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Peur des bêtes pour les îles Andaman...! English translation pending
Voilà nous devons normalement partir pour les îles Andaman fin mars (je réserve les billets aujourd'hui). L'idée que l'île soit encore préservée et naturelle nous a beaucoup plu car nous ne voulons pas voyager dans des pièges touristiques et faire connaissance de plein de petits occidentaux!!! Mais voilà, j'ai lu qu'il y avait des sandflies (et qu'elle sont hargneuses!!), des serpents venimeux bal bla bla...
Y a t'il aussi des requins et des araignées?.. Parce qu'alors là, c'est le stress pendant toutes les vacances assuré!!😕
Merci pour l'info!
Une semaine à Delhi English translation pending
bonjour
je pars seule à delhi pour y acheter surtout du tissus, et des vetements pour ma conso perso, et j'aimerai que quelques personnes me conseillent pour la petite semaine que je vais passer la bas.
je pars en fevrier et je vais reserver une chambre à l'hotel Ashiana à New Delhi 50, Ara Kashan Road.
je me demande si c'est le bon coin pour acheter tout ca et aussi quelques conseils pour ne pas me faire trop rouler (mais un peu c'est le jeu...)?
c'est la première fois que je pars en inde mais j'ai l'habitude de voyager souvent seulement en achetant un billet puis de me debrouiller sur place, mais cette fois, j'ai trouvé plus raisonnable de réserver un hôtel!!!
merci de vos conseils
ps, je joints une petite photo qui me fait rever depuis longtemps, pensez vous que je peut trouver ce genre de magasin la bas? ou plutot dans une autre ville?
merci
Retour d'un voyage à vélo Mali-Sénégal: une expérience! English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Je voulais juste laisser un petit message sur ce forum que je consulte régulièrement et qui grouille de bonnes infos.
Je viens juste de rentrer de 2 mois de voyages au Mali / sénégal dont 1 mois en vélo de Bamako à Ziguinchor.
J'ai fais le trajet avec mon frère et nous sommes passé notement par le sud du mali (Kenyeba pour ceux qui connaissent) et l'expérience à été hallucinante. Nous avons fais 5 jours de brousse profonde à traverser des torrents, des rivières dans des paysages mystique. Certaines personnes sur cette route n'avaient jamais vu de blancs et partaient en courant en nous voyant. Les accueils dans des villages ont été magnifiques et les gens adorablent.
Voila donc juste pour dire que je viens de faire une phase cyclotourisme absolument hallucinante et je tenais à partager ma joie sur ce forum qui m'a aussi aidé à me lancer dans le cyclotourisme il y a 4-5 ans.
Je conseille donc fortement cette piste (d'autant que cette route(pistounette) n'est pratiquable qu'à vélo ou à pied) plutôt que de faire comme beaucoup de gens et prendre la grande route qui va vers Kayes.
Ba beneen youn et ... 😎
Je voulais juste laisser un petit message sur ce forum que je consulte régulièrement et qui grouille de bonnes infos.
Je viens juste de rentrer de 2 mois de voyages au Mali / sénégal dont 1 mois en vélo de Bamako à Ziguinchor.
J'ai fais le trajet avec mon frère et nous sommes passé notement par le sud du mali (Kenyeba pour ceux qui connaissent) et l'expérience à été hallucinante. Nous avons fais 5 jours de brousse profonde à traverser des torrents, des rivières dans des paysages mystique. Certaines personnes sur cette route n'avaient jamais vu de blancs et partaient en courant en nous voyant. Les accueils dans des villages ont été magnifiques et les gens adorablent.
Voila donc juste pour dire que je viens de faire une phase cyclotourisme absolument hallucinante et je tenais à partager ma joie sur ce forum qui m'a aussi aidé à me lancer dans le cyclotourisme il y a 4-5 ans.
Je conseille donc fortement cette piste (d'autant que cette route(pistounette) n'est pratiquable qu'à vélo ou à pied) plutôt que de faire comme beaucoup de gens et prendre la grande route qui va vers Kayes.
Ba beneen youn et ... 😎
Trois semaines au Nicaragua en mars English translation pending
Bonjour,
nous avons un billet pour san jose mais en projet de continuer vers le nicaragua pour 3 semaines, en mars prochain, toute info sur les coins sympas, à ne pas rater sera la bienvenue, des idées de rando ? merci terebentine
nous avons un billet pour san jose mais en projet de continuer vers le nicaragua pour 3 semaines, en mars prochain, toute info sur les coins sympas, à ne pas rater sera la bienvenue, des idées de rando ? merci terebentine
Retour du Botswana en octobre 2007 English translation pending
Nous sommes rentrés du Botswana il y a trois semaines et nous commençons seulement à mettre un peu d'ordre dans nos photos...
Au programme, nous avons fait un safari itinérant sous tente (deux jours sur le delta de l'Okavango - 3 jours à Moremi - 2 jours à Kwai River - 2 jours à savuti) avant de finir par trois jours en lodge à Linyanti.
Beaucoup d'animaux, bien plus que lors de notre premier voyage en Aout 2004. Octobre est propice aux rencontres avec des animaux qui se concentrent autour des points d'eau de moins en moins nombreux. Pour éviter des transferts trop longs, nous avions décidé de passer le Nord de Chobe, le long du fleuve, que nous avions fait de toutes les façons la dernière fois.
Nos premières impressions :
Okavango : toujours aussi magique malgré de grands feux sur certaines îles (notre camp sur Godickwe Island n'a été épargné que de quelques mètres). Les héronnières étaient fascinantes avec les petits dans les nids. Nous avons eu aussi l'occasion de faire deux safaris à pied dans les îles : une autre expérience de découvrir la faune et la flore, bien que en dehors des éléphants nous n'ayons fait de rencontre spectaculaire.
Moremi : une valeur sure avec de nombreux lions et pas trop de monde. En Aout 2004 nous n'avions vu que très peu d'éléphants en quatre jours à Moremi. En Octobre, fin de la saison sèche nous avons vu de nombreux "Breeding Herds". Par rapport à Aout, beaucoup moins de Sud Africains en Self Drive Safaris, du coup beaucoup moins de monde (sinon personne) autour des animaux. Notre camp à Bodumatau était animé la nuit avec lions et hyènes aux alentours.
Kwai River : Nous y étions passé la dernière fois en vitesse sur la route de Savuti. Ca a été cette fois ci un des meilleurs moments du voyage : Enormément d'éléphants - des lions - des oiseaux - très peu de monde - moins de contraintes que dans les réserves (possibilité de sortir des voitures, possibilité de faire des "Night Drives" ... et cette rivière Kwai magique et fascinante, qui prolonge le delta de l'Okavango pour se terminer en un filet d'eau se perdant dans les sables du kalahari 30 kms plus loin. Nous avons campé dans un Community Camp du côté de Mababe.
Savuti : Ce devait être le clou du voyage. Nous avions choisi Octobre car c'est la meilleure saison pour observer les interactions avec les grands prédateurs. Nous avons été déçus. Tout d'abord, l'accès est long avec beaucoup de sable et de poussière sur des pistes pas terribles. Savuti est une fournaise à cette époque : 40°C et pas d'ombre : les journées au camp sont un peu longues. Les trous d'eau sont vides sauf ceux où les pompes fonctionnent. Lors de notre passage, seule Pump Pan (près du Camping) fonctionnait bien. A Marabu Pan seul un filet d'eau s'écoulait par intermittence et les éléphants se battaient pour venir "brancher" directement leur trompe sur l'embouchure. Rhino Pan ne fonctionnait pas... Malgré ça de bons moments quand même, des lions, des léopards et surtout une matinée complète pasée en présence d'une meute de lycaons (4 adultes, 5 jeunes) sans aucun autre véhicule. A noter aussi un peu d'adrénaline avec un léopard dévorant toute une nuit une impala dans un arbre cinq mètres au dessus de nos têtes, et les hyènes tournant autour (du coup le long de notre tente)
Linyanti : Une autre expérience de safari en lodge et en concession privée. Nous avons baucoup aimé le petit avion taxi qui nous y emmène. Nous survolons la désolation des forêts de Mopanes brûlées par le soleil en fin de saison sèche et qui contraste avec la verdure du delta de l'Okavango. C'est aussi un peu effrayant car avec la chaleur il y de gros trous d'air. Le lodge de Duma Tau est sympa, en bordure du marais, sous les "Mangosteen". Les éléphants viennent à la salle à manger en espèrant glaner quelques fruits au buffet. Un autre lodge de la même concession, le Savuti lodge, semble être un peu moins bien situé car il est au bord du Savuti Channel qui est à cet endroit complètement assèché. Seul un trou d'eau artificiel y agrémente la vue. Pour la faune, nous avons vu tout ce qu'il est posible de voir parmi les grands animaux africains (excepté les rhinos qui n'ont été réintroduits qu'à Chief Island dans le delta) en trois jours. Beaucoup de lions, de léopards, des guépards et des lycaons. Chaque animal est connu des guides, porte son petit nom. Du coup on se demande si l'on n'est pas plutôt à Thoiry qu'en Afrique, celà fait un peu artificiel. Il faut ausi partager les voitures de Game Drive avec d'autres personnes (tous les convives du lodge quand nous y étions étaient des américains retraités) et les centres d'intérêt ne sont pas toujours partagés. En résumé, c'est une autre expérience : luxe - confort - piscine, c'est aussi l'endroit où nous avons fait les meilleures photos (on est en concession privée et l'on peut suivre les animaux dans le bush alors qu'en réserve il est interdit de sortir des pistes), mais je pense que nous ne recommencerons pas : rien de plus magique et de plus authentique que les nuits sous tente au milieu des animaux même si le confort est moindre (juste une précision supplémentaire : nous étions en campings dans les camps HATAB, exclusifs, sans personne d'autre - nous sommes un peu casaniers. Les campings publics sont probablement moins excitant, même si à cette période de l'année ils avaient l'air vide.
