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Balade autour du Bassin d'Arcachon, du Cap Ferret à la Dune du Pilat English translation pending
by Jemaflor · 2016-03-19 · 52 replies
La Pointe du Cap Ferret et la Dune du Pilat marquent les deux extrémités de l'entrée du Bassin d'Arcachon, à vol d'oiseau (marin) ces deux lieux ne sont séparés que d'environ quatre kilomètres. Mais pour relier ces deux sites, je vous convie à emprunter un trajet beaucoup plus long … celui qui longe les rivages du bassin. C'est assurément le meilleur moyen de découvrir les différents aspects et surtout le charme des bords de cette petite mer intérieure. Les sentiers et les routes nous feront ainsi cheminer de plages en dunes, de marais en près salés et de ports en villages. Je fréquente et apprécie l'atmosphère unique du Bassin d'Arcachon depuis de nombreuses années, en période estivale mais également à d'autres saisons et souvent avec mon appareil photo à portée de mains … vous l'avez compris, le récit sera donc abondamment illustré. --



C’est ici que commence la balade, plus précisément sur la Presqu’île du Cap Ferret. Admirez ce panorama, sans aucun doute un des plus beaux du Bassin d'Arcachon : en toile de fond trône la célèbre Dune du Pilat, la plus haute montagne de sable d’Europe dont le sommet tutoie les 110 mètres. Rien que ça ! Et puis il y a ce plan d'eau, il s'étend entre les deux rives de l’entrée du Bassin , de belles eaux bleues animées en permanence par de forts courants. A marée montante les eaux salées de l’Océan Atlantique viennent à la rencontre des eaux douces de la Leyre (le cours d’eau qui est à l’origine de la formation du Bassin). Et Inversement, à marée descendante, la petite mer intérieure se vide en se diluant parmi les eaux océaniques. Quelques centaines de mètres plus loin, on parvient à La Pointe. Un nom de lieu qui à défaut d’être original signifie parfaitement où l’on se situe … C’est donc l’extrémité de la Presqu’île du Cap Ferret, la fin des terres (enfin des dunes de sable), une langue de terre sablonneuse coincée entre le paisible Bassin et les tumultes de l’Atlantique. L’avancée de sable est léchée, brassée, grignotée ou attaquée (selon la météo du moment) par des courants et des vagues qui s’entrecroisent.



Les vagues, certains en profitent, par temps calme, pour les surfer en bord de plage. Oh, la jolie « gamelle » … avec la planche qui s’envole ! J’ai été chanceux ce jour-là pour saisir ce mouvement, d’autant que c’était ma première prise photo et finalement la meilleure de la série. A vrai dire, la plupart des gens qui arrivent en ce lieu focalise leur regard vers la Dune du Pilat, on ne peut la rater. Elle est haute bien sûr (on l'a dit déjà) mais d’ici on remarque également qu’elle est large, elle s’étend en effet sur environ trois kilomètres de côte. Parmi les petits groupes de visiteurs /spectateurs, il y a toujours un connaisseur qui semble renseigner les autres, son index pointant le banc de sable d’Arguin ou encore l’ourlet blanc posé sur l’horizon formé par les vagues des « passes ». Ces fameuses passes, entre océan et bassin, avec leurs courants anarchiques si difficiles à naviguer pour les marins, ils sont d'ailleurs très redoutées par les pêcheurs locaux. Quant aux très nombreux plaisanciers du Bassin d’Arcachon, par prudence (et raison), ils sont rares à s’y aventurer et restent plus sagement sur les eaux bien plus calmes de leur mer intérieure. Pour vous faire partager le superbe panorama dont on bénéficie depuis La Pointe, je pourrai vous montrer une photo prise en été avec des vacanciers étendus en nombre sur cette plage … mais non, je préfère vous proposer une vue plus nature capturée au printemps. Le vent venait de balayer une partie des nuages chargés de pluie et commençait à faire sécher l’étendue de sable en donnant cet original aspect au graphisme particulièrement photogénique. Le relief du sable de La Pointe jusqu’à celui de la Dune du Pilat était ainsi souligné. Une belle atmosphère à partager, main dans la main et cheveux au vent en humant l’air iodé.



Indissociables des paysages des plages océanes, les blockhaus datant de la dernière guerre sont ici toujours présents … mais pour combien de temps encore ? Peu à peu, les assauts des vagues et des tempêtes les font disparaître. Sapés sur leur base, ils basculent et sont engloutis ensuite dans les sables mouvants. Et dire qu’ils ont résisté aux bombardements mais s’effacent maintenant par la seule action de l’érosion marine, la nature au final sait rependre ces droits ! Bien sûr, personne ne s’en plaindra car il faut reconnaître que ces carcasses de béton armé (c’est le cas de le dire !) ne sont pas vraiment esthétiques … sauf quand des artistes les embellissent avec leur tags très colorés, histoire de donner un peu de gaîté à ces symboles guerriers.





Voici une photo pleine de contrastes entre l’insouciance de ce farniente au soleil vécu par cette personne allongée sur le sable et l’arrière plan constitué par ce témoignage austère de la folie des guerres. Il n’y a pas que les blockhaus qui se trouvent emporté par l’érosion marine, parfois, lors des grandes marées et des tempêtes d’équinoxes, ce sont les dunes ainsi que des pans entiers de sable qui se trouvent happés par les flots.





Mais comme en témoigne cette photo, la puissance des vagues, ses remous et sa frange d'écume agitée de bulles deviennent en été une véritable source de plaisirs. Des baignades bienfaisantes qui s'apparentent à des séances de jacuzzi iodé, on ne peut imaginer plus naturel. Voici une autre image, bien plus paisible avec ces fleurs de dunes. Cela peut paraître surprenant, sur ce sol de sable balayé par les embruns salés, les liserons de dune parviennent à fleurir et apportent au printemps quelques jolies touches colorées.





Depuis le cordon dunaire qui longe l’océan mais également depuis une grande partie de cette extrémité de la Presqu’île, il attire immanquablement le regard des promeneurs. Normal, avec sa colonne blanche et rouge il domine un océan de verdure de ces 57 mètres de hauteur. Je veux évoquer ici le Phare du Cap Ferret. Sa situation est un peu particulière car au pied de ce phare, il n’y a ni port avec des alignements de bateaux de pêche ni une ambiance sonore faite de cris d’oiseaux marins mais juste le silence d’une agréable pinède. Même si ce n’est pas sa fonction première, le phare du Cap est un lieu de visite qu’il ne faut pas manquer, le panorama dont on bénéficie depuis sa lanterne est tout simplement à couper le souffle. Pour en profiter il faut bien sûr gravir les 248 marches de l’escalier en colimaçon, c’est seulement après cet effort que la récompense vous est offerte. Une vue panoramique s’étendant de l’ Océan Atlantique à la Dune du Pilat en balayant des yeux également la Pointe et les vagues qui l’assaillent.





Après ce travelling et l'observation de ce voilier et de ce kakak qui atteignent la pointe de sable, l’attention se porte maintenant vers la conche du Mimbeau, la presqu’île … de la Presqu’île du Cap Ferret. C’est cette langue de sable d’environ huit cents mètres située entre le Bassin et le village des pêcheurs du Ferret. Cette tour n’est pas seulement un remarquable belvédère pour admirer le paysage, c’est avant tout un phare dont le faisceau lumineux (un éclat rouge toutes les 5 secondes) est visible la nuit en mer jusqu’à 50 kilomètres. Depuis 1995, il est entièrement automatisé.



Il faut attendre le crépuscule pour voir sa lanterne s’allumer et pour observer le mouvement circulaire de son faisceau rouge. Lorsque l’atmosphère est un peu brumeuse, il est d’autant mieux visible. L’artifice de cette longue pose photo le montre ainsi en double !



Depuis des années, il attire régulièrement mon objectif photo … je possède donc une longue série de vues de ce phare pris ainsi sous plusieurs angles et en toutes les saisons. En voici un aperçu.



La tour verticale qui se noie parmi les troncs des pins ou encore en partie masquée par les mimosas fleuris en fin d’hiver.



Le phare vu depuis le Bassin avec une pinasse posée sur le sable … à marée basse. Une autre fois, j’ai capturé ce ciel rougeoyant lors d’un coucher de soleil, comme si la luminosité et cette teinte annonçaient la couleur … celle du faisceau lumineux pas encore allumé.



On le voit très distinctement depuis le sommet du phare, juste en contrebas du phare, au bord de la Conche du Mimbeau … le village des pêcheurs (et des ostréiculteurs) constitue l’étape suivante de ma balade. Un alignement de cabanes en bois au charme simple et quelques terrasses invitant à la dégustation de la spécialité locale, les fameuses huîtres. Il faut se laisser tenter, les huîtres sont à apprécier sur place avec un coup d’œil splendide sur le Bassin, la presqu’île du Mimbeau et la dune du Pilat (superbe à marée haute et sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi).



Les cabanes des ostréiculteurs ne sont pas toutes teinte bois. Certaines arborent des teintes jaune, rouge, blanche ou encore des ouvertures bleues, comme celle-ci, la « 70 ». Il en est de même pour les coloris des « Pinasses », les embarcations typiques du Bassin : allure effilée et fond plat particulièrement adaptés à la navigation et aux rivages du Bassin.



J’ai un penchant pour celle-ci avec sa coque rouge (et ses reflets), une belle harmonie avec le sommet du phare. Teinte orangée, L’ « Orange à mer » me plaît bien aussi … pas seulement pour le jeu de mot de son nom, amusant et bien trouvé !





Mais la plus originale est certainement cette pinasse aux couleurs rasta … des teintes et une évocation très cool mais il faut le reconnaître pas vraiment dans l’atmosphère habituelle du Ferret ; ici, les résidents secondaires ou les estivants sont plutôt tendance chic et arborent une décontraction … mesurée.

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Itinéraire au départ de Seattle, Oregon English translation pending
by Isaclau · 2016-03-19 · 31 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un nouveau circuit dans le Nord Ouest Américain et souhaiterais avoir votre avis sur cet itinéraire en partant de Seattle (une boucle) en Camping Var

Difficile de trouver des renseignements sur cette partie des Etats Unis qui nous semble super intéressante à faire !

Voici mon circuit :

- 2 nuits à Seattle

- Jour 3 : récupération du Camping Car

- 3 nuits à Olympic NP : 1 nuit à Port Angeles (Hurricane Ridge) + 2 nuits à Kalaloch (proche Rain Forest, Quinault Lake et Rialto - Rudy Beach)

- Florence : 1 nuit (Oregon Dunes National)

- Redwood : NP 2 nuits

- Crater Lake : 2 nuits

- Portland : 2 nuits (Columbia River Gorge)

- Mt St Helens + Mt Rainier : 1 nuit sur cette dernière étape, est il préférable de passer la nuit à St Helens ou à Mt Rainier ?

Retour le lendemain Tacoma pour rendre Camping Car puis vol to France

Qu'en pensez vous ? "Bend" est il est à voir ?

Si vous avez également des adresses de beaux Campgrounds, je veux bien !

Je vous remercie par avance de vos réponses

Isabelle 🙂
Monter un circuit de 17 jours en Floride, été 2016 English translation pending
by Carthage1 · 2016-02-23 · 29 replies
Bonjour à tous! 🙂 Ça y est, c'est décidé, Florida j'arrive! 🙂. Apres de longues semaines de réflexion, j'ai pris ma décision pour un voyage en solo ( je suis un homme de 37ans) autour de la Floride. Je suis sur le point de réserver mes billets d'avion: du 25/07/16 au 11/08/16, ce qui fait exactement 17 jours. Réserver des billets d'avion et une voiture location n'est pas compliqué...par contre organiser un itinéraire, jour par jour, des villes et endroits à visiter...est une autre paire de manche! 😕. Depuis quelques jours, je farfouille sur le (très bon) site "Voyage Forum"...c'est une mine d'informations mais c'est difficile de s'y retrouver et de faire le tri!! 🤪 Y aurait-il des âmes charitables pour m'aider dans mes recherches? Je suis preneur de propositions de circuits d'environ 15 jours, villes étapes, hôtels, etc... venant de personnes chanceuses qui ont déjà eu l'occasion de visiter la Floride. J'arriverai à l’aéroport de Miami le 25/07/16 à 20h00 heure locale. J'aimerais bien commencer, après une nuit d’hôtel, par descendre en direction des Keys, Everglades...ensuite remonter vers la cote ouest et Naples...Fort Myer...Orlando (bon les parcs d'attraction c'est plus le paradis pour les enfants..mais y passer une journée pourquoi pas)...ensuite redescendre par la cote est: Cap Canaveral, Cocoa beach??...ensuite West Palm beach pour rever devant les villas de milliardaires... enfin Fort Lauderdale et terminer sur Miami.🙂 Miami a bercé mon adolescence! Meme, si à lire les commentaires de beaucoup de gens, c'est devenu très bling-bling! mais les plages sont magnifiques, parait-il! 🙂 J'aimerais consacré au moins 4 jours sur Miami. C'est peut être trop? Voila, je crois que j'ai tout dit pour l'instant. J'attend avec impatience vois commentaires et suggestions d'itinéraires!🙂 Merci par avance! Bon voyage à ceux qui ont la chance de pouvoir voyager! Enjoy life!
Compte rendu du MSC Fantasia en Méditerranée orientale du 30 janvier au 10 février 2016 English translation pending
by Frandelasne · 2016-02-17 · 47 replies
Voici le début de nos aventures en Méditerranée Orientale….. Après un départ au timing parfaitement respecté , les quatre grandes valises et les quatre grands voyageurs embarqués dans l’avion vers Nice, nous atterrissons à Nice avec un quart d’heure d’avance. Dans la foulée les bagages sont quasi les premiers à l’arrivée du tapis roulant… Vite, nous montons dans la navette reliant le terminal 1 au terminal 2 forcément ! Là, nous repérons les bus MSC, et comme des pros les hommes se dirigent vers les soutes de l’autre côté du premier bus en partance et nous, les femmes, essayons d’entrer dans ce fameux bus en présentant nos vouchers…. Refusées !!!Il faut aller échanger ce voucher contre un autre à l’intérieur du terminal 2. On traverse au galop Nicole et moi, et faisons patiemment une file de près d’une demi-heure auprès d’une préposée totalement dépassée… Elle est à la tête d’une flopée de feuilles, ne trouve pas tous les noms , n’a même pas un support rigide pour sa farde…..bref une organisation ridicule. Enfin, le sésame reçu, nous retraversons pour constater que le bus 3 est parti avec nos maris, nos valises mais sans nous !!!!! Notre tête… Remarquez, on était sûrs qu’ils nous attendraient à l’arrivée : c’est nous qui avions les documents d’embarquement !! Là, sur le quai désert, nous sautons sur nos GSM. En effet, ils nous avaient envoyé plusieurs sms (de plus en plus pressants), mais dans la foule faisant file, nous n’avions rien entendu. Surtout qu’il fallait d’abord choisir un fournisseur : Bouygues, SFR, etc…. Quand on a eu de leurs nouvelles, ils étaient déjà à Monaco. On a bien imaginé qu’on les retrouverait à Gênes trois heures plus tard.. ravis d’avoir dû attendre sur le quai puisque nous avions leurs documents… A l’entrée du terminal , une foule de centaines de personnes….MSC avaient eu un problème informatique d’une heure et nous (et notre autocar) avions le numéro d’attente 26, alors qu’ils traitaient seulement les numéros d’ordre 14 !!!!!!! Grâce au bon réflexe de Christian, puisqu’on est « carte black » , grâce au jeu des « status match » nous sommes devenus prioritaires et avons entraîné Nicole et Guy dans notre sillage. Nous voilà sur le bateau, à la découverte de notre cabine qui correspond exactement à ce qu’on souhaitait : balcon, grand canapé etc…. Vite on s’est précipités vers le buffet du 14 ème, qui était évidemment envahi par tous les gens qui comme nous venaient d’arriver et qui n’avaient rien mangé depuis l’aube !!! Après cela on s’est sentis bien mieux et sur ces entrefaites, le bateau s’est lentement éloigné du port au son de « Te Partiro » d’Andréa Bocelli . Il était temps de vider les valises et nous avons zappé l’exercice de sécurité…ce sera pour demain puisqu’ils contrôlent les cartes et qu’il faudra bien y passer !!!! Ce soir premier dîner au restaurant Cercio de Oro . On changera de table car nous avons une colonne qui y est adossée et qui nous donne l’impression d’avoir un cinquième convive à table. Dimanche 31 janvier. Après une nuit bercée par un mouvement à peine perceptible, nous nous retrouvons à l’exercice chacun affublé d’une May West dans « le théâtre » Il y avait tellement de croisiéristes arrivés tardivement qu’ils ont dû trouver un grand espace pour nous réunir !
Road trip de New York City à Chicago English translation pending
by Alyss13 · 2016-01-26 · 91 replies
Bonjour Nous partons cet été en road trip et nous aimerions votre aide pour prévoir un itinéraire.Nous partons 10 jours et aimerions passer 3/4 jours à chicago et le reste en visite de villes en villes . Nous ne savons pas quel itinéraire emprunter pour le NY/Chicago , il nous faudra prévoir entre NY et cleveland et ensuite faire cleveland /chicago par ex? De même dans l'ohio et l'illinois quels sont les endroits les plus beaux à voir? merci d'avance à tous alys
Vivre à Évian-les-Bains et travailler à Lausanne English translation pending
by Nassines · 2015-12-06 · 73 replies
Bonjour

