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Cherche famille pour nous héberger à Ouagadougou du 15 avril au 15 juin English translation pending
Bonjour, Je suis suédoise et je serai à Ouaga avec mon garcon de 4 ans en avril 2007. Mon mari arrivera deux mois plus tard et nous comptons y rester pendant au moins deux ans. Je cherche une famille d´accueil qui pourrait nous héberger du 15 avril au 15 juin 2007, mon fils et moi. Evidemment, nous paierons le loyer et autres. Nous ne connaissons pas Ouaga et nous voulons habiter avec une famille le temps que mon mari arrive.
Merci pour votre réponse.
K
Billet d'avion et hôtel depuis l'aéroport International Léon Mba à Liberville? English translation pending
Bonjour,
je dois me rendre au gabon( LBV) le 1er aout( jusqu'au 31 aout) et trouver des hotels pas chers est difficile!
Je voulais savoir quels sont les meilleurs solutions pour dormir sans payer cher( camping?motel?chambre meublée?) ( est ce que c'est moins cher a port gentil ou environ?) quel est le prix d'un hotel pas cher ( si vous pouvez me donnez le nom et adresse ce serait sympa)
D'autre part pour le billet d'avion c'est aussi exorbitant! sachant que je suis etudiant (20 ans) est -ce que les compagnies aeriennes font des tarifs spéciaux? j'ai entendu dire qu'en suisse (geneve) c'est moins cher pour les billets, confirmez vous cela?
Merci pour toutes précisions, informations, et bons plans que vous connaitriez...
Bonne soirée,
Cordialement.
Safari au Kenya fin janvier English translation pending
bonjour à tous,
j'aimerais que les gens qui reviennent actuellement du kenya puissent nous parler de ce qu'ils ont vécu sur place en tant que touristes.
avez vous rencontré des problèmes d'approvisionnement (carburant, nourriture........) ou d'insécurité concernant les différents déplacements au sein du pays et particulièrement celui qui vous ramenait à l'aéroport.
nous devons partir fin janvier pour un safari au kenya et devons dormir une nuit à Nairobi au "Wildebeest Camp" (kibera road).
quelqu'un connait il l'endroit et qu'en pensez vous ??.
MERCI pour toutes vos réponses.
Philippe
j'aimerais que les gens qui reviennent actuellement du kenya puissent nous parler de ce qu'ils ont vécu sur place en tant que touristes.
avez vous rencontré des problèmes d'approvisionnement (carburant, nourriture........) ou d'insécurité concernant les différents déplacements au sein du pays et particulièrement celui qui vous ramenait à l'aéroport.
nous devons partir fin janvier pour un safari au kenya et devons dormir une nuit à Nairobi au "Wildebeest Camp" (kibera road).
quelqu'un connait il l'endroit et qu'en pensez vous ??.
MERCI pour toutes vos réponses.
Philippe
Retour de trois semaines en Jamaïque English translation pending
Nous sommes un couple Français de 30 ans et nous venons de passer 3 semaines en Jamaïque. Nous souhaitons vous faire part de notre ressenti sur notre séjour dans cette superbe île.
Avant notre départ nous avions lu bcp de mises en garde sur la sécurité et autres (sur voyage Forum, sur le site des affaires étrangères, etc) et cela nous avait bien refroidi avant de partir….Heureusement la réalité sur place fut bien différente lors de notre séjour !
Nous avons commencé par 2 jours à Kingston ou nous avons visité le musée Bob Marley (qui est intéressant pour un vrai fan) et assisté à un Sound System « old school » (seulement du reggæ des années 70/80) qui à lieu tous les dimanche soir dans le quartier de Downtown (Rae town street). La ville de Kingston n’est pas particulièrement accueillante et n’invite pas à la flânerie dans les rues.
Puis nous avons passé près de 2 semaines dans la région de Portland à l’hôtel « Jamaican Colors » situé prés de Long Bay (voir notre post dédié sur cet hôtel). Cette région (à l’Est de l’île) est aux antipodes des séjours « All inclusive » de l’Ouest de l’île (Negril, Mo Bay). Ici c’est plus « routard attitude » avec peu de touristes, bcp de nature, de rencontres avec la population très accueillante, des plages superbes (Winnie Fred, French Man Cove, Long Bay, etc…) et de belles ballades dans la jungle/foret (Blue Mountains, Cascades, etc). Pour bien en profiter, il faut savoir se débrouiller un peu en Anglais. Pour se déplacer nous avons préféré, pour le coté « immersion », utiliser les transports locaux (« roots » mais typiques) mais il est possible de louer une voiture, attention conduite à gauche, routes très abîmées et conduite façon rallye ! Nous nous sommes régulièrement rendu dans la ville de Port-Antonio, avons pris tous les jours les taxi et bus locaux, visité toutes les plages avoisinantes, rencontré plein de locaux, sorti en « soirée » et nous n’avons jamais ressenti la moindre insécurité ni racisme anti-blancs (comme nous avons pu lire qq fois). Nous vous conseillons de vous rendre à l’office du tourisme de Port Antonio (Tourist Board) pour toutes infos sur la région, par la même occasion demandez leur de vous renseigner sur le programme « Meet the People » qui vous permettra de rencontrer des locaux et de partager avec eux des activités en fonction de vos points communs. Via ce programme nous avons passé une journée formidable avec une famille Jamaïcaine ! Un autre bon plan : près du terminal de bus à Port Antonio, cherchez un Rasta appelé « Papa », ils vous emmènera faire de belles ballades, jungle, plage ou autres selon vos envies ! Avec un peu de chance il vous chantera des chansons de son répertoire et vous préparera un vrai repas I-tal au bord de la rivière ! En plus votre argent ira à un local. Pour conclure nous recommandons vraiment la région de Port-Antonio pour un séjour « nature et découverte » au plus proche des jamaïcains.
