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Retour d'expérience de location de voiture à Oman English translation pending
by Dorian2a · 2020-02-17 · 1 reply
Bonjour à tous,

Utilisateur fréquent de ce forum qui m'aide à chaque fois à préparer mes voyages je livre ici un petit retour d’expérience sur la location d'une voiture à Oman.

Bien qu'au courant du fait qu'il faille une carte de crédit avec inscrit "crédit" nous n'en n'avons pas commandé une avant le départ, par flemme surtout mais aussi parce que certains on pu louer avec une carte de crédit "débit". Nous n'avions pas réserver sur internet non plus car il est bien stipulé partout "carte de débit refusée" et avons trouvé de nombreux commentaires de gens incapables de récupérer leur véhicule loué avec leur carte "débit" et non remboursés de leur location.

C'est donc avec notre carte visa de crédit "débit" et un gros doute que nous atterrissons à minuit à l'aéroport de Mascate, direction les loueurs de voiture.

Europcar : impossible de louer au guichet avec une visa débit, si réservation sur internet avec une "débit" le véhicule n'est pas donné non plus et vous n'êtes pas remboursés. Hertz : même son de cloche avec un éclaircissement supplémentaire : l'empreinte de la carte est nécessaire non pas pour la caution mais en cas d'amendes !

Notre salut viendra de Budget même si la méthode est un peu bizarre : Location possible en cash ou sur internet, réservation sur place uniquement avec une "Crédit" mais l'empreinte à été prise tout de même avec ma visa "Débit" refusée par les autres loueurs (j'ai d'ailleurs été prélevé de 64€ à mon retour sans raison). Grâce au wifi de l'aéroport nous avons donc réservé directement sur Budget.fr (l'appli ne marche pas) un Toyota Fortuner de janvier 2020, km illimité à 941.55€ pour 15 jours, contre le modèle inférieur avec 200km/j pour 1255€ au guichet.

Bien sur les réponses aux guichets varient selon les personnes que l'on à en face... Nous avons eu de la chance, la dame de Budget a été très arrangeante en nous laissant partir avec le véhicule sans attendre la confirmation de paiement du Budget.

Le voyage a été fantastique et nous confirmons qu'un Fortuner est un peu le minimum pour pouvoir faire des wadis et du désert sans trop de stress grâce à une garde au sol assez haute.
Retour de mon voyage en solo au Cap Vert English translation pending
by Lili97438 · 2020-01-21 · 10 replies
D abord merci à tous pour vos recommandations et un super merci à Marie ( ptitortue). Je rentre tout juste de 12 jours de ce merveilleux archipel . J ai choisi d arriver à San Vicente pour repartir de Sal et en rando à Santo Antao.

À San Vicente j ai passé 2 nuits . Mon premier jour j ai visite Mindelo et le lendemain j ai pris une excursion privée pour la visite de l île. J ai beaucoup aimé la vue sur l île de Monte Verde et les grandes plages et les quelques dunes de sable. J ai déjeuné à Calhau chez Hamburg et ce fut très bon. Le paysage est bien changeant sur cette île on passe de l aridité a un peu de vert là où les moulins à vent fonctionnent pour rendre les agricultures vertes. J ai bu des verres au terra lodge , à la pergola et dîner chez loutcha. Pendant ma visite de Mindelo j ai eu droit à la compagnie de Oscar qui me parlait de son pays et qui voulait partager avec moi les anecdotes . Le lendemain j ai pris le ferry de 7h j avoue que ça bougeait pas mal mais bon j ai tenu. L arrivée sur Santo Antao est magnifique avec une très belle lumière. Je suis attendue par mon chauffeur ! On est passé dans une épicerie et la dame m à préparé un piqué nique pour 500 Esc. Je découvre le paysage aride , les dunes de sable noir des superbes montagnes avec les pics et je pense que bientôt je vais être là dedans... Le chauffeur me dépose au sentier qui monte à l alto mira, j avoue que j appréhende un peu car c est ma première rando Le sentier est un long chemin pavé première surprise car j avoue que j ai préparé ce voyage sans regarder de photos et je mcetee et is imaginé ces chemins pavés . En chemin un petit parc de cochon , différentes cultures mais , igname, patates douces et je me sens super bien même si la montée est un peu raide je me rends compte sur j ai vraiment beaucoup de chance d être ici. Au bout d’ une demi heure je suis au col et je n ai rencontré personne ... ça fait bizarre chez moi quand je randonne on rencontre toujours quelqu un. Du col de Forquinha superbe vue sur la vallée . Les sommets comme des aiguilles des dykes! Je descend cette vallée sans oublier de me retourner à chaque instant pour admirer ces dykes, le ciel est bleu et il fait doux . Je passe devant des manguiers et je commence à apercevoir quelques maisons et là c est des Bom Dia comme j aime cette île. Je traverse des ravines et ne voit toujours personne comme touriste ! Je me pose pour découvrir mon pique nique: fromage de chèvre , tomates, coriandre , oignons vert, du pain , des gâteaux maisons et une confiture... un vrai festin et des œufs durs... Je prends mon temps vu qu il est encore tôt je descend dans une gorge

Je rejoins le village de Cha de Morte en étant en pleine forme. Cette première rando était superbe et hâte d en faire d autre.
La Tanzanie, du Tanganyika à Zanzibar English translation pending
by Jlcro · 2020-01-15 · 30 replies
Un voyage qui date un peu, mais qui mérite, il me semble, d'être conté ici. Les choses ne devraient pas avoir tellement changé, j'espère...

jeudi 8 novembre 2018

Dodo à 0 :00, réveil positionné sur 2h30… Et finalement très peu de dodo entre les deux…C’est la quasi nuit blanche. Café, on drive jusqu’au parking alternatif de l’aéroport. On y est accueilli par un garçon sympa qui nous offre le café. Tu lui laisses les clés, il s’occupe de tout… On est rejoint par une famille nombreuse et la navette nous emmène à l’aéroport pour autour de 4 heures et demie. File d’attente, drop des bagages, contrôles, fouilles… La routine… On transite par Schiphol/Amsterdam où on passe une paire d’heure… Ensuite, easy, films à deux balles, mp3, dos en huit, les documents à remplir, les visas, les passeports… Dehors un grand type avec un panneau à notre nom qui nous emmènera au ralenti à travers une piste passablement casse-gueule, jusqu’à un grand bâtiment blanc. L’endroit est tenu par une italienne extatique qui parle de son séjour ici comme d’un miracle !

vendredi 9 novembre 2018 Parc du Tarangire

Geoffrey, guide francophone nous choppe à 9h. On traverse Arusha…

C’est l’Afrique, que veux-tu que je te dise ! On roule durant 3 heures pour atteindre le parc de Tarengire. D’entrée de jeu Geoffrey nous amène au bord d’un petit étang. L’effet est extraordinaire. Il y a tellement de choses à voir de tous côtés , les paysages sont tellement beaux avec d’incroyables baobabs partout, qu’on a du mal à croire que c’est la réalité. Si tu devais crée un jeu 3D sur le thème des animaux d’Afrique, ça ressemblerait à ça…

















Après quelques heures, on arrive sur un surplomb avec vue sur une large vallée.

Alaska 2018, The Last Frontier! English translation pending
by Pir971 · 2019-12-21 · 141 replies
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.

Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !

Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.

Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.

Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.

En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.

Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.

En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.

En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.

C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...

Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).

Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂

Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.

J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon

J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage

J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP

J4 (06/07/18) : Denali NP

J5 (07/07/18) : Denali NP

J6 (08/08/18) : Denali NP

J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna

J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage

J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood

J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River

J11 (13/0718) : Russian River -> Homer

J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP

J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay

J14 (16/07/18) : Homer -> Seward

J15 (17/07/18) : Seward

J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez

J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez

J18 (20/07/18) : Valdez

J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott

J20 (22/07/18) : Kenicott

J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage

J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.

N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !

Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.

Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

Trois semaines en Ethiopie: compte-rendu et conseils English translation pending
by YoBuisson · 2019-12-02 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous voilà revenus de 3 semaines passées en Ethiopie et l'heure est venue de partager avec vous nos expériences et nos conseils.

Je précise ici que tout ce qui sera écrit plus bas relève de notre expérience personnelle et donc reste complètement subjectif.

Tout d'abord nous avons choisi de voler avec Turkish qui proposait un tarif compétitif mais nous n'avons donc pas été éligibles aux tarifs réduits sur les vols internes proposés par Ethiopian Airlines. Si vous avez l'intention de prendre des vols intérieurs je vous conseille vivement de vous pencher sur les calculs car les prix sont divisés par 2 lorsqu'on arrive en Ethiopie avec EA.

Nous avons passé la première nuit à Addis au Mr Martin's cozy place. Endroit correct, plutôt propre. Personnel relativement prêt à aider (selon celui ou celle sur qui vous tombez). Il y a apparemment d'autres endroits peut-être moins chers et plus sympas à Addis.

Nous y avons passé une journée entière avant de partir pour le nord. Franchement si vous avez peu de temps à votre disposition ne vous attardez pas trop à Addis : c'est une grande ville pas belle avec peu de points d'intérêts. Votre temps sera bien mieux investi dans d'autres régions super intéressantes. Méfiez vous si vous y passez du temps, il y a par-ci par là des jeunes (voire des enfants) qui sniffent de la collent et qui peuvent être un peu agressifs (certains vous saisissent le bras très fort pendant qu'un autre vous fait les poches, c'est un guide local qui nous a raconté ça).

Nous avons choisi d'éviter les bus locaux pour aller du point A au point B, et vu ce que les touristes qui l'ont fait nous ont raconté, on a bien fait. A priori c'est une expérience longue et déplaisante.

Nous avons réussi à chaque fois à trouver des trajets en "private car", c'est à dire qu'il y a beaucoup de minibus, vans et 4x4 qui circulent à vide dans le pays car ils amènent des touristes ou vont les chercher et font un des trajets sans personne. Il y a donc moyen de se débrouiller pour trouver des trajets bcp plus agréables que le bus local mais bcp moins coûteux et polluants que l'avion.

Nous avons trouvé un trajet Addis-Gondar pour 25$ par personne par l'intermédiaire d'ETT à Addis.

Sur place nous avons parlé à Ilyas dont je vous conseille de vous méfier : il promet beaucoup mais accomplit peu.

En effet, le jour du départ personne n'est venu. Nous avons du relancer par téléphone (je vous recommande au passage de vous acheter une SIM locale, c'est pas cher et ça rend service car on ne peut pas compter sur le wifi pour communiquer, peu présent et de piètre qualité), quelqu'un de ETT est venu nous récupérer pour nous amener aux bureaux de la compagnie etc. Bref, au lieu de partir à 7h comme prévu, nous sommes partis à 10h. Comme m'a dit un gars de l'agence, Welcome to Africa... Je dois cependant nuancer mes propos car outre cette première expérience malheureuse, les chauffeurs ont toujours été super ponctuels pendant les 3 semaines.

Nous avons dû passer une nuit à Bahir Dar car le trajet était trop long (et nous sommes partis trop tard) pour le faire en un jour. Comme nous sommes repartis très tôt le matin, je n'ai rien de spécial à dire sur cette ville que nous n'avons pas eu le temps de visiter. On a quand même regardé un match Manchester City - Liverpool dans un bar local, c'estait une super expérience.

Je ne me rappelle plus du nom de l'hôtel où nous avons dormi mais il était franchement moyen. Ramenez une moustiquaire, ça vous sera très utile.

La route jusqu'à Gondar vaut le coup. Si vous avez le temps, dommage de prendre l'avion et de râter ça. Cette remarque est valable pour la plupart des trajets. Elle est aussi en mauvais état et par conséquent, en général la moyenne des trajets est de 30 ou 40 km/h, la route servant aussi de trottoir pour les humains, les ânes, les chèvres et les vaches.

J'avoue que j'ai été surpris par le sang froid des conducteurs : la plupart conduisent vraiment bien, dans des conditions pas évidentes.

Gondar : franchement pas exceptionnelle. Les châteaux sont intéressants à voir mais il n'y a aucun panneau et donc sans guide on ne comprend pas grand chose. Il y a une petite église qui est sensée être une des plus belles d'Ethiopie et qui franchement ne nous a pas impressionnés plus que ça. J'en profite pour vous mettre en garde : la plupart des prix que vous voyez dans les guides ont changé. Exemple pour cette petite église dont le prix début 2018 était de 50 birrs (moins de 2€) et qui est désormais de 200 birrs par personne ! Ils profitent de l'attrait touristique de certains sites pour matraquer les prix et à certains endroits c'est franchement exagéré, c'est limite du racket. Surtout quand on voit que rien n'est fait avec cet argent pour entretenir ou mettre en valeur le patrimoine.

Nous n'avons pas trouvé la ville de Gondar très agréable. Nous avons dormi au L-Shape hotel qui est assez moyen mais correct. Je vous recommande le petit resto juste en face, très bon et vraiment pas cher (même notre chauffeur a halluciné sur les prix, c'est tout dire...)

Comme dans bcp d'endroits en Ethiopie, on essaie de vous taxer de l'argent dès que vous mettez le nez dehors. En plus, comme c'est le point de départ des treks vers les Simien, c'est rempli de pseudos-guides qui essaient de vous accoster pour vous vendre leurs services.

Les Ethiopiens ne sont pas du tout agressifs dans leur approche et quand vous les remerciez, ils s'en vont sans trop insister. Mais vu le nombre qui vous alpague, c'est plutôt usant à la longue.

Pour les Simien nous avons payé 250$/personne, ce qui est bcp trop, comme nous l'avons appris par la suite. Nous étions dans un groupe d'une dizaine, très sympa, mais nous avons appris que certains avaient payé 180 pour la même presta...

Conclusion : ne réservez rien à Addis ou trop à l'avance, ça revient bcp plus cher.

Le trek était organisé par ETT et franchement niveau logistique c'était très bien géré. Ils s'occupent de tout (transport des sacs, mise en place du campement, repas etc.) Tout est bien fait et la nourriture était très bonne.

Le guide était franchement nul mais nous avons appris par la suite que c'est plus ou moins la norme là-bas. La plupart n'aiment visiblement pas ce qu'ils font, ça ne les passionne pas et ils le font bien sentir (exemple : notre guide marchait seul, 50m avant tout le monde, des écouteurs dans les oreilles). C'est dommage.

Les Simien c'est TOP. Franchement rien que pour ça ça vaut le coup d'aller en Ethiopie. Je ne mets pas de photos pour ne pas vous spoiler le spectacle mais c'est vraiment grandiose. A faire absolument. Nous avons fait 3 jours et 2 nuits, certains font 4 voire 6 jours mais d'après les échos que nous avons reçus ça n'est pas forcément utile.

APrès le trek nous avons dormi à Debark, ville de passage sans grand intérêt. Le lendemain nous sommes partis à Axum, toujours en "private car", que nous avons négocié avec le prix du trek.

La route entre Debark et Axum est très belle, ça vaut le coup.

La ville d'Axum n'est pas très grande, plutôt agréable. Nous avons dormi au Atse Kaleb hotel qui a un très joli jardin avec un bon resto pas cher (les chambres coûtent environ 300-350 birrs de mémoire). A noter : le restaurant Antico cultural restaurant, bien que recommandé, est assez moyen et cher pour ce qui est proposé.

Les sites d'Axum ne sont pas exceptionnels même si les guides papier et locaux en font tout un plat. Là aussi les prix ont explosé (300 birrs pour les sites archéologiques et 200 supplémentaires pour voir l'église Ste Marie de Tsion). Nous avons pris un guide (Biggy) avec l'agence Covenant tours, qui était un des rares à tenir la route en Ethiopie. 600 birrs pour la journée. Il y a à côté de cette agence une petite dame fort sympathique qui vend des articles de vannerie faits par des villageoises (et elle-même), pas cher et sympa comme cadeau.

Nous avons pris un pack avec Dallol tours (qui se trouvent dans l'hôtel Atse Kaleb) avec l'aide de Haftom, que je recommande. Il n'est pas bien avenant mais il a tenu parole, ce qui est à souligner, notamment par rapport à d'autres touristes rencontrés qui se sont fait enfler par leurs agences. Le pack incluait : transport depuis Axum jusqu'aux églises du Tigray, visite du temple de Yeha, visite de l'église Abuna Yemata, visite de Myriam et Daniel Korkor, nuit à Hawzien, visite de Abraha Wahatsbeha, transport à Mekele, nuit à Mekele, aller-retour en 1 jour au Danakil et transport à Lalibela, le tout pour 200$.

Conseil important : ne changez pas tous vos euros en birrs ! La plupart des tours opérateurs vous feront des réductions substantielles si vous payez tout ou partie en euros.

Deuxième conseil important : lorsque vous concluez un deal avec une agence, faîtes écrir noir sur blanc sur votre reçu ce qui est inclus dans le prix (d'autres touristes de notre groupe l'ont appris à leur dépens).

Temple de Yeha : pas une expérience exceptionnelle en ce qui nous concerne. Le guide était vraiment nul et a essayé d'escroquer une des membres du groupe, ce qui n'a pas amélioré l'expérience. Si vous manquez de temps, vous pouvez le zapper et vous consacrer aux églises du Tigray, bcp plus impressionnantes.

L'église de Abuna Yemata est franchement impressionnante. Enfin, surtout son environnement. C'est celle où il y a un bout d'escalade et un passage de quelques mètres avec le vide à côté de soi. Là aussi le guide était moyen. Pour le passage un peu hard, on essaie de vous louer un harnais pour 150 birrs par personne, ce qui est franchement scandaleux. Par principe je ne l'ai pas pris et honnêtement ça se fait bien car des locaux vous assistent tout au long de la montée et de la descente (moyennant bakhchiche). J'ai aussi eu l'occasion en haut de négocier le montant du pourliche avec le prêtre qui nous a montré l'église... une première assez curieuse en ce qui me concerne.

