Results for "Fleuve+Sénégal+|+99+>+78"
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Planning deux jours et demi à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous!!!!
Allé, je me lance... Nous partons avec mon mari en Thaïlande Dans 10 jours. Nous allons passer 2 jours et demi à Bangkok . J'aimerais sil vous plait avoir votre avis sur notre planning (faisable? autres idées à caler...;-).
- Arrivée le dimanche à 10H45. Le temps de se poser tranquille dans notre airbnb, je pense qu'il nous restera plus que l’après midi donc je pensais qu'on pourrait se balader dans le marché de chatuchak et faire le quartier chinatown qui n'est pas loin de notre airbnb. Le soir, j'aimerais faire un restaurant rooftop... Avez vous des endroits sympa à me conseiller?
- Lundi : grand palais et wat pho tot le matin puis j'aimerais faire un marché flottant l’après midi. Des conseils? Le soir, combat de boxe déjà réservé.
- Mardi : bouddha d'émeraude et la partie plus moderne de bangkok Pathum Wan.
Peut être que je me plante complètement :-S
Merci pour vos avis et conseils!!!!
Allé, je me lance... Nous partons avec mon mari en Thaïlande Dans 10 jours. Nous allons passer 2 jours et demi à Bangkok . J'aimerais sil vous plait avoir votre avis sur notre planning (faisable? autres idées à caler...;-).
- Arrivée le dimanche à 10H45. Le temps de se poser tranquille dans notre airbnb, je pense qu'il nous restera plus que l’après midi donc je pensais qu'on pourrait se balader dans le marché de chatuchak et faire le quartier chinatown qui n'est pas loin de notre airbnb. Le soir, j'aimerais faire un restaurant rooftop... Avez vous des endroits sympa à me conseiller?
- Lundi : grand palais et wat pho tot le matin puis j'aimerais faire un marché flottant l’après midi. Des conseils? Le soir, combat de boxe déjà réservé.
- Mardi : bouddha d'émeraude et la partie plus moderne de bangkok Pathum Wan.
Peut être que je me plante complètement :-S
Merci pour vos avis et conseils!!!!
Déplacements dans Bangkok et les nombreuses contraintes et dangers English translation pending
Quand vous désirez vous déplacer dans Bangkok, que ce soit pour visiter ou pour des rendez vous professionnels, vous allez devoir faire face à de nombreuses contraintes et dangers.
- Pour commencer, les distances et la chaleur : les distances entre deux rues ou deux sites peuvent sembler minimes sur un plan mais sont parfois gigantesques dans la mégapole siamoise. Sans parler de la cohue de certaines rues ou encore des espaces non ombragés. De quoi arriver en nage et exténué à votre destination.
- Ensuite il y a le problème des arnaques : vous optez pour un tuktuk ou un taxi et bonjou r la galère si vous tombez sur un chauffeur peu honnête qui vous balade, ne met pas le compteur et demande un prix excessif. Sans parler des embouteillages qui sont légions et qui vous font perdre un temps considérable.
- Nous avons également les motos taxis : Personnellement je ne les prends qu’en dernier recours, j’ai serré les fesses plus d’une fois. Vous êtes à la merci d’un chauffeur qui prend souvent des risques inconsidérés et vous êtes le seul à ne pas porter de casque. Notez également que nombre de compagnies d’assurances ne vous prennent pas en charge, en cas d’accident, dès lors que vous étiez passager d’une moto taxi.
Alors, dans la mesure du possible, pourquoi ne pas opter pour un déplacement via la BTS de Bangkok ? Pas d’embouteillage, prix affichés, espaces conditionnés, propreté et sécurité, de nombreuses rames, des boutiques et nombre de correspondances pour vous mener dans les principaux sites de la mégapole. D’ailleurs, à ce propos, si vous connaissez des lieux intéressants situés à proximité d’une station de BTS, n’hésitez pas à partager l’information en commentaire.
https://www.youtube.com/watch?v=XsudVdl3NnY
- Pour commencer, les distances et la chaleur : les distances entre deux rues ou deux sites peuvent sembler minimes sur un plan mais sont parfois gigantesques dans la mégapole siamoise. Sans parler de la cohue de certaines rues ou encore des espaces non ombragés. De quoi arriver en nage et exténué à votre destination.
- Ensuite il y a le problème des arnaques : vous optez pour un tuktuk ou un taxi et bonjou r la galère si vous tombez sur un chauffeur peu honnête qui vous balade, ne met pas le compteur et demande un prix excessif. Sans parler des embouteillages qui sont légions et qui vous font perdre un temps considérable.
- Nous avons également les motos taxis : Personnellement je ne les prends qu’en dernier recours, j’ai serré les fesses plus d’une fois. Vous êtes à la merci d’un chauffeur qui prend souvent des risques inconsidérés et vous êtes le seul à ne pas porter de casque. Notez également que nombre de compagnies d’assurances ne vous prennent pas en charge, en cas d’accident, dès lors que vous étiez passager d’une moto taxi.
Alors, dans la mesure du possible, pourquoi ne pas opter pour un déplacement via la BTS de Bangkok ? Pas d’embouteillage, prix affichés, espaces conditionnés, propreté et sécurité, de nombreuses rames, des boutiques et nombre de correspondances pour vous mener dans les principaux sites de la mégapole. D’ailleurs, à ce propos, si vous connaissez des lieux intéressants situés à proximité d’une station de BTS, n’hésitez pas à partager l’information en commentaire.
https://www.youtube.com/watch?v=XsudVdl3NnY
Croisière MSC Splendida du 14 février au 12 mars et escale à Bangkok English translation pending
Bonjour,
nous serons en escale demain à Bangkok. Quel est le plus intéressant à visiter dans la journée ?
Le port est-il loin de la ville ? Merci de vos réponses.
Retour d'expérience sur excursion à Abu Simbel depuis Assouan English translation pending
Je suis allé aujourd’hui à Abu Simbel depuis Assouan. La guest house située sur l’île Eléphantine m’a facturé l’excursion pour 450 EGP. Départ à 3h30 de l’île. Un passeur nous a fait traverser le Nil. Puis nous montons dans un minivan. Ensuite, le chauffeur récupère d’autres touristes dans des hôtels de la ville (ils ont payé 300 EGP). Nous arrivons à 7h40 à Abu Simbel. La conduite de notre chauffeur fut dangereuse et donc stressante. A notre arrivée, il nous annonce qu’il repart à 9h30. Nous avons donc un peu moins de 2 heures pour visiter le site. Malheureusement, nous n’avons pas eu le temps de visiter la petite expo du visitor center. Le retour fut tout aussi stressant. Nous avons échapper à un accrochage avec un bus. Nous arrivons à Assouan à 12h45.
Au final, je n’ai pas compris pourquoi nous partions aussi tôt tout cela pour à peine 2 heures de visite. L’hôte de la Guest house m’avait dit que si nous prenions le bus collectif, nous n’aurions pas assez de temps pour visiter Abu Simbel car le dernier bus collectif repartirait selon lui à 13h00.
Si c’était à refaire, je prendrai le premier bus collectif pour Abu Simbel car il me semble que je bénéficierais d’autant de temps qu’en minivan voire plus. En outre, le prix du bus collectif est dérisoire par rapport à celui facturé par la Guest house.
