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Mauritanie: aucun certificat d'hébergement nécessaire pour la frontière English translation pending
Bonjour petite précition pour le visa Mauritanien a la frontiere (nouadhibou) il n'y a pas besoin de certificat d'hebergement pour obtenir un visa tjs 20 euros pr 15 jours, pour l'ambassade Mauritanienne au Maroc pas besoin n'ont plus de se certificat a priori c'est seulement l'ambassade a Paris qui le demande !!!
Donc pas de panique, prenez la route tranquillement !!!
Hermann Nouakchott.
Avis sur circuit de vingt jours en juin 2009 dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
je souhaite découvrir l'ouest américain en juin 2009 avec mon épouse, j'ai énormément lu sur les forums ( merci à vous ) pour concocter mon voyage, je passe par l'agence back road ( elle me réserve une voiture de location, les billets d'avion ( paris/ tucson et los angeles/paris ) ainsi que divers hotels que j'ai trouvé ( grace aux forums ). Voici mon parcours :
départ le lundi 08 juin de roissy et arrivé à tucson à 17h51 + prise de la voiture de location avec assurance CDW + LIS avec deux conducteurs + GPS et la nuit à l'hotel loews ventana resort à tucson
mardi 09 juin : visite du saguaro parc ( faut-il voir la partie est ou ouest sachant que je ne pourrais pas voir les deux faute de temps ) et départ pour tomstone pour visiter une ville type western ( je m'attends à trouver un truc à touriste mais enfin ç'est pour l'ambiance ou me conseillez vous le old tucson studio sachant que je ne reste qu'une journée à tucson ( le soir je dors à tucson ) j'ai decidé d'llaer à tucson pour voir le désert avec des grands cactus, c'est vraiment typique de l'ouest americain ( souvenir d'enfance..... ) au départ je pensais faire une arrivé à L.A. puis faire la boucle classique mais je l'ai modifié quans j'ai vu le parc à coté de tucson ( je ne pense pas avoir le temps de visiter le sanora parc près de phénix )
mercredi 10 juin : départ pour grand canyon ( 05h54 / 554 km ) longue étape et arrivé à l'hotel el tovar pour deux nuits
jeudi 11 juin : visite de grand canyon rive sud + survol en helico eco star de 50 mn
vendredi 12 juin : départ pour monument valley ( 03h30 / 290 km ) et visite du parc ( je pense également faire une petite rando à pied ) et nuit à l'hotel goulding'hotel
samedi 13 juin : départ pour bryce canyon ( 06h00 / 448 km ) arrivée en fin d'après midi et je dors à l'hotel bryce canyon lodge
dimanche 14 juin : visite du parc, une rando + nuit à l'hotel bryce canyon lodge
lundi 15 juin : départ pour las vegas ( 04h38 / 405 km ) je passe par zion ou je fait une courte rando et départ pour las vegas arrivée en fin d'après midi et deux nuits à l'hotel luxor ( visite de la ville la nuit )
lundi 15 juin : repos et peut-être une visite de las vegas ( voir un spectacle !!!!) nuit à l'hotel luxor
mardi 16 juin : départ pour death valley ( 02h40 / 210 km ) et visite du parc + nuit à furnace creek ranch
mercredi 17 juin : départ pour mammoth lakes ( 04h50 / 334 km ) et nuit à l'hotel alpenhof lodge, + visite de bodie
jeudi 18 juin : départ pour yosemite par le tioga pass ( j'espère qu'il sera ouvert ) ( 02h32 / 170 km ) et visite du parc + nuit à l'hotel yosemite lodge
vendredi 19 juin : visite du parc et nuit à l'hotel yosemite lodge
samedi 20 juin : départ pour san francisco ( 03h35 / 308 km ). Arrivée en fin de matinée et visite de la ville ( golden brige ...) et nuit à l'hotel holiday inn express at fisherman
dimanche 21 juin : visite de la ville + nuit à l'hotel holiday inn express at fisherman
lundi 22 juin : départ pour monterrey et carmel et nuit à monterrey à l'hotel cas munras
mardi 23 juin : départ pour morro bay ( 02h00 / 189 km ) et visite de hearst castel nuit à l'hotel inn at morro bay ( avez vous un autre hotel à me conseiller !! )
mercredi 24 juin : départ pour los angeles ( 03h38 / 344 km ) visite du madonna inn et arrivée à LA en milieu d'après midi, nuit à l'hotel sheraton universal
jeudi 25 juin : visite du parc universal studio toute la journée ( avez vous un sens de la visite avec les attractions à faire en priorité pour ne pas perdre de temps ) nuit à l'hotel sheraton universal
vendredi 26 juin : visite toute la journée de L.A. ( santa monica, hollywood... j'espère me rendre sur une colline pour avoir une vue panoramique de L.A. et restitution du vehicule vers 19h00 pour un décollage prévue à 23h00 vers paris
c'est mon premier séjour dans l'ouest américain, n'hésitez pas à me conseiller un autre hotel ( je recherche des hotels ayants du charme ) ou un parcours mieux adapté si vous pensez qu'il est mal optimisé ( sachant que j'ai prevue par moment de prendre deux nuits dans le même hotel afin d'éviter de faire trop de trajets sur route )
je souhaite découvrir l'ouest américain en juin 2009 avec mon épouse, j'ai énormément lu sur les forums ( merci à vous ) pour concocter mon voyage, je passe par l'agence back road ( elle me réserve une voiture de location, les billets d'avion ( paris/ tucson et los angeles/paris ) ainsi que divers hotels que j'ai trouvé ( grace aux forums ). Voici mon parcours :
départ le lundi 08 juin de roissy et arrivé à tucson à 17h51 + prise de la voiture de location avec assurance CDW + LIS avec deux conducteurs + GPS et la nuit à l'hotel loews ventana resort à tucson
mardi 09 juin : visite du saguaro parc ( faut-il voir la partie est ou ouest sachant que je ne pourrais pas voir les deux faute de temps ) et départ pour tomstone pour visiter une ville type western ( je m'attends à trouver un truc à touriste mais enfin ç'est pour l'ambiance ou me conseillez vous le old tucson studio sachant que je ne reste qu'une journée à tucson ( le soir je dors à tucson ) j'ai decidé d'llaer à tucson pour voir le désert avec des grands cactus, c'est vraiment typique de l'ouest americain ( souvenir d'enfance..... ) au départ je pensais faire une arrivé à L.A. puis faire la boucle classique mais je l'ai modifié quans j'ai vu le parc à coté de tucson ( je ne pense pas avoir le temps de visiter le sanora parc près de phénix )
mercredi 10 juin : départ pour grand canyon ( 05h54 / 554 km ) longue étape et arrivé à l'hotel el tovar pour deux nuits
jeudi 11 juin : visite de grand canyon rive sud + survol en helico eco star de 50 mn
vendredi 12 juin : départ pour monument valley ( 03h30 / 290 km ) et visite du parc ( je pense également faire une petite rando à pied ) et nuit à l'hotel goulding'hotel
samedi 13 juin : départ pour bryce canyon ( 06h00 / 448 km ) arrivée en fin d'après midi et je dors à l'hotel bryce canyon lodge
dimanche 14 juin : visite du parc, une rando + nuit à l'hotel bryce canyon lodge
lundi 15 juin : départ pour las vegas ( 04h38 / 405 km ) je passe par zion ou je fait une courte rando et départ pour las vegas arrivée en fin d'après midi et deux nuits à l'hotel luxor ( visite de la ville la nuit )
lundi 15 juin : repos et peut-être une visite de las vegas ( voir un spectacle !!!!) nuit à l'hotel luxor
mardi 16 juin : départ pour death valley ( 02h40 / 210 km ) et visite du parc + nuit à furnace creek ranch
mercredi 17 juin : départ pour mammoth lakes ( 04h50 / 334 km ) et nuit à l'hotel alpenhof lodge, + visite de bodie
jeudi 18 juin : départ pour yosemite par le tioga pass ( j'espère qu'il sera ouvert ) ( 02h32 / 170 km ) et visite du parc + nuit à l'hotel yosemite lodge
vendredi 19 juin : visite du parc et nuit à l'hotel yosemite lodge
samedi 20 juin : départ pour san francisco ( 03h35 / 308 km ). Arrivée en fin de matinée et visite de la ville ( golden brige ...) et nuit à l'hotel holiday inn express at fisherman
dimanche 21 juin : visite de la ville + nuit à l'hotel holiday inn express at fisherman
lundi 22 juin : départ pour monterrey et carmel et nuit à monterrey à l'hotel cas munras
mardi 23 juin : départ pour morro bay ( 02h00 / 189 km ) et visite de hearst castel nuit à l'hotel inn at morro bay ( avez vous un autre hotel à me conseiller !! )
mercredi 24 juin : départ pour los angeles ( 03h38 / 344 km ) visite du madonna inn et arrivée à LA en milieu d'après midi, nuit à l'hotel sheraton universal
jeudi 25 juin : visite du parc universal studio toute la journée ( avez vous un sens de la visite avec les attractions à faire en priorité pour ne pas perdre de temps ) nuit à l'hotel sheraton universal
vendredi 26 juin : visite toute la journée de L.A. ( santa monica, hollywood... j'espère me rendre sur une colline pour avoir une vue panoramique de L.A. et restitution du vehicule vers 19h00 pour un décollage prévue à 23h00 vers paris
c'est mon premier séjour dans l'ouest américain, n'hésitez pas à me conseiller un autre hotel ( je recherche des hotels ayants du charme ) ou un parcours mieux adapté si vous pensez qu'il est mal optimisé ( sachant que j'ai prevue par moment de prendre deux nuits dans le même hotel afin d'éviter de faire trop de trajets sur route )
Nouveau Pino Hase aluminum démontable English translation pending
Bonjour,
Je recherche des infos sur le PINO Hase sachant que le PINO 2 cadre acier de 2004 sera encore produit en parrallele du modele PINO aluminium en 2009. C'est la nouveauté du catalogue HASE 2009 que j'ai recu hier.
Que pensez d'un PINO aluminum démontable (cadre détachable en 2 parties avec une attache au raccord des tubes haut et bas sous le siege du stocker) en terme de qualité de fabrication ?
Dois t-on preéferer le modèle AL sachant que : ergonomie revue et corrigée pour le passager devant (siege plus bas - confort accru ?) plus facile à transporter en train -> démontable en deux partie plus cher apparamment d'apres la liste de prix HASE (mais ca ce n'est pas un avantage !)
J'envisage de le coupler avec un moyeu ROLHOFF, avez-vous des retours d'experience PINO & ROLHOFF ? Usure axe pédalier arrièere et casse rayon roue arrière avec un Pino bien chargé ?
Idem, nous allons prendre le kit enfant de Hase avez-vous de remarques sur ce kit ?
Les avis étant assez rare sur ce produit, je vous remercie par avance ....
Je recherche des infos sur le PINO Hase sachant que le PINO 2 cadre acier de 2004 sera encore produit en parrallele du modele PINO aluminium en 2009. C'est la nouveauté du catalogue HASE 2009 que j'ai recu hier.
Que pensez d'un PINO aluminum démontable (cadre détachable en 2 parties avec une attache au raccord des tubes haut et bas sous le siege du stocker) en terme de qualité de fabrication ?
Dois t-on preéferer le modèle AL sachant que : ergonomie revue et corrigée pour le passager devant (siege plus bas - confort accru ?) plus facile à transporter en train -> démontable en deux partie plus cher apparamment d'apres la liste de prix HASE (mais ca ce n'est pas un avantage !)
J'envisage de le coupler avec un moyeu ROLHOFF, avez-vous des retours d'experience PINO & ROLHOFF ? Usure axe pédalier arrièere et casse rayon roue arrière avec un Pino bien chargé ?
Idem, nous allons prendre le kit enfant de Hase avez-vous de remarques sur ce kit ?
Les avis étant assez rare sur ce produit, je vous remercie par avance ....
Isan: le nouveau "Far West"? English translation pending
Coucou,
J'ai vu des discussions autour de l'ISAN, région moins touristique de la Thaïlande. Pour celles et ceux qui sont intéressé(e)s, il y a un article dans le dernier numéro du Courrier International "UN FAR WEST INATTENDU • Cow-boys et quadrilles au pays des éléphants" . On peut le consulter en ligne ici : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=90175
Qu'en pensez vous ?
J'ai vu des discussions autour de l'ISAN, région moins touristique de la Thaïlande. Pour celles et ceux qui sont intéressé(e)s, il y a un article dans le dernier numéro du Courrier International "UN FAR WEST INATTENDU • Cow-boys et quadrilles au pays des éléphants" . On peut le consulter en ligne ici : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=90175
Qu'en pensez vous ?
Aller à la réserve d'éléphants de Douentza au Mali? English translation pending
bonjour
Est-ce que quelqu'un est déjà allé à la réserve éléphants de douentza ???
qu'en avez-vous pensé ??? interessant ?? est-ce que ça vaut le déplacement ??
Australie: itinéraire de quinze jours au mois de janvier en commençant par Sydney? English translation pending
Bonsoir à tous,
j'expose mon cas... J'ambitionne de partir 15 j en Australie, en commençant par Sidney. Comme je connais des personnes là-bas, je pense (à confirmer) y rester une semaine.
Mes questions: 1- je connais le harbour bridge, l'opéra, mais pour le reste... Que me donneriez vous comme conseil?
2-Quid de la semaine 2... j'avais pensé Ayers rock, mais c'est pas la porte à côté, non? la grande barrière, idem... Quid de brisbane, surfers paradise?
je suis dans le vague...merci de m'éclairer! Au plaisir de vous lire 😉
j'expose mon cas... J'ambitionne de partir 15 j en Australie, en commençant par Sidney. Comme je connais des personnes là-bas, je pense (à confirmer) y rester une semaine.
Mes questions: 1- je connais le harbour bridge, l'opéra, mais pour le reste... Que me donneriez vous comme conseil?
2-Quid de la semaine 2... j'avais pensé Ayers rock, mais c'est pas la porte à côté, non? la grande barrière, idem... Quid de brisbane, surfers paradise?
je suis dans le vague...merci de m'éclairer! Au plaisir de vous lire 😉
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end.
19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13
Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.
Odorat : immondices et délices
Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.
Ouïe : du bruit au message
Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.
Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.
Goût : le luxe du vazaha et sa turista
Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.
Toucher : chaleur et écart de richesses
Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.
Vue : l’envie du flou, parfois
La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.
Caverne aux horreurs, île aux merveilles.
Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.
Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…
Courti.
Hôtel Grand Paradise Bavaro English translation pending
Salut tout le monde! On est 4 filles qui partent à cet hotel le 16 décembre et on voulait savoir si vous connaissiez des discothèques non loin de là ou il est possible de se rendre parce qu'On a peur de se tanné de la seule discothèque de notre hotel. On aimerait aussi avoir les commentaires des gens qui y sont déja allé. Et si vous y aller en même temps que nous ben faites-nous signe!!
stef, cath, val, cha
stef, cath, val, cha
Voyage dans l'ouest des États-Unis du 20 juillet au 10 août 2008 - mon reportage photo English translation pending
Je suis allé au USA en 1995, juste avant que je ne me marie et que j'aie un enfant. J'avais adoré la côte Ouest et je voulais absolument la faire découvrir à mon épouse et à mon fils de 10 ans. Cette année aura enfin été la bonne et nous sommes partis du 20 juillet au 10 août pour 3 semaines de rêve et 5'000 Km de pur bonheur sur les magnifiques routes américaines.
Notre voyage a débuté par San Diego où nous avons atterri après une escale à L.A. Ci-dessous, une vue de la baie de San Diego

Notre voiture de location, une Jeep Grand Cherokee

Ce sous-marin russe « B-39 Foxtrot » fait partie du « Maritime Museum »

Un camion de pompiers avec, en arrière-plan, le « Star of India »

La seconde nuit, nous l’avons passée au très luxueux hôtel Del Coronado qui a servi de lieu de tournage pour le film « Certains l’aiment chaud » (Some Like it Hot) avec Marilyn Monroe

Notre voyage a débuté par San Diego où nous avons atterri après une escale à L.A. Ci-dessous, une vue de la baie de San Diego

Notre voiture de location, une Jeep Grand Cherokee

Ce sous-marin russe « B-39 Foxtrot » fait partie du « Maritime Museum »

Un camion de pompiers avec, en arrière-plan, le « Star of India »

La seconde nuit, nous l’avons passée au très luxueux hôtel Del Coronado qui a servi de lieu de tournage pour le film « Certains l’aiment chaud » (Some Like it Hot) avec Marilyn Monroe

Bon carrossier au Maroc pour faire repeindre un fourgon? English translation pending
bjr, je compte faire repeindre un fourgon au maroc, qui connait un carossier/peintre serieux et pas cher? sur l'axe de la Mauritanie. Merci
Retour de trois semaines dans l'Ouest américain en été 2008 English translation pending
JOUR 1 (29 juillet 2008)
Levée 4h00, départ de Paris Charles De Gaulle à 9hOO, escale à New York, arrivée à Los Angeles à minuit trente ( 15h30 locale ), voiture de location à 2h00 ( 17h00 locale ) puis direction Rancho Cucamanga chez Ben & Fernando : arrivée à 4h00 (19h00 locale) donc 24 heures de voyage. OUF. Nous apprenons en arrivant qu’il y a eu un petit tremblement de terre à LA dans la journée !!! L’accueil des américains est sympathique et particulièrement celui de Bénédicte et Fernando qui nous accueillent très gentiment durant quatre jours. Ce jour est évidemment celui de toutes les premières :
première conduite d’une voiture automatique !!! premier contact avec le gigantisme américain (routes, voitures, restaurants, magasins, …) premier repas américain : et non, ce n’est pas un cheeseburger mais un seafood restaurant. et surtout, premier dodo à 23h00 après 28h debout !
JOUR 2
Réveillés à 3h00, puis 5h00 (décalage horaire oblige !), levés à 7h00, P’tit déj et direction Hollywood. Le mythe Hollywood !
Promenade sur Walk of fame, l’allée des stars, des étoiles au sol. En passant par les stars de la chanson, du cinéma…
Evidemment, pas de passage à Hollywood, sans photographier… « LES » Lettres ! Mais oui, vous les connaissez, vous les avez tous vues au moins une fois à la tv, au cinéma, elles font partie du décors incontournable d’Hollywood !
Puis direction la plage de Santa Monica. Balade sur le Pier, puis le long de la plage vers Venice Beach, en passant par Muscles Beach, où comme son nom l’indique, les muscles se cotoient…
JOUR 3
Ce matin, nous avons décidé de retourner voir l'océan mais cette fois-ci, c'est en vélo de venice beach jusqu'à
Malibu en passant par Santa Monica en longeant le pacifique: 10 miles de pure merveille et de rencontres insolites. En effet circule ici une faune assez particulière: bodybuilders directement sur la plage avec appareils de muscu!, rolleuses en bikini, clochards, artistes(chant, musique, peinture, tatoueur, ...) sans oublier MITCH mais pas de PAMELA! et tout cela se cotoie sur le bord de l'océan.AMAZING!!!!!!

