Search VoyageForum
FR
Road trip de 4 à 6 semaines toute seule au Maroc English translation pending
by Jdroadtrip · 2014-02-13 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de faire un roadtrip au Maroc en mode sac à dos toute seule. Je compte utiliser les cars ou les grands taxis pour circuler dans le pays.

Je suis déjà allée à Marrakech mais déjà étant une fille seule, je voudrais savoir si cela craint rien de visiter le pays seule ?

J'ai prévue de visiter :Marrakech (trek du toubkal) et trouver une excursion de 3/4jours pour aller à Ouarzazate/Merzouga/Vallée de Dràa/ZagoraAgadir EssaouiraCasablancaRabatFesTangerY'a-t-il des villes à rajouter ou retirer ? Auriez-vous des adresses de riads, auberges ou chambres d'hôtes ? Des adresses pour des excursions ?

Merci à vous :)

Jenny
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Retour sur nos volontariats English translation pending
by Tdmariege · 2014-02-07 · 9 replies
On a fait deux volontariats tres chouettes au Guatemala :

- une ferme communautaire La Finca La Florida, pres de Colomba (region de Xela ou Quetzaltenango) : des gens adorables, une histoire passionnante (ils ont envahi une ferme bandonnee et se sont organises de facon collective), on mange dans les familles, on participe aux activités agricoles selon les besoins, et on y passe autant de jours qu'on veut...

- la station biologique Guacamayas pres de Flores, region du Peten. On y passes pendant la semaine sainte, c'etait peu anime, mais iya moyen de faire des choses interessantes, l'endroit est magnifique, l'accueil tres sympa, on peut s'y reposer, oublier les touristes de Flores, pecher, faire du kayak... le reve !

On a trouve grace au site www.entremundos.org, qui met en ligne gratuitement les offres de volontariats d'organisations du pays. ON y trouve de tout et tous les sujets : agriculture, faune, flore, education...je vous invite donc a consulter ce site.

Et n`hesitez pas a me poser des questions sur ces endroits
Passage par Diama ou Rosso (Sénégal) English translation pending
by Sali69100 · 2014-02-05 · 25 replies
bonjour,

je vais au sénégal par la route fin février, quel est l'état de la route pour passer par diama à la place de rosso avec un fourgon.

merci de votre aide

Mariama
Carnet ATA (4x4) pour le Sénégal English translation pending
by Lucke33 · 2014-01-23 · 14 replies
Il y a longtemps qu'on ne parle plus de ce fameux carnet. Il parait que désormais, la CCI ne délivrait l'ATA qu'avec l'autorisation de la CCI dont on dépend. Pour moi, c'est Bordeaux, je croyais ne plus avoir à passer par eux tellement ils sont désagréable et pointilleux et cherche à vous décourager de partir. Qui peut me renseigner ? Merci pour une réponse précise.
Planter sa tente dans le Wadi Rum English translation pending
by Nikolast · 2014-01-21 · 7 replies
Bonjour à tous et à toutes!

Je passe en Jordanie lors d'un prochain voyage et j'aimerais passer une nuit dans le wadi rum; juste une, je sais que c 'est court mais bon... Est ce d'après vous possible de passer un jour dans le wadi rum sans m'enfoncer outre mesure, de dénicher un endroit pour planter ma tente à l'écart des campements existants? Bref, mon idée, c'est de profiter au calme et en silence du désert...et le lendemain, de regagner Rum ou Diseh.

Quel est votre avis/ votre expérience???

