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Apprendre le coréen English translation pending
by Yangguizi · 2007-01-28 · 13 replies
Je remarque que sur ce forum langues pourtant riche en demandes d'apprentissage des langues les plus exotiques qui soient, il n'y a absolument aucune discussion concernant la langue coréenne.

Mélodieuse, mystérieuse et intriguante, la langue coréenne n'est pas populaire. Peu de gens l'apprennent et l'apprécient. J'ai malgré tout décidé d'essayer de me lancer, ne serait-ce que pour en comprendre un peu les mécanismes.

Peu d'outils à disposition, sinon un guide de conversation nord-coréen des années 70, et quelques nord-coréennes de Shanghai qui sont ravies de m'expliquer les subtilités de leur langue... quand j'ai le temps d'aller les voir. Quelques VCD de karaoke nord-coréen aussi, ce qui est idéal pour se faire aux sonorités, tout en s'entraînant à la lecture simultanée. Et bien sûr une multitude de sites internet qui expliquent le fonctionnement de l'alphabet hangeul. Contrairement aux autres langues d'Asie du Nord-Est, l'écriture coréenne est très simple à apprendre, et d'une logique presque trop belle pour être vraie. On dit que cette écriture, construite il y a quelques siècles de manière totalement artificielle est la plus logique au Monde. Voilà plutôt une bonne nouvelle pour commencer.

Mais avant de savoir dans quoi je m'embarque, d'autres ici ont-ils déjà tenté l'expérience? Quelles sont les principales difficultés du coréen? Est-il facile d'en acquérir les bases, à défaut d'en connaître tous les méandres grammaticaux?
Transport d'un vélo électrique en avion pour la Thaïlande English translation pending
by Sunpax · 2006-07-18 · 11 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t'il déja transporté un vélo electrique en avion...a cause des piles au plomb et du poids !

Un petite idée peut etre ?

D'autre part j'ai vraiment besoin de témoignages de personnes ayant rouler à vélo sur l'ile de Phuket ( a cause du traffic)

Merci d'avance et à tout bientôt
Investissement immobilier au Cambodge English translation pending
by Olivier32 · 2006-01-03 · 9 replies
Bonjour,

Je projette de lancer un Guest House au Cambodge et souhaite connaitres les infos si vous en avez.

Prix des terrains, types de locations bails, Licences, Termes et conditions des vias affaires.

Merci bien à vous si cous avez des infos à ce sujet!

Bien à vous,

Olivier
Algérie: la transsharienne English translation pending
by Tawilee · 2005-11-14 · 14 replies
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.

L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.

Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.

Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.

En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".

Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!

Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.

Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!

Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.

Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.

Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!

Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.

Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.

Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.

Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.

Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.

Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.

Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).

Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.

Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.

Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.

Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.

Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.

Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.

Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.

Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.

Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!

Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.

P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Séisme au Pakistan English translation pending
by Alan · 2005-10-08 · 9 replies
Une mauvaise nouvelle de plus dans les catastrophes naturelles ......

ISLAMABAD (Reuters) - La présidence pakistanaise craint que le puissant séisme qui a secoué le sous-continent indien samedi n'ait fait des milliers de morts. "Le bilan des victimes pourrait se chiffrer en plusieurs milliers. Nous ne disposons pas, pour le moment, de bilan exact mais ce chiffre sera massif", a déclaré le général Shaukat Sultan, porte-parole du président Pervez Musharraf. "Les régions les plus touchées sont celles de Mansehra et de Muzaffarabad et les secteurs environnants", a-t-il en faisant allusion à cette région très accidentée du Nord. "Nous avons réalisé des prises de vue aériennes juste après les secousses et lancé les opérations de secours. Les hélicoptères militaires acheminent les blessés et intensifient leurs rotations", a ajouté le porte-parole. Le séisme, d'une magnitude de 7, 6, s'est produit à 09h50 locales (03h50 GMT). Son épicentre était situé dans les montagnes du Cachemire pakistanais proche de la frontière indienne, à une centaine de km au nord-est d'Islamabad, capitale du Pakistan.

