher (sauf depuis la hall de l'hôtel d'où l'on peut gratuitement profiter d'une vue furtive sur les bassins à 38°).

Après une petite pause dans soit disant l'un des plus beau macdo du monde, dans la gare Nyugati (gare de l'ouest) façade due aux ateliers eiffel.... Retour par le quartier Juif pour visiter la 2° plus grande synagogue au monde (non pas pour sa taille mais pour sa capacité d'accueuil de 3500 personnes) moyennant 4000 Ft et oui, et pour ce prix là, malgré la faible luminosité intérieure, les magnifiques lustres ne sont pas allumés, tant pis pour les photos. Sa restauration doit beaucoup entre autres à Tony Curtis et Estée Lauder.

Passage par le passage (ah hah) Gozsdu, succession de cours avec restos et bars, probablement idéal pour les DJEUNES noctambules..... 😎 Le dîner se fait un peu au hasard chez KARPATIA, attention, là, pas pareil faut compter 30 euros (apéro, boisson, plat unique) mais ça LES VEAUX !!!!! armée de loufiats aux petits soins (moi j'aime pas mais bon) assiette servie sous la cloche!!!(j'aime toujours pas mais bon) et orchestre tzigane oh oh  !!!! en tout cas tranche de silure bien accompagnée succulente, et c'était la première fois que j'en mangeais de ce plus gros poisson de rivière d'europe, alors........🙂

RE DODO, enfin ….... RE BUFFET YES …...... 3EME JOUR Après le côté PEST, traversée du Danube et direction BUDA. Par le funiculaire en bois (1200 Ft) seul moyen jusqu'en 1928 d'accéder au château, la colline est atteinte. Le palais royal renferme plusieurs musées. De là, la vue sur Pest, les rives du Danube et le parlement est très belle. Matyas templom ou église Mathias est superbe avec ses tuiles colorées et vernissées. Un temps transformée en mosquée sous l'empire Ottoman, elle a aussi vu bon nombre de couronnements.

C'est ici qu'en 1867, Elizabeth, duchesse de Bavière, épouse de François Joseph, puis Impératrice, devint reine de Hongrie : MAIS C QUI ????? : mais c'est SISSI, si si je vous jure, en plus j'apprends que SISSI fut assissinnée en 1898 à Genève par un anarchiste Italien, snif snif, moi qui la croyait immortelle avec toute cette saga d'épisodes à suivre.........A moins que je confonde avec Angélique MARQUISE des ...ho moi les grades des riches j'les connais PO, j'suis pas Stéphane Berne (détective chez point de vue) MDR..

D'ailleurs une réplique de la couronne royale (« photographiable » celle-ci ) est exposée. Le bastion des pêcheurs (Halaszbastya) et ses 7 tours est original, pas la peine (comme lu avant de partir) d'emprunter la partie payante, le panorama est aussi beau depuis la partie basse. Toujours via expédia et moyennant 53 euros, dîner croisière avec buffet à volonté copieux et bon mais un peu cher, cela permet de voir les monuments illuminés et c'est joli, même si certains sont beaucoup plus intéressés par le buffet que par la vue...... DERNIER JOUR Retour au marché pour dépenser les derniers forint en salami (en réalité cela ressemble au chorizo) et épices, puis navette aéroport, zèle de l'employée de la fouille qui passe les bagages au détecteur d'explosif (enfin je pense) et donc engendre un bel embouteillage puis dernière dernière dépense de forain et retour MAISON. En conclusion, la comparaison avec Prague est grande, cependant Budapest a paru plus calme et moins fréquentée. Ville plus étendue et très propre, l'emprunte du passage Ottoman est visible, bon nombre de petits, petits p'tits p'tis fillots y habitent avec leurs nombreux kébabs et autres gyros..... Les bâtiments historiques aux facades parfaites contrastent avec ceux à l'abandon. Aucun sentiment d'insécurité malgré un certain nombre de SDF quémandeurs, et la multitude d'annonces d'escort girl dans les dépliants touristiques (confère à ce sujet les recommandations du site du ministère des affaires étrangères). Ici comme à Prague, les voitures haut de gamme sont légions, sacrifice personnel ou réel niveau de vie élevé pour certains, that is the question comme aurai dit Saint Etienne.....(allez les verres).😛

