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Pourquoi les Québécois semblent "réfractaires" à la location de voiture en Europe? English translation pending
Bonjour,
Sur ce forum, beaucoup de Québecois voulant "visiter" L'Espagne, le Portugal ou le sud de la France, semblent "réfractaires" à la location de voiture ?
Pour ces endroits où les petits coins sympas sont très nombreux, , le train ou les bus (rares en France) me semblent être une entrave aux voyages "en Liberté".
Mais je dois oublier qques choses....;
Merci à vous pour vos réponses,
Razul
D'Aurangabad à Belur (Karnataka) English translation pending
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier.
Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde.
Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h.
L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15.
Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa.
A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde.
Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport.
La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage.
En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées.
Nous passons notre journée à dormir .
Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins.
Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
jeudi 04 janvier.
Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.




Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .

Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.

Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.


Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .
De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.

ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏



puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
Salut salut,
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
January 2018 Photo Contest: "Laundry Day"
Laundry day...
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
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More words here: Chit-chat at the washhouse
L'Inde surpasse économiquement la France... English translation pending
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Mozambique pratique septembre 2017 English translation pending
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de ma��s) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines
Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...
Préambule, pour mettre dans l'ambiance...
A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.
Glups.
J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...
L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !
Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!
Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !
Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?
Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !
Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !
Ok, bon...
Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"
Ha... On joue à ça ? Chiche !
Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...
L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici : https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.
Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...
"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...
Ben tiens...
Je fais mine de le croire.
Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.
Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.
Pas si vite...
Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...
Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.
Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.
Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !
"EN VACANCES ?"
"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il
…
J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...
PRATIQUE
IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.
Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.
A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.
Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.
J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.
Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.
Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.
Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.
Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.
Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !
Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.
Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.
J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.
Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.
Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !
Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...
A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.
Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.
Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.
NAMPULA :
RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923
750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple
Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)
Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais
TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)
Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400
Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.
Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais
Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !
IBO
KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423
Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.
Pas mal d'oiseaux dans le coin.
Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.
TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)
TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts
Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.
A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)
ILHA DE MOÇAMBIQUE
RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.
Un mot sur la nourriture:
Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de ma��s) ou du riz. Compter 140 mzn.
Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn
Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Retour de croisière Oceania Venise - Rome English translation pending
Retour croisière oceania Venise-Rome et première impression : Marre du homard….mais tout le reste était très bien 😄.
Première croisière oceania et dorénavant je vais faire partie des Oceania girls (voir discussion précédente de notre amie Sylvie). Catherine puis Sylvie ayant déjà fait deux carnets très complets sur cette compagnie et le paquebot Riviera ou le Nautica, son jumeau, je ferai donc un compte-rendu moins exhaustif mais j’aborderai les escales, qui sont parfois originales et j’insisterai sur mon ressenti, qui est bien entendu, tout personnel, voilà qui est dit.
Nous sommes arrivés à Venise la veille, on ne sait jamais, valise perdue, grèves d’avions et puis Venise on ne s’en lasse pas. On avait pris un hôtel près de la piazza Roma, terminus des bus pour l’aéroport, et où on peut prendre le people mover qui pour 1€50 nous emmène au « Cruise port ».
Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique

Embouteillages...

Activités de jour

Biennale oblige
C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique


Embouteillages...

Activités de jour

Biennale oblige
C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
Incredible India, here we go again!!
Hey there, fellow travelers 😎
We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Retour d'une semaine dans le Tamil Nadu en juin English translation pending
Bonjour,
Je vous propose un retour de mon voyage d'une semaine dans la Tamil Nadu en juin. Ce voyage a été organisé car mon compagnon était en voyage pro à Chennai à cette période et je l'ai rejoint pour passer une semaine dans la région (bon sinon on aurait choisi une autre période honnêtement).
Oui parce qu'en juin, il fait très chaud, entre 38° et 40°, humide, donc ça peut être assez vite insupportable (même pour moi qui adore la chaleur). On s'en est sorti en faisant les visites le matin et après 16h (d'ailleurs bcp de choses sont fermées entre 12h et 16h) et en profitant des heures les plus chaudes pour rester à la piscine, ou faire une sieste dans la clim :) D'ailleurs, nous avons bien ressenti l'effet basse saison car nous étions toujours les seuls occidentaux dans les hôtels (qui étaient quasi vides tout le temps) et dans les lieux touristiques.
02/06 : décollage à 22h de Paris pour Chennai via New Delhi sur Air India. Beau Dreamliner sur la première partie du voyage puis classique A320 ensuite. Honnêtement, la compagnie fait le job mais la nourriture est vraiment moyenne... Le transfert à New Delhi est un peu chaotique.
03/06 : Atterrissage à Chennai à 15h15 sous 38°C. Nous avions prévu la location d'une voiture avec chauffeur. Après avoir envoyé plein de mail à de nombreux chauffeurs et agences trouvés ici et là, nous avons finalement choisi de voyager avec l'agence Southview. Murali a été très réactif aux différents mails et nous a proposé le prix le plus intéressant. Pour info, tout le monde nous proposait le tarif de 40€/j et nous avons réussi à négocier 30€/j avec Southview car juin est la basse saison (nous avions payer 20€/j en Inde du Nord en 2009). Accueil très sympathique du chauffeur et du manager à l'aéroport. Avant, c'était Murali himself qui se déplaçait pour accueillir ses clients, mais depuis qu'il a eu des soucis de santé ORL il ne peut plus parler. Bref, comme nous avions peu de temps, nous avons zappé Chennai et sommes directement allé à Mahabalipuram (environ 2h de route). Nous avions réservé 2 nuits à l'hotel Welkomhotel Kences Palm Beach. Très bel hôtel (ou resort ?) récemment ouvert avec une grande et belle piscine et une plage privée très propre. Seul inconvénient (qui n'en était pas un pour nous), il est excentré par rapport au centre ville (environ 5min en voiture). Nous avons profité de la soirée pour nous balader dans la ville, sur la plage, puis diner dans le restaurant Sea Shore. Idem que partout, nous étions les seuls touristes, donc négociation +++ du prix des poissons du jour.
04/06 : Lever tranquille, gros petit-déjeuner de ouf dans cet hôtel. Puis Visite le matin (enfin vers 11h) de Ajurna's Penance. très beau site mais sous 40°, c'est dur d'en profiter correctement... Nous avons essayé de monter en haut du phare, mais au vue de la foule et de la chaleur, nous avons finalement renoncé... C'est finalement trempé (oui oui de sueur) que nous finissons la balade dans le grand jardin. Notre chauffeur ayant pitié de nous, nous propose de retourner nous reposer à l'hotel avant de revenir vers 16h. Nous n'avons jamais autant apprécié une piscine de toute notre vie ! L'eau devait être à 30° mais finalement c'est toujours 10° de moins que l'air. Visite ensuite des Fives Rathas et du Shore Temple. Très beaux temples. Diner au restaurant Santana, en face du Sea Shore, très bon également.
05/06 : Route vers Pondichéry avec arrêt à Auroville. Nous avions hésité à faire un stop dans cette ville en raison du peu de temps que nous avions et de ce que nous avions lu sur le Routard (qui conseillait d'y rester plusieurs jours pour vraiment profiter de l'ambiance de cette ville) mais finalement c'était intéressant de s'y arrêter quelques heures. Pour info, le Matrimandir est actuellement fermé pour rénovation.
Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville de Pondichéry qui est tout à fait charmante, bien différentes de toutes les villes indiennes, essentiellement à la découverte de la ville blanche et des différentes attractions touristiques. Petit cocktail qui va bien sur le front de mer puis diner dans un restaurant recommandé par le routard (dont je ne me souviens plus du nom) et nuit à l'hôtel Villa Shanti. Très bel hôtel aux chambres spacieuses et confortables. Demandez bien lors de votre réservation à avoir les chambres au 1er ou 2ème étage car les chambres du RDC donnent sur la cours qui est utilisée comme restaurant le soir.