Merci à l'avance pour vos réponses 🙂

Nicolas
Carnet ATA laisser passer et visa Sénégal entrées multiples English translation pending
by Bj75 · 2013-12-01 · 4 replies
Bonjour à tous Je dois partir début janvier 2014 avec mon véhicule pour le Sénégal puis Guinée Bissau. Le carnet ATA est obligatoire pour rentrer au Sénégal avec son véhicule et il évitait de faire un laisser passer à la frontière. Mais depuis quelques semaines il faut de nouveau faire un laisser passer pour aller faire tamponner son carnet ATA à Dakar. Donc a quoi sert le carnet ATA ? Dans ces conditions ne pourrait on pas prendre uniquement un laisser passer pour aller à Dakar et faire une prolongation pour pouvoir traverser le Sénégal jusqu'en Guinée Bissau ? Pour le visa du Sénégal quelqu'un a t'il des infos au sujet du visa 3 mois avec entrées multiples. Peut on obtenir ces entrées multiples directement au départ au consulat de Lyon ? Si quelqu'un est au courant ? Merci
Visa et frontière du Sénégal English translation pending
by Domilac · 2013-11-19 · 23 replies
Hello J'ai passé sans souci la frontière à Diama avec un visa en bonne et dû forme obtenu au consulat de Lyon. Incroyable, 3 voitures à 14 h le mardi...La piste est en bonne état et goudronnée de la N4 à Keur Massène. Par contre, à Tiguent, un policier vous informe qu'ils ne délivrent plus d'assurance à Diama et vous propose son intermédiaire à 25000CFA pour une 8 CV; c'est du pipeau..Il y a bien l'assureur à Diama (15000CFA pour RC seulement pour 3 mois chez ASKIA) . C'est Mr Diouf en alternance avec Mme Diop une semaine chacun. Par contre obligés de prendre un passavant (de nouveau rétablis) de 72H malgré carnet ATA car depuis 8 jours, refus de le viser à la frontière. Donc , obligation d'aller à Dakar au môle 2 comme avant et de perdre 2H avec circuit obligatoire dans tous les bureaux mais pas de bakchich demandé. Pas de contrôle, arrivés à S Louis, par contre après Thiès, nouveauté...La police m'informe que je devrai avoir un "grillage" derrière le les sièges avant car j'ai des bagages à l'arrière...Manière de se faire 1000CFA de bakchich. Peu de touriste, donc rackettés au maximum et contrôlée à chaque entrée et sortie de ville. C'est épuisant....Un peu dégoutée... Mais à partir du lendemain, j'ai tout mon temps et pas question de payer quoi que ce soit sans reçu d'amende et article de loi constatant l'infraction...Par contre, j'ai rencontré 3 véhicules toubabs qui sont passés à Rosso et qui ont été rackettés de 120E par véhicule. Dégoutés, ils ont tiré en Casamance et ne reviendront plus au Sénégal. A quand du ménage à Rosso Mr Le Président?? Aucun racket au Maroc ni en Mauritanie...Bon voyage à tous
Traversée de l'Afrique en partant de Madagascar jusqu'en France English translation pending
by Evangeline59 · 2013-11-15 · 6 replies
Bonjour,

Je ne voudrais pas faire de doublon donc je voudrais savoir dans un premier temps s'il existe une discussion concernant une traversée de l'Afrique du sud-est vers le Nord, je suis actuellement à La réunion et je voudrais rejoindre la France via l'Afrique.

Dans un premier temps, une certitude est Mada mais après je ne sais pas trop ce qui est recommandé ou pas. J'ai trouvé un site avec les 10 pays d'Afrique les plus sûrs et les 10 pires. Mais je préférerais avoir des avis de personnes ayant déjà visité pour savoir dans quels pays il est dangereux de se rendre. J'aimerais finir ma traversée au Maroc car je sais qu'il y a des bateaux qui partent de là-bas pour la France ou l'Espagne.

Voici la liste que j'ai esquissé : Mozambique, Zambie, Tanzanie, Egypte et Maroc.

Le problème que je rencontre est pour aller de la Tanzanie vers l'Egypte et/ou le Maroc, entre chacun il y a des pays qui apparemment font partie des 10 pires comme la république démocratique du Congo, l'Ethiopie, le Soudan, le Tchad, le Nigéria ou la Libye. Une alternative pourrait être de survoler ces pays en avion mais j'ai peur que ça revienne trop cher.

