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Embarquer un vélo en avion English translation pending
by Leptitlu · 2005-01-30 · 88 replies
Cet été je suis parti en Finlande avec mon fidèle vélo, j'ai embarqué avec Air France et j'ai eu la très désagréable surprise de me faire dépouiller de 300 euros en plus du prix du billet d'avion à l'aller et au retour car j'étais en excès de poids par rapport aux bagages. Le vélo pesant déjà 20 kg je ne vois pas comment ne pas dépasser la franchise des 25-28 kg tolérés en soute + les 12 kg en cabine (1 seul sac admis).

J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...

En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
Visa français de 3 mois, mais séjour de 6 mois English translation pending
by Alisto · 2005-01-19 · 11 replies
J'aimerais savoir ce qui risque d'arriver à un brésilien qui a passé 6 mois en France au lieu des 3 authorisés comme touriste. Quels seront les problèmes le jour où il reprend l'avion pour son pays d'origine ? Merci d'avance! Alisto.
Antarctique discount depuis Ushuaia: rêve ou réalité? English translation pending
by Sebac · 2005-01-14 · 16 replies
On est à Rio Gallegos en attendant notre bus pour Ushuaia. Ca nous laisse un peu de temps pour méditer la terre de feu avant de la toucher pour de vrai!

On monterait bien sur un de ces gros brises glaces russes ou ukrainiens qui vous emmènent vers la banquise de la péninsule antarctique (on renonce d'entrée aux propositions des quelques skippers francais echoués à Ushuaia qui vous proposent le grand saut à bord de leur voilier : 30 jours de mer hauturière dans les 40èmes rugissants), histoire de ressentir le froid de ces latitudes, voir les icebergs et rigoler en voyant les manchots faire du tobogan sur la glace. En parcourant le net, on trouve pas mal de croisiéristes, anglo-saxons notamment, qui proposent des tours de 10-12 jours. Les tarifs sont prohibitifs, au moins 4 000 USD. Mais on se dit qu'en se pointant la bouche en coeur à Ushuaia, la veille du départ d'un bateau on pourrait peut être négocier des tarifs cassés? Avez-vous eu des expériences similaires? Recommendez-vous certaines compagnies?

Merci pour vos infos.
Le Québec en camping-car English translation pending
by ClaudeetAnne · 2004-12-29 · 2 replies
Merci à tous ceux qui voudront me donner le plus de renseignements possible pour un voyage de 2 mois de Mai 2005 à Juillet à travers le Quebec en camping car que nous louerons sur place. Le temps en Mai au Quebec ?les moyens de communications téléphoniques ? vaut il mieux acheter un téléphone à carte sur place? y a t il au Quebec un réseau privé style chez l'habitant qui acceuille les campincaristes ? D'avance merci pour toutes vos réponses
Location d'un scooter en Thaïlande English translation pending
by TiJoe · 2004-11-27 · 21 replies
Bonjour,

Semblerait-il qu'il est possible de louer des "scooters" à plusieurs endroits en Thaïlande. Cependant, est-il nécessaire d'avoir un permis international pour louer ce type d'engins?

Merci!
Mise en construction mutualisée de 3 bus aménagés (dossier homologation DRIRE ok) prêts pour été 2005 English translation pending
by Patrick26 · 2004-11-12 · 21 replies
il m'est venu une idée...

le dossier pour mon bus ayant reçu toutes les autorisations necessaires a sa mise en construction, je me suis dit que si plusieurs etait lancés en fabrication en méme temps, les couts seraient limités (achats des équipements en gros, modification des carrosseries en serie, menuiseries en serie, etc). plusieurs vehicules identique au mien etant disponibles (j'ai trouvé un nid!) au meme endroit, les travaux pourraient commencer rapidement, ce qui assure d'en profiter dès cet été!

voici le descriptif du projet ayant reçu l'accord des mines :