Myriam et Daniel Korkor valent aussi le détour, notamment pour la grimpete et les très beaux paysages qu'on peut y observer. C'est un peu physique.

Hawzien ne présente pas d'intérêt. Nous avons dormi et mangé à l'hôtel Habesha qui était très propre, la nourriture bonne et le patron hyper sympa et serviable. Le miel servi au petit déjeuner est le meilleur que nous ayons trouvé en Ethiopie.

L'église Abraha Wahatsbeha est à voir (si vous n'avez pas encore fait le tour des églises d'Ethiopie) mais méfiez vous des petits gars locaux qui se font passer pour des guides, parlent très mal anglais et essaient de vous sous-tirer des sommes exorbitantes pour leur piètre prestation.

Nous avons trouvé Mekele plutôt agréable (petite coupe de cheveux à 40 birrs au passage en ce qui me concerne), surout les petites rues du centre. La population locale est détendue et on y est moins sollicité qu'ailleurs. Nous avons dormi au Geralta pension, très propre et pas trop cher (400 birrs la nuit) mais un peu excentré. Nous avons mangé au Karibu café qui est très prisé, notamment des touristes et qui est plutôt bon.

Danakil : nous avons choisi de faire l'aller-retour dans la journée et de zapper le volcan. Certains touristes que nous avons rencontrés nous ont dit qu'il était peu actif et donc se taper 6h de jepp plus les frais pour voir quelques fumerolles ne nous intéressait pas plus que ça. Mais d'autres nous ont dit que c'était cool, chacun se fera son opinion... Dallol ça vaut vraiment le détour ! Nous sommes partis à 4h du matin pour un retour vers 16h. Le spectacle est franchement unique (et j'ai déjà vu la mer morte, les piscines de souffre de Nouvelle Zélande et autres). Il fait très chaud (40 degrés à 11h en novembre). On peut y voir les mineurs de sel qui découpent à la hache dans le sol des blocs de sel pour les tailler et les revendre alors qu'on se liquéfie rien qu'à les regarder faire. Une expérience frappante en ce qui me concerne, on relativise beaucoup après ça...

La route de Mekele à Lalibela est très belle et elle prend la journée.

Lalibela : nous avons dormi à Villa Lalibela. En fait nous avions réservé pour Bet Emanuel guest house mais il s'avère que c'est une adresse fictive qui sert de vitrine pour un petit gars nommé Samy qui rabat les touristes vers d'autres adresses. Peu importe, nous avons payé 14$ pour une chambre affichée à 30. Les chambres sont nickels mais comme ailleurs les sdb et wc sont très dégradés (propres mais en mauvais état d'entretien). Hôtel un peu excentré mais les bajaj ne coutent pas grand chose alors ça n'est pas grave. Sur place je vous recommande le restaurant "unique", tenu par une petite dame bien sympa, déco typique, nourriture très bonne et prix très raisonnables. Nous avons également testé le Ben Abeba. La nourriture est vraiment un niveau au dessus, produits locaux, propriétaire écossaise déjantée et un bâtiment qui à lui tout seul vaut le détour. Privilégier l'heure du coucher de soleil pour un panorama exceptionnel sur la région. Plus cher que la moyenne (10€ par personne environ) mais c'est entièrement justifié.

Les églises de Lalibla : assez décevantes. Le pass de 5 jours coute désormais 45€/personne pour des monuments qui ne sont en rien mis en valeur et dont les seules infrastructures ont été financées par l'union eurpoéenne ou l'unesco. C'est franchement trop cher. Bcp disent qu'il faut 2 jours pour les voir. Une demie-journée suffit largement. Ici également la plupart des guides sont plus que médiocres. Le marché du samedi est très sympa en revanche, si vous avez l'occasion allez-y. A faire également : une soirée au torpedo pour goûter le Tej (vin de miel) et halluciner sur les danses locales.

Nous avons ensuite fait un trek de 3 jours dans les montagnes de Lalibela, probablement la meilleure expérience de tout notre voyage. Pour cela nous avons fait appel à Mareg (+251910144206) que je vous recommande les yeux fermés. Il est d'une grande gentillesse, il aime vraiment son pays et on voit qu'il a plaisir à le faire découvrir. Il parle très bien anglais et il est super serviable. Nous avons passé deux nuits dans un village (soirée avec les villageois, les vaches et les ânes, nuit en hutte) et avons marché trois jours. Magnifiques panoramas, rencontres agréables, bref le top. Notre guide était Abeba (le frère de Mareg) qui lui aussi était vraiment super. Nous avons payé 45€/personne/jour, tout inclus.

Nous sommes retournés à Addis en "coaster" (un van à touristes de 20 places). Le trajet prend environ 16h. Ceux qui l'ont fait en 1 journée en garde un souvenir compliqué. Nous l'avons fait en 2 jours et ça passe bien (30€/pers). Nous avons dormi à Kombolcha dans une pension pour locaux, pas l'endroit le plus propre ou agréable mais ça faisait l'affaire. Evitez de passer la nuit à Dessie qui est vraiment dégueu.

La dernière journée à Addis s'est passée tranquillement, nous avons voulu donner une deuxième chance à la ville et avons donc visité quelques lieux d'intérêt (musée d'ethnologie, mercato etc) qui ne nous laisseront pas un souvenir impérissable.

Retour en France.

Les tops : - montagnes du Simien - églises du Tigray - Dallol - montagnes de Lalibela - les trajets et leurs paysages

Les flops : - Gondar - Axum

Ce que nous n'avons pas apprécié: Nous avons visité pas mal de pays dont certains très pauvres mais jamais nous n'avons été autant harcelés par des demandes d'argent, par tout le monde (enfants, adultes, femmes, personnes âgées). C'est très pénible à longueur de journée. L'argent est omniprésent et nous avons eu du mal à nouer une relation avec qui que ce soit sans que celle-ci ne se termine par une demande d'argent. On nous a régulièrement menti et il faut sans cesse se battre et négocier pour faire valoir ce qui avait été "promis". Les routes sont dans un état désastreux, même celles qui sont récentes car mal construites et mal entretenues. En conséquence les trajets sont très chronophages (en ce qui nous concerne 7 jours passés à rouler sur 20 en tout). La plupart des guides sont franchement mauvais : ils parlent mal anglais, traitent leur métier comme un job de bureau et n'ont qu'une hâte c'est de boucler leur journée le plus tôt possible, sans oublier de vous demander un pourliche. Les tips : on vous en demande pour tout, de tous les montants imaginables, sans cesse. On nous a traité comme des distributeurs à billet tout au long de notre séjour ce qui a été plutôt déplaisant. Le patrimoine n'est pas mis en valeur (c'est le moins qu'on puisse dire), est mal entretenu et pourtant les prix ne cessent d'augmenter jusqu'à atteindre des sommes délirantes dans certains cas. Les habitants, bien que pas méchants, ne sont pas bien sympathiques pour autant. Même entre eux on ne les a pas trouvé très souriants. Peu d'activités peuvent être faites en freelance, ce qui rend ce voyage assez coûteux. Et encore, quand nous avons comparé avec d'autres touristes nous avons constaté que d'autres s'en étaient bcp moins bien sortis.

Je dirais que l'Ethiopie n'est pas une destination "agréable" à cause de l'ambiance que les touristes subissent et pur certaines autres raisons.

Malgré tout, l'Ethiopie reste un très beau pays qui mérite le détour, ne serait-ce que pour ses paysages. C'était notre première expérience en Afrique et bcp de touristes qui en ont vu d'autres pays d'Afrique nous ont dit que l'Ethiopie en était très différente, pas nécessairement en bien. Nous y avons quand même fait quelques belles rencontres et cela restera une expérience forte qui nous laissera des souvenirs pour un bon moment.
Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019 English translation pending
by Nancy · 2019-11-15 · 10 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.

NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :

Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R

Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €

Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €

GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/

VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.

LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.

Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).

Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.

HOTEL : Réservé directement sur leur site.

Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.

Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.

REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :

Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.

Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !

LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.

Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.

· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.

Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.

Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.

Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.

SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.

DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.

On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.

On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos

En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Audition à l'ambassade de France à Yaoundé English translation pending
by Jennalie · 2019-11-10 · 19 replies
Bonjour cher tous, déjà je tiens à remercier tous ceux qui donne de leurs précieux temps pour aider🙏 Voilà je vous compte mon histoire, j'ai passé mon audition en début Août à l'ambassade de France à Yaoundé(tout s'est super bien passé car mon chéri et moi on se connait par coeur) il devait passer le sien après d'après la dame il devait recevoir un courrier à sa Mairie chose faite en fin Septembre sauf que dans son courrier était indiqué un numéro à rappeler pour affaire de mariage le concernant avec camerounaise(le numéro était celui de l'Etat civil de sa Mairie ce que je trouve bizarre bah bon je peux me tromper😅) Vu l'emploi de temps très compliqué de mon chéri et pire ses heures de travail correspondent exactement avec les heures ouvrables du fameux service d'État civil...Résultat compliqué mais après ses multiples appels sans suite il a réussi à avoir quelqu'un au bout du fils il y a 2 semaines et la personne lui a dit que ce n'est pas lui qui s'en occupe et a promis que quelqu'un le rapellera et dilence radio depuis...Mon chéri pas très content bien que je lui disais sans cesse qu'au Cameroun c'est une façon gentil de te se débarrasser de toi en te disant "on vous recontactera Monsieur"😅 Le souci on est dans l'attente, le temps passe bientôt fin Novembre nous qui avons prévu le mariage à Yaoundé en début Décembre c'est mort je pense😯 Quelqu'un a déjà eu ce cas de figure d'un numéro d'État Civil à rappeler s'il vois plait car cest chelou. À part ça j'espère que la suite sera tranquille car l'attente est super longue. C'est vraiment un test à l'amour et seul l'Amour vrai résiste à toute cette attente et Paperasse.Je note que l'ambassade a notre dossier depuis Mai
15 jours dans le nord de la Croatie en famille English translation pending
by Guybourvil · 2019-09-04 · 27 replies


Nous avons décidé début de cette année 2019 de visiter la Croatie, nous ne savions pas encore comment aborder ce voyage car les informations ne sont pas toujours évidentes à trouver. Nous n'avions pas envie d'axer notre périple uniquement sur la côte et les îles. Après avoir fait des recherches, consultations de forum et demander l'avis de proches, nous avons opter pour une boucle Zagreb - Zagreb. Je n'avais pas envie de parcourir de longues distances cette année donc nous nous limiterons au nord, nord-ouest de la Croatie du 14 août au 28 août 2019.

Sur conseil, nous ne sommes pas aller en voiture car des amis ont eu la désagréable surprise l'année dernière d'être bloqué pendant plus de 4 heures à l'aller et au retour à la frontière entre la Slovénie et la Croatie. Nous décidons de prendre l'avion et de louer une voiture sur place.

Il s'agit sûrement l'un des derniers voyages en famille car mes filles ont à présent (16 et 15 ans). La plus âgée nous l'a bien fait remarquer ... Mais je pense qu'elle nous accompagnera tout de même dans 2 ans au Pérou (c'est le prochain gros projet).

Après avoir réservé l'avion via Brussels airlines, voici l'itinéraire que nous avons préparé:

14 Août : Arrivée à Zagreb vers 16:00 heures. Location de la voiture Direction l’hôtel et prise de contact avec la ville, aller à la maison du tourisme si elle est encore ouverte, manger, …

15 Août : Visite de Zagreb (voir guide du routard et aller à la maison du tourisme si pas fait la veille) Direction notre prochain hôtel à Crni Lug (+/- 1h40)

16 Août : Balades dans le Parc National de Risnajk 2 visites : la source de izvor kupa à razloge Et balade « Leska » via bela vodica Direction hôtel à Lovran (+/- 1h10)

17 Août : Balades dans le Parc Naturel du mont Ucka 3 visites : lovranska draga –vojac (mala ucka) et korita Brgudac Direction hôtel à Buzet (+/- 50min)

18 Août : Direction Pula mais arrêt à Groznjan ( +/- 30’) – Porec(+/-40’) – Rovinj(+/-45’) Visites de ces différents villages pour arriver en fin d’après-midi à Pula

19 Août au 20 Août : Le 19, visite de la ville de Pula et plage Le 20, direction Punta Kamejak pour aller sauter des falaises Direction ile de Cres (+/- 2h30)

21 Août au 23 Août : 21 Août, visite de la ville de Cres, plage – tour en bateau 22 Août, visite Lubenice et de Valun , plage 23 Août, direction l’île de Krk (+/- 1h30)

24 Août au 26 Août : Arrivée le 23 Août, direction hôtel, puis tour de la ville 24 Août, visite de vrbnik et finir tour de la ville si pas eu le temps de tout faire 25 Août, visite de Baska, visite le glavine mala luka, plage 26 Août, départ pour prochaine destination (+/- 2h45) en chemin arrêt à Sinac pour voir des moulins (Majerovo Vrilo)

27 Août :Visite des lacs de Plitvice

28 Août : Direction Zagreb pour le retour(2h), vol de retour prévu à 15:55 heures.

Voir si possible de passer encore quelques heures dans la capitale

Sur base de cela j'ai réservé via internet (booking) les logement aussi bien hôtel que appartement ou chambre chez l'habitant.

J'ai réservé un break via Keddy europcar. Via click and boat j'ai réservé un bateau sans permis pour une journée à Cres. Via le site officiel, j'ai acheté mes entrées pour le site de Plitvice.
Étudiante en Chine English translation pending
by Midosol · 2019-09-02 · 1 reply
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum. Je suis étudiante, et je viens d'arriver en Chine il y a quelques jours. Dans le cadre de mon école, nous devions partir en voyage, il y avait pleins de pays où je voulais aller mais je me suis retrouve dans le pays où je voulais aller le moins c'est à dire la Chine... Heureusement je pars avec un ami, donc ça me rassure un peu je m'y fais et j'essaie même de trouver des points positifs. Nous avons donc commencé notre voyage pour Tianjin. Une fois la bas, nous avons vite compris que les choses allaient se compliquer. Une personne de l'université est venu nous chercher mais elle ne parlait à peine anglais... On a galère pendant 2h00 car nous n'avions pas de monnaie pour le métro et il ne comprenait pas... Ensuite on a rencontré un étudiant français de l'université, qui nous as beaucoup aidé car il parlait très bien chinois. Pendant 1h00 nous étions dans les transports avec nos grosses valises sans que nous ayons pu nous remettre du vol et du décalage horaire... Une fois sortie du métro, nous avons rencontré des jeunes femmes chinoises qui nous ont aidé à prendre un taxi jusqu'à la première université. Et ensuite mon ami et moi, nous avons du nous débrouiller pour aller à la seconde université seule. Le bus a mit environs 1h pour arriver à destination. Le chauffeur nous parlait en chinois mais nous comprenions pas ce qu'il disait et nous savons même pas où nous devions nous arrêter... Heureusement nous avons rencontré une dame parlant anglais, qui nous as aidé et nous sommes arrivé à l'université. Je pensais que ça irait mieux une fois aller à l'université, après tout elle est internationale ils doivent savoir parler anglais. Et pourtant... Nous avons rencontré deux anglais qui nous ont beaucoup aidé pour faire l'administration et nos papiers car l'administration comprenait pas l'anglais. Et nous arrivons dans nos chambre, et j'étais aussi déçu : nous pensions que c'était une chambre seule au final nous sommes deux et nous n'avions pas de linge de lit car il fait les acheter mais nous ne savons pas où... Je n'ai pas encore wechat car je n'ai pas encore de carte sims mais je ne vais pas tarder à en avoir une j'espère... Nous avons galère à faire fonctionne un vpn qui ne marche pas tout le temps... Nous avons une supérette ou tout est écrit en chinois, et on ne sait pas ce qu'on mange et surtout l'eau est dégueulasse... Je sais que ça ne fait que quelques jours, mais pour moi je n'ai pas l'impression que je pourrais m'y habituer. Normalement, je pensais avoir un bon souvenir de l'étranger et au final j'ai l'impression que je vais juste galèrer...si j'avais su que j'irais en Chine j'aurais appris le chinois mais je ne l'ai su que trop tard... J'ai essayé de joindre quelqu'un de l'administration pour lui parler de tout ça mais personne ne nous répond. Et le fait qu'on soit loin de la ville n'arrange pas les choses. Je sais que pas mal de gens rêveraient de voyager, et d'aller en Chine, mais j'ai personnellement le mal du pays et j'ai envie de rentrer voir tout ce que j'aime... Mais je sais que si je fais ça, ça sera comme une défaite et j'aurais peur de rater mon année. Je voudrais vraiment voir les points positif de la Chine mais je n'y arrive pas, je suis juste déprimée de ne rien comprendre et que tout soit aussi différent. Désolée si mon témoignage est si long, merci de m'avoir lu...
Cuba... à la recherche du temps passé English translation pending
by Drocher · 2019-08-12 · 128 replies
4 juillet : Arrivée à La Havane

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Roadtrip en Écosse en juillet 2019 English translation pending
by Dj93 · 2019-08-12 · 3 replies
Je prends le contrôle du blog de mon père le temps d'un article pour relater mes dernières vacances en Ecosse! Un petit roadtrip de 15 jours fait avec une amie du 18 juillet au 1er aout 2019. Je vais vous mettre des petites infos générales avant de détailler notre programme de chaque jour… 15 jours ça peut paraître long pour un pays comme l'Ecosse, mais on avait envie de profiter, de ne pas se presser et au final, malgré des petites distances, les journées furent tout de même bien chargées! Allez, stop le blabla, c'est parti!

