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Liban et Jordanie en octobre 2019 English translation pending
by Airesuradour · 2019-11-03 · 3 replies
Bonjour à tous, J'ai puisé pas mal d'infos sur ce forum. En retour, peut-être ce récit aidera certains d'entre vous. Nous avons donc visité le Liban et la Jordanie du 10. au 28.10.2019. Nous avons profité que notre fille travaille depuis plus de 2 ans à Beyrouth pour bénéficier de sa connaissance du pays et des ...restaurants. Malheureusement "les évênements" ont contrarié nos plans. Puis, de Beyrouth nous avons pris un avion pour Amman. Nous avions loué une voiture via le GDR..rentalcars et Dollar pour un prix modique. Nous sommes un couple de 71 et 62 ans. Si j'ai été un grand randonneur avec beaucoup de payx à mon actif, des ennuis au genou m'ont obligé à changer mon mode de voyager. Mon épouse, quant à elle n'est pas du tout sportive ; ce qui ne l'a pas empêché de crapahuter à Petra et dans le Wadi Rum. Donc ci-dessous un récit "à chaud" avec quelques adresses qu'on a trouvées intéressantes. N'hésitez à nous questionner.............

LIBAN –JORDANIE 10.10.2019/28.10.2019

Jeudi 10.10.2019 : AIRE-ATHENES On est à 9h45 à l’aéroport de Bordeaux pour un décollage à l’heure (11h35) avec Aegean Airlines…repas minable ! 26°C en arrivant à Athènes où Christine nous attend à l’endroit prévu. On passe un bon moment dans leur nouvel appartement. A 22h30 on a les cartes d’embarquement…c’est pratique d’habiter près de l’aéroport. VENDREDI 11.10.2019 : BEYROUTH Vol sans problème et qui nous a semblé rapide. A 1H50 on arrive à Beyrouth. Il fait encore chaud (25°C), Cindy nous récupère et via Uber on atteint son appartement d’Hamra en 20’. A 3h du matin on est enfin au lit. A 9h40 on est debout..à priori ici il n’y a pas besoin de regarder la météo. On récupére la voiture de location, une Honda. Dans une circulation démente, Cindy se débrouille plutôt bien (l’habitude de la Thailande ?). Ici les flics français s’en donneraient à cœur joie tant il y a d’infractions…90% des conducteurs sont au télephone…l’usage du clignotant est inconnu. On a prévu de visiter les grottes de Jeita. Ce n’est pas très loin (rien n’est vraiment loin dans ce petit pays..à peine plus grand que la Gironde..mais dont toute la population semble se regrouper sur la côte). On est pris dans des embouteillages monstres. Cela dit les grottes sont splendides. J’ai craint un peu pour mon genou mais ça va. On repart dans les bouchons pour Byblos..l’une des plus vieilles villes du monde. Il est 16h15 lorsqu’on se met enfin à table…au Pheniqia..(on n’est pas les derniers à manger !) excellent repas pour 41$ car ici on paie aussi en $..On visite ensuite le château avec de superbes vues sur la mer et le mini port où l’on assiste au coucher de soleil. Retour de nuit et c’est sportif !!! Bien sûr on n’a pas faim le soir. On est fatigués..on regarde TF1 la 1°mi-temps de France-Islande…tellement nul que l’on va se coucher.

SAMEDI 12.10.2019 : BEYROUTH le match France-Angleterre de la coupe du monde du rugby ayant été annulé pour cause de typhon.., on part visiter down town, le marché souk el tayeb où on achète 2 pots de miel puis on part manger dans le quartier Mar Mikhael, plus populaire . Au restaurant Tawlet, on teste tout le buffet..tout est bien bon…avec une mention pour le gateau à la pistache. 30$ par personne. La vie au Liban n’est pas bon marché. On part au sud, vers Saida en passant par Damour et on commence à monter, car, un peu comme sur la côte d’azur, la montagne tombe dans la mer. On visite le château de Beit Ennedine et au retour on s’arrête à Dar el Amar où il y a l’enterrement d’un personnage « important ». Retour sur Hamra juste avant les bouchons et le coucher de soleil sur Raouché. Superbe. Cindy nous fait découvrir son quartier et on fait quelques achats dans un supermarché ….qui ne vend pas d’alcool. Il fait nuit et on n’a pas envie de ressortir. On en profite pour acheter nos Jordan Pass… 218 euros..c’est pas donné ! Encore une superbe journée. Bien fatigués ! demain on doit partir tôt.

DIMANCHE 13.10.2019 : BEYROUTH-TYR/SAïDA On part à 9h et il fait déjà bien chaud. Arrêt pour le petit déjeuner chez Chamsine, adresse très connue des Libanais…il y a la queue. C’est plutôt dangereux de sortir de leur parking vu la conduite démente ! A Tyr nous retrouvons la mer. C’est le fief du Hezbollah. La mer est bien chaude et calme. On quitte à 13h…trop chaud ! on voit les ruines et le port de Tyr et on fait un arrêt à Saïda : le château (ce qu’il en reste !) et le musée du savon où Sline fait ses achats. On voit aussi le caravansérail et on prend un pot sur un bateau face au chateau. Ici il faut se méfier car il y a toujours quelqu’un qui parle français. Effectivement les voisins comprennent…On discute avec eux : la fille est franco-marocaine et son mari Libanais. Du coup on prend du retard et on est pris dans les bouchons. Bien fatigués on restitue la Honda et après un petit repos à l’appartement on part manger au resto Abo Hassan situé au bout de la rue de Cindy. Encore de trop grosses portions ! mais c’est sain avec de bons légumes. On ne fait pas de vieux os. A 22h on est au lit de toute façon Cindy se lève à 6h pour le travail.

LUNDI 14.10.2019 : BEYROUTH Je me lève à 8h… On traîne un peu..on souffle ! On va visiter l’école internationale où travaille Cindy et rencontrer son équipe. Aujourd’hui il fait encore plus chaud (35°C), et nous remontons la corniche jusqu’au rocher de Raouché. On se pose au Bayrock. Si la vue est superbe, le repas ne l’est pas. C’est cher ! On retrouve Cindy à 15h30 direction « l’artisan du Liban » pour quelques achats. Je vois mes premiers réfugié Syriens…des petits mendiants. Maintenant on commence à bien se repérer dans ce quartier d’Hamra. On a marché 7km. Cindy commande sur une application un repas et on dîne à la maison. Elle a même du vin Libanais…pas mauvais du tout ! A la tv il y a le match de qualification France-Turquie. Je suis rugby mais je regarde quand même. Je suis affligé par les supporters Turcs qui sifflent les français à chaque fois qu’ils ont le ballon. Ca se joue pourtant à Paris.

MARDI 15.10 : BEYROUTH On dort par à coup. Il n’y a pourtant qu’une heure de décalage. Il fait un peu gris (1°jour où on ne voit pas le soleil le matin). Il fait quand même 28°C à 10h. On a prévu de se rendre à la piscine de l’hotel Riviera qui fait une promo pour son dernier jour d’ouverture (13.5$). A Beyrouth il n’est pas question d’aller se baigner dans la mer…trop polluée ! Les Libanais n’ont vraiment pas la fibre écolo ! quel dommage dans un si beau pays que ce soit si sale. A 19h on part avec Christophe, un copain franco-américain pour le T-Martucha, un resto qu’ils connaissent bien dans Hamra. On y mange bien. Demain on part en excursion de bonne heure. Comme Cindy travaille, il n’est pas question de louer une voiture dans cette circulation anarchique : j’ai pourtant conduit en Thailande où elle travaillait avant et en plus la conduite était à gauche…….!

