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15 jours en Slovénie English translation pending
Hello à tous,
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana
Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)
Škofja Loka
Predjama
Lac de Bled
Chute Slavica - Bohinj
Piran
Škocjan
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana

Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)

Škofja Loka

Predjama

Lac de Bled

Chute Slavica - Bohinj

Piran

Škocjan

Scandinavie: d'Oslo à Hambourg, un vélo au pays du vélo English translation pending
Août - septembre 2019, chroniques d'un sexagénaire à vélo au pays des vikings.
Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là.
Pour la partie norvégienne, j'ai choisi de faire les étapes en bus, ferry et train, et de rayonner sur place. Tous les transports prennent les vélos. Pour la Suède, le Danemark et l'Allemagne, tout (ou presque) à été parcouru à vélo.

Dimanche 18, lundi 19, mardi 20 août Oslo Vu l'éloignement entre l'aéroport et la ville, le plus simple est de prendre le train navette. Pas de problème, il prend les (nombreux) vélos. Ca sera comme ça partout. Ca me change du précédent voyage (voir mon carnet "Amérique du Nord"). Hébergement à l'auberge de jeunesse, en haut de la ville, forcément. Pareil pour les prix, ils sont à la hauteur du niveau de vie du pays !... Tour d'horizon des classiques de la capitale. Rien de mieux que le vélo pour la parcourir.
L'Auberge de Jeunesse, la qualité a un prix
Concert gratuit du regretté Manu Dibango
Une belle journée dans la campagne alentour
Ici, tout est fait pour le vélo

Dimanche 18, lundi 19, mardi 20 août Oslo Vu l'éloignement entre l'aéroport et la ville, le plus simple est de prendre le train navette. Pas de problème, il prend les (nombreux) vélos. Ca sera comme ça partout. Ca me change du précédent voyage (voir mon carnet "Amérique du Nord"). Hébergement à l'auberge de jeunesse, en haut de la ville, forcément. Pareil pour les prix, ils sont à la hauteur du niveau de vie du pays !... Tour d'horizon des classiques de la capitale. Rien de mieux que le vélo pour la parcourir.
L'Auberge de Jeunesse, la qualité a un prix
Concert gratuit du regretté Manu Dibango
Une belle journée dans la campagne alentour
Ici, tout est fait pour le véloDe Tokyo à Osaka en passant par Ishigaki English translation pending
En lisant le chouette carnet de voyage de Nathalie971 je me suis dit que c'était vraiment bien de partager son parcours. Bon je serai sans doute moins détaillé ;)
Jour 1 jeudi 20 fevrier. Nous partons en famille à 4 : mon conjoint et mes enfants qui ont 11 et 14 ans. Arrivée à Tokyo le soir. Nous rejoignons la famille de mon conjoint qui vit et travaille à Tokyo. Quartier de Minato-ku joli quartier résidentiel : petites rues très étroites et immeubles assez bas. Soirée donc familiale avec repas quasi français ;)
Jour 2 nous devons faire traduire nos permis à la Jaf. je conseille d'ailleurs de le faire plutôt depuis la France car cela fait perdre quand même un peu de temps. On y est vers 11 heures et ils seront prêts en fin de journée.
A pied on rejoint le Hama-rikyu gardens. On l'avait déjà beaucoup aimé lors de notre premier voyage il y a 6 ans.... Il fait très beau et on se balade entre les arbres déjà en fleurs pour certains. J'aime beaucoup ce parc : les verts intenses qui se détachent des grands immeubles qui bordent le parc. Il y a très peu de monde.
Ensuite nous prenons le Yurikamone rail pour rejoindre Odaiba. La plage est en travaux : les ouvriers préparent les gradins pour les JO de cet été. Les anneaux eux sont déjà tout prêts ! Le petit restau de plage est fermé alors On déjeune dans le centre commercial. Et c'est très bon ! avant de repartir séance photo devant le robot de 20 mètres de haut. On voulait poursuivre en bateau vers Asakusa mais on est obligé de repasser à la Jaf pour nos permis :(
On en profite pour se balader dans le quartier au pied de la Tokyo Tower.
Guide et conseils pour le Gujarat English translation pending
Bonjour,
Quel est le guide de voyage le plus utile pour le Gujarat svp ? La plupart d'entre eux englobent l'Inde tout entière...
Nous partons fin octobre pour 3 semaine à deux dans cette petite Provence. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup
Nous partons fin octobre pour 3 semaine à deux dans cette petite Provence. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci beaucoup
Snorkeling en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour nous voudrions faire du snorkeling, avec un petit budget départ depuis la france . Nous avons pensé a l Indonésie ou Philippines ou Thaïlande, nous aimerions savoir le quel de ces trois choix correspond le mieux a un petit budget.A savoir nous avons déjà fait aux Philippines , Coron sur l ile de Palawan. Tres beaux fonds pour le snorkeling. Mais Coron qui est au bord de l eau , na pas de plage , pour faire la petite plongée, il faut prendre des tours ou trouver comme nous l avons fait , un pêcheur qui moyennant finances , vous transporte tout les jours , d iles en iles . Dans l attente Merci d avance a ceux qui prendrons de leurs temps pour nous répondre.
Itinéraire de 10 jours au Portugal English translation pending
Bonjour,
nous envisageons d'aller au Portugal en avril pour 10 jours. Nous pensions faire Lisbonne et sa région ainsi que l'Algarve qui n'est pas très loin.
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Croisière: visites à faire par nous-mêmes à Malé English translation pending
Je recherche des renseignements sur les visites que l’on peut faire de nous même à Malé (Maldives).
Merci d’avance. 😉
Circuit 15 jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous les spécialistes et autres voyageurs !
Bali à deux, 15 jours début octobre 2018. A mon tour de demander de l'aide car je tourne en rond et n'arrive pas à monter mon circuit. Quelques vagues idées piochées ici et là, des conseils de mes contacts Vfistes mais beaucoup d'avis qui divergent.
Je souhaite découvrir ce qu'il y a à découvrir (tant pis pour le monde), 4 ou 5 spots seraient suffisants. Ville, campagne, mer, temples, rizières... Je prends tout si c'est beau ! Bref j'ai un début d'idée:
-Dempasar -Jimbaran, 2 nuits -Ubud, 4 nuits -Munbuk, combien de nuits ? -Belle plage, laquelle ? (une île ?) 4 nuits Si meilleures idées, lesquelles ? Il reste 8 nuits à caser...
Je vous avais prévenus: c'est vraiment un début d'idée 😊 Merci 😉
Bali à deux, 15 jours début octobre 2018. A mon tour de demander de l'aide car je tourne en rond et n'arrive pas à monter mon circuit. Quelques vagues idées piochées ici et là, des conseils de mes contacts Vfistes mais beaucoup d'avis qui divergent.
Je souhaite découvrir ce qu'il y a à découvrir (tant pis pour le monde), 4 ou 5 spots seraient suffisants. Ville, campagne, mer, temples, rizières... Je prends tout si c'est beau ! Bref j'ai un début d'idée:
-Dempasar -Jimbaran, 2 nuits -Ubud, 4 nuits -Munbuk, combien de nuits ? -Belle plage, laquelle ? (une île ?) 4 nuits Si meilleures idées, lesquelles ? Il reste 8 nuits à caser...
Je vous avais prévenus: c'est vraiment un début d'idée 😊 Merci 😉
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
B9njour à toutes et à tous,
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending

Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …
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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres

Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.
Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !
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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …

Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.



Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !
La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …



Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.
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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.


La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !

D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.
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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.


Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.
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Petit compte rendu de Colombie pour les nuls English translation pending
Bonjour,
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Notre tour de Sardaigne à moto English translation pending
Sardaigne Sept 2016... Sept 2017
Depuis longtemps , la Sardaigne en moto nous branchait bien
Encore en activité en 2016 nous y sommes partis pour deux semaines fin septembre début octobre .....
Pas envie de cavaler comme des fous , nous avons donc décidé de couper l'ile en deux et de faire la partie nord seulement ....
Ayant vraiment aimé notre première expérience nous avons décidé d'y revenir en 2017 pour voir le sud....
Retraité tout frais donc un peu plus dispo nous y sommes donc partis début septembre pour presque trois semaines.....
Et nous en sommes revenus enchantés
Ce que je peux dire sur la Sardaigne en général ....
Facile d'accès pour nous à présent car une ligne directe Toulon --> Porto Torres à été ouverte , et on arrive à y trouver des tarifs abordables ( pour nous cette année , environ 240 euros l'aller retour pour le couple avec la moto , cabine à l'aller et au retour )
La traversée se faisant de nuit , ça évite de perdre une journée de vacances.....
Les Sardes sont dans leur très grande majorité , sympathiques serviables et accueillants .....
Niveau hébergement , nous avons utilisé booking.com la première année, Airbnb la seconde année
il est possible de trouver des hébergements à prix correct, mais vérifiez bien les prestations et les commentaires des clients précédents avant de réserver
Pour la restauration , la plupart des restos font pizzeria et proposent d'immenses et excellentes pizzas pour parfois moins de 10 euros
Il y a bien sur bien d'autres choix culinaires ( typique sarde , Italien, viandes grillées etc etc...)
Sur la route , il faut s'adapter à leur conduite car c'est "tout ou rien"
Soit , pépère roule à 30 km/h quand la limite est à 50 , et là-bas ils n'ont pas encore bien le reflexe de se serrer pour vous laisser passer quand ils promènent ....
Ou bien c'est tout l'inverse, quand c'est limité à 90 et que vous vous tenez aux abords de cette vitesse ( un peu au dessus parfois ) ils vous doublent comme des malades ....
On rencontre beaucoup de radars sur les routes , mais je pense qu'ils ne fonctionnent pas car ils s'en foutent royalement .....
Les paysages sont différents nord sud mais fabuleux .....
Au nord , c'est un condensé , belles plages jolis villages
Au sud , c'est plutôt immenses et belles plages ....
Si vous en avez la possibilité ( voiture , 4 X 4, camping car ) pensez à embarquer un parasol avec des vrilles pour l'amarrer car le vent est souvent présent , ou bien , comme beaucoup font là bas , une tente de plage ....
En effet les plages sont immenses et magnifiques, mais les zones d'ombre , y sont rares
Pas d'équipement anti soleil sur ma moto , j'ai du batailler pas mal pour trouver des zones d'ombre....
Notre séjour 2016 (à cheval sur septembre octobre pour raisons familiales)
j'ai regretté de ne pas être parti début septembre car nous avons eu quelques jours de pluie ( un peu à l'arrivée , un peu au milieu , et le jour du départ pour nous souhaiter un bon retour at home )
nous sommes donc partis avec Corsica Ferries de Toulon en début de nuit ( vers 22h00) pour arriver à Porto Torres le lendemain matin vers 6h00 L'ensemble de notre voyage sera divisé en 4 étapes de trois à quatre nuits selon les endroits
Pour la première étape
Nous sommes descendus (par le bord de mer) jusqu'à Bosa marina ou nous avions loué une chambre d'hôte (booking.com)
Arrivés à destination , nous avons débarqués nos bagages afin d'être plus à l'aise avec la moto pour visiter les alentours ....
Nous sommes donc remontés le jour même jusqu'à Alghero pour y visiter cette très jolie ville ( j'aurais pu m'y arrêter au passage mais je n'aime pas balader avec la moto chargée à bloc , car elle devient très lourde et difficile à manœuvrer à l'arrêt de plus certains bagages ne sont pas sécurisés et il est très facile de les subtiliser).....
La suite de notre première étape s'est donc composée de diverses visites (et restaus lol ) dans un cercle autour de Bosa (cercle parfois un peu grand avec incursion dans le sud jusqu'aux dunes de piscinas que nous n'avons finalement aperçues que de loin car difficiles d'accès avec mon type de moto )
Niveau repas , on peut manger un peu partout d'excellentes pizzas pour un prix très abordable , parfois moins de 10 euros pour une pizza que les dames ont du mal à finir (heureusement qu'on est là pour les aider lol )
Dans le secteur Bosa , à environ 30 bornes il y a un petit village qui s'appelle Cuglieri ...
On m'y avait conseillé un bon restau (sur réservation et uniquement le soir ) me disant que je n'arriverais pas à finir mes plats .... J'y suis allé en disant que celui qui me calerait à table n'était pas né , je me suis trompé.... Le menu était à 30 euros mais ça vaut le coup de le faire au moins une fois dans le séjour
pour ceux qui passeraient dans le coin voici le lien
https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648
Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé
pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....
pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....
pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....
Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit
Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr
L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)
Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours
Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....
Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....
Seconde étape
Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....
Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés
Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....
Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas
Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme
Notre boucle septembre 2017
https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22
Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
https://www.google.fr/maps/place/Ristorante+Desogos/@40.1897558,8.568648,15z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0xf6e1aa7cacc76e05!8m2!3d40.1897558!4d8.568648
Si vous voulez voir des photos du resto tapez " trattoria desogos cuglieri" dans google , il y est référencé
pour notre seconde étape nous avons traversé l'ile d'ouest en est pour atterrir à Cala Gonone petit village sympa au bord de mer sur la cote Est .... Toujours avec booking , logés en chambre d’hôte , propre confortable bon tit dej proprios sympas , rien a critiquer bien au contraire ( j'ai de toutes façons laissé des commentaires sur booking à chaque étape on peut sans doute les retrouver au besoin ) Le village est bien animé le soir , on y trouve plein de petits restos et pizzerias à prix correct et bons .... On nous y avait conseillé l'excursion en bateau jusqu'à Cala luna , ça à un coût , nous l'avons fait et n'avons pas regretté la dépense Un pilote sympa , parlant le français nous y à montré plein de beaux endroits , nous nous sommes baignés dans des endroits fantastiques (y-compris dans des grottes) Pensez à emporter de l'eau fraiche et votre pic nic ... Le reste du temps , nous avons comme d'habitude rayonné dans le secteur au gré de l'inspiration et des infos que madame a pris dans divers bouquins spécialisés ....
pour notre troisième étape Nous sommes remontés vers l'extrême nord en suivant le bord de mer jusqu'à Cannigione.... Logés avec booking dans un hôtel , de très très loin le plus cher , mais également le plus minable ( booking a étudié mon commentaire imagé pendant plusieurs jours avant de le mettre en ligne) Cette petite mauvaise expérience à part , la destination était, comme les autres, pas mal.... Proche de l'ile " La Maddaléna" et ses superbes plages , nous y sommes donc partis en ferry avec la moto pour y passer une très bonne journée ... Nous avons , comme précédemment , passé le reste du séjour en diverse visites rayonnant autour de cannigione .... Niveau resto , nous avons trouvé par hasard juste en face de l'église dans une rue en pente ( Via Vasco de gama) un tit resto qui ne payait pas de mine (chaises et tables en plastique blanc basiques) mais on y mangeait de la cuisine familiale très bonne pour un prix très très abordable d'ailleurs , c'était complet tous les soirs , ils ont pu nous caser le premier soir car nous n'étions que deux et nous avons réservé pour tous les soirs suivants ... Je n'aime pas les produits de la mer , mais madame a dit qu'elle n'avait jamais mangé de poulpe aussi tendre ....
pour notre quatrième et dernière étape Sur les conseils de certain(e)s de nos ami(e)s nous avons terminé notre séjour Nord à Stintino pour sa magnifique plage de "La Pelosa" en passant toujours par le bord de mer plus grand monde sur la plage vu que nous étions déjà début octobre , mais la température de l'eau encore bien agréable nous a permis de bien en profiter .... attention au stationnement , la police locale rode Donc parcmètre de rigueur , y compris pour les motos ... Toujours avec booking , un très bel hôtel pour un très bon rapport qualité prix belles chambres , très jolie piscine, excellent buffet tit dèj, navettes gratuites pour la plage, etc etc..... Beaucoup de plage , pour nous préparer à affronter le retour au frais à la maison , le reste du temps en visites aux alentours ( Castel sardo , sta teresa galura d'ou on aperçoit la Corse etc etc.....
Notre séjour tirant à sa fin nous sommes repartis en direction de Porto Torres sous la pluie prendre notre ferry qui partait vers 22h00 et qui est finalement parti après minuit
Notre boucle https://goo.gl/maps/MM6yrMw4mHr
L'anecdote de ce premier séjour sur le trajet aller tous ceux qui ont déjà voyagé avec corsica savent que les deux (trois) trois roues embarquent en premier et en principe débarquent dans les derniers (sauf si on arrive à se faufiler ) pour notre part l'embarquement s'est bien passé pas de souci particulier a l'arrivée , j'entends taper à la porte de la cabine nous nous réveillons tranquillou , madame va prendre sa douche , puis c'est mon tour .... pendant que je suis sous l'eau madame m'informe qu'on a tapé une seconde fois à la porte.... Pas de souci , j'ai pas encore entendu la diffusion , nous prévenant qu'on allait pas tarder à arriver donc je continue ma douche peinard... Madame s'inquiète , on a tapé une troisième fois , on a ouvert la porte en lui intimant de libérer la cabine !!!! Elle commence à s'inquiéter grave , moi je reste zen .... Je quitte la douche , je m'habille et on quitte (enfin) la cabine lol ... au passage , je fais remarquer à madame , qu'il n'était pas utile de s'affoler vu qu'il y a encore du monde à table pour le tit dèj.... Ce à quoi elle me répond que selon elle , il s'agit des nouveaux passager qui ont embarqué .... nous empruntons les escaliers conduisant aux garages et là en arrivant , surprise !!!! Le désert total , plus personne dans le garage , à l'exception d'une moto toute seule attendant ses passagers sous le regard goguenard de l'équipe Corsica qui ont du s'imaginer que nous avions eu une nuit chargée!!! Encore un peu et nous faisions demi-tour vers une autre destination ;-)
Second passage en Sardaigne départ de Toulon le Samedi 02 septembre 22h30 (prévu initialement) départ de Porto Torres le jeudi 21 septembre 22h30 bateau à l'heure Je donne là quelques précisions car les vacances n'ont pas vraiment bien commencé pour nous .... En effet quelques jours avant la météo annonce un fort coup de vent pour le jour de la traversée je reçois le jour du départ un message de corsica , m'informant que le départ est retardé d'un quart d'heure.... Tant qu'il n'est pas annulé , pas de soucis .... Heure H (plus 15 donc) nous décollons de la maison en direction de Toulon (port de commerce) Les 12 kms qui nous séparent de la sortie d'autoroute en direction de Toulon se passent sans encombres.... Et c'est là que les emmerdes commencent Dès la sortie d'autoroute , bouchon..... bouchon qui va jusqu'à la zone d'embarquement (1,5 km environ) ..... Bouchon tellement intense que je ne parviens même pas à faire de l'interfile.... Ca dure , et ça va durer jusqu'à l'embarquement (même si connaissant le coin, j'arrive à contourner une partie du bouchon) la moto chauffe , mon embrayage n'aime pas trop les démarrages successifs .... Je parviens , tant bien que mal , jusqu'à l'entrée du port de commerce ou on me parque avec d'autres motos attendant sur place .... Bien content , je béquille ma belle , coupe le moteur et m'en vais discuter avec les autres motards en partance .... Au bout d'un certain temps , on nous fait signe d'avancer jusqu’au point de contrôle Tout le petit monde démarre , arrivé à moi , signe de faiblesse de la batterie (du moins ce que j'ai envisagé sur l'instant) j'ai du mal a démarrer , je cale (ce qui n'arrive jamais ) je finis par redémarrer difficilement et je rejoins le groupe de motards.... Et là, dilemme !!!! Je fais quoi ? Si je l'arrête et qu'elle ne repart pas , ils ne me pousseront surement pas pour embarquer , et les vacances sont foutues..... Si je la laisse tourner sur place , c'est pas très bon , mais on ne devrait plus tarder à embarquer et une fois à bord , si je ne démarre plus , ils me vireront du bateau pour me faire sortir et j'aviserai pour la batterie à ce moment là.... L'embarquement ne devrait plus tarder , à contre cœur je choisis donc cette option , je laisse tourner en surveillant régulièrement ma température moteur ...... Et ça tourne et ça tourne et on attend et on attend , et on en finit plus d'attendre au bout d'une attente interminable qui m'inquiète de plus en plus , le bateau arrive , les arrivants débarquent et enfin nous embarquons!!!! le quart d'heure de retard annoncé s'est finalement transformé en pratiquement deux heures !!!! Enfin bon , nous voici à bord , on va pouvoir attaquer nos vacances , on verra à l'arrivée si ça démarre .... Après une nuit mouvementée , vu l'état de la mer , nous arrivons enfin à destination..... Retour auprès de ma moto , contact et ? Bingo elle démarre nickel.... La banane me revient instantanément au visage.... Nous débarquons tranquilles et commençons à rouler pour quitter le port .... Arrivés à la sortie du port , je m'arrête pour installer et démarrer mon gps , et machinalement , je regarde par terre .... Et là, gros pincement au coeur .... une belle tache d'huile toute fraiche sous la moto ... je m'écarte un peu en espérant que l'huile ne vient pas de ma moto , que c'était une tache déjà existante que je n'avais pas vu , mais le verdict arrive vite .... un très vilain goutte à goutte rapide me confirme bien que c'est ma moto qui fuit... j'ai beau essayer de regarder , avec les carénages je ne parviens pas à localiser la fuite , tout ce que je vois c'est que ça vient d'en haut !!! On est dimanche , tout est fermé c'est cuit , je ne peux rien faire , appel à l'assistance de rigueur le reste sera bien géré par l'assistance et le réseau BMW local ils ont récupéré ma bécane le lundi et le mardi elle était réparée Pour conclure la mésaventure ... ma bécane n'a pas aimé le bouchon , pas plus que de tourner sur place un bon moment après ( mais je n'avais pas le choix car fatigués nerveusement et physiquement nous avions vraiment besoin de ces vacances) elle a bien chauffé , un collier ou un raccord à du se desserrer engendrant la fuite d'huile ( le mécano n'était plus là à la réception de la bécane mais la secrétaire m'a dit qu'ils avaient fait du resserrage ) je me console en me disant que ça aurait pu être pire je ne me serais pas arrêté pour installer le gps , je n'aurais pas vu la fuite , au mieux j'aurais pu casser de la mécanique , au pire j'aurais pris de l'huile sur la bande de roulement de mon pneu AR et on aurait pu se casser la gueule dans une courbe!!!!! Bon , comme on dit souvent , après la pluie le beau temps , et des vacances qui démarrent mal , finissent souvent bien Et les nôtres se sont très bien finies Donc en zappant les deux premiers jours
Tout comme l'an passé nous avons décomposé notre boucle en plusieurs étapes de trois à quatre nuits ....
Première étape Nébida, un petit village au bord de mer près d'Iglésias Petit village calme et sympa pas très loin d'une grande et belle plage ( Fontanamare) et d'autres plages que nous avons peu vue car notre première étape a du coup été bien amputée .... un petit bar dans le village sympa et pas cher du tout un petit pizzaiolo qui fait de bonnes pizzas à emporter et quelques pizzerias Niveau logement cette année , nous essayons Airbnb , nous avons un logement entier , sans petit dej mais nous avons une cuisine équipée qui nous permet de faire ce qu'on veut Bien entendu les deux jours qui nous resteront dans le coin seront consacrées aux visites ( Iglesias, très joli village ) et aussi au farniente car cette année nous avons décidé de privilégier le repos....
Seconde étape
Un saut de puce d'environ 50 bornes pour nous emmener dans un petit village en pleine campagne , nommé Santadi.... Vraiment propice au repos car vraiment isolé de tout Pour certains points nous regretterons ce choix , mais par contre , un petit déjeuner à se taper le cul par terre tellement il était bon et copieux Santadi nous servira donc de base de départ pour partir visiter les alentours (parfois bien éloignés ) Sant antioco et tout le bord de mer jusqu'à la superbe plage de Santa Margherita di Pula..... ça fait de la route mais pas de regret Petit incident météo sur ce séjour , le jour ou nous avons voulu aller prendre le ferry pour l'ile de San Pietro , le temps était vraiment menaçant Nous nous y sommes dirigés tout de même , non sans avoir embarqué nos équipement de pluie Arrivés à proximité nous avons renoncé et avons bien fait car nous sommes rentrés sous des trombes d'eau ..... Ce sera le seul gros méchant coup de la météo sur notre séjour , un peu de crachin un peu plus loin sur une soirée mais rien de bien méchant ....
Troisième étape Nouveau Saut de puce , 70 bornes en direction de Cagliari Un fort vent nous y accompagne , l'arrivée à Cagliari étant très dégagée la tempête nous incommode un peu pour y arriver ... Enfin on en a vu d'autres hein ? Nous voici donc arrivés à bon port un appartement splendide avec une partie qui est privée pour nous En effet , la propriétaire et son fils partagent l'appart avec nous , mais ils sont tellement discrets qu'on ne s'aperçoit pas de leur présence la première soirée sera consacrée à la visite du centre historique Les deux jours suivants ce sera la magnifique plage de Torre del chia , car la fameuse plage du Poetto ne nous a vraiment pas emballés
Quatrième étape Le secteur Villasimius le secteur seulement car le logement y étant rare , nous nous rabattons sur un petit village appelé Capitana Pas vraiment emballé par le logement , la prochaine fois je regarderai mieux avant de réserver Enfin , cela ne nous a pas empêché de profiter des superbes plages du secteur IAl faut un peu rouler car les plages de capitana ne sont pas top , mais celles du secteur villasimius sont splendides .....
Cinquième et dernière étape Nous avons choisi le secteur Arbatax pour la beauté de ses plages , mais également pour nous rapprocher du point de retour Nous logerons donc à Tortoli , un village sympa et bien animé le soir Pendant trois jours ce sera donc plage la journée , principalement la jolie plage de Cea pour sa beauté , ses points d'ombre , sa facilité d'accès et son parking immense et le village le soir Arbatax , à nos yeux n'a pas représenté un très grand intérêt mais les alentours sont magnifiques Notre logement était beau et bien placé 5 à 10 minutes de marche à pied , donc un peu en retrait de la ville donc très calme le soir Seul regret , le petit dej qui était prévu était vraiment minable Pour un B&B j'ai été très déçu je ne le recommanderai pas
Etape retour Devant quitter notre chambre à 10h00 pour un départ bateau à 22h30 , ça nous laisse de la marge pour faire un petit détour Nous décidons donc de repasser par Stintino et sa merveilleuse plage de "La Pelosa" que nous avions tant aimée l'année précédente Dès le départ de Tortoli nous nous apercevons que nous retournons vers le nord car la différence de température se fait sentir En chemin nous repassons par Alghéro ou nous ferons un stop pour quelques achats souvenir et un petit resto tranquille Puis nous nous rendrons à Stintino et sa super plage pour finir notre journée avant de retourner à Porto torres prendre notre bateau qui sera à l'heure et qui nous ramènera tranquillement à la maison sur une mer très calme
Notre boucle septembre 2017
https://goo.gl/maps/y9bWK8DaXN22
Voila , nous avions envie de la Sardaigne en moto , nous avons fait un bout , puis l'autre bout , nous avons vraiment aimé
Tourisme en Thaïlande: chiffres début 2017 English translation pending
Bangkok, 26 juin 2017 (NNT). Le Ministère du Tourisme et des Sports a annoncé que les revenus touristiques pour les 5 premiers mois de l'année étaient en augmentation de 6,1% sur la même période de 2016, avec un revenu global estimé de 382 millions de bahts (environ 10 millions d'euros).
Bangkok contribue pour 130 millions de bahts, le Sud pour 84 millions et le Nord pour 52 millions.
Toutefois, c'est le Nord-Est qui a enregistré le nombre le plus élevé de touristes avec 15,6 millions, suivi de Bangkok avec 15 millions, et le Nord avec 12 millions.
L'Est est la région qui a vu la progression la plus importante en termes de revenus avec une augmentation de 8,6 % d'une année sur l'autre.
Selon la Ministre, cette progression globale est la résultante des campagnes publicitaires et de l'amélioration du système des transports.
L'Est est la région qui a vu la progression la plus importante en termes de revenus avec une augmentation de 8,6 % d'une année sur l'autre.
Selon la Ministre, cette progression globale est la résultante des campagnes publicitaires et de l'amélioration du système des transports.
Real perception of Myanmar
Hi everyone,
I’m posting this because in about two weeks, my wife and I want to go to Myanmar. Ever since the country opened up, we’ve really wanted to visit. However, I’m wondering if there’s too much hype about it. Everywhere you read that it’s authentic, not too touristy, really different, etc. So I’m worried we might be getting our hopes up too high and risk being disappointed if it’s not the case. Because despite everything, it’s become a very popular destination in Asia, and a lot of tourists are heading there.
I’d love to hear your general thoughts. Were you disappointed? Or was it exactly what you expected?
Because if all this enthusiasm is a bit exaggerated, maybe we’ll choose another country instead.
Thanks in advance! :)
I’m posting this because in about two weeks, my wife and I want to go to Myanmar. Ever since the country opened up, we’ve really wanted to visit. However, I’m wondering if there’s too much hype about it. Everywhere you read that it’s authentic, not too touristy, really different, etc. So I’m worried we might be getting our hopes up too high and risk being disappointed if it’s not the case. Because despite everything, it’s become a very popular destination in Asia, and a lot of tourists are heading there.
I’d love to hear your general thoughts. Were you disappointed? Or was it exactly what you expected?
Because if all this enthusiasm is a bit exaggerated, maybe we’ll choose another country instead.
Thanks in advance! :)
Croisière mer des Caraïbes et transatlantique sur le Costa Favolosa du 25 mars au 14 avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et vous écrit pour la première fois !
Alors nous sommes en pleine organisation de notre voyage de noce.
Grâce à nos invités nous pouvons avoir la chance de participer à cette belle croisière en cabine Samsara Balcon sur le Costa Favolosa le 25 Mars.
Alors nous avons prévus des activités pour pas mal d'endroit mais pour d'autre rien, vous pouvez donc nous aider !
- Pour Saint Kitts: nous avons rien de prévue, nous ne connaissons pas l'île et les excursions proposées par Costa nous attirent pas spécialement. Savez-vous ce qu'il y a d'intéressant à faire? Dans la ville au pied du bateau? une plage pas loin pour y aller à pied? Nous avons juste l'après midi sur l'île.
- Pour La Romana: Alors nous avons réservé avec Cathy de Tropical Paradise Excursion pour aller à Saona sur une plage loin de la masse touristes avec un repas sur la plage (hum la bonne langouste grillée), le prix est plus intéressant que Costa (78€/pers) et les prestations plus intéressantes! De plus elle est très bien noté sur TripAdvisor et on en dit que du bien sur ce Forum et la guide est francophone!! Y a t-il des gens du bateau qui la font aussi?
Pour les intéressés profitez-en il reste encore de la place!
Voici le lien direct vers leur site et l'excursion, tout y est expliqué en détail ici ( http://www.tropicalparadiseexcursions.com/croisiere-costa/ ) .
- Pour Catalina: On décide de profitez de l'île et des installations Costa sur la plage pour un peu de farniente (il en faut un peu non?!) et palme masque tuba pour voir les jolis poissons !
- Pour St Martin: Nous nous feront plaisir à aller nager avec les dauphins (excursion Costa)
- Pour Antigua: Rebelote, on retourne à l'eau mais cette fois-ci avec les Raies géantes (excursion Costa)
- Pour la Martinique: Nous louons une voiture pour aller dans des jolies baies pour essayer de trouver des tortues.
- Pour la Guadeloupe: Nous louons aussi une voiture afin d'aller voir les chutes du Carbet, le parc des mamelles et pourquoi pas la cascade des écrevisses si il y a le temps. Nous avons la journée entière sur place, pensez vous que c'est faisable niveau Timing?
- Saint Lucie: Ce sera frissons et aventure avec l'excursion Costa des Tyroliennes.
- Pour la Barbade: nous marcherons jusqu'à une plage où nous pourrons faire du masque et du tuba sur des épaves et pourquoi pas observer quelques tortues si elles sont au rendez-vous.
- Pour Santa Cruz: Nous louons une voiture pour aller jusqu'au Volcan et en prendre pleins les yeux !
- Enfin pour Gibraltar: nous espérons avoir le temps d'aller sur le rocher pour aller voir les singes, pensez vous qu'en arrivant à midi et en repartant à 18h on à le temps?
Nous débarqueront à Marseille des souvenirs pleins la tête.
Y a t-il des personnes du Forum qui font la même croisière que nous? Les mêmes excursions que nous? Si des personnes ont des bons conseils sur notre parcours, des bons plans nous sommes preneur !!! Merci pour vos éventuelles réponses et au plaisir de converser avec vous !
Audrey & Jérémy
Y a t-il des personnes du Forum qui font la même croisière que nous? Les mêmes excursions que nous? Si des personnes ont des bons conseils sur notre parcours, des bons plans nous sommes preneur !!! Merci pour vos éventuelles réponses et au plaisir de converser avec vous !
Audrey & Jérémy
Croisière Costa Favolosa Caraïbes + transat, départ Pointe-à-Pitre 25 mars 2017 English translation pending
bonjour
j'ouvre cette nouvelle discussion pour les futurs croisiéristes qui seront sur ce bateau en même temps que moi, afin d'échanger des infos pour la préparation de ce voyage.
pour ma part, ce sera ma 3eme transatlantique sur ce parcours (Costa Magica en mars 2016 - MSC Poesia en novembre/décembre 2016) je connais donc la plupart des escales.
j'ai souvent privilégié les visites avec des taxis locaux qui sont aux ports d'arrivée.
j'ai acheté mes billets d'avion sur Air Caraïbes et je vais passer 3 semaines en gîte à Sainte-Anne avant de faire la croisière.
j'ouvre cette nouvelle discussion pour les futurs croisiéristes qui seront sur ce bateau en même temps que moi, afin d'échanger des infos pour la préparation de ce voyage.
pour ma part, ce sera ma 3eme transatlantique sur ce parcours (Costa Magica en mars 2016 - MSC Poesia en novembre/décembre 2016) je connais donc la plupart des escales.
j'ai souvent privilégié les visites avec des taxis locaux qui sont aux ports d'arrivée.
j'ai acheté mes billets d'avion sur Air Caraïbes et je vais passer 3 semaines en gîte à Sainte-Anne avant de faire la croisière.
Coins tranquilles et authentiques sur la côte marocaine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.
Merci par avance de votre aide,
Alexandra
Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.
Merci par avance de votre aide,
Alexandra
Indonésie: Lombok, du littoral sud au village des Sasak English translation pending
Encore deux heures d'attente! Notre vol pour Lombok est annoncé avec retard … Ah, les péripéties des voyages ! Finalement, cela a pour effet de nous rendre encore plus impatient, non pas de quitter Bali et ses temples hindous, ses rizières et son attachante population mais impatient de découvrir l'île de Lombok.
Lombok, une île parmi les 17 000 de l'archipel indonésien. Voisine de Bali, ses côtes ne sont situées qu'à environ 65 kilomètres, tout à l'est.

Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.
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Premières impressions
Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !

Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !

Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !
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Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.


La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.
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C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.

A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.
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De plage en plage, le long du littoral sud
Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.

Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.


Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.

La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.

Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !


Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.


En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.

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A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.

Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.

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A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak

Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.
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Premières impressions
Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !

Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !

Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !
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Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.


La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.
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C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.

A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.
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De plage en plage, le long du littoral sud
Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.

Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.


Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.

La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.

Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !


Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.


En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.

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A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.

Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.

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A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Carnet d’un voyage de 15 jours dans les Cyclades (Amorgos et Folégandros) septembre 2016 English translation pending
31/08 de Bâle-Mulhouse au Pirée
Arrivée à l’aéroport d’Athènes en fin de journée, nous prenons le bus X96 pour le Pirée que nous atteignons en 1h. Nous descendons à l'arrêt près du théatre et terminons à pied (10 mn) en direction de l’hôtel réservé depuis la France : Bel hôtel tout neuf, chambre impeccable avec tout le confort. Vu l’heure, pas de recherche fastidieuse pour dénicher la perle rare, nous allons dîner sur le port chez « Souvlaki express » un fastfood spécialisé en plats grecs. Pour nous quatre ce sera des gyros et de la salade grecque (20€ avec les boissons), excellent et pas cher. Avant de retourner à l’hôtel nous allons repérer sur le port les compagnies de ferry qui desservent nos îles.
01/09 du Pirée à Amorgos
Bonne nuit mais avec clim à fond compte tenu de la chaleur moite qui règne dans les chambres. Réveil à 5h45, en 10 mn nous sommes sur le port et nous nous dirigeons vers le quai E 9 où se trouve la compagnie Seajet où nous allons acheter nos billets au kiosque. Il n'y a plus de place en classe éco et nous devons donc prendre des places en classe business (75€ au lieu de 60€). Ce n’est pas donné mais plutôt que de vouloir tenter notre chance ailleurs et prendre le risque de rester à quai nous les achetons. Les fauteuils sont identiques à la classe éco mais nous sommes installés à l'étage et la clim y est plus efficace. À 7h pile nous quittons le Pirée en direction de Siphnos, première escale. La mer va progressivement se creuser et nous allons être de plus en plus secoués en approchant de Santorin, Folegandros et Amorgos. Cette traversée ne restera pas dans les annales : Les escales durent longtemps, beaucoup de monde débarque ou embarque (surtout à Santorin) et ça bouchonne devant les racks à bagages surchargés. Les passagers qui ne débarquent pas ne sont pas autorisés à mettre le nez dehors pour profiter du soleil. Le personnel est autoritaire et acariâtre. Finalement vers 15h30 soit avec 2h de retard nous débarquons à Katapola, port principal de l'île d'Amorgos. Nous y prenons le bus local pour Aigiali, autre port de l'île où nous irons casser une petite croûte, en réalité une superbe salade grecque accompagnée de bière bien fraîche, en attendant le deuxième bus qui doit nous monter au village de Lagadha où nous avons réservé deux studios (nous sommes quatre). Vers 17h30 le bus local nous y amène en 10 mn. Là, le chauffeur, pour nous aider, demande aux gens du coin où se trouve notre logement (Amaranto room), mais le propriétaire qui attendait le bus vient à notre rencontre et nous emmène à l'appartement. Deux beaux studios avec terrasses sur le village et la mer au loin. Tout est neuf et très propre. Nous nous installons puis allons découvrir le village de Lagadha. C'est un beau village cycladique traditionnel avec ses maisons en forme de cube blanc ourlé de bleu, ses escaliers soulignés de blanc et il s’en dégage un calme, une harmonie qui nous convient parfaitement. Après avoir arpenté les ruelles en pente du village nous allons nous asseoir à la taverne de Nikos pour fêter enfin mon anniversaire après une journée fatigante et une diète forcée dans le catamaran. Nikos a été un excellent choix : après un ouzo en apéritif accompagné d'une assiette de fromages variés de l'île nous avons choisi en entrée une salade de poulpes, des aubergines puis de la chèvre au four, des calamars, des aubergines farcies.
02/09 Amorgos : balade vers Tholaria
Petit-déjeuner sur la terrasse : bel éclairage matinal, ciel bleu et soleil. Pour démarrer nous avons décidé de faire la balade qui de Lagadha va au village de Tholaria sur la montagne en face. Le chemin très agréable part du centre du village en direction de la chapelle Epanochoriani. Sur le chemin nous croisons des habitants qui reviennent apparemment de la chapelle en portant de petits sachets en plastique avec de la nourriture bénie, un muletier monté sur son âne revient également ramenant des bouteilles (vides ou pleines) : il a dû y avoir une fête dans cette chapelle. Là nous rencontrons encore quelques habitants qui terminent de nettoyer les tables de la salle commune, le pope présent nous salue. Nous visitons ces lieux redevenus calmes et sereins. La vue sur la campagne environnante est superbe. Nous reprenons notre chemin vers Tholaria que nous rejoignons au bout d'une demi-heure. Nous sommes impressionnés par les nombreuses terrasses en pierres encore en bon état qui s'étagent sur une colline très en pente près du village. Comme d'habitude le paysage est constellé de tâches blanches qui se révèlent être des chapelles qui colonisent les creux comme les sommets de la montagne. Le village de Tholaria est typiquement cycladique avec ses rues en pente, ses cubes blancs, ses églises, ses chats, ses vieux habitants, les femmes en noir, les anciens à casquette... comme c'est l'heure du déjeuner, nous nous installons à l'ombre de l'église sur la terrasse d'une petite « taberna » pour goûter aux spécialités locales : moussaka, artichauts au citron, tomates farcies et autres. Il y a peu de monde, quelques touristes, des grecs aussi très agréable moment ! Patrick et moi partons arpenter le village à la recherche de quoi satisfaire notre boulimie de photographe ! Nous retournons par le même chemin en passant cette fois-ci par le village abandonné de Stroumbos dont quelques maisons sont en train d'être réhabilitées. En fin de journée je ressors faire quelques photos du côté de la chapelle construite à flanc de montagne d'où le coucher de soleil est magnifique.
03/09 Amorgos : baignade à Aigiali Beau soleil, mais il y a toujours quelques nuages qui filent à grande vitesse vers le bout de l'île du côté d’Agios Théologos. Nous descendons à pied à Aigiali, village touristique qui s’est développé autour du port puis allons nous baigner sur la plage. L'eau est bonne et la mer calme, Patrick et moi allons ensuite découvrir la plage située un peu plus loin, celle de Levressos : c'est une petite crique ombragée de tamaris, mais la mer y est plus agitée. A Aigali, nous déjeunons au restaurant Koralli dont la terrasse donne sur la mer : très bon déjeuner de spécialités grecques. C’est ici à Aigiali que nous pouvons nous renseigner sur les tarifs des voitures de location (de 25 à 30 € par jour) et sur les billets de ferry pour Folegandros : Surprise désagréable, le prix du Seajet (le catamaran honni) d’Amorgos à Folegandros est de plus de 69€ par personne pour 2h de navigation soit plus cher que les 8h du Pirée à Amorgos dans le même « cercueil » ! Une solution alternative s’impose.
04/09 Amorgos : balade vers la chapelle de Stavros
Réveil matinal (6h45) pour qu’au moins une partie de la balade vers Stavros se fasse à la fraîche. Nous reprenons le même chemin pour la chapelle d'Epachoriani puis continuons en direction de Stavros par un sentier qui grimpe, encadré par de hauts murs de pierre sèche, résultat du travail de fourmis réalisés par des générations et des générations d'îliens. Beaucoup de dépôts de gros bidons d'eau jalonnent la campagne : ils y ont été apportés à dos de mulets pour abreuver les nombreux troupeaux de chèvres éparpillés dans la montagne. La sécheresse semble avoir durement éprouvé la nature : raquettes de figuiers de barbarie toutes fripées, minces et sèches, oliviers rachitiques sans olives, idem pour les figuiers. On se demande ce que les chèvres peuvent trouver à grignoter dans ce paysage aride. Le chemin mène d'abord à une petite chapelle blanche près d'une citerne. Un troupeau de chèvres essaie de brouter dans les environs, le berger n'est pas très loin, les chiens non plus. On voit au loin une grosse tâche blanche, c'est le monastère de Théologos. En se rapprochant on est impressionné par son aspect massif et sa blancheur immaculée. Les murs paraissent très épais et les ouvertures très exiguës. Puis le chemin longe un impressionnant mur de pierres sèches de près de 2m de haut et d'une belle épaisseur et grimpe vers un col pour bifurquer vers une falaise verticale qui se jette dans la mer tout en bas. Ce chemin accroché au bord de la falaise se dirige vers l'Est et traverse un paysage minéral vertical impressionnant, gare au vertige. On aperçoit la chapelle de Stavros après avoir passé plusieurs caps elle est construite sur un col d’où la vue s’étend vers la mer de part et d’autres de ce cap. Elle est en passe d’être réhabilitée, et pour ce faire de nombreux (plus d’une centaine) de sacs de ciment, chaux, graviers ou sable ont été montés à dos de mulet. Il y aura ici dans moins d’une semaine le pèlerinage annuel. On voit quelques marcheurs sur ces chemins, ils sont souvent français. Retour au monastère Théologos où nous nous installons dans le réduit où se trouve un four pour pique-niquer. Retour par le même chemin jusqu'à Lagadha. En fin d'après-midi nous allons faire quelques photos du coucher du soleil Patrick et moi près d'une église dont les clochers se teintent d'une belle couleur rosée sur fond de mer. Dîner chez Nikos de spécialités locales, excellent comme d'habitude.
05/09 Amorgos : déménagement pour Agios Pavlos
Après le petit-déjeuner nous descendons, Patrick et moi au village d'Aigiali pour louer une voiture chez Eudokia. (27€/jour sur 4 jours + 8 € de rachat de franchise /jour). Hier soir, après quelques recherches sur le net j’ai trouvé une alternative au Seajet qui me parait beaucoup plus agréable et de plus nettement moins chère : Prendre un ferry traditionnel sur Naxos (12€) puis un autre sur Folégandros (11€) ce qui nous permet de plus de visiter Naxos puisque nous aurons près de 5h de battement entre les deux ferries. Départ en voiture pour Agia Pavlos distant de 5 km. C'est moins qu'un hameau au bord de la mer : en fait il y a un hôtel, une plage, quelques appartements à louer, 3 maisons locales et c'est tout. Le site est superbe juste en face de l îlot rocheux de Nikouria. Nous déposons nos affaires, prenons le déjeuner sur la terrasse puis partons en direction de la ville haute de Hora. Nous nous garons sur le parking et pénétrons en ville par une petite ruelle sans beaucoup d'intérêt et avec quelques maisons ruinées. Mais un peu plus loin apparaissent de belles églises, de belles maisons et des magasins qui témoignent d'une activité touristique certaine : nous voilà dans le centre du village et les magasins succèdent aux tavernes, restaurants et cafés. Il y a des touristes qui visitent, se désaltèrent ou déjeunent. L'éclairage commence à être intéressant et Pat et moi mitraillons à tout va. Vers 19h nous grimpons vers les moulins qui occupent la crête de la montagne pour jouir du coucher de soleil. De là haut, superbe vue sur l'île, la mer et plus loin à l'horizon d'autres îles. Retour à Aga Pavlos.
06/09 Amorgos : visite du monastère Chozoviotissa, baignade sur la plage d’Ag. Anna
Nous partons en direction de Hora et du monastère Moni Chozoviotissa. Il est 8h30 et il y a peu de monde à cette heure, nous nous garons sans peine sur le petit parking situé à 15 mn à pied du monastère il faut ensuite gravir un chemin en escalier qui grimpe au flanc de la falaise en direction du monastère. En approchant le monastère se dévoile progressivement : au début on ne voit qu'un mince liseré de blanc qui se détache sur le fond gris de la falaise puis progressivement ce fin liseré s'élargit et le monastère apparaît dans toute son importance. Il est haut de 8 étages mais large de seulement 5 m ! On y pénètre par une porte basse surmontée d’un beau linteau sculpté en marbre puis un escalier très pentu et étroit coincé entre la masse rocheuse et le bâtiment mène à l'étage supérieur. On arrive ensuite dans l'église dont certaines icônes et peintures sont très anciennes. Un mince balcon de 2 à 3m de large permet de voir la mer devant soi. Encore un étage et l'on se retrouve dans une salle commune où les deux moines présents servent une liqueur, un verre d'eau et des loukoums. C'est tellement exigu que peu de visiteurs à la fois peuvent visiter ce monastère, heureusement nous étions moins de 10 personnes au moment de notre visite. Patrick et moi allons faire quelques photos depuis le haut du chemin qui continue vers Profitis Ilias mais le ciel assez couvert plombe les photos. C'est ensuite la descente en sens inverse jusqu'à la porte d'entrée. Retour au parking où nous prenons la route qui descend vers la minuscule plage d’Agia Anna tout proche. Là aussi heureusement nous n'étions que 10 baigneurs, d’ailleurs on aurait eu du mal à trouver où mettre sa serviette si nous avions été plus de 20 ! La plage est en fait une petite crique de 12m de large et 3/4m de profondeur encadrée par des rochers plats sur lesquels on peut se coucher ou se faire bronzer. L'eau est claire, à bonne température, et il y a peu de vagues. Un peu plus tard nous remontons à Hora et allons déjeuner à la taverne chez Leotrivi sur la terrasse. Excellent repas, spécialités à base de veau ou d'agneau !
07/09 Amorgos : découverte du sud de l’île
Grande ballade en voiture vers le sud de l'île. Nous dépassons Hora pour prendre la route vers Kamari et Vroutsi. Premier arrêt pour visiter le couvent de femmes de Valsaminas où il ne reste qu'une religieuse, très sympathique au demeurant et qui nous a accueillis avec le sourire en nous offrant un verre d'eau et des fruits. Le couvent est situé dans un vallon dans un très bel endroit calme et serein les dépendances du couvent sont très fleuries et la petite terrasse devant l'église propice à la méditation. Nous reprenons la route vers Vroutsi où nous nous garons près d'une taverne, en face de l'église là un chemin indique le kastro (35mn) but de notre balade le chemin descend d'abord vers une église droit devant nous vers la mer puis passe à gauche en contrebas pour continuer vers le kastro que l'on voit sur son éperon rocheux devant la mer. Le chemin longe un torrent à sec assez creusé puis remonte jusqu'au kastro. Belle vue sur la mer et retour au village où nous nous arrêtons pour déjeuner sur la terrasse de la taverne d'excellents plats de viande (porc ou agneau). Nous repartons en voiture en direction de Kalotaritissa. Arrêt devant l’épave d'un navire naufragé qui a servi de décor dans le film le « Grand bleu ». Dommage que la plage devant l'épave soit devenue un dépôt d'ordures ! Nous continuons la route jusqu'à son terminus, le bout du bout comme dirait Pat, et ici le bout du bout c'est une très belle plage en cul de sac avec une eau claire, sans aucune vague, quelques galets pour rentrer dans l'eau et puis du sable, le pied !!! Nous allons y passer quelques bons moments .
08/09 Amorgos et Katapola Voilà maintenant une semaine que nous visitons Amorgos et il ne nous reste plus qu'à explorer la ville de Katapola et ses environs immédiats ce qui sera notre programme d’aujourd'hui, mais pas avant d'avoir piqué une tête dans la mer sur « notre » plage à Agia Pavlos. À Katapola nous allons d'abord nous balader dans le quartier des pêcheurs à Ksylokératidhi, quartier agréable avec des bars et de petites tavernes sur le quai. Un peu plus loin vers l’ouest se trouve une belle église avec son cimetière marin, et après quelques plages, une chapelle construite sur une avancée de terre dans la mer offre de beaux points de vue et réjouit le photographe en mal de clichés grecs. Excellent repas de poissons (riz, sepia et friture de rougets chez Dios marina). Dernier tour du côté du port commercial et retour à A. Pavlos. Il fait encore bon à cette heure (18h) pour profiter d’un dernier bain. Vers 19h15 Pat et moi allons chercher un endroit propice pour faire quelques photos du coucher du soleil : la mer, un bosquet d'arbres et les montagnes au loin de l îlot de Nikouria.