Vers 14 heures, direction Beverly Hills!!! et oui, c'est un peu une journée starlette après malibu!!! Très belles villas... cachées et de très belles rues commerçantes mais un peu... comment dire?... inarbordables!!!! On passe par Rodéo Drive: PRETTY WOMAN!!!
En fin d'après-midi, direction les outlets (magasin d'usine) pour se refaire une garde-robe.
JOUR 4
Aujourd'hui: Universal Studios!
it was fantastic! Beaucoup d'attractions avec de superbes effets speciaux: beaucoup de sensations et d'images en tête. Caro a même vaincu sa phobie des requins!!!

demain: départ pour notre road trip!!!!
Levée 4h00, départ de Paris Charles De Gaulle à 9hOO, escale à New York, arrivée à Los Angeles à minuit trente ( 15h30 locale ), voiture de location à 2h00 ( 17h00 locale ) puis direction Rancho Cucamanga chez Ben & Fernando : arrivée à 4h00 (19h00 locale) donc 24 heures de voyage. OUF. Nous apprenons en arrivant qu’il y a eu un petit tremblement de terre à LA dans la journée !!! L’accueil des américains est sympathique et particulièrement celui de Bénédicte et Fernando qui nous accueillent très gentiment durant quatre jours. Ce jour est évidemment celui de toutes les premières :
première conduite d’une voiture automatique !!! premier contact avec le gigantisme américain (routes, voitures, restaurants, magasins, …) premier repas américain : et non, ce n’est pas un cheeseburger mais un seafood restaurant. et surtout, premier dodo à 23h00 après 28h debout !
JOUR 2
Réveillés à 3h00, puis 5h00 (décalage horaire oblige !), levés à 7h00, P’tit déj et direction Hollywood. Le mythe Hollywood !
Promenade sur Walk of fame, l’allée des stars, des étoiles au sol. En passant par les stars de la chanson, du cinéma…
Evidemment, pas de passage à Hollywood, sans photographier… « LES » Lettres ! Mais oui, vous les connaissez, vous les avez tous vues au moins une fois à la tv, au cinéma, elles font partie du décors incontournable d’Hollywood !
Puis direction la plage de Santa Monica. Balade sur le Pier, puis le long de la plage vers Venice Beach, en passant par Muscles Beach, où comme son nom l’indique, les muscles se cotoient…
JOUR 3
Ce matin, nous avons décidé de retourner voir l'océan mais cette fois-ci, c'est en vélo de venice beach jusqu'à
Malibu en passant par Santa Monica en longeant le pacifique: 10 miles de pure merveille et de rencontres insolites. En effet circule ici une faune assez particulière: bodybuilders directement sur la plage avec appareils de muscu!, rolleuses en bikini, clochards, artistes(chant, musique, peinture, tatoueur, ...) sans oublier MITCH mais pas de PAMELA! et tout cela se cotoie sur le bord de l'océan.AMAZING!!!!!!

Vers 14 heures, direction Beverly Hills!!! et oui, c'est un peu une journée starlette après malibu!!! Très belles villas... cachées et de très belles rues commerçantes mais un peu... comment dire?... inarbordables!!!! On passe par Rodéo Drive: PRETTY WOMAN!!!

En fin d'après-midi, direction les outlets (magasin d'usine) pour se refaire une garde-robe.
JOUR 4
Aujourd'hui: Universal Studios!
it was fantastic! Beaucoup d'attractions avec de superbes effets speciaux: beaucoup de sensations et d'images en tête. Caro a même vaincu sa phobie des requins!!!

demain: départ pour notre road trip!!!!
Hôtel avec des belles vagues en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour à tous,
Je planifie un voyage en république Dominicaine pour les vacances de Noël. J'adore me baigner lorsqu'il y a de belles grosses vagues. Qui peut me dire où elles sont et quel hôtel s'y trouve?
Islande - 3 semaines en juillet 2008 English translation pending
Voilà le début de nos vacances en Islande... Avion + location 4x4 + alternance camping/hébergement en dur en fonction de la météo et du nombre de nuits passées à un endroit, avec nos enfants de 6 et 9 ans... Génial ! On est rentré avec les yeux pleins de couleurs !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.


Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.

Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.

14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…


L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !


Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !

On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.


Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !

On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.


On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !



Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…


Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.
Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.
Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.
14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…
L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !
Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !
On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.
Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !
On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.
On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !

Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…

Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
Mexique: quel parc visiter entre Xcaret, Xelha et Delphinus? English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire une excursion.. mais je ne sais pas quel parc aller visiter.. nous serons au Valentin à Riviera Maya. Lequel avez vous préférez ? à l'émission "Voyage tout-inclus sur Canal Évasion" ils nous montraient une visite au Delphinus?? est ce que quelqu'un y a déjà été ? est-ce que ça vaut la peine ?
Donnez moi vos commentaires afin que je puissse faire mon choix.
Merci
Marie Josée 😉
J'aimerais faire une excursion.. mais je ne sais pas quel parc aller visiter.. nous serons au Valentin à Riviera Maya. Lequel avez vous préférez ? à l'émission "Voyage tout-inclus sur Canal Évasion" ils nous montraient une visite au Delphinus?? est ce que quelqu'un y a déjà été ? est-ce que ça vaut la peine ?
Donnez moi vos commentaires afin que je puissse faire mon choix.
Merci
Marie Josée 😉
Enseignes d'hypermarché à Marrakech? English translation pending
bonjour,
voila je pars avec mon mari et mes 3 enfants a l'hôtel madina a Marrakech pendant les vacances de la toussaint.
mon petit dernier ayant tout juste 7 mois, il me faut prévoir le lait, les petits pots et les couches...pour eviter de nous surcharger, je voulais savoir si il existait de grandes enseignes a Marrakech ou je puisse faire ses achats? c'est plus pour le lait que je suis ennuyée car il est au lait de croissance.
merci
Voyager au Rajasthan avec ma petite fille de 6 ans English translation pending
Namaste!
Je pars en octobre avec ma petite puce de 6 ans au Rajastan, après Udaipur et Ranakpur, j'hésite entre aller à Jodhpur et Jaisalmer ou Pushkar et Jaipur. Nous voyagerons certainement en voiture avec driver mais je n'aimerais pas faire de trop longs trajets (pas drôle pour les petits). Je connais Jaisalmer que j'ai adoré il y a 10ans...mais je ne me rappelle plus de la longueur du trajet, que j'avais fait en local bus... Alors en fait mieux Jodhpur ou Jaipur?
Le 28 octobre il y a diwali en Inde, cette super fête dure 5 jours, mais avant, après pendant autour du 28 oct?????
Dindoune
Je pars en octobre avec ma petite puce de 6 ans au Rajastan, après Udaipur et Ranakpur, j'hésite entre aller à Jodhpur et Jaisalmer ou Pushkar et Jaipur. Nous voyagerons certainement en voiture avec driver mais je n'aimerais pas faire de trop longs trajets (pas drôle pour les petits). Je connais Jaisalmer que j'ai adoré il y a 10ans...mais je ne me rappelle plus de la longueur du trajet, que j'avais fait en local bus... Alors en fait mieux Jodhpur ou Jaipur?
Le 28 octobre il y a diwali en Inde, cette super fête dure 5 jours, mais avant, après pendant autour du 28 oct?????
Dindoune
Retour de l'Ouest américain en famille (août-septembre 2008) English translation pending
bonjour,
Nous sommes partis à 5, 2 adultes et 3 enfants en bas âge, 24 jours en août- septembre 2008.
Merci tout d'abord à Sedonax, Nefer, voirmonde et encore d'autres que j'oublie pour la prépa de ce voyage.
Encore en décalage horaire( nous sommes rentrés dimanche)...j'ai un peu de temps cette nuit pour j'espère donner des infos pratiques, précises à tous ceux qui décideraient d'aller explorer cette fabuleuse partie du monde.
infos aériennes : billets achetés en novembre 2007 via le web site de Brussels airlines. Cie belge qui vole avec american airlines sur les States. Bxl-Chicago (7h40) Chicago-LVegas (2h45), avec 1h10 entre les deux, la course folle car pour rentrer aux EU, il faut reprendre ses bagages à Chicago, les réenregistrer, etc....C'est trop court, on a failli loupé notre conection.
Le retour : LV-Chicago, 35 min !!!!! Chicago -Bruxelles, mais là, les bagages sont enregistrés à Vegas pour attérir directement sur Bxl, mais la course aussi ! Leur cabine de "détection d'armes" avec soufflerie est assez spéciale par ailleurs...
Coût : 2550 euros pour nous 5 ! Hé oui, SN est semble-t-il la Cie la plus compétitive pour les states, énormément de français, hollandais, allemands démarrent leur voyage de Bxl.
Parcs et villes parcourues : Las vegas - Zion - Bryce Canyon - Page /lake Powell/upper Antelope canyon - Monument valley - Cortez/Mesa verde - Durango - Santa Fe - Acoma Pueblo - Gallup - Chine/canyon de chelly - Grand canyon - Lake Mojave- lake Mead -Las vegas.
Ce que les adultes ont préferé : upper antelope canyon, Cliff palace à Mesa Verde et le lac Mojave. Les enfants : les lions du MGM à LVegas et circus Circus !!! le film de JWayne à monument Valley et les danses indiennes à acoma pueblo lors d'une cérémonie religieuse.
Prépa : Vu le cours du dollar et le monde prévu sur l'ouest cet été, nous avons préferé réserver quasi toutes les nuits un hôtel ou motel. Tout via le web (trip advisor), débité sur carte de crédit ou tout de suite ou 15 jours avant l'arrivée à l'hôtel (pour des raisons de coût de change et assurance annulation). Idem pour la voiture de location. Nous avions loué et payé pour une grand cherokee via "auto escape", sur place nous avons eu une van caravan de Chrysler (plus cher) car ils n'avaient plus de jeep. Tant mieux, c'était plus spacieux, 2 écrans DVD pour les enfants (ce qui nous a franchement servi certains jours, on s'est tapé les gendarmes à St tropez, se marient, à NYork, etc....en boucle pendant 3 semaines !!!!mais au moins, conduite reposante et non stressante pour les parents....).
Coût de la voiture pour 20 jours : 780 euros, toutes assurances comprises, km illimités, un plein essence. Mon mari avait chargé sur son ipod les cartes satellites des 5 états que l'on parcourait. Dans l'allume cigare, cela faisait office de GPS. Bon, pour plus de détails, si ça intérresse quelqu'un, je lui cèderai le clavier !!! mais tout ça pour dire que nous n'avons pas eu besoin ni d'acheter un GPS ni d'en louer un. Par contre, avions acheté un rehausseur (29 dollars) car les amendes sont élevées si les enfants de moins de 44 inches ne sont pas attachés. Le notre de 4 ans 1/2 n'en n'avait que 33 !!!
Pharmacie : rien de spécial si ce n'est que 15 litres de flotte en permanence dans le coffre de la voiture .
Guides : le Michelin et le Routard + les recommendations de sedonax !
Jour 1 : Arrivés à LVegas à 17h00, shuttle jusqu'à l'hôtel. A la sortie de l'aéroport, il y a ou des bus pour 1, 5 dollar le trajet jusqu'au strip, ou des taxis (15 dollars) ou des shuttles (6 dollars par personne). Pas de taxi mono space quand nous sommes arrivés, à 5 + bagages, nous avons opté pour le shuttle, double du prix ! tant pis, les enfants sont crevés.
Arrivés au circus circus ( 57 dollars en semaine pour une double queen bed, 110 les vendredis et samedis), les enfants étaient émerveillés, toutes ces machines, ces lumières, ce walibi géant dans l'hôtel, 3 Mc Do...bref, la totale ! Bon, nous, disons un peu moins, las vegas, à part le plaisir de voir les enfants émerveillés et le côté surréaliste de la ville, on a vraiment pas aimé, le bruit, les gens empailletés le soir, le kitch à outrance. Bon, il parait qu'il "faut voir Vegas une fois dans sa vie" !!! pas trop sûre.... On a vu le spectacle de cirque dans l'hôtel, mc Do et dodo!
Jour 2, 3 : On est à vegas pour 3 jours alors...on entamme nos vistes des casinos. Le petit déj n'est pas compris dans le prix, tout est cher sur le strip;. On opte alors pour un super buffet à un prix raisonnable (12 dollar/personne à partir de 4 ans) au "Luxor", délicieux, copieux, et le cadre sympa. Ne pas arriver après 8 h du mat, sinon on fait la file, parfois plus d'une heure. Visite du new York, paris, Venitian, MGM, etc....on les a tous fait. Un soir, nous avons été à fremont Street pour voir le spectacle de lumières, impressionant toutes ces loupiotes, c'est vrai.
Pour se déplacer, nous prenions le "Duce", bus à 2 étages qui fait tout le strip, 4 Dollars/24 h.
J4 : Ouf...on peut démarrer le "vrai" voyage. Plus de voiture disponible chez auto escape sur le strip, on emmène mon mari en voiture à l'aéroport chez auto escape. Il reviendra après 20 min, pas de souci.
Route pour Zion, logement au "canyon ranch", adorable hotel, en pleine nature, petis chalets avec kitchenette, fridge etc...dans un superbe jardin et une piscine, jacuzi entre des rochers sur le bord du jardin. Super adresse, 100 dollars/nuit, café et thé. On prend le schuttle qui nous emmène au visitor center. On achète notre "annual pass" pour 80 dollars, accès illimité aux parcs nationaux sauf quelques rares exceptions. On reprend un deuxième shuttle qui fait le tour de Zion, avec 7 overlook, on s'arrête, marche, ressaute dans le shuttle, on longe une rivière, on rentre à pied jusqu'au visitor center. On fera le reste demain. Shopping au supermarket du coin, un chouette pique nique sur notre belle terrasse, magnifique coucher de soleil.
J5 : Petit déj dans le jardin, avions acheté des céréales, des fraises, des donuts. Tout le monde est râvi. On reprend nos shuttles, on s'arrête, grimpe jusqu'aux "pools" dans la montagne. Notre fils cadet, ne sait plus avancer ! 3 miles sur les épaules de son papa. ça commence ! Les filles, elles (7 et 8 ans) suivent, traquent les écureils, les biches (nombreuses), les fourmis rouges. On resaute dans le shuttle, tout au bout, dernier overlook, super rivière, on s'amuse avec des pierres, à celui qui fait le plus de ricochets. Gauthier est nouveau en pleine forme, ouf ! Il fait chaud, on s'éclabousse. Retour au ranch, piscine, lectures, courses, on fait un pique nique le soir au bord de la piscine.
J6 ; Route vers Bryce. Quitter Zion est magnifique, routes escarpées, paysages splendides. Zion, on a adoré.
On fera Bryce demain, on profite de la superbe route, ballade au red canyon, on longe une petite rivière, pas de chemin, on arrive à une grande cascade, il faut sauter dans l'eau pour y accéder, tant pis, on sera trempé, on le fait quand même. Tout le monde se retrouve sous la cascade. C'est déjà le soir, on part pour Tropic (15 miles) au Bryce canyon Inn (150 dollars), beau chalet, spacieux, confortable, fridge et table pour déjeuner. On rencontre des Arlenais avec leur fils du même âge (et oui, voyager avec des enfants, ça provoque tout de suite des rencontres), on passe la soirée ensemble dans un des 3 restos de tropic.
J7 : On part pour bryce après un super petit déj de l'hôtel (inclu). Bibliothèque dans la salle de déjeuner, que des livres mormons, dans toutes les langues, welcome in Utah !!!
Arrivé à Bryce, carte du visitor center, on se décide pour faire le Hike de l'amphi principal. Navajo loop, génial, puis tout le tour, 3 heures de marche, ouf, les enfants suivent bien, la fin est un peu difficile mais...on leur a promis une méga glace !!! On ne prendra pas les shuttles, trop de monde à Bryce, on parcourt les overlooks en voiture. C'est superbe mais moins vivant que Zion, dans le sens où à Zion, la vie est partout (animale, voire humaine). Bryce est peut-être plus spectaculaire mais sans "vie", et surtout on le voit souvent de "haut", Zion, on est toujours en bas.
Retour à l'hôtel, les enfants sont épouisés.
J8 : On se ballade le long de la Higway 92, considérée comme la plus belle route de l'ouest. On se ballade, s'arête, redémarre. A juste titre, c'est magnifique. On prend un e petite route vers Kaducharom bassin, 19 miles, rien, pas une âme ni voiture, drôle de sensation. La route se retrécit, ça devient une piste, bon, on va s'arrêter là. France Gall à fond la caisse dans la voiture (musique fétiche des filles), bizarre dans ce décor....mais quel souvenir aujourd'hui !!!
Sur la route du retour, une plaine de jeux, bon, les enfants l'ont vue, halte obligatoire. Ils jouent avec des petits enfants du quartier. Ne parlent pas anglais et pourtant ça papotte. On restera 2 heures.
retour à l'hôtel.
J9 : On quitte bryce pour Page.
Bon, sorry, je commence à être fatiguée. Je reprendrai plus tard.
Encore en décalage horaire( nous sommes rentrés dimanche)...j'ai un peu de temps cette nuit pour j'espère donner des infos pratiques, précises à tous ceux qui décideraient d'aller explorer cette fabuleuse partie du monde.
infos aériennes : billets achetés en novembre 2007 via le web site de Brussels airlines. Cie belge qui vole avec american airlines sur les States. Bxl-Chicago (7h40) Chicago-LVegas (2h45), avec 1h10 entre les deux, la course folle car pour rentrer aux EU, il faut reprendre ses bagages à Chicago, les réenregistrer, etc....C'est trop court, on a failli loupé notre conection.
Le retour : LV-Chicago, 35 min !!!!! Chicago -Bruxelles, mais là, les bagages sont enregistrés à Vegas pour attérir directement sur Bxl, mais la course aussi ! Leur cabine de "détection d'armes" avec soufflerie est assez spéciale par ailleurs...
Coût : 2550 euros pour nous 5 ! Hé oui, SN est semble-t-il la Cie la plus compétitive pour les states, énormément de français, hollandais, allemands démarrent leur voyage de Bxl.
Parcs et villes parcourues : Las vegas - Zion - Bryce Canyon - Page /lake Powell/upper Antelope canyon - Monument valley - Cortez/Mesa verde - Durango - Santa Fe - Acoma Pueblo - Gallup - Chine/canyon de chelly - Grand canyon - Lake Mojave- lake Mead -Las vegas.
Ce que les adultes ont préferé : upper antelope canyon, Cliff palace à Mesa Verde et le lac Mojave. Les enfants : les lions du MGM à LVegas et circus Circus !!! le film de JWayne à monument Valley et les danses indiennes à acoma pueblo lors d'une cérémonie religieuse.
Prépa : Vu le cours du dollar et le monde prévu sur l'ouest cet été, nous avons préferé réserver quasi toutes les nuits un hôtel ou motel. Tout via le web (trip advisor), débité sur carte de crédit ou tout de suite ou 15 jours avant l'arrivée à l'hôtel (pour des raisons de coût de change et assurance annulation). Idem pour la voiture de location. Nous avions loué et payé pour une grand cherokee via "auto escape", sur place nous avons eu une van caravan de Chrysler (plus cher) car ils n'avaient plus de jeep. Tant mieux, c'était plus spacieux, 2 écrans DVD pour les enfants (ce qui nous a franchement servi certains jours, on s'est tapé les gendarmes à St tropez, se marient, à NYork, etc....en boucle pendant 3 semaines !!!!mais au moins, conduite reposante et non stressante pour les parents....).
Coût de la voiture pour 20 jours : 780 euros, toutes assurances comprises, km illimités, un plein essence. Mon mari avait chargé sur son ipod les cartes satellites des 5 états que l'on parcourait. Dans l'allume cigare, cela faisait office de GPS. Bon, pour plus de détails, si ça intérresse quelqu'un, je lui cèderai le clavier !!! mais tout ça pour dire que nous n'avons pas eu besoin ni d'acheter un GPS ni d'en louer un. Par contre, avions acheté un rehausseur (29 dollars) car les amendes sont élevées si les enfants de moins de 44 inches ne sont pas attachés. Le notre de 4 ans 1/2 n'en n'avait que 33 !!!
Pharmacie : rien de spécial si ce n'est que 15 litres de flotte en permanence dans le coffre de la voiture .
Guides : le Michelin et le Routard + les recommendations de sedonax !
Jour 1 : Arrivés à LVegas à 17h00, shuttle jusqu'à l'hôtel. A la sortie de l'aéroport, il y a ou des bus pour 1, 5 dollar le trajet jusqu'au strip, ou des taxis (15 dollars) ou des shuttles (6 dollars par personne). Pas de taxi mono space quand nous sommes arrivés, à 5 + bagages, nous avons opté pour le shuttle, double du prix ! tant pis, les enfants sont crevés.
Arrivés au circus circus ( 57 dollars en semaine pour une double queen bed, 110 les vendredis et samedis), les enfants étaient émerveillés, toutes ces machines, ces lumières, ce walibi géant dans l'hôtel, 3 Mc Do...bref, la totale ! Bon, nous, disons un peu moins, las vegas, à part le plaisir de voir les enfants émerveillés et le côté surréaliste de la ville, on a vraiment pas aimé, le bruit, les gens empailletés le soir, le kitch à outrance. Bon, il parait qu'il "faut voir Vegas une fois dans sa vie" !!! pas trop sûre.... On a vu le spectacle de cirque dans l'hôtel, mc Do et dodo!
Jour 2, 3 : On est à vegas pour 3 jours alors...on entamme nos vistes des casinos. Le petit déj n'est pas compris dans le prix, tout est cher sur le strip;. On opte alors pour un super buffet à un prix raisonnable (12 dollar/personne à partir de 4 ans) au "Luxor", délicieux, copieux, et le cadre sympa. Ne pas arriver après 8 h du mat, sinon on fait la file, parfois plus d'une heure. Visite du new York, paris, Venitian, MGM, etc....on les a tous fait. Un soir, nous avons été à fremont Street pour voir le spectacle de lumières, impressionant toutes ces loupiotes, c'est vrai.
Pour se déplacer, nous prenions le "Duce", bus à 2 étages qui fait tout le strip, 4 Dollars/24 h.
J4 : Ouf...on peut démarrer le "vrai" voyage. Plus de voiture disponible chez auto escape sur le strip, on emmène mon mari en voiture à l'aéroport chez auto escape. Il reviendra après 20 min, pas de souci.
Route pour Zion, logement au "canyon ranch", adorable hotel, en pleine nature, petis chalets avec kitchenette, fridge etc...dans un superbe jardin et une piscine, jacuzi entre des rochers sur le bord du jardin. Super adresse, 100 dollars/nuit, café et thé. On prend le schuttle qui nous emmène au visitor center. On achète notre "annual pass" pour 80 dollars, accès illimité aux parcs nationaux sauf quelques rares exceptions. On reprend un deuxième shuttle qui fait le tour de Zion, avec 7 overlook, on s'arrête, marche, ressaute dans le shuttle, on longe une rivière, on rentre à pied jusqu'au visitor center. On fera le reste demain. Shopping au supermarket du coin, un chouette pique nique sur notre belle terrasse, magnifique coucher de soleil.
J5 : Petit déj dans le jardin, avions acheté des céréales, des fraises, des donuts. Tout le monde est râvi. On reprend nos shuttles, on s'arrête, grimpe jusqu'aux "pools" dans la montagne. Notre fils cadet, ne sait plus avancer ! 3 miles sur les épaules de son papa. ça commence ! Les filles, elles (7 et 8 ans) suivent, traquent les écureils, les biches (nombreuses), les fourmis rouges. On resaute dans le shuttle, tout au bout, dernier overlook, super rivière, on s'amuse avec des pierres, à celui qui fait le plus de ricochets. Gauthier est nouveau en pleine forme, ouf ! Il fait chaud, on s'éclabousse. Retour au ranch, piscine, lectures, courses, on fait un pique nique le soir au bord de la piscine.
J6 ; Route vers Bryce. Quitter Zion est magnifique, routes escarpées, paysages splendides. Zion, on a adoré.
On fera Bryce demain, on profite de la superbe route, ballade au red canyon, on longe une petite rivière, pas de chemin, on arrive à une grande cascade, il faut sauter dans l'eau pour y accéder, tant pis, on sera trempé, on le fait quand même. Tout le monde se retrouve sous la cascade. C'est déjà le soir, on part pour Tropic (15 miles) au Bryce canyon Inn (150 dollars), beau chalet, spacieux, confortable, fridge et table pour déjeuner. On rencontre des Arlenais avec leur fils du même âge (et oui, voyager avec des enfants, ça provoque tout de suite des rencontres), on passe la soirée ensemble dans un des 3 restos de tropic.
J7 : On part pour bryce après un super petit déj de l'hôtel (inclu). Bibliothèque dans la salle de déjeuner, que des livres mormons, dans toutes les langues, welcome in Utah !!!
Arrivé à Bryce, carte du visitor center, on se décide pour faire le Hike de l'amphi principal. Navajo loop, génial, puis tout le tour, 3 heures de marche, ouf, les enfants suivent bien, la fin est un peu difficile mais...on leur a promis une méga glace !!! On ne prendra pas les shuttles, trop de monde à Bryce, on parcourt les overlooks en voiture. C'est superbe mais moins vivant que Zion, dans le sens où à Zion, la vie est partout (animale, voire humaine). Bryce est peut-être plus spectaculaire mais sans "vie", et surtout on le voit souvent de "haut", Zion, on est toujours en bas.
Retour à l'hôtel, les enfants sont épouisés.
J8 : On se ballade le long de la Higway 92, considérée comme la plus belle route de l'ouest. On se ballade, s'arête, redémarre. A juste titre, c'est magnifique. On prend un e petite route vers Kaducharom bassin, 19 miles, rien, pas une âme ni voiture, drôle de sensation. La route se retrécit, ça devient une piste, bon, on va s'arrêter là. France Gall à fond la caisse dans la voiture (musique fétiche des filles), bizarre dans ce décor....mais quel souvenir aujourd'hui !!!