INFOS GENERALES : Se rendre en Ecosse : Rien de très original pour nous de ce coté-là, nous avons pris la solution la plus simple, l'avion! Billets achetés sur le site internet de EasyJet environ 1mois avant le départ, nous avons eu des tarifs intéressants tout de même… Départ et retour le jeudi, avec arrivée à Glasgow et retour depuis Edimbourg…Pas forcément ce qu'on avait pensé faire au départ mais finalement les prix étaient avantageux comme ça et ça nous arrangeait pour notre périple! 265€ aller-retour comprenant un bagage en soute de 23kg pour la modique somme de 70€ AR, c'est ça aussi le low-cost! Nous avons cependant croisé beaucoup de véhicules français sur la route, alors le ferry est peut être une solution à moindre cout, à vous de vous renseigner…

Se déplacer en Ecosse : Là encore, pour plus de liberté nous avons choisi de louer une voiture… J'appréhendais la conduite à gauche mais finalement il ne faut pas en avoir peur, on s'y fait très vite et la voiture est bien appréciable dans ce pays où les paysages les plus beaux sont souvent difficiles d'accès! Nous avions comparé différents loueurs et nous nous sommes finalement tournées vers Avis, 400€ pour 12 jours de location de voiture, sans assurance complémentaire et avec second conducteur offert. Résultat : petite Peugeot 208 grise, alias Titine pour les intimes, boite manuelle, très pratique pour les routes pas très larges et pour y ranger nos bagages et autres conneries qui s'entassaient au fur et à mesure des jours! NB : nous avions beaucoup lu avant de partir que les voitures de location n'étaient pas autorisées sur les ferrys…Ne voulant pas avoir de mauvaise surprise sur place nous avons donc construit notre circuit en évitant de prendre des ferry mais nous avons rencontré des gens qui en ont pris quand même… 3£ par personne + 18£ pour la voiture semble-t-il d'après une connaissance qui était sur place au même moment que nous…mais bon, là encore, à vous de vous renseigner! NB2 : des frais supplémentaires pour conducteur âgé de moins de 25ans peuvent apparemment s'appliquer, chez Avis tout du moins… Ayant tout juste 25ans toutes les deux je ne peux pas vous en dire plus sur ce point mais renseignez vous bien en louant la voiture! NB3 : permis français suffisant, pas besoin de faire faire de permis international Néanmoins nous avons rencontré beaucoup de marcheurs/personnes qui voyageaient en train ou en bus... Certainement plus de contraintes de notre point de vue mais possible dans ce pays où ce genre de transports est plutôt bien développé!

Se loger sur place : Nous sommes principalement restées en auberges de jeunesse, dortoir ou parfois chambre individuelle à 2 lits quand nous restions 2 soirs sur place pour avoir plus de tranquillité. Sanitaires communes dans la plupart des cas mais ça ne nous a pas vraiment dérangé, on arrivait toujours à éviter la queue pour la douche en la prenant tard le soir ou tôt le matin! Je vous donnerai les infos de chaque hébergement dans le détail du programme :) Globalement nous n'avons pas été déçues des hébergements qui étaient très corrects pour passer une nuit ou deux! Nous avons réservé peu de temps avant le départ et avons été surprises d'avoir du mal à trouver de la place…alors attention! Je ne vous conseille pas du tout de partir en mode aventurier en espérant trouver des logements au jour le jour sur place, vous risquez de rester bredouilles et de dormir dans la voiture! Vous pouvez sinon prendre l'option camping-car, on en a croisé beaucoup sur le chemin et il semblerait que ce ne soit pas trop contraignant pour camper… A savoir quand même que des routes sont parfois interdites aux camping-car, et d'autres assez étroites et tout de même difficilement prenables selon moi..

Quand partir? L'Ecosse n'est pas le pays du soleil c'est bien connu… Nous sommes parties durant la deuxième quinzaine de juillet, nous avions plus de chance d'avoir beau temps en partant en été que pendant une autre saison! Les journées n'ont pas toujours été radieuses je ne vous le cache pas…mais on s'estime plutôt chanceuses quand même! Juste une grosse journée de pluie, sinon gris la plupart du temps et quand même quelques belles journées de soleil, nous avons même pris des coups de soleil et sommes revenues avec un beau teint halé à Paris c'est vous dire! Malgré avoir checké la météo tous les jours avant le départ nous avons rarement eu le temps annoncé…tout peut changer en 10min la bas! Alors c'est vrai que c'est un peu embêtant pour la valise car il faut prévoir un peu de tout… Néanmoins les indispensables selon moi restent quand même : le K-way/poncho de pluie ; le parapluie ; des chaussures de randonnée imperméables ; un bon sweet/polaire. Il vaut mieux les avoir et ne pas s'en servir que l'inverse!

Dernières infos en vrac… - Plusieurs fois nous avons dormi dans des bleds peu habités avec peu de commerces…alors pensez à faire vos courses en amont, vous n'aurez pas souvent de resto sur place ou alors à des km et des km de voiture… - Les commerces ferment tôt (17h en moyenne), les restos arrêtent souvent de servir à 21h30-22h surtout dans les petites villes…Etant souvent en auberge nous avons privilégié l'option de se faire à manger nous-mêmes le soir mais il vaut mieux être avertis! - Le gros fléau du coin à cette période ce sont…les midges! De toutes petites bestioles ressemblant à des petits moucherons mais très voraces qui n'hésitent pas à vous bouffer dès qu'elles en ont l'occasion! Pas très présentes en cas de soleil/fort vent et qui vous laissent plutôt tranquilles tant que vous êtes en mouvement… Nous avons été embêtées vers la moitié du séjour surtout mais les piqures nous ont gratté jusqu'à la fin! Pensez de fait à prévoir du produit anti-moustique (force 4) avant de partir ou alors achetez en sur place dans les parapharmacies… Le nôtre acheté en France ne devait pas être assez puissant et n'a pas eu beaucoup d'effet! On s'est accommodées des piqures mais les gratouilles c'est quand même pénible quand on visite! - Les Ecossais sont des gens accueillants pour la plupart, l'ambiance est un peu plus tendue à Edimbourg comme dans toutes les grosses villes mais nous nous sommes toujours senties en sécurité et ça c'est le principal! - 2 sites internet intéressants à connaitre pour préparer vos visites :

www.walkhighlands.co.uk/ : site hyper bien fait pour rechercher des randos en fonction du coin où vous êtes. Il donne les points de départ, les parcours, des photos pour se rendre compte de ce qu'il y a à voir, la difficulté de chaque marche et le temps estimé (qui est plutôt correct en général!) www.malts.com/fr-fr/distilleries/ : site de référence pour visiter une distillerie en Ecosse!

Et maintenant, les choses sérieuses… le parcours! Du 18/07 au 01/08 2019 : J1 : Paris → Glasgow J2 : Glasgow → Callander J3 : Callander J4 : Callander → Fort William J5 : Fort William → Portnalong (île de Skye) J6 : Ile de Skye J7 : Portnalong → Gairloch J8 : Gairloch → Inchnadamph J9 : Inchnadamph → Durness J10 : Durness → Inverness J11 : Inverness J12 : Inverness → Edimbourg J13-J14 : Edimbourg J15 : Edimbourg → Paris Le tout en 12j de voiture, avec 1367miles au compteur, soit environ 2250km!

Jour 1 : PARIS – GLASGOW Notre vol partant de CDG à 14h, on savait qu'on ne pourrait pas vraiment profiter de la ville de Glasgow… Mais ce n'était pas bien grave, c'était un choix et on avait déjà hâte de partir un peu plus dans la campagne pour découvrir les paysages! Tout s'est bien enchainé à notre arrivée à l'aéroport (qui est tout de même assez petit). Le temps de passer la douane, nos valises tournaient déjà sur le tapis! Alors, hop, vite direction Avis pour récupérer la voiture! On fait rapidement de tour de Titine et c'est parti, direction la ville pour y dormir. Au final, on n'arrive pas si tard que ça, on dépose les bagages à la "chambre" (cf plus loin pour plus d'explications…) et on décide de reprendre la voiture pour découvrir la ville. On aurait pu le faire à pieds mais nous n'avons pas trouvé de place pour se garer autour de l'hôtel (il fallait avoir des vouchers spéciaux à acheter au petit vendeur du coin… on n'a pas compris et trouvé ça beaucoup trop compliqué pour juste se garer!) et nous étions un petit peu excentrées…A vrai dire on n'avait surtout pas envie de commencer le voyage en marchant des km et des km le premier jour et le temps nous était compté si on voulait voir un petit peu de la ville… On commence donc par aller trainer du côté de l'université de Glasgow, connue pour ses beaux plafonds…Tout était fermé bien sûr mais on était quelques visiteurs sur le campus et l'université est plutôt photogénique… Si vous arrivez plus tôt vous pourrez bien sur faire un tour au gift shop de l'université pour y acheter un sweet "Glasgow University" si vous avez oublié d'emmener le vôtre, il pourrait vous être utile pour plus tard… Le soleil étant déjà là, on en a profité pour se promener dans le Kelvingrove Park juste en face. Un petit parc traversé par une rivière et dans lequel vous pourrez aussi trouver le Kelvingrove Art Gallery and Museum ; nous ne l'avons pas fait (déjà fermé) mais il nous a vivement été conseillé par un habitant de Glasgow qui nous avait tapé la discute dans la queue à l'aéroport! Je vous ai dit que les Ecossais étaient plutôt accueillants! On reprend ensuite la voiture pour se rendre dans le centre et se promener dans les rues… Quelques monuments sont sympas à voir (là encore je vous laisse faire vos recherches si la ville vous intéresse et que vous y passez plus de temps) mais il n'y pas a vraiment l'âme d'une vieille ville à Glasgow… D'ailleurs tous les Ecossais que nous avons rencontrés s'accordent à dire que c'est surtout une ville pour le shopping ; si vous arrivez avant que les magasins ne ferment bien sur… On en profite pour prendre notre premier repas "local" : fish&chips pour moi, MacNcheese pour mon amie, accompagnés bien sur de la première pinte du séjour… Bon et sans chichis, avec parfois de la musique live en fin de soirée, je vous mets l'adresse plus loin!

Restaurant : Maggie Mays, Glasgow Hotel : EasyHotel, 1 Hill St, Glasgow Booking nous avait prévenues…Une "double room without window", il ne fallait pas s'attendre à un palace… Hôtel de la franchise EasyJet, tout ou presque est en supplément. Mais bon, vu le prix imbattable qui nous était proposé, on ne s'est pas vraiment posé la question juste pour une nuit… 34€ la nuit à 2 quasiment dans le centre de Glasgow, cela ne se refuse pas! La réception est ouverte 24h/24 ; un parking payant pour 15£ les 24h est situé juste en face de l'hôtel et sinon vous pouvez faire comme nous, trouver une place dans les rues aux alentours avec stationnement gratuit de 22h à 8h le lendemain! La chambre est petite, la salle de bain aussi (on peut littéralement faire pipi, se doucher et se laver les dents en même temps…) mais bon c'est propre et on en demandait pas plus!

Jour 2 : GLASGOW – CALLANDER Ca y est, le vrai roadtrip commence! Notre point de chute pour les 2 prochaines nuits se trouve à Callander, belle petite ville avec quelques commerces/restaurants/pubs, idéalement située pour visiter le Loch Lomond et ses alentours selon nous! Nous quittons donc la ville de Glasgow en direction de Stirling, une petite ville avec pour principales attractions un château, un vieux pont et une jolie église. Y arrivant assez tot, les attractions sont fermées mais ce n'est pas grave, il fait beau et nous préférons prendre notre petit déjeuner de pancakes en terrasse. La vieille ville est agréable et se parcourt rapidement à pieds. Nous reprenons la route avec un arrêt rapide au Doune Castle qui se trouve sur notre chemin. Un petit château en ruine qui peut se visiter. Là encore, quelques photos feront l'affaire et on repart vers Callander. On a logé dans un AirBNB (cf plus loin) et nous avions convenu avec notre hôte un check-in vers midi pour que chacun puisse ensuite vaquer à ses occupations. Quelques courses au Co-op du coin pour notre repas du midi et c'est parti pour aller découvrir le Loch Katrine. Aucune route ne fait le tour du Loch ; les deux villes principales de chaque coté étant Trossachs et Stronalachar. Plusieurs options sont possibles pour voir le Loch : randonnées, croisières, balades en vélo…A vous de choisir ce qui vous convient! De notre coté nous nous sommes lancées dans la rando, en faisant le chemin du Ben A'an : une jolie rando qui grimpe pas mal mais avec une vue imprenable sur le Loch! Je vous recommande si vous avez 3-4h devant vous (pour ceux qui sont pas sportifs comme moi…) et je vous mets le lien qui vous donnera toutes les infos : www.walkhighlands.co.uk/...lomond/ben-aan.shtml On a mis 3h AR avec une petite pause déjeuner de 20min et bien sur l'interminable pause photo une fois au sommet…Comptez tout de même environ 2h de montée et une descente beaucoup plus rapide comme souvent! On fait aussi dans ce coin la "Three lochs forest drive", une route panoramique qui correspond en fait à la route A821, une sorte de boucle entre Aberfoyle et Kilmahog ; très jolie en passant à travers la foret et quelques lochs et cela tombait vraiment bien car c'était sur cette route que partait le point de départ de la rando!

Logement à Callander pour 2 nuits : Nous avons trouvé un peu par hasard notre logement sur AirBNB et nous n'avons pas été déçues! En plein centre ville, nous avons logé chez Gill et son conjoint, qui font AirBNB depuis peu et seulement le week-end. Nous disposions d'une chambre avec salle de bain privative et avions accès au reste de la maison et au petit jardin. Parfait pour cuisiner le soir et discuter avec nos hôtes qui sont des gens très sympathiques, accueillants et de bons conseils sur l'Ecosse de manière générale! Tarif : à retrouver sur AirBNB "Elderslie Cottage" ; 98€ pour 2 pour 2 nuits

Jour 3 : LOCH LOMOND On décide de consacrer la journée à découvrir le Loch Lomond et ses environs. C'est touristique et en plus on est samedi, il fait un grand soleil (si si je vous jure!) et on pense qu'on ne va pas être toutes seules sur la route… Là encore, aucune route ne fait vraiment le tour du Loch et beaucoup de moyens sont proposés pour le découvrir entre les croisières, les randos… Nous commençons la journée par une rando pour avoir un beau point de vue sur le Loch, alors direction Balmaha pour se garer au parking du visitor center et grimper Conic Hill. Une belle balade avec de la grimpette, plutôt bien fréquentée à partir de midi…nous étions plus tranquilles le matin! Comptez 2h-2h30 AR ; mais là encore, le panorama vaut le coup malgré un temps changeant (mais sans pluie) et beaucoup de vent en arrivant au sommet!

On reprend notre route en contournant le Loch par le sud et en passant par Drymen, Balloch ; des petites villes jolies mais sans grand intérêt. On décide de s'arrêter à Luss dans l'après-midi, dans l'espoir de pouvoir prendre un café ou une bière…Le village est connu pour ses petites ruelles aux maisons blanches et sa petite plage donnant directement sur le Loch ; surement un bel endroit en semaine mais étant samedi et avec un beau temps c'est blindé et pas hyper agréable, une vraie station balnéaire! On s'y promène quand même une petite heure et on repart…L'arrêt vaut quand même le coup mais ce n'était juste pas un bon jour pour nous! On reprend notre route, toujours pour contourner le Loch et on trouvera finalement notre pause café à Tarbet : 2 maisons, une petite cabine qui vend café et gâteaux à emporter et des petits bancs juste en face du Loch…Parfait pour notre pause tant méritée! C'est paisible et beaucoup plus agréable qu'à Luss. Pas vraiment d'autre arrêt prévu sur la route du retour vers Callander, on guette les panneaux marrons du bord de route qui indiquent souvent les points touristiques et on fait un dernier arrêt aux Falls of Falloch : une petite marche sur un petit sentier nous conduit à une cascade, agréable, peu fréquentée, bref, très bien pour cette fin de journée.

Jour 4 : CALLANDER – FORT WILLIAM Nous quittons Callander par le nord en prenant la A82 pour nous rendre dans la vallée de Glencoe, célèbre pour avoir servi de lieu de tournage à certaines scènes de Skyfall mais aussi pour ses monts bruts et son petit cottage blanc au milieu de nulle part… Nous ne nous sommes pas vraiment renseignées sur les randos à faire dans le Glencoe, le temps n'était pas vraiment au beau fixe et nous en avions prévu pour plus tard dans la journée mais la route qui traverse la vallée est à elle seule très jolie et agréable ; beaucoup de décrochages servant de parking le long de la route pour s'arrêter faire des pauses photos et des petites marches pour ceux qui veulent! Le temps change très vite, nous passons de la pluie à un temps correct avec un peu de brume en 10min ce qui confère une petite atmosphère mystérieuse qui convient tout à fait à la vallée! La route n'est pas très longue mais nous passons quand même la matinée à traverser la vallée car nous prenons notre temps et une pause photo en chassant une autre, on n'avance forcément pas bien vite!



Dans l'après-midi, nous voulons faire les "Glencoe lochan trails" ; il s'agit en fait de 3 petites boucles très faciles et rapides, que vous pouvez combiner pour avoir une jolie vue sur le Loch Leven et changer un peu de décor en se baladant à travers la foret. Je vous mets le lien avec toutes les infos sur le point de départ : www.walkhighlands.co.uk/.../glencoelochan.shtml



Pour quitter Glencoe en direction de Fort William plusieurs solutions sont possibles : - prendre la route B863, une route touristique panoramique sur le Loch Leven qui le contourne et qui vous ramène ensuite sur la A82 - reprendre la route principale en passant par Ballachulish Nous optons pour cette 2e option, le temps est brumeux ce qui n'est pas l'idéal pour avoir de jolies vues… De plus, nous voulons descendre un peu par la A828 jusqu'à Appin pour voir Castle Stalker, soi disant le château le plus photographié d'Ecosse… Il s'agit en fait d'une petite ruine sur un ilot… Le seul moyen que nous ayons trouvé pour le voir est de se garer au parking du café "Castle stalker view" ; visible depuis le parking, on peut aussi descendre plus bas manifestement par un petit chemin… Il pleut, il y a du brouillard, on se contentera de le voir depuis le parking! Néanmoins, la vue doit être vraiment plus jolie les jours de beau temps. On repart sur nos pas, direction Fort William pour la nuit. La ville est plutôt "grande" (tout est relatif la bas…) avec une rue piétonne centrale, quelques pubs, et des grands supermarchés et station essence pas très loin. On est dimanche, pas mal de boutiques sont déjà fermées mais on trouve refuge au Ben Nevis Bar pour prendre une bière et discuter avec deux français eux aussi en vacances dans le coin.