09/09 d’Amorgos à Folégandros
Départ matinal en voiture pour le port d'Aigiali. Nous laissons la voiture sur le parking du port comme convenu et attendons la venue du Blue Star qui ponctuel arrive vers 6h55. En un peu plus de 2 h nous voilà à Naxos sous un ciel assez couvert mais laissant sa chance au soleil. Tout ici nous paraît beaucoup plus grand qu'à Amorgos : le port, la ville, les nombreux touristes qui embarquent et débarquent, la pléthore de restaurants qui se succèdent sur le front de mer. Nous laissons nos bagages chez une « yaya » (une grand-mère) qui a transformé son petit appartement en consigne à sur son promontoire puis allons nous promener dans le kastro légèrement perché au-dessus de la vieille ville. Certaines maisons tombent en ruines, d'autres mériteraient d'être rénovées mais ce quartier a beaucoup de charme. Une vieille cathédrale catholique du XIIIème en occupe le centre. Puis nous faisons quelques courses alimentaires dans de vieux magasins typiques comme le Tzimplakis emporos. Nous prenons le déjeuner chez Kozi, excellent restaurant populaire spécialisé en pitas et souvlakis dont la grande terrasse donne sur la mer derrière le port. Après ce déjeuner copieux et goûteux, nous traînons sur le port en attendant notre ferry Artemis prévu à 15h30 .Traversée agréable sur ce ferry traditionnel qui s’arrêtera à Sikinos, Ios puis Folégandros où nous arriverons avec 45mn de retard soit 19h30. Cafouillage au port où personne ne nous attend contrairement à ce qui nous avait été promis. Finalement un taxi vient nous chercher vers 21h pour nous emmener à Ano Meria. Arrivée en pleine nuit dans un endroit apparemment isolé de tout, on verra demain...
10/09 : Folégandros, découverte de notre environnement
Nous découvrons notre environnement au réveil. Notre terrasse donne d'un côté vers la côte et la mer au loin, de l'autre sur les maisons éparpillées du village d'Ano Meria. Après le petit déjeuner nous partons à la découverte du village qui s'étale sur une grande surface et qui occupe la crête d'une montagne dont les flancs tombent dans la mer de part et d'autre. Des maisons succèdent aux vieux moulins, des citernes côtoient des abreuvoirs, quelques restaurants avec terrasses, puis c'est la campagne, des maisons en ruines, d'autres en passe d'être réhabilitées, des panneaux à vendre. Des motos, des mulets, des quads, de rares camions se croisent sur cette route étroite, l’unique qui traverse l’île du Sud-est au Nord-ouest. Nous trouvons aussi un supermarché situé à 20 mn à pied de notre logement, de quoi refaire des provisions. En retournant vers chez nous nous arrêtons à un restaurant dont de beaux poulpes sèchent au soleil, invitation à laquelle nous ne pouvions résister : le plat de poulpes grillés était délicieux, ainsi que les aubergines cuisinées. En fin de journée, c’est devenu un rituel, Pat et moi partons faire quelques photos au moment du coucher du soleil.
11/09 Folégandros : balade vers la plage d’Ag. Georgios
Départ à la fraîche (8h) pour la descente vers la plage d’Ag. Georgios. C’est un beau chemin qui plonge vers la mer et passe à côté de la chapelle d’Ag. Sostis toute blanche sur son promontoire. La descente continue avec un beau chemin dallé de « marbre » en forte pente néanmoins. Le ciel est bleu et malgré une petite bise le soleil se fait déjà sentir. Au bout de 50 mn nous voilà sur la petite plage de galets d 'Ag. Georgios. L'eau est d'huile et super agréable. Nous accrochons nos vêtements sur le tronc d'un tamaris et profitons du soleil et de la nature. Quelques cabanes en dur abritent des bateaux, nous sommes seuls. Au bout d'une heure commencent à arriver d'autres touristes, soit à pied mais le plus souvent motorisés, quant à nous c'est l'heure de la remontée sous un soleil qui tape dur et comme la montée est sévère c'est d'autant plus fatigant. Au bout d'une heure et demie nous voilà rendu chez nous, déjeuner sur place avec des « tiropitas » feuilletés au fromage local achetés au fournil du village.
12/09 Folégandros : Balade vers la plage de Livadaki
A 7h nous descendons en direction de la plage de Livadaki que nous atteignons en 50 mn par un chemin un peu plus chaotique qu'hier. Le paysage est très beau et sauvage. A cette heure la plage est encore à l'ombre. On se croirait dans une ria, en effet la plage est bordée d'un côté par une haute falaise verticale et de l'autre par une plus petite falaise de marbre. Nous nous baignons dans une eau agréable, nous sommes seuls, peu de temps avant de partir arrive un couple de Français déjà vu ailleurs comme souvent sur cette île. Nous quittons la plage en empruntant un autre sentier qui passe tout près d'un ancien phare. Nous allons ensuite déjeuner au « Sunset » de plats de pâtes « Matsata » au porc ou au lapin, c’est bon en dépit d’un service exécrable ! Dans l'après-midi, ayant raté le bus censé partir à 15h30 (mais qui n’existait pas à cette heure, malgré les horaires affichés), c'est par une belle ballade à pied de1h et demi par la route de crête que nous avons rejoint la ville haute de Chora : cette route qui domine le paysage offre de belles échappées sur la mer de chaque côté et sur le village de Chora en point de mire. De nombreuses placettes ombragées toutes occupées par des tavernes ou des bars animent la ville. C'est quand même très touristique avec toutes ces boutiques d'artisanat, et ces hôtels plutôt haut de gamme.
13/09 Folégandros : Balade du côté de Karavostasis
Ce matin un vent froid souffle en rafales sur l’île. À 8h nous prenons le bus (2€) pour Chora où nous allons passer quelques heures à visiter le kastro (le vieux village fortifié, refermé sur lui-même et dont les maisons servaient de remparts), à monter à la Panagia pour bénéficier d'un autre éclairage qu'hier soir, encore qu'avec les nuages nombreux qui circulent là haut il faut être patient et ne pas rater les quelques secondes où le soleil met en valeur le paysage. Arrêt café sur l'une des adorables places du village puis nous reprenons le bus pour descendre au port (1,80€). Première halte baignade sur la plage de Vardia, à l'environnement très minéral, pourtant l'eau est très bonne mais il y a quelques rouleaux. Nous allons ensuite nous baigner près du port sur une large plage de sable et galets. Pat et moi allons découvrir les autres criques vers l'ouest ainsi que la grande plage de Livadi. A Chora , déjeuner au restaurant To Spitiko où Patrick rencontre un ancien collègue amoureux de longue date de Folégandros..
14/09 Folégandros : Balade vers les plages d’Ag Nikolaos et d’Angali
Encore un réveil matinal pour éviter la chaleur fatigante quand on crapahute sur des chemins sans aucune ombre ce qui est toujours le cas ici vu qu'il n'y a aucun arbre sous lequel s'abriter ! Départ de la balade à 8h en direction de la plage d'Ag. Nikolaos par des monopatias ( sentiers) en escaliers. On a démarré le chemin à la hauteur des deux moulins ruinés sur le bord de la route qui mène à Chora, ce qui nous a permis de cheminer en partie sur une piste carrossable, ensuite le chemin est plus chaotique mais avec toujours de belles échappées ver la côte et la plage d'Ag. Nikolaos. Nous y arrivons au bout de 2h. Nous sommes presque seuls à l'exception de deux « beaux mâles » à poil ! L'eau est excellente, pas de vagues, beau décor, deux tavernes, une au bord de la plage, l'autre perchée sur la falaise et rien d'autres. De temps en temps quelques bateaux ramènent deux ou trois baigneurs, d'autres arrivent à pied par le sentier depuis Angali. Nous quittons la plage vers midi et demi et continuons le chemin vers la plage d'Angali un peu plus grande et avec quelques bâtiments en plus. De là nous remontons par un autre chemin qui débouche après une rude montée à la hauteur du musée folklorique fermé, et nous allons déjeuner chez Maria au bord de la route des crêtes tout près de notre studio : déjeuner de boulettes de favas (fèves) de salade d'aubergines grillées et de matsata.
15/09 de Folégandros au Pirée
Beau temps (que c’est banal !) dernier petit-déjeuner au studio Marianthi, à 9h pile notre logeuse nous emmène en voiture jusqu'à Karavostasis où nous attendons l'Adamanthis Korais des Zante ferries qui, ponctuel, lèvera l'ancre à 10h10. Très belle traversée sous un ciel uniformément bleu, à zigzaguer entre les îles des Cyclades : Kimolos, Milos, Siphnos, Sérifos et enfin Kythnos pour arriver après le coucher de soleil au Pirée vers 20h. Notre bateau nous laisse à deux pas de notre « fast-souvlaki » et donc de notre hôtel Faros I.
16/09 du Pirée à Bâle/Mulhouse
A 4h du matin un taxi nous emmène tous les quatre en 30 mn à l'aéroport pour 65€. Fin du voyage après deux vols sans histoire et une escale à Munich.
Budget total pour 2 personnes : 2005 € Soit : - Avion AR Bâle-Munich-Athènes (Lufthansa) : 362 € - Logement (16 nuits) : 689 € - Transport (auto, bus, ferry, essence, parking Bâle): 469 € - Nourriture/restaurants: 485 €
En conclusion
Comme je l’ai dit par ailleurs nous avions oublié combien les Cyclades pouvaient être arides, ayant ces dernières années, découvert des îles grecques beaucoup plus vertes : Céphalonie, Chios, Samos, ou Lesbos. Nous en avons d’autant plus admiré le travail de titan qui a été nécessaire pour extraire ces milliers de tonnes de cailloux, pour étayer les terrasses ou pour monter des murs empêchant le bétail de s’échapper . Le manque d’eau se fait partout ressentir, il suffit de voir l’état de la végétation, les nombreux bidons entreposés un peu partout dans la campagne et les mulets qui en sont chargés. La Grèce traverse une profonde crise économique et sociale mais il est difficile d’en voir concrètement les traces dans ces îles qui vivent du tourisme. Elles ne paraissent pas très différentes de ce que nous voyions il y a plus de dix ans. Il n’empêche que les prix de l’alimentation dans les petits supermarchés sont à minima au même prix qu’en France et qu’avec un smic grec moitié moindre que le nôtre, s’alimenter doit revenir très cher ! Quant à ces deux îles nous les avons aimées l’une autant que l’autre. Elles se ressemblent par leur côté montagneux, aride et sauvage. Folégandros est une île paradoxale : très touristique à Chora où abondent beaucoup d’hôtels (plus de 30 dans ce petit village) dont certains haut de gamme alors que le reste de l’île est beaucoup plus sauvage et isolé. Nous n’avons rencontré que très peu de marcheurs durant nos randos quotidiennes, et comme je le disais les plages étaient désertes le matin et un peu plus fréquentées après 11h.
L’album de photos est visible sur google photos en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/uURwpmGSWi6C65Cu8
NB : en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes, par contre si vous visionnez l’album, photo par photo, (en mode diaporama cliquez sur l’icône en forme de croix à gauche en bas de la photo) vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude.
Arrivée à l’aéroport d’Athènes en fin de journée, nous prenons le bus X96 pour le Pirée que nous atteignons en 1h. Nous descendons à l'arrêt près du théatre et terminons à pied (10 mn) en direction de l’hôtel réservé depuis la France : Bel hôtel tout neuf, chambre impeccable avec tout le confort. Vu l’heure, pas de recherche fastidieuse pour dénicher la perle rare, nous allons dîner sur le port chez « Souvlaki express » un fastfood spécialisé en plats grecs. Pour nous quatre ce sera des gyros et de la salade grecque (20€ avec les boissons), excellent et pas cher. Avant de retourner à l’hôtel nous allons repérer sur le port les compagnies de ferry qui desservent nos îles.
01/09 du Pirée à Amorgos
Bonne nuit mais avec clim à fond compte tenu de la chaleur moite qui règne dans les chambres. Réveil à 5h45, en 10 mn nous sommes sur le port et nous nous dirigeons vers le quai E 9 où se trouve la compagnie Seajet où nous allons acheter nos billets au kiosque. Il n'y a plus de place en classe éco et nous devons donc prendre des places en classe business (75€ au lieu de 60€). Ce n’est pas donné mais plutôt que de vouloir tenter notre chance ailleurs et prendre le risque de rester à quai nous les achetons. Les fauteuils sont identiques à la classe éco mais nous sommes installés à l'étage et la clim y est plus efficace. À 7h pile nous quittons le Pirée en direction de Siphnos, première escale. La mer va progressivement se creuser et nous allons être de plus en plus secoués en approchant de Santorin, Folegandros et Amorgos. Cette traversée ne restera pas dans les annales : Les escales durent longtemps, beaucoup de monde débarque ou embarque (surtout à Santorin) et ça bouchonne devant les racks à bagages surchargés. Les passagers qui ne débarquent pas ne sont pas autorisés à mettre le nez dehors pour profiter du soleil. Le personnel est autoritaire et acariâtre. Finalement vers 15h30 soit avec 2h de retard nous débarquons à Katapola, port principal de l'île d'Amorgos. Nous y prenons le bus local pour Aigiali, autre port de l'île où nous irons casser une petite croûte, en réalité une superbe salade grecque accompagnée de bière bien fraîche, en attendant le deuxième bus qui doit nous monter au village de Lagadha où nous avons réservé deux studios (nous sommes quatre). Vers 17h30 le bus local nous y amène en 10 mn. Là, le chauffeur, pour nous aider, demande aux gens du coin où se trouve notre logement (Amaranto room), mais le propriétaire qui attendait le bus vient à notre rencontre et nous emmène à l'appartement. Deux beaux studios avec terrasses sur le village et la mer au loin. Tout est neuf et très propre. Nous nous installons puis allons découvrir le village de Lagadha. C'est un beau village cycladique traditionnel avec ses maisons en forme de cube blanc ourlé de bleu, ses escaliers soulignés de blanc et il s’en dégage un calme, une harmonie qui nous convient parfaitement. Après avoir arpenté les ruelles en pente du village nous allons nous asseoir à la taverne de Nikos pour fêter enfin mon anniversaire après une journée fatigante et une diète forcée dans le catamaran. Nikos a été un excellent choix : après un ouzo en apéritif accompagné d'une assiette de fromages variés de l'île nous avons choisi en entrée une salade de poulpes, des aubergines puis de la chèvre au four, des calamars, des aubergines farcies.
02/09 Amorgos : balade vers Tholaria
Petit-déjeuner sur la terrasse : bel éclairage matinal, ciel bleu et soleil. Pour démarrer nous avons décidé de faire la balade qui de Lagadha va au village de Tholaria sur la montagne en face. Le chemin très agréable part du centre du village en direction de la chapelle Epanochoriani. Sur le chemin nous croisons des habitants qui reviennent apparemment de la chapelle en portant de petits sachets en plastique avec de la nourriture bénie, un muletier monté sur son âne revient également ramenant des bouteilles (vides ou pleines) : il a dû y avoir une fête dans cette chapelle. Là nous rencontrons encore quelques habitants qui terminent de nettoyer les tables de la salle commune, le pope présent nous salue. Nous visitons ces lieux redevenus calmes et sereins. La vue sur la campagne environnante est superbe. Nous reprenons notre chemin vers Tholaria que nous rejoignons au bout d'une demi-heure. Nous sommes impressionnés par les nombreuses terrasses en pierres encore en bon état qui s'étagent sur une colline très en pente près du village. Comme d'habitude le paysage est constellé de tâches blanches qui se révèlent être des chapelles qui colonisent les creux comme les sommets de la montagne. Le village de Tholaria est typiquement cycladique avec ses rues en pente, ses cubes blancs, ses églises, ses chats, ses vieux habitants, les femmes en noir, les anciens à casquette... comme c'est l'heure du déjeuner, nous nous installons à l'ombre de l'église sur la terrasse d'une petite « taberna » pour goûter aux spécialités locales : moussaka, artichauts au citron, tomates farcies et autres. Il y a peu de monde, quelques touristes, des grecs aussi très agréable moment ! Patrick et moi partons arpenter le village à la recherche de quoi satisfaire notre boulimie de photographe ! Nous retournons par le même chemin en passant cette fois-ci par le village abandonné de Stroumbos dont quelques maisons sont en train d'être réhabilitées. En fin de journée je ressors faire quelques photos du côté de la chapelle construite à flanc de montagne d'où le coucher de soleil est magnifique.
03/09 Amorgos : baignade à Aigiali Beau soleil, mais il y a toujours quelques nuages qui filent à grande vitesse vers le bout de l'île du côté d’Agios Théologos. Nous descendons à pied à Aigiali, village touristique qui s’est développé autour du port puis allons nous baigner sur la plage. L'eau est bonne et la mer calme, Patrick et moi allons ensuite découvrir la plage située un peu plus loin, celle de Levressos : c'est une petite crique ombragée de tamaris, mais la mer y est plus agitée. A Aigali, nous déjeunons au restaurant Koralli dont la terrasse donne sur la mer : très bon déjeuner de spécialités grecques. C’est ici à Aigiali que nous pouvons nous renseigner sur les tarifs des voitures de location (de 25 à 30 € par jour) et sur les billets de ferry pour Folegandros : Surprise désagréable, le prix du Seajet (le catamaran honni) d’Amorgos à Folegandros est de plus de 69€ par personne pour 2h de navigation soit plus cher que les 8h du Pirée à Amorgos dans le même « cercueil » ! Une solution alternative s’impose.
04/09 Amorgos : balade vers la chapelle de Stavros
