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Circuit de douze jours au Népal en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite vos précieux avis concernant ce séjour au Népal en Juillet. Qu'en pensez-vous ?
Merci pour vos avis !!!!
Jour 2 DELHI -> KATMANDU
Arrivée à Delhi dans la matinée. Transit, déjeuner libre puis envol pour Kathmandou.
Arrivée dans l’après midi. Accueil et assistance par votre guide, transfert direct à l’hôtel pour installation. Fin d’après midi libre pour vous permettre de vous reposer.
Dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 3 KATMANDU – PATAN – KATMANDU (1 heure de route environ)
Katmandu, plus grande ville du Népal et centre économique, administratif et culturel est une ville magique. La ville possède peu d'industries, mais son artisanat est très actif et c’est également un centre touristique important et le point de départ des trekkings vers les hautes vallées himalayennes.
Journée consacrée à la visite de la vieille ville avec ses sanctuaires , ses temples et ses palais qui se transformera en un véritable voyage dans le temps : les temples et pagodes de Durbar Square, Kumari Temple : résidence de la jeune déesse vivante de Katmandu, et changement d’atmosphère en rejoignant le célèbre stupa bouddhique aux yeux bleus de Swayambhunath.
Déjeuner au restaurant.
Visite de la ville Patan, antique cité connue sous le nom de Lalitpur, « la ville de beauté », qui abrite un Golden Temple au cœur de ruelles médiévales peuplées d’artisans. Visite de Krishna Temple, Taleju Temple et le Temple aux mille bouddhas.
Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.
Jour 4 KATMANDU – CHITWAN (7 heures de route)
Le parc national royal de Chitwan est le plus vieux parc national du Népal. Créé en 1973, il est classé en 1984 au patrimoine mondial de l’humanité. Il s’étend sur plus de 932km² et abrite plusieurs espèces animales en grand danger d’extinction, comme le rhinocéros unicorne. Chitwan signifie « cœur de la jungle ».
Départ matinal à destination du parc de Chitwan, traversée de paysages fantastiques. Arrêt à Charaundi pour faire du rafting sur la rivière Trishuli jusqu’à Phisling (environ 3 heures) : la descente à la rame mêle des passages de rapides excitants à une navigation plus calme entre villages paisibles et forêt.
Déjeuner sur les berges de la rivière à l’arrivée et continuation en véhicule à toit ouvrant jusqu’à Chitwan: vous aurez le loisir de découvrir le village de Teraï.
Installation à l’hôtel puis dîner et nuit.
Jour 5 CHITWAN
Journée exceptionnelle consacrée à la découverte du parc et aux activités dans la jungle : observation des animaux, safari à dos d’éléphants et visite d’un centre, descente de rivière en canoë et, si le temps le permet, excursion dans la nature où vous pourrez observer une faune et une flore uniques.
Repas inclus.
Soirée spectacle culturelle du groupe ethnique Tharu. Nuit à l’hôtel.
Jour 6 CHITWAN – POKHARA (4 heures de route)
Pokhara, situé au pied de la chaîne de l’Annapurna dans l’Himalaya, est connu comme étant le point de départ de nombreux trekkings et de fabuleuses descentes en rafting. Ce lieu offre une vue spectaculaire sur les paysages montagneux environnants.
Réveil matinal et petite ballade sur les rives pour observer la faune : crocodiles, rhinocéros…Retour à l’hôtel pour le petit déjeuner.
Route pour Po khara, installation à l’hôtel puis déjeuner.
Tour d’orientation de la ville : Davis Fall, les chutes les plus célèbres du Népal, Gupteshore Cave, caverne de calcaires, Bindhyabasini Temple, un des temples les plus vieux dans Pokhara. La légende dit que lorsque Pokhara faisait partie du Royaume Kaski, la Déesse du temple Durga, a été apportée de l'Inde.
Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.
Jour 7 POKHARA – NAYAPUL – ULLERI (2 heures de route + 4 heures de marche)
Réveil matinal et route en direction de Nayapul, point de départ du trekking avec les porteurs. Le sentier passe par les villages de Shuami, Hille à travers des rizières et des forêts ensuite il grimpe jusqu'à Ulleri à 2075m par une longue série d'escaliers (plus de 3000 marches !).
Déjeuner. Arrivée et installation au guest house. Dîner puis nuit.
Jour 8 ULLERI – GHOREPANI (3 heures de marche)
Réveil matinal et départ du trekking pour Ghorepani en traversant le village de Nayathanti à 2606m par les magnifiques forêts et à travers de pittoresques villages Gurungs où vous rencontrerez différentes ethnies attachantes. Arrivée à Ghorepani à 2853m. Installation à l’hôtel puis déjeuner et après midi libre pour vous permettre de vous reposer et de vous extasier sur les magnifiques points de vue.
Dîner et nuit au guest house.
Jour 9 GHOREPANI – POONHILL (4 heures de marche)
Départ très matinal et début du trekking jusqu’à Poonhill à 3210m où vous assisterez à un spectacle magique : le lever du soleil sur la chaîne himalayenne et une vue splendide sur l’Annapurna.
Retour au guest house pour le petit déjeuner. Départ du nouveau trekking pour Tirkhedhunga à 1577m.
Déjeuner. Installation au guest house puis après midi libre pour vous reposer.
Dîner et nuit au guest house.
Jour 10 POONHILL – NAYAPUL – POKHARA (3 heures de marche + 1 heure de route)
Départ du trekking retour pour Nayapul. Transfert en bus jusqu’à Pokhara et installation à l’hôtel.
Déjeuner.
Promenade en bateau d’une heure environ sur le lac Phewa , alimenté par les eaux du massif de l’Annapurna. Temps libre pour vous reposer.
Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.
Jour 11 POKHARA – KATHMANDOU (7 heures de route)
Retour par la route sur Kathmandou et déjeuner en cours de route.
Installation à l’hôtel, après midi libre pour vous permettre de vous reposer ou de découvrir la ville à votre guise.
Dîner dans un restaurant de spécialités népalaises suivi d’un spectacle de danses culturelles. Retour à l’hôtel pour la nuit.
Jour 12 KATMANDU -> DELHI
Matinée et déjeuner libres jusqu’au transfert à l’aéroport en début d’après midi.
Vol pour Delhi. Accueil et assistance à l’aéroport puis transfert à l’hôtel pour installation.
Transfert au restaurant pour le dîner. Retour à l’hôtel pour la nuit.
Transfert matinal à l’aéroport pour le vol à d
Je sollicite vos précieux avis concernant ce séjour au Népal en Juillet. Qu'en pensez-vous ?
Merci pour vos avis !!!!
Jour 2 DELHI -> KATMANDU
Arrivée à Delhi dans la matinée. Transit, déjeuner libre puis envol pour Kathmandou.
Arrivée dans l’après midi. Accueil et assistance par votre guide, transfert direct à l’hôtel pour installation. Fin d’après midi libre pour vous permettre de vous reposer.
Dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 3 KATMANDU – PATAN – KATMANDU (1 heure de route environ)
Katmandu, plus grande ville du Népal et centre économique, administratif et culturel est une ville magique. La ville possède peu d'industries, mais son artisanat est très actif et c’est également un centre touristique important et le point de départ des trekkings vers les hautes vallées himalayennes.
Journée consacrée à la visite de la vieille ville avec ses sanctuaires , ses temples et ses palais qui se transformera en un véritable voyage dans le temps : les temples et pagodes de Durbar Square, Kumari Temple : résidence de la jeune déesse vivante de Katmandu, et changement d’atmosphère en rejoignant le célèbre stupa bouddhique aux yeux bleus de Swayambhunath.
Déjeuner au restaurant.
Visite de la ville Patan, antique cité connue sous le nom de Lalitpur, « la ville de beauté », qui abrite un Golden Temple au cœur de ruelles médiévales peuplées d’artisans. Visite de Krishna Temple, Taleju Temple et le Temple aux mille bouddhas.
Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.
Jour 4 KATMANDU – CHITWAN (7 heures de route)
Le parc national royal de Chitwan est le plus vieux parc national du Népal. Créé en 1973, il est classé en 1984 au patrimoine mondial de l’humanité. Il s’étend sur plus de 932km² et abrite plusieurs espèces animales en grand danger d’extinction, comme le rhinocéros unicorne. Chitwan signifie « cœur de la jungle ».
Départ matinal à destination du parc de Chitwan, traversée de paysages fantastiques. Arrêt à Charaundi pour faire du rafting sur la rivière Trishuli jusqu’à Phisling (environ 3 heures) : la descente à la rame mêle des passages de rapides excitants à une navigation plus calme entre villages paisibles et forêt.
Déjeuner sur les berges de la rivière à l’arrivée et continuation en véhicule à toit ouvrant jusqu’à Chitwan: vous aurez le loisir de découvrir le village de Teraï.
Installation à l’hôtel puis dîner et nuit.
Jour 5 CHITWAN
Journée exceptionnelle consacrée à la découverte du parc et aux activités dans la jungle : observation des animaux, safari à dos d’éléphants et visite d’un centre, descente de rivière en canoë et, si le temps le permet, excursion dans la nature où vous pourrez observer une faune et une flore uniques.
Repas inclus.
Soirée spectacle culturelle du groupe ethnique Tharu. Nuit à l’hôtel.
Jour 6 CHITWAN – POKHARA (4 heures de route)
Pokhara, situé au pied de la chaîne de l’Annapurna dans l’Himalaya, est connu comme étant le point de départ de nombreux trekkings et de fabuleuses descentes en rafting. Ce lieu offre une vue spectaculaire sur les paysages montagneux environnants.
Réveil matinal et petite ballade sur les rives pour observer la faune : crocodiles, rhinocéros…Retour à l’hôtel pour le petit déjeuner.
Route pour Po khara, installation à l’hôtel puis déjeuner.
Tour d’orientation de la ville : Davis Fall, les chutes les plus célèbres du Népal, Gupteshore Cave, caverne de calcaires, Bindhyabasini Temple, un des temples les plus vieux dans Pokhara. La légende dit que lorsque Pokhara faisait partie du Royaume Kaski, la Déesse du temple Durga, a été apportée de l'Inde.
Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.
Jour 7 POKHARA – NAYAPUL – ULLERI (2 heures de route + 4 heures de marche)
Réveil matinal et route en direction de Nayapul, point de départ du trekking avec les porteurs. Le sentier passe par les villages de Shuami, Hille à travers des rizières et des forêts ensuite il grimpe jusqu'à Ulleri à 2075m par une longue série d'escaliers (plus de 3000 marches !).
Déjeuner. Arrivée et installation au guest house. Dîner puis nuit.
Jour 8 ULLERI – GHOREPANI (3 heures de marche)
Réveil matinal et départ du trekking pour Ghorepani en traversant le village de Nayathanti à 2606m par les magnifiques forêts et à travers de pittoresques villages Gurungs où vous rencontrerez différentes ethnies attachantes. Arrivée à Ghorepani à 2853m. Installation à l’hôtel puis déjeuner et après midi libre pour vous permettre de vous reposer et de vous extasier sur les magnifiques points de vue.
Dîner et nuit au guest house.
Jour 9 GHOREPANI – POONHILL (4 heures de marche)
Départ très matinal et début du trekking jusqu’à Poonhill à 3210m où vous assisterez à un spectacle magique : le lever du soleil sur la chaîne himalayenne et une vue splendide sur l’Annapurna.
Retour au guest house pour le petit déjeuner. Départ du nouveau trekking pour Tirkhedhunga à 1577m.
Déjeuner. Installation au guest house puis après midi libre pour vous reposer.
Dîner et nuit au guest house.
Jour 10 POONHILL – NAYAPUL – POKHARA (3 heures de marche + 1 heure de route)
Départ du trekking retour pour Nayapul. Transfert en bus jusqu’à Pokhara et installation à l’hôtel.
Déjeuner.
Promenade en bateau d’une heure environ sur le lac Phewa , alimenté par les eaux du massif de l’Annapurna. Temps libre pour vous reposer.
Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.
Jour 11 POKHARA – KATHMANDOU (7 heures de route)
Retour par la route sur Kathmandou et déjeuner en cours de route.
Installation à l’hôtel, après midi libre pour vous permettre de vous reposer ou de découvrir la ville à votre guise.
Dîner dans un restaurant de spécialités népalaises suivi d’un spectacle de danses culturelles. Retour à l’hôtel pour la nuit.
Jour 12 KATMANDU -> DELHI
Matinée et déjeuner libres jusqu’au transfert à l’aéroport en début d’après midi.
Vol pour Delhi. Accueil et assistance à l’aéroport puis transfert à l’hôtel pour installation.
Transfert au restaurant pour le dîner. Retour à l’hôtel pour la nuit.
Transfert matinal à l’aéroport pour le vol à d
Hôtel Sensi Paradise Beach à Ko Tao English translation pending
Je pense y reserver 2 bungalows pour 2 couples la première semaine de juillet...
Par contre ils offres pleins de style de chambres différente et je me demande laquelle choisir ? Avez-vous des avis ? merci
Par contre ils offres pleins de style de chambres différente et je me demande laquelle choisir ? Avez-vous des avis ? merci
Blue Ridge Parkway de Cherokee (Caroline du Nord) à Front Royal (Virginie) à v��lo English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de cyclotourisme en autonomie sur le Blue Ridge Parkway aux États-Unis, de Cherokee en Caroline du Nord à Front Royal en Virginie. De là, nous regagnerons Sherbrooke (au Québec) en passant par Boston. Nous privilégions l'hébergement en camping et aimerions savoir s'il est également possible de dormir à peu près n'importe où (pas nécessairement sur un terrain de camping payant). Nous sommes à la recherche de toute information pouvant nous être utile en ce qui concerne:
- le climat (fin juin à la mi-août) - la route (achalandage, difficulté, etc.) - l'hébergement (camping, air de repos, bord de route, de rivière ou de lac, etc.) - les «incontournables» à visiter - les randonnées pédestres intéressantes sur le parcours - les endroits à éviter ...ou tout autre renseignement pouvant nous aider à organiser ce voyage.
Merci beaucoup!
Nous envisageons un voyage de cyclotourisme en autonomie sur le Blue Ridge Parkway aux États-Unis, de Cherokee en Caroline du Nord à Front Royal en Virginie. De là, nous regagnerons Sherbrooke (au Québec) en passant par Boston. Nous privilégions l'hébergement en camping et aimerions savoir s'il est également possible de dormir à peu près n'importe où (pas nécessairement sur un terrain de camping payant). Nous sommes à la recherche de toute information pouvant nous être utile en ce qui concerne:
- le climat (fin juin à la mi-août) - la route (achalandage, difficulté, etc.) - l'hébergement (camping, air de repos, bord de route, de rivière ou de lac, etc.) - les «incontournables» à visiter - les randonnées pédestres intéressantes sur le parcours - les endroits à éviter ...ou tout autre renseignement pouvant nous aider à organiser ce voyage.
Merci beaucoup!
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (2e partie) English translation pending
(Première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D3185490/ )
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
LA VERSION AVEC PHOTOS ET UN TEXTE PLUS COMPLET (notamment en ce qui concerne les geysers de Yellowstone) SE TROUVE ICI : http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/ (Boucle Salt Lake City - Salt Lake City via Yellowstone)
Yellowstone ayant démesurément grossi – de cinq pages prévues initialement, il y en a désormais onze (trois pour le seul sud-ouest du parc) –, ce carnet comprendra donc un « décrochage »: « Yellowstone en long, en large et en travers » : http://voyageforum.com/v.f?post=3360708;#3360708

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)
Deuxième partie
Black Canyon of the Gunnison, Colorado National Monument Dinosaur National Monument, Island Park Overlook, McKee Springs Dinosaur NM, Sound of Silence et Desert Voices, Jones Hole Trail Dinosaur NM, Yampa Bench Road, Gates of Lodore Des Gates of Lodore à Flaming Gorge Grand Teton, Jackson Hole, Yellowstone Antelope Island
Mardi 26 mai
En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor, et en route pour le Black Canyon of the Gunnison, par la Rive Sud puisque la Rive nord, en fait une piste, est encore fermée à cause de la neige et qu’aucun pont ne les relie. Du Gunnison Point – au Visitor Center –, on a une vue en enfilade vertigineuse et saisissante d’une bonne partie de ce canyon sombre comme la nuit et d’une beauté rude, dont les roches les plus anciennes datent de… deux milliards d’années ! La faille qui court sur 25 kilomètres à l’intérieur du parc est extrêmement étroite, ne laissant que peu de soleil pénétrer dans les profondeurs si inhospitalières qu’aucun Indien (ici les Utes) ne s’y est jamais installé.
Comme le temps est couvert, et que la pluie n’est pas loin, encore à l’abri des gros nuages noirs qui nous arrivent dessus à toute allure, nous continuons sur Pulpit Rock, puis Cross Fissures. La vue est constamment superbe. A Rock Point, où l’on arrive par un chemin de sable bordé d’immenses lupins d’un bleu intense, le temps se gâte définitivement. A partir de là et jusqu’à High Point ce sera une course constante entre deux averses de grêle. Guetter un rayon de soleil, courir sur le sentier qui nous mène au point de vue, se prendre une douche glacée en retournant à la voiture, écouter tambouriner la pluie sur le toit et repartir au point de vue suivant. Devils lookout. Là je perds l’obturateur du Canon en courant sous la pluie torrentielle et en sautant pour éviter les flaques d’eau sur le sentier inondé. Je ne m’en rends compte qu’une fois à la voiture et il me faut faire le chemin inverse pour essayer de le retrouver… au pied d’un buisson. Chasm View. Nous restons ensuite bloqués à Painted Wall, immense falaise à pic parcourue de veines d’or qui plonge dans le torrent gris acier 700 mètres plus bas, à attendre que neige fondue, grêle et éclairs cessent de nous mitrailler. Puis Cedar Point, Dragon Point, Sunset View et High Point. Nous faisons le retour d’une traite, avec une visibilité réduite à quelques mètres. Ce canyon, si noir quand les autres sont si rouges, si différent, magnifique, restera un de nos meilleurs souvenirs malgré le temps détestable.
De nouveau quelques courses à Montrose, un plein d’essence au Wal mart et en route pour Colorado National Monument au soleil déclinant. Au loin le ciel est de plomb mais pour une fois nous échappons aux orages. Le parc, qui domine l’immense plaine de Grand Junction où coule le Colorado, fermée au nord par des montagnes striées verticalement, est assez décevant car pas assez sauvage à mon goût. La route suit plus ou moins la corniche, avec de belles colonnes de ocre-rouge et de petits tunnels qui transpercent la montagne de grès, jusqu’au Visitor Center et le camping voisin. Il y a un monde fou, des colonies de vacances, et nous ne trouvons qu’une place très moyenne au bord de la route. A peine sortis de la voiture nous sommes assaillis par des nuées de coléoptères… Mauvaise nuit.
Mercredi 27 mai
Départ à 8 h 30 pour Vernal et le Best Western Antlers à des années-lumière de l’horrible Days Inn de l’année précédente ! Nous posons nos affaires et partons pour les pétroglyphes de McKee Spring. Tout est assez mal indiqué, nous nous fions au Photographing the Southwest (de Vernal, il faut prendre Main Street, Vernal Road, la 500 North puis intersection à droite direction Buckskin Hills ; au ranch à droite. Pour la Jones Hole Road idem, mais ne pas tourner à droite). Au moment d’arriver, la pluie se met à tomber, c’est bien notre chance ! La piste étant impassable lorsqu’elle est mouillée, nous courons jusqu’au sommet et redescendons aussi vite pour aller mettre le 4 x 4 à la limite de l’averse, en attendant que le temps s’améliore, puis faisons demi-tour pour rejoindre Island Park overlook. Là nous sommes attendus de pied ferme par des nuées de moustiques affamés. Malgré le soleil qui perce les nuages j’enfile le K-way, mets la capuche, les lunettes de soleil et les mains dans mes poches… A Ruple Banch c’est encore pire, on dirait qu’ils sont dix fois plus gros, cousins des maringouins québécois, à s’agiter tout autour du pare-brise et des portières, prêts à l’attaque. Je sors une seconde faire une photo à toute allure puis me précipite à l’intérieur pour quitter ce coin infernal.
Retour au McKee Spring sous le soleil. Tout compte fait nous préférions la pluie car là aussi les moustiques ont fait leur apparition, c’en est infesté et comme ils m’adorent, je suis piquée de tous les côtés. Nous n’avions jamais vu ça dans nos voyages aux Etats-Unis, et c’est la mort dans l’âme que nous décidons d’annuler le camping le lendemain à Echo Park, car là-bas ce serait un enfer. Nous réservons donc une deuxième nuit au Best Western Antlers. Adieu les économies !
Jeudi 28 mai
Ce matin, ciel tout bleu, enfin… Au programme Sound of Silence et Desert Voices. Nous prenons l’unique brochure bien fatiguée dans la boîte en métal du Trailhead et la redéposerons au retour. Sound of Silence, bordé par endroits d’une infinité de Scarlet Globe Mallow (Sphaeralcea munroana) orange vif, est toujours aussi beau et contrairement à l’an dernier nous en profitons pleinement, étant chargés tous deux d’un gallon d’eau. Il fait déjà très chaud… A Desert Voices ce sont les fragiles Mariposa Lily pourpre (Calochortus macrocarpus) qui bordent le sentier. On en a plus qu’assez des moustiques et nous décidons, une fois au parking, de repasser par le motel prendre l’anti-moustiques que nous avons oublié sur le lit, avant d’aller au bout de la Jones Hole Road faire une partie du trail et de tester l’Off en prévision du camping du lendemain aux Gates of Lodore.
