Results for "Alexandrie+|+1+>+50"
5307 results found.
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Trois mois en Asie du Sud-Est, de décembre 2010 à mars 2011: itinéraire et budget? English translation pending
Bonjour !
Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...
Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?
J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )
Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...
Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?
J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )
Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Endroits à visiter à Paris? English translation pending
Bonjour...je suis toute nouvelle sur ce site. Dans quelques jours, j'effectuerai mon premier voyage en France. J'aimerais savoir quels sont les endroits à visiter et les plus appréciés à Paris? Est-il vraiment nécessaire de réserver des billets d'entrée quelques jours d'avance? Par exemple, je prévoie sans aucun doute visiter la tour Eiffel. Y a-t-il une journée et une heure en particulier pour la visiter fin aôut? Vos suggestions sont les bienvenues. A bientôt.
Compte-rendu de croisière vers "le Nord extrême"(Norvège) avec le Costa Luminosa (20 juillet-1er août 2010) English translation pending
C/R Croisière « Nord Extrême » du 20/07 au 01/08/2010 sur le Costa Luminosa
Petit C/R de notre vision de la Croisière sur le Costa Luminosa du 20 juillet au 01 août 2010 vers les Fjords norvégiens.
Certains moments ressemblent au C/R de Katsubleu…. :o))
Mardi 20 juillet 2010
Le grand jour est arrivé. A 9h07, nous partons en car du Heysel vers Amsterdam (Navette Costa). A midi et 26°, nous découvrons cet immense et gigantesque paquebot qui sera notre demeure pour 2 semaines. Du monde dans le hall de la gare maritime….Après la photo classique nous découvrons notre belle cabine et sa grande terrasse(4244) ; puis découverte du Luminosa. Il ne s’appelle pas Luminosa pour rien, tout est clinquant, brillant, limite kitch… ;o). On parcourt le bateau de long en large et de bas en haut.
A 17h00, ça y est, on part…exercice de sauvetage obligatoire et nous sommes tous, comme des moutons orangés, face au quai et aux nombreux curieux…ce qui nous a valu quelques fous rires…ça commence bien…Ensuite, réunion d’info avec Séverine (pas très comique…)Viiite, allons profiter de la terrasse pour voir le passage de l’écluse vers la Mer du Nord. Le spectacle en vaut la peine.
2° service, ouf quel monde devant le restaurant Taurus…on se croirait sur la Batte le dimanche (Grand marché de Liège). Bon, on a demandé une table francophone, et comme d’hab’, on se coltine une table de néerlandophones…Notre néerlandais étant basique, les conversations sont assez limitées. La table est située Pont 3 au fond près des grandes baies vitrées :o)). Premier repas bon mais sans plus, puis Spectacle, comme PAP86, le Hip-hop n’est pas ma tasse de thé mais les danseurs sont bons ; une chanteuse « à voix », toujours le même style… ;o)
Après cette journée de découverte, allons essayer notre lit
Mercredi 21 juillet 2010
La cabine n’est pas bien insonorisée – on entend parler les voisins par la porte de communication (fermée), bruits dans les parois (qui seront accentués lors de certains moments plus agités) et bruits du couloir (enfin les fêtards bruyants…)
Après le petit déjeuner » tric nonotte », nous allons à notre 1° conférence avec Stefano Paba, véritable puits de sciences, sur « les Vikings, les Maîtres de la mer »(3 pages de notes !!!). Nous repérons « Coudan » et son ami avec qui nous passerons d’excellents moments. Nous avions RV avec plusieurs membres de VF à 18h00, hier et personne….17h45, Cocktail de la Soirée de Gala, on rejoint nos camarades (1° service) qui nous disent avoir reçu leurs billets d’excursions, tiens, nous on a toujours rien…Après le Cocktail, nous allons au Tour Office nous inquiéter, et là, mes réservations sur le site Costa n’apparaissent nulle part !!!L’hôtesse (très sympa) nous dit que ça arrive parfois…ben tchiensss, enfin, il reste des places (francophones) aux 6 excursions choisies….
De retour à la cabine, nous voyons sur l’écran que celles-ci sont déjà débitées …Ils ne perdent pas de temps chez Costa….Petite ballade dans les shops avec un mari qui regarde en l’air…pourquoi donc ???Le repas de Gala est assez bon. Nous rejoignons nos amis lux (ou luxos) au Salon Elletra, je suis un peu dans le « gaz », vin ou tangage du bateau, je penche pour le bateau qui bouge pas mal. Nos nouveaux amis ont changé de table et il reste 2 places…on verra. On commande le pt déj dans la cabine, car demain, c’est la grande journée à Geiranger et notre RV est à 8h30 (grâce aux conseils avisés de PAP86).
Petit C/R de notre vision de la Croisière sur le Costa Luminosa du 20 juillet au 01 août 2010 vers les Fjords norvégiens.
Certains moments ressemblent au C/R de Katsubleu…. :o))
Mardi 20 juillet 2010
Le grand jour est arrivé. A 9h07, nous partons en car du Heysel vers Amsterdam (Navette Costa). A midi et 26°, nous découvrons cet immense et gigantesque paquebot qui sera notre demeure pour 2 semaines. Du monde dans le hall de la gare maritime….Après la photo classique nous découvrons notre belle cabine et sa grande terrasse(4244) ; puis découverte du Luminosa. Il ne s’appelle pas Luminosa pour rien, tout est clinquant, brillant, limite kitch… ;o). On parcourt le bateau de long en large et de bas en haut.
A 17h00, ça y est, on part…exercice de sauvetage obligatoire et nous sommes tous, comme des moutons orangés, face au quai et aux nombreux curieux…ce qui nous a valu quelques fous rires…ça commence bien…Ensuite, réunion d’info avec Séverine (pas très comique…)Viiite, allons profiter de la terrasse pour voir le passage de l’écluse vers la Mer du Nord. Le spectacle en vaut la peine.
2° service, ouf quel monde devant le restaurant Taurus…on se croirait sur la Batte le dimanche (Grand marché de Liège). Bon, on a demandé une table francophone, et comme d’hab’, on se coltine une table de néerlandophones…Notre néerlandais étant basique, les conversations sont assez limitées. La table est située Pont 3 au fond près des grandes baies vitrées :o)). Premier repas bon mais sans plus, puis Spectacle, comme PAP86, le Hip-hop n’est pas ma tasse de thé mais les danseurs sont bons ; une chanteuse « à voix », toujours le même style… ;o)
Après cette journée de découverte, allons essayer notre lit
Mercredi 21 juillet 2010
La cabine n’est pas bien insonorisée – on entend parler les voisins par la porte de communication (fermée), bruits dans les parois (qui seront accentués lors de certains moments plus agités) et bruits du couloir (enfin les fêtards bruyants…)
Après le petit déjeuner » tric nonotte », nous allons à notre 1° conférence avec Stefano Paba, véritable puits de sciences, sur « les Vikings, les Maîtres de la mer »(3 pages de notes !!!). Nous repérons « Coudan » et son ami avec qui nous passerons d’excellents moments. Nous avions RV avec plusieurs membres de VF à 18h00, hier et personne….17h45, Cocktail de la Soirée de Gala, on rejoint nos camarades (1° service) qui nous disent avoir reçu leurs billets d’excursions, tiens, nous on a toujours rien…Après le Cocktail, nous allons au Tour Office nous inquiéter, et là, mes réservations sur le site Costa n’apparaissent nulle part !!!L’hôtesse (très sympa) nous dit que ça arrive parfois…ben tchiensss, enfin, il reste des places (francophones) aux 6 excursions choisies….
De retour à la cabine, nous voyons sur l’écran que celles-ci sont déjà débitées …Ils ne perdent pas de temps chez Costa….Petite ballade dans les shops avec un mari qui regarde en l’air…pourquoi donc ???Le repas de Gala est assez bon. Nous rejoignons nos amis lux (ou luxos) au Salon Elletra, je suis un peu dans le « gaz », vin ou tangage du bateau, je penche pour le bateau qui bouge pas mal. Nos nouveaux amis ont changé de table et il reste 2 places…on verra. On commande le pt déj dans la cabine, car demain, c’est la grande journée à Geiranger et notre RV est à 8h30 (grâce aux conseils avisés de PAP86).
Une semaine du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande) English translation pending
L’atterrissage à Suvarnabhumi (j’adore la prononciation des annonces dans le hall: « Sù-wan-ná-phuum ») me surprend alors que je cherche encore désespérément à trouver le sommeil. C’est déjà le milieu de la matinée et je file aussi vite que possible en taxi à la gare routière de Mòó Chít, mais je ne peux prendre un bus pour Bâan Nâawk qu’en début d’après-midi. Je ne réussis pas vraiment à profiter des longues heures de bus pour dormir et récupérer un peu de la nuit inconfortable passée dans l’avion, mais tant pis, c’est un petit prix à payer pour retourner au « mùu bâan » (village) de Y, au cœur de l’Isàán.
J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!
Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !
Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.
Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.
Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?
Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?
J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!
Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !
Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.
Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.
Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?
Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?
J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia le 22 mai 2010 English translation pending
Et voilà, nous sommes revenus enchantés de notre 1ere croisière Costa , la Dolce Vita entre le 22 et le 29 Mai 2010.
Ceux qui veulent découvrir le compte rendu de notre croisière peuvent cliquer sur le lien ci dessous, avec toutes les photos du bateau et de nos escales.
http://globetrekkeuse.voila.net
Puis cliquer sur croisière
On a tellement été enchantés que nous aimerions déjà repartir, pourquoi pas "retour en terre sainte" l'année prochaine... N'hésitez pas si vous avez des questions !