J'ai commencé à mettre quelques photos sur http://botswana-2007.over-blog.com/. Pour l'instant il n'y en a que dix...., mais je compte rajouter les autres progresivement dans les jours à venir. Alors Patience
J'ai commencé à mettre quelques photos sur http://botswana-2007.over-blog.com/. Pour l'instant il n'y en a que dix...., mais je compte rajouter les autres progresivement dans les jours à venir. Alors Patience
Noël au Québec avec des enfants English translation pending
Bonjour/Bonsoir
Nous avons pris des billets pour passer Noêl 2007 avec nos deux enfants (8 et 10 ans) à Montreal (2 jours)puis ensuite visiter la ville de Quebec (4 jours) avant un retour à Montréal le Jour de l'An.
Merci de vos conseils pour des activités à Quebec en cette période hivernale et pour le choix d'un type d'hébergement le mieux adapté pour rencontrer des québécois. Nous hésitons également entre une location en "ville" ou dans des "centres de vacances" autour de Quebec.
Quelqu'un peut il me donner des infos et me rassurer sur le trajet prévu en voiture de location entre les villes de Montreal et Quebec pendant l'hiver (durée du trajet, difficultés de circulations éventuelles, étapes intéressantes...)
Par avance merci pour vos conseils.
Par avance merci pour vos conseils.
Un site à découvrir English translation pending
Bonjour,
Je parcours, les carnets de voyages en images et les notes de beaucoup de voyageurs, ici et ailleurs et je suis souvent surpris de l'aspect uniquement touristique de ces carnets, qui décrivent les péripéties des voyageurs, des anecdotes personnelles, mais très peu la réalité des pays qui sont visités, en dehors des paysages et des aspects de façade...
Amérique du sud, Asie, Chine, Afrique, Inde, Myanmar, démocraties, dictatures, non respect des droits de l'homme, injustices diverses et variées, on en apprend beaucoup sur les guesthouses, les restaus, les hôtels, les excursions, les piscines, quelques principes culturels communs et la gentillesse des gens .... comme si cet aspect "condition humaine" ne représente finalement aucun intérêt, du moins un intérêt anecdotique, très secondaire... Certains voyageurs aiment à voyager "hors des sentiers battus", mais pour quelle raison ? Fuir les autres touristes, découvrir un pays de façon "authentique" (ça veut dire quoi ?)... s'éclater devant le merveilleux spectacle de la nature... Je sais quelle difficulté cela représente de relater son voyage, moi qui me suis également plié à l'exercice du carnet de voyage, au site Internet....
J'ai découvert il y a peu un site Internet que je vous propose de découvrir aussi, tant il m'a fait voyager, découvrir et tant il m'a apporté d'émotion par la beauté des images, le regard, les petits commentaires, la démarche à la fois artistique, politique, sociale, journalistique, humaniste.
Voilà des carnets de voyage en images qui nous font réellement découvrir des pays, des tranches de vie, des réalités incroyables amusantes, insupportables, inacceptables, magnifiques... Voir le monde tel qu'il est !
C'est du beau, du bon, du très très bon comme j'aime.... En espérant que vous partagerez également le plaisir ! http://www.oeilpublic.com/
Francis PS: (je ne connais personne sur ce site et n'ai aucune actions dans le collectif de photographes....)
Je parcours, les carnets de voyages en images et les notes de beaucoup de voyageurs, ici et ailleurs et je suis souvent surpris de l'aspect uniquement touristique de ces carnets, qui décrivent les péripéties des voyageurs, des anecdotes personnelles, mais très peu la réalité des pays qui sont visités, en dehors des paysages et des aspects de façade...
Amérique du sud, Asie, Chine, Afrique, Inde, Myanmar, démocraties, dictatures, non respect des droits de l'homme, injustices diverses et variées, on en apprend beaucoup sur les guesthouses, les restaus, les hôtels, les excursions, les piscines, quelques principes culturels communs et la gentillesse des gens .... comme si cet aspect "condition humaine" ne représente finalement aucun intérêt, du moins un intérêt anecdotique, très secondaire... Certains voyageurs aiment à voyager "hors des sentiers battus", mais pour quelle raison ? Fuir les autres touristes, découvrir un pays de façon "authentique" (ça veut dire quoi ?)... s'éclater devant le merveilleux spectacle de la nature... Je sais quelle difficulté cela représente de relater son voyage, moi qui me suis également plié à l'exercice du carnet de voyage, au site Internet....
J'ai découvert il y a peu un site Internet que je vous propose de découvrir aussi, tant il m'a fait voyager, découvrir et tant il m'a apporté d'émotion par la beauté des images, le regard, les petits commentaires, la démarche à la fois artistique, politique, sociale, journalistique, humaniste.
Voilà des carnets de voyage en images qui nous font réellement découvrir des pays, des tranches de vie, des réalités incroyables amusantes, insupportables, inacceptables, magnifiques... Voir le monde tel qu'il est !
C'est du beau, du bon, du très très bon comme j'aime.... En espérant que vous partagerez également le plaisir ! http://www.oeilpublic.com/
Francis PS: (je ne connais personne sur ce site et n'ai aucune actions dans le collectif de photographes....)
Retour de quatre semaines dans l'ouest américain (Yellowstone...) English translation pending
De retour de notre periple, je tiens a remercier tout ceux qui ont bien voulu prendre le temps de repondre a mes questions préparatoires a ce grand voyage dans l'ouest des etats unis qui nous a mene de canyonlands à Yellowstone en passant par Arches, monument valley, canyon de chelly, lac powell, grand canyon, las vegas, zion, bryce, grand staircase, capitol reef, grand teton, j'en passe et des meilleurs.
Des paysages tres spectaculaires, assez peu de touristes sauf au grand canyon et à Las vegas et surtout quelques coins extraordinaires.
En particulier, je conseille à tous ceux qui en ont la possibilité de visiter Capitol Reef qui est tres peu couru. En particulier la Cathedral Vallley qui le long d'une piste d'un peu moins de 100 kilomètres vous fait parcourir plusieurs planêtes. C'est réélement un endroit fabuleux.
Dans la mesure du possible, essayer de mettre Yellowstone dans votre parcours qui par sa diversite geologique et animaliere est vraiment un must.
Une precision importante, pas mal de sites sont beaucoup plus beau le matin que le soir et vice versa. Il faut en tenir compte pour etablir ses visites.
Arches est super pour les familles.
Monument Valley est peut etre le plus photogénique de tous.
Bryce est tres beau comme tout le monde le dit.
Canyonlands est plus rugueux et moins accessible. Ce parc demande demande un 4*4 ou le raft ou l'avion ou de marcher longtemps pour l'apprecier pleinement.
Grand canyon est impressionnant mais tres grande concentration de touristes et comme canyonlands demande l'helicoptere, le raft ou de la randonnee pour l'apprehender dans toute sa dimension.
Nous avons eu trop peu de temps pour apprécier ZION qui semble moins spectaculaire au premier abord.
Grand Teton est tres beau meme pour quelqu'un connaissant les paysages alpins.
Mais il ne faut pas oublier toutes les curiosités superbes mais moins connus qui parsement le parcours, comme Cedar breaks entre Zion et Brice qui se situe à plus de 3000m ou la bear tooth highway dont le sommet se situe à plus de 3300 m à l'est de Yellowstone.