MERCREDI 16.10 : BEYROUTH-BAALBECK Lever à 6h. A 7h45 une navette nous amène jusqu’à l’agence NAKHAL. Départ en bus pour Anjar dans la plaine de la Bekaa. Pour cela il faut d’abord passer la chaîne du mont Liban. On reste à 800m d’altitude et il fait chaud. On observe pas mal de camps de réfugiés Syriens : la frontière n’est qu’à quelques km. On traverse Baalbek où se prépare une commémoration de l’achoura pour les chiites résultat un méga embouteillage avec le bus. Le site est superbe. On s’arr��te ensuite à Zahlé dans le resto Arabi et on y mange très bien. Puis un arrêt au château Ksara où on achète 2 bouteilles de rouge. La plaine de la Bekaa est en fait assez étroite et les monts Anti-liban la sépare de la Syrie. Retour sur Beirut et sa circulation infernale. A 18h10 on est à l’appartement. Une très bonne journée bien que le prix de l’excursion (95$ chacun) soit assez élevé.mais on n’a pas vraiment le choix…. Demain on recommence…. JEUDI 17.10 : BEYROUTH-TRIPOLI Lever tôt (6h). On rejoint le Crown Plazza où un shutle nous récupére pour l’excursion Nord Liban. Dans le bus on est 14 avec la même guide qu’hier. On peut apprécier les embouteillages pour ceux qui vont travailler. On n’est pas impressionné par le château St Gilles (on a quand même mieux en France !), ni par le souk ni par le hamman. Sline doit se « déguiser » pour entrer dans une mosquée qui n’a pas trop d’intérêt. Bref on est un peu déçus par rapport au prix (90$ chacun), surtout si on compare avec la journée d’hier. On s’arrête ensuite au musée Nadu..sans grand intérêt pour nous. A Batroun on s’arrête au resto en bord de mer…spécialités de poissons. Après les mezzés on a droit à du bar grillé…pas mal du tout. On est de retour assez tôt à 17h15. Journée assez mitigée. On ne peut recommander cette excursion qui manque singulièrement d’intérêt. Cindy a réservé une voiture 2 jours et comme elle ne travaille pas demain elle a prévu Bcharé et les fameux cèdres en montagne. .au Nord du Liban.

VENDREDI 15.10 : BEYROUTH Lever dès 7h car on a rdv avec Christophe pour récupérer la voiture. Cindy reçoit des messages alarmants de son équipe : routes coupées, feux sur les autoroutes. On tente quand même l’aventure et effectivement on aperçoit de loin des fumées, puis on voit l’armée : des auto- mitrailleuses qui prennent place. Bref, au bout de quelques km on décide de rentrer à la maison et c’est plus prudent. Quel fiasco ! On espère que demain la situation sera redevenue normale car nous partons en Jordanie ! donc on s’occupe, on lit, on potasse le GDR Jordanie. A midi on part manger avec Christophe au café Mezian….dans Hamra…un couscous ! on voit les dégâts : arbres arrachés, poubelles incendiées, panneaux de signalisation sciés ! Avec Cindy on part voir le coucher de soleil à Raouché et voir la situation. Des manifestants font brûler des poubelles et bloquent les voies. On soupe à la maison et on est inquiet des nouvelles à la TV, et sur whatsapp.

SAMEDI 16.10 : AEROPORT D’AMMAN-MER MORTE On se réveille à 7h et Cindy nous fait presser car elle est inquiéte. Comme elle a toujours la voiture de location louée 2 jours, elle nous emmène à l’aéroport. On passe assez facilement les barrages. Effectivement ça a dû barder ! On arrive avec près de 5h d’avance. L’armée entoure l’aéroport et Cindy est soulagée. Elle doit y revenir cette nuit pour partir à Dubrovnik. On arrive à AMMAN via la compagnie MEA à l’heure. Retrait de 250 dinars chacun à l’ATM, c’est le maximum autorisé . (commission de 5 dinars !) On prend possession de la voiture de location chez Dollar. Surprise : c’est une automatique alors que j’avais insisté sur une manuelle. Le gars de l’agence est serviable et m’explique le maniement. Il me donne la direction de MADABA….pas suffisamment bien car on s’égare et on perd quasiment une heure ! On arrive juste à temps sur la mer morte via le mont Nero pour admirer le coucher de soleil sur Israel… On est passé par des paysages bibliques où les bergers et leurs moutons semblent eux aussi d’époque. Je n’arrive pas à trouver l’éclairage sur cette Chevrolet !!! on arrive au Dead Sea Spa hotel : ensemble superbe, chambres aussi. Hélas le buffet ne sera pas à la hauteur. Le prix est excessif (43 dinars soit 57 euros que l’on paie par CB). De même les bières sont trop chères. Ici il fait beaucoup plus chaud qu’à Beirut. On a Cindy sur whattsapp : très inquiète car son école risque d’annuler le voyage. Il y aurait eu un mort sur la route de l’aéroport….

DIMANCHE 20.10 : MER MORTE-DANA On dort bien ici. Le PDJ est bien puis direction la mer morte…à 100m. On ne s’y enfonce pas je confirme ! Je me couvre de boue, c’est marrant. On teste l’une des piscines, le cadre est merveilleux avec Israel en fond. Peut-être Massada où l’on était l’an dernier. En tout cas on n’est qu’à 36km de Jerusalem.. Je règle avec ma CB l’hotel et avec les 2 bières ça fait 80 dinars. Sline est partie à la boutique…si les prix sont alignés sur le reste, on a du souci à se faire ! Vers 13h on part vers Dana. La route suit la mer Morte pendant 50km au moins et offre de belles vues. La température monte à 34°C. Route abimée par endroits. On commence à monter dur vers Al Tafilah. Du coup on tombe à 21°C. On arrive à Dana. Il y a au moins 150km. Le Tower hotel est folklo et pas du tout recommandable aux handicapés ! On paie 53 dinars (32 pour la chambre, 14 pour le repas du soir et 7 pour les PDJ)…en cash. A quelques dizaines de mètres on a un panorama superbe sur la vallée..de Dana ! La wifi est minable. A 20h c’est le repas : on ne relèvera pas la nuit pour en reprendre !! il y a du monde. On a même droit à des musiciens. On est cependant au lit à 21h. Il fait frais à cette altitude et on apprécie le polaire.

LUNDI 21.10 : DANA-PETRA La nuit a été calme dans ce petit village. Même pas réveillés par le muezzin mais par des chiens qui ont mis le bazar. PDJ folklo pour rester dans le ton : on suppose avoir bu du café , pas de beurre …vraiment pas terrible ! Direction Petra via Shabak, vite fait malgré des panneaux d’indication pas faciles à interpréter. A 9H50 on prend possession de notre chambre…mieux qu’à Dana. On descend à pied au site. Ca ne parait pas mais il y a de la pente ! 1km4 d’après l’application « santé ». On commence la visite de ce site mondialement connu et qui ne nous déçoit pas. Sline faiblit et au Théâtre on fait ½ tour. Il fait 25°C mais l’air est frais. Il y a quand même beaucoup de monde. 7.5km sans avoir eu mal au genou !!! On a besoin de repos car il faut l’avouer : c’est fatiguant. On doit être près d’une mosquée car on l’entend un peu trop bien…Repas à El Arabi, une reco du GDR…bien mais on en a pris trop !! on ne finit pas ! pas bien. Le tout pour 25 dinars. On tente une petite balade mais on est trop crevés et au lit de bonne heure..comme tout le monde ! MARDI 22.10 : PETRA Nuit bruyante car le muezzin commence à 4h44.. puis un autre et pour finir à 6h. A partir de là, des groupes sortent, s’interpellent…Donc à7h30 on prend un PDJ…moyen mais avec du nescafé au moins. A 8H40 on gare la voiture (avec difficulté) à proximité du site. Le matin, bien sûr, les couleurs sont différentes. On atteint les tombes royales où des groupes s’amusent à chanter des airs d’opéra. En allant vers l’église Byzantine, on perçoit des chants religieux à la blue chapel. En fait, c’est un pèlerinage chrétien français. Le prêtre dit la messe. C’est vraiment pas banal. On assiste donc à la messe puis on quitte ce groupe pour Basin Point : le point ultime de ce qui est faisable pour nous à pied. C’est sûr que j’aurai aimé aller au Monastère d’où on a une vue extra..mais il y a 788 marches et je suis déjà heureux d’avoir pu faire tout ça sans problème. On revient tranquillement, en faisant des pauses et profitant de cet endroit. Sline a tenu bon et a fait …9.3km !! On rentre à l’hotel bien fourbus. Il nous faut déjà préparer nos bagages pour le Wadi Rum. 18h08, le muezzin fait fort !! Je constate qu’on a pas encore vu un moustique depuis notre départ. A Aire, on est infesté !! en plus ce sont des moustiques tigres. Je règle (58 dinars, dont 46 pour la chambre). On repart manger à El Arabi pour 15D cette fois. On a un gros problème car on part très tôt et je n’ai toujours pas trouvé comment mettre les phares !