06/06 : Balade dans la partie Tamoul de Pondichéry et notamment du marché. Retour à l'hotel pour la pause du midi aux heures les plus chaudes puis après-midi tranquille à la plage Paradise Beach (pour info le prix est de 200 rs/pers pour le bateau qui emmène à la plage en 20min et 10rs/pers pour l'entrée à la plage). Longue plage de sable très propre et sympathique, attention aux vagues et aux courant cependant. Contrairement à ce qu'il y écrit sur le guide du routard, il y a quelques parasols et des zones d'ombre. Ensuite, pour se détendre de cette dure journée, séance de massage de 1h à 4 mains au Kerala Ayurveda (recommandé par TripAdvisor) pour 1000rs, très relaxant mais probablement pas du tout ayurvedique. Diner au Villa Shanti (très bon) puis dodo.
07/06 : Route vers Thanjavur avec visites en chemin des classiques temples : - temple de Shiva de Chidambaram : très beau temple encore "en activité" où de nombreux pèlerins continuent à venir. Ambiance très sympathique et spirituelle. Bien faire en sorte d'y arriver avant 12h ou après 16h (comme dans bcp de temples au Tamil Nadu) car le sanctuaire central ferme entre ces heures là.
- temples de Gangaikondacholapuram et Konbakonam : très beaux temples également, plus anciens, le temple de Konbakonam est particulièrement beau.
Nuit au Ideal Riverview Resort, à l'écart de Thanjavur. Bel hotel au bord d'une rivière qui était à sec lorsque nous y étions, avec une piscine qui fait plaisirs en fin de journée.
Diner au restaurant Diana, bon mais endroit et ambiance un peu glauque car nous étions les seuls clients. Attention, le restaurant Hi recommandé par le routard n'est pas ouvert hors saison.
08/06 : Visite du temple de Thanjavur (oui encore un temple) le matin, puis du palais du Maharaja. Autant la visite du temple vaut le coup car il est très beau, autant la visite du palais du Maharaja a vraiment peu d'intérêt : le lieu est très moche avec plein de poubelles et d'encombrant un peu partout. Le seul intérêt est la collection de bronze antique (si tant est qu'on est intéressé par les bronzes antiques). Après-midi à la piscine et diner à l'hôtel.
09/06 : Route vers Trichy et visite du grand temple Srirangam qui est très beau et comme celui de Chidambaram, encore en activité avec de nombreux pélerins. Ne pas manquer de manquer sur le toit pour avoir une belle vue sur les gopuram. Visite rapide du templeThiruvanaikaval car on en avait un peu marre de visiter des temples en fait, puis ascension du rock fort pour admirer la vue sur la ville. Diner au banana leaf plutôt bon et nuit à l'hotel Le Temps Fort, nouvel hotel qui a ouvert récemment, très confortable et central.
10/06 : Retour vers Chennai avec un arrêt en cours de route à Kanchipuram pour visiter....... des temples. Bon honnêtement on en avait un peu marre des temples donc on les a un peu torchés, puis mon compagnon a décollé le soir même pour Paris pendant que moi je passais la dernière soirée en Inde à l'hotel Feathers proche de l'aéroport. Dernière baignade dans la belle piscine, hammam puis diner avant le décollage le lendemain matin pour Paris via New Delhi.
Au total, très beau voyage, très dépaysant, même si une semaine c'est court (enfin bon, pas trop le choix dans la date...). La chaleur humide du mois de juin est vraiment très pénible et limite quand même les visites. Essayez d'éviter cette période si possible, même si finalement c'est assez agréable d'être les seuls touristes... Les prix des hotels sont également bcp moins élevés que le reste de l'année. Les temples sont vraiment magnifiques, mais au bout d'une semaine à visiter des temples, on en a marre (sauf à être féru de vieille pierre indienne du 10ème siècle). Je ne sais pas si c'est une impression ou si l'inflation a joué mais j'ai trouvé le Tamil Nadu plus chère que le Rajasthan (en même temps j'y étais en 2009), mais les routes sont en meilleure état, j'ai eu l'impression que c'était plus propre et moins le bordel dans les villes (enfin relativement). Juste une précision concernant Southview, faites vous bien préciser TOUS les déplacements que vous avez prévus jusqu'à la fin. En effet, il nous paraissait logique lorsque je leur avais précisé que je décollais le 11 au matin qu'il fallait que le chauffeur me dépose à l'aéroport, hors visiblement ça n'était pas évident pour eux et j'ai dû bataillé un peu pour que Murali m'offre généreusement la dépose à l'aéroport (situé à 5min de l'hôtel).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Je vous propose un retour de mon voyage d'une semaine dans la Tamil Nadu en juin. Ce voyage a été organisé car mon compagnon était en voyage pro à Chennai à cette période et je l'ai rejoint pour passer une semaine dans la région (bon sinon on aurait choisi une autre période honnêtement).
Oui parce qu'en juin, il fait très chaud, entre 38° et 40°, humide, donc ça peut être assez vite insupportable (même pour moi qui adore la chaleur). On s'en est sorti en faisant les visites le matin et après 16h (d'ailleurs bcp de choses sont fermées entre 12h et 16h) et en profitant des heures les plus chaudes pour rester à la piscine, ou faire une sieste dans la clim :) D'ailleurs, nous avons bien ressenti l'effet basse saison car nous étions toujours les seuls occidentaux dans les hôtels (qui étaient quasi vides tout le temps) et dans les lieux touristiques.
02/06 : décollage à 22h de Paris pour Chennai via New Delhi sur Air India. Beau Dreamliner sur la première partie du voyage puis classique A320 ensuite. Honnêtement, la compagnie fait le job mais la nourriture est vraiment moyenne... Le transfert à New Delhi est un peu chaotique.
03/06 : Atterrissage à Chennai à 15h15 sous 38°C. Nous avions prévu la location d'une voiture avec chauffeur. Après avoir envoyé plein de mail à de nombreux chauffeurs et agences trouvés ici et là, nous avons finalement choisi de voyager avec l'agence Southview. Murali a été très réactif aux différents mails et nous a proposé le prix le plus intéressant. Pour info, tout le monde nous proposait le tarif de 40€/j et nous avons réussi à négocier 30€/j avec Southview car juin est la basse saison (nous avions payer 20€/j en Inde du Nord en 2009). Accueil très sympathique du chauffeur et du manager à l'aéroport. Avant, c'était Murali himself qui se déplaçait pour accueillir ses clients, mais depuis qu'il a eu des soucis de santé ORL il ne peut plus parler. Bref, comme nous avions peu de temps, nous avons zappé Chennai et sommes directement allé à Mahabalipuram (environ 2h de route). Nous avions réservé 2 nuits à l'hotel Welkomhotel Kences Palm Beach. Très bel hôtel (ou resort ?) récemment ouvert avec une grande et belle piscine et une plage privée très propre. Seul inconvénient (qui n'en était pas un pour nous), il est excentré par rapport au centre ville (environ 5min en voiture). Nous avons profité de la soirée pour nous balader dans la ville, sur la plage, puis diner dans le restaurant Sea Shore. Idem que partout, nous étions les seuls touristes, donc négociation +++ du prix des poissons du jour.
04/06 : Lever tranquille, gros petit-déjeuner de ouf dans cet hôtel. Puis Visite le matin (enfin vers 11h) de Ajurna's Penance. très beau site mais sous 40°, c'est dur d'en profiter correctement... Nous avons essayé de monter en haut du phare, mais au vue de la foule et de la chaleur, nous avons finalement renoncé... C'est finalement trempé (oui oui de sueur) que nous finissons la balade dans le grand jardin. Notre chauffeur ayant pitié de nous, nous propose de retourner nous reposer à l'hotel avant de revenir vers 16h. Nous n'avons jamais autant apprécié une piscine de toute notre vie ! L'eau devait être à 30° mais finalement c'est toujours 10° de moins que l'air. Visite ensuite des Fives Rathas et du Shore Temple. Très beaux temples. Diner au restaurant Santana, en face du Sea Shore, très bon également.