Je suis mariée avec 2 enfants en bas âge ( 4ans et 9 mois). J ai passé un entretien dernièrement à Lausanne. Avant tout , nous pensions nous installer sur Evian mais nous stressons un peu....surtout pour l organisation familiale. Je voudrais prendre le bateau de 7h pour arriver au taf avant 8h30...

Je voudrais savoir si des mamans d evian se sont retrouvées avec les mêmes questionnements que moi : comment géré l école le matin alors que je pars à 7h? Y a t il des réseaux de mamans....la garderie pour l école ne commençant qu' à 7h30 le matin... Merci de m aider
Location de voiture aux USA: cela se dégrade encore! English translation pending
by Trois14 · 2015-12-03 · 54 replies
Bonjour

Je viens de réserver mon véhicule pour un prochain voyage aux US, et je vois apparaitre des évolutions fâcheuses par rapport à mes nombreuses réservations précédentes dans ce même pays (la dernière datant de 5 mois).

1/ Tous les sites, soit de manière très visible, soit de façon plus discrète (en petites lettres par exemple, ou noyé dans la longue liste des conditions que l'on doit accepter), exigent maintenant de ne pas utiliser une carte de débit, mais bien une carte de crédit (c'est heureusement le cas pour la majorité des cartes distribuées en Europe, mais pas de toutes. Il existe sur VF une file récente développant en détail de ce sujet).

2/ Jusqu'à un passé très récent, le oneway était quasi-systématiquement gratuit pour toute voiture prise en Californie, et rendue dans une autre station de Californie. C'est heureusement encore parfois le cas, mais ce n'est plus systématique. Pour ma prochaine location (prise à SFO, rendue à LAX), j'avais d'abord effectué une réservation avec Hertz, ayant obtenu un bon tarif grâce à un code approprié. Oui, mais je me suis vite rendu compte que j'avais des frais de oneway de plus de 200$ qui me seraient réclamés au retour du véhicule. J'ai donc regardé ailleurs, et découvert que cette nouvelle pratique n'est pas propre à Hertz. Il en est de même avec d'autres loueurs (Avis par exemple, au moins pour certains contrats), bien que ce ne soit généralement pas indiqué de manière très visible. Heureusement, en passant par des sites européens tels que rentalcar.com (les appeler directement au téléphone, on obtient souvent des tarifs meilleurs que ceux publiés sur internet) ou Carigami.fr , qui ont des contrats de groupe avec les loueurs américains, cette caractéristique (oneway gratuit ou payant) est en général bien mieux affichée (on voit cependant que c'est loin d'être maintenant systématiquement gratuit) Pour ma part, j'ai donc remplacé ma location directe Hertz par une location Budget, via rentalcar.com, qui précise bien oneway gratuit entre SFO et LAX.

En est-il de même entre Californie et états voisins (Nevada ou Arizona) comme dans le passé ? A vérifier.

JP 3.14
10 jours à Hong Kong du 11 novembre au 21 novembre 2015 English translation pending
by Lubie · 2015-12-03 · 2 replies
Lundi 10 et Mardi 11 Novembre Nous (couple âgé de 65 ans) allons à CDG prendre l'avion d'Air France Paris-Hong Kong à 11h1/2 du soir (14476e) et nous pouvons dormir un peu; nous arrivons à l'aéroport, situé sur l'île de Lantau, à 6h local, vu le décalage horaire de 7h. Nous changeons 100US$ (le change, ici, n'est pas bon : 7,065 HK$ pour 1 US$) et achetons les cartes de transport Octopus au bureau Airport Express (50hk de garantie et nous mettons 100 hk pour les transports dont 20 hk imposés). Ce sont les prix à partir de 65ans (c'est environ 1/3 du tarif normal).

Nous prenons le bus 21 (13hk$) et nous installons à l'étage, aux places de devant. Nous sommes émerveillés par la vue saisissante sur la forêt de gratte-ciels des banlieues de HK. Nous passons par le plus long pont suspendu du monde (40mn de trajet). Ce sera un trajet inoubliable !

Nous descendons à l'arrêt de bus Ming Lane et allons à l'hôtel Inn, à Kowloon/ Yau Ma Tei, 60 Portland St, réservé par Booking ; il est 8h du soir . Il y a du monde dans les rues et dans les restaurants. On ne traverse la rue que lorsque le signal sonore s'accélère. Les échafaudages sont en bambou.

L'accueil de l'hôtel n'est pas terrible : ici, c'est money first ! il faut payer la totalité de la chambre dès l'arrivée ; impossible de discuter ! nous demandons quand même à voir la chambre , c'est au 12° étage (vue sur un immeuble sous bâche et un immeuble apparemment habité, mais peu éclairé). Nous pensions payer en liquide mais nous n'avons pas de cash HK et devons chercher un bureau de change, on nous en indique un, mais il est fermé (de même que celui qui est en face de l'hôtel) ! Nous errons fatigués dans les rues encombrées, que nous ne connaissons pas et trouvons sur Nathan Road (582/592) un petit bureau de change ; nous repartons avec une grosse liasse de billets. Le cours est de 1euro = 8hk (9 812 HK$ pour 10 nuits, soit 60% de notre cagnotte !). Il pourra atteindre 8,1hk. (faire attention, l'euro baisse actuellement).

La chambre est petite, mais propre et bien, il y a même une bouilloire, enfin, pas si bien que ça, car nous avons voulu tirer du mur le lit double pour faire un passage, ce qui fait que je me suis cognée au pied du lit (protégé par un plastique dur) pendant la nuit ; et cela s'est aggravé les jours suivants (comme une foulure).

Mardi 12 Novembre : HK Island Nous prenons le petit déjeuner dans la chambre avec les restes du voyage et le thé au jasmin offert par l'hôtel (deux petites bouteilles d'eau offertes par jour).

Nous prenons le métro YMT (pas d'escalator ici), juste à côté de l'hôtel jusqu'à la station Tsim Sha Tsui : nous passons notre carte Octopus à l'entrée mais le prix sera prélevé et indiqué à la sortie ; en cas d'aller-retour dans la journée, le retour est moins cher ; le métro fait "do do do" quand il faut s'arrêter de monter ! les gens font la queue sur les flèches de gauche et de droite et laissent celle du milieu pour les entrée, sortie ; en général c'est respecté ; le métro est propre, pas de revêtement en tissu pour les sièges (qui glissent un peu) ; interdiction de manger ou de fumer ; une fois il y avait même un poulet barré.

Le Musée des Arts est fermé pour restauration ; nous marchons un peu jusqu'au Star Ferry (peu de monde) (que nous payons avec la carte Octopus) pour Central HK (10 minutes) (grande roue et travaux sur un grand terrain) et empruntons des passerelles interminables, mais pratiques et peu encombrées, nous apercevons Jardine House avec ces 52 étages et ses fenêtres en forme de hublots et allons jusqu'à Statue Square ; promenade du LP p.75 (le Guide du routard pour HK est très succinct).

Nous avons le droit de monter au 3° étage de la tour HSBC, par contre on ne peut plus monter au 43° étage de la banque de Chine à cause du terrorisme . Mais nous avons d'abord touché les pattes du lion qui sont devant, car cela porte bonheur !

Nous nous promenons dans le HK Park (p.109), parc aménagé paisible (plan d'eau avec poissons et tortues), ceint par d'impressionnants buildings. On visite la Flagstaff House, Musée des Arts du Thé, en présence de scolaires. Le sol de l'entrée de la cathédrale St John, repeinte en jaune, a de belles mosaïques récentes. Nous nous arrêtons chez Mark et Spencer, 28 Queen's Road Central pour acheter des sandwichs (le pack de 2 sandwichs chicken : 49, eau 750ml : 12), plus chers qu'à Paris ; Le café est hors de prix (au moins 2,50e, même dans le kiosque du HK Park ); c'est l'heure de pause et il y a foule ici ; Il y a beaucoup de voitures et de bus, ainsi que des taxis rouge, mais pas de moto.

Nous cherchons le Jardin botanique et zoologique ; cela grimpe dur ! c'est un petit parc, cerné par d'impressionnants buildings, avec des ibis rouges et différentes races de petits et très gros singes. Un vautour plane.

Nous sommes fatigués et mettons du temps à rejoindre le métro Central ( pendant la suite de notre séjour, il sera toujours difficile à atteindre ).

Nous rejoignons Kowloon jusqu'à la station Tsim Sha Tsui (le métro passe sous la mer). Nous empruntons une longue sortie souterraine dans le métro pour rejoindre l'hôtel Péninsula. Les différentes sorties possibles sont très bien indiquées par des lettres (si en rate une, on peut toujours récupérer notre erreur ) ; les escalators, nombreux, marchent bien ; Une femme se lève souvent pour me laisser sa place, mais jamais un homme, même un jeune ; ils ne respectent même pas leurs vieux parents. Les habitants de HK sont de bons marcheurs, car les couloirs d'accès ou de sortie du métro sont très longs ! il y a souvent un ascenseur.

A l'hôtel Péninsula, nous sommes étonnés de voir les gens faire la queue, qui n'avance pas vraiment, pour prendre le thé / petits gâteaux, hors de prix. Cet hôtel, en grande partie transformé en longues galeries commerciales désertes, de luxe, ne présente aucun intérêt. Nous avons visité des grands hôtels, notamment à Cuba, beaucoup plus beaux !

Nous voulons parcourir la célèbre Avenue des Stars; mais elle est fermée pour des travaux d'envergure, pendant encore trois ans, ainsi que la promenade est Tsim Cha Tsui !!

Nous trouvons une passerelle, passons devant une esplanade où se fait l'interview (d'une star ?), montons descendons et rejoignons le Musée historique (5 $HK par p pour les seniors! au lieu de 10).

C'est un musée remarquable et très tranquille. Nous visitons surtout l'admirable section des traditions populaires, sous forme de scènes vivantes reconstituées avec minutie, très bien mis en valeur et accompagnées de petites vidéos ; cérémonies de mariage, temple reconstitué, jonques, ensemble de mobiliers miniatures servant d'offrandes, dieux plus grands que nous, danse du lion, arbres aux buns : sorte de mât géant où on monte pour prendre un bun (c'est maintenant interdit, car très dangereux), marais-salants ; coutumes des ethnies. On peut s'asseoir pour se reposer. Il fait nuit, nous sommes fatigués, mais affamés et cherchons à localiser un restaurant; nous traversons le marché de nuit de Temple st ; les astrologues se sont installés .

Il est 18h30 : nous dînons au Sino-Vegetarian restaurant 131/135 Parkes St qui n'est pas que végétarien ; il faut insister pour qu'on s'occupe de nous ; les plats ont des prix semblables 72 ou 78 : nous partageons du porc frit (peu de morceaux) aux bons légumes dont champignons et bœuf (tendre) aux vermicelles transparents ; on vous impose une théière (9/p plus les 10%) de thé un peu clair. Cela fait quand même 11e/p pour un seul plat (178$hk). Nous avons apporté nos fourchettes ! Il est 19h et le restaurant est plein.

Nous trouvons un supermarché, Park n shop : depuis l'hôtel, on descend Portland St jusqu'à la station de métro YMT, on tourne à gauche et encore à gauche sur Nathan Road, le supermarché se trouve après Macdonald ; (achat de Nescafé 3 en 1 : 24 sticks : 29,90hk). Ici, les œufs sont de longue durée : trois mois !! On trouve des 7 Eleven partout et même dans le métro, mais ils sont moins intéressants qu'en Thaïlande.

Vendredi 13 Novembre : HK Island - Scheung Wan -

Après une nuit un peu difficile, nous regardons la TV, il n'y a que des chaînes chinoises . L'accueil nous prédit de la pluie jusqu'au 16 !

Nous allons prendre le petit déjeuner au Kam Wah Café ; le trajet est un peu casse-pieds, ce café est situé au Nord du métro Mongkok, à 700m de notre hôtel (il faut mieux y aller en métro). Nous discutons avec deux locaux retraités ; nous prenons un bun crispy au beurre, du café et une tartelette aux œufs, recommandée par nos voisins (moins bonne que celle de Paris 13° !) : 55hk$ ; le dessus du bun qui sort du four est croustillant à souhait.