Guide trek autour de la vallée de l'Omo (Éthiopie) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je recherche un treck de 3 à 5 jours dans la zone de la vallée de l'Omo pour aller à les rencontres des mursis, sari....
Plus précisément sur la rive ouest de l'Omo, vallée de Kibish.
Un treck compris dans un circuit d'environ 15 jours dans le sud de l'Ethiopie.
Merci de me communiquer vos retours d'expérience avec si possible les coordonnées de vos guides ou agences.
Je recherche un treck de 3 à 5 jours dans la zone de la vallée de l'Omo pour aller à les rencontres des mursis, sari....
Plus précisément sur la rive ouest de l'Omo, vallée de Kibish.
Un treck compris dans un circuit d'environ 15 jours dans le sud de l'Ethiopie.
Merci de me communiquer vos retours d'expérience avec si possible les coordonnées de vos guides ou agences.
Voyage de quatre jours en voiture en Normandie au départ de Bruxelles? English translation pending
Bonjour à tous
Mon épouse et moi planifions un Voyage en France l’année prochaine. J’ai été 3 fois à Paris (que j’adore) et Versailles et une journée à Tours (mes ancêtres sont tourangeaux), mais je n’ai jamais pu visité le reste de la France ce que nous souhaitons remédier cette fois. Nous prévoyons y être 3 ou 4 semaines et je réalise qu’il va falloir faire des choix. Le plan initial est d’atterrir à Bruxelles et y passer 3 jours car j’aimerais faire découvrir Bruxelles, Gand et Bruges à mon épouse. Nous allons louer une auto au départ de Bruxelles pour nous diriger ensuite vers la Normandie. L'idée de départ est de visiter Rouen, Honfleur, Bayeux, le mont St-Michel, Arromanche (peut-être Giverny si possible) en 4 jours. Est-ce réaliste? Sinon quel serait selon vous les endroits à priorisé? Également nous aimerions nous fixer à un endroit pour rayonner à partir de ce lieu. Pourriez-vous me suggérer un endroit?
Merci à l’avance,
Mon épouse et moi planifions un Voyage en France l’année prochaine. J’ai été 3 fois à Paris (que j’adore) et Versailles et une journée à Tours (mes ancêtres sont tourangeaux), mais je n’ai jamais pu visité le reste de la France ce que nous souhaitons remédier cette fois. Nous prévoyons y être 3 ou 4 semaines et je réalise qu’il va falloir faire des choix. Le plan initial est d’atterrir à Bruxelles et y passer 3 jours car j’aimerais faire découvrir Bruxelles, Gand et Bruges à mon épouse. Nous allons louer une auto au départ de Bruxelles pour nous diriger ensuite vers la Normandie. L'idée de départ est de visiter Rouen, Honfleur, Bayeux, le mont St-Michel, Arromanche (peut-être Giverny si possible) en 4 jours. Est-ce réaliste? Sinon quel serait selon vous les endroits à priorisé? Également nous aimerions nous fixer à un endroit pour rayonner à partir de ce lieu. Pourriez-vous me suggérer un endroit?
Merci à l’avance,
Combien de jours pour faire le tour de la Gaspésie English translation pending
Bonjour, en combien de jours pouvons nous faire le tour de la Gaspésie , nous disposons de 10/12 jours , cela suffit -il sans courir ? En fonction du temps, nous verrons pour rajouter 3 jrs à Montréal . Cordialement, Christophe
Vingt-neuf jours en famille pour Montréal, coeur du Québec, Gaspésie, Saguenay, Québec English translation pending
Bonjour à tous
Voici la présentation de notre voyage en famille du 22 juillet au 19 août 2020. Particularité du voyage accueillis sur la moitié du parcours chez des amis et la partie "road trip " en camping. Toutes les étapes ne sont pas calées au centimètre mais voici donc le parcours envisagé: https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/243294 Si vous avez des bon plans à proposer je suis preneur. Merci Christophe
Voici la présentation de notre voyage en famille du 22 juillet au 19 août 2020. Particularité du voyage accueillis sur la moitié du parcours chez des amis et la partie "road trip " en camping. Toutes les étapes ne sont pas calées au centimètre mais voici donc le parcours envisagé: https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/243294 Si vous avez des bon plans à proposer je suis preneur. Merci Christophe
Infos qui peuvent vous aider à préparer votre voyage au Cambodge English translation pending
Important : Les vols à l’arraché sont de plus en plus importants à Phnom Penh. Moi-même j’ai assisté à ce vol, une personne qui se trouvait juste à côté de moi sur le trottoir s’est faite arracher le téléphone qu’elle tenait à la main par deux jeunes en cyclomoteur. Si vous le pouvez, emmenez de préférence un vieux smartphone !!
Notre séjour au Cambodge s’est déroulé du 12 au 28 janvier 2020. Je ne mettrais aucunes photos de notre voyage car déjà beaucoup de gens ont montré les leurs. Notre circuit a été : 3 nuits à Phnom Pen, 4 nuits à Siem Reap, 2 nuits à Battambang, 1 nuit à Phnom Penh, 4 nuits à Kampot, 1 nuit à Phnom Penh. Je fais plutôt un recueil des infos qui pourront vous être utiles. Le vol AR: Nice – Dubai – Bangkok – Phnom Penh avec Emirates pour 570€ (réservé 6 mois à l’avance). Très bonne compagnie ! L’arrivée à l’aéroport de Phnom Penh : Le visa coute 30$, pas besoin de photos à fournir comme le disaient certaines personnes. Téléphone : achetez une carte sim locale. Personnellement j’ai pris une « cellcard 4Glte » de 1.2 Go, valable 1 mois que j’ai payée 4$. Les transports : - Les tuk tuks classiques et les tuk tuk kmers (une remorque attachée à un scooter, c’est très sympa). Pour éviter de payer 3 à 4 fois le prix normal, il faut que vous téléchargiez sur votre smartphone l’application PassAppTaxi qui correspond à un Uber local. Vous pouvez choisir le type de véhicule que vous souhaitez, vous aurez le prix fixe et le temps d’attente. Pour exemple : en arrivant au terminal du bus Mekong express, il y avait un rabatteur qui nous demandait 8$ pour faire un trajet d’environ 4 kms. Après discussion il proposait 6$ ……avec l’application PassAppTaxi le prix était de 4500 riels (1, 25$) et le chauffeur était tout heureux quand nous lui avons donné 2$. - Les bus : o Trajet Phnom Penh à Siem Reap : la compagnie Giant Ibis. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress ! 350 kms en 6h00.. avec 30 minutes d’arrêt. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Siem Reap à Battambang, 150 kms en 4H00 avec 20 minutes d’arrêt. : La compagnie Mekong Express en mini bus. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Battambang à Phnom Penh, 300 kms en 7h00 avec 30 minutes d’arrêt (250 kms de travaux sur la route !!!). La compagnie Mekong Express en van VIP. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Phnom Penh à Kampot 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Kampot à Phnom Penh 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une bouteille d’eau. - Le scooter à Kampot : 125cc loué à 5$ par jour ….. mais attention car il n’y a pas d’assurance. S’il vous arrive quelque chose … ça peut couter très cher. A ne louer que si vous vous sentez sûr de vous.