C'est mon premier gros voyage. Je voudrais voir tous les plus grands attraits de l'Afrique (la savane et ses animaux, les déserts et ses dromadaires, les pyramides et les souks)

Petite précision, nous sommes 2 avec mon copain.

Merci d'avance.
Dakhla ou Altas pour un long week-end English translation pending
by BullOrient · 2013-10-27 · 4 replies
Bonjour à tous,

Vivant à Casa, j'hésite entre Dakhla (en avion) et le haut Atlas (train/bus) pour un week end de 3 jours (samedi-lundi) au mois de novembre.

A Dakhla, à part les les activités aquatiques (kite/voile/surf) et la visite de la lagune, est ce facile de faire une excursion dans le désert? Quels sont les autres sites/activités qu'on pourrait visiter/faire à Dakhla et dans la région?

Pour le Haut Atlas, est ce que 3 paraissent trop court, surtout sans voiture? Dois je me contenter des environs de Marrakech? Ouarzazate me parait déjà trop loin...

Si vous avez déjà été dans l'une des 2 régions, je suis preneur de tout conseil,

merci !
Paris-Abidjan en voiture English translation pending
by Snoopy225 · 2013-10-21 · 12 replies
Bonjour. Je projette faire un voyage en voiture de paris a Abidjan Je souhaiterai rentrer en contact avec vous afin d'avoir de plus amples d'informations concernant le trajet. jaimerai connaitre d'abord lebudget necessaire pour un tel trajet , les chemins les plus abordables. les points d'escales les plus sûrs , les hôtels les plus abordables , les points de ravitaillement en essence mais aussi les tarifs de passage aux frontières a jusken cote d'ivoire ainsi que la nécessite ou non de dédouaner son véhicule aux frontières. merci de me bien vouloir répondre a mon message. je pars avec un véhicule Peugeot 207 de 2008 essence
La barbe, est-ce bien vu partout? English translation pending
by QuébecAfriqu · 2013-10-15 · 8 replies
voilà,

je porte une grande barbe, assez pour ne pas voir mon coup. Je me demandais si cela pouvais me causer problème à certain endroits

est-ce que le port de la barbe peut être associé avec des groupes dit plus extrémiste, donc possiblement me causer soucis ?

ou même sans être extrémiste être associé à un type de croyance ou religion qui pourrait être sujet d'attaque ou n'importe quoi

ou au contraire c'est bien vu dans la majorité des pays.
Voyage d'Agadir vers Dakhla English translation pending
by IBsiglo · 2013-09-16 · 24 replies
Bonjour

Cette année j’ai opté pour un voyage vers le sud ouest du Maroc. J’ai déjà été dans la région de Zagora, les gorges, Mhamid, la vallée de Draa. Jamais on ne peut être repu de ces régions ! Mais cette fois je pars pour le vrai désert ou du moins. J’adore le vide il y a toujours suffisamment d’espace pour y bâtir nos rêves et bien sûre de tout temps j’ai abhorré le plein car il y a déjà tout en ikéa.

Donc je projette de traverser le sud en passant par Mireleft, Sidi ifni, Tarfaya, Laayoun jusqu’à Dakhla pour finalement prendre une photo sur cette ligne imaginaire qu’est le Tropique du cancer. Je voudrais savoir s’il y a des sites intéressant à visiter le long de ce trajet, les lieux pas chers (entre 20 et 30 €) ou on peut héberger, auberge ou camping où il serait possible de planter notre tente.