Réveil matinal (6h45) pour qu’au moins une partie de la balade vers Stavros se fasse à la fraîche. Nous reprenons le même chemin pour la chapelle d'Epachoriani puis continuons en direction de Stavros par un sentier qui grimpe, encadré par de hauts murs de pierre sèche, résultat du travail de fourmis réalisés par des générations et des générations d'îliens. Beaucoup de dépôts de gros bidons d'eau jalonnent la campagne : ils y ont été apportés à dos de mulets pour abreuver les nombreux troupeaux de chèvres éparpillés dans la montagne. La sécheresse semble avoir durement éprouvé la nature : raquettes de figuiers de barbarie toutes fripées, minces et sèches, oliviers rachitiques sans olives, idem pour les figuiers. On se demande ce que les chèvres peuvent trouver à grignoter dans ce paysage aride. Le chemin mène d'abord à une petite chapelle blanche près d'une citerne. Un troupeau de chèvres essaie de brouter dans les environs, le berger n'est pas très loin, les chiens non plus. On voit au loin une grosse tâche blanche, c'est le monastère de Théologos. En se rapprochant on est impressionné par son aspect massif et sa blancheur immaculée. Les murs paraissent très épais et les ouvertures très exiguës. Puis le chemin longe un impressionnant mur de pierres sèches de près de 2m de haut et d'une belle épaisseur et grimpe vers un col pour bifurquer vers une falaise verticale qui se jette dans la mer tout en bas. Ce chemin accroché au bord de la falaise se dirige vers l'Est et traverse un paysage minéral vertical impressionnant, gare au vertige. On aperçoit la chapelle de Stavros après avoir passé plusieurs caps elle est construite sur un col d’où la vue s’étend vers la mer de part et d’autres de ce cap. Elle est en passe d’être réhabilitée, et pour ce faire de nombreux (plus d’une centaine) de sacs de ciment, chaux, graviers ou sable ont été montés à dos de mulet. Il y aura ici dans moins d’une semaine le pèlerinage annuel. On voit quelques marcheurs sur ces chemins, ils sont souvent français. Retour au monastère Théologos où nous nous installons dans le réduit où se trouve un four pour pique-niquer. Retour par le même chemin jusqu'à Lagadha. En fin d'après-midi nous allons faire quelques photos du coucher du soleil Patrick et moi près d'une église dont les clochers se teintent d'une belle couleur rosée sur fond de mer. Dîner chez Nikos de spécialités locales, excellent comme d'habitude.
05/09 Amorgos : déménagement pour Agios Pavlos
Après le petit-déjeuner nous descendons, Patrick et moi au village d'Aigiali pour louer une voiture chez Eudokia. (27€/jour sur 4 jours + 8 € de rachat de franchise /jour). Hier soir, après quelques recherches sur le net j’ai trouvé une alternative au Seajet qui me parait beaucoup plus agréable et de plus nettement moins chère : Prendre un ferry traditionnel sur Naxos (12€) puis un autre sur Folégandros (11€) ce qui nous permet de plus de visiter Naxos puisque nous aurons près de 5h de battement entre les deux ferries. Départ en voiture pour Agia Pavlos distant de 5 km. C'est moins qu'un hameau au bord de la mer : en fait il y a un hôtel, une plage, quelques appartements à louer, 3 maisons locales et c'est tout. Le site est superbe juste en face de l îlot rocheux de Nikouria. Nous déposons nos affaires, prenons le déjeuner sur la terrasse puis partons en direction de la ville haute de Hora. Nous nous garons sur le parking et pénétrons en ville par une petite ruelle sans beaucoup d'intérêt et avec quelques maisons ruinées. Mais un peu plus loin apparaissent de belles églises, de belles maisons et des magasins qui témoignent d'une activité touristique certaine : nous voilà dans le centre du village et les magasins succèdent aux tavernes, restaurants et cafés. Il y a des touristes qui visitent, se désaltèrent ou déjeunent. L'éclairage commence à être intéressant et Pat et moi mitraillons à tout va. Vers 19h nous grimpons vers les moulins qui occupent la crête de la montagne pour jouir du coucher de soleil. De là haut, superbe vue sur l'île, la mer et plus loin à l'horizon d'autres îles. Retour à Aga Pavlos.
06/09 Amorgos : visite du monastère Chozoviotissa, baignade sur la plage d’Ag. Anna
Nous partons en direction de Hora et du monastère Moni Chozoviotissa. Il est 8h30 et il y a peu de monde à cette heure, nous nous garons sans peine sur le petit parking situé à 15 mn à pied du monastère il faut ensuite gravir un chemin en escalier qui grimpe au flanc de la falaise en direction du monastère. En approchant le monastère se dévoile progressivement : au début on ne voit qu'un mince liseré de blanc qui se détache sur le fond gris de la falaise puis progressivement ce fin liseré s'élargit et le monastère apparaît dans toute son importance. Il est haut de 8 étages mais large de seulement 5 m ! On y pénètre par une porte basse surmontée d’un beau linteau sculpté en marbre puis un escalier très pentu et étroit coincé entre la masse rocheuse et le bâtiment mène à l'étage supérieur. On arrive ensuite dans l'église dont certaines icônes et peintures sont très anciennes. Un mince balcon de 2 à 3m de large permet de voir la mer devant soi. Encore un étage et l'on se retrouve dans une salle commune où les deux moines présents servent une liqueur, un verre d'eau et des loukoums. C'est tellement exigu que peu de visiteurs à la fois peuvent visiter ce monastère, heureusement nous étions moins de 10 personnes au moment de notre visite. Patrick et moi allons faire quelques photos depuis le haut du chemin qui continue vers Profitis Ilias mais le ciel assez couvert plombe les photos. C'est ensuite la descente en sens inverse jusqu'à la porte d'entrée. Retour au parking où nous prenons la route qui descend vers la minuscule plage d’Agia Anna tout proche. Là aussi heureusement nous n'étions que 10 baigneurs, d’ailleurs on aurait eu du mal à trouver où mettre sa serviette si nous avions été plus de 20 ! La plage est en fait une petite crique de 12m de large et 3/4m de profondeur encadrée par des rochers plats sur lesquels on peut se coucher ou se faire bronzer. L'eau est claire, à bonne température, et il y a peu de vagues. Un peu plus tard nous remontons à Hora et allons déjeuner à la taverne chez Leotrivi sur la terrasse. Excellent repas, spécialités à base de veau ou d'agneau !
07/09 Amorgos : découverte du sud de l’île
Grande ballade en voiture vers le sud de l'île. Nous dépassons Hora pour prendre la route vers Kamari et Vroutsi. Premier arrêt pour visiter le couvent de femmes de Valsaminas où il ne reste qu'une religieuse, très sympathique au demeurant et qui nous a accueillis avec le sourire en nous offrant un verre d'eau et des fruits. Le couvent est situé dans un vallon dans un très bel endroit calme et serein les dépendances du couvent sont très fleuries et la petite terrasse devant l'église propice à la méditation. Nous reprenons la route vers Vroutsi où nous nous garons près d'une taverne, en face de l'église là un chemin indique le kastro (35mn) but de notre balade le chemin descend d'abord vers une église droit devant nous vers la mer puis passe à gauche en contrebas pour continuer vers le kastro que l'on voit sur son éperon rocheux devant la mer. Le chemin longe un torrent à sec assez creusé puis remonte jusqu'au kastro. Belle vue sur la mer et retour au village où nous nous arrêtons pour déjeuner sur la terrasse de la taverne d'excellents plats de viande (porc ou agneau). Nous repartons en voiture en direction de Kalotaritissa. Arrêt devant l’épave d'un navire naufragé qui a servi de décor dans le film le « Grand bleu ». Dommage que la plage devant l'épave soit devenue un dépôt d'ordures ! Nous continuons la route jusqu'à son terminus, le bout du bout comme dirait Pat, et ici le bout du bout c'est une très belle plage en cul de sac avec une eau claire, sans aucune vague, quelques galets pour rentrer dans l'eau et puis du sable, le pied !!! Nous allons y passer quelques bons moments .
08/09 Amorgos et Katapola Voilà maintenant une semaine que nous visitons Amorgos et il ne nous reste plus qu'à explorer la ville de Katapola et ses environs immédiats ce qui sera notre programme d’aujourd'hui, mais pas avant d'avoir piqué une tête dans la mer sur « notre » plage à Agia Pavlos. À Katapola nous allons d'abord nous balader dans le quartier des pêcheurs à Ksylokératidhi, quartier agréable avec des bars et de petites tavernes sur le quai. Un peu plus loin vers l’ouest se trouve une belle église avec son cimetière marin, et après quelques plages, une chapelle construite sur une avancée de terre dans la mer offre de beaux points de vue et réjouit le photographe en mal de clichés grecs. Excellent repas de poissons (riz, sepia et friture de rougets chez Dios marina). Dernier tour du côté du port commercial et retour à A. Pavlos. Il fait encore bon à cette heure (18h) pour profiter d’un dernier bain. Vers 19h15 Pat et moi allons chercher un endroit propice pour faire quelques photos du coucher du soleil : la mer, un bosquet d'arbres et les montagnes au loin de l îlot de Nikouria.
09/09 d’Amorgos à Folégandros
Départ matinal en voiture pour le port d'Aigiali. Nous laissons la voiture sur le parking du port comme convenu et attendons la venue du Blue Star qui ponctuel arrive vers 6h55. En un peu plus de 2 h nous voilà à Naxos sous un ciel assez couvert mais laissant sa chance au soleil. Tout ici nous paraît beaucoup plus grand qu'à Amorgos : le port, la ville, les nombreux touristes qui embarquent et débarquent, la pléthore de restaurants qui se succèdent sur le front de mer. Nous laissons nos bagages chez une « yaya » (une grand-mère) qui a transformé son petit appartement en consigne à sur son promontoire puis allons nous promener dans le kastro légèrement perché au-dessus de la vieille ville. Certaines maisons tombent en ruines, d'autres mériteraient d'être rénovées mais ce quartier a beaucoup de charme. Une vieille cathédrale catholique du XIIIème en occupe le centre. Puis nous faisons quelques courses alimentaires dans de vieux magasins typiques comme le Tzimplakis emporos. Nous prenons le déjeuner chez Kozi, excellent restaurant populaire spécialisé en pitas et souvlakis dont la grande terrasse donne sur la mer derrière le port. Après ce déjeuner copieux et goûteux, nous traînons sur le port en attendant notre ferry Artemis prévu à 15h30 .Traversée agréable sur ce ferry traditionnel qui s’arrêtera à Sikinos, Ios puis Folégandros où nous arriverons avec 45mn de retard soit 19h30. Cafouillage au port où personne ne nous attend contrairement à ce qui nous avait été promis. Finalement un taxi vient nous chercher vers 21h pour nous emmener à Ano Meria. Arrivée en pleine nuit dans un endroit apparemment isolé de tout, on verra demain...
10/09 : Folégandros, découverte de notre environnement
Nous découvrons notre environnement au réveil. Notre terrasse donne d'un côté vers la côte et la mer au loin, de l'autre sur les maisons éparpillées du village d'Ano Meria. Après le petit déjeuner nous partons à la découverte du village qui s'étale sur une grande surface et qui occupe la crête d'une montagne dont les flancs tombent dans la mer de part et d'autre. Des maisons succèdent aux vieux moulins, des citernes côtoient des abreuvoirs, quelques restaurants avec terrasses, puis c'est la campagne, des maisons en ruines, d'autres en passe d'être réhabilitées, des panneaux à vendre. Des motos, des mulets, des quads, de rares camions se croisent sur cette route étroite, l’unique qui traverse l’île du Sud-est au Nord-ouest. Nous trouvons aussi un supermarché situé à 20 mn à pied de notre logement, de quoi refaire des provisions. En retournant vers chez nous nous arrêtons à un restaurant dont de beaux poulpes sèchent au soleil, invitation à laquelle nous ne pouvions résister : le plat de poulpes grillés était délicieux, ainsi que les aubergines cuisinées. En fin de journée, c’est devenu un rituel, Pat et moi partons faire quelques photos au moment du coucher du soleil.
11/09 Folégandros : balade vers la plage d’Ag. Georgios
Départ à la fraîche (8h) pour la descente vers la plage d’Ag. Georgios. C’est un beau chemin qui plonge vers la mer et passe à côté de la chapelle d’Ag. Sostis toute blanche sur son promontoire. La descente continue avec un beau chemin dallé de « marbre » en forte pente néanmoins. Le ciel est bleu et malgré une petite bise le soleil se fait déjà sentir. Au bout de 50 mn nous voilà sur la petite plage de galets d 'Ag. Georgios. L'eau est d'huile et super agréable. Nous accrochons nos vêtements sur le tronc d'un tamaris et profitons du soleil et de la nature. Quelques cabanes en dur abritent des bateaux, nous sommes seuls. Au bout d'une heure commencent à arriver d'autres touristes, soit à pied mais le plus souvent motorisés, quant à nous c'est l'heure de la remontée sous un soleil qui tape dur et comme la montée est sévère c'est d'autant plus fatigant. Au bout d'une heure et demie nous voilà rendu chez nous, déjeuner sur place avec des « tiropitas » feuilletés au fromage local achetés au fournil du village.
12/09 Folégandros : Balade vers la plage de Livadaki
A 7h nous descendons en direction de la plage de Livadaki que nous atteignons en 50 mn par un chemin un peu plus chaotique qu'hier. Le paysage est très beau et sauvage. A cette heure la plage est encore à l'ombre. On se croirait dans une ria, en effet la plage est bordée d'un côté par une haute falaise verticale et de l'autre par une plus petite falaise de marbre. Nous nous baignons dans une eau agréable, nous sommes seuls, peu de temps avant de partir arrive un couple de Français déjà vu ailleurs comme souvent sur cette île. Nous quittons la plage en empruntant un autre sentier qui passe tout près d'un ancien phare. Nous allons ensuite déjeuner au « Sunset » de plats de pâtes « Matsata » au porc ou au lapin, c’est bon en dépit d’un service exécrable ! Dans l'après-midi, ayant raté le bus censé partir à 15h30 (mais qui n’existait pas à cette heure, malgré les horaires affichés), c'est par une belle ballade à pied de1h et demi par la route de crête que nous avons rejoint la ville haute de Chora : cette route qui domine le paysage offre de belles échappées sur la mer de chaque côté et sur le village de Chora en point de mire. De nombreuses placettes ombragées toutes occupées par des tavernes ou des bars animent la ville. C'est quand même très touristique avec toutes ces boutiques d'artisanat, et ces hôtels plutôt haut de gamme.
13/09 Folégandros : Balade du côté de Karavostasis
Ce matin un vent froid souffle en rafales sur l’île. À 8h nous prenons le bus (2€) pour Chora où nous allons passer quelques heures à visiter le kastro (le vieux village fortifié, refermé sur lui-même et dont les maisons servaient de remparts), à monter à la Panagia pour bénéficier d'un autre éclairage qu'hier soir, encore qu'avec les nuages nombreux qui circulent là haut il faut être patient et ne pas rater les quelques secondes où le soleil met en valeur le paysage. Arrêt café sur l'une des adorables places du village puis nous reprenons le bus pour descendre au port (1,80€). Première halte baignade sur la plage de Vardia, à l'environnement très minéral, pourtant l'eau est très bonne mais il y a quelques rouleaux. Nous allons ensuite nous baigner près du port sur une large plage de sable et galets. Pat et moi allons découvrir les autres criques vers l'ouest ainsi que la grande plage de Livadi. A Chora , déjeuner au restaurant To Spitiko où Patrick rencontre un ancien collègue amoureux de longue date de Folégandros..
14/09 Folégandros : Balade vers les plages d’Ag Nikolaos et d’Angali
Encore un réveil matinal pour éviter la chaleur fatigante quand on crapahute sur des chemins sans aucune ombre ce qui est toujours le cas ici vu qu'il n'y a aucun arbre sous lequel s'abriter ! Départ de la balade à 8h en direction de la plage d'Ag. Nikolaos par des monopatias ( sentiers) en escaliers. On a démarré le chemin à la hauteur des deux moulins ruinés sur le bord de la route qui mène à Chora, ce qui nous a permis de cheminer en partie sur une piste carrossable, ensuite le chemin est plus chaotique mais avec toujours de belles échappées ver la côte et la plage d'Ag. Nikolaos. Nous y arrivons au bout de 2h. Nous sommes presque seuls à l'exception de deux « beaux mâles » à poil ! L'eau est excellente, pas de vagues, beau décor, deux tavernes, une au bord de la plage, l'autre perchée sur la falaise et rien d'autres. De temps en temps quelques bateaux ramènent deux ou trois baigneurs, d'autres arrivent à pied par le sentier depuis Angali. Nous quittons la plage vers midi et demi et continuons le chemin vers la plage d'Angali un peu plus grande et avec quelques bâtiments en plus. De là nous remontons par un autre chemin qui débouche après une rude montée à la hauteur du musée folklorique fermé, et nous allons déjeuner chez Maria au bord de la route des crêtes tout près de notre studio : déjeuner de boulettes de favas (fèves) de salade d'aubergines grillées et de matsata.
15/09 de Folégandros au Pirée
Beau temps (que c’est banal !) dernier petit-déjeuner au studio Marianthi, à 9h pile notre logeuse nous emmène en voiture jusqu'à Karavostasis où nous attendons l'Adamanthis Korais des Zante ferries qui, ponctuel, lèvera l'ancre à 10h10. Très belle traversée sous un ciel uniformément bleu, à zigzaguer entre les îles des Cyclades : Kimolos, Milos, Siphnos, Sérifos et enfin Kythnos pour arriver après le coucher de soleil au Pirée vers 20h. Notre bateau nous laisse à deux pas de notre « fast-souvlaki » et donc de notre hôtel Faros I.
16/09 du Pirée à Bâle/Mulhouse
A 4h du matin un taxi nous emmène tous les quatre en 30 mn à l'aéroport pour 65€. Fin du voyage après deux vols sans histoire et une escale à Munich.
Budget total pour 2 personnes : 2005 € Soit : - Avion AR Bâle-Munich-Athènes (Lufthansa) : 362 € - Logement (16 nuits) : 689 € - Transport (auto, bus, ferry, essence, parking Bâle): 469 € - Nourriture/restaurants: 485 €
En conclusion