Sur la route du retour, une plaine de jeux, bon, les enfants l'ont vue, halte obligatoire. Ils jouent avec des petits enfants du quartier. Ne parlent pas anglais et pourtant ça papotte. On restera 2 heures.
retour à l'hôtel.
J9 : On quitte bryce pour Page.
Bon, sorry, je commence à être fatiguée. Je reprendrai plus tard.
Salaire suffisant à Dubai? English translation pending
bonjour,
je suis Marocaine, j'ai 25 ans, j'ai un bac +4.
UN AMI, patron de sa société d'import export a dubai, m'a proposé de travailler chez lui et occuper le poste de responsable des achats.
il prend à sa charge mon transport, puiske j'orai une voiture avec chauffeur, les factures du telephone, le logement et la nourriture ( il me propose d'occuper une des chambres de sa villa).
pour le salaire, il propose 3000Dh (UAE), et c là, la raison pour lakelle je vous demande de me conseiller, puiske, vu que c'est un ami, les negociations pour le salaire se font avec beaucoup de timidité.
est ce que 3000 Dh est un bon salaire laba ?Est ce que ça correspond au niveau de vie de DUBAI? je n'ai pas de grille de salaire, ni de references pour juger. Est ce que ça me suffira pour vivre laba, acheter ce dont j'ai besoin, voire meme faire des etudes, et envoyer de l"argent à ma famille au Maroc?
je ne sais pas encore ce qu'il en est pour l'assurance medicale, mais je pense pas qu'elle me sera refusée, et je sais pas non plus si ça sera un contrat local ou expatrié.
merci de me donner un max de renseignements, surtout par rapport au salaire et les 3000Dh qui m'ont été proposées
merci
Compagnie ligne "intérieure" Belize City - Guatemala Ciudad? English translation pending
Afin de profiter un peu plus de la plage au Belize, je cherchais un avion qui me ramènerait directement de Belize city à Guatemala ciudad, donc besoin d'une compagnie fiable (car le lendemain come-back in France) "sur" (parce que plus je vieillis plus j'ai du mal avec les coucous qui bougent dans tous les sens). En plus si vous pouviez me renseigner sur la facilité/difficulté d'obtenir des billets sur places avec peu de délais.
Merci à vous pour vos réponses
Didier
Merci à vous pour vos réponses
Didier
Sécurité dans les guest houses et bungalows en Thaïlande? English translation pending
Bonjour je souhaite partir en Thaïlande pour 3 a 4 mois. C'est mon premier voyage à l'étranger et je pars en solo.
Est ce qu'on pourrait me certifier que les bungalows ou autres guesthouses sont bien protégés lors de notre absence car je me vois pas trimbalé mon gros sac de voyage partout, par contre je pense que je me baladerais à chaque fois avec tous mes papiers et mon argent liquide. J'ai peur que tout ça brise un peu ma liberté surtout que je pars la bas pour la rechercher, d'ailleurs je trouve trop embêtant de devoir se trimbaler toute sa banque sur soi...
Merci de vos réponses
Est ce qu'on pourrait me certifier que les bungalows ou autres guesthouses sont bien protégés lors de notre absence car je me vois pas trimbalé mon gros sac de voyage partout, par contre je pense que je me baladerais à chaque fois avec tous mes papiers et mon argent liquide. J'ai peur que tout ça brise un peu ma liberté surtout que je pars la bas pour la rechercher, d'ailleurs je trouve trop embêtant de devoir se trimbaler toute sa banque sur soi...
Merci de vos réponses
Quelles randonnées faire à Zion Park en avril (courtes et faciles)? English translation pending
Quelle(s) randonnée(s) pourrions-nous faire à Zion Park mi-avril 2009 en sachant que nous y resterons une bonne demi-journée, que nous sommes avec des ados pas très marcheurs (durée relativement courte et faciles à faire et qui valent le coup d'être faites) ?
Où dormir à Monterey (Californie)? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je cherche je cherche mais je ne vois que peu d'infos sur un hôtel agréable à Monterey.
Quelqu'un pourrait-il me faire part de son expérience heureuse et me guider pour une nuit dans cette ville . merci
Je cherche je cherche mais je ne vois que peu d'infos sur un hôtel agréable à Monterey.
Quelqu'un pourrait-il me faire part de son expérience heureuse et me guider pour une nuit dans cette ville . merci
Inquiétude sur l'arrivée aux États-Unis pour un musulman English translation pending
bonjours tout le monde amis voyageur
voila dans quelque mois je pense faire un voyage aux etats unis a new york exactement pour quelque semaines avec des amis
mon soucis est que j'ai peur de pas pouvoir etre accepter par les americains a l'aeroport a l'arrivé car quelques années avant je suis parti en arabie saoudite et jai peur qui me prenne pour un terroriste lol
je precise aussi j'habite en france je suis francais d'origine musulman, j'ai tous mes papiers en etat mm le dernier passeport "bio" dsl si on ne l'appel pas comme ca.je veux absolmument visiter l'amerique avec mes amis. avant tout avant de partir je vais reserver une auberge de jeunnesse de new york di'ici pour mn sejour labas comme quoi prouver les americains de la reservation
aider moi svp si vous pouver me rassurer dsl si mn cas est idiot mais jvous assure que je suis inquiet😕 merci de votre aide bonne journée a tlm
je precise aussi j'habite en france je suis francais d'origine musulman, j'ai tous mes papiers en etat mm le dernier passeport "bio" dsl si on ne l'appel pas comme ca.je veux absolmument visiter l'amerique avec mes amis. avant tout avant de partir je vais reserver une auberge de jeunnesse de new york di'ici pour mn sejour labas comme quoi prouver les americains de la reservation
aider moi svp si vous pouver me rassurer dsl si mn cas est idiot mais jvous assure que je suis inquiet😕 merci de votre aide bonne journée a tlm
Trajectoire en avion Paris - Los Angeles English translation pending
Bonjour,
peut-être une question bête mais... comme je suis ultra flippée de prendre l'avion et sous anxyolitiques depuis 3 jours, j'essaye de me raccrocher à tout ce que je peux pour essayer de me dire que "ouahhh l'avion c'est cool", sachant qu'on va voler de jour tout le long...
Donc je sais déjà que sur le trajet Paris-L.A. on passe au dessus du Groenland, vous pourriez m'en dire un peu plus sur les états US au dessus desquels l'avion va passer ?
Merci :)
peut-être une question bête mais... comme je suis ultra flippée de prendre l'avion et sous anxyolitiques depuis 3 jours, j'essaye de me raccrocher à tout ce que je peux pour essayer de me dire que "ouahhh l'avion c'est cool", sachant qu'on va voler de jour tout le long...
Donc je sais déjà que sur le trajet Paris-L.A. on passe au dessus du Groenland, vous pourriez m'en dire un peu plus sur les états US au dessus desquels l'avion va passer ?
Merci :)
Voyage dans le sud de la France: louer une auto ou prendre le train? English translation pending
Bonjour,
Je serai dans le sud de la France en septembre. J'arrive à Monaco et je veux faire les villes situées au bord de la mer, Nice, Antibes, Cannes, Marseille, Montpellier, Carcassonne et on a 4 jours...
Je cherche ce qui est le plus avantageux 😛 et le moins fatigant 😊 pour en voir le plus possible 😉
Est-ce qu'on est mieux de louer une auto et de changer d'hôtels aux 2 nuits ?
Est-ce qu'on est mieux de rester au même endroit les 4 jours et de se promener en train ?
Merci de m'aider à y voir clair 🙂
Je serai dans le sud de la France en septembre. J'arrive à Monaco et je veux faire les villes situées au bord de la mer, Nice, Antibes, Cannes, Marseille, Montpellier, Carcassonne et on a 4 jours...
Je cherche ce qui est le plus avantageux 😛 et le moins fatigant 😊 pour en voir le plus possible 😉
Est-ce qu'on est mieux de louer une auto et de changer d'hôtels aux 2 nuits ?
Est-ce qu'on est mieux de rester au même endroit les 4 jours et de se promener en train ?
Merci de m'aider à y voir clair 🙂
P'tit carnet de route en espérant donner envie à ceux qui hésitent encore à aller en Inde English translation pending
Mon premier voyage en Inde (en espérant que ce ne sera pas le dernier)
1er jour en Inde, Le 12 octobre 2006 Bombay. Putain quel choc!! J’ai peur, j’appréhende, je suis tout excité, ouvert, fermé! Je ne sais plus du tout ce que je dois penser de tout ça. J’ai une crainte, si notre chambre se faisait dépouiller durant notre absence. Sérieusement je n’ai jamais ressenti la peur à ce point, c’est vraiment bizarre, loin de tout repère, ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. C’est incroyable!! En fait ce qui se passe, c’est qu’à notre arrivée dans Bombay, nous avons prit le taxi avec une anglaise, de l’aéroport jusqu’à Colaba. Nous avons donc décider de suivre cette anglaise dans un hôtel où elle avait réservée une chambre, on arrive là-bas, pas de chambre pour Marion et moi, le mec affiche complet, bref on repart non sans avoir dit au revoir, adieu même à notre anglaise qui a vraiment été très apeuré à l’idée de rester seule, bon bref. À ce moment y’à un vieux qui arrive et qui nous montre une carte de visite d’un hôtel. Avec Marion on se concerte, et c’est bon on accepte. On prend un taxi et on arrive devant l’hôtel. Déjà c’est un quartier de merde, dans une petite rue encore plus merdique, vraiment!! Sans déconner tout le monde nous regarde l’air un peu mauvais, comme nous sommes avec un indien, les enfants des rues n’osent pas nous assaillir, car la plupart du temps, ils se font dégager à coup de pieds aux cul par les indiens. Donc, on arrive, et dans ces moments tu fermes ta gueule, tu baisses les yeux et tu traces!! On rentre dans l’hôtel. Donc on visite la chambre, elle nous va. On se concerte avec Marion pour savoir combien on donne de backshish au vieux. Nous n’avons aucune notion de la valeur de la roupie à ça moment, nous sommes en Inde depuis à peine deux heures. On décide de lui donner 20 roupies (l’expérience de notre voyage nous apprendras plus tard que 20 roupies, c’est pas mal, enfin! Avec 20 roupies tu fais pas grand chose mais c’est un backshish raisonnable pour des fauchés comme nous, mais çà nous ne le savons pas encore). Nous donnons donc 20 roupies au mec qui fait un peu la gueule en voyant la couleur du bifton qu’on lui donne. Il nous remercie quand même le regard un peu mauvais et va voir le gérant de l’hôtel derrière son comptoir, et là, il lui deux trois mots en hindi, le gérant ne dit rien et approuve juste de la tête. Le vieux se barre. Putain mais qu’est ce qui se passe là?!! Que lui a-t-il dit bordel!!! À ce moment précis je suis prit de la montée d’angoisse la plus puissante que j’ai ressenti de toute ma vie. Qu’est ce qu’il se passe?!! Je soupçonne les indiens présents dans le hall (ils squattent pour regarder la télé) de nous dépouiller notre chambre durant notre absence. Nous n’avons aucun repère culturel de ce pays, on est là que depuis deux heures!! Et là je flippe vraiment ma race comme jamais, Marion ne dit rien mais je la ressens tout aussi angoissé que moi. Dans la chambre c’est un peu la panique, au moment de bouger pour aller bouffer on planque tout sous le lit (à quoi bon?) et on prend le plus important, en gros pas grand chose, quelques médocs et surtout les thunes!! Et on part. En revenant le soir, je ne pense qu’à une chose, la chambre, comment va t-elle cette putain de chambre? En fait rien n’avait bougé, tout ça pour rien. Bref, Bombay!! Vraiment, j’hallucine. En taxi, j’ai cru mourir pleins de fois. Ils roulent comme des cinglés. Ville surpeuplée…poussière…pollution…et surtout la misère. J’ai l’impression de me retrouver dans un roman de Dominique Lapierre. Petit occidental qui débarque au pays de Gandhi avec ses euros et sa grande gueule. Sensations incroyables! Du monde de partout (à coté, Paris est une promenade de santé), des enfants qui dorment, se lavent, mendient sur les trottoirs. Les indiens nous voient arriver à 100 milles. Comment faire pour garder la face? Quand la pression est telle que tu n’a qu’une seule envie, c’est de repartir direct d’où tu viens, la queue entre les jambes et tes euros en poche. Comment faire confiance à des gens en manque de tout, enfin, surtout d’argent. Petite ballade à Colaba, le quartier hyper touristique de Bombay: C’est infernal, putain ça nous a pris le tête. Tous les dix mètres, un mendiant, un commerçant ou un dealer te sautent dessus pour te refourguer un truc, parfois sur deux cents mètres ils te suivent et te forcent à acheter. En même temps, c’est vraiment pénible mais ont-ils le choix? Quand un enfant de six ans te prends par la main et t’emmènes dans une épicerie pour que tu achètes du lait en poudre pour sa petite sœur en t’implorant, t’as juste à fermer ta gueule, être fort pour ne pas chialer et son lait en poudre tu lui achètes, si tu pouvais acheter le magasin entier tu le ferais dans ces moments. Son lait en poudre que je lui ai acheté, peut-être l’a-t-il vendu, mais peut être aussi que sa maman s’en sert encore à l’heure d’aujourd’hui pour nourrir sa petite fille. Alors? Que penser de tout ça? Quoiqu’il en soit Colaba est quand même un quartier de merde où tu es continuellement emmerdé, mais ça fait parti du jeu (si on peut appeler ça un jeu). Nous restons à Bombay deux jours puis ensuite nous filons à Goa plus au sud. Le jour du départ, on prend un taxi qui nous propose une ballade dans Bombay. Dans sa bagnole il a un petit prospectus avec les principales curiosités à voir, spécial routards pressés. Ça tombe bien on à un bus qui part dans 5 ou 6 heures. Et nous voilà partit dans Bombay. Temple jaïns ou nous restons à scotcher sur des chants splendides de femmes, vraiment magnifique…Ensuite un truc dédié au bouddha avec une sorte de petit lac crado (pour ne pas dire vraiment dégueulasse) où quelques enfants se baignent, se lavent et la boivent aussi. Ça paraît inconcevable pour moi, mais c’est comme ça, ils sont immunisés et beaucoup plus résistant que nous pauvres petits occidentaux aseptisés. Les enfants sont ravis de nous voir, en nous voyant, ils enchaînent saltos, sauts périlleux et autres acrobaties. Ils hurlent « photos!! Take photos!! », Marion prends deux ou trois clichés, ils exhibent fièrement leurs biscotos et sautent dans l’eau avec toute leur joie d’avoir été photographié. Moi, je prends la tête à Marion de peur qu’ils ne nous demandent un backshish pour les photos. Finalement, ils ne demandent rien et nous retournons au taxi pour continuer notre tour « spécial touristes ». Chauffeur de taxi à Bombay, c’est un truc de malade, ici pas de priorité à droite où je ne sais quelles règles à la française. Aucune règle de conduite (j’exagère mais c’est l’impression que ça donne), pas de cédez le passage, les voitures s’arrêtent en plein milieu de la route pour faire demi-tour. Il y en a de partout et pourtant tout se passe comme sur des roulettes, je ne sais pas comment c’est possible. Même les flics s’en contrefoutent, de toutes façon la plupart du temps où on les voit, c’est aux croisements surpeuplés où ils essayent de gérer le trafic et puis de toute façon, ils s’en foutent. Un exemple, à notre arrivée à Colaba le premier jour (avec l’anglaise), on était un peu (carrément) perdu, on dit au taxi de s’arrêter pour regarder tous ensemble le plan du quartier . Et là, le mec, il s’arrête, mais il s’arrête en plein milieu de la route, tout le monde gueule, klaxonne mais lui, il s’en fout, il attend qu’on est retrouvé notre chemin car lui aussi est perdu dans cette ville aux dimensions hallucinantes. Sur ce tu as un flic qui arrive, on croit qu’il va geuler, pas du tout, il prend notre plan et on se met à chercher tous ensemble. Il faudra un bus en colère pour que le taxi veuille bien se garer plus loin. Le flic lui, il s’en fout, il dit au chauffeur de bus de se calmer et on repart dans nos recherches. Hallucinant!! Comment gérer le trafic dans ce monstre?! Parfois sur ce que l’on pourrait appeler la périph de Bombay, t’as un mec qui tire une charrette! Mais qu’est ce qu’il fout là au beau milieu des innombrables voitures qui filent sans même le voir?!! Je suis perdu! Qu’est ce que c’est que ce pays de fous. Notre guide chauffeur de taxi nous emmène voir les Tours du Silence (tant convoitée par Charles Duchaussois dans son roman « Flash« ), c’est un sanctuaire où les parsis (une minorité religieuse ultra-riche) ont fait construire quatre tours auxquelles ils accrochent les dépouillent des cadavres pour les offrir aux vautours. Le site est extrêmement bien gardé et nous ne voyons qu’un petit bout de tour, cachés derrière de hauts murs. Bon nous prenons le bus ce soir pour Goa, l’épisode Bombay fut bref mais intense. Nous devons revenir ici pour notre départ le 19 décembre. C’est simple, plus jamais je ne prendrais un bus long trajet en Inde. C’est un truc de malade!! Le chauffeur est complètement taré, ils roulent à des vitesses, comment dire? C’est un malade! Leur conduite ressemble au trafic de Bombay, en gros ils font n’importe quoi mais ils savent ce qu’ils font. Ils doublent dans les virages à des vitesses vertigineuses en déboîtant la plupart du temps au dernier moment et se rabattent de la même façon, parfois si il y a dix cm d’écart entre nous et le camion qui arrive en face c’est le maximum. Marion, elle, elle s’en fout, elle est cool. Je ne sais pas comment elle fait, elle est toute tranquille. En même temps le chauffeur roule comme un fou mais il sait ce qu’il fait. Dans le siège à coté du notre, il y avait un indien qui était raide comme un piquet sur son siège et qui enchaînait les prières et les signes de croix, avec le recul, j’en rigole mais sur le moment je ne faisais pas le fier. 13h de route plu tard on est enfin à Goa. Les indiens sont en plein développement économique. Des maisons sont construites de partout pour accueillir le touriste. C’est bizarre mais, pour certains indiens, c’est comme si l’occident était un idéal. Le salaire moyen d’un indien est de 1100 roupie soit 20 euros. 20 euros… Parfois quand ils nous voient arriver, ils semblent dire « voilà! C’est à ça que je veux ressembler ». Alors toi, t’arrives de France où tu « galères » un peu et tu es confronté à ça, ben sérieusement ça fait bizarre. Comme si tu était un exemple en quelque sorte. À Bombay, notre ami guide chauffeur de taxi m’ouvrait et me fermait la porte, il était à notre entière disposition. C’est trop bizarre comme sensation. Ce sentiment d’être riche, très très riche même. Parfois aussi, leurs regards se ferment à nous (les anciens surtout), comme si ils pensaient que l’occident venait les pervertir, quelque part ils n’ont pas tort. La société de consommation, le capitalisme, l’argent. L’inde a trouvé son but et dans quelques décennies ce sera sûrement une des grandes puissances de ce monde. Peut-être leur niveau de vie sera plus confortable, comme cette famille qui vit à six ou sept dans cette petite hutte au dessous de mon balcon à l’heure où je suis en train d’écrire ces quelques lignes. L’inde trouvera sa voie, mais à quel prix? La perte de leur innocence? Leur regard est tellement pur, profond, beau. Comment peuvent-ils envier l’occident à ce point? L’inde est en plein apprentissage on dirait. Ne serait-ce que les vendeurs d’objets d’arts, de frous-frous, de colliers et autres. Putain, mais ils ne te lâchent pas d’une semelle, parfois t’aurais envie de les envoyer balader, mais c’est leur gagne pain mais leur technique n’est pas très lucrative, ils te prennent la tête plus qu’autre chose, mais comment doivent-ils faire? Où est la solution? Le tourisme en est une et pas des moindres. Elle va y arriver!! J’espère que l’inde va s’en sortir. Elle doit s’en sortir bordel!! Ah comme j’aime ce pays. Ça fait que quatre jours que l’on est ici mais je les aime ces indiens, leur vice me gêne, me prend la tête, leurs apriorie sur les occidentaux aussi mais je les aime. 4 jours, j’ai l’impression que c’est une éternité….c’est dans ces moments que l’on se rend compte que le temps n’est qu’une simple notion et qu’il n’existe pas. Aujourd’hui 4ème jour, on s’est baigné dans la mer d’Oman, l’eau était au moins à 30°, de supers vagues et le truc de fou, des transats, gratos en plus. On est la parfaite panoplie du couple d’occidentaux qui vient faire le beau au milieu de la misère. Des transats quoi!! Un peu plus et on croirait qu’on est milliardaire. C’est une sensation vraiment étrange que celle d’être riche. Sur la plage, toute la journée on croise des femmes indiennes: « hello, how are you? Where do you from.? Do you want massaze? No massaze? Are you sure? Really, no expensive. » Et c’est partit, toi tu décroches pas un mot mais elles, elles enchaînent. Toujours le même pitch, c’est leur gagne pain. Peut-être qu’il y a dix ans elles arrivaient à amadouer le touristes mais là, ça ne marche plus trop. Marion commence à être agacer de leurs méthodes un peu gênantes et assez encombrantes, c’est clair. Déjà Bombay nous avait prit la tête. Ah Bombay! C’est…c’est comment dire? J’en sais rien en fait. Des immeubles sans façades sur des dizaines d’étages, sans eau ni électricité sûrement. Des familles entières s’entassent la dedans. Aux alentours de Victoria Station, les trottoirs sont encombrés de tôles disposées de façon à faire des petites maisons, sur des dizaines et des dizaines de km, les familles vivent ici, les enfants se douchent là. Le plus frappant ce sont les bidon-villes, en arrivant à l’aéroport on les survole. C’est incroyables de voir ces toits de tôles s’étendrent sur des vingtaine de kilomètre (le plus grands bidon-villes d’Asie est à Bombay). C’est assez hallucinant! Les bidon-villes, qu’est ce qu’elle en fait l’ Inde de ses bidon-villes, elle les ignore, les rejette, les laisse crever . Vision d’horreur. Je connais mal l’Inde. J’aimerais apprendre à la connaître mieux, m’acceptera t-elle? Je les aime ces indiens, ils sont trop rigolos parfois. Notre premier soir à Goa, on a été bouffer dans un petit resto, on arrive et là il y a quatre indiens assis à une table, en nous voyant arriver ils se sont affolé d’un coup, tout les quatre à nos petits soins genre un qui nous installe, un autre qui part tout affolé chercher les menus, un autre qui nous observe et un autre qui file en cuisine. C’était vraiment très marrant comme scène de vie. Ensuite, quand on avait la carte en main, ils étaient plantés devant notre table droit comme des I, tout gêné et nous aussi avec Marion on ne savait pas quoi faire, on se sentait vraiment con. Je les aime ces indiens, tellement de touristes doivent les prendre pour de la merde, des moins que rien. Rien que d’y penser, ça me fout le bourdon. Putain ce sont des êtres humains bordel!! L’occident est grand, bon, très bon même mais alors qu’est ce qu’il est con, cet occident qui pète plus haut que son cul!