Des paysages tres spectaculaires, assez peu de touristes sauf au grand canyon et à Las vegas et surtout quelques coins extraordinaires.
En particulier, je conseille à tous ceux qui en ont la possibilité de visiter Capitol Reef qui est tres peu couru. En particulier la Cathedral Vallley qui le long d'une piste d'un peu moins de 100 kilomètres vous fait parcourir plusieurs planêtes. C'est réélement un endroit fabuleux.
Dans la mesure du possible, essayer de mettre Yellowstone dans votre parcours qui par sa diversite geologique et animaliere est vraiment un must.
Une precision importante, pas mal de sites sont beaucoup plus beau le matin que le soir et vice versa. Il faut en tenir compte pour etablir ses visites.
Arches est super pour les familles.
Monument Valley est peut etre le plus photogénique de tous.
Bryce est tres beau comme tout le monde le dit.
Canyonlands est plus rugueux et moins accessible. Ce parc demande demande un 4*4 ou le raft ou l'avion ou de marcher longtemps pour l'apprecier pleinement.
Grand canyon est impressionnant mais tres grande concentration de touristes et comme canyonlands demande l'helicoptere, le raft ou de la randonnee pour l'apprehender dans toute sa dimension.
Nous avons eu trop peu de temps pour apprécier ZION qui semble moins spectaculaire au premier abord.
Grand Teton est tres beau meme pour quelqu'un connaissant les paysages alpins.
Mais il ne faut pas oublier toutes les curiosités superbes mais moins connus qui parsement le parcours, comme Cedar breaks entre Zion et Brice qui se situe à plus de 3000m ou la bear tooth highway dont le sommet se situe à plus de 3300 m à l'est de Yellowstone.
Amélioration de mon itinéraire "des Rocheuses à la Californie" English translation pending
Bonjour a tous,
bon mon départ se fait dans 3 mois et demi .. cela s'approche a grand pas et j'ai essayé d'amélioré qualques points ... Si vous avez des bons planspour les rocheuses, des truc insolites, des rodéo pour septembre ... et des avis sur les hotels ca contriburait à ma tranquilité ...
Ce sera mon 10 eme voyage aux UsA dont la plupart se seront fait à l'ouest !
Vol Lufthansa arrivée Denver 13 heure locale
Jour 1 : Denver (1 nuit) Holiday Inn Denver City
Jour 2 : Denver - Cheyenne - Casper (1 nuit) Shilo Inn (450km)
Jour 3 : Casper - Cody (1 nuit) Holiday Inn Buffalo Bill (345km)
Jour 4, 5, 6, 7 : Cody - yellowstone national park (4 nuits) Mammoth Hot spring et Old faithful Inn
Jour 8 : Yellowstone - Grand teton - Jackson Hole (1 nuit) Signal Mountain Lodge (210 km)
Jour 9 : Jackson - Salt Lake City (1nuit) Holiday Inn Downtown (460km) vite du lac salé et du temple mormons
Jour 10, 11 : Moab visite arches, canyonland, dead horse pt (2 nuits) Red Cliffs Lodge (l'hotel est il assez exentré et difficile a trouvé le soir ou en journée ?)
Jour 12 : Moab - Mexican Hat (1 nuit) San Juan Inn (200km)
Jour 13 : Monument Valley - Grand Canyon (1nuit) Maswick south (315km) Hélico et visite des points de vue ...
Jour 14 : Grand Canyon - Page - lake powell -antelope Canyon (1 nuit) Quality Inn (220 km) jetski, visite de Antelope C ... (deja view mais tellement bon)
Jour 15 : Horshoe Bend - Page - Bryce Canyon (1 nuit) Ruby's Inn (190 km)
Jour 16, 17 : Bryce Canyon - Las Vegas (2 nuits) Luxor Hotel (395km) Far niente, hélico, pisicnes, vistes Hotels, buffets !! miam miam😊
Jour 18 : Las Vegas - Death Valley (1nuit) Furnace Creek Ranch (230 km)
Jour 19 : Death Valley - Yosemite (1 nuit) Yosemite View Lodge
Jour 20, 21, 22 : Yosemite - San Francisco (3nuits) King George
>>> Avion S-Francisco - Los Angeles (vol United Airlines)
Jour 23, 24, 25, 26 : Los Angeles (4nuits) Renaissance Hollywood
Jour 27 : dernier jour en amérique le temps de sécher les larmes sur L.A et départ le soir
Jour 28 : Arrivée
Voila merci de tout vos conseils ... surtout sur la partie rocheuses, yellowstone, comment maximisé les visites sur la grand loop 8 du parc, pour grand teton, jackson Hole ... et les villes tel que cody ... et Denver ? (visite du capitole ? )
Merci😉
bon mon départ se fait dans 3 mois et demi .. cela s'approche a grand pas et j'ai essayé d'amélioré qualques points ... Si vous avez des bons planspour les rocheuses, des truc insolites, des rodéo pour septembre ... et des avis sur les hotels ca contriburait à ma tranquilité ...
Ce sera mon 10 eme voyage aux UsA dont la plupart se seront fait à l'ouest !
Vol Lufthansa arrivée Denver 13 heure locale
Jour 1 : Denver (1 nuit) Holiday Inn Denver City
Jour 2 : Denver - Cheyenne - Casper (1 nuit) Shilo Inn (450km)
Jour 3 : Casper - Cody (1 nuit) Holiday Inn Buffalo Bill (345km)
Jour 4, 5, 6, 7 : Cody - yellowstone national park (4 nuits) Mammoth Hot spring et Old faithful Inn
Jour 8 : Yellowstone - Grand teton - Jackson Hole (1 nuit) Signal Mountain Lodge (210 km)
Jour 9 : Jackson - Salt Lake City (1nuit) Holiday Inn Downtown (460km) vite du lac salé et du temple mormons
Jour 10, 11 : Moab visite arches, canyonland, dead horse pt (2 nuits) Red Cliffs Lodge (l'hotel est il assez exentré et difficile a trouvé le soir ou en journée ?)
Jour 12 : Moab - Mexican Hat (1 nuit) San Juan Inn (200km)
Jour 13 : Monument Valley - Grand Canyon (1nuit) Maswick south (315km) Hélico et visite des points de vue ...
Jour 14 : Grand Canyon - Page - lake powell -antelope Canyon (1 nuit) Quality Inn (220 km) jetski, visite de Antelope C ... (deja view mais tellement bon)
Jour 15 : Horshoe Bend - Page - Bryce Canyon (1 nuit) Ruby's Inn (190 km)
Jour 16, 17 : Bryce Canyon - Las Vegas (2 nuits) Luxor Hotel (395km) Far niente, hélico, pisicnes, vistes Hotels, buffets !! miam miam😊
Jour 18 : Las Vegas - Death Valley (1nuit) Furnace Creek Ranch (230 km)
Jour 19 : Death Valley - Yosemite (1 nuit) Yosemite View Lodge
Jour 20, 21, 22 : Yosemite - San Francisco (3nuits) King George
>>> Avion S-Francisco - Los Angeles (vol United Airlines)
Jour 23, 24, 25, 26 : Los Angeles (4nuits) Renaissance Hollywood
Jour 27 : dernier jour en amérique le temps de sécher les larmes sur L.A et départ le soir
Jour 28 : Arrivée
Voila merci de tout vos conseils ... surtout sur la partie rocheuses, yellowstone, comment maximisé les visites sur la grand loop 8 du parc, pour grand teton, jackson Hole ... et les villes tel que cody ... et Denver ? (visite du capitole ? )
Merci😉
Budget pour vivre à Pondichéry? English translation pending
Je recherche a pondichery, le prix +- d'une maison modeste mais correcte, pour 3 personnes a louer pendant une periode de 1 an . . merci d'avance
Namibie: guide local à Seisfontein? English translation pending
Bonsoir,
En famille, avec nos deux enfants de 7 et 10 ans, nous serons en Namibie du 15 juillet au 2 août; J'ai réservé un autotours avec madiza (circuit classique : windoeck, waterberg, etosha (3 jours en restcamp, palmwag, twyfelfontein, swakopmund, sesriem, kalahari, windhoeck) ;
Le forum m'a beaucoup aidé à préparer mon voyage. quelques dernières questions : nous logerons 2 jours au Palmwag lodge et sur une journée, nous avons retenu un guide local à "prendre" à sesfontein (100 N$ par personne) pour une journée. les excursions du lodge tournent autour de 1000 N$par personne...
J'aurais souhaité une rencontre avec les himbas puique nous n'irons pas plus loin au nord. L'agence nous précise que nous pouvons "découvrir des traditions locales, des paysages, chercher les éléphants du désert...