12 m de long 2, 5 m de large chassis daf MK 205 de 280 cv turbo-diesel 6 vitesses carrosserie HEULIEZ environ 400 000 KM (conçu pour faire 1 000 000 km) 8 places assises + chauffeur 6 couchages:1 de 2 places permanent (chambre1)2 de 1 place supperposés permanents (chambre2)2 de 1 place modulaires (salon avant)

soute de rangement avec rampe moto a l'arriere du bus4 m² au sol environ (2, 4 m de large-1, 6 m de prof. sur toute la hauteur)

entierement recarrossé par professionnel:ajout d'une porte chauffeuroccultation tole des vitrages inutiles(flancs plats)cloison de séparation soute/partie habitable renforcéeattelage pour remorque 3, 5 tpeinture complète et déco type Winnebago (couleur au choix)

salon avant en 2 demi fers a cheval, table en 2 parties modulaires

cuisine en L, refrigérateur, congélateur, four micro-ondes grill

salle d'eau avec douche 80x60 cm et lavabo + rangements

cabinet WC avec lave-mains séparé de la salle d'eau

nombreux rangements et placards (penderies, tiroirs, etc)

sur le plan technique:

400 litres d'eau propre 300 d'eau usées chaudiere pour eau chaude et chauffage sur reservoir gasoil groupe electrogene 200 ampères de batteries 12 V climatisation en option gaz cuisson sur reservoir gpl spécifique (pas de bouteilles de gaz, le plein se fait a la station service en meme temps que le gasoil) ecran télé 17" et antenne satelite douche exterieure (eau chaude et froide) store etc...

cout global (achat vehicule, revision mecanique et freinage, transformation, aménagement et équipements + homologation), pret a prendre la routeenviron 40 000 ? par bus(soit le prix d'un petit integral VL d'occasion deja pas mal usé)

pour tous renseignements, n'hesitez pas a prendre contact. plus on est de fous, comme dit l'autre...

que les interessés se fassent connaitre.

au vu du nombre de visites sur l'autre sujet de discussion que j'ai lancé(construire un camping car dans un bus car ou camion), il doit bien y avoir quelques personnes aussi remuées que moi que ça interesse sur ce forum!

PATRICK26

PS: je m'occupe de mettre rapidement en ligne des photos et des plans a l'adresse suivante:
http://www.geyserconcept.com/projet-bus
Paradisus Varadero English translation pending
by Patchri · 2004-10-16 · 8 replies
Bonsoir à tous,

Mes parents envisagent de partir à l'hôtel PARADISUS VARADERO.

Pouvez vous me dire si l'hôtel est aussi bien qu'indiqué sur la brochure de Kuoni ?

Merci d'avance pour vos renseignements.

A bientôt. Bye.
Budget pour un trip sac-à-dos English translation pending
by Twister · 2004-09-23 · 6 replies
Je songe à partir en Amérique du Sud, (a priori le Brésil où je peux avoir quelques contacts sur place, mais rien n'est sûr...) avec mes chaussures aux pieds, mon sac sur le dos et mon "maigre" pognon dans le caleçon... J'aimerai donc demander à ceux qui ont déjà vécu ce genre d'expérience quel budget hebdomadaire ils ont dépensé (sans compter le billet avion A/R) pour me faire une idée de combien de temps je peux espérer rester, et combien va falloir que je me tue au boulot avant de partir pour rester 2-3 mois... (j'envisage de partir en mars et j'ai plus de dettes que d'économies pour l'instant....)

Puis-je espérer compter sur l'hospitalité des gens pour me loger quelques jours ? Ou bien est-ce possible de gagner son pain et son lit en échange d'un travail manuel ? (je pense aux fermiers, etc... qui sont souvent des gens simples au grand coeur, et qui ne manquent jamais de travail....).

Je sais que moi je serai ravi d'héberger quelques jours chez moi un étranger pour lui faire découvrir ma ville, donc je suppose que la réciproque doit exister ailleurs.... (au passage si vous voulez découvrir Marseille, c'est avec grand bonheur que je vous ouvrirez ma porte....je suis sérieux !)

Mes idées sont elles trop utopiques ? Je me fie à votre expérience pour m'éclairer...

Merci ;)
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
by Chris51 · 2004-09-16 · 9 replies
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …

On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !

Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …

Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !

Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.

Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.

Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.

Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !

Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …

Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.

Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !

Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.

Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …

L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.

Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !

Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !

C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !

Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».

Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !

Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !

On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.

A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !

Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».

Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.

Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !

A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »

C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !

Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !

La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !

La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.

Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !

A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »

Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)

Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.

Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !

Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »

Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »

Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !

Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !

Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !

Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.

Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !

Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !

Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !

Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !

Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !

Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !

Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !

Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !

Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !

C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »

Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !

Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !

« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).

Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !

Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !

Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !

L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !

Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.

Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.

Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !

Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !

Chris.
Sécurité en camping-car English translation pending
by Marrina · 2004-09-11 · 2 replies
Nous avons voyagé en camping-car durant 7 ans sans problème.

En 2002 nous partons en Andalousie.

Lors de notre retour nous nous sommes arrêtés à Blanes et nous nous sommes garés pour passer la nuit sur un parking de la ville lequel était bien éclairé. Peu de temps après un camping-car français s’est installé un peu plus loin. Nous avons passé la soirée avec eux dans notre camping-car. Ils venaient d’acheter le leur et effectuaient leur premier voyage. Vers 22h.., ils sont partis dormir pour la première fois dans leur camping-car.

La nuit nous dormions avec les coupoles ouvertes mais cette nuit là nous avions tout fermé, Blanes était balayée par une tempête: il tombait des cordes et le vent soufflait en rafales. De plus nous n’avions pas stabilisé le véhicule avec les vérins : donc dès que l’on se déplaçait, on sentait le balancement du c-c . Toutes les portes étaient fermées à clef et une corde solide reliait les deux portes de la cabine.

J’ai un sommeil très léger et au moindre bruit ou effleurement du véhicule je m’éveille, et si le bruit paraît suspect, je réveille mon mari, nous nous levons tous les 2 et regardons d’un côté comme de l’autre.

Or pendant cette nuit-là, j’ai entendu du bruit mais le bruit me semblait venir du c-c des français. En fait je me sentais comme une personne qui se réveille après une anesthésie complète. A un moment donné, j’ai ouvert les yeux et j’ai aperçu une lumière dans notre c-c. J’ai voulu toucher mon mari pour le lui signaler, j’y suis arrivée mais avec beaucoup de difficulté.

Il s’est levé et est allé voir à l’avant du véhicule. Il a vu une voiture partir. Il s’est dit ce sont les phares de la voiture qui ont éclairé la cellule et est revenu se coucher. Moi, entre-temps, je m’étais rendormie.

Lors de notre réveil, nous avions des maux de tête et la gorge irritée. Nous nous sommes alors aperçu que l’on s’était introduit dans le véhicule.

La serrure de portière côté passager avait été forcée, la corde de protection était tranchée avec une lame (genre couteau, cutter …….). La cellule avait été fouillée de même que nos vêtements. Des objets de valeur avaient été emportés tels que Gsm, argent, bijoux, cartes de crédit, ainsi que les clefs du véhicule. Et nos voisins français avaient subi le même sort.

Vu que d’autres camping caristes subissent de plus en plus ce genre d’aventure, il faut adapter sa manière de voyager et prendre des précautions telles que :

1) en déplacement: rouler avec les sécurités des portes enclenchées, même sur les parkings routiers. Ne jamais s’arrêter si un automobiliste qui vous dépasse vous fait des signes supposant que vous avez un problème à votre véhicule. Ne jamais placer portefeuilles, bananes, Gsm sur le tableau de bord.

2) en stationnement : éviter de se coller à un autre camping-car, surtout côté porte de la cellule. se placer de manière à repartir directement et rapidement sans devoir faire des manœuvres. équiper le véhicule d’un système d’alarme et l’enclencher aussi bien quand on quitte le véhicule que quand on y passe la nuit. prévoir un détecteur gaz (qui détectera aussi bien le gaz combustible que le gaz soporifique) prendre la précaution de relier les 2 portières de la cellule par une chaîne et non par une corde. la nuit ne laisser à vue qu’un portefeuille contenant peu d’argent et documents sans importance. cacher dans des endroits différents : argent, cartes de crédit, documents importants, documents du véhicule, appareils de photos, Gsm etc. ….. ne pas oublier de mettre le double des clefs du véhicule en un lieu sûr (certains préconisent de souder ou boulonner une petite cache sous le véhicule de manière à pouvoir entrer dans celui-ci en cas de perte de clefs ou de vol sur sa propre personne). renforcer la sécurité de la porte de la cellule en y ajoutant des serrures supplémentaires ou autre protections. Elle devra également faire partie du circuit d’alarme (y compris la porte des modèles garage). éviter de laisser son véhicule sans surveillance notamment sur des parkings de sites touristiques où de nombreux vols y sont perpétrés (souvent indiqués par des avis sur panneau, par le constat soi-même de débris de verre provenant de bris de déflecteur…).