Nous avons par la suite passé qq jours dans la région de St Mary, à Robin’s bay (Milieu/Nord de l’île), à l’hôtel River Lodge. Nous n’avons pas accroché ni sur l’hôtel (un peu délabré et situé au milieu de rien) ni sur les environs (un peu perdu et bcp moins intéressants à notre avis que la région de Portland).
Nous avons fini par qq jours à Ocho-Rios qui est plus une destination bateau de croisière et hôtels « all inclusive ». On a également peu accroché pour ce coin un peu trop touristique à notre goût. A voir à proximité, le mausolée de Bob Marley situé à Nine Miles (pour les fans only !).
Pour conclure : notre séjour à été formidable (surtout dans le coin de Port Antonio) et très loin de tous les a priori d’avant notre départ.
Nous avons commencé par 2 jours à Kingston ou nous avons visité le musée Bob Marley (qui est intéressant pour un vrai fan) et assisté à un Sound System « old school » (seulement du reggæ des années 70/80) qui à lieu tous les dimanche soir dans le quartier de Downtown (Rae town street). La ville de Kingston n’est pas particulièrement accueillante et n’invite pas à la flânerie dans les rues.
Puis nous avons passé près de 2 semaines dans la région de Portland à l’hôtel « Jamaican Colors » situé prés de Long Bay (voir notre post dédié sur cet hôtel). Cette région (à l’Est de l’île) est aux antipodes des séjours « All inclusive » de l’Ouest de l’île (Negril, Mo Bay). Ici c’est plus « routard attitude » avec peu de touristes, bcp de nature, de rencontres avec la population très accueillante, des plages superbes (Winnie Fred, French Man Cove, Long Bay, etc…) et de belles ballades dans la jungle/foret (Blue Mountains, Cascades, etc). Pour bien en profiter, il faut savoir se débrouiller un peu en Anglais. Pour se déplacer nous avons préféré, pour le coté « immersion », utiliser les transports locaux (« roots » mais typiques) mais il est possible de louer une voiture, attention conduite à gauche, routes très abîmées et conduite façon rallye ! Nous nous sommes régulièrement rendu dans la ville de Port-Antonio, avons pris tous les jours les taxi et bus locaux, visité toutes les plages avoisinantes, rencontré plein de locaux, sorti en « soirée » et nous n’avons jamais ressenti la moindre insécurité ni racisme anti-blancs (comme nous avons pu lire qq fois). Nous vous conseillons de vous rendre à l’office du tourisme de Port Antonio (Tourist Board) pour toutes infos sur la région, par la même occasion demandez leur de vous renseigner sur le programme « Meet the People » qui vous permettra de rencontrer des locaux et de partager avec eux des activités en fonction de vos points communs. Via ce programme nous avons passé une journée formidable avec une famille Jamaïcaine ! Un autre bon plan : près du terminal de bus à Port Antonio, cherchez un Rasta appelé « Papa », ils vous emmènera faire de belles ballades, jungle, plage ou autres selon vos envies ! Avec un peu de chance il vous chantera des chansons de son répertoire et vous préparera un vrai repas I-tal au bord de la rivière ! En plus votre argent ira à un local. Pour conclure nous recommandons vraiment la région de Port-Antonio pour un séjour « nature et découverte » au plus proche des jamaïcains.
Nous avons par la suite passé qq jours dans la région de St Mary, à Robin’s bay (Milieu/Nord de l’île), à l’hôtel River Lodge. Nous n’avons pas accroché ni sur l’hôtel (un peu délabré et situé au milieu de rien) ni sur les environs (un peu perdu et bcp moins intéressants à notre avis que la région de Portland).
Nous avons fini par qq jours à Ocho-Rios qui est plus une destination bateau de croisière et hôtels « all inclusive ». On a également peu accroché pour ce coin un peu trop touristique à notre goût. A voir à proximité, le mausolée de Bob Marley situé à Nine Miles (pour les fans only !).
Pour conclure : notre séjour à été formidable (surtout dans le coin de Port Antonio) et très loin de tous les a priori d’avant notre départ.
Transport et prix pour aller de Pattaya à Phuket? English translation pending
commentfaire pour allez de pattaya a phuket et combien sa va me couter...?
Descendre vers le sud de l'Équateur? English translation pending
bonjour,
mon copain et moi arrivons a quito et voulons descendre vers le sud afin de nous rendre a Loja pour ensuite passer la frontiere avec le pérou et se rendre a piura. Nous avons comme idée de visité la ville de quito, ensuite otavalo si le temps nous le permet, banos et riobamba. Nous voulions aussi voir un peu de jungle mais je n'ai aucune idée si en allant vers le sud pour ne pas se rallongé vers le nord pouvoir rentré dans l'amazonie. Je sais que l'amazonie est très vaste mais que me suggériez vous pour ne pas trop m'éloigner et ainsi passé quelque jours dans la jungle????
