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Aller à Jaffna et dans le nord Sri Lanka English translation pending
J'aimerais voyager au Sri Lanka en février/mars 2016 mais je ne voudrais pas faire uniquement les endroits touristiques et je voudrais donc avoir des renseignements sur le Nord ou l'Est. Quelqu'un y est-il allé dernièrement et peut-il me donner quelques impressions sur ces régions. Nous voyageons toujours, mon mari et moi, par les moyens de transport publics.
Je commence tout juste à préparer un itinéraire...
Merci pour votre aide
Compte rendu d'une croisière "sans gluten" sur le Costa Luminosa English translation pending
Je fais ce petit CR car cette mini-croisière à bord du Costa Luminosa était ma première et un peu inquiet avant de partir, à cause de mon régime alimentaire particulier, j’ai cherché des sujets traitants du « sans gluten » chez Costa mais je n’ai rien trouvé de précis et même sur le site de Costa cela reste très flou. Costa m’avait seulement conseillé d’aller voir l’hôte francophone à bord et le maître d’hôtel afin de savoir comment cela se passe. Donc let’s see…
Arrivés au bateau au port de la Seyne sur mer essoufflés et en retard car le port d’embarquement est loin de l’arrêt des bateaux-bus, la moitié du trajet n’est pas goudronnée donc galère avec les roulettes des valises…
Premier check-point dépôt des valises, présentation des tickets de réservation, des pièces d’identité et questionnaire de santé à remplir avant le prochain check-point.
2ème check-point, re-tickets de réservation, re-pièces d’identité et donner les questionnaires de santé remplis.
3ème chek-point, re-ticket de réservation et re-pièce d’identité mais cette foi le crew garde le ticket puis nous prend en photo et cette fois enfin on entre dans le bateau mais pour arriver devinez ou ?
Bien entendu, au 4ème check-point. Cette fois ci c’est comme à l’aéroport on quitte tout ce que l’on a de métallique et on passe les sacs etc aux rayons x (comme à chaque fois que l’on devra remonter dans le bateau).
Passé toutes ces formalités c’est l’heure de découvrir les cabines. A peine le temps d’ouvrir tout les placards, de découvrir la jolie salle de bain, de se prendre un coup de vertige au balcon de la cabine au 8ème étage, que notre cabinier, Tulus, vient frapper à la porte. Il se présente, on échange quelques mots rapide en « franglais » puis il m’explique que tout ce qui se trouve dans le mini bar est sans gluten ! Génial ! Des snacks salés et sucrés (2,75€ le mini sachet) 2 bouteilles de bière sans gluten (5,9€). Bon vu les prix on n’utilisera cela qu’en cas d’extrême nécessité même si c’est au même prix que les snacks et boissons dans les mini bar standards avec gluten (pour une fois qu’on ne paye pas plus cher que les autres pour manger sans gluten !).
5 minutes plus tard un serveur apporte un plateau avec 3 assiettes : une de charcuteries et fromages, une de pains et biscuits sucrés et une de fruits ! Gratuit et sans gluten ! Je me suis dis que ca devait être pour compenser le buffet gigantesque, de pâtisseries et autres, dressé pour le gouté et clairement plein de gluten !!
Plus tard entre 2 cocktails (à chaque fois accompagnés d’un mélange de cacahuètes et de pistaches dont je n’ai jamais réussi à savoir s’ils contenait du gluten ou pas) je me décide à aller voir « l’hôte francophone » pour en savoir plus sur ce qui est proposé par Costa pour mon cas. Ce ne fut pas très prolifique… Je verrais donc le soir avec le maître d’hôtel.
L’heure du repas arrive, au méga restaurant du bateau le serveur me donne mon menu sans gluten qui comporte en moyenne 3 entrées, 2 plats de pâtes, 4 plats principaux (poissons et viandes), du fromage et 2 desserts (beaucoup de plats en commun avec les menus normaux mais servis depuis une autre cuisine avec quelques variations dans les sauces et accompagnements…).
Le serveur me ramène également une assiette composée de 4 petites tranches de pain sans gluten et d’une impressionnante quantité de mini grissinis (meilleurs que les classiques d’après ma famille !). Le repas était excellent !
La ou ça se gâte c’est quand le maitre d’hôtel me dit que tous mes repas (petits déjeunés compris) devront être pris au restaurant principal pour avoir du sans gluten. Le soir en feuilletant le « Diario di bordo » je vois que le restaurant est ouvert le matin de 7h00 à 8h45 ! QUOI !! Mais je suis en vacances moi ! Je veux pas me lever à 7H45 pendant mes vacances !
Le premier soir on se couche tard donc je décide de sauter le petit déj au restaurant ! Vers 10H15 je m’aventure donc au buffet (qu’est ce que je vais pouvoir manger…) Le moins risqué sera des œufs brouillés et du lard frit…
Pour le repas du midi direction le restaurant, on m’indique un petit coin sur la gauche de la grande salle délimitée par une pancarte « gluten free » et on s’installe ( non, non, on est pas parké ok !). Le menu est dans le même style que celui du soir, plusieurs choix d’entrées, pates, plats et desserts et l’assiette de tranches de pain et de grissinis. Les accompagnateurs eux ont droit à un menu classique.
Ce jour là en fin d’après midi ma cabine reste vide de nourriture à l’heure du gouté… Dommage j’ai faim !! Mais vers 19h le téléphone de la cabine sonne. C’est une hôtesse francophone (très gentille) qui me demande si tout va bien (au sujet du gluten) etc… je lui dis que c’est parfait, j’en profite pour demander si y’a vraiment pas moyen de déjeuner sans gluten autrement qu’à l’heure des poules mais c’est sans espoirs. J’en profite aussi pour lui dire que j’avais bien aimé mon plateau de la veille pour le gouté et elle s’étonne qu’il ne m’est pas été monté ce jour là puis me dis qu’elle le signale et que je l’aurais le lendemain… Merci beaucoup ! Le soir on tente le restaurant pizzéria à la carte.
–Bonsoir, vous avez des pizzas sans gluten ?
–Non désolé…
Bon tant pis pas de pizzas, ce sera donc restau.
Le lendemain en vrac à 8h30 arrivé au restaurant et test du petit déjeuné sans gluten. Un serveur m’apporte une assiette composée de 3 tranches de pain et de petits biscuits sucrés. Je la complète avec de l’omelette et du lard… J’ai eu la même assiette les 2 matins suivant.
Ce jour là toujours pas de gouté non plus dans la cabine… (au moins je serais un des seuls a ne pas grossir pendant cette croisière !!). L’hôtesse rappelle dans la soirée pour savoir si tout va bien. Oui tout va bien sauf que je n’ai toujours pas mon gouté mais bon je m’en remettrais. Le lendemain je pars toute la journée en excursion et j’en profite pour lui commander un repas sans gluten à emporter. Je dois le récupérer le lendemain matin au petit déjeuné. Ce soir là on fête un anniversaire on a donc acheté un pack Costa anniversaire : Mousseux italien, carte d’anniversaire signée par le capitaine (trop kitsch), et gâteau d’anniversaire 27€. On a donc demandé s’il était possible d’avoir un gâteau sans gluten afin que je puisse en manger aussi ! Réponse positive ! Génial ! Mais la encore pas de miracles, il s’agit d’un gâteau industriel, très simple mais bon !
Le 3ème et dernier jour levé aux aurores je vais prendre mon petit déj et demande au serveur mon déjeuné à emporter. Il arrive avec un sac au couleur de Costa: bien jaune avec un gros C bleu sur la face ! Discret ! A l’intérieur une mystérieuse boite à compartiment bleue. Je ne m’attends pas à des miracles donc je décide de ne pas l’ouvrir pour ne pas gâcher la « surprise » et cache tout ça dans mon sac à dos. Arrive le midi et pendant que la famille se fait servir calzones et pizzas à tomber à la renverse, je sors honteusement ma boite et découvre 2 petits sandwichs jambon-fromage avec du pain façon pain au lait (pourquoi j’en ai pas le matin de celui la ?????) des biscuits sucrés et l’équivalent d’une corbeille de fruits (1 banane, 1 pomme et 2 kiwis). Parfait eux ils vont grossir et pas moi !
Le soir on arrive vers 19h au bateau, on monte à la cabine et devinez quoi ??? Mon gouté m’attendais sur la table basse. Dommage… !
Voilà j’espère que ce petit compte rendu de croisière aidera et rassurera les perdus ou inquiets comme moi, sur la façon de consommer sans gluten sur un bateau Costa. C’est très bon, parfois un peu répétitif (petits déjeunés, tiramisu ou fruits à tous les desserts) mais tout a fait possible de passer une super croisière sans soucis !!
2 jours à Vienne (Autriche) English translation pending
je vais rester deux jours à vienne , je voulais savoir les endroits à visiter les moyens de transport pour y acceder
Merci
Merci
Quelle largeur de pneu pour de la cyclorandonnée en Europe: 1.5 ou 1.75? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à faire un beau voyage à vélo de quelques mois en Europe. Je pars en juillet.
Je vais partir de France, et passer soit par la Suisse Allemagne-Autriche-Slovenie-Bosnie-Serbie-Macédoine-Grèce ou France Suisse Italie Slovenie Croatie Albanie Montenegro Grèce (cela ne correspond pas complètement aux itinéraires suivants mais c'est l'idée)

Je suis en 26 pouces, j'ai des Schwalbe Marathon 26 x 1.5, et je viens d'acheter deux pneus du même modèle en 1.75.
Mais du coup, j'hésite à les monter, pour le moment, sur les belles routes de France, le 1.5 me convient parfaitement, mais je redoute l'état des routes dans les Balkans.
Vous, vous metteriez du 1.50 ou du 1.75 ?
Merci pour vos conseils :)
Je m'apprête à faire un beau voyage à vélo de quelques mois en Europe. Je pars en juillet.
Je vais partir de France, et passer soit par la Suisse Allemagne-Autriche-Slovenie-Bosnie-Serbie-Macédoine-Grèce ou France Suisse Italie Slovenie Croatie Albanie Montenegro Grèce (cela ne correspond pas complètement aux itinéraires suivants mais c'est l'idée)

Je suis en 26 pouces, j'ai des Schwalbe Marathon 26 x 1.5, et je viens d'acheter deux pneus du même modèle en 1.75.
Mais du coup, j'hésite à les monter, pour le moment, sur les belles routes de France, le 1.5 me convient parfaitement, mais je redoute l'état des routes dans les Balkans.
Vous, vous metteriez du 1.50 ou du 1.75 ?
Merci pour vos conseils :)
Adresser de l'argent au Népal après tremblement de terre English translation pending
bonjour à tous
avec un groupe d'amis nous avons fait de nombreux voyages au Népal toujours accompagnés par un ami népalais qui nous servait de guide. Le tremblement de terre et ses conséquences nous ont beaucoup affectés (c'est bien entendu relatif quant aux impacts sur le peuple népalais). Nous ne sous estimons pas l'engagement et l'utilité des ONG mais nous voudrions adresser un peu d'argent issu d'une collecte entre nous à notre ami pour qu'il en fasse profiter sa famille et son village. Reste la question de savoir comment le lui faire parvenir ? Avez vous des infos, bonnes idées, ou tout simplement avez eu l'occasion de faire la même chose ? Merci de vos conseils sachant que compte tenu de la précarité dans lequel est le pays et les besoins importants nous ne souhaitons pas tarder. Merci pour eux !