Les hôtels (réservés avec Booking.com) : - Phnom Penh : Okay Boutique hôtel situé à côté du palais royal. Très bel hôtel mais personnel à la réception pas très souriant. Prix de la chambre double premier avec petit déjeuner : 51$/nuit - Siem Reap : Savada Angkor Boutique hôtel à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre double Deluxe avec balcon et petit déjeuner : 41$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). - Battambang : Moloppor Villa à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre lit King Size Deluxe avec petit déjeuner : 45$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). Guillaume (un des patrons) est très sympa. - Kampot : Fish Island Bungalows à 2,5 kms du centre-ville. Bungalows très jolis mais attention au bruit et aux moustiques. Des chambres avec clim sont proposées Prix du bungalow Deluxe sans petit déjeuner : 35$/nuit. Je recommande vivement car le la patron Mr Leng est vraiment très convivial (toute sa famille est très gentille). Il nous a proposé des activités qui ont rendues notre séjour à Kampot inoubliable. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$. Les visites : - Phnom Penh : Le musée National (10$/personne), le Palais Royal (10$/personne), le marché Russe ( où nous avons entre autre acheté des noix de cajou à 12$ le kg ….. je regrette d’en avoir acheté que 500g ….2 jours après être arrivés chez nous il n’y en avait plus ..), balade en bateau le soir sur le fleuve Tonlé Sap pour aller jusqu’au Mékong et revenir (Durée 45 minutes, prix 5$/personne avec une boisson, l’idéal est d’emmener à manger car il y a des tables sur le pont supérieurs), ballades dans les ruelles de Phnom Penh mais attention à la circulation. - Siem Reap, visites des temples d’Angkor proposées par notre hôtel, ces prix sont tout à fait corrects : o Achat du Pass des Temples d’Angkor 3 jours à 32$ que l’on peut payer aux guichets du site par carte bancaire !!! o Le petit circuit avec lever de soleil (environ 6H00) pour 22$ en tuk tuk Kmer. o Le grand circuit (environ 5H00) pour 20$ en tuk tuk Kmer. o Les Ligams de Kbal Spean et le temple de Banteay Srei (située à 60 kms de Siemp Reap, dure environ 7H00) pour 35$ en tuk tuk Kmer.
- Battambang : o Circuit proposé par tout le monde (hôtel, tuk tuk , ..)dure environ 7H00 en tuk tuk kmer pour 25$, parcours en bamboo train à 5$ par personne (un peu l’arnaque), visite d’une fabrique artisanale de crêpe de riz pour faire des nems et rouleaux de printemps, visite d’une distillerie clandestine d’alcool de riz (1$ par personne), visite de temples, grotte où l’on peut voir l’envol de centaines de milliers de chauve-souris à la nuit tombante (attention aux excréments qui tombent …) o Soirée au cirque, 14$ par personne, très sympa - Kampot : o Visite de Kep et repas avec le crabe bleu au poivre de Kampot o Visite d’une plantation de poivrier o Ballade dans le parc national de Kep (1$ par personne) o Ballades sur le fleuve proposées par Mr Leng ….super !! Coût des repas : en moyenne 5$ pour un Curry ou Amok ou Lo lak accompagné de riz. La bière pression Cambodia (33cl) est entre 50 cents et 1 $.
Notre séjour au Cambodge s’est déroulé du 12 au 28 janvier 2020. Je ne mettrais aucunes photos de notre voyage car déjà beaucoup de gens ont montré les leurs. Notre circuit a été : 3 nuits à Phnom Pen, 4 nuits à Siem Reap, 2 nuits à Battambang, 1 nuit à Phnom Penh, 4 nuits à Kampot, 1 nuit à Phnom Penh. Je fais plutôt un recueil des infos qui pourront vous être utiles. Le vol AR: Nice – Dubai – Bangkok – Phnom Penh avec Emirates pour 570€ (réservé 6 mois à l’avance). Très bonne compagnie ! L’arrivée à l’aéroport de Phnom Penh : Le visa coute 30$, pas besoin de photos à fournir comme le disaient certaines personnes. Téléphone : achetez une carte sim locale. Personnellement j’ai pris une « cellcard 4Glte » de 1.2 Go, valable 1 mois que j’ai payée 4$. Les transports : - Les tuk tuks classiques et les tuk tuk kmers (une remorque attachée à un scooter, c’est très sympa). Pour éviter de payer 3 à 4 fois le prix normal, il faut que vous téléchargiez sur votre smartphone l’application PassAppTaxi qui correspond à un Uber local. Vous pouvez choisir le type de véhicule que vous souhaitez, vous aurez le prix fixe et le temps d’attente. Pour exemple : en arrivant au terminal du bus Mekong express, il y avait un rabatteur qui nous demandait 8$ pour faire un trajet d’environ 4 kms. Après discussion il proposait 6$ ……avec l’application PassAppTaxi le prix était de 4500 riels (1, 25$) et le chauffeur était tout heureux quand nous lui avons donné 2$. - Les bus : o Trajet Phnom Penh à Siem Reap : la compagnie Giant Ibis. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress ! 350 kms en 6h00.. avec 30 minutes d’arrêt. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Siem Reap à Battambang, 150 kms en 4H00 avec 20 minutes d’arrêt. : La compagnie Mekong Express en mini bus. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Battambang à Phnom Penh, 300 kms en 7h00 avec 30 minutes d’arrêt (250 kms de travaux sur la route !!!). La compagnie Mekong Express en van VIP. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Phnom Penh à Kampot 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Kampot à Phnom Penh 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une bouteille d’eau. - Le scooter à Kampot : 125cc loué à 5$ par jour ….. mais attention car il n’y a pas d’assurance. S’il vous arrive quelque chose … ça peut couter très cher. A ne louer que si vous vous sentez sûr de vous.
Les hôtels (réservés avec Booking.com) : - Phnom Penh : Okay Boutique hôtel situé à côté du palais royal. Très bel hôtel mais personnel à la réception pas très souriant. Prix de la chambre double premier avec petit déjeuner : 51$/nuit - Siem Reap : Savada Angkor Boutique hôtel à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre double Deluxe avec balcon et petit déjeuner : 41$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). - Battambang : Moloppor Villa à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre lit King Size Deluxe avec petit déjeuner : 45$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). Guillaume (un des patrons) est très sympa. - Kampot : Fish Island Bungalows à 2,5 kms du centre-ville. Bungalows très jolis mais attention au bruit et aux moustiques. Des chambres avec clim sont proposées Prix du bungalow Deluxe sans petit déjeuner : 35$/nuit. Je recommande vivement car le la patron Mr Leng est vraiment très convivial (toute sa famille est très gentille). Il nous a proposé des activités qui ont rendues notre séjour à Kampot inoubliable. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$. Les visites : - Phnom Penh : Le musée National (10$/personne), le Palais Royal (10$/personne), le marché Russe ( où nous avons entre autre acheté des noix de cajou à 12$ le kg ….. je regrette d’en avoir acheté que 500g ….2 jours après être arrivés chez nous il n’y en avait plus ..), balade en bateau le soir sur le fleuve Tonlé Sap pour aller jusqu’au Mékong et revenir (Durée 45 minutes, prix 5$/personne avec une boisson, l’idéal est d’emmener à manger car il y a des tables sur le pont supérieurs), ballades dans les ruelles de Phnom Penh mais attention à la circulation. - Siem Reap, visites des temples d’Angkor proposées par notre hôtel, ces prix sont tout à fait corrects : o Achat du Pass des Temples d’Angkor 3 jours à 32$ que l’on peut payer aux guichets du site par carte bancaire !!! o Le petit circuit avec lever de soleil (environ 6H00) pour 22$ en tuk tuk Kmer. o Le grand circuit (environ 5H00) pour 20$ en tuk tuk Kmer. o Les Ligams de Kbal Spean et le temple de Banteay Srei (située à 60 kms de Siemp Reap, dure environ 7H00) pour 35$ en tuk tuk Kmer.