J'ai attendu parler de selva viva..est ce sur le chemin car sur les cartes je ne voit rien de cela????
et si vous connaissez un endroit à ne pas manquer sur ce chemin, n'ésitez pas à m'en parler!!😉
merci d'avance!!!
marie-michelle
Températures et visites au Laos? English translation pending
Bonjour,
Je reviens de mon voyage fabuleux au laos, de 2 mois et 1 semaine à Paksé!! Je compte bien y retourner! et j'aurai aimer savoir quelles étaient les période de l'année où il fait chaud et ou il pleut? et quelles sont les coins a voir? (oui en 2 mois je n'ai pas visité grand chose)
merci d'avance
ps: je recherche david passager du vol air thai en provenance de vientiane revenu en france le 31/12/07
Je reviens de mon voyage fabuleux au laos, de 2 mois et 1 semaine à Paksé!! Je compte bien y retourner! et j'aurai aimer savoir quelles étaient les période de l'année où il fait chaud et ou il pleut? et quelles sont les coins a voir? (oui en 2 mois je n'ai pas visité grand chose)
merci d'avance
ps: je recherche david passager du vol air thai en provenance de vientiane revenu en france le 31/12/07
Budget journalier pour le Kenya? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde, dont une de nos étapes sera le Kenya. Je cherche à connaître le budget par jour et par personne au Kenya. 🤪
Nous comptons visiter le Masaï Mara et Amboseli.
Combien devons-nous prévoir pour les parcs ainsi que le logement ( dans des hôtels/auberges/lodges avec au moins un lit double et une salle de bain privée ) et la nourriture ?
Ensuite combien de jours conseillez-vous pour la visite des parcs ?
Merci inifiniment d'avance et bonne année 2008 à tous !! 😉
Emilie
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde, dont une de nos étapes sera le Kenya. Je cherche à connaître le budget par jour et par personne au Kenya. 🤪
Nous comptons visiter le Masaï Mara et Amboseli.
Combien devons-nous prévoir pour les parcs ainsi que le logement ( dans des hôtels/auberges/lodges avec au moins un lit double et une salle de bain privée ) et la nourriture ?
Ensuite combien de jours conseillez-vous pour la visite des parcs ?
Merci inifiniment d'avance et bonne année 2008 à tous !! 😉
Emilie
Partir du Cap plutôt que de Nairobi à vélo English translation pending
Bonjour a tous,
Suite aux evenements tragiques qui se deroulent au Kenya, nous avons decide de partir de l'Afrique du Sud et remonter l'Afrique de l'Est plutot que de partir de Nairobi et descendre jusqu'au Cap.
Mais nous avons besoin de conseils: alors que nous pensions finir par l'Afrique du Sud que nous pensions etre le plus coriace des pays de notre voyage du point de vue de la securite (Afr du Sud, Mozambique, Malawi, Tanzanie), on commence par ce pays. Nous sommes a velo. Quelles sont les precautions vitales a prendre? Quels dangers réels nous attendent?
Pour info, nous pensons partir du Cap, prendre la N2 jusqu'a East London puis enchainer Swaziland, Lesotho, Park Kruger avant de rejoindre le Mozambique. Cela signifie que nous ne passerions ni à Jo'burg ni à Pretoria. Est-ce un (le?) bon itinéraire? Se sent-on en securite une fois partis des grandes villes?
Merci d'avance pour vos réponses. On part le 21janv. Matt
Merci d'avance pour vos réponses. On part le 21janv. Matt
Association Arche de Zoé au Tchad: la problématique English translation pending
Je voudrais comprendre ce qui s'est reallement passé au Tchad avec l'association l'Arch de Zoé . Quel avenir pour l'humanitaire en Afrique ou ailleurs? Quelles solutions apporteriez-vous pour remédier à ce genre de problème.
Merci
Routes praticables à vélo et cartes routières de l'Andalousie English translation pending
Bonjour,
j'aimerai découvrir l'andalousie à vélo en partant de dijon. Je voulais savoir si quelqu'un d'entre vous pouviez m'indiquer qu'elles cartes routières acheter ou s'il existe des sites internet (je n'en n'ai pas trouvé) pour rouler sur les routes praticables à vélo (sur tous les sites où je suis allée on voit que les autoroutes, je m'y vois pas du tout avec mon ptit vélo 🤪).
J'attends vos réponses!!! merci d'avance.
Avis sur itinéraire de quinze jours en Espagne English translation pending
Tout d'abord, bonne année à tous: que 2008 soit remplie de voyages et de rencontres!!!!
Je souhaite passer 2 semaines en espagne début mars. Mon programme est le suivant; J'atterrie à Barcelone où je passerai 2 jours. puis je souhaite louer une voiture pour le reste de mon séjour, et traverser l'espagne en passant (en gros, car je n'ai pas encore paufiner l'itinéraire) par Madrid, Aranjuez, Tolède, Cordoue, Seville, Grenade, puis je remonterai par la côte. Je compte rester 1 à 2 journées par villes: pensez-vous que c'est jouable où que c'est trop speed. J'ai envie de voir toutes ces villes (je ne connais pas l'espagne, bien que je parle espagnol), mais si vous pensez que je mets la barre trop haut pour 15 jours et que je risque de ne pas en profiter suffisamment, merci de me donner des conseils; Si certains d'entre vous ont déjà effectué ce type d'itinéraire dans les mêmes délais, qu'en avez-vous pensé... merci encore pour tous vos avis et suggestions kady
Je souhaite passer 2 semaines en espagne début mars. Mon programme est le suivant; J'atterrie à Barcelone où je passerai 2 jours. puis je souhaite louer une voiture pour le reste de mon séjour, et traverser l'espagne en passant (en gros, car je n'ai pas encore paufiner l'itinéraire) par Madrid, Aranjuez, Tolède, Cordoue, Seville, Grenade, puis je remonterai par la côte. Je compte rester 1 à 2 journées par villes: pensez-vous que c'est jouable où que c'est trop speed. J'ai envie de voir toutes ces villes (je ne connais pas l'espagne, bien que je parle espagnol), mais si vous pensez que je mets la barre trop haut pour 15 jours et que je risque de ne pas en profiter suffisamment, merci de me donner des conseils; Si certains d'entre vous ont déjà effectué ce type d'itinéraire dans les mêmes délais, qu'en avez-vous pensé... merci encore pour tous vos avis et suggestions kady
Programme pour une semaine en Grèce au mois de mai 2008? English translation pending
Bonjour,
je souhaite passer 5 ou 6 jours en Grèce fin mai 2008 avec ma femme et je suis à la recherche d'un programme varié associant culture, nature et repos (plage). Est-ce possible en 5 ou 6 jours ?