On a tellement été enchantés que nous aimerions déjà repartir, pourquoi pas "retour en terre sainte" l'année prochaine... N'hésitez pas si vous avez des questions !
Maldives: choisir Conrad, Lily Beach, The Beach House ou Kanuhura avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Croisière "Îles et terres du soleil" sur le Costa Concordia English translation pending
Bonjour,
je compte faire cette croisière avec un bébé. Savez-vous si les lieux de débarquement sont loin des centres-ville car je ne voudrais pas faire des heures de bus pour visiter.Nous souhaiterions dans la mesure du possible rester piétons voici l'itinéraire barcelone casablanca santa cruz de tenerife (canaries) funchal (madere) malaga(espagne) civitavecchia(italie)
merci
je compte faire cette croisière avec un bébé. Savez-vous si les lieux de débarquement sont loin des centres-ville car je ne voudrais pas faire des heures de bus pour visiter.Nous souhaiterions dans la mesure du possible rester piétons voici l'itinéraire barcelone casablanca santa cruz de tenerife (canaries) funchal (madere) malaga(espagne) civitavecchia(italie)
merci
Croisière Costa: carte Pearl English translation pending
Bonjour,
L'année dernière j'ai fait ma première croisière avec costa. A l'issue j'ai eu assez de points pour la carte pearl. Vais-je la recevoir à mon domicile ou m'attendra-t-elle dans ma cabine à la prochaine croisière? merci
L'année dernière j'ai fait ma première croisière avec costa. A l'issue j'ai eu assez de points pour la carte pearl. Vais-je la recevoir à mon domicile ou m'attendra-t-elle dans ma cabine à la prochaine croisière? merci
Croisière transatlantique Brésil - Marseille sur le Costa Serena en mars 2011 English translation pending
Bonjour,
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Voyage à Paris d'une semaine avec enfants English translation pending
Bonjour !
Nous (2 adultes et 3 enfants de 9, 6 et 1 an) programmons en juin un voyage d'une semaine à Paris.
Ce sera une première fois.. Aussi j'ai essayé de concocter un programme et j'ai besoin de vos lumières pour savoir si cela est faisable ou si cela nécessite d'être modifié... Ou encore si vous avez d'autres suggestions de visite à faire avec des enfants !
Voici ce que nous avons prévu :Lundi : 9h-10h : arrivée aéroport Paris et check-in hôtel à Montparnasse11h-15h : déjeuner au carrousel du Louvre puis visite du musée. Les enfants voudraient voir les parties grecquo-romain et égyptien. Je ne sais pas si nous aurons le temps de faire aussi la visite proposée sur le site du Louvre "Parcours de visite Les chefs-d'oeuvre du Louvre - A la recherche du beau idéal"15h-16h : jardin des tuileries, pourquoi pas s'arrêter boire le fameux chocolat chaud de chez "Angelina", place dela Madeleine faisable dans la foulée ? 16h-17h : cathédrale Notre Dame18h-20h : Tour Eiffel20h : Dîner au Jules VerneMardi :10h-15h : Cité des Sciences et de l'industrie à la Villette15h30-17h30 : Basilique Sacré-Coeur et alentours17h30 et plus : shopping rue de Rennes, pas loin de notre hôtelMercredi :10h-11h : Panthéon11h30-15h00 : Muséum National d'histoire naturelle (galerie de paléonthologie et d'anatomie comparée + grande galerie de l'évolution) + Jardin des plantes16h00-17h00 : place des VosgesJeudi, vendredi et samedi :Disneyland ParisDimanche :Balade sur les Champs-Elysées, arc de triomphe 20h00 : dîner croisière sur bateau moucheLundi :7h : Départ de Paris Je suppose qu'il est préférable de prendre le métro pour tous ces trajets, mais si vous voulez me conseillez pour des trajets faisables en bus, plus sympa sans perdre trop de temps...
Je ne sais pas si tout ceci est réalisable mais toutes ces activités ont été réclamés par les enfants.
Please, aidez-moi à savoir si cela tient le route ou si vous avez des suggestions ou modifications à apporter, je suis preneuse !!!
Merci d'avance !!
Nous (2 adultes et 3 enfants de 9, 6 et 1 an) programmons en juin un voyage d'une semaine à Paris.
Ce sera une première fois.. Aussi j'ai essayé de concocter un programme et j'ai besoin de vos lumières pour savoir si cela est faisable ou si cela nécessite d'être modifié... Ou encore si vous avez d'autres suggestions de visite à faire avec des enfants !
Voici ce que nous avons prévu :Lundi : 9h-10h : arrivée aéroport Paris et check-in hôtel à Montparnasse11h-15h : déjeuner au carrousel du Louvre puis visite du musée. Les enfants voudraient voir les parties grecquo-romain et égyptien. Je ne sais pas si nous aurons le temps de faire aussi la visite proposée sur le site du Louvre "Parcours de visite Les chefs-d'oeuvre du Louvre - A la recherche du beau idéal"15h-16h : jardin des tuileries, pourquoi pas s'arrêter boire le fameux chocolat chaud de chez "Angelina", place dela Madeleine faisable dans la foulée ? 16h-17h : cathédrale Notre Dame18h-20h : Tour Eiffel20h : Dîner au Jules VerneMardi :10h-15h : Cité des Sciences et de l'industrie à la Villette15h30-17h30 : Basilique Sacré-Coeur et alentours17h30 et plus : shopping rue de Rennes, pas loin de notre hôtelMercredi :10h-11h : Panthéon11h30-15h00 : Muséum National d'histoire naturelle (galerie de paléonthologie et d'anatomie comparée + grande galerie de l'évolution) + Jardin des plantes16h00-17h00 : place des VosgesJeudi, vendredi et samedi :Disneyland ParisDimanche :Balade sur les Champs-Elysées, arc de triomphe 20h00 : dîner croisière sur bateau moucheLundi :7h : Départ de Paris Je suppose qu'il est préférable de prendre le métro pour tous ces trajets, mais si vous voulez me conseillez pour des trajets faisables en bus, plus sympa sans perdre trop de temps...
Je ne sais pas si tout ceci est réalisable mais toutes ces activités ont été réclamés par les enfants.
Please, aidez-moi à savoir si cela tient le route ou si vous avez des suggestions ou modifications à apporter, je suis preneuse !!!
Merci d'avance !!
Croisière sur le MSC Fantasia le 25 septembre 2010 English translation pending
😉 Ca y est !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! c'est validéeeeeeeeeeeeeeeeeee😉
Oulalal j'espère que je n'ai pas fait une betise, rassurez moi !!!!
Voici notre voyage de noce suite à notre mariage prévu le 18 septembre 2010
Croisieres MSC FANTASIA Départ Marseille le 25/09/2010 19h et retour Marseille le 02/10/2010 9h
(Italie-sicile-tunisie-baleares-espagne-france)
Cabine : Extérieur balcon catégorie 7 - pont n°9 - cabine 9176
Tarif : 1417.95€ (pour nous 2 avec les assurances annulation incluse)
Offert : un appareil photo numérique (au départ on avait un forfait champagne jus d'orange d'offert, mais du coup on a prefere une remise sur le tarif à la place).😎😎😎😎😎😎😎
Sur place nous comptons faire : une soirée poker pour mon zhom, un soin pour moi.
😊Nous comptons sur vos nombreux messages pour nous aider à preparer nos escales et donc nos excusrions par nos propres moyens.😊
Bon alors j'ai eu tort ou pas, c'est tout d'abord la beauté du bateau en photo et vidéo qui nous a comblés !!! J'attend vos impressions rapidement, surtout toi mon frère d'amourrrrrrrrrrrrrrrrr (et oui fredodo76 voyage prevu au quebec, et bien c'est monfrère !!!)😛
Sur place nous comptons faire : une soirée poker pour mon zhom, un soin pour moi.
😊Nous comptons sur vos nombreux messages pour nous aider à preparer nos escales et donc nos excusrions par nos propres moyens.😊
Bon alors j'ai eu tort ou pas, c'est tout d'abord la beauté du bateau en photo et vidéo qui nous a comblés !!! J'attend vos impressions rapidement, surtout toi mon frère d'amourrrrrrrrrrrrrrrrr (et oui fredodo76 voyage prevu au quebec, et bien c'est monfrère !!!)😛
Itinéraire de quinze jours en Écosse au mois de juillet 2010 English translation pending
bonjour
Je prepare ce voyage en Ecosse duree de 15 jours, avec voiture de location prise à Glasgow et rendu à Edinburg pour juillet 2010.
J'ai deja circulé en voiture de location l'an passé en Irlande pendant une quinzaine de jours, et je ne suis plus stréssé par la conduite à gauche, meme si cela nécessite un minimum de vigilance....
Merci à tous de m'apporter conseils etc...
voici les etapes :
* *** GLASGOW : Dormir 2 nuits du 12 et 13 juillet
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 216 à 232, plan p 220/221.
Guide Routard en p 148.
A faire / A voir :
- Balade repéré 2 sur le plan (Page 222/225, plan pages 220/221), depuis
Glasgow Green :
1) Glasgow Green, ne pas manquer de voir People’s Palace et la fontaine
Doulton. Page 224. Routard en p 166.
2) Prendre Salmarket Street vers le Nord jusqu’au clocher de Tolbooth.
Page 224. Routard en p 166.
3) Tourner à gauche sur Trongate Street, puis tourner à droite sur
Stockwell / Glassford Street et se diriger vers George Square.