Route d’altitude, très belle et variée. Immenses pâturages de centaines de milliers d’hectares certainement, veloutés de vert bronze et vert amande. La fin de la route plonge jusqu’à l’entrée du Creek et des bassins d’élevage de truites, surplombés de falaises aussi hautes et impressionnantes qu’à Zion. Un panneau annonce que John W. Powell et sa troupe s’arrêtèrent là et firent un repas de truites… sauvages. Ici, peu de moustiques, mais des milliers de grosses cigales qui frottent leurs ailes finement striées d’orange dans un crépitement ressemblant un peu à une averse de grêle sur un toit de tôle, et qui dévorent aussi goulûment que des criquets la moindre feuille tendre à leur portée. Il y en a partout, certaines se prennent dans nos cheveux, et on se demande ce qu’il restera dans quelques jours… des branches dénudées, des arbres nus comme en plein hiver alors que le printemps commence tout juste… A deux miles du début du sentier, à Ely Creek, le bas de la falaise est orné de beaux pétroglyphes ocre-rouge, en partie dissimulés par la végétation. Nous continuons un certain temps sur le sentier mais il commence à se faire tard et nous nous promettons de revenir une autre année. Retour sur Vernal dans la lumière douce du soleil couchant.
Vendredi 29 mai
Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles de cervidés qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… Ce matin encore, très beau temps pour partir de Vernal. A Jansen nous prenons la 16, plus joliment nommée la Blue Mountain Road, et très vite nous apercevons des pronghorns, ces drôles d'antilopes, qui ont vaguement des têtes de chèvres, mais avec des cornes plantées juste au-dessus des yeux. Pas vraiment séduisants… mais tout à fait étonnants. Seule Antilope du continent américain, vingt millions d'années plus tard et de nombreuses mutations, elle est encore là, après avoir risqué l'extinction totale. Les pronghorns sont à la fois ruminants et cueilleurs, ce qui leur permet de survivre l'hiver lorsque la couche de neige est trop épaisse. C'est également l'animal le plus rapide du continent, avec des pointes à plus de 86 kilomètres à l'heure! A cette vitesse leurs bonds peuvent atteindre 6 mètres! Le mâle court le museau (à l'extrémité noire, contrairement à la femelle) pointé vers le sol et les femelles le museau droit devant elles... Autre particularité: il peut « ouvrir » et « fermer » ses poils à volonté, en été pour se rafraîchir, en hiver pour se réchauffer. La tâche blanche de la croupe sert d'avertisseur de danger: poils collés au corps quand tout est calme, hérissée en tous sens quand ça va mal... A ce moment-là, et dans la fuite, c'est un phare pour ceux qui suivent...
Il a plu récemment sur la piste d’Echo Park mais elle reste assez bonne et nous rejoignons sans problème l’embranchement de la Yampa Bench Road, longue de quarante miles (soixante-cinq kilomètres) qui ressort sur la 40. Nous ne sommes pas vraiment tranquilles car le soleil brûlant est constamment obscurci de gros nuages porteurs de pluie qui finissent par crever au-dessus de la piste, à quelques kilomètres devant nous. De gros rideaux gris relient le ciel et la terre, ce qui n’augure rien de bon pour la suite, car si nous sommes coincés ici ça s’annoncera très mal, puisque nous comptons remonter sur les Gates of Lodore et le Wyoming… En attendant nous guettons les points de vue paraît-il magnifiques sans les voir, sauf vaguement, une ou deux fois, à l’aplomb de la piste. Où sont passés Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook ? Finalement nous trouvons qu’Echo Park est bien plus belle et nous nous demandons si la Yampa Bench vaut bien le risque d’être coincés par la pluie à un moment ou un autre de ses soixante-cinq kilomètres.
Nous traversons un paysage tout de gris-argent et de vert, squelettes d’arbres ayant roussi quelques années plus tôt, avant de rattraper la pluie à la sortie du parc. Le TrailBlazer rechigne, fait mine de patiner par endroits, la bentonite se transforme peu à peu en savonnette et j’accélère pour retrouver une piste sèche, au-delà de l’averse. Ouf, nous sortons de ce guêpier et filons sur la 40 pour rejoindre à Maybell l’unique pompe à essence du coin avant Dutch john, à deux cents kilomètres de là. En fait de petite ville ce n’est pas même un village : un restaurant, une pompe à essence, un General store… Il y a aussi paraît-il une école, en fait le minimum pour tous les ranchers isolés de cette région perdue aux confins nord-ouest du colorado. Nous faisons le plein, et en route pour les très isolées Gates of Lodore ! C’est justement cet isolement qui nous a attirés, le fait que personne n’aille par là, un peu comme lorsque en plein hiver, au Québec, nous remontons sur Sept-Iles et au-delà alors que passé Tadoussac il n’y a plus une moufette sur la route.
La 318 West est une route étroite, complètement déserte et isolée. Nous arrivons très vite à l’embranchement de Deerlodge mais ne faisons pas le détour pour voir à quoi ça ressemble. Ensuite il n’y a plus rien avant 50 miles, que de gros nuages sombres sur la gauche qui laissent traîner leur chevelure sur les crêtes, un ranch ici ou là, voire un cavalier solitaire chevauchant au galop, au pied des colline, en contrebas. A un moment nous avons la surprise de voir un panneau indiquant de l’essence. Curieux, nous prenons la piste sur la droite, et arrivons au bout d’un mile à une pompe antédiluvienne où le prix n’est même pas affiché, jouxtant une aire pour camping-cars pour le moins étrange à cet endroit… La piste de seize miles pour Gates of Lodore est excellente et nous la faisons en un rien de temps. Les emplacements du camping totalement vide s’étirent le long d’une allée qui borde la Green River. Pas extraordinaire. Sur la gauche, le long d’un pré, de gros peupliers de Virginie boulottés comme sur le Jones Hole Trail, par les cigales ; sur la droite des bosquets au-dessus de la rivière et des fourmilières un peu partout. Nous nous installons tout au bout à droite sur le dernier emplacement, le n° 11, pour être tranquilles au cas où quelqu’un arriverait, puis grimpons par le Nature Trail au-dessus de la Green River. Il est court, très court, deux miles aller retour – et bordé de nombreuses fleurs, notamment de touffes jaune d’or de Yellow Buckwheat (Erigonium flavum) et de Claret Cup Cactus rouge sang. Du coup nous poursuivons un peu au-delà, dans le chaos de roches au pied de la falaise pourpre, pour inspecter une grotte . La visite sera vite faite, comme le demi-tour, à la vue d’une énorme crotte d’ours fraîche… En discutant le lendemain matin avec le très sympathique ranger indien, il nous confirmera que les lieux sont fréquentés par un couple d’ours noirs qui a réchappé aux chasseurs et que l’énorme crotte appartient très certainement à l’un d’eux. En approchant du camping, encore sur les hauteurs, nous entendons des cris et des rires et à un détour du sentier nous voyons soudain une dizaine de personnes et trois 4 x 4 installés exactement en face de nous, à trois mètres de notre emplacement, en train de sortir un matériel pour soutenir un siège ! Nous sommes sidérés car tous les autres emplacements sont vides et là nous sommes vraiment les uns sur les autres… Ils vont mettre des zodiacs à l’eau, probablement les parties dont parle Laurent Martrès dans le Photographing the Southwest. Ils sont tout sauf discrets et ne peuvent être plus près… Nous déménageons illico à une cinquantaine de mètres., sur l’emplacement n° 4, du côté des peupliers, en espérant que les cigales ne vont pas pleuvoir sur nos têtes. Chose étonnante, ici il n’y a encore aucun moustique, on est trop haut et ils ne sont pas encore arrivés, dixit le ranger ». Les Gates of Lodore sont à la fois près et trop loin…
Samedi 30 mai
Le soleil se lève à peine et colore de rose les collines au-dessus de la rivière tandis que les hautes falaises des Portes de Lodore, entre lesquelles glisse la Green River, restent plongées dans une ombre pourpre. Le silence ici est total, on entend juste chanter des oiseaux, tout près. Ça sent le bout du monde, la rivière coule paresseusement, aussi verte que son nom l’indique, un vert opaque assez proche de celui du Colorado. Petit à petit, les campeurs se réveillent, déjeunent, plie les tentes et rejoignent les zodiacs. Ils mettront plusieurs heures à décoller de la berge, et on finit par se demander s’ils ont très envie de passer trois jours à descendre les rapides de classe trois qui les attendent. Nous les guettons au bout du Nature Trail, sur le rocher qui surplombe la grande boucle avant les Portes. Ils sont descendus depuis le camping en se laissant dériver au fil du courant qui les porte doucement vers l’aval, ils rient et crient, et en tout cas économisent leurs forces. Un des zodiacs s’est déporté dans la boucle et avance encore plus lentement. Puis peu à peu ils disparaissent derrière la boucle suivante et le silence retombe. Nous plions bagage et nous arrêtons à la petite maison du ranger. Deux oiseaux magnifiques, tout près dans le sable, vont et viennent en tous sens, très agités, lançant sans arrêt un cri strident. Ce sont des Killdeers, ou pluviers kildirs (Charadrius vociferus), fréquentant habituellement les rivages . Voici encore un oiseau qui a une particularité étonnante : « En cas d’attaque réelle, l’un ou l’autre parent utilisera un moyen de défense différent. Si le fait de lancer des appels bruyants et de voler autour de l’ennemi ne suffit pas à l’éloigner, l’adulte fait alors une parade de distraction au cours de laquelle il feint d’avoir une aile cassée ou d’être blessé. L’oiseau se blottit sur le sol en laissant pendre une aile comme si elle était brisée. Il sautille d’une façon pitoyable en lançant son kill-dî-î sur un ton de souffrance extrême. L’intrus se dirige alors vers l’oiseau prétendument blessé ou réduit à l’impuissance, qui parvient toujours à s’éloigner, entraînant l’ennemi de plus en plus loin du nid et des petits. Lorsque ces derniers semblent hors de danger, l’adulte se remet miraculeusement et s’envole. Durant tout ce temps, les oisillons restent immobiles ou s’éparpillent dans toutes les directions. D’une façon ou d’une autre, ils sont par la suite presque introuvables. » Le ranger indien, si lucky comme il le dit de vivre ici isolé de tout, connaît parfaitement les environs et notamment tous les pétroglyphes. Il nous indique ceux d’Irish Canyon, sur une piste très « rough » et avec le conseil de faire demi-tour immédiatement s’il pleut pour ne pas être stuck in a muddy, autrement dit embourbés. Nous resterions bien ici, dans cet endroit si calme et si reposant, loin de tout, à regarder couler la Green River et à discuter avec lui, mais il est temps de partir pour d’autres horizons pas si éloignés d’ailleurs.
A l’entrée d’Irish Canyon, tout aussi désert que la piste des Gates of Lodore, beaux pétroglyphes à droite et à gauche de la route. Ensuite nous ratons l’embranchement et partons beaucoup trop loin. Nous revenons sur nos pas, guettant du coin de l’œil les gros nuages cotonneux amassés justement là où il ne faut pas, à savoir sur la piste… fermée au bout d’un moment par une barrière métallique gardée par deux énormes taureaux qui ruminent tranquillement, couchés sur le sol poussiéreux. Nous descendons, inspectons la barrière, l’un d’eux se lève aussitôt et nous regarde d’un œil torve… Je nous vois mal passer la barrière, la refermer avec les taureaux à nos côtés et partir tranquillement droit devant dans l’orage qui gronde.
Retour donc sur la route 318, toujours aussi déserte et qui se prolonge soudain en piste en repassant dans l’Utah ! On ne s’y attendait absolument pas . Il y a des travaux au tout début mais on est samedi et les engins sont arrêtés, elle semble fermée, ce qui serait catastrophique car ça signifierait refaire tout le chemin en sens inverse jusqu’à Vernal pour rejoindre Flaming Gorge ! Nous tentons de passer, on ne sait jamais, ne serait-ce que pour voir ce qu’il y a plus loin, et plus loin, justement, il n’y a rien, on continue, on continue… et soudain les travaux sont derrière nous. On est toujours au bout du monde, la piste est vraiment très belle, griffant les sommets, de plus en plus haut. Des étendues de velours à droite et à gauche, mêlées par endroits de longs sillons de roche rouge. Puis soudain c’est terminé, on retombe sur la 191 Sud et presque tout de suite on a une vue sur Flaming Gorge.
Arrêt au Visitor Center de Red Canyon, avec sa grande baie vitrée qui offre un vue en enfilade au-dessus du canyon, son puma empaillé aux yeux magnifiques, tous ses trésors… Nous comparons les mérites respectifs de Red Canyon, totalement désert, et de Canyon Rim. Le second a des places exceptionnelles… si nous sommes seuls, mais le risque que quelqu’un s’installe juste à côté de nous sur le minuscule parking n’est pas mineur. Comme nous dormons dans le 4 x 4, ce ne serait pas des plus agréables. Le premier est aussi très bien mais nous sommes étonnés qu’il n’y ait personne ; Philippe nous dira qu’il est désormais interdit d’y dormir, seul le pique-nique de jour est autorisé… Finalement nous choisissons Canyon Rim, l’emplacement n° 10, et nous faisons bien car personne ne viendra se coller à nous ; nous aurons à quelques pas, seuls de tout le camping, une vue plongeante sur les falaises pourpre et les eaux bleu sombre de la Green River, avec en prime un coucher de soleil mêlé de pluies et un arc-en-ciel somptueux ! La température est plus que fraîche… Nous faisons un feu pour nous réchauffer et nous mangeons une soupe de clams (clam chowder) bien chaude sous l’œil attentif d’un merle d’Amérique. Au moment d’installer le 4 x 4 pour la nuit il se remet à pleuvoir et nous sommes obligés de tout faire de l’intérieur, c’est-à-dire de passer les bagages et tout notre bardas sur les sièges avant, baisser les sièges arrière, etc. Mais ensuite qu'il est agréable d'écouter la pluie tambouriner sur le toit, bien au chaud dans nos épais duvets...
Dimanche 31 mai
La nuit a été moyenne. Nous retournons au Visitor Center à l’ouverture, ou deux rangers, un homme et une femme, attendent le client en compagnie du puma. Cet endroit de Flaming Gorge a l’air encore très peu fréquenté, l’hiver n’est pas très loin derrière nous et c’est très bien comme ça. Ils sont donc entièrement disponibles pour nous indiquer routes et pistes sympa qui nous réjouissent d’avance. Notre enthousiasme est pourtant soudain douché quand dans la conversation la ranger nous annonce qu’il y a sept heures de route de là à Jackson Hole. Très étonnés, nous lui faisons répéter le temps estimé, elle confirme, si si, ça tourne beaucoup, ce n’est pas comme l’autoroute, etc. Bon, Brown Lake ne sera pas pour cette fois-ci, le reste non plus, mais nous nous promettons de revenir, au moins deux jours.
La 191 North jusqu’à Rock Springs est une route d’altitude, sauvage et très belle, qui traverse de hauts plateaux sur lesquels broutent des troupeaux de pronghorns et des chevaux aux longues crinières noires. Neige sur les sommets. Plus loin, de fines silhouettes de fer forgé plantées sur une potence indiquent que l’Oregon Trail, piste qu’empruntèrent les pionniers pour traverser les territoires indiens, coupe la route à cet endroit. Nous en verrons plusieurs, à chaque fois différentes des précédentes, se détacher sur le ciel changeant. A l'horizon des étendues herbeuses qui bordent la route, à la limite de la neige, broutent des troupeaux de pronghorns. Et toujours les si jolies silhouettes de fer forgé que je ne peux m'empêcher de photographier. Nous approchons de Grand Teton, la neige est désormais partout présente sur les hauteurs, l'air est plus vif et le ciel se couvre par moments de façon inquiétante.
Plus nous nous rapprochons de Jackson, plus le temps se gâte, et finalement nous entrons dans la petite ville sous une pluie torrentielle. Nous traversons la pelouse verdoyante plantée d’arbres en fleur du Burtrail Lodge et nous engouffrons dans la chambre tout en bois de cèdre. Très bien mais sonore, comme toutes les cloisons de ce type. Un couple scrute à la jumelle les pentes gris acier qui surplombent le motel. Je les imite mais ne vois vraiment pas ce qui les intéresse, peut-être cherchent-ils simplement à repérer un animal… Nous partons faire quelques courses à Albertson et au magasin bio. Là encore, la ville a changé en presque dix ans.
Lundi 1er juin
A dix années d’écart, nous revoici enfin à Yellowstone, un des plus beaux parcs de l’Ouest, immense caldeira de soixante-dix kilomètres de diamètre qui ne demande qu’à exploser: elle a déjà quarante mille ans de retard sur l’horaire prévu. Mais elle attendra bien encore un peu, le temps qu’on reprenne l’avion à Salt Lake. De Upper à Lower Geyser Basin...
Mardi 2 juin
La pluie qui avait cessé reprend lorsque nous arrivons à Biscuit Basin, où les rives de la Firehole River sont tapissées de Yellow Monkey Flowers. Les dépôts minéraux y sont magnifiques, et ils laissaient pourtant de marbre ceux qui passaient à côté.
Mercredi 3 juin
C'est à Upper Geyser Basin qu'est située la plus grande concentration de geysers au monde...
Mercredi 3 juin (suite)
Sur la route de Canyon Lodge, arrêt prolongé à cause de la pluie battante à West Thumb, un des plus petits bassins de geysers du parc, caldeira dans la caldeira, baie plus récente et beaucoup plus profonde que le lac Yellowstone qu'elle borde, résultant d’une explosion qui ne date que de 125 000 ans (certains disent 160 000). Ici, l'eau est partout, froide ou brûlante, liquide ou vaporeuse, dans le ciel et sur nos têtes, sous nos pieds, à l'horizon de plomb... Son activité géothermique décroît cependant depuis le milieu des années 1970; il en résulte une baisse de la température de l'eau et par là même le développement d'algues et de cyanobactéries – les plus anciens des êtres vivants..., déjà présents sur Terre il y a 3,8 milliards d'années!
Mercredi 3 juin (suite)
Belle vue en enfilade sur les Lower Falls dans le « Grand Canyon ». Les nuages laissent filtrer une lumière dorée qui illumine le canyon. Ici, on comprend pourquoi le parc s'appelle Yellowstone...
Jeudi 4 juin (suite)
C'est ici, à Norris Geyser Basin, que se trouvent les eaux les plus acides de Yellowstone. Vermillion Spring.
Jeudi 4 juin (suite)
A Porcelain Basin, sans doute le lieu le plus actif du parc, il y a des dizaines de petits geysers, sources, piscines qui n'ont pas de noms autres qu'un numéro. De plus, ça bouge sans arrêt, les uns meurent, les autres naissent... Au premier plan, Colloidal Pool.
Vendredi 5 juin
Lamar Valley. Il y a beaucoup de monde sur la Beartooth Hwy, beaucoup de monde en tout genre : hommes, mais aussi Bighorn Sheep (celui-ci je le soupçonne de poser pour la postérité tous les jours au même endroit, sous son arbre, indifférent, le regard perdu sur la – très lointaine – ligne bleue des Vosges...).
Samedi 6 juin
Prévisions pour la journée : pluie et neige… D’ailleurs il fait un temps d’hiver. Lower Terraces. Les terrasses ont semble-t-il beaucoup changé en dix ans. Au premier coup d’œil, leur blancheur de nacre a fait place à un gris cendre – la différence est la même qu’entre le corail vivant ou mort –, on se croirait dans une cimenterie (mais les merveilles se cachent…). Elles se sont formées par accumulation de travertin (composé d’aragonite et de calcite), mais tandis que le corail progresse de 1 mm par an, le travertin, lui, croit de 5 mm par jour – ce sont les sources, en se tarissant, qui provoquent la « mort » du calcaire. Ici, comme ailleurs dans le parc, les couleurs sont données par les thermophiles, mais on pense désormais que la croissance fulgurante du travertin serait due à la présence de ces micro-organismes dans l'eau.
Samedi 6 juin (suite)
UpperTerraces. La route sinue dans les bois, dans lesquels sont cachées des formations qui ne ressemblent en rien aux terrasses du bas. Par exemple Orange Spring Mound, t° 157 °F (70 °C): son nom vient du fait que la source étant moins chaude que les autres à Mammoth, elle permet aux cyanobactéries orange de se développer.
Gibbon Geyser Basin. Artist Paint Pots. Le chemin longe de petites mares de boue glougloutantes crémeuses à souhait. Je prends les bulles qui crèvent à la surface en rafale et en les regardant, plus tard, nous avons la surprise de voir des choses étonnantes, notamment celle-ci, la plus belle!