Peut être 3 jours de visite puis 2 jours de plages.
A partir d'un aller-retour Paris/Athènes, je suis intéressé par une suggestion de programme avec des sites et éventuellement des hotels.
Merci à ceux qui pourront me donner quelques idées.
Quinze jours à Bali English translation pending
bonjour a tous
je pars pour 15 jours a Bali fin Mai, j ai pris un vol sec, je me debrouillerai sur place avec l aide de vos conseils, alors voila mes questions.arrivé a Denpasar je compte passer la premiere nuit a KUTA pour me remettre du voyage comment assurer ce transfert aeroport/kuta ( taxi, navettes etc ) et a quel prix. comment me loger sur place ( qu elles sont vos conseils ) et a quel prix je compte louer une moto ???? puis aller passer quelques jours a Lombok par bateau ( quel prix et ou embarquer )
voila deja pas mal de questions
j attends de vous lire
merci
Itinéraires de treks au Népal English translation pending
Namaste Bonjour !!
Je prévois de me faire un tour en inde puis népal dans quelques mois et j'aimerai savoir ce que vous pensez de ces itinéraires de trek au népal (sachant que je ne dois pas dépasser 12 jours :/ )
1er choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Kakani / Kiul / Talamarang / Pati Bhanjyang / Sundarijal / KTM
2nd choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Gangjwal / Sermathang / Dubhachaur / Malemchi Pul Bazaar / ... / Sundarijal / KTM
il n'a pas de grosse différence mais parmis ceux qui ont fait la région de l'Helambu, lequel est le plus sympa ? j'entends par là, beau paysage, rencontre des gens et surtout là ou je risque le moins de rencontrer des compatriotes ;)
si vous avez d'autres suggestions d'itinéraires d'ailleurs, jsuis preneur...
je suis en train de voir avec Tin-Tin Treking, il me propose pour ces itinéraires 356$/pers(1pers) / 260$/pers(2/4pers)... est-ce cher ? j'ai pas l'impression mais bon...
merci à tous ciao
amans
Je prévois de me faire un tour en inde puis népal dans quelques mois et j'aimerai savoir ce que vous pensez de ces itinéraires de trek au népal (sachant que je ne dois pas dépasser 12 jours :/ )
1er choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Kakani / Kiul / Talamarang / Pati Bhanjyang / Sundarijal / KTM
2nd choix : Dhunche / Sing Gomba / Gosainkunda / Gopte / Tharepati / Tarke Gyang / Gangjwal / Sermathang / Dubhachaur / Malemchi Pul Bazaar / ... / Sundarijal / KTM
il n'a pas de grosse différence mais parmis ceux qui ont fait la région de l'Helambu, lequel est le plus sympa ? j'entends par là, beau paysage, rencontre des gens et surtout là ou je risque le moins de rencontrer des compatriotes ;)
si vous avez d'autres suggestions d'itinéraires d'ailleurs, jsuis preneur...
je suis en train de voir avec Tin-Tin Treking, il me propose pour ces itinéraires 356$/pers(1pers) / 260$/pers(2/4pers)... est-ce cher ? j'ai pas l'impression mais bon...
merci à tous ciao
amans
Distance entre l'hôtel Grand Palladium Bavaro et le Grand Paradise? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais connaître la distance entre le Grand Palladium Bavaro et le Grand Paradise Bavaro à Punta Cana, car je vais y être en même temps que des amis. Si vous avez des commentaires sur le Grand Paradise ils seront très apprécier🙂
Merci Beaucoup Joyeuses Fêtes
j'aimerais connaître la distance entre le Grand Palladium Bavaro et le Grand Paradise Bavaro à Punta Cana, car je vais y être en même temps que des amis. Si vous avez des commentaires sur le Grand Paradise ils seront très apprécier🙂
Merci Beaucoup Joyeuses Fêtes
Hôtel Oasis Hamaca English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de réserver du 27/02au 05/03/2008 à l'hotel OASIS HAMACA certains y sont y déjà allés ? Y a t il des endroits à connaître pour pratiquer l'apnée avec deux enfants (9 et 12 ans).
Comme je pars seule avec mes deux enfants, est ce sécurisé ? et pourrait on me renseigner sur la météo de cette période en général ?
Et pour finir, comme tout est normalement compris dans le séjour, dois je malgré tout prendre de l'argent en sup ?
Par avance merci à tous ceux qui lieront mon messages et voudront bien me répondre.
Amicalement 🙂
Je viens de réserver du 27/02au 05/03/2008 à l'hotel OASIS HAMACA certains y sont y déjà allés ? Y a t il des endroits à connaître pour pratiquer l'apnée avec deux enfants (9 et 12 ans).
Comme je pars seule avec mes deux enfants, est ce sécurisé ? et pourrait on me renseigner sur la météo de cette période en général ?
Et pour finir, comme tout est normalement compris dans le séjour, dois je malgré tout prendre de l'argent en sup ?
Par avance merci à tous ceux qui lieront mon messages et voudront bien me répondre.
