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Itinéraire de quatre jours dans le parc Kruger English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en couple pour un très court séjour en Afrique du Sud début mars. Nous arrivons à l'aéroport de Johannesburg très tot un samedi matin et aimerions louer un camping car à notre arrivée pour nous diriger directement vers le Parc Kruger. Notre vol retour est le mardi soir, nous n'avons donc que 4 jours sur place.
Que nous conseillez-vous de faire? Nous avons pensé passer une nuit dans un cottage de luxe et peut-être terminer par le Blyde river canyon sur le retour. Tous vos bons plans sont les bienvenus!
Merci d'avance,
Julien & Noémie
Nous partons en couple pour un très court séjour en Afrique du Sud début mars. Nous arrivons à l'aéroport de Johannesburg très tot un samedi matin et aimerions louer un camping car à notre arrivée pour nous diriger directement vers le Parc Kruger. Notre vol retour est le mardi soir, nous n'avons donc que 4 jours sur place.
Que nous conseillez-vous de faire? Nous avons pensé passer une nuit dans un cottage de luxe et peut-être terminer par le Blyde river canyon sur le retour. Tous vos bons plans sont les bienvenus!
Merci d'avance,
Julien & Noémie
Transport Chine-Laos? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous vivons en Chine (Shenzhen) et souhaiterions nous rendre au Laos pour une semaine: d'après vous, quel est le meilleur moyen de s'y rendre? Nous avions pensé passer prendre un vol pour Bangkok depuis Shenzhen, puis prendre un second vol pour Vientiane... une autre idee?
Merci pour vos réponses.
Nous vivons en Chine (Shenzhen) et souhaiterions nous rendre au Laos pour une semaine: d'après vous, quel est le meilleur moyen de s'y rendre? Nous avions pensé passer prendre un vol pour Bangkok depuis Shenzhen, puis prendre un second vol pour Vientiane... une autre idee?
Merci pour vos réponses.
Escale d'une nuit à Dubai: que faire? English translation pending
Bonjour à tous ! je pars en thailande en janvier prochain avec la compagnie Emirates. J'arrive à l' aéroport de dubai aux environs de minuit et je redecolle pour bangkok qu'à 9h40. J'aimerais profiter de cette dizaine d'heures pour faire un tour dans Dubai.
1 - Es t il possible de sortir de l'aéroport facilement ? Dois je payer quelquechose ? 2 - Combien me coutera un taxi pour me rendre dans le centre ville ? 3 - Connaissez vous des endroits sympas pour passer la nuit (bars, restos, boites, etc...)
Merci d'avance pour vos réponses !!
1 - Es t il possible de sortir de l'aéroport facilement ? Dois je payer quelquechose ? 2 - Combien me coutera un taxi pour me rendre dans le centre ville ? 3 - Connaissez vous des endroits sympas pour passer la nuit (bars, restos, boites, etc...)
Merci d'avance pour vos réponses !!
Logement sur et pas cher proche de Johannesburg? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour, à la fin de mon voyage en Afrique du sud, en revenant du Kgalagadi, j'aimerais trouver un logement relativement proche de l'aéroport international de Jo'burg. Je fais une étape à Kuruman entre le Kgalagadi et Jo'burg. Et j'aimerais passer la dernière nuit assez proche de l'aéroport car je rend la voiture de location à midi, mais pas dans Johannesburg car ça crain, et je ne veux pas conduire dans Jo'burg. Voilà mon problème.
J'ai pensé à plusieures propositions que je vous soumet:
1/Dormir dans la Krugersdorp game reserve (au nord ouest de Jo'burg) mais y a t il des logement pas cher? (camping avec ma tente ou dortoir???)
2/ J'ai vu qu'il y avait une réserve proche de l'aéroport (un peu au nord): rietvlei nature reserve. Savez vous si on peut y camper ou se loger pas cher. Est ce sur car proche de la ville??
Si vous avez d'autres idées je suis preneur.
Je vous donne l'itinéraire prévu pour revenir du Kgalagadi si vous avez des suggestions: J-2: route Twee riveren jusqu'à Kuruman (après un dernier tour dans le parc) J-1: route Kuruman jusqu'à ????? J0: je rend la voiture à midi à l'aéroport
Merci de vos conseils
1/Dormir dans la Krugersdorp game reserve (au nord ouest de Jo'burg) mais y a t il des logement pas cher? (camping avec ma tente ou dortoir???)