Si malgré toutes ces précautions vous subissez un vol, il y a lieu pour les ressortissants belges (suivant le préjudice suivi) de : contacter bank card company (card stop BELGIQUE) (tél : ++32 70 344 344) afin de bloquer vos différentes cartes bancaires : il vous sera demandé d’identifier le détenteur des cartes (identité, date de naissance, domicile) ainsi que les numéros de compte.

A cette effet, il faut signaler qu’il est parfois difficile de contacter card stop de l’étranger. Dès lors il est souhaitable de communiquer les divers renseignements à une personne de confiance et facilement contactable afin que celle-ci puisse faire le nécessaire de la Belgique. prévenir également l’organisme bancaire (sa banque) qui a délivré les cartes de crédit. contacter votre opérateur du réseau Gsm ( Proximus ……) en fournissant la marque, le type d’appareil et son numéro IMEI (numéro repris à l’intérieur du téléphone et également sur sa boîte d’emballage). si le Gsm fonctionne sous abonnement faire bloquer celui-ci. prévenir immédiatement les forces de police et faire établir un constat. Vous en faire remettre une copie ou une attestation de déclaration de vol.

lors de cette déclaration préciser les objets, documents, argent etc qui ont été dérobés. si vous êtes couvert par une assurance vol, avertir celle-ci (confirmer dès votre retour en Belgique).

Enfin de faciliter vos diverses dépositions, il est important d’établir avant votre départ un listing d’information qui vous seront alors nécessaire (numéros d’urgence, de banque, d’assurance, de compte bancaires, de passeports éventuels, de cartes d’identité, de permis de conduire, d’immatriculation du véhicule, de châssis, des polices d’assurances, IMEI …… ce document sera également dissimulé dans le véhicule, une copie sera gardé sur soi.

Lors de votre retour en Belgique ne pas oublier de refaire dans votre commissariat une nouvelle déclaration de vol afin d’obtenir un duplicata des documents volés. Reconfirmer également par courrier auprès des institutions bancaires et de card stop en y annexant la copie du constat de vol rédigé par votre commissariat.

Que tout cet ensemble de mesures ne vous décourage pas mais garder à l 'esprit l'adage "deux précautions valent mieux qu'une"
Passage Thaïlande-Vietnam? English translation pending
by Lenny · 2004-08-27 · 5 replies
hello je voudrais avoir vos conseils . je voudrais savoir si c possible de partir de CHIANG RAi pour aller au Vietnam, ou de Vientiane? Et par avion je voudrais avoir un ordre de prix.

si je pars de Vientiane, comment ça se passe pour passer la frontière du Laos? Le passeport suffit, pas besoin de visa ou de payer quoique ce soit si?

Merci beaucoup!

si vous avez d'autres moyens d'y aller (bus etc) et par une autre ville du nord je suis preneuse! C e que je veux c partir du nord, je suis en train de faire mon trip et c plus simple ainsi au lieu de retourner sur bangkok, à moins que les prix soient plus compétitifs.....!!!!!!!!!!!!!! ah la préparation de voyages.............que de questionnement......................
Photos de Polynésie Française? English translation pending
by Suntan · 2004-08-12 · 15 replies
J'en rêve, est-ce qu'y a quelqu'un parmi vous qui aurait quelques photos à visionner pour que je puisse rêver un peu?

Bora-Bora et ses eaux turquoises, excellent tableau ça avec un p'tit cocktail frais !😎
Logement sur Naples (Italie) English translation pending
by Ines75 · 2004-06-11 · 5 replies
Bonjour,

Quelqu'un a-t-il un bon plan de logement pour Naples en location d'appartement ou hôtel ? Nous partons à 4 (2 adultes + 2 enfants) du 21 au 28 août et nous avons seulement trouvé une suite pour 4 à 120 euros la nuit à l'hôtel 3* Il Convento (quelqu'un connaît ?). Il y avait un hôtel un peu moins cher mais sans clim et pas insonorisé... Donc toute suggestion sera la bienvenue. Ou même toute idée de voyage à cette période (soleil et visite, pas farniente !) sans dépasser 1500 euros avion + logement à 4...