Entre parenthéses .... mais que fait le Pakistan dans l'Asie de l'Ouest .... ?
Votre avis sur les pays choisis pour un TDM d'un an English translation pending
by Sophaille · 2005-07-20 · 22 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront ! Je pars faire le tour du monde à l'été 2006, avec ma soeurette, pendant un an. J'aimerais connaître votre avis sur les pays que l'on a choisis (ressemblances entre pays, donc choix à faire et pas les 2) et les durées à chaque endroit, sachant que nous sommes 2 filles, et que l'on a volontairement écarté l'Afrique, mais que l'on se tâte encore un chouille pour l'Asie (Afrique et Asie, je ferai avec mon chéri quand il aura décidé qu'il aime les voyages....)(hum...) Bref, merci d'avance pour votre retour ! Sophie

Australie : 2 mois Nouvelle Zélande : 1 mois Nouvelle Calédonie + Polynésie : 1 mois Hawaï + Côte Ouest des USA : 2 à 3 semaines Mexique : 1 gros mois Costa Rica : 1 mois Vénézuela : 1 mois Equateur / Pérou / Bolivie et si possible Nord Chili : 2 mois Brésil : 1 mois

On hésite à faire le Guatemala avant le Costa Rica.... y'a-t-il un réel intérêt à faire les 2 ? sont-ils très différents ? Et on hésite en fin de TDM entre Uruguay Paraguay et Argentine, sachant qu'on adorerait aller en Patagonie, mais qu'on y serait en juin.... oops, fé un peu froa ;-)

MERCI A TOUS POUR VOS CONSEILS SI VRAIMENT VOUS PENSEZ QU'ON RATE A NE PAS FAIRE L'ASIE, allez-y, balancez (mais on le fera + tard de toute façon) ET SURTOUT : votre avis sur amérique centrale / amérique du sud L'idée n'est pas de tout faire, mais d'aller dans les endroits les plus variés, pour ne pas enchaîner des pays qui se ressemblent.... Et quels pays privilégier pour des amoureuses de la nature et des grands espaces comme nous ? 🙂
sur le Népal l'ONU suit la Suisse English translation pending
by Grosminet · 2005-04-21 · 16 replies
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone) A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.

Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.

Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.

Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.

En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.

L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.

Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.

Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.

La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.

Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.

swissinfo avec les agences
Komodo version "croisière tout confort" et "plongée camping" English translation pending
by Holigirl · 2020-04-19 · 72 replies
Allez je me lance : après le carnet philippin , voici le carnet indonésien retraçant une semaine passée au sein du parc de Komodo .

J’espère qu’il pourra aider les futurs voyageurs et les aidera à patienter jusque là .

Pour les nouveaux venus, nous voyageons en famille avec nos enfants qui avaient 15 ans au moment du voyage , qui s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint 2017 (une semaine à Komodo et une semaine à Bali essentiellement dans la région d’Ubud pendant la fête de Galungan )

Ce voyage fut le premier pour nous en Asie (et vous avez pu constater qu’il ne fut pas le dernier). Il a été fait en autonomie sans passer par une agence mais tout a été programmé et booké en avance.

Aller à Komodo pour un premier séjour asiatique n’est pas forcément très commun mais je rêvais de rencontrer et si possible de nager/plonger avec des raies manta. Plus voir les fameux dragons, ça ne se refuse pas c'est unique ...

Cela fut un bon prétexte pour ma fille et moi , après un baptême réalisé au Mexique en 2013, de passer notre Openwater à Marseille en juillet 2017 en prévision . Les hommes ne nous ont pas suivies (hélas pour notre porte monnaie , vu qu'au final ils ont décidé de plonger à Komodo et sans certification cela revient le double/plongée ... )

Pourquoi une semaine à Komodo ? Pour prendre le temps d’apprécier à sa juste valeur ce parc réputé pour être une destination phare pour les amoureux de plongée et snorkeling et bien en profiter.

Après une nuit proche de Labuan Bajo ( qui se trouve sur l’ile de Florès et qui est le port de départ pour le parc de Komodo) , nous avons fait une croisière de 4 jours/3 nuits puis deux jours de plongée en dormant sur l’ile de Sebayur directement au sein du parc national.

A bientôt pour la suite !

Hawaï avril 2016 English translation pending
by Aotearoa69 · 2016-12-22 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je viens ici reporter un carnet de route un peu tard, mais avec un peu de temps libre et l'envie de me remémorer ce superbe voyage. Mon mari et moi cherchions une destination pour mars-avril 2016, avec une envie d'évasion, de soleil, et pas peur de la distance. Je ne sais plus comment Hawaï m'est apparu, mais après avoir jeté un oeil au guide à la bibliothèque il était impossible de me l'ôter de la tête!! Ce sera donc Hawaï! Après avoir comparé les compagnies/prix/dates nous optons pour un vol avec Lufthansa en A380 départ le 31 mars et retour le lundi 25 avril (via San Francisco pour 9h de détente). De quoi profiter de 4 îles !