8ème jour, le 20 octobre 2006
C’est bien cool, on a vraiment l’impression d’être des vacanciers. Demain, nous partons pour Calicut pour deux ou trois jours. Si on veut rester un peu plus longtemps dans le nord, il nous faut pas trop nous attarder dans les villes du sud et faire des choix. Ahh le train en Inde! C’est simple je suis installé à l’endroit où on met les bagages normalement, tellement il y a de monde, pour un peu il doit y en avoir sur le toit. Je n’ai jamais vu un truc pareil, des gens partout, sur les portes bagages, à 8 ou 9 sur des sièges qui en tiennent normalement 4, la chaleur mais surtout les odeurs, il faut dire que les chiottes sont juste à coté. Marion comate en dessous de moi. Ça fait bientôt 20 minutes que l’on est arrêté, pourquoi? Pas la moindre idée. Parfois les trains s’arrêtent 1h pour laisser passer un autre train. Un voyage qui devait durer 4h, finalement on mettra 2h de plus. Quand je pense que je suis le premier à gueuler après la SNCF…Il faudrait que les gueulards comme moi prennent au moins une fois le train en Inde, je pense qu’après ça ils seraient plus calme. Putain j’ai chaud, il fait au moins 40° la dedans, sinon plus. Quand est-ce qu’on repart? Marion dort par à coups, la pauvre. Remarque sur mon perchoir, j’ai peut-être plus les odeurs de pisse que les autres en bas, mais au moins je suis à mon aise, vautré sur les sacs. Tiens? Les indiens me regardent bizarrement, de toute façon, ils nous regardent toujours bizarrement. L’autre fois on fumait une clope dehors avec Marion en train de discuter alors que le train était arrêter en pleine cambrousse, et là t’as un indien qui se met avec nous, alors on le regarde, croyant qu’il va nous parler, non non il se poste en face de nous les yeux grands ouverts et nous observe. On le regarde, on lui sourit et lui ne cille pas d’un poil, il nous regarde toujours. Trop bizarre, il y’en a des occidentaux par ici pourtant, bon il n’y en a pas beaucoup c’est vrai, mais il y’en a. Peut-être que c’est le fait de voir une femme fumer, ça choque les indiens, tu peux pas savoir à quel point, c’est hallucinant. Bon on repart? Oui ou merde!! Y’ en a marre là!! Tout ça pour dire qu’ils me regardent bizarrement. Merde j’ai compris, mes tatanes, j’ai pas enlevé mes tatanes avant de monter sur le porte bagages. Tiens? Marion se réveille, elle est un peu agacée. Qu’est ce que je suis bien là haut. Avachi, seul avec les valises. Bon c’est un peu inconfortable comme position car je suis un peu tordu dans tous les sens mais alors qu’est ce que je suis bien. Ça y est on repart! Normalement, nous arrivons dans 2h30. Marion est vraiment agacée. Moi je trouve ça cool, je suis en train d’écrire ces quelques lignes, c’est cool. Les indiens aussi commencent à s’agacer, tu m’étonnes, ils sont les uns contre les autres. Moi je boirais bien un thé. C’est vraiment excellent ça dans les trains indiens. Les vendeurs (de thé, de café, de frous-frous, de fruits…) naviguent dans les wagons, en faisant l’aller-retour et en psalmodiant toujours la même chose. Au début j’étais étonné et je me demandais ce qu’il se passait. En fait, ils vendent leurs produits. On dirait vraiment qu’ils récitent un mantra. Le train en Inde c’est un sacré bordel! D’ailleurs l’ Inde c’est un sacré bordel, mais c’est trop bon!! Le 26 octobre 2006 Cette différence social entre ce pays et le mien est incroyable, j’y comprend plus rien. Comment peut vivre plus d’un milliards d’êtres humains de cette façon? C’est dingue!!Les conditions sanitaires sont lamentables. La pollution dans les zones urbaines est hallucinante, les villes sont surpeuplées. Comment les indiens supportent ça? Le pire dans les villes, c’est le bruit. C’est un truc de malade. Les voitures klaxonnent continuellement, les rickshaws, les bus même les vélos klaxonnent. Le trafic est tellement dense! Et les règles de conduites inexistantes (j’exagère un peu) mais tout se mélange, il roule à des vitesses qui feraient démissionner sur le champ un CRS français. Pour annoncer leur arrivée, à un carrefour par exemple, ils klaxonnent, pour avertir les piétons qui leur tournent le dos ils klaxonnent aussi, ou pour…..et merde, ils n’arrêtent pas de Klaxonner. À Cochin, l ‘autre jour. On se baladait avec Marion. Pour se parler, il fallait littéralement gueuler, comme en boite de nuit, tellement la pollution sonore était grande. Même les trains klaxonnent. En fait les portes des trains restent ouvertes, ce qui est super agréable pour admirer le paysage, alors on peut s’asseoir et regarder. Le train pour t’avertir d’être vigilant parce qu’il y un poteau ou un tunnel ou je ne sais quoi, et bien le train klaxonne. Les voies sont truffées de poteaux!! Si tu veux dormir dans le train en Inde, mets toi le plus loin possible du wagon de tête!! Ce pays est super, mais putain qu’est ce qu’il est bruyant! C’est hallucinant! Autre truc qui me prends la tête: chercher quelque chose. Ça me fait péter les plombs! Hier, on a tourné une après midi pour trouver un centre d’information touristique, que l’on a même pas trouver même avec une boussole et un plan. C’est simple, depuis quelques jours, j’ai l’impression de faire que chercher. Alors tu cherches un hôtel bon marché qui soit pas trop crade, tu cherches un petit resto où dîner ce soir, tu cherches un site touristique, ou j’en sais rien moi, mais en tout cas tu perds une bonne partie de la journée à chercher. En gros tu prends une journée pour repérer l’endroit où tu veux aller et le lendemain tu y vas mais surtout très tôt!! Le plus rigolo là dedans, c’est que quand tu demandes à un indien un renseignement, la plupart du temps, soit il ne sait pas, soit il t’indique une mauvaise direction. La dernière fois à Margao, on a demandé à trois indiens différents où était la gare, on a eu trois réponses différentes, toutes opposées, ils se donnent le mot c’est pas possible!!!Je commence à me demander ce que je fais ici! Ça me prends la tête. Décidément ce pays n’est pas fait pour le tourisme, remarque c’est pas plus mal. Mais peut-être qu’une meilleure organisation serait la bienvenue. Le 29 octobre 2006 Comment ne pas aimer ce pays? C’est bizarre mais il suffit que je promène seul dans les rues, personne ne me calcule comme si j’étais un indien parmi les indiens, (je suis métisse indien et vietnamien à la peau assez mate), par contre il suffit qu’il y est Marion, alors là c’est la cata, tous les regards se tournent vers nous, enfin, surtout vers elle. Ils sont outrés de la voir habillées comme ça, alors que c’est pourtant assez simple comme tenue. Qu’est ce qu’ils penseraient en étant en France, les mini-jupes, les décolletés et tout, ils hallucineraient. Le pire, c’est quand ils voient Marion fumer, ça les choquent mais à un point. Au bout d’un moment on se sent obliger de se planquer pour fumer en paix. J’aime profondément ce pays, mais il y a un truc qui me chiffonne, c’est l’hygiène, les indiens n’ont aucune notion du danger que peut représenter la pollution. Dans les villes, on peut voir des déchetteries à ciel ouvert, c’est pourri, mais eux s’en contentent. Les indiens jettent tout par terre, un exemple, dans les trains les plateaux repas sont servies dans une grande barquette en plastique, le repas terminé, ils balancent ça par les fenêtres. Le long des voies est parsemée d’ordures en tout genre. Ils ne reçoivent aucune information sur le sujet, c’est pas possible, ou alors ils s’en foutent. Peut-être que dans quelques années les choses bougeront, mais en attendant c’est la merde et c’est vraiment dommage. Tiens! Marion dort les yeux ouverts, une photo vite!! Et merde, je ne trouve pas mon appareil! En plus elle se réveille! Ah non, elle se rendort aussitôt. On va attendre un peu. À titre informatif, nous sommes actuellement à la gare de Madras en train d’attendre notre train pour Bhubaneswar? On va se taper 22h de trajet, c’est chaud! Il aura fallu que je vienne ici pour me rendre compte à quel point j’aime la France. Ce pays je vais le respecter désormais. L’occident est grand, peut-être trop même et j’ai peur que cette grandeur le conduise à sa perte… J’ai plus l’impression de faire une étude sociologique que d’être en vacances. C’est bon j’ai pris 2 clichés de Marion en train de dormir les yeux ouverts. Cool!! Nous revoilà dans le train direction Calcutta. Nous quittons Bhubaneswar. On est posé entre les wagons par terre mais ce n’est pas inconfortable. Pour l’instant disons, on verra l’état de nos fesses demain matin, après 9h de trajet. Aujourd’hui le 5 novembre, je ne me sens pas de très bonne humeur, j’ai pas arrêté de bougonner toute la journée. Pauvre Marion, elle est patiente quand même. Quand je suis dans cet état, je suis chiant comme la mort. Avec Marion, on pense que ce sont mes pauses respiratoires qui me mettent dans ces états de chacal. Parfois le matin, quand je me réveille je suis épuisé, essoufflé. Ça commence à m’inquiéter, mon cœur se fatigue. Il faut absolument que je fasse quelque chose. Aller voir un spécialiste ne me tente pas trop, il va falloir que je me démerde tout seul. J’ai une solution! La sophrologie.
J’ai envie de pleurer, une profonde tristesse m’envahit. C’est pas possible de traiter des êtres humains comme ça!! La façon dont les parias sont traités me dégoûte. Le regard de ce petit garçon qui est en face de moi au moment où j’écris ceci parle pour tous ces opprimés. Karma, mon cul ouais!!! J’ai envie de chialer comme une madeleine. Je retiens mes larmes. Non seulement, les indiens se demanderaient ce qu’il m’arrive, et quant aux autres qui comprendront pourquoi, ben, j’ai tout simplement pas envie qu’ils sachent… Ma claque dans la gueule, je viens de me la ramasser de plein fouet, à toute berzingue. Ce petit garçon, qu’est ce qu’il va voir de son pays? Comment va t-il en sortir? Si il en sort vivant, ce serait déjà une très bonne chose. Il est né paria, il restera paria, point barre. Putain d’ Inde!! Ah elle est belle la classe moyenne, oh comme ils sont beaux les brahmanes avec leurs magnifiques colliers de brahmanes, quel mépris dans leurs regards à la vue de parias. Heureusement, il ne sont pas tous comme ça. Putain d’ Inde!!!! Je suis dégoûté, dégoûté… Mais à un point. Je n’oublierais jamais ce qu’il vient de se passer. Jamais! Je viens de me prendre une grande, très grande leçon de compassion en pleine gueule. Petit enfant esseulé dans la vie et laissé dans un océan de merde! Si encore il savait nager, à mon avis il va vite apprendre, de toute façon il n’a pas le choix. Aucun amour à son égard. Une chose? Un objet? Des bras pour porter? C’est ça cet enfant?!! Karma!! Mon cul!! Putain d’ Inde!!
« I have lost my country »(j’ai perdu mon pays) À ces mots, l’émotion me submerge, mais je ne peux pas me permettre de pleurer devant cet homme qui a dut fuir son pays, sa nation, sa famille. Selon lui, sa maman l’a emmener quand il était encore enfant à la frontière indienne pour le mettre en sécurité. À ce que j’ai compris, sa maman serait retourner au pays, le laissant seul. Apparemment la révolution se fait discrètement dans le plus grand secret. Ce peuple a tout perdu, mais il se bat pour garder son identité. Ce peuple, c’est le peuple tibétain! Dans les monastères restants, les moines enseignent la langue tibétaine aux enfants. Les chinois ayant interdit aux tibétains de parler leur propre langue, ils sont obligés de s’organiser comme ils peuvent. Cet homme est professeur de tibétain en Inde. Selon lui, la situation à Lhassa est catastrophique. Les enfants tibétains préfèrent travailler que d’aller à l ’école, le manque d’argent les poussent à se prostituer dés le plus jeune âge. Ils préfèrent gagner des ronds que d’aller étudier. Voilà ce que la Chine a fait et tout ça dans l’indifférence générale. Il y a plus de chinois au Tibet que de tibétains dans leur propre pays! La plupart ont fuit. Ceux qui sont restés se sont lancés dans las affaires. L’économie de marché. La plupart des monastères ont été détruits, les lamas, emprisonnés illégalement, torturés, tués, massacrés!!! Les femmes tibétaines violées, avortées puis stérilisées….. L’homme que nous avons rencontré n’en veut pas aux chinois. Étant bouddhiste, il ne veut pas cultiver de haine envers son prochain. Il prend l’exemple de la Palestine et D’Israël. Quelque part il n’a pas tort. Selon lui, le Tibet ne perdra jamais son identité culturelle. La raison est que l’identité culturelle du Tibet est en majeure partie dût au bouddhisme. Si le bouddhisme disparaît, disparaîtra avec lui le peuple tibétain.
Le 19 novembre 2006 Nous sommes à Darjeeling depuis deux semaines. Entre temps nous sommes aller à Ganktok dans le Sikkim, puis sur la route du retour nous nous sommes arrêter à Kalimpong. Pour enfin revenir ici, à Darjeeling. Cet endroit est magique. Entourée des montagnes de l’ Himalaya, avec en toile de font le Kangchenjunga, le 3ème plus haut mont du monde qui culmine à 8500 et quelques mètres. Autant dire que la vue est hallucinante. Ici nous ne sommes plus en Inde, Darjeeling est un monde à part. Hormis le quartier des taxi-jeeps tout est plus calme, plus serein que ce que nous avons vu jusqu’à présent. Les népalais et tibétains sont ici au grand complet. Le bouddhisme est très présent, nous avons été voir le temple où a été découvert le Bardô-thodôl, le livre des morts tibétains où nous avons rencontré un gentil moine qui nous a expliqué toutes les fresques ornant les murs, c’était vraiment très instructif. À Ghoom, un petit bled aux alentours de Darjeeling, on a rencontré un suisse qui vivait en monastère, un mec super, Michel. Sans déconner, il était génial, on a eu un super échange tous les trois. Normalement, nous devions nous revoir à Bodhgaya, mais on ne s’est pas revu. Marion était très déçue et moi aussi. Quoiqu’il en soit Darjeeling est un endroit vraiment bien, calme et serein, mais alors il caille la mort et ce n’est pas encore l’hiver. Dans notre chambre d’hôte on n’a pas le chauffage, les t°c descendent à 2 ou 3degrés la nuit et je me demande si il ne gèlerai pas, on se pelle le cul! Mais c’est une super expérience que d’être ici.
Le 2? Novembre 2006Dis, c’est quoi Bouddhiste?Est ce que tu vois cet arbre là?OuiQuel est son nom?C’est un châtaigner il me semble, mais je ne suis pas certain.Et bien? C’est quoi Bouddhiste?….(?)
Le 1er décembre 2006
Nous avons quitté Bodhgaya où nous sommes resté 5 jours. Nous sommes sur la route pour Bénarès. Ça va être fou!! C’est bizarre mais plus je me rapproche de cette ville et plus je sens son énergie. Nous sommes accompagné de Martine, une française, petite dame d’un certain âge très sympa. Nous l’avons rencontré à Bodhgaya, elle est ici pour remplacer la responsable d’une asso qui est tombée malade. Elle est en Inde depuis deux semaines mais elle s’ennuie un peu au centre, donc quand elle a su que nous partions à Bénarès, elle s’est proposée de venir avec nous deux ou trois jours pour lui changer un peu les idées. Elle en a bien besoin en plus. Elle était déjà venue deux fois en Inde, en voyage organisé, et cette fois elle est venue par ses propres moyens. Et franchement, elle est un peu déphasée, elle pensait connaître l’ Inde, étant déjà venue mais elle s’est vite rendue compte que les voyages organisés ne montraient pas vraiment la réalité du pays, du coup elle s’est prise une méchante claque dans la face, et elle est un peu désorientée. Enfin bon, on verra bien.
Le 05 décembre 2006