4) Faire le tour de George Square, au coeur de Glasgow, cette place animée
est bordée d’imposants édifices dont la Mairie (City Chambers) dont on
peut visiter librement le rez de chaussée. Page 223. Routard en p 165.
- Balade repéré 1 en centre ville (Page 218/219, plan pages 220/221),
Commencer directement par le Royal Exchange Square, angle Queen avec
Ingram Street, faire le tour de cette place superbe du Glasgow victorien,
entre Queen et Buchanan Streets, voir en p 168, puis se diriger depuis
Buchanam Street vers :
1) Mitchell Lane jusqu’à Mitchell Street.
2) The Lighhouse, au 56 Mitchell Street. p 168. Page 218
3) Reprendre par Buchanam St, continuer sur Sauchiehall St pour
tourner à droite sur Douglas Street.
4) Aller jusqu’au Glasgow School of Arts, 167 Renfrew Street, voir aux
alentours les rues « bombées » de Renfew et Hill Streets. En bout de
Hill Street un joli panorama sur le Glasgow Ouest, à voir. Page 219.
Nota : les rues Buchanam puis Sauchiehall sont des artères commerçantes de la ville.
Glasgow / Edinburgh : environ 80 km. Le 14 juillet 2010.
* *** EDINBURGH : Dormir 2 nuits du 14 et 15 juillet
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 176 à 200, plan p 190/191.
Guide Routard en p 101. Arriver tôt le 14 juillet car nombreuses choses à faire !
A voir :
- Vues sur la ville depuis les remparts du Château.
- L’animation sur la Princes Street.
- L’harmonie de Charlotte Square.
A faire : (réparti sur 2 jours !)
- Promenade depuis le château vers le palais Holyrood, le long de la
principale artère qui suit la corniche, nommé Castle Hill, Lawnmarket
Street, High Street et Canongate street. Repéré 1 sur le Guide Vert en
pages 185 à 192 et plan p 190/191.
- 1) le château et ses remparts. page 180, Routard en p 125.
- 2) Scotch Whisky Heritage Centre page 186, p 126.
- 3) Outlook Tower and Camera Observa.
- 4) St Gile’s Cathedrale. page 186, p 127.
- 5) continuer le long du “Royal Mile”.
- 6) Le nouveau Parlement Ecossais inauguré en 2004, angle
Canongate avec Horse Wynd Street. page 191, p 128.
- 7) palais Holyrood House, dernière entrée pour visiter 15h30,
au bout du Royal Mile. page 184, p 129.
- Pour la vue, à 100 mètres d’altitude, Calton Hill, ancien relief volcanique,
offre une vue superbe sur Edimbourg, de Old Town à New Town. A ne pas
rater ! D’autant plus que la colline est très proche du centre et que la
montée est relativement facile. Repéré 6 sur le Guide Vert en page 198.
Calton Hill is open to all during daylight hours and is free of charge. Take the steps up from
Regent Road and then choose between more steps or a more gentle walk along the path. There
are magnificent views.
- Promenade depuis Andrew Square vers Charlotte Square, marcher sur
Georges street, puis rejoindre Prince Street et retourner vers Andrew
Square. Repéré 4 puis 5 sur le Guide Vert en pages 194 à 198 :
- 1) St Andrew Square. page 196.
- 2) Georges Street. page 195.
- 3) Charlotte Square. page 194. p 132
- 4) Prince Street, principale artere commercante. p 197.
- 5) Prince Street Gardens. p 197.
Quitter Edinburgh, en direction Aberdeen par bord de côte. 215 km, compter 4 heures.
Par A90, le ferry, M90 , Perth, A90, A972, A92 qui longe le littoral. (Eviter la A90).
Le 16 juillet 2010.
Faire une halte environ 2 heures par St Andrews, charmant petit village.
A voir sa cathédrale, ses plages. (tant East Sands que West Sands).
Guide Vert en pages 327 / 331, plan p330. Routard p 249.
Puis faire une halte ABSOLUMENT à environ 3km avant Stonehaven, aux ruines du
Dunnottar Castle, juchées sur une éminence rocheuse, au bord de la mer. Vues
époustouflantes depuis le château en ruines dressé au dessus des falaises. (Situé juste après
les villages de Montrose et Stonehaven, sur la A92). Guide Vert en pages 470 / 471.
Guide Routard p 284. A voir à minima pour le panorama !
* *** ABERDEEN : Dormir 1 nuit Plan Vert Michelin en page 363
Du 16 juillet 2010. Plan Aberdeen p 367
Hôtel en centre ville.
Routard en p 280/281, plan p 277 et 279.
- Visite rapide de la ville en fin d’après midi, le jour même d’arrivée si
possible :
1) Aberdeen Maritime Museum, et le port.
2) Castle Street ou Shiprow street. (c’est la meme rue)
3) Mercat Cross p 280.
4) Union Street jusqu’à couper Union Terrace. Voir en face Gardens.
(Détails sur Promenade Centre Ville sur Guide Vert en p 367)
A faire en quittant Aberdeen le lendemain, le 17 juillet, en direction de INVERNESS :
- Circuit des châteaux, voir Guide Vert en p 372 à 381 et plans p 363 et 377. 1 jour.
Routard en p 285 / 286
Quitter Aberdeen par la (A93) Vallée de la Dee (p 372/373), Drum Castle puis jusqu’au
Château de Crathes, circuit 1. (Entrées payantes pour les châteaux, ne prendre que les
entrées pour les parcs et jardins uniquement, sauf peut être pour un, afin d’aller à l’essentiel
dans la journée).
Puis prendre à droite à Banchory direction Château Craigievar (A980) p 377 pour rejoindre
le circuit 2.
Poursuivre (A 944) vers Kildrummy Castle et Corgaff Castle. p 377/378.
Puis reprendre vers le Nord via Tomintoui (A 939) et rejoindre le bord de cote (A 96)
direction Inverness.
Aberdeen / Inverness par les châteaux environ 210 km (3 heures et demi de trajet seul).
Le 17/07/10.
* *** INVERNESS : Dormir 3 nuits plan en p 423 du 17,18 et 19 juillet 2010.
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 423 à 425, plan p 425. Routard en p 326 /328.
A faire :
- Visite rapide de Inverness : à pieds depuis le B&B.
Voir promenade en p 424 et 425 Routard en p 332.
Depuis Ness bridge (repère rouge sur carte ci-dessous) noter la vue sur la ville et sur ses
clochers, noter le curieux château « rose » un peu plus loin, balader sur Hight Street,
rue piétonne très animée, puis sur une vaste place « Eastgate » encadrée de centres
commerciaux, continuer sur Academy Street, tourner à gauche sur Queensgate St et
prolonger par Fraser Street. On revient alors vers la rivière, traverser le vieux pont
suspendu (glagla…) piétonnier qui mène à l’autre rive, Huntly Street.
- Cairn Gorm Mountains : P 393 à 397 Compter 1 journée.
A faire… si possible… par beau temps !!!
Le massif granitique des Cairngorms offre de vrais paysages de montagnes, quasi unique en
Grande Bretagne !
Commencer par le village d’Aviemore, petite station touristique à moins de 70km de
notre B&B d’Inverness. (Trajet 1 heure en voiture).
Se diriger ensuite vers le loch Eilein. p 394 p 325.
Faire le tour du loch à pieds, compter 1 heure.
Continuer ensuite en direction du Funiculaire, au pied du Cairn Gorm alt 1245m,
prendre la route vers l’Est depuis Aviemore, qui passe par Coylumbridge et Glenmore
Forest Park, direction Cairngorm National Park. p 394 p 325.
Faire la montée vers le sommet à pieds (car sinon impossible de sortir de la gare du
funiculaire en haut !) et compter 3h pour l’ascension, et retour possible par le funiculaire.
(On peut rentrer dans la gare en haut, mais on ne peut en sortir que par le funiculaire qui
nous redescend !)
Voir pages 395 à 397 - plan en p 395. Routard en p 322 à 325.
- Loch Ness (Tour du Lac) + Glen Nevis : En p 426.
Compter 1 autre journée. Soit environ 230km A/R, et 4 heures de routes.
Circuit repéré 1 en pages 426 à 428, plan p 430, jusqu’à Fort Augustus via un arrêt
rapide pour les vues à Urquhart Castle (A82) p 341 et continuer ensuite vers Laggan,
Loch Lochy, Fort Williams tourner à gauche direction Glen Nevis (voir p 411, Routard
en p 405). Au bout de la route (cul de sac) du Glen Nevis prendre un sentier qui mène
aux chutes Steal. Prendre documentation et plans au Visitors Guide.
Puis faire demi tour et choisir de passer par l’autre rive du Loch Ness, via la B 862
(s’arrêter au Suidhe Viewpoint), puis après Whitebridge, tourner à droite et continuer
sur la B 862 vers Errogie pour les vues sur les Highlands, après Erogie retourner à
gauche pour continuer sur la B 862 direction Torness, Dores et retour sur Inverness par
B 862. Voir encart en p 427. Routard p 337.
Dire bonjour à Nessie !!!!
Ne point s’arrêter à Fort Williams, puisque ce sera la destination d’une autre étape à la fin du
voyage, mais aller directement en direction de Glen Nevis. Au bout de la route (cul de sac) du
Glen Nevis prendre un sentier qui mène aux chutes Steal, compter 1 bonne heure A/R.
Prendre documentation et plans au Visitors Guide. Voir aussi la doc imprimé.
Voir Guide Vert en p 411, et aussi Guide Routard en p 405.
Noter que la route longe le Ben Nevis, plus haut sommet de Grande Bretagne à l’altitude
de …1343m !