A bientôt peut être pour de nouvelles escapades...😉    
Le nord, Cap-Haïtien English translation pending
by ZJF · 2016-12-26 · 7 replies
Bonjour, Les posts sur Haïti sont si peu nombreux que je me sens d'écrire brièvement. 1- première idée reçue battue en brèche : aucun pb de sécurité, la population est charmante. Les discussions difficiles : le créole est très différent du français. 2- à aéroport de Cap haitien pas de distributeur de billets. Il y en a en ville (retraits 20 000 htg maximum, soit 284 € actuels). Si vous êtes seul(e), la solution est le moto taxi, juste après les taxis. J'ai payé 2US$. Pour 5 htg (gourde haitienne), il faut rejoindre la route nationale 6, à 400 m maxi, arrêter le 1 er tap-tap, donner le nom de la rue, il vous déposera sur le boulevard. Descendre à l'hôtel la Patience, angle de la rue 13 et b, bat tout blanc Il vient d'ouvrir. Chambre très bien ( propre, clim ou ventilo, télé plate pour certaine, lit confortable, serviette et savon et douche intérieure (pour tous les hôtels sauf exception), petit déj bizarre parfois, accueil agréable. Prix 350 dollars soit 1750 htg. Tout les autres hôtels pour petit budget commence à 50 US$. 3- visiter absolument Milot (tap-tap), la citadelle la ferrière en moto (200 ght a-r) et droit d'entrée de 5 dollars ou 25 avec guide. On visite aussi sur le chemin le palais de sans souci et on voit l'église de Milot.

La suite ce soir.

Jf
Naples 10 jours avec trois enfants - juillet 2016 English translation pending
by Cambrousse · 2016-07-16 · 10 replies
voila ! je rentre de Naples, où nous sommes parties à 6, la grand mère (moi 😉), les deux filles et les trois petites filles (11, 10, 6 ans)

je rentre dans un contexte lourd (Nice), c'est un peu dur de faire "the show must go on" mais si, il continue tout de même.

je poste donc ce retour. Comme un hymne (modeste) à la vie et à la beauté du monde et des gens.

pratique : déplacement : nous sommes parties avec Easy-jet, des billets réservés de longue date, 60 euros l'AR/personne, sans bagage de soute. hébergement : avec airbnb, loc d'un appart, entre le "quartier espagnol" et le Voméro, à 2 mn de la station Corso Victor Emmanuel du Funiculaire central, avec un accès donc au métro et ensuite à la gare Garibaldi. 60 euros /nuit pour nous 6. alimentation : petits dej à l'appart, le midi soit picnic sandwichs préparés par nous, soit restaus, pizzérias, le soir soit restau du quartier (on s'est fait une cantine, "chez Eduardo", où on a même sacrifié à l'euro, on a eu du mal à le quitter le dernier soir) soit repas à l'appart. tous les jours au goûter : gelatis ou granités chez des glaciers, bistros, salons de thé, passages obligés avec les trois minettes.

que dire, sinon que j'ai adoré Naples, le séjour qu'on y a fait, les napolitains et tout et tout ! Notre quartier était un quartier populaire, à la population sympa qui nous a bien "accueillies", que des sourires, de l'aide, et l'on avait plaisir à rentrer le soir dans ce quartier et à l'appart.

Naples est une ville bruyante : oui, c'est peu de le dire. Le soir on avait un peu la tête comme un melon, mais pas de bruits, "chez nous", un vieil immeuble (l'appart refait à) neuf) aux muris d'un mètre d'épaisseur.

Naples est sale : non, pas plus que nos villes "à nous", le seul hic est le ramassage des containers-poubelles, la ville pèche par son apparente absence de politique publique cohérente en ce domaine (lire la presse à ce sujet, je n'y reviens pas), sinon les ruelles sont propres majoritairement, les "grands axes" aussi, les plages et lieux de baignade idem (enfin ceux qu'on a fréquentés), on a vu les gens nettoyer leur coin avant de partir ect ... le seul coin deg : le quartier de la gare Garibaldi.... à éviter, ce quartier.

séjour avec des enfants :

bien que ces trois fillettes soient très intéressées, que les marches, les visites des musées, des églises ect ... ne sont pas des corvées pour elles, on a voulu ménager des temps "off" qu'on a choisis en bordure de mer (plage de Sorrente, j'y reviendrais, plage de Procida, un super spot de baignade dans Naples. L'eau , la baignade, avec le cagnard, on a bien apprécié. de plus, on a plus souvent choisi de déjeuner "soft", petits restaus ou pizzerias, pour se donner le temps de souffler. Idem pour les pauses goûter. On aurait beaucoup plus choisi la bouffe de rue (2 euros la Margharita dans le centre) entre adultes. Mais là, un peu de "confort", c'était bien. en moyenne on a pas dépassé les 10 euros/personne avec boissons.

on a dépensé en moyenne, hors hébergement et vol avion, environ 45 euros/personne/jour : déplacement locaux, restaus, glaciers, entrées de sites, eau, repas chez nous, la journée à Procida, et achats de "zinzins" à rapporter en France.

nous sommes allées - Naples évidemment - Ile de Procida - Pompéi - Herculanum - Sorrente

nous avons zappé la "montée" sur le Vésuve. On ne peut pas tout faire, nous avons privilégié la ville de Naples, le volcan a dominé le séjour de sa silhouette majestueuse, et la plus petite des filles parle encore d'avoir "habité près d'un volcan" 🙂 : l'aventure !

je vais poster quelques photos bien sur.

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