Merci à tous.
Quel hôtel sur Cuba? English translation pending
by Maya20 · 2004-04-29 · 6 replies
Bonjour 🙂, Je veux partir en voyage le plus rapidement possible. Je pars avec ma meilleure amie ( nous avons 22 ans), je pensais aller au Panama mais ca sera pour quand j'aurais plus de temps. Nous pensons maintenant aller à Cuba!! Pouvez vous me suggérer des endroits?? Nous voulons une belle plage de préférence, un endroit ou ça bouge quand même un peu, ou on peut visiter et surtout pas un gros hotel en hauteur comme ceux qu'on regarde et qu'on se croit en plein centre-ville de Montréal 🤪. Je préfere les petits hotels, je les trouve plus sympathique!! (Si vous avez des suggestions pour un autre endroit que Cuba je suis tres ouverte 😎 )!!

Merci beaucoup!!

* maya*
Itinéraire sur deux semaines en Italie? English translation pending
by Nanie · 2003-12-29 · 11 replies
hello,

début juillet je vais partir avec ma cousine 2semaines en italie. on part en voiture, tranquille, avec de bons sacs de couchage et une tente. on compte faire un peu tout le tour alors si vous avez de bons tuyaux à me donner, n'hésitez pas à m'envoyer un petit message! merci d'avance....
Personnel de sécurité des aéroports = voleurs English translation pending
by Sdupas · 2003-10-30 · 7 replies
Bonjour

Je suis allé en Islande cet été. Super voyage. Retour à l'aéroport pour un vol à 7h du matin. Pas trop réveillé, j'enregistre mes bagages et me rend au passage de la fouille. Je vide mes poches devant l'agent de sécurité et découvre que j'avais oublié de mettre mon couteau suisse dans mes bagages enregistrés. L'homme de sécurité me l'a pris immédiatement en me disant qu'il était perdu. J'ai protesté, puis de retour en France j'ai envoyé un e-mail aux responsables de l'aéroport (cf ci-dessous). Je n'ai pas eu de réponse. J'ai trouvé lamentable cette façon de se comporter. Est-ce déjà arrivé à l'un d'entre vous, si oui, qu'avez vous fait?

Mrs,

I took the flight n° 0542 this morning (09/10/03) from Keflavik to Paris at 7:45.

During the handbag security control, I emptied my pockets and discovered that I forgot to let my Swiss knife in my luggage.

Then, the security airport staff took it to me immediately and said that it was lost!

I was shocked. This Swiss knife is a gift from my parents done 17 years ago (the initials of my name are carved on the red part

of the knife "S.D").

I desperately tried to find a solution discussing with the agent and his above in the rank who repeated stupidly `this is the rule´.

Then, I proposed two solutions : to give the knife to the pilot in order he gives it back to me at the arrival in Paris, to check-in another time the knife in the unique plastic bag I had left.

These two proposals have been rejected. NO OTHER SOLUTION has been proposed by the supposed "PROFESSIONAL"

security airport staff.

However, with a bit of good sense, there was at least, 2 possibilities, I found during my flight back : Ask another passenger to Paris to put my Swiss knife in his luggage at the checking step, Send it to myself in Paris by airmail (post-office service).

But even your staff did not think about it. Then, my knife stayed in Keflavik airport.

I state that I have been robbed by the security staff. This is a pity after 2 good travelling weeks in your country. I will never forget

this stupid event.

YOU SHOULD NOT CONFUSE SECURITY AND ROBBERY!

I am extremely disappointed by the behaviour of your staff.
Conseils pour l'Amérique du sud en vélo English translation pending
by Mike21 · 2003-09-02 · 8 replies
Hello,

Je pars avec un co-équipier faire un tour d'Amérique du sud à vélo à partir de janvier 2004 ( date symbolique de départ = 1 janvier ).

Normalement tous les pays sont au programme et le voyage est censé duré entre 5 et 6 mois.

J'aimerai avoir des conseils sur les itinéraires les plus vraisemblable à faire, tout en sachant qu'on aura un budget de 3000 € pour deux ( hors dépenses préalables en France ).

