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Hôtel Penelope Beach à Djerba English translation pending
by Nonote · 2007-05-14 · 40 replies
bonjour à tous,

je voudrai avoir des renseignement sur l'hotel penelope beach? Nous partons le 4 juin pour une semaine! on voudrai savoir si l'hotel est bien et si le personnel est sympa? Est ce que les excursions ne sont pas trop honnéreuse? Merç d'avance pour les réponses
Hôtel près de New York dans le New Jersey à Secaucus ou North Bergen? English translation pending
by Dupond · 2007-03-07 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je me rend à New York au mois de mai et, comme tout le monde, je cherche un hôtel pas trop cher. Je désire trouver un hôtel pas trop loin de New York. Pourquoi pas dans le New Jersey à Secaucus ou North Bergen ?

J'ai trouvé 2 hôtels qui pourraient me correspondre :Howard Johnson North Bergen ;Meadowlands Plaza Hotel à Secacausa.Quelqu'un connait-il ces hôtels ? N'ayant pas de voiture est-il facile de se rendre à New York (fréquence des bus/trains, horaires de fonctionnement...) ?

Si quelqu'un à d'autres bons plans, qu'il n'hésite pas à me les donner.

Merci d'avance,

Marc
Hôtel Casa del Mar ou Sirenis? English translation pending
by 1l31sIA · 2007-02-14 · 14 replies
bonjour,

quel hotel parmi ces 2 la me conseillez vous ? sachant que notre puce aura 14mois et que nous aimerions surtout nous reposer... bonne bouffe, mer pas trop agite, chambre propre...

merci
Tomber en amour avec les filles à Phuket English translation pending
by Machtock · 2007-02-01 · 483 replies
Bonjour à tous, Nous revennons de passer 15 jours en Thailande, ou nous avons passé un séjour de reve, nous sommes rentré la tete pleine d'images et de couleurs avec des souvenirs exceptionnels. Nous savions que ce pays aller nous plaire, mais pas a ce point la. De plus nous avions été mis en garde sur les Love story Thai, un homme avertis en valant deux, sur quatres gars 2 sont tombés " amoureux "( je suis l'un d'entre eux comme par hazar ). Voila le but de ce post: savoir qu'elle sont les risques et les piéges s'il y en a, à entretenir une relation amoureuse avec une jeune fille Thai ? sachant que nous sommes residents Français, mais que nous avons le projet de revenir 2 fois par an la bas ? Je ne dois pas etre le premier à poser ce genre de question, mais je n'ai pas trouvé de post à ce sujet sur le forum. Merci à tous pour vos avis, vos onseils et peut etre meme vos experiences perso. 😇
Hôtel Natura Park à Punta Cana? English translation pending
by JosieQc · 2007-01-05 · 40 replies
Bonjour!

C'est mon premier message ici, n'empêche que je vous ai beaucoup lus pendant notre période de "magasinage"!

Y'a quelqu'un qui part pour le Natura Park de Punta Cana dans les prochaines semaines? Nous partons mardi le 9 Janvier pour 2 semaines à cet hôtel et nous nous demandions si d'autres usagers du forum avaient fait ce choix!

Au plaisir de se croiser sur la plage! 😎
Voyage de trois semaines en Grèce: Athènes, Rhodes, Santorin, Paros, Naxos, Mykonos, Corfu, Météores English translation pending
by Sookie · 2007-01-02 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 3 voyageurs adultes désirant effectuer un voyage de 3 semaines (du 15 avril au 6 mai) à la découverte des beautés et les splendeurs de la Grèce. Dès notre arrivée à Athènes, notre programme ressemblerait au trajet suivant:

1- 2 jours à visiter Athènes 2- direction Rhodes (par avion): 3 à 4 jours à vister les environs et les îles avoisinantes (location d'auto) 3- De Rhodes vers Santorin en ferry: 2 jours à Santorin 4- De Santorin vers Paros-Naxos en ferry: durée 2 jours approx. 5- termine le circuit des Cyclades à Mykonos: 2 à 3 jours. 6- de retour à Athènes (en ferry) 7- direction Corfu (par avion): 3 à 4 jours 8- De Corfu, direction les Météores (transport à déterminer ???) 9- de retour vers Athènes (avion ou bus)... back in Quebec... snifff sniffff!!!!!

Oufff!... tout çà en 3 semaines... on est conscient (et un peu taré aussi) de penser qu'on peut tout visiter en si peu de temps, mais on croit pouvoir le faire sans trop d'embûches, et sans trop se stresser (çà, je suis moins sûr et ce sera de toute évidence un test de durabilité de couple, lolL!!!!). A tout ceux qui pourrait nous fournir certaines infos et trucs, à savoir s'ils ont déjà effectué un trajet similaire (pas évident, car de ce que j'ai pu lire, le nord et le sud se font généralement en 2 voyages distincts)... le timing des transits, flexibilité d'horaires de transport (autobus, avion, scooter, mongolfière, à dos d'ânes, name it, ...), les forfaits d'hébergements, les lieux à éviter et ceux où nous devrions nous attarder, bref, ce sera grandement apprécié tous vos commentaires de par vos expériences antérieures... et si nous passons à travers ce marathon et revenons vivant de cette rude épreuve, nous promettons de vous donner le recap détaillé de notre cheminent, autant touristique que spirituel (%$/&*s'ti de t_b_rn_c, on a loopé notre dernier ferry et on est coincé à Lesbos à jamais!!!!...)

Merci à l'avance!

Claude & Marie-Jo Prévost, Canada
Hôtel Barcelo Montelimar au Nicaragua English translation pending
by Toutousb · 2007-01-01 · 23 replies
Nous partons en mars 2007 pour le Nicaragua Hotel Barcelo Montelimar pour deux semaines. J'aimerais que ceux ou celles qui y seront avant moi me fassent un compte rendu de leur voyage. Les dernières informations sur le forum ne sont pas très récentes quoique positives. Je veux savoir si le tout est encore tel que décrit. Ce que je veux savoir: Qualité de l'hôtel, de la nourriture, des spectacles, météo, excursions à faire et à quel coût? Nous sommes deux couples début cinquantaine et nous aimons faire deux à trois excursions lors de notre voyage. Lesquelles nous conseillez vous? Nous est il possible de les faire sans passer par une agence. Si oui, donnez moi des trucs. J'attends de vos nouvelles. Merci à l'avance.
Hôtel Xperience Club Sunrise Select Royal Makadi à Hurghada English translation pending
by Dew · 2006-11-05 · 37 replies
nous préparons nos vacance 2007, on nous a conseillé le xperience club sunrise select royal makadi.nous partons avec nos enfants de 14 et 11 ans, c'est notre premier séjour en egypte.vu que nous partons sur une période très demandée nous devons près-réserver maintenant à cause de l'avion. si quelqu'un a des renseignement et des photos sur cet hotel. nous sommes preneur. merci d'avance.😉
Inde du Sud en voiture avec chauffeur? English translation pending
by Eilahtan · 2006-11-03 · 34 replies
🙂 Bonjour, Quelqu'un a t-il déjà voyagé en voiture avec chauffeur dans le Tamil Nadu et à quel prix. Nous sommes 4 ( 2 adultes et 2 ados) et partons 15 jours au départ de Chennai. quel type de véhicule préférer ? avez vous des expériences avec Bas and Das ou Moksha tours? merci
Rencontre VF à Nantes le 16 décembre 2006 English translation pending
by Juliotte · 2006-11-01 · 62 replies
Je lance l'idée, pour voir si les Nantais sont de grands voyageurs (comme leurs ancêtres bretons)... Qui serait intéressé par une rencontre VF? Pour ma part, j'aimerais rencontrer des amateurs de plongée, d'Asie, de Madagascar...
Tourisme sexuel au féminin English translation pending
by Naps · 2006-10-23 · 349 replies
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible. mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin? mmmmh? parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman). petit tour du monde: l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc... les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure. la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne. l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums. l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal. et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale. et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne. je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples. notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc... faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi... maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Hôtel Casuarina sur l'île Maurice English translation pending
by Mamle07 · 2006-10-21 · 11 replies
nous partons dans cet hotel 15 jours à partir de fin novembre; si vous y avez déjà séjournée récemment pouvez-vous me donner des renseignements : repas, plage, distance des centres commerciaux etc... également nous aimerions visiter par nos propres moyens, est-il possible de de circuler en bus ou en taxi ? merci pourles infos.
Séjour sur mesure en Thaïlande en novembre English translation pending
by Lullabyby · 2006-09-27 · 36 replies
Bonjour a tous

J'ai pour projet de partir en thailande en novembre avec mon homme. J'ai trouve des billets d'avion pas trop cher avec la compagnie etihad qui a l'air d'avoir bonne reputation, vous confirmez ? j'aimerais ensuite aller dans le sud vers phuket. quelle compagnie pour un vol interieur ? thai airways ? airasia ( qui a de très bons prix ) ? nok air ? one to go ? Quel hotel conseillez vous a phuket pour budget moyen ? eventuellement, on pourraist aller a kho phi phi. une bonne gh a conseiller ?

enfin retour vers bangkok pour quelques jours avant de repartir et la encore, j'aimerais connaitre vos bonnes adresses d'hotel ou de GH. Un grand merci pour toutes vos infos
Croatie, juillet 2006 English translation pending
by Marmotte54 · 2006-07-25 · 19 replies
Voici un petit compte-rendu du voyage que l'Hôm et moi avons effectué en Croatie, du 03 au 16 juillet 2006. J'ai repris le plan suivi par une contributrice de ce forum pour ses propres récits de voyage – j'ai malheureusement oublié son nom, mais je l'en remercie !

1/ L'itinéraire

Nous sommes partis en voiture, de Nancy où nous habitons. Les indications kilométriques sont souvent approximatives, car j'ai bêtement oublié de relever quotidiennement le compteur...