Le 20 juillet quitter vers le Nord par la péninsule de Black Isle, emprunter le ferry à Cromarty
vers Nigg (£10 voiture et 2 passagers, traversée chaque demi heure) à la sortie de Tain voir les
distilleries connues, dont celle de Glenmorengie (p434 p 350), en direction Wick (à 170km) en
passant par la côte et Dunbeath.
Voir les pages 433 à 435. Itinéraires 3 et 4. Plan page 430.
Puis continuer le 20 juillet vers le Nord, jusqu’à Duncansby Head, page 476.
Voir p476 p 360.
A voir aussi de s’arrêter pour la vue à Castle of Mey à Mey, puis direction Dunnet Head.
Voir p475 p 360.
Ci-dessous, plan pour Dunnet Head (page 475) REPERE « A ». Voir guide Michelin Vert p475
Routard p 362.
Dunnet Head, marqué par un phare construit en 1831, une route à voie unique mène à
travers un paysage sauvage parsemé de petits lacs.
Depuis la A836, prendre à droite en direction de Ham, Brough et enfin Dunnet Head.
Prolonger ensuite jusqu’à Thurso.
Total de 140 km depuis Wick. (20 juillet 2010)
Total Inverness / Thurso : 250 km par les détours touristiques, compter 4 heures de voiture.
* *** THURSO : Dormir 1 nuit du 20 juillet 2010.
Thurso, voir en pages 473 / 474. et Routard en p 361
Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !
Continuer le lendemain direction Durness à 125km puis Lochinver encore 130km, repère A.
Voir en pages 477 à 480. Total de 255km.
Le 21 juillet 2010, il faut compter sur 5 heures de voiture, hors balades à pieds.
Plan en page 451
Quitter Thurso par l’Ouest par la A836 :
- Melvich Bay
- Strathy Point (p 477) repére A ci-dessous.
15 minutes de marche depuis le parking jusqu’à la pointe.
- Tongue (Guide Vert p 478, Routard en p 363) repére A ci-dessous.
Si temps dispo, prendre plutôt la petite route qui longe le Kyle of Tongue, et
qui revient ensuite sur la A 838 ! (Voir Routard p 364 et Guide Vert en p 478).
- Loch Eribol
- Durness, petit village étalé le long de superbes plages.
Guide Vert en p 478, Routard en p 365.
Prolonger ensuite jusqu’à Lochinver, soit encore 130km. (Pages 456 à 455…). Plan p 451.
La route vers le Sud longe le superbe Loch de Kyle of Durness.
Loch Inchard : A Riconich, faire un crochet et prendre à droite B901 direction Kinlochbervie et
Balchrick. Voir P456. Plan p 451. Routard en p 367/368. Superbes plages !
Depuis Kylesku / Unapool prendre la petite route à droite (B869) qui mène à Drumberg et
Pointe de Stoer ! Une des routes qui livrent les panoramas les plus époustouflants !!!
Voir Routard en p 371.
Attention route étroite… !!!
Faire le plein d’essence avant puisque aucune station service jusqu’à Lochinver.
- Peninsule de Stoer, son phare, et la Pointe de Stoer. (P455). Voir plan ci-dessous.
Voir Routard en p 372.
Soit un total de Thurso - Lochinver de 255 Km en journée du 21 juillet 2010.
* *** LOCHINVER : Dormir 1 nuit du 21 juillet 2010.
Réservé 1 nuit du 21/07/2010
Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !
Lochinver, voir en pages 455. Routard en p 373.
Le lendemain continuer vers Gairloch. (Voir pages 454 à 452…, plan en p 451).
Total de 160 km le 22 juillet 2010.
Une des plus belles régions d’Ecosse….aux décors exceptionnels !
Quitter Lochinver par la A 837, direction du loch Assynt (Routard en p 374) et des ruines du
château d’Ardvreck, extrêmement photogénique ! Voir p 455.
Continuer vers Ullapool (p 377), ne pas manquer les chutes à Measach (p 453) , Inverewere
Gardens (p 452 et Routard en p 383).
* *** GAIRLOCH : Dormir 1 nuit du 22 juillet 2010
Gairloch, voir en pages 452. Routard en p 383 / 384.
Gairloch est à 56 miles au sud d’Ullapool, au bord du Loch Gairloch, qui forme une sorte de
fjord.
La bourgade possède de jolies plages de sable fin et de belles maisons typiquement écossaises.
On peut aller voir le superbe Loch Maree un peu plus loin, en quittant le lendemain.
Continuer le lendemain, soit le 23/07, vers le Sud en passant par Victoria Falls (p 452) puis le
Loch Maree (p 450 et Routard en p 386), Kinlochewe, Torridon.
Prendre ensuite la petite route qui mène vers Shieldaig, Applecross, Lochcarron.
Continuer vers Kyle of Lochalsh au Sud.
Ne pas manquer le château « Eilan Donan Castle », sur un site exceptionnel au bord de la
péninsule et du loch Duich, image emblématique de l’Ecosse.
Guide Michelin Vert en p 448 et Routard en p 395.
Continuer ensuite vers la région de Glen Shiel et enfin arriver à Fort Willams.
Soit 280 km le 23 juillet 2010, compter 5 heures de routes.
De « Eilan Donan Castle » à Fort William il reste encore 105km et environ 1h30 de voiture…
(Voir Pages 448 à 452). Plan en page 451.
Au nord avant d’arriver à Fort William, à Spean bridge, boutiques de souvenirs dans un
petit bourg sans réel intérêt. (Routard en p 395).
* *** FORT WILLIAMS : Dormir 1 nuit. Voir Page 410. du 23 juillet 2010.
Ville étape pour la nuit du 23 juillet.
Balader le soir dans village de Fort William, voir p 410. Routard en p 398.
Le lendemain en route vers les Trossachs et le Loch Lomond. (Le 24 juillet 2010).
Prendre la rive Ouest du Loch (A 82), passer par le joli et paisible village de Glencoe
(Vert p 416 et Routard p 415) et la vallée sauvage et montagnarde du même nom, puis
détour souhaitable vers Glen Etive (Guide vert en p 415/416), puis reprendre la A82
jusqu’à Alexandria en longeant le Loch Lomond (voir le village de Luss au bord du loch,
Routard en p 301 / 302 et Guide Vert en p 352 et 354), le plus grand de tous les Lochs
Ecossais, et tourner à gauche direction Aberfoyle par la A 811.
Distance environ 170km et 2 heures ½ de routes.
* *** ABERFOYLE : Dormir 3 nuits. (Voir en pages 351 à 360.) du 24 au 27 juillet 2010.
Guide Vert en p 354 à 360.
Routard en p 230 à 234.
A voir, à faire : Le 25 juillet 2010.
- Consacrer 1 journée pour faire la boucle Aberfoyle / Callander.
Voir pages 356 / 354 et plans en page 353. Routard p 232 à 235.
Rajouter balade en bateau à vapeur sur le Loch Katrine. (p356/357).
(45 minutes ou 1h45, à voir sur place). Routard p 232.
1st April to 31st October 2010 Cruise Loch Katrine on The Steamship Sir Walter Scott
Time 2010 Sailings departing from Trossach Pier
10:30am 2-hour return sailing to Stronachlachar
1:30pm 1-hour sailing
3:00pm 1-hour sailing
Avec 1 autre journée : Le 26 juillet 2010.
- Village de Stirling et son château à 30km d’Aberfoyle. (p 339 à 342).
Routard p 222 à 229.
Retour sur Edinburgh, direct Aéroport le 27 juillet 2010.
(Distance environ 80km par la A81, A873, A84 et la M9, 1heure)
Et retour en France, le mardi 27 juillet 2010 en fin de journée.
Je prepare ce voyage en Ecosse duree de 15 jours, avec voiture de location prise à Glasgow et rendu à Edinburg pour juillet 2010.
J'ai deja circulé en voiture de location l'an passé en Irlande pendant une quinzaine de jours, et je ne suis plus stréssé par la conduite à gauche, meme si cela nécessite un minimum de vigilance....
Merci à tous de m'apporter conseils etc...
voici les etapes :
* *** GLASGOW : Dormir 2 nuits du 12 et 13 juillet
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 216 à 232, plan p 220/221.
Guide Routard en p 148.
A faire / A voir :
- Balade repéré 2 sur le plan (Page 222/225, plan pages 220/221), depuis
Glasgow Green :
1) Glasgow Green, ne pas manquer de voir People’s Palace et la fontaine
Doulton. Page 224. Routard en p 166.
2) Prendre Salmarket Street vers le Nord jusqu’au clocher de Tolbooth.
Page 224. Routard en p 166.
3) Tourner à gauche sur Trongate Street, puis tourner à droite sur
Stockwell / Glassford Street et se diriger vers George Square.
4) Faire le tour de George Square, au coeur de Glasgow, cette place animée
est bordée d’imposants édifices dont la Mairie (City Chambers) dont on
peut visiter librement le rez de chaussée. Page 223. Routard en p 165.
- Balade repéré 1 en centre ville (Page 218/219, plan pages 220/221),
Commencer directement par le Royal Exchange Square, angle Queen avec
Ingram Street, faire le tour de cette place superbe du Glasgow victorien,
entre Queen et Buchanan Streets, voir en p 168, puis se diriger depuis
Buchanam Street vers :
1) Mitchell Lane jusqu’à Mitchell Street.
2) The Lighhouse, au 56 Mitchell Street. p 168. Page 218
3) Reprendre par Buchanam St, continuer sur Sauchiehall St pour
tourner à droite sur Douglas Street.