Itinéraire 21 jours en Italie English translation pending
Bonjour,
À l'été 2015, j'irais visiter l'Italie. Je pars du 28 juin au 20 juillet. J'atteris et je repars de Venise. Voici mon itinéraire. Pouvez-vous me donner des commentaires ou des suggestions ? Merci beaucoup
29 juin : Venise (arrivé à 11h40) 30 juin : Visite de Venise 1er juillet : Transfert de Venise à Bologne + Visite de Bologne 2 juillet : Transfert de Bologne à Florence + Visite Florence 3 juillet: Florence 4 juillet : Florence 5 juillet : Florence 6 juillet : Transfert de Florence vers Rome 7 juillet : Rome 8 juillet : Rome + Vatican 9 juillet : Transfert de Rome vers Naples+ Visite de Pise 10 juillet : Pompéii + Herculanum 11 juillet : Transfert de Naples vers Côte Amalfitaine 12 juillet : Côte Amalfitaine 13 juillet : Transfert Côte Amalfitaine vers Castel del monte 14 juillet : Transfert Castel del monte Vers Catania 15 juillet : Transfert Catania vers Palerme 16 juillet : Transfert de Palerme vers Cagliari 17 juillet : Transfert de Cagliari vers Olbia (Traversier de nuit du 17 au 18 juillet) 18 juillet : Livorno + Transfert Livorno vers Genoa 19 juillet : Genoa visite + transfert de Genoa vers Venise 20 juillet : Depart pour Québec.
Qu'en pensez-vous ? Des suggestions ? Des expériences ? Merci d'Avance !!!😉
À l'été 2015, j'irais visiter l'Italie. Je pars du 28 juin au 20 juillet. J'atteris et je repars de Venise. Voici mon itinéraire. Pouvez-vous me donner des commentaires ou des suggestions ? Merci beaucoup
29 juin : Venise (arrivé à 11h40) 30 juin : Visite de Venise 1er juillet : Transfert de Venise à Bologne + Visite de Bologne 2 juillet : Transfert de Bologne à Florence + Visite Florence 3 juillet: Florence 4 juillet : Florence 5 juillet : Florence 6 juillet : Transfert de Florence vers Rome 7 juillet : Rome 8 juillet : Rome + Vatican 9 juillet : Transfert de Rome vers Naples+ Visite de Pise 10 juillet : Pompéii + Herculanum 11 juillet : Transfert de Naples vers Côte Amalfitaine 12 juillet : Côte Amalfitaine 13 juillet : Transfert Côte Amalfitaine vers Castel del monte 14 juillet : Transfert Castel del monte Vers Catania 15 juillet : Transfert Catania vers Palerme 16 juillet : Transfert de Palerme vers Cagliari 17 juillet : Transfert de Cagliari vers Olbia (Traversier de nuit du 17 au 18 juillet) 18 juillet : Livorno + Transfert Livorno vers Genoa 19 juillet : Genoa visite + transfert de Genoa vers Venise 20 juillet : Depart pour Québec.
Qu'en pensez-vous ? Des suggestions ? Des expériences ? Merci d'Avance !!!😉
Costa Fortuna Fine fleur de Norvège 5 août 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants 4 et 11 ans et nous partons le 05/08 sur le costa Fortuna pour la croisière Fine Fleur de Norvège. il s'agit de notre première croisière. Nous regardons à préparer les escales par nous-mêmes car le prix proposé par costa est horriblement cher, enfin tout est relatif mais nous voulons pouvoir repartir rapidement donc nous souhaitons faire attention. Pour Flam nous ferons le train , j'ai réservé hier sur le site et grand bien m'a pris car il n'y avait plus beaucoup d'horaires disponibles, tout ayant dû être acheté par les compagnies. Nous souhaitons faire le musée du chemin de fer et peut être si nous en avons le temps une petite balade, un peu de shopping pour la grande... Que nous conseillez vous de faire sachant que nous montons à Myrdal et redescendons aussi en train. Pour Bergen nous allons nous débrouiller tous seuls pour aller au funiculaire et redescendre à pied, faire le marché aux poissons et le vieux Bryggen. Pour Geiranger j'ai vu qu'il y avait des bus hop in pour la route des aigles mais aussi pour l'autre côté. Devons nous passer la journée dans le bus car le premier trajet dure 1h30 et le second 2h00. Que pouvons nous faire d'autre sans passer par les excursions costa ? Pour Olden, grande interrogation, pouvons nous aller au glacier seuls et si oui comment ? je n'ai pas encore trouvé. Je posterai au fur et à mesure de mes recherches si ça peut aider. et nous sommes impatients d'être au mois d'août surtout les enfants qui nous demandent mais quand ?
Bonne journée à tous
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants 4 et 11 ans et nous partons le 05/08 sur le costa Fortuna pour la croisière Fine Fleur de Norvège. il s'agit de notre première croisière. Nous regardons à préparer les escales par nous-mêmes car le prix proposé par costa est horriblement cher, enfin tout est relatif mais nous voulons pouvoir repartir rapidement donc nous souhaitons faire attention. Pour Flam nous ferons le train , j'ai réservé hier sur le site et grand bien m'a pris car il n'y avait plus beaucoup d'horaires disponibles, tout ayant dû être acheté par les compagnies. Nous souhaitons faire le musée du chemin de fer et peut être si nous en avons le temps une petite balade, un peu de shopping pour la grande... Que nous conseillez vous de faire sachant que nous montons à Myrdal et redescendons aussi en train. Pour Bergen nous allons nous débrouiller tous seuls pour aller au funiculaire et redescendre à pied, faire le marché aux poissons et le vieux Bryggen. Pour Geiranger j'ai vu qu'il y avait des bus hop in pour la route des aigles mais aussi pour l'autre côté. Devons nous passer la journée dans le bus car le premier trajet dure 1h30 et le second 2h00. Que pouvons nous faire d'autre sans passer par les excursions costa ? Pour Olden, grande interrogation, pouvons nous aller au glacier seuls et si oui comment ? je n'ai pas encore trouvé. Je posterai au fur et à mesure de mes recherches si ça peut aider. et nous sommes impatients d'être au mois d'août surtout les enfants qui nous demandent mais quand ?
Bonne journée à tous
Quel temps fait-il au Sri Lanka en ce moment? (26 avril) English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 bonnes semaines au sri lanka le 1er mai en sac à dos. 😎 Ca devrait me laisser la possibilité de voir pas mal du pays si je ne me pose pas particulièrement. Pas d'itinéraire donc, j'aime la flexibilité pour bouger selon les envies, les rencontres...
Si des gens sont sur place ou rentrés récemment, pouvez-vous me dire comment est le climat? Avec la mousson de yala, il pleut beaucoup déjà dans le sud-ouest? à Colombo...?
Je suppose que je peux emmener mon K-way... Un jeans pour le soir, c'est bien ou trop chaud?
Si vous avez des bonnes adresses, choses à ne pas manquer, je suis preneuse...
Merci.
Je pars 3 bonnes semaines au sri lanka le 1er mai en sac à dos. 😎 Ca devrait me laisser la possibilité de voir pas mal du pays si je ne me pose pas particulièrement. Pas d'itinéraire donc, j'aime la flexibilité pour bouger selon les envies, les rencontres...
Si des gens sont sur place ou rentrés récemment, pouvez-vous me dire comment est le climat? Avec la mousson de yala, il pleut beaucoup déjà dans le sud-ouest? à Colombo...?
Je suppose que je peux emmener mon K-way... Un jeans pour le soir, c'est bien ou trop chaud?
Si vous avez des bonnes adresses, choses à ne pas manquer, je suis preneuse...
Merci.
Croisière Terre des Vikings sur le Favolosa English translation pending
bonjour,
nous embarquons le 6 juin prochain à copenhague pour la croisière terre des vikings sur le favolosa. nous envisageons de faire avec Costa la randonnée à Geirander pour aller voir le glacier de Briksdal et une excursion à Bergen (funiculaire?) est ce que quelqu'un a déjà faites ces excursions? de plus à Kristiansand età Warnemunde, on pense se debrouiller seuls: est ce que le bateau accoste près des villes? en vous remerciant!!!!🙂
nous embarquons le 6 juin prochain à copenhague pour la croisière terre des vikings sur le favolosa. nous envisageons de faire avec Costa la randonnée à Geirander pour aller voir le glacier de Briksdal et une excursion à Bergen (funiculaire?) est ce que quelqu'un a déjà faites ces excursions? de plus à Kristiansand età Warnemunde, on pense se debrouiller seuls: est ce que le bateau accoste près des villes? en vous remerciant!!!!🙂
19 jours à Bali en famille en juin 2015 English translation pending
Bonjour, nous partons à Bali en famille avec nos 3 enfants ( 12, 9 et 5 ans ) du 12 juin au 02 juillet 2015.
Pour commencer, on se pose 2 jours à Sanur ( hôtel réservé)
Puis 3 nuits à Keliki ( réservé aussi)
Ensuite quelques jours à Bedugul et Munduk (5 jours environ)
Là on hésite soit -Pemuteran pour visite du parc national( balade à cheval?) et snorkeling sur l'île Menjangan ou
-Singaraja pour Air Pans Banjar et cascade gitgit ( lovina me tente pour la sortie en mer avec l'espoir d'apercevoir des dauphins mais piège à touristes....😕)
Amed 2 jours
îles gilis 3 jours ( plus je lis les forums et plus la traversée me fait peur....mauvais souvenir en Thaïlande sur un petit bateaux où j'ai cru qu'on allait se retourner....)
J'aurais bien aimé aller à Kuta lombok mais j'ai peur que l'on manque de temps....Sinon pour l'avion, quelle compagnie vous nous conseillez pour lombok denpasar?
Et pour finir Tirtagganga ou Sidemen.
Voilà à peu près notre itinéraire, sachant que rien n'est réservé à part les 5 premières nuits. Nous prévoyons d'aller à Tanah Lot de Keliki, j'ai vu qu'une balade à cheval était possible là aussi (c'est surtout pour ma grande fille passionnée et j'aimerais aussi...) Du côté de Kuta lombok c'est également possible. Autre question, le mont Batur est il faisable avec mes enfants?
J'ai pleins d'autres questions....mais si vous pouviez déjà me donner vos avis et conseils, ce serait super!
Voilà à peu près notre itinéraire, sachant que rien n'est réservé à part les 5 premières nuits. Nous prévoyons d'aller à Tanah Lot de Keliki, j'ai vu qu'une balade à cheval était possible là aussi (c'est surtout pour ma grande fille passionnée et j'aimerais aussi...) Du côté de Kuta lombok c'est également possible. Autre question, le mont Batur est il faisable avec mes enfants?
J'ai pleins d'autres questions....mais si vous pouviez déjà me donner vos avis et conseils, ce serait super!
Chine: Renouvellement visa à Litang? English translation pending
Bonjour!
Nous voyageons à vélo en Asie et nous nous apprêtons à faire face à un problème, toujours le même: VISAS!
Nous sommes entrés en Chine (sud Yunnan) le 30 mars. Nous approchons à présent Shangri-la (nord ouest du Yunnan) et prévoyons de trouver un endroit pour renouveler notre visa pour un mois de plus.
Nous savons qu'il est possible de faire l'extension à Shangri-la. Mais cela ne nous arrange pas car nous y serons trop tôt et nous risquons ainsi de gâcher une semaine du visa de notre premier mois!
