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Les Hauts Plateaux du Vietnam 2e partie: Lak Lak et Dalat English translation pending
1ère partie (Kontum/Pleiku/Buon Ma Thuot) postée le 26 février 2013
http://voyageforum.com/...n-ma-thuot-d5842035/
La 2e partie a disparu donc je la remets révisée.
LAK LAK
Grosse déception ! Le cadre est quelconque, un grand lac peu prfond entouré de colinnes pelées ; la Lak Resort, avec ses bungalows sur le lac serait bien si elle n’était pas aussi mal entretenue (détritus partout vu le nombre de touristes locaux) 050 358 6184, et la villa de Bao Dai sur la colline au-dessus est très quelconque (et la terrasse aussi sale vu que c’est la même direction) ; en plus, tout cela est hors de prix : 450 000 D pour une chambre standard nulle et 750 000 pour un bungalow ; à noter tout de même qu’ils ont une longue maison dortoir à 280 000 le lit, mais elle est ouverte au public, donc j’ai préféré garder mes affaires en sûreté dans une chambre !
Visite du village de Jun , sur les bords du lac, avec ses belles maisons longues Edé sur pilotis (balade lambda en éléphant, qui patauge dans le lac), et une belle balade en moto dans les montagnes jusqu’aux mêmes maisons longues du village de Dak Phoi ; on traverse des plantations de café à perte de vue, ce qui m’a permis de constater que, comme d’habitude partout dans le monde, le produit fini est cher, mais les cultivateurs ne ramassent que des miettes du gâteau ; c’est vraiment écœurant !
DALAT
J’ai adoré ! Enfin, on sait comment aller où grâce au plan donné par tous les hôtels, et on peut se régaler. L’excellent Dreams Hotel de la très distinguée francophone Mme Dung étant complet - c’est souvent le cas - je me suis retrouvé chez son frère au Thien An, aussi bien et plus au calme, avec le même énorme buffet pour le petit déjeuner, un repas à lui tout seul ! VTT Gratuits et motos 4$ manuel, 5$ automatique.
A signaler la chouette maison d’hôtes Mai An de la très francophone Mme Nhôn. 6 chambres au grand calme dans un petit bâtiment sur le côté de sa maison (le petit blanc au fond de la photo de droite), et une terrasse avec une belle vue de de la vallée en contrebas et des montagnes environnantes ; on se croirait vraiment en Provence ! 24$ la chambre (2 lits doubles) que vous soyez seul ou 4. Pt déj 1$50. Location moto 10$ par jour. Mai An Villa 7 Nghia Bac Son 063 382 1291 (pas d’email).
Les routards trouveront leur bonheur aux 2 Peace Guest House 64 et 67 Truong Cong Dinh (prendre le 2e, le 1er m’a eu l’air mal tenu).
Je me suis régalé au Nhat Ly (88 Phan Dinh Phung), un vrai bistrot à la cuisine délicieuse et très copieuse pour des prix plancher (arriver après 20h, très difficile d’avoir une table avant) et au Trong Dông (220 Phan Dinh Phung), salle élégante et cuisine viet vraiment raffinée (essayer les plats d’anguilles, divins !).
Commencé par la visite des sites célèbres de Da Lat :
- La villa de Bao Dai :
- La Crazy House, un délire architectural surréaliste pas si crazy que ça ; enfin un(e) architecte qui a compris que le béton au carré n’était pas la panacée universelle ! Il y a là-dedans 5 chambres invraisemblables, j’y aurais bien déménagé mais Mme Dang Viet Nga n’était pas là (dommage, je suis sûr que j’aurais eu des conversations passionnantes avec elle, d’autant plus que son père Truong Chinh était le bras droit d’Ho Chi Minh et un ancien président du Vietnam) ;
- La pagode Linh Phuoc, un délire baroque cette fois-ci. Soyez curieux et allez derrière visiter le temple Cao Dai de Da lat, perché sur une colline avec très belle vue de la région ; c’est le plus grand temple après celui de Tay Ninh dans le Sud ; intérieur aussi kitsch dans les deux ;
- Les belles villas coloniales de la rue Tran Hung Dao : il semble que la société Dalat Casada Resort les ait transformées en un grand hotel, mais je n’ai vu aucune « villa-réception » ;
- Le 5 étoiles Dalat Palace Hotel (ex-Sofitel), qui date de 1932 avec son petit frère 4 étoiles le Du Parc (ex-Novotel) et le très colonial restaurant Café de la Poste (hors de prix !)
- La gare (marrante ! Il y a un petit train qui va jusqu’à Trai Mat ; il parait qu’il traversait « des champs de fleurs », il traverse maintenant du béton, donc …) ;
Ensuite, 2 jours en moto pour voir de très beaux endroits :
· Le sommet du mont Lang Biang (2100 m), d’où l’on a une vue spectaculaire de toute la région, couverte à perte de vue de serres à fleurs et légumes et le très chouette XQ village historique, avec ses ateliers de broderies (j’ai zappé le « Village de l’Amour », même les locaux trouvent ça ridicule) ;
· La cascade Dalanta, à 5 km sur la route de Saigon ; belles chutes après lesquelles le torrent s’engouffre dans un canyon que l’on peut « survoler » en téléférique. Pour ceux qui n’aiment pas marcher, on peut arriver aux chutes en prenant un roller coaster impressionnant.
J’ai continué la route jusqu’à la cascade de Prenn, vous pouvez oublier, jamais vu un Disneyworld pareil !
· La très belle cascade de l’éléphant –thac voï - à 27 km à l’ouest de Da Lat (prendre la rue Hoang Van Thu, passez devant la cascade Cam Ly (nulle !) et suivre les panneaux indicateurs « Ta Nung » ; vous descendez un long col et arrivez dans une autre région de caféiers à perte de vue – par contre, grosse déception, il parait que c’est là qu’est le grand vignoble de Da Latm maisd je n’a pas trouvé et, de toute façon, il parait de toute façon qu’on ne visite pas, c’est bien la première région à pinard que je connaisse où il n’ ya a pas de « tournées de caves » ! Traverser Ta Nung et direction Nam Ban ; les chutes sont sur la droite à la sortie du bourg ; attention, on y accède en descendant un ravin de gigantesque rochers en basalte, c’est vraiment casse-g… , chaussures de marche indispensables et vous pouvez oublier s’il a plu !)
· Le lac Ankrouët, très belle balade de 20 km au nord sur la route 722 ; passer le barrage sur la droite et continuer sur une dizaine de km pour arriver à un grand lac dans un très joli cadre (en fait, pour aller de BMT à Da Lat, prenez plutôt cette route, elle est vraiment belle ; si vs partez de BMT, vous prenez la 27 jusqu’à Krong Nô et tourner à gauche sur cette 722).
Retour en avion Da Lat-Hanoï (2 compagnies ; Vietnam Airlines et Air Mékong) ; attention, il n’y a que 2 vols par jour vers 16h, donc bien prendre ses précautions. L’aéroport de Lien Khong est à 25 km au sud de Da Lat ; taxis normaux 200 000 D (mais 300 000 avec Mai Linh !) ou minibus (40 000 D) qui partent 2 heures avant le vol du café Ngoc My, 1 Nguyen Thai Hoc.
http://voyageforum.com/...n-ma-thuot-d5842035/
La 2e partie a disparu donc je la remets révisée.
LAK LAK
Grosse déception ! Le cadre est quelconque, un grand lac peu prfond entouré de colinnes pelées ; la Lak Resort, avec ses bungalows sur le lac serait bien si elle n’était pas aussi mal entretenue (détritus partout vu le nombre de touristes locaux) 050 358 6184, et la villa de Bao Dai sur la colline au-dessus est très quelconque (et la terrasse aussi sale vu que c’est la même direction) ; en plus, tout cela est hors de prix : 450 000 D pour une chambre standard nulle et 750 000 pour un bungalow ; à noter tout de même qu’ils ont une longue maison dortoir à 280 000 le lit, mais elle est ouverte au public, donc j’ai préféré garder mes affaires en sûreté dans une chambre !
Visite du village de Jun , sur les bords du lac, avec ses belles maisons longues Edé sur pilotis (balade lambda en éléphant, qui patauge dans le lac), et une belle balade en moto dans les montagnes jusqu’aux mêmes maisons longues du village de Dak Phoi ; on traverse des plantations de café à perte de vue, ce qui m’a permis de constater que, comme d’habitude partout dans le monde, le produit fini est cher, mais les cultivateurs ne ramassent que des miettes du gâteau ; c’est vraiment écœurant !
DALAT
J’ai adoré ! Enfin, on sait comment aller où grâce au plan donné par tous les hôtels, et on peut se régaler. L’excellent Dreams Hotel de la très distinguée francophone Mme Dung étant complet - c’est souvent le cas - je me suis retrouvé chez son frère au Thien An, aussi bien et plus au calme, avec le même énorme buffet pour le petit déjeuner, un repas à lui tout seul ! VTT Gratuits et motos 4$ manuel, 5$ automatique.
A signaler la chouette maison d’hôtes Mai An de la très francophone Mme Nhôn. 6 chambres au grand calme dans un petit bâtiment sur le côté de sa maison (le petit blanc au fond de la photo de droite), et une terrasse avec une belle vue de de la vallée en contrebas et des montagnes environnantes ; on se croirait vraiment en Provence ! 24$ la chambre (2 lits doubles) que vous soyez seul ou 4. Pt déj 1$50. Location moto 10$ par jour. Mai An Villa 7 Nghia Bac Son 063 382 1291 (pas d’email).
Les routards trouveront leur bonheur aux 2 Peace Guest House 64 et 67 Truong Cong Dinh (prendre le 2e, le 1er m’a eu l’air mal tenu).
Je me suis régalé au Nhat Ly (88 Phan Dinh Phung), un vrai bistrot à la cuisine délicieuse et très copieuse pour des prix plancher (arriver après 20h, très difficile d’avoir une table avant) et au Trong Dông (220 Phan Dinh Phung), salle élégante et cuisine viet vraiment raffinée (essayer les plats d’anguilles, divins !).
Commencé par la visite des sites célèbres de Da Lat :
- La villa de Bao Dai :
- La Crazy House, un délire architectural surréaliste pas si crazy que ça ; enfin un(e) architecte qui a compris que le béton au carré n’était pas la panacée universelle ! Il y a là-dedans 5 chambres invraisemblables, j’y aurais bien déménagé mais Mme Dang Viet Nga n’était pas là (dommage, je suis sûr que j’aurais eu des conversations passionnantes avec elle, d’autant plus que son père Truong Chinh était le bras droit d’Ho Chi Minh et un ancien président du Vietnam) ;
- La pagode Linh Phuoc, un délire baroque cette fois-ci. Soyez curieux et allez derrière visiter le temple Cao Dai de Da lat, perché sur une colline avec très belle vue de la région ; c’est le plus grand temple après celui de Tay Ninh dans le Sud ; intérieur aussi kitsch dans les deux ;
- Les belles villas coloniales de la rue Tran Hung Dao : il semble que la société Dalat Casada Resort les ait transformées en un grand hotel, mais je n’ai vu aucune « villa-réception » ;
- Le 5 étoiles Dalat Palace Hotel (ex-Sofitel), qui date de 1932 avec son petit frère 4 étoiles le Du Parc (ex-Novotel) et le très colonial restaurant Café de la Poste (hors de prix !)
- La gare (marrante ! Il y a un petit train qui va jusqu’à Trai Mat ; il parait qu’il traversait « des champs de fleurs », il traverse maintenant du béton, donc …) ;
Ensuite, 2 jours en moto pour voir de très beaux endroits :
· Le sommet du mont Lang Biang (2100 m), d’où l’on a une vue spectaculaire de toute la région, couverte à perte de vue de serres à fleurs et légumes et le très chouette XQ village historique, avec ses ateliers de broderies (j’ai zappé le « Village de l’Amour », même les locaux trouvent ça ridicule) ;
· La cascade Dalanta, à 5 km sur la route de Saigon ; belles chutes après lesquelles le torrent s’engouffre dans un canyon que l’on peut « survoler » en téléférique. Pour ceux qui n’aiment pas marcher, on peut arriver aux chutes en prenant un roller coaster impressionnant.
J’ai continué la route jusqu’à la cascade de Prenn, vous pouvez oublier, jamais vu un Disneyworld pareil !
· La très belle cascade de l’éléphant –thac voï - à 27 km à l’ouest de Da Lat (prendre la rue Hoang Van Thu, passez devant la cascade Cam Ly (nulle !) et suivre les panneaux indicateurs « Ta Nung » ; vous descendez un long col et arrivez dans une autre région de caféiers à perte de vue – par contre, grosse déception, il parait que c’est là qu’est le grand vignoble de Da Latm maisd je n’a pas trouvé et, de toute façon, il parait de toute façon qu’on ne visite pas, c’est bien la première région à pinard que je connaisse où il n’ ya a pas de « tournées de caves » ! Traverser Ta Nung et direction Nam Ban ; les chutes sont sur la droite à la sortie du bourg ; attention, on y accède en descendant un ravin de gigantesque rochers en basalte, c’est vraiment casse-g… , chaussures de marche indispensables et vous pouvez oublier s’il a plu !)
· Le lac Ankrouët, très belle balade de 20 km au nord sur la route 722 ; passer le barrage sur la droite et continuer sur une dizaine de km pour arriver à un grand lac dans un très joli cadre (en fait, pour aller de BMT à Da Lat, prenez plutôt cette route, elle est vraiment belle ; si vs partez de BMT, vous prenez la 27 jusqu’à Krong Nô et tourner à gauche sur cette 722).
Retour en avion Da Lat-Hanoï (2 compagnies ; Vietnam Airlines et Air Mékong) ; attention, il n’y a que 2 vols par jour vers 16h, donc bien prendre ses précautions. L’aéroport de Lien Khong est à 25 km au sud de Da Lat ; taxis normaux 200 000 D (mais 300 000 avec Mai Linh !) ou minibus (40 000 D) qui partent 2 heures avant le vol du café Ngoc My, 1 Nguyen Thai Hoc.
Buenos Aires en 4 jours English translation pending
Bonjour
Je vais passer 4 jours sur Buenos Aires, oui je sais c'est très peu :) et c'est ma première experience en amérique du sud. Je voudrais vraiment me concentrer sur tout ce qu'il y a a faire, tant niveau découverte de la culture, de l'architecture, et surtout de l'ambiance, du mode de vie. Je ne suis pas fan des gros lieux touristiques, mais si il faut en passer par la pour un ou deux monuments ou musées ok.
Je voudrais surtout aller au contact de la population.
Quels seraient vos conseils pour découvrir cette ville?
Merci d'avance! 🙂
Je vais passer 4 jours sur Buenos Aires, oui je sais c'est très peu :) et c'est ma première experience en amérique du sud. Je voudrais vraiment me concentrer sur tout ce qu'il y a a faire, tant niveau découverte de la culture, de l'architecture, et surtout de l'ambiance, du mode de vie. Je ne suis pas fan des gros lieux touristiques, mais si il faut en passer par la pour un ou deux monuments ou musées ok.
Je voudrais surtout aller au contact de la population.
Quels seraient vos conseils pour découvrir cette ville?
Merci d'avance! 🙂
Hauts plateaux du Vietnam en janvier English translation pending
Bonjour à tous
je suis au Vietnam du 31/1/14 au 13/01/15, j'atterris et je repars de Saïgon, je voyage seule, sac à dos, transports locaux Je pense avoir déterminé ma TRAME de voyage, à savoir: Buan Me Thuot / Delta du Mékong / Phu Quoc mais!
Mais les infos sur Buan Me Thuot et ses alentours sont assez limités dans le LP et le GDR et sur le forum, pas forcément très nombreuses et récentes, alors un petit update serait le bienvenu pour que ma trame devienne + réaliste et réalisable 😎 Déjà, au niveau climatique, c'est plutôt comment à cette période? 🤪 Ensuite, au niveau des chutes Dray Sap et Dray Nur, j'ai lu qu'un barrage pouvait les rendre à sec lors de la saison sèche, est-ce le cas en janvier? Quelqu'un a-t-il des bons plans pour dormir autour du lac Lak? Un guide est-il vraiment obligatoire pour le parc National de Yok Don? Et ensuite, quels sont les moyens de déplacement pour ces différents coins? A vrai dire, je ne conduis pas de scooters, une chute avec fracture au Sri lanka m'a encore + refroidi, donc j'aimerais éviter cette option... j'ai lu que les easy riders pouvaient être une belle expérience, quelqu'un aurait-il un bon guide (càd parlant au moins anglais avec une conduite safe et connaissant quand même la région) à recommander? Sinon, pour les villages, j'ai fureté sur le forum et les infos me paraissent assez claire pour m'y rendre. Par contre, j'ai cru lire qu'il y avait un orphelinat, où se situe-t-il? est-il possible de leur ramener des fournitures scolaires ou autre chose?
Merci à tous, en espérant avoir des réponses sur cette région qui a l'air assez peu visitée 🤪
je suis au Vietnam du 31/1/14 au 13/01/15, j'atterris et je repars de Saïgon, je voyage seule, sac à dos, transports locaux Je pense avoir déterminé ma TRAME de voyage, à savoir: Buan Me Thuot / Delta du Mékong / Phu Quoc mais!
Mais les infos sur Buan Me Thuot et ses alentours sont assez limités dans le LP et le GDR et sur le forum, pas forcément très nombreuses et récentes, alors un petit update serait le bienvenu pour que ma trame devienne + réaliste et réalisable 😎 Déjà, au niveau climatique, c'est plutôt comment à cette période? 🤪 Ensuite, au niveau des chutes Dray Sap et Dray Nur, j'ai lu qu'un barrage pouvait les rendre à sec lors de la saison sèche, est-ce le cas en janvier? Quelqu'un a-t-il des bons plans pour dormir autour du lac Lak? Un guide est-il vraiment obligatoire pour le parc National de Yok Don? Et ensuite, quels sont les moyens de déplacement pour ces différents coins? A vrai dire, je ne conduis pas de scooters, une chute avec fracture au Sri lanka m'a encore + refroidi, donc j'aimerais éviter cette option... j'ai lu que les easy riders pouvaient être une belle expérience, quelqu'un aurait-il un bon guide (càd parlant au moins anglais avec une conduite safe et connaissant quand même la région) à recommander? Sinon, pour les villages, j'ai fureté sur le forum et les infos me paraissent assez claire pour m'y rendre. Par contre, j'ai cru lire qu'il y avait un orphelinat, où se situe-t-il? est-il possible de leur ramener des fournitures scolaires ou autre chose?
Merci à tous, en espérant avoir des réponses sur cette région qui a l'air assez peu visitée 🤪
Préparation Transat MSC Musica Caraïbes vers Venise le 5 avril 2015 English translation pending
Bonjour
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
De retour d'Indonésie Java - Bali via Kuala Lumpur et Melaka English translation pending
CR du voyage en Indonésie via la Malaisie Août 2014
Bonjour,
Ci-dessous un court compte rendu de notre séjour en Indonésie, Java puis Bali, via Kuala Lumpur et Melaka, qui nous l’espérons pourra aider celles et ceux qui choisirons cette magnifique destination pour un prochain voyage.
Ø Kuala Lumpur Depuis l’aéroport jusqu’ à Bukit Bitang : Train « Ekpress » à 35 RM /pers : très rapide 35 mn jusqu’à Sentral KL puis monorail 2.1 RM/pers .
Sahabat GH : 2 nuits + 1 nuit au retour > Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Calme : Selon chambre !! / Petit déj : Bof / Propreté : Très bien. Nous avions réservés par Agoda. Prix payé = 29 € /nuit. Cette Gh se trouve dans le LP. Prendre une chambre qui donne sur la rue « Sahabat » ou ailleurs et non PAS un chambre sur l’arrière (Celle-ci avait pour nom « Pepermint ») très bruyante car à 200 m se trouve une rue avec les bars nocturnes de KL, donc bruit toute la nuit. Nous sommes restés à aller deux nuits au calme et au retour une nuit bruyante dans cette fameuse chambre « Pepermint ». Accueil très chaleureux et très fiable au point de vue conseils et orientation dans KL et la résa de taxi : nous avons décollé très tôt les matins. Les taxis arrivent un bon quart d’heure avant l’heure demandée…du moins les nôtres pour nous conduire à Sentral KL ou à l’aéroport. Petit déj à faire sois même dans une petite cuisine : une cafetière, du café ou thé, des toasts, un toaster, un frigo avec du lait et de la confiture et l’on se débrouille. Les chambres sont avec AC. Balades à KL Le premier soir, puisque arrivés dans l’après-midi nous sommes allés à la tour Menara, prix par personne = 90 RM. Nous n’avions pas réservé, ni essayé d’aller aux Petronas. L’avantage de cette tour Menara est que, outre nous voyons les Petronas et toute la ville, mais surtout vous pouvions rester au sommet autant de temps que souhaité. : Pour admirer le coucher de soleil sur KL par exemple. Et de plus il y a un peu de vent donc …en profiter. Nous dînions au quartier chinois tout proche de la Gh et de Bukit Bintang. Prix env. = 50/55 RM boissons comprises Depuis la Sahabat GH bien placée, il est aisé d’aller dans le centre de KL à pied. A voir : la place de l’indépendance ( Merdeka ) , la mosquée fort jolie , Central Market ( très épuré et cher ) Chinatown, « little India » et surtout la mixité ou « melting pot » entre les différentes origines des habitants : Chinois, Indiens, Malais. En deux jours maxi le tour de cette ville bruyante et polluée est fait. Nous ne sommes pas allés en dehors de KL, à tort sûrement, nous avons privilégié le mode piéton. Départ par Air Asia de bonne heure pour Java. Taxi jusqu’à Sentral, car pas encore de transport à 5h30 puis l’ « Ekpress » jusqu’à KLIA 2 (seconde station quelques minutes d’Ekpress après KLIA1 sur la même ligne). Les deux terminaux (ou aéroports) sont assez proches.
Indonésie Java
Ø Borodubur Nous avions demandé à la GH de Jack de nous envoyer un taxi = 250 kRp depuis l’aéroport de Yogja. Lotus 2 Guest house : 2 nuits Dans le Lonly Planet. Réservé par mail adressé à Jack Priyana et reconfirmé la veille depuis KL : pas de souci. Nous avons payé la double : 225 kRp / nuit avec petit déj. Borodubur est une gros village et le Lotus 2 donne sur une route passante donc prendre une chambre à l’arrière avec vue sur les rizières : je pense qu’il est utile de le demander par mail lors de la réservation, et d’arriver de bonne heure dans la journée !! Notre chambre était grande avec AC, sans fenêtre mais avec une petite pièce privative attenante donnant sur les rizières : sympa…. > Accueil : Excellent / Chambre : Moyen / Calme : Très bien / Petit déj : Bien / Propreté : Bof Nous avons beaucoup aimé cette GH et l’accueil des garçons y travaillant ainsi que celui de Jack bien sûr même si il a des réserves sur la propreté de la chambre. Petit déjeuner sur la terrasse au premier très agréable. Nous avons effectués des balades proposées par la GH : Le lever de soleil sur la colline en face du site de Bordodubur. Un lever à 5h00 depuis Borodubur, puis un gros tour de scooter dans la nuit et sa fraicheur : Arrivés sur place après plus d’une longue heure d’attente, nous n’avons vu que de la brume et beaucoup de touristes désappointés…Grosse déception. Si quelqu’un a vu ce lever de soleil en août 2014 qu’il nous le dise, car nous refusons de croire à l’arnaque …Prix = 260 kRp pour deux sans remboursement si le soleil n’est point au rendez-vous… La deuxième balade par contre, dans trois villages environnant était purement authentique et très intéressante : notre chauffeur connaissait tout le monde dans son village et d’une grande maturité malgré son jeune âge inspirait le respect des villageois. Visite d’une fabrique artisanale de « Glass noodle » et d’une de de tofu ou nous sommes restés assez longuement. Plus bio y a pas ...Prix = 250kRp pour deux Donc, outre le site de Borodubur, indescriptible, il a des belles balades à faire aux alentours : nous avions choisi le scooter mais le vélo doit être possible. Nous déjeunions dans des « warung » pour sensiblement 15 / 30 kRp par personne. Il y en plusieurs dans le village proche du site de Borodubur. Le soir nous allions dîner au restaurant de l’hôtel Pondok Tingal Prix = 90 à 100 kRp à deux avec une bière (25 kRp),
Ø Yogyakarta Via-via guesthouse : 2 nuits Double : 200 kRp / nuit avec petit déj. Dans Lonely planet. Réservé par mail. Très sérieux. > Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Très calme / Petit déj : Très Bien / Propreté : Très bien Une des meilleures gh de notre voyage, les chambres sont petites mais propres, fonctionnelles et calmes. La GH est située dans une toute petite rue, mais proche des restaurants ( Jana Prawirotaman ). La salle de bain est à l’extérieur entourée de bamboos et privative. Le petit déj est servi dans le petit jardin de la GH. Nous dînions non pas au Via Via restaurant, cher et blindé, mais au Warung Heru quasiment en face : Prix = 85 kRp à deux avec boissons. Balades à Yogya Le kraton - Palais du sultan, (se renseigner sur les horaires des spectacles) : danses ou marionnettes et surtout les alentours du palais, une multitude de petites maisons adorables les unes sur les autres, ne pas hésiter à flâner et re-flâner dans ces petites ruelles très peu touristiques a priori: nous étions les seuls. Ce petit quartier nous a remémoré les Hutong de Pékin. A ne pas manquer. Le Tama Sari et dans ce quartier mais ce sont des ruines . Par contre la place du marché en face est très sympa. Malioboro Jalan : Grande rue commerçante du centre-ville beaucoup d’étales de teeshirts, de cuirs et autres babioles et de magasins. Sympa mais beaucoup de monde. Attention : Yogya est très étendue. Circuler en Bekak 30 Rp ou en calèche plus cher 60 kRp mini voire 100 kRp. : de Malioboro à Prawiro. Une adresse pour les bijoux et argent : Bororbudur Silver : C’est excentré, y aller en Becak.
Départ en avion pour Bali par Garuda Air, compagnie nationale, très bien (vous avez droit à une collation) mais en retard contrairement à Air Asia.
Bali
Ø Ubud Bali Asli Lodge : 2 nuits. Réservé par mail et confirmé la veille de KL. Nous pensions revenir dans cette GH en fin de voyage mais nous avons choisi une autre adresse. La Gh est assez loin du centre de Ubud 15 mn à pied environ. Dans une petite rue assez sinistre et sale : dépôt d’ordures sur les trottoirs malheureusement si fréquents à Bali. Mais bon rien de rédhibitoire. La chambre était belle (pour 300 kRp ) mais située dans une cour limite sale et l’accueil semblait sympa. Nous avions faim après notre voyage et à mes mots un peu naïfs aussitôt Madame nous a dit nous préparer quelque chose rapidement : super sympa l’accueil mais le souci c’est que ce déjeuner nous a été facturé 75 kRp par personne, plus cher que les restaurants un peu huppés du centre-ville, sans nous le dire au préalable bien sûr. Nous avons ensuite seulement vu les prix sur le livre de la GH dans la chambre. Nous étions furieux. Ensuite Madame omniprésente a insisté pour nous vendre des tickets pour les danses et prétextant que son fils et son mari jouaient : nous avons poliment refusé mais sans savoir ce dont il s’agissait exactement, mais uniquement de peur de se faire encore « arnaquer ». En outre, en discutant le lendemain autour du petit déjeuner avec de jeunes françaises, celles-ci nous ont confié être extrêmement déçues car la veille le mari de Madame leur avait vendu une balade en vélo (pour la journée ?) et que cette dernière balade a été brusquement interrompue à midi. Et de plus elles se sont aperçu ensuite que ce tour était moins cher par les boutiques du centre-ville. Une dame hollandaise, cliente elle aussi, a partagé avec nous cette méfiance à tel point que devant les hôtes omniprésents (Madame et Monsieur) elle nous parlait en français et non en anglais : bonjour la confiance. D’ autre part, il était impossible de se reposer l’après-midi, pas de sieste balinaise, car la GH était en travaux (en pleine saison touristique ) et le bruit des perceuses et autre scies de découpe de carreaux étaient insupportable. Attention : D’autres chambres sont en construction. > Accueil : Très mercantile / Chambre : Très bien / Environnement : Très bruyant la journée. La nuit calme / Petit déj : Pingre / Propreté : Chambre Très bien mais cour négligée Balades à Ubud S’éloigner des 3 ou 4 rues principales embouteillées et découvrir les petites rues et des charmantes maisons ou propriétés balinaises qui sont pour beaucoup des Guesthouses, des cafés ou boutiques. Aller faire un tour dans les jardins de la galerie-spa Dewangga c’est proche du Café Havana. Le marché du centre le matin pour les balinais et amateurs (fruits, légumes etc.. ), l’ après-midi est plus réservé au tourisme. Sortir de la ville par la route passant devant le musée Blanco : Faire les deux balades très agréables du LP. De belles rizières sont très proches du centre-ville : Campuan etc.. Les environs du village de Penestanan sont très jolis. Nous n’avons pas visité les musées.
Ø Amed Depotrek Villas : 3 nuits Jameluk Beach – Amed tel : Pari : 082 146 271 821 ou 0363 234 83 Réservé par mail et confirmé par tél deux jours avant arrivée. GH tenue par deux jeunes frères très gentils et serviables dont l’ainé se nomme Pari. Les chambres proches de la route sont très bruyantes. Nous avions changé la deuxième nuit pour une chambre plus proche de la mer donc éloignée de la route. Prix 400kRps / nuit Ø >Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Celles proches de la route bruyantes / Petit déj : Très Bien / Propreté : Très bien Nous déjeunions et dînions au Warung Rama en face de la GH : Authentique, très bien et peu cher. 60 à 80 kRp avec les boissons. Il n’y a pas énormément de touristes à Amed et la plus part du temps ils sont en plongée. Balades à Amed Comme nous ne faisons pas de plongée donc nous avons fait de longues balades seuls sur la plage vers le Gunung Agung et au village proche de Jameluk Voir le coucher de soleil sur la falaise à droite de la GH.
Ø Munduk Le coup de cœur de notre séjour. Puri Alam Bali : 4 nuits Réservé par Agoda car nous n’avons pas pu réserver en direct après 3 ou 4 essais infructueux. www.purialambali.com Tel : 081 246 59815 ou 085 738 810 560 Prix : Chambre supérieure : 23.00 € Nota : Des touristes qui ont réussi à réserver par tél en direct ont payé 500 kRp. > Accueil : Bien sans plus / Chambre : Très bien et calme / Petit déj : Assez limite / Propreté : Bien. Cette GH dispose d’une vue époustouflante sur les montages en face. Les chambres possèdent une terrasse permettant d’admirer cette vue: superbe !!!. Il y a une piscine mais il fait un peu frisquet à Munduk. Le village de Munduk est pittoresque et il y a très peu de touristes. Restaurant de la GH Puri Alam est à éviter car aussi limite que le petit déjeuner. Nous sommes allés au Don Biyu plus bas dans le village qui dispose aussi d’une belle vue mais orientée de l’autre côté du village. Prix 90 à 95 kRp à deux avec boissons. Balades à Munduk. Les GH vous donnent un plan de plusieurs itinéraires pédestres dans la région. La première journée nous sommes montés à pied jusqu’ au lac Tambligan. La montée est (très) rude, il faut compter 4 heures pour aller et 2.5 heures retour au travers des rizières et de la forêt. Les chemins sont bétonnés. Le lac est le but de la balade mais n’a rien d’extraordinaire et est même un tantinet décevant. Il y a un village au bord qui ressemble plus à un bidonville qu’autre chose. La balade des cascades est aussi intéressante, ça grimpe fort aussi mais moins longtemps que pour aller au lac. Une végétation luxuriante vous accueille à chaque pas : cacao, café, clous de girofles, etc.. Tout ce qui pousse à Bali pousse à Munduk. Au mois d’août se déroule la cueillette des clous de girofles. Impressionnant de voir les villageois dans les feuillages perchés au bout de leurs échelles de bamboo à plusieurs m du sol. Nous avons participé aux cérémonies de l’indépendance et différentes activités organisées ce jour : Démonstration du jeu de la toupie, arts martiaux indonésiens, danses d’enfants et d’adultes, et de nombreux jeux pour les enfants. Un super moment avec les villageois et encore une fois, très peu de touristes.
Ø Ubud ( de retour ) Cette fois ci nous avons choisi une GH dans le centre-ville. En dehors des trois ou quatre rues congestionnées, Ubud est calme. Raka House : 3 nuits Nous avons trouvé cette adresse dans le LP. Prix 300 kRp / nuit. Une charmante petite propriété balinaise typique avec les « balés » et le temple comme il y a des centaines à Ubud. Nous étions dans une chambre au fond du jardin avec une petite terrasse sur le devant avec un charmant bassin devant. Le M. Raka vient nous accueillir et nous faire un brin de conversation tous les jours. Très agréable endroit. Ø > Accueil : Très bien / Chambre : Très bien et calme / Petit déj : Très bien / Propreté : Moyen, salle de bain à refaire.
Pour les trajets entre villes Ubud > Amed > Munduk > Ubud : Nous avions loué un taxi, M. Ketut, pour 3 jours non consécutifs que nous recommanderons en MP aux personnes intéressées. Ce moyen de transport idéal nous a permis de nous arrêter sur le trajet entre autres à Klungkung, à Sidemen, au Waterpalace, au très touristique lac Bratan et son mignon petit temple avant d’arriver à Amed , puis aux chites Gigit sur le route de Munduk et enfin d’effectuer la route longeant le Gunung Batur puis voir les non moins touristiques rizières de Tagallalang avant d’ arriver à Ubud .
Retour en Malaisie Ayant fait le tour de KL à l’aller, arrivés à KLIA2 nous avons pris un bus pour Melaka
> Melaka Cafe 1511 : 2 nuits Réservé par Agoda . Prix 24.00 € /nuit. Superbe demeure chinoise paranakan (jouxte le Baba Nonya), particulièrement propre et très bien agencée et décorée ( Feng shui) mais accueil nul et extrêmement froid voire désagréable de la part de la responsable ou propriétaire de la GH. > Accueil : Hyper froid / Chambre : Très propre / Petit déj : Bien mais en supplément. Notre toute petite chambre donnant sur la rue était assez bruyante jusqu’ à minuit environ. Melaka est une charmante petite ville de province, rien n’ est ouvert avant 10h00 le matin. Une journée ½ maxi suffit pour en faire le tour avec la balade sur la rivière. Melaka est a deux ou trois heures de KL, selon le bus emprunté. Bien se renseigner au préalable. Nous avons eu la chance d’y séjourner un vendredi car le week-end se tient le marché de nuit dans les deux rues principales de Chinatown. Cela vaut vraiment le coup d’oeil et de… baguettes à défaut de fourchette. Tout y est excellent. L’autre partie de la « petite »ville a quelque chose de « Dineyland » avec ses bâtiments hollandais peints en rose et les trishaw hyper kitch et musicaux de surcroit mais avec énormément de charme, la cathédrale jaune un peu penchée... Nous avons beaucoup aimé cette petite ville, du moins son centre ville.
En conclusion : Nous avons été particulièrement impressionnés par la beauté des paysages de Bali et surtout touchés au fond de nous par la gentillesse des habitants de Java de Bali et de Melaka.
Bonjour,
Ci-dessous un court compte rendu de notre séjour en Indonésie, Java puis Bali, via Kuala Lumpur et Melaka, qui nous l’espérons pourra aider celles et ceux qui choisirons cette magnifique destination pour un prochain voyage.
Ø Kuala Lumpur Depuis l’aéroport jusqu’ à Bukit Bitang : Train « Ekpress » à 35 RM /pers : très rapide 35 mn jusqu’à Sentral KL puis monorail 2.1 RM/pers .
Sahabat GH : 2 nuits + 1 nuit au retour > Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Calme : Selon chambre !! / Petit déj : Bof / Propreté : Très bien. Nous avions réservés par Agoda. Prix payé = 29 € /nuit. Cette Gh se trouve dans le LP. Prendre une chambre qui donne sur la rue « Sahabat » ou ailleurs et non PAS un chambre sur l’arrière (Celle-ci avait pour nom « Pepermint ») très bruyante car à 200 m se trouve une rue avec les bars nocturnes de KL, donc bruit toute la nuit. Nous sommes restés à aller deux nuits au calme et au retour une nuit bruyante dans cette fameuse chambre « Pepermint ». Accueil très chaleureux et très fiable au point de vue conseils et orientation dans KL et la résa de taxi : nous avons décollé très tôt les matins. Les taxis arrivent un bon quart d’heure avant l’heure demandée…du moins les nôtres pour nous conduire à Sentral KL ou à l’aéroport. Petit déj à faire sois même dans une petite cuisine : une cafetière, du café ou thé, des toasts, un toaster, un frigo avec du lait et de la confiture et l’on se débrouille. Les chambres sont avec AC. Balades à KL Le premier soir, puisque arrivés dans l’après-midi nous sommes allés à la tour Menara, prix par personne = 90 RM. Nous n’avions pas réservé, ni essayé d’aller aux Petronas. L’avantage de cette tour Menara est que, outre nous voyons les Petronas et toute la ville, mais surtout vous pouvions rester au sommet autant de temps que souhaité. : Pour admirer le coucher de soleil sur KL par exemple. Et de plus il y a un peu de vent donc …en profiter. Nous dînions au quartier chinois tout proche de la Gh et de Bukit Bintang. Prix env. = 50/55 RM boissons comprises Depuis la Sahabat GH bien placée, il est aisé d’aller dans le centre de KL à pied. A voir : la place de l’indépendance ( Merdeka ) , la mosquée fort jolie , Central Market ( très épuré et cher ) Chinatown, « little India » et surtout la mixité ou « melting pot » entre les différentes origines des habitants : Chinois, Indiens, Malais. En deux jours maxi le tour de cette ville bruyante et polluée est fait. Nous ne sommes pas allés en dehors de KL, à tort sûrement, nous avons privilégié le mode piéton. Départ par Air Asia de bonne heure pour Java. Taxi jusqu’à Sentral, car pas encore de transport à 5h30 puis l’ « Ekpress » jusqu’à KLIA 2 (seconde station quelques minutes d’Ekpress après KLIA1 sur la même ligne). Les deux terminaux (ou aéroports) sont assez proches.
Indonésie Java
Ø Borodubur Nous avions demandé à la GH de Jack de nous envoyer un taxi = 250 kRp depuis l’aéroport de Yogja. Lotus 2 Guest house : 2 nuits Dans le Lonly Planet. Réservé par mail adressé à Jack Priyana et reconfirmé la veille depuis KL : pas de souci. Nous avons payé la double : 225 kRp / nuit avec petit déj. Borodubur est une gros village et le Lotus 2 donne sur une route passante donc prendre une chambre à l’arrière avec vue sur les rizières : je pense qu’il est utile de le demander par mail lors de la réservation, et d’arriver de bonne heure dans la journée !! Notre chambre était grande avec AC, sans fenêtre mais avec une petite pièce privative attenante donnant sur les rizières : sympa…. > Accueil : Excellent / Chambre : Moyen / Calme : Très bien / Petit déj : Bien / Propreté : Bof Nous avons beaucoup aimé cette GH et l’accueil des garçons y travaillant ainsi que celui de Jack bien sûr même si il a des réserves sur la propreté de la chambre. Petit déjeuner sur la terrasse au premier très agréable. Nous avons effectués des balades proposées par la GH : Le lever de soleil sur la colline en face du site de Bordodubur. Un lever à 5h00 depuis Borodubur, puis un gros tour de scooter dans la nuit et sa fraicheur : Arrivés sur place après plus d’une longue heure d’attente, nous n’avons vu que de la brume et beaucoup de touristes désappointés…Grosse déception. Si quelqu’un a vu ce lever de soleil en août 2014 qu’il nous le dise, car nous refusons de croire à l’arnaque …Prix = 260 kRp pour deux sans remboursement si le soleil n’est point au rendez-vous… La deuxième balade par contre, dans trois villages environnant était purement authentique et très intéressante : notre chauffeur connaissait tout le monde dans son village et d’une grande maturité malgré son jeune âge inspirait le respect des villageois. Visite d’une fabrique artisanale de « Glass noodle » et d’une de de tofu ou nous sommes restés assez longuement. Plus bio y a pas ...Prix = 250kRp pour deux Donc, outre le site de Borodubur, indescriptible, il a des belles balades à faire aux alentours : nous avions choisi le scooter mais le vélo doit être possible. Nous déjeunions dans des « warung » pour sensiblement 15 / 30 kRp par personne. Il y en plusieurs dans le village proche du site de Borodubur. Le soir nous allions dîner au restaurant de l’hôtel Pondok Tingal Prix = 90 à 100 kRp à deux avec une bière (25 kRp),
Ø Yogyakarta Via-via guesthouse : 2 nuits Double : 200 kRp / nuit avec petit déj. Dans Lonely planet. Réservé par mail. Très sérieux. > Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Très calme / Petit déj : Très Bien / Propreté : Très bien Une des meilleures gh de notre voyage, les chambres sont petites mais propres, fonctionnelles et calmes. La GH est située dans une toute petite rue, mais proche des restaurants ( Jana Prawirotaman ). La salle de bain est à l’extérieur entourée de bamboos et privative. Le petit déj est servi dans le petit jardin de la GH. Nous dînions non pas au Via Via restaurant, cher et blindé, mais au Warung Heru quasiment en face : Prix = 85 kRp à deux avec boissons. Balades à Yogya Le kraton - Palais du sultan, (se renseigner sur les horaires des spectacles) : danses ou marionnettes et surtout les alentours du palais, une multitude de petites maisons adorables les unes sur les autres, ne pas hésiter à flâner et re-flâner dans ces petites ruelles très peu touristiques a priori: nous étions les seuls. Ce petit quartier nous a remémoré les Hutong de Pékin. A ne pas manquer. Le Tama Sari et dans ce quartier mais ce sont des ruines . Par contre la place du marché en face est très sympa. Malioboro Jalan : Grande rue commerçante du centre-ville beaucoup d’étales de teeshirts, de cuirs et autres babioles et de magasins. Sympa mais beaucoup de monde. Attention : Yogya est très étendue. Circuler en Bekak 30 Rp ou en calèche plus cher 60 kRp mini voire 100 kRp. : de Malioboro à Prawiro. Une adresse pour les bijoux et argent : Bororbudur Silver : C’est excentré, y aller en Becak.
Départ en avion pour Bali par Garuda Air, compagnie nationale, très bien (vous avez droit à une collation) mais en retard contrairement à Air Asia.
Bali
Ø Ubud Bali Asli Lodge : 2 nuits. Réservé par mail et confirmé la veille de KL. Nous pensions revenir dans cette GH en fin de voyage mais nous avons choisi une autre adresse. La Gh est assez loin du centre de Ubud 15 mn à pied environ. Dans une petite rue assez sinistre et sale : dépôt d’ordures sur les trottoirs malheureusement si fréquents à Bali. Mais bon rien de rédhibitoire. La chambre était belle (pour 300 kRp ) mais située dans une cour limite sale et l’accueil semblait sympa. Nous avions faim après notre voyage et à mes mots un peu naïfs aussitôt Madame nous a dit nous préparer quelque chose rapidement : super sympa l’accueil mais le souci c’est que ce déjeuner nous a été facturé 75 kRp par personne, plus cher que les restaurants un peu huppés du centre-ville, sans nous le dire au préalable bien sûr. Nous avons ensuite seulement vu les prix sur le livre de la GH dans la chambre. Nous étions furieux. Ensuite Madame omniprésente a insisté pour nous vendre des tickets pour les danses et prétextant que son fils et son mari jouaient : nous avons poliment refusé mais sans savoir ce dont il s’agissait exactement, mais uniquement de peur de se faire encore « arnaquer ». En outre, en discutant le lendemain autour du petit déjeuner avec de jeunes françaises, celles-ci nous ont confié être extrêmement déçues car la veille le mari de Madame leur avait vendu une balade en vélo (pour la journée ?) et que cette dernière balade a été brusquement interrompue à midi. Et de plus elles se sont aperçu ensuite que ce tour était moins cher par les boutiques du centre-ville. Une dame hollandaise, cliente elle aussi, a partagé avec nous cette méfiance à tel point que devant les hôtes omniprésents (Madame et Monsieur) elle nous parlait en français et non en anglais : bonjour la confiance. D’ autre part, il était impossible de se reposer l’après-midi, pas de sieste balinaise, car la GH était en travaux (en pleine saison touristique ) et le bruit des perceuses et autre scies de découpe de carreaux étaient insupportable. Attention : D’autres chambres sont en construction. > Accueil : Très mercantile / Chambre : Très bien / Environnement : Très bruyant la journée. La nuit calme / Petit déj : Pingre / Propreté : Chambre Très bien mais cour négligée Balades à Ubud S’éloigner des 3 ou 4 rues principales embouteillées et découvrir les petites rues et des charmantes maisons ou propriétés balinaises qui sont pour beaucoup des Guesthouses, des cafés ou boutiques. Aller faire un tour dans les jardins de la galerie-spa Dewangga c’est proche du Café Havana. Le marché du centre le matin pour les balinais et amateurs (fruits, légumes etc.. ), l’ après-midi est plus réservé au tourisme. Sortir de la ville par la route passant devant le musée Blanco : Faire les deux balades très agréables du LP. De belles rizières sont très proches du centre-ville : Campuan etc.. Les environs du village de Penestanan sont très jolis. Nous n’avons pas visité les musées.