Bon, et bien plus que dix jours avant le retour à Bombay. Aujourd’hui, je suis fatigué. Les indiens me saoulent un peu, cette façon qu’ils ont de te dévisager est assez pénible et celle de te prendre pour un con est encore plus énervante! Nous avons quitté Bénarès ce matin. Bénarès…… Outre le tourisme de masse (je n’avais jamais vu autant de touristes dans une ville indienne) qui, à mon goût fausse parfois les relations, Bénarès reste une ville fascinante, follement hallucinante. Déjà en arrivant, le rickshaw qui nous a conduit de Mugalsarai jusqu’à Bénarès nous a sorti le grand jeu, du véritable pilote de circuit, slalomant entre les cycle-pousse, les piétons, les vaches, les voitures. C’était comme dans un jeu vidéo où tu dois éviter le monde et du monde il y en a!!. J’écoutais Marion et Martine se prendre des fous rires à l’arrière du rickshaw à chaque fois que nous rasions d’un peu trop près (et c‘est peu dire, sans déconner) un passant. Enfin bref, c’était un truc de malade; Les ablutions à l’aube sont démentielles, ces indiens qui viennent par milliers se bénir dans le Gange est un « spectacle » hallucinant! Après s’être lavés dans le Gange, les indiens doivent boire l’eau (sacrée) du fleuve, qui soit dit en passant est le fleuve le plus pollué au monde. Ce qui est rigolo, c’est que les femmes se lavent habillées, elles n’ont pas le droit d’ôter leur sari! Après ces cérémonies rythmées par les chants matinaux ainsi que les prières, la journée peut enfin commencer. Bénarès en ville, c’est de la folie pure. Du monde de partout, voitures, rickshaws, piétons, vélos, mais surtout les vaches!! Comment peuvent elles être aussi nombreuses, par troupeaux entiers elles se dandinent dans les rues, c’est dingue!! Il y a un monde fou dans Bénarès, j’ai vécu mon 1er bouchon de piétons ici!! Parfois tu te ballades dans la rues et là y’à une dizaine de mecs qui portent un cadavre sur une planche. Ils chantent, ils dansent, trompettes et tout le tintoin. À un moment, ils avaient carrément assis le corps recouvert d’une couverture, la tête dépassant à l’avant les yeux ouverts….. Ils emmènent le corps au bord du Gange pour le brûler. Ils immergent une première fois le corps dans l’eau pour le bénir puis ils l’installent sur le bûcher et lui mettent le feu. Il y a différents paliers, 3 ou 4 je ne sais plus exactement, en gros plus le corps brûlent haut plus sa caste était élevée. Ils ne brûlent pas tous les corps. Les enfants, les morts de morsures de serpents, les sâdhus ( je crois) et les….vaches!!! Quand ils ne brûlent pas les corps, ils les mettent directement dans le fleuve. C’est le symbole de la sortie du Sâmsara, ils sortent du cycles infernales des réincarnations. Si la vache est sacrée en Inde, c ‘est qu’elle symbolise la mère. Quand la mère ne peut allaiter son enfant, le lait de la vache nourri le nourrisson, la vache prend alors le rôle de mère. Le soir, au coucher du soleil se déroule le Puja, une offrande faite aux Dieux et au Gange, avec danse rituelle, musique et tout et tout. En fait la vie à Bénarès est assez concentrée au bord du Gange et de la religion. Bénarès est une ville absolument incroyable et ne pas s’y être arrêter aurait été une belle connerie de notre part. Enfin maintenant en route pour le Rajasthan!! Ah tiens! Aujourd’hui dans une gare, à même le quai sous une couverture à moitié déchirée, on a vu un cadavre! Sur le quai, comme ça. Comme à Patna, qui soit dit en passant est une grosse ville de merde où vraiment, ça craint pour les occidentaux. Donc à Patna, on se baladait vers un marché pour acheter des biddies et là par terre vers les étales de fruits et légumes, on voit un vieillard par terre, le type était mort et ils l’avaient laissé là, je ne pense pas pour longtemps mais on a trouvé ça assez hallucinant. Tu imagines un peu, tu va faire ton marché au milieu des cadavres qui jonchent le sol!! L’ Inde est vraiment bizarre parfois, c’est clair! Je me dois de m’arrêter un peu sur l’épisode de Bodhgaya. En fait, suis un peu déçu par tous les dogmes, religions et autres… à Bodhgaya, au stupa du Mahabodi, il y a des centaines de pèlerins qui viennent du monde entier pour y faire des…pèlerinages (forcément!). La façon dont ils vénèrent ce lieu, l’arbre où Bouddha a reçu l’illumination en particulier est vraiment bizarre. Je trouve ça curieux la notion de sacralisation. En fait non….je comprends tout à fait que l’homme croit, mais qu’il puisse vénérer à ce point, c’est assez hallucinant. Je crois de moins en moins aux dogmes, tout du moins à certaines pratiques que mettent en œuvre par exemple les bouddhistes tibétains qui tournent autour d���une statue de bouddha pendant je ne sais pas combien de temps…pour moi ces pratiques sont pour le moins bizarres même si je les comprends, je ne peux pas m’empêcher de penser que tout ceci ne sert à rien. En fait, depuis quelques temps je ne crois plus en grand chose. Rien n’est sacré! À part peut-être la nature. Je rêve d’emmener maman en Inde l’année prochaine. Il faut qu’elle vienne voir comment est la vie ici. J’aimerais tant qu’elle le voit de ses yeux, ce pays. Je compte lui payer le voyage. Je lui dois bien ça, car je trouve que je lui en ai quand même fait un peu baver et je ne l’ai pas toujours respecté. Je lui dois bien ça et puis c’est un des ses rêves. Le 15 décembre 2006 Plus que trois jours ici. Nous prenons pour l’avant dernière fois le train, direction Ahmedabad puis ensuite Bombay. Ce voyage m’aura marqué pour toujours! Mais pour être franc, je suis quand même content de rentrer en France. Ces derniers jours je suis un peu agacer de la façon dont beaucoup d’indiens se comportent. Au royaume des aveugles, le borgnes est roi. Les indiens ont parfois la fâcheuse tendance à prendre les occidentaux pour des cons. C’est bizarre mais sept fois sur dix, quand un indiens vient te parler ça va être pour te soutirer de l’argent. Négocier…Négocier…Toujours négocier. C’est un vrai jeu, à la longue un peu fatiguant. Putain, si ils savaient qu’en France je ne suis pas riche; enfin je vis bien quand même. Si ils savaient combien la vie est « difficile » en France peut-être nous prendraient-ils comme des êtres humains et non pas comme des billets de un dollar…certes, ils sont quand même vachement dans la merde. Désormais j’aurais un autre œil de la pauvreté en Francs, surtout chez les jeunes qui se la jouent « victimes de la société ». Certain n’ont pas eu de chance mais aussi beaucoup en profite et se laisse aller à taper la manche. Je ne leur jette pas la pierre, mais quand tu veux t’en sortir en France tu peux y arriver. Putain! Nous sommes dans un pays riche! Profitons de cette chance pour bénéficier du confort matériel et de tout ce qui va avec surtout de l’accès à la culture et de l’ouverture sur le monde que l’on a et qu’ici en Inde, la majorité ne connaisse pas, d’ailleurs en ont-ils besoin? Parfois je sens leur jugement, leurs pensées profondes et je suis sûr que si ils étaient un minimum instruits, mais jamais ils ne penseraient comme ça; ils sont vraiment emprisonnés pour beaucoup, c’est peut-être un peu dur ce que j’écris mais c’est la triste vérité. Parfois j’ai l’impression de me retrouver dans la France profonde, face à des gens qui n’ont jamais sortis leurs fesses de là où ils habitent; c’est incroyable comme sensation que celle d’être face à un ignorant qui te prend pour un con. Être ignorant parmi les ignorants peut-être… J’aime ce pays mais il m’use, me fatigue, me prend la tête. Il y’a un truc hallucinant aussi. C’est le décalage qu’il y a entre les médias (télé) et la réalité. Ce n’est pas un fossé qui sépare les deux mais un gouffre, un canyon, je ne sais pas comment dire tellement la différence est frappante. Dans les spots de pub, on voit une Inde moderne, propre, nickel, organisée, riche, très riche même, aseptisée; pour un peu on se croirait dans un pays nickel! L’ Inde de demain est en direct dans votre salon tous les soirs mesdames et messieurs!! Les médias véhiculent une image occidentalisée de l’Inde. Des femmes fatales qui assument leur sexualité, nous sommes dans un pays qui pratiquent encore l’avortement abusif quand il s’agit d’une fille. À la télé, des femmes qui ont leur mot à dire. Quand je vois les femmes en Inde, j’ai l’impression de voir un film des années 50-60. Femmes soumises qui parlent que dans le doute et une certaine soumission à l’homme. Attention ceci, ’est pas une généralité mais bon…. Quoiqu’il en soit demain après midi, nous serons à Bombay pour deux jours. J’ai hâte de rentrer. Je rêve d’un truc depuis plus d’un mois, c’est d’une tartiflette, bien grasse. La bouffe française me manque, je ne suis pas chauvin, loin de là mais la bouffe française est un festival de saveurs pour les papilles. Là, dans le même wagon que le mien, des indiens chantent depuis une heure au-moins, c’est vraiment très beau et enivrant. Marion, elle dort. Pour parler d’elle, ce voyage nous a beaucoup apporté je pense; pourtant, je ne compte pas les prises de tête et les remises en question, combien de fois on a failli se séparer? C’était parfois une épreuves et on l’a surmonté. Ma relation avec elle ressemble plus à une forte, très très forte amitié mais je l’aime de sentiments amoureux à la fois, c’est assez troublant. J’ai parfois plus l’impression de parler à ma sœur, ma pote, qu’à ma petite amie. C’est vraiment rigolo comme sentiment. Putain, j’en ai plein le cul. Bientôt 6 heures qu’on est entassé les uns sur les autres! Le train en Inde c’est infernal. Le bruit, je n’en parle même pas. Quand tu es en forme, de bonne humeur, ça passe mais il suffit que tu sois un peu fatigué, alors là c’est la cata’. Franchement, je ne comprend pas comment un train met dix heures pour faire 300 bornes… c’est vraiment bizarre. Tiens?! Il y a du mouvement, tout le monde descend ou quoi! Il suffit que j’écrive ces quelques lignes et il n’y aura bientôt plus personne dans le train, c’est peut-être ça l’ironie du sort. Tout simplement, que je me plains pour rien finalement. Je ne compte pas les gens qui font le voyage debout(!!), ils dorment littéralement debout!!! J’ai vraiment de la chance et je me plains. Bon allez plus que trois heures.
21 décembre 2006: le retour en France Il est beaucoup difficile que ce que j’aurai pu imaginer. Je me suis ramassé une putain de claque qui m’a fait très mal. J’ai perdu tout sens de communication avec les français. Mais alors qu’est ce qu’ils font la gueule, c’est incroyable! Et puis, tout va étrangement vite, un exemple, la route pour aller à Arcachon, j’ai trop flippé, les français roulent comme des malades, vite, trop vite même. À mon avis, c’est beaucoup plus dangereux ici qu’en Inde….. Bon, et bien à ceux et celle qui auront eu la patience de lire jusqu'au bout j’espère que vous aurez fait une bonne lecture. Et je vous souhaite à tous pleins de bonnes choses sur votre route.
1er jour en Inde, Le 12 octobre 2006 Bombay. Putain quel choc!! J’ai peur, j’appréhende, je suis tout excité, ouvert, fermé! Je ne sais plus du tout ce que je dois penser de tout ça. J’ai une crainte, si notre chambre se faisait dépouiller durant notre absence. Sérieusement je n’ai jamais ressenti la peur à ce point, c’est vraiment bizarre, loin de tout repère, ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. C’est incroyable!! En fait ce qui se passe, c’est qu’à notre arrivée dans Bombay, nous avons prit le taxi avec une anglaise, de l’aéroport jusqu’à Colaba. Nous avons donc décider de suivre cette anglaise dans un hôtel où elle avait réservée une chambre, on arrive là-bas, pas de chambre pour Marion et moi, le mec affiche complet, bref on repart non sans avoir dit au revoir, adieu même à notre anglaise qui a vraiment été très apeuré à l’idée de rester seule, bon bref. À ce moment y’à un vieux qui arrive et qui nous montre une carte de visite d’un hôtel. Avec Marion on se concerte, et c’est bon on accepte. On prend un taxi et on arrive devant l’hôtel. Déjà c’est un quartier de merde, dans une petite rue encore plus merdique, vraiment!! Sans déconner tout le monde nous regarde l’air un peu mauvais, comme nous sommes avec un indien, les enfants des rues n’osent pas nous assaillir, car la plupart du temps, ils se font dégager à coup de pieds aux cul par les indiens. Donc, on arrive, et dans ces moments tu fermes ta gueule, tu baisses les yeux et tu traces!! On rentre dans l’hôtel. Donc on visite la chambre, elle nous va. On se concerte avec Marion pour savoir combien on donne de backshish au vieux. Nous n’avons aucune notion de la valeur de la roupie à ça moment, nous sommes en Inde depuis à peine deux heures. On décide de lui donner 20 roupies (l’expérience de notre voyage nous apprendras plus tard que 20 roupies, c’est pas mal, enfin! Avec 20 roupies tu fais pas grand chose mais c’est un backshish raisonnable pour des fauchés comme nous, mais çà nous ne le savons pas encore). Nous donnons donc 20 roupies au mec qui fait un peu la gueule en voyant la couleur du bifton qu’on lui donne. Il nous remercie quand même le regard un peu mauvais et va voir le gérant de l’hôtel derrière son comptoir, et là, il lui deux trois mots en hindi, le gérant ne dit rien et approuve juste de la tête. Le vieux se barre. Putain mais qu’est ce qui se passe là?!! Que lui a-t-il dit bordel!!! À ce moment précis je suis prit de la montée d’angoisse la plus puissante que j’ai ressenti de toute ma vie. Qu’est ce qu’il se passe?!! Je soupçonne les indiens présents dans le hall (ils squattent pour regarder la télé) de nous dépouiller notre chambre durant notre absence. Nous n’avons aucun repère culturel de ce pays, on est là que depuis deux heures!! Et là je flippe vraiment ma race comme jamais, Marion ne dit rien mais je la ressens tout aussi angoissé que moi. Dans la chambre c’est un peu la panique, au moment de bouger pour aller bouffer on planque tout sous le lit (à quoi bon?) et on prend le plus important, en gros pas grand chose, quelques médocs et surtout les thunes!! Et on part. En revenant le soir, je ne pense qu’à une chose, la chambre, comment va t-elle cette putain de chambre? En fait rien n’avait bougé, tout ça pour rien. Bref, Bombay!! Vraiment, j’hallucine. En taxi, j’ai cru mourir pleins de fois. Ils roulent comme des cinglés. Ville surpeuplée…poussière…pollution…et surtout la misère. J’ai l’impression de me retrouver dans un roman de Dominique Lapierre. Petit occidental qui débarque au pays de Gandhi avec ses euros et sa grande gueule. Sensations incroyables! Du monde de partout (à coté, Paris est une promenade de santé), des enfants qui dorment, se lavent, mendient sur les trottoirs. Les indiens nous voient arriver à 100 milles. Comment faire pour garder la face? Quand la pression est telle que tu n’a qu’une seule envie, c’est de repartir direct d’où tu viens, la queue entre les jambes et tes euros en poche. Comment faire confiance à des gens en manque de tout, enfin, surtout d’argent. Petite ballade à Colaba, le quartier hyper touristique de Bombay: C’est infernal, putain ça nous a pris le tête. Tous les dix mètres, un mendiant, un commerçant ou un dealer te sautent dessus pour te refourguer un truc, parfois sur deux cents mètres ils te suivent et te forcent à acheter. En même temps, c’est vraiment pénible mais ont-ils le choix? Quand un enfant de six ans te prends par la main et t’emmènes dans une épicerie pour que tu achètes du lait en poudre pour sa petite sœur en t’implorant, t’as juste à fermer ta gueule, être fort pour ne pas chialer et son lait en poudre tu lui achètes, si tu pouvais acheter le magasin entier tu le ferais dans ces moments. Son lait en poudre que je lui ai acheté, peut-être l’a-t-il vendu, mais peut être aussi que sa maman s’en sert encore à l’heure d’aujourd’hui pour nourrir sa petite fille. Alors? Que penser de tout ça? Quoiqu’il en soit Colaba est quand même un quartier de merde où tu es continuellement emmerdé, mais ça fait parti du jeu (si on peut appeler ça un jeu). Nous restons à Bombay deux jours puis ensuite nous filons à Goa plus au sud. Le jour du départ, on prend un taxi qui nous propose une ballade dans Bombay. Dans sa bagnole il a un petit prospectus avec les principales curiosités à voir, spécial routards pressés. Ça tombe bien on à un bus qui part dans 5 ou 6 heures. Et nous voilà partit dans Bombay. Temple jaïns ou nous restons à scotcher sur des chants splendides de femmes, vraiment magnifique…Ensuite un truc dédié au bouddha avec une sorte de petit lac crado (pour ne pas dire vraiment dégueulasse) où quelques enfants se baignent, se lavent et la boivent aussi. Ça paraît inconcevable pour moi, mais c’est comme ça, ils sont immunisés et beaucoup plus résistant que nous pauvres petits occidentaux aseptisés. Les enfants sont ravis de nous voir, en nous voyant, ils enchaînent saltos, sauts périlleux et autres acrobaties. Ils hurlent « photos!! Take photos!! », Marion prends deux ou trois clichés, ils exhibent fièrement leurs biscotos et sautent dans l’eau avec toute leur joie d’avoir été photographié. Moi, je prends la tête à Marion de peur qu’ils ne nous demandent un backshish pour les photos. Finalement, ils ne demandent rien et nous retournons au taxi pour continuer notre tour « spécial touristes ». Chauffeur de taxi à Bombay, c’est un truc de malade, ici pas de priorité à droite où je ne sais quelles règles à la française. Aucune règle de conduite (j’exagère mais c’est l’impression que ça donne), pas de cédez le passage, les voitures s’arrêtent en plein milieu de la route pour faire demi-tour. Il y en a de partout et pourtant tout se passe comme sur des roulettes, je ne sais pas comment c’est possible. Même les flics s’en contrefoutent, de toutes façon la plupart du temps où on les voit, c’est aux croisements surpeuplés où ils essayent de gérer le trafic et puis de toute façon, ils s’en foutent. Un exemple, à notre arrivée à Colaba le premier jour (avec l’anglaise), on était un peu (carrément) perdu, on dit au taxi de s’arrêter pour regarder tous ensemble le plan du quartier . Et là, le mec, il s’arrête, mais il s’arrête en plein milieu de la route, tout le monde gueule, klaxonne mais lui, il s’en fout, il attend qu’on est retrouvé notre chemin car lui aussi est perdu dans cette ville aux dimensions hallucinantes. Sur ce tu as un flic qui arrive, on croit qu’il va geuler, pas du tout, il prend notre plan et on se met à chercher tous ensemble. Il faudra un bus en colère pour que le taxi veuille bien se garer plus loin. Le flic lui, il s’en fout, il dit au chauffeur de bus de se calmer et on repart dans nos recherches. Hallucinant!! Comment gérer le trafic dans ce monstre?! Parfois sur ce que l’on pourrait appeler la périph de Bombay, t’as un mec qui tire une charrette! Mais qu’est ce qu’il fout là au beau milieu des innombrables voitures qui filent sans même le voir?!! Je suis perdu! Qu’est ce que c’est que ce pays de fous. Notre guide chauffeur de taxi nous emmène voir les Tours du Silence (tant convoitée par Charles Duchaussois dans son roman « Flash« ), c’est un sanctuaire où les parsis (une minorité religieuse ultra-riche) ont fait construire quatre tours auxquelles ils accrochent les dépouillent des cadavres pour les offrir aux vautours. Le site est extrêmement bien gardé et nous ne voyons qu’un petit bout de tour, cachés derrière de hauts murs. Bon nous prenons le bus ce soir pour Goa, l’épisode Bombay fut bref mais intense. Nous devons revenir ici pour notre départ le 19 décembre. C’est simple, plus jamais je ne prendrais un bus long trajet en Inde. C’est un truc de malade!! Le chauffeur est complètement taré, ils roulent à des vitesses, comment dire? C’est un malade! Leur conduite ressemble au trafic de Bombay, en gros ils font n’importe quoi mais ils savent ce qu’ils font. Ils doublent dans les virages à des vitesses vertigineuses en déboîtant la plupart du temps au dernier moment et se rabattent de la même façon, parfois si il y a dix cm d’écart entre nous et le camion qui arrive en face c’est le maximum. Marion, elle, elle s’en fout, elle est cool. Je ne sais pas comment elle fait, elle est toute tranquille. En même temps le chauffeur roule comme un fou mais il sait ce qu’il fait. Dans le siège à coté du notre, il y avait un indien qui était raide comme un piquet sur son siège et qui enchaînait les prières et les signes de croix, avec le recul, j’en rigole mais sur le moment je ne faisais pas le fier. 13h de route plu tard on est enfin à Goa. Les indiens sont en plein développement économique. Des maisons sont construites de partout pour accueillir le touriste. C’est bizarre mais, pour certains indiens, c’est comme si l’occident était un idéal. Le salaire moyen d’un indien est de 1100 roupie soit 20 euros. 20 euros… Parfois quand ils nous voient arriver, ils semblent dire « voilà! C’est à ça que je veux ressembler ». Alors toi, t’arrives de France où tu « galères » un peu et tu es confronté à ça, ben sérieusement ça fait bizarre. Comme si tu était un exemple en quelque sorte. À Bombay, notre ami guide chauffeur de taxi m’ouvrait et me fermait la porte, il était à notre entière disposition. C’est trop bizarre comme sensation. Ce sentiment d’être riche, très très riche même. Parfois aussi, leurs regards se ferment à nous (les anciens surtout), comme si ils pensaient que l’occident venait les pervertir, quelque part ils n’ont pas tort. La société de consommation, le capitalisme, l’argent. L’inde a trouvé son but et dans quelques décennies ce sera sûrement une des grandes puissances de ce monde. Peut-être leur niveau de vie sera plus confortable, comme cette famille qui vit à six ou sept dans cette petite hutte au dessous de mon balcon à l’heure où je suis en train d’écrire ces quelques lignes. L’inde trouvera sa voie, mais à quel prix? La perte de leur innocence? Leur regard est tellement pur, profond, beau. Comment peuvent-ils envier l’occident à ce point? L’inde est en plein apprentissage on dirait. Ne serait-ce que les vendeurs d’objets d’arts, de frous-frous, de colliers et autres. Putain, mais ils ne te lâchent pas d’une semelle, parfois t’aurais envie de les envoyer balader, mais c’est leur gagne pain mais leur technique n’est pas très lucrative, ils te prennent la tête plus qu’autre chose, mais comment doivent-ils faire? Où est la solution? Le tourisme en est une et pas des moindres. Elle va y arriver!! J’espère que l’inde va s’en sortir. Elle doit s’en sortir bordel!! Ah comme j’aime ce pays. Ça fait que quatre jours que l’on est ici mais je les aime ces indiens, leur vice me gêne, me prend la tête, leurs apriorie sur les occidentaux aussi mais je les aime. 4 jours, j’ai l’impression que c’est une éternité….c’est dans ces moments que l’on se rend compte que le temps n’est qu’une simple notion et qu’il n’existe pas. Aujourd’hui 4ème jour, on s’est baigné dans la mer d’Oman, l’eau était au moins à 30°, de supers vagues et le truc de fou, des transats, gratos en plus. On est la parfaite panoplie du couple d’occidentaux qui vient faire le beau au milieu de la misère. Des transats quoi!! Un peu plus et on croirait qu’on est milliardaire. C’est une sensation vraiment étrange que celle d’être riche. Sur la plage, toute la journée on croise des femmes indiennes: « hello, how are you? Where do you from.? Do you want massaze? No massaze? Are you sure? Really, no expensive. » Et c’est partit, toi tu décroches pas un mot mais elles, elles enchaînent. Toujours le même pitch, c’est leur gagne pain. Peut-être qu’il y a dix ans elles arrivaient à amadouer le touristes mais là, ça ne marche plus trop. Marion commence à être agacer de leurs méthodes un peu gênantes et assez encombrantes, c’est clair. Déjà Bombay nous avait prit la tête. Ah Bombay! C’est…c’est comment dire? J’en sais rien en fait. Des immeubles sans façades sur des dizaines d’étages, sans eau ni électricité sûrement. Des familles entières s’entassent la dedans. Aux alentours de Victoria Station, les trottoirs sont encombrés de tôles disposées de façon à faire des petites maisons, sur des dizaines et des dizaines de km, les familles vivent ici, les enfants se douchent là. Le plus frappant ce sont les bidon-villes, en arrivant à l’aéroport on les survole. C’est incroyables de voir ces toits de tôles s’étendrent sur des vingtaine de kilomètre (le plus grands bidon-villes d’Asie est à Bombay). C’est assez hallucinant! Les bidon-villes, qu’est ce qu’elle en fait l’ Inde de ses bidon-villes, elle les ignore, les rejette, les laisse crever . Vision d’horreur. Je connais mal l’Inde. J’aimerais apprendre à la connaître mieux, m’acceptera t-elle? Je les aime ces indiens, ils sont trop rigolos parfois. Notre premier soir à Goa, on a été bouffer dans un petit resto, on arrive et là il y a quatre indiens assis à une table, en nous voyant arriver ils se sont affolé d’un coup, tout les quatre à nos petits soins genre un qui nous installe, un autre qui part tout affolé chercher les menus, un autre qui nous observe et un autre qui file en cuisine. C’était vraiment très marrant comme scène de vie. Ensuite, quand on avait la carte en main, ils étaient plantés devant notre table droit comme des I, tout gêné et nous aussi avec Marion on ne savait pas quoi faire, on se sentait vraiment con. Je les aime ces indiens, tellement de touristes doivent les prendre pour de la merde, des moins que rien. Rien que d’y penser, ça me fout le bourdon. Putain ce sont des êtres humains bordel!! L’occident est grand, bon, très bon même mais alors qu’est ce qu’il est con, cet occident qui pète plus haut que son cul!