Notre idée était de foncer à LITANG (sud du SICHUAN) pour y arriver vers le 25-26 avril et donc avoir encore quelques jours devant nous pour renouveler le visa. Est-ce que quelqu'un sait si il est possible de faire une extension de Visa à LITANG? Et si pas, quelle ville aux alentours serait susceptible de les délivrer? (sachant que nous aimerions beaucoup ne pas devoir prendre de bus dans cette région magnifique)
Merci beaucoup de votre aide!
Nous sommes entrés en Chine (sud Yunnan) le 30 mars. Nous approchons à présent Shangri-la (nord ouest du Yunnan) et prévoyons de trouver un endroit pour renouveler notre visa pour un mois de plus.
Nous savons qu'il est possible de faire l'extension à Shangri-la. Mais cela ne nous arrange pas car nous y serons trop tôt et nous risquons ainsi de gâcher une semaine du visa de notre premier mois!
Notre idée était de foncer à LITANG (sud du SICHUAN) pour y arriver vers le 25-26 avril et donc avoir encore quelques jours devant nous pour renouveler le visa. Est-ce que quelqu'un sait si il est possible de faire une extension de Visa à LITANG? Et si pas, quelle ville aux alentours serait susceptible de les délivrer? (sachant que nous aimerions beaucoup ne pas devoir prendre de bus dans cette région magnifique)
Merci beaucoup de votre aide!
Circuit de 3 semaines Italie du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de faire un circuit de 3 semaines, entre Rome, Naples, la côte Amalfitaine, et les Pouilles.
Nous ne connaissons pas du tout l'Italie, avez-vous des villes à nous conseiller en particulier?
Est-il dangereux de conduire en Italie du Sud? Comment sont les routes?
Je vous remercie pour vos réponses.
Cyrielle
Nous avons prévu de faire un circuit de 3 semaines, entre Rome, Naples, la côte Amalfitaine, et les Pouilles.
Nous ne connaissons pas du tout l'Italie, avez-vous des villes à nous conseiller en particulier?
Est-il dangereux de conduire en Italie du Sud? Comment sont les routes?
Je vous remercie pour vos réponses.
Cyrielle
Fogo ou une autre île...? (Cap Vert) English translation pending
Bonjour à tous,
Je bosse en ce moment à Boavista, et j'ai une semaine de vacances début mai... j'envisage de visiter une des îles que je connais pas (j'ai déjà fait Santo Antao, Sao Vicente et Sal...) et j'aimerais aller à Fogo mais qu'en est-il vraiment après l'éruption...?
Pour une petite semaine (sûrement 5 jours) que me conseilleriez vous...? Des contacts sympas...? D'autres à éviter...? Plutôt une autre île que Fogo...?
Merci pour vos réponses, j'attends vos avis!
Ben
Je bosse en ce moment à Boavista, et j'ai une semaine de vacances début mai... j'envisage de visiter une des îles que je connais pas (j'ai déjà fait Santo Antao, Sao Vicente et Sal...) et j'aimerais aller à Fogo mais qu'en est-il vraiment après l'éruption...?
Pour une petite semaine (sûrement 5 jours) que me conseilleriez vous...? Des contacts sympas...? D'autres à éviter...? Plutôt une autre île que Fogo...?
Merci pour vos réponses, j'attends vos avis!
Ben
Montage vélo sur la base d'un Surly LHT English translation pending
Bonjour à tous,
Comme beaucoup l'ont déjà entrepris avant moi, je souhaiterais me lancer dans le montage d'un vélo de voyage sur la base d'un cadre Surly Long Haul trucker. J'ai déjà fait une sélection de composants sur différents sites internet pour obtenir le meilleur prix possible au final.
J'aurais besoin des lumières de quelques experts en montage vélocipédique afin de (i) valider la compatibilité des principaux composants choisis (en particulier pour le système de transmission) et (ii) me donner un avis quant à mon choix (délibéré) de pédalier double.
Roues : Sun Ringle Rhyno Lite XL, Moyeux Shimano XT, Rayons DT Swiss Alpine III, montage main 36 rayons, croisé par trois. J'ai pu lire que ces roues ont été testées et approuvées lors d'un tour du monde sur 30000km. D'autres avis sont les bienvenus.
Pédalier + BDP : Shimano XT M785 24/38 170mm 2x10v Est-ce que je pourrai bien monter un tel pédalier sur le Surly LHT ? Est-ce que certains utilisent un pédalier double pour leurs voyages à vélo ? Est-ce assez polyvalent (associé par exemple à une cassette 11-36) ?
Etriers de freins : Shimano LX
Leviers de freins : Shimano LX
Manettes de vitesses : Shimano XT Rapid Fire Plus 2-/3-x10v
Dérailleur avant : Shimano XT M786 montage direct
Dérailleur arrière : Shimano XT M781 10v shape longue Le choix d'un dérailleur shape longue est-il judicieux et le plus approprié pour la configuration choisie ?
Cassette + chaîne : Cassette Shimano XT M771 10v 11-36 Chaîne HG95 10v
Merci pour vos retours ! Marion
Comme beaucoup l'ont déjà entrepris avant moi, je souhaiterais me lancer dans le montage d'un vélo de voyage sur la base d'un cadre Surly Long Haul trucker. J'ai déjà fait une sélection de composants sur différents sites internet pour obtenir le meilleur prix possible au final.
J'aurais besoin des lumières de quelques experts en montage vélocipédique afin de (i) valider la compatibilité des principaux composants choisis (en particulier pour le système de transmission) et (ii) me donner un avis quant à mon choix (délibéré) de pédalier double.
Roues : Sun Ringle Rhyno Lite XL, Moyeux Shimano XT, Rayons DT Swiss Alpine III, montage main 36 rayons, croisé par trois. J'ai pu lire que ces roues ont été testées et approuvées lors d'un tour du monde sur 30000km. D'autres avis sont les bienvenus.
Pédalier + BDP : Shimano XT M785 24/38 170mm 2x10v Est-ce que je pourrai bien monter un tel pédalier sur le Surly LHT ? Est-ce que certains utilisent un pédalier double pour leurs voyages à vélo ? Est-ce assez polyvalent (associé par exemple à une cassette 11-36) ?
Etriers de freins : Shimano LX
Leviers de freins : Shimano LX
Manettes de vitesses : Shimano XT Rapid Fire Plus 2-/3-x10v
Dérailleur avant : Shimano XT M786 montage direct
Dérailleur arrière : Shimano XT M781 10v shape longue Le choix d'un dérailleur shape longue est-il judicieux et le plus approprié pour la configuration choisie ?
Cassette + chaîne : Cassette Shimano XT M771 10v 11-36 Chaîne HG95 10v
Merci pour vos retours ! Marion
Mali: divers documents 2015 English translation pending
Le Mali : divers documents 2015
Amis et amoureux du Mali,
veuillez trouver, ci-joints, divers documents susceptibles de vous intéresser.
Je vous signale aussi A) le débat du 26 mars 2015, dirigé par Sékou Tangara, et auquel participaient Younouss Hameye Dicko (Président du RSD, majorité présidentielle), Ismael Sacko (Président du PDSA, majorité présidentielle), Tieble Drame (Président du PARENA, opposition), Amadou Koita (Président PS, Yelen Koura) : http://www.mali-info.net/#!La-majorit%C3%A9-affronte-lopposition-en-d%C3%A9bat-contradictoire-/c8b8/5519c97f0cf2aa18116e02e7 (sur l’accord d’Alger, le débat commence au début de la seconde heure de l’émission), et B) celui du 22 mars 2015, dirigé par Sékou Tangara, et auquel participaient Etienne Fakaba Sissoko, Adam Thiam, Alexis Kalambry et Serge Daniel, que vous trouverez ici : http://www.maliweb.net/video-du-jour/le-debat-du-dimanche-du-22-mars-2015-mali-suite-processus-dalger_arrestations-complices-attentat-877762.html
A lier au surplus un fichier : Un atelier organisé par l'association "Alliance pour la Démocratie au Mali" (A.DE.MA) avait pour thème "Quelle stratégie de défense et de sécurité pour les régions du Nord Mali ?" Synthèse compte-rendu et annexes, pdf hébergé sur Hightail : https://www.hightail.com/download/UlRRT0NTZ2dwaFNxV2NUQw
Voici les documents :
1) Equipe Modibo Kéita : un gouvernement de combat avec 6 rentrants dont Choguel, Ag Erlaf et Dramane Dembélé ; 8 départs dont les ministres à scandales : http://malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/actualite_de_la_nation_malienne/120633-equipe-modibo-keita-un-gouvernement-de-combat-avec-6-rentrants-d.html
2) Decret N°2015-0004/P-RP du 10 janvier 2015 portant nomination des membres du gouvernement : http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/120629-la-composition-du-gouvernement-modibo-keita-devoilee.html
3) Human Rights Watch : rapport 2015 – Mali : http://www.hrw.org/fr/world-report/2015/country-chapters/132202
4) Human Rights Watch : effondrement de l'Etat, conflit et atrochités au Mali. Recueil de documents publiés par HRW sur le conflit armé de 2012-13 et ses conséquences : https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=EFFONDREMENT+DE+L%E2%80%99%C3%89TAT%2C+CONFLIT+ET+ATROCIT%C3%89S+AU+MALI+human+rights+watch > télécharger le pdf
5) Le Monde Diplomatique : Philippe Leymarie, En Afrique, d’autres foyers du djihadisme (fév. 2015) : https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=En+Afrique%2C+d%E2%80%99autres+foyers+du+djihadisme > télécharger le pdf
6) Programme de la Rentrée Littéraire du Mali 2015 : Bamako, 24-27 février 2015. Thème général : "Osons réinventer l'avenir": https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=Th%C3%A8me+g%C3%A9n%C3%A9ral+:+%C2%AB+Osons+r%C3%A9inventer+l%27avenir+%C2%BB > télécharger le pdf
http://www.institutfrancaismali.org/bamako/rentree-litteraire-du-mali/
http://niarela.net/societe/education/rentree-litteraire-2015-lexigence-de-qualite-monte
http://fr.africatime.com/mali/articles/mali-litterature-une-rentree-entre-fanon-et-audace
7) Groupe u.r.d. : Etude sur les zones à faible densité : le cas de "Mali" : http://www.urd.org/Etude-sur-la-gouvernance-dans-les,1819
A télécharger en bas de page le document pdf !!!
8) Accord pour la paix et la reconciliation au Mali. Issu du processus d'Alger : www.journaldumali.com/files/communiques/241.pdf
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/03/01/accords-de-paix-d-alger-une-derniere-chance-pour-le-mali_4585406_3212.html#
9) Friedrich-Ebert-Stiftung/Bureau Bamako : Mali - Mètre : enquête d'opinion : "Que pensent les Maliens?" Numéro spécial pour Gao, Kidal, Ménaka ; janvier/février 2015 : http://library.fes.de/pdf-files/bueros/mali/10100/ > télécharger le pdf/2015
10) Note du Cerfa 119 : Tobias Koepf/Comité d'études des relations franco-allemandes – "L'Allemagne à la recherche d'une stratégie de politique africaine" : https://www.ifri.org/fr/publications/enotes/notes-cerfa/lallemagne-recherche-dune-strategie-de-politique-africaine > télécharger le pdf
11) Middle East Eye, 16 mars 2015 : Laurence Aïda Ammour "Dialogue inter-libyen : une délicate mission pour Alger". http://www.middleeasteye.net/fr/analyses/dialogue-inter-libyen-une-d-licate-mission-pour-alger-211014076
12) Groupe de Suivi Budgetaire (GSB) Mali : rapport évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées par le GSB de janvier 2012 à octobre 2014 : http://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-du-groupe-de-suivi-budgetaire-gsb-difficultes-de-mise-en-oeuvre-de-certaines-recommandations-formulees-de-janvier-2012-octobre-2014-815942.html
13) 20minutes.fr : Mali : un projet d'"attentat de grande envergure" découvert à Bamako : http://www.20minutes.fr/monde/1579303-20150403-mali-projet-attentat-grande-envergure-decouvert-bamako
http://www.rfi.fr/afrique/20150404-explosion-maison-bamako-soupcons-projet-attentat-terrorisme/
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
VIVE LE MALI !!!