Que faire ? sur les 2 journées à PALMWAG, il me semble qu'une journée de repos serait la bienvenue. Pour cette journée d'excursion ai-je fait le bon choix, guide local ou excursion organisée par le lodge ?
qu'avez vous demandé à un guide local à cet endroit du pays ? Est-ce possible d'envisager une rencontre avec les himbas dans les environs de Sesisfontein (sans pour autant aller à Purros où la piste ne me paraît pas facile) avez-vous acheté une excursion au lodge et cela valait-il cet "investissement" ?
Merci par avance de votre aide.
En famille, avec nos deux enfants de 7 et 10 ans, nous serons en Namibie du 15 juillet au 2 août; J'ai réservé un autotours avec madiza (circuit classique : windoeck, waterberg, etosha (3 jours en restcamp, palmwag, twyfelfontein, swakopmund, sesriem, kalahari, windhoeck) ;
Le forum m'a beaucoup aidé à préparer mon voyage. quelques dernières questions : nous logerons 2 jours au Palmwag lodge et sur une journée, nous avons retenu un guide local à "prendre" à sesfontein (100 N$ par personne) pour une journée. les excursions du lodge tournent autour de 1000 N$par personne...
J'aurais souhaité une rencontre avec les himbas puique nous n'irons pas plus loin au nord. L'agence nous précise que nous pouvons "découvrir des traditions locales, des paysages, chercher les éléphants du désert...
Que faire ? sur les 2 journées à PALMWAG, il me semble qu'une journée de repos serait la bienvenue. Pour cette journée d'excursion ai-je fait le bon choix, guide local ou excursion organisée par le lodge ?
qu'avez vous demandé à un guide local à cet endroit du pays ? Est-ce possible d'envisager une rencontre avec les himbas dans les environs de Sesisfontein (sans pour autant aller à Purros où la piste ne me paraît pas facile) avez-vous acheté une excursion au lodge et cela valait-il cet "investissement" ?
Merci par avance de votre aide.
Comment tu vas faire seul pour les photos? English translation pending
Ca ne loupe pas, ça arrive presque à chaque fois!
A chaque fois que je parle d'un projet de voyage à un(e) chinois(e), en l'occurence c'est une collègue de bureau cette fois, j'ai droit à la même réflexion: Tu y vas seul? Mais comment tu vas faire pour les photos? Tu devras à chaque fois demander aux gens de te prendre en photo?
Et ça m'exaspère à chaque fois. Comment en une seule question innocente résumer toute une conception du voyage!
Ma réponse est désormais la suivante: Je vais en Ouzbékistan (ça marche aussi pour les autres pays) pour moi-même et parce que j'ai envie d'y aller. Pas pour prouver aux autres que j'y suis allé. Mes photos, je les prendrai donc moi-même et sans moi dessus.
Cette fois ça a provoqué un petit ricanement, parfois ça provoque une totale incompréhension.
Je suppose que les chinois ne sont pas les seuls à raisonner comme ça, mais quand même. Le débat partir seul ou accompagné est sans fin, et chaque choix peut être justifié. Mais il y a quand même d'infiniment meilleures raisons de partir accompagné que d'avoir quelqu'un pour tenir l'appareil photo!!!
A chaque fois que je parle d'un projet de voyage à un(e) chinois(e), en l'occurence c'est une collègue de bureau cette fois, j'ai droit à la même réflexion: Tu y vas seul? Mais comment tu vas faire pour les photos? Tu devras à chaque fois demander aux gens de te prendre en photo?
Et ça m'exaspère à chaque fois. Comment en une seule question innocente résumer toute une conception du voyage!
Ma réponse est désormais la suivante: Je vais en Ouzbékistan (ça marche aussi pour les autres pays) pour moi-même et parce que j'ai envie d'y aller. Pas pour prouver aux autres que j'y suis allé. Mes photos, je les prendrai donc moi-même et sans moi dessus.
Cette fois ça a provoqué un petit ricanement, parfois ça provoque une totale incompréhension.
Je suppose que les chinois ne sont pas les seuls à raisonner comme ça, mais quand même. Le débat partir seul ou accompagné est sans fin, et chaque choix peut être justifié. Mais il y a quand même d'infiniment meilleures raisons de partir accompagné que d'avoir quelqu'un pour tenir l'appareil photo!!!
Grande mobilisation des citoyens contre le changement climatique English translation pending
Bonjour 🙂
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
>>>, __o Alain UGUEN Association Cyber @cteurs >>_-\_<, à condition de vous en servir, votre souris a du pouvoir > (*)/'(*) http://www.cyberacteurs.org/
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
>>>, __o Alain UGUEN Association Cyber @cteurs >>_-\_<, à condition de vous en servir, votre souris a du pouvoir > (*)/'(*) http://www.cyberacteurs.org/
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Salon de massage en Thaïlande English translation pending
Vous allez sûrement me trouver naïf, mais Je suis un adepte du massage quand je vais en thailande (massage traditionnel, à l'huile). Il n'est arrivé 2 à 3 fois alors que le salon me parraissait correct d'avoir des propositions de la part de masseuses pour aller plus loin moyennent finance. A quoi reconnait t-on un salon sans ce genre de pratique aux autres ? Es ce monaie courante même dans les salons ayant pignons sur rue ?
Site sur l'état de propreté des toilettes du monde English translation pending
à voir sur
www.baignade-interdite.com
cliquez sur
"parcourez tout le guide des WC du monde"
bonne lecture!😉
bonne lecture!😉
Tout plaquer, tout vendre pour changer de vie English translation pending
Moi le quasi-inexpérimenté en matière de voyages (à mon actif un unique périple routard de 3 semaines et demi à Cuba), me voilà aujourd'hui à moins d'un mois du grand départ pour l'Inde, première étape de mon mini-tdm, qui me mènera en Asie du SE et en Amérique latine. Mais il ne s'agit pas d'un simple TDM (si tant est qu'on puisse parler de "simple" TDM !!!), puisque je plaque TOUT. Il y a un an j'ai en effet lâché l'appartement que je louais, j'ai tout vendu (du lit au lave-linge, en passant par les fourchettes et les assiettes) et le 31 octobre dernier j'ai démissionné de mon emploi de traducteur salarié. Je souhaite en effet changer de vie, me donner les moyens de réaliser certains rêves et orienter temporairement ou définitivement (l'avenir le dira) ma vie vers la découverte, l'échange, le voyage, "l'aventure" et l'étranger, qu'il soit géographique, humain, culturel, historique ou autre.
Au travers de ce message, je souhaitais simplement (et uniquement !) recueillir les témoignages de celles et ceux qui se sont aventurés sur ces mêmes sentiers. Vous qui vous êtes ainsi jetés à l'eau, qu'êtes-vous devenus après ces "n" mois ou années, que retirez-vous de cette expérience, qu'aimeriez-vous faire partager à quelqu'un qui s'apprête à faire de même ?
Bonjour chez vous... (pour les amateurs 😉)
Au travers de ce message, je souhaitais simplement (et uniquement !) recueillir les témoignages de celles et ceux qui se sont aventurés sur ces mêmes sentiers. Vous qui vous êtes ainsi jetés à l'eau, qu'êtes-vous devenus après ces "n" mois ou années, que retirez-vous de cette expérience, qu'aimeriez-vous faire partager à quelqu'un qui s'apprête à faire de même ?
Bonjour chez vous... (pour les amateurs 😉)
Louer une voiture au Mexique: est-ce de la folie? English translation pending
Bonjour,
Je fais appel à nouveau aux personnes du forum qui voudront bien nous conseiller : voilà nous partons 8 jours au Mexique avec notre fille de 6 ans au mois de février et aimerions louer une voiture pour visiter. Or, un ami nous l'a fortement déconseillé pour cause d'insécurité : est-ce véritablement le cas ?? J'ai lu plusieurs messages sur ce sujet et les avis sont assez diversifiés...En même temps effectuer les visites avec un bus ne nous tente pas trop : d'abord parce que les excursions sont souvent très chères et l'on passe beaucoup de temps dans le bus pour finalement peu de visite (enfin c'est notre avis...). Merci de nous aiguiller !
Je fais appel à nouveau aux personnes du forum qui voudront bien nous conseiller : voilà nous partons 8 jours au Mexique avec notre fille de 6 ans au mois de février et aimerions louer une voiture pour visiter. Or, un ami nous l'a fortement déconseillé pour cause d'insécurité : est-ce véritablement le cas ?? J'ai lu plusieurs messages sur ce sujet et les avis sont assez diversifiés...En même temps effectuer les visites avec un bus ne nous tente pas trop : d'abord parce que les excursions sont souvent très chères et l'on passe beaucoup de temps dans le bus pour finalement peu de visite (enfin c'est notre avis...). Merci de nous aiguiller !