Nous avons répartis notre voyage ainsi : Big Island : 7 nuits Maui : 6 nuits Kauai : 6 nuits Oahu : 3 nuits Big Island : 1 nuit

Nous avons réservé les hébergements via Air Bnb, les locations de voiture et les vols inter-îles à l’avance. Je suis du genre à bien programmer le cadre, puis une fois sur place j’accepte un peu d’improvisation. Vol aller : Lufthansa, Lyon-Francfort-Los Angeles-Kona Un peu peur des grèves au départ de Lyon, car c’était l’une des journées de démonstration syndicale contre la loi travail, mais on a quitté la France sans problème ! Mauvaise manipulation de ma part pour l’enregistrement à la maison, l’agent au guichet ne peut pas me donner mon billet pour Los Angeles, mais je passerai tous les contrôles sans ce document à Francfort. Après avoir du négocier un peu pour m’asseoir à côté de mon mari, nous voilà partis pour 10h de vol de jour. A Los Angeles on s’offre une petite sieste dans la salle d’embarquement. Dernier tronçon avec United Airlines. Rien à signaler, si ce n’est que les IFE diffusaient des pubs en attendant de recevoir notre CB pour passer aux films…et certains passagers ont laissé cet écran allumé tout le vol ! Personnellement je trouvais ça un peu trop agressif pour les yeux mais bon… Arrivés à Kona, 21h30, il fait chaud malgré la nuit. Il est très facile d’aller récupérer la voiture de location grâce aux navettes gratuites des loueurs qui passent devant le terminal. On trouve une station service pour s’offrir de quoi dîner et on finit dans notre super chambre d’hôtes, sur les hauteurs de Kona. Premier jour : petit déjeuner excellent dans la « boulangerie » de nos hôtes, à Kona (evolution bakery and cafe, alii drive).





Puis en route pour le nord de l’île, et petite marche pour se mettre en jambe à Pololu Valley.





La rando n’est pas spécialement fatiguante (15min de descente, un peu plus en remontée) mais il fait lourd dans cette partie de l’île. La fatigue se faisant sentir, on repart, et on fait une halte sur une plage dont j’ai malheureusement oublié le nom mais qui possédait des transats.

Petite sieste et on finit la journée par des courses.

Coucher de soleil dans notre chambre.

Retour de croisière sur le MSC Splendida du 24 au 31 juillet 2010 English translation pending
by Marco06 · 2010-08-01 · 26 replies
Bonjour,

Je vais faire un petit compte rendu de notre seconde croisière chez MSC.

Nous sommes partie avec nos 2 filles de 6 ans et 4 Ans

Une superbe croisière avec un superbe bateau .

NICE :

Départ de Nice vers 11h30 de l’aéroport , rendez vous au terminal 2 porte A1.

Arrive 11h30 , on nous dit que ces plus porte A1 mais porte A3 , puis le bus arrive mais pas au bon endroit.

Nous partons enfin mais c’est au premier étage et non au Rez de chaussée.

Départ pour GENES , Environ 2h30 de bus sans arrêt et sans toilette , c’est dur pour les enfants.

L’enregistrement c’est fait très rapidement avec les cartes MSC club mais aussi vite que les autres personnes sans enregistrement express.

Prise de la cabine au pont 11 à l’arrière du bateau cote gauche , très belle cabine .

On pose les affaires et petit tour à la cafétéria pour manger un peu , puis piscine et préparation pour le repas du soir (premier service 19h).

Le restaurant LA REGGIA LOWER , très bon service et un chef de rang très sympathique et très efficace .

Mais a notre grande surprise , les packs eau et soda n’existent plus , on vous propose le pack à 109 € .

Le bateau est partie avec beaucoup de retard vers 21 h (Cause accident de la passerelle ), on le sait que le lendemain pas des personnes mais sans plus.

MARSEILLE :

Il y a des navettes payantes pour le centre ville 12€ , mais on a fait plutôt la découverte du bateau.

Petit déjeuner à la cafétéria , les filles veulent aller au mini club .

L’après midi découverte des Piscines et des différents jacuzzis avec les enfants .

BARCELONE :

Nous avons choisie l’excursion MSC pour la découverte de Gaudi pendant que les enfants sont aux miniclub.

Mais malheureusement pas de visite en français car trop peu de français pour cette excursion , on est partie avec les anglais et les allemands.

Visite du Parc Guell , très jolie avec ces mosaïques et ces couleurs particulière , on aperçoit le bateau au loin (environ 1 h de temps libre) , puis visite de la sagrada familla.

Reste 30 minutes pour faire du shopping , retour au bateau.

Première soirée de gala

TUNIS :

Excursion MSC en couple de la Medina et Sidibou said , les filles préfèrent rester au miniclub.