Comme je l’ai dit par ailleurs nous avions oublié combien les Cyclades pouvaient être arides, ayant ces dernières années, découvert des îles grecques beaucoup plus vertes : Céphalonie, Chios, Samos, ou Lesbos. Nous en avons d’autant plus admiré le travail de titan qui a été nécessaire pour extraire ces milliers de tonnes de cailloux, pour étayer les terrasses ou pour monter des murs empêchant le bétail de s’échapper . Le manque d’eau se fait partout ressentir, il suffit de voir l’état de la végétation, les nombreux bidons entreposés un peu partout dans la campagne et les mulets qui en sont chargés. La Grèce traverse une profonde crise économique et sociale mais il est difficile d’en voir concrètement les traces dans ces îles qui vivent du tourisme. Elles ne paraissent pas très différentes de ce que nous voyions il y a plus de dix ans. Il n’empêche que les prix de l’alimentation dans les petits supermarchés sont à minima au même prix qu’en France et qu’avec un smic grec moitié moindre que le nôtre, s’alimenter doit revenir très cher ! Quant à ces deux îles nous les avons aimées l’une autant que l’autre. Elles se ressemblent par leur côté montagneux, aride et sauvage. Folégandros est une île paradoxale : très touristique à Chora où abondent beaucoup d’hôtels (plus de 30 dans ce petit village) dont certains haut de gamme alors que le reste de l’île est beaucoup plus sauvage et isolé. Nous n’avons rencontré que très peu de marcheurs durant nos randos quotidiennes, et comme je le disais les plages étaient désertes le matin et un peu plus fréquentées après 11h.
L’album de photos est visible sur google photos en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/uURwpmGSWi6C65Cu8
NB : en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes, par contre si vous visionnez l’album, photo par photo, (en mode diaporama cliquez sur l’icône en forme de croix à gauche en bas de la photo) vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude.
Avis sur Chiang Mai, Phuket, Koh Lanta English translation pending
Bonsoir à tous
J'espère que vous allez m'apporter une aide précieuse car je suis perdue 🤪.
Nous partons avec mon mari et mes deux filles de 11 et 13 ans en février prochain en Thailande pour 2 semaines.
Notre circuit était presque finalisé et je vous l'explique ci-dessous mais je me pose beaucoup de questions après avoir consulté mon mari, mes filles et les blogs et forums...
J'avais envisagé 1 jour à Bangkok, 5 jours à Chiang Mai, 5 jours à Koh Lanta puis retour sur Bangkok. Jour 1: encore non défini sur BKK mais beaucoup d'idées
A Chiang Mai Jour 2: détente et découverte de la ville + massages + marché de nuit du dimanche Jour 3: trek Jour 4: visite de temples ou des zones montagneuses alentours Jour 5: Parc d'éléphants Jour 6 ? + vol vers KL
A Koh Lanta Jour 7 : détente + plage Jour 8: mangrove en kayak Jour 9: cascade Jour 10 : expédition pour les 4 islands Jour 11: park national
Jour 12: retour vers BKK Jour 13 : Journée à Bangkok + vol retour le soir.
Alors voilà ce qui me fait hésiter: Concernant Chiang Mai: 1/ le trek tombe à l'eau car j'ai depuis peu des problèmes de genou et difficile de marcher plus d'une heure. 2/ Pour la visite des alentours (même jusqu'à Chiang Rai...), mon mari et mes filles ont peur de passer beaucoup de temps en bus - En consultant le Routard, il est vrai que dès qu'on veut s'éloigner un peu, on a vite 4h de route aller-retour, et le temps du séjour est compté :-/
A priori ce "coin" plaît beaucoup et je suis très tentée d'y aller mais si pas de trek et pas de bus, on sera vite contraint.... A moins que vous ayez autre chose à nous proposer ?! Ya-t-il des treks courts ? des ballades sympa et dépaysantes pas trop éloignées ?
Du coup j'ai fini par leur demander à tous les 3, mais vous voulez faire et voir quoi au final en Thailande ?
Réponse: beaux paysages, éléphants, singes, belles plages, balades en canoe, pouvoir se promener et manger une glace le soir....
😕😕😕😕😕 et là j'étais dépitée !! Je leur ai même répondu, en gros vous voulez pas grand chose de plus que ce qu'on fait ou voit quand on va en Corse... (je me trompe sûrement).
Du coup j'ai tout remis en question.
1/ Quel intérêt d'aller à Chiang Mai si on ne fait pas de trek, et si on ne fait pas de longs trajets pour voir les paysages du Nord ? Je me suis aussi posé la question d'aller à chiang Rai mais c'est le même constat. En allant uniquement dans le sud est-ce qu'on rate vraiment quelque chose ?
J'ai lu ici le post d'un voyageur qui s'est dit choqué du contraste entre le Nord et les îles du sud quant à la population thaïlandaise. Gentillesse des gens du nord // impression d'être juste des porte-monnaie dans le sud. J'ai peur de rater cette Thailande plus authentique...
Pour info, je ne suis pas tentée par les cours de cuisine (activité que je ferais seule et je préfère qu'on partage tout.... par manque de temps) Du coup mon mari (qui me fait confiance et n'a rien consulté et qui est très pragmatique) me demande pourquoi s'imposer cette escale à Chiang Mai (avec un vol interne supplémentaire), sachant ce qui reste du programme de départ... marché de nuit / éléphants / temple et me dit qu'on peut voir des marchés, des temples, et des éléphants dans le sud et sur Bangkok.... ce qui n'est pas faux.
Voilà pourquoi je suis perdue.
2 et 3 / Ma 2ème et 3ème question concerne Koh Lanta: J'avais choisi cette île qui semble moins touristique que d'autres (?) mais j'ai peur finalement que ma famille s'y ennuie le soir, je ne sais pas encore trop où nous logerons (j'ai beaucoup de mal à trouver des logements pour 4 personnes !!). Ce sera sans doute via RBNB, des logements un peu excentrés. Y'a-t-il de quoi sortir tranquillement en famille partout sur l'île selon l'endroit où on loge ? Comment se déplacer à 4 ? Mon mari me propose de louer des scooters mais je n'en ai jamais conduit, ça me fait un peu flipper un baptême en Thailande, en roulant à droite avec une fille dans le dos.... Il essaie de me rassurer mais je ne sais pas quoi en penser quand je lis le Routard.
4/ Si on ne part pas à Chiang Mai, où aller la 1ere semaine ? Je ne voulais pas entendre parler de Phuket mais j'ai lu ici et ailleurs que les familles s'y plaisent (en évitant Patong), certainement Kamala beach pour nous. J'ai l'impression de retomber dans le tourisme de masse mais je veux que mes filles y trouvent leur compte.... J'ai repéré sur Phuket : Big Buddha / Cascade et centre de réhabilitation des gibbons / Parc d'éléphants (le même qu'à Chiang Mai, très respectueux et qui vient d'ouvrir/ Le marché du week-end / Canoë dans la baie de Phang Nga / Les îles Similan / Chalong temple / Monkey hill / (Koh Pi pi).
Précision, on ne veut pas changer de logement tous les 2 jours, comme beaucoup peuvent le faire d'île en île.
5/ Une collègue m'a dit avoir détesté l'atmosphère pesante de Bangkok et regrettait d'y avoir passé deux jours... que dois-je en penser ?
6/ J'ai beaucoup d'idées pour Bangkok mais que privilégier ? On y sera en gros 2 jours.
Mes idées sont en vrac: Khao San Road / Wat Pho ou le grand Palais / Chinatown le soir / Balades sur les khlongs pour découvrir la ville / balade sur la rivière Chao Phraya / Parc Lumphini / Flower et pak khlong market / tour Baiyoke.
J'espère que vous vous y retrouverez, vu que moi-même je m'y perds .... J'ai peut-être trop lu justement !! Je suis en plus un peu perturbée car mon voyage découverte de la Thailande authentique semble se transformer en voyage de touristes de base, mais tout le monde n'a-t-il pas les mêmes attentes et ceci implique cela.... et difficile de voir la Thailande authentique avec deux ados et toujours les mêmes endroits qui reviennent en boucle quand on fait des recherches :-/ J'ai fait un circuit plus ou moins improvisé à Bali avec mon mari et nous aimerions retrouver cette même ambiance car nous n'étions justement pas confronter à des hordes de touristes, je sais d'avance qu'en Thailande ça va être compliqué mais on voulait découvrir ce pays.
J'attends impatiemment vos réponses.
MERCI BEAUCOUP !!
J'espère que vous allez m'apporter une aide précieuse car je suis perdue 🤪.
Nous partons avec mon mari et mes deux filles de 11 et 13 ans en février prochain en Thailande pour 2 semaines.
Notre circuit était presque finalisé et je vous l'explique ci-dessous mais je me pose beaucoup de questions après avoir consulté mon mari, mes filles et les blogs et forums...
J'avais envisagé 1 jour à Bangkok, 5 jours à Chiang Mai, 5 jours à Koh Lanta puis retour sur Bangkok. Jour 1: encore non défini sur BKK mais beaucoup d'idées
A Chiang Mai Jour 2: détente et découverte de la ville + massages + marché de nuit du dimanche Jour 3: trek Jour 4: visite de temples ou des zones montagneuses alentours Jour 5: Parc d'éléphants Jour 6 ? + vol vers KL
A Koh Lanta Jour 7 : détente + plage Jour 8: mangrove en kayak Jour 9: cascade Jour 10 : expédition pour les 4 islands Jour 11: park national
Jour 12: retour vers BKK Jour 13 : Journée à Bangkok + vol retour le soir.
Alors voilà ce qui me fait hésiter: Concernant Chiang Mai: 1/ le trek tombe à l'eau car j'ai depuis peu des problèmes de genou et difficile de marcher plus d'une heure. 2/ Pour la visite des alentours (même jusqu'à Chiang Rai...), mon mari et mes filles ont peur de passer beaucoup de temps en bus - En consultant le Routard, il est vrai que dès qu'on veut s'éloigner un peu, on a vite 4h de route aller-retour, et le temps du séjour est compté :-/
A priori ce "coin" plaît beaucoup et je suis très tentée d'y aller mais si pas de trek et pas de bus, on sera vite contraint.... A moins que vous ayez autre chose à nous proposer ?! Ya-t-il des treks courts ? des ballades sympa et dépaysantes pas trop éloignées ?
Du coup j'ai fini par leur demander à tous les 3, mais vous voulez faire et voir quoi au final en Thailande ?
Réponse: beaux paysages, éléphants, singes, belles plages, balades en canoe, pouvoir se promener et manger une glace le soir....
😕😕😕😕😕 et là j'étais dépitée !! Je leur ai même répondu, en gros vous voulez pas grand chose de plus que ce qu'on fait ou voit quand on va en Corse... (je me trompe sûrement).
Du coup j'ai tout remis en question.
1/ Quel intérêt d'aller à Chiang Mai si on ne fait pas de trek, et si on ne fait pas de longs trajets pour voir les paysages du Nord ? Je me suis aussi posé la question d'aller à chiang Rai mais c'est le même constat. En allant uniquement dans le sud est-ce qu'on rate vraiment quelque chose ?
J'ai lu ici le post d'un voyageur qui s'est dit choqué du contraste entre le Nord et les îles du sud quant à la population thaïlandaise. Gentillesse des gens du nord // impression d'être juste des porte-monnaie dans le sud. J'ai peur de rater cette Thailande plus authentique...
Pour info, je ne suis pas tentée par les cours de cuisine (activité que je ferais seule et je préfère qu'on partage tout.... par manque de temps) Du coup mon mari (qui me fait confiance et n'a rien consulté et qui est très pragmatique) me demande pourquoi s'imposer cette escale à Chiang Mai (avec un vol interne supplémentaire), sachant ce qui reste du programme de départ... marché de nuit / éléphants / temple et me dit qu'on peut voir des marchés, des temples, et des éléphants dans le sud et sur Bangkok.... ce qui n'est pas faux.
Voilà pourquoi je suis perdue.
2 et 3 / Ma 2ème et 3ème question concerne Koh Lanta: J'avais choisi cette île qui semble moins touristique que d'autres (?) mais j'ai peur finalement que ma famille s'y ennuie le soir, je ne sais pas encore trop où nous logerons (j'ai beaucoup de mal à trouver des logements pour 4 personnes !!). Ce sera sans doute via RBNB, des logements un peu excentrés. Y'a-t-il de quoi sortir tranquillement en famille partout sur l'île selon l'endroit où on loge ? Comment se déplacer à 4 ? Mon mari me propose de louer des scooters mais je n'en ai jamais conduit, ça me fait un peu flipper un baptême en Thailande, en roulant à droite avec une fille dans le dos.... Il essaie de me rassurer mais je ne sais pas quoi en penser quand je lis le Routard.
4/ Si on ne part pas à Chiang Mai, où aller la 1ere semaine ? Je ne voulais pas entendre parler de Phuket mais j'ai lu ici et ailleurs que les familles s'y plaisent (en évitant Patong), certainement Kamala beach pour nous. J'ai l'impression de retomber dans le tourisme de masse mais je veux que mes filles y trouvent leur compte.... J'ai repéré sur Phuket : Big Buddha / Cascade et centre de réhabilitation des gibbons / Parc d'éléphants (le même qu'à Chiang Mai, très respectueux et qui vient d'ouvrir/ Le marché du week-end / Canoë dans la baie de Phang Nga / Les îles Similan / Chalong temple / Monkey hill / (Koh Pi pi).
Précision, on ne veut pas changer de logement tous les 2 jours, comme beaucoup peuvent le faire d'île en île.
5/ Une collègue m'a dit avoir détesté l'atmosphère pesante de Bangkok et regrettait d'y avoir passé deux jours... que dois-je en penser ?
6/ J'ai beaucoup d'idées pour Bangkok mais que privilégier ? On y sera en gros 2 jours.
Mes idées sont en vrac: Khao San Road / Wat Pho ou le grand Palais / Chinatown le soir / Balades sur les khlongs pour découvrir la ville / balade sur la rivière Chao Phraya / Parc Lumphini / Flower et pak khlong market / tour Baiyoke.
J'espère que vous vous y retrouverez, vu que moi-même je m'y perds .... J'ai peut-être trop lu justement !! Je suis en plus un peu perturbée car mon voyage découverte de la Thailande authentique semble se transformer en voyage de touristes de base, mais tout le monde n'a-t-il pas les mêmes attentes et ceci implique cela.... et difficile de voir la Thailande authentique avec deux ados et toujours les mêmes endroits qui reviennent en boucle quand on fait des recherches :-/ J'ai fait un circuit plus ou moins improvisé à Bali avec mon mari et nous aimerions retrouver cette même ambiance car nous n'étions justement pas confronter à des hordes de touristes, je sais d'avance qu'en Thailande ça va être compliqué mais on voulait découvrir ce pays.
J'attends impatiemment vos réponses.
MERCI BEAUCOUP !!
Canaries, 15 jours à Ténérife: randonnées et détente en famille. English translation pending
Bonjour à tous!
je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.
Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.
Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
Fête du Nouvel An au Sri Lanka en avril English translation pending
Nous nous rendons au Sri Lanka durant les 2 premières semaines d'Avril et le nouvel an : Aurudou, tombe le 13 Avril ! Les guides de voyage parlent d'un arrêt des commerces et d'un ralentissement des transports ? Qu'en est-il ? Nous envisageons un périple en bus et train plutôt à l'intérieur du pays.
D'autre part, y a t-il des festivités intéressantes à Colombo, Kandy ou ailleurs à cette période ? Comment organiser un périple en fonction de ces impératifs ?
Merci pour tout vos conseils.
Merci pour tout vos conseils.
Coin tranquille et ensoleillé pour couple de retraités (sud de la France) English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi même sommes des retraités de 65 ans et désirons déménager dans le sud pour bénéficier d'un climat plus clément l'hiver. Nous habitons actuellement près de Guéret en Creuse et c'est souvent très humide et froid. Nous souhaitons une région calme, ensoleillée, pas trop humide ni venteuse.
Avez vous des conseils intéressants? Merci
Pourquoi aller maintenant à Cuba? English translation pending
Bonjour
Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais
Merci
Je voulais encore partir en Asie mais mon partenaire ne parle que de Cuba j’ai voyagé en Amérique centrale que j’ai beaucoup aimé a l'époque. Mais Cuba, que faire à Cuba ? une histoire très riche mais, j 'appréhende les infrastructures, je n’aime pas les parc à touristes. nous voyageons en couple et n 'aimons pas les circuits organisé! peut-on se balader facilement sur cuba, nous prévoyons 1 mois mi janvier 2016. Peut-on simplement prendre un billet d'avion et réserver les casa au fur et à mesure via internet ?? et les transports, peut-on trouver des transports confortable et fiable? Si vous aviez des conseils, nous parlons espagnol et anglais
Merci
Avis 787 Jetairfly pour la République Dominicaine English translation pending
Voilà,
Je vous explique mon "inquiétude"
Ma compagne et moi partons pour la république dominicaine dans 15 jours et étant passionné d'aviation je suis l'avion qui doit nous emmener au 7ème ciel par l'intermédiaire des sites FLIGHTRADAR24 et flightaware. La compagnie nous emmenant est JETAIRFLY à bord de son seul et unique 787 OO-JDL au départ de Bruxelles.
Mon problème se situe dans le fait que l'avion est en retard quasiment tous les jours, mais le plus génant c'est que c'est parfois de + d'une douzaine d'heure, comme aujourd'hui : retour prévu de Cancun vers 10h et il est pour l'heure annoncé à 23h59 dans le meilleur des cas.
Mon inquiétude se résume dans le fait de se dire qu'un avion régulièrement en retard de plusieurs dizaines d'heures continue à voler. ?
Quelqu'un aurait il des infos au sujet de cet avion qui aurait peut être des problèmes récurrents ?
Merci pour vos retours !
Labuche
Je vous explique mon "inquiétude"
Ma compagne et moi partons pour la république dominicaine dans 15 jours et étant passionné d'aviation je suis l'avion qui doit nous emmener au 7ème ciel par l'intermédiaire des sites FLIGHTRADAR24 et flightaware. La compagnie nous emmenant est JETAIRFLY à bord de son seul et unique 787 OO-JDL au départ de Bruxelles.
Mon problème se situe dans le fait que l'avion est en retard quasiment tous les jours, mais le plus génant c'est que c'est parfois de + d'une douzaine d'heure, comme aujourd'hui : retour prévu de Cancun vers 10h et il est pour l'heure annoncé à 23h59 dans le meilleur des cas.
Mon inquiétude se résume dans le fait de se dire qu'un avion régulièrement en retard de plusieurs dizaines d'heures continue à voler. ?
Quelqu'un aurait il des infos au sujet de cet avion qui aurait peut être des problèmes récurrents ?
Merci pour vos retours !
Labuche
La Norvège au printemps 2015 English translation pending
Nous sommes allés un mois en Norvège, du 16 avril au 16 mai 2015. Un périple que nous avons organisé nous-mêmes, sans camping ni hôtel, juste en 4x4 aménagé.