Dans la Fazienda do Carmo à Marajo (Brésil) English translation pending
Toute la journée, j'ai chevauché dans une plaine verte, en partie innondée. A perte de vue, des hautes herbes qui plient sous un léger vent. Le ciel est lourd mais il laisse le soleil transparaître. Quelle exaltation de courir, de galoper dans cet immense terrain de jeu : la prairie amazonienne.
Il m'aura fallu deux heures de barque pour atteindre la ferme. Aucune route pour arriver dans cette immense propriété de 20 000 hectares. Après une boucle de la rivière on apperçoit le ponton et la très grande maison. Deux très grands chiens, racés, précèdent le propriétaire et sa femme. Un peu engourdis par le réveil très matinal et le voyage nous mettons pied à terre.
Pas de bruits autres que le cri des vachers et le chant des oiseaux. Seul une grande antenne plantée là, nous rappelle que nou sommes au vingt et unième siècle, déjà! Les propriétaires n'auront sans doute pas vu le temps passé. Et les choses ont-elles vraiment changées, mis à part cette liaison téléphonique?
Dans la maison, une grande salle avec une grande table en bois rare et un buffet très richement garni. Après nous avoir montré les chambres, la maîtresse de la fazienda nous invite à nous restaurer, il doit être dix heures. Il n'y a que des produits fabriqués sur place. Confitures, gâteau, petits pains, fromages au lait de buffle. Les voyages sont des ensembles de sensations. Le sens du goût doit être satisfait autant que la vu. Je classerai pour ma part cette table au patrimoine mondiale de la cuisine!
Pour découvrir la propriété, nous sommes parti à cheval. Pas des chevaux de manège ou des pauvres bêtes répétant tout leur vie le même itinéraire. Non. Nos compagnons étaient des petits chevaux, en semi liberté. Avant de les monter, le matin, un vacher devait les attraper au lasso. Mais ils étaient assez dociles. Il suffisait paraît-il de leur montrer son autorité. Et bien, croyez moi, je ne suis pas une personne autoritaire, ces bêtes vous le diront!
Mon premier compagnon était fou amoureux. Mais voilà, la dame cheval était partie. Elle logeait à présent (contre son gré m'a-t-on dit) chez un vacher dont la maison se trouvait à deux ou trois kilomètre du lieux de leur rencontre... Le malin a suivi ses compagnons (et les miens) quelques temps puis est parti subitement à droite, au grand galop. Moi, m'accrochant comme je le pouvais et la surprise passée, je remettais ma destinée dans les pattes de mon bel animal. J'essayais de lui parler mais mon portugais est minable et de toute façon, je l'avoue, ce n'est pas lui qu'il fallait rassurer. Arrivé à destination, il s'est rangé aux côtés de sa douce comme une voiture sur le parking d'un supermarché. La situation était drôle, mais sans doute pas pour lui. La personne venu nous récupérer a eu bien du mal à rompre cette idylle. Par trois fois, mon rusé compagnon a retenté une fugue!
Rentrant, fatigué, j'ai quand même pu apprécier le silence. Non, c'est faux. je dis silence car je pense au calme mais ce n'était pas le silence. Il y avait la respiration du cheval et la caresse de ses pas pénétrant en toute souplesse dans l'eau qui inonde les prairies. Le jour déclinant, toute cette eau est devenu un immense miroir et c'est bien en trottant sur le ciel que je suis rentré ce jour là.
Dès notre retour, le rhum et le citron nous attendaient. Une manière exceptionnelle de voyager pour moi : rien à faire, juste demander. Souvent, mes attentes étaient anticipées. Cela va un moment mais se faire servir me gêne un peu. Je conçois que l'on puisse s'y habituer.
Après cette journée à cheval, je suis parti marcher un peu. Un moment de sérénité apprécié seul au bord de la rivière. Le chants venant de la forêt augmentaient au fur et à mesure que le soleil déclinait. Une vie nocturne, mystérieuse s'installait.
Parti en barque cette nuit là, j'ai vu beaucoup d'animaux. Des Cabiai d'abord. Il s'agit de très gros rongeurs à l'air un peu naïf. Ils ont la taille d'un grand cochon et le visage rectangulaire. Ils vivent en groupe. Ensuite, nous nous sommes approchés de plusieurs serpents. Ils se confondaient avec les branches et malgré leur grande taille, il était difficile de les trouver. notre guide avait l'oeil. Il reconnaissait toutes les bêtes grâce à leurs yeux. Pour lui, c'était aussi naturel de découvrir un petit iguane à trente mètre du sol que pour nous de trouver une boite au lettre jaune ou un Mac Donald. On s'adapte à son environnement!
Les jours sont passés comme cela, calmement. La sensation d'être à une autre époque ou plus justement dans une époque intemporelle. J'ai songé souvent à la description d'une maison coloniale africaine dans Onitsha de le Clézio. Un lieu ouvert, hors du temps, où on aime s'abriter et regarder tomber l'orage.
http://perso.orange.fr/nomadismes/imabresil/Images/71.jpg
http://perso.orange.fr/nomadismes/imabresil/Images/77.jpg
Il m'aura fallu deux heures de barque pour atteindre la ferme. Aucune route pour arriver dans cette immense propriété de 20 000 hectares. Après une boucle de la rivière on apperçoit le ponton et la très grande maison. Deux très grands chiens, racés, précèdent le propriétaire et sa femme. Un peu engourdis par le réveil très matinal et le voyage nous mettons pied à terre.
Pas de bruits autres que le cri des vachers et le chant des oiseaux. Seul une grande antenne plantée là, nous rappelle que nou sommes au vingt et unième siècle, déjà! Les propriétaires n'auront sans doute pas vu le temps passé. Et les choses ont-elles vraiment changées, mis à part cette liaison téléphonique?
Dans la maison, une grande salle avec une grande table en bois rare et un buffet très richement garni. Après nous avoir montré les chambres, la maîtresse de la fazienda nous invite à nous restaurer, il doit être dix heures. Il n'y a que des produits fabriqués sur place. Confitures, gâteau, petits pains, fromages au lait de buffle. Les voyages sont des ensembles de sensations. Le sens du goût doit être satisfait autant que la vu. Je classerai pour ma part cette table au patrimoine mondiale de la cuisine!
Pour découvrir la propriété, nous sommes parti à cheval. Pas des chevaux de manège ou des pauvres bêtes répétant tout leur vie le même itinéraire. Non. Nos compagnons étaient des petits chevaux, en semi liberté. Avant de les monter, le matin, un vacher devait les attraper au lasso. Mais ils étaient assez dociles. Il suffisait paraît-il de leur montrer son autorité. Et bien, croyez moi, je ne suis pas une personne autoritaire, ces bêtes vous le diront!
Mon premier compagnon était fou amoureux. Mais voilà, la dame cheval était partie. Elle logeait à présent (contre son gré m'a-t-on dit) chez un vacher dont la maison se trouvait à deux ou trois kilomètre du lieux de leur rencontre... Le malin a suivi ses compagnons (et les miens) quelques temps puis est parti subitement à droite, au grand galop. Moi, m'accrochant comme je le pouvais et la surprise passée, je remettais ma destinée dans les pattes de mon bel animal. J'essayais de lui parler mais mon portugais est minable et de toute façon, je l'avoue, ce n'est pas lui qu'il fallait rassurer. Arrivé à destination, il s'est rangé aux côtés de sa douce comme une voiture sur le parking d'un supermarché. La situation était drôle, mais sans doute pas pour lui. La personne venu nous récupérer a eu bien du mal à rompre cette idylle. Par trois fois, mon rusé compagnon a retenté une fugue!
Rentrant, fatigué, j'ai quand même pu apprécier le silence. Non, c'est faux. je dis silence car je pense au calme mais ce n'était pas le silence. Il y avait la respiration du cheval et la caresse de ses pas pénétrant en toute souplesse dans l'eau qui inonde les prairies. Le jour déclinant, toute cette eau est devenu un immense miroir et c'est bien en trottant sur le ciel que je suis rentré ce jour là.
Dès notre retour, le rhum et le citron nous attendaient. Une manière exceptionnelle de voyager pour moi : rien à faire, juste demander. Souvent, mes attentes étaient anticipées. Cela va un moment mais se faire servir me gêne un peu. Je conçois que l'on puisse s'y habituer.
Après cette journée à cheval, je suis parti marcher un peu. Un moment de sérénité apprécié seul au bord de la rivière. Le chants venant de la forêt augmentaient au fur et à mesure que le soleil déclinait. Une vie nocturne, mystérieuse s'installait.