03/07 : Nancy – Villach, ville autrichienne située à quelques kilomètres de la frontière slovène. 820 km environ via Strasbourg, Stuttgart, Münich et Salzbourg, autoroute quasiment tout du long. 04/07 : Villach – Porec, en Istrie, après avoir traversé la Slovénie (250 km environ). Arrivée à Porec en début d'après-midi, visite de la ville et logement à proximité de Roving (à 20 km environ au sud de Porec). 05/07 : visite de Roving et de Pula, à 30 km env. au sud de Roving. Logement au même endroit que la veille. 06/07 : Roving – Zadar, 300 bons kilomètres en cinq heures environ. Visite de Nin (à 20 km au nord de Zadar), puis de Zadar, logement dans cette dernière ville. 07/07 : visite du parc national de la Krka, à une centaine de km de Zadar (2 heures de route) ; puis de Sibenik, à 20-30 km du parc. En fin d'après-midi, autoroute pour Split (100 km environ) et logement au sud de cette ville, sur la route de Dubrovnik. 08/07 : route pour Dubrovnik (230 km environ, par la Magistrale). Arrivée en début d'après-midi à Dubrovnik, début de la visite de la ville.Logement à Dubrovnik, pour 3 nuits. 09/07 : Dubrovnik (enfin une journée sans voiture !). 10/07 : excursion aux bouches de Kotor, au Monténégro, 200 km environ. Retour à Dubrovnik en milieu d'après-midi. 11/07 : route vers la ville de Korcula, sur l'île éponyme, en passant par la presqu'île de Peljesac (110 km, 2 heures de route, pour arriver au port où se prend le bateau). Visite de Korcula puis route jusqu'à Split, logement au même endroit que la semaine précédente mais cette fois pour trois nuits. 12/07 : visite de Split, puis de la forteresse de Klis (à une quinzaine de km de Split). 13/07 : balade aux alentours de Split : le site archéologique de Salona, Trogir (à 30 km de Split). 14/07 : route pour les lacs de Plitvice (250 km environ de Split, compter 3 bonnes heures). L'après-midi, visite des lacs supérieurs ; logement à Plitvice. 15/07 : le matin, balade autour des lacs inférieurs. Départ de Plitvice vers midi, arrivée à Villach à 18 heures (300 km environ). 16/07 : Villach – Nancy, même itinéraire que le premier jour.

Au total, près de 4300 km parcourus en deux semaines !

2/ Le budget :

1300 € environ pour deux, tout compris (carburant, logement, repas, entrées dans les différents sites...). si les autoroutes allemandes sont gratuites, les autrichiennes, en revanche, sont payantes : vignette à 7, 60 € (valable 10 jours, il faut donc en acheter deux si l'on part deux semaines...) + tunnels à péage (16 € à l'aller, autant au retour). En Slovénie et en Croatie, quelques tronçons d'autoroute payants (on peut payer en euros en Slovénie). L'essence est en Croatie au même prix qu'en France. Attention, les prix varient beaucoup d'une station à l'autre... Le logement : compter en moyenne 40 € (300 Kuna) pour une chambre chez l'habitant, pour une nuit. A Dubrovnik c'est un peu plus cher (350 Kn). Les repas : nous n'avons pris qu'un repas sur deux au resto (le reste du temps, pique-nique), et avons toujours mangé pour 100 à 150 Kn, boissons comprises (15 – 20 € pour deux). Mais je dois préciser que, par goût personnel, nous n'avons quasiment pas mangé de poisson ; si vous êtes amateur, l'addition sera plus élevée. Deux remarques pour finir : primo, nous n'avons pas emmené d'euros en vue de les changer sur place, on trouve des distributeurs automatiques partout ; et secundo, nous aurions toujours pu payer les chambres en euros, les propriétaires annoncent généralement les prix dans les deux monnaies, en Kuna et en euros !

3/ Les guides et cartes utilisés :

Grâce à mes parents et beaux-parents qui ont eu l'heureuse idée de se rendre en Croatie l'an passé, je suis partie avec pas moins de quatre guides ! J'ai beaucoup utilisé le Guide Vert Michelin, le plus complet pour les visites ; j'ai aussi pas mal consulté le Routard (édition 2004-2005), plus pour les infos pratiques que pour l'aspect culturel ; j'ai lu avec plaisir certains chapitres du guide Gallimard, collection Les Encyclopédies du Voyage – mais à mon avis, c'est plus un guide à lire après avoir visité, pour approfondir ; en revanche, j'ai assez peu utilisé le Géoguide sur la Croatie, non pas qu'il soit mal conçu, mais tout simplement parce qu'il reprend à la fois les infos du Guide Vert et du Routard : c'est en quelque sorte un « mix » des deux.

Pour les cartes, j'avais la Michelin n° 736, qui couvre toute l'ex-Yougoslavie (bien pratique pour avoir une vision d'ensemble) ; mais j'ai surtout utilisé la Blay Foldex n° 347 (Dalmatie-Istrie), très bien à un détail près : elle est imprimée recto-verso, si bien qu'arrivé au sud de Zadar il faut se livrer à de délicates manoeuvres de retournement de carte, plutôt malaisées en voiture !!!

4/ Les transports :

Inutile d'espérer battre des records de vitesse en Croatie ! Le long de la côte, entre la route sinueuse et la circulation plutôt dense, il ne faut guère compter dépasser les 50 à 60 kms par heure. Ma foi, autant en prendre son parti, admirer le paysage souvent magnifique (!) et tenir compte de la durée des trajets dans l'organisation de ses journées... En revanche, on « roule mieux » à l'intérieur des terres.

Sinon, la signalisation m'a parfois paru un peu fantaisiste, du genre : vous repérez une direction sur un panneau, au panneau suivant elle a disparu au profit d'une autre... Mais bon, rien de bien grave.

Enfin, il est très difficile de se garer gratuitement à proximité des centres historiques : nous avons réussi à Pula et à Zadar, partout ailleurs il nous a fallu passer à la caisse (et parfois c'est très cher, 15 Kn de l'heure – un peu plus de 2 € - à Trogir !).

5/ L'hébergement :

Je n'avais réservé qu'à Dubrovnik ; partout ailleurs, nous n'avons eu aucun mal à trouver une chambre chez l'habitant, l'offre est pléthorique : il suffit de repérer les panneaux « Sobe, Zimmer, Camere » ! Il n'y a qu'à Zadar que nous avons rencontré quelques difficultés, les trois premiers propriétaires refusant de nous louer une chambre pour une seule nuit. Sinon, le petit-déjeuner est rarement compris dans le prix, et même rarement proposé ; de même, les serviettes de toilette ne sont pas systématiquement fournies. Ce n'est qu'un détail, mais qui a son importance !

Voici les quelques adresses que nous avons préférées : à Dubrovnik : adresse trouvée dans le Routard, Chambres chez Mirjana Stankovic (zstankovich@hotmail.com) : 1 100 Kn pour 3 nuits, sans petit-déj. Chambre confortable et bien tenue, climatisée, salle de bains à partager avec une autre chambre, petite cuisine bien équipée à disposition. A 15 minutes à pied de la vieille ville (en fait, il suffit de descendre les escaliers... 356 marches !). Accueil très sympathique et surtout, de la terrasse, vue magnifique sur la vieille ville et la mer... Rien que pour la vue, je recommande cette adresse ! À Split, plus exactement sur la route Split-Dubrovnik, dans la commune de Podstrana (moins de 10 km de Split, surveillez les panneaux sur le côté gauche de la route – en venant de Split, c'est indiqué) : chambres chez les Juric (andjelka.juric@st.htnet.hr): 300 Kn (40 € environ) pour une nuit, sans petit-déj. Dans une grande maison à quelque distance de la Magistrale (très bruyante !), une chambre toute neuve et vraiment impeccable, avec climatisation, salle de bains privée, petit coin cuisine bien équipé et grand balcon donnant sur la mer. Les Juric nous ont très gentiment accueillis, en nous offrant un verre de vin blanc du pays, à siroter sous la tonnelle... Une excellente adresse à tous points de vue ! À Plitvice : nous avons trouvé une chambre à Mukinje, hameau situé à 2 kms de l'entrée n° 2 du parc ; si vous venez de Zadar, passez les entrées 1 et 2 et faites encore 2 km ; si vous venez de Split, le hameau se trouve sur votre gauche avant d'arriver au parc. C'est la première maison à gauche de la rue, une grande bâtisse bien fleurie, chez Mme Jandric : une chambre toute neuve, salle de bains nickel à partager avec la chambre voisine, bon petit-déjeuner compris, pour 280 Kn (toujours pour 2). Bref, un excellent rapport qualité-prix. Enfin, si comme nous vous faites étape à Villach, en Autriche, une bonne adresse : la Pension Alpenblick. Prenez la sortie « Villach-West », entrez dans Villach et prenez la direction du centre en surveillant les panneaux, c'est fléché sur votre droite. Une grande pension dans un quartier très calme ; les chambres sont correctes, avec salle de bains privée... et vue sur les Alpes ; l'accueil est bien sympa. Compter 50 € pour deux, (bon) petit-déjeuner compris. 6/Les repas :

Dans l'ensemble nous avons très bien mangé en Croatie, peu de produits de la mer (c'est pas mon truc !), mais d'excellentes pâtes et pizzas (meilleures qu'en Italie, à mon avis !!). Côté boissons, si comme moi vous aimez l'eau minérale non gazeuse, n'oubliez pas de le préciser ; sinon on vous servira le plus souvent de l'eau pétillante.

La plupart du temps, nous sommes allés au resto à côté des endroits où nous logions, c'est-à-dire hors des centres touristiques ; voici quand même quelques adresses que nous avons appréciées, au cas où : dans la vieille ville de Roving : si au hasard d'une ruelle vous tombez sur la pizzeria Pian del Forno, n'hésitez pas : les pizzas sont correctes et la terrasse, sur une placette ombragée le midi, bien agréable. À Zadar : si vous logez dans le quartier de Puntamika, là où se concentrent les chambres d'hôte, essayez de trouver le restaurant-pizzeria Sime, rue G. Matosa (une des rues principales du quartier, qui descend vers la mer) : nous y avons fait un excellent repas. À Dubrovnik : une adresse trouvée dans le Routard, la Spaghetteria Toni (fléchée depuis Placa) : un bon choix de pâtes, pratique pour manger bien et pas cher en plein centre-ville ! (100 Kn pour deux). à Split : la Kavarna-pizzeria Zlatna Vrata, Majstora Jurja Ulica, en plein coeur du palais de Dioclétien : un bon repas à un prix correct, et surtout un cadre très agréable – la cour intérieure d'un ancien palais ! À Plitvice : j'ai trouvé que les possibilités de restauration étaient assez réduites... Nous nous sommes donc rabattus sur la cafétéria proche de l'entrée 2, correcte mais sommaire, et qui surtout ferme à 20 heures ; n'espérez pas vous faire servir après ! A la limite, mieux vaut prévoir son pique-nique... En revanche, nous avons testé un bon resto à Slunj, à 20-30 km au nord des lacs : le resto Feniks, situé au bord de la nationale Split-Zagreb, vous ne pouvez pas le manquer ! Cuisine simple mais excellente, prix imbattables et, pour les amateurs, petit cochon rôtissant doucement sur sa broche (une spécialité du pays semble-t-il). Enfin, toujours pour ceux qui s'arrêteraient à Villach, à l'aller et/ou au retour : nous avons mangé deux fois au Pasta Bistro» qui, contrairement à ce que son nom laisse entendre, ne propose pas que des pâtes ! Terrasse agréable, service très sympathique et excellente cuisine, c'est pas cher et c'est très bien. Pour le trouver, descendez la rue principale (piétonne) qui mène de l'église au fleuve, et cherchez les panneaux sur votre gauche : c'est indiqué ! 7/ Les sites visités :