2/ J'ai vu qu'il y avait une réserve proche de l'aéroport (un peu au nord): rietvlei nature reserve. Savez vous si on peut y camper ou se loger pas cher. Est ce sur car proche de la ville??
Si vous avez d'autres idées je suis preneur.
Je vous donne l'itinéraire prévu pour revenir du Kgalagadi si vous avez des suggestions: J-2: route Twee riveren jusqu'à Kuruman (après un dernier tour dans le parc) J-1: route Kuruman jusqu'à ????? J0: je rend la voiture à midi à l'aéroport
Merci de vos conseils
Vol Nouvelle-Calédonie - Namibie? English translation pending
J'habite en Nouvelle-Calédonie et ça se paie très cher dès qu'on sort des sentiers battus. Je veux aller en Namibie (puis en métropole ce qui complique encore plus). Les agences locales rechignent à aller dans ces contrées exotiques.
amadeus.com ne donne que des trajets (intéressants et censés, contrairement à d'autres) mais sans les tarifs, ce qui est quand même assez fondamental. Opodo (joignable aussi par ce site) s'obstine à me faire passer par LOndres, bonjour le détour !!!! ebookers semble très bien mais ne part que de métropole et DOM. etrack n'est pas assez fluide (retour obligé par Auckland où je n'ai que faire ; le vol direct est déjà assez long comme ça !).
Bref, quelqu'un sait-il comment on peut organiser son plan de vol sans passer par une agence et en n'habitant pas en métropole ?
Merci à vous et je suis à votre disposition pour toute question sur la région dans la mesure ou j'ai une réponse.
amadeus.com ne donne que des trajets (intéressants et censés, contrairement à d'autres) mais sans les tarifs, ce qui est quand même assez fondamental. Opodo (joignable aussi par ce site) s'obstine à me faire passer par LOndres, bonjour le détour !!!! ebookers semble très bien mais ne part que de métropole et DOM. etrack n'est pas assez fluide (retour obligé par Auckland où je n'ai que faire ; le vol direct est déjà assez long comme ça !).
Bref, quelqu'un sait-il comment on peut organiser son plan de vol sans passer par une agence et en n'habitant pas en métropole ?
Merci à vous et je suis à votre disposition pour toute question sur la région dans la mesure ou j'ai une réponse.
Égypte: praticabilité à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serais prochainement (janvier) amené à partir en Egypte pour le boulot, pour une mission de 6 à 7 mois mini. Je serais basé à borg el arab, à environ 50 km d'Alexandrie, d'après ce que j'ai pu en voir. Je suis un passionné de VTT et habite actuellement près des vosges. Verdure et feuillus ne manquent pas, du coup me voilà très inquiet quant à la possibilité de partir avec mon vélo.
Jusqu'à présent, on m'a fortement déconseillé de partir avec mon VTT. On me parle de sécurité, de sécurité routière, et de mines ? Comme je suis presistant, je souhaiterais avoir vos avis là dessus:
Est-ce vraiment dangeureux ? Est-ce réalisable ? Y a t'il des coin à éviter, des trips à faire ? En enfin, y'a t'il un peu de dénivellé dans le coin ? (hors dunes....) Et si un amateur pouvait me conseiller une ou deux balades en egypte ou pays limitrophes, ce serait sympa :)
Ca fait beaucoup de qsuestions, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais bien pouvoir trouver sur place !
Merci d'avance Doohee
Je serais prochainement (janvier) amené à partir en Egypte pour le boulot, pour une mission de 6 à 7 mois mini. Je serais basé à borg el arab, à environ 50 km d'Alexandrie, d'après ce que j'ai pu en voir. Je suis un passionné de VTT et habite actuellement près des vosges. Verdure et feuillus ne manquent pas, du coup me voilà très inquiet quant à la possibilité de partir avec mon vélo.
Jusqu'à présent, on m'a fortement déconseillé de partir avec mon VTT. On me parle de sécurité, de sécurité routière, et de mines ? Comme je suis presistant, je souhaiterais avoir vos avis là dessus:
Est-ce vraiment dangeureux ? Est-ce réalisable ? Y a t'il des coin à éviter, des trips à faire ? En enfin, y'a t'il un peu de dénivellé dans le coin ? (hors dunes....) Et si un amateur pouvait me conseiller une ou deux balades en egypte ou pays limitrophes, ce serait sympa :)
Ca fait beaucoup de qsuestions, mais je n'ai aucune idée de ce que je vais bien pouvoir trouver sur place !