Le retour c’est une autre histoire, nous emprunterons la route qui mène à Zagoura à partir de Gulmim et en passant par Tafraout. Nous comptons absolument revoir ce village antédiluvien Tamergout à 16 km de Zagoura, un village habité où la vie est douce comme la lumière du matin. Aux abords on y trouve la Zaoui Naciria qui accueille les pèlerins venant de toute part, l’une des plus grandes bibliothèques coraniques où des livres exposés datent de plus de mille ans et des fours traditionnels travaillant la terre pour faire des objets en terre cuite. J’attends patiemment vos conseil pour mon voyage vers Dakhla, merci d’avance.
Epédition camping-car/4x4 dans le désert du Maroc English translation pending
by Magimonde · 2013-08-05 · 6 replies
Un beau bonjour, Nous sommes Québécois et possèdons un Unimog transformé en Camping Car. J'aimerais me joindre a un petit groupe pour faire une traversée du désert du Maroc et peut être des pays voisins. Nous sommes actuellement en Europe et notre camion doit sortir de l'Europe (Après 6 mois) soit au plus tard le 7 Janvier 2014. Donc si vous projetez de faire cette formidable aventure en Décembre ou en Janvier nous serions très content de se joindre a vous. Si cela vous intéresse vous pouvez consulter notre site et nous contacter www.magimonde.com

Merci et peut être a bientôt !
Billet de train Beijing - Oulanbator pour obtenir le visa English translation pending
by Thouz · 2013-07-05 · 6 replies
J'ai prévu d'aller en Mongolie via Beijing en arrivant à Beijing en avion puis par le train jusqu'à Oulanbator, et retour idem un mois plus tard.Donc visa double entrée pour la Chine, et on me demande le billet de train pour obtenir le visa... Par quel moyen réserver ce billet sans passer par une agence (très cher) ? Merci d'avance pour vos réponses
Remontée de l'Afrique English translation pending
by Jplim · 2013-07-01 · 3 replies
bonjour toujours à la recherche d'informations sur mon projet voyage AFRIQUE, je voudrai savoir, est il possible de réaliser la remontée de l'AFRIQUE , départ NAMIBIE via ANGOLA. CONGO.CAMEROUN ect.... via MAROC ou possibilité du CAMEROUN via TCHAD .EGYPTE (pour Egypte pouvons nous la traverser sans problème de douane et quelle serait les formalitèes) quels sont les problèmes que je peux rencontrer sur la route(il est vrai que certains pays sont instables)pour la durée il faut compter combien de temps, ce retour par la route est il réalisable ou doit on revenir par bateau comme tous le monde , je ne suis pas bloqué par un probléme de temps quel serait le bon itinéraire pour ce retour, sachant que je serai descendu par DJIBOUTI via AFRIQUE DU SUD merci pour vos infos
Visa pour le Sénégal, dernières nouvelles English translation pending
by Marcel50 · 2013-06-24 · 61 replies
Voir le site

tak2.00221.info

Merci Ajax pour tout le suivi effectué.
Demande de visa biométrique pour le Sénégal English translation pending
by Jojol · 2013-06-08 · 6 replies
Bonsoir,

Voici des informations sur les modalités pour obtenir le visa pour les séjours à partir du 1er juillet:

http://www.snedai.sn/fr/

Pensez-vous que l'on puisse mettre l'adresse de l'ambassade de France de Dakar sur la demande ?

Je pars 16 jours à partir du 5 juillet , mais je n'ai pas d'adresse d’hôtel prévue, du coup, pour l'adresse de la demande de visa, je ne sais pas comment faire.

Peut-être que des personnes voyageant dans d'autres pays ont déjà pris l'ambassade de France du pays comme adresse, dans ce cas, pouvez-vous me dire si c'est possible.

Merci d'avance pour vos réponses.