Amicalement 🙂
Hôtels propres à Bombay English translation pending
Comme ma question precedente sur Air india, on m a aussi inquiete sur l etat des hotels (a moins de se payer un hilton ou autre...). Qu en est il vraiment est il facile de se loger sur bombay pour 30euros environ la chambre double avec chambre nickel, douche (chaude)... comme en thailande quoi...
J imagine les reponses de certains.assez virulentes me disant que je peux me loger pour moins cher ou que je suis trop difficile... Je suis pas fan des endroits glauques ou des GH...
MERCI
Affronter le froid au Québec English translation pending
Ma famille et moi même avons envie de nous offrir un voyage hivernal au québec avec chiens de traineaux, motoneige, raquettes...
Quel mois me conseillez vous pour que les températures ne soient pas "polaires" et qu'il y ait suffisamment de neige pour nous adonner à ces activités?
Nous sommes du sud de la France et nous avons très envie de visiter votre pays mais nous redoutons de ne pas supporter le froid!
merci de vos conseils
Pakse (Laos) - Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous allons commencer un voyage de 10 semaines sur Cambodge - Vietnam - et terminer par le Laos. On aimerait donc finir au Sud du Laos, dans la region de PAkse plus precisement, et se dirigier sur Bangkok dans les derniers jours pour reprendre l avion. Si on doit se rendre a Bangkok pour le vol retour, est ce conseille de terminer sur Pakse, ou est ce plus interessant une autre ville du Laos? J ai vu qu il y a avait deja un forum sur le theme du train de Bangkok a Pakse, mais pas dans l autre sens. Combien d heures de train? Plus d info seraient les bienvenues
Merci d avance!
Fred & Carmen
Nous allons commencer un voyage de 10 semaines sur Cambodge - Vietnam - et terminer par le Laos. On aimerait donc finir au Sud du Laos, dans la region de PAkse plus precisement, et se dirigier sur Bangkok dans les derniers jours pour reprendre l avion. Si on doit se rendre a Bangkok pour le vol retour, est ce conseille de terminer sur Pakse, ou est ce plus interessant une autre ville du Laos? J ai vu qu il y a avait deja un forum sur le theme du train de Bangkok a Pakse, mais pas dans l autre sens. Combien d heures de train? Plus d info seraient les bienvenues
Merci d avance!
Fred & Carmen
Vie pratique et internet à Yaoundé? (Cameroun) English translation pending
🙂 Bonjour,
Il est fortement question que mon entreprise m'envoie au Cameroun, à Yaoundé pour plusieurs années. Ma société devrait s'occuper de la majorité des aspects de mon installation. J'ai déjà pu récupérer de nombreuses informations pratiques sur ce forum mais j'ai une question précise à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse claire en ce qui concerne l'acces à internet: Quels sont les fournisseur d'acces, quels sont les tarifs et les performances des connexions
Merci d'avance
Il est fortement question que mon entreprise m'envoie au Cameroun, à Yaoundé pour plusieurs années. Ma société devrait s'occuper de la majorité des aspects de mon installation. J'ai déjà pu récupérer de nombreuses informations pratiques sur ce forum mais j'ai une question précise à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse claire en ce qui concerne l'acces à internet: Quels sont les fournisseur d'acces, quels sont les tarifs et les performances des connexions
Merci d'avance
Routarde seule en Afrique English translation pending
Bonjour à tous!
Je m'adresse à d'éventuelles voyageuses qui auraient eu l'occasion de voir l'Afrique, de fond en comble, seule...
Je voudrais en effet partir barouder quelques temps en Afrique Noire, seule comme toujours, tout en sachant si cela est vraiment irréalisable ou pas. Mon entourage veut me dissuader d'entreprendre une escapade en Afrique toute seule, mais ils ne m'ont pas convaincue...
Je pars évidemment en toute connaissance de cause, je ne tente jamais le diable, c'est la raison pour laquelle je suis plutôt rassurée sur le fait de partir seule en Afrique.
Donc, à vos claviers les voyageuses solitaires, et faites moi partager vos expériences!
Je m'adresse à d'éventuelles voyageuses qui auraient eu l'occasion de voir l'Afrique, de fond en comble, seule...
Je voudrais en effet partir barouder quelques temps en Afrique Noire, seule comme toujours, tout en sachant si cela est vraiment irréalisable ou pas. Mon entourage veut me dissuader d'entreprendre une escapade en Afrique toute seule, mais ils ne m'ont pas convaincue...
Je pars évidemment en toute connaissance de cause, je ne tente jamais le diable, c'est la raison pour laquelle je suis plutôt rassurée sur le fait de partir seule en Afrique.
Donc, à vos claviers les voyageuses solitaires, et faites moi partager vos expériences!
Retour du Sabaidy Guesthouse à Vientiane English translation pending
Les lits du Saibady Guesthouse à Vientiane sont remplis de puces et de cafards. Le lendemain lorsque je me suis levée, j'ai commencé à me gratter mais en fin de journée j'étais rempli comme de piqûre de moustiques partout le corps. Les démangeaisons sont horribles. Comme au départ, je pensais que c'était peut-être une allergie ou des moustiques, j'ai demandé à changer de lit mais le lendemain, c'était pire. C'est alors que j'ai commencé à inspecter les lits (dortoirs) et que j'ai vu plein de bêtes dans les matelas. J'ai averti la gérante et elle m'a simplement répondu que si je voulais pas dormir ici, je pouvais partir chercher une autre auberge.
J'ai rencontré par la suite, une japonnaise qui a eu la même expérience au même endroit.