Ø Amed Depotrek Villas : 3 nuits Jameluk Beach – Amed tel : Pari : 082 146 271 821 ou 0363 234 83 Réservé par mail et confirmé par tél deux jours avant arrivée. GH tenue par deux jeunes frères très gentils et serviables dont l’ainé se nomme Pari. Les chambres proches de la route sont très bruyantes. Nous avions changé la deuxième nuit pour une chambre plus proche de la mer donc éloignée de la route. Prix 400kRps / nuit Ø >Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Celles proches de la route bruyantes / Petit déj : Très Bien / Propreté : Très bien Nous déjeunions et dînions au Warung Rama en face de la GH : Authentique, très bien et peu cher. 60 à 80 kRp avec les boissons. Il n’y a pas énormément de touristes à Amed et la plus part du temps ils sont en plongée. Balades à Amed Comme nous ne faisons pas de plongée donc nous avons fait de longues balades seuls sur la plage vers le Gunung Agung et au village proche de Jameluk Voir le coucher de soleil sur la falaise à droite de la GH.
Ø Munduk Le coup de cœur de notre séjour. Puri Alam Bali : 4 nuits Réservé par Agoda car nous n’avons pas pu réserver en direct après 3 ou 4 essais infructueux. www.purialambali.com Tel : 081 246 59815 ou 085 738 810 560 Prix : Chambre supérieure : 23.00 € Nota : Des touristes qui ont réussi à réserver par tél en direct ont payé 500 kRp. > Accueil : Bien sans plus / Chambre : Très bien et calme / Petit déj : Assez limite / Propreté : Bien. Cette GH dispose d’une vue époustouflante sur les montages en face. Les chambres possèdent une terrasse permettant d’admirer cette vue: superbe !!!. Il y a une piscine mais il fait un peu frisquet à Munduk. Le village de Munduk est pittoresque et il y a très peu de touristes. Restaurant de la GH Puri Alam est à éviter car aussi limite que le petit déjeuner. Nous sommes allés au Don Biyu plus bas dans le village qui dispose aussi d’une belle vue mais orientée de l’autre côté du village. Prix 90 à 95 kRp à deux avec boissons. Balades à Munduk. Les GH vous donnent un plan de plusieurs itinéraires pédestres dans la région. La première journée nous sommes montés à pied jusqu’ au lac Tambligan. La montée est (très) rude, il faut compter 4 heures pour aller et 2.5 heures retour au travers des rizières et de la forêt. Les chemins sont bétonnés. Le lac est le but de la balade mais n’a rien d’extraordinaire et est même un tantinet décevant. Il y a un village au bord qui ressemble plus à un bidonville qu’autre chose. La balade des cascades est aussi intéressante, ça grimpe fort aussi mais moins longtemps que pour aller au lac. Une végétation luxuriante vous accueille à chaque pas : cacao, café, clous de girofles, etc.. Tout ce qui pousse à Bali pousse à Munduk. Au mois d’août se déroule la cueillette des clous de girofles. Impressionnant de voir les villageois dans les feuillages perchés au bout de leurs échelles de bamboo à plusieurs m du sol. Nous avons participé aux cérémonies de l’indépendance et différentes activités organisées ce jour : Démonstration du jeu de la toupie, arts martiaux indonésiens, danses d’enfants et d’adultes, et de nombreux jeux pour les enfants. Un super moment avec les villageois et encore une fois, très peu de touristes.
Ø Ubud ( de retour ) Cette fois ci nous avons choisi une GH dans le centre-ville. En dehors des trois ou quatre rues congestionnées, Ubud est calme. Raka House : 3 nuits Nous avons trouvé cette adresse dans le LP. Prix 300 kRp / nuit. Une charmante petite propriété balinaise typique avec les « balés » et le temple comme il y a des centaines à Ubud. Nous étions dans une chambre au fond du jardin avec une petite terrasse sur le devant avec un charmant bassin devant. Le M. Raka vient nous accueillir et nous faire un brin de conversation tous les jours. Très agréable endroit. Ø > Accueil : Très bien / Chambre : Très bien et calme / Petit déj : Très bien / Propreté : Moyen, salle de bain à refaire.
Pour les trajets entre villes Ubud > Amed > Munduk > Ubud : Nous avions loué un taxi, M. Ketut, pour 3 jours non consécutifs que nous recommanderons en MP aux personnes intéressées. Ce moyen de transport idéal nous a permis de nous arrêter sur le trajet entre autres à Klungkung, à Sidemen, au Waterpalace, au très touristique lac Bratan et son mignon petit temple avant d’arriver à Amed , puis aux chites Gigit sur le route de Munduk et enfin d’effectuer la route longeant le Gunung Batur puis voir les non moins touristiques rizières de Tagallalang avant d’ arriver à Ubud .
Retour en Malaisie Ayant fait le tour de KL à l’aller, arrivés à KLIA2 nous avons pris un bus pour Melaka
> Melaka Cafe 1511 : 2 nuits Réservé par Agoda . Prix 24.00 € /nuit. Superbe demeure chinoise paranakan (jouxte le Baba Nonya), particulièrement propre et très bien agencée et décorée ( Feng shui) mais accueil nul et extrêmement froid voire désagréable de la part de la responsable ou propriétaire de la GH. > Accueil : Hyper froid / Chambre : Très propre / Petit déj : Bien mais en supplément. Notre toute petite chambre donnant sur la rue était assez bruyante jusqu’ à minuit environ. Melaka est une charmante petite ville de province, rien n’ est ouvert avant 10h00 le matin. Une journée ½ maxi suffit pour en faire le tour avec la balade sur la rivière. Melaka est a deux ou trois heures de KL, selon le bus emprunté. Bien se renseigner au préalable. Nous avons eu la chance d’y séjourner un vendredi car le week-end se tient le marché de nuit dans les deux rues principales de Chinatown. Cela vaut vraiment le coup d’oeil et de… baguettes à défaut de fourchette. Tout y est excellent. L’autre partie de la « petite »ville a quelque chose de « Dineyland » avec ses bâtiments hollandais peints en rose et les trishaw hyper kitch et musicaux de surcroit mais avec énormément de charme, la cathédrale jaune un peu penchée... Nous avons beaucoup aimé cette petite ville, du moins son centre ville.
En conclusion : Nous avons été particulièrement impressionnés par la beauté des paysages de Bali et surtout touchés au fond de nous par la gentillesse des habitants de Java de Bali et de Melaka.
MSC Musica pour le 7 décembre 2014 English translation pending
Coucou a tous
Nous partons le 7/12/14 Nice/Paris /La Romana ..... Pour grimper à bord du musica !!
Nous sommes un petit groupe hétéroclite mais très sympa !!
Entre 40 et 70 ans !! Famille et amis !! Et sans enfant !!
Pour une fois !!!!! C'est eux qui garderont la maison avec les tatas !! Lol
Avez vous déjà fait ce voyage ?? Avez vous des astuces ??
Des lieux ou aller ..... Il paraît que l'on peut nager avec les dauphins et se rassasier de la langoustes pour un prix très abordable .....
Je suis en train de commencer à préparer notre ROAD BOOK !!!(MDR) et vos conseils me seront précieux !!
Merci a tous
Nathalie
Sécurité à Djerba English translation pending
Nous devons partir à Djerba en octobre prochain avec nos 2 enfants. Y a t il des risques liés à l'actualité aujourd'hui à partir sur cette île?
Merci pour vos reponses
Deux semaines du centre à l'est du Panama English translation pending
De retour du Panama…
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Chose promise, chose due ! Avec beaucoup de retard (mieux vaut tard que jamais), voici notre (long) récit de voyage après deux belles semaines au Panama du 16 au 30 mars 2014. Nous vous proposons un retour détaillé, parce qu’on a beaucoup apprécié quand d’autres voyageurs prenaient le temps de donner de nombreux détails sur le forum.
Remise dans le contexte : nous sommes deux amis autour de la trentaine – mon niveau en espagnol est au raz des pâquerettes (sans en toucher les feuilles), et celui de mon ami est inexistant. On aime les voyages en mode sac à dos et cela ne nous dérangent pas de dormir à la belle étoile ou en hamac dehors.
Petit rappel pour ceux qui passent par les Etats-Unis pour se rendre au Panama : la demande ESTA est OBLIGATOIRE, même si vous n’êtes qu’en transit. Il faut la faire minimum 3 jours avant le départ et il vous en coûte 14 $. Il n’existe pas de zone internationale aux EU, donc dès que vous passez les douanes, même si c’est pour vous rendre devant votre prochaine porte d’embarquement sans quitter l’aéroport, vous êtes en territoire américain et vous devez avoir validé votre demande.
Dimanche 16 mars : arrivée à Panama Ciudad Arrivée à Panama Ciudad le dimanche soir vers 21h30 à l’aéroport de Tocumen. Si vous ne souhaitez pas payer 30 ou 40 $ de taxi pour rejoindre votre hôtel, sachez qu’il y a des Metrobus (nous en avons pris un qui passait vers 22h30). Il s’agit de bus très modernes et sécuritaires qui font la navette de l’aéroport de Tocumen à celui d’Albrook (en ville, ils remplacent de plus en plus les diablos rojos : dommage !). Nous avions lu avant notre départ que ces bus étaient déconseillés en raison de leur affluence (ils partent de Tocumen donc il n’y a pas trop de monde au début même si ça se rempli très vite) et à tous ceux qui ne connaissent pas la ville… sauf que si vous allez jusqu’au terminus à Albrook, y’a pas besoin de savoir où vous êtes ! Vous avez juste à récupérer un taxi depuis Albrook jusqu’à votre hôtel, ce qui vous coutera 5 ou 6 $ max.
Comment prendre le Metrobus à Tocumen ? Sortir de l’aéroport et traverser le parking en diagonal sur la droite. Il y a une sorte de passage couvert qui mène à l’arrêt de bus situé non loin d’un carrefour. Traverser la route, et attendre le bus en face (demandez votre chemin, il y aura toujours quelqu’un pour vous renseigner). Attention : les Metrobus ne fonctionnent que via une carte qu’il faut recharger dans des bornes spéciales. Il n’est pas possible de payer en liquide à l’intérieur. L’astuce, c’est de demander à l’arrêt de bus si quelqu’un veut bien vous prêter sa carte. Il en coûte 0,25 $ le trajet. Comptez 1h à 1h30 de bus le soir (donc certainement 2h de jour).
Pour nous, l’arrivée a été un peu sportive car nous n’avons pas réussi à trouver notre hôtel qui était perdu dans la zone résidentielle du Cerro Ancon et dont le gérant nous avait communiqué la mauvaise adresse. A minuit, on a vraiment galéré sans téléphone pour trouver le fameux « Spanish in the city », un hôtel-école pas cher mais loin de tout (il faut prendre un taxi si vous voulez ressortir le soir car il n’y a vraiment pas grand-chose autour de l’hôtel). On ne le conseille pas vraiment…
Lundi 17 mars : Panama Ciudad Visite de Panama Ciudad (il est possible de prendre un bus jusqu’à Via Espana et de remonter l’avenue centrale à pied pour arriver dans Casco Viejo car pas de bus directes pour cette partie de la ville). La vieille ville est plutôt sympathique, de beaux immeubles de style colonial dont la plupart sont encore à l’abandon ou en rénovation. Il est assez facile de rentrer dans des vieux bâtiments pour voir comment c’était organisé à l’intérieur (un grand jeu de cloisons et d’escaliers). Vous y trouverez quelques boutiques pour les touristes. Très belle vue de la ville moderne. Nous avons beaucoup aimé la partie de Casco Viejo moins touristique vers le nord, celle située après le bâtiment en forme de bateau et du mur qui a servi à protéger la ville. Les gens vous répondent quand vous les saluez d’un « buenas ». C’est là que vous pourrez gouter les fameux « chorizo » (une saucisse grillée avec une sauce) et prendre la température du quartier. Bien-sûr, les maisons sont un peu moins rénovées que dans la partie touristique et vous aurait du mal à boire un verre en terrasse, mais l’ambiance y est plus agréable à notre goût. Preuve que vous sortez de la ville-musée : on retrouve dans cette partie du quartier les affiches électorales que vous ne pouvez pas rater dans le reste du pays ! Le reste de la ville (ville moderne, Causeway, etc.) ne nous a pas trop marqué.
Mardi 18 mars : province du Coclé Départ pour Pénonomé en bus depuis Albrook (11 $ pour 2 – 2 heures). Il s’agit d’un bus confortable et climatisé (pas d’un diable rouge). Le plus confortable des bus que nous aurons l’occasion de prendre (petit bémol : ça manquait de musique caribéenne !). Arrivée à Pénonomé, nous trouvons sans difficulté un pick-up collectif pour Coclésito (au terminus, prendre la rue à gauche et passer devant la caserne des pompiers au bout de la rue, prendre à gauche : les pick-up sont juste à l’entrée de la rue - 1 h de route jusqu’à Coclésito – 7 $ pour 2). Arrivée à Coclésito vers midi. On se rend au restaurant « café Zarati ». Notre stratégie : comme on a un très mauvais niveau en espagnol, on compte sur les commerces pour nous aider ! Coclésito est très vert, dans les montagnes. Il y a beaucoup d’enfants (2 grandes écoles dans le village). Il y fait vraiment bon vivre et les gens sourient beaucoup ! On apprend qu’il y a souvent des navettes pour Coclé del Norte, mais plutôt le matin et de bonne heure. Nous trouvons à loger dans une ferme alternative à l’autre bout du village : un des lieux les plus cool de notre séjour ! On y a été super bien accueillis ! Si vous y passez, et si vous parlez espagnol, ils prendront beaucoup de plaisirs à vous expliquer leurs méthodes de travail. Attention : il ne s’agit pas d’un hôtel, mais plutôt d’un lieu de formation qui peut accueillir des touristes car ils ont beaucoup de dortoirs avec des lits superposés. Ils nous ont montré leur ferme, prêtés des hamacs pour nous poser près d’une rivière où il faisait bon se baigner et jouer au volley, etc. Ils proposent aussi tout un tas d’activités (sortie à vélo, parcours aventure, canoë, etc.). Le mieux étant de prendre directement contact avec eux (voici le lien du site) : http://www.granjaalternativa.com - On vous recommande chaudement cet endroit !!! (Dans tous les cas, y’a pas d’hôtel dans la ville et les habitants vous redirigerons assez rapidement vers la ferme).
Mercredi 19 mars : de Colcesito à Coclé del Norte Nous sommes parti très tôt (et avec regret) de la ferme alternative pour revenir à l’embarcadère en face du café Zarati pour tenter de trouver une pirogue pour Coclé del Norte. Si nous avions su que nous ne resterions pas bloqué à Coclé del Norte (ce dont nous doutions avant notre départ), nous serions bien restés un ou deux jours de plus à Coclesito qui nous a énormément plus. Pour info, notre objectif était de se rendre à Coclé del Norte, qui est un tout petit village accessible uniquement par bateau : aucune route ne dessert ce village où le temps semble s’être arrêté. Après beaucoup d’attente nous trouvons finalement une pirogue qui part quelques heures plus tard, le temps de faire un dernier tour du village. Nous embarquons dans une longue pirogue peu confortable mais la vue depuis le large fleuve nous fait vite oublier notre mal de fesses ! Après près de 2h de pirogue (20 $ pour deux), nous voici arrivés à Coclé del Norte. Il s’agit d’un petit village très tranquille où il fait bon vivre et où les gens semblent très heureux. D’ailleurs, certains ont fait le choix de vivre ici. Beaucoup ne sont pas originaires du village mais sont venu ici pour échapper au stress des grandes villes et à la corruption présente partout ailleurs dans le pays. Si Coclé del Norte n’a rien de particulier en termes de paysage, ce sont ces habitants qui en font tout le charme ! Autre particularité du village : il n’existe que des allées car ici les voitures n’existent pas. Les seuls moyens de locomotion sont le vélo, le cheval et vos pieds ! J’ai vraiment regretté ici plus qu’ailleurs de ne pas mieux parler espagnol… Même stratégie qu’ailleurs : direction le comedor ou la tiendas pour obtenir plus d’information et de quoi manger. La famille qui tient le comedor du village nous prépare un excellent repas : le meilleur poulet de toute ma vie ! Tué 20 minutes avant d’arriver dans mon assiette : plus frais, pas possible ! Bref, c’était excellent ! Nous expliquons à la gérante que nous cherchons un bateau pour aller sur la Costa Abajo. Elle nous informe qu’il y a parfois des touristes qui font le même trajet que nous, et qu’en raison des élections (il y avait un meeting le soir même), un bateau repartira certainement le lendemain : nous voilà chanceux ! On part donc à la recherche d’un endroit pour dormir. On trouve un abri à l’arrière d’une maison avec deux hamacs. Le proprio est d’accord pour que nous occupions les lieux pour la nuit : banco ! Nous posons nos sacs laissés au comedor et profitons du calme du village. Nous recroisons les gérant du comedor qui nous informe qu’un bateau repartira bien le lendemain : ils nous mettent en contact avec le proprio du bateau. Nous pourrons donc repartir le lendemain même ! Et dire que nous pensions être bloqués ici des jours durant… non pas que le village ne soit pas agréable, mais il n’y a quand même pas grand-chose à y faire, et si votre niveau en espagnol est très mauvais comme c’était notre cas, l’intérêt du village est moindre, puisque tout l’intérêt de ce lieu est de discuter avec les habitants. Or les discussions que j’essayai d’entreprendre tournaient assez court compte tenu de mon niveau très faible… Le soir, nous discutons tout de même un long moment avec nos hôtes qui prennent le temps de partager quelques bières avec nous et de nous parler de leur vie et de leur ressentis sur le pays : très beau moment d’échange ! Les panaméens ont vraiment le sens de l’accueil et sont d’une extrême sympathie ! Nuit dehors sous l’abri dans les hamacs avec le bruit de la mer au loin, le chant des criquets et la lumière des lucioles (et les bzzz des moustiques…).
Jeudi 20 mars : de Coclé del Norte à la Costa Arriba Traversée épique de Coclé del Norte à Saint Miguel de la Broda en bateau (20 $ pour deux) avec des sauts de plus de 5 mètres au-dessus des vagues : merci les alizées ! La vue est magnifique, mais nous ne voyons bientôt plus que les vagues qui nous tombent dessus et l’intérieur de la coque à laquelle nous essayons de nous accrocher tant bien que mal ! Nous arrivons sur la côte avec une heure de traversée très sportive d’où nous ressortirons trempés jusqu’aux os, ainsi que nos sacs (et là, on était heureux d’avoir mis nos affaires dans des sacs étanches !). Arrivée sur la côte complétement trempés, nous faisons une halte sur la plage pour nous changer : la plage est magnifique, mais gros bémol, elle est aussi jonchée de déchets !!! Nous longeons la côte grâce au bus (les fameux diablos rojos où vous êtes « bercés » par la music des caraïbes à fond les ballons !) et faisons quelques arrêts le long de la côte. Cette partie du pays est beaucoup moins touristique que la Costa Arriba : nous n’avons vu qu’un seul hôtel ! Cependant, les villages et les plages de la côte se ressemblaient un peu et nous étions un peu sceptiques à l’idée de se baigner dans les déchets. C’est pourquoi nous avons préféré pousser jusqu’aux écluses de Gatún plutôt que de passer la journée et la nuit sur la Costa Abajo. A noter que le bus est très bon marché pour remonter toute la Costa Abajo. Les écluses de Gatún sont vraiment très impressionnantes ! (compter 10 $ pour deux). On est très proches des bateaux, il n’y a pas grand monde mais quand-même un commentateur qui explique pas mal de choses en anglais (prix du passage, historique du canal, info sur le bateau qui arrive, etc.). Nous avons paraît-il été très chanceux car nous n’avons vu que des très gros porte-conteneurs (nous y étions en milieux d’après-midi). Ce qui nous a le plus choqué, c’est quand-même que cela est une catastrophe écologique puisque des millions de m3 d’eau douce sont perdus chaque jour à chaque ouverture des écluses : pour être honnête, on n’avait pas pensé à cet aspect-là avant mais c’est une catastrophe environnementale !!! On reprend un bus direction Colon (que nous vous déconseillons complétement, d’ailleurs, des militaires nous ont suivi à la trace visiblement très inquiets pour nous et on a très vite compris pourquoi…) puis pour la Costa Arriba et on décide de s’arrêter à Portobelo (enfin une douche !!!). Cette partie de la côte ne ressemble pas à la Costa Abajo : elle est beaucoup plus développée, plus riche. Il y a de grande villa le long de la route, les bus sont plus fréquents, c’est beaucoup plus touristique !
Vendredi 21 mars : de Portobelo à Puerto Lindo On visite la ville et les vestiges des Colombs (on vous conseille de monter sur la petite butte à l’entrée du village quand on arrive de Colon, la vue sur la baie est magnifique). Portobelo est une bonne étape pour l’achat des souvenirs, qui nous ont paru moins cher ici qu’à Panama Ciudad. Nous avons rencontrés pas mal de gens qui voyageaient en voilier et qui cherchaient d’autre gens pour la traversée du canal (il faut être obligatoirement 5 sur le bateau pour passer). Ce n’était pas sur notre itinéraire, donc on a refusé, mais cela fait partie de nos regrets (surtout au vu des évènements qui ont suivi). Il paraît que la vue sur le lac de Gatún est magnifique ! On prend un bus pour continuer notre route sur la Costa Arriba. Nous souhaitions nous arrêter vers Nombre de Dios, mais à l’arrêt de bus, nous rencontrons une femme qui nous informe qu’il existe deux bus : un pour Miramar (vers Nombre de Dios) et un pour Puerto Lindo (pour ceux qui veulent se rendre à l’Isla Grande). J’avais lu qu’Isla Grande était très belle, et cette femme nous a indiqué que la baie de Puerto Lindo était magnifique et qu’elle connaissait un bon hôtel : banco ! Nous visitons ce village de pécheurs fort sympathique et encore à peu près épargné par les touristes qui vont directement à Isla Grande. On fait une halte au bar le long de la route où les locaux nous accueillent facilement, et nous expliquent que l’Isla grande est très touristique (certainement trop pour nous), et que si nous ne sommes pas des férus de plage, nous risquons d’être déçus car il n’y a pas grand-chose à y faire en dehors de la baignade. Finalement, nous décidons de ne pas aller à Isla Grande (on avait déjà une étape « plage » de prévue aux San Blas) mais de privilégier l’arrière-pays.
Samedi 22 mars : Puerto Lindo Réveillés par le cri des singes de la jungle toute proche : magique ! Nous partons à la découverte de la jungle toute proche. Il y a une route qui mène de Puerto Lindo à Cacique entre grandes villas et forêt. Il ne faut pas hésiter à passer au-dessous des barbelés qui délimitent les champs pour s’engager dans la jungle, car c’est là que vous verrez des animaux, et notamment de nombreux singes. Cacique est un petit village endormi qui se réveille un peu le week-end car la traversée jusqu’à l’Isla Grande y est moins chère. Il n’y a que des locaux et la tiendas est vraiment pas cher ! Il y a aussi une plage assez fréquenté par les Panaméens. N'étant pas trop plage, on a pas voulu aller à l'Isla Grande.
Dimanche 23 mars : Puerto Lindo – Miramar Prendre le bus un dimanche au Panama n’est pas une bonne idée ! « Quand passe le prochain bus ? » « ca dépend si le conducteur se lève ou pas, faut pas être pressé le dimanche ! ». Déjà que nous trouvions que les Panaméens n’étaient mais alors vraiment pas pressés, là on a compris notre douleur ! On a voulu faire du stop, mais il n’y avait pas une bagnole dans notre sens ! On a donc attendu des heures un bus qui (peut-être) allait passer. Un bus arrive enfin, mais pour aller à Miramar, il faut s’arrêter à El Cruz. On attend donc encore le bus pendant des plombes (mais il y a une bonne pizzeria juste en face de l’arrêt de bus - tenu par un français, le monde est petit). Arrivé à Miramar dans l’aprem, nous négocions pour trouver un lieu pour dormir. Un homme peu aimable nous propose des chambres qui donnent sur la plage mais à un prix bien trop élevé pour nous. On négocie donc avec les habitants de ce très joli village mais on galère un peu… Notre objectif est de rallier Miramar aux San Blas en bateau (le petit futé fait mention d’une navette régulière). Sauf qu’il n’y a plus de bateaux qui assurent la navette entre Miramar et les San Blas depuis la construction de la route entre Panama Ciudad et Carti !!! N’ALLEZ PAS A MIRAMAR SI VOUS VOULEZ ALLER AUX SAN BLAS !!! Nous voilà bloqué (ou obligés de payer 200 $ pour traverser : hors de question) : même les pêcheurs à l’autre bout du village nous refusent ! On cherche donc réellement un logement pour la nuit. On rencontre un gars qui nous propose de dormir dans un abri sous hamac : nikel ! On a même la vue sur la baie, c’est magnifique ! On profite de notre halte à Miramar pour se baigner et profiter de la plage (que nous avions longé jusque-là sans s’être baignés une seule fois) : c’est vraiment magique ! Là aussi, la vie s’arrête et les gens sont charmants ! ne connaissant pas la situation, on espère encore que nous pourrons trouver un bateau le lendemain matin pour les San Blas…
Lundi 24 mars : journée de m…e Levés avant les aurores (4h) pour tenter de négocier une traversée jusqu’au San Blas. Au niveau des pêcheurs, toujours pas possible (les chinois qui tiennent cette entreprise de pêche sont pour le moins très peu aimables). On retente donc notre chance à l’embarcadère, mais il n’y a pas un mouvement à l’horizon. Après plusieurs heures, un homme arrive et entre dans un des bateaux à quai. Quand il ressort, il nous informe qu’en raison des vents violents de mars, aucun bateau ne partira avant plusieurs jours. Et c’est vrai que la mer est agitée ! On le sait bien (traversée éprouvante entre Coclé del Norte et la cote), et on finit par rebrousser chemin : gros ECHEC !!! Merci le petit futé… on apprendra plus tard que nous ne sommes pas les seuls à nous être fait avoir ici… c’est vraiment dommage, on aurait su, on serait monté sur un voilier pour traverser le canal… mais bon, c’est ça aussi les vacances, et les imprévus font partis du voyage… On chope donc un bus et direction Panama Ciudad (ville dont nous ne sommes pas fan au passage). On fait donc comme tous les touristes, on négocie avec notre hôtel pour prendre un pick-up et aller aux San Blas (grâce à Michael, on sait déjà où aller, donc c’est vite fait). Par contre, pour leur faire comprendre qu’on ne fera pas le retour, c’est une autre affaire !!! On en profite pour aller visiter le Cerro Ancon, mais on a été un peu déçus : c’est super loin du centre historique à pied et c’est vite fait une fois arrivé sur la colline. En terme de faune/flore, rien à voir avec la forêt de Portobelo, on est en ville quand-même… mais belle vu sur Panama Ciudad !
Mardi 25 mars : Panama Ciudad – San Blas Nous nous étions donc arrangés avec notre hôtel pour aller aux San Blas. Ces îles sont paradisiaques, et donc très touristiques. Alors, c’est parti, on vous raconte comment ça se passe !!! Départ de bonne heure pour aller en 4x4 aux San Blas. Un conducteur très sympa nous aide à charger nos bagages sur le toit (heureusement, on a encore nos sachets en plastique utilisés pour la barque/bateau : nos sacs ne prendront pas la pluie !!!). Il s’agit de pick-up 8 places, donc pour 7 passagers. Le confort est ok, et il fait le tour des hôtels. A peine parti, on s’arrête dans un parking sous-terrain !!! Là, on débarque dans un bureau super chelou dans le parking où 3 gars nous demandent de nous assoir pour les formalités administratives (ça fait un peu mafia, on se demande si tout ça est ok pendant 5 min quand-même… mais, ça à l’air « normal » finalement). Alors là, pour leur faire comprendre qu’on souhaite juste faire l’aller, faut vraiment s’accrocher : 15 min à blablater pour leur expliquer qu’on souhaite se rendre après dans le Darien et donc qu’on ne va payer un aller-retour si on fait juste l’aller… bref, soyez ferme si vous êtes dans le même cas !!! On débourse donc 50 $ pour le pick-up (aller pour deux, sachant que nous avions déjà payé 10 $ à l’hôtel pour réserver) et on nous valide nos papiers. On gagne le droit d’aller faire des courses, car oui, nous sommes dans un parking souterrain de supermarché ! Au final, c’est géniale, ça nous permet de faire des provisions à pas cher (liquide notamment car si la bouffe est comprise aux San Blas, ce n’est pas le cas des boissons – compter 2 $ la bière et 1 $ la bouteille d’eau ou la noix de coco sur place). On repart en pick-up et on passe plusieurs postes de garde où on débourse encore 10 $ de taxes pour deux et encore 4 $ à l’entrée de l’embarcadère (ils sont quand-même super mercantiles ces Kunas…) Arrivés sur le port, on choisit notre île (pour nous, ce sera l’Isla del Diablo recommandée par Michael - on voulait faire l’île habitée une nuit et celle déserte le lendemain, mais il aurait fallu payer encore une fois la lancha… on a refusé, tant pis !) et on monte dans la lancha (30 $ aller pour deux). La vue des îles depuis le bateau est superbe ! Arrivée sur l’île, on se croirait gagnants au loto : la plage est très belle, il n’y a qu’une dizaine d’autres touristes sur place (nous serons donc une vingtaine en tout) : on ne regrette finalement pas notre choix ! On choisit l’option tente pour 25 $/pers/nuit (petite réduc grâce à Michael…) Le tour de l’île est vite-fait, mais les Kunas proposent tous les jours des balades en bateau pour faire du snorkeling ailleurs, et les environs de l’île sont d’excellents spots (magnifiques coraux et beaucoup de poissons différents), notamment au niveau de l’épave du bateau dit colombien juste devant l’île voisine (on y accède sans problème depuis l’île du Diable). Bref, l’île est magnifique !!! Les Kunas sont accueillant, on mange bien, c’est cool !
Mercredi 26 mars : Isla del Diablo On dort, on nage, on découvre les fonds-marins, on mange, on plonge, on mange, on boit, on dort… C’est vraiment cool, mais comme on n’est pas des gros fans de farniente sur la plage et qu’on souhaite encore découvrir du pays, deux jours sur place nous suffisent. On repartira donc le lendemain pour découvrir le Darien !
Jeudi 27 mars : Arrivée dans le Darien Départ de l’île du Diable (encore 30 $ pour le bateau) où on prend littéralement la saucée !! Décidément, on n’a pas de chance avec les bateaux… On négocie un 4x4 pour aller de Carti à Chepo. On pensait que ce serait galère, mais finalement ça a été assez simple et on s’en est bien sorti (25 $ pour deux). On trouve un mini-bus pour se rendre à Meteti (16 $ pour deux). On aurait voulu s’aventurer d’avantage dans le Darien, mais on manquait un peu de temps, et le voyage est tout de même long… c’est pour ça qu’on a opté pour Meteti, en espérant pouvoir quand-même nous aventurer dans la jungle et surtout trouver un guide (c'est la "grande" ville du Darien). On s’arrête à l’hôtel « la Felicidad » à l’entrée du village : demandez au bus de vous laisser à l’entrée du village sinon le terminus est à l’autre bout et il faut tout retraverser. L’hôtel est bien est pas cher (21 $ la chambre double pour deux, ça reste très correcte !). Tout le monde se demande ce que nous faisons ici ! On tente d’obtenir des infos pour aller dans la jungle, mais alors là, c’est peine perdu… Ce n’est visiblement pas usuel !! Personne ne connaît de guide dans le coin (il y a bien le Filo del Tallo, mais un peu en dehors de nos prix…) et personne ne peut nous aider : second échec du voyage !! Direction l’ANAM : même problème : pas de guide et ne comprennent pas ce qu’on veut faire dans la jungle… on essaie de rentrer en contact avec les habitants, mais même constat (faut dire que notre espagnol est loin d’être parfait…). Bref, on se résigne et on se dit qu’on repartira le lendemain… dommage ! Le soir, on s’arrête dans un boui-boui. En fumant ma clope, je tente une dernière fois d’approcher un autochtone pour obtenir quelques infos : bingo !!! Pour une fois, fumer et être une femme au Panama m’a servi… parce que j’en ai pris pleins la tête durant tout le séjour… je comprends et tout, mais bon, comme quoi ! (pour info, fumer est très mal perçu au Panama, personne ne fume et pour une femme, c’est encore pire !). Le gars que je rencontre travail dans le bois. Il veut bien nous amener le lendemain dans la forêt, mais il doit s’assurer qu’il a le droit de le faire. Direction le poste du SENAFRONT où ils nous disent qu’il faut qu’on passe la frontière du Darien pour refaire valider nos papier. Nos nouveaux amis doivent de toute façon se rendre à Torti donc ils nous y emmènent… Bon, ça nous a fait refaire je ne sais combien de bornes pour un plan présumé moisi, mais on y va quand-même( là, on vous fait la version courte, parce que très honnêtement, on a rien compris de ce qu’il se passait, ni du pourquoi fallait retourner au poste de Torti… bref, il y a un moment où c’était vraiment bizarre et où on a quand-même fini par pensé qu’on était peut-être avec des farcs et que ça craignait à mort !!!). On arrive à 2 heures du mat’ à l’hôtel pour partir à 6h : journée étrange….
Vendredi 28 mars : Meteti On retrouve nos deux acolytes de la veille sur le parking de l’hôtel et partons pour 2 heures de route dans la jungle à bord d’un vieux camion militaire américain : ça secoue bien !!! Nous sommes en plein cœur de la forêt à plusieurs kilomètres de la route, c’est parfait… Sauf qu’ils ne veulent pas nous laisser seuls dans la jungle, parce que, même ici, c’est trop risqué. A dire vrai, nous ne mesurions pas vraiment les risques, pensant que le début du Darien ne devait pas être si dangereux… Nous avions tort ! L’un d’entre eux nous accompagne donc au cœur de la jungle. Et, effectivement, aller dans la jungle seul est très dangereux, même aux alentours de Meteti, et en plus, si vous n’avez pas l’œil aguerrit, vous ne verrez rien ! La seule chose que j’ai pu débusquer de mes propres yeux ce sont des paresseux pendus à un arbre (prenez des jumelles, c’est mieux…). Mais en une heure, et grâce à notre ami rencontré la veille, nous avons pu apercevoir une multitude de singes, une grenouille noir et jaune, des araignées énormes, un animal gros comme un lapin mais qui n’en était pas un (aucune idée de ce que c’était), des serpents (fourbent car ils se dissimulent et se confondent à s’y méprendre avec des branches/racines d’arbres), des gros papillons bleu magnifiques, des sortes de lucioles bleu qui brillent en plein jour, pleins d’oiseaux, des arbres et des plantes d’une variété impressionnante, et même ce qu’il appellent un tigre des bois (bon, c’est beaucoup moins gros qu’un tigre, mais apparemment c’est super agressif !!!) Et encore, là, on était certes perdus au fin fonds des bois, mais ils étaient en train de couper des arbres à moins d'un kilomètre de nous : imaginez ce à quoi doit ressembler la jungle sans tronçonneuse à côté !!! Bref, ce moment a été vraiment magique, et rendu possible uniquement grâce à la gentillesse des locaux. Une fois le bois chargé sur le camion, on repart pour Meteti où nous passons la journée à visiter la ville et à nous remettre de nos émotions. Et dire qu’à quelques minutes près la veille nous pensions quitter le Darien…
Samedi 29 mars : Darien – Panama Ciudad Retour à Panama Ciudad (18 $ pour 2) où nous errons tranquillement l’après-midi dans le quartier de Santa Ana et au sud de Chorrillo (qui est le quartier que nous avons le plus apprécié de Panama Ciudad). Ce quartier ne craint pas plus qu’un autre (contrairement à ce que nous avons pu lire par la suite), en tout cas, on n’a pas eu de soucis… C’est plus pauvre, mais il a semblé aussi plus facile de rentrer en contact avec les habitants que dans le quartier touristique.
Dimanche 30 mars : Retour en France Nous sommes partis très tôt de Panama Ciudad, l’intérêt de cette journée n’est donc plus Panaméen. Nous avions 8 heures d’attente au retour à Miami, mais nous n’avions pas trouvé beaucoup d’info à ce sujet (on n’avait pas trop cherché non plus…). Si vous êtes dans le même cas que nous, sachez qu’il est tout à fait possible de visiter la ville pendant cette attente. Nous avons pris l’express bus (le personnel de l’aéroport vous l’indiquera si vous êtes perdu) qui part de l’aéroport et qui vous emmène dans le cœur de Miami (pensez à prendre vos tickets avant de monter dans le bus, il y a des distributeurs sur le quai – compter moins de 5 $ par personne l’aller/retour). Bon, la ville n’avait pas grand intérêt pour nous, mais au moins, vous pouvez frimer à votre retour, et le contraste avec le Panama est plutôt impressionnant, surtout quand vous sortez du Darien !
Ce que nous n’avons pas trop aimé : Le Panama n’est pas encore un pays touristique. Ce qui est bien, mais cela signifie aussi qu’en dehors des îles et de l’ouest du pays (où nous ne sommes pas allés), rien n’est mis en valeur ! Et c’est dommage, car la jungle, la forêt, les paysages, etc. sont magnifiques… mais ils se méritent ! Vous devrez parfois attendre longtemps, ou même avoir l’impression d’être un peu « rentre-dedans » avec les locaux pour pouvoir voir ce que vous voulez. Si vous ne parlez pas espagnol, c’est très dur de sortir des sentiers touristiques : ils ne parlent absolument pas anglais !!! La vie tourne au ralenti, ce qui est parfois très difficile pour nous européens, habitués à avoir tout, tout de suite. Il faut vraiment s’armer de patience, les panaméens n’étant pas stressés et assez lents. Nous avons parfois eu un peu l’impression que tout se ressemblait (notamment les petits villages sur la côte) et il nous est arrivé de ne pas trop savoir comment occuper nos journées (pour rappel, nous n’aimons pas trop le mode farniente, et on est normalement un peu speed… on aime quand il y a toujours quelque chose à voir ou à faire). La population doit encore être éduquée en matière de retraitement des déchets : il y en a partout et c’est dommage, car cela dénature certains lieux. Les hommes dans les bars des villages sont très vites saouls et peuvent vite devenir très entreprenant ou violent. La population est encore très machiste. On a été un peu déçus de ne pas trouver de lieux pour faire la fête sur des rythmes caribéens, mais on n’a peut-être pas suffisamment cherché aussi… Ah oui, on vous déconseille complétement Colon !
Ce que nous avons aimé : L’accueil de la population, la gentillesse et la patience des Panaméens. Tout le monde vous dit « buenas » et la plupart des habitants sont très souriants et prêts à vous aider. Nous avons trouvé les panaméens très tolérants (même si très macho). Nous avons aussi remarqué que malgré la corruption, toutes les ethnies se côtoient et il ne nous a pas semblait y avoir de problème de racisme. Certains paysages sont à couper le souffle ! Gros bonus, en fonction des régions, ils changent complétement ce qui est vraiment intéressant. Nous avons beaucoup aimé faire du snorkeling aux San Blas et la visite de la jungle dans le Darien. Nous avons aussi beaucoup aimé Coclésito pour son calme mais aussi parce que ce village est tout de même vivant. L’accueil que nous ont réservé les habitants de la ferme alternative était parfait, ils étaient vraiment au petit soin avec nous ! L’impression de bout de monde ressenti à Coclé del Norte. Le sentiment de sécurité qui nous a suivis partout dans le pays (sauf à Colon) Le coût de la vie plutôt faible. Les diables rouges et leur musique qui met dans l’ambiance ! L’impression d’avoir gagné au loto quand nous étions aux San Blas Découvrir des lieux magnifiques mais quasi ignorés des touristes. Pour info, nous avons quand-même dû nous justifier tout au long de notre séjour car il semblait étrange à tout le monde – notamment pour les touristes – que nous soyons venus de France uniquement pour visiter le Panama. Ce pays est plutôt un lieu de passage où les gens ne s’arrêtent pas. Tout le monde nous demandait ce que nous faisions ici, perdus au milieu de nulle part et ne comprenait pas trop l’intérêt de notre itinéraire… Quand nous étions aux San Blas, notre récit en a fait rire ou surpris plus d’un !
Ce qui nous a surpris : Nous étions au Panama en pleine période des élections : partout des affiches, des voitures, des banderoles aux couleurs des différents partis… Mais surtout, ils repeignent les arrêts de bus pour l’occasion et même certaines maisons !!! Personne ne fume, c’est mal vu et c’est tant mieux ! (d’ailleurs le prix des cigarettes varie du simple au double, voire sont multipliés par 5. On vous conseille de faire le plein à Cacique si c’est sur votre route, les cigarettes étaient à 1$ !). Les femmes sont bien portantes mais s’affirment comme elles sont : il n’y a pas de culte du corps et c’est très appréciable. Elles sont pourtant très coquettes et très féminines, mettent des vêtements moulants et bariolés : c’est très cool et loin des standards des pubs des magazines : ça fait du bien ! Personne ne parle anglais, pas même dans les hôtels ! Ils ne l’apprennent pas à l’école. Bon, en même temps, pas besoin, tout le monde parle espagnol dans les pays autour… Les femmes sont très mal vu dans les bars, encore plus si elles consomment de l’alcool, et alors si en plus vous fumez, vous être vraiment regardé de travers (il faut sortir des lieux public pour fumer, ce qui implique les bar, même les terrasses extérieures, ce qui n’est pas une mauvaise chose à notre sens).
Si c’était à refaire… : On aurait pris des cours d’espagnol avant de partir On aurait passé plus de temps dans la ferme alternative de Coclesito On se serait mieux informés sur les hôtels le long de la Costa Arriba (on a appris après qu’il y avait des endroits géniaux et on est passé à côté – notamment un lieu tenu par des Français à coté de Nombre de Dios) On aurait passé moins de temps sur la Costa Arriba et on n’aurait pas choisi d’aller jusqu’à Miramar pour rien… On aurait essayé de négocier pour un guide à Panama Ciudad pour aller dans le Darien (pb : on étaient pas sûr d’y aller jusqu’au dernier moment…)
Coût de notre voyage : Le Panama est un pays peu onéreux. De plus, nous avons réussi à obtenir des billets d’avion vraiment pas cher (c’est aussi pour ça que nous sommes allés là-bas). Nous avons fait très peu de visites payantes comparés aux autres pays que nous avons pu visiter (y’a pas grand-chose à visiter non plus…), avons dormis dehors dans des hamacs ou dans des hôtels pas cher (tant pis pour le confort), avons mangé dans les boui-bouis locaux principalement du riz/poulet/poisson/œufs et bu de la bière. En gros, on n’a pas fait de folie mais on ne s’est pas limités non plus !
Coût du voyage pour 2 personnes : · Billet avion A/R : 920 € · Hôtel : 365 $ · Transports : 330 $ · Bouffe et boissons : 265 $ · Souvenirs et tabacs : 140 $ Soit sur place environ 800 € et un total de 860 € par pers. pour le total (avion compris).
Un grand merci à tous les participants de ce forum qui nous ont aidé à programmer ce voyage, et notamment aux Michels et à Michael qui nous a permis de découvrir l’isla del Diablo que nous avons particulièrement apprécié.
Visiter les alentours de Rome English translation pending
Bonjour ! Nous serons à Rome pour 3 jours . Étant donné que nous avons déjà visité Rome il y a 2 ans , nous aimerions faire des allers - retours à Rome et visiter des villes dans les alentours en train .Tivoli semble une ville assez près de Rome mais on dit que la ville est loin de la gare , y a t- il des autobus qui partent de la gare de Tivoli pour nous amener à la ville ? Auriez - vous d'autres suggestions de villes que nous pourrions visiter dans une journée aux alentours ? Merci
Impressions d'Islande - 3 semaines en 2014 English translation pending
Notre fils en rêvait et moi je craquais littéralement sur les photos extraordinaires de certains carnets de voyage...
Alors pourquoi pas l'Islande ?
Comme d'habitude j'ai lu pas mal de carnets de voyages dont celui de krikri6792*du forum, que je remercie pour tous ses bons conseils. Nous avons aussi croisé Max68 et Vnoa du forum car nous avions prévu faire le Lakki ensemble. Comme il y avait du brouillard mon mari a renoncé et nous les avons abandonnés pour retourner sur la côte où c'était plus dégagé.
Nous sommes partis 3 semaines , du 4 juillet au 25 juillet 2014
En préambule, voici un cours résumé de nos impressions (qui ne sont pas que des ressentis !) sur 3 semaines passées à parcourir les routes et pistes d'Islande.
La météo : " Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " C'est LA grande préoccupation des touristes en Islande. Aussi j'avais souvent les yeux rivés sur www.vedur.is , le site de la météo islandaise qui dispose de stations à travers tout le pays. Nous avons pu vérifier qu'il était assez fiable pour les 1 ou 2 jours suivants. Avant de partir, je m'étais imaginé que l'on pourrait avoir de la pluie chaque jour en juillet. Sur place j'ai été ravie car nous avons aussi eu du soleil... et assez souvent...