4) Aller jusqu’au Glasgow School of Arts, 167 Renfrew Street, voir aux
alentours les rues « bombées » de Renfew et Hill Streets. En bout de
Hill Street un joli panorama sur le Glasgow Ouest, à voir. Page 219.
Nota : les rues Buchanam puis Sauchiehall sont des artères commerçantes de la ville.
Glasgow / Edinburgh : environ 80 km. Le 14 juillet 2010.
* *** EDINBURGH : Dormir 2 nuits du 14 et 15 juillet
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 176 à 200, plan p 190/191.
Guide Routard en p 101. Arriver tôt le 14 juillet car nombreuses choses à faire !
A voir :
- Vues sur la ville depuis les remparts du Château.
- L’animation sur la Princes Street.
- L’harmonie de Charlotte Square.
A faire : (réparti sur 2 jours !)
- Promenade depuis le château vers le palais Holyrood, le long de la
principale artère qui suit la corniche, nommé Castle Hill, Lawnmarket
Street, High Street et Canongate street. Repéré 1 sur le Guide Vert en
pages 185 à 192 et plan p 190/191.
- 1) le château et ses remparts. page 180, Routard en p 125.
- 2) Scotch Whisky Heritage Centre page 186, p 126.
- 3) Outlook Tower and Camera Observa.
- 4) St Gile’s Cathedrale. page 186, p 127.
- 5) continuer le long du “Royal Mile”.
- 6) Le nouveau Parlement Ecossais inauguré en 2004, angle
Canongate avec Horse Wynd Street. page 191, p 128.
- 7) palais Holyrood House, dernière entrée pour visiter 15h30,
au bout du Royal Mile. page 184, p 129.
- Pour la vue, à 100 mètres d’altitude, Calton Hill, ancien relief volcanique,
offre une vue superbe sur Edimbourg, de Old Town à New Town. A ne pas
rater ! D’autant plus que la colline est très proche du centre et que la
montée est relativement facile. Repéré 6 sur le Guide Vert en page 198.
Calton Hill is open to all during daylight hours and is free of charge. Take the steps up from
Regent Road and then choose between more steps or a more gentle walk along the path. There
are magnificent views.
- Promenade depuis Andrew Square vers Charlotte Square, marcher sur
Georges street, puis rejoindre Prince Street et retourner vers Andrew
Square. Repéré 4 puis 5 sur le Guide Vert en pages 194 à 198 :
- 1) St Andrew Square. page 196.
- 2) Georges Street. page 195.
- 3) Charlotte Square. page 194. p 132
- 4) Prince Street, principale artere commercante. p 197.
- 5) Prince Street Gardens. p 197.
Quitter Edinburgh, en direction Aberdeen par bord de côte. 215 km, compter 4 heures.
Par A90, le ferry, M90 , Perth, A90, A972, A92 qui longe le littoral. (Eviter la A90).
Le 16 juillet 2010.
Faire une halte environ 2 heures par St Andrews, charmant petit village.
A voir sa cathédrale, ses plages. (tant East Sands que West Sands).
Guide Vert en pages 327 / 331, plan p330. Routard p 249.
Puis faire une halte ABSOLUMENT à environ 3km avant Stonehaven, aux ruines du
Dunnottar Castle, juchées sur une éminence rocheuse, au bord de la mer. Vues
époustouflantes depuis le château en ruines dressé au dessus des falaises. (Situé juste après
les villages de Montrose et Stonehaven, sur la A92). Guide Vert en pages 470 / 471.
Guide Routard p 284. A voir à minima pour le panorama !
* *** ABERDEEN : Dormir 1 nuit Plan Vert Michelin en page 363
Du 16 juillet 2010. Plan Aberdeen p 367
Hôtel en centre ville.
Routard en p 280/281, plan p 277 et 279.
- Visite rapide de la ville en fin d’après midi, le jour même d’arrivée si
possible :
1) Aberdeen Maritime Museum, et le port.
2) Castle Street ou Shiprow street. (c’est la meme rue)
3) Mercat Cross p 280.
4) Union Street jusqu’à couper Union Terrace. Voir en face Gardens.
(Détails sur Promenade Centre Ville sur Guide Vert en p 367)
A faire en quittant Aberdeen le lendemain, le 17 juillet, en direction de INVERNESS :
- Circuit des châteaux, voir Guide Vert en p 372 à 381 et plans p 363 et 377. 1 jour.
Routard en p 285 / 286
Quitter Aberdeen par la (A93) Vallée de la Dee (p 372/373), Drum Castle puis jusqu’au
Château de Crathes, circuit 1. (Entrées payantes pour les châteaux, ne prendre que les
entrées pour les parcs et jardins uniquement, sauf peut être pour un, afin d’aller à l’essentiel
dans la journée).
Puis prendre à droite à Banchory direction Château Craigievar (A980) p 377 pour rejoindre
le circuit 2.
Poursuivre (A 944) vers Kildrummy Castle et Corgaff Castle. p 377/378.
Puis reprendre vers le Nord via Tomintoui (A 939) et rejoindre le bord de cote (A 96)
direction Inverness.
Aberdeen / Inverness par les châteaux environ 210 km (3 heures et demi de trajet seul).
Le 17/07/10.
* *** INVERNESS : Dormir 3 nuits plan en p 423 du 17,18 et 19 juillet 2010.
Voir Guide Vert ECOSSE en pages 423 à 425, plan p 425. Routard en p 326 /328.
A faire :
- Visite rapide de Inverness : à pieds depuis le B&B.
Voir promenade en p 424 et 425 Routard en p 332.
Depuis Ness bridge (repère rouge sur carte ci-dessous) noter la vue sur la ville et sur ses
clochers, noter le curieux château « rose » un peu plus loin, balader sur Hight Street,
rue piétonne très animée, puis sur une vaste place « Eastgate » encadrée de centres
commerciaux, continuer sur Academy Street, tourner à gauche sur Queensgate St et
prolonger par Fraser Street. On revient alors vers la rivière, traverser le vieux pont
suspendu (glagla…) piétonnier qui mène à l’autre rive, Huntly Street.
- Cairn Gorm Mountains : P 393 à 397 Compter 1 journée.
A faire… si possible… par beau temps !!!
Le massif granitique des Cairngorms offre de vrais paysages de montagnes, quasi unique en
Grande Bretagne !
Commencer par le village d’Aviemore, petite station touristique à moins de 70km de
notre B&B d’Inverness. (Trajet 1 heure en voiture).
Se diriger ensuite vers le loch Eilein. p 394 p 325.
Faire le tour du loch à pieds, compter 1 heure.
Continuer ensuite en direction du Funiculaire, au pied du Cairn Gorm alt 1245m,
prendre la route vers l’Est depuis Aviemore, qui passe par Coylumbridge et Glenmore
Forest Park, direction Cairngorm National Park. p 394 p 325.
Faire la montée vers le sommet à pieds (car sinon impossible de sortir de la gare du
funiculaire en haut !) et compter 3h pour l’ascension, et retour possible par le funiculaire.
(On peut rentrer dans la gare en haut, mais on ne peut en sortir que par le funiculaire qui
nous redescend !)
Voir pages 395 à 397 - plan en p 395. Routard en p 322 à 325.
- Loch Ness (Tour du Lac) + Glen Nevis : En p 426.
Compter 1 autre journée. Soit environ 230km A/R, et 4 heures de routes.
Circuit repéré 1 en pages 426 à 428, plan p 430, jusqu’à Fort Augustus via un arrêt
rapide pour les vues à Urquhart Castle (A82) p 341 et continuer ensuite vers Laggan,
Loch Lochy, Fort Williams tourner à gauche direction Glen Nevis (voir p 411, Routard
en p 405). Au bout de la route (cul de sac) du Glen Nevis prendre un sentier qui mène
aux chutes Steal. Prendre documentation et plans au Visitors Guide.
Puis faire demi tour et choisir de passer par l’autre rive du Loch Ness, via la B 862
(s’arrêter au Suidhe Viewpoint), puis après Whitebridge, tourner à droite et continuer
sur la B 862 vers Errogie pour les vues sur les Highlands, après Erogie retourner à
gauche pour continuer sur la B 862 direction Torness, Dores et retour sur Inverness par
B 862. Voir encart en p 427. Routard p 337.
Dire bonjour à Nessie !!!!
Ne point s’arrêter à Fort Williams, puisque ce sera la destination d’une autre étape à la fin du
voyage, mais aller directement en direction de Glen Nevis. Au bout de la route (cul de sac) du
Glen Nevis prendre un sentier qui mène aux chutes Steal, compter 1 bonne heure A/R.
Prendre documentation et plans au Visitors Guide. Voir aussi la doc imprimé.
Voir Guide Vert en p 411, et aussi Guide Routard en p 405.
Noter que la route longe le Ben Nevis, plus haut sommet de Grande Bretagne à l’altitude
de …1343m !
Le 20 juillet quitter vers le Nord par la péninsule de Black Isle, emprunter le ferry à Cromarty
vers Nigg (£10 voiture et 2 passagers, traversée chaque demi heure) à la sortie de Tain voir les
distilleries connues, dont celle de Glenmorengie (p434 p 350), en direction Wick (à 170km) en
passant par la côte et Dunbeath.
Voir les pages 433 à 435. Itinéraires 3 et 4. Plan page 430.
Puis continuer le 20 juillet vers le Nord, jusqu’à Duncansby Head, page 476.
Voir p476 p 360.
A voir aussi de s’arrêter pour la vue à Castle of Mey à Mey, puis direction Dunnet Head.
Voir p475 p 360.
Ci-dessous, plan pour Dunnet Head (page 475) REPERE « A ». Voir guide Michelin Vert p475
Routard p 362.