Après avoir bientraîné à photographier tout ce qui me tombait sous l'objectif, je rejoins le parking au pas de course. Comme il est encore tôt nous allons essayer de nous rapprocher de Salt Lake. West Yellowstone. Nous prenons de l’essence puis une carte de l’Idaho au Visitor Info. Sous la pluie encore et toujours, comme pour la majeure partie des Etats-Unis d’après ce que nous pouvons voir à la météo, nous roulons sur la Hwy 20 puis l’I 15 en direction d’Ashton, Idaho Falls, Blackfoot et enfin Pocatillo, jolie petite ville cernée de collines verdoyantes, qui elles aussi ont apparemment reçu leur ration d’arrosage. Nous nous arrêtons au Super 8 qui est très bien. C’est tout juste si nous arrivons à sortir de la voiture et à sortir nos sacs avec les trombes d’eau qui s’abattent de toute part. Courses au Wal Mart ; repas bio dans la chambre, passé par le micro-ondes de l’office, au chaud et au sec !
Dimanche 7 juin
Il a plu toute la nuit – qui pour moi a été très mauvaise – et ce matin il pleut encore à seaux, bloquant toute une armée de motards du Saskatchewan dans les canapés de l’office. Nous quittons Pocatello par la I 15 quasi inondée ; on ne voit pas plus le paysage alentour que sur la Route n° 1 entre Morro Bay et San Francisco… Nous nous sommes rendu compte d’une chose : les Américains ne courent jamais sous la pluie. Qu’ils soient en short, T-shirt et tongs, ils conservent sous les déluges glacés la même allure relax… Salt Lake City est encore une ville qui s’étiiiiiiire à n’en plus finir, du nord au sud. Nous la visiterons une autre fois. Aujourd’hui le temps nous manque car nous comptons aller à Antelope Island – la plus grande des dix îles que compte le Great Salt Lake – puis rendre le TrailBlazer à l’aéroport à 19 heures. Nous prenons la sortir 332 puis la longue ligne droite reliant l’île à la terre. Entrée 9 $, le pass n’est pas accepté. Les eaux lisses du Great Salt Lake sont colonisées par des centaines de canards noirs et de mouettes. Nous nous arrêtons pour pique-niquer à Bridger Bay, mais à peine sortis de la voiture, une nuée de moucherons nous assaillent. Les milliers d'oiseaux qui arpentent l'île ou la survolent en sont sans doute responsables. La table est d'ailleurs décorée de guano du plus effet mais pas des plus appétissants. Si l'on ajoute le vent qui nous fait dresser les cheveux sur la tête, l'unique aire de pique-nique de l'île laisse à désirer. tout en mangeant mon sandwich, je m'approche de la rive et aperçois une de ces drôles de boule qu'on appelle des Tumbleweeds (« herbe qui tourne »).
Très belle île sauvage et désertique dans les tons pastel de rose, de brun et d’orange. De l’extrémité de Bull Point, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! De l’extrémité de Bull Point, où nous observons quelques-uns des six cents bisons qui peuplent l'île, nous voyons arriver un immense nuage sombre comme la nuit, droit sur nous ! Il faut dire que ça fait bien une heure que nous n'avons pas vu une goutte d'eau tomber du ciel... Nous apercevons un mule deer (un cerf mulet, ceux qui ont de grandes oreilles) au milieu des genêts et des tamaris, mais je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il a déjà disparu dans la végétation. Un rayon de soleil se pose sur l'eau juste en face de nous.
Il est temps maintenant de quitter Antelope où nous ne regrettons vraiment pas d'être venus. Sur la route de l’aéroport, les ennuis commencent : un voyant s’allume au tableau de bord indiquant que nous avons un problème de pneu. Il ne manquait plus que ça ! Soit nous avons crevé, soit, comme sur la Laguna, c’est une baisse de pression, mais nous ne pouvons nous arrêter. Comble de malchance, nous devons rendre le réservoir vide, donc nous avons calculé assez juste, mais il y a d’énormes embouteillages qui nous font rouler au pas alors que nous sommes, bien qu’à Salt Lake, à une quarantaine de kilomètres. Nous finissons par trouver une voie de dégagement et vérifions le pneu qui n’a pas l’air plus dégonflé que les autres. Ouf ! Nous arrivons enfin à La Quinta Inn, toujours très très bien. 64$ taxes comprises. Nous partons rendre le 4 x 4 à l’aéroport distant de trois miles puis passons un coup de fil pour que la navette de l’hôtel vienne nous chercher.
Lundi 8 juin
Réveil à 5 h 30. Dans la grande salle du petit déjeuner, quelques personnes sont déjà attablées. Je mange une gaufre, l’estomac un peu serré à l’idée de repartir – et aussi de prendre l’avion. 6 heures, la navette est là, nous nous serrons à l’intérieur, fin du voyage…
Faire un GR dans les montagnes françaises avec mon chien? English translation pending
bonjour !
voilà je cherche à faire un GR dans les montagnes françaises mais je voudrais pouvoir voyager avec mon chien. est ce qu'il exite un gr qui ne passe pas dans un parc national ??? parce que j'ai pas encore trouvé !
merci d'avance !!
manu
voilà je cherche à faire un GR dans les montagnes françaises mais je voudrais pouvoir voyager avec mon chien. est ce qu'il exite un gr qui ne passe pas dans un parc national ??? parce que j'ai pas encore trouvé !
merci d'avance !!
manu
Circuit de trois semaines au Québec durant l'été indien English translation pending
Salut à tous,
je me lance enfin sur le site après avoir lu pas mal de posts, je me suis dit que je pourrais poster le circuit que j'aimerais faire et avoir vos précieux conseils.
Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.
J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ
Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎
Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.
J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ
Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎
Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
Lieu pour faire un trek en Thaïlande autre que Chiang Mai? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur plusieurs sites que le Nord de la Thailande, Chiang Mai était idéal pour les treks , mais circuits trop rodés et trop touristiques. Avez-vous d'autres lieux pour le trek que Chiang Mai, idéalement en descendant vers le sud car je compte me rendre vers les plages du Sud.
Que tout ceux qui ont des expériences m'en fasse part.
Merci à tous !!
Merci à tous !!
Tranport Bangkok-Sukhothaï? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de receuillir vos avis en posant une question qui a déjà été plusieurs fois posée sur ce forum.
Selon vous quel est le moyen le plus pratique de rejoindre Sukhothai au départ de Bangkok. En excluant l'avion (trop cher), je sais qu'il reste deux modes possibles:
- Bus Bangkok-Sukhothai; - Train Bangkok Phitsanulok et ensuite bus Phitsanulok-Sukhothai.
Sachant que nous avons prévu de faire ce trajet de jour (notamment pour pouvoir voir un peu de paysage) et que l'hôtel que nous avons réservé à Sukhothai est situé à old Sukhothai proche du parc archéologique, quel est selon vous le moyen le plus adapté.
De prime abord le bus me semble plus pratique parce qu'il nous fait arriver directement à Sukhothai (certes à new Sukhthai mais à Sukhothai quand même). Seulement les différentes mises en garde (vols de bagage et autres) concernant ce mode de transport nous fait hésiter.
S'agissant du train, cela nous semble un mode de transport plus sympathique mais l'idée de se retrouver à Phitsanulok avec encore une bonne heure de route à faire nous semble compliqué. D'autant que le bus de Phitsanulok à Sukhothai ne nous emmenera qu'à la gare routière de new Sukhothai soit encore à 12Km du parc et de notre hôtel.
Merci de vos éclairages et avis, ils sont les bienvenus.
Avec mes remerciements anticipés.
Je me permets de receuillir vos avis en posant une question qui a déjà été plusieurs fois posée sur ce forum.
Selon vous quel est le moyen le plus pratique de rejoindre Sukhothai au départ de Bangkok. En excluant l'avion (trop cher), je sais qu'il reste deux modes possibles:
- Bus Bangkok-Sukhothai; - Train Bangkok Phitsanulok et ensuite bus Phitsanulok-Sukhothai.
Sachant que nous avons prévu de faire ce trajet de jour (notamment pour pouvoir voir un peu de paysage) et que l'hôtel que nous avons réservé à Sukhothai est situé à old Sukhothai proche du parc archéologique, quel est selon vous le moyen le plus adapté.
De prime abord le bus me semble plus pratique parce qu'il nous fait arriver directement à Sukhothai (certes à new Sukhthai mais à Sukhothai quand même). Seulement les différentes mises en garde (vols de bagage et autres) concernant ce mode de transport nous fait hésiter.
S'agissant du train, cela nous semble un mode de transport plus sympathique mais l'idée de se retrouver à Phitsanulok avec encore une bonne heure de route à faire nous semble compliqué. D'autant que le bus de Phitsanulok à Sukhothai ne nous emmenera qu'à la gare routière de new Sukhothai soit encore à 12Km du parc et de notre hôtel.
Merci de vos éclairages et avis, ils sont les bienvenus.
Avec mes remerciements anticipés.
Compte rendu de croisière sur le Pacific Dream dans les Caraïbes du 6 au 14 février 2010 English translation pending
Bonjour,
De retour un seul mot : super
Le bateau : pas le très grand luxe mais cabine agréable (junior suite)
et confortable.
Les îles (on y va aussi pour cela) : magnifiques paysages
Les bars et restaurants : perso pas déçu bien au contraire
Le personnel : vraiment un autre point fort de cette croisière
Le temps : pas une goutte de pluie lors de cette croisière - soleil
au top, tee shirt et bermuda du petit dèj au soir ! De la chance,
sûremment un peu...
L'avion : long, d'autant que nous avions une escale à Madrid. Avion pas pire
pas mieux qu'un autre charter. Boeing 747 complet.
A madrid, à l'arrivée pas d'accueil, il faut se débrouiller pour récuperer ses valises et rejoindre l'embarquement pullmantur ; mais il y a des points information dans chaque terminal et il suffit de montrer ses billets de vols
pour que l'on vous indique le chemin. Donc pas de panique surtout qu'il y a
3 heures d'attente.
Nous en avons profité pour se restaurer un peu car le repas dans l'avion est
servi vers 16 heures et pour changer des euros en dollars, bien utile lors
des escales anglaises.
AB Croisières : nous avons réservé par leur intermédiaire, aucun problème rencontré
billets reçus via internet 3 semaines avant le départ. Ligne téléphonique
non surtaxée...
Excursions : sur les conseils de ceux qui nous ont précédés, nous avons choisi de louer
un taxi pour la journée en Martinique et Guadeloupe car pas de problème de
langue. Nous étions 2 couples donc plus facile ( 50 euros par personne ), ne pas
oublier de négocier et il est préférable de connaître à l'avance ce que vous
souhaiter voir ; plus facile pour s'expliquer avec le chauffeur et éviter les
embrouilles du type, "çà ce n'était pas prévu alors ce sera 50 euros en plus..."
Demander à voir le véhicule, plus sympa si c'est un minibus (même pour 4 cela
marche ) que dans un voiture à 3 à l'arrière... Bien sûr si vous êtes 6 le prix
global ne change pas.
Les autres jours nous avons pris les excursions sur le bateau ;
Sainte Lucie : croisière des pitons - une demie journée en catamaran avec baignade
dans une crique ; comme entrée en matière très bien si le temps est de la
partie comme pour nous. Repas sur le pacific dream - Puis taxi pour visiter
un peu et s'offrir encore une petite baignade.
Martinique : taxi, tour d'une partie de l'île et distillerie ST Clément ( dixit c'est la mieux
entrée en sus mais on vous donne un "guide électronique" pour avoir tous les
commentaires. Bien organisé et parc bien entretenu, vous faîtes la visite à
votre rythme suivant vos points d'intérêt. Chauffeur de taxi très sympa qui
a travaillé pas mal d'année en france, on a pu profiter de sa connaissance
de la martinique et ce dans un bon français.
Guadeloupe : taxi - Nous souhaitions voir le parc et la maison de coluche (raté )...
Pour nous "faire plaisir" et c'est sur la route, le chauffeur nous a emmené voir
la cascade aux écrevises (pas de regret pour la végétation tropicale ) puis
arrêt parc des mamelles avec son zoo ( le chauffeur nous indique de ne
pas dépasser 20 minutes pour la visite ). Sauf que l'entrée pour 2 pers c'est
27 euros et que le circuit c'est 1 h30 donc un peu piégé. Résultat plus le
temps de s'arrêter chez " Coluche". D'ou l'intérêt de bien verrouiller le
parcours avant de partir. Petite déception mais vite oublier sur la plage
de grande anse et au "restaurant de plage Le Banana" langouste entière
grillée 25 euros avec entrée et dessert........ Retour au bateau par la route du
bord de mer. Finalement une bonne journée.
ST Martin : excursion "le tour" de l'île en car ( une 1/2 journée ) Donne un aperçu de
st martin avec en plus le marché "aux touristes" dans le centre côté français.
Repas sur le Pacific dream. Après midi on a pris le bac pour aller sur la
plage, transat (payant) baignade puis classique tour des magasins.
Ile de ST Martin est splendide.
Tortola : Excursion Virgin Gorda - Traversée de la baie en hydrospeed (40 minutes)puis
baignade. Retour 40 minutes à travers une myriade de petites îles..............
1/2 journée puisque le Pacific dream quitte le quai en début d'après midi.
St Domingue : visite liée à l'horaire de votre avion de retour. Nous sommes allés
dans le centre à pied, courte visite puis retour au bateau en carriole. Un
peu juste en timing. Repas sur le bateau et départ en car pour l'aéroport.
Pas besoin de s'occuper des valises tout est prévu.
Que rajouter : - sur certaines plages il y a du courant et vagues... - Aller à la présentation des excursions le premier jour vous aurez quelques conseils pratiques même si le but est de vous vendre les excursions. La réunion n'est pas trop longue. - patience lors de l'embarquement le premier jour sur le Pacific Dream... (si vous arrivez comme nous de Madrid )cela fait pas mal de monde à enregistrer, prendre en photo... pas de problème pour donner son N° de carte bancaire car pas d'argent à bord - prévoir une petite laine pour la clim à bord
Bonne croisière !
Que rajouter : - sur certaines plages il y a du courant et vagues... - Aller à la présentation des excursions le premier jour vous aurez quelques conseils pratiques même si le but est de vous vendre les excursions. La réunion n'est pas trop longue. - patience lors de l'embarquement le premier jour sur le Pacific Dream... (si vous arrivez comme nous de Madrid )cela fait pas mal de monde à enregistrer, prendre en photo... pas de problème pour donner son N° de carte bancaire car pas d'argent à bord - prévoir une petite laine pour la clim à bord
Bonne croisière !
Trois semaines en Australie en octobre 2010: Ayers Rock, Rotorua, Kangoroo Island, Great Ocean Road? English translation pending
bonjour
nous serons en Australie en octobre 2010, pour un voyage de 3 semaines à deux. notre intention est de visiter Sydney (3 j), la région de Darwin (5j) et la région de Cairns (7 j) cela laisse qq jours pour une autre destination ; j'aimerais vos recommandations
ayant déjà visité les grands parcs USA, je me demande si la zone de Ayers Rock est intéressante ? n'est ce pas très "commercial" ? ou 3 jours en NZ île du nord (Rotorua, mais ne serons nous pas déçus par rapport à Yellowstone ?) ou Kangoroo island ? ou la great ocean road près de melbourne ? ou .... ?
merci de vos avis et conseils
nous serons en Australie en octobre 2010, pour un voyage de 3 semaines à deux. notre intention est de visiter Sydney (3 j), la région de Darwin (5j) et la région de Cairns (7 j) cela laisse qq jours pour une autre destination ; j'aimerais vos recommandations
ayant déjà visité les grands parcs USA, je me demande si la zone de Ayers Rock est intéressante ? n'est ce pas très "commercial" ? ou 3 jours en NZ île du nord (Rotorua, mais ne serons nous pas déçus par rapport à Yellowstone ?) ou Kangoroo island ? ou la great ocean road près de melbourne ? ou .... ?
merci de vos avis et conseils
Voyage routier de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
avec mon ami nous sommes en train de planifier nos vacances de septembre 2010, et sommes tous les 2 partants pour un road trip dans l'ouest des Etats Unis. 🙂
J'ai beau me casser la tête avec les sites d'itinéraires🤪 je n'arrive pas à savoir comment organiser le voyage pour perdre le moins de temps possible (15 jours c'est court), nous aimerions visiter les lieux suivants :
- Monument Valley - Grand Canyon - Antelope Canyon / Page / Moab - Canyonlands - Arches - Bryce Canyon - Las Vegas (si trop juste en 2 semaines je l'enleverais) - Death Valley - Yosemite - Sequoia park - Joshua tree (possibilitée de le supprimer)
J'aurais adorer voir Yellowstone mais j'ai fait une croix dessus parce qu'en 15 jours ce n'est pas possible. 😕
J'aimerais terminer par LA (avec Universal Studio entre autre) pour prendre l'avion jusqu'à SF est y passer 2-3 jours avant de rentrer en France.
Je ne sais pas à quel aéroport attérir pour que ce soit le plus pratique à l'aller. Nous allons louer une voiture et dormir dans des motels (que je reserverais lorsque notre itinéraire aura avancé).
A votre avis, est ce que le programme que j'ai prévu est réalisable en 15 jours ? Et dans quel ordre vaut- il mieux le faire.
Merci d'avance. 😉
avec mon ami nous sommes en train de planifier nos vacances de septembre 2010, et sommes tous les 2 partants pour un road trip dans l'ouest des Etats Unis. 🙂
J'ai beau me casser la tête avec les sites d'itinéraires🤪 je n'arrive pas à savoir comment organiser le voyage pour perdre le moins de temps possible (15 jours c'est court), nous aimerions visiter les lieux suivants :
- Monument Valley - Grand Canyon - Antelope Canyon / Page / Moab - Canyonlands - Arches - Bryce Canyon - Las Vegas (si trop juste en 2 semaines je l'enleverais) - Death Valley - Yosemite - Sequoia park - Joshua tree (possibilitée de le supprimer)
J'aurais adorer voir Yellowstone mais j'ai fait une croix dessus parce qu'en 15 jours ce n'est pas possible. 😕
J'aimerais terminer par LA (avec Universal Studio entre autre) pour prendre l'avion jusqu'à SF est y passer 2-3 jours avant de rentrer en France.
Je ne sais pas à quel aéroport attérir pour que ce soit le plus pratique à l'aller. Nous allons louer une voiture et dormir dans des motels (que je reserverais lorsque notre itinéraire aura avancé).
A votre avis, est ce que le programme que j'ai prévu est réalisable en 15 jours ? Et dans quel ordre vaut- il mieux le faire.
Merci d'avance. 😉
Week-end à Munich: hôtel? English translation pending
Bonjour .
Je souhaite me rendre à Munich au mois de Mai pour y voir un concert et y passer donc le week end (du vendredi au dimanche ).Le concert se déroule à l'Olympiahalle .J'ai envisagé un séjour à l'hotel Drei Lowen SCHILLERSTRASSE 8 .Quelqu'un a t'il deja séjourné dans cet hotel .Il semblerait que celui ci soit trés bien placé pour visiter la ville et à 5 kms du lieu du concert .
Merci d'avance pour vos conseils
Je souhaite me rendre à Munich au mois de Mai pour y voir un concert et y passer donc le week end (du vendredi au dimanche ).Le concert se déroule à l'Olympiahalle .J'ai envisagé un séjour à l'hotel Drei Lowen SCHILLERSTRASSE 8 .Quelqu'un a t'il deja séjourné dans cet hotel .Il semblerait que celui ci soit trés bien placé pour visiter la ville et à 5 kms du lieu du concert .
Merci d'avance pour vos conseils
Avis sur itinéraire sur la côte est des Etats-Unis en juillet-août? English translation pending
j'avais oublié ce voyage mais finalement une entrée d'argent imprévue vient de le remettre à l'ordre du jour...
Donc voici notre itinéraire et nos gouts, j'attends vos suggestions...
Gouts : nature, grandes villes, sciences, pas de musée d'art nous voyageons à 6 avec nos 4 enfants, 16, 14, 10 et 7 ans. Nous vivons au bord de la mer donc la plage n'est pas notre but. On veut passer par washington (alexandia) car on y a des amis et williamsburg également. On veut passer 15 jours au canada chez des amis quebecois.
Itinéraire
arrivée le 12 juillet en fin d'après midi à new york JFK. Devons nous trouver un hotel à l'aéroport ou pouvons nous aller directement à new york ? Comment s'y rendre sans se ruiner à 6+bagages ?
Donc new york : 13, 14 et 15 on pense visiter la statue de la liberté, l'empire state bulding, central parc et faire un tour à pied ou en bus touristique pour voir le reste. Eventuellement les antiquités Egyptiennes. Pas de spectacles.
Le 15 location de voiture et départ sur baltimore nuit à baltimore le 16 baltimore : visite de la ville et du musée des sciences puis trajet vers washington
le 16 nuit à wahsington (amis) le 17 washington visite de la ville et du musée de l'espace 18 visite de la propriété de Georges washington et depart pour williamsburg
18 nuit à williamsburg (amis)
19 visite de la région et retour sur philadelphie
19 nuit à philadelphie
20 philadelphie et trajet jusqu'à boston (là j'ai un doute peut-être prévoir un autre arrêt entre les deux villes mais où ?)