8ème jour, le 20 octobre 2006
C’est bien cool, on a vraiment l’impression d’être des vacanciers. Demain, nous partons pour Calicut pour deux ou trois jours. Si on veut rester un peu plus longtemps dans le nord, il nous faut pas trop nous attarder dans les villes du sud et faire des choix. Ahh le train en Inde! C’est simple je suis installé à l’endroit où on met les bagages normalement, tellement il y a de monde, pour un peu il doit y en avoir sur le toit. Je n’ai jamais vu un truc pareil, des gens partout, sur les portes bagages, à 8 ou 9 sur des sièges qui en tiennent normalement 4, la chaleur mais surtout les odeurs, il faut dire que les chiottes sont juste à coté. Marion comate en dessous de moi. Ça fait bientôt 20 minutes que l’on est arrêté, pourquoi? Pas la moindre idée. Parfois les trains s’arrêtent 1h pour laisser passer un autre train. Un voyage qui devait durer 4h, finalement on mettra 2h de plus. Quand je pense que je suis le premier à gueuler après la SNCF…Il faudrait que les gueulards comme moi prennent au moins une fois le train en Inde, je pense qu’après ça ils seraient plus calme. Putain j’ai chaud, il fait au moins 40° la dedans, sinon plus. Quand est-ce qu’on repart? Marion dort par à coups, la pauvre. Remarque sur mon perchoir, j’ai peut-être plus les odeurs de pisse que les autres en bas, mais au moins je suis à mon aise, vautré sur les sacs. Tiens? Les indiens me regardent bizarrement, de toute façon, ils nous regardent toujours bizarrement. L’autre fois on fumait une clope dehors avec Marion en train de discuter alors que le train était arrêter en pleine cambrousse, et là t’as un indien qui se met avec nous, alors on le regarde, croyant qu’il va nous parler, non non il se poste en face de nous les yeux grands ouverts et nous observe. On le regarde, on lui sourit et lui ne cille pas d’un poil, il nous regarde toujours. Trop bizarre, il y’en a des occidentaux par ici pourtant, bon il n’y en a pas beaucoup c’est vrai, mais il y’en a. Peut-être que c’est le fait de voir une femme fumer, ça choque les indiens, tu peux pas savoir à quel point, c’est hallucinant. Bon on repart? Oui ou merde!! Y’ en a marre là!! Tout ça pour dire qu’ils me regardent bizarrement. Merde j’ai compris, mes tatanes, j’ai pas enlevé mes tatanes avant de monter sur le porte bagages. Tiens? Marion se réveille, elle est un peu agacée. Qu’est ce que je suis bien là haut. Avachi, seul avec les valises. Bon c’est un peu inconfortable comme position car je suis un peu tordu dans tous les sens mais alors qu’est ce que je suis bien. Ça y est on repart! Normalement, nous arrivons dans 2h30. Marion est vraiment agacée. Moi je trouve ça cool, je suis en train d’écrire ces quelques lignes, c’est cool. Les indiens aussi commencent à s’agacer, tu m’étonnes, ils sont les uns contre les autres. Moi je boirais bien un thé. C’est vraiment excellent ça dans les trains indiens. Les vendeurs (de thé, de café, de frous-frous, de fruits…) naviguent dans les wagons, en faisant l’aller-retour et en psalmodiant toujours la même chose. Au début j’étais étonné et je me demandais ce qu’il se passait. En fait, ils vendent leurs produits. On dirait vraiment qu’ils récitent un mantra. Le train en Inde c’est un sacré bordel! D’ailleurs l’ Inde c’est un sacré bordel, mais c’est trop bon!! Le 26 octobre 2006 Cette différence social entre ce pays et le mien est incroyable, j’y comprend plus rien. Comment peut vivre plus d’un milliards d’êtres humains de cette façon? C’est dingue!!Les conditions sanitaires sont lamentables. La pollution dans les zones urbaines est hallucinante, les villes sont surpeuplées. Comment les indiens supportent ça? Le pire dans les villes, c’est le bruit. C’est un truc de malade. Les voitures klaxonnent continuellement, les rickshaws, les bus même les vélos klaxonnent. Le trafic est tellement dense! Et les règles de conduites inexistantes (j’exagère un peu) mais tout se mélange, il roule à des vitesses qui feraient démissionner sur le champ un CRS français. Pour annoncer leur arrivée, à un carrefour par exemple, ils klaxonnent, pour avertir les piétons qui leur tournent le dos ils klaxonnent aussi, ou pour…..et merde, ils n’arrêtent pas de Klaxonner. À Cochin, l ‘autre jour. On se baladait avec Marion. Pour se parler, il fallait littéralement gueuler, comme en boite de nuit, tellement la pollution sonore était grande. Même les trains klaxonnent. En fait les portes des trains restent ouvertes, ce qui est super agréable pour admirer le paysage, alors on peut s’asseoir et regarder. Le train pour t’avertir d’être vigilant parce qu’il y un poteau ou un tunnel ou je ne sais quoi, et bien le train klaxonne. Les voies sont truffées de poteaux!! Si tu veux dormir dans le train en Inde, mets toi le plus loin possible du wagon de tête!! Ce pays est super, mais putain qu’est ce qu’il est bruyant! C’est hallucinant! Autre truc qui me prends la tête: chercher quelque chose. Ça me fait péter les plombs! Hier, on a tourné une après midi pour trouver un centre d’information touristique, que l’on a même pas trouver même avec une boussole et un plan. C’est simple, depuis quelques jours, j’ai l’impression de faire que chercher. Alors tu cherches un hôtel bon marché qui soit pas trop crade, tu cherches un petit resto où dîner ce soir, tu cherches un site touristique, ou j’en sais rien moi, mais en tout cas tu perds une bonne partie de la journée à chercher. En gros tu prends une journée pour repérer l’endroit où tu veux aller et le lendemain tu y vas mais surtout très tôt!! Le plus rigolo là dedans, c’est que quand tu demandes à un indien un renseignement, la plupart du temps, soit il ne sait pas, soit il t’indique une mauvaise direction. La dernière fois à Margao, on a demandé à trois indiens différents où était la gare, on a eu trois réponses différentes, toutes opposées, ils se donnent le mot c’est pas possible!!!Je commence à me demander ce que je fais ici! Ça me prends la tête. Décidément ce pays n’est pas fait pour le tourisme, remarque c’est pas plus mal. Mais peut-être qu’une meilleure organisation serait la bienvenue. Le 29 octobre 2006 Comment ne pas aimer ce pays? C’est bizarre mais il suffit que je promène seul dans les rues, personne ne me calcule comme si j’étais un indien parmi les indiens, (je suis métisse indien et vietnamien à la peau assez mate), par contre il suffit qu’il y est Marion, alors là c’est la cata, tous les regards se tournent vers nous, enfin, surtout vers elle. Ils sont outrés de la voir habillées comme ça, alors que c’est pourtant assez simple comme tenue. Qu’est ce qu’ils penseraient en étant en France, les mini-jupes, les décolletés et tout, ils hallucineraient. Le pire, c’est quand ils voient Marion fumer, ça les choquent mais à un point. Au bout d’un moment on se sent obliger de se planquer pour fumer en paix. J’aime profondément ce pays, mais il y a un truc qui me chiffonne, c’est l’hygiène, les indiens n’ont aucune notion du danger que peut représenter la pollution. Dans les villes, on peut voir des déchetteries à ciel ouvert, c’est pourri, mais eux s’en contentent. Les indiens jettent tout par terre, un exemple, dans les trains les plateaux repas sont servies dans une grande barquette en plastique, le repas terminé, ils balancent ça par les fenêtres. Le long des voies est parsemée d’ordures en tout genre. Ils ne reçoivent aucune information sur le sujet, c’est pas possible, ou alors ils s’en foutent. Peut-être que dans quelques années les choses bougeront, mais en attendant c’est la merde et c’est vraiment dommage. Tiens! Marion dort les yeux ouverts, une photo vite!! Et merde, je ne trouve pas mon appareil! En plus elle se réveille! Ah non, elle se rendort aussitôt. On va attendre un peu. À titre informatif, nous sommes actuellement à la gare de Madras en train d’attendre notre train pour Bhubaneswar? On va se taper 22h de trajet, c’est chaud! Il aura fallu que je vienne ici pour me rendre compte à quel point j’aime la France. Ce pays je vais le respecter désormais. L’occident est grand, peut-être trop même et j’ai peur que cette grandeur le conduise à sa perte… J’ai plus l’impression de faire une étude sociologique que d’être en vacances. C’est bon j’ai pris 2 clichés de Marion en train de dormir les yeux ouverts. Cool!! Nous revoilà dans le train direction Calcutta. Nous quittons Bhubaneswar. On est posé entre les wagons par terre mais ce n’est pas inconfortable. Pour l’instant disons, on verra l’état de nos fesses demain matin, après 9h de trajet. Aujourd’hui le 5 novembre, je ne me sens pas de très bonne humeur, j’ai pas arrêté de bougonner toute la journée. Pauvre Marion, elle est patiente quand même. Quand je suis dans cet état, je suis chiant comme la mort. Avec Marion, on pense que ce sont mes pauses respiratoires qui me mettent dans ces états de chacal. Parfois le matin, quand je me réveille je suis épuisé, essoufflé. Ça commence à m’inquiéter, mon cœur se fatigue. Il faut absolument que je fasse quelque chose. Aller voir un spécialiste ne me tente pas trop, il va falloir que je me démerde tout seul. J’ai une solution! La sophrologie.
J’ai envie de pleurer, une profonde tristesse m’envahit. C’est pas possible de traiter des êtres humains comme ça!! La façon dont les parias sont traités me dégoûte. Le regard de ce petit garçon qui est en face de moi au moment où j’écris ceci parle pour tous ces opprimés. Karma, mon cul ouais!!! J’ai envie de chialer comme une madeleine. Je retiens mes larmes. Non seulement, les indiens se demanderaient ce qu’il m’arrive, et quant aux autres qui comprendront pourquoi, ben, j’ai tout simplement pas envie qu’ils sachent… Ma claque dans la gueule, je viens de me la ramasser de plein fouet, à toute berzingue. Ce petit garçon, qu’est ce qu’il va voir de son pays? Comment va t-il en sortir? Si il en sort vivant, ce serait déjà une très bonne chose. Il est né paria, il restera paria, point barre. Putain d’ Inde!! Ah elle est belle la classe moyenne, oh comme ils sont beaux les brahmanes avec leurs magnifiques colliers de brahmanes, quel mépris dans leurs regards à la vue de parias. Heureusement, il ne sont pas tous comme ça. Putain d’ Inde!!!! Je suis dégoûté, dégoûté… Mais à un point. Je n’oublierais jamais ce qu’il vient de se passer. Jamais! Je viens de me prendre une grande, très grande leçon de compassion en pleine gueule. Petit enfant esseulé dans la vie et laissé dans un océan de merde! Si encore il savait nager, à mon avis il va vite apprendre, de toute façon il n’a pas le choix. Aucun amour à son égard. Une chose? Un objet? Des bras pour porter? C’est ça cet enfant?!! Karma!! Mon cul!! Putain d’ Inde!!
« I have lost my country »(j’ai perdu mon pays) À ces mots, l’émotion me submerge, mais je ne peux pas me permettre de pleurer devant cet homme qui a dut fuir son pays, sa nation, sa famille. Selon lui, sa maman l’a emmener quand il était encore enfant à la frontière indienne pour le mettre en sécurité. À ce que j’ai compris, sa maman serait retourner au pays, le laissant seul. Apparemment la révolution se fait discrètement dans le plus grand secret. Ce peuple a tout perdu, mais il se bat pour garder son identité. Ce peuple, c’est le peuple tibétain! Dans les monastères restants, les moines enseignent la langue tibétaine aux enfants. Les chinois ayant interdit aux tibétains de parler leur propre langue, ils sont obligés de s’organiser comme ils peuvent. Cet homme est professeur de tibétain en Inde. Selon lui, la situation à Lhassa est catastrophique. Les enfants tibétains préfèrent travailler que d’aller à l ’école, le manque d’argent les poussent à se prostituer dés le plus jeune âge. Ils préfèrent gagner des ronds que d’aller étudier. Voilà ce que la Chine a fait et tout ça dans l’indifférence générale. Il y a plus de chinois au Tibet que de tibétains dans leur propre pays! La plupart ont fuit. Ceux qui sont restés se sont lancés dans las affaires. L’économie de marché. La plupart des monastères ont été détruits, les lamas, emprisonnés illégalement, torturés, tués, massacrés!!! Les femmes tibétaines violées, avortées puis stérilisées….. L’homme que nous avons rencontré n’en veut pas aux chinois. Étant bouddhiste, il ne veut pas cultiver de haine envers son prochain. Il prend l’exemple de la Palestine et D’Israël. Quelque part il n’a pas tort. Selon lui, le Tibet ne perdra jamais son identité culturelle. La raison est que l’identité culturelle du Tibet est en majeure partie dût au bouddhisme. Si le bouddhisme disparaît, disparaîtra avec lui le peuple tibétain.
Le 19 novembre 2006 Nous sommes à Darjeeling depuis deux semaines. Entre temps nous sommes aller à Ganktok dans le Sikkim, puis sur la route du retour nous nous sommes arrêter à Kalimpong. Pour enfin revenir ici, à Darjeeling. Cet endroit est magique. Entourée des montagnes de l’ Himalaya, avec en toile de font le Kangchenjunga, le 3ème plus haut mont du monde qui culmine à 8500 et quelques mètres. Autant dire que la vue est hallucinante. Ici nous ne sommes plus en Inde, Darjeeling est un monde à part. Hormis le quartier des taxi-jeeps tout est plus calme, plus serein que ce que nous avons vu jusqu’à présent. Les népalais et tibétains sont ici au grand complet. Le bouddhisme est très présent, nous avons été voir le temple où a été découvert le Bardô-thodôl, le livre des morts tibétains où nous avons rencontré un gentil moine qui nous a expliqué toutes les fresques ornant les murs, c’était vraiment très instructif. À Ghoom, un petit bled aux alentours de Darjeeling, on a rencontré un suisse qui vivait en monastère, un mec super, Michel. Sans déconner, il était génial, on a eu un super échange tous les trois. Normalement, nous devions nous revoir à Bodhgaya, mais on ne s’est pas revu. Marion était très déçue et moi aussi. Quoiqu’il en soit Darjeeling est un endroit vraiment bien, calme et serein, mais alors il caille la mort et ce n’est pas encore l’hiver. Dans notre chambre d’hôte on n’a pas le chauffage, les t°c descendent à 2 ou 3degrés la nuit et je me demande si il ne gèlerai pas, on se pelle le cul! Mais c’est une super expérience que d’être ici.
Le 2? Novembre 2006Dis, c’est quoi Bouddhiste?Est ce que tu vois cet arbre là?OuiQuel est son nom?C’est un châtaigner il me semble, mais je ne suis pas certain.Et bien? C’est quoi Bouddhiste?….(?)
Le 1er décembre 2006
Nous avons quitté Bodhgaya où nous sommes resté 5 jours. Nous sommes sur la route pour Bénarès. Ça va être fou!! C’est bizarre mais plus je me rapproche de cette ville et plus je sens son énergie. Nous sommes accompagné de Martine, une française, petite dame d’un certain âge très sympa. Nous l’avons rencontré à Bodhgaya, elle est ici pour remplacer la responsable d’une asso qui est tombée malade. Elle est en Inde depuis deux semaines mais elle s’ennuie un peu au centre, donc quand elle a su que nous partions à Bénarès, elle s’est proposée de venir avec nous deux ou trois jours pour lui changer un peu les idées. Elle en a bien besoin en plus. Elle était déjà venue deux fois en Inde, en voyage organisé, et cette fois elle est venue par ses propres moyens. Et franchement, elle est un peu déphasée, elle pensait connaître l’ Inde, étant déjà venue mais elle s’est vite rendue compte que les voyages organisés ne montraient pas vraiment la réalité du pays, du coup elle s’est prise une méchante claque dans la face, et elle est un peu désorientée. Enfin bon, on verra bien.
Le 05 décembre 2006