- Battambang : o Circuit proposé par tout le monde (hôtel, tuk tuk , ..)dure environ 7H00 en tuk tuk kmer pour 25$, parcours en bamboo train à 5$ par personne (un peu l’arnaque), visite d’une fabrique artisanale de crêpe de riz pour faire des nems et rouleaux de printemps, visite d’une distillerie clandestine d’alcool de riz (1$ par personne), visite de temples, grotte où l’on peut voir l’envol de centaines de milliers de chauve-souris à la nuit tombante (attention aux excréments qui tombent …) o Soirée au cirque, 14$ par personne, très sympa - Kampot : o Visite de Kep et repas avec le crabe bleu au poivre de Kampot o Visite d’une plantation de poivrier o Ballade dans le parc national de Kep (1$ par personne) o Ballades sur le fleuve proposées par Mr Leng ….super !! Coût des repas : en moyenne 5$ pour un Curry ou Amok ou Lo lak accompagné de riz. La bière pression Cambodia (33cl) est entre 50 cents et 1 $.
Transsibérien: voix Nord ou Sud? (Russie-Mongolie-Chine) English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de prendre le Transsibérien en mars.
Initialement, j'envisageais St-Petersbourg - Moscou - Mongolie - Pekin avec retour en avion de Pékin mais avec le coronarovirus, ça me semble compromis.
Est-ce que l'itinéraire vers Vladivostok vaut aussi le coup et quel retour en avion prévoir pour Paris ?
Quelles étapes me conseillez-vous ?
Merci d'avance
Meilleur itinéraire possible pour 3-4 semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour! J'aimerais faire un voyage au vietnam de fin mars à fin avril pour un séjour d'environ 3-4 semaines. Je ne connais absolument rien du vietnam c'est pour cela que je me tourne vers vous. Je suis aller en thailande 2 fois et j'ai adoré mais cette fois j'aimerais visité un autre pays de l'asie, le vietnam. Je pense que pour un séjour de 3-4 semaine c'est impossible de tout visité le pays donc j'aimerais savoir si je serai mieux de visité le nord-centre ou le centre-sud selon mes critères suivent.
Ce que j'aime: - Durant mon séjour j'aimerais faire de la plongé. Donc j'aimerais avoir les plus beau spot de plongé du vietnam. - Les plages. J'aimerais voir les plus belles plages du vietnam. - Les incontournable. Que sa soit un temple majestueux, des paysages a coupé le souffle, les plus beau couché du soleil peu importe j'aimerais voir les '' incontournable '' du vietnam. Les endroits a voir absolument. - Les festivités. J'adore les endroits où il y a du monde, rue avec bar exemple kaosan road thalaide, les endroits de party. - La bouffe de rue ou style night market
Bref j'aimerais avoir un bon itinéraire sans perdre de temps. J'aimerais avoir des conseil sur les moyen de transports: ce qui revient le moin cher et le plus facile pour ce déplacé d'une ville à l`autre. Est-ce recommendé de ce déplacé en scooter. Pour l'hébergement. Est-ce que c'est facile d'hébergé chez des gens et par quel moyen? Donc quel est le meilleur moyen d`hébergment ainsi que le moin couteux. Valeur de l'argent: combien de dong j`aurai besoin pour 1 mois au vietnam et quel est le meilleur moyen pour retiré de l'argent sans trop payé de frais. Où peut-on se procuré une carte sim pour l'utilisation du cell.
Bref tout les meilleur conseil les plus pertinent serai très apprécié!! Merci d'avance
Anthony
Ce que j'aime: - Durant mon séjour j'aimerais faire de la plongé. Donc j'aimerais avoir les plus beau spot de plongé du vietnam. - Les plages. J'aimerais voir les plus belles plages du vietnam. - Les incontournable. Que sa soit un temple majestueux, des paysages a coupé le souffle, les plus beau couché du soleil peu importe j'aimerais voir les '' incontournable '' du vietnam. Les endroits a voir absolument. - Les festivités. J'adore les endroits où il y a du monde, rue avec bar exemple kaosan road thalaide, les endroits de party. - La bouffe de rue ou style night market
Bref j'aimerais avoir un bon itinéraire sans perdre de temps. J'aimerais avoir des conseil sur les moyen de transports: ce qui revient le moin cher et le plus facile pour ce déplacé d'une ville à l`autre. Est-ce recommendé de ce déplacé en scooter. Pour l'hébergement. Est-ce que c'est facile d'hébergé chez des gens et par quel moyen? Donc quel est le meilleur moyen d`hébergment ainsi que le moin couteux. Valeur de l'argent: combien de dong j`aurai besoin pour 1 mois au vietnam et quel est le meilleur moyen pour retiré de l'argent sans trop payé de frais. Où peut-on se procuré une carte sim pour l'utilisation du cell.
Bref tout les meilleur conseil les plus pertinent serai très apprécié!! Merci d'avance
Anthony
Hésitation sur les régions à voir du nord du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous.
Voila on part à 2 amies 3 mois en Asie du sud est dès le 6 février
Tout d abord Thaïlande, Cambodge assez rapidement et ensuite on arrive au Vietnam par le delta du Mékong vers le 6 Mars. J avais pensé faire ( vous pouvez me corriger si les étapes sont trop courtes ou trop longues)😂😘 :
-5 ou 6 jours dans ce delta ainsi que le sud
-Puis environ 10 jours dans le centre
-Et remonter environ 13 jours pour le nord
On y sera aux alentours du 20 Mars
On souhaite bien sûr faire l excursion 1 nuit/2 jours dans la baie de Lan HA mais mon dilemme est pour le Nord..
Nous souhaiterions voir des ethnies mais aussi si Possible des rizieres vertes.. Il y en a t il quelque part vers la fin Mars?
Si la réponse est négative vers quel coin se diriger pour les plus magnifiques vues à cette période de l année ?
Est il préférable d aller vers Sapa ou vers la province de Ha Giang
Merci infiniment de m avoir lu
Voila on part à 2 amies 3 mois en Asie du sud est dès le 6 février
Tout d abord Thaïlande, Cambodge assez rapidement et ensuite on arrive au Vietnam par le delta du Mékong vers le 6 Mars. J avais pensé faire ( vous pouvez me corriger si les étapes sont trop courtes ou trop longues)😂😘 :
-5 ou 6 jours dans ce delta ainsi que le sud
-Puis environ 10 jours dans le centre
-Et remonter environ 13 jours pour le nord
On y sera aux alentours du 20 Mars
On souhaite bien sûr faire l excursion 1 nuit/2 jours dans la baie de Lan HA mais mon dilemme est pour le Nord..