20-21-22-23 boston + salem+cape cod. A boston visite du MIT pour mes ados et de la ville, salem pour mes enfants et cape code pour nous
23 trajet jsuqu'à acadia 23 (nuit entre bosotn et acadia ?) 24-25-26 acadia 26 départ pour montréal avec arrêt à bangor et visite de la maison de stephan king
26 au 7 montréal et les laurentides (amis)
le 7 retour sur new york nuit à new york rendre la voiture
le 8 re-visite de ce qu'on a oublié la première fois et retour à l'aéroport en fin d'après midi.
J'attends avis et suggestion pour que le voyage de nos enfants et ados se passe bien. Nous en connaissons pas les US sauf mon fils ainé qui a passé 1 mois dans une famille à williamsburg. Mais nous connaissons le quebec.
Donc voici notre itinéraire et nos gouts, j'attends vos suggestions...
Gouts : nature, grandes villes, sciences, pas de musée d'art nous voyageons à 6 avec nos 4 enfants, 16, 14, 10 et 7 ans. Nous vivons au bord de la mer donc la plage n'est pas notre but. On veut passer par washington (alexandia) car on y a des amis et williamsburg également. On veut passer 15 jours au canada chez des amis quebecois.
Itinéraire
arrivée le 12 juillet en fin d'après midi à new york JFK. Devons nous trouver un hotel à l'aéroport ou pouvons nous aller directement à new york ? Comment s'y rendre sans se ruiner à 6+bagages ?
Donc new york : 13, 14 et 15 on pense visiter la statue de la liberté, l'empire state bulding, central parc et faire un tour à pied ou en bus touristique pour voir le reste. Eventuellement les antiquités Egyptiennes. Pas de spectacles.
Le 15 location de voiture et départ sur baltimore nuit à baltimore le 16 baltimore : visite de la ville et du musée des sciences puis trajet vers washington
le 16 nuit à wahsington (amis) le 17 washington visite de la ville et du musée de l'espace 18 visite de la propriété de Georges washington et depart pour williamsburg
18 nuit à williamsburg (amis)
19 visite de la région et retour sur philadelphie
19 nuit à philadelphie
20 philadelphie et trajet jusqu'à boston (là j'ai un doute peut-être prévoir un autre arrêt entre les deux villes mais où ?)
20-21-22-23 boston + salem+cape cod. A boston visite du MIT pour mes ados et de la ville, salem pour mes enfants et cape code pour nous
23 trajet jsuqu'à acadia 23 (nuit entre bosotn et acadia ?) 24-25-26 acadia 26 départ pour montréal avec arrêt à bangor et visite de la maison de stephan king
26 au 7 montréal et les laurentides (amis)
le 7 retour sur new york nuit à new york rendre la voiture
le 8 re-visite de ce qu'on a oublié la première fois et retour à l'aéroport en fin d'après midi.
J'attends avis et suggestion pour que le voyage de nos enfants et ados se passe bien. Nous en connaissons pas les US sauf mon fils ainé qui a passé 1 mois dans une famille à williamsburg. Mais nous connaissons le quebec.
Deux semaines sur la côte ouest des États-Unis fin mai-début juin 2010 English translation pending
Bonjour a tous, nous avons comme projet de partir pendant 15-16 jours sur la cote ouest des etats unis, a savoir le circuit classique entre Los Angeles et San fransisco . De ce fait j'ai plusieurs questions a vous poser et j'ai besoin d'avis ( Hotels , location de voiture etccc ) . Je precise que nous serons a priori 3 personnes, peut etre 4.
Donc deja au niveau du " circuit " , Cela va ressembler a ca : http://maps.google.fr/...%2019.753418&z=6
Il faut egalement a ajouter le retour sur Los Angeles depuis SF
donc deja au niveau des prix, j'ai regardé sur expedia dans " vol + voiture " et j'ai trouvé des prix allant d'environ 700€ a 900€ ( par personne ) , inculant donc le vol A/R Nice Los Angeles ainsi que la location du vehicule pendant 15 jours, ce qui me parait interessant a priori, mais qui sait , peut etre ya t il moyen de trouver - cher. Ensuite, j'ai entendu dire qu'il y avait d'autres frais a payer au loueur et j'aurais voulu savoir combien a peu prés cela pourrait couter. Autre question, les voitures sont elles munis de GPS ?
au Niveau des hotels, J'ai deja regardé en fonction de mes dates sur hotels.fr , a Los Angeles un 2-3* a Hollywood (2 / 3 nuits, a peu prés 250-300€ pour 3 personnes dans 1 chambre, Las Vegas (2nuits ) un peu moins cher , puis ensuite aux hotels/motels/lodges prés du Grand canyon, Monument valley, Bryce, Yosemite etccc ) a des pris similaires. J'aurais voulu savoir si ces prix vous paraissaient interessant ou si il y avait d'autres sites a aller consulter . Ensuite au niveau de San fransisco, je ne sais pas dans quel quartier de la ville reservé.
Enfin, pour la route entre San fransisco et Los Angeles, ya t ils des centres d'interet ? peut on la faire en 1 journée ?
Voila je remercie par avance ceux qui auront lu mon message et qui me repondront, j'aurais surement d'autres questions d'ici la mais elles ne me reviennent plus, a bientot .
Donc deja au niveau du " circuit " , Cela va ressembler a ca : http://maps.google.fr/...%2019.753418&z=6
Il faut egalement a ajouter le retour sur Los Angeles depuis SF
donc deja au niveau des prix, j'ai regardé sur expedia dans " vol + voiture " et j'ai trouvé des prix allant d'environ 700€ a 900€ ( par personne ) , inculant donc le vol A/R Nice Los Angeles ainsi que la location du vehicule pendant 15 jours, ce qui me parait interessant a priori, mais qui sait , peut etre ya t il moyen de trouver - cher. Ensuite, j'ai entendu dire qu'il y avait d'autres frais a payer au loueur et j'aurais voulu savoir combien a peu prés cela pourrait couter. Autre question, les voitures sont elles munis de GPS ?
au Niveau des hotels, J'ai deja regardé en fonction de mes dates sur hotels.fr , a Los Angeles un 2-3* a Hollywood (2 / 3 nuits, a peu prés 250-300€ pour 3 personnes dans 1 chambre, Las Vegas (2nuits ) un peu moins cher , puis ensuite aux hotels/motels/lodges prés du Grand canyon, Monument valley, Bryce, Yosemite etccc ) a des pris similaires. J'aurais voulu savoir si ces prix vous paraissaient interessant ou si il y avait d'autres sites a aller consulter . Ensuite au niveau de San fransisco, je ne sais pas dans quel quartier de la ville reservé.
Enfin, pour la route entre San fransisco et Los Angeles, ya t ils des centres d'interet ? peut on la faire en 1 journée ?
Voila je remercie par avance ceux qui auront lu mon message et qui me repondront, j'aurais surement d'autres questions d'ici la mais elles ne me reviennent plus, a bientot .
Camping-car à Disneyland? English translation pending
Bonjour à vous tous je souhaiterais avoir queques information pour les camping cars à disneyland si quelqu'un pouvait me renseigner merci d'avance😉.
Itinéraire le plus court de la gare de Liège-Guillemins à l'avenue Louise (Bruxelles)? English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre ce mardi à BRUXELLES, avenue Louise à l'agence VFS Globalia pour mon visa indien.
Qui pourrait m'expliquer l'itinéraire le plus court.
Je prends le train à LIEGE jusque Bruxelles midi je pense et puis.....
Merci à tous
Circuit de vingt-cinq jours dans l'Ouest américain English translation pending
2eme ebauche de circuit le1er datait du 19/11 DANS CE CAS JE NE SAVAIS PAS SI JE DEVAIS CONTINUER LA DISCUTION COMMENCEE OU EN LANCER UNE AUTRE ???
je reviens sur le site apres 3 semaines de vacances au soleil pendant lesquelles j'aie tente de modifier mon 1er projet en tenant compte des remarques et conseils de fabienneca , vnoa, lanfeust77, francoise31, itat, quiqotte et autres merci a vous tous.
j'aie supprime des etapes j'en aie ajoute d'autres et j'aie allonge le voyage de 4 jours
voici donc ce 2eme projet prevu du 22/05 AU 15/06 la periode ayant son importance.
jour 1 NANTES PARIS LOS ANGELES arrivee 13h05 (billet non reserve a ce jour)
2 LOS ANGELES LAC HAVASU
3 LAC HAVASU GRAND CANYON
4 GRAND CANYON PAGE LAKE POWELL
5 LAKE POWELL
6 LAKE POWELL MONUMENT VALLEY
7 MONUMENT VALLEY MESSA VERDE
8 MESSA VERDE MOAB
9 MOAB
10 MOAB TORREY
11 TORREY BRYCE CANYON
12 BRYCE CANYON ZION
13 ZION LAS VEGAS
14 LAS VEGAS
15 LAS VEGAS DEATH VALLEY
16 DEATH VALLEY SEQUOIA PARC
17 SEQUOIA PARC YOSEMITE
18 YOSEMITE SAN FRANCISCO
19 SAN FRANCISCO
20 SAN FRANCISCO
21 SAN FRANCISCO MORRO BAY
22 MORRO BAY VENTURA
23 VENTURA LOS ANGELES
24 LOS ANGELES
25 LOS ANGELES PARIS vol 18h45
26 PARIS NANTES
Je me pose des questions telles que
1 est il possible de faire bryce et zion dans la meme journee ou est il possible de faire bryce route sur zion et le lendemain zion et la route de las vegas
2 compte tenu de la date ou nous serions au col de tioga 5/6juin et du risque que le col soit ferme je prefere assure par le sud mais je ne vois pas comment enchainer les etapes de death valley a yosemite et comme je souhaite reserver les hotels de france pouvez vous m'aider sur ce sujet .
pour vous eclairer sur ce que nous sommes et recherchons
Nous sommes un couple de sexagenaires voyageant beaucoup mais avec un gros handicap nous ne parlons pas anglais seulement quelques mots d'anglais et d'espagnol somms nous inconcients ?
Dans ce genre de circuit nous cherchons bien sur a en voir un maximum s'il faut marcher nous marchons mais nous ne sommes pas de ceux qu'on appelle des grands randonneurs.
nous marchons pour voir mais pas pour le plaisir de marcher mais nous adorons la nature.
Je suis un peu gene de vous solliciter de nouveau surtout quand je vois le nombre de fois que certains d'entre vous interviennent sur le forum sur des sujets identiques chapeau a vous pour le temps passe
d'avance merci de vos conseils
Yellowstone: temps de parcours pour la fin août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars visiter pour la 2e fois l'Ouest Américain avec 2 amies... J'ai pour mission de m'occuper de la partie Yellowstone que je ne connais pas du tout.
J'ai hâte de découvrir ce parc étonnant. Afin de préparer au mieux mon voyage, j'aimerais faire appel à vos expériences sur les temps de parcours à l'intérieur du parc.
De ce que j'ai compris, il est souhaitable de loger à West Yellowstone, donc quels sont les temps de parcours, pour un séjour fin août 2010, entre :
- West Yellowstone et les principaux lieux de visite - les temps de parcours entre les principaux lieux de visite
Merci par avance pour vos réponses
Cordialement
Pierre
Je pars visiter pour la 2e fois l'Ouest Américain avec 2 amies... J'ai pour mission de m'occuper de la partie Yellowstone que je ne connais pas du tout.
J'ai hâte de découvrir ce parc étonnant. Afin de préparer au mieux mon voyage, j'aimerais faire appel à vos expériences sur les temps de parcours à l'intérieur du parc.
De ce que j'ai compris, il est souhaitable de loger à West Yellowstone, donc quels sont les temps de parcours, pour un séjour fin août 2010, entre :
- West Yellowstone et les principaux lieux de visite - les temps de parcours entre les principaux lieux de visite
Merci par avance pour vos réponses
Cordialement
Pierre
Compte-rendu de mon séjour à Madagascar de quinze jours en novembre 2009 English translation pending
Bonjour😉
Après avoir enfin récupéré de mon retour de Mada, je vais faire un petit compte rendu de mon dernier voyage sur une partie de la côte est.
1 jour: Départ de Tana pour Andasibé avec un arrêt déjeuner à Moramanga à l'hôtel Nadia et puis visite du Musée de la gendarmerie qui relate principalement l'insurrection de 1947 et arrivée en fin d'après midi à l'entrée du parc à l'hôtel Fyon'ny ala, après avoir pris tous les renseignements nécessaires à la gare ferroviaire de Moramanga.
2 jour: Départ pour le parc de Mantadia à 17 kms de notre hôtel, car il y a trois ans nous n'avions visité seulement que la réserve spéciale d'Indri Indri à côté de notre hôtel. Et donc, nous passons notre matinée à la visite de ce parc et puis déjeuner dans un resto gasy en face de la gare d'Andasibé et l'après midi, nous nous consacrons à la visite de la réserve de l'hôtel Vakona où nous pouvions voir plusieurs sortes d'animaux dont les fosa, les crocodiles et des oiseaux et aussi aller sur une petite ile pour aller toucher de près les lémuriens qui sont bien sûr peu farouches.
3 jour: Nous nous rendons à la gare d'Andasibé pour prendre le train de Tamatave mais pour nous ce sera seulement jusqu'à Ambila.
Je recommande ce moyen de locomotion à tous les amoureux des trains mais, il faut dire que pour le peu de distance kilométrique et bien, nous passons de longues heures dedans et cela me rappelle bien sur, mes descentes estivales sur la côte d'azur quand j'étais gamin et que nous passions des heures des heures dans le train, car pas de TGV à cette époque ci.
Ce train est différent de celui FCE, il est moins touristique mais n'est pas pour cela moins intéressant à prendre, car en fait, nous longeons presque tout le long de ce parcours une rivière qui sillonne des collines très verdoyantes.
Le temps que nous avons mis est démentiel, c'est de l'ordre de 17 heures avec il faut dire une perte de 4 heures à cause d'un train de marchandises en panne en provenance de T/VE et comme, il n'y a qu'une seule voie et bien, il a fallu attendre qu'une autre locomotive vienne de T/VE pour la tracter jusqu'à cette ville.
Donc une arrivée tardive à Ambila vers les 2 heures du matin, je tiens à signaler que ce genre de problème arrive régulièrement car quand nous avions demandé à la gare d'Andasibé à quelle heure, nous arriverions à Ambila et bien tout le monde, nous disaient certainement demain matin dans la nuit.🤪
4 jour: Toute la journée à Ambila dont la première nuit au Tropica hôtel qui est situé à côté de la gare et dont le prix est de 30 000 a mais sans eau courante mais nous avons très bien mangé au restaurant de l'hôtel.
Ensuite, nous avions voulu changer d'hôtel et donc, nous nous décidâmes d'aller au Nirvana et surprise, cet hôtel venait de changer de propriétaire et c'est un vazaha de Tana qui a repris cette affaire et il faut dire que maintenant cet hôtel est plus coquet et les prix de 60 000 a sont justifiés mais certainement trop cher pour beaucoup de touristes et là, nous avions pris notre premier bain dans le canal des Pangalanes.
5 jour: Départ de notre hôtel et nous faisons la traversée d'une rivière en bac pour prendre la route de Brickaville et puis la piste pour Manambato.
A Mananbato, nous avons le choix entre deux hôtels et pour le même prix et sans hésiter nous délaissons Chez Luigi pour aller aux Acacias car le premier est plutôt délaissé et le dernier très bien tenu.
6 jour: Toute la journée à l'hôtel avec baignade et une petite ballade en pirogue dans deux villages de pêcheurs.
7 jour: Nous prenons un bateau à moteur gasy pour aller au Palmarium à Ankaninin'nofy et au bout de deux heures de navigation, nous arrivâmes dans un petit paradis vert avec plein de lémuriens et ce fut un vrai régal pour moi que de les photographier.
L'après midi, nous prîmes notre pirogue à moteur pour aller dans un petit village de pêcheurs entre le canal des Pangalanes et l'océan.
8 jour: matinée au Palmarium et dans l'après-midi nous partîmes pour retourner à Manambato et retrouver notre 4X4 pour rejoindre Brickaville avec bien sûr des arrêts pour acheter du vieux rhum à l'ancienne usine de la Sirama et aussi des litchis.
Mais après avoir traversé un guêt très profond avec notre 4X4, nous avons eu des problèmes avec notre courroie et une arrivée hasardeuse à Brickaville qui nous a valu un arrêt à l'hôtel Capricorne dans cette ville, je déconseille fortement cet hôtel qui est mal entretenu et malheureusement, il n'y a pas de concurrence.
9 jour: notre chauffeur avait dû rester à Brickaville et partir à T/VE pour essayer de trouver une nouvelle courroie pour notre 4X4 et donc nous optons pour louer un taxi brousse pour nous rendre à Vatomandry.
Cette route est magnifique et les paysages somptueux et nous nous arrêtons à Vatomandry à l'hôtel Zaza Robert et là, nous devons avouer que nous restons le cul par terre en voyant l'état de cet hôtel qui était quelques années plutôt le meilleur de la ville.
Par contre, une surprise arriva avec la découverte du Casa dora, un très bon hôtel pas trop cher, les bungalows bien entretenus et la nourriture excellente.
Le midi, nous allons chez un oncle de ma fiancée qui est greffier dans cette ville et nous nous régalâmes avec un excellent ravitoto très bien préparé et une bonne THB vao vao.
L'après midi nous prîmes un bon bain dans le canal des Palanganes et bien content de le faire car, il faisait une chaleur infernale.
Le soir, très bon repas à notre hôtel.
10 jour: Toute la journée à Vatomandry en faisant le marché et une après midi en famille.
11 jour: Route pour Mahanoro, le trajet n'est pas long, il n'y a que seulement 85 kms entre les deux villes et là nous optons pour l' hôtel Tropicana qui n'est certainement pas le mieux de cette ville mais qui est correct et pas trop cher, nous avons su par la suite que le Prestige était nettement mieux.
Le problème de cet hôtel en fait est que le restaurant est en centre ville donc pas sur place.
L'après midi nous fîmes une petite virée sur le canal des pangalanes pour prendre des renseignements pour un prochain voyage ( parcours sur le canal de Mahanoro à Manajary ) avec des bâteliers gasy et puis ensuite, une petite virée de l'autre côté du pont pour assister à l'arrivée des pêcheurs sur la plage avec leur cargaison de poissons et de langoustes et puis nous fîmes l'ascension du château d'eau pour avoir une superbe vue sur Mahanoro et l'océan ainsi que le canal des Pangalanes et les bras de rivières.
12 jour: Retour de Mahanoro à Tana en faisant plusieurs arrêts en l'occurence à Vatomandry pour un adieu à la famille, un arrêt déjeuner dans un resto gasy à Antsapana et puis après Moramanga pour acheter des plantes en cours de route et enfin une arrivée tardive à Tana.
Je dois dire aussi que la route N2 est certainement la plus dangereuse de Madagascar et qu'il faut vraiment faire très attention.
Voila, comme promis, je vous ai fait un petit compte rendu de ce petit voyage de 15 jours à Mada et je dois reconnaitre pour la longueur de ce post que je ne suis pas parti 6 semaines comme en avril mai de cette année.
Amicalement😎😏😛
Après avoir enfin récupéré de mon retour de Mada, je vais faire un petit compte rendu de mon dernier voyage sur une partie de la côte est.
1 jour: Départ de Tana pour Andasibé avec un arrêt déjeuner à Moramanga à l'hôtel Nadia et puis visite du Musée de la gendarmerie qui relate principalement l'insurrection de 1947 et arrivée en fin d'après midi à l'entrée du parc à l'hôtel Fyon'ny ala, après avoir pris tous les renseignements nécessaires à la gare ferroviaire de Moramanga.
2 jour: Départ pour le parc de Mantadia à 17 kms de notre hôtel, car il y a trois ans nous n'avions visité seulement que la réserve spéciale d'Indri Indri à côté de notre hôtel. Et donc, nous passons notre matinée à la visite de ce parc et puis déjeuner dans un resto gasy en face de la gare d'Andasibé et l'après midi, nous nous consacrons à la visite de la réserve de l'hôtel Vakona où nous pouvions voir plusieurs sortes d'animaux dont les fosa, les crocodiles et des oiseaux et aussi aller sur une petite ile pour aller toucher de près les lémuriens qui sont bien sûr peu farouches.
3 jour: Nous nous rendons à la gare d'Andasibé pour prendre le train de Tamatave mais pour nous ce sera seulement jusqu'à Ambila.
Je recommande ce moyen de locomotion à tous les amoureux des trains mais, il faut dire que pour le peu de distance kilométrique et bien, nous passons de longues heures dedans et cela me rappelle bien sur, mes descentes estivales sur la côte d'azur quand j'étais gamin et que nous passions des heures des heures dans le train, car pas de TGV à cette époque ci.
Ce train est différent de celui FCE, il est moins touristique mais n'est pas pour cela moins intéressant à prendre, car en fait, nous longeons presque tout le long de ce parcours une rivière qui sillonne des collines très verdoyantes.
Le temps que nous avons mis est démentiel, c'est de l'ordre de 17 heures avec il faut dire une perte de 4 heures à cause d'un train de marchandises en panne en provenance de T/VE et comme, il n'y a qu'une seule voie et bien, il a fallu attendre qu'une autre locomotive vienne de T/VE pour la tracter jusqu'à cette ville.