Dunnet Head, marqué par un phare construit en 1831, une route à voie unique mène à
travers un paysage sauvage parsemé de petits lacs.
Depuis la A836, prendre à droite en direction de Ham, Brough et enfin Dunnet Head.
Prolonger ensuite jusqu’à Thurso.
Total de 140 km depuis Wick. (20 juillet 2010)
Total Inverness / Thurso : 250 km par les détours touristiques, compter 4 heures de voiture.
* *** THURSO : Dormir 1 nuit du 20 juillet 2010.
Thurso, voir en pages 473 / 474. et Routard en p 361
Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !
Continuer le lendemain direction Durness à 125km puis Lochinver encore 130km, repère A.
Voir en pages 477 à 480. Total de 255km.
Le 21 juillet 2010, il faut compter sur 5 heures de voiture, hors balades à pieds.
Plan en page 451
Quitter Thurso par l’Ouest par la A836 :
- Melvich Bay
- Strathy Point (p 477) repére A ci-dessous.
15 minutes de marche depuis le parking jusqu’à la pointe.
- Tongue (Guide Vert p 478, Routard en p 363) repére A ci-dessous.
Si temps dispo, prendre plutôt la petite route qui longe le Kyle of Tongue, et
qui revient ensuite sur la A 838 ! (Voir Routard p 364 et Guide Vert en p 478).
- Loch Eribol
- Durness, petit village étalé le long de superbes plages.
Guide Vert en p 478, Routard en p 365.
Prolonger ensuite jusqu’à Lochinver, soit encore 130km. (Pages 456 à 455…). Plan p 451.
La route vers le Sud longe le superbe Loch de Kyle of Durness.
Loch Inchard : A Riconich, faire un crochet et prendre à droite B901 direction Kinlochbervie et
Balchrick. Voir P456. Plan p 451. Routard en p 367/368. Superbes plages !
Depuis Kylesku / Unapool prendre la petite route à droite (B869) qui mène à Drumberg et
Pointe de Stoer ! Une des routes qui livrent les panoramas les plus époustouflants !!!
Voir Routard en p 371.
Attention route étroite… !!!
Faire le plein d’essence avant puisque aucune station service jusqu’à Lochinver.
- Peninsule de Stoer, son phare, et la Pointe de Stoer. (P455). Voir plan ci-dessous.
Voir Routard en p 372.
Soit un total de Thurso - Lochinver de 255 Km en journée du 21 juillet 2010.
* *** LOCHINVER : Dormir 1 nuit du 21 juillet 2010.
Réservé 1 nuit du 21/07/2010
Etape 1 nuit pour faire le tour de l’Ecosse !
Lochinver, voir en pages 455. Routard en p 373.
Le lendemain continuer vers Gairloch. (Voir pages 454 à 452…, plan en p 451).
Total de 160 km le 22 juillet 2010.
Une des plus belles régions d’Ecosse….aux décors exceptionnels !
Quitter Lochinver par la A 837, direction du loch Assynt (Routard en p 374) et des ruines du
château d’Ardvreck, extrêmement photogénique ! Voir p 455.
Continuer vers Ullapool (p 377), ne pas manquer les chutes à Measach (p 453) , Inverewere
Gardens (p 452 et Routard en p 383).
* *** GAIRLOCH : Dormir 1 nuit du 22 juillet 2010
Gairloch, voir en pages 452. Routard en p 383 / 384.
Gairloch est à 56 miles au sud d’Ullapool, au bord du Loch Gairloch, qui forme une sorte de
fjord.
La bourgade possède de jolies plages de sable fin et de belles maisons typiquement écossaises.
On peut aller voir le superbe Loch Maree un peu plus loin, en quittant le lendemain.
Continuer le lendemain, soit le 23/07, vers le Sud en passant par Victoria Falls (p 452) puis le
Loch Maree (p 450 et Routard en p 386), Kinlochewe, Torridon.
Prendre ensuite la petite route qui mène vers Shieldaig, Applecross, Lochcarron.
Continuer vers Kyle of Lochalsh au Sud.
Ne pas manquer le château « Eilan Donan Castle », sur un site exceptionnel au bord de la
péninsule et du loch Duich, image emblématique de l’Ecosse.
Guide Michelin Vert en p 448 et Routard en p 395.
Continuer ensuite vers la région de Glen Shiel et enfin arriver à Fort Willams.
Soit 280 km le 23 juillet 2010, compter 5 heures de routes.
De « Eilan Donan Castle » à Fort William il reste encore 105km et environ 1h30 de voiture…
(Voir Pages 448 à 452). Plan en page 451.
Au nord avant d’arriver à Fort William, à Spean bridge, boutiques de souvenirs dans un
petit bourg sans réel intérêt. (Routard en p 395).
* *** FORT WILLIAMS : Dormir 1 nuit. Voir Page 410. du 23 juillet 2010.
Ville étape pour la nuit du 23 juillet.
Balader le soir dans village de Fort William, voir p 410. Routard en p 398.
Le lendemain en route vers les Trossachs et le Loch Lomond. (Le 24 juillet 2010).
Prendre la rive Ouest du Loch (A 82), passer par le joli et paisible village de Glencoe
(Vert p 416 et Routard p 415) et la vallée sauvage et montagnarde du même nom, puis
détour souhaitable vers Glen Etive (Guide vert en p 415/416), puis reprendre la A82
jusqu’à Alexandria en longeant le Loch Lomond (voir le village de Luss au bord du loch,
Routard en p 301 / 302 et Guide Vert en p 352 et 354), le plus grand de tous les Lochs
Ecossais, et tourner à gauche direction Aberfoyle par la A 811.
Distance environ 170km et 2 heures ½ de routes.
* *** ABERFOYLE : Dormir 3 nuits. (Voir en pages 351 à 360.) du 24 au 27 juillet 2010.
Guide Vert en p 354 à 360.
Routard en p 230 à 234.
A voir, à faire : Le 25 juillet 2010.
- Consacrer 1 journée pour faire la boucle Aberfoyle / Callander.
Voir pages 356 / 354 et plans en page 353. Routard p 232 à 235.
Rajouter balade en bateau à vapeur sur le Loch Katrine. (p356/357).
(45 minutes ou 1h45, à voir sur place). Routard p 232.
1st April to 31st October 2010 Cruise Loch Katrine on The Steamship Sir Walter Scott
Time 2010 Sailings departing from Trossach Pier
10:30am 2-hour return sailing to Stronachlachar
1:30pm 1-hour sailing
3:00pm 1-hour sailing
Avec 1 autre journée : Le 26 juillet 2010.
- Village de Stirling et son château à 30km d’Aberfoyle. (p 339 à 342).
Routard p 222 à 229.
Retour sur Edinburgh, direct Aéroport le 27 juillet 2010.
(Distance environ 80km par la A81, A873, A84 et la M9, 1heure)
Et retour en France, le mardi 27 juillet 2010 en fin de journée.
Réservation d'une croisière sur le MSC Splendida: trop tard pour économiser! English translation pending
🏴☠️ Je pensais avoir fait une bonne affaire en réservant via une vente flasch 2044 euros pour deux personnes sur le msc splendida du 26/09 au 03/10 et hop je viens de voir que AB croisère faisait le 2ème passager à 1 euro !!!
Dégouté !!
J'aurai pu économiser 600 euros sur cette histoire.
Quelle astuce suivre : réserver longtemps à l'avance ?? au dernier moment ??
J'aurai pu économiser 600 euros sur cette histoire.
Quelle astuce suivre : réserver longtemps à l'avance ?? au dernier moment ??
Trajet d'Edirne à Thessalonique via le Mont Athos (Grèce) English translation pending
suite de http://voyageforum.com/v.f?post=3397996;
22e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel.
Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.
Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.
La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.
Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).
Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.
Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...
Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.
Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.
A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.
Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.
Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !
Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).
Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.
Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.
23e jour :
Départ de l'hôtel à 7 h 15.
On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...
Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.
A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.
Tout semblait bien vouloir se passer, mais...
Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).
Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.
Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...
10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.
Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.
Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.
La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...
Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.
Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...
Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.
Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.
Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.
Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.
Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.
24e jour :
Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.
Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.
Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.
1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.
Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.
11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.
Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...
Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.
Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.
2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »
Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.
Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.
Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).
Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.
Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côt�� nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.
Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr
La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.
Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.
Nous revenons en ville.
Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.
Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...
Voir le bateau pour Dafni sur http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.
Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.
Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.
25e jour :
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.
Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.
Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.
Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.
Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...
Le bateau revient vers 13 h 40.
Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...
A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...
Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.
Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.
26e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 15.
Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.
Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...
Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.
Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.
Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.
Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.
Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.
Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.
Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.
En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.
Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.
Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...
27e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.
Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.
Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.
Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...
Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.
Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.
Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.
Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.
Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.
Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.
Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.
Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.
Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).
Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.
Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.
Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.
28e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.
Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.
Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.
Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).
Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.
Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.
Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.
2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
22e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel.
Nous réglons les 130 TL de la chambre en partie en TL et en partie en euros pour finir nos TL.
Départ vers 8 h 30 pour la douane de Pazarkule. Un pont est fermé pour travaux... détour de 10 km pour y arriver... Les douaniers turcs contrôlent les documents remis à l'entrée en Turquie, nos cartes d'identité, le permis de circulation et la carte verte d'assurance, nous passons en 5 min. Puis le douanier grec recommence la vérification, aussi 5 min. A 9 h 05, nous sommes en Grèce.
La route E95 pour rejoindre Alexandroupoli n'est pas à 2 voies, il faut se pousser dans la bande d'arrêt d'urgence pour laisser dépasser les véhicules. Il y a de nombreux travaux et la chaussée est peu plate. Depuis la douane, 125 km pour atteindre Alexandroupoli.