Les variations météorologiques sont parfois très soudaines et déconcertantes. Vous vous promenez sous le soleil et puis... " Tiens, une goutte, puis deux...il pleut ? Il est où l'arc en ciel ? "......puis ensuite soit une bonne drâche (averse en chti), soit brouillard, soit re-soleil … et tout cela sans prévenir... En fait pour la météo il n'y a pas de règle : On peut passer d'un temps couvert à des éclaircies, du soleil à la pluie et avoir un déchaînement simultané des éléments c'est à dire une combinaison de pluie, vent et brouillard... en encore, nous, on a pas eu de neige ! Brouillard ou nuages bas ? Le résultat est le même mais le fait est que les nuages ont une fâcheuse tendance à s'agglutiner sur les cimes. Ainsi, par exemple, sur les fjords de l'ouest en atteignant 200 mètres nous étions dans le brouillard, heu, pardon... dans les nuages, et même parfois dans des nuages de pluie , alors qu'en bord de mer c'était plutôt dégagé. Bref, pour reprendre un dicton chti qui pourrait s'appliquer aux touristes optimistes que nous sommes :" Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " …mais attention, le vent peut être très violent et glacial. Nous en avons fait l'expérience dès notre arrivée à Reykjavik où nous avons foncé acheter bonnets et gants : Welcome in Iceland !