Nous souhaiterions voir des ethnies mais aussi si Possible des rizieres vertes.. Il y en a t il quelque part vers la fin Mars?
Si la réponse est négative vers quel coin se diriger pour les plus magnifiques vues à cette période de l année ?
Est il préférable d aller vers Sapa ou vers la province de Ha Giang
Merci infiniment de m avoir lu
Voyage entre Montréal et Niagara Falls English translation pending
Bonjour à tous,
Pour 5 jours en voiture entre Montreal Et Niagara Falls, je me posais la question suivante. Il y a 2 routes pour relier ces 2 points. Une au nord et une au sud. Laquelle prendre pour en prendre plein les yeux ? Et au passage, si vous pouvez me suggérer 3 étapes, cela suffirait amplement à mon bonheur. Merci par avance pour votre aide précieuse. Pierre
Pour 5 jours en voiture entre Montreal Et Niagara Falls, je me posais la question suivante. Il y a 2 routes pour relier ces 2 points. Une au nord et une au sud. Laquelle prendre pour en prendre plein les yeux ? Et au passage, si vous pouvez me suggérer 3 étapes, cela suffirait amplement à mon bonheur. Merci par avance pour votre aide précieuse. Pierre
Trop tard pour planifier un voyage à Madagascar cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...
Merci
La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...
Merci
Voyage 18 jours en voiture au Québec et Niagara English translation pending
Bonjour à tous, je prépare un voyage au Québec pour le mois de juillet.nos enfants (21,19,15) retour le 14août de Montréal.
Nous arrivons le 28 juillet nous serons sur Montréal jusqu'au 31
Le 31 nous partons pour Niagara en voiture nous arriverons en fin d après midi
Le 1er visite chute et de la ville . nuit vers Niagara.
Le 2 départ de Niagara et direction Ganacoque , visite , baignade ? Nuit d hôtel.
Après direction Québec ( 2jours ?)
Après j hésite entre commencer par la Gaspésie ou la côté Nord, nous voulons nous rendre dans des parcs, les jeunes sont sportifs (rando, kayak..)
Croisière a Tadoussac pour les baleines ...leQuebec. est une grande province il faut se limiter mais c'est difficile.
Merci de vos réponses.
Road trip Montréal - chutes du Niagara - Québec + location en août English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire et j'ai beaucoup lu de post.
Nous préparons un voyage au Canada en Aout. Nous sommes 4 (2 adules et 2 ados). Nous envisageons de faire une partie itinérante et de se "pauser" une petite semaine avant de repartir.
J'imaginais d'arriver à Montréal, rester 2 jours, puis aller vers Les chutes du Niagara en faisant des étapes de max 3h.
Quelles étapes me conseiller vous entre les 2 à l'aller et au retour ?
Concernant la location nous pensions en proximité de Quebec pour pouvoir rayonner autour.
Bref pour l'instant je ne suis qu'au début et suis friand de tout vos conseils.
Merci d'avance
AlbanCo
Je viens de m'inscrire et j'ai beaucoup lu de post.
Nous préparons un voyage au Canada en Aout. Nous sommes 4 (2 adules et 2 ados). Nous envisageons de faire une partie itinérante et de se "pauser" une petite semaine avant de repartir.
J'imaginais d'arriver à Montréal, rester 2 jours, puis aller vers Les chutes du Niagara en faisant des étapes de max 3h.
Quelles étapes me conseiller vous entre les 2 à l'aller et au retour ?
Concernant la location nous pensions en proximité de Quebec pour pouvoir rayonner autour.
Bref pour l'instant je ne suis qu'au début et suis friand de tout vos conseils.
Merci d'avance
AlbanCo
Visiter le village flottant de Kompong Luong et bus (Cambodge) English translation pending
Nous serons au Cambodge en avril prochain.
Nous voudrions aller de Phnom Penh à Battambang, en visitant sur le trajet le village flottant de Kompong Luong. Est-ce faisable dans la journée ? Faut-il dormir une nuit sur place ?
Je ne trouve pas de bus pour y aller ni pour en repartir...
Je suis preneuse de toutes les infos que vous pouvez avoir sur le sujet..
A moins que Kampong Chnang soit plus facaile ?
Merci de votre aide. !!
Itinéraire de trois semaines avec enfants en juillet au Canada English translation pending
Bonjour,
Habitués des roads trips avec nos deux enfants(12 et 9) (ThaIilande, USA, ...) nous partons cette année au Canada et Quebec :
Nous avons un doute sur Kingston, est ce un incontournable avec ses milles iles (et visite du pénitencier) ou peut on le zapper ? Voici notre itiniéraire, à notre gout, il y a trop de "sauts de puces" type une nuit , deux nuits... et finalement cela nous fait perdre du temps en aménagement à l'hotel , départ etc... mais le problème est que le territoire est GRAND 🤪
Notre itinéraire : Toronto 3 nuits , Niagara falls : 2 nuits Kingston 1 nuit Ottawa : 2 nuits (on aurait aimé faire cornwalls et uppervillage) mauricie : trois rivières : 2 nuits mauricie : pourvoirie triton Saguenay : deux nuits Tadoussac : 1 nuit Coté Est de : 2 nuits (en passant par le Bic) Quebec : 2 nuits Montréal : 4 nuits
SI quelqu"un connait bien et peux me donner son avis, ce serait sympa, toute remarque autre est d'ailleurs bonne à prendre, merci !
cordialement, Isabelle
Habitués des roads trips avec nos deux enfants(12 et 9) (ThaIilande, USA, ...) nous partons cette année au Canada et Quebec :
Nous avons un doute sur Kingston, est ce un incontournable avec ses milles iles (et visite du pénitencier) ou peut on le zapper ? Voici notre itiniéraire, à notre gout, il y a trop de "sauts de puces" type une nuit , deux nuits... et finalement cela nous fait perdre du temps en aménagement à l'hotel , départ etc... mais le problème est que le territoire est GRAND 🤪
Notre itinéraire : Toronto 3 nuits , Niagara falls : 2 nuits Kingston 1 nuit Ottawa : 2 nuits (on aurait aimé faire cornwalls et uppervillage) mauricie : trois rivières : 2 nuits mauricie : pourvoirie triton Saguenay : deux nuits Tadoussac : 1 nuit Coté Est de : 2 nuits (en passant par le Bic) Quebec : 2 nuits Montréal : 4 nuits
SI quelqu"un connait bien et peux me donner son avis, ce serait sympa, toute remarque autre est d'ailleurs bonne à prendre, merci !
cordialement, Isabelle
Quatre jours à Bangkok en amoureux et visites English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars fin mai, début juin pour un combiné Bangkok + plage, Phuket à priori. Plus facile pour nous pour les avions et rapport au budget également.
Je pars avec mon compagnon qui est du genre... stressé ! Il n'aime pas trop partir dans l'inconnu, ni les choses qui ne sont pas organisées, alors que moi, je partirais bien juste comme ça ! Prendre les billets d'avion et voir sur place !
Je suis déjà partie il y a 4 ans à Bangkok mais je n'avais eu que 24h et tout avait été fait très vite et surtout très mal ! Surtout avec le décalage horaire dans les dents ! Alors j'aimerais organiser les choses mieux pour les visites pour ne pas passer à côté de l'essentiel.