MERCREDI 23.10 : PETRA-WADI RUM Encore une nuit difficile A 5h25 c’est le muezzin qui semble appeler à partir de notre chambre. PDJ et en chargeant les valises dans la voiture je demande au hasard au voisin s’il peut m’aider pour les phares. Bonne pioche !! il a été plus malin que moi pour trouver la manette à hauteur de mon genou gauche…A 7h on démarre et il fait jour. Par précaution je prends de l’essence 90 pour 16.5d. C’est désertique et il y a peu d’indication avant d’arriver sur l’autoroute du désert où le paysage devient grandiose. A 8h45 on est au visitor’s center et à 9h30 chez Rumstars au bout du village. On paie 65d chacun. On sera 6 dans la jeep : 2 anglais et 4 français. A 10h on démarre et un 1°stop à Lawrence spring qu’on ne monte pas….De plus sur le GDR il est dit que c’est peu intéressant. On fera tous les autres spots proposés…certains vraiment sportifs. Mais Sline et mon genou tiennent. Au camp de base dans le désert on a un lunch…pas terrible. Break de 1/2h puis c’est reparti : escalade, marche dans le désert. Pour le coucher de soleil, il commence à faire frais on est content d’avoir nos polaires. Il fait nuit lorsqu’on prend possession des « chambres »… assez super surtout la fenêtre sans rideau. Les baies vitrées donnent sur le désert et son clair de lune. Quelle journée magnifique !! Repas un peu tristounet, pas de chant ni de danse ..pas d’ambiance. Dommage. A 20h30 on est au lit. On a pu observer les étoiles mais pas filantes….

JEUDI 24.10 : WADI RUM-AQABA Sline me réveille à 3h38…. ! pour une fois qu’on n’avait pas la mosquée !! Il fait vraiment froid dans le désert et on se serre sous la couette. Bien sûr sans volets le jour nous réveille. Pas beaucoup d’amateurs pour la douche froide ! PDJ pas terrible. On nous ramène pour 8h40 au village. Direction Aqaba. Le soleil chauffe et après 1h15 de route excellente on découvre la mer Rouge, Eilat d’abord (eh oui !) puis Aqaba. Il fait 27°C. Notre hotel (Bedouin Garden village) est situé à 7km de l’Arabie Saoudite et à 13km d’Aqaba. En face, c’est l’Egypte (Taba où notre fils Yoann a travaillé au club Med) et Israel. En traversant la route on est à la mer Rouge qui est en fait super bleue !! et parait très propre. Nombreux plongeurs. On mange à l’hotel (18D) puis la sieste qui s’impose. On admire un super coucher de soleil. Sline s’est bien reposée. Je râle car la wifi est vraiment déficiente. Les news du Liban sont mauvaises…tout comme le repas…abominable ! Heureusement on discute avec de jeunes Belges bien sympas.

VENDREDI 25.10 : AQABA Une assez bonne nuit. La chambre est petite mais il n’y a pas de mosquée aux alentours. PDJ bien car il y a de l’omelette/tomates/oignons/poivrons…pour le reste c’est toujours pareil. On prend notre temps car c’est la journée « décompression ». On essaie de voir les coraux et les poissons mais même en s’avançant assez loin on ne verra rien. A 12h30 on revient car il fait vraiment très chaud. Comme c’est vendredi les Jordaniens ont envahi la plage en famille et montent leur BBQ. On mange au resto, peu, vu la chaleur. Sieste. On a un problème avec l’heure mais on se rend compte que la Jordanie a changé d’heure dans la nuit. On se retrouve avec la même heure qu’en France. En voiture on va vers la frontière de l’Arabie puis dans le centre ville. Beaucoup de familles sur le bord de mer. La nuit nous surprend…mais heureusement je sais comment fonctionne les phares. A l’hotel on peut avoir Cindy à Dubrovnik. Vu les problèmes au Liban, on essaie de mettre au point différents plans pour notre retour dimanche. C’est un peu stressant. On remange au même endroit…on commence à en avoir marre de leur pain et…des frites. SAMEDI 26.10 : AQABA-MADABA PDJ sympa car il y a de l’omelette à volonté. On avait payé 73D l’hébergement et on paie 57D par CB pour les repas : on prend 2D de com pour la CB ! A 8h40 on quitte ce lieu reposant. Plein d’essence (16D).. la voiture ne semble pas consommer beaucoup. On entreprend la longue remontée vers la mer morte en suivant la frontière Israelienne. Peu de monde. On monte aussi à 32°C. Bizarrement le ciel se voile et le paysage sur la mer Morte est décevant. On monte au Panorama Complex. On peut manger dehors vu l’altitude et le temps..Il ne fait plus que 24°C. On mange bien pour 36D : l’agneau et le Kebab étaient excellents. Notre meilleur repas en Jordanie. Arrivée sur Madaba et on trouve enfin, après avoir galéré, l’hotel Moab land en plein centre. Je règle en avance : 33D avec les PDJ. La chambre avec balcon est bien mais il faut monter sans ascenseur…Très propre. En face c’est l’église orthodoxe St Georges. On se balade et on se retrouve à St John pour la messe !!! décidemment ! On visite aussi les fondations : superbes. Pour finir et comme on en a un peu marre de la nourriture locale on prend une pizza qu’on ne peut finir. Je donnerai ce qui reste à un mendiant :le premier qu’on voit en Jordanie. Encore bien fatigués on est dans notre chambre de bonne heure.