05/06 : Route vers Pondichéry avec arrêt à Auroville. Nous avions hésité à faire un stop dans cette ville en raison du peu de temps que nous avions et de ce que nous avions lu sur le Routard (qui conseillait d'y rester plusieurs jours pour vraiment profiter de l'ambiance de cette ville) mais finalement c'était intéressant de s'y arrêter quelques heures. Pour info, le Matrimandir est actuellement fermé pour rénovation.
Ensuite nous nous sommes baladés dans la ville de Pondichéry qui est tout à fait charmante, bien différentes de toutes les villes indiennes, essentiellement à la découverte de la ville blanche et des différentes attractions touristiques. Petit cocktail qui va bien sur le front de mer puis diner dans un restaurant recommandé par le routard (dont je ne me souviens plus du nom) et nuit à l'hôtel Villa Shanti. Très bel hôtel aux chambres spacieuses et confortables. Demandez bien lors de votre réservation à avoir les chambres au 1er ou 2ème étage car les chambres du RDC donnent sur la cours qui est utilisée comme restaurant le soir.


06/06 : Balade dans la partie Tamoul de Pondichéry et notamment du marché. Retour à l'hotel pour la pause du midi aux heures les plus chaudes puis après-midi tranquille à la plage Paradise Beach (pour info le prix est de 200 rs/pers pour le bateau qui emmène à la plage en 20min et 10rs/pers pour l'entrée à la plage). Longue plage de sable très propre et sympathique, attention aux vagues et aux courant cependant. Contrairement à ce qu'il y écrit sur le guide du routard, il y a quelques parasols et des zones d'ombre. Ensuite, pour se détendre de cette dure journée, séance de massage de 1h à 4 mains au Kerala Ayurveda (recommandé par TripAdvisor) pour 1000rs, très relaxant mais probablement pas du tout ayurvedique. Diner au Villa Shanti (très bon) puis dodo.07/06 : Route vers Thanjavur avec visites en chemin des classiques temples : - temple de Shiva de Chidambaram : très beau temple encore "en activité" où de nombreux pèlerins continuent à venir. Ambiance très sympathique et spirituelle. Bien faire en sorte d'y arriver avant 12h ou après 16h (comme dans bcp de temples au Tamil Nadu) car le sanctuaire central ferme entre ces heures là.
- temples de Gangaikondacholapuram et Konbakonam : très beaux temples également, plus anciens, le temple de Konbakonam est particulièrement beau.
Nuit au Ideal Riverview Resort, à l'écart de Thanjavur. Bel hotel au bord d'une rivière qui était à sec lorsque nous y étions, avec une piscine qui fait plaisirs en fin de journée.
Diner au restaurant Diana, bon mais endroit et ambiance un peu glauque car nous étions les seuls clients. Attention, le restaurant Hi recommandé par le routard n'est pas ouvert hors saison.08/06 : Visite du temple de Thanjavur (oui encore un temple) le matin, puis du palais du Maharaja. Autant la visite du temple vaut le coup car il est très beau, autant la visite du palais du Maharaja a vraiment peu d'intérêt : le lieu est très moche avec plein de poubelles et d'encombrant un peu partout. Le seul intérêt est la collection de bronze antique (si tant est qu'on est intéressé par les bronzes antiques). Après-midi à la piscine et diner à l'hôtel.
09/06 : Route vers Trichy et visite du grand temple Srirangam qui est très beau et comme celui de Chidambaram, encore en activité avec de nombreux pélerins. Ne pas manquer de manquer sur le toit pour avoir une belle vue sur les gopuram. Visite rapide du templeThiruvanaikaval car on en avait un peu marre de visiter des temples en fait, puis ascension du rock fort pour admirer la vue sur la ville. Diner au banana leaf plutôt bon et nuit à l'hotel Le Temps Fort, nouvel hotel qui a ouvert récemment, très confortable et central.
10/06 : Retour vers Chennai avec un arrêt en cours de route à Kanchipuram pour visiter....... des temples. Bon honnêtement on en avait un peu marre des temples donc on les a un peu torchés, puis mon compagnon a décollé le soir même pour Paris pendant que moi je passais la dernière soirée en Inde à l'hotel Feathers proche de l'aéroport. Dernière baignade dans la belle piscine, hammam puis diner avant le décollage le lendemain matin pour Paris via New Delhi.Au total, très beau voyage, très dépaysant, même si une semaine c'est court (enfin bon, pas trop le choix dans la date...). La chaleur humide du mois de juin est vraiment très pénible et limite quand même les visites. Essayez d'éviter cette période si possible, même si finalement c'est assez agréable d'être les seuls touristes... Les prix des hotels sont également bcp moins élevés que le reste de l'année. Les temples sont vraiment magnifiques, mais au bout d'une semaine à visiter des temples, on en a marre (sauf à être féru de vieille pierre indienne du 10ème siècle). Je ne sais pas si c'est une impression ou si l'inflation a joué mais j'ai trouvé le Tamil Nadu plus chère que le Rajasthan (en même temps j'y étais en 2009), mais les routes sont en meilleure état, j'ai eu l'impression que c'était plus propre et moins le bordel dans les villes (enfin relativement). Juste une précision concernant Southview, faites vous bien préciser TOUS les déplacements que vous avez prévus jusqu'à la fin. En effet, il nous paraissait logique lorsque je leur avais précisé que je décollais le 11 au matin qu'il fallait que le chauffeur me dépose à l'aéroport, hors visiblement ça n'était pas évident pour eux et j'ai dû bataillé un peu pour que Murali m'offre généreusement la dépose à l'aéroport (situé à 5min de l'hôtel).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
J'ai gagné au loto! English translation pending
Je viens d'apprendre que j'avais gagné au loto !
Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !
Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.
C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?
Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.
Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?
Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…
Et je me marre ... 🙂
Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !
Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.
C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?
Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.
Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?
Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…
Et je me marre ... 🙂
Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord English translation pending
Bonjour à tous et toutes.
Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Tarifs billets d’avion Paris - Bangkok English translation pending
Pour un futur voyage en Thaïlande en août 2018 prochain avec une dizaine de personnes, J’aimerais savoir a quelle moment opportun je dois commencer a regarder les tarifs A/R pour un Paris - Bangkok , afin de trouver la meilleure offre pour cette saison estivale très prisé des touristes occidentaux.
De préférence avec des transites de 3 a 4h.
Merci de vos suggestions avisées.
Bien a vous très cordialement!
Yannouche.
Forte augmentation des frais de visas touristiques pour l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
Mésaventure avec Air India à Delhi English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait nous aider? Nous nous sommes présentés le samedi, 25/02/17 à l'aéroport de Delhi à 10h50 pour un vol pour Paris départ 13h15.
Pas de comptoir spécifique Paris mais all destination AIir India.Nous avons fait 1h10 de queue avant d'arriver à 12h devant un comptoir d'enregistrement des bagages.Nous avons présenté notre e-ticket collectif ( nous étions 6 âgés de 55 ans à 79 ans) , ainsi que nos passeports.La personne a commencé à taper s/ son écran et nous a dit "too late".Nous lui avons répondu an anglais que ce n'était pas possible, que l'avion partait dans 1h15.Elle n'a rien voulu savoir.Nous avons demandé à voir 1 supérieur et elle nous a envoyé à 1 autre comptoir.Ce "manager" enregistrait des bagages et nous lui avons fait part de notre demande.Il a continué à enregistrer des personnes et nous a demandé d'attendre.Notre tour arrive enfin, il sort 1 carte ( ou 2?) puis la déchire et nous dit "too late".Il était 12h30.Nous lui demandons quelle solution proposez-vous: "racheter des billets".Nous sommes allés au comptoir Air India dans l'aéroport.Plus de place pour le départ du dimanche ni du lundi ( 1 travaillait lundi).
Nous avons voulu sortir de l'aéroport pour aller à l'agence qui jouxtait cet aéroport mais avec entrée différente.Impossible de sortir: il fallait 1 écrit d'Air India indiquant que nous n'avions pas pu prendre le vol ce que le manager a refusé.Nous avons demandé à ce que 1 personne d'Air India nous accompagne pour sortir.Nous avons été "baladés" d'1 personne à l'autre sans succès.Nous avons appelé le Consulat à Delhi: la personne au téléphone nous a certifié que nous pouvions sortir ayant un Visa à entrées multiples valables jusqu'en juin 2017.Elle a demandé à parler à 1 personne d'Air India; refus.Nous avons ainsi été baladés toute la journée.Dès que nous arrivions à avoir 1 pers d'A India pour nous faire sortir, 1 autre arrivait, lui parlait et elles partaient ensembles nous laissant en plan.Nous savions par nos agences en France, à Delhi et par ma famille qu'il restait 8 sièges s/ le départ de lundi.Nous sommes retournés au comptoir Air India dans l'aéroport qui nous a certifié qu'il n'y avait plus de sièges de libre le lundi.Ce "manège" a duré jusqu'à 22h environ lorsque excédés, nous avons empêché la personne d'A India de parler avec 1 autre pour qu'elle nous accompagne pour sortir.Après avoir présenté nos passeports au militaire, et la personne d'Air India son badge, nous avons pu enfin sortir de l'aéroport.Nous sommes allés aussitôt à l'agence qui nous a vendu un siège pour chacun départ lundi 27/02/17 à 1000 euros/personne.Notre agence locale Voyage in india nous a envoyé 1 minibus et nous a logés et nourris pendant 2 jours.
Notre agence locale s/ Angers a envoyé 1 mail à Air India relatant les faits.A India accepte à "titre exceptionnel " de nous rembourser le vol non pris du samedi c à d environ 200-250 euros/pers et dans 1 délai de 1 à 3 mois. Rien à voir avec les 1000 euros/pers déboursés pour le retour le lundi.
Air India refuse de donner l'état du vol AI 143 du 25/02/17 ce qui nous permettrait de savoir s'il y a eu surbooking ou si nos places réservées en Mai 2016 et numéros des sièges réservés fin Aout 2016 ont été revendus?
Nous avons vécu une journée de fous....A qui s'adresser pour faire valoir nos droits? Qui aurait vécu la même mésaventure avec Air India ?
Merci pour votre aide ou conseils.
Un mois de vacances en Inde et au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous
Voilà notre idée pour cet été.
Nous souhaiterions passer 1 mois de vacances en Inde et au Sri Lanka. Notre idée première serait de commencer par la région de Goa, 1 semaine environ, on nous a parler de plages et d'une région sympa à visiter...ensuite destination New Delhi pour faire une sorte de circuit de 8-9 jours dans la région du Rajasthan, à organiser sur place. Pour finir, les 15 derniers jours au Sri Lanka. Je sais que certains diront que c'est bien trop court mais peu importe, c'est ainsi. Maintenant nous cherchons plutôt à avoir des avis sur la façon de construire ce voyage, l'Inde est vaste et nous y reviendrons certainement... Qu'en pensez-vous ? D'autres schémas peuvent être plus intéressant? J'aimerais m'adresser à un public objectif qui a une connaissance de l'Inde. La seule chose de vraiment sur et arrêter pour nous sera que n'avons que 1 mois et que ce sera l'Inde et le Sri Lanka 😉