On aimerait aussi éviter un maximum les lieux touristiques ( sauf les indispensables : Salar de Uyuni, Iguaçu etc... ).

J'aimerai aussi savoir si 13 pays c'est vraiment faisable à vélo en 5/6 mois (?).

Ne serait-il pas préférable de faire 5/6 pays ( ce qui serait déjà bien )?

De plus, j'aimerai avoir des infos sur ce qu'il faut emporter au minimun pour ne pas voyager trop lourd et j'aimerai avoir des conseils sur les voyages à vélo en général.

Merci à tous ceux qui liront se message même s'il ne peuvent pas répondre.😉
Prepping for our first 4x4 road trip in Morocco
by JD10 · 2025-12-01 · 4 replies
Hi everyone,

My wife and I are planning our very first 4x4 trip. We recently bought a used Toyota Land Cruiser 150, still completely stock but in great condition. This is a big first for us—until now, our travels have been more hiking-focused, but the idea of trying out a 4x4 has been itching at me for a few years.

We’re thinking of heading to Morocco for a few weeks, probably in the spring. The plan is to mix the Atlas Mountains, southern valleys, and some easy trails between Merzouga, Tata, Foum Zguid, or the Draa Valley. Nothing extreme—we’re total beginners.

I’m in the middle of outfitting the vehicle and could really use your input, especially from those who know the country or have prepped a 4x4 for this kind of itinerary.

For a trip like this, is a stock Land Cruiser 150 enough, or should we consider a few upgrades (AT tires, sand ladders, compressor) to feel more confident on the southern trails?

For a first off-road adventure: would you recommend bringing a kit of wear-and-tear parts (filters, belts, hoses), or is a good pre-trip inspection with just the bare essentials enough in Morocco?

Finally, I’m torn between three roof tent brands: James Baroud, Autohome, and Roof Space. For heavy use in Morocco (heat, wind, daily setup), which brand do you think is best in terms of ventilation and mechanism durability? Are there any key criteria to consider when choosing?

Thanks in advance for your advice! We’re finalizing the budget and gearing up the vehicle, so all real-world feedback is welcome.

Julien
The (Almost) Tour of the Dominican Republic - April 2025
by Ellobo · 2025-05-12 · 15 replies
Another fresh travel journal!

The context: For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well. Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything. I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets. So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date. I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit. We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out. But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that). So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.

Here we go!!!!

Day 1: Crossing the Atlantic Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly. We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM. Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad! We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails. A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue. On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.

The plus: We actually left! The minus: There isn’t one
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
by Herodotos · 2024-10-25 · 6 replies
Hello,

Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?

Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands

Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.

Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.

I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...

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SANTORINI



July 27, 1967

At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.

It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.

A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.

Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?

A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.

{...} To be continued





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RAIVAVAE (French Polynesia)



November 15, 2007

Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.



In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.

The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.

Hat contest for the worship celebration

Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.

We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.



The "motu-pool"

{...} To be continued
Pays du Nord en décembre en camping-car (Finlande-Suède-Norvège) English translation pending
by Mika0721 · 2020-08-29 · 8 replies
Bonjour à tous, J’ouvre cette discussion en espérant que certain pourront m’aider . A partir de mai 2021 , je pars faire un tour d’Europe d’environ 9 mois :) Mais faire l’itinéraire n’est pas simple .. il faut considérer plusieurs facteurs, et c’est la que j’ai besoin de votre aide :) Le problème est que ça nous fait arriver dans les pays du Nord ( Finlande suede norvege ) en décembre ( ou en novembre si on fait quelques changements) A la base c’est ce qu’on voulait pour fêter noël en Laponie . Mais on se rend compte que c’est peut être pas la meilleure idée avec un camping car à cause des températures ... que le ciel est pas très dégagé en décembre ( aurores boréals..) , et que la nuit dure toute la journée ... je veux absolument pas gâcher cette partie du voyage qui je pense est magnifique.

Certain d’entre vous ont ils été amené à y être à cette période également ? En camping car ? Que me conseiller vous

Merci beaucoup
Après la crise médicale, voici venir la crise économique en Espagne English translation pending
by Patxi1 · 2020-05-28 · 16 replies
Hola .. désolé, mais pas envie de sourire !!