Visite du Zouk, boutique de tapis , boutique de poterie , achat et beaucoup de marchandage , les prix sont exorbitant.

Les marchand ambulant sont sans cesse sur vous , et n’arrête pas d ‘essayer de vous vendre quelque chose.

Sidi bou said est très jolie , maison blanche et bleu .

MALTE ( LA VALETTE).

On est descendu avec nos filles pour faire le tour de la vielle ville , très jolie et très agréable , très propre.

Belle vue sur le bateau en contre bas et pour faire de belle photo du bateau , après midi sur le bateau.

MESSINE :

On a fait le tour de Messine , on est monté jusqu'à l’église en haut tres beau point de vue sur la ville et sur le port puis retour à la place de l’horloge pour 12h.

Pour voir l’animation de l’horloge .

Vers les 18 heures , passage tres prêt du volcan LE STROMBOLI , un grand moment de voir ce volcan avec ces fumeroles et ces anciennes coulées de lave.

Deuxième soirée de gala et le buffet de minuit (Magnifique avec sculpture de glace , beurre , …)

CHIVITAVECHIA

Connaissant déjà Rome( 4 jours l’année dernière ), on a fait le tour de la ville Bord de mer mais impossible de faire la plage car trop de vent et la mer assez mauvaise.

Petit tour au marché et retour au bateau pour une après midi très calme sur le bateau.

Il y a des navettes bus gratuite pour la ville.

Les spectacles sont assez varié et très jolie la durée est assez courte pas plus d’une heure

Nous avons fait de belle rencontre avec des gens très agréable.

L'animation du miniclub etait moins bien qu'avec l'equipe du MSC MUSICA en 2009 , le programme moins varié , matin toboggan , journée quelque theme NINTENDO WII , le soir spectacle avec le miniclub.

Mais un plus visite du pont de commande , mais mais filles n'ont pas voulue faire la visite du pont du commandant .

Pour conclure , une très belle croisière , le bateau est très beau et la réception est magnifique avec les marches de SWAROSKI et l’ ascenseur panoramique. Pour une seconde croisière chez MSC , moins de surprise , animation identique entre les différent bateau . mais restera un beau souvenir.

Salutations
Petit tour en Mauritanie et puis s'en vont English translation pending
by Ouais · 2004-10-15 · 20 replies
Comme plusieurs personnes m'ont demandé le recit de mon voyage en mauritanie avec mon ami et president de l'assos je vous en livre une toute petite partie:

Journal du voyage en Mauritanie Jeudi 09 Septembre 2004 : Départ

Le réveil sonne vers 8h30, une courte très courte nuit vient de se présenter à nous. En effet, nous n’avons pas encore nos visas nous ne savons pas si nous partons aujourd’hui…L’attente est longue en espérant le coup de téléphone magique qui nous délivrerai de notre stress. 9h30….10h30… toujours rien. Nous décidons donc de se rejoindre à l’agence en espérant recevoir les visas avant le départ prévu à 13h45 à l’aéroport de Marseille.

Vers 11h, nous commençons à désespérer quand une camionnette blanche, toute anodine, nous apporte nos trésors….enfin… la délivrance.

Arrivés à l’aéroport, l’esprit est beaucoup plus libéré qu’au réveil… nous partons vraiment pour un projet que l’on espérait depuis plusieurs mois.

Vers 15h, nous sommes à Casablanca, l’attente est une fois de plus très longue pour atteindre Nouakchott mais bon… nous sommes là et c’est l’essentiel.

A peine l’avion posé à Nouakchott, toutes les personnes se précipitent vers la sortie de l’avion et le hangar qui sert d’aéroport international. Etrange…

Nous avons vite compris… d’abord soufflés par le réacteur d’un avion de Tunis air qui venait d’arriver, étouffés par la chaleur oppressante, nous arrivons dans la salle de douane. Petite salle, beaucoup de monde. Les douaniers sont dépassés. Il nous faut remplir un papier permettant l’entrée sur le territoire mauritanien mais il n’y en a plus. Nous devons attendre 45 minutes pour enfin les apercevoir. Passés la douane… maintenant l’épreuve des bagages… Tout le monde est agglutiné autour du tapis roulant, les porteurs marchent dessus : ils l’arrêtent ; les bagages tombent de tous les côtés, les cries fusent, la chaleur augmente…puis une demie heure passant nous apercevons enfin… nos bagages…ouf ! La douane se passe facilement, le douanier nous fouille même pas nos sacs, nous sommes dans le hall un peu perdu. Le temps de ranger nos passeports et notre caméra avait disparu. Si nous la perdons : c’est la fin du projet. Pendant notre recherche, une jeune fille s’approche de nous, c’est Kania qui est venue nous chercher après avoir eu le mail de Fabrice. Par chance, alors que nous cherchions toujours cette camera, nous tombons sur un enfant qui jouait avec … nous sommes soulagés.