J'aurais donc besoin de conseils pour : - Situation de l'hôtel à Bangkok - Petit déjeuner à l'hôtel ou pas ? (Sachant que chéri stressé) - Attrape touriste à éviter ? - Attrape touriste qu'on en peut éviter ? - Comment se déplacer dans Bangkok ? - Ne pas tomber dans une arnaque ? - J'hésite à emprunter un tuk-tuk ? Je voudrais le faire 1x pour lui montrer mais je ne veux pas me faire (trop) arnaquer non plus... (mais je pense qu'il faudra bien que ça arrive ! ). - Aller à Koa San Road ou pas ? Je l'avais fait il y a 4 ans. - Un rooftop à conseiller pour une chouette vue sur Bangkok ? - Des petits trucs insolites à voir, à faire ? - Un endroit au top pour des massages ?
D'autres conseils généraux sur Bangkok ?
Éventuellement, des gens ici habitent sur place et serait d'accord de nous faire visiter pendant une journée ou une après-midi ?
D'avance je vous remercie pour tous les précieux conseils que vous pourriez m'apporter !
Je pars fin mai, début juin pour un combiné Bangkok + plage, Phuket à priori. Plus facile pour nous pour les avions et rapport au budget également.
Je pars avec mon compagnon qui est du genre... stressé ! Il n'aime pas trop partir dans l'inconnu, ni les choses qui ne sont pas organisées, alors que moi, je partirais bien juste comme ça ! Prendre les billets d'avion et voir sur place !
Je suis déjà partie il y a 4 ans à Bangkok mais je n'avais eu que 24h et tout avait été fait très vite et surtout très mal ! Surtout avec le décalage horaire dans les dents ! Alors j'aimerais organiser les choses mieux pour les visites pour ne pas passer à côté de l'essentiel.
J'aurais donc besoin de conseils pour : - Situation de l'hôtel à Bangkok - Petit déjeuner à l'hôtel ou pas ? (Sachant que chéri stressé) - Attrape touriste à éviter ? - Attrape touriste qu'on en peut éviter ? - Comment se déplacer dans Bangkok ? - Ne pas tomber dans une arnaque ? - J'hésite à emprunter un tuk-tuk ? Je voudrais le faire 1x pour lui montrer mais je ne veux pas me faire (trop) arnaquer non plus... (mais je pense qu'il faudra bien que ça arrive ! ). - Aller à Koa San Road ou pas ? Je l'avais fait il y a 4 ans. - Un rooftop à conseiller pour une chouette vue sur Bangkok ? - Des petits trucs insolites à voir, à faire ? - Un endroit au top pour des massages ?
D'autres conseils généraux sur Bangkok ?
Éventuellement, des gens ici habitent sur place et serait d'accord de nous faire visiter pendant une journée ou une après-midi ?
D'avance je vous remercie pour tous les précieux conseils que vous pourriez m'apporter !
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors tr��s peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors tr��s peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Idées de visites de la ville de Québec et alentours au mois d'avril English translation pending
Bonjour,
Je me rends 2 semaines au Québec au mois d'avril. Pouvez-vous me donner des idées de visites (ville de Québec et alentours).
Merci beaucoup.
Fabienne
Je me rends 2 semaines au Québec au mois d'avril. Pouvez-vous me donner des idées de visites (ville de Québec et alentours).
Merci beaucoup.
Fabienne
Boucle Montréal, la Mauricie, lac Saint-Jean, Tadoussac, Charlevoix et Québec English translation pending
Bonjour,
je pense faire 4 jours à Montréal puis 9 jours dans le nord et enfin retour à Montréal le dernier jour pour reprendre l'avion
Quel boucle me conseillez vous?
J'ai vu un itinéraire: La Mauricie, lac st jean, Tadoussac, Charlevoix et Québec ou je peux augmenter la boucle?
merci d'avance
merci d'avance
La Thaïlande fait face à sa pire sécheresse depuis 40 ans English translation pending
La période de sécheresse que connaît la Thaïlande est la pire depuis quatre décennies, rendant l’eau plus salée qu’à la normale. Le gouvernement alerte et prend des mesures.
La saison sèche en Thaïlande dure en général six mois, de novembre à avril. Mais les conditions de cette année font dire aux autorités locales qu’elle pourrait s’étendre jusqu’en juin. 14 provinces du pays sont concernées et placées en état de sècheresse.
https://www.geo.fr/environnement/la-thailande-fait-face-a-sa-pire-secheresse-depuis-40-ans-199345
Itinéraire pour voyage 10 jours en famille en Birmanie English translation pending
Bonjour les voyageurs ! actuellement en voyage en vélo depuis 9 mois, nous troquons la bicyclette pour le backpack pendant 10 jours. Ma famille nous rejoint 10 jours en BIRMANIE.
je sais que la politique actuelle ne nous permettra pas de sortir des sentiers touristiques alors jai choisi des endroits classiques, or j'aimerais au maximum voyager avec transports locaux ( bus train bateaux).
Si vous avez des bonnes adresse de guest house je suis preneuse.
Je ne sais pas trop niveau timing ce quil est possible de faire pour bien profiter.
n'ayant pas d'expérence du backpack j'ai besoin de vos lumières. je vous met le programme dites moi si c'est réalisable donnez moi pleins d'idées.
nous seront 6 à voyager.
16/02 Arrivée a mandalay a 14H visite rapide de la ville : VOS IDEES ? nuit en auberge de jeunesse déjà réservé.
17/02 depart pour BAGAN. Quel moyen de transport utilisé ? je crois qu'on peut y aller par bateau ? Avez vous des infos ?
location de scooter electrique coucher de soleil a bagan et levée de soleil le 18. Et la que faire ??? ma petite soeur aimerait aller sur la cote mais jai peur que cela soit trop loin et que l'on passe trop de temps sur les route. j'ai entendu parlé de kakku place tres sympa sinon et aux alentours de la fin du programme. Pour finir j'aimerais que nous allions a kalaw pour partir sur le trek du lac inde. avec retour a mandalay pour le 26/02 par bateau : j'ai vu qu'il était possible de rentrer par le fleuve. Que ce n'etait pas donné donné mais cela doit etre tellement chouette et cloture bien le sejour en birmanie pour ma famille. Combien de jour faut il compter pour l'arriver a kalaw le trek et le retour a mandalay? depart le 27 19h
MERCI A TOUS !!!
16/02 Arrivée a mandalay a 14H visite rapide de la ville : VOS IDEES ? nuit en auberge de jeunesse déjà réservé.
17/02 depart pour BAGAN. Quel moyen de transport utilisé ? je crois qu'on peut y aller par bateau ? Avez vous des infos ?
location de scooter electrique coucher de soleil a bagan et levée de soleil le 18. Et la que faire ??? ma petite soeur aimerait aller sur la cote mais jai peur que cela soit trop loin et que l'on passe trop de temps sur les route. j'ai entendu parlé de kakku place tres sympa sinon et aux alentours de la fin du programme. Pour finir j'aimerais que nous allions a kalaw pour partir sur le trek du lac inde. avec retour a mandalay pour le 26/02 par bateau : j'ai vu qu'il était possible de rentrer par le fleuve. Que ce n'etait pas donné donné mais cela doit etre tellement chouette et cloture bien le sejour en birmanie pour ma famille. Combien de jour faut il compter pour l'arriver a kalaw le trek et le retour a mandalay? depart le 27 19h
MERCI A TOUS !!!