Merci d'avance
Voilà notre idée pour cet été.
Nous souhaiterions passer 1 mois de vacances en Inde et au Sri Lanka. Notre idée première serait de commencer par la région de Goa, 1 semaine environ, on nous a parler de plages et d'une région sympa à visiter...ensuite destination New Delhi pour faire une sorte de circuit de 8-9 jours dans la région du Rajasthan, à organiser sur place. Pour finir, les 15 derniers jours au Sri Lanka. Je sais que certains diront que c'est bien trop court mais peu importe, c'est ainsi. Maintenant nous cherchons plutôt à avoir des avis sur la façon de construire ce voyage, l'Inde est vaste et nous y reviendrons certainement... Qu'en pensez-vous ? D'autres schémas peuvent être plus intéressant? J'aimerais m'adresser à un public objectif qui a une connaissance de l'Inde. La seule chose de vraiment sur et arrêter pour nous sera que n'avons que 1 mois et que ce sera l'Inde et le Sri Lanka 😉
Merci d'avance
Carte SIM prépayée offerte avec le e-Tourist Visa Inde English translation pending
Inde - Une carte SIM gratuite pour les voyageurs munis de E-Visa
30 décembre 2016
Une carte SIM est délivrée depuis le 26 décembre dernier aux voyageurs ayant opté pour le E-Tourist Visa dès leur arrivée à l'aéroport en Inde. Un pack de bienvenue est disponible dans l’un des dix principaux aéroports du pays, à savoir Panjim, Ahmedabad, Amritsar, Jaipur, Bengaluru, Chennai, Mumbai, Lucknow, Delhi et Varanasi. Ce kit comprend : - Une carte SIM prépayée valable 30 jours, soit la durée maximale autorisée avec le E-Tourist Visa, valable uniquement pour des appels en Inde, - Une liste de choses à faire ou ne pas faire selon les traditions indiennes, - Une liste de numéros à utiliser en cas d’urgence, - Des cartes touristiques sur différentes régions du pays.
30 décembre 2016
Une carte SIM est délivrée depuis le 26 décembre dernier aux voyageurs ayant opté pour le E-Tourist Visa dès leur arrivée à l'aéroport en Inde. Un pack de bienvenue est disponible dans l’un des dix principaux aéroports du pays, à savoir Panjim, Ahmedabad, Amritsar, Jaipur, Bengaluru, Chennai, Mumbai, Lucknow, Delhi et Varanasi. Ce kit comprend : - Une carte SIM prépayée valable 30 jours, soit la durée maximale autorisée avec le E-Tourist Visa, valable uniquement pour des appels en Inde, - Une liste de choses à faire ou ne pas faire selon les traditions indiennes, - Une liste de numéros à utiliser en cas d’urgence, - Des cartes touristiques sur différentes régions du pays.
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
S'occuper lors d'un vol longue durée English translation pending
Bonjour à tous, quelqu'un aurait-il des idées pour s'occuper dans un avion pendant 12h !!
Motivations pour partir seule en voyage English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je me permets de me tourner vers le forum dans l'espoir que quelqu'un réussisse à me motiver pour que je prenne le billets d’avion pour partir seule.
En effet, j’ai quelques expériences de voyage en couple que j’ai adoré vivre. Mais aujourd’hui je ne le suis plus et n’est pas envie de passer à côté de la chance de pouvoir voyager. Je suis quelqu’un de très solitaire mais plutôt sociable, très débrouillarde, je sais que j’adorerai cette pure aventure en mode "routarde sac a dos, chaussures de rando".
Pourtant je n’arrive pas à franchir le cap!! La peur de l’inconnu, de l’ennui ou le manque de mes proches, etc… Je me trouve toujours une excuse car l’idée de me retrouver seule à l’autre bout du monde est une très grosse source d’angoisse.
Est ce que quelqu’un aurait des conseils à me donner pour réussir à sauter le pas? Avez vous des anecdotes à me raconter pour me convaincre que ce n’est pas si difficile que ça?
Je vous remercie par avance!
Maurane.
ps: les voyages de mes rêves si un jour j’y arrive: Inde du Nord/Népal/Tibet et Pays de l’ouest de l’Amérique du sud.
Je me permets de me tourner vers le forum dans l'espoir que quelqu'un réussisse à me motiver pour que je prenne le billets d’avion pour partir seule.
En effet, j’ai quelques expériences de voyage en couple que j’ai adoré vivre. Mais aujourd’hui je ne le suis plus et n’est pas envie de passer à côté de la chance de pouvoir voyager. Je suis quelqu’un de très solitaire mais plutôt sociable, très débrouillarde, je sais que j’adorerai cette pure aventure en mode "routarde sac a dos, chaussures de rando".
Pourtant je n’arrive pas à franchir le cap!! La peur de l’inconnu, de l’ennui ou le manque de mes proches, etc… Je me trouve toujours une excuse car l’idée de me retrouver seule à l’autre bout du monde est une très grosse source d’angoisse.
Est ce que quelqu’un aurait des conseils à me donner pour réussir à sauter le pas? Avez vous des anecdotes à me raconter pour me convaincre que ce n’est pas si difficile que ça?
Je vous remercie par avance!
Maurane.
ps: les voyages de mes rêves si un jour j’y arrive: Inde du Nord/Népal/Tibet et Pays de l’ouest de l’Amérique du sud.
Le tourisme humanitaire inquiète de plus en plus les professionnels du secteur English translation pending
Profiter de ses vacances pour aider les populations locales, l’idée est plutôt louable. Mais l’amateurisme et le cynisme de ce secteur en vogue inquiètent les ONG sérieuses.
Lire la suite...