Nous arrivons à l’auberge Sahara à Nouakchott, très sympa, convivial. Nous rencontrons d’autres personnes formant une association orientée vers la diffusion de film au Burkina .Après une petite heure de lecture, nous partons se coucher.

Si vous souhaitez la suite il vaudra attendre et etre convaincant dans vos arguments 😛

L'association NE POUR VIVRE pour le developpement social et medical dans les pays en voie de developpement ne-pour-vivre@wanadoo.fr
Trek au Népal en mars: tour de l'Annapurna ou camp de base de l'Everest? English translation pending
by Derfcore · 2008-02-22 · 6 replies
Bonjour,

je souhaite effectuer l'un de ces 2 treks au mois de Mars 2008, en semi-autonomie. A la lecture de différents guides et programmes d'agences, quelques questions me viennent à l'esprit. sur le tour Annapurna, est-il possible de faire l'alternative suivante en semi-autonomie: Vallée de Phu, et du lac Tilicho à Jomsom, via le col Mesokanto La (5100m)? Y a t-il des lodges et de quoi se nourrir? même question de Namche Bazar sur le camp de base Everest: comme je l'ai lu sur ce forum, il est possible de joindre Gokyo à Kala Pattar. Le col Cho La qui fait le lien est-il franchissable en mode trek sans matériel, ou faut-il être équipé de crampons, piolet, ... en mode alpinisme? Est-ce possible là aussi en semi-autonomie? Jusqu'où les vallées de Gokyo et Thame sont-elles équipées en lodges?

Enfin, peut-être puis-je trouver ici des coéquipiers pour le tour du Manaslu sur le mois de Mars, et via une agence locale?

Merci de vos réponses.
Ce qui vous dégoute! English translation pending
by Ouais · 2004-03-24 · 66 replies
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.

Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕

Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.

Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!

et vous?
Conseil roues sur vélo de route Gravel Specialized Diverge English translation pending
by Secafelo · 2020-05-26 · 13 replies
Bonjour,

l'année dernière j'ai fait un voyage dans l'Occitanie avec mon vélo route/ gravel specialized Diverge ( 11 vitesses, frein a disque).

Cependant, la roue arrière n'a pas trop aimé le poids et encore moins les hors chemins. Du coup, ma jante commence a se casser. Peut-être que certains entre vous pourrais me conseiller des références des roues pas très cher et costaud (300 euros maxi).

merci pour votre aide!
Ascension de l'Aconcagua en Argentine English translation pending
by Chocotofff · 2004-10-14 · 7 replies
Lors de la traversée de l’Amérique latine que nous envisageons de réaliser l’année prochaine, nous pensions effectuer l’ascension d’un sommet, et quel plaisir ce serait de pouvoir grimper sur le plus majestueux de ceux-ci à près de 7000m en pleine cordière des Andes argentines !

Le soucis est que nous n'avons aucune expérience d’alpinisme, (juste de moyenne montagne) et l’idéal serait à mon avis de nous joindre à un groupe…

Quelqu’un aurait-il une idée ou une expérience à nous faire partager à ce sujet ?

Possibilité d’ascension ? temps nécessaire ?

Christophe
Crise alimentaire et tourisme English translation pending
by Cameroun · 2008-05-21 · 363 replies
bonjour à tous, Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons. La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent. Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène. Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance. Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime English translation pending
by Jemaflor · 2018-08-27 · 13 replies
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime. Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent. Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum. Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi … Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.

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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).

Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.



D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.

Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.

Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !



Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.



Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.

Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.



La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !



Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !



Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.



Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.



Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.



Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.



Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.

Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …



D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …



Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.



En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.



Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.

Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».

Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …

Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.





Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.





En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !

Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.



Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.

Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
Vacanciers britanniques: champions de l'incivilité? English translation pending
by Toukoul · 2008-08-14 · 7 replies
Un rapport alarmant pointe les excès des sujets de Sa Majesté à l'étranger. Le pays le plus touché serait l'Espagne.

Ils représentent le cauchemar des sites touristiques du monde entier. Arrivant en nombre, souvent très jeunes, des groupes de touristes britanniques débarquent dans les lieux réputés des fêtards. Se dirigeant directement vers les bars et les discothèques, ivres morts après quelques heures, ils terminent généralement dans les hôpitaux et les commissariats de police locaux.