DIMANCHE 25.10 : MADABA-BEYROUTH Réveillés encore par la mosquée….GGRRrr !! puis à 7h les cloches de St Georges…bon PDJ avec des œufs frits.. On range les valises. Cindy est rentrée de l’aéroport de Beyrouth mais on ne sait pas si ce sera la même chose pour nous car les manifestants ont décidé une chaîne humaine qui va du nord au sud…en passant donc par l’aéroport. Inch’allah…On visite le parc archéologique et l’église St Georges. Direction l’aéroport d’Amman. Malgré Google maps on a encore des problèmes..d’abord on a une indication puis plus rien !! On arrive à 11h45 pour rendre la voiture : on a fait 1000km. Les formalités se font elles aussi sans problème. Le duty free est un peu minable. Il nous reste des dinars qu’on change (mal) pour 45 euros. On mange un big tasty (eh oui c’est la honte!) car il n’y a pas vraiment le choix ici : seulement 3 endroits pour manger. On décolle même en avance de 10mn dans un avion à ½ rempli. Peu de monde à l’aéroport de Beyrouth mais Cindy qui a commandé un Uber . Peu de circulation aussi. Repas léger et on se repose un peu…Déjà minuit. LUNDI 26.10 : BEYROUTH-ATHENES-AIRE Malgré une rue barrée du côté des ambassades on n’a pas de problème pour atteindre l’aéroport qui semble fonctionner normalement. L’attente est longue mais vu que les barrages reprendront de plus belle, il semble qu’on avait choisi la bonne solution. Attente de 6h à Athènes. ..pour passer le temps, jJe pars avec ma petite valise en métro jusqu’à Monastiraki. Il faut payer 10euros mais vu mon âge ce sera 5 ! Bizarrement tout est fermé (en fait c’est le « Ochi day » jour férié. Pour le retour, les guichets sont fermés et les distributeurs ne fonctionnent pas. Je suis donc obligé de frauder. Bien entendu je me fais contrôler à la sortie. Miracle, je ne suis pas sanctionné (j’avais l’air particulièrement décidé et sûr de moi… !!). On arrive à Bordeaux avoir très peu dormi…mais à l’heure ! Tout s’enchaîne bien : récupération des bagages, de la voiture et à 17h20 on est à la maison. Il va falloir faire un bilan de ce voyage d’où je reviens avec un genou pratiquement guéri… N'hésitez pas à nous questionner...........
Aide pour premier voyage seule en Thaïlande ou au Vietnam English translation pending
by So8338 · 2019-10-24 · 11 replies
Bonjour, Je souhaite partir du 12 au 24 avril 2020 pour un premier voyage solo. J'hésite entre 2 destinations qui sont la Thaïlande ou le Vietnam. J'aimerai savoir lequel des 2 me conseillez-vous svp. Merci beaucoup pour vos réponses.
Pollution due aux brûlis et peu de visibilité dans le nord de la Thaïlande en avril? English translation pending
by Elidose · 2019-10-23 · 10 replies
Je découvre un article mettant en garde sur le tourisme en cette région de nord à cause de la pollution due aux brulis de foret ...la visibilité serait souvent réduite, le ciel couvert...Qui a été en avril et peut me renseigner? Si alors le nord n'est pas le bon choix en avril, est ce que l'Isan est épargnée par cette tradition? Quelle région privilgier en avril en dehors des iles du sud?? Merci!
Between Réunion and Nosy Bé
by Jlcro · 2019-10-17 · 62 replies
Saturday, September 28, 2019

On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!



Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre

A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!



We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…



A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.



Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!



One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...



Monday, September 30, 2019

Saint-Pierre



We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.

Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.

First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



Pistes 7112 et 7108 à moto au Maroc English translation pending
by Tyty42 · 2019-10-11 · 15 replies
Bonjour, je suis en train de réaliser un itinéraire vau Maroc. Connaissez vous la piste entre Et Taous et Tazarine en passant par Sidi Ali. Est elle facile sachant que nous sommes quatre moto trail(1*1200GS et 3*1200 Tiger) et en duo? Merci pour vos reponses et quelques bonnes adressse
Voyager en Europe avec 2 enfants 12 et 14 ans en juillet-août English translation pending
by MarilyneBou · 2019-09-29 · 10 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d’une Destination en Europe pour deux semaines et juillet ou début août. Avez-vous une destination à me proposer? J’ai adoré mon voyage à Strasbourg et à Annecy, mais je veux découvrir autre chose qui lui ressemble. Jalonné les randonnées et les sommets. Bref, je suis plus du type café, château, vignoble, montagnes, paysages que asphalte et musée. Merci de vos conseils!
Vol Cusco-Lima: la façon d'agir de Latam English translation pending
by Gfelix · 2019-09-27 · 15 replies
Prudence avec cette Compagnie... Notre histoire récente : Nous devions faire le vol Cusco-Lima ce mercredi 18 septembre Vol LA2046 décollage à 11h31. Nous avions connexion avec AirFrance à Lima décollage 18h20. Compte tenu de ce que le vol de Cusco à Lima est d'environ 01h30, nous étions largement dans les temps... Lorsque nous nous sommes présentés à l'aéroport de Cusco, il nous a été dit froidement : Le vol est annulé...il est reporté à 12h45. Pas de problème, on est encore dans les temps... C'est ensuite que cela devient tragi-comique et que la communauté doit être prévenue... A 13h00, tout le monde est dans l'avion. Bien... Une hôtesse dit alors : 'Compte tenu de la température et de notre charge, 20 volontaires doivent quitter l'avion...' Il fait 24 degrés et tous les avions décollent...Soit... Il faut une heure pour que ces volontaires sortent et récupèrent leurs valises... On ferme les portes et l'avion se rend vers la piste de décollage...pour faire demi-tour et revenir à la casé départ... 'On est encore trop lourd' dit l'hôtesse... Il faudra que nous interrogions Airbus... 'Il faut à nouveau 10 volontaires'...On croit rêver... A nouveau une petite heure... Nouvelle surprise : 'Tout le monde descend ...svp' Cela devient irréaliste... Compte tenu des circonstances, un petit groupe de français et belges se constituent. Nous prenons contact avec les gens de Latam pour expliquer notre connexion et son heure de départ. Ils nous promettent de prendre contact avec Air France pour les prévenir d'un risque de retard. Ils nous affirment ensuite avoir pris contact et que Air France connaît notre situation... Malhonnêtes et menteurs... Le vol a finalement décollé vers 17h10. Nous sommes arrivés à Lima à 18h25...Vous devinez la suite... La connexion a été ratée... Tout le petit groupe s'est précipité vers un guichet Latam pour s'entendre dire ' Ce n'est pas notre problème' et montrer une indifférence crasse... Quel service à sa clientèle !!! Si vous comptez voyager avec eux, vous voilà prévenus... Sachez que finalement le lendemain, nous avons eu contact avec la super représentante Air France qui nous a dit : 'Le vol pour Paris avait du retard ...Si Latam avait prévenu, jamais nous ne serions partis sans votre groupe informel...' Nous sommes finalement rentrés avec 48h heures de retard et grâce à l'efficacité de la Deputy Station Manager d'Air France. Immense merci à elle et hyper mega vigilance avec Latam... Vous voilà prévenus....
Changer de l'argent avant de partir ou sur place pour le Maroc? English translation pending
by Styne · 2019-09-13 · 74 replies
Bonjour à tous,

J-20 Que nous conseillez-vous, de changer nos euros en dirhams avant de partir auprès de notre banque, ou en cours de traversée sur le bateau, ou au fur et mesure de nos besoins le long de notre périple? Le paiement de l'essence dans les stations service au MAROC peut se faire par carte, ou bien est il préférable d'avoir des espèces? Merci pour vos conseils. M.
Circuit 12 jours en backpacking dans des endroits reculés ou peu visités de l'Ouest américain English translation pending
by Bibouns51 · 2019-08-26 · 34 replies
Bonjour à tous, Je me lance avec une proposition de circuit de 12 jours dans l'ouest pour le mois de mai prochain sachant que : - Ce sera ma 4ème fois - Je ne souhaite pas repasser dans des endroits déjà faits - Nous serons deux très bons marcheurs

J'ai besoin de votre avis ou autres propositions, surtout pour des endroits insolites où nous pourrons dormir en backpacking :

Jour 1 - Arrivée à Las Vegas ; Nuit à Las Vegas Jour 2 – Valley of Fire + Yant Flat ; Nuit à Yant Flat en backpacking Jour 3 – Kanarra falls + Cedar Breaks NM + Red Canyon + Bryce (sunset point) ; Nuit à Kodachrome (campground) Jour 4 – Kodachrome + Willis Creek + Yellow Rock ; Nuit sur la Cottonwood en backpacking Jour 5 – Sidestep + Color + Wahweap + Nipple Bench + Alstrom ; Nuit à Alstrom en backpacking Jour 6 – Little Wave + Cathedral Wash + Spencer trail (jusqu'à Horseshoe Bend) ; Nuit en haut du Spencer trail en backpacking Jour 7 – North Rim Grand Canyon ; Nuit à North Rim (campground) Jour 8 – CBS + White Pocket + Paria Movie Set ; Nuit à Paria en backpacking Jour 9 – Tirage au sort pour CBN + Buckskin Gulch + White pass trail (dans East Zion) + Gooseberry Mesa ; Nuit à Gooseberry Mesa en backpacking Jour 10 – Grafton Ghost town + Fort Zion + Canaan Mountain (white Domes via Water Canyon jusqu'au dernier point de vue) ; Nuit à White Domes en backpacking Jour 11 – The Subway (Zion) ; Nuit à Little Finland en backpacking Jour 12 - Las Vegas ; Nuit dans l'avion

Si j'ai la chance d'être tiré au sort pour The Wave (internet ou tirage au sort sur place), je ne ferai pas the Subway et je ferai White Domes en J11...