@+

Jojol
Traversée Espagne-Maroc: Algeciras ou Tarifa? English translation pending
by Vidalm · 2013-05-29 · 8 replies
J'ai traversé l 'Espagne pour me rendre au Maroc : si vous faites cela, il vaut mieux éviter Algeciras (vous allez vous retrouver sur un vaste port à 40 km de Tanger). Il vaut mieux passer par Tarifa où vous débarquerez sur le port de Tanger au pied de la ville. Je suis parti le 15 mars de Bordeaux et je viens de rentrer le 28 mai. Le temps a été exécrable presque tout le temps : pluie, vent, foid et neige. mon blog : bordeauxmarrakechenvelo.uniterre.com
L'Egypte augmente ses visas (à l'arrivée) de 10 € English translation pending
by VoyageForum · 2013-05-27 · 15 replies
A partir du 1er novembre prochain, le visa acheté à l'arrivée à l'aéroport coûtera 25 € contre 15 actuellement. Quant à ceux qui le prendront avant le départ, via les consulats d'Egypte, ils paieront toujours le même tarif de 25 €. Lire la suite...
Traverser l'Afrique de l'Est et de l'Ouest à moto / carnet de passage English translation pending
by DialaAfrica · 2013-05-12 · 7 replies
Bonjour à tous. Nous sommes un couple résidant actuellement à Madagascar. Nous partons dans un mois en Afrique du Sud où nous avons le projet d'acheter 2 motos 125cc et de remonter via 17 pays d'Afrique de l'est puis de l'ouest. Nous désespérons d'obtenir des informations fiables sur le "carnet de passage" qu'il faudrait apparemment obtenir pour passer les frontières en moto. Le hic c'est que nous achèterons les motos en Afrique du Sud mais que notre destination finale = la France !!! Merci d'avance amis motards et voyageurs pour vos conseils et infos. Céline
Tampon israélien et entrées en Égypte et Turquie par avion English translation pending
by Jjef · 2013-04-13 · 17 replies
Bonjour,

Nous prévoyons dans 3 semaines un voyage en Jordanie et en Israël. Nous quitterons ensuite en avion vers l'Égypte puis la Turquie. Pourriez-vous s.v.p. nous dire si le tampon Israélien dans nos passeports risque de poser problème pour ces deux dernières destinations? Merci beaucoup de nous éclairer à ce sujet.

Jjef
Traversée des parcs Chobe et Moremi en 4x4, trajet complet (Botswana) English translation pending
by Poney · 2013-03-28 · 25 replies
Bonjour

Nous prévoyons la possibilité de partir de Kasane et traverser le parc de chobe avec un arrêt à Savuti, puis de continuer vers Moremi pour finalement rejoindre Maun. Nous visiterions ces deux parcs en autonome avec 4x4, deux roues de secours, un frigo garni et de l'eau.

On me dit que la navigation est extrêmement difficile. J'ai vu qu'il y a un guide et des cartes (veronica roodt) ainsi que des carte gps SD d'Arica4tracks

http://tracks4africa.co.za http://www.botswana-maps.co.za/Guides.php

J1 Windhoek - Londiningi Double room BB

J2 Okaukuejo - Waterhole chalet double rooms DBB

J3 Okaukuejo - Waterhole chalet double rooms DBB

J4 Halali - Premier Bush chalet double room BB

J5 Halali - Premier Bush chalet double room BB

J6 Mushara Double room DBB

J7 Rundu - Kaisosi River Lodge Double room BB

J8 Bagani - Nunda Lodge Double Luxury tent DBB

J9 Bagani - Nunda Lodge Double Luxury tent DBB

J10 Kongola – Nkasa Lupala tented lodge Double room DBB

J11 Kongola - Nkasa Lupala tented lodge Double room DBB

J12 Kasane - Water lily bush lodge Double room FI

J13 Kasane - Water lily bush lodge Double room FI

J14 Savuti lodge ou camping

J15 Savuti lodge ou camping

J16 Xakanaxa Camp

J17 Xakanaxa Camp

J18 Xakanaxa Camp

J19 Xakanaxa Camp

J20 Xakanaxa Camp

J21 MaunThamalakane Safari Lodge Jacana Double room BB

J22 Ganzy – Motswiri Double room DBB

J23 Windhoek - Londiningi Double room BB

Les jours 16 à 20 pourraient, en partie ou totalité, être remplacé par un séjour de deux nuits au pompom camp