Nous prenons le métro Mongkok jusqu'à Sheung Wan sur HK Island, quartier situé plus à l'ouest que la veille (p.91 du LP) et commençons par visiter le Western Market, près du métro. C'est un joli bâtiment de style édouardien ; ancien marché de produits frais à Hk, on y trouve maintenant des souvenirs et de nombreux tissus à l'étage ; au 2° étage, joli restaurant luxueux encore fermé.

On parcourt des boutiques vendant des nids d'oiseaux, autres bestioles séchées et champignons aphrodisiaques ; ce n'est pas très appétissant et les prix sont très chers. Une très haute tour a seulement une fenêtre en façade (à chaque étage) ! Nous faisons un tour au Hollywood Park, joli petit parc tranquille agrémenté de petits pavillons de style chinois autour d'un petit plan d'eau.

Nous cherchons les quatre temples et montons les nombreux escaliers de Pound Lane sans trouver les temples qui se situent, en fait, en bas : Pak sing Ancestral Hall : au 19° beaucoup de chinois qui cherchaient une vie meilleure sont morts en mer ; certains ne pouvaient pas payer les frais de rapatriement ; aussi les familles ont érigé 3000 tablettes pour leurs ancêtres, dans une salle derrière l'autel. Des visiteurs font des offrandes (papiers).

Le kwun yum temple a une sculpture en laiton au-dessus de la porte d'entrée.

Ces petits temples n'ont pas trop d'intérêt. Mais au moins, on n'est pas obligés de se déchausser (dans aucun des temples de HK).

Nous continuons sur Hollywood Road, avec ses stands de cercueil et ses nombreux antiquaires (défenses d'ivoire sculptés) et rejoignons le joli temple Man Mo, temple taoïste dédié au dieu de la littérature (man) et au dieu de la guerre (mo pour épée) tous deux vénérés par les étudiants qui souhaitaient réussir leur examen afin d'obtenir un poste de fonctionnaires dans la Chine impériale; le temple est enfumé par l'encens : le plafond est recouvert de spirales d'encens. C'était un lieu important de dévotion et d'arbitrage entre les chinois et les colonialistes. On verra souvent des statues noires, à barbe noire et portant une coiffe (avec des pompons et des ailettes latérales).

Nous achetons un pork bun à la boulangerie Lin heung tea house (160/164 wellington st), mais n'apprécions pas beaucoup ; pourtant nous verrons des groupes y faire la queue. Joli tag sur un mur.

Nous prenons la direction des mid-levels escalators ( ce n'est pas aussi impressionnant que je ne me l'imaginais !) jusqu'à la mosquée Jamia, verte qui offre une vue spectaculaire sur les gratte-ciels qui ont au moins 40 étages. Nous sommes invités à venir à l'intérieur (contrairement à ce que dit le LP !).

Nous cherchons à rejoindre le métro central, mais les escalators ne vont pas jusque là. Il pleut, et ce n'est pas évident de trouver le bon passage ! Retour en métro. Nous dînons à côté de l'hôtel au Beef Brisket : curry d'agneau (58 hk$ peu de viande) servi avec des nouilles et du bouillon et curry de bœuf sans nouilles (80 hk$).Tous les deux avec quelques morceaux de pomme de terre ; C'est bon, un peu épicé.

Nous sortons faire notre promenade du soir et allons voir le théâtre voisin où vont bientôt commencer des spectacles de l'Opéra de Pékin (prix : 120 ; tarif réduit : 70) puis continuons vers un marché de gros qui a fini sa journée, mais est en cours d'approvisionnement (cartons de fruits). La transition entre ce marché et les hauts immeubles est étonnante. Reclamation St est déserte . Nous allons au Prosperous Garden voisin ; ce petit coin, au pied des immeubles est très calme et reposant (au même moment Nathan Road est très agité). Il est bordé par une cinémathèque et une librairie associée au cinéma ; un festival de films français va bientôt avoir lieu : ils vont passer Le grand blond avec une chaussure noire ! Voyage en Chine. Nous parcourons toute la Shangaï St ; le restaurant de nouilles où nous irons demain est tout près du métro Jordan. A l'entrée du marché de nuit de Temple St (cad au bout de cette rue, par rapport à nous), le Canton Dim Sum Master est fermé.

Nous rentrons par Temple St : le marché de nuit, au milieu de la rue est sans intérêt ;

Il est 19h 20, nous passons chez Park shop faire les courses pour notre petit déjeuner que nous prendrons dorénavant à l'hôtel :brioche ; confiture ; 3 yaourts soit 60,70 hk$.

Nous retournons à l'hôtel lire le China Daily disponible gratuitement à l'hôtel : en Chine, le réseau ferroviaire se développe avec notamment un projet de train pour relier Chine et Laos. Un projet sera peut-être adopté pour que les femmes aient le droit d'avoir un 2°enfant ; la fécondation in vitro progresse à grands pas, mais elle coûte très cher.

Samedi 14 Novembre : Cause Bay, Wan Chai, Ladies Market, Flowers Market

Petit déjeuner dans la chambre ; la douche n'a pas de tuyau flexible.

Nous partons en métro jusqu'à Causeway Bay ; il y a beaucoup de monde dans les rues ce matin, car c'est le début du week end .

Nous visitons le temple Tin Hau, dédié à la déesse de la mer à la figure noire et des marins ; nous pensions nous trouver dans un endroit calme et espacé, mais, comme d'habitude, il est cerné par des hauts immeubles ; joli fronton représentant des petites figurines shek wan, en céramique de couleur : gens qui vont au temple ou sont devant leur maison. ; on retrouve le même genre de temple que l'on a vu hier avec les gardiens protecteurs devant l'autel et le dieu. De chaque côté du temple on voit deux portes rondes où l'on aperçoit d'un côté un tigre et de l'autre côté sûrement un dragon. Un escalier en colimaçon dans la cour du temple permet aux habitants de couper en passant par le temple.

Le jeune Mr.Lee nous fait sa propagande pour les prochaines élections électorales prévues le 22 novembre.

Nous allons voir le temple Lin Fa un peu plus loin, petit temple à la façade octogonale devant un gros rocher; le premier étage est fermé. Nous sommes pas très loin du Victoria Park qui aurait été construit en gagnant du terrain sur la mer. Nous essayons de prendre le tramway (d'abord à contresens !) pour rejoindre Wan Chai , c'était une grosse erreur : Le tramway était plein et n'avançait pas vite, on ne voyait rien, coincés entre les gens et c'était long ! au passage nous apercevons la dame qui bat dans un linge des papiers ou les figurines des gens auxquels on veut lancer un mauvais sort.

Happy valley (courses de chevaux) : les courses habituelles du mercredi soir 18 Nov n'ont pas eu lieu. Ils paraît qu'elles ont eu lieu à Sha Tin.

Nous voulons faire la promenade p.113 du LP et commençons par visiter le Southern playground : rien ne correspond à la description du LP, ce terrain est inactif, nous voyons seulement des gens assis sur les gradins.

Nous allons au temple Hung Shing, le LP est trop négatif dans ses impressions ; ensembles de statues disposées en escalier ; c'est un temple curieux construit autour des rochers (on les voit à l'intérieur du temple, derrière l'autel); là aussi des décorations en céramiques ornent le toit.

A proximité, je suis interpellée par les broderies d'une devanture et je rentre dans la boutique où nous voyons de belles broderies chinoises venant d'une région entre Nanjin Shanghaï ; un grand tableau représente de nombreux enfants entrain de jouer ainsi que des scènes agricoles et de vie .

Le Spring Garden n'a pas d'intérêt; nous passons devant la vieille poste et le marché Wan Chai.

La House of Stories, en décrépitude est fermée ; nous continuons jusqu'au joli et très riche Pak Tai temple, le plus grand de Hong Kong Island et le plus beau ; Pak Tai (taoïste) est le commandant des cieux qui a vaincu le démon king ; les céramiques chinoises du toit racontent des histoires de l'opéra cantonais ; dragons en pierre devant le temple ; dizaines de grandes statues à l'intérieur avec différentes positions des mains ; belles lanternes ; beaucoup d'abats-jour en forme de lotus ; cônes avec des petites statues ; quatre gardiens protecteurs devant l'autel ; petites scènes en relief sculptées à l'intérieur; grande statue de Pak Tai ; petit musée adjacent.

A part ce dernier temple, la promenade n'était pas vraiment intéressante. J'ai oublié de dire que les temples sont horriblement enfumés par l'encens, ce qui est contradictoire avec la politique anti-fumeurs de la ville ; on peut quand même fumer autour des poubelles rouges !

Nous reprenons le métro Wan Chai - Admiralty -YMT et nous nous reposons à l'hôtel vers 3h et je soigne ma cheville.

A 4h, nous traversons Temple St où le marché de nuit n'est pas encore installé, on entend de la musique et on jette un coup d’œil au café où jouent un petit orchestre et une chanteuse. On visite le temple Tin Hau de Kwoloon et on passe devant l'ancien commissariat de police avant de faire un bref passage au marché de Jade, car ils sont vraiment trop collants.

Puisque nous sommes au métro Jordan et que nous avons faim, nous allons chez Ho Ho Wan Noodles ( petit restaurant ) goûter des wontons et des dumplings servis avec des nouilles ; ce n'est pas très cher, enfin, si car nous savons les faire et cela coûte trois fois rien ! (32, 33 et 22 pour la grosse bière) ; un homme est entrain de les confectionner avec du porc bien gras ; heureusement, les nôtres sont aux crevettes !.

Nous prenons le métro jusqu'à la station Mongkok ; quelle foule au Ladies Market ! achat d'un bon bao au lotus (6hk) chez Tong Kee Bao Dim autour du 36 Mongkok Road, puis visite du très beau et impressionnant marché aux fleurs. Aujourd'hui, on a vu de grandes files de gens qui attendaient le bus.

Nous rentrons à l'hôtel vers 8h et achetons de l'eau (9,8hk et des yaourts au Circle Market voisin 16,9hk les deux yaourts. On reçoit un petit message de notre fils "on va bien" et on comprend vite quand on regarde les infos à la TV : il y a eu d'horribles attentats à Paris.

Dimanche 15 : temple Won Tai Sin, Chin Nunnery, jardin Nan Lian, Kowloon Park

Réveil matinal. Nous prenons le métro ( aujourd'hui, c'est gratuit pour nous, toute la journée ! ) pour aller visiter au Nord, le temple Won Tai Sin ; ce dernier était réputé pour ses dons de guérisseurs et ses nombreux miracles, il est vénéré par les malades et par ceux qui veulent éviter la maladie ; il est déjà très animé quand nous y arrivons à 8h1/2.Il faut toucher les pattes du lion, cela porte bonheur ! Des hommes s'amusent en riant à tirer maladroitement une baguette de leur pot. Les femmes, à genoux sur leurs rangées de sièges secouent aussi leur pot pour tirer leur baguette et vont la faire lire à un préposé pour obtenir la prédiction associée au numéro de la baguette qu'elles ont tirée ! c'est un cliquetis de baguettes incessant . L'autel est trop loin pour que l'on puisse voir les statues dorées, car une barrière barre le passage ; on peut voir les quatre gardiens du temple qui sont juste derrière les barrières ; 9h : les groupes arrivent et font un brève passage en offrant des bâtons d'encens qu'un homme jette régulièrement à la poubelle.

Un petit groupe de prêtres, vêtus de leurs beaux vêtements et accompagnés de musique arrive et rentre dans le temple pour accomplir une petite cérémonie que nous pouvons apercevoir de loin et surtout entendre (litanies et chants); nous prenons une petite vidéo; ils repartent par le même chemin ; un homme frappe le gong ; on voit d'autres jolis petits pavillons qui ne sont pas plus accessibles ; derrière le temple, nous nous promenons dans un beau petit jardin "Good Wish Gardens"ponctué de pavillons, petits ponts, étangs et d'une belle cascade ; 11h : nous reprenons le métro pour une station Diamond Hill pour visiter le Chin Nunnery ou couvent des sœurs ; sa direction est bien indiquée à la sortie du métro ; il est entièrement en bois assemblé sans un seul clou, mais assez froid; les photos des dieux sont interdites.

Plus intéressant, est le jardin Nan Lian qui communique avec lui ; je suis obligée de prendre une gélule anti-douleur puissante, car j'ai mal au pied. Dans le jardin, petite pagode dorée et pont orange, un peu trop flash. L'orage gronde, mais nous avons le temps de faire le tour du jardin avant la pluie.

Quand nous rentrons, nous devons patienter un peu à la sortie de la station de métro YMT, car de grosses averses tombent et nous avons été optimistes et oublié les affaires de pluie ! la météo de HK est nulle.

Nous photographions une belle mosaïque avec des oiseaux, à la sortie du métro.

M. repart chercher un journal pour avoir des nouvelles de la France, car le China daily ne paraît pas le dimanche ; il achète le Sunday Morning qui présente en 1° page la photo de l'attentat qui a fait plus de 130 morts. Les chinois déconseillent d'aller en France. Nous lisons ces mauvaises nouvelles.

La pluie a cessé et nous allons déjeuner au Food Court au 30 Canton Road, mais, pas de chance il est fermé pour rénovation ! nous nous rabattons sur Coco (Ichibanya curry house; shop 302 silvercord)), un restaurant japonais situé au 3° étage de ce grand centre commercial Silvercord ; il n'est pas terrible non plus ! enfin, le curry de bœuf était meilleur que les quelques morceaux de viande que j'avais choisi ! bonne sauce néanmoins ; restaurant un peu cher pour nous (34e) avec une salade mixte, un nan mauvais et deux cocas. détail : salade mixte : 38hk, curry porc pané : 83, poulet curry : 63; un nan : 28 et deux cocas : 36 soit 272,80Hk.

Nous allons au Kowloon Park, sur le chemin, on rencontre des stands de pub et on nous offre un nescafé au lait, une petite bouteille de cidre Carlsberg et une canette de boisson hydratante NHO gold (ginger root extract, vit A, Ca, Iron, mg, Phosphorus, Zinc).

Il y a du monde partout ; dans le parc, les familles sont sorties et l'atmosphère est bon enfant ; elles admirent les flamants roses ; tout le monde traîne son ballon en forme de vache avec des pattes et un manteau avec une croix suisse; petit cornet de glace au McDonald du jardin, spectacle de taichi et de danse du lion (ils sont meilleurs à Paris), des étudiants en fin d'études, en robe noire et chapeau carré sur la tête se font photographier, exposants naturalistes pour les enfants qui repartent avec du terreau et du matériel, une fois qu'ils ont fini de remplir leur carte de recherches. Nous cherchons les statues géantes de Bd et finissons par les trouver (le jardin est plein de recoins). la visite est agréable et on oublie un moment que l'on est entouré de gratte-ciels ! des familles de musulmans pique-niquent par terre (la mosquée est à côté).