Merci d'avance
Choses à savoir sur l'Inde pour une première fois English translation pending
by Firechien · 2019-08-26 · 13 replies
Bonjour, destination New Delhi des conseils sur la nourriture du peuples , coutume des expériences de votre séjour. Merci Pour les vaccins ok je me suis renseigné
Baie de Disko (Groenland), août 2019... et 2020! English translation pending
by Evajules · 2019-08-23 · 8 replies
Bonjour à tous, Si l'un ou l'une d'entre vous reviens de la Baie de Disko en août 2019, peut -il me dire si la présence des icebergs étaient conséquente ou pas, compte tenu des éléments pour le moins alarmants que nous divulguent les chaines télé. Cette question est liée au fait que je dois m'y rendre dans un an, en août donc, et que même si une année ne ressemble pas à une autre, j'aurais peut être ainsi une petite idée Merci pour vos avis.
Cuisine indienne, oui mais encore.... English translation pending
by Hallières · 2019-08-23 · 10 replies
Bonjour

Nous irons de 4 à 5 semaines dans l'Inde du nord en novembre 2020 et finirons à Goa en Inde du sud pour quelques jours. Quoique nous aimons bien les mets indiens, certains d'entre nous voulions savoir s'il y a des restaurants de différentes cuisines tel que françaises, espagnoles ou tout autre dans les grandes villes question de faire changement de temps en temps.

Merci!
Températures au Québec entre octobre et novembre English translation pending
by Mchrlt · 2019-08-17 · 10 replies
Bonjour,

Je pars du 25 octobre au 15 décembre et j'aimerais savoir à quoi m'attendre concernant la température.. J'imagine bien que je vais devoir investir dans des vêtements spécialisés puisque je reste jusqu'en en décembre. Mais l'ami qui part avec moi rentre le 9 novembre en France, doit il lui aussi en acheter ? On me dit qu'il fait vraiment très très froid à cette période !

Quelle est la somme à investir dans ces vêtements/ chaussures ? Où les acheter ?

Merci pour vos conseils,

Je vous souhaite une bonne journée !

Marie
Premières impressions de 45 jours en fourgon sur les routes de Russie English translation pending
by CatherineGil · 2019-08-13 · 7 replies
Sur une plage du Baïkal.

( Zilupe, Moscou, Baïkal, Oulan-Oudé, Baïkal, Samara, Zilupe )

Ce qui nous à séduits, c'est la Russie de tous les jours, celle des gens ordinaires. Bien sur, il y a les musées, bien sur il y a les merveilleux auteurs Russes mais Gorki, Cholokov et même Pasternak ou Tchekov, racontentles petites villes, les villages, la vie tout simplement et c'est à la rencontre de cette Russie là que nous voulions aller.

Ce que nous avons vraiment apprécié

- En premier lieu la gentillesse et l'accueil extraordinaire des gens que ce soit en ville ou dans les villages, personne n'hésite à laisser ses occupations pour nous répondre avec le sourire, ou même à nous accompagner soit en vélo, soit en grimpant dans le fourgon s'ils nous voient trop paumés.dés qu'on est installés il y a toujours quelqu'un pour venir nous saluer et souvent avec un petit cadeau de bienvenue, pirojki, bonbons, biscuits, chachlikis...Jusqu'à des flics qui nous ont offert une bouteille de vodka ou des moines qui nous ont accueillis dans l(enceinte de leur clôture à Tioumen et sont venus trois fois voir si'il ne nous manquait rien. Nous avions emporté quelques bouteilles de vin d'Alsace pour remercier les gens qui éventuellement nous accueilleraient mais il aurait fallu que nous ayons la place d'emporter quatre cartons de vin pour être à la hauteur de cet accueil ! - Ensuite, la Nature avec un N majuscule. Les forêts, les lacs, les énormes rivières, les fleuves majestueux.Et la nature présente aussi en ville, des arbres partout le long des rues, des grands parcs, de jolies promenades aménagées le long des rivières et des fleuves. Superbe ! - Ces si jolies maisons de Sibérie avec leurs fenètres décorées comme si elles s'étaient maquillé les yeux, que ce soit les modestes maisons de village ou les belles maisons bourgeoises en ville, quelques unes surtout à la campagne, peintes de couleurs vives. - La beauté des églises et des monastères. Récents pour le pluspart, XIII°, XIX°, voire très récents ou en cours de restauration, mise à part bien sur, la splendide Saint Basile le Bienheureux de la place rouge.

Ce qui nous a étonnés

- C'est l’immensité. L'immensité des espaces agricoles. Un même champ peut s'étendre sur dix kilomètres le long de la route et jusqu'à l'horizon que rien ne délimite dans l'autre sens. L'immensité des forêts .Même en Patagonie toujours limitée par l'océan Atlantique d'un coté et lar la silhouette des Andes de l'autre on n'avait pas eu cette impression.L'immensité des villes, un million d'habitants ou plus étant monnaie courante et leur étendue comparé à leur centre historique qui peuvent facilement se visiter à pieds y compris le centre de Moscou. - La chaleur ! une moyenne de 28°C et jusqu'à 38°C ! entre le 12 Juin et le 29 Juillet. - Le relativement bon état des routes même des routes secondaires et des routes blanches, la plus part en travaux d’ailleurs, ils sont en train des refaire tous les ponts par exemple sur la grande route internationale, en fait une route à deux voies, parfois trois, traversant toute la Russie de Moscou au Baïkal et probablement jusqu'à Vladivostok, travaux occasionnant des embouteillages énormes. - L'intensité du trafic et du réseau ferroviaire. Nous avons croisé ou doublé des centaines de trains de marchandise remorquant péniblement parfois à deux ou même trois locomotives lusqu'à 80 wagons porte container ou autres et sur le nombre seulement trois ou quatre trains de voyageurs. C'est fou, où qu'on se gare pour la nuit, dans les villages, les villes ou en campagne, presque toutes les nuits on entendait au loin des trains passer. - Ce qui nous à surpris aussi c'est la conduites des Russe camions et voitures roulant à fond, doublant sur les lignes blanches et par la droite s'il le faut, y compris les camions et pourtant en plus de 10 000 kilomètres en Russie nous n'avons vu qu'un seul accident un peu sérieux. - Très, très étonnant, les odeurs retrouvées, le foin à cette merveilleuse odeur de tabac blond, de miel et de fleurs, pas cette odeur verte, pointue, amère du foin en Europe, les céréales une odeur ronde, blonde, chaude que j'avais presque oubliée, le colza sent le miel, pas le jus de chaussette de nones bouilli dans du choux et la terre après l'orage une odeur profonde, généreuse pas l'odeur de poussière mouillée. Dans les champs de blé des "mauvaises herbes" comme des coquelicots et des bleuets, qui, de moins de cinquante ans se souvient d'avoir vu des bleuets autrement qu'en papier au revers des officiels lors des commémoration de la première guerre mondiale ? - Et la profusion d'insectes, moucherons, moustiques, certes, mais aussi scarabées, papillons, libellules, abeilles petites et foncées et d'autres que je ne sais pas nommer... donc, profusion d'oiseaux de toutes sorte. En europe ne subsistent que les mouches et donc presque plus d'oiseaux. Résultat en rentrant en Europe, sitôt la frontière franchje en Lettonie, cette impression poignante de campagne stérile, sans odeurs, sans vie, avec les ballots de foin empaquetés dans leurs linceuls de plasqique.