L'Hôm et moi n'étant pas très « plage », nous avons axé notre voyage sur les villes et les monuments, dont la Croatie est abondamment pourvue. De même, nous avons fait l'impasse sur les îles – en quinze jours, on ne peut pas tout faire...Voilà donc un petit tour d'horizon des endroits où nous nous sommes arrêtés (je précise que les avis que je donne sont strictement personnels et n'engagent que moi !) : Porec (Istrie) : jolie petite ville, à voir surtout pour la basilique euphrasienne et ses mosaïques du VIè siècle. Pula (Istrie) : la ville est réputée pour ses vestiges romains ; il y en a en effet, pas inintéressants, mais si vous avez déjà un peu voyagé dans le monde méditerranéen, vous aurez vu mieux ailleurs. Quant à la ville en elle-même, ce n'est pas une des plus belles du pays. Roving : 3ème ville visitée en Istrie et à mon avis la plus jolie. Dans la vieille-ville, écartez-vous de la rue principale et perdez-vous dans le dédale de ruelles, il est très agréable d'y flâner ! Zadar : l'Hôm et moi sommes divisés à son sujet ; lui n'a pas aimé, je dois reconnaître que la ville manque de charme mais... elle possède quand même de fort belles églises, Saint-Chrysogone et Saint-Donat notamment. Et je regrette de ne pas avoir visité le Musée d'Art Sacré, très bien fait apparemment. Nin : un gros village à 20 km au nord de Zadar, dans un milieu lagunaire. Deux adorables petites églises et un bourg tranquille dans lequel je regrette (encore !) de ne pas m'être arrêtée plus longtemps, la faute à une chaleur écrasante et à une migraine non moins accablante... Sibenik : une très jolie ville que j'ai beaucoup aimée ; une cathédrale (Saint-Jacques) absolument splendide, à ne pas manquer si l'art religieux vous intéresse, et des ruelles pas trop fréquentées dans lesquelles il fait bon se promener. De-ci de-là, encore une charmante petite église... Dubrovnik : difficile de ne pas tomber sous le charme, en dépit des foules qui l'arpentent quotidiennement ! Une ville petite, donc facile à appréhender, d'une grande cohérence, d'une grande harmonie architecturale. Un jour et demi suffisent à la découvrir, à mon avis ; nous avons passé la première après-midi à faire le tour des remparts, une très belle promenade, et la journée suivante à visiter les différents monuments, en prenant tout notre temps. Kotor : au fond des bouches du même nom, au Monténégro, une petite ville ancienne enserrée dans ses remparts élevés à flanc de montagne. Mérite un arrêt, mais une bonne heure suffit amplement à en faire le tour ! Korcula : sur l'île du même nom. Nous avons laissé la voiture à Orebic, sur la presqu'île de Peljesac, et pris l'un des bateaux assurant la liaison Orebic-Korcula (un bateau par heure environ, un bon quart d'heure de trajet et 24 Kn par personne pour l'aller-retour). Korcula est une très jolie petite ville dotée d'une belle cathédrale (cherchez l'éléphant, vous comprendrez en y allant !) ; sinon, des ruelles agréables, de vieux palais... De quoi passer facilement deux bonnes heures, voire trois ! Split : peut-être bien la deuxième ville « incontournable » de Croatie, après Dubrovnik ; outre la vieille-ville, construite dans l'ancien palais de l'empereur Dioclétien et dans laquelle tous les styles architecturaux se mélangent joyeusement, nous avons flâné avec plaisir dans les ruelles de la ville vénitienne, juste à côté, et même dans la Split plus moderne, un peu plus loin. Bref, nous y avons passé une grosse demi-journée ! La forteresse de Klis : sur les hauteurs de Split, il n'en reste pas énormément de choses mais le site offre une très belle vue sur les montagnes et la ville. Si vous avez le temps ou, comme nous, pour occuper une fin d'après-midi (10 Kn par personne). Le site archéologique de Salona : à quelques kilomètres de Split. La ville de Salona fut très prospère au début de notre ère... Force est de constater qu'il n'en reste plus beaucoup de vestiges ! A voir si vous avez le temps, si vous êtes féru d'histoire romaine et surtout s'il ne fait pas trop chaud (entrée : 20 Kn par personne). Trogir : à 20 ou 30 km de Split. Encore une très agréable petite ville avec, comme les autres si j'ose dire, ses palais, ses ruelles ombragées... Mais Trogir possède en outre un trésor, sa cathédrale et son splendide portail sculpté : nous avons passé un bon moment à en admirer tous les détails ! Et la place à côté est bien jolie...(15 Kn par personne pour la cathédrale). Entre Split et Trogir : vous pouvez emprunter la nationale ou passer plus près de la côte, par Kastela ; sous ce nom se cache en fait un chapelet de villages, certains dotés d'un petit château du XVè ou XVIè siècle... Nous avons réussi à en voir un, pour les autres il faudrait que la signalisation routière soit un peu plus précise ! Mais bon, si vous n'êtes pas pressés d 'arriver à Trogir... Pour nous changer un peu des églises et des palais, nous avons aussi visité plusieurs parcs et sites naturels : le fjord de Lim : entre Porec et Roving, en Istrie. Je le mentionne juste à titre indicatif, car il est très peu visible de la route ! Mais si vous passez dans les environs... les bouches de Kotor : au Monténegro, un fjord d'une toute autre dimension que celui de Lim ! La route permet d'en faire le tour – les plus beaux points de vue se trouvent entre Kotor et Lepetane ; arrivés à Lepetane, si vous n'avez pas envie de refaire la même route en sens inverse, vous pouvez prendre le bac qui vous ramène directement à Kamenari, à l'entrée des bouches. Nous l'avons fait, c'est très pratique ! Prix : 3, 50 € (apparemment, au Monténegro, tout ou presque se paie en euros). Le parc national de la Krka : une très agréable promenade (compter deux heures environ) au milieu d'une succession de cascades enfouies dans une végétation luxuriante...Le parcours, en grande partie sur des pontons de bois posés « sur » l'eau, est très facile et rafraîchissant ! On compare souvent la Krka aux lacs de Plitvice, mais pour avoir fait les deux je ne suis pas de cet avis ; le parc de la Krka est nettement plus petit, plus intime, la végétation est différente. Si vous le pouvez, n'hésitez pas, faites les deux ! Prix : 70 Kn par adulte, comprenant le transport en car du parking jusqu'au point de départ de la balade. Le parc national des lacs de Plitvice : c'est sûr, ce serait dommage d'aller en Croatie sans passer par Plitvice...Seize lacs disposés en escalier et reliés par un réseau de cascades, qui dit mieux ? Nous avons organisé notre visite sur deux jours ; arrivés vers midi à Plitvice, nous avons consacré toute l'après-midi à une grande promenade autour des lacs supérieurs (départ de l'entrée 2, arrivée au lac Proscansko, le plus élevé, et retour à l'entrée 2 ; compter 4 heures de marche) ; le lendemain matin nous sommes partis de l'entrée 1, avons longé les lacs inférieurs jusqu'au lac Kozjak et sommes revenus sur nos pas (3 heures de marche environ). J'ai préféré les lacs inférieurs - des paysages plus spectaculaires, une eau d'un bleu turquoise presque irréel, mais ce n'est que mon avis ! Les deux balades méritent d'être faites, de toute façon. Le billet d'entrée pour deux jours (celui que nous avons pris) coûte 130 Kn par personne, pour une seule journée c'est moins cher. Deux remarques pour finir : je ne donne les prix d'entrée qu'à titre indicatif, la situation évoluant apparemment assez vite. Mes guides étaient plutôt récents et pourtant, tous les sites signalés comme libres d'accès étaient devenus payants, et les prix indiqués pour les autres avaient doublé ou triplé ! sinon, ne vous attendez pas, en juillet du moins, à être seul pour visiter tel ou tel monument. La Croatie est extrêmement touristique et partout nous avons rencontré des groupes, ou tout simplement beaucoup, beaucoup de monde. Arriver sur les sites dès l'ouverture n'est même pas une garantie de tranquillité, à Plitvice la foule se pressait déjà sur les pontons à 9 heures 15 ! Ma foi, pas d'autre solution que d'en prendre son parti... ou de partir hors-saison. Voilà ! J'espère ne pas avoir été trop longue, et surtout que ce compte-rendu pourra être utile à quelques un(e)s ! Nous sommes rentrés globalement très satisfaits de notre voyage – la Croatie est un pays où chacun peut trouver à s'occuper selon ses goûts, plutôt culture pour nous mais les amateurs de farniente ne devraient pas être déçus ! Nous n'avons pas eu l'occasion de rencontrer beaucoup de Croates mais avons toujours été très bien accueillis – mention spéciale pour nos hôtes de Split, qui nous ont pratiquement donné l'impression d'être « en famille »... Bref, un pays très facile à découvrir en individuel... et à mon avis à découvrir rapidement, avant que les prix n'aient rejoint le niveau de ceux pratiqués dans les zones les plus touristiques ! Bon voyage à tous, et merci de m'avoir lue.
Bons plans pour voyage à Cuba English translation pending
by Nox88 · 2006-05-21 · 7 replies
Salut,

Besoin de savoir les bons plans a NE PAS RATER sur Cuba:... logements (les moins chers possible bien sur! surtout apres plus de 9 mois de route...), villes, activites, rencontres, securite, douanes, argent, .... CE QU IL Y A DE MIEUX, QUOI !?!

J y serai au mois de juillet, durant 1 mois!

Merci d avance...

A+
Hôtel Darsena à Agropoli en Italie English translation pending
by Dédélise01 · 2006-04-29 · 43 replies
Qui a des informations sur cette hotel????? Qui connait des tours a partir de cette Hotel?????
Hôtel Grand Playa Turquesa le 21 mai English translation pending
by Ravensmash · 2006-04-22 · 12 replies
C'est fait!!! Après plus de 2 mois de recherches de prix et de magasinage d'hôtels, nous avons opté pour le Grand Playa Turquesa. Nous sommes un groupe de 5 et le tout nous revient à 872$ taxes incluses par personne. J'ai longuement hésité à payer 1050$ par personne pour le Playa Pesquero, mais pour près de 200$ de plus, je trouvais que ça ne valait pas la peine. Oui il est plus gros, oui il est plus beau, mais je crois qu'après tout, nous avons un très bon deal et que nous avons un très bel hôtel. Confirmez moi que je ne fais pas erreur!!