Donc une arrivée tardive à Ambila vers les 2 heures du matin, je tiens à signaler que ce genre de problème arrive régulièrement car quand nous avions demandé à la gare d'Andasibé à quelle heure, nous arriverions à Ambila et bien tout le monde, nous disaient certainement demain matin dans la nuit.🤪
4 jour: Toute la journée à Ambila dont la première nuit au Tropica hôtel qui est situé à côté de la gare et dont le prix est de 30 000 a mais sans eau courante mais nous avons très bien mangé au restaurant de l'hôtel.
Ensuite, nous avions voulu changer d'hôtel et donc, nous nous décidâmes d'aller au Nirvana et surprise, cet hôtel venait de changer de propriétaire et c'est un vazaha de Tana qui a repris cette affaire et il faut dire que maintenant cet hôtel est plus coquet et les prix de 60 000 a sont justifiés mais certainement trop cher pour beaucoup de touristes et là, nous avions pris notre premier bain dans le canal des Pangalanes.
5 jour: Départ de notre hôtel et nous faisons la traversée d'une rivière en bac pour prendre la route de Brickaville et puis la piste pour Manambato.
A Mananbato, nous avons le choix entre deux hôtels et pour le même prix et sans hésiter nous délaissons Chez Luigi pour aller aux Acacias car le premier est plutôt délaissé et le dernier très bien tenu.
6 jour: Toute la journée à l'hôtel avec baignade et une petite ballade en pirogue dans deux villages de pêcheurs.
7 jour: Nous prenons un bateau à moteur gasy pour aller au Palmarium à Ankaninin'nofy et au bout de deux heures de navigation, nous arrivâmes dans un petit paradis vert avec plein de lémuriens et ce fut un vrai régal pour moi que de les photographier.
L'après midi, nous prîmes notre pirogue à moteur pour aller dans un petit village de pêcheurs entre le canal des Pangalanes et l'océan.
8 jour: matinée au Palmarium et dans l'après-midi nous partîmes pour retourner à Manambato et retrouver notre 4X4 pour rejoindre Brickaville avec bien sûr des arrêts pour acheter du vieux rhum à l'ancienne usine de la Sirama et aussi des litchis.
Mais après avoir traversé un guêt très profond avec notre 4X4, nous avons eu des problèmes avec notre courroie et une arrivée hasardeuse à Brickaville qui nous a valu un arrêt à l'hôtel Capricorne dans cette ville, je déconseille fortement cet hôtel qui est mal entretenu et malheureusement, il n'y a pas de concurrence.
9 jour: notre chauffeur avait dû rester à Brickaville et partir à T/VE pour essayer de trouver une nouvelle courroie pour notre 4X4 et donc nous optons pour louer un taxi brousse pour nous rendre à Vatomandry.
Cette route est magnifique et les paysages somptueux et nous nous arrêtons à Vatomandry à l'hôtel Zaza Robert et là, nous devons avouer que nous restons le cul par terre en voyant l'état de cet hôtel qui était quelques années plutôt le meilleur de la ville.
Par contre, une surprise arriva avec la découverte du Casa dora, un très bon hôtel pas trop cher, les bungalows bien entretenus et la nourriture excellente.
Le midi, nous allons chez un oncle de ma fiancée qui est greffier dans cette ville et nous nous régalâmes avec un excellent ravitoto très bien préparé et une bonne THB vao vao.
L'après midi nous prîmes un bon bain dans le canal des Palanganes et bien content de le faire car, il faisait une chaleur infernale.
Le soir, très bon repas à notre hôtel.
10 jour: Toute la journée à Vatomandry en faisant le marché et une après midi en famille.
11 jour: Route pour Mahanoro, le trajet n'est pas long, il n'y a que seulement 85 kms entre les deux villes et là nous optons pour l' hôtel Tropicana qui n'est certainement pas le mieux de cette ville mais qui est correct et pas trop cher, nous avons su par la suite que le Prestige était nettement mieux.
Le problème de cet hôtel en fait est que le restaurant est en centre ville donc pas sur place.
L'après midi nous fîmes une petite virée sur le canal des pangalanes pour prendre des renseignements pour un prochain voyage ( parcours sur le canal de Mahanoro à Manajary ) avec des bâteliers gasy et puis ensuite, une petite virée de l'autre côté du pont pour assister à l'arrivée des pêcheurs sur la plage avec leur cargaison de poissons et de langoustes et puis nous fîmes l'ascension du château d'eau pour avoir une superbe vue sur Mahanoro et l'océan ainsi que le canal des Pangalanes et les bras de rivières.
12 jour: Retour de Mahanoro à Tana en faisant plusieurs arrêts en l'occurence à Vatomandry pour un adieu à la famille, un arrêt déjeuner dans un resto gasy à Antsapana et puis après Moramanga pour acheter des plantes en cours de route et enfin une arrivée tardive à Tana.
Je dois dire aussi que la route N2 est certainement la plus dangereuse de Madagascar et qu'il faut vraiment faire très attention.
Voila, comme promis, je vous ai fait un petit compte rendu de ce petit voyage de 15 jours à Mada et je dois reconnaitre pour la longueur de ce post que je ne suis pas parti 6 semaines comme en avril mai de cette année.
Amicalement😎😏😛
Circuit de treize jours en Floride au mois de février 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Floride du 6 au 19 février 2010. Vols et hôtels sont déjà réservés ; j'attends vos conseils sur les visites et activités à effectuer sur place.
6/02 : Vol Bruxelles/Newark/Ft Lauderdale avec Continental. Nuit à Miami. Best Western "On the bay inn and marina"
7/02 : Miami. Que conseillez vous puisque nous n'y resterons qu'une journée ? Nuit à Miami
8/02 : Le matin, Miami ou départ pour les Everglades. Ballades de Anhinga Trail et/ou Pay-hay-okee overlook. Route pour Key West. Tout ceci est-il réalisable ? Nuit à key West. Best Western "Hibiscus Motel"
9/02 : Key West. Visites conseillées ? Aller à Bahia Honda ? Nuit à Key West
10/02 : Key west - Ft Myers. Sur la route, tour en air-boat ? Nuit à Ft Myers Beach. Best Western "Beach resort"
11 au 14/02 : Ft Myers et environs : Naples/Sanibel/Everglades City (si nous nos précédentes vistes au everglades sont irréalisables) y a t il un outlet à conseiller dans les environs ? Nuits à Ft Myers Beach
15/02 : Ft Myers - Orlando, avec arrêt à Sarasota. Nuit à Orlando. "Disney's All Star Music resort"
16 au 18/02 : Orlando 1 jour Epcot, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Kennedy Space Center et Cocoa Beach Etant donné le peu de temps passé dans les parcs nous pensons faire appel aux services de wdwplanif, Thierry, dont nous avons lu beaucoup de bien sur le forum.
19/02 : Vol retour Orlando/Newark/Bruxelles
Autre question, si février est plutôt la saison sèche, à quelles températures faut-il s'attendre ? Se baigner est-il envisageable ?
Merci d'avance pour vos suggestions.
Nous partons en Floride du 6 au 19 février 2010. Vols et hôtels sont déjà réservés ; j'attends vos conseils sur les visites et activités à effectuer sur place.
6/02 : Vol Bruxelles/Newark/Ft Lauderdale avec Continental. Nuit à Miami. Best Western "On the bay inn and marina"
7/02 : Miami. Que conseillez vous puisque nous n'y resterons qu'une journée ? Nuit à Miami
8/02 : Le matin, Miami ou départ pour les Everglades. Ballades de Anhinga Trail et/ou Pay-hay-okee overlook. Route pour Key West. Tout ceci est-il réalisable ? Nuit à key West. Best Western "Hibiscus Motel"
9/02 : Key West. Visites conseillées ? Aller à Bahia Honda ? Nuit à Key West
10/02 : Key west - Ft Myers. Sur la route, tour en air-boat ? Nuit à Ft Myers Beach. Best Western "Beach resort"
11 au 14/02 : Ft Myers et environs : Naples/Sanibel/Everglades City (si nous nos précédentes vistes au everglades sont irréalisables) y a t il un outlet à conseiller dans les environs ? Nuits à Ft Myers Beach
15/02 : Ft Myers - Orlando, avec arrêt à Sarasota. Nuit à Orlando. "Disney's All Star Music resort"
16 au 18/02 : Orlando 1 jour Epcot, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Kennedy Space Center et Cocoa Beach Etant donné le peu de temps passé dans les parcs nous pensons faire appel aux services de wdwplanif, Thierry, dont nous avons lu beaucoup de bien sur le forum.
19/02 : Vol retour Orlando/Newark/Bruxelles
Autre question, si février est plutôt la saison sèche, à quelles températures faut-il s'attendre ? Se baigner est-il envisageable ?
Merci d'avance pour vos suggestions.
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
Le choix de la destination:
Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs?
Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa.
Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter.
Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour?
Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin.
Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...)
Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.
Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.
Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.
Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.
Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.
Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.
Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.
Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.
Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.
Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;
Jour 11: Damaraland et game drive
La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.
Jour 12: Rencontre avec les Himbas
Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.
La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.
Jour 13: Cap au nord
Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.
Jour 14: Crocodiles et rafting
Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.
Jour 15: Cap à l’est
Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.
Jour 16: Etosha-jour 1
Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.
Jour 17: Etosha-jour 2
Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.
Jour 18: Le début de la fin
Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.
Jour 19: La fin
350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Faire un trek sur l'île de Chiloé au Chili? English translation pending
Bonjour a tous!
Est-ce que certains d'entre vous ont deja fait un trek de quelques jours sur l'ile de Chiloe (autre que la rando a la journee)?
En fait, je pensais faire Chepu > Cucao en 3-4 jours par la cote Ouest. Quelqu'un connait-il cette portion? A part quelques bouts de sentiers qui partent de Chepu et de Cucao, il ne semble pas y avoir grand chose... Comment est la vegetation? genre impenetrable ou gerable hors sentier? La cote Ouest vaut-elle la peine, ou mieux vaut aller marcher sur la cote Est et ces iles ou bien encore vers le Sud?
Merci d'avance pour vos reponses.
http://cap-au-sud.blogspot.com
Est-ce que certains d'entre vous ont deja fait un trek de quelques jours sur l'ile de Chiloe (autre que la rando a la journee)?
En fait, je pensais faire Chepu > Cucao en 3-4 jours par la cote Ouest. Quelqu'un connait-il cette portion? A part quelques bouts de sentiers qui partent de Chepu et de Cucao, il ne semble pas y avoir grand chose... Comment est la vegetation? genre impenetrable ou gerable hors sentier? La cote Ouest vaut-elle la peine, ou mieux vaut aller marcher sur la cote Est et ces iles ou bien encore vers le Sud?
Merci d'avance pour vos reponses.
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Voyage de dix-huit jours en camping-car au Québec English translation pending
Bonjour à Tous
je pense partir en juillet 2010 environ 18 jours en camping -car au Quebec.
c'est ma première expérience en camping car!
Quelqu'un peut il me dire combien il faut compter environ pour une nuitée en Camping ( emplacement commodités etc...)( TTC)? Avez vous des suggestions de campings "bien" sur les sites suivants: TADOUSSAC, parc de la MAURICIE, lac ST JEAN, QUEBEC ville, fjord SAGUENAY( baie éternité), parc Jacques CARTIER, GASPESIE...? Est il nécessaire en juillet de réserver d'avance?
Quel est le prix d'entrée moyen dans les parcs nationaux cités plus haut? Enfin...toute aide et conseils bienvenus! un grand merci d'avance Corinne
c'est ma première expérience en camping car!
Quelqu'un peut il me dire combien il faut compter environ pour une nuitée en Camping ( emplacement commodités etc...)( TTC)? Avez vous des suggestions de campings "bien" sur les sites suivants: TADOUSSAC, parc de la MAURICIE, lac ST JEAN, QUEBEC ville, fjord SAGUENAY( baie éternité), parc Jacques CARTIER, GASPESIE...? Est il nécessaire en juillet de réserver d'avance?
Quel est le prix d'entrée moyen dans les parcs nationaux cités plus haut? Enfin...toute aide et conseils bienvenus! un grand merci d'avance Corinne
Visites sympathiques à Vienne pour les vacances de Noël? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais passer quelques jours vers Vienne pendant ces vacances. Ne connaissant pas du tout ce pays j'aurais voulu savoir les endroits sympas à visiter dans Vienne et aux alentours de Vienne aussi car nous avons la voiture donc on peut facilement se déplacer. Merci beaucoup
Je voudrais passer quelques jours vers Vienne pendant ces vacances. Ne connaissant pas du tout ce pays j'aurais voulu savoir les endroits sympas à visiter dans Vienne et aux alentours de Vienne aussi car nous avons la voiture donc on peut facilement se déplacer. Merci beaucoup
Circuit de vingt-trois jours dans l'Ouest américain du 23 juin au 16 juillet 2010 English translation pending
bonjour!!!
Je pars sur la cote ouest des etats unis du 23 juin au 16 juillet 2010 soit 23 jours avec un vol aller paris san fransisco et un vol retour las vegas paris.
J'aimerais que vous m'aidiez a créer un parcours sachant que j'ai quelques exigeances. Je voudrai rester 6 jours a San francisco, au minimum 7 ou 8 jours a Los angeles afin de pouvoir profiter au maximum de tous se qu'il y a autour ( santa monica, malibu, san diego, les parcs, les plages....). Je voudrai aussi passer 3 nuits a Vegas a la fin de mon sejour pour pouvoir profiter des ses grands hotels. J'aurai donc serieusement besoin d'aide pour la partie des parc nationaux afin d'établir les bons arrets. Je veux absolument prendre la route 66 comme la plupart des gens je pense. Pourriez vous me conseiller? Je lis beaucoupe Los angeles - Flagstaff pour aller au grand canyon. Pouvez vous m'en dire plus? Les bons bons endroit pour se loger, les villes ou il faut absolument s'arreter.
J'ai vu que brice canyon se situait a 7h de route de flagstaff, faut il vraiement que j'y aille car je ne souhaite pas non plus passer une semaine dans une voiture...
Toutes informations sera bonne pour moi bien que ce forum en regorge. Merci d'avance. Matthieu
Je pars sur la cote ouest des etats unis du 23 juin au 16 juillet 2010 soit 23 jours avec un vol aller paris san fransisco et un vol retour las vegas paris.
J'aimerais que vous m'aidiez a créer un parcours sachant que j'ai quelques exigeances. Je voudrai rester 6 jours a San francisco, au minimum 7 ou 8 jours a Los angeles afin de pouvoir profiter au maximum de tous se qu'il y a autour ( santa monica, malibu, san diego, les parcs, les plages....). Je voudrai aussi passer 3 nuits a Vegas a la fin de mon sejour pour pouvoir profiter des ses grands hotels. J'aurai donc serieusement besoin d'aide pour la partie des parc nationaux afin d'établir les bons arrets. Je veux absolument prendre la route 66 comme la plupart des gens je pense. Pourriez vous me conseiller? Je lis beaucoupe Los angeles - Flagstaff pour aller au grand canyon. Pouvez vous m'en dire plus? Les bons bons endroit pour se loger, les villes ou il faut absolument s'arreter.
J'ai vu que brice canyon se situait a 7h de route de flagstaff, faut il vraiement que j'y aille car je ne souhaite pas non plus passer une semaine dans une voiture...
Toutes informations sera bonne pour moi bien que ce forum en regorge. Merci d'avance. Matthieu
De Albuquerque à Las Vegas via Tucson English translation pending
De retour de notre voyage réalisé encore une fois avec votre aide (1ère fois que nous partons seul mon mari & moi et mon petit niveau en anglais), voici le récit de cette année en ayant tout réservé sur expedia (sauf la voiture) : nouveau Mexique, l'arizona et le nevada (albuquerque, las cruces, tucson, flagstaff, las vegas).
1er jour 1ère angoisse car les horaires de notre correspondance ont été changés après notre réservation et du coup nous n’avons qu’une heure pour avoir notre correspondance à Houston. Heureusement, le vol au départ de paris est parti à l’heure et a gagné 20mn. Passage de la douane difficile et interminable car plein de questions (quel est notre métier, l’adresse exacte de l’hôtel où nous arrivons, combien de fois sommes nous venus aux us, ce que nous avons fait, et là qu’est ce qu’on vient faire, si on a va conduire…) (on se demande comment font les personnes qui ne parle pas du tout anglais !!!), avec tout ca beaucoup de temps perdu donc course pour attraper le tramway pour aller jusqu’au terminal, mais ouf nous arrivons à temps. Arriver à Albuquerque, nous devons prendre un bus pour aller récupérer la voiture de location chez Avis (réservation faite par téléphone, 444€ pour 2 semaines pour une gamme compact). Là, la personne nous redemande tous les éléments pour avoir la voiture, on se demande bien à quoi ca sert d’avoir fait toutes les démarches en France !!!! Mon anglais étant très loin je ne comprends que la moitié des choses et finit par lui dire que je ne veux rien pour enfin avoir les clés. Chose faite nous allons au petit bureau qui se trouve au niveau du parking pour récupérer la voiture, et là le voiturier nous baragouine un truc donc ne comprenant nous allons tenter de trouver par nous-mêmes la voiture. Au bout de 5mn après avoir fait toutes les allées nous désespérons de la trouver, et là un vieux monsieur arrive je lui explique donc que nous ne trouvons pas la voiture et là il nous montre une voiture devant le bureau qui était toute mouillée encore. Ah bah oui voilà pourquoi nous ne la trouvions pas !!!! Allez en route vers l’hôtel et là nous sommes bien content d’avoir le gps (on a acheté la carte us) qui facilite bien la vie, pas besoin de chercher la route sur les cartes. Il fait super beau et durant tout notre séjour nous avons eu entre 30 et 40°. Par contre dès 19h/19h30 il fait nuit, mais à 6h30 il fait jour. Nous avons dormi au super 8 midtown, et là je regrette de ne pas avoir pris un hôtel avec piscine vu la température extérieure, sinon celui-ci est situé à côté de l’autoroute (mais bien insonorisé) et à 10mn du vieux albuquerque (35€ la nuit avec ptit déj inclus, micro-onde et frigo dans la chambre, internet dans le hall).
2e jour départ pour petroglyph parc à une dizaine de kms, il faut laisser 1$ à l’entrée. Là on arrive devant une petite dune de rochers avec des parcours permettant de voir des petroglyphs, avec une jolie pancarte nous prévenant de faire attention aux serpents. Ici vous pouvez y passer une demi-heure où plus si vous voulez tout voir ou non. Nous poursuivons notre route vers corrales village. (Nous passons devant une poste à l’entrée du village donc en profitons pour faire le plein de timbres.) En fait il s’agit d’une rue principale avec quelques petites maisons typiques mexicaines, et une église avec 2 mini-clochers en fer. Cela ne valait pas trop le détour à notre goût. Nous partons pour Sandia crest, la route est longue pour arriver tout en haut du sommet. Nous n’empruntons pas le téléphérique en nous disant que la route va nous offrir de magnifique paysage. Effectivement, paysage typique de montagne, mais la route va avec. Arrivé au sommet, pas de chance il n’y a pas de table pour déjeuner, nous aurions dû nous arrêter avant !!! Nous faisons un parcours dans la forêt pour aller jusqu’au téléphérique d’où s’offre un panorama sur albuquerque et ses environs à perte de vue, et là 1ère rencontre avec les petits écureuils et les colibris (1h30 allée retour), il y a un petit vent frais bien agréable mais ne pas oublier la bouteille d’eau. Nous reprenons la route pour aller à albuquerque old town. Nous nous garons sur le parking gratuit d’une petite zone commerciale juste à côté. Il s’agit d’une place typique mexicaine avec tout autour des maisons mexicaines qui sont en fait des commerces d’artisanats et boutiques de souvenirs, avec quelques vendeurs de turquoise. C’est très mignon, avec les piments suspendus, bien fleuri et agencés, des petits patios.
3e jour départ pour la route de turquoise. Madrid il n'y a qu'une rue avec quelques boutiques et café mais à 8h tout n’est pas ouvert forcément. Nous sommes déçus car en fait cette route n’a pas grand intérêt. Arrivée à santa fe, nous allons au visitor center afin d’avoir un plan du centre ville nous indiquant ce qu’il faut faire principalement et savoir où se garer. Tous les parkings sont payant donc choisir le plus proche du centre. Dans le vieux centre, on retrouve les maisons mexicaines et toutes sortes de boutiques assez charmantes. Il vaut mieux à mon avis privilégié du temps à santa fe que de faire la route de turquoise. Nous ne nous attardons pas trop car beaucoup de route pour rejoindre alamogordo (350 kms). Peu avant d’arriver à alamogordo il y a des plantations de pistachiers, noix de cajou. Ce n’est qu’une fois après avoir dépassé les pancartes que nous avons réalisé ce qu’était ces plantations et après plus possible de faire demi-tour à regret. Arrivé au motel 6 situé à côté de l’autoroute mais bien insonorisé (35€ la nuit, internet à l’accueil & café disponible le matin, piscine). A 200 m à pied il y a le golden corral, buffet à volonté pour 15$ par personne on y mange très bien, y’en a pour tous les goûts et pas besoin de galérer à traduire la carte !!! (On renouvellera l’opération à tucson).