Ce qui nous a déçus

- La nourriture. Toutes sortes de pain, oui, aaah le pain noir, un délice ! Toutes sortes de laitages, fromages blanc, yaourts, beurre très bien, mais pas ou peu de légumes frais mis à part des carottes du choux, des pommes de terre et des oignons. Pas de salades, pas de haricots verts, des tomates oui, mais sans goût comme en Europe même celles vendues par les babouchkas le long des routes. Peu de viandes, des saucisses de toutes sortes mais trop grasses pour nous, du bœuf délicieux mais peu et très cher et du poulet d'élevage prédécoupé, ça oui ! Nous avons fait une indigestion de filets de poulet aux poires( les seuls fruits locaux ) et de salade de lentilles au poisson fumé à tel point qu'on se sentait pousser des plumes et des écailles....Dans les gastignas non plus rien de vraiment bon, pirojski, borch, chachlikis avec des oignons en guise de légumes, mais rien de vraiment bon. Le seul restaurant où nous avons vraiment bien mangé était à Samara dans un superbe décor en terrasse avec une beau coucher de soleil sur la Volga, très agréable. Ah, j'allais oublier un jour, dans un village, en Sibérie Orientale, un joli marché avec exclusivement des baies, des fraises y compris de fraises des bois et de ces petites fraises blanches merveilleuses, des myrtilles, des framboises, de la groseille et du cassis.

Ce que nous avons détesté

La file d'attente à la douane ! 5 heures de queue pour entrer à Zilupe et.....10 heures de queue pour sortir grace à lapplication sourcilleuse d'une vieille taupe douanière lettone qui a fait toute une histoire pendant une demi-heure pour 30 grammes de tabac pour pipe oublié au fond d'un paquet acheté en France!!!! Le GPS de Google Maps qui tire tout droit sans se poser de questions Un jour, il nous à même fait passer pour "économiser" 40 kilomètres de route "normale" par une piste qui s'est terminée en sentier forestier avec des ornières terribles et un grand fossé de chaque cotés, interdisant de faire demi-tour...Je suis sure que le dernier véhicule muni de roues passé là avant nous, était une brouette au XIX° siècle ! Bref il y a intérêt à le surveiller de prés si on veut sortir des sentiers battus !
Immigrer au Québec: coût de la vie, logement et salaires English translation pending
by Arnaudbu · 2019-08-12 · 11 replies
Bonjour, je vois sans cesse des infos comme quoi le Québec recherche beaucoup de main d'oeuvre.

Potentiellement intéressé, je recherche des sites sérieux où on peut déposer son CV. J'aimerai aussi des retour d'expérience sur le cout de la vie, les logements, les salaires (chimie, pétrochimie, vendeur commerce et grande surface), couvertures médical, école, lycée, etc.

Merci
Où terminer un circuit en Thaïlande? English translation pending
by Stetilucan · 2019-08-03 · 16 replies
bonjour nous ferons un circuit en thailande en avril 2020 pendant 2 semaines. vol arrivée et départ en thailande à Bangkok visite de Bangkok montée vers le nord en passant par kanchanaburi, ayuttaya, sukhotai, chiang rai, chiang mai. vol chiang mai-phuket baie de phang gna

et pour terminer le périple nous voulons trouver un petit coin de paradis au bord de mer/océan pour voir de beaux paysages, se détendre, nager et plonger avec masque et tuba. Le problème c'est que je trouve de tout comme avis, du bon , du mauvais, une info et son contraire et je ne sais plus quoi penser. je lis dans plusieurs posts que les îles de thailande qui étaient paradisiaques ne le sont plus, que ce sont des poubelles, qu'elles sont détruites par le tourisme de masse, que les coraux sont morts, que les poissons ne sont plus là, que l'on ne peut être que déçus...

Alors si vous avez fait un voyage en thailande récemment, dites-moi si c'est vrai, s'il vous plait. ou bien donnez-moi une lueur d'espoir en me donnant une adresse, un lieu encore préservé où il reste quelques poissons colorés et exotiques à voir. Est-ce que les requins et les tortues dont tout le monde parle sont là ou pas? si oui où sont-ils? Ou bien est-ce du bluff purement commercial?

Où me conseillez-vous de terminer notre voyage?

merci d'avance pour vos réponses!
Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas English translation pending
by Gatouille20x · 2019-07-25 · 13 replies
Voici quelques photos d'un trek que j'ai fait fin janvier 2019.

Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay

Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.



Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !

Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.

Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.

Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.



Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.



Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Circuit New York avec bébé English translation pending
by Alex69007 · 2019-07-10 · 8 replies
Salut tout le monde,

1er voyage aux E-U pour nous (de plus avec notre bébé de 8/9 mois au moment du voyage), On fête nos un an de mariage !!! Nous avons besoin de quelques conseils ou avis des habitués quant à l'organisation du voyage.

8 jours sur la côte est -> cap code, cap ann, ensuite 3 jours boston et ensuite 5 jours complet NYC.

Concernant la 1ere partie, pas de souci, on va faire ça en mode "vacances" (Apres si vous avez de bonnes adresses, n’hésitez pas à nous les partager). Concernant New York, le rythme est assez soutenu pour faire le tour, tout en profitant en 5 jours (7 si l'on compte les jours d'arrivée et de départ). C'est là que l'on a besoin d'avis et de vos conseils.

Nous pensons faire:

J-1: Arrivée de Boston fin de matinée à Grand central, on pose les affaires à l’hôtel (401 7th Ave, New York, NY 10001, États-Unis, Hotel Pennsylvania). Si nous avons le temps, Visite du Madison square garden (2 minutes à pieds de l'hôtel) et le soir balade dans times square.

J-2: Cathédrale St Patrick, Visite de Rockfeller center + Top of the Rock le matin. Central Park sur tout le reste de la journée.

J-3 Promenade sur la high line, balade dans Chelsea, puis SOHO. Apres midi -> Little italy, chinatown. Couché de soleil / Soir -> Brooklyn bridge, dumbo, brooklyn bridge park. Peut être trop pour une journée? Surtout avec Bébé, je ne sais pas ...

J-4: Memorial 09/11, One worl trade center, (Musé 09/11?), Oculue Station. Aprés midi : 21th Century soir-> Un rooftop à conseiller dans le coin (Est-il possible de le faire avec bébé?)

J-5: Battery park, Ellis island, Liberty Island, soir: Williamsburg.

J-6: Yankee stadium, American museum of natural history. flatiron, empire state building au couché du soleil.

j-7: Nous décollons à 19h de JFK, que faire?

Voila en gros le programme de la semaine sur NYC, Si vous avez des conseils, des avis, des choses que l'on a oublié ou au contraire des choses que l'on peut squizzer... Nous sommes preneurs de toutes infos! Idem pour les bons plans dans chaque quartier :).

Quel est le pass le plus avantageux pour les visites que l'on souhaite faire?

Merci à tous pour vos retours.

Alex & Angel.
Le Botswana a tenu toutes ses promesses! English translation pending
by Fabhyène · 2019-06-17 · 125 replies
Séjour court, mais intense !