Il fait nuit, nous passons devant les somptueuses illuminations de Noël du 1881 Héritage Hotel pour aller sur la promenade près de la mer admirer les immeubles illuminés et changeant de couleur, les bateaux et jonques qui circulent ; c'est magnifique ; nous rentrons à l'hôtel, après être passés au Mark Shop à 7h : 1,5 l eau : 6,40; cheddar ; filet 8 oranges : 14,90 ; deux yaourts pack gâteaux /crackers 21,80 et pain de mie tranché 9,60 soit 101Hk.

Nous travaillons notre itinéraire de demain, un peu compliqué, avec la météo capricieuse ! Va t-on se risquer à monter au Victoria Peak ?

Lundi 16 Novembre : Aberdeen, Stanley

La météo annonce encore de la pluie, aussi nous n'irons pas au Victoria Peak ; nous décidons d'aller explorer Aberdeen et Stanley, au sud de l’île.

Nous prenons le bus 970X pour Aberdeen ; le départ se fait à l'arrêt Dundars 520 Nathan Road au Nord de YMT; en fait il se trouve en face de Park Shop ; il contourne l'île par l'ouest et arrive au terminal des bus : nous montons au 2° étage du bus (45mn de trajet).

Nous visitons le temple Tin Hau, tout proche, mais mal indiqué sur le LP ; il ressemble aux autres temples Tin Hau ; belles petites statues colorées, dans différentes attitudes, puis, nous faisons "la promenade" du bord de mer où l'on nous propose des promenades en bateau.; joli embarcadère pour aller au Jumbo Floating Resauranr, que nous n'avons pas vu. L’île, en face , est aussi recouverte de hauts buildings. Il fait très chaud et il ne pleut pas ! il fallait plutôt emmener casquette et crème solaire !

Nous allons jusqu"au bout de la promenade voir le marché aux poissons ; c'est un vrai dépaysement de se trouver dans cette partie de l'île ! Aberdeen est un important port de pêche et l'on voit de nombreux bateaux dans la baie.

Nous prenons maintenant le bus 973 (via chung hom hok) qui offre des aperçus sur la mer, vers Stanley après être passés à Repulse Bay ; Stanley est une petite station balnéaire, très fréquentée par les occidentaux ; ici, on a oublié de construire des gratte-ciels !

Nous rentrons en prenant la route intérieure qui passe par le tunnel d'Aberdeen ; nous avons des places de choix au 2° étage et à l'avant du bus. (vue sur le cimetière de Hong Kong en terrasses). Le bus s'arrête à Central.

C'est toujours un peu compliqué de trouver où est la station de métro Central. Nous allons à Scheun Wan repérer le ferry pour aller à Macau demain, et vérifier les prix (sortie du métro D); nous pénétrons dans un énorme centre commercial, et c'est au 3° ; prix 65 ans: (149 plus 174 Hk) x 2 , nous prenons l'aller à 9h et retour à 6h 1/4 au stand turbojet, et nous changeons 10 $hk contre des $Macau (change à peu près 1/1).

Nous allons dîner au Beef Brisket (boeuf curry, très très gras : 2 x 80 plus nouilles : 18 plus bière : 30), nous prenons un minisunday chez MacDo et retournons à l'hôtel étudier Macau.

Mardi 17 Novembre : Macau

Bonne nuit, nous nous réveillons tôt et avons le temps de prendre tranquillement notre petit déjeuner avant de partir à 8h-1/4. Il faut 40 minutes pour rejoindre le ferry; nous sommes en avance, mais on nous propose de prendre le ferry d'avant (celui encore avant avait été annulé) ; on nous colle un b n° de place sur notre billet et nous avons la chance d'être près de la fenêtre ; l'énorme ferry turbojet se remplit rapidement ; il est confortable .

Nous apercevons le port de HK et les îles et les piles d'un grand pont, peut-être de celui de Hong Kong/Lantau- Zhuhai -Macau dont on parle sur Internet ( ils vont aussi créer une île artificielle ); achat d'un paquet de cigarettes salem duty free pour 21HK ; en une heure, nous voilà à Macau ; le passage de frontière est rapide. Nous avons rempli une petite carte de départ / arrivée.

Nous allons visiter le patrimoine historique portugais d'époque coloniale. Nous prenons le bus n°3 jusqu'au Largo Senado, c'est un peu difficile de se repérer surtout qu'on nous donne de mauvais renseignements. Macau nous apparaît comme une petite ville à dimension plus humaine ou plus provinciale que HK, en dehors de quelques hauts buildings, notamment le gigantesque Hôtel Lisboa ! Le Largo Senado, piétonnier (sol en mosaïques dessinant des vagues et des symboles maritimes) est orné de bâtiments de belles couleurs jaunes et blanc.(malheureusement, ils sont entrain d'installer un podium pour Noël qui gâche la vue).

Nous visitons le Leal Senado : la jolie maison du sénat a des murs décorés d'azulejos et des escaliers fleuris ; belle salle à l'étage avec les portraits de tous les sénateurs ; la bibliothèque est fermée le matin, dommage !.

Nous visitons l'ancien crédit municipal "pawn shop museum" avec ses énormes armoires sur 8 étages où les marchandises étaient stockées puis nous allons voir un petit temple voisin. Nous continuons vers le Largo de Sao Domingos, au nord-est et visitons l'église Saint Dominique, église baroque, fraîchement repeinte en jaune et blanc (musée d'art sacré); c'est ici , en 1822, que le premier journal portugais a été publié sur le sol chinois. Les églises sont surveillées.

Nous visitons une belle maison chinoise ancienne Lou Kau Mansion, riche marchand chinois : hauts-reliefs et consoles ciselées (oiseaux en bois et feuillages) ; en haut, fenêtres avec gravures d'oiseaux ; dans la salle du fond où étaient reçus les plus éminents personnages, portique en bois sculpté, vitraux et tympans en relief au-dessus des portes ; belles fenêtres en fer forgé.

Devant une boutique, étalage de rectangles de viande séchée que l'on nous fait goûter. Nous arrivons devant un vaste escalier qui monte à la façade de l'église Saint Paul : quatre niveaux horizontaux et neuf sections verticales remplis de symboles ; la façade est en parfait état, mais derrière, il n'y a plus rien ! la Calcada de Sao Paulo est très encombrée par les nombreux visiteurs, mais le reste de la ville est calme ; tout petit temple Tin Hau, à côté.

Nous montons au Fort par de nombreux escaliers (remparts avec canons) et belles vues sur la ville , nous redescendons plus à l'est pour éviter la foule, mais nous finissons par nous perdre.

Nous rejoignons le Largo de St Agostino : l'église est jaune et le théâtre voisin, vert (fermé le mardi) ; Petite halte dans le jardin de style chinois de la bibliothèque Sir Robert Ho Tung situé dans un beau bâtiment colonial avec une façade avec des arches et des colonnes ioniques ; le séminaire St Joseph voisin est fermé aujourd'hui. Le café du LP est fermé ; nous avons faim et soif. Il fait très chaud aujourd'hui : nous avons sorti chapeau et mis de la crème solaire.

Nous continuons vers le sud-ouest et achetons une brioche au coco et une au jambon / petits pois dans une petite boulangerie (22 $ de Macau), puis nous visitons la jolie petite église St Laurent : jolis vitraux, aux dessins modernes, notamment au-dessus de l'hôtel et magnifique plafond voûté en berceau de bois bleu turquoise, avec poutres dentelées blanches et or .

Nous visitons ensuite Mandarin House, maison d'un marchand et écrivain célèbre dont les écrits ont influencé les empereurs, Dr. Sun Yatsen et même Mao ! elle a été très bien restaurée et est immense : nombreuses cours et multitude de belles pièces que nous n'avons pas eu le temps de tout découvrir.

Nous passons devant les Moorish Baracks, qui devaient être beaux (architecture mauresque pour les policiers musulmans indiens de Goa), mais sont en pleine restauration et recouverts par une bâche.

Nous arrivons au temple A-Ma situé au pied de gros rochers (deux salles, photos interdites) qui existait probablement déjà avant que les portugais arrivent (structure actuelle du 16°); Aka Tin Hau, déesse de la mer, d'où vient le nom Macau "A Ma Gau" est vénérée ici. Les bougies rose en forme de lotus sont énormes.

Nous ne pouvons pas rejoindre la baie sans passer par la colline Penha, aussi nous longeons l'Avenue de la Republica, qui longe la baie et ses tours, route paisible, sans beaucoup de circulation, pour chercher le bus 28b qui permet de rejoindre le ferry ; nous en prendrons un autre indiqué sur le plan de Macau que nous avons eu à l'hôtel, mais nous sommes perdus, car quelqu'un nous dit qu'il n'y va pas et le conducteur ne comprend pas le mot ferry ! Nous discutons difficilement avec les voyageurs, qui, comme souvent ne connaissent pas un mot d'anglais, ou qui ont l'habitude de nous envoyer sur de mauvaises pistes ; nous sommes inquiets, car nous ne voulons pas manquer le ferry, et le bus continue sa route, il est plein et nous ne pouvons pas voir le nom des rues !

Un jeune homme nous fait descendre à une station, nous sommes à Gonzagua Gomes et nous mène gentiment sur le chemin du ferry, nous sommes sauvés ! (le grand prix de Macau qui a lieu ce week end est en pleine installation). L'embarquement se fait dans la foire ; une énorme queue s'est formée pour obtenir les places sur le bateau et l'attente est interminable ! M. décide d'aller voir... et il revient avec nos deux places; on ne sait pas pourquoi les gens restaient à attendre (une autre file arrivait aussi d'un autre côté).

La sortie pour la police se fait facilement, car le panneau "file pour les plus de 65 ans s'est allumé", bien qu'un surveillant essaie d'abord de nous mettre dans la queue ordinaire ! La sortie du ferry fut très difficile aussi : nous avons mis un temps fou pour trouver la station de métro Scheung Wan ; nous avons traversé des centres commerciaux climatisés ; peut-être que le ferry s'est arrêté à un endroit différent de l'aller ?. Nous posons nos sacs à l'hôtel et il faut retourner à Park Shop faire quelques courses pour le petit déjeuner. Affamés, nous allons dîner au Macdonald voisin pour un prix et une qualité record ! (38,5 / p le menu Big Mac) ; nous prenons ensuite une petite cigarette dans le jardin situé en face de l'hôtel, qui est autorisé aux fumeurs ! Nous n'avons pas eu le temps de visiter le quartier chinois situé plus au Nord des ruines de l'église St Paul.

Mercredi 18 Novembre : Victoria Peak

Bonne nuit ! le soleil est annoncé : c'est le bon moment pour monter au Victoria Peak !

Nous prenons le métro jusqu'à la station Central ; le chemin est bien indiqué pour la station de funiculaire ; il n'y a presque personne et nous passons avec la carte Octopus et nous payons beaucoup moins, avec notre âge avancé !. Cela monte raide et les tours apparaissent penchées.

Il est 8h1/2 ; le tram arrive dans un centre commercial encore fermé (il ouvre à 10h) ; nous montons dans un autre centre commercial qui possède une terrasse offrant une belle vue sur la centrale électrique Lanna Tower, les îles.de Cheung Chau et de Lantau.

Nous cherchons à repérer les chemins pour descendre ; on parcourt sur Harlech Road une partie plane de la route qui fait le tour du Victoria Peak) puis Hatton Road, et des escaliers pour rejoindre le bas de la ville : c'est une bonne petite route ombragée avec quelques panneaux botaniques, des exercices à faire (nous sommes sur le Fitness Trail) et parfois des toilettes aménagées ; quelques personnes se promènent avec leur couple de chien, d'autres, plus sportifs, sont essoufflés et suent à grosses gouttes en faisant le chemin dans le sens de la montée.

Nous arrivons sur le campus de Hong Kong université (les étudiants ont manifesté les jours derniers) et avons du mal à trouver le métro, nous devons demander de l'aide et j'ai très mal aux pieds.

Nous prenons le métro jusqu'à la station Prince Edward pour chercher la boulangerie de dim-sum que nous ne trouvons pas ; un monsieur bien aimable, nous voyant chercher, nous conduit à un restaurant qui en propose, mais ce n'est pas ce que nous voulons ; nous le laissons s'éloigner et repartons ; en fait nous cherchions trop près du Marché aux Fleurs, mais les brioches étaient brûlantes et nous les avions acheté plus loin ; après tout un périple dans les rues, nous le localisons (36 Mongkok road) : bouchée au porc rôti (6,5) et meilleure aux haricots rouges (6). Puis nous revenons au joli Marché aux Fleurs qui commence par une grande boutique fort pourvue de décorations de Noël ; nous le longeons jusqu'à atteindre le Marché des Oiseaux, fermé l'autre soir. les murs sont décorés de tableaux de mosaïque colorée représentant des oiseaux ; on entend souvent les oiseaux chanter à Hong Kong et j'ai vu l'oiseau avec la petite crête sur la tête. C'est touchant de voir les hommes se promener, une petite cage dans la main ; les cages renferment un ou deux oiseaux ; un homme prend une cage et organise une rencontre avec une autre cage. Nous entendrons souvent les oiseaux à Hong Kong.

Nous rentrons à l'hôtel (café, écriture du CR, et change de monnaie).

Il est 4h, nous repartons dîner (en métro , c'est bon marché, pratique et évite de longues marches) au King's Lodge, restaurant cher, d'un certain standing, mais aussi familial (familles avec enfant), nous partageons un demi canard laqué, découpé en morceaux (sans gras), servi avec sa peau, ses crêpes de riz (nous avons aussi mangé, au début le papier qui les séparait !) et sa bonne sauce, type sauce Hoisin. (198 plus un bol de riz 12 et la théière sur la table 2 x 11 plus 10% = 255 hk ou 16e / p). C'était délicieux, mais moins fourni que nous ne le pensions.

Nous allons voir le spectacle "symphonie de lumières" qui permet d'admirer en musique les illuminations des tours qui changent de couleur : quelques jets de lumière jaillissent ou se croisent en suivant la musique, mais cela n'a pas d'intérêt !), les jonques illuminées passent ainsi qu'un gros bateau , sûrement un bateau de croisière.

Retour en métro de TST vers YMT et passage au Park Shop pour les courses habituelles 72,50 hk.

Jeudi 19 Novembre : Ngong Ping, Po Lin, Tai Po

Lever à 7h et départ en métro à 8h pour Tung Chung ; nous avons réservé depuis Paris deux places pour le téléphérique de Ngong Ping à 10h15 qui se trouve sur l'île de Lantau ; nous arrivons à 8 h 45, et repérons la station qui n'ouvre qu'à 10h, puis nous allons voir le bord de mer, accessible par une passerelle.

Quand nous revenons à la station, une foule importante fait la queue, mais nous avons nos réservations auxquelles il faut ajouter un supplément car nous nous sommes trompés à la réservation en demandant des places pour les plus de 65 ans qui sont réservés aux Hong Kongais ! nous payons le supplément de 70hk / p., mais il n'y a pas eu de problème. Une fois les caisses ouvertes et nos tickets en main, on attend et on fait la queue pour entrer dans une cabine du téléphérique. Il y a beaucoup de monde : les jardiniers, les groupes et les "cabine cristal" au fond transparent sont servis en premier.