Projet voyage en famille Inde du Sud 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet d'aller durant l'été 2017 en Inde. Je sais, l'été, ce n'est pas la période idéale... cependant, nous aimons voyager 4 semaines et ne pouvons voyager hors des vacances scolaires (pour les enfants mais également pour nous 2 car nous sommes profs !).
Nous n'en sommes qu'au tout début de notre réflexion. Évidemment, beaucoup de questions se posent et se bousculent. De tous nos voyages, c'est sans conteste celui qui m'inquiète le plus (mais pourtant, que j'ai attendu toute ma vie, plusieurs occasions manquées...): pauvreté (c'est d'ailleurs ce qui a donné lieu à de longues discussions car le spectacle de la pauvreté au Cambodge, de la prostitution enfantine fut extrêmement dur et nous avait amené à une longue réflexion sur le tourisme et sa part d'indécence dans les pays pauvres), hygiène, climat...
D'ailleurs, c'est sur le climat que vont porter mes questions (bien qu'il y en ait d'autres !). Nous en sommes arrivés à la conclusion que pour un premier voyage en Inde, peut-être serait-ce l'Inde du Sud qui serait à retenir en terme de "difficulté". L'Etat du Kerala nous attire cependant, j'ai lu que ce ne serait pas la période idéale, en revanche, si nous allons en Inde mi juillet-mi août, il semblerait que l'Etat du Tamil Nadu connaisse une mousson tardive et soit, par conséquent, plus propice ? Auquel cas, vaut-il mieux faire un vol qui nous amène directement à Chenai ou bien d'abord à Mumbai, où nous passerions qq jours, puis ensuite, en reprendre un pour Chenai ? Le Kerala est donc vraiment à exclure à cette saison ? Je ne me rends pas compte. Nous sommes allés en Thaïlande et au Cambodge durant l'été 2014, en terme de chaleur et humidité c'est similaire ? Pire ?
Merci d'avance.
Nous avons pour projet d'aller durant l'été 2017 en Inde. Je sais, l'été, ce n'est pas la période idéale... cependant, nous aimons voyager 4 semaines et ne pouvons voyager hors des vacances scolaires (pour les enfants mais également pour nous 2 car nous sommes profs !).
Nous n'en sommes qu'au tout début de notre réflexion. Évidemment, beaucoup de questions se posent et se bousculent. De tous nos voyages, c'est sans conteste celui qui m'inquiète le plus (mais pourtant, que j'ai attendu toute ma vie, plusieurs occasions manquées...): pauvreté (c'est d'ailleurs ce qui a donné lieu à de longues discussions car le spectacle de la pauvreté au Cambodge, de la prostitution enfantine fut extrêmement dur et nous avait amené à une longue réflexion sur le tourisme et sa part d'indécence dans les pays pauvres), hygiène, climat...
D'ailleurs, c'est sur le climat que vont porter mes questions (bien qu'il y en ait d'autres !). Nous en sommes arrivés à la conclusion que pour un premier voyage en Inde, peut-être serait-ce l'Inde du Sud qui serait à retenir en terme de "difficulté". L'Etat du Kerala nous attire cependant, j'ai lu que ce ne serait pas la période idéale, en revanche, si nous allons en Inde mi juillet-mi août, il semblerait que l'Etat du Tamil Nadu connaisse une mousson tardive et soit, par conséquent, plus propice ? Auquel cas, vaut-il mieux faire un vol qui nous amène directement à Chenai ou bien d'abord à Mumbai, où nous passerions qq jours, puis ensuite, en reprendre un pour Chenai ? Le Kerala est donc vraiment à exclure à cette saison ? Je ne me rends pas compte. Nous sommes allés en Thaïlande et au Cambodge durant l'été 2014, en terme de chaleur et humidité c'est similaire ? Pire ?
Merci d'avance.
Bilan budget d'un an autour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.
Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.
Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste
Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet
Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici : http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.
Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !
On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.
GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !
Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)
N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Après un an de voyage autour du monde, nous voici de retour dans notre plat pays, des milliers de souvenirs dans la tête. Nous avons tenu un blog, qui concernait plutôt nos ressentis/photos et nous avons publié ici à quelques reprises des « retour de » avec des infos pratico pratiques (budgets, topo des randos, …). Il est temps d’ouvrir le dernier sujet de discussion: le budget total. C’est une question mainte fois posée sur le forum, et on se dit que ces infos pourraient en aider certains.
Tous les prix sont par personne. Nous avons dormi en général dans des chambres doubles (quelques dortoirs et campings, mais très peu), nous mangions le midi dans la rue et dans des (tout) petits restos le soir. Pour les transports, en général des bus locaux, à quelques exceptions près.
Avant le départ : 4 483€ 3083€ de ticket d’avion « tour du monde » Tickets avec Travel Nation, pour l’itinéraire suivant : Bruxelles-Delhi-Kuala Lumpur-Sydney-Auckland-Papeete-Ile de Pâques-Santiago//Lima. 450€ (à la louche) pour des vols low cost en asie Quelques vols nous permettant de rejoindre nos destinations (Lion Air et Air Asia) : Kuala Lumpur-Makassar, Manado-Sorong, Sorong-Kuala Lumpur, Kuala Lumpur-Hanoi, Bangkok-Mandalay, Rangoon-Kuala Lumpur 550€ d’assurance Cap aventure chez Chapka, pour 12 mois. On a eu besoin d’eux à trois reprises et on a été remboursé sans soucis. 300€ de pharmacie On est partis avec pas mal de médicaments, monsieur étant pharmacien ! Cela inclut le générique de la malarone pour quelques mois. 100€ de vaccin Encéphalite japonaise et rage, nous étions à jour pour le reste