Est-ce qu'il y a du monde ici qui parte pour cet hôtel le 21 mai?
Gâter les femmes de ménage au Panama English translation pending
by Marisoleil · 2005-11-29 · 22 replies
Salut tout le monde,

Je suis habituée de gâter les femmes de ménage lorsque je voyage. Je leur laisse du pourboire et des cadeaux surtout à Cuba mais au Panama j'aimerais leur donner de l'argent mais leur donner autre chose, est-ce que cela est possible. Je sais que ce n'est pas un pays pauvre mais j'aimerais que les gens soient contents et qu'ils puissent avoir un souvenir de moi. Est-ce que cela se fait ou pas au Panama.

Merci de votre réponse xxx

Marisoleil
Qui s'intéresse aux Philippines? English translation pending
by Xav · 2005-09-07 · 38 replies
Bonjour,

On parle beaucoup de la Chine, vietnam, cambodge, thailande.........

mais qui s'interesse aux Philippines? Il est vrai que notre ministere de l'interieur n'invite personne et deconseille meme tout voyageur de se rendre aux Philippines, surtout dans le sud du pays et ce depuis la prise d'otage de touristes europeens sur l'ile de Jolo.

Je tiens a rassurer tous ceux qui se mefient de ce pays, soit par peur, soit par reception d'idees recues en invitant tous les passionnes de randonnees, les pratiquants de plongee sous marines et les fetards.

Le peuple philippin sera toujours la pour vous montrer la voie.
Islande - Août 2005 English translation pending
by Nancy · 2005-08-30 · 23 replies
Beaucoup, beaucoup d'hésitations avant de poster ce carnet de voyage ... Que pourrais-je donc bien ajouter d'intéressant aux infos et aux impressions de Christian et Marie-Françoise (membre VF Chris51) ? Avec leur magnifique site, ils ont mis la barre vraiment très haut ! Quant au site de Yann Pichon, il est également incontournable pour bien préparer son voyage. Bourré d'informations très pratiques et très concrètes. Ces 2 sites sont très complémentaires. Je vais donc commencer par leur rendre hommage et par les remercier vivement de leurs conseils et de leur aide. Sans eux, jamais nous ne serions partis en Islande ... En fait, on n'en aurait même jamais eu l'idée !...

Voici donc notre histoire.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES : Sam 6 Août - Vols Icelandair Paris/Reykjavik direct - Arrivée à Keflavik à 15h45 - Nuit à Reykjavik (Hôtel Björk) Dim - Thingvellir - Geysir - Gullfoss - Nuit près de Geysir (Efstidalur 2) Lun-Piste de Kjölur F35 - Kerlingarfjöll - Nuit à Kerlingarfjöll (refuge) Mar-Piste de Kjölur F35 - Hveravellir - Eglise de Vidimyri - Ferme musée Glaumbaer - Nuit près de Varmahlid (GH Bakkaflöt) Mer -Akureyri - Hjalteryri - Godafoss - Aldeyjarfoss - Nuit près de Myvatn (Þinghúsið Hraunbær) Jeu -Lac Myvatn - Namaskard - Nuit près de Myvatn (Þinghúsið Hraunbær) Ven-Lac Myvatn - Volcan Krafla - Musées de Husavik - Nuit près de Myvatn (Þinghúsið Hraunbær) Sam-Parc National de Jökulsargljufur : Asbyrgi, Hljoðaklettar, Dettifoss/Selfoss/Hafragilsfoss - Route vers l'Est - Nuit à Egilsstadir (Guesthouse Egilsstaðir) Dim-Fjords de l'Est (pas vus, on était dans la purée de pois !) - Lagon glaciaire Jökulsarlon sous la pluie - Nuit près de Skaftafell (Hof I in Öræfi) Lun-Lagons glaciaires de Jökulsarlon, Breiðarlon, Fjallsarlon sous le soleil - Parc National de Skaftafell : Svartifoss et le glacier Skaftafellsjökull - Nuit près de Skaftafell (Hof I in Öræfi) Mar-Après-midi couette (grosse tempête - nous avions prévu de faire la piste F206 vers le volcan Laki) - Nuit près de Kirkjubaejarklaustur (Geirland) Mer-Piste F208 : Faille d'Eldgja - Landmannalaugar - Piste F225 - Nuit près de Hella (Heimaland) Jeu -Landmannalaugar - Nuit près de Hella (Heimaland) Ven -Lac du glacier Gigjökull (piste F249) - Musée deSkögar - Skogafoss - Vik - Dyrholaey - Reynir - Nuit près de Vik (Brekkur / Hótel Dyrhólaey) Sam -Krisuvik - Reykjanes - Blue Lagoon - Nuit à Blue Lagoon (Northern Light Inn) Dim 21 Août - Vols Icelandair Reykjavik/Paris direct - Arrivée à Paris à 21h35

ISLAND TOURS :

Nous avons suivi les conseils de Chris et délégué la réservation du 4X4 et des hébergements à Island Tours. Nous avons adressé notre itinéraire (constitué à partir du site de Chris ... ah ben oui, quitte à copier, on y a été à fond !!) à Eric, le patron de l'agence, qui, fort de son expérience, nous a proposé une ou deux corrections et effectué les réservations. Mi janvier, tout était organisé et réservé. 35% versé à la commande pour assurer les réservations, le solde 1 mois avant le départ. Ils proposent également les vols mais légèrement plus chers (562 Euros). Nous avons décliné. Eric est un passionné d'Islande, un peu froid, mais super pro. Il répond volontiers à toutes les questions. Il offre habituellement le Petit Futé et une carte d'Islande. Comme nous les avions déjà achetés pour préparer notre itinéraire, il nous a offert les 3 cartes au 250 000e. Avec ça, nous étions parés !

BUDGET :

La devise locale est la couronne islandaise ISK (ou KR) 100 ISK = 1, 29 Euros Nous avons changé 200 Euros à l'aéroport en arrivant et n'avons pas eu besoin de plus (de cash !) Paiements en CB possibles partout.

Voici le détail de notre budget pour nous 2 : 1 050 Euros pour les vols 5 162 Euros pour la location du 4X4 et tous les hébergements (b&b) 31 285 ISK (404 Euros) pour l'essence (3 400 km parcourus - Entre 113 et 119 ISK/l) 19 750 ISK (253 Euros) pour 3 extras au restaurant 12 600 ISK (163 Euros) pour les entrées des musées/Jökulsarlon/Blue Lagoon 8 140 ISK (105 Euros) pour les petites dépenses cash (skyr, salon de thé, cartouche de gaz, dépliants dans les centres d'info ...) Total : 7 137 Euros ... 😕 c'est un voyage qui se prévoit ...

TRANSPORTS :

1 - Vols

Billets d'avion achetés en Janvier 2005 sur Internet auprès de Voyages-SNCF.com. Récupérés par la poste. Prix = 525 Euros l'A/R Aucune taxe d'aéroport.

2 - 4X4 Petit 4X4 Suzuki Jimny réservé par l'agence Island Tours chez Hertz. Récupéré et rendu à l'aéroport. Km illimité - CDW incluse - Nous avons décliné la super CDW qui n'a plus d'autre intérêt que d'abaisser la franchise, sans couverture plus large. Attention, c'est petit. Pour 2, c'est suffisant à condition de replier les sièges arrière pour un accès plus facile aux bagages. A plus de 2, je conseille vraiment de réserver plus grand ... Pour le parcours que nous avons fait, ce véhicule était parfait. Petit, maniable, pour des néophytes du 4X4 comme nous, c'était l'idéal. L'état de certaines pistes et la traversée de rivières à gué nécéssitent 4 roues motrices (même si quelques pros les passent en dérapage en 2 roues motrices, mais tout le monde ne sait pas faire ! 😉 clin d'oeil pour Vilcanota). Les pistes Fxxx sont normalement réservées aux 4X4 bien que certaines soient pratiquables en véhicule standard (mais dans ce cas, l'assurance ne couvre pas les dégâts faits au bas de caisse). L'Islande est un voyage qui coûte cher. Alors, quitte à casser la tirelire, autant louer un 4X4. Je crois dommage de se priver des plaisirs de certaines pistes (ou de les faire dans l'angoisse) parce qu'on a une voiture normale. Nos plus beaux souvenirs viennent des pistes intérieures ...

HEBERGEMENT :

Toutes les réservations ont été effectuées par Island Tours en Janvier. En 2004, nous nous y étions pris en mai ... c'était bien trop tard ... On parle de ferme ... mais parfois, on se demande vraiment pourquoi. Je suppose qu'à l'origine, il s'agissait vraiment d'hébergement dans des fermes et puis ça a dû se généraliser, se moderniser, s'organiser ... Bref, parfois ce sont de vrais hôtels de campagne, des chalets, des bungalows ... D'une façon générale, ces hébergements sont fonctionnels, pratiques, très propres avec des sanitaires toujours impeccables (même communs). Mais ne vous attendez pas à retrouver la douceur cosy des B&B d'Irlande ou d'Ecosse ... Ici, pas de cheminée, pas de cadres sur les murs, pas de petits bibelots pour réchauffer l'atmosphère, pas de jolis tissus épais aux fenêtres ...