4e jour Nous avons attendu bêtement l’ouverture du visitor center à 8h des white sands (25 kms de l’hotel). Eh oui en fait il faut aller directement à l’entrée du parc pour payer l’entrée et là on vous remet une brochure sur le parc (nous avons pris le pass america 80$ mais valable un an, donc à garder précieusement pour l’année prochaine !!!), donc pas besoin du visitor center en 1er en fait. Car si vous voulez avoir peut être la chance de voir des animaux il faut venir à l’aube ou le soir. Nous nous n’aurons vu que des traces et un mini-lézard !!! LeScenic Drive, boucle d'environ 25 Km propose une vingtaine de points de vue et d'accès aux dunes. LeDune Life Nature trail, 1, 6 Km aller-retour à travers les dunes (compter environ 30mn). L’Interdune Broadwalk, un petit parcours de 400 m très facile d'accès. Départ pour las cruces (80kms).Visite d’une ferme reconstituée à l’ancienne avec quelques animaux la New mexico farm and ranch heritage museum, et là nous retrouvons les pistachiers, noix de cajou & pécan. Nous partons ensuite pour old mesilla en passant par la vallée et nous avons l’agréable surprise de tomber sur des champs de piments bien rouge, de coton et de voir plein de pistachier, noix de pécan (malheureusement ce n’est pas la saison pour la récolte). Old mesilla est en fait une place mexicaine avec quelques boutiques autour. En chemin nous nous arrêtons au magasin stahmanns vente de noix de pécan (dommage il n’y a pas de visite de l’exploitation nous arrivons juste avant la fermeture). Nous avons dormi au super 8 white sand area à la sortie de la ville près de l’autoroute mais bien insonorisé (46€ la nuit avec ptit déj inclus, frigo & internet dans le hall). Nous avons de nouveau dîner dans un golden corral à 10mn de l’hôtel.
5° jourEn route pour Chiricahua National Monument (320 kms).Dans le parc il y a une scenic road qui permet de s’arrêter à différent point de vue et de faire des balades. Donc vous pouvez passer une heure comme une journée dans le parc. La route goudronnée, par Bonita Canyon, découvre en préambule quelques roches spectaculaires : Organ Pipe, Sea Captain, China Boy. Départ pour bisbee (120 kms) sous une tempête de pluie et de vent. Il y a une rue principale avec quelques commerçants. Nous faisons le musée de la mine juste avant la fermeture (7.5$ par pers.) à défaut de faire la mine. En 15 mn on a fait le tour, on y explique la vie des mineurs et expositions de minéraux. A l’entrée de la ville on voit l’ancienne mine, impressionnant. Nous avons réservé au san jose lodge (74€, pas de ptit déj, frigo et micro onde dans la chambre) qui se trouve en fait totalement en retrait de la ville, à quelques kms de la frontière mexicaine. Nous regrettons de dormir à cet endroit, il aurait mieux fallut dormir à Douglas qui est plus grand. Nous dînons au burger king à 2 kms de là où il y a aussi 3 / 4 supermarchés. Au loin on aperçoit le grillage de la frontière mexicaine.
6e jour départ pour tombstone(49 kms), vraie ville du far west avec quelques commerceset animations puis en route pour Nogales (115 kms). En arrivant on voit le visitor center, où nous trouvons toutes les explications pour le passage de la frontière mexicaine. Donc juste avant la frontière (on ne peut pas la louper entre la file de voiture et les gendarmes), il y a des parkings gardés pour 4$ la journée. En effet il faut passer la frontière à pied car avec la voiture de location nous ne sommes pas assurés pour aller au Mexique. De là, à pied on passe aisément la frontière et là le choc : le dépaysement total, la pauvreté, on se croirait aux puces avec plein d’exposant qui vous harcèle tous les mètres pour rentrer dans leur « boutique ». Ce ne sont que des articles de souvenir mexicain, ou des pharmacies. Au bout de 20mn d’harcèlement nous repassons la frontière car vraiment c’est l’horreur et on ne se sent pas totalement en sécurité. Par contre là cette une autre histoire. Une demi-heure de queue pour arriver devant le douanier qui veut s’assurer qu’on va bien repartir des us !!! Du côté us il y a des magasins duty free mais il faut acheter avant d’aller au Mexique sinon vous ne pourrez pas repartir avec vos produits, car à la caisse on vous demande où vous allez. Autrement du côté US, ce ne sont que des boutiques de vêtement, mais plus le style mexicain, donc nous revenons bredouille !!! Nous prenons la route pour tucson (106 kms). Installation à l’econo lodge (34€ la nuit, piscine, ptit déj dans le hall avec un frigo), situé à la sortie de l’autoroute, mais bien insonorisé et à côté d’un supermarché. A la recherche d’un resto en voiture nous passons devant un golden corral donc on dînera là de nouveau.
7e jour 7h30 départ pour le musée du désert Sonora d'Arizona (19 kms), en fait ce n'est ni plus ni moins qu'un zoo dans lequel on retrouve les animaux que l'on est susceptible de voir dans la région ainsi que la végétation (à intervalles réguliers, on trouve des fontaines d'eau fraîche, 12$ par pers.). 10h30 saguaro national park côté est circuit en voiture (chemin de terre) et balade à pied à travers les cactus, plusieurs balades existent, nous rencontrons une tortue sur la route. A la sortie du parc nous pique niquons dans une petite aire de repos. A 13h visite du centre de Tucson el presidio (ruine d’un ancien fort, on a vite fait le tour), et arrêt au visitor center qui nous indique une boutique pour trouver des santiags : boot barn le paradis de l'équipement country à bon prix. 17h nous faisons le saguaro national park côté ouest, circuit en voiture et balade à pied à travers les cactus pour revoir des pétroglyphs. Beaucoup de lapins, et en voiture une mauvaise rencontre avec un serpent dans un cactus !!Cela nous coupe dans notre élan de refaire quelques balades à pied et l’orage gronde au loin.18h En partance pour un pub le maverick où il y a des concerts de country (10$ pour assister au concert) nous voyons juste avant Pinnecake, rawhide western town. Il s’agitde la reconstitutiond'une petite ville de l'ouest très sympa, avec son cimetière, sa maison hantée, un ptit train… Pratiquement en face nous dînons au super star china, rien à voir avec nos restos chinois mais buffet à volonté pour 8$ par personne, il y en a pour tous les goûts.
8e jour départ pour la piste d'Apache Trail (240 kms), après la route goudronnée, un chemin de terre avec des trous, juste le passage d'une voiture, une vraie route de montagne qui fait le tour d'un lac => c'est long, en fait pas grand intérêt de faire tout le tour, les points de vue sur la route goudronnée suffisent amplement. Goldfield ghost town : avant d'arriver sur la piste, village fantôme très intéressant mais les quelques boutiques ne sont ouvertes qu'à partir de 11h quel dommage. Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it), c’est l’arrêt des bikers !!! Passage par roosevelt (47kms) il y a un barrage à la fin de l’apache trail. Avant de prendre la route pour sedona (216 kms), nous pique niquons dans une aire aménagée au bord du lac. En court de router arrêt à un vide-grenier dans une petite ville, où on se croirait dans les années 60 avec les baba cools.16h30arrêt à Tlaquepaque : petite rue commerçante hupée située dans Sedona. Les décors sont inspirés d'une ville mexicaine. Puis arrêt dans la rue principale de Sedona : très animé, beaucoup de monde, plein de boutiques le long de la rue principale, c'est super sympa, prévoir du temps si vous aimez le shopping et profiter des chanteurs qu’il y a un peu partour. Avant de partir nous allons sur la colline de l'aéroport beau panorama et possibilité de petites balades. 18h Nous roulons vers flagstaff (49 kms), la route est super sympa, à travers la forêt et quelques prairies, de belle balade à faire. Installation au Rodeway Inn And Suites (49€ la nuit, ptit déj dans le hall, piscine, jacuzzi, frigo dans la chambre) juste à côté de l’autoroute, très mal insonorisé , on entend les voitures de la chambre comme si on y était !!! Nous dînons juste en face dans un resto où il y a une collection d’objet en « cochon ». De là il y a une porte qui donne dans le hall d’un hotel avec un pc pour internet.
9e jour 7h départ pour meteor crater (69 kms). Nous faisons le plein d’essence et là après avoir fait environ 15 kms on s’aperçoit qu’il y a un voyant d’allumer sur le tableau de bord. Pas de bouquin dans la boîte à gant, symbole inconnu des personnes que l’on interroge dans une station service. Donc là nous faisons demi-tour et retournons à l’hotel pour avoir l’annuaire téléphonique afin de voir si il y a un Avis. Après avoir trouvé l’adresse nous filons devant leur bureau et attendons 8h l’ouverture et là personne !! 8h15 toujours personne, nous demandons à un tatoueur qui se trouve à côté du bâtiment si les bureaux sont ouverts, et là il nous dit qu’il est tatoueur donc ne sait pas (merci sympa !!). Une affiche sur la porte informe qu’en cas de problème le dimanche il faut aller à l’aéroport, donc nous en prenons le chemin (8kms). La personne de chez Avis, prend la pression des pneus et nous dis qu’il n’y a pas de problème qu’on peut reprendre la route. A moitié rassuré nous partons donc avec toujours le voyant d’allumer… Ouf une demi-heure plus tard il s’éteint. Nous atteignons enfin meteor crater, où là on est en haut du cratère, trou impressionnant par sa taille mais bon ça s’arrête là !!! Un musée astrologique donnant diverses informations sur notre système solaire, les astéroides présents, les impacts et collisions passées et à venir. Un petit film d'introduction dure 10 minutes. On peut toucher un fragment de la météorite à l’entrée du musée et visionner un film présentant les plus impressionnants cratères du monde entier. Pour 15$ par personne nous trouvons ça un peu cher tout de même. Nous ne faisons pas la balade avec un guide car tout en anglais ce n’est pas la peine et il fait une chaleur torride. 10h20 départ pour walnut canyon (61 kms) Il s’agit d’un canyon dans la forêt où il y a des habitations troglodytiques des indiens sinaguas. Nous faisons l’Island trail, balade sympa d'une heure qui fait une boucle. Ensuite nous partons pour sunset crater (35 kms). Une aire de pique-nique est aménagée à l’entrée du parc. Bonito Lava Flow c'est un point de vue au pied du Lenox Crater. On se retrouve face à une mer de lave (solidifiée bien entendu !). Ceci correspond à la dernière éruption du Sunset Crater. La végétation reprend lentement sa place. Lenox Crater Trail (30 mn allée/retour) ça grimpe dur pour voir la vue sur les San Francisco Peaks (3850 mètres) => dommage avec les arbres pas terrible la vue. Lava Flow Trail (10 mn allée/retour) chemin goudronné au plus près du Sunset Crater. Cinder Hilles Overlook point de vue sur l'arrière de Sunset Crater.
La route continue sur wupatki national monument (40 kms qui paraissent interminable) Wupatki PuebloTrail village Anasazis débute à l'arrière du Visitor Center. On observe un bâtiment qui comptait plus de 100 pièces, c'est la plus grande construction du parc. le “blowhole”, c'est un trou dans la roche, qui semble respirer. Wukoki pueblo une construction indienne bâtit sur un promontoire rocheux intégré au paysage. Après 64 kms nous sommes à Flagstaff et allons profiter un peu du jacuzzi pour nous remettre des émotions de la journée. Nous trouvons à 5 mn à pied de l'hôtel un china star super.
10e jour 7hNous refaisons le plein d’essence comme la veille et là rebelote, le voyant de la voiture réapparaît !!! Il s’éteint au bout de 20mn et ne se rallumera plus jusqu’à la fin du voyage donc nous pensons que cela devait sans doute provenir de l’essence…En route pour las vegas (450 kms) en passant par le barrage hoover. Nous allons au petit venise à Henderson juste avant vegas mais là il s’agit en fait d’une résidence privé donc nous ne pouvons pas entrer. Nous avons réservé au Hooters (tout au bout du strip) et là nous avions oublié qu’il fallait traverser tout le casino avec ses valises pour accéder aux ascenseurs pour aller dans la chambre !!! Du parking il faut également prendre un ascenseur pour arriver dans le hall du casino. Là les filles du casino sont en t-shirt moulant et mini-short, c’est les gars qui sont content!!! La piscine est sympa et à l’ombre. Dans la chambre par contre, pas de frigo, pas de micro-onde. Par contre bien insonorisé. Pour le ptit déj compter 6$ pour juste un café et un donuts !!! et 25$ le buffet à volonté par personne. Nous regrettons notre choix, en voyant qu’un super 8 est juste après. En plus, il y a 5$ de taxe à payer par jour lors du départ (surprise !!!) Nous entamons nos 1ers kms à pied pour profiter du strip jusqu’au hard rock café en faisant les casinos un à un afin d’admirer tous les décors. Beaucoup de monde et + de 40° c’est dur dur !!! Dans les casinos la clim marche à fond on a presque froid. Par contre quelle déception les machines à sous ne fonctionne plus avec des pièces !!!! On n’entend plus les blings blings, et on n’a pu de pot avec plein de monnaie à l’intérieur. Ca perd tout son charme tout de même. Maintenant on insère un billet dans la machine à sou, on appuie sur les boutons pour jouer et débiter les parties jouer du billet et si vous gagnez on appuie sur un bouton qui délivre un ticket. Ce ticket on le met dans une machine qui donne en dollar vos gains. Nous allons en voiture dans le vieux vegas dans la rue du Fremont et là beaucoup d’animations sous le tunnel lumineux, ambiance bien plus sympa à notre goût que sur le strip. Nous trouvons un casino qui fait buffet à volonté pour 18$ par personne et en plus c’est soirée crustacé, fruits de mer. Par contre pour retourner à l’hôtel en voiture par le strip, c’est les bouchons 45mn pour faire 8 kms !!! Bon au moins on a le temps de profiter des lumières…
11e jour départ pour red canyon (38 kms)Quelques kilomètres à l'est, visible de la ville, une falaise rouge et blanche barre l'horizon masse de grès à 900 mètres de haut. On s’engage sur la Scenic drive, route qui traverse le parc, longue de 21 kms. Au bout on ressort sur la route principale qui retourne sur Las vegas. Nous n’aurons pas la chance de voir des "burros", descendants sauvages, des ânes de bât amenés par les Espagnols et les prospecteurs, il fait sans doute déjà trop chaud. Calico I et II c'est de ces 2 points de vue que l'on peut admirer le mieux les rochers écarlates de Red Rock Canyon. Des sentiers de randonnées permettent de s'écarter de la route et de grimper au cœur des rochers. Sandstone quarry contraste entre les roches blanches & rouges. High point overlook point de vue pour admirer de loin les Red Rock, ainsi que la vallée de Red Rock Canyon. Willow Springs est une petite oasis de verdure. De nombreuses courtes balades partent de ce point. Red rock overlook ce point de vue est situé à l'extérieur du parc, et permet d'avoir une très belle vue d'ensemble de la vallée de Red Rock Canyon. Ensuite départ pour valley of fire (92 kms) 6$, le pass annuel n’est pas valable. Une "scénic road" parcourt le parc. De nombreux pétroglyphes témoignant de la présence humaine (entre -300 avant JC et XIIème siècle) sont accessibles facilement par des sentiers de randonnées. Arch Rock présence d'une formation gréseuse en forme d'arc. Atlati Rock1 présence de peintures rupestres et de pétroglyphes vielles de 4000 ans. Beehives (les ruches) ensemble de formations gréseuses érodées (érosion éolienne et hydrolique). Mouse's Tank nom indien donné à un renégat qui se réfugia dans les rochers (en 1890). La roche forme des bassins naturels où l'eau s'accumule lors des jours de pluie. Présence de nombreux pétroglyphes. Rainbow Vista Nom donné à l'ensemble de formations rocheuses de couleurs variant de l'ocre au blanc laiteux. White Domes Formations rocheuses de grès colorés. C'est le point le plus excentré au nord du parc. Après le visitor center Seven Sisters formations rocheuse rouge. Cabins Constructions historiques élaborées lors de la construction du parc. Retour las vegas en passant par la 167 lake mead (121 kms encore une fois interminable), même pas un bar ou quelque chose pour s’arrêter boire un coup. Après s’être rafraîchit à la piscine nous partons faire une autre partie du strip. Nous mangeons vite fait sur le pouce dans le casino le paris. Nous avons garé la voiture dans un casino au milieu du strip. Les parkings sont bien gratuits mais à chaque fois ils sont à l’arrière des casinos donc pas mal de marche avant d’être sur le strip.
12e jour 9h45 départ pour las vegas premium outlets (Mon-Sat: 10am-9pm, Sun 10am-8pm) avec un arrêt à boot barns pour dépenser l’avoir de 25$ que nous avons eu à Tucson. Après notre shopping, nous déjeunons au mac do qui se trouve sur le parking de l’outlet. De là nous allons au magasin Sheplers et arrêt à wal mart pour les derniers achats. De retour à l’hôtel pour poser les achats on se rafraîchit à la piscine avant de faire la dernière partie du strip que nous n’avons pas vu. Nous dînons au circus circus buffet à volonté pour 15$ par personne. Nous allons faire une petite partie de jeu de kermesse à l’étage, et là en fait vous gagnez des tickets qui vous donne le choix entre des jouets, des bonbons… mais pas d’argent.
13e jour 8hretour de la voiture chez avis qui est en fait à 7 kms du terminal. Là en 5 mn la restitution se fait sans problème, puis nous prenons un bus pour arriver au terminal. Là il faut éditer sa carte d’embarquement à partir des appareils pour pouvoir ensuite enregistrer ses bagages. Arriver bien à l’avance à la porte d’embarquement et là surprise le vol est annoncé « delayed 12:35 » sachant qu’on devait partir à 11h30 et qu’on avait 1h30 pour avoir notre correspondance à Newark. Je demande au guichet si il s’agit de l’heure d’embarquement et là la personne ne sait pas trop, et je ne comprends pas tout. Finalement on embarque à 13h30, panique 2h de retard, donc pour notre correspondance c’est raté. A bord avant le décollage le commandant fait un speach que bien sûr je ne comprends pas et là des personnes se lèvent pour aller voir le stewart. J’en fais autant en montrant mon billet de correspondance en lui faisant voir que nous n’aurons pas celle-ci, mais là le stewart me rassure en me disant qu’il n’y aura pas de problème. Ok, pas rassuré mais bon de toute façon pas le choix !!! On arrivera finalement à 21h15 (décollage prévu 21h25), course dans le couloir de sortie de l’avion et ouf la porte d’embarquement est à 2mn, l’hôtesse nous attend, je lui demande si les bagages vont bien suivre et elle me dit oui. Effectivement on partira avec 30mn de retard. Et voilà c’est fini de retour en France avec plein de bon souvenir malgré les quelques pics de stress !!! Près à repartir l’année prochaine.
1er jour 1ère angoisse car les horaires de notre correspondance ont été changés après notre réservation et du coup nous n’avons qu’une heure pour avoir notre correspondance à Houston. Heureusement, le vol au départ de paris est parti à l’heure et a gagné 20mn. Passage de la douane difficile et interminable car plein de questions (quel est notre métier, l’adresse exacte de l’hôtel où nous arrivons, combien de fois sommes nous venus aux us, ce que nous avons fait, et là qu’est ce qu’on vient faire, si on a va conduire…) (on se demande comment font les personnes qui ne parle pas du tout anglais !!!), avec tout ca beaucoup de temps perdu donc course pour attraper le tramway pour aller jusqu’au terminal, mais ouf nous arrivons à temps. Arriver à Albuquerque, nous devons prendre un bus pour aller récupérer la voiture de location chez Avis (réservation faite par téléphone, 444€ pour 2 semaines pour une gamme compact). Là, la personne nous redemande tous les éléments pour avoir la voiture, on se demande bien à quoi ca sert d’avoir fait toutes les démarches en France !!!! Mon anglais étant très loin je ne comprends que la moitié des choses et finit par lui dire que je ne veux rien pour enfin avoir les clés. Chose faite nous allons au petit bureau qui se trouve au niveau du parking pour récupérer la voiture, et là le voiturier nous baragouine un truc donc ne comprenant nous allons tenter de trouver par nous-mêmes la voiture. Au bout de 5mn après avoir fait toutes les allées nous désespérons de la trouver, et là un vieux monsieur arrive je lui explique donc que nous ne trouvons pas la voiture et là il nous montre une voiture devant le bureau qui était toute mouillée encore. Ah bah oui voilà pourquoi nous ne la trouvions pas !!!! Allez en route vers l’hôtel et là nous sommes bien content d’avoir le gps (on a acheté la carte us) qui facilite bien la vie, pas besoin de chercher la route sur les cartes. Il fait super beau et durant tout notre séjour nous avons eu entre 30 et 40°. Par contre dès 19h/19h30 il fait nuit, mais à 6h30 il fait jour. Nous avons dormi au super 8 midtown, et là je regrette de ne pas avoir pris un hôtel avec piscine vu la température extérieure, sinon celui-ci est situé à côté de l’autoroute (mais bien insonorisé) et à 10mn du vieux albuquerque (35€ la nuit avec ptit déj inclus, micro-onde et frigo dans la chambre, internet dans le hall).