Superbe trajet : le téléphérique monte et descend, offre de beaux points de vue pendant ces 25 minutes de trajet. Nous voici à Ngong Ping , nous arrivons dans un centre commercial (j'essaie des Tsh mais ils ne vont pas). Le village, à l'entrée, est sans intérêt (succession de boutiques). Nous voyons de belles fleurs colorées. Le paysage est verdoyant. Nous allons d'abord voir le temple bouddhiste de Po Lin, que nous jugeons "très synthétique"; c'est un temple moderne . Le petit temple qui sert de porte d'entrée est gardée par un beau garde musicien; nous voyons d'abord un hall entièrement décoré ( peintures au plafond, lustres en fleurs de lotus ) et trois statues de bouddha dorés . l'extérieur est aussi très beau avec ses sculptures figuratives, colonne en forme de dragon .

Nous visitons ensuite le grand Hall des 10 000 bouddhas qui est très récent: bouddhas sur les murs dans des petits carreaux; grands bouddhas dorés, scènes peintes au plafond et décors géométriques mais- rien d'émouvant - L'extérieur est très coloré.

Il est 11h1/2 et le fameux restaurant végétarien est ouvert ; nous décidons de le tester, ayant entendu beaucoup de bien à son sujet ; les prix ont augmenté ; maintenant c'est 98 hk pour le menu standard et 138 pour le menu de luxe ; nous choisissons le menu standard ; nous avons les tickets, on nous conduit à notre table, belle nappe jaune et on ous apporte assez rapidement tous nos plats, un fait-tout de riz et une théière en métal : soupe aux légumes (?), tofu japonais = steamed bean curd au maïs, petits pois, carottes émincées et sauce chili, sauté mixed capsicum, celery and firm tofu, plat de chou et champignons noirs des bois, petits rouleaux de printemps frits. C'était très bon ; le thé a un goût spécial ; le restaurant se remplit et les convives sont rapidement servis ; une salle spéciale est réservée pour ceux qui ont pris le menu de luxe. observation : il n'y a jamais de serviette en papier sur les tables.

Nous continuons notre repas par une visite au stand des bons desserts : à la datte, au lotus, un entremets au riz pas très bon, et une boule au sésame remplie de sésame noir 5hk pièce soit 20 hk. Il est midi, mais toutes les places dehors sont pleines (on peut commander d'autres plats).

Nous allons maintenant monter toutes les marches - 268 -qui conduisent au grand Bouddha haut de 26,40 m plus le trône de lotus (1993)qui est assis sur un lotus en haut de la colline et que l'on aperçoit pendant le trajet en téléphérique. Belle vue sur l'île de Lantau. Il y a beaucoup de monde. En bas, un homme donne à boire à une vache : elles se promènent en liberté. Nous redescendons et empruntons le sentier de la sagesse qui reproduit en extérieur le sutra du cœur, l'une des prières les plus célèbres du monde (confucianisme, bouddhisme, taoïsme): la prière est gravée sur des colonnes en bois disposées en forme de signe de l'infini.

Nous prenons le bus 21qui nous mène à Tai Po, nous sommes assis à l'avant du bus ; le chauffeur conduit vite (30 ou 40) et il y a de sérieux tournants. A Tai Po, nous traversons d'abord un long marché ; il y a foule ; la rue est jalonnée de nombreuses échoppes de poissons séchés plus ou moins puants (il paraît que la majorité des habitants sont des tankas, les descendants des premiers occupants de HK) ; il n'y a pas de voitures ici, mais des vélos qui klaxonnent à tour de bras ; une échappée nous permet de voir les fameuses maisons sur pilotis très pauvres qui longent l'isthme et quelques bateaux stationnés. On est très déçus, après avoir vu à la maison un reportage plus attirant. On retrouve la passerelle qui conduit, de l'autre côté de l'isthme à un autre marché puis la rue bifurque vers la droite ou la gauche ; nous prenons la rue à droite et croisons deux petits temples ( le kwain tai temple qui honore le dieu de la guerre du même nom ) et un autre en travaux ; une femme fait cuire des aliments dans du sable ; les maisons en fer-blanc sont étonnantes, enfin, ce sont plutôt des cases ou des containers, très pauvres ; le bout de la route mène à la mer (aigrettes) ; il n'y a pas de touristes qui se promènent de ce côté ; nous prenons dans une maison un coca froid à 5 hk.

Nous rebroussons chemin et empruntons le côté gauche : c'est une route sans fin, bordée d'habitations très pauvres, mais qui se prolonge par de belles maisons en dur ; certaines sont bordées par des petits jardins fleuris. Nous allons jusqu'à un temple, puis jusqu'au nouvel Héritage Inn qui est caché par les arbres ; un curieux ascenseur aérien mène en haut . Ce côté gauche de la route est plus coquet. La T est de 28°.

Nous retournons à la station de bus ; une queue interminable en zigzag s'est formée pour prendre le bus 11 pour Tung Chung : nous devons laisser passer au moins deux bus ; heureusement ils ont mis des bus supplémentaires! 35 minutes d'attente, les pieds en compote ; un routard anglais goûte les célèbres boulettes de poisson, mais n'a pas l'air de les apprécier! Le bus tourne et tourne, nous mettrons 50 minutes pour atteindre Tung Chung et il faut encore prendre le métro jusqu'à l'hôtel (avec un changement); une femme me laisse gentiment sa place ; pourtant elle est plus âgée que d'autres!

Passage obligé au Park Shop minisundae à l'ovomaltine 13hk chez Macdo. Il est 8h20. dépenses : métro 2, téléphérique 230 pour 2, bus 2 bus 2 et métro 1,8 ; le bus et le métro atteignent des prix records ! et le retour en métro est souvent moins cher, s'il on fait l'aller sur la même ligne ; parfois "une" station comme YMT - Jordan coûte aussi 2hk.

Vendredi 20 Novembre : Ile de Cheung Chau

Nous prenons le métro, puis le ferry à l'embarcadère n°5 en présence de groupes scolaires ; il ne coûte que 2hk pour 3/4 h et un trajet de 10 km ; Il n'y a pas de hauts buildings sur l'île, ni de voitures, mais énormément de vélos qui stationnent sur les quais , quelques kaidos (vélos tirant une petite charrette conçue pour une personne), quelques engins de transport bruyant. Ce qui nous frappe, à notre arrivée, c'est le grand nombre de bateaux de pêche colorés du port.

Les groupes scolaires circulent, venus sans doute ici pour une excursion, comme me l'a dit ma voisine dans le ferry ; on l'a vu, à plusieurs reprises, s'amuser avec son groupe (sans accompagnateur) mais pas faire du shopping ! Nous longeons le port, sur la droite (en sortant du ferry), visitons le marché : poissons, coquillages, boucherie (surtout du poulet), quelques fruits et légumes. Il y a aussi des toilettes, notons qu'on en trouve facilement (et gratuitement), en général, très propres.

Nous longeons la route, puis passons vers l'intérieur, avec l'espoir de pouvoir passer de l'autre côté de l'île ; c'est un labyrinthe de ruelles bordées de maisons et de quelques rares échoppes; ces ruelles sans fin se terminent par des escaliers ou des pentes raides qui montent vers la colline.

Nous n'avons plus qu'une solution : trouver l'unique petite rue qui traverse l'île dans sa partie la plus étroite en cinq minutes ! Les jeunes achètent des boulettes de poisson (comme hier) : ce sont des fish balls et d'autres aliments . Nous arrivons à une belle plage de sable doré (un seul baigneur!) les groupes scolaires sont là, mais sont restés habillés ! un groupe, habillé de Tsh décoré des éléments de la classification des éléments, est pris en photo. Nous longeons la plage sur la droite, cad vers le sud, jusqu'à un petit temple , mais, en passant, nous sommes interpellés par le bruit d'un hélicoptère qui se pose pour emmener un malade.

Nous n'avons pas rencontré de serpent venimeux ! Il n'y a pas grand monde qui va voir ce temple !

Nous retraversons la fameuse rue centrale et parcourons maintenant la partie ouest, vers le nord, bordée de restaurants et recherchons la boulangerie qui vend des buns : ici, tous les ans a lieu un festival des buns, et on les trouve en porte-clé ou coussin. Nous avons du mal à la trouver ; nous tentons de communiquer avec la vendeuse, (elle est étonnée d'être dans notre guide !) mais nous avons compris à temps qu'elle nous servait des buns froids ; je vois la petite étuve et nous choisissons deux buns chou / porc (10), un bun haricots rouge (8hk)et un au lotus (8hk) (il n'y en a pas plus qu'un !); le pain de ces derniers est épais et sec et n'arrive pas à la cheville de la Pâtisserie de Choisy ou les buns surgelés de chez Tang ! celui au porc est plus tendre, mais ce n'est pas très bon! c'est une déception ! comment peuvent-ils faire un festival des buns sur cette île ?

Nous visitons le temple Pak Tai qui est à côté : le personnel et leur chien mangent, et elle aura le toupet de me demander une donation. La tête du dieu est , encore ici, toute petite et il est engoncé dans sa robe brodée ; ouvertures de chaque côté avec le tigre et des petits personnages en relief (en partie cassés), faits avec des petits morceaux de carreaux de couleur ; quelques belles lanternes et pas de dieux menaçants devant l'hôtel, bref, un temple banal.

Devant le temple, ils passent du liquide vert et puant pour faire le revêtement de sol du terrain de sports.

Nous prenons un coca (6hk) et retournons au ferry, accompagné des groupes qui ont une entrée spéciale. Aujourd'hui, le temps est très brumeux, contrairement aux prévisions et nous avons même craint la pluie ! Cela gâche un peu la promenade en bateau ; nous revenons à l'embarcadère n°5 et allons grimper au 55° étage de la tour IFC : belle vue sur les buildings et les taxis miniatures !

Retour à l'hôtel et écriture du CR ; lecture du journal : ils ont arrêté le cerveau belge - 28 ans - responsable des attentats dans le Nord de Paris, à la suite d'un raid de la police. Nous allons dîner au restaurant sino-végétarien où nous sommes déjà allés 131 Parkes St : le thé est tiède ; le porc aigre-doux est bon mais les meatballs aux légumes mélangés sont seulement accompagnés de chou presque cru (bof !)et de quelques champignons avec un petit bol de riz (10hk) soit 196hk avec les 10%.

Nous rentrons par Temple St , je vois quelques Tsh, mais pas à ma taille et plutôt moches. Demain, c'est la dernière journée avant le retour à Paris dans la soirée.

Petit passage à Park Shop On fait imprimer nos cartes d'embarquement et on nous demande 10hk : ils sont vraiment rapiats, ces chinois!

Samedi 21 Novembre : Sha Tin et HK Heritage Museum

Nous nous levons vers 7h et laissons nos bagages dans une petite salle fermée (gratuite) et prenons le métro pour aller visiter le temple des 10 000 Bouddhas de Sha Tin. Ils annoncent la pluie et nous prenons notre pépin (encore pour rien !) Nous montons un escalier bordé de nombreux bouddhas dorés, de taille humaine, aux allures différentes et parfois amusantes. Nous sommes presque les seuls à faire cette visite !

Belle salle principale, murs décorés de très nombreuses petites statuettes de bouddha avec de plus gros bouddhas dorés, dans la partie inférieure ; devant l'autel un corps exhumé, intact, est laqué et doré dans une cage de verre :c'est celui de Reverend Yuet Kai (1940-1970) philosophe et poète, qui a fondé le monastère (bouddhiste); il est un peu fou, il s'est coupé les doigts et s'est arraché un morceau de poitrine pour en faire des lampes qu'il a brûlé devant Bouddha ; derrière lui, autel avec trois bouddhas entourés par des centaines de petites statues de bouddha ; autres halls, genre vitrines avec des arhants colorés, hall avec des chapelets de pétards ! dieu ou déesse sur un lion ou un éléphant blanc ; funérarium (petites cases dorées, abonnement pour 40 ans), nous explique une femme et une belle pagode à 9 étages.

Un homme nettoie une statue de bouddha au jet d'eau.

Nous montons l'escalier derrière le temple jusqu'à différents petits autels ; temple avec un bouddha debout ; drôle de bouddha dont les bras / mains sortent des yeux ! et un autre funérarium où une femme est occupée à passer un pinceau sur les inscriptions situées, dans la petite case, sous la photo de son père ( peut-être ? ). Elle a déposé sur une petite table, son plat et sa boisson préférée, un bon gâteau et un petit bouquet de fleurs. Plus loin, nous dominons une mare où nagent de grosses tortues et, encore plus haut, nous voyons un gros bouddha couché en pierre; nous montons à son niveau et arrivons à une cascade qui sort de la falaise par un tuyau ; mare aussi, avec des poissons.

Nous quittons le temple et passons devant les quelques maisons du village de Pai Tau, le reste de la ville étant occupé par de hauts buildings. Nous longeons l'estuaire (piste cyclable) , partiellement comblé, pour gagner du terrain (alors, adieu, les plages !), nous prenons le pont piétonnier et reprenons le métro à Sha Tin pour une station : Che Kung Temple (pose gâteaux secs devant le musée).

Nous allons visiter le Hong Kong Heritage Museum : c'est un musée avec de grands couloirs vides, nous visitons la section retraçant la vie des ethnies Pautis et Aka (leurs esclaves, en quelque sorte), grand sampan en bois, M.fait une vidéo du mariage du bateau-dragon ( les femmes balancent leurs bras en avançant pour imiter le mouvement du bateau-dragon ) qui vient du musée historique que nous avons visité l'autre jour ; ce musée était beaucoup plus ludique et on pouvait s'asseoir !

Nous visitons une salle très intéressante retraçant l'évolution de Hong Kong, depuis les temps anciens (avec quelques petites maisons !), la population s'étant agrandi de façon exponentielle ! maintenant, il y a des milliers de tours ! L'aéroport de Lantau a été construit sur une île artificielle ( avant, il était à kowloon, mais c'était trop dangereux : les avions rasaient le toit des buildings ), et d'autres parties de la mer ont été comblées pour gagner de la place ; plusieurs tunnels passent sous la mer et de grands travaux sont encore prévus : des lignes de métro sont poursuivis, des lignes de train créées, c'est incroyable ; ils vont faire un autre tunnel sous la mer pour faire passer une ligne de train entre Central et le sud de l'île. Beau musée d'art chinois avec des pièces très anciennes impeccables, on se demande si elles sont d'origine.

Le temple Che Kung Temple est fermé pour rénovation.

Nous perdons un peu de temps en retournant au métro Sha Tin pour chercher un Macdonald, mais la foule est bruyante et irrespirable ! Nous rentrons dans nos quartiers et prenons un menu Alpine chez Macdonald, près de Park Shop (38 hk/p) et un friand aux pommes (5hk) ( quatre jeunes occupent une table sans consommer) et nous allons lire le journal dans un petit square du quartier. Nous lisons un reportage sur un voyage de quatre chinois en Iran : ils ont ressenti les mêmes choses que nous.