Visa : 323euros 60€ pour l’Inde Fait à l’ambassade à Bruxelles 60€ pour l’Indonésie (visa de 60 jours) Fait à l’ambassade à Bruxelles 53€ pour le Vietnam Inclus la lettre d’invitation faite sur internet et les $ payés à l’entrée dans le pays 33€ pour le Laos Fait à la frontière de Dien Bien Phu 32€ d’extension pour le Laos Faire une extension de 12 jours, ça coute presque un visa de 30 jours. Fait à Vientiane 35€ pour le Cambodge Fait à la frontière à côté des 4000 îles 50€ pour la Birmanie Fait par internet
Dépenses sur place : 11 321€ 1025€ en Inde Pour 47 jours, soit 22€/jour. Principalement au Ladakh/Zanzkar, avec détour au Taj Mahal. Ce prix inclut également un trek de 3jours à 300€/pers pour gravir le Stock Kangri. Si on enlève ce trek, on arrive à une moyenne de 16€/jour. 535€ à Sulawesi (Indonésie) Pour 30 jours, soit 18€/jour. Trajet « classique » de Makassar à Manado, incluant 1 plongée sur les îles Togians. 631€ aux Raja Ampat (Indonésie) Pour 14 jours, soit 45€/jour. Séjour à cheval sur 3 îles (Pianemu, Kri et Gam), incluant la taxe d’entrée ainsi que 2 plongées. Détails ici : http://voyageforum.com/discussion/retour-raja-ampat-pratiques-d7223451/ 480€ au Vietnam Pour 22 jours, soit 22€/jour. Séjour entre Hanoi et Sapa, incluant une journée sur la baie d’Ha Long, une balade dans le parc national de Cat Ba, des locations de vélos, … 806€ au Laos Pour 40 jours, soit 20€/jour. Du nord au Sud, incluant : 4 jours de volontariat à Houai Xai, 4 jours de scooter sur les Bolaven, quelques jours dans les 4000 îles. 92,5€ au Cambodge Pour 20 jours, dont une bonne partie avec la famille… Voyage cadeau de Noel ! Donc pas de moyenne réaliste ! 53€ à Bangkok Pour 2 jours… difficile de faire une moyenne qui tient la route ! 667€ en Birmanie Pour 27 jours, soit 25€/jour. Incluant 2 treks (Hsipaw et Kalaw-Inlé), le bateau de Mandalay à Bangan, l’entrée et la location de scooter à Bagan, … 97,5€ à Kuala Lumpur Pour 4 jours, soit 24,36€/jour. 152€ à Sydney Pour 3 jours, soit 51€/jour, en marchant beaucoup :) 2827€ en Nouvelle Zélande Pour 60 jours, soit 47€/jour. Si on décompose, on arrive à 20€/j/pers pour le van et 26€/jour/pers pour la vie sur place. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les excursions etc : http://voyageforum.com/discussion/retour-road-trip-60-jours-en-nouvelle-zelande-budget-detaille-d7452694/ 1590€ en Polynésie Française Pour 15 jours, soit 106€/jour. Si on décompose, cela donne 404€ de pass Air Tahiti, 302€ pour le vol aller-retour Tahiti-Rangiroa et 59€/jour pour les dépenses journalières. Nuit passées en camping/airbnb/petits bungalows sans repas inclus. J’avais écrit un post qui détaillait le budget, avec les plongées/activités etc : http://voyageforum.com/discussion/petit-budget-detaille-15-jours-en-polynesie-en-mode-routard-mais-plongee-d7470616/ 238€ à l’ile de Pâques Pour 6 jours, soit 40€/jour. Nuits en camping. Nous étions avec des amis, donc location de voiture à prix intéressant pendant 2 jours. 421€ au Chili Pour 13 jours, soit 32€/jour. Uniquement le nord du nord (Arica, Putre et San Pedro de Atacama), incluant 2 jours de location de voiture à San Pedro de Atacama (un jour de location divisé en 4 personnes, l’autre jour divisé en 2 personnes). 756€ en Bolivie Pour 30 jours, soit 25€/jour. Incluant 4 jours de tour Sud Lipez-Salar de Uyuni, 2 jours de promenade avec guide au parc Torotoro ainsi que quelques repas plus chers (on était en manque de nourriture européenne !) et pas mal de souvenirs (100€ à deux). 950€ au Pérou Pour 34 jours, soit 28€/jour. Séjour dans le sud du Pérou, incluant l’entrée au Machu Picchu, le retour en train (Aguas Calientes-Ollantaytambo), la péninsule de Capachica et la visite du canyon de Cotahuasi (sans agence)… et beaucoup de souvenirs (bouteillesss de pisco, tissus, ++ kilos de quinoa/kiwicha/maca/chia !) vu que c’était notre dernière destination.
Extras : 1 034€ Ce qu’on considère comme un réel plus, « évitable » sans soucis (sauf pour les frais bancaires) 84€ de frais bancaires 168€/an, avec une carte visa à la société générale avec option jazz international niveau 2. A diviser par deux personnes. 275€ de cours de plongée On a craqué et on a passé le « advanced adventurer SSI » sur les îles Togians 16€ de chocolat belge en duty free Etant chocolatière, c’était indispensable après quelques mois ! 314€ de vol en montgolfière au-dessus de Bagan C’était dingue, on ne le regrette pas du tout ! 253€ de changement de date d’avion avec Travel Nation Quand une escale de 2h à Auckland devient un stop de 2 mois en Nouvelle Zélande… 92€ vol Lima-Santiago Acheté un mois avant, pour rejoindre le frérot pendant quelques jours en Amérique du Sud !
On aurait pu mettre le vol vers Rangiroa (Polynésie Française) dans cette catégorie, car si on choisit bien son pass aérien, pas besoin de rajouter un vol supplémentaire au dernier moment (sauf si conditions météo nulles, comme nous)... mais je l'ai finalement intégré dans la moyenne des dépenses sur place.
GRAND TOTAL : 17 161€ Pour 12 mois de voyage, tout inclus (ou 11,5mois de voyage, si on veut être précis, car 2 semaines au Cambodge nous ont été offertes par mes parents venant nous rendre visite !). C’est une belle somme, mais c’est autant de souvenirs et d’expériences du bout du monde qu’on n’est pas prêts d’oublier !
Et maintenant ? Se remettre petit à petit de nos émotions, profiter de nos amis/familles qui nous ont sacrément manqué, essayer de se réhabituer à la « routine » et … retrouver un job, histoire de pouvoir trouver un vrai nid, agrandir la famille des gnomes et faire découvrir le monde à notre progéniture ! :)