Parti en barque cette nuit là, j'ai vu beaucoup d'animaux. Des Cabiai d'abord. Il s'agit de très gros rongeurs à l'air un peu naïf. Ils ont la taille d'un grand cochon et le visage rectangulaire. Ils vivent en groupe. Ensuite, nous nous sommes approchés de plusieurs serpents. Ils se confondaient avec les branches et malgré leur grande taille, il était difficile de les trouver. notre guide avait l'oeil. Il reconnaissait toutes les bêtes grâce à leurs yeux. Pour lui, c'était aussi naturel de découvrir un petit iguane à trente mètre du sol que pour nous de trouver une boite au lettre jaune ou un Mac Donald. On s'adapte à son environnement!
Les jours sont passés comme cela, calmement. La sensation d'être à une autre époque ou plus justement dans une époque intemporelle. J'ai songé souvent à la description d'une maison coloniale africaine dans Onitsha de le Clézio. Un lieu ouvert, hors du temps, où on aime s'abriter et regarder tomber l'orage.
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Importation de saucissons au Chili: problèmes aux douanes? English translation pending
Oui 🙂, j'aimerais faire plaisir à un copain français qui vit au Chili, il aimerait bien un saucisson.
Apparement si on déclare, les douaniers chiliens confisquent ce genre de marchandises.
Et si je le passe en douce dans une poche ?
Font-ils des fouilles sur le corps?........ s'ils le trouve et que je ne l'ai pas déclaré est-ce que je risque une amende ?
Merci d'avance
Calo
Îles Canaries: séjourner autrement? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir aux Canaries cet été, pendant 3 à 4 semaines avec notre fille qui aura presque 3 ans.
L'idée est d'éviter le tourisme de masse, mais de profiter quand même des paysages volcaniques et de la verdure de certaines îles. Nous avons repéré 3 petites îles : La Palma, et surtout El Hierro et Gomera. Mais nous sommes également très attirés par certains paysages lunaires de Lanzarote et même de Ténérife...
Que nous conseillez-vous, sachant qu'histoire de nous adapter au rythme de notre fille, nous envisageons de séjourner une semaine par île et que nous ne pouvons partir plus d'un mois ?
Autre question importante, nous nous demandions s'il existait sur place des hébergements de type "accueil paysan" ? ou du moins des hébergements alternatifs aux hôtels où apparts en location classique ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Sandra
Nous prévoyons de partir aux Canaries cet été, pendant 3 à 4 semaines avec notre fille qui aura presque 3 ans.
L'idée est d'éviter le tourisme de masse, mais de profiter quand même des paysages volcaniques et de la verdure de certaines îles. Nous avons repéré 3 petites îles : La Palma, et surtout El Hierro et Gomera. Mais nous sommes également très attirés par certains paysages lunaires de Lanzarote et même de Ténérife...
Que nous conseillez-vous, sachant qu'histoire de nous adapter au rythme de notre fille, nous envisageons de séjourner une semaine par île et que nous ne pouvons partir plus d'un mois ?
Autre question importante, nous nous demandions s'il existait sur place des hébergements de type "accueil paysan" ? ou du moins des hébergements alternatifs aux hôtels où apparts en location classique ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Sandra
De Paris à Margarita en évitant une escale à Caracas? English translation pending
Je souhaite aller sur Margarita mais je voudrai éviter l'escale longue à l'arrivée à l'aéroport de Caracas. Connaissez-vous un vol au départ de Paris avec escale mais pas à Caracas.
Merci à tous
Avis sur mon itinéraire d'un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.
En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !
Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.
J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.
Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.
Mon mail : nikoko09@hotmail.com
MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !
Nico
Je m'addresse une nouvelle fois à vous qui avez déjà l'expérience des voyages longue durée pour avoir votre avis sur mon itinéraire de TDM pendant environ 7mois et demi.
En fait j'avais déjà demandé conseils pour un éventuel voyage en Patagonie mais finalement je me dis que je vais tout faire pour me lancer dans un TDM. Je trouve ça vraiment palpitant !
Ainsi j'ai réfléchi à mon itinéraire et j'ai réalisé un fichier Excel pour avoir un aperçu du voyage et voir si je ne serai pas trop speed.
J'amerais donc avoir votre avis sur ce trajet, savoir si j'ai fait les bons choix, si les durées ne sont pas trop courtes ou trop longues, si mon budget est juste ou plutot large etc...bref tous vos avis sur cet itinéraire me rendront bien service.
Comme c'est un fichier Excel j'aimerai bien vous l'envoyer par mail. Si ça vous dit de m'aider je vous laisser mon mail comme ça vous m'envoyez votre adresse et je vous envoie le fichier.
Mon mail : nikoko09@hotmail.com
MERCI D'AVANCE A VOUS TOUS !
Nico
Botswana en routard English translation pending
Bonjour.
Je serai en octobre prochain au Botswana, avec pour seul moyen de locomotion mes chaussures.
Je me déplace la plupart du temps en bus, train, stop etc... mais parfois il n'y a pas d'autre solution que de se regrouper pour louer un 4x4.
A cet égard, j'aimerais avoir qqs renseigments sur le Botswana.
Je souhaiterais vivement visiter le delta de l'okavango, et certaines réserves, notamment celle de Moremi.
Ma question : Comment faire lorsqu'on est un voyageur solitaire (sac à dos + tente) ?
Merci d'avance.
Ma question : Comment faire lorsqu'on est un voyageur solitaire (sac à dos + tente) ?
Merci d'avance.
Informations sur la Provence en France English translation pending
A la mi-fevrier je desire aller en Provence(un reve que je realise), mais j'ai besoin d'aide, j'aimerais voir Marseille et les environs, Aix-en-provence et tout pleins de beaux villages. Je partirais environ 7 a 9 jours, si vous pouviez me donner des idees d'itineraire, de circuits, d'hotels, et devrais-je me louer une voiture, J'avais penser passer environ 3 jours a Marseille, puis partir vers Aix en auto, mais j'avoue que cela m'insecurise un peu, Je vous remercie beaucoup a l'avance, c'est mon premier et probablement dernier voyage car je suis en traitement palliatif, donc je ne veux pas le manquer. A bientot
Bons plans Singapour pour deux trois jours English translation pending
Bonjour,
Avez -vous des "bons plans" pour un petit séjour (2-3 jours ) à Singapour en famillle(avec 2 ados) :Hébergement pas trop cher (éventuellement 1 chambre de 4 pers.)les choses à voir et à ne pas manquer à Singapour
Merci pour vos réponses
Aneke😏
Aneke😏
Hôtel Playa Pesquero le 17 février English translation pending
Bonjour,
Nous nous allons au Playa Pesquero à Holguin. Nous partons le vendredi 17 février avec Nolitour sur Air Transat départ de Montréal à 11h15. Y a t'il des gens qui serons là en même temps que nous??
Mon périple indien: 17 jours, trop court... English translation pending
Paris Delhi
En arrivant à Delhi le soir, on est immédiatement rentré dans le bain ! Sans avoir aucune notion de la valeur de la roupie indienne, on s’est fait trimbaler par un taxi dans tous les coins sombres et sordides du vieux Delhi pour finalement trouver une chambre d’hôtel à 2h du mat… avec des puces pour seule compagnie.
La première chose qui nous ait choquée, outre la misère et la pauvreté, ce sont les vaches. Sacrées en Inde, elles sont PARTOUT. Dans les maisons, sur les trottoirs, au milieu des rues… Bien loin de nos bonnes normandes, elles, elles se nourrissent de poubelles et ont pour compagnie cochons, chiens et… enfants !
Un petit peu déboussolés le lendemain, nous avons souhaité quitter Delhi au plus vite pour rejoindre Agra par le train. La pollution, la chaleur, tout nous paraissait insupportable. Et là, grosse galère. On prenait un rickshaw (petit triporteur avec un moteur de mobylette) qui nous emmenait à chaque fois voir une agence de tourisme pour nous vendre un auto tour. Impossible d’acheter un billet de train. Au bout de 5h à se faire trimbaler d’agence en agence, on arrive enfin à la gare de New Delhi.