Partis de Kristiansand au sud de la Norvège, nous sommes restés quinze jours dans les fjords avant de monter vers le nord en passant le cercle polaire. Nous avons baroudé une semaine sur les îles Vesteralen et Lofoten, puis nous sommes redescendus et avons repris le ferry à Kristiansand. La Norvège, c’est la montagne à la mer ou la mer à la montagne, un mix de climat océanique et montagnard avec toujours beaucoup d’humidité dans l’air. Le ressenti est très différent de ce que l’on rencontre dans les Alpes par exemple. J'aimerais partager ce voyage passionnant et magnifique sous forme d’un reportage photo. Il y aura des photos de paysages (bien sur), d'animaux 'sauvages' (une première pour moi) et aussi des photos de notre vie quotidienne en voyage.
Les maisons rouges aux contours de fenêtres blancs sont typiques de l'habitat scandinave actuel mais on en voit aussi d’autres couleurs, jaunes, vertes, bleues ou blanches. On remarque un sous bassement béton (ou pierres sur les anciennes), des fenêtres à triple vitrage et l’absence de volets. Plus on monte en latitude et plus les antennes paraboliques s’orientent vers le sol. Une flamme aux couleurs nationales flotte souvent en haut d’un mat dans le jardin.
Le hameau de Fylkesveg au bord du Lenefjorden (sud de la Norvège)
Au printemps, dans la Norvège des fjords, il y a encore beaucoup de neige dès 400m d'altitude. Nous devons abandonner notre projet d'aller au Kjeragbolten (cailloux coincé entre 2 falaises au dessus du Lysefjord). La route entre Sirekrok et Lysebotn qui permet de s'en approcher est fermée. Les travaux de déneigement commencent seulement.
Petite rando à ski au Hilleknuten à 1209m. La tour au sommet est vraiment imposante !