2e jour départ pour petroglyph parc à une dizaine de kms, il faut laisser 1$ à l’entrée. Là on arrive devant une petite dune de rochers avec des parcours permettant de voir des petroglyphs, avec une jolie pancarte nous prévenant de faire attention aux serpents. Ici vous pouvez y passer une demi-heure où plus si vous voulez tout voir ou non. Nous poursuivons notre route vers corrales village. (Nous passons devant une poste à l’entrée du village donc en profitons pour faire le plein de timbres.) En fait il s’agit d’une rue principale avec quelques petites maisons typiques mexicaines, et une église avec 2 mini-clochers en fer. Cela ne valait pas trop le détour à notre goût. Nous partons pour Sandia crest, la route est longue pour arriver tout en haut du sommet. Nous n’empruntons pas le téléphérique en nous disant que la route va nous offrir de magnifique paysage. Effectivement, paysage typique de montagne, mais la route va avec. Arrivé au sommet, pas de chance il n’y a pas de table pour déjeuner, nous aurions dû nous arrêter avant !!! Nous faisons un parcours dans la forêt pour aller jusqu’au téléphérique d’où s’offre un panorama sur albuquerque et ses environs à perte de vue, et là 1ère rencontre avec les petits écureuils et les colibris (1h30 allée retour), il y a un petit vent frais bien agréable mais ne pas oublier la bouteille d’eau. Nous reprenons la route pour aller à albuquerque old town. Nous nous garons sur le parking gratuit d’une petite zone commerciale juste à côté. Il s’agit d’une place typique mexicaine avec tout autour des maisons mexicaines qui sont en fait des commerces d’artisanats et boutiques de souvenirs, avec quelques vendeurs de turquoise. C’est très mignon, avec les piments suspendus, bien fleuri et agencés, des petits patios.
3e jour départ pour la route de turquoise. Madrid il n'y a qu'une rue avec quelques boutiques et café mais à 8h tout n’est pas ouvert forcément. Nous sommes déçus car en fait cette route n’a pas grand intérêt. Arrivée à santa fe, nous allons au visitor center afin d’avoir un plan du centre ville nous indiquant ce qu’il faut faire principalement et savoir où se garer. Tous les parkings sont payant donc choisir le plus proche du centre. Dans le vieux centre, on retrouve les maisons mexicaines et toutes sortes de boutiques assez charmantes. Il vaut mieux à mon avis privilégié du temps à santa fe que de faire la route de turquoise. Nous ne nous attardons pas trop car beaucoup de route pour rejoindre alamogordo (350 kms). Peu avant d’arriver à alamogordo il y a des plantations de pistachiers, noix de cajou. Ce n’est qu’une fois après avoir dépassé les pancartes que nous avons réalisé ce qu’était ces plantations et après plus possible de faire demi-tour à regret. Arrivé au motel 6 situé à côté de l’autoroute mais bien insonorisé (35€ la nuit, internet à l’accueil & café disponible le matin, piscine). A 200 m à pied il y a le golden corral, buffet à volonté pour 15$ par personne on y mange très bien, y’en a pour tous les goûts et pas besoin de galérer à traduire la carte !!! (On renouvellera l’opération à tucson).
4e jour Nous avons attendu bêtement l’ouverture du visitor center à 8h des white sands (25 kms de l’hotel). Eh oui en fait il faut aller directement à l’entrée du parc pour payer l’entrée et là on vous remet une brochure sur le parc (nous avons pris le pass america 80$ mais valable un an, donc à garder précieusement pour l’année prochaine !!!), donc pas besoin du visitor center en 1er en fait. Car si vous voulez avoir peut être la chance de voir des animaux il faut venir à l’aube ou le soir. Nous nous n’aurons vu que des traces et un mini-lézard !!! LeScenic Drive, boucle d'environ 25 Km propose une vingtaine de points de vue et d'accès aux dunes. LeDune Life Nature trail, 1, 6 Km aller-retour à travers les dunes (compter environ 30mn). L’Interdune Broadwalk, un petit parcours de 400 m très facile d'accès. Départ pour las cruces (80kms).Visite d’une ferme reconstituée à l’ancienne avec quelques animaux la New mexico farm and ranch heritage museum, et là nous retrouvons les pistachiers, noix de cajou & pécan. Nous partons ensuite pour old mesilla en passant par la vallée et nous avons l’agréable surprise de tomber sur des champs de piments bien rouge, de coton et de voir plein de pistachier, noix de pécan (malheureusement ce n’est pas la saison pour la récolte). Old mesilla est en fait une place mexicaine avec quelques boutiques autour. En chemin nous nous arrêtons au magasin stahmanns vente de noix de pécan (dommage il n’y a pas de visite de l’exploitation nous arrivons juste avant la fermeture). Nous avons dormi au super 8 white sand area à la sortie de la ville près de l’autoroute mais bien insonorisé (46€ la nuit avec ptit déj inclus, frigo & internet dans le hall). Nous avons de nouveau dîner dans un golden corral à 10mn de l’hôtel.
5° jourEn route pour Chiricahua National Monument (320 kms).Dans le parc il y a une scenic road qui permet de s’arrêter à différent point de vue et de faire des balades. Donc vous pouvez passer une heure comme une journée dans le parc. La route goudronnée, par Bonita Canyon, découvre en préambule quelques roches spectaculaires : Organ Pipe, Sea Captain, China Boy. Départ pour bisbee (120 kms) sous une tempête de pluie et de vent. Il y a une rue principale avec quelques commerçants. Nous faisons le musée de la mine juste avant la fermeture (7.5$ par pers.) à défaut de faire la mine. En 15 mn on a fait le tour, on y explique la vie des mineurs et expositions de minéraux. A l’entrée de la ville on voit l’ancienne mine, impressionnant. Nous avons réservé au san jose lodge (74€, pas de ptit déj, frigo et micro onde dans la chambre) qui se trouve en fait totalement en retrait de la ville, à quelques kms de la frontière mexicaine. Nous regrettons de dormir à cet endroit, il aurait mieux fallut dormir à Douglas qui est plus grand. Nous dînons au burger king à 2 kms de là où il y a aussi 3 / 4 supermarchés. Au loin on aperçoit le grillage de la frontière mexicaine.
6e jour départ pour tombstone(49 kms), vraie ville du far west avec quelques commerceset animations puis en route pour Nogales (115 kms). En arrivant on voit le visitor center, où nous trouvons toutes les explications pour le passage de la frontière mexicaine. Donc juste avant la frontière (on ne peut pas la louper entre la file de voiture et les gendarmes), il y a des parkings gardés pour 4$ la journée. En effet il faut passer la frontière à pied car avec la voiture de location nous ne sommes pas assurés pour aller au Mexique. De là, à pied on passe aisément la frontière et là le choc : le dépaysement total, la pauvreté, on se croirait aux puces avec plein d’exposant qui vous harcèle tous les mètres pour rentrer dans leur « boutique ». Ce ne sont que des articles de souvenir mexicain, ou des pharmacies. Au bout de 20mn d’harcèlement nous repassons la frontière car vraiment c’est l’horreur et on ne se sent pas totalement en sécurité. Par contre là cette une autre histoire. Une demi-heure de queue pour arriver devant le douanier qui veut s’assurer qu’on va bien repartir des us !!! Du côté us il y a des magasins duty free mais il faut acheter avant d’aller au Mexique sinon vous ne pourrez pas repartir avec vos produits, car à la caisse on vous demande où vous allez. Autrement du côté US, ce ne sont que des boutiques de vêtement, mais plus le style mexicain, donc nous revenons bredouille !!! Nous prenons la route pour tucson (106 kms). Installation à l’econo lodge (34€ la nuit, piscine, ptit déj dans le hall avec un frigo), situé à la sortie de l’autoroute, mais bien insonorisé et à côté d’un supermarché. A la recherche d’un resto en voiture nous passons devant un golden corral donc on dînera là de nouveau.
7e jour 7h30 départ pour le musée du désert Sonora d'Arizona (19 kms), en fait ce n'est ni plus ni moins qu'un zoo dans lequel on retrouve les animaux que l'on est susceptible de voir dans la région ainsi que la végétation (à intervalles réguliers, on trouve des fontaines d'eau fraîche, 12$ par pers.). 10h30 saguaro national park côté est circuit en voiture (chemin de terre) et balade à pied à travers les cactus, plusieurs balades existent, nous rencontrons une tortue sur la route. A la sortie du parc nous pique niquons dans une petite aire de repos. A 13h visite du centre de Tucson el presidio (ruine d’un ancien fort, on a vite fait le tour), et arrêt au visitor center qui nous indique une boutique pour trouver des santiags : boot barn le paradis de l'équipement country à bon prix. 17h nous faisons le saguaro national park côté ouest, circuit en voiture et balade à pied à travers les cactus pour revoir des pétroglyphs. Beaucoup de lapins, et en voiture une mauvaise rencontre avec un serpent dans un cactus !!Cela nous coupe dans notre élan de refaire quelques balades à pied et l’orage gronde au loin.18h En partance pour un pub le maverick où il y a des concerts de country (10$ pour assister au concert) nous voyons juste avant Pinnecake, rawhide western town. Il s’agitde la reconstitutiond'une petite ville de l'ouest très sympa, avec son cimetière, sa maison hantée, un ptit train… Pratiquement en face nous dînons au super star china, rien à voir avec nos restos chinois mais buffet à volonté pour 8$ par personne, il y en a pour tous les goûts.
8e jour départ pour la piste d'Apache Trail (240 kms), après la route goudronnée, un chemin de terre avec des trous, juste le passage d'une voiture, une vraie route de montagne qui fait le tour d'un lac => c'est long, en fait pas grand intérêt de faire tout le tour, les points de vue sur la route goudronnée suffisent amplement. Goldfield ghost town : avant d'arriver sur la piste, village fantôme très intéressant mais les quelques boutiques ne sont ouvertes qu'à partir de 11h quel dommage. Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it), c’est l’arrêt des bikers !!! Passage par roosevelt (47kms) il y a un barrage à la fin de l’apache trail. Avant de prendre la route pour sedona (216 kms), nous pique niquons dans une aire aménagée au bord du lac. En court de router arrêt à un vide-grenier dans une petite ville, où on se croirait dans les années 60 avec les baba cools.16h30arrêt à Tlaquepaque : petite rue commerçante hupée située dans Sedona. Les décors sont inspirés d'une ville mexicaine. Puis arrêt dans la rue principale de Sedona : très animé, beaucoup de monde, plein de boutiques le long de la rue principale, c'est super sympa, prévoir du temps si vous aimez le shopping et profiter des chanteurs qu’il y a un peu partour. Avant de partir nous allons sur la colline de l'aéroport beau panorama et possibilité de petites balades. 18h Nous roulons vers flagstaff (49 kms), la route est super sympa, à travers la forêt et quelques prairies, de belle balade à faire. Installation au Rodeway Inn And Suites (49€ la nuit, ptit déj dans le hall, piscine, jacuzzi, frigo dans la chambre) juste à côté de l’autoroute, très mal insonorisé , on entend les voitures de la chambre comme si on y était !!! Nous dînons juste en face dans un resto où il y a une collection d’objet en « cochon ». De là il y a une porte qui donne dans le hall d’un hotel avec un pc pour internet.
9e jour 7h départ pour meteor crater (69 kms). Nous faisons le plein d’essence et là après avoir fait environ 15 kms on s’aperçoit qu’il y a un voyant d’allumer sur le tableau de bord. Pas de bouquin dans la boîte à gant, symbole inconnu des personnes que l’on interroge dans une station service. Donc là nous faisons demi-tour et retournons à l’hotel pour avoir l’annuaire téléphonique afin de voir si il y a un Avis. Après avoir trouvé l’adresse nous filons devant leur bureau et attendons 8h l’ouverture et là personne !! 8h15 toujours personne, nous demandons à un tatoueur qui se trouve à côté du bâtiment si les bureaux sont ouverts, et là il nous dit qu’il est tatoueur donc ne sait pas (merci sympa !!). Une affiche sur la porte informe qu’en cas de problème le dimanche il faut aller à l’aéroport, donc nous en prenons le chemin (8kms). La personne de chez Avis, prend la pression des pneus et nous dis qu’il n’y a pas de problème qu’on peut reprendre la route. A moitié rassuré nous partons donc avec toujours le voyant d’allumer… Ouf une demi-heure plus tard il s’éteint. Nous atteignons enfin meteor crater, où là on est en haut du cratère, trou impressionnant par sa taille mais bon ça s’arrête là !!! Un musée astrologique donnant diverses informations sur notre système solaire, les astéroides présents, les impacts et collisions passées et à venir. Un petit film d'introduction dure 10 minutes. On peut toucher un fragment de la météorite à l’entrée du musée et visionner un film présentant les plus impressionnants cratères du monde entier. Pour 15$ par personne nous trouvons ça un peu cher tout de même. Nous ne faisons pas la balade avec un guide car tout en anglais ce n’est pas la peine et il fait une chaleur torride. 10h20 départ pour walnut canyon (61 kms) Il s’agit d’un canyon dans la forêt où il y a des habitations troglodytiques des indiens sinaguas. Nous faisons l’Island trail, balade sympa d'une heure qui fait une boucle. Ensuite nous partons pour sunset crater (35 kms). Une aire de pique-nique est aménagée à l’entrée du parc. Bonito Lava Flow c'est un point de vue au pied du Lenox Crater. On se retrouve face à une mer de lave (solidifiée bien entendu !). Ceci correspond à la dernière éruption du Sunset Crater. La végétation reprend lentement sa place. Lenox Crater Trail (30 mn allée/retour) ça grimpe dur pour voir la vue sur les San Francisco Peaks (3850 mètres) => dommage avec les arbres pas terrible la vue. Lava Flow Trail (10 mn allée/retour) chemin goudronné au plus près du Sunset Crater. Cinder Hilles Overlook point de vue sur l'arrière de Sunset Crater.
La route continue sur wupatki national monument (40 kms qui paraissent interminable) Wupatki PuebloTrail village Anasazis débute à l'arrière du Visitor Center. On observe un bâtiment qui comptait plus de 100 pièces, c'est la plus grande construction du parc. le “blowhole”, c'est un trou dans la roche, qui semble respirer. Wukoki pueblo une construction indienne bâtit sur un promontoire rocheux intégré au paysage. Après 64 kms nous sommes à Flagstaff et allons profiter un peu du jacuzzi pour nous remettre des émotions de la journée. Nous trouvons à 5 mn à pied de l'hôtel un china star super.
10e jour 7hNous refaisons le plein d’essence comme la veille et là rebelote, le voyant de la voiture réapparaît !!! Il s’éteint au bout de 20mn et ne se rallumera plus jusqu’à la fin du voyage donc nous pensons que cela devait sans doute provenir de l’essence…En route pour las vegas (450 kms) en passant par le barrage hoover. Nous allons au petit venise à Henderson juste avant vegas mais là il s’agit en fait d’une résidence privé donc nous ne pouvons pas entrer. Nous avons réservé au Hooters (tout au bout du strip) et là nous avions oublié qu’il fallait traverser tout le casino avec ses valises pour accéder aux ascenseurs pour aller dans la chambre !!! Du parking il faut également prendre un ascenseur pour arriver dans le hall du casino. Là les filles du casino sont en t-shirt moulant et mini-short, c’est les gars qui sont content!!! La piscine est sympa et à l’ombre. Dans la chambre par contre, pas de frigo, pas de micro-onde. Par contre bien insonorisé. Pour le ptit déj compter 6$ pour juste un café et un donuts !!! et 25$ le buffet à volonté par personne. Nous regrettons notre choix, en voyant qu’un super 8 est juste après. En plus, il y a 5$ de taxe à payer par jour lors du départ (surprise !!!) Nous entamons nos 1ers kms à pied pour profiter du strip jusqu’au hard rock café en faisant les casinos un à un afin d’admirer tous les décors. Beaucoup de monde et + de 40° c’est dur dur !!! Dans les casinos la clim marche à fond on a presque froid. Par contre quelle déception les machines à sous ne fonctionne plus avec des pièces !!!! On n’entend plus les blings blings, et on n’a pu de pot avec plein de monnaie à l’intérieur. Ca perd tout son charme tout de même. Maintenant on insère un billet dans la machine à sou, on appuie sur les boutons pour jouer et débiter les parties jouer du billet et si vous gagnez on appuie sur un bouton qui délivre un ticket. Ce ticket on le met dans une machine qui donne en dollar vos gains. Nous allons en voiture dans le vieux vegas dans la rue du Fremont et là beaucoup d’animations sous le tunnel lumineux, ambiance bien plus sympa à notre goût que sur le strip. Nous trouvons un casino qui fait buffet à volonté pour 18$ par personne et en plus c’est soirée crustacé, fruits de mer. Par contre pour retourner à l’hôtel en voiture par le strip, c’est les bouchons 45mn pour faire 8 kms !!! Bon au moins on a le temps de profiter des lumières…
11e jour départ pour red canyon (38 kms)Quelques kilomètres à l'est, visible de la ville, une falaise rouge et blanche barre l'horizon masse de grès à 900 mètres de haut. On s’engage sur la Scenic drive, route qui traverse le parc, longue de 21 kms. Au bout on ressort sur la route principale qui retourne sur Las vegas. Nous n’aurons pas la chance de voir des "burros", descendants sauvages, des ânes de bât amenés par les Espagnols et les prospecteurs, il fait sans doute déjà trop chaud. Calico I et II c'est de ces 2 points de vue que l'on peut admirer le mieux les rochers écarlates de Red Rock Canyon. Des sentiers de randonnées permettent de s'écarter de la route et de grimper au cœur des rochers. Sandstone quarry contraste entre les roches blanches & rouges. High point overlook point de vue pour admirer de loin les Red Rock, ainsi que la vallée de Red Rock Canyon. Willow Springs est une petite oasis de verdure. De nombreuses courtes balades partent de ce point. Red rock overlook ce point de vue est situé à l'extérieur du parc, et permet d'avoir une très belle vue d'ensemble de la vallée de Red Rock Canyon. Ensuite départ pour valley of fire (92 kms) 6$, le pass annuel n’est pas valable. Une "scénic road" parcourt le parc. De nombreux pétroglyphes témoignant de la présence humaine (entre -300 avant JC et XIIème siècle) sont accessibles facilement par des sentiers de randonnées. Arch Rock présence d'une formation gréseuse en forme d'arc. Atlati Rock1 présence de peintures rupestres et de pétroglyphes vielles de 4000 ans. Beehives (les ruches) ensemble de formations gréseuses érodées (érosion éolienne et hydrolique). Mouse's Tank nom indien donné à un renégat qui se réfugia dans les rochers (en 1890). La roche forme des bassins naturels où l'eau s'accumule lors des jours de pluie. Présence de nombreux pétroglyphes. Rainbow Vista Nom donné à l'ensemble de formations rocheuses de couleurs variant de l'ocre au blanc laiteux. White Domes Formations rocheuses de grès colorés. C'est le point le plus excentré au nord du parc. Après le visitor center Seven Sisters formations rocheuse rouge. Cabins Constructions historiques élaborées lors de la construction du parc. Retour las vegas en passant par la 167 lake mead (121 kms encore une fois interminable), même pas un bar ou quelque chose pour s’arrêter boire un coup. Après s’être rafraîchit à la piscine nous partons faire une autre partie du strip. Nous mangeons vite fait sur le pouce dans le casino le paris. Nous avons garé la voiture dans un casino au milieu du strip. Les parkings sont bien gratuits mais à chaque fois ils sont à l’arrière des casinos donc pas mal de marche avant d’être sur le strip.
12e jour 9h45 départ pour las vegas premium outlets (Mon-Sat: 10am-9pm, Sun 10am-8pm) avec un arrêt à boot barns pour dépenser l’avoir de 25$ que nous avons eu à Tucson. Après notre shopping, nous déjeunons au mac do qui se trouve sur le parking de l’outlet. De là nous allons au magasin Sheplers et arrêt à wal mart pour les derniers achats. De retour à l’hôtel pour poser les achats on se rafraîchit à la piscine avant de faire la dernière partie du strip que nous n’avons pas vu. Nous dînons au circus circus buffet à volonté pour 15$ par personne. Nous allons faire une petite partie de jeu de kermesse à l’étage, et là en fait vous gagnez des tickets qui vous donne le choix entre des jouets, des bonbons… mais pas d’argent.