Voici nos avis (lien hyper texte pour chacun) : Hôtel Björk : hôtel simple et spacieux, dans un quartier tristounet mais pas très loin du centre (à pied). C'est tout à fait correct. Efstidalur 2 : 🙂 chambre immense et complète dans un grand grand grand chalet qui en comporte 10. Sanitaires privés. Tout en pin et 2 cadres sur les étagères ! ... Refuge de Kerlingarfjöll : petits chalets à se partager. Le nôtre étaient pour 3. Nous y étions tous les 2 seuls. Pas de coin cuisine dans le nôtre. Douche commune près du jacuzzi. WC privés. Vraiment vieillot et tout juste propre. Pour une nuit, ça va ... Et puis, la vue rattrape ! GH Bakkaflöt : hôtel sympathique. On profite de la cuisine du camping mise à disposition de l'autre côté de la route. Sanitaires communs. Jacuzzi et piscine. Notre meilleur petit déjeuner avec du vrai jambon fumé et des oeufs cuits mollets. Délicieux ! Þinghúsið Hraunbær : 🙂 ah, là c'est un vrai grand bonheur !!! Dans une maison séparée, 6 chambres spacieuses et très lumineuses - Sanitaires communs - Immense cuisine moderne très bien équipée, séjour et coin salon à se partager. C'est vraiment très confortable. Notre préférée ! Guesthouse Egilsstaðir : hôtel classique. Beaucoup de charme mais moi, je m'y suis sentie un peu mal à l'aise (trop chic pour mon sac à dos et mes soupes en sachet). Du coup, on a mangé au restaurant ... voir § repas. Hof I in Öræfi : des petits chalets de 2 chambres et 1 sdb chaque. C'est joli, en pin, mais vraiment petit petit ... Geirland : des bungalows en ... ? ... matériau composite. Ca parait tout neuf. Sanitaire privé. C'est grand et confortable. Vue superbe sur la montagne et les cascades. On en a longuement profité puisqu'une violente tempête nous a cloués dans la chambre tout l'après-midi. L'accueil le plus froid qu'on ait reçu ... en accord avec le temps ... Heimaland : 🙂 nous avions la petite maison individuelle juste à côté du jacuzzi entouré de claustras de bois. Quel charme ! Petite maison de poupée avec 2 lits superposés, un coin cuisine, des WC. La douche est dans la maison principale. Le petit déj, plus original qu'ailleurs, est servi par les hôtes dans leur propre maison. Ils sont très chaleureux (si, si !!) sans être envahissants, prêts à tout pour rendre votre séjour confortable. On dirait qu'à eux seuls, ils veulent contrebalancer la réputation des Islandais ! ... Tant d'attentions, lors du petit déjeuner, ont fini par me gêner, moi la grande timide ... tant et si bien que j'ai fini par lâcher une rondelle de tomate ... dans mon verre de jus d'orange ! 😊 C'est toujours comme ça 😕 !!... Ils sont vraiment adorables, en voyant qu'ils avaient affaire à Mrs Bean, ils ont été encore plus prévenants (et donc moi encore plus embarassée !) ... Je vous rassure, je n'ai pas fait d'autres bourdes, j'ai attrapé mon concombre à 2 fourchettes ! ... Non, tout ça reste pour nous un excellent souvenir et un vrai coup de coeur ! En plus, la vue sur le volcan Hekla et sur les 2 glaciers Tindfjallajökull et Eyjafjallajökull est fabuleuse (surtout qu'on avait beau temps !) Brekkur / Hótel Dyrhólaey🙁 Beurk ... un grand hôtel sans aucun charme, des longs couloirs tristes, des chambres très impersonnelles au sol de cailloux (bouah !), des groupes, une grande salle de restau pour le petit déj ... pas bien, pas bien ... surtout après Heimaland ... Northern Light Inn : 🙂 surprise ! On s'attendait à un grand machin à groupes. Pas vraiment, c'est une petite structure avec pleins de petits coins salon chaleureux et accueillants et ... une cheminée !!! une vraie, qui marche !!! Pas mal du tout.

Une remarque sur les jacuzzis : nous imaginions des bains naturels, aménagés en bois, au milieu d'une nature accueillante ... euh, en fait, ce sont des jacuzzis en résine (comme chez nous), scéllés dans le béton d'une méchante terrasse à l'arrière du bâtiment ou près du parking et protégé du vent par des tôles ... Ca n'a absolument aucun charme. Mieux vaut le savoir pour éviter d'être déçus ... Le seul qui est vraiment chouette c'est celui de Heimaland, entouré de claustras de bois. Puisqu'on en est à parler des bains, nous, on s'est finalement baignés 2 fois en milieu «naturel» : à Landmannalaugar, là c'est super chouette et à Blue Lagoon, bien bien mieux que ce que j'imaginais (voir § site). On n'a pas pris le temps de se baigner à Myvatn, mais là aussi ça avait l'air très beau et bien mis en valeur, dans un très joli cadre. Et donc ..., on n'a pas testé les jacuzzis ...

Et l'accueil des Islandais alors ? Cette froideur légendaire ?... Pour nous, qui sommes des gens de la Lorraine (et pas de Nice !), pas très liants, pas très bavards (un peu ours quoi !), ça ne nous a pas choqués !! On arrivait, on remettait notre voucher, ils répondaient à notre sourire en nous remettant la clé de la chambre, en nous indiquant où étaient les douches, le coin cuisine et à quelle heure était servi le petit déjeuner. Et voila ! Ils ne cherchent pas du tout à lier conversation. Mais comme nous non plus 🤪... Donc, sur cet aspect là, vous l'aurez compris : on ne peut pas être de bons juges !

On avait apporté des chaussons, des mules quoi. C'est mieux que les tongs car ça permet de garder ses chaussettes. Car, pour ceux qui découvrent, il est d'usage de se déchausser en entrant dans toute habitation, a fortiori dans votre chambre. Ca semblait moins attendu dans les hôtels traditionnels (du coup les moquettes sont beaucoup plus sales, comme quoi c'est finalement une excellente habitude). Nous avons pris tous nos petits déjeuners en chaussons.

Je conseillerais d'imprimer le descriptif de chaque ferme notamment le «how to find». Avec une bonne carte, ça suffit pour trouver. D'autant plus que in situ, les fermes sont toutes indiqués par des petits panneaux bleus. Aucun souci.

REPAS : Nous avions prévu d'éviter au maximum les coûteuses dépenses de repas sur place. Nous profitions donc largement des petits déjeuners inclus dans nos réservations pour pouvoir nous contenter d'une collation à midi (thé et gâteaux secs) et d'une soupe le soir. Et puis, après tout, un peu de régime ne nous ferait pas de mal !!

Nous avions donc emporté de quoi être autonomes pour 15 jours, sansdépasser les 3 kg/p autorisés par la douane : Une trentaine de sachets de thé Des gâteaux secs (genre Lu) à tremper dans le thé (assis dans l'herbe mouillée, dans les embruns et le vent d'une cascade, ça a un côté magique !) 11 sachets de soupe déshydratées (Maggi et Knorr - 1 sachet pour 2) 8 repas lyophilisés (Decathlon) - pensez à la pince à linge pour maintenir le sachet fermé pendant la «cuisson» Un gros paquet de crackers et 2 bouteilles de Martini (ben ? et le régime ?!?)

Au niveau du matériel: Un petit réchaud camping gaz (Twister 270 PZ - super compact - 35 Euros chez GoSport) On a acheté la cartouche de gaz CV 270 à la première station service juste après l'aéroport (740 ISK) - A la fin de notre périple, nous avons été la déposer au camping de Keflavik (il restait encore pas mal de gaz), à côté de l'aéroport où un container est prévu à cet effet. Plusieurs dizaines à disposition ... Il suffit de le savoir pour se servir ... Une casserole en alu d'1 litre et son couvercle 2 bols en plastique Couverts-1 paire de ciseaux (pour ouvrir les sachets de soupe ...) Sopalin-Eponge grattoir-Lavettes/torchon- Allumettes-Briquet- 1 Thermos d'1 litre

Les petits déjeuners étaient compris avec toutes nos nuits. Ils se présentent partout de la même façon, un grand buffet composé de tomates/concombres/poivrons - jambon et/ou charcuterie et/ou saumon fumé et/ou hareng mariné (un peu dur au saut du lit mais Philippe a aimé !) - confitures - céréales - lait frais (nymjolk) et lait caillé (surmjolk, un régal) - jus de fruits - fruits frais - divers pains C'est super bien et super bon mais ... un peu toujours pareil. Un petit déjeuner aussi complet nous tenait sans problème toute la journée.

Vers 2-3h, on s'arrêtait pour prendre un thé (on faisait remplir notre Thermos d'eau chaude par nos hôtes qui l'ont toujours fait avec empressement et gentillesse) et des gâteaux secs. Parfois, on y ajoutait un Skyr (fromage blanc local absolument délicieux) acheté dans une station service (quand même entre 70 et 130 ISK le pot, selon l'endroit).

Le soir, petite pause apéritif (😛) suivie d'une soupe ou d'un repas lyophilisé les jours de fête. A noter, que les repas Decathlon ne sont pas mauvais ... Si, si !!

Ce n'est pas un voyage gastronomique, mais on s'y fait ...

3 extras au restaurant : Le premier soir, à Reykjavik, le Kaffivin (Guide du Routard) Cadre et ambiance très sympa 🙂 1 salade 490 ISK 1 fish & chips 1250 ISK 2 bières pression 2X500 ISK (Total : 2740 ISK) - A mi voyage, à Egilsstadur, au restaurant de l'hôtel Bôf ... vraiment trop cher pour la qualité des mets ... 🙁 Le vin était bon ... 1 plat d'agneau (trop cuit) 2990 ISK 1 plat de canard (trop cuit) 3790 ISK 1 bouteille de vin Italien 2800 ISK (Total : 9580 ISK) - Le dernier soir, à Keflavik, le Rain (Guide du Routard) Bien situé en bord de mer, accueil très sympa. Et c'était vraiment bon ! 🙂 2 plats de poisson (morue et lotte) 2100 ISK et 2090 ISK 2 fondants au chocolat 2X920 ISK 2 verres de vin 2X700 ISK (Total : 7430 ISK)

SITES :

Budget total entrées des musées : 5 800 ISK/2 Balade Jökulsarlon : 4 000 ISK/2 Entrée Blue Lagoon : 2 800 ISK/2 Bonne nouvelle : tous les sites naturels sont gratuits

Je ne vais pas décrire chaque site visité, d'autres (Chris et Yann, encore eux !) l'ont très bien fait. Je vous y renvoie. Je rapporte juste quelques impressions plus personnelles.

Sur les grands sites naturels, un centre d'information vend un petit dépliant détaillant les balades à pied à faire dans la région (en Français, à défaut en Anglais). 100 ISK sauf à Landmannalaugar et Kerlingarfjöll à 200 ISK.

Les cascades On en a vu 9 au total. La plus impressionnante : Dettifoss ; la plus riante : Svartifoss ; la plus surprenante : Aldeyjarfoss sur la route 842 ; la plus amusante : Seljalandsfoss (on passe derrière au sec) ; et notre préférée : Hafragilsfoss ... Un petit mot à propos de notre préférée : les 3 chutes Dettifoss, Selfoss et Hafragilsfoss sont dans le même périmètre du Parc National de Jökulsargljufur, accessible par la magnifique piste F862. D'abord, allez jusqu'à Dettifoss. Parking lunaire pour une cascade démoniaque et effrayante tant elle est puissante et grondante. De Dettifoss, vous rejoindrez à pied Selfoss à quelques centaines de mètres en amont. Plus calme ... Et puis en repartant en voiture, surtout ne manquez le petit détour à Hafragilsfoss (en aval de Dettifoss). Le parking de cette 3è cascade se situe à quelques encablures de là, sur la droite quand on repart de Dettifoss (vous aurez d'ailleurs surement vu le panneau à l'aller, mais gardez-la pour la fin !). Petit parking, vide. Le circuit balisé de jaune forme une boucle. Je conseille de le suivre par la droite pour se réserver les meilleurs effets. On est très haut par rapport à la rivière. Donc, rien à voir avec Dettifoss. On domine un paysage édenesque. Et quel paysage !! Un long canyon multicolore, des cascades, un lagon bleu turquoise, un torrent traversant une prairie de mousse vert fluo, des criques de sable noir ... bref, c'est irréel tellement c'est beau ! et tout ça arrive petit à petit au fil de la boucle. Ne ratez pas ça, la boucle prend 15-20 minutes, beaucoup plus en réalité car on reste scotché devant un tel panorama !