Hery
Amis et amoureux du Mali,
veuillez trouver, ci-joints, divers documents susceptibles de vous intéresser.
Je vous signale aussi A) le débat du 26 mars 2015, dirigé par Sékou Tangara, et auquel participaient Younouss Hameye Dicko (Président du RSD, majorité présidentielle), Ismael Sacko (Président du PDSA, majorité présidentielle), Tieble Drame (Président du PARENA, opposition), Amadou Koita (Président PS, Yelen Koura) : http://www.mali-info.net/#!La-majorit%C3%A9-affronte-lopposition-en-d%C3%A9bat-contradictoire-/c8b8/5519c97f0cf2aa18116e02e7 (sur l’accord d’Alger, le débat commence au début de la seconde heure de l’émission), et B) celui du 22 mars 2015, dirigé par Sékou Tangara, et auquel participaient Etienne Fakaba Sissoko, Adam Thiam, Alexis Kalambry et Serge Daniel, que vous trouverez ici : http://www.maliweb.net/video-du-jour/le-debat-du-dimanche-du-22-mars-2015-mali-suite-processus-dalger_arrestations-complices-attentat-877762.html
A lier au surplus un fichier : Un atelier organisé par l'association "Alliance pour la Démocratie au Mali" (A.DE.MA) avait pour thème "Quelle stratégie de défense et de sécurité pour les régions du Nord Mali ?" Synthèse compte-rendu et annexes, pdf hébergé sur Hightail : https://www.hightail.com/download/UlRRT0NTZ2dwaFNxV2NUQw
Voici les documents :
1) Equipe Modibo Kéita : un gouvernement de combat avec 6 rentrants dont Choguel, Ag Erlaf et Dramane Dembélé ; 8 départs dont les ministres à scandales : http://malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/actualite_de_la_nation_malienne/120633-equipe-modibo-keita-un-gouvernement-de-combat-avec-6-rentrants-d.html
2) Decret N°2015-0004/P-RP du 10 janvier 2015 portant nomination des membres du gouvernement : http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/120629-la-composition-du-gouvernement-modibo-keita-devoilee.html
3) Human Rights Watch : rapport 2015 – Mali : http://www.hrw.org/fr/world-report/2015/country-chapters/132202
4) Human Rights Watch : effondrement de l'Etat, conflit et atrochités au Mali. Recueil de documents publiés par HRW sur le conflit armé de 2012-13 et ses conséquences : https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=EFFONDREMENT+DE+L%E2%80%99%C3%89TAT%2C+CONFLIT+ET+ATROCIT%C3%89S+AU+MALI+human+rights+watch > télécharger le pdf
5) Le Monde Diplomatique : Philippe Leymarie, En Afrique, d’autres foyers du djihadisme (fév. 2015) : https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=En+Afrique%2C+d%E2%80%99autres+foyers+du+djihadisme > télécharger le pdf
6) Programme de la Rentrée Littéraire du Mali 2015 : Bamako, 24-27 février 2015. Thème général : "Osons réinventer l'avenir": https://www.google.de/?gws_rd=ssl#q=Th%C3%A8me+g%C3%A9n%C3%A9ral+:+%C2%AB+Osons+r%C3%A9inventer+l%27avenir+%C2%BB > télécharger le pdf
http://www.institutfrancaismali.org/bamako/rentree-litteraire-du-mali/
http://niarela.net/societe/education/rentree-litteraire-2015-lexigence-de-qualite-monte
http://fr.africatime.com/mali/articles/mali-litterature-une-rentree-entre-fanon-et-audace
7) Groupe u.r.d. : Etude sur les zones à faible densité : le cas de "Mali" : http://www.urd.org/Etude-sur-la-gouvernance-dans-les,1819
A télécharger en bas de page le document pdf !!!
8) Accord pour la paix et la reconciliation au Mali. Issu du processus d'Alger : www.journaldumali.com/files/communiques/241.pdf
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/03/01/accords-de-paix-d-alger-une-derniere-chance-pour-le-mali_4585406_3212.html#
9) Friedrich-Ebert-Stiftung/Bureau Bamako : Mali - Mètre : enquête d'opinion : "Que pensent les Maliens?" Numéro spécial pour Gao, Kidal, Ménaka ; janvier/février 2015 : http://library.fes.de/pdf-files/bueros/mali/10100/ > télécharger le pdf/2015
10) Note du Cerfa 119 : Tobias Koepf/Comité d'études des relations franco-allemandes – "L'Allemagne à la recherche d'une stratégie de politique africaine" : https://www.ifri.org/fr/publications/enotes/notes-cerfa/lallemagne-recherche-dune-strategie-de-politique-africaine > télécharger le pdf
11) Middle East Eye, 16 mars 2015 : Laurence Aïda Ammour "Dialogue inter-libyen : une délicate mission pour Alger". http://www.middleeasteye.net/fr/analyses/dialogue-inter-libyen-une-d-licate-mission-pour-alger-211014076
12) Groupe de Suivi Budgetaire (GSB) Mali : rapport évaluation de la mise en œuvre des recommandations formulées par le GSB de janvier 2012 à octobre 2014 : http://www.maliweb.net/economie/developpement/rapport-du-groupe-de-suivi-budgetaire-gsb-difficultes-de-mise-en-oeuvre-de-certaines-recommandations-formulees-de-janvier-2012-octobre-2014-815942.html
13) 20minutes.fr : Mali : un projet d'"attentat de grande envergure" découvert à Bamako : http://www.20minutes.fr/monde/1579303-20150403-mali-projet-attentat-grande-envergure-decouvert-bamako
http://www.rfi.fr/afrique/20150404-explosion-maison-bamako-soupcons-projet-attentat-terrorisme/
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VIVE LE MALI !!!
Hery
Itinéraire complet du Japon English translation pending
Bonjour à tous ,
Je profite de ce post pour me présenter un peu j'ai 22ans je compte faire un roadtrip en Asie et commence par le japon un pays que j'ai toujours apprécier.
Alors voilà je souhaite faire un tour du Japon à pied (ou en stop , autobus mais principalement à pied) , et j'ai commencer un itinéraire dans l'ordre de marche où je pourrais allez mais j'aimerais en manquer aucun donc je fais appels à vous :p
Le temps n'est pas un problème , et je compte voyagez pour "pas chère" dormir à la belle étoile me rebute pas.
Donc si quelqu'un pourrais me donnez une fourchette de prix sur l'estimation du voyage (je pensais a 3000€) , si je n'ai oublier aucun immanquable , le pélerinage des 88temples "suffit t-il"
Merci à vous et à bientot sur la route ;)
Je profite de ce post pour me présenter un peu j'ai 22ans je compte faire un roadtrip en Asie et commence par le japon un pays que j'ai toujours apprécier.
Alors voilà je souhaite faire un tour du Japon à pied (ou en stop , autobus mais principalement à pied) , et j'ai commencer un itinéraire dans l'ordre de marche où je pourrais allez mais j'aimerais en manquer aucun donc je fais appels à vous :p
Le temps n'est pas un problème , et je compte voyagez pour "pas chère" dormir à la belle étoile me rebute pas.
Donc si quelqu'un pourrais me donnez une fourchette de prix sur l'estimation du voyage (je pensais a 3000€) , si je n'ai oublier aucun immanquable , le pélerinage des 88temples "suffit t-il"
Merci à vous et à bientot sur la route ;)
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................
Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, tr��s communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, tr��s communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Itinéraire au Sri Lanka avec enfants English translation pending
Bonjour,
J'avais posté il y a qlq temps un message sur ce forum pour des conseils pour un circuit en Turquie cet été avec enfants mais l'appel du sous-continent indien a été plus fort et la lecture de plusieurs retours de voyage du Sri Lanka ont fini de nous convaincre de changer de destination 🙂 Donc nous voici entrain de préparer un séjour au Sri Lanka cet été avec nos deux enfants de 2 ans et 7 ans. les billets d'avion sont deja réserves comme ca on ne changera plus de destination 😉 Nous ferons un stop de 24h à Dubai question de voir un peu la ville (enfin surtout le mall of Dubai vu la chaleur en août)
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de cet itinéraire ?
04/08 : Arrivée à 8h45 à Colombo, nuit sur Negombo 05/08 : Départ pour le triangle culturel (Dambulla, Sigiriya, Minneriya et Polonnaruwa) 08 : kandy 10: Nuwara Eliya 11: Ella 13 : Tangalle 16 : Mirissa 18 : Galle 19: colombo 21 : Retour
Nous ne prendrons pas de chauffeur excepté pour certaines étapes comme negombo vers Sigiriya et essayerons de nous debrouiller avec les transports en commun surtout le train.
Est-ce que cet itinéraire vous semble faisable avec des enfants ? Est-ce que je garde le stop a Nuwara Eliya (question de couper le trajet en deux) ou bien on file direct à Ella ? Devrait-on rester sur Tangalle tout le temps ou faire Tangalle et Mirissa ? Une nuit sur Galle suffit-elle ? voila ! beaucoup d'interrogations pour le moment ! je compte sur vos precieux conseils pour m'éclairer 🙂
Merci d'avance.
Ikram
J'avais posté il y a qlq temps un message sur ce forum pour des conseils pour un circuit en Turquie cet été avec enfants mais l'appel du sous-continent indien a été plus fort et la lecture de plusieurs retours de voyage du Sri Lanka ont fini de nous convaincre de changer de destination 🙂 Donc nous voici entrain de préparer un séjour au Sri Lanka cet été avec nos deux enfants de 2 ans et 7 ans. les billets d'avion sont deja réserves comme ca on ne changera plus de destination 😉 Nous ferons un stop de 24h à Dubai question de voir un peu la ville (enfin surtout le mall of Dubai vu la chaleur en août)
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de cet itinéraire ?
04/08 : Arrivée à 8h45 à Colombo, nuit sur Negombo 05/08 : Départ pour le triangle culturel (Dambulla, Sigiriya, Minneriya et Polonnaruwa) 08 : kandy 10: Nuwara Eliya 11: Ella 13 : Tangalle 16 : Mirissa 18 : Galle 19: colombo 21 : Retour
Nous ne prendrons pas de chauffeur excepté pour certaines étapes comme negombo vers Sigiriya et essayerons de nous debrouiller avec les transports en commun surtout le train.
Est-ce que cet itinéraire vous semble faisable avec des enfants ? Est-ce que je garde le stop a Nuwara Eliya (question de couper le trajet en deux) ou bien on file direct à Ella ? Devrait-on rester sur Tangalle tout le temps ou faire Tangalle et Mirissa ? Une nuit sur Galle suffit-elle ? voila ! beaucoup d'interrogations pour le moment ! je compte sur vos precieux conseils pour m'éclairer 🙂
Merci d'avance.