Merci d'avance Doohee
Meilleures étapes pour visiter l'île de la Réunion? English translation pending
Bonjour, j' ai en projet de partir à l'ile de la réunion pour mon voyage de noce. Le truc c'est que nous aimerions visiter l'ile au mieux et pour cela nous disposerons de 7/8 jours.
En sachant que nous ne recherchons pas forcément le luxe, mais surtout le dépaysement,
quelles étapes pouvons nous faire...
Y a t il d autre solution que les hotels (case, bungalow, chez l'habitant...)
Voyager en liberté, au jour le jour est-ce possible ? ou mieux vaut-il réserver chaque des hotels avant départ
Faut il passer par des tour opérateur ?
Merci d'avance pour vos réponses
Loi sur les couples non mariés franco-marocain au Maroc English translation pending
Bonjour, nous vivons en France, mon ami et moi souhaitons partir au Maroc une semaine via une agence. Le problème est qu'il a la nationalité marocaine et moi je suis française.
J'ai lu sur le site des affaires étrangères que la loi sur les couples non marié est toujours en vigueur au maroc.
Quels sont les risques pour nous d'avoir des soucis à la douanes ?
Merci d'avance !
Vol direct Paris-Windhoek et circuit organisé par agence English translation pending
Je souhaite me rendre en NAMIBIE en aout 2007 avec mon épouse.
Nous recherchons un circuit organisé avec prolongation aux chutes VICTORIA, en passant par la bande de CAPRIVI au nord du BOTSWANA.
Je me suis déjà renseigné auprès des tours opérator français, tous les circuits français avec vol sont au départ de PARIS CDG, avec changement à FRANKFURT, puis rechangement à JOHANNESBURG, puis WINDHOEK, enfin, la galère!...
Qui pourait me dire s'il connait des vols directs PARIS WINDHOEK ? et une agence, ou un tour opérateur sur place, qui proposerait un circuit comme je le souhaite.Je pourais alors partir de FRANKFURT en vol direct sur WINDHOEK, car je suis dans l'Est de la FRANCE? merci.
😎
Trajet Victoria Falls-Johannesburg English translation pending
Bonjour,
mon ami est en voyage en ce moment au Malawie et il compte se rendre au chutes victoria, de la il veux rejoindre johanesburg (pour retour france), il semble kil y est un bus qui fait la liaison Chutes / Johanesburg, mais est ce reelement moins cher q'un vol interieur, je suppose ; kelk un connait il le prix de ce bus et la ville de depart depuis les chutes. Merci
Safari au Botswana English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de préparer un safari au Botswana mais je suis perdue!J'ai lu pas mal de vos messages qui m'ont fait rêver mais je ne sais pas vers qui m'orienter pour l'organisation.
Nous sommes deux et voulons un safari "le plus sauvage possible":camping, observation des animaux tt la journée, proximité de la faune...avec un guide francophone (paske notre niveau d'anglais est plus que "bad"🤪)
Bref, des TO français proposent la destination mais sans savoir, pas facile de savoir lesquels sont les + proches de la nature, authentiques avec un bon programme.
D'aprés ce que j'ai pu lire, c'est plutôt l'Okavango et le parc de Moremi qui seraient le must.
donc voilà, je cherche des bons plans nature pour profiter un max(j'avais trouvé un truc pas mal mais 3700Euros/personne, c'est un tit peu cher pour moi)
donc j'ai besoin de vos expériences et tout vos conseils sur le Botswana🙂
Trajet aéroport international de Johannesburg - N14 direction Upington via Kuruman English translation pending
Si quelqu un connait bien jo'burg peut il m aider j'arrive a l'aéroport internationnal de jo'burg et je veux récupérer la N14 en direction de UPINGTON via KURUMAN en voiture la premiere fois j'ai tellement galléré pour sortir de jo'burg que toute aide sera précieuse
d'avance merci
gil
Népal: transport, trek et devises English translation pending
Oté zot tout,
en cours de préparation d'un voyage de 1 mois sur le sommet de la Terre, le but étant de réaliser un trek d'environ 20 jours à priori autour des Annapurna, moi et mes 2 compagnons de voyage avons encore quelques interrogations. Les voici : nous vivons à la Réunion et passerons donc par New Dehli pour rejoindre le Népal. De là, nous souhaiterions savoir s'il existe d'autres moyens de transport que le vol aérien pour rejoindre la mythique Katmandou (bus ou train ; en précisant prix et temps de voyage respectifs) ?? si tel est le cas, je suppose que nous devrons disposer de nos visas afin de traverser la frontière indo-népalaise ? Sinon, pensez vous qu'il est plus judicieux d'obtenir nos visas avant le départ ou alors directement à l'aéroport de Katmandou ? En ce qui concerne les permis de treks, je suppose qu'il faut les prendre une fois à Katmandou, et que le prix varie en fonction des sites et surtout de la durée du trek ? Qui pourrait nous conseiller une agence de treking sur Katmandou (ou ailleurs) qui puissent nous mettre à disposition un guide et du matos de location ? Question fric, est ce que l'Euro est accepté au Népal ? Ou alors tout doit il se régler en dollar ??