Voici près d'un mois que nous sommes rentrés, mais il m'est encore difficile de trouver les mots, tant les images se bousculent encore dans ma tête... Au moins ai-je réussi à trier plus ou moins les 8000 photos que nous avons prises, mon mari et moi...



Comme nous ne disposions pas de beaucoup de temps mais avions du budget, je me suis appuyée sur une agence spécialiste de l'Afrique, Bel Africa, et nous avons fait le choix d'un fly in safari, en ayant recours aux avions taxis. Au total, nous avons passé 12 jours en Afrique australe: - 2 nuits à Victoria Falls (Zimbabwé), en guise d'apéritif - 2 nuits à Chobé - 3 nuits à Khwaï (Delta de l'okavango) - 3 nuits à Pom-pom (delta de l'okavango).

C'est peu, mais il faut dire que les journées comptent double! Entre les drives du matin et de l'après midi, tout est fait pour que l'on profite pleinement de ce séjour, et l'accueil dans les lodges est absolument fantastique. Nous avons adoré le contact avec toutes les personnes qui travaillaient dans les camps. J'ai trouvé globalement les rapports plus directs et les échanges plus faciles qu'en Namibie (même si nous avions été partout bien accueillis, et très satisfaits). Ce que j'ai apprécié c'est aussi que les postes à responsabilité étaient occupés aussi bien par des hommes que par des femmes, et par des autochtones (ce qui n'était pas la situation la plus commune en Namibie - mais peut-être cela a-t-il évolué, car mon expérience date maintenant de 8 ans).

Voilà pour les considérations générales... dans un prochain post, Victoria Falls!

Transports à Sumatra (voyage seule) English translation pending
by Ceciledn · 2019-06-15 · 5 replies
Bonjour chers voyageurs!

Je pars de mi juillet à mi août seule pour un voyage sur Sumatra. C'est mon premier voyage solo du coup je suis un peu plus stressée par l'organisation que d'habitude ;) Je suis en train de regarder les itinéraires possibles et me pose plein de questions logistiques!

J'arrive à Jakarta à 18heures, j'ai réservé un hôtel à côté de l'aéroport pour repartir rapidement le lendemain sur Sumatra. Je pense prendre un vol pour Medan, et de Medan aller au lac Toba. Est-il possible de faire dans la journée Jakarta-Medan puis Medan-Toba? Quite à ne pas arriver sur l'ile de Samosir si il n'y a plus de ferry mais dormir à Parapat le soir. Y a-t-il des bus qui partent directement de l'aéroport, sans que l'on ait besoin de passer par une gare routière ou aller au centre de Medan (bus classiques ou mini bus pour touristes)? Si oui à quel prix et quelle est la durée du trajet? Jusqu'à quelle heure? Si pas possible, que me conseillez-vous? Dormir à Medan? à Berastagi?

Ensuite, y a t-il des bus pour touristes pour faire directement Toba-Ketambe, puis Ketambe-Pulau Weh?? Pouvez vous me renseigner sur la durée et le coût du trajet?

Je trouve que les vols pour faire Jakarta Sumatra sont assez chers, c'est au minimum 100 euros l'aller. Est ce que ce sont les tarifs ou je bugue quelque part?

Mille mercis pour vos futures réponses qui vont me rassurer (enfin j'espère :) !!! )

Cécile
Où aller en Asie pour un premier voyage avec ma copine? English translation pending
by Michabak73 · 2019-05-31 · 112 replies
Bonjour à tous,

Moi et ma copine on veut aller en Asie cet été en sac à dos, mais on hésite encore sur la destination. On aura un budget de 2000 euros chacun et on voulait prendre un aller-retour pour une ville et ensuite se balader autour. On a été qu'en Europe, aux USA et au Maroc jusqu'à présent, et ma copine a un peu peur de cetaines destinations. Par exemple, elle a entendu que l'Inde c'était chaud pour les filles, la Chine y aurait trop de monde et de pollution, et les Chinois ça la tente pas (c'est des exemples). Moi je pensais peut-être à la Thailande, avec un peu de randonnée et de la plage. On partirait en août. Un mois, vous pensez que ça irait? C'est intéressant et facile pour une fille ? Peut-être le Népal? Le Japon, je crois que c'est trop cher. Mais l'Asie du sud-est c'est pas un peu trop chaud? On est plutôt randos, petites villes traditionnelles et plage un peu. Je sais ça fait beaucoup d'infos, mais si vous avez des idées, ça nous arrangerait.

Seb
Parcs nationaux Zion ou Bryce Canyon? English translation pending
by Judymilah25 · 2019-05-30 · 21 replies
Bonjour tout le monde, 🙂

J'aurais une petite question: qu'est ce qu'il vaut le plus de voir entre Bryce Ou Zion Canyon ? Je partirais de Las Vegas pour Monument Valley. Je me demandais si les 2 canyons valent vraiment le coup d'être visiter. Sinon lequel serait à sacrifier ? Nous sommes 4 filles qui sont pas spécialement des très grandes randonneuses (mais les apprécions quand même 😛)

Merci par avance et bonne journée
Trois semaines en Colombie English translation pending
by Davidtabella · 2019-05-15 · 12 replies
bonjour je voyagerai en juillet en colombie. Jepasserai par bogota, popayan, cali, santa marta, barranquilla, cartagena, medellin. Quelques idées ou sites naturelles à me co, seiller? Merci d'avance
Possibilité d'extension de visa indonésien à Timor Ouest English translation pending
by Cla58 · 2019-05-03 · 24 replies
Bonjour

je pars cet été Indonésie 2 mois . j'arrive à Bali avec visa de 1 mois Il me faudra donc faire une extension pour le 2eme mois Mon trip prévu : Bali- Flores Maumere - Archipel solor et alor- Timor ouest - Sumba -- Bali au Timor ouest et la il me faudra faire une extension de visa pour continuer mon voyage il y a t'il un bureau d'immigration au Timor pour faire mon extension ?
Guadeloupe et Dominique en famille, juillet English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-30 · 31 replies
Bonjour à tous/toutes !

Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.

J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...

Je suis preneur de tous les avis...

5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)

On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.

6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...

7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)

Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...

8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis

9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.

10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.

11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.

12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?

13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...

14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.

Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc

le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un hôtel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.

Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
by Bullus · 2019-04-24 · 297 replies
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Nord-est du Vietnam English translation pending
by Elsubiz · 2019-04-06 · 20 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 2 parents et 2 filles de 15 et 13 ans. Nous aimons les voyages en dehors des sentiers battus et avons jeté notre dévolu sur le Nord Vietnam (Région de Ha giang et vers la frontière chinoise), pour la période du mois d'aout 2019. Oui, ce n'est pas la meilleure période (sans rentrer dans les détails, on n'a pas choisi…), mais justement, première question : a quoi doit-on s'attendre ?

Ensuite, comme c'est notre première fois au Vietnam, nous aurions besoin d'être conseillé vis à vis des contacts de guides sur place ou d'agences qui ne soient pas hors de prix, mais surtout sérieux, qui puissent nous prendre en charge.

Ensuite, nous aurions à peu près la même demande pour quelques jours à bord d'une jonque entre l'île de Cat Ba et Ha noi.

Nous ne sommes pas très exigeants au niveau confort, privilégiant de temps en temps chez l'habitant. Nous adorons manger sur les marchés ou dans des cantines locales. D'après vous quel budget par jour et par personne faut-il prévoir pour le guide traducteur, pour manger et dormir ?