Ikram
Jordanie en janvier 2016? Sécurité? English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Est ce que la Jordanie en Janvier est une bonne période pour la visiter? pas trop froid? Y allez avec un bébé de 24 mois est faisable? vous avez des recommandations par rapport à un bébé et ce pays? Je repose la question qui me semble tres importante : la Jordanie reste sûr?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Est ce que la Jordanie en Janvier est une bonne période pour la visiter? pas trop froid? Y allez avec un bébé de 24 mois est faisable? vous avez des recommandations par rapport à un bébé et ce pays? Je repose la question qui me semble tres importante : la Jordanie reste sûr?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Avis sac pour reflex: Lowepro Hatchback ou autre? English translation pending
Hello !
Je pars au mois de juin au Perou, et je me tate pour l'achat d'un sac pour mon nikon d3200, avec peut etre un objectif en rab
J'ai regardé la gamme lowepro, et le hatchback me plait bien ! Avec l'accès a l'appareil dans le dos, au moins je me sentirai plus serenne en me baladant sur les marchés ^^ et il y a l'air davoir pas mal de place au dessus pour mettre un pull, un guide...
Je me demande juste si l'accès dans le dos n'est pas trop galère justement quand on veut sortir l'appareil pour prendre une photo dans la rue par exemple..
Certains l'ont déjà testé ? Quel en est votre retour ?
D'autres proposition sinn ?
Merci !
Location de scooter et voiture à Phuket English translation pending
Bonjour,
Je viens de finir un séjour à Phuket. J'ai loué un scooter à Nina's cars.
C'est un Français établi là depuis longtemps. Ses prix sont très corrects, ses scooters en très bon état et il est un des seuls à proposer une assurance valable. Il donne de bons conseils pour la visite ce l'île. Ça fait plaisir de louer sans craindre une arnaque.
Je viens en Thaïlande depuis des années, j'ai loué des dizaines de scooters mais c'est la première fois que je trouve un tel service. C'est ce qui m'a donné envie le signaler.
Pour le trouver tapez nina's cars sur google
Une expérience avec Evaneos English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais mettre ce message en ligne, ce qui permettra aux futurs voyageurs de ne pas se retrouver devant des désagréments qui gâchent un voyage magnifique.
Malgré ce que je vais préciser, je tiens tout de même à souligner que nous avons fait un beau voyage.
Nous sommes partis seuls par EVANEOS en relation avec leur agence locale de Yangon ASEV. Notre contact avec EVANEOS pour préparer notre voyage fut très professionnel. Malheureusement, sur place, le rêve est devenu angoisse journalière pour les raisons suivantes :Sur conseil d'EVANEOS, nous avons pris un guide francophone sur les 4 premiers jours de notre voyage. Ensuite, et quand nécessaire (BAGAN, INLE, Treks), nous avions opté pour un guide anglophone après proposition d'EVANEOS. Le guide francophone fut formidable. Les guides anglophones furent globalement bons à l'exception d'un guide qui ne connaissait que quelques mots de la langue de Shakespeare.Dans les autres cas, un chauffeur devait nous conduire vers les destinations prévues dans notre programme. Là, ce fut la catastrophe car aucun chauffeur (à l'exception d'un seul chauffeur qui a eu la gentillesse de jouer également le rôle de guide et de nous faire découvrir des choses non prévues initialement) ne connaissait l'anglais. De plus ils ne connaissaient pas notre programme. De ce fait, à chaque fois il fallait tenter de se faire comprendre (difficile d'expliquer par exemple que le programme prévoit une visite de fabriques d'ombrelles....... sauf à connaître le birman...... 😎). De plus, et parce qu'ils ne connaissaient pas le programme ni ses clauses, certains chauffeurs nous demandaient de payer la course..... 😠 voire de payer l'accès à certains sites. Enfin, nous sommes tomber sur deux chauffeurs qui ne connaissaient pas la route (avec l'un nous avons fait plus de 10 heures de route pour 4 heures 30 programmées et avec un autre, il a fallu qu'un guide lui explique comment se rendre àPINDAYA !! 😠 ==> Résultat : Nous n'avons pas pu faire 3 visites initialement programmées 😠 Menetaung Ou Htin Shu Kone : Savoir que contrairement au message passé sur ce trek par EVANEOS, celui-ci est éprouvant lors des fortes chaleurs et que le chemin grimpe sur les 2/3 du parcours avant d'arriver au monastère. Donc, si votre condition physique est limite : Réfléchir par 2 fois avant de valider cette marche. De plus, EVANEOS nous avait expliqué que nous rencontrerions des tribus dont les PAO. Or, ceux-ci n'existent pas dans cet endroit ! (dixit le guide). De plus nous souhaitions voir les ethnies avec leurs costumes. Contrairement au Vietnam, rares sont les ethnies habillées de leur costumes traditionnels. Nous les avons principalement vues au lac INLE et lors d'un trek où nous avons assisté à une préparation d'un jeune novice. En conclusion, nous aurons dû appeler 4 fois ASEV pour faire valoir nos droits. L'agence locale nous a remboursé les visites non faites (14 $) mais cela ne les remplace pas !
Je suis certain que notre voyage aurait été exceptionnel si nous avions gardé notre guide de départ tout au long de notre voyage. Nous regrettons qu'EVANEOS :N'indique pas les risques à ne pas prendre de guide. Nous aurions de ce fait demander à garder notre guideNe mette pas en avant le fait que les chauffeurs ne parlent en général que le birmanNe mette en avant la difficulté des treks lors des fortes chaleursCe message ne se veut pas polémique vis à vis d'EVANEOS qui détient d'excellents avis par ailleurs. Je souhaite simplement vous faire partager quelques désagréments afin que vous-mêmes ne rencontriez pas les mêmes problèmes
Bien Cordialement
Je souhaitais mettre ce message en ligne, ce qui permettra aux futurs voyageurs de ne pas se retrouver devant des désagréments qui gâchent un voyage magnifique.
Malgré ce que je vais préciser, je tiens tout de même à souligner que nous avons fait un beau voyage.
Nous sommes partis seuls par EVANEOS en relation avec leur agence locale de Yangon ASEV. Notre contact avec EVANEOS pour préparer notre voyage fut très professionnel. Malheureusement, sur place, le rêve est devenu angoisse journalière pour les raisons suivantes :Sur conseil d'EVANEOS, nous avons pris un guide francophone sur les 4 premiers jours de notre voyage. Ensuite, et quand nécessaire (BAGAN, INLE, Treks), nous avions opté pour un guide anglophone après proposition d'EVANEOS. Le guide francophone fut formidable. Les guides anglophones furent globalement bons à l'exception d'un guide qui ne connaissait que quelques mots de la langue de Shakespeare.Dans les autres cas, un chauffeur devait nous conduire vers les destinations prévues dans notre programme. Là, ce fut la catastrophe car aucun chauffeur (à l'exception d'un seul chauffeur qui a eu la gentillesse de jouer également le rôle de guide et de nous faire découvrir des choses non prévues initialement) ne connaissait l'anglais. De plus ils ne connaissaient pas notre programme. De ce fait, à chaque fois il fallait tenter de se faire comprendre (difficile d'expliquer par exemple que le programme prévoit une visite de fabriques d'ombrelles....... sauf à connaître le birman...... 😎). De plus, et parce qu'ils ne connaissaient pas le programme ni ses clauses, certains chauffeurs nous demandaient de payer la course..... 😠 voire de payer l'accès à certains sites. Enfin, nous sommes tomber sur deux chauffeurs qui ne connaissaient pas la route (avec l'un nous avons fait plus de 10 heures de route pour 4 heures 30 programmées et avec un autre, il a fallu qu'un guide lui explique comment se rendre àPINDAYA !! 😠 ==> Résultat : Nous n'avons pas pu faire 3 visites initialement programmées 😠 Menetaung Ou Htin Shu Kone : Savoir que contrairement au message passé sur ce trek par EVANEOS, celui-ci est éprouvant lors des fortes chaleurs et que le chemin grimpe sur les 2/3 du parcours avant d'arriver au monastère. Donc, si votre condition physique est limite : Réfléchir par 2 fois avant de valider cette marche. De plus, EVANEOS nous avait expliqué que nous rencontrerions des tribus dont les PAO. Or, ceux-ci n'existent pas dans cet endroit ! (dixit le guide). De plus nous souhaitions voir les ethnies avec leurs costumes. Contrairement au Vietnam, rares sont les ethnies habillées de leur costumes traditionnels. Nous les avons principalement vues au lac INLE et lors d'un trek où nous avons assisté à une préparation d'un jeune novice. En conclusion, nous aurons dû appeler 4 fois ASEV pour faire valoir nos droits. L'agence locale nous a remboursé les visites non faites (14 $) mais cela ne les remplace pas !
Je suis certain que notre voyage aurait été exceptionnel si nous avions gardé notre guide de départ tout au long de notre voyage. Nous regrettons qu'EVANEOS :N'indique pas les risques à ne pas prendre de guide. Nous aurions de ce fait demander à garder notre guideNe mette pas en avant le fait que les chauffeurs ne parlent en général que le birmanNe mette en avant la difficulté des treks lors des fortes chaleursCe message ne se veut pas polémique vis à vis d'EVANEOS qui détient d'excellents avis par ailleurs. Je souhaite simplement vous faire partager quelques désagréments afin que vous-mêmes ne rencontriez pas les mêmes problèmes
Bien Cordialement
Phang Nga, Hong Islands, Ko Phi Phi Leh, Ko Lanta? English translation pending
Bonjour à tous amis aventuriers,
Nous allons en Thailande pour un mois (groupe de 5 personnes) et nous nous questionnons sur les choses à voir au sud. Comme nous y serons début juin, nous voulons privilégier le côté Est avec Ko Phangan (2 nuits) et Ko Tao (une nuit), pensez vous que cela est une bonne idée? Pour les jours qui restent nous aimerions faire une nuit à Ang Thong Park puis descendre plus au sud.
C'est là que nous sommes perdus. On nous a conseillé de voir la baie de Phang Nga (nous aimerons y faire du kayak), et après ça on s'interroge aussi sur le fait d'aller à Krabi pour visiter une ile (en louant un bateau ou prenant le ferry). Notre coeur balance entre Hong Islands (Ko Hong ect), Koh Phi Phi Leh ou encore Koh Lanta (ou d'autres sur vos propositions). Que vous nous conseilleriez vous? Pensez vous également qu'en faisant par exemple Hong Islands et Phang Nga Bay nous verrons des choses trop similaires? Car dans ce cas nous pourrions supprimer Phang Nga... Est-ce qu'il y a également de belles plages à voir à Phang Nga? Comme le temps nous ai compté nous préférerions voir des paysages différents.
Dernière chose, qu'en est-il du nombre de touristes début juin à ces endroits? Je sais qu'à cette période le climat n'est pas idéal, mais en cas de mauvais temps nous resterons vers Surat Thani.
On recherche évidemment à éviter au maximum les touristes et à pouvoir admirer tranquillement les bijoux de la Thailande, avec si possible des jungles à explorer à pied et des villages sympathiques près des plages !
Merci à tous !🙂 Carla
Nous allons en Thailande pour un mois (groupe de 5 personnes) et nous nous questionnons sur les choses à voir au sud. Comme nous y serons début juin, nous voulons privilégier le côté Est avec Ko Phangan (2 nuits) et Ko Tao (une nuit), pensez vous que cela est une bonne idée? Pour les jours qui restent nous aimerions faire une nuit à Ang Thong Park puis descendre plus au sud.