Merci infiniment pour vos réponses.
N'artrouvé
en cours de préparation d'un voyage de 1 mois sur le sommet de la Terre, le but étant de réaliser un trek d'environ 20 jours à priori autour des Annapurna, moi et mes 2 compagnons de voyage avons encore quelques interrogations. Les voici : nous vivons à la Réunion et passerons donc par New Dehli pour rejoindre le Népal. De là, nous souhaiterions savoir s'il existe d'autres moyens de transport que le vol aérien pour rejoindre la mythique Katmandou (bus ou train ; en précisant prix et temps de voyage respectifs) ?? si tel est le cas, je suppose que nous devrons disposer de nos visas afin de traverser la frontière indo-népalaise ? Sinon, pensez vous qu'il est plus judicieux d'obtenir nos visas avant le départ ou alors directement à l'aéroport de Katmandou ? En ce qui concerne les permis de treks, je suppose qu'il faut les prendre une fois à Katmandou, et que le prix varie en fonction des sites et surtout de la durée du trek ? Qui pourrait nous conseiller une agence de treking sur Katmandou (ou ailleurs) qui puissent nous mettre à disposition un guide et du matos de location ? Question fric, est ce que l'Euro est accepté au Népal ? Ou alors tout doit il se régler en dollar ??
Merci infiniment pour vos réponses.
N'artrouvé
Achat fournitures scolaires à Mbour au Sénégal English translation pending
nous venons au senegal en decembre et nous souhaitons acheter des fournitures scolaires sur Mbour afin de les amaner dans une ecole de brousse.
connaissez vous une papeterie sur Mbour et le prix approximatif des cahiers, stylos, craies, crayon papieretc....
merci😉
De Cape town aux Victoria falls English translation pending
Je suis en train de preparer un voyage pour juin 2005 en afrique Australe.
Apres de nombreuses heures de lecture et autres sources de renseignements, je penche vers un itineraire Cape town --> Chutes victoria, via la namibie et le botswana.
Pas mal d'agences propose ce trajet. Alors je souhaite avoir votre avis dessus.
En 4 semaine maxi, les budgets varient de 1500 a 3500 euros.
Je recherche l'aventure (camping et 1 ou 2 nuit de lodge ), en groupe limités ( moins de 12 personnes).
C'est une premiere pour ma femme et moi meme de voyager en Afrique meme si nous avons effectué il y a 2 ans un tour du monde.
Alors si vous avez des tuyaux, des itineraires, des adresses d'agence locales ou autres, je vous remercie d'avance de votre aide et suis impatient de vous lire.
A bientot.
Fred et Katia
Apres de nombreuses heures de lecture et autres sources de renseignements, je penche vers un itineraire Cape town --> Chutes victoria, via la namibie et le botswana.
Pas mal d'agences propose ce trajet. Alors je souhaite avoir votre avis dessus.
En 4 semaine maxi, les budgets varient de 1500 a 3500 euros.
Je recherche l'aventure (camping et 1 ou 2 nuit de lodge ), en groupe limités ( moins de 12 personnes).
C'est une premiere pour ma femme et moi meme de voyager en Afrique meme si nous avons effectué il y a 2 ans un tour du monde.
Alors si vous avez des tuyaux, des itineraires, des adresses d'agence locales ou autres, je vous remercie d'avance de votre aide et suis impatient de vous lire.
A bientot.
Fred et Katia
Afrique du Sud et Chutes Victoria English translation pending
Bonjour,
J'ai en tête de partir en Afrique du Sud 3 semaines en février (Johannesbourg, descente sur Durban, puis la cote jusque Cape Town et retour à Johannesbourg + Victoria Falls). Pour l'instant, je suis seule. Dans cette hypothèse, je me pose quelques questions :
1) Je voudrais aller dans le Drakensberg pour voir Giant's Castle et le Sani Pass entre autres. Je compte utiliser le système des baz bus pour m'y rendre. Est-ce qu'il y a un backpacker particulier où je pourrais rester quelques jours et à partir duquel je pourrais rayonner dans ces différents endroits (avec des excursions organisées, par exemple) ou dois-je envisager de faire un backpacker pour Giant's Castle et un autre pour Sani Pass ?