La nourriture : " Bonne pêche !" Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Islande mais j'ai explosé le budget repas ! Disons le tout de suite, tout est très cher en Islande. Pour un plat du jour, généralement une généreuse assiette de poisson pêché du jour il faut compter entre 3000 et 5000 couronnes (ça dépend du restaurant) soit entre 19 et 33 euros, mais nous n'avons jamais été déçus : poissons très frais, cuisson parfaite, excellente préparation et sauces et accompagnements généralement assez fins. Un truc : Je m'étais fait un petit mémo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Côté viandes les menus proposent souvent de l'agneau. On trouve peu de bifteck et plus généralement de bœuf, sauf pour les hamburgers et aussi peu de poulet. La plupart des cafés et restaurants proposent également des soupes du jour, généralement faites sur place et très bonnes. Sinon, pour les jours de randonnée, il y a les sandwiches de supermarché, bien préparés, mais attention aux dates de péremption très courtes, de 2 ou 3 jours. J'en déduis donc qu'il ne doit pas y avoir de conservateurs ou de trucs trop" chimiques " dedans, ce qui est plutôt bon signe.
A Husavik
Les routes : La 35 ou le cauchemar des amortisseurs ! Une chose est sure : les routes précédées d'un F sont des pistes pour 4X4.... Ce qui est moins certain ce sont les autres, celles qui apparaissent en jaune sur ma carte IGN sont parfois des routes asphaltées, parfois non... Les pistes réputées difficiles, notamment pour le passage des gués, ne nous ont pas parues ardues. Il faut dire que nous avions une Jeep. C'était même plutôt agréable. La piste qui a été la plus désagréable c'est assurément la 35 qui va du nord de l'île jusqu'à Gullfoss. Elle est longue et pleine de nids de poules, des trous parfois suffisamment profonds pour casser un amortisseurs. C'est ce qui est d'ailleurs arrivé à une famille que nous avons croisé dans le nord. Ils avaient la même voiture que nous, une Jeep wrangler unlimited, une voiture pourtant réputée robuste. Monsieur s'est pris pour Sébastien Loeb et à voulu prendre de la vitesse et PAF ! J'avais lu qu'il y avait pas mal de passages sur" tôle ondulée " comme on dit, mais ça, ça devait être avant... car la tôle ondulée s'est muée en une multitude de trous.