L'épidémie de Coronavirus a lourdement frappé toutes les économies, mais certains secteurs ont été plus affectés que d'autres, notamment la construction et la vente de véhicules.

A Barcelone se trouve la plus grande, et unique usine européenne de Nissan : 3000 emplois directs et plus de 20.000 emplois indirects.

Or, la direction (nippone) de Nissan, a officiellement communiqué, aujourd'hui, au gouvernement espagnol sa décision de fermer son usine de production implantée dans cette ville. Ce sont ainsi, 3000 emplois, directement dépendant de Nissan qui disparaissent, mais également plus de 20.000 emplois indirects dans la sous-traitance dans toute la région barcelonaise !!

A priori, cette décision, qui était déjà dans les tuyaux depuis quelques temps avait été illustrée depuis un an ou deux, par des incitations aux départs volontaires ou des licenciements, et c'est ainsi que prés de 1600 personnes au cours des derniers mois, avaient quitté le giron du constructeur japonais.

Nissan a déclaré que cette décision est irrévocable, et qu'elle n'en fait pas une sorte de "chantage à l'emploi" pour se voir octroyer des aides sous quelques formes que ce soit !! Cette décision met fin à une présence de 40 ans de la firme japonaise en Catalogne.

Quel que soit le côté vers lequel on regarde, le ciel est bien sombre et de gros nuages noirs sont de plus en plus visibles à l'horizon 😕

Les lits des populistes de tous poils et des extrêmistes de tous bords, partout en Europe, sont en train d'être bien préparés et avec de moins en moins de complexes (cf manif de Vox à Granada). Hasta luego 🤪
Namibie, quand tu nous tiens! English translation pending
by Mezet · 2020-04-17 · 20 replies
Bonjour à tous.

Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!

On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!

On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.









Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle

2020 tente coffre



Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!

Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…

Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.



Notre camp de base













Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!







Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
by Pierresd · 2020-04-03 · 3 replies
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination. Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.



Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit

29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.

06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.



A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.

07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.



A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel

08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!



Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.

09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.



Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.



Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.

10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.

12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.

13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.





En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.



Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.

14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…



Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Annulation de mon vol XL Airways du 28 octobre 2019 English translation pending
by Penelope038 · 2019-11-03 · 4 replies
Bonjour, Je souhaite faire partager mon expérience de mon vol La Réunion-Paris du 27/10/2019... J'explique... J'avais acheté un billet avec Xl Airways (en passant par e-dreams) pour un vol retour le 28/10/2019 de St. Denis à Paris CDG - puis Paris-Nice). Suite à FAILLITE d'Xl AIRWAYS j'ai fait acheter un nouveau billet par un ami (car j'étais en croisière et sans accès à internet). Donc nouveau billet avec French Bee sans tarif préférentiel avec Départ le 27 (au lieu du 28) à 23h35 de St.Denis et Arrivée à Paris-Orly à 8h10 (au lieu de CDG). Mon ami n'a malheureusement pas coché la case "pack" si bien que j'ai été privé de repas et écouteurs etc... (prix du billet 529 € quand même en plus du billet initial non remboursable (bien que j'ai pris une assurance !..). Est-ce normal de la part de FrenchBee de faire preuve d'aussi peu de compréhension et de souplesse, je n'ai pas bénéficié d'un tarif préférentiel comme cela était prévu ? Donc après 11h de vol (je suis arrivée à Orly à 8h10 le 28), j'ai récupéré mes bagages et me suis rendue en bus à CDG où j'avais ma correspondance à 20h55 pour mon vol Paris-Nice. J'espérais pouvoir modifier mon billet pour un départ anticipé mais cela n'a pas été possible car celui-ci était non modifiable !... j'ai donc dû attendre mon vol de 20h55 à CDG Voilà après 11h avec FrenchBee sans repas ! (Je me suis offert le petit déjeûner), 1 h de trajet d'Orly à CDG et 11h d'attente à CDG pour mon vol Paris-Nice sans pouvoir réellement me reposer (de plus j'étais malade), je me demande si tout cela est bien normal de la part des Cies respectives ??? Qu'en pensez-vous ? Arrivée à Nice ce n'était pas mieux vu que le maire M. Estrosi a fait supprimer les bus et que j'ai dû attendre 38 mn le tramway (ligne 2) à l'aéroport et au lieu de prendre le tramway de la Ligne 1 pour pouvoir rentrer chez moi (il était 3h du matin avec le décalage horaire, j'ai préféré rentrer chez moi à pieds. Je précise que j'étais malade depuis 8 j et que j'ai 69 ans ! Bien sûr j'aurai pu prendre un taxi ou rester chez moi plutôt que d'entreprendre de voyager !!! Ça marche mieux à dos d'âne ou de chameau !!! Quel manque de souplesse et de compréhension de la part de French Bee et d'Air France... Au final mon billet m'a coûté 922 € au lieu de 369 €. TOUT CELA EST-IL NORMAL ??? Merci de votre retour face à ma malheureuse expérience...
Le Kenya hors des sentiers battus English translation pending
by Sylvie56 · 2019-09-30 · 269 replies
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination. Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).

Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.

Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.

Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.

Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.

ABERDARE NATIONAL PARK

Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....





Sécurité hors agence dans le Sud tunisien English translation pending
by Cherchinfo · 2019-09-11 · 40 replies
Bonjour, Concernant la sécurité au Sud Tunisien - voyageant en couple hors agence - y a t il un risque, en louant un véhicule de se rendre dans le secteur du "chott el jerid" , vers la corbeille de Nefta et Metlaoui (pour le train "lézard rouge") Ou est il préférable d'aller dans ce secteur avec une agence locale a partir de Djerba. Ou pas du tout. Merçi pour les infos que vous pourriez me communiquer
EuroVelo 6 du lac de Constance jusqu'à la mer Noire English translation pending
by Sylvie37 · 2019-07-27 · 19 replies
Bonjour

Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
Vol Volotea pour la Corse au départ de Lille-Lesquin English translation pending
by Wattiezit · 2019-07-13 · 28 replies
Tui France organise ses voyages pour la Corse au départ de Lille Lesquin avec Volotea .

Qui à déjà eu des problèmes de communication avec cette compagnie qui ne répond jamais aux courriers de ses clients mécontents ?

Le prix c'est une chose mais le service après-vente c'est très important.

Lors de notre dernier voyage en Corse nous sommes partis avec Volotea le 11 mai 2019 (vol 2823)

A l'aller , après l'enregistrement des bagages en soute , la personne à l'enregistrement à controlé nos bagages à mains dans une boite beaucoup plus petite que les boites des autres compagnies pour nous dire que les roulettes ne passent pas et qu'il faut mettre nos bagages en soute ( nous avions fait plus de 20 voyages avec d'autres compagnies sans aucun problème) . Ce n'était pas trop grave et nous avons accepté le supplément à payer.

Au retour le 18 mai 2019 (vol 2822) quelle ne fut pas la surprise de retrouver l'une de nos grande valises avec une roue brisée .

Nous avons fait une réclamation le jour même à l'aéroport et nous avons appris que cela était très fréquent avec cette compagnie qui ne respectaient pas les bagages de leurs clients.

Le dossier à été envoyé le 20 mai 2019 et depuis nous n'avons aucune nouvelle de Volotea qui selon sa réputation à un service après vente inexistant.

Merci de me raconter votre expérience personnelle .
Projet: tour de l'Afrique en voiture aménagée English translation pending
by TheWildTrip · 2019-07-07 · 47 replies
Bonjour, j'ai pour projet de partir en voiture aménagée faire le tour de l'Afrique en Septembre 2019, voici mon itinéraire (grossièrement) :



Soit environ plus de 35 pays et 100 000km, avec aucune limite de temps.

Voilà la voiture que j'ai choisi pour ce projet :



Le projet est déjà travaillé, j'ai la plupart des renseignements qu'il me fallait mais je suis toujours d'avis de prendre un maximum de renseignements ou de conseils, voilà pourquoi je me tourne vers vous, vous êtes probablement beaucoup à connaître ces pays et à avoir de bons conseils.

En revanche je ne cherche pas de commentaires démoralisants, d'insultes ou de jugements, le but n'étant pas de savoir si c'est possible, mais comment c'est possible. Merci beaucoup !

J'ai fais un article plus en détail sur le projet si ça vous intéresse : the-wild-trip.fr/...e-en-septembre-2019/

En vous souhaitant une très bonne journée !

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