2) Le train entre Le Cap et Johannesbourg est-il vraiment si dangereux ? (cà, c'est dans l'hypothèse où nous serions 2, si je suis seule, je prendrai plutôt l'avion).
3) J'aimerais également passer 2 jours aux Victoria Falls. Le billet d'avion A/R le moins cher depuis Johannesbours étant vers les 300 euros, je me dis qu'une excursion par un TO est peut-être à peine plus chère. Auriez-vous des adresses d'agences que je pourrais contacter par mail pour réserver avant mon départ ?
Au fait, je crois qu'il me faut un visa pour les chutes coté Zimbabwe, mais si je veux passer coté Zambie, il me faut aussi un visa pour la Zambie ?
Toute autre information est la bienvenue.
Merci
J'ai en tête de partir en Afrique du Sud 3 semaines en février (Johannesbourg, descente sur Durban, puis la cote jusque Cape Town et retour à Johannesbourg + Victoria Falls). Pour l'instant, je suis seule. Dans cette hypothèse, je me pose quelques questions :
1) Je voudrais aller dans le Drakensberg pour voir Giant's Castle et le Sani Pass entre autres. Je compte utiliser le système des baz bus pour m'y rendre. Est-ce qu'il y a un backpacker particulier où je pourrais rester quelques jours et à partir duquel je pourrais rayonner dans ces différents endroits (avec des excursions organisées, par exemple) ou dois-je envisager de faire un backpacker pour Giant's Castle et un autre pour Sani Pass ?
2) Le train entre Le Cap et Johannesbourg est-il vraiment si dangereux ? (cà, c'est dans l'hypothèse où nous serions 2, si je suis seule, je prendrai plutôt l'avion).
3) J'aimerais également passer 2 jours aux Victoria Falls. Le billet d'avion A/R le moins cher depuis Johannesbours étant vers les 300 euros, je me dis qu'une excursion par un TO est peut-être à peine plus chère. Auriez-vous des adresses d'agences que je pourrais contacter par mail pour réserver avant mon départ ?
Au fait, je crois qu'il me faut un visa pour les chutes coté Zimbabwe, mais si je veux passer coté Zambie, il me faut aussi un visa pour la Zambie ?
Toute autre information est la bienvenue.
Merci
L'Afrique du sud avec 1 enfant English translation pending
Cherche toutes les infos possibles concernant un voyage en Afrique du Sud avec un enfant de 7 ans 1/2 et mon compagnon.
je souhaite partir de mi-février 2005 à mi-mars 2005, avec tente, location de voiture et si possible un one way le Cap à Jon'burg?
je souhaite partir de mi-février 2005 à mi-mars 2005, avec tente, location de voiture et si possible un one way le Cap à Jon'burg?
Job d'été dans l'hôtellerie/tourisme English translation pending
😎 Salut à tous, étudiante en langues (anglais espagnol italien), je recherche un job pour cet été (de juin a septembre) dans le secteur hotelier/tourisme car c'est ce à quoi je me destine. TOus jobs dans tous pays m'interesse à partir du moment où un logement est fournis! SI vous pouvez m'aider, en me proposant un job voire un site qui pourrait m'aider, je vous serait particulièrement reconnaissante. Merci bien!!! starsoa95@aol.com ou starsoa95@HOTMAIL.com
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Disparition programmée du Franc CFA pour les pays d'Afrique de l'Ouest English translation pending
Après plusieurs décennies, le Franc CFA devrait disparaitre en tant que devise pour la quinzaine de pays d'Afrique de l'Ouest qui l'utilisent. Celui-ci sera alors remplacé par l'Eco qui bénéficiera d'une parité fixe avec l'Euro.
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Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Erreur sur l'AVE pour le Canada English translation pending
Bonjour,
je pars en république dominicaine en aout, mon vol (aircanada) fait une escale a montréal pour un changement d'avion et pendre un vol aircanada rouge (autre compagnie d'air canada).
j'ai donc demander une ave, mais je n'ai mis que mon premier prénom alors que mon passeport en comporte 3
dois je refaire une autre ave avec mes 3 prénoms ?
ou pensez vous que aircanada va me laisser embarquer ???