C'est là que nous sommes perdus. On nous a conseillé de voir la baie de Phang Nga (nous aimerons y faire du kayak), et après ça on s'interroge aussi sur le fait d'aller à Krabi pour visiter une ile (en louant un bateau ou prenant le ferry). Notre coeur balance entre Hong Islands (Ko Hong ect), Koh Phi Phi Leh ou encore Koh Lanta (ou d'autres sur vos propositions). Que vous nous conseilleriez vous? Pensez vous également qu'en faisant par exemple Hong Islands et Phang Nga Bay nous verrons des choses trop similaires? Car dans ce cas nous pourrions supprimer Phang Nga... Est-ce qu'il y a également de belles plages à voir à Phang Nga? Comme le temps nous ai compté nous préférerions voir des paysages différents.
Dernière chose, qu'en est-il du nombre de touristes début juin à ces endroits? Je sais qu'à cette période le climat n'est pas idéal, mais en cas de mauvais temps nous resterons vers Surat Thani.
On recherche évidemment à éviter au maximum les touristes et à pouvoir admirer tranquillement les bijoux de la Thailande, avec si possible des jungles à explorer à pied et des villages sympathiques près des plages !
Merci à tous !🙂 Carla
10-12 jours dans le sud de la Suisse English translation pending
Bonjour
Ma femme et moi aimerions profiter de la fin de notre abonnement général pour voyager en suisse 10-12 jours debut juillet. Nous habitons Zürich et connaissons déjà : Bâle, Berne, Fribourg, Lausanne, Genève, Saint Galle et un peu l'Appenzell, Constance, Bad ragaz, samedan, zermatt, le glacier express, les chutes du Rhin seront vues d'ici juillet. Et certains autres que nous reverrons avec plaisir : lucerne et le rigi, la région de Lauterbrunnen où nous avons adorré le Schilthorn, le. Bernina express ( vaut il le coup d'aller jusqu'en Italie ? Nous sommes descendus à Samedan)
Nous aurons la trentaine et un bébé d'un an et envisageons la location d'appartement pour 2-3 jours à chaque fois et rayonner depuis ces points, ceci afin de ne pas exploser le budget en resto tous les soirs, de pouvoir préparer la bouffe du petit et de partir se promener léger ne prennent qu'un petit sac et le porte bébé.
Nous sommes tentés par : Le Tessin Les Grisons avec éventuellement le parc national et scuol Berner oberland l'été cette fois ci avec le train jusqu'au jungfraujoch. Éventuellement le valais Éventuellement une petite excursion près de Vevey En gros nature avec montagne et lacs, pas trop les villes sauf dans le tessin (lesquelles ? ) Nous serons évidemment flexibles sur les déplacements et comptons ajuster en fonction de la météo.
Auriez vous des suggestions ? Grand merci d'avance
Ma femme et moi aimerions profiter de la fin de notre abonnement général pour voyager en suisse 10-12 jours debut juillet. Nous habitons Zürich et connaissons déjà : Bâle, Berne, Fribourg, Lausanne, Genève, Saint Galle et un peu l'Appenzell, Constance, Bad ragaz, samedan, zermatt, le glacier express, les chutes du Rhin seront vues d'ici juillet. Et certains autres que nous reverrons avec plaisir : lucerne et le rigi, la région de Lauterbrunnen où nous avons adorré le Schilthorn, le. Bernina express ( vaut il le coup d'aller jusqu'en Italie ? Nous sommes descendus à Samedan)
Nous aurons la trentaine et un bébé d'un an et envisageons la location d'appartement pour 2-3 jours à chaque fois et rayonner depuis ces points, ceci afin de ne pas exploser le budget en resto tous les soirs, de pouvoir préparer la bouffe du petit et de partir se promener léger ne prennent qu'un petit sac et le porte bébé.
Nous sommes tentés par : Le Tessin Les Grisons avec éventuellement le parc national et scuol Berner oberland l'été cette fois ci avec le train jusqu'au jungfraujoch. Éventuellement le valais Éventuellement une petite excursion près de Vevey En gros nature avec montagne et lacs, pas trop les villes sauf dans le tessin (lesquelles ? ) Nous serons évidemment flexibles sur les déplacements et comptons ajuster en fonction de la météo.
Auriez vous des suggestions ? Grand merci d'avance
Balades à dos d'éléphant: ce qu'il faut savoir (Thaïlande) English translation pending
pour ceux qui ont fait de l'éléphant où ceux qui comptent en faire
savez vous ce qui se cache derrière ce business ??
contentons nous de se balader en les tenant par une longe , de se baigner avec eux, de leur donner à manger
cessons de cautionner la torture pour les préparer à balader des touristes qui se pavanent très fiers pour faire des photos pour leur famille, amis etc....
il y a une pétition : http://www.thepetitionsite.com/622/634/631/stop-abusing-elephants-for-tourist-shows-in-thailand/
des associations vont être reçues par le gouvernement afin de faire cesser ces exploitations qui parfois font mourir ces animaux d'arrêt du coeur tellement ils sont épuisés...
Les nacelles sous la couverture cachent de graves blessures pour certains ... la cadence est infernale pour satisfaire des touristes... nous n'aimerions pas que l'on nous monte sur le dos... En Asie particulièrement ils utilisent ces animaux pour le plaisir de touristes qui sont excusables puisqu'ils ne connaissent pas la préparation des éléphants pour aller ensuite dans les camps de trecks ou balades de 30 mn .... donc ne le faites plus et ne le conseiller surtout pas.....il y a des camps qui protègent ces animaux qui peuvent être très joueurs quand ils sont heureux et bien traités, c'est ça qu'il faut faire les voirs et soigner avec eux les éléphants très enrichissant pour des enfants car certains éléphantaux sont très très joueurs et espiègles, .. et ça c'est bien suffisant plutôt que de les faire monter sur ces animaux très sensibles...
svp ne prenez pas ce post mal mais plutôt à faire connaitre la souffrance des éléphants...
cessons de cautionner la torture pour les préparer à balader des touristes qui se pavanent très fiers pour faire des photos pour leur famille, amis etc....
il y a une pétition : http://www.thepetitionsite.com/622/634/631/stop-abusing-elephants-for-tourist-shows-in-thailand/
des associations vont être reçues par le gouvernement afin de faire cesser ces exploitations qui parfois font mourir ces animaux d'arrêt du coeur tellement ils sont épuisés...
Les nacelles sous la couverture cachent de graves blessures pour certains ... la cadence est infernale pour satisfaire des touristes... nous n'aimerions pas que l'on nous monte sur le dos... En Asie particulièrement ils utilisent ces animaux pour le plaisir de touristes qui sont excusables puisqu'ils ne connaissent pas la préparation des éléphants pour aller ensuite dans les camps de trecks ou balades de 30 mn .... donc ne le faites plus et ne le conseiller surtout pas.....il y a des camps qui protègent ces animaux qui peuvent être très joueurs quand ils sont heureux et bien traités, c'est ça qu'il faut faire les voirs et soigner avec eux les éléphants très enrichissant pour des enfants car certains éléphantaux sont très très joueurs et espiègles, .. et ça c'est bien suffisant plutôt que de les faire monter sur ces animaux très sensibles...
svp ne prenez pas ce post mal mais plutôt à faire connaitre la souffrance des éléphants...
Deuxième voyage au Japon English translation pending
Bonjour
je retourne au Japon pour environ 15 jours sur place (peut être un ou deux jours de plus) du 29 juin au 16 juillet environ.
La première fois, c 'était l'an dernier, nous étions parties à 2 pendant presque 1 mois
et nous avions fait (en gros) ca:
- miyajima/hiroshima
- kyoto 6 jours avec Nara
- péninsule de Kii
- Kanazawa
- Shirakawa-go
- Hakone avec tour sur le lac pour voir le mont fuji
- Tokyo environ une semaine
ce coup ci, c'est plus court. on compte gravir le Mont fuji, faire Osaka et refaire Tokyo (notamment Nekko qu'on avait pas fait la première fois) que pourrions nous ajouter? Quels conseils? On avait penser à Okinawa mais la saison n'est pas très conseillée.
pour le mont fuji, plutot que de faire l'aller-retour depuis Tokyo je pensais éventuellement loger sur place après la descente et notamment observer le reflet du mont fuji (j'ai vu des photos qui me bottent bien mais je ne sais pas ou c'est exactement) par contre, contrairement à la dernière fois on on avait loué une voiture pour qq jours, nous n'aurons pas ça...
Merci de vos retours et vos conseils.
ce coup ci, c'est plus court. on compte gravir le Mont fuji, faire Osaka et refaire Tokyo (notamment Nekko qu'on avait pas fait la première fois) que pourrions nous ajouter? Quels conseils? On avait penser à Okinawa mais la saison n'est pas très conseillée.
pour le mont fuji, plutot que de faire l'aller-retour depuis Tokyo je pensais éventuellement loger sur place après la descente et notamment observer le reflet du mont fuji (j'ai vu des photos qui me bottent bien mais je ne sais pas ou c'est exactement) par contre, contrairement à la dernière fois on on avait loué une voiture pour qq jours, nous n'aurons pas ça...
Merci de vos retours et vos conseils.
Voyage de 16 jours au Pérou English translation pending
Bonjour a tous
je vais vous raconter mon voyage au perou à la toussaint. Tout d abord notre itineraire : Lima-arequipa-canyon de la colca-lac titicaca-cusco-vallée sacrée-machu picchu-lima. du grand classique, j ai preparé le voyage grâce aux nombreuses discussions sur le forum. (un grand merci à eux) Nous étions 4, 2 adultes et 2 adolescentes.
17 OCTOBRE
Départ de roissy à 13h30 arrivé à lima à 19h. vol direct avec air france, le voyage nous a paru finalement assez court malgré 12h de vol (film, lecture, dodo ). Arrivé à lima, nous prenons un taxi à l’intérieur de l'aéroport pour ne pas perdre de temps et pour ne pas tomber sur une arnaque. nous avions réservé l'hotel LIMAQHOTEL qui est à 2.5 kilomètres de l'aéroport, très bon hôtel pour une nuit assez courte et bon petit déjeuner.
18 OCTOBRE
Retour à l’aéroport pour un vol à destination d'AREQUIPA durée du vol 1h30 avec la compagnie Lan ;taxi direction notre hôtel. l'emplacement de l’hôtel était vraiment top il se trouvait à 50m de la place Armas et dans la rue principale qui était piétonne. Nous avons passé l’après midi sur la place, qui était noir de monde, touristes mais aussi beaucoup de péruviens qui étaient là pour se détendre et discuter entre eux. vers 17h30 le soleil commence a disparaître et nous décidons de rentrer à l’hôtel pour prendre une bonne douche avant de dîner. direction une petite crêperie que nous avions repéré dans l’après midi, super ambiance, serveuse sympathique et bonnes crêpes.