Cette image ne relève pas du cliché. Le Foreign Office vient de publier d'impressionnantes statistiques concernant ses citoyens à l'étranger. L'an dernier, 4 600 Britanniques ont été arrêtés hors du Royaume-Uni, une hausse de 15 % par rapport à l'année précédente. De l'aveu même du gouvernement britannique, l'alcool est l'une des principales causes du problème. «La boisson joue un rôle dans ces comportements, reconnaît Meg Munn, secrétaire d'État aux Affaires Étrangères. Dans de nombreux cas, il s'agit de personnes qui vont en vacances sans leurs parents pour la première fois.» Les Britanniques ont notamment développé une spécialité pour les enterrements de vie de célibataire à l'étranger, grâce au développement des billets d'avion à bas prix.

Le pays le plus touché est l'Espagne, avec ses 17 millions de touristes britanniques par an. L'an dernier s'y sont déroulées plus de 2 000 arrestations (+ 33 %), 695 hospitalisations et 29 viols. En France, le nombre d'arrestation a également fait un bond de 42 %, même si le niveau reste beaucoup plus limité, à 153 seulement. Campagnes de sensibilisation

En proportion du nombre de touristes, l'Indonésie est le pays où les Britanniques ont le plus souvent besoin d'aide, et la Thaïlande celui où ils sont le plus souvent hospitalisés (principalement en raison d'accidents de moto).

Face à ce phénomène, certains lieux de villégiature ne supportent plus l'attitude des jeunes Britanniques. Dionisis Komiotis, le maire de Laganas, une station balnéaire située sur une île grecque, a récemment décidé d'alerter les médias. «Nous ne voulons plus de jeunes personnes marchant nues dans la rue, posant des problèmes et cassant du matériel. Nous ne voulons plus qu'ils ennuient le reste des touristes, tout en mettant leur vie en danger.»

Le Foreign Office a répondu en mettant en place des campagnes de sensibilisation, affichant des posters recommandant de connaître ses limites et de ne pas faire confiance au premier venu. «Cela a permis de diminuer le nombre de viols», affirme Meg Munn. Pas suffisamment, au goût de nombreuses plages méditerranéennes.

http://www.lefigaro.fr/international/2008/08/14/01003-20080814ARTFIG00012-les-vacanciers-britanniques-champions-de-l-incivilite-.php
Matériel pour trek au Pérou-Équateur English translation pending
by Agata · 2005-10-28 · 1 reply
salut tout le monde!

je prepare un voyage pour l'amérique du sud en janvier 2006 pour 5-6 mois. Je compte bouger beaucoup et a donc peur d'un sac a dos trop lourd. J'aimerais bien faire des treks mais je ne crois que ca sera mon activité préféré donc je ne crois pas que j'en ferai plus que 3, a moins que j'y prenne gout bien sur. Suis-je quand meme obligé d'apporter ma tente ou est il possible d'en louer sur place...

si oui est ce que c'est courant ou c'est selon les places?? j'aimerais bien un en équateur, un au nord du pérou et au sud du pérou ( autour de machua picchu)

j'ai ce dilemme car cet été j'ai passé 1 mois aux USA avec ma tente, mon matelas et un sleeping bag, que je n'ai utilisé que 5 fois. Si c'etait a refairee je le referai mais bon, peut etre est ce plus simple de louer de léquipement en amerique du sud.

Bon j'attends vvos reponses...
Convoyer du matériel vers une action humanitaire? English translation pending
by Greg49230 · 2009-02-25 · 7 replies
bonjour, Je suis chauffeur routier, je recherche des rensseignements pour savoir qui contacté pour proposé mes services de chauffeur (pl, spl) gratuitement bien sur cela va de soit !! pour convoyer du materiel dans une action humanitaire . Merci d'avance pour vos rensseignement cordiallement
Nouvelle-Zélande: louer un van chez Hippie Camper ou acheter un van? English translation pending
by Albatraose · 2014-09-27 · 5 replies
Bonjour à toute la communauté !

Mon ami et moi nous envolerons bientôt pour 2 mois et demi en NZ. Nous arriverons le 17 janvier et repartirons le 1er Avril. Comme beaucoup, nous souhaitons louer ou acheter un van aménagé pour parcourir le pays.

Notre agence (Travel Nation) nous propose différentes locations :

Mighty Lowball > 4000€ avec pack Premium Mighty Jackpot > 5300€ avec pack Premium Jucy Cabana > 3745€ (assurance comprise) Autobarn Escape Camper > 3895€ (assurance comprise) Hippie Camper Budget > 2957€ (assurance comprise)

Compte tenu du prix, notre choix s'oriente doucement vers le Hippie Camper Budget. Or, j'ai lu de nombreux avis négatif sur leur agence de location en Australie. Avez-vous un retour d'expérience à nous transmettre sur cette agence/ce modèle ou sur tout autre agence de location en NZ ?