N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Croisière Costa février 2017: à mi-chemin entre le Yin & Yang English translation pending
Bonjour à tous,
Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...
Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.
... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).
Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?
- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?
- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?
- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?
- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)
Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?
Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.
Merci d'avance à tous.
JLuc
Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...
Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.
... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).
Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?
- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?
- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?
- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?
- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)
Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?
Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.
Merci d'avance à tous.
JLuc
France - Iran - Inde à moto English translation pending
Bonjour à tous.
Petit nouveau je prépare un voyage en moto (500XT) entre la France et l'Inde. J'ai reçu du consulat du Pakistan à Paris une réponse ferme et négative sur la possibilité (à ce jour) de traverser le Pakistan par la route.
Les informations que je recueille sur les passages Iran, Émirats, Inde sont assez floues.
Toute info et experience seront bienvenues
cordialement à tous
Gérard
La Malaisie: cool ou pas cool? English translation pending
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
Mésaventure dès notre arrivée à Delhi English translation pending
Bonjour à ceux qui me lisent,
Je prends le temps de raconter ce qui nous est arrivé avec mon compagnon à notre arrivée à Delhi il y a deux semaines.
Je précise que c'est mon 4 ième séjour en Inde, comme quoi il ne suffit pas d'être débutant pour se faire arnaquer.
Nous avions réservé un hotel à Pahar ganj, et au sortir de l'avion, nous avions pris le métro et étions sortis à la station New Delhi.
Tout allait bien jusque là.
Arrivés devant la gare des trains qui se trouve juste avant Pahar ganj, impossible de la traverser.
Là plusieurs personnes nous disent que c'est impossible en raison de normes de sécurité...patin couffin.
Du coup nous embarquons dans un rickshaw, supposé nous faire entrer dans le quartier (car du coup il y avait soit disant un détour de 2km à faire).
Bref, par un ensemble de relais malencontreux, nous nous retrouvons soit disant dans un bureau officiel qui nous explique que le quartier de notre hotel est bouclé, interdit aux touristes et dangereux pour les 3 prochains jours.
Soit disant plus aucune possibilité de rester à Delhi et plus aucun train ni bus de dispo pour bouger ailleurs. (le type du bureau officiel te montre le site de réservation de train et te dis que tout a changé et que tu ne peux plus bouger en train.Il appelle soit disant la station de bus et le type du bureau te dit que tout est plein ou annulé pour trois jours).
Impossible de rester ou de prendre un transport à un prix normal: nous devons payer un taxi privé.
Je sais, ca a l'air gros à tête reposée mais le jour ou tu débarque à 35 degrés avec ton gros sac et 28 heures de voyages dans les pattes....tu es super vulnérable.
Résultat: nous sommes quasiment forcés de quitter Delhi illico et en voiture privée le double du prix qu'on aurait jamais payé à la base. Je raconte ca ici car j'ai entendu une autre personne raconter mots pour mots la même mésaventure.
Résultat: on s'est fait voler une semaine de budget et on s'est retrouvés à Richikech, on a perdu notre résa d'hôtel, qui vraisemblablement n'était pas fermé.
Au prétexte d'un festival et par une concordance de malveillance, on est tombés dans le panneau :(. L'inde a mal démarrée et la seule chose qui console ma naïveté, c'est de pouvoir éviter à d'autres la même mésaventure. Avec un reçu j'aurais pu porter plainte, c'est ce que m'a suggéré un indien à qui j'ai raconté l'histoire.
Bref, La bande est organisée, faites gaffe en arrivant à Delhi. Pour info la somme en question s'est élevée à 160 euros, pour 226 km.
Tchuss à tutti
Erika
Thaïlande, Vietnam ou Philippines avec mon fils? English translation pending
bonjour,
j ai déjà lancé un topic , nous souhaitons faire un beau voyage qui satisferait tout le monde.
ma femme , mes deux enfants ( fille de 9ans , et garçon 13ans ) , ainsi que moi . nous étions fixé sur la Polynésie , mais l Asie serait peut être mieux finalement .
compte tenu du fait que l on recherche à la fois un cadre aux eaux turquoises très ensoleillées, mais aussi des activités pour tout le monde , et le tout dans un rapport qualité prix intéressent , je viens donc vers vous afin de glaner des conseils .
nous comptons partir deux fois une semaine sur 2 endroits différents pas trop loin l un de l autre ( disons dans le même pays mais deux endroits différents ) . Nous aimons les endroits pas trop touristiques , mais encore faut il qu il y ai des activités pour les gosses : jeux d eau , belle plage , a la limite quad en forêt pour mon fils etc etc ...
pour moi , il faudrait des lieux de plongé assez sympa aussi .
je compte sur votre aide et je vous en remercie d avance .