19 OCTOBRE
Nous allons au marché local qui se trouve au centre ville dans une immense battisse couverte façon hangar. nous en profitons pour acheter des feuilles de coca et des bonbons de coca pour éviter les maux de tête, super efficace. le marché est super, les étals de fruits sont magnifiques et très colorés, nous passons 2h sur place. l’après midi nous allons voir la place San francisco ainsi que la cathédrale et l’église Campania
20 OCTOBRE
Nous avions programmé le trek de la colca sans agence. Départ à 2h30 du matin avec un mini bus que nous avions réservé et payé (agence située sous les arcades de la place armas). le bus contenait 20 places il était plein de touristes anglais allemands et français. après 6h de bus nous voila arrivés à Cabanacondé un village à 3400m d'altitude. petit conseil mâché le plus possible de feuilles de coca pour ne pas avoir mal à la tête. Vers 10h début du trek et 3h de descente. le paysage est super, le chemin est au début assez facile et large. Nous avons la chance de voir deux condors à quelques mètres de nous. moment magique. finalement nous avons fait la descente en 3h30 nous avons pris de nombreuses photos et quelques arrêts pour filmer. arrivés en bas du canyon nous avons trempé uniquement nos pieds dans le fleuve l'eau était glacée. après 20 minutes de pose on doit repartir pour trouver un toit pour la nuit. Nous nous arrêtons chez "roy"et là une femme et ses deux enfants nous reçoivent avec beaucoup de gentillesse. il y avait 6 bungalows, pelouse, fleurs, et alpaga un vrai petit paradis. après une douche chaude et une petite sieste sur la pelouse nous regardons la suite du trek. la nuit et l'humidité tombent vite. nous dînons vers 18h30 un super repas fait au feu de bois car il n'y a pas d’électricité, nous mangeons à la bougie. nous avions porté des lampes frontales. (à ne pas oublier). nous avons passé une superbe nuit, peut être la meilleur du voyage.
21 OCTOBRE
debout vers 7h on refait les sacs à dos , le petit déjeuner pris vers 8h (café, thé, omelette , toast, pancake, beurre, confiture) est mieux que dans un hotel. après avoir réglé (20 soles par personne ) on repart vers 9h pour se rendre a l'oasis de Sangale. après 40 minutes de marche il y a une belle monté pour arriver au village de "coshnirwa". En haut de la monté une petite auberge où l'on peut boire et manger avant de continuer. on traverse ensuite le petit village de "malata" et on attaque la grande descente pour l'oasis. il y a 5 ou 6 lodges avec piscine super sympa. nous avons dormi au paraiso tout au fond. le soir on regarde la remontée et elle à l'air très difficile, les filles ne se la sentent pas. elle choisissent de faire la montée à dos de mules on en réserve deux pour le lendemain matin.
22 OCTOBRE
Départ à 5h30 du matin (pas besoin de frontale le jour est déjà là). on part presque les derniers et devant nous une vingtaine de personnes ont déjà pris le chemin du retour. comme nous sommes très sportifs on fait la montée en 2h et on arrive les premiers au sommet, mais beaucoup de personnes ont eu des difficultés dans la montée. Les filles sont arrivées en 1h30 toutes fraîches. encore 20 minutes de marche à travers les champs et on arrive à cabanaconde pour un petit déjeuner vraiment mérité. on repart en mini bus et retour vers Arequipa. on passe par un col à 4920m d'altitude en pleine tempête de neige, on s’arrête 5 minutes pour prendre des photos et immortalisé l'instant, mais pas plus il faisait trop froid. Arrivée vers 17h à Arequipa et retour au même hôtel où nous avions laissé toutes nos affaires qui ne nous servaient pas pour le trek.
23 OCTOBRE
grasse matinée, pas de programme, quartier libre ce matin on récupère. L’après midi on visite le couvent Santa catalina, immense, des couleurs magnifiques, on prend des superbes photos et on y reste 3h. le soir on avait réservé dans un resto qui s'appelle "zig zag "un super restaurant à ne pas manquer où l'escalier central a été dessiné par Gustave Eiffel
24 OCTOBRE
Départ pour Puno où se trouve le lac Titicaca. on avait choisi la compagnie Cruz del sol. leur car sont super confortables (télé, wifi, repas, toilettes) le top. on arrive en fin d’après midi à puno. à notre arrivé on tombe sur un carnaval, les rues sont pleines a craquer, une merveilleuse ambiance de fête dans la ville, une belle surprise .
25 OCTOBRE
On a réserve une journée en bateau sur le lac, départ à 8h pour la visite de 2 îles. taquille et uros. notre préférence va à l’île taquille. Monter au sommet de l’île et voir l'immensité du lac et ses couleurs, le panorama est extraordinaire. Par contre nous avons été déçu des îles Uros (que du commercial, les gens n'y vivent même pas malgrés ce qu'ils veulent nous faire croire), dommage. Retour en ville vers 18h après une douche direction un bon repas au "mojsa" resto super sympa pas loin de l'hotel.
26 OCTOBRE
Départ de puno à 8h30 direction Cusco, nous avons été obligé de prendre une autre compagnie de bus, nettement moins bien que cruz del sol pour le même prix, après 6h de bus, arrivée à cusco. on laisse les valises à l’hôtel et on file sur la place Mayor très animée, les bâtiments tout autour sont magnifiques.
27 et 28 OCTOBRE
LES 2 jours sont consacrés à la visite de la ville. Il faut se promener dans le quartier San blas où il y a artisans et commerçants. Il faut passer par la fameuse rue où se trouve la pierre aux douze angles, rentrer dans l'immense cathédrale, prendre le bus panoramique et sillonner toute la ville. il y a tellement de choses à voir que 2 jours ne suffisent pas.
29 OCTOBRE
Nous avons loué un taxi pour nous rendre dans la vallée sacrée. départ 8h30 et premier arrêt à Chinchero pour voir la pratique du tissage de la laine d'alpaga et de lama. Ensuite direction Moray, où l'on récolte du sel, n'oublions pas que l'on se trouve à 3400m d'altitude. Nous avons pu descendre et filmer la récolte du sel à la main. Il devait faire au moins 40 degrés. Encore une superbe journée retour à Cusco en fin d’après midi.
30 octobre
Départ pour le clou du voyage : le MACHU PICCHU, on se rend àOllantaytambo pour voir la forteresse et ses terrasses mais surtout c'est le départ pour Aguas calientes. direction la gare pour prendre l'un des deux trains qui doit nous emmener au machu . La vie au perou n'est pas vraiment chère , mais le billet de train pour le machu coûte très très cher. Les deux compagnies ont le monopole et pratiquent des prix exagérément élevé. Nous arrivons à Aguas calientes en début de soirée juste le temps d'acheter les places pour le bus qui doit nous monter au machu. Hôtel repas dodo.
31 OCTOBRE
Debout à 4h30 petit dej et à 5h30 on va prendre le bus, mais il y a déjà énormément de monde qui attende. à croire que personne n'a dormi. on prend le bus numero 6 et après 20 minutes on nous laisse devant l'entrée du machu. Les portes s'ouvrent on passe les portiques et on file directement au départ du WAYNA PICCHU, nous sommes les premiers mais les portes n'ouvrent qu'à 7h30 et on doit attendre un peu. Le début de l'ascension commence, on grimpe dans la brume qui se dissipe rapidement, personne devant nous on accélère, a montée est assez raide tout de même, on arrive au sommet, seul, moment magique et inoubliable, on est reste seul 5 a 6 minutes seulement, derrière des jeunes ont bien suivi ...dommage!!! on est reste 1h, photos et film à gogo. On redescend et on visite le macchu tout aussi impressionnant, seul bémol le monde. La journée restera inoubliable et magique.
1 NOVEMBRE
Nous sommes rentrés assez tard dans la nuit donc ce matin on dort, l’après midi une dernière balade dans cusco on dépense nos derniers soles.
2 novembre
départ de cusco pour lima, 1h30 de vol, ensuite on prend notre avion pour paris .
3 novembre
arrivée à Paris à 16h fatigués mais heureux de notre voyage.
PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .
restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"
hotel : à Arequipa : huspalay hotel
bus: Cruz del sol
Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .
restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"
hotel : à Arequipa : huspalay hotel
bus: Cruz del sol
Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
Budget Amérique du Sud, famille 4 personnes English translation pending
Bonjour les forumistes,
Voila, je viens à vous car nous avons ce projet fou avec mon mari de partir faire un petit tour de continent en famille.
Nous aimerions aller à la rencontre de l'amérique du sud. Nous envisagerions sur une periode de 7 mois de visiter : bresil, argentine, chili, bolivie et pérou! Comme vous me voyez arriver, ma question porte sur ce fameux budget. Alors nous sommes une famille de 4, nos garçons auront 5 et 9 ans quand on aimerai partir. Nous ne recherchons pas le luxe, mais des petites guesthouses propres à chambre familiale, des repas dans des petites gargottes et les déplacements en bus. Nous ne pouvons et voulons pas trop être routard car nous sommes avec nos enfants.
Nous pensions à un budget de 100 euros/jr pour nous 4? qu'en pensez vous?
et sinon, j'avais une autre question au niveau de l'altitude. Bien evidement, je poserai la quetion à des professionnelles mais c'est déjà pour avoir des premières indications.
je vous remercie pour votre interet et votre coup de main. pleins de beaux voage à vous tous
Voila, je viens à vous car nous avons ce projet fou avec mon mari de partir faire un petit tour de continent en famille.
Nous aimerions aller à la rencontre de l'amérique du sud. Nous envisagerions sur une periode de 7 mois de visiter : bresil, argentine, chili, bolivie et pérou! Comme vous me voyez arriver, ma question porte sur ce fameux budget. Alors nous sommes une famille de 4, nos garçons auront 5 et 9 ans quand on aimerai partir. Nous ne recherchons pas le luxe, mais des petites guesthouses propres à chambre familiale, des repas dans des petites gargottes et les déplacements en bus. Nous ne pouvons et voulons pas trop être routard car nous sommes avec nos enfants.
Nous pensions à un budget de 100 euros/jr pour nous 4? qu'en pensez vous?
et sinon, j'avais une autre question au niveau de l'altitude. Bien evidement, je poserai la quetion à des professionnelles mais c'est déjà pour avoir des premières indications.
je vous remercie pour votre interet et votre coup de main. pleins de beaux voage à vous tous
Itinéraire de 12 jours en Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu d'aller faire un petit tour en Jordanie en mai avec des amies, et après la lecture de pas mal de posts, je vous soumets le premier jet de mon itinéraire avec son lot de questions !
Nous serons 3 filles et nous allons louer une voiture pour faciliter nos déplacements.