Par ailleurs, nous avions pensé à l'achat, mais des connaissances sur place nous l'ont déconseillé à cause de la période de notre arrivée (mi-janvier). Qu'en pensez-vous ?

Je vous remercie 1000 fois d'avance pour vos réponses :)

Très bonne journée à tous ! Cindy
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Coût d'un safari par agence en Tanzanie: normal ou pas? English translation pending
by Belek86 · 2020-02-04 · 15 replies
Salutations les amis !!

Moi et mon amie sommes intéressés pas un voyage en Tanzanie pour une durée de 15jours courant juin... Nous pensions faire un peu de safari et un peu de visite (plage, farniente, ville)... Jusque la tout va bien me diriez vous...

Nous sommes entré en contact avec une agence pour le safari et la nous avons été surpris, 2000€/pers pour 4 jours de safari en 4x4 privé ! Cela équivaut à notre budget par personne pour les 15 jours !!

Nous savions que ça pouvais être un coût mais de la à 500€ la journée par personne, je trouve ça beaucoup !

Ma question est la suivante, avec notre budget de 2000€ par personne, un safari en première partie puis terminer par quelques jours en hôtel bord de plage pour de la farniente, est ce réalisable ??

Merci d'avance

Abdel
Comment faire une boucle à vélo au Laos, au Vietnam ou au Cambodge? English translation pending
by Souhilaasie · 2016-03-26 · 13 replies
Hello voyageurs,

Je suis actuellement au Thailande, je voyage seule en sac à dos depuis quelques mois, mes prochaines destinations sont le laos, vietnam, cambodge...

Je souhaiterais decouvrir le voyage a velo... louer un velo dans une ville, faire une boucle de 2 a 3 semaines....

Mais je ne lavais pas du tout prévu, jai beaucoup trop daffaire, je nai pas dequipement pour camper et pas de velo.

L'ideal serait donc de laisser mes affaires en depot dans une ville, louer un velo, et faire une petite boucle avec arret dans quelques villages....

Auriez vous des idées de boucle ? Dans quel pays (laos, vietnam, cambodge) ce projet serait le plus réalisable ? Quels sont les risques ?

Merci a tous pour les reponses que vous pourrez mapporter !
Tarifs pour un déménagement France - Phuket English translation pending
by Nathy1977 · 2012-01-31 · 7 replies
Bonjour à tous,

Rare sont les posts où j'ai trouvé des prix concrets pour un déménagement vers Phuket. Je viens de recevoir trois devis et à ma grande surprise, c'est très cher de déménager de France à Phuket. Donc j'espère que ce post aidera les personnes qui comme nous se posait la question du coût d'un déménagement international. 1° devis : container de 20' , déménagement tout compris de porte à porte avec emballage et déballage de vos affaires : 3554 euros (hors taxes) 2° devis : container de 40' (à l'intérieur 6m3 d'objets personnels + bateau + remorque. Le tout livré de porte à porte avec emballage et déballage de nos affaires : 8400 euros (sans les taxes) 3° devis : container de 40' tout compris : 6634 euros Taxes approximatives de 20 000 baht pour 6 M3 d'objet personnels, taxes à payer si vous n'avez pas de visa buisness (à savoir) et 7 % VAT pour le bateau et la remorque à rajouter. Si vous souhaitez que le container soit assuré, il faut prendre une assurance : 3.5 % de la valeur des objets déclarés. Le transport est de 6 à 7 semaines. Voila en espérant que ça aidera quelqu'un....
Changement sur mon vélo avec des pièces Shimano English translation pending
by Breizhoo · 2007-12-09 · 19 replies
Bonjour, Je pense effectuer des changement sur mon velo, je suis donc aller sur le site de Shimano pour avoir une idee du materiel a installer. Sur le site de Shimano, on trouve toutes sorte de reference differentes....J ai bien compris que pour une MEME annee de construction la norme XTR est meilleure que XT, elle meme meilleure que LX...etc.....Mais lorsque les annees ne sont pas identiques???? la XT 2005 n etait pas meilleure que la XTR 2003?