13e jour 8hretour de la voiture chez avis qui est en fait à 7 kms du terminal. Là en 5 mn la restitution se fait sans problème, puis nous prenons un bus pour arriver au terminal. Là il faut éditer sa carte d’embarquement à partir des appareils pour pouvoir ensuite enregistrer ses bagages. Arriver bien à l’avance à la porte d’embarquement et là surprise le vol est annoncé « delayed 12:35 » sachant qu’on devait partir à 11h30 et qu’on avait 1h30 pour avoir notre correspondance à Newark. Je demande au guichet si il s’agit de l’heure d’embarquement et là la personne ne sait pas trop, et je ne comprends pas tout. Finalement on embarque à 13h30, panique 2h de retard, donc pour notre correspondance c’est raté. A bord avant le décollage le commandant fait un speach que bien sûr je ne comprends pas et là des personnes se lèvent pour aller voir le stewart. J’en fais autant en montrant mon billet de correspondance en lui faisant voir que nous n’aurons pas celle-ci, mais là le stewart me rassure en me disant qu’il n’y aura pas de problème. Ok, pas rassuré mais bon de toute façon pas le choix !!! On arrivera finalement à 21h15 (décollage prévu 21h25), course dans le couloir de sortie de l’avion et ouf la porte d’embarquement est à 2mn, l’hôtesse nous attend, je lui demande si les bagages vont bien suivre et elle me dit oui. Effectivement on partira avec 30mn de retard. Et voilà c’est fini de retour en France avec plein de bon souvenir malgré les quelques pics de stress !!! Près à repartir l’année prochaine.
Retour de trois semaines au Botswana English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour de 3 semaines au Botswana (avec petites incursions en Namibie, Zimbabwe et Zambie). Nous allons essayer de vous livrer quelques infos utiles qui restent néanmoins bien générales. N'hésitez pas si on peut aider quelqu'un sur un point précis. Nous profitons également de ce post pour vous remercier. Ce forum est formidable !
- Contexte : nous étions 2, pas franchement habitués de la conduite 4x4 ! 3 semaines, du 18 septembre au 10 octobre 2009.
- Location du 4x4 : Bushlore (Toyota Hilux double cabine avec tente sur le toit). La voiture livrée (à Victoria Falls) n'étaient pas pour nous (documents à un autre nom, matériel pour 3 alors que nous étions 2, pas les jerricans supplémentaires demandés, etc.) !
Mis à part ce détail vite arrangé, voiture en très bon état, moteur parfaitement entretenu et c'est là l'essentiel.
Un unique incident : panne de frigo (un cable sectionné par usure au niveau de la batterie). On a fait réparé à Maun pour 150 Pulas.
- Avion, vol international
Sur British Airways. Une valise manquante à l'arrivée à Victoria Falls... On l'a récupéré 3 semaines plus tard en partant, après une cure d'amaigrissement sévère... Franchement galère à gérer au Zimbabwe. Il nous manquait les cartes routières, les guides, la trousse de toilette, des chaussures, des vêtements... mais pas les médicaments, ouf ! La leçon à tirer de tout ça : l'aéroport de Johannesburg par lequel on a transité est connu pour ce genre de prélèvement dans les bagages. Bref, il est conseillé de faire emballer sa valise en quittant Paris. Si on avait su... Il reste aujourd'hui une gentille bataille avec British Airways (18 jours de retard de livraison quand même...) qui n'est pas concerné. Bhein voyons ! Le vol était "opéré" par Comair. Ne pas s'énerver surtout...😠
- Conduite du 4x4 pour des débutants...
Pas évident mais on apprend ! Bien évidemment, on a eu plusieurs ensablements. Il y a quand même des bases à connaître !
Lors d'un ensablement sévère en allant au Guma Lagoon, un mec génial nous a fait une leçon. Toutes les bases à connaître. Ça allait mieux après quand même.
Peu à peu, on comprend les réactions de la voiture, on anticipe, mais le stress est important quand même !! En résumé, c'est faisable !
- Camps au Botswana (South Gate, Xakanaka, Savuti et Ihaha) réservés à l'avance
Franchement, on s'attendait à bien pire. Les sanitaires sont récents et pas si mal entretenus que ça compte tenu du contexte d'isolement. Les gardes à l'entrée (quand il y en a) donnent de bons conseils sur la localisation des animaux et sur l'état des pistes.
Par chance, pas de problème non plus avec les babouins ou les hyènes.
- GPS or not ?
On en avait un mais... il est tombé en panne en entrant dans Moremi (un Garmin Etrex Legend) ! Bref, on s'en passe bien même si ça doit quand même être pratique.
- Téléphone satellite or not ?
On en avait un. Utilisé une fois, lors de notre ensablement sévère au Guma Lagoon pour téléphoner au camp et demander de l'aide (la honte quand même!). En outre, pour des aventuriers super débutants, ça rassure !!
Mais bon, c'est cher...
- Passages des frontières avec la voiture (Zimbabwe-Botswana-Namibie-Botswana-Zimbabwe)
Assez rapide, sans problème sauf au retour, pour rentrer au Zimbabwe. Les taxes pour la voiture pleuvent (115 $US au total, sans compter les visas) et au final, après 2 heures:"qu'est ce que vous me donnez pour que j'ouvre la barrière ?" On a vite trouvé un sac de victuailles qui a fait l'affaire !
Le parcours en bref
Victoria Falls (2 jours)
On voulait prendre le temps de profiter des chutes avant de partir en voiture.
Hôtel A'Zambezi (très bien, accueil sympa, peu de choix au restau mais ils se donnent bien du mal compte tenu du contexte).
Journée rafting sur le Zambèze : de la folie ! C'était un rêve mais... du rêve à la réalité... On a eu peur, très très peur. L'organisation (Shearwater) est parfaite et la sécurité assurée. Mais le niveau 5, c'est too much pour nous!! 🏴☠️
Victoria Falls - Kwando Camp (sur Caprivi Strip)
On passe (suivant les conseils de ce forum) par le Botswana, via le parc de Chobé.
Kwando : super camp, restau magnifique.
Sur la route, beaucoup de villages avec huttes et points d'eau. Contact très facile avec la population. Très vite, on danse, on s'amuse. Un vrai bonheur !
Kwando camp - Ngepi camp
Popa Falls : décevant.
Le Ngepi est très sympa. La "piscine" dans l'Okavango un must absolu !
Journée dans la réserve Mahango. Première horde d'éléphants. Bonne mise en condition pour la suite.
Ngepi Camp - Guma Lagoon
15 km de sable mou pour atteindre le camp depuis la route principale, pas évident du tout !
Journée en Mokoro, magique. On ne croise personne de la journée, juste des hippos, de superbes oiseaux et deux extraordinaires antilopes Sitatunga.
Guma Lagoon - Maun
Scenic flight de 1 heure à Maun
Un avion coûte 200 €/1 heure de vol pour 4-5 personnes. On a cherché d'autres touristes pour partager l'avion et on a trouvé sans difficulté au petit café face à l'aéroport. Vol magique, à ne pas rater.
Camp de l'hôtel Sedia : bien, sanitaires impeccables.
Maun - Moremi (South Gate)
Nous passons la 1re nuit à South Gate, ce qui nous semble pas mal pour se mettre tranquillement dans le bain. L'après-midi, route sud de Moremi.
Moremi : South Gate-Xanakaka
2 lions mâles festoient autours d'un buffle. Nous passons beaucoup de temps à les observer.
Moremi - Maun
Rapide retour à Maun pour réparer le frigo tombé en panne et refaire des courses ! C'était pas prévu du tout mais pas trop le choix.
Maun - Savuti (via North Gate)
La région de North Gate est magnifique, pas mal inondée et déjà très verte.
Passages difficiles des cours d'eau car le niveau est très haut. Lors des traversées, l'eau passe au-dessus du capot !!! Grosse angoisse mais ça passe ! C'est dingue quand même ces voitures ! Pas besoin de chercher d'autres passages, ouf !
Piste difficile jusqu'à Savuti, notamment 7 km de sable mou et profond. On ne voit pas de lions à Savuti, zut !
Savuti - Ihaha
Piste magnifique (ciel noir, terre rouge boueuse, le mythe africain parfait !).
On passe 3 nuits à Ihaha pour profiter de Chobe. Des éléphants, des zèbres et des buffles par centaines. Grandiose...
Ihaha - Kasane
Le coup de gueule : le camp du Chobe safari lodge. Emplacement minuscule, sanitaires minables pour un prix élevé. L'emplacement qu'on nous attribue ne permet pas d'ouvrir la tente ! On nous déménage sur un autre... l'échelle est dans le passage ! Il y a sans doute mieux ailleurs.
Croisière : on hésite à la faire et au final, on ne regrette pas. Sans doute le plus beau coucher de soleil de notre vie. Permet un point de vue différent sur Chobe.
Kasane - Victoria Falls
Passage difficile de la douane à Kazungula. Retour à l'A'Zambezi.
Journée en Zambie et ULM sur les chutes Victoria. Génial !!! Les sensations sont uniques. Visite de Livingstone, notamment du township et du marché de Maramba (auncun problème de sécurité pour se ballader). Bus pour rejoindre la frontière (part du centre-ville de Livingstone).
Les indispensables : Le Leatherman (acheté pourtant en se demandant si c'était bien utile) Le convertisseur 220 V à brancher sur l'allume-cigare pour recharger tout le petit matériel photo/vidéo Un truc tout bête : la liste du matos emporté (quand le matos n'est pas à l'arrivée, ça permet de faire rapidement le point) De bonnes jumelles (on insiste sur "bonnes"). On a acheté des Minox, extraordinaires. A ne pas rater : Les rencontres dans les villages Les hordes dans Chobe Le mokoro dans l'Okavango L'ULM sur les chutes Victoria (côté Zambie uniquement). le pilote fait un détour sur le delta du Zambèze, grandiose. La fierté d'avoir réussi la conduite du 4x4 quand on n'y connaît rien à la base!Les moins : Le camp du Chobe safari lodge Le service bagages de British AirwaysC'est tout !
Désolés de ne pas mettre de photos mais il faut qu'on trie ! N'hésitez pas à nous demander des nouvelles fraîches. Nous aurons grand plaisir à tenter d'aider de futurs voyageurs !!
Nous sommes de retour de 3 semaines au Botswana (avec petites incursions en Namibie, Zimbabwe et Zambie). Nous allons essayer de vous livrer quelques infos utiles qui restent néanmoins bien générales. N'hésitez pas si on peut aider quelqu'un sur un point précis. Nous profitons également de ce post pour vous remercier. Ce forum est formidable !
- Contexte : nous étions 2, pas franchement habitués de la conduite 4x4 ! 3 semaines, du 18 septembre au 10 octobre 2009.
- Location du 4x4 : Bushlore (Toyota Hilux double cabine avec tente sur le toit). La voiture livrée (à Victoria Falls) n'étaient pas pour nous (documents à un autre nom, matériel pour 3 alors que nous étions 2, pas les jerricans supplémentaires demandés, etc.) !
Mis à part ce détail vite arrangé, voiture en très bon état, moteur parfaitement entretenu et c'est là l'essentiel.
Un unique incident : panne de frigo (un cable sectionné par usure au niveau de la batterie). On a fait réparé à Maun pour 150 Pulas.
- Avion, vol international
Sur British Airways. Une valise manquante à l'arrivée à Victoria Falls... On l'a récupéré 3 semaines plus tard en partant, après une cure d'amaigrissement sévère... Franchement galère à gérer au Zimbabwe. Il nous manquait les cartes routières, les guides, la trousse de toilette, des chaussures, des vêtements... mais pas les médicaments, ouf ! La leçon à tirer de tout ça : l'aéroport de Johannesburg par lequel on a transité est connu pour ce genre de prélèvement dans les bagages. Bref, il est conseillé de faire emballer sa valise en quittant Paris. Si on avait su... Il reste aujourd'hui une gentille bataille avec British Airways (18 jours de retard de livraison quand même...) qui n'est pas concerné. Bhein voyons ! Le vol était "opéré" par Comair. Ne pas s'énerver surtout...😠
- Conduite du 4x4 pour des débutants...
Pas évident mais on apprend ! Bien évidemment, on a eu plusieurs ensablements. Il y a quand même des bases à connaître !
Lors d'un ensablement sévère en allant au Guma Lagoon, un mec génial nous a fait une leçon. Toutes les bases à connaître. Ça allait mieux après quand même.
Peu à peu, on comprend les réactions de la voiture, on anticipe, mais le stress est important quand même !! En résumé, c'est faisable !
- Camps au Botswana (South Gate, Xakanaka, Savuti et Ihaha) réservés à l'avance
Franchement, on s'attendait à bien pire. Les sanitaires sont récents et pas si mal entretenus que ça compte tenu du contexte d'isolement. Les gardes à l'entrée (quand il y en a) donnent de bons conseils sur la localisation des animaux et sur l'état des pistes.
Par chance, pas de problème non plus avec les babouins ou les hyènes.
- GPS or not ?
On en avait un mais... il est tombé en panne en entrant dans Moremi (un Garmin Etrex Legend) ! Bref, on s'en passe bien même si ça doit quand même être pratique.
- Téléphone satellite or not ?
On en avait un. Utilisé une fois, lors de notre ensablement sévère au Guma Lagoon pour téléphoner au camp et demander de l'aide (la honte quand même!). En outre, pour des aventuriers super débutants, ça rassure !!
Mais bon, c'est cher...
- Passages des frontières avec la voiture (Zimbabwe-Botswana-Namibie-Botswana-Zimbabwe)
Assez rapide, sans problème sauf au retour, pour rentrer au Zimbabwe. Les taxes pour la voiture pleuvent (115 $US au total, sans compter les visas) et au final, après 2 heures:"qu'est ce que vous me donnez pour que j'ouvre la barrière ?" On a vite trouvé un sac de victuailles qui a fait l'affaire !
Le parcours en bref
Victoria Falls (2 jours)
On voulait prendre le temps de profiter des chutes avant de partir en voiture.
Hôtel A'Zambezi (très bien, accueil sympa, peu de choix au restau mais ils se donnent bien du mal compte tenu du contexte).
Journée rafting sur le Zambèze : de la folie ! C'était un rêve mais... du rêve à la réalité... On a eu peur, très très peur. L'organisation (Shearwater) est parfaite et la sécurité assurée. Mais le niveau 5, c'est too much pour nous!! 🏴☠️
Victoria Falls - Kwando Camp (sur Caprivi Strip)
On passe (suivant les conseils de ce forum) par le Botswana, via le parc de Chobé.
Kwando : super camp, restau magnifique.
Sur la route, beaucoup de villages avec huttes et points d'eau. Contact très facile avec la population. Très vite, on danse, on s'amuse. Un vrai bonheur !
Kwando camp - Ngepi camp
Popa Falls : décevant.
Le Ngepi est très sympa. La "piscine" dans l'Okavango un must absolu !
Journée dans la réserve Mahango. Première horde d'éléphants. Bonne mise en condition pour la suite.
Ngepi Camp - Guma Lagoon
15 km de sable mou pour atteindre le camp depuis la route principale, pas évident du tout !
Journée en Mokoro, magique. On ne croise personne de la journée, juste des hippos, de superbes oiseaux et deux extraordinaires antilopes Sitatunga.
Guma Lagoon - Maun
Scenic flight de 1 heure à Maun
Un avion coûte 200 €/1 heure de vol pour 4-5 personnes. On a cherché d'autres touristes pour partager l'avion et on a trouvé sans difficulté au petit café face à l'aéroport. Vol magique, à ne pas rater.
Camp de l'hôtel Sedia : bien, sanitaires impeccables.
Maun - Moremi (South Gate)
Nous passons la 1re nuit à South Gate, ce qui nous semble pas mal pour se mettre tranquillement dans le bain. L'après-midi, route sud de Moremi.
Moremi : South Gate-Xanakaka
2 lions mâles festoient autours d'un buffle. Nous passons beaucoup de temps à les observer.
Moremi - Maun
Rapide retour à Maun pour réparer le frigo tombé en panne et refaire des courses ! C'était pas prévu du tout mais pas trop le choix.
Maun - Savuti (via North Gate)
La région de North Gate est magnifique, pas mal inondée et déjà très verte.
Passages difficiles des cours d'eau car le niveau est très haut. Lors des traversées, l'eau passe au-dessus du capot !!! Grosse angoisse mais ça passe ! C'est dingue quand même ces voitures ! Pas besoin de chercher d'autres passages, ouf !
Piste difficile jusqu'à Savuti, notamment 7 km de sable mou et profond. On ne voit pas de lions à Savuti, zut !
Savuti - Ihaha
Piste magnifique (ciel noir, terre rouge boueuse, le mythe africain parfait !).
On passe 3 nuits à Ihaha pour profiter de Chobe. Des éléphants, des zèbres et des buffles par centaines. Grandiose...
Ihaha - Kasane
Le coup de gueule : le camp du Chobe safari lodge. Emplacement minuscule, sanitaires minables pour un prix élevé. L'emplacement qu'on nous attribue ne permet pas d'ouvrir la tente ! On nous déménage sur un autre... l'échelle est dans le passage ! Il y a sans doute mieux ailleurs.
Croisière : on hésite à la faire et au final, on ne regrette pas. Sans doute le plus beau coucher de soleil de notre vie. Permet un point de vue différent sur Chobe.
Kasane - Victoria Falls
Passage difficile de la douane à Kazungula. Retour à l'A'Zambezi.
Journée en Zambie et ULM sur les chutes Victoria. Génial !!! Les sensations sont uniques. Visite de Livingstone, notamment du township et du marché de Maramba (auncun problème de sécurité pour se ballader). Bus pour rejoindre la frontière (part du centre-ville de Livingstone).
Les indispensables : Le Leatherman (acheté pourtant en se demandant si c'était bien utile) Le convertisseur 220 V à brancher sur l'allume-cigare pour recharger tout le petit matériel photo/vidéo Un truc tout bête : la liste du matos emporté (quand le matos n'est pas à l'arrivée, ça permet de faire rapidement le point) De bonnes jumelles (on insiste sur "bonnes"). On a acheté des Minox, extraordinaires. A ne pas rater : Les rencontres dans les villages Les hordes dans Chobe Le mokoro dans l'Okavango L'ULM sur les chutes Victoria (côté Zambie uniquement). le pilote fait un détour sur le delta du Zambèze, grandiose. La fierté d'avoir réussi la conduite du 4x4 quand on n'y connaît rien à la base!Les moins : Le camp du Chobe safari lodge Le service bagages de British AirwaysC'est tout !
Désolés de ne pas mettre de photos mais il faut qu'on trie ! N'hésitez pas à nous demander des nouvelles fraîches. Nous aurons grand plaisir à tenter d'aider de futurs voyageurs !!
Voyage en Californie avec trois enfants pour août 2010 English translation pending
nous souhaiterions partir dans l'ouest usa en famille avec nos 3 enfants qui auront 12, 7 et 3 ans 1/2.
ce serait pour aout 2010 et pour environs 15 jours. ( pas plus de 18 jours.)
j'ai beau lire les discussions du forum. je me perds . Plus je les lis, plus je me perds.
j'avais envie de voir les deserts (monument valley, death valley...) mais je pense que ce n'ai pas résonnable avec notre dernier enfant.
Mes enfants sont attirés par walt disney, seaworld, wild animal.. bref les parcs à loisir. Ma femme et moi, les parcs nature, et quelques villes comme L.A., san francisco, Las vegas.Je me demande si cette dernière est interressante avec nos enfants.
nous nous demandons s'il serait préférable de prévoir ce voyage en voiture + hotel ou camping car
Pourriez vous nous aider à préparer un parcours "idéal" pour la famille
merci d'éclaircir ou de debrouiller mon cerveau enfumé..
État des routes dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
Nous devons faire un voyage aux Etats Unis fin décembre-début janver , en voiture de location . Nous devrions passer à Grand Canyon , Zion et Yosemite .
J' ai lu qu' à Grand Canyon , des travaux coupaient la route de la sortie Est .
Quelqu' un pourrait il me renseigner sur l' état des routes à cette période de l' année à Grand Canyon ( en particulier cette sortie Est ) , entre Page et Las Vegas en passant par Zion et à Yosemite ?
D' avance , merci beaucoup
Choisir Air France ou Thai Airways pour un vol Paris-Bangkok? English translation pending
Bonjour,
nous partons début janvier 2010 pour un séjour de 20 jours en Thaïlande. Entre Air France et Thaï Airways, quelle est la meilleure compagnie aérienne ( sécurité, type d'avion, service à bord?), sachant que AF est plus chère....cela vaut-il le coût de payer 200 euros de plus le billet pour voyager avec AF? Quelle est la réputation de Thaï Airways ? Autre question: pour les vols intérieurs, nous souhaiterions faire : - Bangkok - Sukkothai - Chian Mai - ko Samui - ko samui - bangkok Quelles sont les compagnies qui assurent ces trajets, et surtout lesquelles me conseillez-vous? (on m'a dit du mal des compagnies intérieurs en thaïlande, est-ce fondé?)
Merci pour vos réponses,
Sarah
nous partons début janvier 2010 pour un séjour de 20 jours en Thaïlande. Entre Air France et Thaï Airways, quelle est la meilleure compagnie aérienne ( sécurité, type d'avion, service à bord?), sachant que AF est plus chère....cela vaut-il le coût de payer 200 euros de plus le billet pour voyager avec AF? Quelle est la réputation de Thaï Airways ? Autre question: pour les vols intérieurs, nous souhaiterions faire : - Bangkok - Sukkothai - Chian Mai - ko Samui - ko samui - bangkok Quelles sont les compagnies qui assurent ces trajets, et surtout lesquelles me conseillez-vous? (on m'a dit du mal des compagnies intérieurs en thaïlande, est-ce fondé?)
Merci pour vos réponses,
Sarah