Les orgues basaltiques Nous sommes fana de ce genre de formations volcaniques. Ici, il y en a partout !! Il est vrai, certaines n'ont pas la régularité de la Chaussée des Géants d'Irlande mais la quantité est impressionnante. Les cascades Svartifoss et Aldeyjarfoss en offre des exemples remarquables. Le site de Hljoðaklettar sur la piste F862 est également extraordinaire et à ne pas manquer si vous êtes sensibles à ces formations ...

Les glaciers et lagons glaciaires Jökullsarlon est le plus touristique avec des balades organisées sur le lac auprès des gros glaçons bleus. 2000 ISK/p pour 40 minutes environ. 25 Euros/p ... je ne suis pas complètement sûre que ça vaille le coup, car au bord du lac, on voit également très bien les icebergs ...Les voit-on mieux à bord du petit bateau ?... Mmmm, pas si sûre ... 😐 Breiðarlon : pas de glaçon. On ne s'y est pas arrêté Fjallsarlon : magnifique, sauvage (on y est seul), superbe. Nos plus belles photos ! Ces 3 lacs sont très facilement accessibles depuis la route 1. Un peu plus délicat, le lac du glacier Gigjökull sur la piste F249 (à 21 km à l'Est de Hvolsvöllur) vers Þórsmörk. La piste présente quelques gués un peu plus délicats qu'ailleurs. Nous, on s'est arrêté au lac, mais il parait qu'on peut aller plus loin ... on n'a pas testé, notre but c'était le lac (conseillé d'ailleurs par le charmant propriétaire de Heimaland) et on a été gâté. Un rayon de soleil sur le glacier et les petits icebergs bleus, blancs et noirs (ceux couverts de cendres volcaniques). On ne s'en lasse pas ... Solheimajökull au bout de la route 221 à quelques km à l'Est de Skogar: l'intérêt de ce glacier est qu'on peut s'en approcher tout près, toucher la glace. Pas de lac devant pour le protéger de nos doigts curieux. Soyez prudents tout de même, au bord du glacier, le sol est meuble par endroit, au point de s'y enfoncer jusqu'à mi mollet. Remarquez, après il y a tous les petits torrents dont on a besoin pour laver chaussures, chaussettes et bas de pantalons ! Bien sûr, nous ne sommes pas montés sur la glace. Pas fous !! Des balades guidées sont organisées pour cela. Plusieurs départs à heure fixe depuis le parking avec un guide. On n'a pas fait.

Les sites géothermiques Geysir : le geyser Strokkur jaillit régulièrement toutes les 4 à 6 minutes. Il suffit d'attendre et d'essayer de fixer sur papier la remarquable bulle bleue qui se forme juste avant l'explosion. Vilcanota l'a parfaitement réussie (voir sur le forum photographie et videos de voyage), nous un peu moins ... Nous avons eu la chance d'assister aussi à une petite explosion de Geysir, le grand geyser voisin, lui beaucoup moins régulier. Sur le même site, 2 très jolies mares côte à côte, l'une d'un bleu roi profond, l'autre turquoise ! Beaucoup de monde car c'est très facilement accessible et ça fait partie de toutes les excursions organisées depuis Reykjavik. Kerlingarfjöll : Beaucoup moins de monde ! Ici, l'hébergement est limité (mais il y a toujours un terrain de camping pour les courageux). Magnifiques montagnes multicolores, glaciers, torrents, solfatares, jets de vapeur, marmites de boue ... une jolie boucle permet d'avoir un bon aperçu des ces montagnes en 2-3 heures. Montez en voiture jusqu'au parking (la piste démarre au dessus du camp vers la montagne), de là suivez les piquets ... Attention, le sol peut être très glissant s'il a plu. C'est extraordinaire ! Pour arriver au camp, 2 gués. Pour beaucoup, ce sont les premiers du voyage ... Le premier est très facile, le second un peu moins : plus de courant et opaque. A l'aller, nous avons suivi des Hollandais et nous nous sommes un peu trop compliqués la vie en remontant trop vers l'amont. Au retour, j'ai testé à pied (voir § plus bas sur les gués) et trouvé un passage bien plus sûr et bien plus simple : tout droit ! Ce jour là, le niveau de l'eau le permettait ... ce jour là ... Autour de Myvatn : Namaskard et Volcan Krafla Le lac Myvatn est magnifique avec ses berges découpées, ses petites îles, ses pseudo-cratères, ses canards .... Seule ombre au tableau : les moucherons. Ils inspectent tous les orifices disponibles ! Heureusement, ils ne piquent pas mais qu'ils sont insolents ! On comprend rapidement pourquoi certaines personnes se couvrent la tête d'un filet. Et notre sourire moqueur du début s'est vite transformé en regard envieux ! Plusieurs sites à visiter dans cette région dont le Namaskard et surtout les alentours du Volcan Krafla. Le lac Viti en cache un autre qui se mérite ... il faut faire le tour du lac Viti pour le découvrir, sur la droite. Il est bleu/vert, tout mignon. La balade est sympa. Et puis, surtout, ne manquez pas le tour du Krafla, le Leirhnjukur, balade dans un champ de lave stérile avec de belles solfatares. Landmannalaugar : Entre Kerlingarfjöll et Landmannalaugar mon coeur balance ... La piste F208 qui y mène est extraordinaire et vaut le voyage à elle seule. Depuis la route principale au sud, 30km et 2 gués pour arriver jusqu'au croisement d'Elgdja. Si l'on veut faire le décrochement jusqu'au parking de la faille d'Elgdja, encore 2 autres gués (qu'il faudra donc repasser au retour). Ce jour là, ça passait bien, je les ai sondés à pied sous le regard mi amusé/mi incrédule d'un groupe de marcheurs Français véhiculés, eux, dans un énorme bus/tracteur dont les roues arrivaient en haut du toit de notre Jimny !... Forcément, pour eux, pas besoin de chercher le chemin à pied dans l'eau ! Du parking, il faut (dixit ces fameux marcheurs qui en revenaient) 1h30 A/R pour rejoindre la chute d'Orafoss. Trop long pour nous, nous avions encore beaucoup de chemin à parcourir ce jour-là. Nous nous sommes donc contentés d'une balade à l'entrée de la faille, véritable canyon dont les parois sont recouvertes d'une mousse épaisse. Ca vaut le coup : c'est beau et c'est aussi symbolique que de se trouver sur le tropique du Capricorne. On est ici à la jonction des plaques tectoniques Américaine et Eurasienne. Ah, c'est sûr que pour prendre un vrai plaisir en Islande, il faut un tant soit peu être sensible à la géologie et à l'histoire de la Terre ..... Après Elgdja, on reprend la F208. D'extraordinaire, elle devient subjugante ! Là, les gués se succèdent ... Une bonne douzaine avant d'arriver au camp de Landmannalaugar. Nous passons les 2 derniers gués (réputés un peu plus difficiles ; on peut d'ailleurs parfaitement se garer juste avant et terminer à pied sec, c'est juste à côté du site), nous récupérons le dépliant habituel auprès du centre d'information et partons à l'assaut de la coulée de lave. Nous avons choisi de faire le tour du Laugahraun : 2h en flânant, en s'arrêtant pour boire un thé, en prenant 50 photos ... c'est une bien belle boucle. En fin d'après-midi, nous quittons Landmannalaugar par la piste F225 vers l'Ouest. Encore d'autres paysages fabuleux. Quelques gués pas bien méchants, et puis là on commençait à avoir une certaine expérience !... Tiens justement, à ce propos, une anecdote. On arrive face au dernier gué (nous, bien sûr, on ne savait pas encore que c'était le dernier !). Il est assez large, mais pas très profond. Néanmoins, de l'autre côté, face à nous, un couple d'Allemands était sorti de son vieux camping car, perplexe devant cette étendue d'eau. Ils observent notre traversée. On y va ... pas le moment de se planter !... Bon, ça passe tout seul. Ils ont l'air impressionné (pourtant, pas vraiment de quoi ...). On s'arrête, on discute, on les rassure (c'est tout ce dont ils avaient besoin !), on leur explique qu'il y a encore d'autres gués après mais moins larges et peu profonds. Ils hésitent, on insiste : «les paysages sur cette piste sont magnifiques, vous ne pouvez pas rater ça !! - Plus beau qu'ici ? - Tu parles ! Et comment !!» Bref, ils finissent par passer, sans difficulté. De chaque côté de la rivière, on se fait des grands signes «Bravo ! Merci !» Et chacun repart, nous vers l'Ouest, eux vers l'Est. Le lendemain, nous revenons à Landmannalaugar. Et sur le parking juste avant les 2 derniers gués, on reconnaît leur vieux camping car (faut dire que des antiquités pareils, y en avait pas 2 !). Donc ils sont arrivés au bout !! Je glisse sous leur essuie-glace un petit mot du style «on est super content de vous savoir là, j'espère que vous en profitez. Nancy & Philippe, le couple Français du gué». La journée s'écoule et le soir on rentre par le même chemin ... Une 2ème fois, on se retrouve donc devant ce même dernier gué. Et cette fois, ce sont 3 Italiens qui «nous» attendent avec la même perplexité. Le scénario se répète, on passe, on s'arrête, on les rassure sur la suite, on leur montre le chemin à suivre dans l'eau (eux, ils ont une petite voiture), ils hésitent encore, on insiste, je leur montre, les pieds dans l'eau (j'ai fini par y prendre goût) qu'il y a peu de fond, ils y vont enfin ! Mêmes grands gestes, mêmes sourires !!! Et chacun continue ... Mais, c'est pas fini ! Au bout de la piste, que voit-on ? Le vieux camping car des Allemands ! Non ? Si ! Ils font une pause, garés et sont au volant ! On s'arrête, ils sortent et nous accueillent d'un «hello Nancy & Philippe» preuve qu'ils ont trouvé notre petit mot qui visiblement leur a fait plaisir ! Retrouvailles émues (on a failli s'embrasser !). Evidemment ils ont adoré la piste et le Landmannalaugar !... Quelques mots, quelques politesses et chacun a poursuivi son chemin, tout émus de cette double coïncidence. On s'est demandé si on allait revoir les Italiens !! Allez, l'Europe est en route. Voila, c'est tout. Tout ça pour dire qu'on peut être ours et serviables !... 😛 Notre 2ème journée passée dans le Landmannalaugar nous a permis de nous baigner dans la source chaude. Même si se déshabiller sur le petit ponton est bien peu pratique et qu'il y a un peu de monde, faites-le, c'est sympa ! Quant à la balade, nous avons tourné dans la vallée de Brandsgil puis comme les sommets étaient couverts (voila qui nous donnait bonne conscience !) nous n'avons pas voulu tenter une ascension qu'on sentait vaine et avons décidé de refaire la même balade que la veille ... dans l'autre sens. Et bien, c'était une bonne idée, et du coup, ça me permet de vous dire qu'elle est plus jolie dans les sens des aiguilles d'une montre : d'abord la vallée du Graenagil, puis la coulée de lave. En quittant Landmannalaugar, ne manquez pas 2 petits arrêts auprès des lacs Ljotipollur et Blahylur. Les parois rouges ou vertes des cratères font ressortir le bleu de l'eau. Du plus bel effet ! Pour terminer, voici notre avis sur les pistes qui mènent à Landmannalaugar : Si vous venez de la route 26, la piste F208 n'a aucun gué. Elle est donc empruntée par les voitures de tourisme. Néanmoins, elle est pénible, c'est de la tôle ondulée qui secoue affreusement et surtout les paysages sont beaucoup moins beaux. Si vous êtes en 4X4, préférez-lui sans hésiter la F225 . Cela dit, le must, c'est bien la F208 entre Eldgja et Landmannalaugar ...