Donc à prendre doucement, quitte à être secoués comme dans une bouteille d'orangina, surtout quand il a plu et que les trous remplis d'eau ne permettent pas d'apprécier la profondeur du bazar ! Résultat après la moitié de la 35, et encore là, on vient de laver les vitres et les phares ! :

Sinon, sur les routes des fjords de l'ouest, quand l'asphalte se mue en terre remplie de trous, il faut par endroits ajouter le côté vertigineux du truc, et souvent sans parapet au bord du vide... et en plus, quand ça monte et quand il ne fait pas beau, on se retrouve vite dans le brouillard. Ah oui j'oubliais : on ne voit pas forcément les voitures arriver de face ... ni les moutons qui traversent au dernier moment !

Les hébergements Le rapport qualité prix est élevé et parfois démesuré par rapport à la prestation offerte (minable à Breidavik et Kerlingarfjoll). Nous avons opté pour pas mal de B&B, ou plutôt guesthouses comme on dit là-bas.
Seuls 2 de nos hébergements étaient à taille humaine, de véritables chambres d'hôtes avec la propriétaire qui nous accueille. Il s'agissait de "Chez Monique" à Reykjavik et de Geirshlid près de Reykholt ou Holda nous a préparé un délicieux repas et est venue dans le salon s'asseoir près de nous pour discuter, en toute simplicité, dans un anglais parfait. Ce fut le moins cher et le plus chaleureux de nos hébergements en Islande. Merci encore à Holda de Geirshlid guesthouse
L'eau Elle est partout présente en Islande, dans les rivières, la mer, sous terre (geysers et géothermie) et quand... il pleut. L'eau " que l'on regarde tomber " : D'abord il y a les très touristiques cascades, les moins touristiques cascades, la plus grande, la plus haute, la plus forte, … elles ont toujours quelquechose en plus mais il faut bien l'avouer : au bout d'un certain temps on peut faire tout de même une indigestion de cascades. Au final on retiendra surtout celle que l'on a vu sous un beau rayon de soleil et qui nous a gratifié d'un joli arc en ciel... Oh, que c'est zoliiiii! Pour ma part je retiendrais aussi celle où j'ai chuté... devant la chute... bon c'était même pas drôle !

L'eau " pour aller dedans " : Les fameux hot pots sont légions, dit-on, en Islande. Il faut dire que pour les hot pots naturels, même si c'est chaud dedans, la météo est incitative ou elle ne l'est pas ! Ainsi nous avons testé le Landmannalaugar sous le soleil (waouh que c'était chouette ! ) mais je suis restée très dubitative devant les 3 types qui se baignaient à Hveravellir alorsqu'il soufflait un vent glacial à décorner tous les moutons du coin.... Heureusement l'Islande dispose de" lagons aménagés " où même si le temps est mauvais, la "vapeur ambiante " vous incite à venir vous délasser dans l'eau laiteuse de silice qui est parait-il excellente pour la peau. Nous avons ainsi testé les 2 sites renommés, c'est à dire le Blue lagoon près de Keflavik et les bains du lac Myvatn. Nous rejoignons la majorité des commentaires faits à ce sujet : Nous avons préféré Mytvan... mais le blue lagoon était bienvenu après la randonnée que nous avions faite le matin dans des conditions climatiques difficiles.

Malheureusement, nous n'avons pas pu tester le Fontana de Laugatan, très bien réputé comme le plus naturellement alimenté, car ce soir là le vent était terrible !
Nous avions prévu une journée randonnée dans les fjords de l'est, près de Borgarfjordur. Nous nous sommes malheureusement réveilles dans le brouillard qui ne s'est levé que vers 17h ce jour là. La rando en montagne étant donc tombée à l'eau - je devrais dire dans le brouillard - nous avons finalement décidé de tester, l'après midi, les installations de la guesthouse, soit 2 saunas et 2 hot pots. Nous sommes passés de l'un à l'autre, et ce, pendant un bon moment, vu qu'il n'y avait riend'autre à faire et nous sommes ressortis de là en nous sentant tout mou comme des marshmallows ! Plus tard, dans la soirée, nous avons observé que certains clients, sans doute des scandinaves, se jetaient dans la mer après le sauna. Il faut dire qu'elle était au alentours de 12/13°. Dommage, ce jour là, il n'y avait pas de phoques à Borgarfjordur pour leur tenir compagnie !
L'eau "pour boire " :" L'eau est partout potable et très pure en Islande et c'est pour cela que l'on en trouve pas à vendre ". Ca, c'est ce que j'ai lu dans le bouquin d'Iceland air sur le vol qui nous ramenait vers Bruxelles. J'aurais mieux fait de le lire à l'aller, cela m'aurait éviter de chercher dans le premier supermarché où l'on a fait des courses. Résultat, je n'ai trouvé que de l'eau gazeuse et j'ai rempi mes bouteilles le reste du voyage avec de l'eau du robinet que l'on sert systématiquement sur les tables des cafés et restaurants.
L'eau...en glaçons : Alors là j'ai eu l'impression de passer pour une extra terrestre quand j'ai demandé de la glace à la fille du Highland hotel ! Elle m'a tout de même donné quelques glaçons du bar mais j'ai vite compris qu'avec une température oscillant entre 4 et 10° le matin, je pouvais laisser mon sac isotherme dans l'auto avec mes sandwiches dedans sans problème. De plus, quand je remplissais mes bouteilles, l'eau du robinet était extrêmement fraîche, ce qui tenait tout au frais dans le sac.
Les islandais A vrai dire, nous n'avons pas eu beaucoup d'occasions d'échanger avec eux à l'exception de Holda de Geirshlid. Toutes les autres relations avec les autochtones se déroulent dans un cadre commercial. La plupart des guesthouses emploient des jeunes saisonniers pour le service, et pas seulement des islandais puisque nous avons rencontré une étudiante lilloise au Kerlingarfjoll ! Quoiqu'il en soit, nous avons trouvé les islandais très souriants et surtout très calmes, sauf quand ils conduisent sur les routes de montagne !
Les Z'animaux !
Dans la mer : Des poissons tout plein … mais pas que... Les poissons, il faut dire qu'on les a surtout vu dans notre assiette car la mer est généreuse dans ce coin là : Omble chevalier, saumon , cabillaud, sebaste, lingue, lotte, sole.... Comme dit plushaut, je m'étais fait un petit memo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Sinon il y a aussi des langoustines qui sont délicieuses ! A part cela nous avons eu la chance de voir pas mal de dauphins et de baleines à Husavik. Notre première expérience de ce genre au Canada avait été fructueuse mais là, on a eu la chance de tomber sur des baleines très actives dont une qui battait de la queue... ça vaut mieux quebattre de l'aile non ?!

Ajoutons à cela quelques phoques croisés sur les rochers, isolés ou en groupe.

Dans les airs : Des oiseaux, des mouches... L'Islande a tout l'air d'un paradis pour les oiseaux pas frileux. Tout bon touriste se doit de partir à la recherche du macareux, l'oiseau emblématique du pays. Pour ma part, j'ai croisé mon premier macareux de près sans le chercher. Je savais qu'il y en avait à Vik mais j'attendais d'en voir à coup sur à Bogarfjordur ou sur les falaises du Latrabjarg. Même si ces animaux sont partout les mêmes, c'est à dire charmants, drôles, attachants, je dois dire que c'est au Latrabjarg qu'ils avaient quelque chose en plus : des habitats fleuris de marguerites !

Il y a aussi des tas d'autres oiseaux. En balade, nous avons vu des perdrix, nous avons été suivis par une bécasse bruyante et je me suis fait attaquer par une sterne en sortant des toilettes sur un parking dans les fjords de l'ouest !
Un petit mot sur les mouches : Nombreuses par endroit dès que le vent est tombé et embêtantes mais beaucoup moins agressives que les petites mouches noires du Québec qui vous mordent et vous arrachent un morceau de peau à chaque fois !
Sur terre : Le renard polaire... et les autres Les rennes ont été importés en Islande au XVIIIeme siècle. On peut en croiser dans le nord est du pays. Pour notre part, nous n'avons croisé que les pancartes sur les routes indiquant leur éventuelle présence. Le seul mammifère originaire d'Islande est le renard artique (ou polaire). Les plus nombreux vivraient sur la péninsule de Hornstrandir , dans les fjords du nord ouest, mais Holda, la propriétaire d'une ferme qui faisait B&B près de Reykolt nous a dit qu'il y en avait un peu partout et que c'était un véritable fléau pour les agriculteurs comme elle. Nous n'en avons vu qu'un seul (vivant) au centre du renard artique à Sudavik.

Je n'oublie pas les chevaux islandais, bien sympas car ils viennent souvent dire bonjour...
. et puis bien sur, il y a les moutons, par centaines....

Les ports de pêche Nous avons beaucoup aimé ces escales, en particulier dans les ports du nord du pays. Il faut dire que l'on a eu de la chance avec le temps. Je recommande particulièrement Siglufjordur et son musée du hareng. Husavik vaut aussi le détour, et pas que pour aller voir les baleines car c'est charmant. Quand à Akureyri, la 2ème plus grande ville du pays, elle nous est apparue hyper" clean, avec ses jolies petites villas et son charmant jardin botanique.

Les musées Cet avis est tout à fait subjectif car cela dépend de ses centres d'intérêts. Nous avons visité quelques musées. Nous avons été déçus par certains. Notre préféré : Le musée du hareng à Siglufjordur. En fait le billet donne le droit d'entrée à 5 musées de la ville. Les plus importants sont les 3 musées voisins : Hareng, industrie dupoisson et pêche. Celui qui concerne la pêche est très beau et assez impressif.

Autres musées visités : SAGA (Reykjavik) : Une bonne entrée en matière pour comprendre la fondation du pays ARBAEJARSAFN(Reykjavik) : Musée en plein air – Maisons et traditions populaires en Islande FermeTHJOLDVELDISBAER : Reconstitution d'une ancienne ferme viking Fermede GLAUMBAER : Habitation en tourbe Musée de la sorcellerie (Homalvik) Articfox center (Sudavik) : Bof Muséedes monstres marins (Bildudalur) : Bof
Nuit Nous sommes partis du 4 juillet au 25 juillet 2014. Nous n'avons jamais vu la nuit...
Les paysages L'islande, on y va surtout pour découvrir la beauté FABULEUSE des paysages GRANDIOSES, la MAJESTE des montagnes volcaniques et, quand il y a du brouillard, nous dirons " sa beauté MYSTERIEUSE "... C'est vrai que lorsque le ciel est dégagé, on peut pleinement mesurer la taille imposante des parois se jetant dans la mer.

Dans le brouillard c'est moins sur. En restant sur l'île 3 semaines, il y a des montagnes/volcans que l'on a vu, d'autres pas... Ci-dessous le Snaefellnesjokull (derrière le phare orange)
. mais en résumé on peut dire que c'est tout de même drôlement DEPAYSANT et surtout très ZZZOLI l'ISLANDE !!

Le carnet de voyage est en construction . Vous pouvez le suivre ICI
Comme d'habitude j'ai lu pas mal de carnets de voyages dont celui de krikri6792*du forum, que je remercie pour tous ses bons conseils. Nous avons aussi croisé Max68 et Vnoa du forum car nous avions prévu faire le Lakki ensemble. Comme il y avait du brouillard mon mari a renoncé et nous les avons abandonnés pour retourner sur la côte où c'était plus dégagé.
Nous sommes partis 3 semaines , du 4 juillet au 25 juillet 2014
En préambule, voici un cours résumé de nos impressions (qui ne sont pas que des ressentis !) sur 3 semaines passées à parcourir les routes et pistes d'Islande.
La météo : " Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " C'est LA grande préoccupation des touristes en Islande. Aussi j'avais souvent les yeux rivés sur www.vedur.is , le site de la météo islandaise qui dispose de stations à travers tout le pays. Nous avons pu vérifier qu'il était assez fiable pour les 1 ou 2 jours suivants. Avant de partir, je m'étais imaginé que l'on pourrait avoir de la pluie chaque jour en juillet. Sur place j'ai été ravie car nous avons aussi eu du soleil... et assez souvent...

Les variations météorologiques sont parfois très soudaines et déconcertantes. Vous vous promenez sous le soleil et puis... " Tiens, une goutte, puis deux...il pleut ? Il est où l'arc en ciel ? "......puis ensuite soit une bonne drâche (averse en chti), soit brouillard, soit re-soleil … et tout cela sans prévenir... En fait pour la météo il n'y a pas de règle : On peut passer d'un temps couvert à des éclaircies, du soleil à la pluie et avoir un déchaînement simultané des éléments c'est à dire une combinaison de pluie, vent et brouillard... en encore, nous, on a pas eu de neige ! Brouillard ou nuages bas ? Le résultat est le même mais le fait est que les nuages ont une fâcheuse tendance à s'agglutiner sur les cimes. Ainsi, par exemple, sur les fjords de l'ouest en atteignant 200 mètres nous étions dans le brouillard, heu, pardon... dans les nuages, et même parfois dans des nuages de pluie , alors qu'en bord de mer c'était plutôt dégagé. Bref, pour reprendre un dicton chti qui pourrait s'appliquer aux touristes optimistes que nous sommes :" Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " …mais attention, le vent peut être très violent et glacial. Nous en avons fait l'expérience dès notre arrivée à Reykjavik où nous avons foncé acheter bonnets et gants : Welcome in Iceland !