Quelqu' un a 'il eu la même expérience ? merci de vos avis
je pars en république dominicaine en aout, mon vol (aircanada) fait une escale a montréal pour un changement d'avion et pendre un vol aircanada rouge (autre compagnie d'air canada).
j'ai donc demander une ave, mais je n'ai mis que mon premier prénom alors que mon passeport en comporte 3
dois je refaire une autre ave avec mes 3 prénoms ?
ou pensez vous que aircanada va me laisser embarquer ???
Quelqu' un a 'il eu la même expérience ? merci de vos avis
Correspondance d'une heure à Johannesbourg (terminal A) pour Windhoek (terminal B): suffisant? English translation pending
Bonjour,
Pour la 2ème fois en moins d'un mois, la Lufthansa vient de modifier nos vols Frankfurt-Johannesburg-Windhoek.
D'ailleurs pour l'anecdote, à chaque fois leur robot nous font remonter le temps avec pour exemple un vol qui arrive à Johannesbourg à 8h30 et qui nous fait repartir de Johannesbourg à 6h30 le même jour (techniquement y a un mystère 😉).
Lors de l’achat de nos billets, nous avions choisi de jouer la sécurité avec une correspondance 2h40 à Johannesbourg entre le vol de la Lufthansa Frankfurt-Jonnaesburg et le vol Johannesburg-Windhoek.
Après avoir passé 30min au téléphone avec la lufthansa, on nous propose les vols suivants :
Frankfurt - Johannesburg (Lufthansa) 22h05 - 8h30 Arrivée au terminal A
Johannesburg - Windhoek (south african airways) 9h30 - 11h25 Départ terminal B
Au téléphone, l'agent de la Lufthansa m'a confirmé que les deux vols étaient dans le même terminal (ce que le mail de confirmation contredit) et qu'1h de correspondance était largement suffisante.
Je souhaiterai avoir votre avis et vos retours d'expérience. Pensez-vous qu'1h pour passer du terminal A au B est possible pour nous et pour nos bagages ? Doit-on repasser la sécurité, des douanes... ?
A 10 jours du départ, c'est un peu de stress mais j'ai encore un peu de temps pour faire modifier les vols peut être 🙂
Merci pour vos conseils !
Pour la 2ème fois en moins d'un mois, la Lufthansa vient de modifier nos vols Frankfurt-Johannesburg-Windhoek.
D'ailleurs pour l'anecdote, à chaque fois leur robot nous font remonter le temps avec pour exemple un vol qui arrive à Johannesbourg à 8h30 et qui nous fait repartir de Johannesbourg à 6h30 le même jour (techniquement y a un mystère 😉).
Lors de l’achat de nos billets, nous avions choisi de jouer la sécurité avec une correspondance 2h40 à Johannesbourg entre le vol de la Lufthansa Frankfurt-Jonnaesburg et le vol Johannesburg-Windhoek.
Après avoir passé 30min au téléphone avec la lufthansa, on nous propose les vols suivants :
Frankfurt - Johannesburg (Lufthansa) 22h05 - 8h30 Arrivée au terminal A
Johannesburg - Windhoek (south african airways) 9h30 - 11h25 Départ terminal B
Au téléphone, l'agent de la Lufthansa m'a confirmé que les deux vols étaient dans le même terminal (ce que le mail de confirmation contredit) et qu'1h de correspondance était largement suffisante.
Je souhaiterai avoir votre avis et vos retours d'expérience. Pensez-vous qu'1h pour passer du terminal A au B est possible pour nous et pour nos bagages ? Doit-on repasser la sécurité, des douanes... ?
A 10 jours du départ, c'est un peu de stress mais j'ai encore un peu de temps pour faire modifier les vols peut être 🙂
Merci pour vos conseils !
Trek des Annapurnas avec un adolescent de 14 ans English translation pending
Bonjour amis trekkeurs,
Nous aimerions partir en novembre prochain au Népal pour 3 semaines, et passer une dizaine de jours en rando. Nous avons un fils de 14 ans, plutôt endurant mais nous sommes citadins 😕. Nous aimerions partir en solo, sans passer par une agence. Donc un trek facile et suffisamment équipé en infrastructures pour nous nourrir et nous loger.
Etant déjà allée dans les vallées du Lantang et du Khumbu, je regarde du côté des Annapurnas.
Que me conseilleriez-vous comme itinéraire? Sachant que j'ai un peu peur d'amener mon gamin au col Thorung à 5400 m d'altitude. Peut-être le sanctuaire? Même si c'est sans doute très très fréquenté.