Le lac Gravatn, lac de retenue, est à son niveau le plus bas. On voit le barrage au second plan.
Beaucoup (mais pas trop) de norvégiens au Preikestolen en ce dimanche 19 avril. Au départ du parking, nous suivons le sentier bien marqué ! La météo est avec nous !

L'ambiance sur l'impressionnant promontoire de 600m de haut est magique et la vue sur le Lysefjord est grandiose. Le Preikestolen ou rocher de la Chaire est le monument naturel le plus célèbre de Norvège. Il doit son nom à sa forme, un sommet complètement plat, et à sa paroi verticale qui surplombe les eaux du Lysefjord de 600m.


Partis de Kristiansand au sud de la Norvège, nous sommes restés quinze jours dans les fjords avant de monter vers le nord en passant le cercle polaire. Nous avons baroudé une semaine sur les îles Vesteralen et Lofoten, puis nous sommes redescendus et avons repris le ferry à Kristiansand. La Norvège, c’est la montagne à la mer ou la mer à la montagne, un mix de climat océanique et montagnard avec toujours beaucoup d’humidité dans l’air. Le ressenti est très différent de ce que l’on rencontre dans les Alpes par exemple. J'aimerais partager ce voyage passionnant et magnifique sous forme d’un reportage photo. Il y aura des photos de paysages (bien sur), d'animaux 'sauvages' (une première pour moi) et aussi des photos de notre vie quotidienne en voyage.
Les maisons rouges aux contours de fenêtres blancs sont typiques de l'habitat scandinave actuel mais on en voit aussi d’autres couleurs, jaunes, vertes, bleues ou blanches. On remarque un sous bassement béton (ou pierres sur les anciennes), des fenêtres à triple vitrage et l’absence de volets. Plus on monte en latitude et plus les antennes paraboliques s’orientent vers le sol. Une flamme aux couleurs nationales flotte souvent en haut d’un mat dans le jardin.
Le hameau de Fylkesveg au bord du Lenefjorden (sud de la Norvège)

Au printemps, dans la Norvège des fjords, il y a encore beaucoup de neige dès 400m d'altitude. Nous devons abandonner notre projet d'aller au Kjeragbolten (cailloux coincé entre 2 falaises au dessus du Lysefjord). La route entre Sirekrok et Lysebotn qui permet de s'en approcher est fermée. Les travaux de déneigement commencent seulement.

Petite rando à ski au Hilleknuten à 1209m. La tour au sommet est vraiment imposante !

Le lac Gravatn, lac de retenue, est à son niveau le plus bas. On voit le barrage au second plan.

Beaucoup (mais pas trop) de norvégiens au Preikestolen en ce dimanche 19 avril. Au départ du parking, nous suivons le sentier bien marqué ! La météo est avec nous !

L'ambiance sur l'impressionnant promontoire de 600m de haut est magique et la vue sur le Lysefjord est grandiose. Le Preikestolen ou rocher de la Chaire est le monument naturel le plus célèbre de Norvège. Il doit son nom à sa forme, un sommet complètement plat, et à sa paroi verticale qui surplombe les eaux du Lysefjord de 600m.

Malaisie: transferts vers les îles de l'Est English translation pending
Bonsoir,
Je dois réserver mon vol vers la Malaisie au plus tard pour ce vendredi mais je souhaiterais tout organiser avant de réserver et je n'arrive pas avoir des informations quant aux transferts même en passant par les hôtels et je ne trouve pas une agence de voyage sérieuse sur place.
Je souhaiterais quitter les îles Perhantians par bateau le 26 septembre et aller directement aux îles Tioman car nous sommes des plongeurs/snorkellers. Je pense que je devrai au moins passer une nuit à Mersing le 27 septembre pour prendre le lendemain le bateau pour les îles Tioman (si pas une autre nuit du côté de Kota Bahru pour prendre le bus car je pense que les horaires bateau et bus ne correspondent pas (et qu'ils sont fort aléatoires - Transnational m'a dit que les horaires des bus n'étaient connus qu'un mois avant le départ mais je suppose qu'ils sont plus au moins identiques d'année en année). Le 2 octobre, je souhaite quitter par bateau les îles Tioman pour aller directement à Singapoure.
Quelles sont les solutions auxquelles vous pensez pour atteindre ces destinations ? Bus ou voiture privée pour deux personnes (mais risque d'être fort coûteux). Avez-vous une idée des horaires et des prix des bateaux et des bus .
Merci infiniment pour votre aide sinon je pense renoncer à ce voyage (dernière chose : je réserve toujours mes hôtels à l'avance donc je n'ai pas beaucoup de souplesse ... et je crains de rater mes transferts).
Je dois réserver mon vol vers la Malaisie au plus tard pour ce vendredi mais je souhaiterais tout organiser avant de réserver et je n'arrive pas avoir des informations quant aux transferts même en passant par les hôtels et je ne trouve pas une agence de voyage sérieuse sur place.
Je souhaiterais quitter les îles Perhantians par bateau le 26 septembre et aller directement aux îles Tioman car nous sommes des plongeurs/snorkellers. Je pense que je devrai au moins passer une nuit à Mersing le 27 septembre pour prendre le lendemain le bateau pour les îles Tioman (si pas une autre nuit du côté de Kota Bahru pour prendre le bus car je pense que les horaires bateau et bus ne correspondent pas (et qu'ils sont fort aléatoires - Transnational m'a dit que les horaires des bus n'étaient connus qu'un mois avant le départ mais je suppose qu'ils sont plus au moins identiques d'année en année). Le 2 octobre, je souhaite quitter par bateau les îles Tioman pour aller directement à Singapoure.
Quelles sont les solutions auxquelles vous pensez pour atteindre ces destinations ? Bus ou voiture privée pour deux personnes (mais risque d'être fort coûteux). Avez-vous une idée des horaires et des prix des bateaux et des bus .
Merci infiniment pour votre aide sinon je pense renoncer à ce voyage (dernière chose : je réserve toujours mes hôtels à l'avance donc je n'ai pas beaucoup de souplesse ... et je crains de rater mes transferts).
Déception et insécurité en République Dominicaine English translation pending
Déception de la répuplique dominicaine, nous étions partis pour 1 mois, mais nous ne sommes restés que 9 jours, tellement décue et choquée, par tant de misère et d'insécurité. Vraiment pas fait pour nous ....
Changer ses euros en dollars à Paris ou Bangkok, pour aller aux Maldives? English translation pending
Bonjour! 😊
Alors voilà!
Je pars en octobre à Bangkok, et je fais un petit crochet de quelques jours aux Maldives!
Alors je souhaitais savoir, selon vous, quel serait le mieux: -Faire le change euro/dollar à BANGKOK, -Faire le change euro/dollar à PARIS, -Faire le change euro/dollar directement aux Maldives.
Je ne sais pas quel serait le plus intéressant!
Merci!!!!!!
Alors voilà!
Je pars en octobre à Bangkok, et je fais un petit crochet de quelques jours aux Maldives!
Alors je souhaitais savoir, selon vous, quel serait le mieux: -Faire le change euro/dollar à BANGKOK, -Faire le change euro/dollar à PARIS, -Faire le change euro/dollar directement aux Maldives.
Je ne sais pas quel serait le plus intéressant!
Merci!!!!!!