Je suis certaine que les propriétaires ne font rien pour y remédier et continuer à faire dormir les voyageurs... C'est l'endroit le moins cher mais parfois vaut mieux mettre 1 dollars de plus et pas se gratter pendant 5 jours. Donc voilà, maintenant vous êtes prévenus !
A bon entendeur...
Lidi
A bon entendeur...
Lidi
Utilisation d'une carte de crédit en Inde et au Népal? English translation pending
SAlut...
Ici, au Canada, nos cartes de credits ont un NIP de 4 ou 5 chiffres.
Une fois, en Amerique Central, j ai pas pu retirer des sous avec ma carte a 5 chiffres....seulement 4 chiffres fontionnait! (et de memoire, je crois avoir fait 3-4 guichets avant d allumer🤪)
Est-ce que cela est deja arrive a qqun en Inde et/ou au Nepal, de pas avoir la bonne carte? Ou les 2 sont acceptees partout?
merci
Ici, au Canada, nos cartes de credits ont un NIP de 4 ou 5 chiffres.
Une fois, en Amerique Central, j ai pas pu retirer des sous avec ma carte a 5 chiffres....seulement 4 chiffres fontionnait! (et de memoire, je crois avoir fait 3-4 guichets avant d allumer🤪)
Est-ce que cela est deja arrive a qqun en Inde et/ou au Nepal, de pas avoir la bonne carte? Ou les 2 sont acceptees partout?
merci
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄S'expatrier à Dakar English translation pending
bonjour à tous,
je viens chercher les bons conseils de voyageurs et expatriés avertis à Dakar. Je désire depuis toujours travailler en Afrique et j' ai une proposition d'embauche qui me convient à Dakar dans le quartier de Hann sous contrat de travail sénégalais. Le salaire qui m'est proposé et d'environ 300 000 CFA, + logement de fonction. Je voudrais savoir si selon vous ce salaire permet de vivre décemment à Dakar...je n'ai pas la prétention de vouloir vivre dans un confort démesuré, ni de retrouver des habitudes occidentales, cette question n'est donc pas du tout dirigée par des raisons vénales, néanmoins je voudrais m'assurer que je ne m'embarque pas dans une galère...
d'autres part, connaissez vous les démarches nécessaires en termes de formalités administratives (et délais incombants) pour pouvoir travailler au sénégal (permis de travail, carte de séjour...)?
merci à ceux qui prendront le temps de me répondre...
Cinquante ans: trop vieille pour l'humanitaire? English translation pending
Bonjour,
Cela fait 2 ans maintenant que je cherche une VRAIE association humanitaire qui aurait besoin de mes services et de mon expérience d'institutrice.
Je m'entends souvent répondre que l'age limite est 45 ans. Pourquoi?
Coupeurs de routes, agressions et violence en Afrique de l'Ouest English translation pending
Salut à tous,
J'ouvre un post qui n'ai pas l'air réjouissant, mais qui me semble inévitable pour préparer un voyage en Afrique où je n'ai jamais été.
De nombreux cas d'agressions sont recensés en Afrique de l'ouest, comme au Mali, au Burkina Fasso, au niger, et plus loin au Cameroun. Les coupeurs de route arrêtent les passants et les rackets, armes au poings ! De plus, depuis le préjudice fait par l'association l'arche de Zoé, les français sont vraiment mal vus, surtout lorsqu'il s'agit d'aides humanitaires. Lors d'un voyage au travers de ces pays, qui sont, d'après les récits, magnifiques, peut-on éviter ces rencontres parfois mortelles ? Je souhaite voyager dans ces régions et je ne tiens pas à y renoncer, mais je n'ai pas envie non plus d'y laisser ma peau. Que feriez vous ? (je souhaite traverser le Sénégal, le mali et le burkina à vélo) Est-ce que la situation peut se calmer ? Et d'ailleurs quelle est l'origine de toute cette violence ?
De nombreux cas d'agressions sont recensés en Afrique de l'ouest, comme au Mali, au Burkina Fasso, au niger, et plus loin au Cameroun. Les coupeurs de route arrêtent les passants et les rackets, armes au poings ! De plus, depuis le préjudice fait par l'association l'arche de Zoé, les français sont vraiment mal vus, surtout lorsqu'il s'agit d'aides humanitaires. Lors d'un voyage au travers de ces pays, qui sont, d'après les récits, magnifiques, peut-on éviter ces rencontres parfois mortelles ? Je souhaite voyager dans ces régions et je ne tiens pas à y renoncer, mais je n'ai pas envie non plus d'y laisser ma peau. Que feriez vous ? (je souhaite traverser le Sénégal, le mali et le burkina à vélo) Est-ce que la situation peut se calmer ? Et d'ailleurs quelle est l'origine de toute cette violence ?
Retour de l'hôtel Playa Pesquero du 30 novembre au 7 décembre English translation pending
Bonjour, j'ai séjourné au Playa Pesquero du 30nov au 7 déc. Je ne suis qu'enchantée. Merci à tous ceux qui m'ont donné leurs précieux conseils, qui n'ont pu qu'embellir notre voyage! Je partais avec plusieurs appréhensions.
Check-in assez rapide à l'hôtel, mais assez complexe car nous devons remplir une feuille et les gens ne font pas nécessairement la file. Nous sommes allés réserver pour les restos 2 heures après (aux tables à la gauche du bureau de la réception) et avons eu tous les restos aux heures qu'on voulait.