La nourriture : " Bonne pêche !" Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Islande mais j'ai explosé le budget repas ! Disons le tout de suite, tout est très cher en Islande. Pour un plat du jour, généralement une généreuse assiette de poisson pêché du jour il faut compter entre 3000 et 5000 couronnes (ça dépend du restaurant) soit entre 19 et 33 euros, mais nous n'avons jamais été déçus : poissons très frais, cuisson parfaite, excellente préparation et sauces et accompagnements généralement assez fins. Un truc : Je m'étais fait un petit mémo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Côté viandes les menus proposent souvent de l'agneau. On trouve peu de bifteck et plus généralement de bœuf, sauf pour les hamburgers et aussi peu de poulet. La plupart des cafés et restaurants proposent également des soupes du jour, généralement faites sur place et très bonnes. Sinon, pour les jours de randonnée, il y a les sandwiches de supermarché, bien préparés, mais attention aux dates de péremption très courtes, de 2 ou 3 jours. J'en déduis donc qu'il ne doit pas y avoir de conservateurs ou de trucs trop" chimiques " dedans, ce qui est plutôt bon signe.
A HusavikLes routes : La 35 ou le cauchemar des amortisseurs ! Une chose est sure : les routes précédées d'un F sont des pistes pour 4X4.... Ce qui est moins certain ce sont les autres, celles qui apparaissent en jaune sur ma carte IGN sont parfois des routes asphaltées, parfois non... Les pistes réputées difficiles, notamment pour le passage des gués, ne nous ont pas parues ardues. Il faut dire que nous avions une Jeep. C'était même plutôt agréable. La piste qui a été la plus désagréable c'est assurément la 35 qui va du nord de l'île jusqu'à Gullfoss. Elle est longue et pleine de nids de poules, des trous parfois suffisamment profonds pour casser un amortisseurs. C'est ce qui est d'ailleurs arrivé à une famille que nous avons croisé dans le nord. Ils avaient la même voiture que nous, une Jeep wrangler unlimited, une voiture pourtant réputée robuste. Monsieur s'est pris pour Sébastien Loeb et à voulu prendre de la vitesse et PAF ! J'avais lu qu'il y avait pas mal de passages sur" tôle ondulée " comme on dit, mais ça, ça devait être avant... car la tôle ondulée s'est muée en une multitude de trous.

Donc à prendre doucement, quitte à être secoués comme dans une bouteille d'orangina, surtout quand il a plu et que les trous remplis d'eau ne permettent pas d'apprécier la profondeur du bazar ! Résultat après la moitié de la 35, et encore là, on vient de laver les vitres et les phares ! :

Sinon, sur les routes des fjords de l'ouest, quand l'asphalte se mue en terre remplie de trous, il faut par endroits ajouter le côté vertigineux du truc, et souvent sans parapet au bord du vide... et en plus, quand ça monte et quand il ne fait pas beau, on se retrouve vite dans le brouillard. Ah oui j'oubliais : on ne voit pas forcément les voitures arriver de face ... ni les moutons qui traversent au dernier moment !

Les hébergements Le rapport qualité prix est élevé et parfois démesuré par rapport à la prestation offerte (minable à Breidavik et Kerlingarfjoll). Nous avons opté pour pas mal de B&B, ou plutôt guesthouses comme on dit là-bas.
Seuls 2 de nos hébergements étaient à taille humaine, de véritables chambres d'hôtes avec la propriétaire qui nous accueille. Il s'agissait de "Chez Monique" à Reykjavik et de Geirshlid près de Reykholt ou Holda nous a préparé un délicieux repas et est venue dans le salon s'asseoir près de nous pour discuter, en toute simplicité, dans un anglais parfait. Ce fut le moins cher et le plus chaleureux de nos hébergements en Islande. Merci encore à Holda de Geirshlid guesthouse

L'eau Elle est partout présente en Islande, dans les rivières, la mer, sous terre (geysers et géothermie) et quand... il pleut. L'eau " que l'on regarde tomber " : D'abord il y a les très touristiques cascades, les moins touristiques cascades, la plus grande, la plus haute, la plus forte, … elles ont toujours quelquechose en plus mais il faut bien l'avouer : au bout d'un certain temps on peut faire tout de même une indigestion de cascades. Au final on retiendra surtout celle que l'on a vu sous un beau rayon de soleil et qui nous a gratifié d'un joli arc en ciel... Oh, que c'est zoliiiii! Pour ma part je retiendrais aussi celle où j'ai chuté... devant la chute... bon c'était même pas drôle !

L'eau " pour aller dedans " : Les fameux hot pots sont légions, dit-on, en Islande. Il faut dire que pour les hot pots naturels, même si c'est chaud dedans, la météo est incitative ou elle ne l'est pas ! Ainsi nous avons testé le Landmannalaugar sous le soleil (waouh que c'était chouette ! ) mais je suis restée très dubitative devant les 3 types qui se baignaient à Hveravellir alorsqu'il soufflait un vent glacial à décorner tous les moutons du coin.... Heureusement l'Islande dispose de" lagons aménagés " où même si le temps est mauvais, la "vapeur ambiante " vous incite à venir vous délasser dans l'eau laiteuse de silice qui est parait-il excellente pour la peau. Nous avons ainsi testé les 2 sites renommés, c'est à dire le Blue lagoon près de Keflavik et les bains du lac Myvatn. Nous rejoignons la majorité des commentaires faits à ce sujet : Nous avons préféré Mytvan... mais le blue lagoon était bienvenu après la randonnée que nous avions faite le matin dans des conditions climatiques difficiles.

Malheureusement, nous n'avons pas pu tester le Fontana de Laugatan, très bien réputé comme le plus naturellement alimenté, car ce soir là le vent était terrible !
Nous avions prévu une journée randonnée dans les fjords de l'est, près de Borgarfjordur. Nous nous sommes malheureusement réveilles dans le brouillard qui ne s'est levé que vers 17h ce jour là. La rando en montagne étant donc tombée à l'eau - je devrais dire dans le brouillard - nous avons finalement décidé de tester, l'après midi, les installations de la guesthouse, soit 2 saunas et 2 hot pots. Nous sommes passés de l'un à l'autre, et ce, pendant un bon moment, vu qu'il n'y avait riend'autre à faire et nous sommes ressortis de là en nous sentant tout mou comme des marshmallows ! Plus tard, dans la soirée, nous avons observé que certains clients, sans doute des scandinaves, se jetaient dans la mer après le sauna. Il faut dire qu'elle était au alentours de 12/13°. Dommage, ce jour là, il n'y avait pas de phoques à Borgarfjordur pour leur tenir compagnie !
L'eau "pour boire " :" L'eau est partout potable et très pure en Islande et c'est pour cela que l'on en trouve pas à vendre ". Ca, c'est ce que j'ai lu dans le bouquin d'Iceland air sur le vol qui nous ramenait vers Bruxelles. J'aurais mieux fait de le lire à l'aller, cela m'aurait éviter de chercher dans le premier supermarché où l'on a fait des courses. Résultat, je n'ai trouvé que de l'eau gazeuse et j'ai rempi mes bouteilles le reste du voyage avec de l'eau du robinet que l'on sert systématiquement sur les tables des cafés et restaurants.
L'eau...en glaçons : Alors là j'ai eu l'impression de passer pour une extra terrestre quand j'ai demandé de la glace à la fille du Highland hotel ! Elle m'a tout de même donné quelques glaçons du bar mais j'ai vite compris qu'avec une température oscillant entre 4 et 10° le matin, je pouvais laisser mon sac isotherme dans l'auto avec mes sandwiches dedans sans problème. De plus, quand je remplissais mes bouteilles, l'eau du robinet était extrêmement fraîche, ce qui tenait tout au frais dans le sac.
Les islandais A vrai dire, nous n'avons pas eu beaucoup d'occasions d'échanger avec eux à l'exception de Holda de Geirshlid. Toutes les autres relations avec les autochtones se déroulent dans un cadre commercial. La plupart des guesthouses emploient des jeunes saisonniers pour le service, et pas seulement des islandais puisque nous avons rencontré une étudiante lilloise au Kerlingarfjoll ! Quoiqu'il en soit, nous avons trouvé les islandais très souriants et surtout très calmes, sauf quand ils conduisent sur les routes de montagne !
Les Z'animaux !
Dans la mer : Des poissons tout plein … mais pas que... Les poissons, il faut dire qu'on les a surtout vu dans notre assiette car la mer est généreuse dans ce coin là : Omble chevalier, saumon , cabillaud, sebaste, lingue, lotte, sole.... Comme dit plushaut, je m'étais fait un petit memo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Sinon il y a aussi des langoustines qui sont délicieuses ! A part cela nous avons eu la chance de voir pas mal de dauphins et de baleines à Husavik. Notre première expérience de ce genre au Canada avait été fructueuse mais là, on a eu la chance de tomber sur des baleines très actives dont une qui battait de la queue... ça vaut mieux quebattre de l'aile non ?!

Ajoutons à cela quelques phoques croisés sur les rochers, isolés ou en groupe.

Dans les airs : Des oiseaux, des mouches... L'Islande a tout l'air d'un paradis pour les oiseaux pas frileux. Tout bon touriste se doit de partir à la recherche du macareux, l'oiseau emblématique du pays. Pour ma part, j'ai croisé mon premier macareux de près sans le chercher. Je savais qu'il y en avait à Vik mais j'attendais d'en voir à coup sur à Bogarfjordur ou sur les falaises du Latrabjarg. Même si ces animaux sont partout les mêmes, c'est à dire charmants, drôles, attachants, je dois dire que c'est au Latrabjarg qu'ils avaient quelque chose en plus : des habitats fleuris de marguerites !

Il y a aussi des tas d'autres oiseaux. En balade, nous avons vu des perdrix, nous avons été suivis par une bécasse bruyante et je me suis fait attaquer par une sterne en sortant des toilettes sur un parking dans les fjords de l'ouest !
Un petit mot sur les mouches : Nombreuses par endroit dès que le vent est tombé et embêtantes mais beaucoup moins agressives que les petites mouches noires du Québec qui vous mordent et vous arrachent un morceau de peau à chaque fois !
Sur terre : Le renard polaire... et les autres Les rennes ont été importés en Islande au XVIIIeme siècle. On peut en croiser dans le nord est du pays. Pour notre part, nous n'avons croisé que les pancartes sur les routes indiquant leur éventuelle présence. Le seul mammifère originaire d'Islande est le renard artique (ou polaire). Les plus nombreux vivraient sur la péninsule de Hornstrandir , dans les fjords du nord ouest, mais Holda, la propriétaire d'une ferme qui faisait B&B près de Reykolt nous a dit qu'il y en avait un peu partout et que c'était un véritable fléau pour les agriculteurs comme elle. Nous n'en avons vu qu'un seul (vivant) au centre du renard artique à Sudavik.

Je n'oublie pas les chevaux islandais, bien sympas car ils viennent souvent dire bonjour...
. et puis bien sur, il y a les moutons, par centaines....
Les ports de pêche Nous avons beaucoup aimé ces escales, en particulier dans les ports du nord du pays. Il faut dire que l'on a eu de la chance avec le temps. Je recommande particulièrement Siglufjordur et son musée du hareng. Husavik vaut aussi le détour, et pas que pour aller voir les baleines car c'est charmant. Quand à Akureyri, la 2ème plus grande ville du pays, elle nous est apparue hyper" clean, avec ses jolies petites villas et son charmant jardin botanique.

Les musées Cet avis est tout à fait subjectif car cela dépend de ses centres d'intérêts. Nous avons visité quelques musées. Nous avons été déçus par certains. Notre préféré : Le musée du hareng à Siglufjordur. En fait le billet donne le droit d'entrée à 5 musées de la ville. Les plus importants sont les 3 musées voisins : Hareng, industrie dupoisson et pêche. Celui qui concerne la pêche est très beau et assez impressif.

Autres musées visités : SAGA (Reykjavik) : Une bonne entrée en matière pour comprendre la fondation du pays ARBAEJARSAFN(Reykjavik) : Musée en plein air – Maisons et traditions populaires en Islande FermeTHJOLDVELDISBAER : Reconstitution d'une ancienne ferme viking Fermede GLAUMBAER : Habitation en tourbe Musée de la sorcellerie (Homalvik) Articfox center (Sudavik) : Bof Muséedes monstres marins (Bildudalur) : Bof
Nuit Nous sommes partis du 4 juillet au 25 juillet 2014. Nous n'avons jamais vu la nuit...
Les paysages L'islande, on y va surtout pour découvrir la beauté FABULEUSE des paysages GRANDIOSES, la MAJESTE des montagnes volcaniques et, quand il y a du brouillard, nous dirons " sa beauté MYSTERIEUSE "... C'est vrai que lorsque le ciel est dégagé, on peut pleinement mesurer la taille imposante des parois se jetant dans la mer.

Dans le brouillard c'est moins sur. En restant sur l'île 3 semaines, il y a des montagnes/volcans que l'on a vu, d'autres pas... Ci-dessous le Snaefellnesjokull (derrière le phare orange)
. mais en résumé on peut dire que c'est tout de même drôlement DEPAYSANT et surtout très ZZZOLI l'ISLANDE !!
Le carnet de voyage est en construction . Vous pouvez le suivre ICI
Ode à la Serbie 3 - La Serbie pratique English translation pending
Y aller : en avion : la ligne Paris-Belgrade n’est plus assurée que par la JAT Airways : 3 vols par jour, bien répartis dans la journée. 2 heures et demi de vol. Direct. Arrivée à l’aéroport Nikola Tesla, navette pour le centre de Belgrade, au pied de l’hôtel Slavija, hôtel « officiel » de la JAT (voir si le billet ne donne pas droit à l’emprunter gratuitement, sinon 150 dinars environ). Prix variables entre 200 et 500 €.en bus : Eurolines (Lasta) : Paris-Belgrade. Une aventure ... très long (environ 20 heures de voyage), quoique des efforts soient faits : du coup, il arrive même que le bus arrive en avance. 140 € A/R. La compagnie Fudeks propose la même ligne –non testé-.en train de nuit : Venise-Belgrade. Ce train, vraiment d’une autre époque, peut être réservé sur le site de Trenitalia. 53 € l’aller. On est réveillé en pleine nuit par la police des frontières. Très long et très lent, comme tout le réseau ferroviaire serbe. Départ autour de 22 heures, arrivée vers midi le lendemain. Sinon, passer par l’Autriche : Vienne ou Villach.
Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.
Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.
Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.
Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.
Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.
Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.
Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.
Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.
Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.
Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.
Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia
Vojvodine
Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.
Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388
Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842
Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.
Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).
Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.
Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.
Le jardin de l'hôtel Kastel
Carska Bara
Zrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.
Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.
Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.
Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.
Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.
Srecan put ! Bon voyage !
Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.
Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.
Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.
Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.
Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.
Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.
Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.
Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.
Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.
Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.
Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia
Vojvodine
Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.
Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388
Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842
Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.
Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).
Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.
Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.
Le jardin de l'hôtel Kastel
Carska BaraZrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.
Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.
Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.
Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.
Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.
Srecan put ! Bon voyage !
Croisière Odyssée sur le Zénith, départ le 1er novembre 2014 English translation pending
Bjr a tous je pars le 1 novembre pour la croisière odyssée sur le zénith le 1novembre 2014 , y a t il des personnes qui partent pour cette croisières ci, ???
Quand aux autres ceux qui reviennent de cette croisière la , de juillet et de août , pourriez vous nous faire partagé, votre voyage , et nous donnez des infos supplémentaires , sur la bateau, les repas , les spectacles , parle t'il tous couramment français , les soirées à thèmes , les excursions faites par vous même , et aussi les boutiques sur le navire le zénith ainsi que les prix sur alcools, cigarette, parfums, est ce comme sur l l'horizon et le bateau pas trop la houle???? Merci à vous de nous donnez ces renseignements pour préparer cette croisière , et les personnes qui pourraient partir à cette date , bien je souhaiterais qu'elles se fassent connaître , ce serais avec plaisir de discuter à vous, ,
Cordialement Josie .
Randonnée avec bivouac Espagne English translation pending
Bonjour
Je cherche à faire une randonnée sur plusieurs jours en Espagne (niveau moyen) mais avec la possibilité de bivouaquer .
Existe t-il des randonnées qui le permettent ?
Merci
Carnet de voyage - un mois en Islande, août 2013 English translation pending
Bonjour a tous les amateurs de recits de voyage et aux amoureux de l'Islande,
Nous sommes une famille (avec 2 enfants de 7 et 9 ans au moment de ce voyage) qui aime voyager et s'extasier devant la beauté du monde. Le temps des vacances, nous cherchons la nature la plus vierge possible, les échanges interhumains les plus simples, loin du matéralisme du quotidien. En 2011-2012 nous avons fait un grand voyage de 13 mois en Amérique du Sud, auquel nous avons consacré notre site, www.geonautesaunouveaumonde.eu . ll nous a donné plus que jamais le goût de la liberté, que nous allons chercher cette fois-ci sur une petite "île de glace et de feu".
Pourquoi l'Islande? Une fois n'est pas coutume, pour notre grand voyage familial 2013 nous restons en Europe. Notre destination est à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles, Paris ou Amsterdam. Il n'y a pas de grands monuments des civilisations du passé, et pourtant les superlatifs fusent. Car en Islande, c'est la nature qui fait le spectacle! Et surtout, c'est vide. Le pays entier est moins habité qu'une ville moyenne de par chez nous. Cela tombe bien, c'est ce que nous cherchons: à nous émerveiller, mais si le spectacle est privé ou presque, ce n'est certainement pas pour nous déplaire...
Comment voyage-t-on? Pour être au plus près de la nature, mais aussi pour alléger le budget, car l'Islande est un pays cher, on dort en camping ou bivouac. On ne pensait pas avoir le profil du vieux campeur avant de goûter au plaisir du silence et du ciel étoilé en pleine nature en Amérique du Sud. Maintenant on le sait: peu importe que la maison soit petite (une tente), si le jardin est grandiose et les voisins ouverts et sympas. Pour garder toute notre liberté de mouvement, nous allons nous déplacer en voiture de location. Pour quitter le sentier le plus battu (dans ce cas la route circulaire qui fait le tour de l'île), ce sera un 4x4. Après l'Amérique du Sud, la piste ne nous fait pas peur, les gués et les côtes on connaît, voir les désensablements et les désembourbements. Nous on sait c'est que c'est de rouler à 20km/h sur la tôle ondulée, et si c'est au milieu de beaux paysages, on aime ça!
Après quelques jours à Reykjavik, nous avons parcouru 4000 km en trois semaines de voyage itinérant, dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les posts suivants vous raconteront nos differentes etapes et impressions.
voici une carte avec notre itineraire:

A tout a l'heure pour la premiere etape,
Corina pour les Geonautes
Nous sommes une famille (avec 2 enfants de 7 et 9 ans au moment de ce voyage) qui aime voyager et s'extasier devant la beauté du monde. Le temps des vacances, nous cherchons la nature la plus vierge possible, les échanges interhumains les plus simples, loin du matéralisme du quotidien. En 2011-2012 nous avons fait un grand voyage de 13 mois en Amérique du Sud, auquel nous avons consacré notre site, www.geonautesaunouveaumonde.eu . ll nous a donné plus que jamais le goût de la liberté, que nous allons chercher cette fois-ci sur une petite "île de glace et de feu".
Pourquoi l'Islande? Une fois n'est pas coutume, pour notre grand voyage familial 2013 nous restons en Europe. Notre destination est à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles, Paris ou Amsterdam. Il n'y a pas de grands monuments des civilisations du passé, et pourtant les superlatifs fusent. Car en Islande, c'est la nature qui fait le spectacle! Et surtout, c'est vide. Le pays entier est moins habité qu'une ville moyenne de par chez nous. Cela tombe bien, c'est ce que nous cherchons: à nous émerveiller, mais si le spectacle est privé ou presque, ce n'est certainement pas pour nous déplaire...
Comment voyage-t-on? Pour être au plus près de la nature, mais aussi pour alléger le budget, car l'Islande est un pays cher, on dort en camping ou bivouac. On ne pensait pas avoir le profil du vieux campeur avant de goûter au plaisir du silence et du ciel étoilé en pleine nature en Amérique du Sud. Maintenant on le sait: peu importe que la maison soit petite (une tente), si le jardin est grandiose et les voisins ouverts et sympas. Pour garder toute notre liberté de mouvement, nous allons nous déplacer en voiture de location. Pour quitter le sentier le plus battu (dans ce cas la route circulaire qui fait le tour de l'île), ce sera un 4x4. Après l'Amérique du Sud, la piste ne nous fait pas peur, les gués et les côtes on connaît, voir les désensablements et les désembourbements. Nous on sait c'est que c'est de rouler à 20km/h sur la tôle ondulée, et si c'est au milieu de beaux paysages, on aime ça!
Après quelques jours à Reykjavik, nous avons parcouru 4000 km en trois semaines de voyage itinérant, dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les posts suivants vous raconteront nos differentes etapes et impressions.
voici une carte avec notre itineraire:

A tout a l'heure pour la premiere etape,
Corina pour les Geonautes
Paris-Isan de Paris à l'Isan! English translation pending
Bonjour et bienvenue dans le carnet de voyage de Paris-Isan !
Apres une vie de voyages, voici un peu plus d'un an que j'ai posé mon sac dans ce coin du Nord-Est de la Thaïlande -
A travers ce carnet je vous conterais mon expérience de cette région - mon arrivée, mes premiers pas, mon village, mes coup de cœur, mes rencontres et ce pourquoi au final j'y reste...
N’hésitez pas a me questionner sur tout ce pourrait vous aider a franchir le pas et venir visiter l'Isan!
Bienvenue en Isan -
JC /NONTAYA
L'Ouest américain début octobre: meilleure saison climatique? English translation pending
Bonjour, je compte faire en excursion, l'ouest américain début octobre. Est-ce une période propice?
Merci
Alerte Bali: attaques aux touristes en scooter English translation pending
Bonjour,
Je souhaite alerter les voyageurs en partance pour Bali.
Depuis plusieurs semaines des touristes en scooter se sont fait attaquer avec beaucoup de violence par des bandes de très jeunes indonésiens pour être détroussé. Il y a quelques semaines une jeune femme italienne expatriée a été attaque, elle est actuellement dans le coma.
Il y a deux semaines de cela, deux coréennes on subi le même sort, l'une est décédée et l'autre restera paralysée, tout cela pour environ 7€.
Un homme c'est également fait attaqué le lendemain.
Les médias et les autorités locales le passe sous silence...
Alors soyez vigilant, même sur ce petit coin de paradis...
Avis sur guide Sénégal English translation pending
Bonjour !
nous partons en famille au Sénégal début 2015. Après avoir consulté des discussions sur VF, Routard, des blogs, j'ai décidé de m'adresser à un guide qui m'avait l'air très bien : Yérim Diallo. Les échanges que j'ai eu avec lui me paraissent satisfaisants et je suis contente d'avoir fait appel à lui. je vais bientôt lui faire parvenir l'acompte pour notre périple. mais, comme toute touriste désireuse de ne rien louper, je veux m'assurer que certains VFistes le connaissent et peuvent me garantir son sérieux. Voyageant avec des enfants, je suis sans doute plus timorée que si nous étions en couple😊.
merci d'avance de vos avis !
nous partons en famille au Sénégal début 2015. Après avoir consulté des discussions sur VF, Routard, des blogs, j'ai décidé de m'adresser à un guide qui m'avait l'air très bien : Yérim Diallo. Les échanges que j'ai eu avec lui me paraissent satisfaisants et je suis contente d'avoir fait appel à lui. je vais bientôt lui faire parvenir l'acompte pour notre périple. mais, comme toute touriste désireuse de ne rien louper, je veux m'assurer que certains VFistes le connaissent et peuvent me garantir son sérieux. Voyageant avec des enfants, je suis sans doute plus timorée que si nous étions en couple😊.
merci d'avance de vos avis !
Programme de mon voyage dans le nord-ouest de l'Iran English translation pending
Voici le programme de mon second voyage en Iran que j'envisage de réalisé en Juin prochain, cette fois-ci dans le Nord- Ouest du pays (après avoir réalisé lors de mon premier voyage un programme classique Téhéran-Shiraz-Yazd-Ispahan).
Faîtes-moi part de vos observations et conseils, car je crains qu'il soit trop chargé certains jours. Certaines journées comme Bandar-e-Anzali/lagon et Chalus/Noshahr ou bien encore Astara semble t-il d’intérêt moindre ont plus valeur d'étape routière que de but de voyage en soit. Je prévois initialement qu'une nuit d’hôtel en arrivant, le reste chez l'habitant par "couchsurfing" notamment. Je garde Qazvin et la valée d'Alamut pour un autre voyage.
2 Juin : départ Paris dans l'après midi. Arrivée IKA à 1H30 le lendemain
3 Juin : Hotel Firouzeh Téhéran. Après midi dans la capitale.
4 Juin : Départ en Bus pour Chalus/Noshahr sur la Caspienne (5-6H de trajet). Fin d'après midi sur place.
5 juin. Matinée Noshahr/Chalus (téléphérique Namak Abrud).Départ pour Ramsar (plus de 2H de trajet en Bus ou Savari)
6 Juin : Journée à Ramsar. Télécabine et tour de ville (musée de la Caspienne)
7 juin : Route le matin vers Rasht (durée trajet plus de 3 H) et visite de la ville en milieu/fin d'après midi.
8 juin : Rasht
9 Juin : Journée au village de Masuleh
10Juin : Départ vers le Nord en direction de Bandar-e-anzeli. Excursion dans le "lagon". Nuit sur place
10 Juin : route vers Astara et visite rapide. Nuit sur place.
11 Juin : route vers Ardabil et visite dans l’après midi
12 Juin : Ardabil
13 juin : route vers Tabriz (4H environ en Bus) et visite dans l’après midi.
14 Juin : Tabriz
15 juin : Départ en train de nuit vers Téhéran à 18H45
16 JUIN : Arrivée train de nuit vers 7H45. Décollage vers CDG à 15H.
Je me pose la question de l'éventuelle ponctualité aléatoire des trains longue distance en Iran ? Il serait fâcheux d'arriver vers Midi à la gare de Téhéran après quelques heures de retard, et de rester coincer ensuite dans les bouchons en direction de l'aéroport IKA. Il y a aussi un train de nuit "Sabz" qui part de Tabriz le 15 Juin à 17H20 et qui arrive à 6H05 le jour de mon départ (http://www.iranrail.net). Je sais que les vols intérieurs sont nombreux au départ de Tabriz mais j'aimerais prendre le train couchette qui a bonne réputation d'ailleurs. D'avance merci pour vos conseils🙂
Faîtes-moi part de vos observations et conseils, car je crains qu'il soit trop chargé certains jours. Certaines journées comme Bandar-e-Anzali/lagon et Chalus/Noshahr ou bien encore Astara semble t-il d’intérêt moindre ont plus valeur d'étape routière que de but de voyage en soit. Je prévois initialement qu'une nuit d’hôtel en arrivant, le reste chez l'habitant par "couchsurfing" notamment. Je garde Qazvin et la valée d'Alamut pour un autre voyage.
2 Juin : départ Paris dans l'après midi. Arrivée IKA à 1H30 le lendemain
3 Juin : Hotel Firouzeh Téhéran. Après midi dans la capitale.
4 Juin : Départ en Bus pour Chalus/Noshahr sur la Caspienne (5-6H de trajet). Fin d'après midi sur place.
5 juin. Matinée Noshahr/Chalus (téléphérique Namak Abrud).Départ pour Ramsar (plus de 2H de trajet en Bus ou Savari)
6 Juin : Journée à Ramsar. Télécabine et tour de ville (musée de la Caspienne)
7 juin : Route le matin vers Rasht (durée trajet plus de 3 H) et visite de la ville en milieu/fin d'après midi.
8 juin : Rasht
9 Juin : Journée au village de Masuleh
10Juin : Départ vers le Nord en direction de Bandar-e-anzeli. Excursion dans le "lagon". Nuit sur place
10 Juin : route vers Astara et visite rapide. Nuit sur place.
11 Juin : route vers Ardabil et visite dans l’après midi
12 Juin : Ardabil
13 juin : route vers Tabriz (4H environ en Bus) et visite dans l’après midi.
14 Juin : Tabriz
15 juin : Départ en train de nuit vers Téhéran à 18H45
16 JUIN : Arrivée train de nuit vers 7H45. Décollage vers CDG à 15H.
Je me pose la question de l'éventuelle ponctualité aléatoire des trains longue distance en Iran ? Il serait fâcheux d'arriver vers Midi à la gare de Téhéran après quelques heures de retard, et de rester coincer ensuite dans les bouchons en direction de l'aéroport IKA. Il y a aussi un train de nuit "Sabz" qui part de Tabriz le 15 Juin à 17H20 et qui arrive à 6H05 le jour de mon départ (http://www.iranrail.net). Je sais que les vols intérieurs sont nombreux au départ de Tabriz mais j'aimerais prendre le train couchette qui a bonne réputation d'ailleurs. D'avance merci pour vos conseils🙂
Séjour en Crète 14 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous envisageons mon mari et moi un séjour en Crète avec notre fils de 8 ans. Nous partirions début juillet pour deux semaines du 07 au 21. Nous avons commencé nos recherches et avons fait faire plusieurs devis. A priori on opterait pour une formule avec point de chute en Hotel club + location de voiture. Notre hôtel serait situé côté nord entre Rethymnon et Chania. Ma question était de savoir si il était possible à partir de ce point de chute de rayonner aussi bien vers l'ouest, le sud et l'est ? Les distances sont elles suffisamment raisonnables pour partir le matin (de bonne heure) et rentrer le soir à l'hôtel ? Ou bien il y a déjà des endroits qu'on peut éliminer d'office car trop loin pour faire l'aller et retour dans la journée ?
Pour info, nous connaissons déjà un petit peu la Crète mon mari et moi, nous y étions allés une semaine il y a maintenant 16 ans (notre tout premier voyage en amoureux ! 😉) mais nous n'avions fait qu'une semaine et sans location de voiture. On s'était contenté à l'époque de quelques excursions organisées et petits trajets avec bus locaux. On avait adoré mais on était rentré frustré car le séjour nous avait paru trop court avec une liberté d'action limitée !
D'avance merci et bon dimanche à tous. 🙂
Voilà nous envisageons mon mari et moi un séjour en Crète avec notre fils de 8 ans. Nous partirions début juillet pour deux semaines du 07 au 21. Nous avons commencé nos recherches et avons fait faire plusieurs devis. A priori on opterait pour une formule avec point de chute en Hotel club + location de voiture. Notre hôtel serait situé côté nord entre Rethymnon et Chania. Ma question était de savoir si il était possible à partir de ce point de chute de rayonner aussi bien vers l'ouest, le sud et l'est ? Les distances sont elles suffisamment raisonnables pour partir le matin (de bonne heure) et rentrer le soir à l'hôtel ? Ou bien il y a déjà des endroits qu'on peut éliminer d'office car trop loin pour faire l'aller et retour dans la journée ?
Pour info, nous connaissons déjà un petit peu la Crète mon mari et moi, nous y étions allés une semaine il y a maintenant 16 ans (notre tout premier voyage en amoureux ! 😉) mais nous n'avions fait qu'une semaine et sans location de voiture. On s'était contenté à l'époque de quelques excursions organisées et petits trajets avec bus locaux. On avait adoré mais on était rentré frustré car le séjour nous avait paru trop court avec une liberté d'action limitée !
D'avance merci et bon dimanche à tous. 🙂
Retour du Cap Vert (16 février - 6 mars 2014) English translation pending
Retour du Cap vert.16 fevrier au 6 Mars 2014
Apres 6 mois environ de recherche et d’info sur le net et plus particulierement sur voyage forum , en retour donc d’envoyer dans un premier temps le parcours .Nous sommes 2 couples .
Lundi 17 Fevrier –Depart Tgv niort à 10h montparnasse (billet prem’s) puis bus airfrance pour depart orly à 17 h par tap Portugal (718 euros le billet pris en septembre )
Nous avons attéri à Praia (avec escale a lisbonne ) vers 1h du matin.visa a l’aéroport (25 euros)
dans un hotel B and B san Remo avenida cidade de Lisboa tres simple mais correct (45 euros avec PD) .J’avais renvoyé un mail la veille de notre départ à Paolo pour confirmer notre arrivée avec demande d’un transfert(12 euros) ….Heureusement car il avait oublié notre arrivée ! et nous aurions été à la porte de l’hotel à 1h du matin !! .La situation de l’hotel nous a permis d’aller à moins de 10 mn à pied faire du change des le lendemain (banque BCA ) et de confirmer la location d’une voiture lors de notre retour de Fogo 3 jours apres. J’ai choisi intercidades .rent a car car ils ont un petit comptoir a l’aéroport et un bureau a 15 mn a pied de l’hotel donc pratique ++++ . Puis visite de la ville :marché, achat d’une carte et d’unités pour le téléphone …
Comme nous devions aller à Fogo pour 2 jours , nous avons allégé nos sacs a dos à l’hotel et récupéré ensuite à notre retour de Fogo. (consigne gratuite)
- Pour les billets inter iles , apres plusieurs essais infructueux aupres de Go voyages et de Tacv ….et des tarifs elevés pour Go voyage j’ai décide de passer par l’agence cap vert rando recommandé sur le site de Mindelo info (à visiter absolument pour la preparation d’un voyage au cap vert ) : un billet aller retour santiago.fogo ( et un billet aller santiago.sao vicente .) avec un transfert de l’aeroport de Fogo jusqu'à cha des caldeira , repas , nuit le lendemain montée du fogo avec le guide , repas du midi et du soir , nuit , petit dejeuner : tres bons contacts avec l’agence. je les ai appelé pour les confirmations de vols ( correspondants parlants français à chaque fois : donc plus pratique que d’appeler Tacv ou l’aeroport )
Il semble impératif d’arriver 1h30 avant le decollage ce que nous avons toujours fait …nous avons rencontré un couple qui était arrivé 1h30 avant mais qui ont attendu pour a l’aeroport pour se faire enregistrer( prises de photos etc ….) ..lorsqu’ils se sont presentes 30 mn avant , ils ont été refusés !!!!
Donc départr pour Fogo le lundi 17 à 16h15 : A l’aeroport , Georges nous attendait..la route pour aller à Chas des caldeiras est assez etonnante…plusieurs arrets photos : paysage de lave impressionnant !!
Nous avons été logé a la casa Alcindo .Alcindo est un jeune guide qui travaille pour une agence et il a crée quelques chambres .C’est ouvert depuis peu.Sa sœur fait la cuisine.L’ambiance est familiale. Les chambres sont tres agréables . tel 00238 9921409. Alcindo6@gmail.com
Mardi 18 février : depart à 6 h20 du gite avec le guide…Tres bon plan pour cet horaire matinal…Lever du soleil dans la montée..Pas d’autres randonneurs en vue et nous avons évité la challeur..Arrivés en haut du Pico à 10h20 : nous étions seuls au monde !!Par contre en descendant sous le soleil , les groupes montaient !... et la descente est quand même assez sympatique !! : cependant : perte d’un baton (impossible de le retrouver dans la Pouzzolane !!) .
Mercredi 19 Février : nous sommes partis à 8 h de cha des caldeiras pour Mosteiros…Des guides nous ont sollicités mais ce n’est pas nécessaire …route facile à trouver ..lorsqu’on descend du grand pico , on a demandé au guide de nous montrer le depart du sentier : en fait on traverse le village et on suit le sentier . Il ne s’agit pas vraiment d’une petite balade mais bien d’une belle et longue randonnée …Tres belle vue sur le volcan .Nous avions des batons(sauf 1 !!) et c’était preférable. Cela a été un bon entrainement pour la suite !! Il y a beaucoup d’acacia , mimosa et nous avons rencontré une dame qui était en train de faire une belle allergie aux pollens et n’avait pas de medicament !! ! A la sortie du sentier Nous avons appelé le taxi qui nous emmené à Cha des caldeiras : heureusement car nous étions vraiment fatigués par cette descente interminable : Ah les genoux !!! 5h de descente avec 1700m de dénivelé… A la sortie du sentier , il nous restait la route pour descendre à Mosteiros ( encore 1 h je pense) ! nous avons rappelé Georges pour qu’il vienne nous chercher .
Georges nous a emmené àSao felipe par la route du Nord Sao jorge : route en cours de refection …Jolie balade en voiture .Il parlait français….Il nous a arrété dans des endroits sympa : plage de sable noir pres d’une ancienne discothèque , villas colorés appartenant à des cap verdiens de la diaspora…, baobab ….
A Sao felipé , nous avons dormi à l’appart hote l inacio sur la route de l’aeroport (5mn en voiture ) .Le propriétaire possede une petite épicerie à coté de l’hotel . diner au tropical club a l’exterieur : tres bien
Jeudi 20 Février retour à Praia : vol à 8h .arrivée à 8h30.Nous avons récupéré la voiture à l’aéroport : pour 2 jours et demain (jusqu’au samedi 12h) : 135 euros soit 54 euros par jour( négocié) :petit 4x4 .avec une caution de 500 euros. Et 200 km par jour .
Nous avons récupéré nos bagages à l’hotel et départ pour la route conduisant à Tarrafal , par Assomada . une adresse de l’hotel sur le guide petit futé de 2008 : hotel qui aurait besoin d’un tres ters gros ravalement de facade et interieur . Les chambres étaient cependant correctes ( 2700 escudos) le proprietairet est venu a notre rencontre pour nous emmener a l’hotel , petit balcon avec vue sur la plage et les pecheurs…
l’ambiance de ce petit port était reposante..
nous sommes allé visiter la prison .
diner chez mama petit resto a proximité de l’hotel . bon repas à 6 euros.Mama a vécu en France .elle loue aussi 2 chambres tres correctes . tel 2662097
Vendredi 21 Février Départ en voiture pour redecendre sur Praia .nous avons pris la route par le Nord et redescendre par la côte : superbe balade , tres beaux paysages , belles côtes nous avons pris quelques chemins de traverse longeant une ribeira. qui nous ont emmené dans un village ou un habitant distillait son grogue..
Nous sommes arrivés à Cidade velha en fin d’apres midi.Le hasard nous a conduit chez Fatima et Alberto (3500 ) : superbe endroit : chambre d’hotes avec piscine , tres tranquile : se situe sur la route qui monte apres la rue banana .A recommander +++.Alberto parle français .
Samedi 22 Février Petit déjeuner copieux..quelques courses au marché et balade à pied dans le centre puis montée en voiture au château sans visite. Belle vue de la côte. Nous sommes retournés a l’aéroport pour rendre la voiture . Il a fallu cependant la remettre en ville car notre caution était à l’agence de praia. Nous avons donc laissé nos bagages en consigne à l’aeroport (1 euro par sac )
Et sommes repartis en voiture a l’agence. Et repris un aluguer (0.40 cts) pour aller sur le plato , balade , petit marché, patisserie tres sympa (avec tables à l’étage ) derriere le tribunal en attendant l’heure du vol. Taxi 8 euros pour rejoindre l’aeroport a 16h. depart à 18h15
Arrivée à Sao vicente à 19h10 .hotel residencial windelo .(reservé en France ) Nous y avons diné . préparé nos sacs a dos pour la randonnée sur san antao, laissé le reste de nos bagages à l’hotel (que nous retrouverons apres notre randocar même hotel )
Dimanche 23 Février transfert à 7h30( 200 esc) préparé par l hotel qui avait pris aussi nos tickets pour le ferry avec petit commission 800 au lieu de 770 ) aller retour :1600 pour 2. Depart du ferry à 8h
Arrivée à porto Novo à 9h. Nous avons rencontré à l’hotel et sur le ferry des francais et allemands qui souhaitaient aussi aller sur ponta do sol. Nous nous sommes retrouvés à la sortie du ferry et avons pris un aluguer à 8 donc 1000esc par pers.
Avant de prendre l’aluguer nous avons fait connaissance avec notre guide (convenu par mail avant de partir) et convenir d’un horaire de depart pour la rando qui commencait le mardi.
Nous avons pris la route de la corde.Plusieurs arrets nous ont permis d’admirer le paysage.
Arrivée à ll’hotel chez Blaise face à la mer ( facade colorée) chambre avec balcon ce qui en fait tout l’interêt .Reservé en France (3440 esc ) . petit restaurant juste à coté : tres bon ++
L’apres midi nous avons marché jusqu’à ribeira grande : la route longe la côte : tres belle. Balade dans la ville. Et retour en taxi
Lundi 24 Février. En sortant de l’hotel un taxi nous a proposé de nous monter a la cova.2500 esc pour 4. Il nous a descendu au fond de l’ancien cratere et nous a montré la direction pour remonter…un peu de brume , arrivés là haut qui s’est vite dégagéé.tres belle balade , beaucoup de jardins , des rencontres avec les habitants , de beaux paysages .Vers passagem nous avons pris un sentier à droite qui nous a permis d’eviter le sentier pavé … 5h de marche. La fin a été difficile pour l’un de nous (douleurs genoux +++).Arrivés à vilas de las palmas. Aluguer pour revenir à l’hotel (600esc pour 4)
Mardi 25 février. Départ de la rando que je decrirais dans la rubrique voyager à pied. :5 jours de randonnées avec sac à dos.Nuit chez l’habitant .
Du mardi au samedi : Ponta do sol .Tarrafal par le Nord
Samedi 1 Mars. Fin de la rando à Montetrigo Arrivée sur la plage de Tarrafal en bateau vers 16h .. chambres juste en face (ouf !!!) chez Suzie et Frank mar tranquilidad :super !! .2 nuits reservées à l’avance. Et il vaut mieux ! (.A priori , prennent minimum 3 nuits) .majorité d’allemands. Baignade .Apéritif sur la plage vers 19h .nous rencontrons d’autres français ce qui nous permet de préparer le depart pour le lundi et eviter l’aluguer de 5h !!
Tres belles chambres.super accueil. Buffet à volonté.et surtout tres bien situé.notre chambre(immense !) était face à la plage : un petit paradis que nous avons apprécié apres notre rando.
Dimanche 2 mars. Repos , repos , repos ……..
Lundi 3 mars. Départ à 12h avec 3 autres couples .8000esc à 8 . 4 personnes dedans et4 derriere….plusieurs arrets pour admirer le paysage et changer de place … Arrivés vers 15h .balade dans la ville.prise de billets pour certains (ouvre à 15h30) et depart ferry à 17h. Arrivés à 18h. c’était la fin du carnaval des ecoles. un chauffeur nous a emmené à l’hotel windelo (105 euros avec pd pour 1 suite(2 chambres dont 1 donnant sur la baie) pour 3 nuits et 12 e de taxe de sejour. Hotel tres agréable.la terrasse donne sur la baie .soir ou matin on peut s’y poser et contempler ++ Le soir : défilé de la samba :costumes superbes . Nous avons diné au chave d’ouro avenue du 5 juillet : grande salle un peu « kitch » : tres bonne cuisine .poisson ++ :3900 esc pour 4 avec du vin et 1 dessert. Mardi 4 MarsCarnaval de 14h à 21h environ et apres dans les rues !!.Quel spectacle !! couleurs , costumes, nombre de participants , nombre de spectateurs , ambiance apres le carnaval ….très très belle journée …A prévoir : petits gilets , sandwichs, et venir tôt pour être devant ….savoir qu’il y a 2 passages !! Nous avons diné au meme endroit. Cela nous permis de voir le soir passer le carnaval du haut des balcons du restaurant. Mercredi 5 Mars.Encore beaucoup d’ambiance dans les rues.Le matin suite du carnaval : election des plus beaux..les reines des chars des presentaient devant un jury … Nous avon s pris un taxi pour faire une balade autour de Mindelo. Retour vers 14h .shopping.balade dans la ville. En fait , la plus agréable de toutes les villes que nous avons faites. Confirmation a la tacv de notre vol pour le retour . Jeudi 6 mars.preparation des valises.on a laissé les chambres à 11h .laissé nos bagages. Et passé le debut d apres midi en ville . un taxi nous a pris a l’hotel à 17h pour prendre l’avion à 18h25. petit retard d’1 heure(le seul de tout le voyage). Sal . depart à 1h pour lisbonne.Arrivée à 5h50.depart à 6h55.arrivée à paris à 10h25.train a à 15h12.(nous aurions pu prendre celui de 12h mais avec plus de stress donc…. Voici , en gros le parcours de nos 3 semaines.Mes impressions sur le voyage à suivre.....
Lundi 3 mars. Départ à 12h avec 3 autres couples .8000esc à 8 . 4 personnes dedans et4 derriere….plusieurs arrets pour admirer le paysage et changer de place … Arrivés vers 15h .balade dans la ville.prise de billets pour certains (ouvre à 15h30) et depart ferry à 17h. Arrivés à 18h. c’était la fin du carnaval des ecoles. un chauffeur nous a emmené à l’hotel windelo (105 euros avec pd pour 1 suite(2 chambres dont 1 donnant sur la baie) pour 3 nuits et 12 e de taxe de sejour. Hotel tres agréable.la terrasse donne sur la baie .soir ou matin on peut s’y poser et contempler ++ Le soir : défilé de la samba :costumes superbes . Nous avons diné au chave d’ouro avenue du 5 juillet : grande salle un peu « kitch » : tres bonne cuisine .poisson ++ :3900 esc pour 4 avec du vin et 1 dessert. Mardi 4 MarsCarnaval de 14h à 21h environ et apres dans les rues !!.Quel spectacle !! couleurs , costumes, nombre de participants , nombre de spectateurs , ambiance apres le carnaval ….très très belle journée …A prévoir : petits gilets , sandwichs, et venir tôt pour être devant ….savoir qu’il y a 2 passages !! Nous avons diné au meme endroit. Cela nous permis de voir le soir passer le carnaval du haut des balcons du restaurant. Mercredi 5 Mars.Encore beaucoup d’ambiance dans les rues.Le matin suite du carnaval : election des plus beaux..les reines des chars des presentaient devant un jury … Nous avon s pris un taxi pour faire une balade autour de Mindelo. Retour vers 14h .shopping.balade dans la ville. En fait , la plus agréable de toutes les villes que nous avons faites. Confirmation a la tacv de notre vol pour le retour . Jeudi 6 mars.preparation des valises.on a laissé les chambres à 11h .laissé nos bagages. Et passé le debut d apres midi en ville . un taxi nous a pris a l’hotel à 17h pour prendre l’avion à 18h25. petit retard d’1 heure(le seul de tout le voyage). Sal . depart à 1h pour lisbonne.Arrivée à 5h50.depart à 6h55.arrivée à paris à 10h25.train a à 15h12.(nous aurions pu prendre celui de 12h mais avec plus de stress donc…. Voici , en gros le parcours de nos 3 semaines.Mes impressions sur le voyage à suivre.....
Batterie au lithium pour camping-car English translation pending
Bonjour, afin d'augmenter l'autonomie en énergie de notre camping car, j'ai recherché tout d'abord un chargeur à gaz. Mon camping cariste me fait une contre proposition : l'installation d'une batterie lithium-ion fer phosphate Lavi pour 2793 €. La dépense est importante, c'est pourquoi je recherche votre avis sur cette solution surtout auprès de ceux d'entre vous qui l'utilisent. vos réflexions ou expérience me seront d'une grande utilité. Merci d'avance. Marinovince
Que voir au... Cambodge English translation pending
Que voir au Cambodge ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Angkor : classé au patrimoine de l'UNESCO, le célèbre ensemble de temples est un des sites les plus visités d'Asie du Sud-est.Banlung : cette petite ville du nord-est est une bonne base pour découvrir les cultures et traditions des populations avoisinantes, de même que les nombreuses cascades, lacs, rivières (raft possible) et la jungle dans laquelle on peut trekker.Banteay Chhmar : site archéologique un peu similaire à Angkor près de la frontière thaï.Battambang : c'est la deuxième agglomération du Cambodge. Elle abrite nombre d'édifices coloniaux ainsi que divers temples et statues dans ses environs proches. C'est là aussi qu'on peut s'essayer au "Bamboo Train".Kampong Cham : la troisième ville du Cambodge en bordure du Mékong. Assez peu touristique, elle possède encore une architecture à la française et plusieurs temples.Kampong Thom : la ville située sur la route Phnom Penh - Siem Reap abrite les temples de Sambor Prei Kuk.Kampot : cette petite ville côtière sert surtout de base à la découverte du parc de Bokor tout proche.Kep : station balnéaire pas loin du Vietnam dans laquelle on peut encore voir une centaine de villas de l'époque française et des grottes.Koh Ker : beaucoup de temples sont encore visibles dans cet important site archéologique du nord d'Angkor.Koh Kong : petite ville frontière avec la Thailande dont les abords offrent de belles plages, des possibilités de plongée et de treks; le tout dans de beaux paysages.Kratie : sur les bords du Mékong, la localité avec ses quelques temples et constructions à la française est aussi une bonne base pour observer les dauphins de l'Irrawadi.Parc national de Bokor : plus que la nature, l'intérêt de ce parc est qu'il abrite les imposants vestiges de la station d'altitude construite par les français dans les années 1920.Phnom Penh : la capitale cambodgienne possède encore beaucoup d'édifices de sa période française, de même que plusieurs musées ou témoignage du génocide qu'à connue le pays dans les années 1970. Preah Vihear : classé à l'UNESCO, cet imposant temple perché est une source régulière de conflit entre la Thailande et le Cambodge. Situé à la frontière entre les deux pays, sa visite est donc soumise à la situation du moment.Senmonorom : laville à l'est du Cambodge sert de base à la découverte de la culture et des traditions des populations avoisinantes.Sihanoukville : c'est LA station balnéaire du Cambodge avec de belles plages et de la plongée, mais aussi plusieurs petites îles et zones naturelles dans ses environs.Siem Reap : c'est la ville qui abrite le célèbre site d'Angkor classé au patrimoine de l'UNESCO. 2- Patrimoine naturel Lac Tonlé Sap : au coeur du Cambodge, l'immense lac avec ses villages flottants propose de beaux paysages où nichent nombre d'espèces d'oiseaux. Monts Cardamom : une large zone montagneuse proche de la Thailande avec des tigres et des éléphants. Elle permet de randonner à pied ou à vélo, d'observer les oiseaux ou de faire des balades en bateaux dans de très beaux paysages. Parc national de Kirirom : on peut randonner dans ce parc pas mal visité le week-end par les habitants de la capitale car à proximité de Phnom Penh. Parc national de Virachey : au nord-est du pays, l'endroit offre de beaux paysages sauvages de montagnes, jungles et savanes parmi lesquels randonner.3- Le plus apprécié
Angkor; Battambang; Koh Ker; Monts Cardamom; Phnom Penh; Preah Vihear; Sihanoukville.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Angkor : classé au patrimoine de l'UNESCO, le célèbre ensemble de temples est un des sites les plus visités d'Asie du Sud-est.Banlung : cette petite ville du nord-est est une bonne base pour découvrir les cultures et traditions des populations avoisinantes, de même que les nombreuses cascades, lacs, rivières (raft possible) et la jungle dans laquelle on peut trekker.Banteay Chhmar : site archéologique un peu similaire à Angkor près de la frontière thaï.Battambang : c'est la deuxième agglomération du Cambodge. Elle abrite nombre d'édifices coloniaux ainsi que divers temples et statues dans ses environs proches. C'est là aussi qu'on peut s'essayer au "Bamboo Train".Kampong Cham : la troisième ville du Cambodge en bordure du Mékong. Assez peu touristique, elle possède encore une architecture à la française et plusieurs temples.Kampong Thom : la ville située sur la route Phnom Penh - Siem Reap abrite les temples de Sambor Prei Kuk.Kampot : cette petite ville côtière sert surtout de base à la découverte du parc de Bokor tout proche.Kep : station balnéaire pas loin du Vietnam dans laquelle on peut encore voir une centaine de villas de l'époque française et des grottes.Koh Ker : beaucoup de temples sont encore visibles dans cet important site archéologique du nord d'Angkor.Koh Kong : petite ville frontière avec la Thailande dont les abords offrent de belles plages, des possibilités de plongée et de treks; le tout dans de beaux paysages.Kratie : sur les bords du Mékong, la localité avec ses quelques temples et constructions à la française est aussi une bonne base pour observer les dauphins de l'Irrawadi.Parc national de Bokor : plus que la nature, l'intérêt de ce parc est qu'il abrite les imposants vestiges de la station d'altitude construite par les français dans les années 1920.Phnom Penh : la capitale cambodgienne possède encore beaucoup d'édifices de sa période française, de même que plusieurs musées ou témoignage du génocide qu'à connue le pays dans les années 1970. Preah Vihear : classé à l'UNESCO, cet imposant temple perché est une source régulière de conflit entre la Thailande et le Cambodge. Situé à la frontière entre les deux pays, sa visite est donc soumise à la situation du moment.Senmonorom : laville à l'est du Cambodge sert de base à la découverte de la culture et des traditions des populations avoisinantes.Sihanoukville : c'est LA station balnéaire du Cambodge avec de belles plages et de la plongée, mais aussi plusieurs petites îles et zones naturelles dans ses environs.Siem Reap : c'est la ville qui abrite le célèbre site d'Angkor classé au patrimoine de l'UNESCO. 2- Patrimoine naturel Lac Tonlé Sap : au coeur du Cambodge, l'immense lac avec ses villages flottants propose de beaux paysages où nichent nombre d'espèces d'oiseaux. Monts Cardamom : une large zone montagneuse proche de la Thailande avec des tigres et des éléphants. Elle permet de randonner à pied ou à vélo, d'observer les oiseaux ou de faire des balades en bateaux dans de très beaux paysages. Parc national de Kirirom : on peut randonner dans ce parc pas mal visité le week-end par les habitants de la capitale car à proximité de Phnom Penh. Parc national de Virachey : au nord-est du pays, l'endroit offre de beaux paysages sauvages de montagnes, jungles et savanes parmi lesquels randonner.3- Le plus apprécié
Angkor; Battambang; Koh Ker; Monts Cardamom; Phnom Penh; Preah Vihear; Sihanoukville.
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Suggestion de destination soleil pour 2 semaines en juin English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis une Québécoise et moi et mon conjoint planifions un voyage en Europe cet été pour les deux premières semaines de juin. Nous avons un bon budget, mais pas illimité non plus (environ 5000$ CAN). Nous aimerions une destination avec des belles plages, mais aussi avec plein de choses à visiter, car nous aimons beaucoup marcher et apprendre sur l'histoire des pays que nous visitons. Nous voulons nous sentir en sécurité et nous voulons des endroits vivants, mais nous ne sommes pas trop fêtards. Nous avons pensé à 3 destinations possibles: - La Grèce (une semaine à Athènes et Péloponnèse + 1 semaine à visiter 2-3 Cyclades, dont Santorini) - L'Espagne (Barcelone, Séville et environs) - Côte d'Azur (Nice, Monaco et environs) - Autres destinations??
Que vous nous suggérez-vous pour un premier voyage sur les plages européennes? Et quel itinéraire sommaire vous nous suggérez-nous?? Merci beaucoup pour vos réponses, c'est très apprécié.
Karine (St-Jean-sur-Richelieu, Québec)
Je suis une Québécoise et moi et mon conjoint planifions un voyage en Europe cet été pour les deux premières semaines de juin. Nous avons un bon budget, mais pas illimité non plus (environ 5000$ CAN). Nous aimerions une destination avec des belles plages, mais aussi avec plein de choses à visiter, car nous aimons beaucoup marcher et apprendre sur l'histoire des pays que nous visitons. Nous voulons nous sentir en sécurité et nous voulons des endroits vivants, mais nous ne sommes pas trop fêtards. Nous avons pensé à 3 destinations possibles: - La Grèce (une semaine à Athènes et Péloponnèse + 1 semaine à visiter 2-3 Cyclades, dont Santorini) - L'Espagne (Barcelone, Séville et environs) - Côte d'Azur (Nice, Monaco et environs) - Autres destinations??
Que vous nous suggérez-vous pour un premier voyage sur les plages européennes? Et quel itinéraire sommaire vous nous suggérez-nous?? Merci beaucoup pour vos réponses, c'est très apprécié.
Karine (St-Jean-sur-Richelieu, Québec)
15 jours au Yucatan en couple English translation pending
Bonjour.
nous venons de réserver notre vol pour Cancun.
nous partons du 28 mars au 11 avril 2014.
nous avons laisser nos deux enfants pour 15 jours pour nous reposer et profitez de nous retrouver un peu. notre programme : nous arrivons a l aéroport de Cancun dans la matinée . Nous aimerions allez directement a l ile Mujeres pour 2 nuits pour nous reposer un peu et passer une journée sur Cancun sans y dormir. Ensuite faire une nuit a piste ou chichen itza pour visiter le temple tot le matin.et nous hésitons a aller a ek balam ou aller a Valladolid ou aller directement a playa del carmen.
ensuite faire 3 nuits ou 4 nuits a playa del carmen pour en profiter pour ou faire une journée a cozumel ou y dormir une nuit.
Nous aimerions aussi faire le parc Xplore et aller a la reserve sian ka an et faire une cenote et Tulum le site archéologique ainsi que akumal et la lagune de yal ku. Nous aimerions beaucoup voir les tortues. ah j allais oublier on aimerai aussi voir l ile de contoy. Voila. Pouvez vous m aidez a faire un circuit de 15 jours avec tout ce que je vous est indiquer je suis un peu perdu..En plus c est urgent.Merci d avance.
nous avons laisser nos deux enfants pour 15 jours pour nous reposer et profitez de nous retrouver un peu. notre programme : nous arrivons a l aéroport de Cancun dans la matinée . Nous aimerions allez directement a l ile Mujeres pour 2 nuits pour nous reposer un peu et passer une journée sur Cancun sans y dormir. Ensuite faire une nuit a piste ou chichen itza pour visiter le temple tot le matin.et nous hésitons a aller a ek balam ou aller a Valladolid ou aller directement a playa del carmen.
ensuite faire 3 nuits ou 4 nuits a playa del carmen pour en profiter pour ou faire une journée a cozumel ou y dormir une nuit.
Nous aimerions aussi faire le parc Xplore et aller a la reserve sian ka an et faire une cenote et Tulum le site archéologique ainsi que akumal et la lagune de yal ku. Nous aimerions beaucoup voir les tortues. ah j allais oublier on aimerai aussi voir l ile de contoy. Voila. Pouvez vous m aidez a faire un circuit de 15 jours avec tout ce que je vous est indiquer je suis un peu perdu..En plus c est urgent.Merci d avance.
Préparation de mon premier voyage sur la côte Ouest américaine et Las Vegas English translation pending
Bonsoir à tous
Tout est dans le titre,
Depuis des années je pense me rendre un jour en Californie et cette année je me lance car comme je dis faut profité. Si vous avez des petits conseils je suis preneur, je suis pas très parc déjà, le grand Canyon fait partie de mon envie car c'est une chose magnifique. J'ai pris contact avec l'agence Connections qui en belgique a de très bon prix pour ses vols et autre circuits self drive ce qui m'interesse le plus malgré le fait que je suis seul et que j'ai envie de découvrir la Californie comme j'en ai envie et pas juste voir certains endroits comme les coyages organisés le font, juste du tape a l'oeil, partir tôt le matin et revenir tard le soir et être claqué, je suis en vacances pas dans la vie de tout les jours sinon je pars pas.
Envie de découvrir surtout San Francisco et surtout un passage à Las Vegas mais d'autre endroits sont les bienvenus sauf pas trop les parcs J'attend vos idée car étant novice je connais rien de la Californie sauf juste a la télé 😉
A vos claviers pour divers avis, j'essaierai d'être présent le plus possible pour pas venir voir vos avis, faisant les nuits j'ai des soirées courtes 🙂
iJeff
Tout est dans le titre,
Depuis des années je pense me rendre un jour en Californie et cette année je me lance car comme je dis faut profité. Si vous avez des petits conseils je suis preneur, je suis pas très parc déjà, le grand Canyon fait partie de mon envie car c'est une chose magnifique. J'ai pris contact avec l'agence Connections qui en belgique a de très bon prix pour ses vols et autre circuits self drive ce qui m'interesse le plus malgré le fait que je suis seul et que j'ai envie de découvrir la Californie comme j'en ai envie et pas juste voir certains endroits comme les coyages organisés le font, juste du tape a l'oeil, partir tôt le matin et revenir tard le soir et être claqué, je suis en vacances pas dans la vie de tout les jours sinon je pars pas.
Envie de découvrir surtout San Francisco et surtout un passage à Las Vegas mais d'autre endroits sont les bienvenus sauf pas trop les parcs J'attend vos idée car étant novice je connais rien de la Californie sauf juste a la télé 😉
A vos claviers pour divers avis, j'essaierai d'être présent le plus possible pour pas venir voir vos avis, faisant les nuits j'ai des soirées courtes 🙂
iJeff
Préparation d'une croisière (MSC Lirica) à Malte, Tunis, Trapani, Rome et La Spezia English translation pending
voici tous les copiés-collés des infos que j'ai trouvés dans le forum pour faire les escales de cette croisière :
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Hébergements sur Sainte-Marie English translation pending
Bonjour
Je.serais;sur.Sainte.Marie.en.oct.2014
Qui.peut.me.conseiller.sur.un.hebergement.correct.et.a.bon.tarif?
PAS.TRES.LOIN.DE.LA.PLAGE.ET.CENTRE.DE.VIE SITE.INTERNET?
MERCI
CDT
JP
Je.serais;sur.Sainte.Marie.en.oct.2014
Qui.peut.me.conseiller.sur.un.hebergement.correct.et.a.bon.tarif?
PAS.TRES.LOIN.DE.LA.PLAGE.ET.CENTRE.DE.VIE SITE.INTERNET?
MERCI
CDT
JP
Côte d'Azur et Toscane mai 2014 English translation pending
Bonjour. Mise à part une petite semaine à Paris lors du Mondial de foot en 98, je n'ai jamais mis les pieds en Europe. Or, je compte bien remédier à tout ça vers le mois de mai, à l'occasion de mon voyage de noces. Nous comptons partir une dizaine de jours, avec Nice comme "camp de base" pour explorer la Côte d'Azur et revenir dormir tous les soirs sur Nice. Nous comptons également aller passer deux ou trois jours à Florence, en Italie. J'ai donc quelques petites questions en vrac.
- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.
- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.
- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?
Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.
Merci beaucoup!
- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.
- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.
- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?
Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.
Merci beaucoup!
15 jours en Ligurie et Toscane English translation pending
Bonjour,
Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.
On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎
Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.