Logement : auberge de jeunesse Bank Street Lodge, Fort William ; réservée via Hostelworld, 51€ pour 2 pour 1 nuit en dortoir AJ assez grande avec une quinzaine de chambres dortoir d'environ 4lits. Les chambres sont très petites et pas forcément très bien aménagées ; sanitaires communes non mixtes, 2 douches très rudimentaires et pas très propres, 2 lavabos, 1WC pour toutes les femmes dans une pièce mal aérée…C'était pas terrible! Cuisine petite et pas très bien équipée vu la taille de l'AJ… Les seuls points positifs étaient en fait son emplacement central à 2 pas de la rue principale et la présence de grands parkings juste en face, gratuits de 17h à 8h le lendemain…

Jour 5 : FORT WILLIAM – PORTNALONG (île de Skye) Aujourd'hui, c'est la journée Harry Potter!!!! Enfin, un peu en tous cas. Au programme, on veut voir passer le fameux Poudlard Express sur le viaduc et aller jeter un œil à l'ile où se trouve la tombe de feu Dumbledore… Premier arrêt à Glenfinnan ; on y accède facilement en 30min en prenant la A830 au départ de Fort William ; pour voir le train. Il se nomme en fait le Jacobite Steam Train et réalise la liaison entre Fort William et Mallaig un trajet d'environ 2h. Il y a 2 AR par jour ce qui laisse en définitif 2 chances de voir passer le train "dans le bon sens" lorsqu'il fait le trajet de Fort William vers Mallaig. Le matin, il passe sur le pont aux alentours de 10h45 (vous trouverez toutes sortes d'horaires sur internet..et le train n'est pas toujours à l'heure alors renseignez-vous quand même!) pour le service du matin et horaire à vérifier pour l'après midi, je ne le connais pas précisément, je ne voudrais pas vous faire rater le train en me trompant! Nous nous sommes tous simplement garées sur le parking du visitor center (moyennant 2£ tout de même…) où vous trouverez un petit café, des toilettes, une boutique avec de nombreux souvenirs Harry Potter, bref ils en profitent mais en même temps on ne peut pas leur en vouloir… Nous voulions prendre de la hauteur pour voir le train, mais attention aux chemins que vous prenez, nous nous sommes faites avoir! Un chemin part du parking du visitor center, il monte un peu et donne une vue de face du viaduc mais ce n'était pas ce que nous recherchions! Pour prendre le bon chemin, il faut en fait se rendre à un parking "sauvage" adjacent et prendre une route goudronnée à pied puis prendre un chemin en terre qui monte un peu. Cela parait un peu flou comme explication mais au final, vous n'avez qu'à suivre la masse, tout le monde y va! Il y a plusieurs arrêts avec plusieurs points de vue différents sur le chemin : nous nous sommes contentées du premier, le "Viaduc view point" mais si vous continuez vous montez encore plus. Comptez environ 25min de marche d'un bon pas pour vous rendre au premier point de vue. Et là, s'en est suivie pour nous une attente interminable de plus d'une heure sous une pluie battante qui nous a littéralement trempées pour les 3 jours suivants (temps qu'ont mis nos vêtements à sécher…). C'était long, mais le train est finalement arrivé! C'est sympa, le chauffeur joue le jeu : il klaxonne pour annoncer bien à l'avance son arrivée, il envoie toute la fumée possible quand il passe sur le viaduc… Un moment bien court mais qui a ravi les fans d'Harry Potter que nous sommes (et tous les autres touristes présents également de ce qu'on a pu voir…).



NB : Vous pouvez bien évidemment faire le trajet en train! Les places peuvent se prendre sur le site du Jacobite Train directement mais si ça vous tente je vous conseille de vous y prendre à l'avance, ça part vite! J'avais lu que parfois il restait des places qui sont vendues directement le jour même à Fort William…Mais encore faut-il être chanceux et avoir des places encore disponibles! Si comme nous vous en voulez encore plus vous pouvez vous rendre au lac où se trouve la tombe de Dumbledore, il s'agit du Loch Elit qui se trouve sur la même route, la A830, un peu plus loin que Glenfinnan. Pas de place pour se garer, on trouve l'ilot quasiment au bout du Loch. Vous pouvez tout de même vous arrêter sur un petit décrochage sur la gauche, et ensuite à vous de vous aventurer quelques mètres dans la tourbe pour accéder au Graal! C'est sur que ca ne parlera pas à celui qui n'est pas fan des films mais pour nous c'était quand même quelque chose…



Pour la suite de la journée c'est un peu compliqué…La pluie n'arrête pas de tomber, ça nous déboussole un peu… On reprend la route en direction de Kyle of Lochalsh, où on pourra prendre le pont pour aller sur l'ile de Skye. Sur le chemin se trouve le Eilean Donan Castle, château très connu en Ecosse… Le plan de départ était juste d'y passer pour le voir sans le visiter ; au final, avec toute cette eau, et notre envie de visiter au moins un château en Ecosse, finalement c'est l'occasion. On prend nos billets tarif plein à 10£, audio-guide inclus et c'est parti. Une partie du château est en extérieur mais heureusement la majorité de la visite se fait en intérieur. La visite est très intéressante, nous présente le château et son histoire, les différents emblèmes de l'Ecosse, etc… Bref on est au final bien heureuses de l'avoir fait! La visite nous prend environ 1h30-2h sans se presser (et en passant un bout de temps devant une espèce de cheminée en fonction pour essayer de nous sécher...)



On reprend la route, toujours sous la pluie, on s'arrête faire quelques courses et de l'essence avant de passer le pont mais grosse erreur! Nous qui pensions que l'essence serait beaucoup plus chère sur l'ile, en définitif on s'est bien fait avoir, la seule pompe présente avant le pont s'en met plein les fouilles aux dépens des touristes comme nous… Moralité : les stations ne sont pas très nombreuses sur l'ile mais ne vous précipitez pas à faire le plein avant d'y aller s'il vous reste de quoi rouler comme nous! Pas d'autre visite prévue aujourd'hui, on se rend à notre AJ située à Portnalong, pour 2 nuits en espérant qu'elle soit mieux que la précédente…

Logement : AJ proposée sur AirBNB ; "Croft Bunkhouse". La recherche du logement sur l'ile fut longue et a eu du mal à aboutir… Tout était complet ou clairement hors budget pour nous… Et puis on est tombées sur ce dortoir de 12 lits sur AirBNB…Je vous l'accorde ca ne fait pas rêver surtout quand on compte y passer deux nuits… mais pas le choix! On s'arrange finalement directement avec la propriétaire pour réserver nos deux lits et on lui paiera sur place en arrivant. 20£ par personne et par nuit. On y arrive avec un peu d'appréhension et au final quelle bonne surprise! Un peu difficile à trouver mais il s'agit d'une assez grande maison avec une grande pièce de vie chaleureuse, une cuisine bien équipée, des sanitaires top et propres et un grand dortoir de 12 lits avec assez de place pour vos affaires. Il y a aussi quelques "box" privatifs dans le jardin et accolés à la maison principale. Bref, pas déçues du tout et cela m'a redonné foi dans les AJ avec plein d'espoir pour la suite!

Jour 6 : ILE DE SKYE Journée complètement dédiée à la découverte de l'île de Skye. On y reste peu de temps, il va falloir faire des choix pour les visites! On espère aussi que le temps sera meilleur que la veille… Pour information, on a rencontré pas mal de français qui passaient entre 3 et 4j complets sur l'ile de Skye en moyenne…Si vous avez le temps vous avez de quoi vous occuper c'est certain! Du coup, nous décidons de commencer notre journée par la péninsule de Trotternish. On va jusqu'à Uig par la route principale, on emprunte ensuite un bout de la A855 puis on tourne à droite en direction de Staffin, sur une petite route pour traverser les Quiraing une chaine de petites montagnes bien vertes et rocailleuses… On peut randonner dedans, on se gare à un petit parking de fortune et c'est parti… Le guide du Routard parle d'une rando de 2h30 AR mais on n'a pas bien saisi où était le départ et l'arrivée... de toute manière nous préférons nous réserver pour une autre marche alors on se stationne une 40aine de minutes pour aller marcher un petit peu, c'est quand même bien joli.



On poursuit notre chemin, on s'arrête à Kilt Rock, une grande cascade qui se jette directement dans la mer.



On redescend vers le sud de la péninsule avec arrêt obligatoire à Old Man of Storr ; on se stationne sur le côté et on paye 3£ minimum au parcmètre... puis c'est parti pour la rando! On devrait pouvoir voir les étranges rochers depuis la route mais c'est brumeux et on ne voit rien alors on décide de monter et de se promener au milieu des gros cailloux. Heureusement la brume s'est levée ce qui rend le coin un peu mystérieux. On a passé environ 2h30 sur le site rando comprise et pause photo sans se presser. C'est agréable et ça vaut le coup! Le beau temps revient alors on continue vers le sud direction la "capitale" de l'île, la jolie ville de Portree. Il y a du monde, les fish&chips sont pris d'assaut… Mais tant pis, on a faim et on n'hésite pas à prendre le nôtre à emporter sur le seul fish&chips du port pour le manger sur la plage (en essayant de ne pas se faire attaquer par les mouettes..). On se promène ensuite un peu dans la ville, on s'arrête écouter des joueurs de cornemuse et on fait les quelques boutiques souvenirs… Ca fait du bien aussi de retrouver une petite ville un peu vivante!



Et puis c'est reparti, direction la dernière visite de la journée, Neist Point, de l'autre côté de l'île, le point le plus à l'ouest. La route pour s'y rendre est superbe, le soleil brille et éclaire tout, c'est magique. On arrive à Neist Point vers 16h30 ; et on est pas toutes seules, la "single track road" devient compliquée avec des bouchons à rallonge…Qu'est-ce que ça doit être en début d'après-midi…! Le site de Neist Point est très beau, on se balade un peu où l'on veut, les panoramas sont tous à couper le souffle, on croise quelques moutons qui prennent la pause, on va jusqu'au phare…Bref encore une visite que je vous conseille!! On passe environ 2h sur le site, sans se presser encore une fois pour profiter de la belle lumière. Puis retour au bercail, avec encore une fois de beaux paysages sur la route.



Fin de journée à plus de 20h, l'apéro est mérité et se prendra à l'AJ, dehors, face à un beau coucher de soleil!

Jour 7 : PORTNALONG – GAIRLOCH Le temps a l'air moins clément que la veille, il fait gris, un peu brumeux mais pas de pluie… Alors on commence la journée par la visite des Fairy Pools sur l'ile de Skye. On essaie de partir assez tôt le matin car on ne sait pas trop de quoi la journée sera faite, ce qui nous permet d'arriver vers 9h sur le site. Parking aménagé obligatoire pour la somme de 5£. De toute manière je vous conseille d'arriver tôt si vous voulez être tranquilles, on est reparties vers 10h30 et c'était Disneyland... Les "piscines" se succèdent, plus on marche, plus on est seuls… La 1ère est à environ 10-15min du parking ; nous sommes allées assez loin, à environ 1h15 de marche du parking mais on aurait encore pu continuer… C'est pas très bien fait, on ne sait pas où cela s'arrête vraiment, on peut apparemment faire une marche de 12km en boucle autour du site…A vous de voir! En tous cas le site est agréable, on découvre de nombreuses piscines naturelles avec une eau très claire, qui ressort surement encore plus bleu-vert par beau temps!

La matinée est déjà bien avancée et le temps ne semble pas s'améliorer, on décide donc de zapper les autres parties de l'île de Skye (la petite partie qui descend jusqu'à Elgol et la péninsule de Sleat, malgré les vives recommandations du Routard…). On reprend donc la route, on repasse par le pont à Kyle of Lochalsh pour nous diriger encore plus au nord et commencer la fameuse "NC500", la route cotière de 500 miles qui fait tout le tour du Nord de l'Ecosse avec ses paysages bruts et sauvages, tout un programme! Nous ne l'avons pas faite en entier, nous avons zappé la partie la plus à l'Est mais cela doit aussi valoir le coup! Petite pause bien appréciable dans le petit village de Plockton où on prend notre café face au petit port de pêcheur. Le programme de l'après-midi consiste surtout à de la route pour faire la péninsule d'Applecross : il s'agit en fait d'une "single track road" qui relie Applecross à Torridon plus au nord en passant par Sheildeig. Pas de doute, une des plus belles route de notre voyage! Les paysages sont variés, beaux ; on croise peu de personnes sur la route, on ne regrette vraiment pas. Il y a pas mal d'endroits prévus pour s'arrêter admirer le paysage, et même si ce n'est pas conseillé nous nous arrêtons parfois sur les "passing places" le temps d'une photo, mais bon come je vous l'ai dit à part quelques cyclistes et motos nous ne croisons pas grand monde… N'oubliez pas de vous arrêter au Bealach Na Ba viewpoint, avec un grand parking, c'est bien indiqué et la vue y est top. La route est tout de même assez longue, je ne pourrais pas vous dire exactement combien de temps nous avons mis, entre 2h30-3h je pense mais c'est vraiment quelque chose que je vous conseille.



Une fois arrivées à Torridon, on décide de rejoindre notre point de chute pour la nuit qui est la ville de Gairloch en prenant encore une fois de jolies routes (la A896, puis la A832), en plus le beau temps est revenu entre temps, cela change tout quand même.

Logement : AJ Gairloch Sands Youth Hostel, réservée via Hostelling Scotland ; 2 lits dans un dortoir de femme de 8 places. 50£ pour 2 pour 1 nuit. L'AJ est située le long de la route principale et est un peu excentrée par rapport au centre ville de Gairloch. Néanmoins, il y a un parking disponible, quelques tables dehors pour profiter de la vue sur la baie et la plage. Nous étions au final que 5 françaises dans le dortoir de 8 places, confortable et grand. Les sanitaires sont mixtes mais il y en a plusieurs disposés un peu partout dans l'AJ, les nôtres étaient un peu à l'écart juste à côté de notre chambre et par conséquent aucun embêtement pour les utiliser à notre guise ; propreté impeccable. La cuisine est grande et bien équipée ; petit salon avec documentation sur la région dans les parties communes. AJ calme et bien située d'après nous quand vous voulez partir vers le nord.

Jour 8 : GAIRLOCH – INCHNADAMPH On commence notre journée par une petite rando pour aller aux plages de Red Point ce qui nous oblige à faire un peu marche arrière par rapport à notre position. On se rend compte que cette partie du voyage sera plus tournée vers la mer, la plage, etc… La rando en question est celle-ci : www.walkhighlands.co.uk/torridon/Redpoint.shtml. Bon je ne vais pas vous mentir, nous ne sommes pas allées au bout, nous ne comprenions pas les indications et avons préféré rebrousser chemin avant la fin…Mais ce que nous avons vu valait quand meme le coup! Nous nous sommes balader sur la plage de Red Point (partie nord probablement) qui était déserte…C'était pas vraiment ce qui était prévu mais ca nous a convenu! On continue notre périple, toujours plus vers le nord, ce qui nous oblige à repasser par le centre de Gairloch, et là, c'est le drame, crevaison… Halala Titine qui ne nous avait pourtant pas déçues jusqu'à présent, n'a pas résisté au trottoir… Je vous rassure, les routes en Ecosse, même celles qui peuvent sembler étroites et les plus reculées, sont bien entretenues pour la plupart à part quelques trous par ci par là qu'il est facile d'éviter, mais nous, nous avons crevé en pleine ville… Enfin à postériori, c'était peut être une chance! Nous nous arrêtons en catastrophe pour constater notre pneu complètement à plat dans le jardin d'une maison qui se trouvait le long de la route… Un peu dépassées et déboussolées, on décide finalement de chercher de l'aide auprès des habitants du coin, on tombe sur un gentil monsieur qui nous a mis la roue de secours, pendant que la dame chez qui nous nous étions arrêtées nous nourrissait de croque-monsieur cheedar-oignons… Je vous l'avais dit que les Ecossais étaient gentils et accueillants! Moult appels à Avis plus tard, on obtient enfin la confirmation que nous pouvons faire changer le pneu dans un garage du coin, sans devoir faire un gros détour par Inverness où il y a un magasin franchisé qui marche avec Avis… Nous prenons la solution de proximité, même si on en sera surement de notre poche mais tant pis, on préfère ça et pouvoir reprendre notre voyage comme cela était prévu. Le pneu changé, on reprend notre route, avec un programme un peu chamboulé certes, mais notre point de chute du soir n'est pas si loin et nous avons encore une bonne partie de l'après midi à combler. Par conséquent on reprend les routes côtières notamment la A832 en passant par Poolewe, Tournaig, etc.. On zappe les Inverewe Garden qui sont sur la route, il s'agit de jardins avec une belle vue sur la baie, conseillés par le routard, mais vu l'heure on ne s'arrête pas. A Laide, la route rejoint vraiment le bord de mer, on fait donc une longue pause sur la plage, pas de baignade au programme pour nous mais on se détend et on profite du grand soleil, il fait tout de même 34° aujourd'hui! De quoi prendre des coups de soleil je vous assure! Arrêt à Ullapool en fin de journée pour boire une bière en terrasse bien méritée et faire un tour dans la ville qui est petite mais bien vivante avec plusieurs restaurants/pubs… En effet il s'agit d'un point d'attache pour pas mal de liaisons de ferry… Une ville agréable où nous aurions bien passé la nuit mais malheureusement tout était déjà complet quand nous faisions nos recherches…! Donc on se ravitaille au grand Tesco de la ville et direction Inchnadamph pour passer la nuit ; autant vous dire que le bled est tout vide et que la seule âme qui vive se trouve dans l'hôtel ou l'AJ attenante…Mais la vue sur le Loch Assynt est sympa et ca sera suffisant pour une nuit.