J'avais envoyé un e-mail à l'hôtel pour avoir une chambre dans le bloc 58 au rez-de-chaussée, avec un lit king et une bassinette. Mes demandes ont toutes été remplies. (En passant le site est moins grand que ce à quoi je m'attendais. Je n'ai pas pris le train ni les voiturettes pour me déplacer, mais il y en avait vraiment beaucoup)
Notre chambre était très belle. Oui, il y avait des petites fourmis un peu partout, mais on ne s 'est jamais fait piquer.
La mer est turquoise avec peu de vagues, le sable plein de petits coquillage. À quelques endroits, il y a des roches à l'entrée de la mer où sont logés des oursins et où de petits poissons se cachent. Dans mon cas c'était un plus, car nous avons vu plusieurs sortes de poissons (et même une raie!) sans faire d'apnée. Nous sommes allées à guardalavaca. La mer était plus bleue, le sable plus fin à l'extrême gauche de la plage, mais l'eau était remplie d'algues. Je n'irais à cet endroit que si ça me coutait vraiment pas cher, ex 650$ max. En passant, si vous prenez le petit train pour vous rendre à GUardalavaca, assoyez-vous dans le premier wagon, le dernier vascille d'un bon mètre de chaque côté et ça donne mal au coeur.
Aux restos et aux buffets, c'était très bon. le meilleur: Romantico, ensuite Seafood, Gondola, trattoria, Asiatique le moins bon, mais tout de même, pas si mal. Pas essayé:cubano et végétarien. Étant amateur de fruits de mer, nous avons mangé de la langouste 4 soirs, le vendredi, il y en avait au buffet, mais nous n'avons pas gouté. Comme nous voyagions avec un jeune enfant, nous prenions pour lui, du poisson. Nous avons donc eu la chance, dans les restos à la carte, de gouter au tilapia, mahi-mahi, vivaneau... Très bons aussi.
Pas de moustiques, excepté en attendant pour entrer au resto la Gondola. Probablement à cause des étangs autour. Ils pulvérisent un insecticide le soir.
Nous ne sommes pas allés aux spectacles, sauf au beach party et au carnaval cubain (band en plein air). Fameux! (je suis un peu tannée des spectacle de lipsync) Nous sommes allés au bicycle tour à Banes avec Ernesto de l'animacion: très intéressant! Nous n'aons pas fait d'excursion.
Notre bébé allait faire ses dodos au bébé-club. Elle aimait tellement que c'était une crise à la fermeture. Anita et Diana sont très gentilles (pour les plus grands enfants: il n'y a pas beaucoup de jouets et les responsables sont des surveillantes, pas des animatrices) Cet hotel est vraiment adapté pour les familles (chaises hautes dans tous les restos, vélos pour enfants, piscine qui débute à 7 cm de profondeur, grande, grande, grande piscine qui permet de ne pas déranger les personnes qui choisissent la tranquilité loin des enfants...)
Je m'attendais à ne pas être capable d'aller dans les toilette publique... Les commentaires négatifs étaient exagérés. à la piscine, au lobby, c'était très propre et décoré de fleurs. Celles de la plage avaient une odeur d'urine, mais sans plus (il y en a des plus dédaigneux que moi!)
En bref, côté hotel, c'est un des plus beaux voyages que nous ayons fait. La mer est tellement calme et les arbres au pourtour ajoutent au décor et font oublier le sable un peu mois fin.
Bon voyage à ceux qui iront bientôt au PLaya Pesquero, vous ne le regretterez pas. Si vous avez des questions, n'hésitez-pas à m'écrire.
Check-in assez rapide à l'hôtel, mais assez complexe car nous devons remplir une feuille et les gens ne font pas nécessairement la file. Nous sommes allés réserver pour les restos 2 heures après (aux tables à la gauche du bureau de la réception) et avons eu tous les restos aux heures qu'on voulait.
J'avais envoyé un e-mail à l'hôtel pour avoir une chambre dans le bloc 58 au rez-de-chaussée, avec un lit king et une bassinette. Mes demandes ont toutes été remplies. (En passant le site est moins grand que ce à quoi je m'attendais. Je n'ai pas pris le train ni les voiturettes pour me déplacer, mais il y en avait vraiment beaucoup)
Notre chambre était très belle. Oui, il y avait des petites fourmis un peu partout, mais on ne s 'est jamais fait piquer.
La mer est turquoise avec peu de vagues, le sable plein de petits coquillage. À quelques endroits, il y a des roches à l'entrée de la mer où sont logés des oursins et où de petits poissons se cachent. Dans mon cas c'était un plus, car nous avons vu plusieurs sortes de poissons (et même une raie!) sans faire d'apnée. Nous sommes allées à guardalavaca. La mer était plus bleue, le sable plus fin à l'extrême gauche de la plage, mais l'eau était remplie d'algues. Je n'irais à cet endroit que si ça me coutait vraiment pas cher, ex 650$ max. En passant, si vous prenez le petit train pour vous rendre à GUardalavaca, assoyez-vous dans le premier wagon, le dernier vascille d'un bon mètre de chaque côté et ça donne mal au coeur.
Aux restos et aux buffets, c'était très bon. le meilleur: Romantico, ensuite Seafood, Gondola, trattoria, Asiatique le moins bon, mais tout de même, pas si mal. Pas essayé:cubano et végétarien. Étant amateur de fruits de mer, nous avons mangé de la langouste 4 soirs, le vendredi, il y en avait au buffet, mais nous n'avons pas gouté. Comme nous voyagions avec un jeune enfant, nous prenions pour lui, du poisson. Nous avons donc eu la chance, dans les restos à la carte, de gouter au tilapia, mahi-mahi, vivaneau... Très bons aussi.
Pas de moustiques, excepté en attendant pour entrer au resto la Gondola. Probablement à cause des étangs autour. Ils pulvérisent un insecticide le soir.