Merci pour vos retours d'expérience sur ce trajet
Le "voyage de la vie", du Maroc à l'Arabie Saoudite English translation pending
by Sa2ih · 2013-02-15 · 32 replies
voila bonjour tous le mondes , je ponce faire le plus grand voyage de ma vie en voiture bien-sur , partir avec ma famille du maroc vers la meque pour le pelirinage incha-allah, et comme nous sommes de nationalite canadien j, ai pas de propleme de cote de l, europe , mais plutot chez les arabes, est ce que les amis et mombres de voyageforum peu me donner de conseils , et ces quoi les precossions que je dois prendre , merci d, avance. fm
Formalité pour traverser le Maroc avec son bus de quinze mètres? English translation pending
by Jijil78 · 2012-12-14 · 10 replies
Bonjour a tous,

J'achète depuis deux ans des autocars un peu partout en Europe de l'est et le revends au Mali en les expédiant depuis la Belgique.

Aujourd'hui j'ai trouvé un fournisseur en Espagne et je me dis qu'il est dommage de remonter jusqu 'en Europe du nord alors que je suis déjà au porte de l'Afrique.

Aussi il est question que j'amène l'autocar que je viens d'acheter (15 mètres et trois essieux) soit a Casablanca, soit a Agadir afin que mon correspondant Malien vienne le prendre en charge dans l'une de ces deux villes et finisse le trajet jusque Bamako.

A ce jour j'ignore totalement tout des démarches à effectuer et de la complexité du projet d'autant que ce sera une personne différente qui sortira du Maroc avec le véhicule que celle qui est entrée. Est-ce possible? Par ailleurs j'ai entendu qu'un numéro était inscrit sur le passeport et que si on ressort du Maroc sans le véhicule en question (ce sera mon cas) on est susceptible de ce voir demander entre 15 a 50% de la valeure neuve.

J'ai bien sur était sur le site de la douane Marocaine mais n'au rien vu qui réponde à cette question. Je leur ai donc adressé un message mais qui est resté pour l'instant sans réponse.

Merci de votre aide.
Voyager au Maroc avec un fourgon et une caravane English translation pending
by Bitume47 · 2012-12-02 · 6 replies
- bonjour à tous ,

nous envisageons sérieusement un voyage au MAROC , est-il possible de circuler avec un fourgon et une caravane ( état des routes , encombrement etc . . . ) peut-on se passer des terrains de camping , notre caravane étant autonome . - chaque renseignement sera bienvenu . - merci et bon dimanche .
Climat en mars et sites incontournables à Guelmin, Laâyoune et Dahla? (Maroc) English translation pending
by Murzyl · 2012-10-27 · 8 replies
Bonjour à tous,

On a prévu une petite virée en voiture en passant par Guelmin, Laayoune, Dahla et retour par la Courbine et Agadir Merci de me dire quel climat est à prévoir en mars prochain ??? pourra-t-on se baigner ? quels sont les sites incontournables à voir, pour prendre de belles photos et profiter au maximum de ce voyage ?? merci de vos conseils à tous et à bientot

Muriel
Frontière Sénégal: besoin d'une traduction en français de la fiche technique du véhicule? English translation pending
by Lombardy · 2012-10-16 · 4 replies
Salut à tous! Je debarque sur ce site, et j'hallucine de la super info et reponses qu'on recoit! Genial! Je pars dans 3 semaines en fourgo pour une petite viree de quelques mois depuis l'Espagne jusqu'au Senegal. Le hic c'est que notre vehicule a tous ses papiers en langue Tcheque, et selon certaines infos de ministeres des affaires etrangeres, on dirait que j'aurais besoin d'une traduction en français de ces papelards. Quelqu'un par le plus grand des hasards saurait-il quelque chose sur le sujet???
Marrakech et périple dans le sud English translation pending
by Aichlo · 2012-10-03 · 10 replies
je dispose d'une dizaine de jours en mars , souhaite faire quelques jours d'excursion dans la vallée du Dadès et ensuite séjourner à Marrakech. Quel est le meilleur moyen pour aller de Marrakech à Skoura: voiture de location? bus? combien de temps faut-il? Début mars est-il la bonne saison? risque de pluie? Merci pour tous les conseils que vous pourrez me donner!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display