Logement : AJ Inchnadamph Lodge B&B ; 70£ pour une chambre privative à 2 lits avec sanitaires communes, pour 1 nuit, petit dej inclus ; réservée directement sur le site de l'AJ. Grande AJ juste en face du Loch Assynt sur la route principale, parking dispo gratuit. Plusieurs chambres privatives mais aussi dortoirs sont proposés. Grande salle commune, cuisine bien équipée. Sanitaires communes mais plusieurs sont dispo dans l'auberge, propres. La chambre se composait de 2 lits simples + 1 lavabo avec beaucoup de place pour étaler vos affaires. Le petit dej est classique : du café, du pain, des céréales, de la confiture, bref bien suffisant pour nous!

Jour 9 : INCHNADAMPH – DURNESS Notre principal objectif de la journée est d'arriver à Durness vers midi, vous saurez pourquoi plus tard… Du coup, on ne part pas trop tard de l'AJ, petit déj dans le ventre, et on décide de récupérer la A837, une petite route côtière passant par Lochinver, Stoer, Clashnessie, Drumbeg, etc… La route est conseillée dans le Routard et offre effectivement de beaux paysages. On l'a trouvée moins impressionnante que celle de la péninsule d'Applecross, mais si c'est sur votre route, ne vous en privez pas quand même. On passe ensuite par Scourie, toujours pour remonter vers le nord, où on s'arrête quelques instants sur la jolie plage ; puis on trace vers Durness. Pourquoi voulions-nous y être aussi tôt allez-vous me dire? Et bien parce que ce sont les Higland Games!!! En effet, durant les mois d'été, tous les week-ends, les villes, même les plus petites, organisent ces rassemblements sur une après-midi, où les Ecossais s'adonnent à des épreuves plutôt inédites… Lancer de poids, lancer de troncs d'arbre, tire à la corde, lancer de bottes de foin…et tout ça en kilt!! Que demander de plus?! Du coup la ville est blindée, nous parvenons à trouver une place pour Titine et direction les Highland Games! L'entrée à ceux de Durness est à 6£ par personne mais franchement ça vaut le coup. Le temps est radieux avec un grand soleil, l'ambiance est hyper chaleureuse, tout le monde rigole et encourage son champion ; tout ça accompagné d'un bon fish&chips on y passera notre après-midi et c'est vraiment un de nos meilleurs souvenirs du voyage! On a pas du tout fait exprès d'y être ce jour-là, on a d'ailleurs appris par hasard la date des Highland Games quand on était à Callander et qu'on a vu qu'on avait raté ceux de la ville! Très sincèrement, je ne sais pas si s'arrêter à Durness est vraiment nécessaire si vous n'y êtes pas comme nous au moment des jeux ; la ville est très petite et à part la plage et des caves il n'y a pas grand-chose à voir.



Une fois les jeux finis vers 18h, il est encore tôt (le jour se couche bien tard, pas avant 22h30 dans cette région du nord!) et nous allons voir Balnakeil Beach, une superbe plage courbée où la baignade est plus qu'autorisée malgré les froides températures! Dernier stop à Smoo Cave, qui est juste à côté de notre auberge du soir… Rien de foufou, on peut entrer voir une cascade semi-souterraine gratuitement, pour le reste une visite est à priori possible avec un spéléologue si les conditions météo le permettent mais il est déjà tard et nous ne croisons personne.

Logement : AJ Durness Smoo Youth Hostel, réservée via le site Hostelling Scotland ; 50£ pour 2 pour une nuit en dortoir mixte de 10 lits. Grande chambre ; manque de sanitaires car seulement une douche pour toutes les femmes ce qui est peu car plusieurs dortoirs sont disponibles ; mais c'est propre. Cuisine bien équipée, et parties communes agréables.

Jour 10 : DURNESS – INVERNESS Nous démarrons la journée par la visite de Tongue. Petite ville où il n'y pas a grand-chose à faire, si ce n'est une petite balade jusqu'au Varrich Castle. Quelques ruines mais la vue sur Kyle of Tongue est plutôt sympathique! Le point de départ se trouve en centre ville, un petit chemin à coté de l'ancienne Bank of Scotland. Notre objectif de la journée, si on le peut, serait de visiter une distillerie. Il y en a un peu partout dans le pays et il est conseillé de réserver sa visite…Ce que nous n'avions pas fait. Du coup, on en repère une sur notre chemin et on tente d'y aller directement, on verra s'il y a de la place… Nous avions choisi la Glen Ord Distillery, pas très loin d'Inverness. On avait repéré plusieurs visites sur le site à différents prix, on voulait se laisser tenter par un tour à 15£ avec visite + dégustation de 3 whiskys à la fin ; au final, on a surtout été là où il y avait de la place donc le tour le plus simple à 8£ avec visite et une dégustation à la fin. Le tour dure environ 30min, il se fait en anglais avec quelques papiers explicatifs traduits si besoin, et avec sortie obligatoire par le gift shop à la fin. C'est sympa, intéressant et je pense quelque chose à faire au moins une fois quand on vient en Ecosse! On rejoint ensuite notre ville d'accueil pour les 2 prochains jours, Inverness.



Un peu le retour à la civilisation pour nous! On est logées en plein centre ville (qui n'est pas bien grand de toute façon), alors on visite la ville à pieds, on fait les boutiques de souvenirs.. On y trouve pas mal d'églises de confessions différentes, le château bien entendu… On ne visitera pas parce qu'il est déjà tard. La ville est petite mais agréable, les gens sont souriants… Ce soir on sort! Les Ecossais savent aussi s'amuser croyez moi et il suffit d'un peu de "live music" pour qu'on fasse la fermeture du pub à 3h du mat… La journée va être rude demain mais tant pis!

Pub : The Gellions Logement : International Hostel Rooms Inverness ; 91€ pour 2 pour 2 nuits. Chambre privative dans un logement de 4 chambres ; sanitaires communes propres ; cuisine peu équipée mais reste correcte ; petit jardin à l'arrière. Très bien située à deux pas du château ; pas de parking disponible mais possibilité de vous garer dans la rue, on n'a pas eu de mal à trouver des places…

Jour 11 : INVERNESS/LOCH NESS Réveil difficile, journée placée sous le signe de la gueule de bois pour nous deux… Nos gourdes débordant d'eau seront nos meilleures amies! Mais mine de rien on veut découvrir le Loch Ness et les environs alors pas le choix on se motive et on décolle d'Inverness vers 9h. Là encore, comme pour tous les Loch assez touristiques en Ecosse, plusieurs façons de le découvrir : par la route, les randos, les croisières… Et encore, on n'a pas trouvé tellement de randos dans le coin. On décide de passer par la rive la plus tranquille soi disant (comprenez la moins blindée de touristes) ; il s'agit de la rive Est qui passe par les villages de Dores, Foyers, etc… On a repéré une "petite" marche à faire pas loin de Foyers : www.walkhighlands.co.uk/.../Fallsoffoyers.shtml. Il est écrit 4,5km mais nous bizarrement ça a plutôt fait 7km… Le parcours fait une petite boucle : on commence par voir des chutes d'eau, les Falls of Foyers, puis on passe par la foret où on descend peu à peu vers le Loch puis on remonte plus ou moins par le même chemin. La marche se fait bien, malgré notre état, c'est vous dire que c'est pas compliqué.



Après la pause repas du midi, on reprend la route vers Fort Augustus où l'on espère se poser un peu prendre un café… Sur le chemin, peu de points de vue sur le loch, la route n'est pas très bien pensée pour le coup et on ne peut quasiment pas s'arrêter… Arrivée à Fort Augustus…Petit bled du bout du loch qui draine pas mal de monde étant le point de départ de nombreuses croisières sur le Loch… Il pleut, on est fatiguées, il y a un monde fou, le parking est plein…. Franchement on ne réfléchit pas à deux fois avant de reprendre la route, on s'arrêtera autre part! On remonte donc le Loch par sa rive Ouest cette fois ci. La route est plus dégagée, le Loch est plus visible mais là encore pas tellement de place pour s'arrêter d'autant qu'on n'est pas du bon côté… Alléluia, nouvelle ville en vue, il s'agit de Drumnadrochit. Beaucoup moins blindée que Fort Augustus (car pas vraiment au bord du Loch Ness), on s'arrête pour prendre un café au soleil, et oui il est de retour lui aussi et ça fait du bien. Malgré la journée déjà bien avancée, nous décidons de partir en direction de Glen Affric. Avant de partir je n'avais pas bien compris ce en quoi ça consistait : était-ce un parc? Des balades? En fait, il s'agit d'une réserve naturelle qui regroupe 4 "Glen" différents : Strathglass, Cannich, Urquhart et Affric. Des territoires qui se succèdent et qui se visitent principalement par la marche. Le plus renommé est Glen Affric ; le Glen Cannich s'adresse aux marcheurs les plus confirmés (ce que nous ne sommes pas bien évidemment…) Du coup, pour nous ça sera visite express de Glen Affric pour savoir de quoi on parle. Plusieurs parkings donnant accès à des promenades, plus ou moins faciles et longues, se trouvent tout le long de la route principale. Je vous conseille vivement de vous arrêter au visitor center de Drumnadrochit s'il est ouvert ou au premier parking que vous croiserez dans Glen Affric pour vous munir d'une carte explicative très bien faite qui vous donne les différentes balades à faire. Nous on s'arrêtera tout d'abord à Loch Beinn a' Mheadhain, pas de marche à faire on tombe direct sur un très beau lac ; et pour finir on ira jusqu'à l'arrêt River Affric avec 2 balades proposées pour aller au bord de la rivière et avoir un point de vue. Fin de journée pour nous, on reprend la route pour retourner sur Inverness, et finir la journée tranquille car demain direction Edimbourg avec pas mal de route et il faudra aussi rendre Titine…

Jour 12 : INVERNESS – EDIMBOURG L'objectif est d'être à Edimbourg à 16h : on veut déposer nos valises à l'AJ avant d'aller rendre la voiture à 18h…mais on ne connait pas la circulation en ville et si c'est comme à Paris, il vaut mieux prévoir large! Donc en attendant il faut tout de même meubler la journée. Sur la route se trouve le Cairngorms national park ; on n'a pas beaucoup de temps mais on veut quand même y jeter un œil, du coup on déniche une petite rando sympa sur notre site préféré : www.walkhighlands.co.uk/...loch-an-eilein.shtml. On se retrouve en fait à faire le tour du Loch Eilein à pieds ce qui est très reposant et agréable, de plus le soleil brille comme jaja et se reflète dans le Loch.



Malheureusement on n'aura pas le temps de faire d'autres marches pour explorer ce joli parc… Allez il est bientôt midi mais beaucoup de route nous attend encore avant Edimbourg… On reprend donc la route principale, qui s'apparente à une autoroute en fait, on n'a plus l'habitude! On zappe les bleds sympas sur la route tel que Pitlochry ; on passe juste en voiture dans le centre de Perth mais on ne s'arrête pas et on fait tout de même un petit détour pour aller jusqu'au Scone Palace à 10-15min en voiture de Perth. On se gare sur le parking (gratuit? En tous cas on ne paye pas…) et on se pose en face du palais sur une table de picnic pour manger notre sandwich entourées de paons. Le palais est très beau de l'extérieur et doit l'être tout autant à l'intérieur, il se visite bien sur, si vous avez le temps ca peut être intéressant. On reprend la route après quelques photos, cette fois ci, direction Edimbourg et sans s'arrêter! Après quelques péripéties (la conduite dans la ville n'est franchement pas simple surtout quand on revient tout juste de la province écossaise, et quelques routes sont fermées…cf plus tard pourquoi), on parvient tant bien que mal à déposer les bagages à l'AJ et on arrive à l'agence de loc de la voiture in extremis pour dire au revoir à Titine…

Logement pour les derniers jours (3 nuits) : AJ Edimbourg Backpackers, Cockburn Street ; 200€ pour 2 pour 3 nuits. On avait choisi cette auberge surtout pour sa localisation très centrale dans Old Town, à littéralement 10 pas du Royal Mile. Il y a le bâtiment principal et surement plusieurs annexes dans la rue. Nous sommes logées dans une annexe, avec plusieurs étages, plusieurs chambres, des sanitaires communes propres et une cuisine équipée. Par conséquent je ne pourrais pas vraiment vous donner plus d'infos sur l'auberge du bâtiment principal, nous n'y sommes jamais allées! L'emplacement est vraiment idéal, en plein dans le centre et à coté des restos. D'ailleurs en étant logés à l'AJ vous avez 15% pour le petit dej dans le resto d'à côté, le Southern Cross Café. Bref l'AJ est très correcte et propre et ca serait parfait pour la fin de notre séjour! Notez qu'ils prennent une caution de 10£ pour une clé et qu'ils gardent les bagages, notamment le dernier jour si votre vol est en fin de journée mais pour 3£ par personne ; c'est pas grand-chose, mais c'est toujours bon à savoir.

PS : je vous disais que la circulation était compliquée à Edimbourg avec notamment des routes fermées…Ce n'est pas toujours le cas! Il existe en fait un festival international qui se déroule les 3 premières semaines d'Aout (tous les ans apparemment…) alors je vous laisse imaginer le monde que ca attire et l'effervescence de la ville déjà pendant les jours précédents le début du festival! Au final, on était bien contentes d'y échapper in extremis (y étant du lundi au jeudi et le festival commençant le vendredi…)

Jours 13, 14, 15 : EDIMBOURG On quitte Edimbourg jeudi dans la soirée, ce qui nous fait au final 3 soirs sur place et environ 3 journées de visite. J'avais déjà visité la ville avec mes parents deux ans auparavant au mois de mars ; du coup, même si mon amie ne connaissait pas, on a visité à la cool, sans se presser, en voyant un peu ce qu'on avait envie de faire au moment M. Par conséquent je ne vais pas vraiment vous détailler cette partie, je vous mettrais juste les grosses "activités" que nous avons faites et les restos/pubs où nous sommes allées. Il y a déjà tellement de sites ou blogs qui retracent les visites d'Edimbourg, je pense que si je m'aventurais la dedans ça serait clairement du superflu!

Activités :

Château d'Edimbourg : un must do selon moi. Entrée à 19,50£ + 3£ pour l'audioguide, qui est très intéressant à prendre selon moi car peu de panneaux explicatifs à l'intérieur du château. Avec l'audioguide, la visite dure assez longtemps. Il y a une partie à l'intérieur et une à l'extérieur, du coup c'est mieux de le faire quand il ne fait pas trop moche. Autre conseil, s'il y a du monde, il est préférable de commencer par aller voir les joyaux de la couronne parce que la file d'attente peut être assez longue même si ça avance bien. Je vous conseille également d'y aller tôt le matin, c'était quand même blindé. Arthur's seat : de la grimpette pour revenir à nos premières amours, mais en pleine ville! Il s'agit d'une petite rando qui monte bien, pour avoir une vue à 360° sur toute la ville. Là encore, je vous le conseille, par beau temps c'est mieux! Il y a du monde mais on ne peut pas y faire grand-chose, il suffit d'arriver à se faire une place au sommet pour profiter du panorama. Calton Hill : il s'agit d'un parc un peu sur les hauteurs, encore une fois en pleine ville, qui offre un panorama agréable et différent de celui qu'on a depuis Arthur's seat. On peut se poser dans le parc, il y a même un café en haut si vous le voulez. C'est une bonne découverte et même si on n'y passe pas une après midi entière c'est aussi quelque chose a voir selon moi. Museum of Edimbourg : gratuit. C'est un petit musée qui raconte l'histoire de la ville d'Edimbourg. Beaucoup d'explications écrites (en anglais seulement) mais il est bien fait, assez bien fourni et on y apprend quelques trucs. National Museum of Scotland : gratuit. Il s'agit du plus grand musée de la ville. Il y a plusieurs sections (histoire, découvertes, inventions, etc), la grande galerie principale est très belle et le musée également. Nous n'avons pas eu beaucoup de temps car cela ferme tôt, et regrettons de ne pas avoir vu la section museum d'histoire naturelle entre autres… Pour le coup, si j'y retourne une 3e fois, je pense que je le ferai en long en large et en travers mais il faut prévoir assez de temps! Scottish National Gallery : gratuit. Beau musée avec beaucoup de peintures ; différentes époques y sont représentées. C'est pas très long et personnellement nous avons passé un très bon moment avec des bons fous-rires (aux dépens des tableaux certes mais bon tant pis!) Greyfriars Kirkyard : cimetière. Attraction touristique très connue à Edimbourg ; entrée libre. On vient surtout pour voir la tombe de Bobby, un fidèle compagnon canin qui est venu sur la tombe de son maitre tous les jours pendant 14 ans mais également pour chercher les noms présents dans la saga Harry Potter…On trouve la famille Riddle, Potter, McGonagall et cie..A vous de chercher! Il paraitrait que JK Rowling s'est également inspirée de la petite école qui donne à l'arrière du cimetière pour Poudlard… Toujours dans le thème Harry Potter, n'oubliez pas de passer devant The Elephant House, le lieu où Harry Potter est né… Palais de Holyrood : je ne l'ai pas refait lors de cette 2e visite de la ville mais je l'avais déjà fait avec mes parents. C'est le palais où loge la reine lorsqu'elle vient en Ecosse. La visite est pas mal, je n'ai pas vraiment de souvenirs mais on l'avait fait parce qu'il pleuvait et qu'on devait tuer le temps avant notre avion…Ca nous avait pris 2h. Dean Village : là encore, c'était quelque chose que j'avais fait lors de ma 1ère visite mais ayant été déçus je n'ai pas souhaité y retourner… Il s'agit soi disant d'un petit quartier, comme un petit village, avec des ruelles pittoresques… Pour nous il s'agissait surtout d'une ruelle, pas très jolie et rien de pittoresque.. On est peut être passés à coté parce que vous verrez partout que c'est quelque chose de très beau et très sympa à faire… A vous de décider!