Parc National de Jökulsargljufur Dans la péninsule de Tjörnes. Le site d'Asbyrgi est assez fabuleux. Encore faut-il s'y promener un peu ... Nous y sommes arrivés un matin de pluie et de brouillard. Le petit dépliant acheté au centre d'infos, les anoraks enfilés, les capuches serrées, nous partons vers le fond du canyon pour entreprendre une petite balade vers le lac (1h, guère plus). C'est superbe ! Le lac occupe l'extrême fond du canyon, il est entouré de parois verticales, en forme de U. Et là, la pluie s'est arrêtée, la brume s'est levée. Il y a des moments magiques comme ça dans la vie où l'on a l'impression que la Nature nous récompense de nos efforts et de notre opiniâtreté. C'en était un ! A la suite de ce site, nous avons emprunté la F862 décrite dans le même dépliant. Tout le long de la piste, les sites se succèdent. On passe d'une attraction à une autre, comme chez Disney ! Après Asbyrgi, nous sommes arrivés à Hljoðaklettar, le site des monuments en orgues basaltiques. Belle balade encore. Près du parking, une petite rivière et quelques tables permettent de pique niquer dans un décor paradisiaque (tiens, un conseil : n'oubliez pas un plastique, genre sac FNAC, pour pouvoir vous asseoir par terre ou sur un banc mouillé. Plus pratique qu'un Kway ou une cape qu'il faut ensuite faire sécher ...). Plus loin, les 3 cascades décrites plus haut : Dettifoss, Selfoss et Hafragilsfoss. Cette journée fut parmi nos plus belles ! Une telle variété nous a émerveillés.

Blue Lagoon (1400 ISK/p) Très agréable surprise. C'est bien aménagé : l'usine est cachée par des talus de roches volcaniques. Depuis le bassin, on ne la voit pas. L'eau a une couleur bleue laiteuse, elle est opaque, chaude et douce. C'est irréel. Et finalement, peu de monde quand on y était. Pour clore un voyage, c'est absolument parfait, d'autant que l'hôtel est à 18km de l'aéroport. Nous en avons profité pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes. Bon, pour une fois, les paysages ne nous ont pas éblouis ...

Les musées L'église de Vidimyri (200 ISK/p) Petite église au toit de tourbe. La ferme Glaumbaer (400 ISK/p) Joliment restaurée, instructif, intéressant. Et puis un petit salon de thé charmant, pas trop cher pour l' Islande (1400 ISK pour 1 café, 1 chocolat et 2 crèpes confiture/chantilly) ... A ne pas manquer Le musée Safnahusid à Husavik (400 ISK/p) Musée d'animaux empaillés dont de nombreux oiseaux - Outils, matériel de pêche ... Le Whale Center de Husavik (500 ISK/p) Pour tout savoir sur les baleines. Le musée de Templarinn à Faskrudjördur (400 ISK/p) Petit musée à la mémoire des pêcheurs Français de Paimpol qui sont venus pêcher la morue dans les eaux Islandaises. J'ai découvert un métier !... C'est très émouvant. La ferme musée de Stöng sur la route 32 (300 ISK/p) Sympathique reconstitution d'une ferme Viking. Et animée par 2 jeunes chats adorables qui attiraient plus l'attention que la ferme elle-même ! Le folk museum de Skögar (700 ISK/p) Incontournable - S'il ne faut en voir qu'un c'est celui-là ! Il résume tout - Prévoir au moins 1h30 - Collection d'ustensiles, d'outils, d'objets ... - Habitations d'antan reconstituées (ferme, école, église ...) - Musée des transports -

GUIDES :

Pour préparer mon voyage, j'ai d'abord consulté, épluché et pillé les sites de Chris et de Yann Pichon, puis j'ai acheté le Petit Futé (sans aucun intérêt). J'ai acheté par la suite et n'ai finalement emporté sur place que les 2 guides suivants : Guide du Routard 2005-2006 - Pas mal car il est structuré. Impossible de rater l'essentiel mais seul l'essentiel est décrit .... Bibliothèque du Voyageur - Gallimard C'est de la littérature, à lire à haute voix en voiture quand le paysage ne vous laisse pas le souffle coupé (donc, pas très souvent) - Pas très pratique pour préparer le voyage car ça manque de structure, de paragraphe, de mise en valeur (ça c'est mon côté scientifique qui ressort !) Cartes : j'adore les cartes ; en voyage, Philippe pilote et je co-pilote. Alors, avec les 3 cartes LANDMAELINGAR ISLANDS au 250 000e, ce fut un vrai bonheur. J'avais surligné l'itinéraire prévu et roule ma poule ! Un tel niveau de détail est bien agréable pour repérer les fermes où on doit coucher, les gués, les cascades, la qualité de la route ... On les trouve dans toutes les stations service et centres d'information à environ 1300 ISK la carte.

DIVERS :

L'itinéraire - Il nous manque la Sprengisandur (F26) ... entre beaucoup d'autres ... A l'usage, cet itinéraire nous a paru vraiment intéressant, autant par les sites visités, les routes empruntées, le choix des hébergements, que par le nombre de km à faire chaque jour. C'était raisonnable. La plus grosse journée se faisait sur la route #1, goudronnée (en grande partie). Pas de regret (sauf celui d'avoir raté le volcan Laki et la piste F206 et les fjords de l'Est, mais, ça ce sont les aléas d'un voyage en Islande) Les photos - Toujours à l'argentique, je crois que ce voyage nous a (enfin !) décidés à passer au numérique. On a fait beaucoup de photos (près de 400) et surtout beaucoup de photos qui se ressemblent ... car à chaque fois, on se dit que ... cette fois, la lumière est plus belle, qu'ici la couleur du soufre est plus vive, que là le mouton est encore plus beau ... Bon, au final, pffff que de doublons !! Le climat - Ah ça, ce n'est pas les Seychelles !! En 15 jours, nous n'avons eu qu'une seule journée complète sans pluie. Pour le reste, du crachin, des nuages, de la brume, du vent ... et quelques éclaircies ! Cela dit, il a fait beaucoup moins froid que ce qu'on pensait : 8-9°C mini et 16°C pour la plus belle journée. Le vent par contre souffle parfois violemment. Nous avons donc bien apprécié notre anorak polaire/coupe vent. C'est vraiment important d'être bien équipés pour pouvoir profiter malgré des conditions climatiques difficiles. Donc, de bonnes chaussettes chaudes, une bonne polaire, un bon coupe vent bien imperméable, des gants éventuellement ... aux pieds, des chaussures de marche basses nous ont suffi. La poussière - Voila bien un pays où l'on ne se salit pas : pas de poussière, pas de pollution, on ne transpire pas et on risque peu les taches des trop rares agapes ... Les pistes - Pour se préparer à la conduite en Islande (entre autres !), l'incontournable site de Yann Pichon. Nous l'avons étudié consciencieusement avant de partir, avons imprimé et emporté les pages pratiques sur le passage des rivières. C'est très utile, très bien fait et ça dégrossit ... L'expérience sur place fait le reste ... Les gués - Parlons-en ! Ca fait partie d'un voyage en Islande ! Avant le départ, ça m'a réveillé plus d'une nuit ... eh oui, je suis une grosse inquiète ... Yann Pichon (toujours lui !) dit qu'il y a 5 choses à vérifier : le courant, la profondeur, la nature du fond, les points d'entrée et de sortie. Pour chaque gué important (certains ne sont que des flaques ...), en bons élèves studieux, nous avons fait cette étude calmement et ces traversées sont devenues ... un vrai jeu ! «Alors, et celui-là, comment on va le prendre ?....» J'ai calmé mes angoisses en traversant les premiers gués ... à pied. J'avais emporté des sandales en plastique, vous savez, ces affreuses choses de couleur (les miennes sont bleues) qu'on porte sur les plages aux rochers coupants (mais pourquoi donc les avais-je gardées ?...), j'ai tombé le pantalon, piqué un caleçon à Philippe, attrapé le pied de l'appareil photo en guise de bâton et hop, à la baille ! Ah, la photo vaut son lot de cacahuètes !! Bon, c'est un peu froid mais ... pas de quoi se pamer non plus. C'est une méthode très efficace dans les gués opaques. Ensuite, rien de plus facile pour le conducteur (qui lui est resté bien au sec ... je me demande si je ne me suis pas fait avoir dans la répartition des responsabilités ...) de suivre le chemin défini à pied ... Attention, évitez cette méthode s'il y a trop de courant .... Au bout de 4-5 gués passés comme ça, l'expérience commençait à gagner, les conseils de Yann à prendre consistance «Ah oui, là, je vois l'arc de reprise du courant !». Et donc, plus besoin de faire trempette (ça va bien un temps cette histoire quand même). Et au final, ce ne fut ... que du bonheur ! J'insiste sur ce § car, vraiment, j'étais un peu inquiète et je pense (en tous cas, ça me rassure de penser) que je ne suis peut-être pas la seule. Maintenant, quand je vois les photos que j'ai prises de Philippe au milieu du gué, j'ai le sentiment qu'il n'y avait vraiment pas de quoi s'affoler. Nous avons eu de 10 à 60 cm d'eau. Au total, nous avons traversé une cinquantaine de gués dont environ 30 différents (ben oui, y en a qu'on passe à l'aller et au retour comme à Kerlingarfjöll par ex, et au retour, c'est forcément plus facile). En résumé, lisez bien les conseils de Yann et de Chris, restez toujours humbles et prudents (l'eau opaque peut réserver des surprises) et n'hésitez plus !! L'expérience est inoubliable ! L'artisanat - Pas fana d'articles en laine, nous n'avons rapporté que 2 CD de musique folklorique (Islandica) qui nous ont d'ailleurs accompagnés pendant tout notre périple. Du coup, maintenant quand on les met à la maison, les paysages grandioses du Landmannalaugar réapparaissent ! C'est fou comme la mémoire auditive entraîne la mémoire visuelle. On le savait et on en a joué ! Et ça marche !!!