Pas de pluie, aujourd'hui : ils encore eu tout faux ! (Nous avons dépensé 150 hk plus 10,3 pris sur les 50e de caution, soit 160,3 soit 20e pour 10 jours métro et ferry par personne sauf ferry Macau) ; et encore c'est l'airport express qui est très cher ! (60hk); bus du premier jour 13hk ; on nous retient 9hk si on rend la carte dans un délai inférieur à trois mois.

En gros, nous avons dépensé 55e/jour (non compris l'avion et l'hôtel, sans souvenir) pour deux personnes , pour 10 jours. (donc avec petit déjeuner dans la chambre et un repas par jour). Si vous faites Ocean Park ou Disney, c'est beaucoup plus cher.
Vol United Roissy-San Francisco A/R, changement vol retour English translation pending
by Sbrcoach · 2015-11-12 · 18 replies
Bjr

J'ai réservé un vol via UNITED via la cie directement pour un CDG / SFO le 1er Avril 2016 et 1 NEW YORK / CDG le 9 Avril ... tous les 2 en vols DIRECTS pour 535€

J'ai la possibilité de gratter 2 jours supplémentaires donc modifier mon vol retour du 9 Avril pour le 11 Avril

Impossible de le faire via leur site, j'ai donc appelé la cie ... malheureusement je suis tombé sur une personne incompétente qui m'a donné plusieurs réponses différentes ( c'est pénible )

J'ai 2 possibilité ...

1- Changer le vol retour du 9 Avril pour le 11 sans changer le lieu de départ soit NYC ==> CDG ... Apparemment il y'a une pénalité de 130€ fixe puis la différence ... Une fois elle m'a dit que je devais rajouter 452€ et la 2eme fois 130€ seulement

2- Changer le lieu de départ aussi pour le 11 Avril : Soit WASHINGTON ==> CDG ... Tjrs à priori un fixe de 130€ + 230€ de différence

Comme la personne ne semble pas savoir ce qu'elle raconte est-ce quelqu'un à déjà modifié un vol chez UNITED et cela vous semble t-il plausible

Merci à vous
Retour du Favolosa en Méditerranée English translation pending
by Vsylvie · 2015-11-11 · 120 replies
Comme ma lectrice préférée me met la pression pour lire mon compte rendu, je me décide à le commencer malgré un emploi du temps très chargé 😕

d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...

le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...

nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?

la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...

pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
Waterfalls and arches: de l'Oregon à l'Utah English translation pending
by Wavemaster · 2015-10-16 · 25 replies
première partie: l'Oregon

A chaque préparation de voyage la même question : comment se renouveler après tant de voyages passés dans l’ouest. Lorsque j’ai commencé à y réfléchir, j’ai commencé par acheter photographing the southwest sur l’Oregon, Washington et le Nord de la Californie. J’avais imaginé faire une première partie avec Washington, Oregon et une partie du Nord de la Californie et aller ensuite dans nos red rocks préférés en Utah. Je me suis vite rendu à l’évidence que la partie dévolue à l’Utah ne serait pas assez importante donc j’ai décidé de me concentrer sur l’Oregon avec 3 parties : la côte pacifique, les cascades et Crater Lake pour une boucle de 9 jours au départ de Portland puis vol Portland -> Salt lake pour la deuxième partie du voyage. Pour celle-ci en Utah/Arizona, le thème serait les arches moins connues (voire méconnues) pour une boucle au départ de Salt Lake et pour pimenter le tout, j’avais prévu 2 fois 2 jours de backpacking : un dans Coyote Gulch et un autre pour aller jusqu’à Angel Arch. En effet, j’ai dû me rendre à l’évidence que seul le backpacking pouvait nous ouvrir de nouveaux horizons car il y a de très nombreuses et très belles randonnées à faire sur deux jours dans nos contrées favorites. Pourtant, il est clair que je ne suis pas un adapte du camping et ce pour deux raisons : la première les moustiques, nuts, deer flies et autres insectes m’adorent et la deuxième, je dors mal en général dans vrai lit alors en camping, je ne dors quasiment pas et donc difficile de récupérer dans ces conditions et d’enchainer les longues randonnées. Nous avions raté à deux occasions en 2013 et 2014 de faire du backpacking dans Coyote Gulch suite à annulation de dernières minutes d’amis américain (Shuttle oblige) mais cette fois ci c’était décidé nous allions franchir le pas mais avec un cahier des charges simple : faire le plus light possible afin que les randonnées ne soient pas un calvaire. J’ai donc investi un peu dans du matériel ultra light - Tente Big Agnes Scout UL2 : une mono toit de 2 places de moins de 900 grammes dont l’originalité est que la structure est composée des 2 bâtons de marches. Nous ne marchions jamais avec des bâtons mais force est de constater que cela soulage les genoux et permet d’avancer plus vite. Cette tente permet de loger à deux (matelas therm a rest de 63cm de large) avec les sacs à dos à l’intérieur. De plus aucune perte de place car les parois sont verticales sur les 4 côtés sur env 30cm de haut et la ventilation est top. Bref cette tente nous a donné entière satisfaction et est à des années lumières des decathlon ultralight T2 ou T3 que je vais m’empresser de vendre sur le bon coin - Réchaud primus de moins de 100g qui est très efficace et très compact : un simple mug en graphite permet de loger la cartouche de gaz (en tout cas les modèles que l’on trouve en France car aux US je n’ai pas trouvé de cartouche aussi compacte) et le bruleur

Pour le reste nous avions déjà des matelas therm a rest de 3,8cm et 63cm de large qui ne sont pas trop lourd (mais on fait mieux maintenant) et deux duvet en plume d’oie Lestra de 820g chacun ce qui est correct. Enfin, dernier achat et non des moindres j’ai enfin remplacé mon vieillissant appareil photo Sony DSC R1 par un Sony RX10. Le DSC-R1 qui m’a donné entière satisfaction depuis 2006 mais les hautes sensibilités étaient difficilement exploitable. le RX10 est un très bon appareil avec un zoom 24-200 qui ouvre à f2,8 constant , une ergonomie au top (mis à part l’écran pas assez inclinable dans toutes les positions à mon gout) et un très bon viseur électronique très fin et détaillé.

Jour 1: après un vol Paris Portland via Salt Lake , il faut se rendre à l’évidence : c’est la première fois en 18 voyages qu’on arrive aux Etats Unis sous la pluie et pas une pluie fine, du bon gros orage de derrière les fagots. L’été a été exceptionnellement sec en Oregon mais le temps s’est détraqué juste pour notre arrivée….. Notre véhicule sera un Ford Explorer modèle 2016 toutes options , hyper confortable donc idéal pour tracer la route et pour l’Oregon, je n’ai que faire des capacité de franchissement du véhicule. Après avoir fait les courses, nous nous endormons en nous demandant comment nous allons jongler avec la météo le lendemain

Jour 2 : justement, la première chose que nous ferons en cette matinée du deuxième jour est de retourner au Wal mart pour acheter un grand parapluie, style parapluie de Golf histoire de ne pas être trempés comme des gardons à la moindre forte averses. L’achat sera vite rentabilisé durant cette première journée qui sera quelque peu humide…. Cette journée est consacrée aux warterfalls qui sont abondantes le long des columbia River Gorges. Dès la première, il pleut beaucoup et c’est avec les pantalons de pluie, les vestes gore tex et le parapluie (utile pour protéger également l’objectif de l’appareil photo) que l’on passe quelque instants a Latourell falls.



La route est jonchée de pierres qui tombent des falaises et de branches d’arbres, bref du bonheur. Pour la deuxième cascade, Bridal vail falls,



la pluie s’est calmée mais pour Wahkeena falls cela repart de plus belle et on rebrousse chemin au cours d’une randonnée censée amener à une cascade située plus en hauteur. Il fait vraiment un temps de merde mais heureusement nous allons avoir une éclaircie pour Multnomah falls



et même un rayon de soleil qui va nous permettre de pique-niquer en extérieur et d’aller jusqu’à Triple falls



mais le retour à la voiture se fera sous des trombes d’eau. Un petit stop à Horse tail falls



et directement cascade motel à Cascade Lock, charmant motel constitué de bungalow tout confort. En fin d’après-midi , je fais confiance à accuweather.com qui est souvent très précis en météo heure / heure pour aller à Elowah falls que nous pourrons admirer au sec.



Jour 3 : toujours selon accuweather il y a une chance de passer la journée au sec. Nous commençons donc par une cascade que nous n’avons pas pu faire la veille : wahclella falls.



L’avantage avec les cascade est que le manque de luminosité n’est pas trop préjudiciable , tant mieux, il n’y en a guère !!!! route ensuite vers des cascades plus confidentielles : - Panther creek falls :

une petite randonnée mène à un promontoire d’où il est difficile de faire de bonnes photos. Il est possible de descendre au pied mais il n’y a pas de trail et c’est très glissant et très pentu donc je ne prendrais pas de risque surtout en tout début de voyage

- Falls creek falls :

une superbe cascade sur deux étages très impressionnantes Il est temps de prendre ensuite la route vers la côte avec une première étape à Seaside où nous arrivons au sec mais avec une luminosité proche du 0 absolu… pour les photos on repassera

Jour 4 : que dire de cette journée si ce n’est qu’elle a été pourrie à tout point de vue.

après une rapide incursion la veille sur Cannon Beach, nous quittons Seaside



Acte 1 : il pleut très fort. Nous ne le savons pas encore mais il va pleuvoir toute la journée avec un luminosité nulle et du brouillard Acte 2 : on tente une incursion dans Ecola State park et Indian Beach.





Je cherche à me rapprocher d’un point de vue sur une arche en sautant d’un rocher à l’autre et mon bâton tombe dans une faille entre deux rochers. Heureusement Lysiane repère un passage où je me glisse à 4 pattes pour le récupérer

Acte 3 : il y a une pente boueuse à gravir pour accéder à un point de vue où il est certain que je ferais une photo de merde mais j’y vais quand même et ce qui devait arriver arriva : je tombe lourdement sur l’épaule et glisse dans la boue le long de la pente. Bien joué et en plus je me suis fait mal à l’épaule, douleur qui me restera pendant 2 bonnes semaines

Acte 4 : Lysiane se fait surprendre par la marée et ses chaussures de randonnées sont remplie d’eau de mer. Nul doute qu’avec la sècheresse ambiante, elle vont sécher hyper rapidement… Une demi-heure à suffit à caractériser cette journée merdique où nous n’aurons que 15 minutes de répit à Cape Kiwanda. Arrivée à Yachats au Fireside motel (très bien) sous la pluie bien entendue pour cette journée à oublier au plus vite

Jour 5 : cette nouvelle journée commence comme la précédente s’est terminée à savoir sous la pluie pour la visite du phare de Heceda Head et puis arrivés au phare le temps commence à se dégager





Ensuite au-delà de nos espérances, lorsque nous arrivons au niveau des Oregon sand dunes, le soleil fait son apparition. Nous commençons par faire la randonnée de tahkenitch trail jusqu’à L’océan et pique-niquer puis une deuxième, john dellenback trail où on marche beaucoup plus longtemps dans les dunes qui sont superbes et mènent encore une fois à l’Océan.





De plus, les fortes pluies ont bien tassé le sable donc la marche est très agréable. Au final nous ferons pas loin de 20km dans les dunes sous le soleil. après un stop sur bandon Beach





Nous arriverons à Gold Beach juste pour le coucher de soleil sur l’Océan



et après cela un diner succulent (pates aux fruits de mer à tomber par terre) dans ce qui semble être le meilleur restaurant de la ville
Projet de voyage en Bosnie English translation pending
by Matchatea · 2015-10-06 · 55 replies
Bonjour à tous!

Avant de poster ce message j'ai fais une recherche des messages parlant de la bosnie et des voyageurs qui sont allés là-bas pour me faire déjà une idée de ce qui était posté.

J'ai cependant des questions à poser pour les personnes connaissant bien la bosnie. En effet, j'ai l'impression qu'en terme de guide de voyage la bosnie est toujours regroupée avec d'autres pays et du coup il semble qu'il y est peu d'infos sur la bosnie seulement. Du coup je voudrais savoir quel guide (en français de préférence) vous pouvez trouver si vous souhaitez visiter uniquement la bosnie?

Ensuite, si j'ai lancé une discussion sur ce pays en particulier qu'est la Bosnie, c'est parce que je cherche un voyage pour l'été 2016 à faire dans un pays d'Europe qui ne soit pas trop cher (je suis allée en Finlande et cela m'aurait plu d'y retourner mais le coût de la vie là-bas...) et surtout , je souhaiterais me rendre dans un pays peu touristique , voire presque pas mais où il y a cependant de belles découvertes à faire!

Il me semble que la bosnie pourrait correspondre à ma recherche. De ce que j'ai pu lire c'est un pays qui se situe au carrefoure de l'orient et de l'occident, et qui semble vraiment intéréssant en terme d'histoire, de civilisation, d'autant que les habitants ont l'air chaleureux et qu'il est encore peu touristique. J'aimerais avoir des retours de personnes qui ont voyagé là-bas, mais uniquement en Bosnie car je pense que sur 2 semaines il y a peut-être déjà pas mal de choses à voir ou faire pour s'imprégner du pays? Si vous pouvez me faire un retour et me conseiller un guide sur ce pays je vous en remercie. Et si vous pouvez également me dire combien de temps prévoir sur place pour avoir le temps de visiter le pays , pas forcément en intégralité bien sûr mais les lieux les plus incontournables par ex? Que je puisse me faire une idée, s'il faut 2 semaine ou 3 mois? (bien qu'on puisse toujours trouver à visiter dans un pays même en 3 mois!!!). Merci!🙂
10 jours à Paris (avec enfants) English translation pending
by Byzzouky · 2015-09-11 · 21 replies
Bonjour, nous serons à Paris du 10 au 20 juillet 2016 (je sais c'est loin... mais j'aime m'y prendre d'avance) avec nos deux enfants de 7 et 10 ans. Nous aimerions découvrir Paris, son histoire, sa vie mais dans une perspective que nous avons également des enfants. Nous prévoyons aller voir la tour Eiffel (évidemment), les champs Élisée, le Château de Versailles, Le Louvres... mais ensuite??? J'irais bien visiter le cimetière du Père Lachaise mais je doute que les enfants apprécient.

Nous ne voulons pas aller à Disneyland ou au Parc Astérix. Que pourriez-vous nous suggérer comme activité? Évidemment, on va se promener à pied (voir le Moulin Rouge de l'extérieur, Église Notre-Dame) mais auriez-vous des suggestions d'activité.

Également, on regarde pour louer un appartement (ou faire un échange de maison) pendant notre séjour. Dans quel quartier, idéalement, devrions-nous loger? Nous voulons un compromis acceptable entre la distance et le centre (nous avons regardé pour le coin de Vincenne).