Bon, et bien plus que dix jours avant le retour à Bombay. Aujourd’hui, je suis fatigué. Les indiens me saoulent un peu, cette façon qu’ils ont de te dévisager est assez pénible et celle de te prendre pour un con est encore plus énervante! Nous avons quitté Bénarès ce matin. Bénarès…… Outre le tourisme de masse (je n’avais jamais vu autant de touristes dans une ville indienne) qui, à mon goût fausse parfois les relations, Bénarès reste une ville fascinante, follement hallucinante. Déjà en arrivant, le rickshaw qui nous a conduit de Mugalsarai jusqu’à Bénarès nous a sorti le grand jeu, du véritable pilote de circuit, slalomant entre les cycle-pousse, les piétons, les vaches, les voitures. C’était comme dans un jeu vidéo où tu dois éviter le monde et du monde il y en a!!. J’écoutais Marion et Martine se prendre des fous rires à l’arrière du rickshaw à chaque fois que nous rasions d’un peu trop près (et c‘est peu dire, sans déconner) un passant. Enfin bref, c’était un truc de malade; Les ablutions à l’aube sont démentielles, ces indiens qui viennent par milliers se bénir dans le Gange est un « spectacle » hallucinant! Après s’être lavés dans le Gange, les indiens doivent boire l’eau (sacrée) du fleuve, qui soit dit en passant est le fleuve le plus pollué au monde. Ce qui est rigolo, c’est que les femmes se lavent habillées, elles n’ont pas le droit d’ôter leur sari! Après ces cérémonies rythmées par les chants matinaux ainsi que les prières, la journée peut enfin commencer. Bénarès en ville, c’est de la folie pure. Du monde de partout, voitures, rickshaws, piétons, vélos, mais surtout les vaches!! Comment peuvent elles être aussi nombreuses, par troupeaux entiers elles se dandinent dans les rues, c’est dingue!! Il y a un monde fou dans Bénarès, j’ai vécu mon 1er bouchon de piétons ici!! Parfois tu te ballades dans la rues et là y’à une dizaine de mecs qui portent un cadavre sur une planche. Ils chantent, ils dansent, trompettes et tout le tintoin. À un moment, ils avaient carrément assis le corps recouvert d’une couverture, la tête dépassant à l’avant les yeux ouverts….. Ils emmènent le corps au bord du Gange pour le brûler. Ils immergent une première fois le corps dans l’eau pour le bénir puis ils l’installent sur le bûcher et lui mettent le feu. Il y a différents paliers, 3 ou 4 je ne sais plus exactement, en gros plus le corps brûlent haut plus sa caste était élevée. Ils ne brûlent pas tous les corps. Les enfants, les morts de morsures de serpents, les sâdhus ( je crois) et les….vaches!!! Quand ils ne brûlent pas les corps, ils les mettent directement dans le fleuve. C’est le symbole de la sortie du Sâmsara, ils sortent du cycles infernales des réincarnations. Si la vache est sacrée en Inde, c ‘est qu’elle symbolise la mère. Quand la mère ne peut allaiter son enfant, le lait de la vache nourri le nourrisson, la vache prend alors le rôle de mère. Le soir, au coucher du soleil se déroule le Puja, une offrande faite aux Dieux et au Gange, avec danse rituelle, musique et tout et tout. En fait la vie à Bénarès est assez concentrée au bord du Gange et de la religion. Bénarès est une ville absolument incroyable et ne pas s’y être arrêter aurait été une belle connerie de notre part. Enfin maintenant en route pour le Rajasthan!! Ah tiens! Aujourd’hui dans une gare, à même le quai sous une couverture à moitié déchirée, on a vu un cadavre! Sur le quai, comme ça. Comme à Patna, qui soit dit en passant est une grosse ville de merde où vraiment, ça craint pour les occidentaux. Donc à Patna, on se baladait vers un marché pour acheter des biddies et là par terre vers les étales de fruits et légumes, on voit un vieillard par terre, le type était mort et ils l’avaient laissé là, je ne pense pas pour longtemps mais on a trouvé ça assez hallucinant. Tu imagines un peu, tu va faire ton marché au milieu des cadavres qui jonchent le sol!! L’ Inde est vraiment bizarre parfois, c’est clair! Je me dois de m’arrêter un peu sur l’épisode de Bodhgaya. En fait, suis un peu déçu par tous les dogmes, religions et autres… à Bodhgaya, au stupa du Mahabodi, il y a des centaines de pèlerins qui viennent du monde entier pour y faire des…pèlerinages (forcément!). La façon dont ils vénèrent ce lieu, l’arbre où Bouddha a reçu l’illumination en particulier est vraiment bizarre. Je trouve ça curieux la notion de sacralisation. En fait non….je comprends tout à fait que l’homme croit, mais qu’il puisse vénérer à ce point, c’est assez hallucinant. Je crois de moins en moins aux dogmes, tout du moins à certaines pratiques que mettent en œuvre par exemple les bouddhistes tibétains qui tournent autour d���une statue de bouddha pendant je ne sais pas combien de temps…pour moi ces pratiques sont pour le moins bizarres même si je les comprends, je ne peux pas m’empêcher de penser que tout ceci ne sert à rien. En fait, depuis quelques temps je ne crois plus en grand chose. Rien n’est sacré! À part peut-être la nature. Je rêve d’emmener maman en Inde l’année prochaine. Il faut qu’elle vienne voir comment est la vie ici. J’aimerais tant qu’elle le voit de ses yeux, ce pays. Je compte lui payer le voyage. Je lui dois bien ça, car je trouve que je lui en ai quand même fait un peu baver et je ne l’ai pas toujours respecté. Je lui dois bien ça et puis c’est un des ses rêves. Le 15 décembre 2006 Plus que trois jours ici. Nous prenons pour l’avant dernière fois le train, direction Ahmedabad puis ensuite Bombay. Ce voyage m’aura marqué pour toujours! Mais pour être franc, je suis quand même content de rentrer en France. Ces derniers jours je suis un peu agacer de la façon dont beaucoup d’indiens se comportent. Au royaume des aveugles, le borgnes est roi. Les indiens ont parfois la fâcheuse tendance à prendre les occidentaux pour des cons. C’est bizarre mais sept fois sur dix, quand un indiens vient te parler ça va être pour te soutirer de l’argent. Négocier…Négocier…Toujours négocier. C’est un vrai jeu, à la longue un peu fatiguant. Putain, si ils savaient qu’en France je ne suis pas riche; enfin je vis bien quand même. Si ils savaient combien la vie est « difficile » en France peut-être nous prendraient-ils comme des êtres humains et non pas comme des billets de un dollar…certes, ils sont quand même vachement dans la merde. Désormais j’aurais un autre œil de la pauvreté en Francs, surtout chez les jeunes qui se la jouent « victimes de la société ». Certain n’ont pas eu de chance mais aussi beaucoup en profite et se laisse aller à taper la manche. Je ne leur jette pas la pierre, mais quand tu veux t’en sortir en France tu peux y arriver. Putain! Nous sommes dans un pays riche! Profitons de cette chance pour bénéficier du confort matériel et de tout ce qui va avec surtout de l’accès à la culture et de l’ouverture sur le monde que l’on a et qu’ici en Inde, la majorité ne connaisse pas, d’ailleurs en ont-ils besoin? Parfois je sens leur jugement, leurs pensées profondes et je suis sûr que si ils étaient un minimum instruits, mais jamais ils ne penseraient comme ça; ils sont vraiment emprisonnés pour beaucoup, c’est peut-être un peu dur ce que j’écris mais c’est la triste vérité. Parfois j’ai l’impression de me retrouver dans la France profonde, face à des gens qui n’ont jamais sortis leurs fesses de là où ils habitent; c’est incroyable comme sensation que celle d’être face à un ignorant qui te prend pour un con. Être ignorant parmi les ignorants peut-être… J’aime ce pays mais il m’use, me fatigue, me prend la tête. Il y’a un truc hallucinant aussi. C’est le décalage qu’il y a entre les médias (télé) et la réalité. Ce n’est pas un fossé qui sépare les deux mais un gouffre, un canyon, je ne sais pas comment dire tellement la différence est frappante. Dans les spots de pub, on voit une Inde moderne, propre, nickel, organisée, riche, très riche même, aseptisée; pour un peu on se croirait dans un pays nickel! L’ Inde de demain est en direct dans votre salon tous les soirs mesdames et messieurs!! Les médias véhiculent une image occidentalisée de l’Inde. Des femmes fatales qui assument leur sexualité, nous sommes dans un pays qui pratiquent encore l’avortement abusif quand il s’agit d’une fille. À la télé, des femmes qui ont leur mot à dire. Quand je vois les femmes en Inde, j’ai l’impression de voir un film des années 50-60. Femmes soumises qui parlent que dans le doute et une certaine soumission à l’homme. Attention ceci, ’est pas une généralité mais bon…. Quoiqu’il en soit demain après midi, nous serons à Bombay pour deux jours. J’ai hâte de rentrer. Je rêve d’un truc depuis plus d’un mois, c’est d’une tartiflette, bien grasse. La bouffe française me manque, je ne suis pas chauvin, loin de là mais la bouffe française est un festival de saveurs pour les papilles. Là, dans le même wagon que le mien, des indiens chantent depuis une heure au-moins, c’est vraiment très beau et enivrant. Marion, elle dort. Pour parler d’elle, ce voyage nous a beaucoup apporté je pense; pourtant, je ne compte pas les prises de tête et les remises en question, combien de fois on a failli se séparer? C’était parfois une épreuves et on l’a surmonté. Ma relation avec elle ressemble plus à une forte, très très forte amitié mais je l’aime de sentiments amoureux à la fois, c’est assez troublant. J’ai parfois plus l’impression de parler à ma sœur, ma pote, qu’à ma petite amie. C’est vraiment rigolo comme sentiment. Putain, j’en ai plein le cul. Bientôt 6 heures qu’on est entassé les uns sur les autres! Le train en Inde c’est infernal. Le bruit, je n’en parle même pas. Quand tu es en forme, de bonne humeur, ça passe mais il suffit que tu sois un peu fatigué, alors là c’est la cata’. Franchement, je ne comprend pas comment un train met dix heures pour faire 300 bornes… c’est vraiment bizarre. Tiens?! Il y a du mouvement, tout le monde descend ou quoi! Il suffit que j’écrive ces quelques lignes et il n’y aura bientôt plus personne dans le train, c’est peut-être ça l’ironie du sort. Tout simplement, que je me plains pour rien finalement. Je ne compte pas les gens qui font le voyage debout(!!), ils dorment littéralement debout!!! J’ai vraiment de la chance et je me plains. Bon allez plus que trois heures.
21 décembre 2006: le retour en France Il est beaucoup difficile que ce que j’aurai pu imaginer. Je me suis ramassé une putain de claque qui m’a fait très mal. J’ai perdu tout sens de communication avec les français. Mais alors qu’est ce qu’ils font la gueule, c’est incroyable! Et puis, tout va étrangement vite, un exemple, la route pour aller à Arcachon, j’ai trop flippé, les français roulent comme des malades, vite, trop vite même. À mon avis, c’est beaucoup plus dangereux ici qu’en Inde….. Bon, et bien à ceux et celle qui auront eu la patience de lire jusqu'au bout j’espère que vous aurez fait une bonne lecture. Et je vous souhaite à tous pleins de bonnes choses sur votre route.
Death Valley: à faire ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Californie à San Francisco en mai prochain en passant par las vegas. Je peaufine itinéraire et m'interroge sur l'intérêt de consacrer une journée à Death Valley. Qu'en pensez-vous compte tenu de vos expériences, quel intérêt présente le site, qu'y faire ou qu'y voir à part faire traversée en voiture ?. Merci pour vos réponses.
Je vais en Californie à San Francisco en mai prochain en passant par las vegas. Je peaufine itinéraire et m'interroge sur l'intérêt de consacrer une journée à Death Valley. Qu'en pensez-vous compte tenu de vos expériences, quel intérêt présente le site, qu'y faire ou qu'y voir à part faire traversée en voiture ?. Merci pour vos réponses.
Circuit de vingt-quatre jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Après un séjour mémorable dans l'Ouest des US en mai 2007, nous avons décidé d'y retourner en mai-juin 2009. Si la 1ère fois nous étions 3, cette fois ci nous serons 4. Nous allonc donc voyager avec des enfants en bas âge (5 ans et 1 ans 1/2).
Notre premier "périple" nous avait conduit en 24 jours de San Francisco à Las Vegas (via Big Sur - Los Angeles - San Diego - Anaheim - Las Vegas et la traditionnelle boucle des parcs nationaux (Grand Canyon, Monument Valley, Lake Powell, Bryce Canyon et Zion)).
En conservant notre format de 24 jours (en fait 3 semaine de location de voiture), cette fois-ci nous désirons capitaliser notre expérience sur la gestion du kilométrage (on se laisse vite aspirer par les grands espaces) et compléter notre premier voyage en privilégiant d'autres sites. Je vous soumet donc mon road-book. Vos avis seront évidement les bienvenues.
jour 1 (jeudi) : Arrivée à Albuquerque jour 2 (vendredi) : Albuquerque - Santa Fé, 102 KM, 1 h 02 ; Journée à Santa Fé jour 3 (samedi) : Santa Fé - Chimayo - Taos - Espanola, 196 km, 3 h 14 ; matinée à Chimayo, après-midi à Taos jour 4 (dimanche) : Espanola - Los Alamos - Albuquerque, 184 km, 3 h 11 ; journée à Bandelier NM jour 5 (lundi) : Albuquerque - Gallup, 244 km, 2 h 12 ; matin à Albuquerque (Petroglyph NM), après midi à Acoma Sky City jour 6 (mardi) : Gallup - Chinle - Shiprock, 283 km, 4 h 20 ; journée au canyon de Chelly NP jour 7 (mercredi) : Shiprock - Cortez - Durango, 140 km, 1 h 45 ; journée à Mesa Verde jour 8 (jeudi) : Durango - Monticello, 166 km, 1 h 57 ; journée à Silverton jour 9 (vendredi) : Monticello - Moab, 86 km ; journée à Canyonland - Logement dans un ranch jour 10 (samedi) : Moab = journée repos (cheval, canyonning) - Logement dans un ranch jour 11 (dimanche) : Moab, 40 km ; journée à Arches NP - Logement dans un ranch jour 12 (lundi) : Moab - Torrey, 249 km, 2 h 46 ; après midi à Capitol Reef jour 13 (mardi) : Torrey - Bolder - Bryce Canyon, 185 km, 2 h 51 ; route nationale 12, fin d'après midi à Bryce Canyon jour 14 (mercredi) : Bryce Canyon - Las Vegas, 420 km, 4 h 15 ; après midi farniente à Las Vegas jour 15 (jeudi) : Las Vegas ; journée shopping dans les outlets (croyez-moi ça vaut vraiment le coup). jour 16 (vendredi) : Las Vegas - Lone Pine, 384 km, 3 h 20 ; traversée de la vallée de la mort (avec des enfants on ne souhaite pas vraiment s'y attarder trop longtemps) jour 17 (samedi) : Lone Pine - South lake Tahoe, 376 km, 4 h 37 ; visite de Bodie (ville Fantôme) - Mono Lake jour 18 (dimanche) : South Lake Tahoe - South Lake Tahoe, 80 km, 1 h 00 ; journée au Lake Tahoe jour 19 (lundi) : South Lake Tahoe - Sacramento, 160 km, 2 h 00, journée à Sacramento jour 20 (mardi) : Sacramento - Napa - San Fransisco, 150 km, 1 h 45, Napa Valley jour 21 (mercredi) : San Fransisco ; Marin county, plage, Golden Gate (si le temps le permet of course) jour 22 (jeudi) : San Fransisco jour 23 (vendredi) : San Fransisco jour 24 (samedi) Départ de San Fransisco.
A vos plumes :-)
Après un séjour mémorable dans l'Ouest des US en mai 2007, nous avons décidé d'y retourner en mai-juin 2009. Si la 1ère fois nous étions 3, cette fois ci nous serons 4. Nous allonc donc voyager avec des enfants en bas âge (5 ans et 1 ans 1/2).
Notre premier "périple" nous avait conduit en 24 jours de San Francisco à Las Vegas (via Big Sur - Los Angeles - San Diego - Anaheim - Las Vegas et la traditionnelle boucle des parcs nationaux (Grand Canyon, Monument Valley, Lake Powell, Bryce Canyon et Zion)).
En conservant notre format de 24 jours (en fait 3 semaine de location de voiture), cette fois-ci nous désirons capitaliser notre expérience sur la gestion du kilométrage (on se laisse vite aspirer par les grands espaces) et compléter notre premier voyage en privilégiant d'autres sites. Je vous soumet donc mon road-book. Vos avis seront évidement les bienvenues.
jour 1 (jeudi) : Arrivée à Albuquerque jour 2 (vendredi) : Albuquerque - Santa Fé, 102 KM, 1 h 02 ; Journée à Santa Fé jour 3 (samedi) : Santa Fé - Chimayo - Taos - Espanola, 196 km, 3 h 14 ; matinée à Chimayo, après-midi à Taos jour 4 (dimanche) : Espanola - Los Alamos - Albuquerque, 184 km, 3 h 11 ; journée à Bandelier NM jour 5 (lundi) : Albuquerque - Gallup, 244 km, 2 h 12 ; matin à Albuquerque (Petroglyph NM), après midi à Acoma Sky City jour 6 (mardi) : Gallup - Chinle - Shiprock, 283 km, 4 h 20 ; journée au canyon de Chelly NP jour 7 (mercredi) : Shiprock - Cortez - Durango, 140 km, 1 h 45 ; journée à Mesa Verde jour 8 (jeudi) : Durango - Monticello, 166 km, 1 h 57 ; journée à Silverton jour 9 (vendredi) : Monticello - Moab, 86 km ; journée à Canyonland - Logement dans un ranch jour 10 (samedi) : Moab = journée repos (cheval, canyonning) - Logement dans un ranch jour 11 (dimanche) : Moab, 40 km ; journée à Arches NP - Logement dans un ranch jour 12 (lundi) : Moab - Torrey, 249 km, 2 h 46 ; après midi à Capitol Reef jour 13 (mardi) : Torrey - Bolder - Bryce Canyon, 185 km, 2 h 51 ; route nationale 12, fin d'après midi à Bryce Canyon jour 14 (mercredi) : Bryce Canyon - Las Vegas, 420 km, 4 h 15 ; après midi farniente à Las Vegas jour 15 (jeudi) : Las Vegas ; journée shopping dans les outlets (croyez-moi ça vaut vraiment le coup). jour 16 (vendredi) : Las Vegas - Lone Pine, 384 km, 3 h 20 ; traversée de la vallée de la mort (avec des enfants on ne souhaite pas vraiment s'y attarder trop longtemps) jour 17 (samedi) : Lone Pine - South lake Tahoe, 376 km, 4 h 37 ; visite de Bodie (ville Fantôme) - Mono Lake jour 18 (dimanche) : South Lake Tahoe - South Lake Tahoe, 80 km, 1 h 00 ; journée au Lake Tahoe jour 19 (lundi) : South Lake Tahoe - Sacramento, 160 km, 2 h 00, journée à Sacramento jour 20 (mardi) : Sacramento - Napa - San Fransisco, 150 km, 1 h 45, Napa Valley jour 21 (mercredi) : San Fransisco ; Marin county, plage, Golden Gate (si le temps le permet of course) jour 22 (jeudi) : San Fransisco jour 23 (vendredi) : San Fransisco jour 24 (samedi) Départ de San Fransisco.
A vos plumes :-)
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en avril 2009 English translation pending
bonjour a tous et bravo pour votre magnifique site que je visite depuis deja fort longtemps, mais je n'avais pas encore posté
voila qui est fait et je ne deroge pas a la regle du:"avis sur un itinéraire... 🙂
j'aurais besoin de vos lumieres pour un autotour dans l'ouest des USA prevu en avril 2009
nous sommes un couple avec notre fille de 14 ans, qui fetera ses 15 ans la bas
17avril: arrivée los angeles, passage douane, bagages, recuperer voiture de location, direction hotel( je ne sais pas encore lequel) 18:los angeles visite de la ville 19:los angeles, visite, ontario pour le outlet ;), et direction yucca valley visite des environs peut etre visiter palms spring nuit a yucca valley ou alentours ? 20: direction williams, visite joshua tree, needles nuit a ? ou vaut-il mieux "pousser" pour dormir a williams et ainsi se rapprocher du grand canyon pour la visite le lendemain? dans ce cas pas de nuit sur tusayan? 21: visite grand canyon nuit a tusayan? ou plus pres de l'entree du parc? 22: direction page, visite antelope canyon, horseshoebend..... nuit a page prevoir 1 ou 2 nuits?? 23: direction mexican hat, en traversant monument valley, nuit a mexican hat 24: direction torrey, bryce canyon nuit a ? 1 ou 2 nuits? afin de profiter du parc 25: zion visite du parc nuit a ? 26: direction la vegas en passant par st george, la vallée de feu nuit a las vegas hotel circus circus 27: direction death valley nuit a furnace creek ranch ( deja reservé) 28: retour sur las vegas nuit au luxor (pour faire plaisir a notre fille) depot de la voiture de location 29: 7h35 depart pour new york, taxi jusqu'a l'hotel nuit a ? marriot marquis ? 30: visite new york 1mai: idem 2: idem 3: derniere matinée a new york, depart pour l'aeroport vol pour paris a 16h35
voila apres beaucoup de changement, est ce que ca parait realisable? correct dans les distances, par contre ou je bloque c'est de savoir s'il faut 2 nuits a bryce par exemple ou 2 nuits a page? sachant que l'on doit etre a furnace creek ranch le 27 car c'est deja reservé toutes les suggestions sont les bienvenues, itinéraire, choix des hotels( si vous en connaissez des sympas a prix corrects) idem pour le choix du vehicule, je ne me suis pas encore bien renseigné sur le sujet, par contre nos vols sont deja pris j'espere avoir beaucoup d'avis se sera plus constructif............;) en attendant. Merci de vos reponses. Valérie😎
17avril: arrivée los angeles, passage douane, bagages, recuperer voiture de location, direction hotel( je ne sais pas encore lequel) 18:los angeles visite de la ville 19:los angeles, visite, ontario pour le outlet ;), et direction yucca valley visite des environs peut etre visiter palms spring nuit a yucca valley ou alentours ? 20: direction williams, visite joshua tree, needles nuit a ? ou vaut-il mieux "pousser" pour dormir a williams et ainsi se rapprocher du grand canyon pour la visite le lendemain? dans ce cas pas de nuit sur tusayan? 21: visite grand canyon nuit a tusayan? ou plus pres de l'entree du parc? 22: direction page, visite antelope canyon, horseshoebend..... nuit a page prevoir 1 ou 2 nuits?? 23: direction mexican hat, en traversant monument valley, nuit a mexican hat 24: direction torrey, bryce canyon nuit a ? 1 ou 2 nuits? afin de profiter du parc 25: zion visite du parc nuit a ? 26: direction la vegas en passant par st george, la vallée de feu nuit a las vegas hotel circus circus 27: direction death valley nuit a furnace creek ranch ( deja reservé) 28: retour sur las vegas nuit au luxor (pour faire plaisir a notre fille) depot de la voiture de location 29: 7h35 depart pour new york, taxi jusqu'a l'hotel nuit a ? marriot marquis ? 30: visite new york 1mai: idem 2: idem 3: derniere matinée a new york, depart pour l'aeroport vol pour paris a 16h35
voila apres beaucoup de changement, est ce que ca parait realisable? correct dans les distances, par contre ou je bloque c'est de savoir s'il faut 2 nuits a bryce par exemple ou 2 nuits a page? sachant que l'on doit etre a furnace creek ranch le 27 car c'est deja reservé toutes les suggestions sont les bienvenues, itinéraire, choix des hotels( si vous en connaissez des sympas a prix corrects) idem pour le choix du vehicule, je ne me suis pas encore bien renseigné sur le sujet, par contre nos vols sont deja pris j'espere avoir beaucoup d'avis se sera plus constructif............;) en attendant. Merci de vos reponses. Valérie😎
Assurer son matériel photo en voyage? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars début octobre pour un voyage d'un an a travers l'Asie, de l'Iran jusqu'au Vietnam.
Je pars avec 3 500€ de materiel photo neuf acheter en France,
Cela vaut-il le coup de souscrire une assurance contre le vol ou casse? Est-ce que je pourrai me faire remboursez rapidement/facilement si je me fais depouiller au fin fond du Népal?
Combien ca peu me couter?et quel assurance choisir?
Je sais, ca fait beaucoup de question!
j'attend de connaitre vos experiences en la matière, merci,
je pars début octobre pour un voyage d'un an a travers l'Asie, de l'Iran jusqu'au Vietnam.
Je pars avec 3 500€ de materiel photo neuf acheter en France,
Cela vaut-il le coup de souscrire une assurance contre le vol ou casse? Est-ce que je pourrai me faire remboursez rapidement/facilement si je me fais depouiller au fin fond du Népal?
Combien ca peu me couter?et quel assurance choisir?
Je sais, ca fait beaucoup de question!
j'attend de connaitre vos experiences en la matière, merci,