J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu

L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !

Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !
Galerie Mazzini :

Via Garibaldi :

Palazzo Reale :

On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :

La Galleria di Palazzo Spinola

Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.

Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :

Porte Soprana pas loin :

Piazza de Ferrari près de l'hôtel :

Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...



Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.

Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.

Bon allez je me lance, je vais faire un petit compte-rendu de nos 2 semaines en Italie en Juillet 2013. En gros :GènesPortofinoCinque TerreLucques - Prato - Pistoia5 jours à Florence ( notre déclencheur de ce voyage )SienneLes Crete SenesiPise ... sur le retourVenant de Bordeaux, et désireux de rester mobiles, on prend la tuture pour y aller. Après 1 jour de route avec 1 nuit à Nice, nous arrivons le lendemain à Gènes à 11h30.
On va se débarrasser de suite du fameux ZTL qui enflamme les forums à chaque fois 😛 Ces "Zona Traffico Limitato" sont en place dans à peu près toutes les villes ou villages touristiques ... ou pas. Le centre-ville est donc interdit aux véhicules non autorisés avec un joli PV à la clé puisque tout ceci est surveillé automatiquement par des caméras qui se feront un plaisir de t'envoyer, à ton retour, la douloureuse. Et ça marche très bien aussi avec les voitures de location, pas de souci 😎
Une fois qu'on est au courant, il ne reste plus qu'à gérer le bidule et bien regarder où on roule, en sachant que ce n'est pas très compliqué non plus. C'est clairement indiqué et on sait que le centre-ville est concerné à chaque fois. Pour Gènes par exemple, j'avais pris soin de charger la carte sur Internet avant.

J'ai ainsi pu réserver un hôtel juste à la limite de la zone ... et on fera ainsi pour tout le circuit. Le gagnant est le Bristol Palace à 100€ pour 2 avec PDJ ... Genre vieux palace grand style mais rénové et bien entretenu

L'escalier est magnifique et la chambre iMMMMMMMMMMense !

Alors nous sommes Dimanche ... et à Gènes, on le sent bien : tout est fermé, y compris les restos 🤪 Déjeuner dans un truc indien, pas typique mais ouvert !
Galerie Mazzini :

Via Garibaldi :

Palazzo Reale :

On passe par le port mais on ne fera pas l'aquarium, l'attraction du coin avec la goélette qui a servi au film de Polanski :

La Galleria di Palazzo Spinola

Ce qui est le plus sympa à Gènes, ce sont toutes ces ruelles étroites qui contrastent avec le côté industriel du port et de ses centaines de ferries ou paquebots.

Très sympa pour prendre l'apéro, la Piazza delle Erbe où il est difficile de choper une table à partir de 18h00 :

Porte Soprana pas loin :

Piazza de Ferrari près de l'hôtel :

Retour vers le port pour dîner en passant par la cathédrale et de jolies églises ...



Nous dînons au Eataly, une immense épicerie au 1er étage du bâtiment donnant sur le port. Hormis ces achats, on peut y manger avec des dizaines de plats, fromages, pâtes ou pizzas. Très bien fait et pratique.

Par contre, un peu triste le port le soir. Un malheureux glacier ouvert et peu de monde sur les quais.