On a beaucoup aimé : 🙂 Les montagnes noires lacérées du Landmannalaugar Les montagnes vert fluo couvertes de mousse épaisse Les montagnes multicolores du Kerlingarfjöll.. bref, les montagnes Les glaçons bleus (première fois qu'on en voyait) sur les lacs glaciaires Traverser les gués ! Si !! Les énormes petits déjeuners

On a moins aimé : 😕 Le vent Les prix ...

En conclusion ... L'Islande n'est pas une destination qui s'improvise. Tout y est rudesse : le climat, les paysages, les pistes, l'hébergement, les prix ... L'Islande ne s'offre pas facilement, il faut savoir où l'on va, être passionné par Mère Nature et le volcanisme, ne pas craindre la pluie et être prêt à casser sa tirelire. A partir de là, c'est magique, c'est lunaire, c'est envoutant. Envoutant, c'est finalement le mot le plus juste ; on n'oublie pas ces paysages : avec la même rudesse, ils se gravent dans la mémoire.
Retour de Crète: commentaires sur l'hôtel Gouves Bay English translation pending
by Polo2 · 2005-07-01 · 9 replies
SALUT JE RENTRE DE CRETE AVEC karavell L'ILE EST SUPER SYMPA PAR CONTRE JE VOUS MONTRE LA LETTRE QUE JE VIENS D'ENVOYER A KARAVELL POUR CE QUI EST DE LEUR PRESTATION ET DE LA PUBLICITE MENSONGERE SUR LE NET A BIENTOT bonjour je rentre de voyage de crete a l'hotel gouves bay que j'ai achete chez vous les date du 20 06 au 27 06 alors voila LAMENTABLE POUR COMMENCER l'hotel n'est pas a cote des magasins mais tout seul entre deux zone de magasin a part un minimarket il n'y a rien ou alors il faut marcher comme pour le bus qui se trouvez a au moins 1 km de l'hotel pour ce qui est de la plage DE SABLE il faudra me dire ou elle et car sur a peut pres 3 km il n'y a rien si ce n'est une avance de trois metre maximum avec que des CAILLOUX en face de l'hotel pour acceder il faut sauter un mur de beton et enlever les poubelles qui se trouve a cet endroit ensuite pour la chambre pas de clim ni de telephone ni de television ni de seche cheveux. le menage est fait pour ce qui nous concerne 2 fois dans la semaine les draps on ete changes 1 fois et les serviettes de salle de bain pareil la chambre etait sale Pour le personel je pense que pour l'amabilite il devrait prendre des cours et surtout pas nous prendre pour des cons mais c'est autre chose pour en venir a la premiere cerise je pense que vous devriez aller manger au" buffet " de l'hotel je crois que meme au resto du coeur il jeterai la "bouffe" en 8 jours les seul fruit etait pomme coupe en tranche et orange(super pour un hotel 3 etoile) le petit dej pas de fruit que de la boite( salade de fruit) la confiture de fraise devait etre perime pas de jus de fruit des biscote et du pain de la veille pas de beurre que de la margarine et et pour ce qui est des plat chaud tout a l'huile et bien sur les reste de la veille aranger comme si on ne s'apercevais de rien mais le pire ans tout ca c'est que au petit dej ou au repas du soir un quart d'heure avant la fin du service il n'y avait plus rien (le premier soir on a pas manger le buffet etait debarrasser ) et le serveur passe pour que l'on paye l'eau car il allait fermer ( l'eau de grece n'est pas bonne pour vous nous a t'il dit en nous vendant une bouteille de 25cl 80 cts) pour ce qui est de la deuxieme cerise et ce sera la derniere l'accueil de votre representente sur place a l'arrive, bien elle nous fait monter dans un car nous dit a demain et disparait le lendemain matin elle nous vends les escursions et puis plus rien pas vu de la semaine soit disant elle devait revenir mais a la place une pseudo remplacante au courant de rien meme le jour du depart on ne la pas vu c'est sa remplacante, qui toujours pas au courant, lui telephonait pour lui demander ce qu'il fallait faire, meme a l'aeroport personne, il a fallut se debrouiller tout seul ce qui est vraiment lamentable a oui petite phrase de la remplacante" normalement je ne suis pas la je me deplace que pour les gros depart" super surtout que nous ce jours la on etait que 9 voila sur une bonne partie de la clientelle cette semaine au moins 80 pour cent etait mecontent ne regardez vous pas les hotel que vous vendez et surtout ne les testez vous pas je pense que vous refuseriez de payer pour un voyage comme ca et surtout j'en oubli tellement c'etait lamentable une fois de plus vraiment decu par votre enseigne et je compte bien le faire savoir dans l'attente d'une explication de votre part.....
Déçus par l'Egypte en individuel English translation pending
by Albundy · 2005-03-12 · 55 replies
J’ai longuement réfléchi avant de poster ce message.

Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.

Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.

Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.

Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.

Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)

Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.

Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…

Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.

Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.

Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…

Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.

(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)

Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…

Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…

Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».

Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.

Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).

Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.

Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…

Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.

Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.

Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…

Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !

Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .

Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.

Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
Cabarete, Republique Dominicaine English translation pending
by Lisou00 · 2005-03-02 · 27 replies
Bonjour je suis a Cabarete depuis 4 mois et s, il y a des gens qui ont des questions sur l, endroit ou les environsil me fera plaisir d, y repondre.

Amicalement,

Lise
Arnaque au Vietnam! English translation pending
by Yolapin · 2005-02-03 · 262 replies
salut a tous,

je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..

alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...

yo
Auberge jeunesse Marrakech English translation pending
by Capone · 2005-01-22 · 32 replies
Salut à tous !

Suite à une décision de toute dernière minute, je pars une douzaine de jours au Maroc, à Marrakech ; mais le départ est prévu pour le dimanche 30/01 et je panique 🤪 pour trouver un logement pas cher du tout mais correct (style auberge de jeunesse) pour pouvoir y rester tout le long de mon séjour sans me ruiner ;

j'ai pourtant regardé sur Internet et le Guide vert mais les renseignements (prix et e-mail) sont inexistants, ou ils me renvoient vers les riads qui coûte ... la peau des fesses 😕 !

Alors, siou-plaît😕....Si quelqu'un peut donc répondre à ma bouteille à la mer un grand merci ! Peut-être même qu'il y en a parmi vous qui partent au même moment que moi dans ce cas qui sait...on se rencontrera peut-être là-bas ?

Ciao

Lisa
Hôtel el Senador English translation pending
by Sisi21 · 2004-08-29 · 18 replies
bonjour, j aimerais savoir si le el sénador est bien et si la mer est belle j y vais au mois de mars 2005
Retour du Dominican Bay Boca Chica English translation pending
by Bingo · 2004-08-28 · 21 replies
bonjour,

j'ai passé 15 jours au dominican bay, du 09 au 23 aout. L'hôtel est moyen mais correct, les chambres spacieuses. 2 piscines à l'eau plutôt trouble, la nourriture de type international est aussi correcte ( il faut pour apprécier tout cela tenir compte du prix). Bières, cocktails, sodas, alcools à volonté dans les 3 bars. L'hôtel ne donne pas directement sur la plage il faut marcher le long d'un chemin et passer une passerelle qui donne sur un encart gardé sur la plage ( avec un bar et un vigile). Quelques euros de pourboire à la femme de chambre( pas obligé) et vous serez traité comme un roi.

Voilà pour l'hôtel. Pour les excursions dès l'arrivée SWITCH essaie de vous caser des excursions sur l'ile de saona et catalina ( à voir) pour 75 dollars. Vous prenez la sortie de l'hôtel située au bloc n° 11 et à 10 mètres vous avez RECREATIONS TOURS, tenue par une jeune française, qui propose à peu près les mêmes choses pour 50 dollars. Sorti de l'hôtel il n'y a rien. Le village de Boca Chica à 3 minutes à pied est fait d'une longue rue( calle duarte) pleine de bars sales et crasseux, le soir c'est bourré de prostituées ( plein). la capitale est à visiter en une matinée. Visite limitée à la Calle Conde, la cathédrale et le musée de l'ambre. Si vous y allez en individuel c'est très pénible car constament interpelé par des guides amateurs.

pour aller à la capitale en GUAGUA, rien de plus simple, et contrairement à ce qu'on vou dira, sûr simple et confortable, avec la clim. Pour 35 pesos ( o, 60 euro) pour prenez le GUAGUA près du BANCO POPULAR après un petit tour dans le village, à la sortie de la ville changement de véhicule (sans supplément) et direction Saint Domingue sans arrêt. mon avis sur la RD: en dehors de l'hôtel pas grad chose à voir, alors si vous aimer rester cloitré allez-y. moi pour me changer les idées j'allais diner de temps en temps au NEPTUNO'S et à CASA COCO. Repas 25 euros par personne environ avec poisson et langouste.
Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
by Guillaum · 2004-06-07 · 1 reply
Bonjour,

Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.

Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.

Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.

Bonne route à tous,

guillaume

L’université populaire de Damous

Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.

A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.

Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.

Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.

Vers Béjaia

Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.

Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.

Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.

Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »

Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?

Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.

Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.

Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.

Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.

Soirée d’adieux

Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.

Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.

Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?

Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.

Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …

Où suis-je ?

Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.

Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.

Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.

Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.

A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.

Une journée sur la RN1

A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.

A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.

Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.

Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.

Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?

M’Guiden plage

Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...

Adrar la kabyle

Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.

Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.

Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.

Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »

Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.

Comme si un autre temps surgissait

Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.

Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »

Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.

Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.

Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.

Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Danger Turquie = prison pour les touristes English translation pending
by Marcus · 2003-05-30 · 94 replies
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste. Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération. Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté. La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins. J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité. Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération. Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile. Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.

Marc

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