Nous ne sommes pas allés aux spectacles, sauf au beach party et au carnaval cubain (band en plein air). Fameux! (je suis un peu tannée des spectacle de lipsync) Nous sommes allés au bicycle tour à Banes avec Ernesto de l'animacion: très intéressant! Nous n'aons pas fait d'excursion.
Notre bébé allait faire ses dodos au bébé-club. Elle aimait tellement que c'était une crise à la fermeture. Anita et Diana sont très gentilles (pour les plus grands enfants: il n'y a pas beaucoup de jouets et les responsables sont des surveillantes, pas des animatrices) Cet hotel est vraiment adapté pour les familles (chaises hautes dans tous les restos, vélos pour enfants, piscine qui débute à 7 cm de profondeur, grande, grande, grande piscine qui permet de ne pas déranger les personnes qui choisissent la tranquilité loin des enfants...)
Je m'attendais à ne pas être capable d'aller dans les toilette publique... Les commentaires négatifs étaient exagérés. à la piscine, au lobby, c'était très propre et décoré de fleurs. Celles de la plage avaient une odeur d'urine, mais sans plus (il y en a des plus dédaigneux que moi!)
En bref, côté hotel, c'est un des plus beaux voyages que nous ayons fait. La mer est tellement calme et les arbres au pourtour ajoutent au décor et font oublier le sable un peu mois fin.
Bon voyage à ceux qui iront bientôt au PLaya Pesquero, vous ne le regretterez pas. Si vous avez des questions, n'hésitez-pas à m'écrire.
Thailande: échec de la démocratie English translation pending
EH! BEN VOILA LA THAILANDE DEJA PSEUDO DEMOCRATIE AUX ELECTIONS TRUQUEES VA ENTRER DANS L'ERE
DU CHILI SOUS PINOCHET, DE CUBA SOUS CASTRO, DE LA BIRMANIE ACTUELLE !
L'armee avec un grand A sera de fait detentrice du pouvoir reel et des politiques a venir, les bidochons continueront de porter aux nues le grand peuple thai, leur ROI enterinera comme a son habitude de meme que tous les coups d'etat precedents, j'ai une envie de degueuler je vous dis pas !
Libertés - Le Premier Ministre Thaïlandais soutien le vote de la loi sur la sécurité intérieure malgré les protestations.- A dix jours seulement des élections censées symboliser le retour à la démocratie en Thaïlande, le Premier Ministre Surayud Chulanont a affirmé hier son soutien au projet de loi très controversé sur la sécurité intérieure. Les critiques affirment que cette loi, qualifiée par les opposants de “Coup d’état silencieux", va donner aux militaires à la tête d’un organisme chargé de la sécurité intérieure (ISOC) un fort ascendant sur le prochain gouvernement. Selon eux, le texte donne à l’institution militaire, placée sous le contrôle du Premier Ministre, le pouvoir de mettre entre parenthèses les droits de l’homme et de prévaloir sur toutes mesures prises par le gouvernement élu. Selon les activistes, les militaires pourront ainsi contrôler depuis les coulisses la politique du gouvernement tout en protégeant les officiels de poursuites judiciaires pour d’éventuels abus. Le Premier Ministre a affirmé qu’il ne retirerait pas le projet de loi du Parlement. "Cette loi est nécessaire a-t-il souligné". L’Assemblée Nationale Législative, dont les membres ont été nommés par les putschistes, a déjà approuvé le texte en première lecture. Le projet de loi sur la sécurité intérieure pourrait recevoir une approbation définitive la semaine prochaine. Mercredi, l’ancien sénateur Jon Ungpakorn avait mené une manifestation d’un millier d’activistes devant le Parlement pour exiger la dissolution de ce dernier en vue des élections toutes proches. Les protestataires ont également demandé que le projet de loi sur la sécurité intérieure soit débattu par un panel de juristes élus. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) vendredi 14 décembre 2007
Libertés - Le Premier Ministre Thaïlandais soutien le vote de la loi sur la sécurité intérieure malgré les protestations.- A dix jours seulement des élections censées symboliser le retour à la démocratie en Thaïlande, le Premier Ministre Surayud Chulanont a affirmé hier son soutien au projet de loi très controversé sur la sécurité intérieure. Les critiques affirment que cette loi, qualifiée par les opposants de “Coup d’état silencieux", va donner aux militaires à la tête d’un organisme chargé de la sécurité intérieure (ISOC) un fort ascendant sur le prochain gouvernement. Selon eux, le texte donne à l’institution militaire, placée sous le contrôle du Premier Ministre, le pouvoir de mettre entre parenthèses les droits de l’homme et de prévaloir sur toutes mesures prises par le gouvernement élu. Selon les activistes, les militaires pourront ainsi contrôler depuis les coulisses la politique du gouvernement tout en protégeant les officiels de poursuites judiciaires pour d’éventuels abus. Le Premier Ministre a affirmé qu’il ne retirerait pas le projet de loi du Parlement. "Cette loi est nécessaire a-t-il souligné". L’Assemblée Nationale Législative, dont les membres ont été nommés par les putschistes, a déjà approuvé le texte en première lecture. Le projet de loi sur la sécurité intérieure pourrait recevoir une approbation définitive la semaine prochaine. Mercredi, l’ancien sénateur Jon Ungpakorn avait mené une manifestation d’un millier d’activistes devant le Parlement pour exiger la dissolution de ce dernier en vue des élections toutes proches. Les protestataires ont également demandé que le projet de loi sur la sécurité intérieure soit débattu par un panel de juristes élus. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) vendredi 14 décembre 2007