Adresses : Pour le petit déj (pendant les 3 jours on a pris de vrais scottish breakfast qui tiennent plutôt bien au corps du coup, pas faim le midi, et on allait diner pas trop tard, on s'est enfin mises à l'heure écossaise!)

Cockburn Café bistrot Southern Cross Café

Adresses : pour le diner :

Arcade bar : dans Cockburn Street. On n'est pas allées le chercher très loin celui-là. "Best Haggis in town" est écrit sur l'ardoise à l'entrée, de plus il est conseillé dans le Routard on s'est donc laissées tenter! Et nous n'avions pas de point de comparaison pour le haggis mais en tous cas on peut vous dire qu'il était bien bon. MUMS great comfort food : Forrest Street. Egalement conseillée par le Routard je l'avais déjà testé lors de mon premier séjour et j'y suis retournée avec plaisir. Rien de foufou, une cuisine très simple et qui cale bien. Le principe est de prendre des saucisses et de la purée : on a le choix entre différentes sortes de saucisses et différentes sortes de purées. Après on trouve aussi les autres "classiques" de la cuisine écossaise (de toute façon, ce ne sont pas des gastronomes on le sait bien). Bref un resto à l'ambiance décontractée, sans chichis et à petits prix. Pour le dernier soir, je ne me souviens plus exactement du nom du restaurant, il me semble qu'il s'agissait du Nicholsons Pub… Enfin bon, c'était une brasserie quelconque comme on en trouve à tous les coins de rue à Edimbourg! Cela nous permet de gouter les deux spécialités qui manquaient à notre liste : le cullen skink, une soupe avec du haddock et du panais ce qui est très bon ; et une tourte à la viande, très bonne également.

Adresses : pour sortir :

Finnegans Wake Edinburgh, Victoria street : un pub irlandais avec music live tous les soirs. La salle est grande, grand choix de bières pression avec notamment la bière d'Edimbourg. L'ambiance était chaleureuse mais nous ne sommes pas restées tard, je ne pourrais donc vous dire si les gens présents ont fini par danser sur la piste! The Royal Oak, Infirmary Street : bon… On s'y est aventurées le 2e soir car on en avait vu des bons commentaires et il était conseillé par le Routard… Et dès qu'on est rentrées on aurait dû se méfier et ressortir aussi tôt mais l'appel de la bière était plus fort… Il s'agit d'un minuscule pub avec peu de tables ; là encore, music live c'est à dire deux gars qui chantent des classiques du coin avec leur guitare et harmonica… Pas vraiment d'ambiance, en tous cas pas celle qu'on recherchait. D'ailleurs les barmans, plutôt jeunes, n'hésitent pas à nous dire "chut" dès que le son monte un peu, et tout ça en n'étant pas très aimables… Bref, l'ambiance intimiste peut vous convenir si vous êtes en couple et que vous voulez passer une soirée tranquille mais si ce n'est pas le cas passez votre chemin. The Three Sisters, Cowgate : rien de mieux que d'aller dans la "rue de la soif" pour le dernier soir. On s'arrête à ce bar, très grand, avec une partie intérieure et extérieure. Dehors vous retrouvez plusieurs food-trucks qui servent assez tard dans la nuit et un grand bar bien achalandé. Music live encore une fois ce soir, la scène est petite mais les gens peuvent danser ; puis la musique commerciale reprend la suite une fois que le chanteur a fini sa performance. On est en semaine du coup l'ambiance n'est surement pas aussi intense qu'elle doit être le week-end. On boit quelques coups et une fois la performance live finie, les gens commencent à s'en aller… Du coup on fait de même en quête d'une nouvelle adresse. Stramash, Cowgate : plus loin dans la rue on tombe sur ce pub qui ne paye pas de mine vu de l'extérieur. On y rentre et on tombe sur une ambiance assez sympa. Grande scène avec sorte de "fosse" juste devant où tout le monde danse. Là encore ils proposent de la music live avec plusieurs groupes par soirée : on a raté le premier groupe qui devait proposer des musiques écossaises apparemment, dommage…Mais on arrive pour le 2e qui reprend des grands classiques encore une fois et des musiques plus modernes. C'est sympa, l'ambiance est bon enfant, tout le monde prend plaisir à danser. On finira par rentrer vers 2h30, ça achève bien notre séjour en Ecosse!

EPILOGUE : Histoire de conclure mon récit… Déjà, félicitations d'être arrivé si loin dans la lecture! Pour donner mon avis global sur le séjour, franchement c'était super! Et je parle aussi pour mon amie qui a vraiment beaucoup aimé également. On ne savait pas trop à quoi s'attendre la bas mais tous les jours c'était des nouvelles découvertes concernant les paysages : on s'attend à voir du vert et des moutons partout quand on pense à l'Ecosse et c'est pas faux! Mais chaque jour c'est différent, les paysages sont encore assez sauvages et préservés du tourisme de masse et c'est vraiment très agréable de se promener dans la campagne écossaise en se demandant à chaque tournant ce qui nous attend derrière! Je pense que la meilleure période pour y aller reste l'été bien sur…C'est à ce moment que vous avez le plus de chance d'avoir du beau temps! Même si un voyage en Ecosse sans pluie ne serait pas vraiment un voyage en Ecosse ;) On est parties 15j pour pouvoir prendre notre temps et profiter mais mine de rien quand on veut faire quelques jolies marches le temps passe vite et les journées sont quand même chargées! C'est pourquoi je trouve que notre programme était parfaitement adapté. Forcément on serait bien restées plus longtemps à certains endroits : notamment l'Ile de Skye pour ma part où on aurait pu faire une journée de plus ; j'aurais peut être bien fait la fin de la NC500 également en poussant encore plus à l'Est jusqu'à John o' Groats ; on aurait bien passé plus de temps vers le Cairngorm NP… Après on est en voyage et on ne peut pas tout faire! Dernier mot sur les finances (parce que ca reste tout de même important…) : j'ai fait mes petits calculs en rentrant, en comptant l'avion, la voiture, l'essence, les hébergements, tous les restos, les soirées (parfois endiablées avec de la bière qui coule à flots), les courses, les activités payantes, quelques parcmètres… et en essayant de convertir tout cela en euros pour que ca soit plus parlant, on s'en tire avec moins de 1250€ par personne pour 15j. On ne s'est pas privées, on en a profité… C'est un montant que je trouve très correct pour une quinzaine de jours!

Et bien voilà, j'arrête ici mon récit, j'espère que cela vous aura plu et surtout que ça vous aura aidé et donné envie de partir à l'aventure en Ecosse!

40 jours du Nord au Sud du Vietnam English translation pending
by Camelia · 2019-08-02 · 20 replies
Bonjour! Nous sommes Fabienne et Jacques, un couple québécois dans la cinquantaine (malheureusement, plus proche de 60 que de 50, snif), mariés depuis 30 ans, parents de 5 "enfants" de 20 à 29 ans.

Nous avions décidé de fêter notre trentième anniversaire de mariage au Vietnam et, initialement, d'aller du Nord au Sud en moto (chacun sur sa moto, nous avons nos motos au Québec et notre permis international, plus ou moins valable au Vietnam, mais bon). Finalement, après nous être informés sérieusement et avoir regardé des vidéos de la circulation dans les grandes villes, nous avons un peu modifié nos plans : oui pour la moto, mais pas à Hanoi, ni à HCM.

J'ai préparé notre itinéraire, très très très détaillé, réservé les premières nuits, les billets d'avions, et, hop, nous voilà partis le 15 mars pour ce qui se révèlera la plus belle aventure de notre vie.

Notre itinéraire final (cliquer pour la carte d'origine)



Le réveil sonne à 2 heures. Nous nous sommes couchés à 9 heures avec une tite pilule pour nous encourager à dormir et tous les téléphones bannis au sous-sol.

Ça a marché, nous sommes presqu'en forme et l’adrénaline fait le reste. Départ pour l’aéroport à 2 h 40, fébriles et anxieux de ne rien oublier dans nos sacs.

Nous voyageons léger : un petit sac de sport, dans lequel on a réussi à faire entrer notre casque de moto en écrasant tout consciencieusement autour, et un sac à dos où on fourre tout ce qui ne rentre pas dans le sac.

Nous n'avons pas à enregistrer nos bagages donc on passe directement dans dans la zone sécurisée.



Premier arrêt : Toronto et ses tapis roulants interminables.



Escale de 2 heures à Toronto, on a le temps de visiter la moitié de l'aéroport pour rejoindre notre porte d'embarquement. Nos légers bagages nous semblent pas mal lourds!

Enfin, nous embarquons dans le Boeing 777 qui nous amènera en 16 heures à Hong-Kong, deuxième escale.

Le 16 heures passe lentement mais beaucoup plus facilement que prévu. Jacques a juste hâte de retrouver un peu d'espace , son voisin étant légèrement "encombrant".

Nous passons par le cercle arctique puis au-dessus de régions désertiques de la Chine. C'est fascinant de voir de la glace et de la neige à perte de vue (sauf pour quelques lumières étrangement égarées dans cette immensité blanche).



La glace laisse ensuite la place aux montagnes désertiques, où la vie semble tout autant absente.

Enfin, la Chine rurale se déroule sous l'avion, peu de temps avant d'arriver enfin à Hong-Kong.

Notre prochain et dernier vol est seulement dans 4 heures. En attendant que la porte d'embarquement soit indiquée sur le tableau, nous nous écrasons sur une chaise inconfortable pour lire ou Interneter. Mais l'énergie commence à manquer et nous ressemblons de plus en plus à des zombies!

Un dernier demi-marathon sur tapis roulant pour atteindre la porte d'embarquement à l'autre bout de l'immense aéroport. Un petit tour de navette, un sandwich au poisson (on est courageux quand même), un autre café pas buvable et nous voilà dans l'avion pour un dernier petit vol de 1 h 40 vers Hanoï.

Encore un repas de servi. Très bon d'ailleurs. Notre voisin l'accompagne d'une bière, gratuite. Méchante différence avec nos vols intérieurs de pinottes!

Arrivée à Hanoï, la couverture nuageuse qui nous a accompagnés tout le long depuis Hong-Kong est toujours là mais au moins il ne pleut pas.

On trouve facilement le kiosque de Viettel pour acheter des cartes SIM et un forfait pour un mois pour 14$, 7 gigs à haute vitesse. La vendeuse nous indique où trouver le bus 86 qui nous amènera en ville et on sort en sol vietnamien sans prêter attention aux appels des chauffeurs de taxi. Faisons semblant de savoir où nous allons!

On se dirige vers un groupe de personnes qui attendent à l'endroit indiqué par la vendeuse. Je demande à un des asiatiques si c'est bien l'arrêt pour le bus 86, en vietnamien. Il s'affole, sort son téléphone et Google Translate, je lui dis que je parle vietnamien, je me sens vraiment totalement nulle pendant qu'il pitonne fébrilement sur son téléphone pour essayer de traduire ce que je lui baragouine avec de moins en moins d'assurance. Le groupe bouge, on suit et je me rends compte qu'on a infiltré un groupe de coréens et leur guide qui se rendaient à leur autobus .

Oups, on regarde autour de nous et on finit par trouver l'arrêt du bus 86. Ouf.



Personne à l'arrêt, c'est un peu surprenant mais le bus arrive et on embarque par l'arrière. L'assistant du chauffeur vient nous débarrasser des 70 000 dongs que coûte le bus pour chacun de nous (environ 3.50 $) et on file vers Hanoï. Vite. Très vite! On traverse un pont magnifiquement illuminé et on découvre la ville et sa circulation légendaire. Même si on avait vu des photos, c'est surprenant de voir les scooters se faufiler n'importe comment avec leurs chargements parfois hétéroclites (bébé couché entre papa et maman, par exemple).

Je surveille Google Maps pour ne pas manquer l'arrêt et l'assistant du chauffeur me confirme qu'on est rendus. On descend, Hanoï, nous voilà!

On a environ 700 mètres à marcher jusqu'à l'hôtel, on expérimente nos premières traversées d'intersection entre scooters et autos. Eh boy, pas hâte de voir les grosses intersections! On zigzague moitié trottoirs, moitié rue, entre les tables, les stands, les motos stationnées, les flaques non-identifiées, les poteaux sur lesquels s'entrelacent des mètres de fils enchevêtrés qu'on évite de toucher. Une dernière intersection suicidaire et on aperçoit la minuscule ruelle qui abrite notre "homestay", le Hanoi Happy Family Homestay. On s'y engouffre, c'est un petit labyrinthe entre les maisons jusqu'au homestay.

youtu.be/miZDRQafoRI

La grille est fermée mais une dame est couchée sur une planche, avec une petite fille, et elle se lève pour nous ouvrir. Nous comprendrons plus tard qu'elle passe la nuit sur sa planche, pour accueillir les voyageurs!!

Un peu de baragouinage FrancAnglaViet et nous nous retrouvons dans notre chambre. Oups. Comment dire. Ce n'est pas cher, 47 $ (32 euros) pour 3 nuits, mais, heu ... La chambre est correcte, propre, petit balcon qui donne sur le labyrinthe, assez loin de la rue bruyante.



C'est surtout la salle de bains (partagée à 2 chambres) qui nous fait un peu tiquer. Elle est couverte de "mactac" sur les planchers et les murs, pas de bonde d'évacuation pour la douche, juste le trou où passe le tuyau d'évacuation de la toilette, donc on inonde quand on prend sa douche et ça reste inondé longtemps. Et une installation électrique qui fait peur. Le lavabo coule abondamment par le dessous mais, bon, ça ne fait qu'ajouter un peu plus d'eau à celle où nous pataugeons déjà.



On va chercher une grande bouteille d'eau en bas puis on retourne au 3ème, dans notre antre, déjà bien envahie par tout notre stock qu'on a sorti de nos bagages. On prend courageusement une douche (froide, pas envie d'essayer de comprendre ni de tester le chauffe-eau), je télécharge mes photos et dodo vers 9 h 30 après avoir rassuré nos enfants de notre survie.

À demain pour la suite!

Dépenses de la journée : - Logement : 14 $ - Transport : 3 $ - Divers (carte Sim, bouteille d'eau) : 15$ Total : 32 $/2
Villes autour de Chengdu et Leshan (train, bus et bateau) English translation pending
by Doliphant · 2019-07-30 · 11 replies
Bon, billets de train Beijing-Chengdu et billets d'avion Chengdu-Beijing achetés! Mélissa (sur ce site) m'avait parlé de quelques villes autour de Chengdu: j'ai jeté mon dévolu sur Laodai, ou Pingle, voire Anren mais bon je verrai plus tard. En revanche pour Leshan j'ai vu qu'on pouvait prendre le train depuis Chengdu (gare de l'est ou du sud) puis à Leshan le bus n°3 pour aller à l'entrée du Grand Bouddha. Sur d'autres sites on me parle depuis Leshan prendre bus K1 ou 601, ou 605 ces 3 bus arrivent-ils à l'entrée du G Bouddha?Est-ce identique au bus n°3? (rapidité, pratique) J'y suis allée en 95 (oui je suis une vieille dame!!) et nous avions pris une embarcation à Leshan, qui nous avait laissés aux pieds du Big Bouddha cela est-il encore possible? et où prendre ce bateau?En 1995 nous étions "cornaqués" par une personne de l'entreprise chinoise où travaillait mon mari, je n'ai donc rien vu de la partie pratique et je ne sais pas du tout où prendre les billets, à quelle heure les départs, les retours etc... Merci d'avance
Road trip dans l'Ouest canadien avec bébé English translation pending
by Yadin · 2019-07-15 · 10 replies
Bonjour, je suis très heureux de vous présenter ici mon nouveau carnet de voyage.

Après deux ans d’absence sur le site, car deux ans sans voyage, me voici de retour avec un petit bout de choux de 8 mois nommée Elisa. Elle est la raison qui nous a poussés à mettre en pause notre passion.