Ne surtout pas faire le plein d'essence en Grèce dès le passage de la douane, l'essence est 10 ct d'euro moins cher à l'entrée d'Alexandroupoli (1.49 euro le sans plomb 95).
Nous nous garons à Alexandroupoli près du port dans un parking gratuit, il est 11 h.
Nous avons renoncé à aller à Samothrace, les horaires des bateaux ne permettant pas un aller retour dans la journée et l'état visuel des bateaux de Saos finit à me faire renoncer...
Nous regardons un peu les magasins et mangeons, 20 euros à deux.
Vers 14 h, nous remontons sur l'autoroute Egnatia pour rejoindre Kavala.
A 15 h 45, nous sommes garés sur le port de Kavala et allons voir pour une chambre à l'hôtel Galaxy repéré lors de notre précédent passage. 45 euros avec bain/WC, sans petit déjeuner, avec un petit balcon et une vue féérique sur le port et les bateaux en partance pour Thassos.
Nous ne pourrons pas y rester une 2e nuit car tout est occupé pour vendredi soir. Nous ressortons et allons voir à l'hôtel Akropolis, la dame nous réserve la même chambre que nous avions eue il y a une dizaine de jours. Demain matin, nous irons poser notre valise là-bas et partirons pour Thassos. Le premier bateau est paraît-il à 9 h.
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir le site historique de Philippi à 15 km sur la route pour Drama. Un grand parking devant (accessible aux campings car), avant l'entrée du site, un petit parc agréable avec un café-restaurant, des jeux pour enfants, WC gratuits, une boutique de livres et souvenirs. L'endroit est reposant.
Le site est ouvert jusqu'à 20 h. Entrée 3 euros par personne. Compter une bonne heure pour en faire le tour. Surtout voir le théâtre, la basilique, les mosaïques. Un charmant serpent d'au moins 50 cm de long et 3 de diamètre au milieu d'un chemin, sûrement une couleuvre, mais pas sûre... Tout ce que j'aime, enfin, il s'est caché tout seul derrière une pierre, ouf !
Ensuite, arrêt au café-restaurant au moins 30 min, il fait plus de 25 degrés à 18 h. 1 eau minérale et un coca = 1.70 euro, très correct comme prix. On achète un livre en français sur l'apôtre Paul (10 euros).
Retour à Kavala, on retrouve une place gratuite sur le port devant l'hôtel.
Quelques gâteaux, cafés, dans une pâtisserie, 12 euros, et retour à l'hôtel.
23e jour :
Départ de l'hôtel à 7 h 15.
On va à l'hôtel Akropolis à côté poser la valise pour ce soir, évidemment, on réveille la mamy qui surveille l'entrée...
Puis, on va acheter un petit pain et boire le café en ville.
A 8 h 30, nous sommes à l'embarcadère pour Thassos, le guichet ouvre à 8 h 30 et le bateau part à 9 h.
Tout semblait bien vouloir se passer, mais...
Nous avons plusieurs plans, guides, etc. disant que le bateau fait Kavala – Limenas (ville principale de l'île, appelée aussi Thassos).
Nous achetons 2 billets. 4,60 euros par personne par trajet. Cela dure presque 1 h 30. J'ai vu qu'un passage pour la voiture coûte 20 euros.
Avant d'arriver sur l'île de Thassos, qui est à 20 km de la côte, nous voyons une plateforme de forage de pétrole en mer. Je commence à me poser des questions quand on voit que l'endroit où nous arrivons est tout petit, mais bon...
10 h 30, nous débarquons, mais où ? Finalement, on comprend qu'on est à Prinos à 24 km de la capitale.... Lorsque l'on sort du bateau, à gauche, il y a un bus bleu qui attend les gens pour les y mener, mais il part très vite, le temps qu'on trouve où nous pouvions bien être, il était parti. Et bien sûr, il ne vient que pour les arrivées des bateaux selon son horaire affiché.
Nous regardons les horaires de retour, il y a un bateau à 11 h, un à 13 h et un à 17 h. Vu l'ambiance, nous optons pour un petit tour dans Prinos, nous mangeons sur le quai pour 19 euros à deux et reprenons le bateau de 13 h.
Il y a à droite en sortant de port une agence de location de voitures, une de vélos et scooters. Quelques hôtels sur place et des chambres à louer.
La personne de l'agence de location de voitures nous explique en allemand (elle est allemande) qu'aucun bateau (ferry pour voitures) ne va de Kavala à Limenas et, si j'ai bien compris, mais pas sûre, ceux qui partent de Keramoti non plus... tout en me donnant un plan sur lequel la liaison maritime est indiquée de Kavala à Limenas et de Keramoti à Limenas... ! Et pour cause, nous finirons par le comprendre (voir plus loin), ce sont les liaisons avec alyscaphes qui sont indiquées sur ce plan...
Cette agence a un site internet www.rentacarpotos.gr et un e-mail bookings@rentacarpotos.gr avec des agences à Thessalonique, Katerini, Kavala et plusieurs à Thassos selon leur plan. Il est écrit qu'on peut louer une voiture à Thassos et la rendre à l'aéroport de Thessalonique ou le contraire.
Conclusion, nous aurions mieux fait de prendre le bateau de 6 h du matin avec la voiture et de rester dormir dans l'île ce soir, nous aurions pu en faire le tour et voir la capitale, puis repartir demain matin...
Le bateau de retour un peu plus moderne va plus vite, nous mettons 1 h 10 pour rentrer.
Repos sur la terrasse de notre chambre, face au port. Eureka, nous finissons par comprendre la situation. Face à nous, à gauche du port, le ferry pour voitures et piétons, celui pris par nous ce matin et qui va à Prinos (4.60 euros par personne et par trajet) et à droite du port, un alyscaphe bleu qui lui, nous le vérifierons par la suite en ressortant de l'hôtel, ne transporte que les piétons en 40 min. pour 10 euros par trajet, mais qui va à Limanas ! Horaires un peu pénible, un le matin vers 7 h 55, l'autre à 14 h et dernier retour depuis Limanas à 15 h 15. En plus, il ne fonctionne pas le dimanche... Il semble qu'en été il y ait un trajet supplémentaire par jour en début de soirée.
Certains alyscaphes vont également 2 fois par jour depuis le port de Kavala (au même endroit que ceux qui vont à Limanas) à Keramoti.
Ces 2 points de départ différents sont extrêmement mal indiqués sur place, voire pas indiqués du tout.
Repas à deux dans une taverne en soirée, 22 euros pour les deux.
24e jour :
Départ de l'hôtel pour 2 cafés dans un bistrot.
Vers 8 h, départ de Kavala par la route côtière (via Loutra) en direction de Thessalonique.
Arrêt à Amfipolis, vers 9 h 15, d'abord au musée, entrée 2 euros par personne, très intéressant, de jolies petites statuettes, des couronnes de laurier en or, etc. Tout est expliqué en anglais. Il vaut mieux voir d'abord ce musée avant d'aller au site lui-même.
1 heure après, nous reprenons la voiture et montons 1 à 2 km jusqu'au site lui-même. L'entrée est gratuite, on nous avertit qu'il y a des serpents... Nous n'en verrons pas. Quelques mosaïques, le site n'est pas très étendu. Vers 11 h, nous repartons. Si on a peu de temps, ne s'arrêter qu'au musée.
Nous allons ensuite en voiture voir la statue du lion d'Amfipolis, sur la route pour Asprovalta. 5 min d'arrêt, le lion est au bord de la route.
11 h 40, nous arrivons à Asprovalta, une petite averse, mais ça ne dure pas. Très joli quai piétonnier et plages. Pour changer, nous mangeons une pizza. 19,50 euros à deux.
Nous repartons vers 13 h 30, direction Stavros, nous faisons le plein d'essence (1,51 euro le litre), plus loin, les prix monteront jusqu'à 1,60 euro le litre. Nous continuons par Stratini, Ierissos, Neo Roda. La route est sinueuse, mais bien entretenue, les paysages magnifiques avec en plus les genêts en fleur. Nous voyons également une tortue qui traverse la route calmement...
Dès que l'on commence à rouler sur la presqu'île du Mont-Athos, il est affiché en anglais « camping sauvage interdit » et ce plusieurs fois.
Vers Tripoli, il y a un ferry pour aller sur l'île Armoliani.
2 km avant l'entrée d'Ouranopoli, il y a camping appelé « camping Ouranopoli »
Nous arrivons à Ouranopoli vers 14 h 45.
Nous traversons tout le village, arrivons vers la tour, tournons à gauche et allons nous garer dans un parking à la fin du village. Ce parking est interdit aux campings car, aux caravanes et aux campeurs.
Nous revenons 150 m. en arrière à pied et trouvons l'hôtel Makedonia, 50 euros avec petit déjeuner. Parfait, calme car à l'arrière, jolie chambre avec un balcon, douche WC. Sinon, il y a partout des affiches « chambres à louer ». J'ai ramassé un prospectus avec tous les hôtels et chambres à louer dans la ville (avec leur numéro de téléphone).
Ensuite promenade dans le village, il y a beaucoup de monde, tout est ouvert bien qu'on soit samedi après 14 h... Nous allons sur le quai piétonnier, voyons la tour, etc.
Le bateau pour aller voir la côte du Mont Athos part derrière la tour. Nous achetons les billets pour dimanche matin 10 h 30 (18 euros par personne). Le bateau met environ 3 h aller retour nous dit-on, il ne fait que la côte ouest du Mont Athos, la police maritime leur interdisant de faire l'autre côt�� nous disent-ils. Il y a également un départ à 13 h 30. Le guichet pour acheter les billets est en bas à droite de la rue centrale, 50 mètres avant la tour.