Le train express pour Agra… ça mange, ça parle fort, ça observe… une ambiance tout à fait particulière, mais pas désagréable. On s’éloignait de Delhi et c’est tout ce qui importait.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
L'Amérique Centrale seule avec mon petit garcon English translation pending
bonjour a vous voyageurs
je suis nouvelle sur ce site et je sera genial si je trouve des gens pour me rassurer un peu car l'aventure pour laquelle je me prepare n'est pas sans embuches😊. alors voila, je suis l'heureuse maman d'un petit garcon de 1 1/2 an et je prevoie partir seule avec lui vers l'amerique centrale vers la fin decembre - debut janvier, pour 3 mois😎.
je prendrai l'avion jusqu'a LA (usa) puis ma tante qui vit labas ira en voiture avec moi jusqua Ensenada, dans le nord du mexique, cest une zone qualifier de dangereuse et je ne sais trop quoi en penser. en fait a entendre parler les gens autour de moi, toutes les villes frontalieres sont a eviter🤪. ensuite je voudrais voyager a travers le mexique, le guatemala, le salvador et le costa rica au gre des aventures qui se presenteront a nous😉.
jai un peu de famille au guatemala et au salvador ou je pourrai sejourner quelques jours mais en dehors de ca jaimerais bien trouver un moyen abordable pour se loger et se deplacer car je voyagerai avec un minimum de ressources. jai penser voyager en bus avec un pack sac 80littres pour tout baggages et mon petit dans une echarpe porte-bebe mais je crains quil ne commence a etre trop lourd pour etre porte sur le ventre😊.
en plus, je ne sais pas si cest ma mere ou les avertissements que le ministere des affaires etrangeres poste sur le net qui me rendent parano (ou les 2!!😕) mais jai peur que la securite de mon enfant soit compromise, que ma surveillance soit insuffisante lorque j'aurrai a veiller sur nos baggages, nos passeports, le bus, le bebe.... et tout le tralala! pourtant, je suis plutot debrouillarde, habitue a voyager ( seule sans enfant ) je parle espagnol courament...
bon, si quelque a vecu de merveilleuses vacances avec des touts petits en amerique centrale, svp parlez moi-en, et partager moi vos trucs pour y avoir survecut en un morceau et en conservant tous les membres de la famille indemnes!!!😉
ps j'allaite encore et je ne sais pas si cest bien vu labas, si cest accepte en public et tout??
merci maman voyageuse que nen peut plus, malgre les inquitudes, de repartir a la conquete du monde!
je prendrai l'avion jusqu'a LA (usa) puis ma tante qui vit labas ira en voiture avec moi jusqua Ensenada, dans le nord du mexique, cest une zone qualifier de dangereuse et je ne sais trop quoi en penser. en fait a entendre parler les gens autour de moi, toutes les villes frontalieres sont a eviter🤪. ensuite je voudrais voyager a travers le mexique, le guatemala, le salvador et le costa rica au gre des aventures qui se presenteront a nous😉.
jai un peu de famille au guatemala et au salvador ou je pourrai sejourner quelques jours mais en dehors de ca jaimerais bien trouver un moyen abordable pour se loger et se deplacer car je voyagerai avec un minimum de ressources. jai penser voyager en bus avec un pack sac 80littres pour tout baggages et mon petit dans une echarpe porte-bebe mais je crains quil ne commence a etre trop lourd pour etre porte sur le ventre😊.
en plus, je ne sais pas si cest ma mere ou les avertissements que le ministere des affaires etrangeres poste sur le net qui me rendent parano (ou les 2!!😕) mais jai peur que la securite de mon enfant soit compromise, que ma surveillance soit insuffisante lorque j'aurrai a veiller sur nos baggages, nos passeports, le bus, le bebe.... et tout le tralala! pourtant, je suis plutot debrouillarde, habitue a voyager ( seule sans enfant ) je parle espagnol courament...
bon, si quelque a vecu de merveilleuses vacances avec des touts petits en amerique centrale, svp parlez moi-en, et partager moi vos trucs pour y avoir survecut en un morceau et en conservant tous les membres de la famille indemnes!!!😉
ps j'allaite encore et je ne sais pas si cest bien vu labas, si cest accepte en public et tout??
merci maman voyageuse que nen peut plus, malgre les inquitudes, de repartir a la conquete du monde!
Voyager bio-écolo English translation pending
Ca fait un moment que j'y pense, une discussion "voyager ecolo"!
On a tous du bon sens (ne pas jeter quelque chose par terre, même pas ses mégots de cigarrette n'est-ce pas?!!), mais y'a plein d'astuces pas très contraignantes pour faire un peu mieux que ce qu'on ne fait déjà...
Alors j'attends vos trucs en tous genre pour voyager écolo!
Vestfirðir: la péninsule oubliée (Islande) English translation pending
Retour d’Islande. Nous étions en juin dans la région des fjords du Nord-Ouest, les « Vestfirðir », comme disent les islandais.
Nice : 30° à l'ombre, palmiers et touristes, odeurs de pizza et d'ambre solaire + reprise du boulot … On aime notre région, mais là, on a un peu l’impression d’être tombés d’une autre planète !
Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.
Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !
Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.
Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).
Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.
Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !
Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.
A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).
En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.
Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.
Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.
Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.
Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.
Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...
Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !
Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...
Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !
Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.
Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !
La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.
Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !
Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.
Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.
En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »
Non, allez … on reviendra ...
Chris et MF.
Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203
Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici : http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html
Couvrez-vous bien, et bonne balade !
Notre grande balade s’est très bien passée. Deux mille kilomètres en 4x4 et à pied dans cette péninsule oubliée, un des derniers coins d’Islande que nous ne connaissions pas encore.
Nous avons eu de la chance pour le temps : deux jours seulement de pluie (et encore partiellement) au départ de Reykjavik et dans l’île de Flatey, et puis rien que du ciel clair pendant le reste du temps, quelques brefs passages de crachin glacé, et pas mal de journées de soleil. Du froid (entre 4 et 7 degrés), parfois du vent qui intensifie sérieusement l’impression de froid. Mais nous sommes bien équipés, ce n’est pas un problème, et on aime bien ça. Bref : au total, c’est ce qu’on peut appeler du super beau temps islandais !
Nous avions choisi de partir en juin (c’est le mois le plus sec) et de consacrer deux semaines complètes à cette région où peu de voyageurs vont, surtout à cette période.
Si vous regardez une carte d’Islande, vous voyez au Nord-Ouest une sorte de main avec les doigts écartés. Une main qui se tend vers le Groenland comme pour l’attraper. Et bien les Vestfirðir, c'est ça … (pour cette drôle de lettre d : « ð », on prononce « Vestfirthir », comme avec le « th » anglais de weather, et en roulant les « r »).
Hormis bien sûr les grands déserts inhabités du centre, c'est la région la plus isolée d’Islande. C'est aussi la plus rude. Pour ces raisons, elle a été en grande partie abandonnée par les habitants dans les années 70-80. Aujourd'hui, les lieux de vie sont très dispersés, huit fermes sur dix sont abandonnées. Une seule «ville» : Isafjördur, minuscule métropole régionale de 4500 habitants, quelques villages et hameaux de pêcheurs, et encore quelques fermes isolées qui pratiquent pour l’essentiel l’élevage des moutons. Trop loin de tout, trop rude, lentement la région continue de se vider.
Nous pouvons dire maintenant que nous connaissons trois Islandes : celle des régions habitées et plus ou moins mises en valeur de la périphérie, celle des déserts et des hauts plateaux de l'intérieur, et puis l'Islande des Vestfirðir : un véritable monde à part. Lóna, une islandaise rencontrée là-bas nous a dit qu’on ne connaissait pas l'Islande tant qu'on ne connaissait pas les Vestfirðir. Elle a raison !
Arrivés début juin, notre loueur nous a dotés cette année d'un 4x4 équipé hiver (gros pneus à crampons). Heureusement, car nos fantaisies nous ont amenés à emprunter parfois des pistes vraiment défoncées, en voie d’abandon … A certains endroits, ce n'est pas « au pas » que nous sommes passés, mais centimètre par centimètre ! Grâce à cette voiture, nous avons pu parcourir la région dans ses moindres recoins, jusqu'au bout des dernières pistes du bout du monde, au delà des dernières fermes abandonnées, en allant d'émerveillement en émerveillement. Et puis on a aussi pas mal marché, quand il n’y avait plus rien, plus de piste, même plus de sentier … seulement la nature telle que les éléments l'ont créée et façonnée. Marché jusqu’aux falaises, marché jusqu’aux glaciers, jusqu’aux baies immenses ourlées de cordons littoraux de sable ocre, où personne n’a jamais vécu.
A ceux qui voudraient y aller et sortir un peu des sentiers battus, nous disons que cette région justifie réellement un voyage spécial car, si les distances n’y sont pas très grandes, les temps de trajet sont souvent énormes à cause de la longueur des fjords, et aussi parce qu’on y circule très lentement (beaucoup de pistes en terre souvent assez mauvaises, certaines très mauvaises). Parfois, pour aller à un point situé à 2 km à vol d'oiseau de l'autre côté d'un fjord, il faut faire 30 km de piste jusqu'au fond et autant pour remonter sur la rive d'en face. Démesure et solitude (pas une habitation, pas un véhicule ...).