Notre première destination en tant que parents sera donc l’ouest canadien. Voici le programme de ce road trip de 16 jours :

Jour 1 : Marseille-Paris CDG Jour 2 : Paris-Vancouver Jour 3 : Vancouver : Stanley Park et Capilano Park Jour 4 : Vancouver : Musée d’anthropologie, Granville Island et quartier de Gastown Jour 5 : Ferry Tsawassen-Victoria, visite de Victoria Jour 6 : Croisière baleines et route vers Tofino Jour 7 : Parc national de Pacific Rim, Rain Forrest et Wild Pacific Trail Jour 8 : Croisière ours noirs, Tofino et plages Jour 9 : Cathedral Grove et Ferry Namaino-Tsawassen Jour 10 : Vol Vancouver-Edmonton et route vers Hinton Jour 11 : Parc de Jasper : Lac Maligne, Lac Medecine, Maligne Canyon, Jasper village Jour 12 : Parc de Jasper : Mont Edith Carvell, Athabasca Falls, Athabasca Glacier, Mont Whistler Jour 13 : Parc de Jasper : Lac Beauvert, Sunwapta falls, Icefield Parkway, Lac Peyto, arrivée à Canmore Jour 14 : Parc de Banff : Lac Peyto, Lac Bow, Lac Moraine et Lac Louise Jour 15 : Parc de Banff : Johnston Canyon, Lac Minnewanka, Banff Village Jour 16 : Parc de Yoho : Lac Emeraude, Wapta falls Jour 17 : Calgary Heritage Park Jour 18 : Vol Calgary-Paris via Montréal Jour 19 : Paris CDG-Marseille



Pour le budget : Vol Air France Marseille-Paris CDG du 15/06 : 75€/pers avec bagages Vol Air France Paris-Vancouver et Calgary-Paris : 530€/pers avec bagages Vol Air Canada Vancouver-Edmonton : 149€/pers avec bagages TGV Ouigo Paris CDG-Aix en Provence : 15€/pers avec bagages Location de voiture Mini van à Vancouver 8 jours : 344€ + suppl siège bébé 45€ Location de voiture mini van à Edmonton retournée à Calgary 8 jours : 500€ + suppl siège bébé 45€ Hôtel CDG : 24€/pers Air bnb pour 5 adultes + un bébé pour 16 nuits : 2900€ Ferry Vancouver Tsawassen-Victoria et retour Namaino-Vancouver Tsawassen avec voiture : 210€ Capilano Park : 38€ Croisière baleines : 80€ Croisière ours : 80€ Pass parc national famille pour un an : 93€ Téléphérique Mont Whistler : 35€ Budget de fonctionnement essence, courses, resto, etc… 500€/pers



Pour une raison de coût nous avons opté pour 2 billets : Un Marseille-Paris et un Paris-Vancouver séparés. En montant la veille nous avons pallié à un éventuel problème de retard, annulation ou autre qui nous aurait fait manquer notre correspondance à Paris. Le Marseille-Vancouver le moins cher coûtait 1000€ sans bagage pour nos dates. Le choix était donc vite fait. Voici maintenant le récit de cette belle aventure familiale. Les valises sont prêtes une semaine avant. Avec bébé, plus question d’improviser. Nous avons donc 2 valises de 23kg et un sac de 10kg à enregistrer, 2 sacs à dos et un sac à langer pour la cabine. La poussette est enregistrée gratuitement. Le lit parapluie tient dans une des 2 valises. Nous n’avons pas emmené de chaise bébé. Nous aurions pu emmener le siège auto mais nous avons préféré le louer.
Casas à Cuba English translation pending
by Luluiva · 2019-07-03 · 5 replies
Bonsoir à tous Je pars à Cuba du 01/12 au 04/12 Je souhaite faire La Havane le premier jour, ensuite le 2 eme jour, prendre un bus pour Trinidad et y rester 1 nuit, ensuite le 03 partir à Santa Clara, u rester pour pa journée et le 03 au soir rentrer à La Havane et y rester la journée du 04 et prendre mon vol le soir à 20h Pour le transport, j’ai vu sur viazul, mais en ce qui concerne le logis, des casas bien et pas trop chère, merci de me donner des noms et lien s pour réserver Dans l’attente de vos retours
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
by Bullus · 2019-04-24 · 297 replies
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Croisière dans les îles grecques Costa Deliziosa English translation pending
by Sallyma08 · 2019-04-21 · 9 replies
Bonsoir à tous,

Je suis toute nouvelle Sur ce forum, et j’espère y trouver toutes les réponses à mes questions.

Je suis en train de réfléchir à mon voyage de noces qui va s’effectuer au mois d’août, nous avons opté pour une croisière sur les îles grecques et qui passe également par la Croatie.

Et premièrement je voulais savoir lorsqu’on fête notre voyage de noces sur une croisière à t’on droit à des spécificités concernant cet événement à bord du bateau ? En prestations offerte*

Nous y allons avec notre fils de 8 ans et je pense qu’une escale sur les 7 il restera au club pour enfant est ce bien sécurisé ? Avez vous déjà laissez votre enfant une demi journée ou une journée au club pour enfant ? Est ce qu’ils s’amusent bien ?

Au niveau des escales j’ai vu que les deparq des villes se font souvent milieu de journée voir 17h, vous avez le temps et visiter correctement ou pas ?

Merci d’avance à vous tous ;)))
Contrôle douane aéroportuaire espagnole avec animal de compagnie English translation pending
by Naws2612 · 2019-04-04 · 9 replies
Bonjour, j'ai prévu de me rendre avec ma chatte à madrid du 10 au 16 avril. Je l'ai emmenée chez la véto en décembre pour la faire vacciner tout en ne sachant rien concernant les vaccins. J'ai juste dit de lui faire tout ceux nécessaires. Par précaution, comme c'est la première fois que je prends l'avion avec elle, je suis retournée voir la véto le 28/03 pour lui demander s'il fallait des documents ou autre pour notre voyage et c'est là qu'elle m'apprend que ma chatte n'est pas vaccinée contre la rage et qu'il faut une période d'incubation de 3 semaines pour qu'elle puisse voyager, donc son vaccin sera valide à partir du 18/04. La véto m'a dit que pour l'aller, je ne risque pas d'être contrôlée par rapport à la date de validité mais bien au retour. J'ai donc changé le retour pour le 18/04, d'autant plus que des camarades d'école m'ont dit voyager chaque année avec leur animal notamment au portugal et que jamais on a vérifié les vaccins, que ça leur est arrivé de voyager avec leur animal sans qu'il soit vacciné ou qu'il ait été vacciné une semaine avant le départ...Est-ce que quelqu'un a déjà eu l'expérience ? Je n'ai pas envie de prendre le risque de la prendre avec et la mettre dans l'embarras avec la quarantaine ect...d'autant plus que la page de vaccination se trouve juste après la page avec les données d'identification de son passeport et que les dates sont claires. J'ai du mal à imaginer qu'un douanier ne feuillte pas le carnet...
Deux semaines au Laos avec enfant en bas âge, mars 2019 English translation pending
by Gange · 2019-03-22 · 2 replies
Bonjour,

Voici un petit retour sur mon séjour au Laos que j'ai beaucoup apprécié. J'y retournerai pour faire le sud cette fois.

Période : mars 2019 Durée du séjour : 2 semaines Trajet : Paris > Bangkok > Luang Prabang > Bangkok > Paris Billet d’avion : 800€/personne aller, retour Air France sur le vol Paris Bangkok : 618€/personne Bangkok Airways : Bangkok > Luang Prabang : 182€/personne

Je suis partie avec une amie et ma fille de 3 ans et demi. Heureusement car mon bagage, je l’ai récupéré en quittant le Laos. Le bagage de mon amie a été notre bagage :-). C’est un voyage vraiment pépère que j’ai fait. Ma fille est petite donc je ne voulais pas prévoir trop de chose et l’amie qui nous a accompagné cherchait plus à se reposer qu’autre chose mais voulait du dépaysement.

Les + - J’ai trouvé le Laos tranquille, facile. Invite à flâner, à prendre son temps. - Luang Prabang qui mérite d’y rester quelques jours et prendre son temps. Un sacré mélange cette ville, très touristique, moderne et à la fois très traditionnelle, beaux bâtiments hérités d'une période contestable, histoire riche. Bref, j'ai beaucoup aimé. - La nourriture est bonne - Globalement, les gens sont très sympathiques et souriants. - facile avec un enfant (qui a l’habitude de voyager)

Les – Avec un enfant en bas âge, impossible de faire les nombreux Trek qu’offre le nord donc attention aux frustrations. Bien prendre cela en compte avant de boucler un séjour là-bas avec de très jeunes enfants Heureusement pour nous, c’est arrivée à la toute fin du séjour : le ciel enfumé qui gâche totalement le paysage. Mais cela aurait eu un vrai impact sur mon séjour si cela avait été sur tout mon séjour.

Bon plan : le meilleur Mango Shake de Luang Prabang : quand vous arrivez au marché de nuit par la rue principale (le palais royal est sur votre droite), une série de vendeurs vous propose des Fruits Shake. Prenez le dernier, une dame avec sa petite fille qui harangue les clients. Tellement bon que j’y suis retournée tous les jours sur nos 4 derniers jours.

Petites anecdotes du voyage : - J’ai réalisé la veille du voyage, en recevant une alerte email pour m’enregistrer que je m’étais trompée sur la date de départ du vol Bangkok > Luang Prabang (j’avais acheté un billet pour le même jour que mon départ à Paris alors que le vol arrivait le lendemain à Bangkok). J’ai quand même eu de la chance de trouver de la place mais du coup, un dernière minute sur Bangkok Airways... le vol m’est revenu plus chère. - Un homme est parti avec mon sac en arrivant à Luang Prabang. Son sac était identique au mien sauf que le mien était dans un sac plastique. Ce qui visiblement ne l’a pas fait tiquer. Comme nous sommes sorties les dernières de la queue visa/formalité douane, il ne restait plus que son sac. La compagnie a mis plusieurs jours pour le retrouver. Il avait quitté Luang Prabang immédiatement en arrivant et était partie dans le nord. Donc pas de bagage, pas d’affaires pour ma fille et moi, pas de medoc, RIEN. Sur le moment, j’ai eu envie d’étriper ce mec et de l’incendier sur son facebook. Puis ça m’est passée.

Jour 1 : départ Paris

Jour 2 : arrivée Bangkok. Petit tour au Magic Food Point de l’aéroport pour un Mango shake /Pad Thai / Mango Sticky rice en attendant notre vol pour Luang Prabang. L’année dernière, presqu’un an jour pour jour, nous étions en transit dans ce même aéroport en attendant notre vol pour Phuket et on avait adoré manger là-bas. Bref, un must si vous avez du temps (et faim) à SUVARNABHUMI. Plongeon direct dans une ambiance asiatique. 15h, nous décollons pour Luang Prabang et contente d’arriver, 24h après avoir quitté Paris. Nous logeons à la Villa Santi pour 3 nuits (138$/nuit pour une « suite royale », le lit King size permet d’y dormir à 3 confortablement). Je voulais démarrer le séjour (après un long voyage) dans un endroit de luxe. L’endroit est charmant mais après coup, très chère par rapport à d’autres établissements de Luang Prabang. Ce n’est pas un must.

Donc ma fille et moi, on a que ce que l’on a sur nous puisque nous n’avons pas de bagage. Mais l’avantage des vacances c’est qu’on relativise à mort, donc tout va bien, on sort.

Le soir nous dinons au marché de nuit, mhmmm un bon bouillon ou nous rajoutons des ingrédients au hasard qu’une dame cuit sur place. Accompagné d’un Mango Shake. L’air est doux et tiède. Le bonheur. Le lit king size et je dois le dire, l’excellente literie de la Villa Santi nous permettra de passer une très bonne nuit. Et puis ils mettent à dispo des indispensables de toilette (brosse à dent, dentifrice, etc…), ouf je prends puisque je n’ai rien.

Jour 3 : après un bon petit déjeuner, direction le D&T supermarket pour acheter des sous-vêtements, effets de base, habits. Mon amie me propose de me prêter des vêtements pour le séjour (heureusement car plus facile de trouver pour ma fille que pour moi). Puis c’est partie pour la visite de la charmante Luang Prabang. On déambule dans ses ruelles, j’adore. Après une visite au Vat Xien Thong, on traverse le pont tressé de la Nam Khan (ma fille adoooooore, elle appelle ça « un pont dangereux »).



Un arrêt super sympa à Dyen Sabai pour boire un jus frais. On se dit qu’on y reviendra pour diner. Quelques petites boutiques, on se ballade, il fait chaud mais c’est super. En fin de journée, on emprunte un 2ème « pont dangereux » pour le plus grand bonheur de ma fille à l’embouchure de la Nam Khan et du Mekong pour un magnifique couché de soleil.



Le soir, encore un bon bol de bouillon au marché de nuit. Ce n’est vraiment pas chère (42 000 Kip à 3) et bien bon.

Jour 4 : Pour 300 000 Kip, un chauffeur dans un song theo nous propose de nous emmener à Kuang SI, nous attendre autant qu’on veut et nous ramener. On accepte sans négocier. En fait, les départs partagés se font à heure fixe. Nous on n’avait rien réservé et bon, avec ma fille, je prends le temps donc on a privatisé d’où le prix. Donc, aujourd’hui, chutes de Kuang Si (beaucoup de monde mais super jolie). Alors, je dois avoir des pieds bien sec parce-que dans l’eau, tous les poissons venaient me manger les pieds, pas ceux de mon amie, pas ceux de ma fille. Après il parait que c’est bon pour les pieds.



En partant, passage au Bear rescue center (ma fille adore, elle avait un peu peur aux chutes mais je pense à cause de moi car je poussais des petits cris à cause des poissons qui me chatouillaient les pieds). On y voit des ours noir d’Asie, sauvés des braconniers. Vu que je suis en manque de vêtement, on achète des Tee-shirt, en plus, ça contribue financièrement à leurs actions (80 000 Kip le Tee-shirt)



Après un déjeuner dans l’un des nombreux restau bordant l’entrée aux chutes (pas le meilleur rapport qualité prix du séjour et en plus, ils m’ont mis du lait dans mon mango shake, 156 000 Kip à 3 le dej), on file au Butterfly Park, très sympa, très jolie, un bon moment. Enfin, juste avant, j’achète un maillot de bain à ma fille (qui s’était baigné en culotte dans les chutes). Un maillot rigolo délavé à souhait, il devait être là depuis des années, la dame a dû se dire, pas possible, je vais le vendre… mais voilà, quand on n’a pas son bagage hein… donc 40 000 Kip plus tard, on est au Butterfly Park. Il est déjà 16h30, on retrouve notre chauffeur qui nous dépose à notre demande au resort de la villa santi pour profiter de la piscine (en séjournant à la villa, on peut profiter la piscine de leur resort qui est à l’extérieur de la ville).



L’endroit est chouette mais je préfère séjourner dans le centre. Retour avec la navette gratuite de l’hôtel.

Petite douche et hop, on part se faire masser au Sabai Sabai. Mon amie prend 1h (70 000 Kip), moi 30 minutes (40 000 Kip) car je ne sais pas si ma fille va aimer. Quand ça se termine, je l’entends dire « déjà ». Ce soir on dine à côté de notre futur guest house, la Sakahrin Guest house. Rouleaux de printemps, Nem, Laap, poissons dans une feuille de banane. Mais ce soir, 3ème dodo à la Villa Santi.

Jour 5 Direction la gare routière Nord (50 000 Kip) pour prendre le Bus pour Nong Khiaw (40 00 Kip/personne). Départ prévu à 11H mais on partira à 13h car il reste le strapontin et ils veulent le vendre. Puis ma fille paye plein pot mais il me la mette sur les genoux et au final, rajoute 3 personnes. On est serré comme des sardines à 17 dans un mini bus de 14 places, 16 touristes et une Laotienne avec 10 sacs qui la pauvre, n’a pas de dossier et dors à moitié sur moi. Puis ils chargent encore des sacs sur le dessus lors d’un stop et le bus roule à 2 à l’heure. Bon, il ne faut pas être pressée je me dis au Laos. Du coup on met quasi 4h vu notre poids, de plus sur une route relativement défoncée. Heureusement, ma fille trouve ça drôle et au final, s’endort bercé par les secousses provoquées par les trous sur la route.

Arrivée à Nong Khiaw, on se pose au Mandala Ou qui est juste à côté. Le cadre est magnifique. Il faut marcher (15mn) ou prendre des vélos pour aller vers le centre.



Et surtout, nous avons diné le soir au Vongmany, vraiment je vous recommande c’est excellent. Goutez leurs Fresh Spring Roll, une tuerie.



Mandala Ou resort : 68€/nuit avec petit déjeuner (un lit king size donc sous-entend que nous avons comme à la villa Santi dormi toutes les 3 dans le même lit) Encore beaucoup de touristes à Nong Khiaw.

Jour 6 Après un très bon petit déjeuner dans un cadre de rêve, on prend le bateau public pour Muang Ngoi à 10h. Muang Ngoi est très touristique mais n’en demeure pas moins une étape pour moi à faire. Nous sommes parties crapahuter dans les environs, j’imagine que ce doit être encore plus beau en juillet mais j’ai beaucoup aimé. Le cadre est magnifique.





Nuit à Lattanavongsa Guest house (180 000 Kip pour une chambre triple avec petit déjeuner)

Jour 7 Pour 300 000 Kip, on privatise un bateau pour la journée qui nous ramènera le soir à Nong Khiaw. Il nous emmène dans les villages alentours. Puis nous empruntons le sentier vers les chutes de Tat Mok. C’est vraiment facile (surtout nous étions en saison sèche) avec un enfant de 3 ans et demi qu’il faut seulement porter de temps en temps. Nous sommes accompagnés sur une partie du chemin par des enfants qui accompagnent ma fille. Dans tous les villages, ma fille est entourée par une horde d’enfants qui l’emmènent jouer. Elle rentre dans les maisons, je ne sais pas ce qu’elle y fait, je laisse faire… On rentre en Kayak sur la Nam Ou, j’adoooore, c'est très beau. Mais avant d’arriver à Nong Khiaw on en peut plus de pagayer et surtout, ma fille prend des gouttes d’eau et s’énerve et m’empêche de pagayer, mon amie est à bout de force, on décide de finir en bateau. Notre chauffeur amarre les kayaks sur un bord de la Nam ou et nous finissons le trajet en bateau.



On arrive assez tard à Nong Khiaw, la nuit va tomber. Je laisse ma fille avec mon amie sur la terrasse du Delilahs (qui n’a plus de chambre dispo) à siroter bière et jus et je pars chercher une chambre. Je trouve très vite à la Nam Ou View Villa une chambre à 130 000 Kip pour nous 3 avec petit déjeuner. Très propre, très bien. A côté, il y a un restaurant qui donne sur la Nam ou avec de la musique qui hurle et rempli de laotiens. Bon ça nous attire donc on décide d’y manger. Plats super bon, pimentés à souhait. Un riz frit pour ma fille, tout va bien. Elle danse avec une petite fille, c’est la fête ce soir.