J1 arrivée à l'aéroport d'Amman à 3h du matin - installation à Madaba (repos). A/R à Jerash l'après-midi ou Mont Nebo/Mer Morte nuit à Madaba J2 Jerash (si pas fait la veille) ou Madaba/Mont Nebo/Mer Morte nuit à Madaba J3 départ pour Dana en passant par le Wadi Mujib - nuit à Dana J4 Dana puis départ pour Little Petra - nuit Little Petra J5 route jusqu'à Aqaba - snorkelling à Aqaba - nuit à Aqaba J6 snorkelling à Aqaba - nuit à Aqaba J7 route jusqu'au Wadi Rum - nuit au Wadi Rum J8 route jusqu'à Petra - nuit à Petra J9 Petra J10 Petra J11 ? J12 route jusqu'à Amman, visite Amman et avion la nuit (départ à 4h du mat)
Mes (nombreuses) questions : - Est ce que c'est envisageable d'aller à Jerash en A/R dans l'après midi le 1er jour ou il vaut mieux se consacrer aux alentours de Madaba et aller à Jerash sur toute une journée ? - le Wadi Mujib à des chances d'être praticable en mai ou bien il y a encore beaucoup trop d'eau ? - J'ai volontairement mi Petra à la fin du séjour pour finir en "apothéose" : est ce judicieux ? Mon itinéraire de départ me faisait finir à Aqaba mais j'ai peur qu'on soit un peu déçues (même si on aime le snorkelling) de finir notre voyage comme ça. En plus j'ai lu plusieurs fois que la route Aqaba -Amman était très "longue", donc c'est peut-être pas mal de la couper en plusieurs étapes (Wadi Rum + Petra) - il me reste 1 jour à combler. J'hésite entre passer 1 nuit de plus à Dana ou 1 nuit de plus au départ à Madaba pour faire les chateaux du désert ou 1 nuit de plus dans le Wadi Rum : qu'en pensez-vous ? Peut-être avez vous d'autres idées ? Pour Dana on aime les beaux paysages et les panoramas. Nous marchons mais ne sommes pas de grandes sportives donc le dénivelé ne doit pas être très important... - est ce qu'on manque vraiment quelque chose en n'allant pas faire les chateaux du désert ? A priori plusieurs personnes disent que ce n'est pas essentiel... - n'étant pas très attirées par les villes, nous comptons ne passer que la dernière journée (voir 1/2 journée) à Amman : est-ce suffisant ? Et est ce même vraiment nécessaire ? - dernière question qui revient souvent : y'a t'il des changements très récents au niveau de la sécurité des voyageurs en Jordanie. Le site du gouvernement n'a pas bougé depuis un moment donc je considère que tout est encore ok mais si vous avez d'autres sources d'infos je suis preneuse !
Merci d'avance pour toutes vos réponses/remarques et l'aide que vous pourrez m'apporter ! J'ai vraiment hâte de découvrir ce pays !
Bonne fin de journée
Anne
J'ai prévu d'aller faire un petit tour en Jordanie en mai avec des amies, et après la lecture de pas mal de posts, je vous soumets le premier jet de mon itinéraire avec son lot de questions !
Nous serons 3 filles et nous allons louer une voiture pour faciliter nos déplacements.
J1 arrivée à l'aéroport d'Amman à 3h du matin - installation à Madaba (repos). A/R à Jerash l'après-midi ou Mont Nebo/Mer Morte nuit à Madaba J2 Jerash (si pas fait la veille) ou Madaba/Mont Nebo/Mer Morte nuit à Madaba J3 départ pour Dana en passant par le Wadi Mujib - nuit à Dana J4 Dana puis départ pour Little Petra - nuit Little Petra J5 route jusqu'à Aqaba - snorkelling à Aqaba - nuit à Aqaba J6 snorkelling à Aqaba - nuit à Aqaba J7 route jusqu'au Wadi Rum - nuit au Wadi Rum J8 route jusqu'à Petra - nuit à Petra J9 Petra J10 Petra J11 ? J12 route jusqu'à Amman, visite Amman et avion la nuit (départ à 4h du mat)
Mes (nombreuses) questions : - Est ce que c'est envisageable d'aller à Jerash en A/R dans l'après midi le 1er jour ou il vaut mieux se consacrer aux alentours de Madaba et aller à Jerash sur toute une journée ? - le Wadi Mujib à des chances d'être praticable en mai ou bien il y a encore beaucoup trop d'eau ? - J'ai volontairement mi Petra à la fin du séjour pour finir en "apothéose" : est ce judicieux ? Mon itinéraire de départ me faisait finir à Aqaba mais j'ai peur qu'on soit un peu déçues (même si on aime le snorkelling) de finir notre voyage comme ça. En plus j'ai lu plusieurs fois que la route Aqaba -Amman était très "longue", donc c'est peut-être pas mal de la couper en plusieurs étapes (Wadi Rum + Petra) - il me reste 1 jour à combler. J'hésite entre passer 1 nuit de plus à Dana ou 1 nuit de plus au départ à Madaba pour faire les chateaux du désert ou 1 nuit de plus dans le Wadi Rum : qu'en pensez-vous ? Peut-être avez vous d'autres idées ? Pour Dana on aime les beaux paysages et les panoramas. Nous marchons mais ne sommes pas de grandes sportives donc le dénivelé ne doit pas être très important... - est ce qu'on manque vraiment quelque chose en n'allant pas faire les chateaux du désert ? A priori plusieurs personnes disent que ce n'est pas essentiel... - n'étant pas très attirées par les villes, nous comptons ne passer que la dernière journée (voir 1/2 journée) à Amman : est-ce suffisant ? Et est ce même vraiment nécessaire ? - dernière question qui revient souvent : y'a t'il des changements très récents au niveau de la sécurité des voyageurs en Jordanie. Le site du gouvernement n'a pas bougé depuis un moment donc je considère que tout est encore ok mais si vous avez d'autres sources d'infos je suis preneuse !
Merci d'avance pour toutes vos réponses/remarques et l'aide que vous pourrez m'apporter ! J'ai vraiment hâte de découvrir ce pays !
Bonne fin de journée
Anne
Retour du MSC Fantasia YC du 3 au 14 mars 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Après 6 croisières Costa, nous voici de retour de notre deuxième croisière en YC chez MSC. Cette fois nous étions sur le Fantasia en YC1 en pont 16, ce qui nous a permis de faire la différence avec le pont 15 sur le Splendida … Toujours très belle suite avec un service excellent et du personnel d’une gentillesse exceptionnelle .
Nous sommes arrivés 10 h 30 à Gènes avec notre voiture et, aussitôt : personnel présent pour s’occuper de notre voiture, de nos bagages et un majordome pour nous conduire à la réception pour enregistrement, photos, cartes MSC YC , petit en cas et, toujours conduis par le majordome pour l’embarquement direction la conciergerie du YC ( pont 15 ascenseur dédié) , choix du journal du matin, présentation de GIUSEPPE le maitre d’hôtel du restaurant YC ( un « monument » d’efficacité comme nous avons pu le constater tout les jours au restaurant l‘Etoile) et … notre suite avec présentation du majordome de notre suite et de notre « cabinière » Deux personnes que nous avons apprécier tout au long de cette croisière, difficile de faire mieux ! et … il est 11 h 35 ! … nous attendons quelques minutes avant de prendre notre premier déjeuner au restaurant l’Etoile dédié au YC . Au retour nos bagages sont dans notre suite .
L’après midi nous visitons le bateau qui est très beau avec une décoration de très bon goût, selon de notre avis bien sûr !...
A Barcelonne, que nous avons fait plusieurs fois, nous sommes restés sagement sur la bateau, après un problème de santé, le repos était le bien venu .
A Casablanca nous avons fait l’excursion Tour panoramique de Casablanca (CA506), nous connaissions déjà la Grande Mosquée donc visite de la ville en car. Très bon guide , et autocar très confortable.
A Ténérife, descente à terre avec une navette et promenade dans cette ville très agréable. A noter le magnifique marché.
A Funchal, excursion Eira Do Serrado, Monte et téléphérique (FUN03) . Très belle excursion avec trajet en car en montagne très impressionnant ! un très bon chauffeur !..une excellente guide, et une ile magnifique. La montée en téléphérique à ne pas manquer.
A Malaga, nous avions pris la navette et petit tour en ville en calèche, très agréable.
A Civitavecchia, que nous avons également fait plusieurs fois (comme beaucoup de croisiéristes …) nous sommes restés à bord et avons complété notre visite de cette magnifique unité.
Rien à redire de cette croisière, tout a été parfait en YC avec un personnel toujours au « Top » et également des passagers très corrects pourtant il y avait 1 bébé et deux petites filles d’environ 2 ans, sans aucun problème ! Comme quoi il existe encore des enfants bien élevés ! Il y avait un ado mais, nous pensons qu’en dehors des repas il devait « profiter » des autres animations du bateau.
La seule comparaison qui serait à l’avantage du Splendida serait la gastronomie que nous avons trouvée de meilleur qualité que sur le Fantasia, mais, par contre un service au restaurant YC l’Etoile orchestré par GIUSEPPE admirable.
A noter : Au retour arrivée à Gènes à 8 h, rendez-vous conciergerie 8 h 15 descente avec le majordome , bagages, clés voiture, Départ 8 h 50 !..... qui dit mieux !.....
Bonne journée à tous.
Joël
Après 6 croisières Costa, nous voici de retour de notre deuxième croisière en YC chez MSC. Cette fois nous étions sur le Fantasia en YC1 en pont 16, ce qui nous a permis de faire la différence avec le pont 15 sur le Splendida … Toujours très belle suite avec un service excellent et du personnel d’une gentillesse exceptionnelle .
Nous sommes arrivés 10 h 30 à Gènes avec notre voiture et, aussitôt : personnel présent pour s’occuper de notre voiture, de nos bagages et un majordome pour nous conduire à la réception pour enregistrement, photos, cartes MSC YC , petit en cas et, toujours conduis par le majordome pour l’embarquement direction la conciergerie du YC ( pont 15 ascenseur dédié) , choix du journal du matin, présentation de GIUSEPPE le maitre d’hôtel du restaurant YC ( un « monument » d’efficacité comme nous avons pu le constater tout les jours au restaurant l‘Etoile) et … notre suite avec présentation du majordome de notre suite et de notre « cabinière » Deux personnes que nous avons apprécier tout au long de cette croisière, difficile de faire mieux ! et … il est 11 h 35 ! … nous attendons quelques minutes avant de prendre notre premier déjeuner au restaurant l’Etoile dédié au YC . Au retour nos bagages sont dans notre suite .
L’après midi nous visitons le bateau qui est très beau avec une décoration de très bon goût, selon de notre avis bien sûr !...
A Barcelonne, que nous avons fait plusieurs fois, nous sommes restés sagement sur la bateau, après un problème de santé, le repos était le bien venu .
A Casablanca nous avons fait l’excursion Tour panoramique de Casablanca (CA506), nous connaissions déjà la Grande Mosquée donc visite de la ville en car. Très bon guide , et autocar très confortable.
A Ténérife, descente à terre avec une navette et promenade dans cette ville très agréable. A noter le magnifique marché.
A Funchal, excursion Eira Do Serrado, Monte et téléphérique (FUN03) . Très belle excursion avec trajet en car en montagne très impressionnant ! un très bon chauffeur !..une excellente guide, et une ile magnifique. La montée en téléphérique à ne pas manquer.
A Malaga, nous avions pris la navette et petit tour en ville en calèche, très agréable.
A Civitavecchia, que nous avons également fait plusieurs fois (comme beaucoup de croisiéristes …) nous sommes restés à bord et avons complété notre visite de cette magnifique unité.
Rien à redire de cette croisière, tout a été parfait en YC avec un personnel toujours au « Top » et également des passagers très corrects pourtant il y avait 1 bébé et deux petites filles d’environ 2 ans, sans aucun problème ! Comme quoi il existe encore des enfants bien élevés ! Il y avait un ado mais, nous pensons qu’en dehors des repas il devait « profiter » des autres animations du bateau.
La seule comparaison qui serait à l’avantage du Splendida serait la gastronomie que nous avons trouvée de meilleur qualité que sur le Fantasia, mais, par contre un service au restaurant YC l’Etoile orchestré par GIUSEPPE admirable.
A noter : Au retour arrivée à Gènes à 8 h, rendez-vous conciergerie 8 h 15 descente avec le majordome , bagages, clés voiture, Départ 8 h 50 !..... qui dit mieux !.....
Bonne journée à tous.
Joël