Vacances au Québec 15 premiers jours de mai English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je découvre petit à petit tous les posts liés à la visite du Québec mais j’aurais aimé avoir vos conseils « personnels et privilégiés » sur l’organisation de mes vacances au Québec avec ma belle famille (nous serons 6 adultes venant du sud de la France) du 30 avril au 15 mai 2020.
Nous arrivons à Montréal et nous allons y passer les 3/4 premiers jours histoire de se poser un peu et visiter la ville.
Après, c’est location de voiture et la: tout est ouvert! ;-)
Je me suis malheureusement rendu compte qu’il n’y avait pas de croisières aux baleines sur Tadoussac à cette période et que le Saguenay était encore très froid voire gelé à cette période.
Je suis trop triste car j’aurais tellement aimé qu’on voit ça mais bon on va chercher (et trouver je l’espère) grace à vous un plan B pour que nous puissions organiser nos vacances de rêve au Québec!
Petite precision: nous sommes plutôt branchés ballades, nature, chalets en bois... que villes.
Merci beaucoup d’avance pour l’aide que vous pourrez m’apporter.
Benoit de Marseille
Petit compte-rendu rapide de mon voyage au Rwanda English translation pending
Petit compte-rendu de mon voyage au Rwanda, si ça peut être utile… D’abord les dates, je suis parti (seul, sac au dos) le 25 novembre et rentré le 12 décembre avec Brussels Airlines (313€ AR de Lyon). Objectif : découvrir le Rwanda à peid ou en bus...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Côté météo, je n’ai pas été trop gêné par la pluie, il pleuvait généralement à la nuit tombée. Juste une grosse averse une après-midi qui m’a obligé de rentrer à mon hôtel., sinon quelques averses par ci, par là. On se met à l’abri et on attend que ça passe. Côté transport, taxi à l’arrivée et le premier jour pour aller à la gare des bus, sinon bus et moto-taxi, il y en a partout, souvent et vraiment pas chers. Mon parcours : Kigali – Ruhengeri – Kinigi : 2 nuits au Kinigi Guest House (15000 FRW la nuit) à côté du Volcanoes National Park Headquarters, lieu du RV pour le trek « gorilles ». Une folie, financièrement parlant, mais vraiment une expérience extraordinaire. Très bien organisé par les guides (bilingues français-anglais). Je n’avais pas de voiture (nécessaire pour aller au point de départ du trek), mais j’ai pu en trouver une le matin parmi celles des autres touristes partants pour les gorilles. Sinon, les gardes me proposaient d’en appeler une. On peut donc attendre le dernier moment pour se décider vu que cela ajoute 80$ à la note déjà salée du permis (1500$).
Pour info à propos des dollars, il ne faut pas faire comme moi, c’est-à-dire apporter des devises. C’est assez compliqué de payer les permis pour les parcs nationaux en devises. Il faut privilégier les cartes de crédit (pas de problèmes pour payer en dollars avec). Après Kinigi, bus Ruhengeri – Rubavu (1300 FRW). Hébergement au Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (Une chambre minuscule à 5000 FRW). Balade dans la ville. Ensuite le Congo-Nile-Trail en solitaire, 4 jours de marche. Magnifique. La première étape est assez longue si on part comme moi du Centre d’Accueil Saint-François-Xavier (28km). Il semble plus raisonnable de se faire conduire à la brasserie, point de départ officiel du trail, voire plus loin (Kigufi), l’étape devient alors raisonnable. A noter de gros travaux sur la route au départ de l’itinéraire et une piste très large qui manque de charme. Je peux fournir les enregistrements GPS avec notamment une ou deux variantes plus sympas que le tracé originel. 1ère étape à la Cyimbiri Guest House. (20000 FRW pour la nuit, le diner, le petit-déjeuner et 2 bières !). 2ème étape à Kinunu Basecamp après une magnifique rando de 14 km environ. Le propriétaire parle très bien le français et est vraiment passionnant. 3ème étape à Musasa Homestay après 15 km de marche. Très minimaliste, toilette dans une cuvette d’eau chaude. Ma dernière étape fera 25 km jusqu’à Rubengera. On peut éviter les derniers km que j’ai fait sur la route (bien qu’il y ait très peu de voitures). De là, minibus jusqu’à Kibuye où je passerai 2 nuits (Home Saint-Jean, magnifiquement placé, terrasse superbe). A Kibuye, une journée farniente avec visite des iles en bateau. Le Home Saint-Jean force un peu la main pour que l’on fasse la visite de ces iles, mais elles sont de peu d’intérêt, sauf celle des chauve-souris, des groupement d’énormes chauve-souris très bruyantes agrippées dans les arbres que l’on ne voit pas tous les jours ! En revanche, il y a très peu de singes sur l’ile aux singes (5 ou 6 je crois), du coup, on en a vu qu’un seul lors de notre passage. La 3ème ile est juste pour se baigner, pas d’intérêt si on ne s’y baigne pas. En résumé, je conseille de prendre un bateau simplement pour l’ile aux chauve-souris. Départ de Kibuye pour le camping du Parc National de la forêt de Nyungwe en 2 bus, Kibuye-Buhinga, puis Buhinga-Camping (Il faut demander l’arrêt au chauffeur et vérifier qu’il n’oublie pas !). J’ai loué une tente pour deux nuits (40$ la nuit avec la tente), envie de passer la nuit dans la forêt. Petit repas sur place possible, mais assez tôt. Tout le monde part vers 19 heures. On se retrouve seul en forêt sans éclairage, ni wifi (plus de groupe électrogène). Les tentes sont montées sur une plateforme et sous un abri et heureusement à la saison des pluies ! Le lendemain 5 heures de trek dans la forêt avec un guide (obligatoire) (40$, vu des singes et des oiseaux. Après bus pour Butare. Le long de la frontière avec le Burundi. Des militaires armés tout du long… Et des singes sur le bord de la route. A Butare, logement au Mater Boni Consilii. Toujours peu cher, 30000 FRW avec petit déjeuner. Ville très agréable, j’y resterai 3 nuits avec visite du musée ethnographique, du King Palace Museum à Nyanza (minibus pour y aller), des plantations de café (Huye Montain Coffee), le Mémorial de Murambi (A mon avis, on ne peut pas faire l’impasse, mais visite TRES difficile). Enfin retour sur Kigali, hébergement au Centre Saint-Paul pour 2 nuits (pas loin des bureaux de Brussels Airlines. A noter qu’à Kigali, Brussels Airlines offre la possibilité d’enregistrer son voyage pour le vol du soir à leur bureau dès 10 heures le matin, intéressant pour profiter de la dernière journée au maximum ! ). Petite chambre sympa donnant sur jardin pour 20000 FRW. Le lendemain bus pour Nyamata que l’on prend à la gare de Nyanza (Kigali) accessible en moto-taxi. J’ai fait une partie de la route retour à pied pour traverser le fleuve Nyabarongo et ses marais. Dernier jour, visite de Kigali, dont le Mémorial pour le génocide qui en présente une histoire très complète et documentée. Aéroport en moto-taxi pour 1500 FRW.