Quelqu un pourrait il me donner un classement de qualite, et eventuellement de rapport qualite/prix, entre les references suivantes que j ai trouve: XTR 2003 Deore XT 2004 Deore LX 2005 Deore 2006

Ca m aiderait beaucoup ca!!!!!!...oui, beaucoup!!!
Maroc: authenticité et bien-fondé des "associations pour le développement"? English translation pending
by ShaktiAhimsa · 2007-12-09 · 25 replies
Bonjour à tous, Je reviens du Maroc, où je pensais pouvoir "apporter, en solo, mon petit grain de sable" ... rencontrer des associations sérieuses sur place (contactées avant mon départ) ..., participer, échanger (pas seulement "donner", car pour donner, il faut savoir recevoir) ... je réfutais l'idée de "La Touriste" ... bref, je suis partie pour une "aventure réfléchie et contrôlée", ma voiture pleine de choses utiles. Je ne faisais pas 6 000 kms uniquement pour le fun !!! Et, j'en reviens, ... complètement "à l'ouest" ! rien ne s'est passé comme prévu ... ma rencontre avec certaines associations s'est avérée inutile ... il était évident qu'elles n'en avaient que l'étiquette ! de mes discussions et à mes questions (trop indiscrètes ?) quant au bien-fondé de leur exisence et aux buts visés, il ne m'a pas été donné de réponses claires... je n'ai entendu parler que de "subventions pour le développement de la famille, des femmes et des enfants, en milieu rural" ... leit motiv du nord au sud ... jamais de l'aboutissement et de la bonne utilisation de ces subventions ... je me pose des questions ! 1 - Qui peut m'éclairer ? qui a ressenti ce même trouble ? Il existe certainement des gens sérieux ... Où ? je reste à l'écoute de vos impressions et vos connaissances en la matière

Qu'on se rassure, de ce voyage, je ramène une expérience mais aussi une grande et superbe rencontre avec une petite fille (10 à 12 ans), belle, intelligente, créatrice et généreuse, un échange d'affection extrêmement rapide ... mais qui m'incite à programmer un voyage à Taliouine pour la retrouver, créer ma propre association et la parrainer dans ses études et son quotidien (et celui de sa famille, évidemment) .. et si, par bonheur, "ça marchait" ... continuer pour d'autres enfants ...

2 - Qui peut m'éclairer ? qui a ressenti cette même émotion et mis en place un plan, un programme... appelez cela comme vous voulez ... moi, je souhaite juste m'occuper de cette enfant, dans son pays, avec ses racines, et lui donner, comme elle me le suggérait, la possibilité de continuer "à aller à l'école" ... je reste à l'affût de vos idées, de vos conseils, d'adresses sérieuses, de sites internet sérieux, .... mais surtout ... de gens désintéressés, intègres et honnêtes ....

Merci de m'avoir lue, merci aussi de me répondre.
Avez-vous déjà fait une croisière avec un bébé de 9 mois? English translation pending
by Jany95 · 2015-05-15 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons cet été en croisière en Norvège sur le costa fortuna en famille avec tous nos enfants, leurs épouses et notre petit fils qui sera alors âgé de 8 mois et demi et j'aimerais savoir ce que vous avez emmené pour lui à part, bien sur, les couches. Avez vous emmené tous ses petits pots de nourriture ou le bateau vous a t'il préparé des purées ou compotes ou autres ? Que nous conseillez vous de prévoir et qui n'est pas fourni ou qui vous a manqué ? EN principe il est prévu que le bateau fournisse le lit parapluie, la baignoire, la chaise haute. L'avez vous eu ?

Merci pour tous vos tuyaux 😉
Voyage à pied en France en juillet-août English translation pending
by Ecovillage · 2008-04-21 · 10 replies
bonjour,

J'aimerai partir voyager à pied pour le mois de juillet-aout et comme je suis tout débutant je recherche des conseils pour la préparation du sac pour qu'il soit le moins lourd possible. En fait juste avant, en mai-juin jaurais un emploi saisonnier et je ferais du camping. J'aimerais donc un minimum de confort (tente, etc...) pendant cette periode là quitte à se debarasser de matériel (existe il des casiers ou lon pourrait deposer des affaires 2 mois ?) Donc voilà jaimerais etre tres autonome (abris, cuisine, soins...) La nourriture jacheterais sur des marchés essentiellement. Pouvez vous me donner des conseils sur lequipement, comme les chaussures (montante ou style raid) sachan que je voyagerais essentiellement en campagne et moyenne montagne francais et petites routes (villages, etc) Voilà j'attends vos conseils.
Autorisation de transport d'une batterie plomb en avion? English translation pending
by Opai · 2006-05-31 · 6 replies
Je dois transporter une petite batterie étanche (3kg) au plomb en avion. Est-ce possible??

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