Merci pour vos précieux conseils.

Michel et Julie
Louisiane Floride été 2015 English translation pending
by Authiebaut · 2015-08-17 · 20 replies
Bonjour à tous,

Plus habituée de l'ouest, nous avons décidé, pour cette année, de changer nos habitudes.

Le pourquoi du comment: nous sommes désormais parents d'une petite Lou qui a eu 19 mois durant le voyage. Le fait de devenir parents n'a pas fait partir cette passion que nous avons pour les EU. L'année 2014 a été une année sèche puisque année de naissance de la petite mais nous nous étions dit que nous reprendrions vite le rythme. Il fallait néanmoins trouver une destination qui puisse convenir en terme de rythme. Je dis bien en terme de rythme parce que je vois déjà les yeux de ceux qui se disent: Floride et Louisiane avec un enfant de cet âge, c'est du délire vu la météo???!!!! Et pourtant.

Nous avons donc passé 5 nuits à la Nouvelle Orléans et 9 nuits en Floride.

Le choix de ces destinations a été dictée par le fait que pour la Louisiane, nous pensions pouvoir en voir une partie en restant campée à la NO (ce qui est un bon point avec un enfant) et pour la Floride (connaissant déjà) les distances ne sont pas très grandes et la destination est plus balnéaire qu'autre chose (de mon point de vue).

Je préviens tout de suite le lecteur: je ne prétends pas avoir fait le tour de la Louisiane. Il y a tant de choses à voir. Il faut bien replacer ce voyage dans son contexte, à savoir qu'il a été fait avec un enfant en bas âge, choix de notre part, en souhaitant ne gâcher les vacances de personne, parents ou enfant.

S'agissant de la météo: alors oui c'est humide mais je m'attendais à pire et oui il fait chaud mais pas plus que dans le sud de la France à la même époque. Cette chaleur n'a, semble t il, posé aucun problème à la petite sachant que nous respections son rythme quand même pour la sieste de l'après midi donc pas de sortie entre 13h et 16h (sauf rares cas). Vraiment, sans aucune mauvaise foi, ce n'est pas aussi intenable qu'on avait pu me le laisser penser. Nous n'avons eu qu'un orage à la NO (un soir) et 2/3 orages en Floride à des moments qui n'ont jamais été gênants pour nous.

L'avion: nous avons acheté nos billets en septembre 2014 pour un départ le 23/7/2015. 900 Euros pour Paris/La Nouvelle Orléans via Dallas. Retour Miami/Paris via New York. Compagnie AMERICAN AIRLINES Je ne suis pas une grande fan de dire telle compagnie est bonne ou pas. Pour moi l'essentiel c'est le prix. Tout ce que j'attends de la compagnie c'est qu'elle me transporte d'un point A à un point B et puis et surtout, les horaires d'arrivée et de départ. La nourriture, le sourire de l'hôtesse... je m'en fiche! Extra que nous nous sommes octroyés cette année: payer une supplément (100 Euros par personne) pour être à l'avant entre Paris et Dallas (10h de vol) ce que nous n'avons pas regretté vu l'espace dont nous avons bénéficié et nous avons pu mettre la petite dans un "berceau" pour les siestes.

Le vol entre la NO et Miami a été réservé un peu plus tard au tarif de 147 Euros. Je me suis peut être précipitée puisqu'il est passé ensuite aux alentours de 70 euros mais si on pouvait savoir à l'avance... Disons qu'à 147 Euros il était dans mes prix donc j'ai réservé. C'est bien souvent le conseil que l'on donne lorsqu'on nous demande si tel tarif est un bon tarif ou s'il faut attendre que ça baisse. Pour le coup, je pense que mon idée du bon tarif n'était pas la bonne.

Nous voilà donc le 23 juillet 2015. Réveil à 6h, pour un départ de la maison à 7h. Roissy n'est qu'à 1h de chez nous et nous avons la chance d'avoir une amie qui y travaille et qui nous a obtenu une place de parking au PAB donc directement sous l'aéroport. Monsieur gare la voiture, je note bien la rangée et nous montons au niveau des comptoirs avec tout notre barda: enfant, poussette, siège auto, valises, sacs à dos! ça donne envie de voyager avec un enfant hein????!! 😛 Le choix de prendre notre siège auto est motivé par le fait que les agences de location de voiture les louent 70 euros et leur état est plus que douteux. La compagnie le prend en soute sans frais. Il ne fallait le supporter que de la voiture au comptoir d'enregistrement et lors de l'escale pour le récupérer et le remettre un peu plus loin. Les vols sont à l'heure, nous embarquons en priorité étant donné le supplément que nous avons payé et aussi parce que nous sommes avec un bébé. Nous arrivons un peu en avance à Dallas. L'escale est de 3h30. Elle aurait pu être plus courte mais j'ai préféré jouer la prudence. Le passage de l'immigration a été un peu folklo. Nous avons du passer à une borne ordinateur pour faire passer nos passeport. Ensuite nous avons fait la queue pour montrer le coupon que nous avait sorti l'ordinateur pour revenir enfin à la queue "normale" avec le fameux "next" et l'entretien avec l'agent d'immigration et les éternelles questions: durée du voyage, raison du voyage... Le second vol est également à l'heure. Nous atterrissons à la NO à 20h. J'avais réservé depuis la France une navette. Peut être aurions nous du prendre le taxi pour que ce soit plus rapide. Nous avons été les derniers à être "ballés" à l'hôtel ce qui n'était pas la meilleure chose pour la petite. A refaire, nous prendrions l'option taxi mais mon côté grosse stressée préfère que tout soit planifié par avance. L'hôtel: le Drury Inn sur Poydras Street. Je le recommande sans hésiter. Il est à 10 min à pied du quartier français. Hôtel très confortable, petit déj gratuit et également de quoi plus que grignoter de 17h30 à 19h. Piscine, bien évidemment et chauffée qui plus est. Le temps d'arriver à l'hôtel, de poser les affaires, nous prenons une petite douche et dodo!

La suite un peu plus tard!
Randonnée Andalousie et sac de couchage English translation pending
by Airline · 2015-07-06 · 13 replies
Bonjour Je prépare une dizaine de jour de randonnée en Andalousie autour de Serriena de Ronda et Sierra de la nieves et peut-être Antéquera Sachant que je compte bivouaquer le sac de couchage d'été est-il nécessaire ou seulement le drap de soie suffirait ? Merci pour le partage de votre expérience dans cette région du sud de l’Espagne en randonnée. Je cherche aussi des idées de randonnées sympas dans le coin
Huit jours à la découverte de New York (carnet de voyage), mai 2015 English translation pending
by JMPe · 2015-05-14 · 36 replies
Après avoir largement bénéficié des carnets de voyage des uns et des conseils des autres (merci à tous 🙂), voici le compte-rendu de nos huit jours de visite à New-York. J'espère que cela sera utile aux futurs visiteurs de la Grosse Pomme. Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Arrivée à New-York (1er mai 2015) :

Départ de Roissy en fin de matinée. Direction New York ! Nous partons à la découverte de la plus peuplée des villes américaines. Nous lui consacrerons huit jours. Cette ville, qui est censée ne jamais dormir, ne nous avait jamais tentés jusqu’à présent. Aux Etats-Unis, nous sommes beaucoup plus attirés par les fabuleux déserts de l’ouest sauvage (
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/).

Après 8 heures de vol nous atterrissons à l’aéroport John Fitzgerald Kennedy. Passage sans problème à l’immigration. Nous avons de la chance, il ne nous faudra que trois quarts d’heure de patience alors que certains y passent parfois des heures. L’aéroport JFK est en effet réputé pour ses attentes sans fin devant les services de l’immigration. La douane, comme d’habitude, n’est qu’une formalité qui ne nous « coûte » pas plus d’une ou deux minutes.

Maintenant que les formalités administratives sont remplies, il est temps de prendre contact avec Konrad, un polonais qui vit à New York depuis 1989. Pour une grosse semaine il nous « cède » son appartement via Airbnb. Encore une première pour nous ! Les tarifs des hôtels au cœur de Manhattan sont exorbitants. Grace à ce site qui met en relation les particuliers possesseurs d’appartements d’un côté et les visiteurs de l’autre, nous pouvons nous offrir un petit appartement dans un emplacement de rêve (à quelques centaines de mètres de Times Square) pour la moitié du tarif d’un hôtel sans prétention dans le même secteur.

Mais petit problème : nous avions convenu d’envoyer un SMS à Konrad une fois l’immigration passée, et incroyable, nos SMS refusent désespérément de partir. Une demi-heure de stress et finalement la solution est toute simple : nous téléphonons à Konrad. Cela peut paraître bête, mais comme nos SMS refusaient de partir, nous étions persuadés que le téléphone ne fonctionnerait pas non plus et nous n’avons même pas essayé !

Après une petite heure et demie de transport en commun (AirTrain et métro) nous arrivons au cœur du quartier de Hell’s Kitchen (la cuisine de l’enfer), un ancien quartier chaud aujourd’hui à la mode. Nouveau coup de fil à Konrad qui nous rejoint en quelques minutes et nous fait visiter « notre » appartement : un petit deux pièces qui mériterait bien une cure de jeunesse, mais qui est idéalement placé. Nous avons 10 lignes de métro dans un périmètre de quelques centaines de mètres et cela s’avérera un point très appréciable pour nos visites. Le matin il ne nous faudra que peu de temps de transport pour démarrer la journée et pareil en fin de journée pour rentrer. Pas de perte de temps et pas de fatigue induite par les déplacements depuis et vers notre logement : l'idéal !

A peine Konrad nous a laissé les clefs, que nous partons faire un petit tour de repérage. Pas de doute, nous sommes bien à New York. Nous y découvrons nos tous premiers gratte-ciel new-yorkais et un parking à ascenseur assez étonnant avec un prix typiquement new-yorkais lui aussi (6,75$ la demi-heure).





A Times Square, c’est une autre icône de la ville que nous rencontrons : la police montée. Au coeur de la circulation et de l'animation débordante de Times Square, l'image est assez surréaliste.





La soirée approche. Les restaurants se remplissent vite. Si nous ne voulons pas manger trop tard, c’est le moment car bientôt tout sera complet. Direction le Virgil’s, un restaurant de spécialités texanes et de grillades. Nous resterons très classiques pour ce premier repas américain : onion rings et burger ... version XXL comme souvent aux Etats-Unis !







Lorsque nous quittons le restaurant il n’est que 20 heures, mais pour nous c’est déjà 2 heures du matin, donc retour à l’appartement pour une nuit qui devrait être de courte durée (décalage horaire oblige).
Location de voiture à l'aéroport de Malaga English translation pending
by Genal · 2015-04-27 · 60 replies
Voici des précisons sur les locations de voitures à l'aéroport de Malaga.

Sujet maintes et maintes fois évoqué sur ce forum, mais il faut donner quelques précisions.

Evidemment, pour les habitués du forum, si j'ai oublié quelque chose ou s'il faut faire une rectification ou un complément, je pense que nous serons tous heureux de les lire.

Grosso-modo :

1 - On peut d'abord regarder les tarifs des locations sur un comparateur tel que locationdevoiture.fr, mais il doit y en avoir d'autres, comme rentalcars.com. Je préfère le premier car on peut joindre l'équipe facilement par téléphone.

2 - On peut également consulter les sites des agences de location situées à l'aéroport, mais pas dans le terminal, comme malagacar.com , centauro.net etc.....

Avantages et inconvénients des 2 méthodes :

Option 1 - Sur ces sites vous trouverez les loueurs habituels Avis, Hertz, Europcar, qui sont, en général, sans surprise, mais un peu cher.

Pour les premiers prix, il s'agira de loueurs low-cost.

Leurs prix sont imbattables, parmi les moins chers au monde, parfois, jusqu'à 3 € par jour.

Evidemment, pas au mois d’août, mais en mai, c'est possible (regardez pour la semaine prochaine du 3 au 10 mai). En contre-partie de ces prix extrêmement bas, il faut connaître la politique de carburant et d'assurances de ces compagnies low-cost (Goldcar, Record, Firefly etc...)

Les agences low-cost sont pratiquement toutes installées dans le terminal même, au sous-sol

Compte tenu des prix excessivement bas, il y a souvent de longues files d'attente, il est donc recommandé de laisser quelqu'un attendre les bagages, pendant qu'un autre commence à faire la queue.

Donc pour les low-cost :

A - Carburant : on vous donne un réservoir plein de carburant, qui est sur-facturé de 20 à 30 € (frais logistique, sic !) et vous pouvez rendre la voiture avec le réservoir vide. Si le réservoir n'est pas vide au retour, la différence est soit disant remboursée, mais il ne fait pas trop y compter.

B- Assurances : Il y a une caution qui selon la catégorie de la voiture peut aller de 600 € à beaucoup plus, pour une voiture haut de gamme. L'employé va vous demander une carte de CREDIT pour retenir la caution dessus. Or, nous les français ne sommes pas habitués aux "cartes de CREDIT" , nous avons des cartes à "débit immédiat" ou à "débit différé". Ce qui n'est pas la même chose. Par conséquent, l'employé vous dira qu'il ne peut pas retenir une somme sur votre carte et vous proposera, en échange, de vous vendre une assurance complémentaire (de 7 € à 14 € par jour) pour assurer la voiture pour le bas de caisse, les clés et annuler la franchise. Là, vous êtes au pied du mur, soit vous refusez et allez voir chez les voisins, qui de tout façon appliquent la même politique, soit vous acceptez.

C - La carte de crédit doit être au nom de la personne qui a réservé la voiture par internet

D - Le paiement se fait à l'avance par internet

E - Si vous rendez le véhicule en retard : 40 €

F - Si vous prenez ou rendez le véhicule en dehors des horaires d'ouverture (8h00 à 23h00), il y a un surcoût de 40 €

Option 2 - Malagacar.com : inconvénient, l'agence est située à 500 mètres du terminal, mais il est préférable de prendre la navette.

En général, il n'y a pas de file d'attente trop longue.

Au retour, un employé vous raccompagne au terminal directement avec la voiture, donc pas de navette (ça c'est génial).

A - Carburant : on vous donne un réservoir avec un demi-plein de carburant, qui est sur-facturé de 20 € (frais de remplissage, sic !) et vous pouvez rendre la voiture avec le réservoir vide. Si le réservoir n'est pas vide au retour, la différence ne sera pas remboursée.

B - Assurances : idem que chez les low-cost, mais si vous n'avez pas de "carte de crédit", l'employé va vous proposer de débiter la caution (dans mon cas, lors de ma dernière location, c'était 1000 €) et de la re-créditer au retour du véhicule (entièrement ou partiellement s'il y a eu des dommages). Les 1000 € ont été re-crédités 1 semaine après mon retour en France Donc il faut prévoir cette éventualité.