Merci pour tout ce que vous pourrez nous apprendre. A bientôt
Conditions de trek autour du Manaslu English translation pending
by Titi1864 · 2019-03-26 · 37 replies
Bonjour à tous Quelqu’un a-t-il des informations quand aux conditions de marche sur le trek du tour du Manaslu. Apparemment, début mars des groupes ont fait demi tour à cause de la neige. Nous sommes sensés y passer dans 3 semaine! Merci
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
by Pierresd · 2019-03-25 · 9 replies
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite… Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage… Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris. Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple. Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau. Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….

J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)

J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.

28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.

1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !

2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.



Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !

3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.

5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.



Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.

6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.

7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.



Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.

8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.

9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…

Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.

10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Retour du Cambodge (février 2019) English translation pending
by Via90 · 2019-03-24 · 1 reply
Bonjour à tous

Quelques commentaires au retour de 3 semaines au Cambodge :

ANGKOR

Pour cette 3ème visite à Siem Reap/Angkor, nous avions sélectionné les visites pour vraiment profiter de ce que nous avait le plus séduit les fois précédentes. En arrivant à l'aéroport en début d'après-midi après un vol direct depuis Luang Prabang au Laos (140 usd), nous avons donc demandé à notre tuk-tuk de nous emmener aux guichets (éloignés de la ville) pour acheter nos pass, de façon à ne pas perdre de temps à faire la queue le jour suivant. Une pièce d'identité, 62 usd/personne payables en carte de crédit pour 3 jours (en fait, nous n'aurions eu besoin que de 2 jours mais pas le choix sauf si nous avions eu le courage, le soir même, d'aller voir le coucher de soleil sur les temples) et le lendemain matin tôt, nous nous sommes partis directement vers les principaux temples du site principal : Angkor Wat, le Ta Prom et ses lianes incroyables et le Bayon avec les immenses têtes de Brahma qui font face aux 4 points cardinaux. Partout en ville des tuk-tuks proposent leur services pour 15 usd la journée, ce qui est bien pratique car le site est éloigné de la ville et il y a également pas mal de distance entre chaque temple. De plus, ils connaissent les horaires des groupes de touristes et c'est bien agréable de pouvoir éviter les foules...Nous avions réservé à l'avance un chauffeur de tuk-tuk francophone mentionné sur le forum mais, si vous parlez un peu anglais, ça n'est vraiment pas indispensable car maintenant, pour avoir des explications sur les temples, il faut prendre un guide habilité sur le site. Le lendemain, nous avons réservé une voiture (40 usd la journée) avec chauffeur pour aller, le matin, revoir le marché très coloré et animé d'une petite ville proche du Bakong, puis visiter le Bakong, et direction le site Banteay Srei où nous avons bénéficié de la lumière magique du coucher du soleil. Nous n'avons pas souhaité revoir les villages de pêcheurs mais bon, si vous allez pour la 1ère fois à Siem Reap, ça fait une excursion sympa et un peu différente d'une journée.

Le 3ème jour, nous sommes allés visiter le Musée National que nous avons adoré, prendre un café au sublime hôtel Raffles qui présentait une belle exposition de statues anciennes et flâner au Kandall Village qui est en fait une charmante petite rue paisible avec des immeubles art déco, cafés, magasins et restaurants design : sympa car à Siemp Reap comme à Luang Prabang, l'essentiel du soit-disant artisanat est malheureusement fabriqué industriellement en Chine ou en Inde, à l'exception de quelques magasins qui, certes, proposent des articles de qualité mais à des prix élevés. Le soir, ballade dans Pub Street et alentours avec la foule des touristes et la musique à fond.

Logement : nous étions à l'Hotel Lavender Angkor en centre ville, personnel attentionné et souriant et, pour 40 usd la nuit, airport pick-up et petit déjeuner compris, nous avions une immense suite avec terrasse sur leur joli jardin, tout près d'une piscine très appréciable (il me semble qu'ils ont aussi des chambres à 22 usd) . Tout près : un super restaurant, le Sita Sousdey Restaurant où nous avons mangé le meilleur fish amok du séjour pour un prix dérisoire, une agence de voyage/bureau de change très efficace et pas plus cher qu'ailleurs où nous avons réservé la voiture avec chauffeur, des places dans un minibus pour Phnom Phen (18 usd avec prise en charge à l'hôtel) ainsi qu'une soirée de danses folkloriques au restaurant Koulen à 5 minutes à pied : très touristique mais pour 12 usd/personne, on passe une soirée agréable et le buffet est pantagruélique. Juste en face de l'hôtel, une pharmacie/supermarché et, pour moi qui ai toujours des retouches à faire faire, une petite couturière qui propose aussi de laver vos affaires.

PHNOM PENH

Pour nous, Phnom Penh fût juste une ville étape. Comme il faisait très chaud, nous avions choisi l'hôtel Villa Borann, assez central, dans une maison coloniale rénovée avec piscine et un petit restaurant. Là encore pour un peu plus de 40 usd petit déjeuner compris, nous avions une immense chambre et le personnel était très accueillant. Sans piscine mais moins cher et très bien placé "Scodo" au 33 Street 178. Nous avons profité de notre passage pour aller revoir le joli Musée National (super café dans le parc à l'extérieur pour se désaltérer et grignoter au calme) et faire une ballade en bateau au coucher du soleil : pas renversant mais pas très cher et on passe un moment agréable.

KAMPOT

Toujours dans les mêmes prix, nous avions fait le choix de nous loger à l'extérieur de la ville, dans un bungalow au calme en bord de rivière dans la campagne et nous avons adoré notre séjour au Gecko Village. Une fois n'est pas coutume car nous privilégions en général les établissements tenus par des locaux, cet hôtel est tenu par un couple de français, qui s'est installé dans un superbe environnement et qui a eu la bonne idée de construire une piscine et un chouette petit restaurant. Nous avons fait du canoé Kayak sur la rivière et dans une magnifique mangrove, pédalé dans la campagne et utilisé le tuk tuk de l'hôtel pour aller visiter une très jolie plantation de café et la charmante petite ville coloniale de Kampot. Au final, une étape bien agréable où je reviendrai bien volontiers passer quelques jours. Ceci étant, pour ceux qui veulent davantage d'animation, je conseille plutôt de séjourner en ville.

KEP

De Kampot, nous avons pris un bus pour la station balnéaire de Kep que nous avions préférée à Sihanoukville car le lieu nous semblait plus paisible et plus authentique. Effectivement, nous avons adoré cet endroit : les cambodgiens qui arrivent le weekend avec toute leur famille, les glacières et la musique pour se baigner sur la plage, le sympathique marché où l'on choisit ses crabes, ses calamars et ses poissons à manger sur le pouce, le boulanger qui fait de délicieux croissants et d'excellentes glaces, le bar lounge "Waterfront" si joliment décoré avec de la super musique et de délicieux cocktails et les excursions à l'île aux lapins où nous sommes retournés plusieurs fois, tellement c'est agréable ("Khim Vouch Iay Guest House" dans le coin tout à droite en arrivant face à la plage est la plus calme, le resto super et ses bungalows moins sommaires que les autres). A Kep, nous avons logé (40 usd la double sans pdj) au Saravoan Hotel, jolies chambres avec balcons, central à deux pas de la plage, et qui offre surtout une vue magnifique et un observatoire incroyable sur la vie locale. Le personnel est accueillant et la piscine à débordement avec son frangipanier est un enchantement. Ceci étant, il y a pas mal de petites guesthouses moins chères à côté. Attention, la plupart des autres hôtels sont dans les hauteurs ou bien donnent sur la mer mais sans plage de sable.

Remarque : tous les voyageurs que nous avons rencontré nous ont parlé avec émotion de l'île Samloem, en face de Sihanoukville, de sa super ambiance et de ses eaux turquoises. Donc, nous ne regrettons pas notre séjour à Kep mais, une prochaine fois, nous irons voir de plus près ce lieu apparemment paradisiaque ! Cordialement. Marie

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