Merci pour vos conseils avisés et précieux
Visiter le Morbihan English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir cet été en vacances dans le Morbihan
Merci de ma dire, quels sont les sites qu'il ne faut pas manquer. Je pense qu'il y en a pas mal, vu les sites que j'ai vu sur le net.
C'est vraiment une très belle région !!! Et quelques conseils questioin resto et hébergement, nous sommes en couple
Merci à tous
A très bientôt
La Mongolie sans agence English translation pending
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Ravitaillement lyophylisés pour le tour du Mont Blanc English translation pending
Bonjour amis randonneurs,
Je démarre samedi un TMB en quasi-autonomie, et en solo. Autant vous dire que mon sac pèse de trop (je ne partage pas le poids de la tente, ni du matériel avec un co-équipier).
Je me demandais donc s'il était possible de se fournir des repas lyophilisés le long du TMB (Courmayeur, Contamine, Vallorcine, ...), ou si, à part des épiceries, je ne trouverai rien?
De plus, auriez-vous une idée des différents villages/refuges ou je trouverai une épicerie, afin d'adapter mon parcours en fonction de ceci?
Je ne prévois pas de loger en refuge, ni d'y prendre des repas, sauf exceptions.
D'avance, un grand merci pour votre aide,
Antoine
Je démarre samedi un TMB en quasi-autonomie, et en solo. Autant vous dire que mon sac pèse de trop (je ne partage pas le poids de la tente, ni du matériel avec un co-équipier).
Je me demandais donc s'il était possible de se fournir des repas lyophilisés le long du TMB (Courmayeur, Contamine, Vallorcine, ...), ou si, à part des épiceries, je ne trouverai rien?
De plus, auriez-vous une idée des différents villages/refuges ou je trouverai une épicerie, afin d'adapter mon parcours en fonction de ceci?
Je ne prévois pas de loger en refuge, ni d'y prendre des repas, sauf exceptions.
D'avance, un grand merci pour votre aide,
Antoine
Bus pour le delta du Mékong English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de séniors qui voyageons seuls.
En janvier prochain nous désirons faire un petit circuit dans la delta du Mékong.
Nous désirons aller
- de HCMV à Cai Be --> Aller en gros bus jusqu'à My Tho puis prendre un bus local pour Cai Be
Même gare routière ?
- de Cai Be à Sadec --> Existe t-il des bus et depuis quelle gare routière ?
- de Sadec à Vinh Long --> Existe t-il des bus et depuis quelle gare routière ?
- de Vinh Long à HCMV --> gros bus pour HCMV
Merci pour tous les renseignements sur les bus
Cordialement
Autotour namibien, retour d'expérience English translation pending
Bonjour à tous.
Ci dessous un rapide retour de notre autotour en Namibie en mai/juin de cette année.
Voyage de 17 jours organisé par Afat Voyages qui a presté le projet à African Eagle.
Excellents contacts comme à chaque fois avec notre agence Afat de Hagetmau.
Réceptif African Eagle qui a concocté le trajet suivant (sans les détails) :
Windhoek -> Etosha -> Twyfelfontein -> Swakopmund -> Sesriem -> Aus -> Fish River -> Kalahari.
Toutes les locations des lodges en 1/2 pension systématique.
Location d'un 4X4 Toyota Hilux.
Beaucoup de route c'est vrai mais nous avions des points clés avec une journée complète (Etosha, Twyfel, Swakop, Sesriem, Fish River) qui nous ont permis de creuser un peu le pays.
Vol : Lufthansa (Toulouse Francfort Jo'burg Windhoek) et retour par Munich.
A ce sujet préférer passer par Munich car les vols Allemagne AFS sont pleins de Francfort mais beaucoup de place par Munich ! Avis pour les sommeils sur quatre sièges !!!
Réceptif : African Eagle. Un agent nous attendait à Windhoek pour nous brieffer et nous accompagner avec Avis puis jusqu'à notre hôtel à Windhoek et au restaurant. Merci à Tom pour sa disponibilité. Rien à dire.
Location voiture : Avis Windhoek. Préférer les 4X4 car beaucoup de pistes, même si elles sont très roulantes.
Tom nous as accompagné et traduit l'anglais de Mr Avis.
4X4 Toyota hilux 2.4 litres diesel. Attention à ne pas manger dans le véhicule, attention à ne pas dépasser 60 km/h sur piste (dixit Mr Avis).
Tour du véhicule, ça se gâte un peu, la porte arrière ne ferme pas hermétiquement même à clé. Vitre avant passager qui se bloque mais à force de manoeuvrer ça s'est débloqué.