Jour 8 Bus pour Luang Prabang à 10h. Cette fois, pas de surbooking, ma fille a bien sa place et on part à l’heure… je ne m’y attendais pas, quel luxe. Le chauffeur roule à une vitesse démentielle et on arrive en moins de 3h à Luang Prabang Direction la Sakahrin Guest house qui nous propose une chambre triple pour 130 000 Kip (pas de petit déjeuner). On la prend pour 2 nuits. Ils sont très gentils, la chambre est très fatiguée mais ça va. Puis on s’attaque au Mont Phousi, la redéscente de l’autre côté et la vue sur le marché de nuit et le temple sont splendide.



On dine au Coconut Garden. Ils ont un excellent menu végétarien (110 00 Kip) que je vous recommande vivement. Évidemment, la note globale est plus élevée (230 000 Kip pour nous 3 avec les boissons).

Jour 9 C’est journée pour ma fille. On prend un bon petit déjeuner au Banneton café, puis on va à la pistoche, la piscine de la ville (30 000 Kip en Tuk Tuk puis 30 000 Kip l’entrée par personne). On glande, on bronze, on se baigne, on mange des fruits, on boit des fruit shake, on se repose, c’est très sympa. En milieu d’après-midi, ça se remplit beaucoup. Les laotiens qui viennent là-bas (tous les âges) consomment beaucoup sur place.



On quitte vers 17h, direction le Dyen Sabai, on a faim car on a sauté le déjeuner. On prend un gros menu à 300 000 Kip pour 2 qu’on partagera avec ma fille. Une série de plat végétarien tous meilleurs les uns que les autres, puis la fondue Laotienne et enfin une série de dessert dont le meilleur Mango Sticky rice de ma vie. Au fil des heures, le restaurant est plein à craquer. Heureusement que nous sommes arrivées tôt. Excellente cuisine, bons produits, que je recommande fortement mais allez diner tôt.

Jour 10 On doit se lever tôt car nous partons à 8h tapante pour le centre de conservation des éléphants à Sayaboury. Quitte à se lever tôt, on décide de voir le Tak Bat (aumône des moines) dans une rue parallèle car la rue principale est bordée de touristes. J’ai bien aimé les moines silencieux qui passent furtivement dans cette fin de nuit. Les habitants qui sortent aux aurores pour faire leur offrande. Plus loin, nous avons vu des hordes de touristes assis sur des petits bancs se prendre en photo. Bon, je ne critique pas, chacun son truc.

Nous arrivons en fin de matinée à l’ECC et nous y resterons jusqu’au lendemain (ils font un séjour découverte 2 jours une nuit à 210$/personne, enfant de moins de 5 ans gratuit donc je n’ai pas payé pour elle). C’est très cher mais ils expliquent très bien ce qu’ils font, leurs objectifs, l’endroit est superbe et c’était vraiment une très belle étape. Personnellement, je recommande. Ma fille a adoré.



Jour 11 Mâtiné à l'ECC ou on passe encore de super moments au centre à apprendre sur les éléphants puis retour à Luang Prabang en fin d’après-midi. On prend au hasard une guest house du nom de Sokdee Residence. 200 000 Kip la chambre avec petit déjeuner. Chambre superbe, très bon petit déjeuner (on peut choisir le petit déjeuner asiatique, je l’ai testé miamm). Le personnel est super sympa, bref, un heureux hasard, un excellent rapport qualité prix. Nous y resterons 3 nuits, soit jusqu’à notre départ pour Bangkok. Le soir, on file au Night Bazaar. Sorte de grand marché avec pleins d’endroit pour manger, des attractions pour les enfants. On y a passé une super soirée et on a très bien mangé pour 50 000 Kip à trois. Je recommande pour une sortie moins touristique.

Jour 12 Visite du Palais royale puis bateau pour rallier l’autre rive du Mekong. Ban Xieng maen, vat long khoun, Wat Chomphet. Super. Le soir, on assiste à une représentation du Ballet du palais royale (100 000 kip/personne, gratuit pour ma fille). J’ai bien aimé le début et la fin, moins le milieu mais c’était sympa dans l’ensemble.

Jour 13 Aujourd’hui le ciel est voilé comme s’il y avait de la fumée dans l’air. Dommage car on a prévu d’aller aux grottes de Pak ou et il y a une longue ballade sur le Mekong (1h30 à l’aller, moins au retour à cause des courants). Adieu les belles photos. On a raté le départ du bateau partagé donc plus le choix, on doit privatiser. On nous demande 400 000 Kip, je dis non puis 350 000 Kip et on dit ok. Traversé sympa mais vue vraiment enfumé quel dommage alors qu’il avait fait si beau avant.



On fait une halte au Whisky village, on fait quelques achats, puis les grottes, c’est sympa. C’est un tout comme visite, la traversée, les villages et les grottes. Chouette journée mais quel dommage pour la vue. Le soir on s’offre 1H de massage chacune au Sabai Sabai puis on dine au Big Tree café. Le jeune homme m’a massé comme un ostéopathe, j’avais un peu mal au bas du dos, tout a disparu. Le soir, je dépense presque tous mes Kip au marché de nuit puis on dîne au café Toui.

Jour 14 Mince, c’est le jour du départ. Notre vol est à 17h donc on prend notre temps ce matin. Les bagages bouclés, on les laisse à la Guest House et on file acheter quelques derniers trucs à ramener. On file ensuite au Sabai Sabai s’offrir encore 1h de massage. Il nous reste 80 000 Kip à 2 en enlevant le cout du transport pour l’aéroport donc suffisamment pour manger. On file dépenser au croissant d’or (le petit restau dans la rue de la Sakahrin Guest House) pour déguster des rouleaux de printemps, nems et vermicelles, un dernier Mango Shake, avant de se rendre à l’aéroport (50 000 Kip) A Bangkok, on dort au Novotel de l’aéroport car notre vol est tôt le lendemain. La piscine est TOP. On dinera dans l’aéroport car l’hôtel est haut de gamme et les prix aussi. On a payé 150€ la nuit.

Jour 15 Départ le matin pour paris.

Le mot de la fin Un pays que je recommande pour ceux qui aime prendre leur temps :).
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse d��lirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Retour mitigé d'une première croisière sur Holland America English translation pending
by Poupou10 · 2019-02-21 · 176 replies
Bonjour à tous 😉 je suis venue vous faire un petit compte rendue de ma crosière sur le HAL NIEUW STATENDAM.

CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL

Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.

Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE

L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.

LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎

Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪

Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎

nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.

A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
Istanbul Trip in 2014 (Full Story)
by Tito38 · 2019-01-25 · 43 replies
ISTANBUL STAY in 2014 - (Full story)

dFrom Monday, March 10, 2014, to Sunday, March 16, 2014.

After my first trip to Istanbul in 1979 by motorcycle (Honda Gold Wing), where I stayed for about ten days at a campsite very close to Istanbul, I wanted to revisit this city that had already charmed me back in 1979.

Our flight from Lyon (6:45 AM) wasn’t direct. Basically, we left home at 3:00 AM, and it takes us about 1 to 1.25 hours to get to Lyon Saint-Exupéry Airport. I always leave a little extra time in case of bad weather (snow) or a flat tire. Our flight departed Lyon on time, heading to Frankfurt with an arrival at 8:15 AM, and a connecting flight to Istanbul at 9:05 AM. Needless to say, you can’t dawdle in the airport to get to your gate—Frankfurt Airport is huge compared to Lyon’s. After a 2-hour, 55-minute flight, we landed at Istanbul Atatürk Airport, followed by a good hour of waiting to clear customs and immigration.



To get to our hotel from the airport, we took the metro and then the tram. When we travel in big cities, I always bring my TomTom GPS, which is super helpful for knowing which station to get off at to be as close as possible to the hotel.



And here it is—our little hotel, "Hotel DARA," just a 5- to 10-minute walk from the Blue Mosque and right next to one of the many entrances to the Grand Bazaar.



Speaking of which, when we arrived in Istanbul in the rain, once we got our room, we headed straight to the Grand Bazaar to take shelter from the downpour. Located along 58 indoor streets accessible through 18 gates, it’s home to 4,000 shops. It’s right in the heart of the city.





Like all bazaars, it’s organized into sections, each grouping a certain type of craft: jewelry, carpets, textiles, mosaics, silverware...





And when we left the Grand Bazaar, surprise—the rain had stopped, and the sun and a bright blue sky had returned.





And here’s the restaurant we went to every evening during our stay—a cozy spot with varied dishes, friendly staff, and not too expensive, with a mostly local crowd.



Tuesday, March 11.



Disappointment this morning—the blue sky didn’t last. We woke up to gray skies and a light rain, so we couldn’t have breakfast on the rooftop terrace of our hotel, where the view is amazing.



The breakfast was hearty and great, with both sweet and savory options, and a server who immediately hit it off with my partner, even though she didn’t speak a word of French. My partner got a kiss every morning.

We wandered around the neighborhood below our hotel, an area with the few remaining wooden houses. In 1979, I remember there were many more, but now they’re either falling into ruin or being torn down for more modern buildings.







The Little Hagia Sophia Mosque. Küçük Ayasofya

Croisière du 14 mars au 4 avril 2019 (MSC Divina) English translation pending
by Carboneill66 · 2018-12-21 · 11 replies
Départ le 9 Mars de Barcelone MIAMI et embarquement Miami le 14 mars 2019
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
by MichelThé · 2018-12-08 · 138 replies
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février. Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée. Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 ! Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire). Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.

Retour MSC Lirica - octobre 2018 English translation pending
by Brdn75 · 2018-11-04 · 6 replies
Bonjour à tous, Je reviens d’une croisière sur le MSC Lirica. C’etait ma 8e 😉 Je fais simplement un compte rendu rapide.

Venise : arrivée toujours compliquée depuis la gare entre le people mover (1,5€) qui se prend après le pont sur la droite de la gare SANTA LUCIA en sortant. Il faut ensuite rentrer dans le port et prendre la navette gratuite qui nous emmène au terminal msc (le plus éloigné). On a visité durant 2 jours le ghetto juif (la gondole la bas est géniale car pas bcp de monde), place saint Marc, basilique, campanile (la vue est superbe) et le palais des doges (seulement 10min de queue en prenant les billets sur internet), le pont du rialto et le quartier de San Polo où était notre hôtel!

Bari : on a pris l’excursion msc pour matera ! Très bon guide et ville très intéressante ! Pas grand monde. Ça vaut le coup comme Lecce depuis Brindisi

Mykonos : on a pris le bateau navette jusqu’au centre pour 2€ aller simple (ne pas prendre le bateau msc!). Puis on a pris le bateau pour delos! Bcp de ruines mais site très intéressant avec une très belle vue sur la mer! Au début du parcours on ressent vraiment qu’on est dans une ville! Le musée vaut aussi le coup. On est ensuite rentré sur Mykonos. La ville est vraiment belle. En octobre pas trop de monde et grand soleil! Le coucher du soleil tout en haut du village est à couper le souffle !

Heraklion : on a pris un taxi (80€ AR) pour aller à Agia Pelagia : une plage. Le sable pas genialissime mais l’eau vraiment translucide c’était magnifique. Ça reste cependant l’escale qui nous a le moins plu (cnossos ne donnant pas très envie car il y a de meilleurs sites je trouve). Mais on a passé de bons moments tout de même

Corfou : on a pris un taxi (80€) pour le Palais de Sissi. Il faut vraiment sortir du bateau dès son arrivée : grâce à cela, il n’y avait personne! Les excursions msc et costa sont arrivées 1h plus tard. Le palais est très beau même si une rénovation s’impose je pense. On a ensuite visité la vieille ville très sympa. Il y a un bus de ville depuis le vieux port (pas loin de la vieille ville) pour le port de croisière. C’est le numéro 16. Bcp moins cher que le bus msc encore

Dubrovnik : le bus de ville (3) est à la sortie du port. 4€ aller retour et il dépose au même endroit que celui msc (14€...). La vieille ville est je trouve magnifique. Les remparts malgré le prix valent le coup! Cela donne une autre atmosphère! Il y a un couvent (le nom est dans le descriptif de l’excursion msc « visite de la ville ») qui est très sympa.

Concernant l’itineraire, a part la Crète, c’etait Un très beau voyage. Surtout des demi journées sauf à Mykonos (7h-22h). Cela nous a permi de nous reposer et de visiter! Bref je le recommande.

Concernant le bateau, sincèrement je pensais que je serai à l’etroit Après avoir pris le meraviglia, le splendida, le favolosa etc. Mais pas du tout! J’ai bcp apprécié! La décoration interieure est très jolie et classe! Les deux points négatifs sont l’absence de piscine chauffée (contrairement aux classes plus récentes) et le manque de jacuzzi (seulement 2). Mais bon on le savait d’avance 🙂

Concernant l’equipe sur ce bateau! - Les spectacles sont selon moi très bons même si certains sont classiques (french cancan) . Un réel investissement de la part de la troupe! J’avais été déçu sur le Poesia aux Caraïbes. Et je pensais être encore plus déçu sur un bateau plus petit mais non. Je pense que msc fait pas mal d’efforts niveau spectacles!

- Les serveurs toujours aussi sympathiques mais comme sur chaque bateaux.

- l’équipe d’animation. C’est aussi la première fois que je vois une équipe aussi soudée. Beaucoup d’entrain, beaucoup de joie! Les animations étaient variées et le soir bcp de danses de groupes etc. Mais il y en avait pour tous les goûts. Les animateurs étaient selon moi vraiment proches des vacanciers. La meilleure équipe je trouve sur un paquebot! Octobre est aussi une période propice : pas mal de familles donc une bonne ambiance sans être dérangeante.

Une petite mention au couple de danseurs qui étaient les deux instructeurs : Pedro et une dame dont j’ai oublié le nom. Ils sont tous les deux adorables et mettent une très bonne ambiance. Ils ont aussi participé aux spectacles du théâtre : une premiere chez msc (enfin pour moi). On voyait vraiment que c’etaient Des professionnels! Je les remercie vraiment
De Hô-Chi-Minh-Ville à Hanoï en passant par Angkor English translation pending
by 72chris72 · 2018-11-02 · 52 replies
Voila, dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps . Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé. 4 jours à Ho Chi Minh 2.5 jours à Phnom Penh 5.5 jours à Siem Reap 5 jours à Hanoi Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre . A bientôt sur le forum Christiane
Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
by Belisama45 · 2018-09-30 · 48 replies
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?

Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.

Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.

Notre circuit pas à pas :

Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG

Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.

Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.



Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.





Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.





Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.











Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.

Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.

Fin de la première journée !
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
by Pinacoladada · 2018-09-21 · 778 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.

Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.

Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca

Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...

Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.

Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....

Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.

Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.

Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.

C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.

C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.

Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.

Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.

A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.

Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?

Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.

Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.

POUR LA SUITE, C'EST ICI

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Vietnam + Cambodge, trip de 15 jours English translation pending
by Pimousse59 · 2018-09-20 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Ayant pour projet de visiter le Vietnam et le Cambodge pendant 15 jours au mois d'août, j'ai effectué pas mal de recherches afin de concocter un circuit.

Nous n'avons pas encore nos billets d'avion mais pensons partir du 16 au 31 Août 2019.

Pourriez-vous me partager vos avis et commentaires afin que l'organisation de ce circuit soit idéale s'il vous plait ?

Le voici :

J1 - Arrivée à Hanoi.

J2 - Hanoi - Journée de visite de la ville. Activités : découverte d'Hanoi + visite du temple de la littérature + visite des "36 corporations" + spectacle de marionnettes sur l'eau en fin d'après-midi.

Question : que pensez-vous du musée d'Ethnographie ? Est-ce un indispensable ?

J3 - Hanoi - Ninh Binh. Activités : visite de Ninh Binh + réserve naturelle de Van Long (balade à vélo et en sampan).

J4 - Ninh Binh - Halong avec nuit à bord d'une jonque en bois ("Dragon's Pearl"). Activités : navigation dans la baie de Bai Tu Long + grotte de Thien Canh Son + Navigation vers l'île Hon Co.

J5 - Halong - Hanoi - Vol pour Hue. Activités : réveil aux aurores pour profiter du lever de soleil + visite du village flottant de Vung Vieng.

J6 - Hue : journée de visite. Activités : visite de Hue avec notamment le marché local de Dong Ba + la cité impériale + pagode de la Dame Céleste + tombeau impérial de Tu Duc.

J7 - Hue - Hoi An : journée de visite. Activités : visite de Hoi An, et notamment de la vieille ville.

J8 - Hoi An. Activités : visite de Hoi An en vélo.

J9 - Hoi An - Danang - Vol pour Siem Reap. Activités : matinée tranquille à Hoi An.

Question : que pensez-vous du "Golden Bridge" à Danang ? Vaut-il le coup d'être vu ?

J10 - Siem Reap : temples d'Angkor. Activités : visite des temples d'Angkor.

J11 - Siem Reap : temples d'Angkor. Activités : départ pour Preah Khan en tuk tuk + visite des temples d'Angkor.

J12 - Siem Reap - Lac de Tonlé Sap - Village flottant - Vol vers Saigon. Activités : village sur pilotis de Kompong Khleang + Tonlé Sap + village Treak.

J13 - Saigon - Ben Tre - Can Tho. Activités : départ pour Ben Tre afin de découvrir le Delta du Mekong + cirques de Cai Song et de Nhon Thanh + balade en vélo à travers les rizières + visite des jardins de Bonsai à Cho Lach.

J14 - Can Tho - Saigon. Activités : marché flottant de Cai Rang en barque + marché couvert de Le Binh + visite du temple Khmer.

J15 - Visite de Saigon - Retour. Activités : promenade dans Saigon.

Qu'en pensez-vous ?

Nous aurons donc 3 vols internes et prendrons certainement un chauffeur sur place.

Je vous remercie par avance & vous souhaite une excellente journée,

PA
Lorsque le client devient "invivable" English translation pending
by VoyageForum · 2018-09-04 · 219 replies
Où le coup de gueule d'une hôtelière face à l'agressivité des clients, leur manque de civilité et leurs avis destructeurs sur Internet. Un peu l'air du temps... Lire la suite...

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