C et D - On paye à la prise du véhicule, pas à l'avance, donc souplesse avec le porteur de la carte bancaire. On peut décider au dernier moment, mais comme chez les autres, c'est la carte du conducteur qui est admise

E - Il y a une souplesse de 2 heures, sans pénalité, pour le retour du véhicule.

F - Si vous prenez ou rendez le véhicule en dehors des horaires d'ouverture (8h00 à 23h00), il y a un surcoût de 35 €

Par conséquent, en tenant compte de tous ces paramètres, c'est à vous de faire la comparaison entre les prix proposés par les différents loueurs, avec leurs avantages et leurs inconvénients.

J'ai tenté d'être intelligible et exhaustif, mais si les habitués veulent apporter des précisions ou des modifications, ils sont les bienvenus.

Bon voyage
Récit de notre découverte du V.L.T. au Chili English translation pending
by Jaunesoleil · 2015-03-11 · 26 replies
Si dans le ciel la constellation d'Orion fait les pieds au mur la tête en bas et qu'autour de vous on n'hésite pas à araser des montagnes pour y planter des télescopes hors normes....ne cherchez plus, vous êtes dans le désert d'Atacama, Chili...!

Bonjour le Forum. Mon épouse et moi avons eu le plaisir de visiter le Chili, en Aôut 2014, et le privilège d'être reçus comme des stars sur le site de l'European Southern Observatory ( E.S.O) au Chili, le Very Large Telescope (V.L.T). Je voudrais vous faire partager cette découverte.

La réservation se fait pratiquement un an à l'avance sur le site de l'ESO : www.eso.org/...so/visitors/paranal/ Elle est gratuite mais les places sont chères... pas plus d'une vingtaine de participants à chaque visite et il y a en a que 2 par semaine, tous les samedis une le matin et une autre l'après midi que je vous conseille pour assister au coucher de Soleil sur le Paranal avant de rentrer.

Après un passage, d'une nuit, obligé par la ville d'Antofagasta, direction l'observatoire par la Ruta 5, la Panaméricaine. A 50 km d'Antofagasta on trouve une bifurcation vers "Paposo - Paranal " mais nous ferons d'abord un crochet d'une dizaine de Km en continuant sur la Panaméricaine pour photographier la " mano del Desieroto " : C'est une sculpture représentant une main sortant du sol du désert, comme si un géant enterré là essayait d'attraper les étoiles...

Dommage que des graffitis souillent cette fantastique sculpture, œuvre du sculpteur chilien Mario Irarrazaba.

Après cet intermède, retour à la bifurcation qui doit nous entraîner vers le but de cette journée. Encore 70 km à avaler avec notre petite Suzuki de location et nous arrivons enfin à l'accès de l'Observatoire sur la droite de la route. Ici point de garde, juste une petite route que nous empruntons pour grimper. Au bout de quelques lacets, le sommet du Cerro apparaît enfin et les "8 mètres" sont bien là !!

Magique !! Splendide !! D'ailleurs un espace est aménagé sur le côté pour s'arrêter et les photographier. Je sors mon 300 mm et je mitraille, comprenez moi bien : c'est la première fois que les vois en vrai...!!

Enfin l'heure de la visite ! Nous reprenons donc notre voiture pour monter jusqu'à la plate-forme des UT, les grands 8 mètres. Petit arrêt en chemin pour visionner un film explicatif sur l'ESO puis remise des casques obligatoires pour pénétrer dans les bâtiments. Comment vous décrire l'arrivée sur l'aire des quatre géants : c'est MAGIQUE !! Être tout simplement présent, à 2600 m d'altitude, au milieu des UT 1, 2,3 et 4 qui brillent sous le soleil !! Le tout sur un fond de ciel bleu profond au dessus d'une mer de nuages sur le pacifique distant d'à peine 15 km...Excusez du peu..!!! La stabilité de l'atmosphère du site tient au fait que la couche d'inversion des températures se situe au dessous du sommet, d'où la couche de nuages sous nos pieds. D'en de très rares cas, 2 ou 3 nuits par an, cette mer de nuages a la mauvaise idée de monter jusqu'à la plate-forme des instruments et dans ce cas c'est rideau pour les observations évidemment.

Sur le site nous trouvons les 4 télescopes géants dotés d'un miroir de 8 mètres de diamètre, les UT (Unit Telescope) ainsi que les 4 télescopes auxiliaires pourvus d'un miroir de "seulement" 1.80 mètre, les AT (Auxiliaire Telescope) plus un télescope indépendant dédié à la photographie de grand champ stellaires, le VST (Survey Telescope).

A Suivre... Dans l'antre du monstre









A Suivre... Dans l'antre du monstre
Croisière sur le Splendida English translation pending
by Choisic · 2015-03-04 · 34 replies
bonjour cela fait quelque temps que je navigue sur les forums afin d'avoir des informations sur notre 1ère croisière en juillet on part du 17 au 29 en direction de l'Islande nous avons décider de choisir le yacht club et je me pose beaucoup de question car nous sommes plus voyage en auto-tour que circuit tout prêt suite à un voyage catastrophique au canada en vacances on aime le calme et la discrétion tout en privilégiant le confort dans les hôtels et les visites insolites 😎 donc je sais que certain d'entre vous sont déjà parti en yacht club vous serait il possible de m'en dire plus sur comment cela ce passe? quels sont les attention que nous pouvons attendre avec mon époux? pour les excursions comment faire pour éviter le bus surcharger? qu'est ce que vous me conseiller de mettre dans ma valise, y a t il un dress code?

merci de vos réponses😉
Stage de photo à Madagascar English translation pending
by Elorawinchco · 2014-12-16 · 104 replies
Bonjour , Voila je pars a madagascar du 23 février au 20mars 2015 a peu près 1mois, j'ai 19ans je vais faire mon stage en photographie la bas donc je rejoindrais un photographe qui est sur Tana. En sachant que je vais devoir amener avec moi mon ordinateur et mon appareil photo. Le photographe ne peux pas me loger. J'aimerais avoir des renseignement sur comment s'habiller quoi faire a Mada sahcant que les weekend je n'aurais pas stage. Je voulais savoir aussi si des personnes habitant sur Tana et qui sont sur ce forum serrais prés a m'acceuillir car j'aimerais beaucoup aprendre la culture de ce pays. Désoler pour certaines formulation de phrases j'ai un peu de mal. En vous remerciant pour vos réponses :) Elora
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Thaïlande authentique English translation pending
by UmmSophiane · 2014-11-09 · 90 replies
Hello,

Je viens vers vous car après lecture des discussions sur les forums, après mon achat et lecture partielle du guide du routard 2015...J'ai l'impression qu'il n'y a plus grand chose d'authentique à voir dans ce pays, qu'il s'agisse des marchés flottants, des treks et visites des tribus du nord....

Et même pour les activités, je ne sais pas où les gens ont vu des massages à 2€ et tout autre chose à prix dérisoire, car sur le routard, tout à l'air beaucoup plus cher que ce que j'entends ou lis.

Pour le trek, y a t-il des personnes qui ont fait leur truc en solo ? Des conseils ?

Merci si vous avez des bonnes adresses, des lieux authentiques à me conseiller, car d'après ce que je lis, ça ressemble presque à Marrakech en terme "d'attrape touristes"...
Baisse de prix sur les vols vers la Thaïlande (moins de demandes) English translation pending
by Songa · 2014-09-05 · 125 replies
Bonjour. je constate que de nombreuses compagnies aeriennes font des promos à destination de la Thailande.Est que cela voudrait dire que la demande a baissée vers cette destination, ou alors c'est habituel pendant cette période?. si c'est le cas j'attendrai le dernier moment la prochaine fois pour réserver un vol. Si par contre la demande est moindre pour cette année, nous serons plus tranquilles mon épouse et moi pour nos 4 semaines dans le nord ouest😎😎😎 Francois.
Trip en solo en Amérique du Sud English translation pending
by BauerUnited · 2014-08-04 · 14 replies
Salut à tous! C'est mon 1er message sur le forum!

Brève présentation, je m'appelle Gabriel j'ai 18 ans, je viens d'avoir mon bac mais j'ai décidé de ne pas poursuivre dans les études supérieures dès la rentrée 2014, tout simplement parce que je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie! Alors on m'a dit: "prend une année sabbatique! fais pleins de choses, voyage et tu y verras plus clair!"

Un ami qui réside à Buenos Aires m'a proposer de venir chez lui pour quelques semaines à quelques mois, très bonne idée n'est ce pas? mais aller en Amerique du Sud c'est bien, y bouger c'est mieux!

C'est comme ça que m'est venue l'idée il y a quelques semaines de rejoindre mon ami à Buenos Aires, mais en me parachutant de Lima au Pérou et d'y descendre en faisant grosso modo Pérou - Bolivie - Argentine - Paraguay - Brésil -Argentine!

A savoir que si cela se fait, cela sera de la manière la plus éco possible, bus pour les déplacements et auberge de jeunesse la nuit. Les nuits en bus ne me font pas peur, je suis un fan absolu des voyages eurolines et megabus :D

J'ai survolé un itineraire que je pourrais entreprendre, si vous pouviez me conseillez que ce soit au niveau du transport, des destinations... Ou tout simplement me dire que je suis fou vous avez le droit 😉 !

Plus sérieusement, ce projet commence à me tenir de plus en plus à cœur, ce n'est pas des paroles en l'air je veux faire ce voyage malgré que je sois tout seul, malgré que je n'ai que 18 ans, à savoir que je suis assez mature et réflechit et que je maitrise bien la langue Espagnole.

Je vous retranscrit l'essai n°1 de mon possible future itineraire, si vous avez la moindre remarque n'hésitez pas, je vais essayer d'etre le plus clair possible:

Jour 1 : Paris --> Lima. (Nuit à Lima)

Jour 2 : Journée à Lima.Bus pour Cusco en fin d'après midi. (Nuit en Bus)

Jour 3 : Arrivéà Cusco. Reste de la journée à Cusco. (Nuit à Cusco)

Jour 4 : Cusco --> Santa Maria --> Santa Teresa en colectivo. (Nuit à Santa Teresa)

Jour 5 : SantaTeresa --> hydroelectrica --> Aguas Calientes à pieds. (Nuit à Aguas Calientes)

Jour 6 : MachuPicchu. (Nuit à Aguas Calientes)

Jour 7 : Aguascalientes --> Hydroelectrica --> Santa Teresa à pieds. (Nuit à Santa Teresa)

Jour 8 : SantaTeresa --> Santa Maria --> Cusco en colectivo. Bus pour Puno en soirée. (Nuit en bus)

Jour 9 : Arrivéà Puno le matin. Puno --> Copacabana --> La Paz en colectivo. (Nuit à La Paz)

Jour 10 : Journée à La Paz. (Nuit à La Paz)

Jour 11 : LaPaz --> Sucre en bus. (Nuit à Sucre)

Jour 12 : Journée à Sucre.Bus pour Salta en fin d'après midi. (Nuit en bus)

Jour 13 : Arrivé à Salta. Reste de la journée à Salta.

Jour 14 : Salta --> Asuncion en bus. (Nuit en bus)

Jour 15 : Arrivéà Asuncion. Reste de la journée à Asuncion. (Nuit à Asunción)

Jour 16 : Asunción --> Foz do Iguaçu (Brésil) en bus. (Nuit à Foz do Iguaçu)

Jour 17 : Chutesd'iguazu coté Brésil. (Nuit coté Bresil ou Argentine?)

Jour 18 : Chutesd'iguazu coté Argentine. (Nuit coté argentine)

Jour 19 : PuertoIguazu --> Buenos Aires en bus. (Nuit en bus)

Jour 20 :Arrivé à Buenos Aires.

Jour 21 --> (???) :Buenos Aires.

Voila! c'est un itinéraire fait à l'arrache mais qui à l'air de me plaire, mais j'ai quand meme quelques questions, au niveau du rythme si c'est tenable? parce que là ce serait l'itineraire le plus rapide possible mais je ne suis pas du tout préssé (enfin je n'ai quand meme pas un budget trop extensible non plus).

Cet itineraire vous parait coherent? trop dure énergiquement? irréalisable? J'ai vraiment besoin de votre avis.

Je vous remercierais de prendre au sérieux ce post parce que cela va vous paraitre peut etre fou mais il n'y pas plus sérieux que moi en ce moment!😄

Merci d'avance et bonne continuation à vous tous qui me lirez!
Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse English translation pending
by Lol64 · 2014-06-15 · 79 replies
Bonjour à tous !

Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.

Notre parcours en image :



Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)

Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!

Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.

Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.

Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.



On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.



La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.



J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.





Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !

La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.

(To be continued ...)
Manifestations en Thaïlande English translation pending
by ChristianC64 · 2014-02-08 · 298 replies
Voici la continuité pour les manifs en Thaïlande ...merci de demeurer centrer sur le sujet ...je fais fi d'un dernier message qui pique ma curiosité ...:

😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....

lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime

appel lancé ce soir Samedi par suthep

puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..

mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....

voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
by Mouchimoucha · 2014-02-02 · 96 replies
Voici le début du compte-rendu promis! Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes. Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe... Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica. Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.

Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!

Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.

Suite au plus vite...
3 semaines décevantes Mexique - Guatemala: destination surfaite? English translation pending
by Chibani31 · 2014-01-22 · 54 replies
J'ai pas mal voyagé depuis 40 ans (1 ou 2 voyages par an, toujours en couple ou à 2-3 couples). Là je reviens de passer 1 semaine au Guatémala et 15 jours au Mexique (Mexico+Chiaps+Yucatan), et j'en reviens très déçu. Je n'ai RIEN trouvé de très intéressant, de très beau, de très typique ! Certes il y a la culture maya, très avancée, mais ce qu'il en reste est peu évocateur sinon de l'urbanisme et de l'ampleur des tâches que s'imposait ce(s) peuple(s) : les bas-reliefs étaient destinés à être peints et nont pas beaucoup de charme dans l'état actuel, les monuments, imposants certes, n'ont aucune élégance (comparez avec les égyptiens, la grèce, rome, la chine). Certes il reste qq chose de cette culture maya, sous la forme de chamanisme, mais après 2 séances de chaman, vous rêvez de voir autre chose ; comparez avec bali, ou l'éthiopie, ou une messe à harlem. Les paysages sont monotones, sans caractère (sauf la route San Cristobal-Tuxla G.). Les côtes sont domestiquées par les amerloques, et pas l'élite ! il a fallu aller à Rio Lagertos pour voir une plage de sable blanc, sans paillottes et clubs de plongée. Enfin, rien de bien typique dans la population et le vestimentaire. Quelques bons souvenirs : Antigua (Guatémala) ville charmante, colorée, vivante, avec un marché souriant. Les cénotes mais pas celles où 4 cars de touriste sont garés dans le parking. La gentillesse de tous, souriants et serviables, à l'écoute. L'ambiance le soir dans certaines villes : musiciens, danses, processions. Bref je me demande pourquoi un tel engouement des français (qui sont très majoritaires une fois ôtés les Yankees dans le tourisme) pour ce pays.

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