Pas de souci lors du trip mais ATTENTION : de retour en France prélèvement de 166 € sans justification. Après réclamation par Afat vers Avis via African Eagle, cette somme a été restituée car soi-disant nous aurions eus une deuxième roue de secours, chose qui était fausse. Bref rien compris mais limite arnaque. Si pas réclamé, c'est autant dans la poche du loueur.
Attention aussi je conseille très fortement de déconnecter le GPS fourni par Avis car d'une part les pistes sont très bien renseignées par rapport à la carte papier fournie par African Eagle et d'autre part vous éviterez d'être pistés par Avis (vitesse enregistrée ???) et vous n'entendrez pas le message (très souvent... et longtemps...) "perte de la liaison satellite" (arrivé aussi dans Swakopmund, pas facile de retrouver le lodge).
La Namibie : un seul mot, MAGNIFIQUE.
Ah oui dernière info. Combien ça coûte ? Au total environ 8000 € tout compris pour nous deux, Frédox et Frédoxette.
Frédox
Ci dessous un rapide retour de notre autotour en Namibie en mai/juin de cette année.
Voyage de 17 jours organisé par Afat Voyages qui a presté le projet à African Eagle.
Excellents contacts comme à chaque fois avec notre agence Afat de Hagetmau.
Réceptif African Eagle qui a concocté le trajet suivant (sans les détails) :
Windhoek -> Etosha -> Twyfelfontein -> Swakopmund -> Sesriem -> Aus -> Fish River -> Kalahari.
Toutes les locations des lodges en 1/2 pension systématique.
Location d'un 4X4 Toyota Hilux.
Beaucoup de route c'est vrai mais nous avions des points clés avec une journée complète (Etosha, Twyfel, Swakop, Sesriem, Fish River) qui nous ont permis de creuser un peu le pays.
Vol : Lufthansa (Toulouse Francfort Jo'burg Windhoek) et retour par Munich.
A ce sujet préférer passer par Munich car les vols Allemagne AFS sont pleins de Francfort mais beaucoup de place par Munich ! Avis pour les sommeils sur quatre sièges !!!
Réceptif : African Eagle. Un agent nous attendait à Windhoek pour nous brieffer et nous accompagner avec Avis puis jusqu'à notre hôtel à Windhoek et au restaurant. Merci à Tom pour sa disponibilité. Rien à dire.
Location voiture : Avis Windhoek. Préférer les 4X4 car beaucoup de pistes, même si elles sont très roulantes.
Tom nous as accompagné et traduit l'anglais de Mr Avis.
4X4 Toyota hilux 2.4 litres diesel. Attention à ne pas manger dans le véhicule, attention à ne pas dépasser 60 km/h sur piste (dixit Mr Avis).
Tour du véhicule, ça se gâte un peu, la porte arrière ne ferme pas hermétiquement même à clé. Vitre avant passager qui se bloque mais à force de manoeuvrer ça s'est débloqué.
Pas de souci lors du trip mais ATTENTION : de retour en France prélèvement de 166 € sans justification. Après réclamation par Afat vers Avis via African Eagle, cette somme a été restituée car soi-disant nous aurions eus une deuxième roue de secours, chose qui était fausse. Bref rien compris mais limite arnaque. Si pas réclamé, c'est autant dans la poche du loueur.
Attention aussi je conseille très fortement de déconnecter le GPS fourni par Avis car d'une part les pistes sont très bien renseignées par rapport à la carte papier fournie par African Eagle et d'autre part vous éviterez d'être pistés par Avis (vitesse enregistrée ???) et vous n'entendrez pas le message (très souvent... et longtemps...) "perte de la liaison satellite" (arrivé aussi dans Swakopmund, pas facile de retrouver le lodge).
La Namibie : un seul mot, MAGNIFIQUE.
Ah oui dernière info. Combien ça coûte ? Au total environ 8000 € tout compris pour nous deux, Frédox et Frédoxette.
Frédox
Hôtel à Las Vegas: Stratosphere ou Mardi Gras English translation pending
Bonjour,
je suis en train de boucler mes réservations pour Hôtel à Las Vegas du 21 au 25 août 2 adultes et une ado de 16 ans - nous avons un budget à respecter je n'arrive pas à me décider entre stratosphère et le mardi gras ? Que me conseiller vous? Merci
je suis en train de boucler mes réservations pour Hôtel à Las Vegas du 21 au 25 août 2 adultes et une ado de 16 ans - nous avons un budget à respecter je n'arrive pas à me décider entre stratosphère et le mardi gras ? Que me conseiller vous? Merci