En deux semaines, nous n’avons pas tout vu, bien sûr, mais nous nous sommes baladés à notre rythme. Ceux qui nous connaissent savent que ça veut dire sans nous presser.
Nous avons trouvé ces terres oubliées extrêmement sauvages et grandioses. Les fjords sont immenses, avec des parois vertigineuses ravagées par les avalanches et les glissements de terrain. A Suðavik, un hameau de pêcheurs dans l’Alftafjördur (= « le fjord des cygnes »), un modeste monument, fleuri chaque dimanche, rappelle qu'en 1995 une avalanche a emporté toute une partie du village, tuant 24 personnes dont de nombreux enfants.
Dans ces fjords encaissés, la mer se glisse comme une coulée de laque de chine, lisse et brillante, un miroir parfait que vient parfois rayer le sillage d'un phoque ou le dos d'une baleine, comme celle que nous avons vue se pavaner longuement dans le Sud de l’Isafjarðardjup.
Les cols et autres « heiði » (hautes landes) qui permettent de passer d'un fjord à un autre nous ont offert aussi des vues incroyables et de grands moments d'émotion, avec parfois des congères de neige et de glace de cinq mètres de hauteur sur le bord de la piste, dans les Hrafnseyrarheiði.
Il se dégage de ces montagnes une formidable impression de force.
Aucune nuit en juin, c’est le jour permanent. Ciel bleu pur sursaturé ou pinceaux de lumière orangée sur fond de ciel d’ardoise … Le décor céleste est souvent en mouvement, plusieurs fois par jour, un peintre de génie refait la toile de fond. Longues et minces écharpes de brume à mi-hauteur des montagnes qui font que les sommets, parfaitement dégagés mais déconnectés de leur base, semblent flotter dans l'espace...
Dimensions surhumaines des paysages, décors géants pour mettre en scène un opéra de la terre. Colossales parois de roches noires plaquées de grands névés étincelants, éboulis gigantesques, versants monumentaux striés de mousses jaunes et vertes, cascades par dizaines tombant des plateaux dans les fjords … Que de beauté !
Première moitié de juin, il n'y avait pratiquement personne. En principe en Islande, nous logeons toujours dans les fermes, mais ici, avec tant de fermes abandonnées, cela n’avait pas été facile de programmer nos étapes et notre itinéraire. Un soir, au bout du monde, dans le Nord de la côte des Strandir, nous avons dormi dans une ancienne usine de traitement des harengs (Djupavik), désaffectée depuis 1954. Sans entretien et soumises aux terribles conditions hivernales, les installations semblent avoir subi une explosion atomique. Mais en vingt ans de travail, un couple de passionnés a réhabilité le bâtiment qui abritait les chambres des ouvrières qui salaient les harengs. Ils en ont fait une grande maison pimpante et chaleureuse, habillée de tôle rouge, où ils vivent toute l'année, terriblement isolés l'hiver, mais accueillant en été les visiteurs de passage. Nous pensions bien sûr être les seuls, mais nous y avons rencontré ce soir là Barbara et Frank, un couple d'américains de Philadelphie. C'était leur premier voyage en Islande et ils n'y passaient que douze jours. Ils avaient choisi de négliger tous les standards touristiques que conseillent les guides pour passer deux jours dans ce bout du monde improbable ... dont ils avaient découvert l'histoire sur internet. Des gens peu ordinaires, assurément, pour faire ça ... Nous avons en quelques heures échangé tant de convergences dans tant de domaines que des liens d'amitié nous relient maintenant, de part et d'autre de l'Atlantique. Nous nous reverrons, en Islande peut-être, ou alors à Nice, ou à Philadelphie ...
Dans les fermes, nous étions la plupart du temps les seuls hôtes de passage, et les premiers de la saison estivale. Le « guestabók » (livre d'or) mentionnait souvent un dernier passage fin août ou en septembre 2004. Chez des gens aussi isolés, l’accueil n'en était que meilleur. Nous avons eu des rencontres chaleureuses et des discussions passionnantes avec plusieurs de nos hôtes qui faisaient tout pour bien nous recevoir. Que de gentillesse et d'hospitalité !
Une fois, à la ferme d'Heydalur au fond du Mjóifjördur, une petite dame aux cheveux blancs et courts nous a mis jusqu’à vingt choses différentes sur la table au breakfast (dont deux gros pains au sésame et au je-ne-sais-quoi, tout chauds sortis de son four à 8 h du matin !). Les petits-déjeuners sont pantagruéliques en Islande, c'est le repas principal, et on ne mange presque rien à midi.
Un peu partout, nous avons été émerveillés par la faune. Des oiseaux par milliers (macareux, guillemots, fulmars, lagopèdes ...), que nous avons pu approcher plus près encore qu'on pouvait en rêver aux falaises de Latrabjarg ou dans les hautes landes. En plusieurs endroits, les colonies de phoques nous ont ravis ! Débonnaires, curieux et espiègles au point de venir nous examiner de près et faire des pirouettes aquatiques devant nous !
La flore n'était pas en reste ... Nous avions peur que le début de juin ne soit un peu tôt, mais ce n'était pas le cas : un enchantement de fleurs un peu partout, silènes, lupins, renoncules, dryas, saxifrages, linaigrettes, pavots arctiques ... des couleurs merveilleuses, des paysages harmonieux et idylliques dans les vallées abritées, contrastant avec des landes dures, sauvages et austères, hérissées de rocs isolés couverts d'un patchwork de lichens multicolores. Sur ces hauteurs où les chemins sont balisés de cairns séculaires, nous aurions été à peine surpris de voir surgir un troll grimaçant dans la brume glacée.
Nous nous sommes souvent baignés dans des bassins d'eau chaude géothermique à l'odeur de soufre (on adore ça …). Il y en beaucoup dans les Vestfirðir, de simples petits "hot pots" creusés dans le sol et entourés de vieilles pierres, à côté des fermes, ou parfois de petits bassins en béton, aménagés au milieu de nulle part à la faveur d'une source chaude. Certains de ces « laugar » ont mille ans et datent de l’époque de la colonisation de l’Islande par les vikings. Des bains perdus au bout du monde, où nous étions absolument seuls en pleine après-midi ! Certes, une fois déshabillé, on ne traîne pas pour entrer dans l’eau … Mais quand on est dedans, quel bonheur ! Par contre, pour sortir, aucun problème, même s’il fait très froid. La chaleur intense stockée par le corps vous donne deux ou trois minutes d’état de grâce : c’est plus qu’il n’en faut pour se sécher et se rhabiller !
Un jour, au cap de Krossneslaug, tout au bout de la dernière piste de la magnifique côte de Strandir, une incroyable petite piscine bleue d’une dizaine de mètres nous attendait, fumante, à quelques mètres à peine des vagues dans une crique de galets. Cinq degrés dans l'air et 38 dans l'eau ... Sensation de brûlure en y entrant, et puis détente complète au bout de quelques secondes ! Deux gros icebergs immaculés venus du Groenland tout proche dérivaient au large, à quelques centaines de mètres de la plage. Il n'y avait personne, ni baigneur ni gardien, mais le petit local des vestiaires et des douches était ouvert, bien chauffé et d'une propreté parfaite. Papier-toilette en place et distributeur de gel-douche approvisionné. On croit rêver, nous français, mais c’est ça l'Islande !!! Nous avons mis nos 200 IKr (2, 4 euros) comme indiqué, dans la boîte murale prévue à cet effet, et ce bain chaud du bout du monde est venu s'ajouter à tant et tant de souvenirs merveilleux que nous avons d'Islande, notre pays-passion.
Depuis trente ans, nous sommes allés dans bien des « ailleurs », sous d’autres latitudes. Nous avons plusieurs projets de voyage sous d’autres cieux qui vont – je l’espère – se concrétiser ces prochaines années. Mais l’Islande c’est vraiment spécial. Nous la classons « hors catégories », en quelque sorte.
En y revenant, ce début juin, je me disais dans l’avion : « C'est sans doute la dernière fois ... »
Non, allez … on reviendra ...
Chris et MF.
Petit ajout à la demande de certains qui m'ont dit en privé : "On aimerait voir quelques photos" Alors voilà, en fait, les photos, elles sont sur VF, mais dans la rubrique "Photo et video en voyage". C'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=331203#331203
Et pour ceux qui voudraient des détails, le carnet de voyage jour par jour, illustré de plus de 150 photos et panoramiques, est ici : http://perso.orange.fr/saga.gilabert/vestfirdir.html
Couvrez-vous bien, et bonne balade !