Voilà, j'ai pris mon temps pour me mettre au rythme de l'Afrique et le Rwanda est une bonne façon de s'y plonger totalement.
Je peux essayer de répondre aux questions éventuelles concernant ce voyage...
Voyage au Canada en avril: quel programme, quel incontournable? English translation pending
Bonjour,
Suite a une promo chez FlyLevel j'ai profité pour acheter 4 billets Paris Montréal du 6 au 22 avril. Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans.
Je ne connais pas du tout ce pays, je ne suis meme jamais parti en Amérique du nord et je me permet donc de vous solliciter pour avoir quelques pistes de réflexion.
Merci d'avance pour votre aide!
Suite a une promo chez FlyLevel j'ai profité pour acheter 4 billets Paris Montréal du 6 au 22 avril. Nous sommes deux adultes et 2 enfants de 4 et 6 ans.
Je ne connais pas du tout ce pays, je ne suis meme jamais parti en Amérique du nord et je me permet donc de vous solliciter pour avoir quelques pistes de réflexion.
Merci d'avance pour votre aide!
Remonter à moto vers le nord du Vietnam à partir de Hoi An English translation pending
Bonjour et merci à tous de vos messages constructifs et proche de la population vietnamienne.
J'arrive au Vietnam le 19/01/2020 je me pose 15 nuits à Da Nang puis 7 nuits à Hoi An au CENTE DU VIETNAM . A partir de Hoi An le 10/02/2020 J'aimerais remonter en moto vers le nord du Vietnam .
Faire des poses avec un guide ou agence locale proche de la populations ; en sachant que je dois revenir à Da Nang fin avril 2020 pour mon départ . MERCI DE VOTRE AIDE ; JE NE PARLE QUE LE FRANÇAIS MERCI DIDIER 🙂🙂
Excursion Kasane - Victoria Falls - Linvingstone English translation pending
Bonjour à tous,
ma compagne et moi partons fin mars pour un roadtrip en Afrique Australe.
Nous passerons 20 jours en Namibie et 12 jours environ répartis entre le nord du Botswana, les Victoria Falls au Zimbabwe et également Livingstone en Zambie.
Ma question concerne ce dernier point. Notre première étape au Botswana est à Kasane où nous avons déjà réservé auprès de notre lodge une visite de Chobe. Nous leur avons aussi soumis une demande concernant les chutes Victoria. Nous aurions souhaité aller à Victoria Falls, traverser la frontière dans l'après-midi pour nous rendre en Zambie et passer le lendemain à Livingston.
Cependant, aucun lodge n'a pu répondre à notre demande. Ceux-ci nous proposent l'aller retour vers VD ou vers Livingstone, mais pas un mix des deux. On nous a suggéré de partir en "excursion" avec les lodges à VF, et de nous débrouiller par nous-mêmes pour le retour. Nous aimerions retourner à Kasane directement depuis Livingston sans repasser par la frontière du Zimbabwé (raisons économiques afin d'éviter le paiement de la double entrée).
Après de nombreuses recherches sur les transports et ce que j'ai pu lire, à part tenter un taxi de Livingstone à Kasungula et refaire la même chose une fois là-bas pour rentrer sur Kasane, je n'ai trouvé aucune option. Cependant, le prix de la course, vu la rareté semble assez élevé.
Quelqu'un pourrait me conseiller d'éventuels transports en commun ou une alternative en vue de pouvoir réaliser cet itinéraire?
Merci d'avance.
Ma question concerne ce dernier point. Notre première étape au Botswana est à Kasane où nous avons déjà réservé auprès de notre lodge une visite de Chobe. Nous leur avons aussi soumis une demande concernant les chutes Victoria. Nous aurions souhaité aller à Victoria Falls, traverser la frontière dans l'après-midi pour nous rendre en Zambie et passer le lendemain à Livingston.
Cependant, aucun lodge n'a pu répondre à notre demande. Ceux-ci nous proposent l'aller retour vers VD ou vers Livingstone, mais pas un mix des deux. On nous a suggéré de partir en "excursion" avec les lodges à VF, et de nous débrouiller par nous-mêmes pour le retour. Nous aimerions retourner à Kasane directement depuis Livingston sans repasser par la frontière du Zimbabwé (raisons économiques afin d'éviter le paiement de la double entrée).
Après de nombreuses recherches sur les transports et ce que j'ai pu lire, à part tenter un taxi de Livingstone à Kasungula et refaire la même chose une fois là-bas pour rentrer sur Kasane, je n'ai trouvé aucune option. Cependant, le prix de la course, vu la rareté semble assez élevé.
Quelqu'un pourrait me conseiller d'éventuels transports en commun ou une alternative en vue de pouvoir réaliser cet itinéraire?
Merci d'avance.
Voyage 15 jours en janvier en Thaïlande avec notre petite fille de 4 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Ce n'est pas la première fois que nous partons en Thaïlande, mais la première fois avec notre fille de 4 ans. Et j'avoue que je suis un peu perdue en essayant de lui épargner trop d'heures de voyages consécutives. Nous partons la 2ème 15aine de janvier et cette fois j'avoue hésiter: - Partir le jour de notre arrivée en avion vers Surat Thani puis aller vers Koh Samui en espérant y trouver un coin un peu au calme. Ensuite passer à Koh Phangan (on est hors full moon) ça devrait aller. et revenir de Koh Phangan vers Bangkok où on passerai encore 2 jours. Mais le trajet à l'air quand même bien fatiguant après avoir déjà eu 15h de vol avec escale depuis Bruxelles. - Voler vers Krabi, trajet effectivement plus court. Rester à Ao Nang, Rilley Beach, éventuellement passer à Koh Lanta ou Koh Lipe puis retour Bangkok.
Les autres idées sont les bienvenues!
Aussi, je me demandais où loger à part Kao San road où nous avons toujours été à BKK. Un pti quartier sympa avec un peu d'animation et des petites guesthouses accueillantes.
Merci d'avance pour votre aide!
Ce n'est pas la première fois que nous partons en Thaïlande, mais la première fois avec notre fille de 4 ans. Et j'avoue que je suis un peu perdue en essayant de lui épargner trop d'heures de voyages consécutives. Nous partons la 2ème 15aine de janvier et cette fois j'avoue hésiter: - Partir le jour de notre arrivée en avion vers Surat Thani puis aller vers Koh Samui en espérant y trouver un coin un peu au calme. Ensuite passer à Koh Phangan (on est hors full moon) ça devrait aller. et revenir de Koh Phangan vers Bangkok où on passerai encore 2 jours. Mais le trajet à l'air quand même bien fatiguant après avoir déjà eu 15h de vol avec escale depuis Bruxelles. - Voler vers Krabi, trajet effectivement plus court. Rester à Ao Nang, Rilley Beach, éventuellement passer à Koh Lanta ou Koh Lipe puis retour Bangkok.
Les autres idées sont les bienvenues!
Aussi, je me demandais où loger à part Kao San road où nous avons toujours été à BKK. Un pti quartier sympa avec un peu d'animation et des petites guesthouses accueillantes.
Merci d'avance pour votre aide!