Le site internet pour le bateau = www.athos-cruises.gr
La ville est assez plaisante, de magnifiques roses, jasmins, bougainvillés, amaryllis, etc. mais il faut éviter la rue centrale et surtout la place centrale (devant la tour) où les cars et voitures croisent péniblement... Il y a plusieurs magasins vendant des icônes faites au Mont Athos (et d'autres objets religieux), de très belles copies et également des horreurs. Pour les belles pièces, compter minimum 600 à 800 euros chacune.
Vers 19 h, le calme étant revenu, nous décidons d'aller récupérer la voiture et de la garer devant l'hôtel. Elle est sur le chemin menant au Mont Athos, nous poursuivons d'abord sur 2,5 km d'un chemin en terre battue. Nous arrivons au monastère de Zygou en ruines, juste avant la frontière du Mont Athos. Il y a un gardien et le site doit être visitable la journée, mais là il fermait le portail. 50 mètres plus loin, on ne peut plus passer, il y a des gardes qui surveillent.
Nous revenons en ville.
Pas très faim, 2 cafés et biscuits, 5 euros.
Promenade dans la ville, je trouve également une agence pour acheter des tickets de bateau qui semblent aller au Monastère de Dafni. Aucun office du tourisme dans le secteur, nous regardons quelques livres dans les magasins. Il semblerait que les personnes allant au Mont Athos prennent ce bateau pour Dafni où l'on contrôle leur accréditation. Lors de la visite en bateau, l'on nous dira en anglais qu'il y a à Dafni des chambres pour les visiteurs du mont Athos et un mini supermarché pour eux...
Voir le bateau pour Dafni sur http://www.agioreitikes-grammes.com/...#949;ς.html Cette agence semble organiser aussi les transferts de Thessalonique à Ouranopolis et les contacts avec les moines.
Cette agence semble gérer également des bateaux taxis, des petits (oranges) pour environ 10 personnes et des plus gros (beiges) pour environ 30-40 personnes. Nous en verrons le lendemain qui s'arrêtent aux débarcadères des différents monastères.
Pour les horaires de bus entre Thessalonique et Ouranopolis, voir le site de KTEL http://www.in-ktel.gr/...ewCat&catId=1042. L'arrêt de bus est au pied de la tour d'Ouranopolis.
25e jour :
Petit déjeuner très copieux à l'hôtel, puis café en attendant le bateau pour le Mont Athos.
Puis entrée dans la tour du village (2 euros), petit musée ethnographique avec quelques icônes également, l'intérieur de la tour en bois avec 3 balcons où l'on peut sortir est aussi intéressant et date du début du siècle (avant, il y a eu un incendie). Compter min. 15 min. pour la tour.
Départ du bateau vers 10 h 40. Nous sommes arrivés 30 min. avant, il n'y avait personne, nous avons pu monter et choisir nos places du bon côté pour bien voir les monastères. C'est important car le bateau passe à 500 mètres des côtes, il n'a pas le droit de s'approcher davantage et au retour, il passe plus au large, on voit moins bien.
Il y a possibilité de louer des jumelles à bord, mais pour moi, inutile, on voit très bien. En plus, aujourd'hui, grand beau, pas un nuage.
Nous voyons une dizaine de monastères, pour la plupart tout près de la côte, presque sur la plage, sauf un perché contre la falaise. C'est vraiment extraordinaire comme site. Au retour, un ou deux dauphins autour du bateau...
Le bateau revient vers 13 h 40.
Nous allons récupérer la voiture restée devant l'hôtel et partons pour Ieronissos, Gomati, Pirgadkia, Agios Nikolaos, Nikiti, Metamorfossi en se perdant un peu dans les routes... dans l'idée de dormir à Metamorfossi. Là-bas, peu d'hôtels et tous fermés...
A Agios Nikolaos, un gros serpent écrasé sur la route, du même genre que celui vu à Philippi l'autre jour...
Nous repartons en direction de la presqu'île de Sithonia et arrivons à Neas Marmaria, je tourne à droite et nous tombons sur le parking de l'hôtel Star Hôtel Paradise. J'entre, on me montre une chambre parfaite, propre, calme, avec balcon, salle de bains, WC. Tout ceci pour 35 euros... sans le petit déjeuner, ce qui nous arrange car il n'est servi qu'à partir de 8 h 30. Nous nous installons et partons à pied voir le quai, de belles plages simples, des tas d'autres hôtels. L'un d'entre eux, avec piscine et plage (privée ?) semble très fréquenté, le Sun Rise Hôtel.
Nous mangeons dans une taverne devant la plage, 32 euros pour les deux et rentrons à pied à l'hôtel.
26e jour :
Départ de l'hôtel vers 7 h 15.
Arrêt à Tironi pour prendre un petit déjeuner, 12 euros à deux.
Nous faisons le tour de la presqu'île de Sythonia, de magnifiques paysages, un peu comme les fjords de Norvège en plus petit. A nouveau, une tortue qui traverse la route. Environ 2 h pour faire le tour tranquillement. Il y a de nouvelles constructions d'hôtels et d'appartements, mais en général, encore pas trop moches...
Puis, Nikiti (plein de supermarchés) et Metamorfossi, petit arrêt café. Une rue centrale qui descend à la mer, une plage en contrebas accessible par un escalier, quelques jeux d'enfants, un hôtel neuf avec des studios qui semble assez joli et à l'arrière de la rue centrale, la pension Simeon.
Ensuite, le site ancien d'Olynthos, 3 euros l'entrée. Compter 1 h 30 pour voir l'essentiel, ça monte un peu au début, on voit ensuite l'architecture de la ville toute en lignes droites, très spécial pour l'époque, une baignoire d'époque dans l'une des maisons et 3 mosaïques (en noir et blanc). Il y a après l'entrée, un café restaurant, WC et une petite exposition de photos sur l'histoire du site (1 salle). Plusieurs tortues se promènent sur le chemin central... et un serpent à nouveau qui va se cacher derrière les buissons.
Ensuite, nous faisons le tour de la presqu'île de Kassandra. Là, en tout cas sur la côte est, c'est l'urbanisation à outrance.
Nous nous arrêtons pour manger à Kalithea, 22 euros à deux. Puis nous continuons le tour vers 14 h; après Loutra, c'est plus joli, moins de constructions horribles. Cette presqu'île est la moins jolie des trois.
Ensuite, nous partons droit sur Thessalonique (à 70 km), il y a une 2 x 2 voies, c'est très rapide.
Nous traversons Thessalonique pour aller vers la gare. Presque devant la gare, Hôtel Rotonda, 3 étoiles, normalement 100 euros la nuit, mais il me la propose à 70 euros. Demander une chambre dans la rue latérale, la rue devant la gare étant une vraie autoroute... L'avantage, c'est qu'il a un parking d'environ 10 places, dont 2 sont libres, nous y posons la voiture et ne la toucherons plus, la circulation ici étant un enfer. Nous y resterons 3 nuits pour avoir 2 jours complets pour visiter la ville et ses musées.
Derrière la gare (à 100 mètres), arrêt des bus de la ville, il faut prendre le numéro 10 pour aller à l'autre bout de la ville là où se trouvent les monuments qui nous intéressent. J'achète déjà au kiosque voisin 4 tickets de bus (60 ct pièce) pour demain.
En face de la gare, il y a toutes sortes d'agences qui vendent des billets de bus, KTEL pour Athènes, et d'autres pour l'Albanie, la Bulgarie, etc. Le bus pour Athènes part devant l'agence KTEL.
Nous ressortons ensuite pour faire à pied un bout de la via Egnatia devant l'hôtel, complètement éventrée par les travaux du futur métro, on voit les découvertes archéologiques qui semblent freiner les travaux, nous allons jusqu'à un bazar fermé et une église complètement encerclée par les travaux du métro... et faisons demi-tour.
Petit repas en route, 11 euros et retour à l'hôtel dans un vacarme assourdissant...
27e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel, départ vers 7 h 20.
Nous allons prendre le bus 10 derrière la gare, il part à 7 h 30. Nous descendons au 5e arrêt, vers l'arc de Galère. Près de l'arrêt de bus, une petite église fermée dont l'extérieur est magnifique. Je remarquerai par la suite que le bus 10 s'arrête également devant le Musée d'Archéologie.
Puis, nous descendons le reste de la rue et tournons à droite, longeons le site de la foire de Thessalonique et arrivons au musée archéologique vers 8 h 30. Il ouvre à 8 h de toute façon. Nous prenons 2 entrées à 8 euros par personne valables également pour le musée byzantin d'à côté que nous irons voir demain (les tickets sont valables 1 semaine). Sinon, ce serait 6 euros par personne juste pour le musée archéologique.
Le sous-sol n'est pas très intéressant à mon avis, en revanche l'étage au niveau de l'entrée est très intéressant, avec de belles pièces bien exposées, notamment une porte de tombeau en marbre. Tout est traduit en anglais. Il y a un café accessible de l'intérieur ou de l'extérieur du musée. Compter minimum 2 h pour tout voir. Dès 10 h, une cohorte de classes en visite...
Ensuite, nous descendons à travers le parc pour aller voir la statue d'Alexandre le Grand, au bord de la mer. Nous poursuivons le long du quai pour aller voir la Tour Blanche (qui n'est plus blanche d'ailleurs). On peut y monter (payant), mais pas fait car à mon avis, rien d'extraordinaire comme paysage à voir d'en haut.
Nous revenons vers le centre ville par les rues piétonnes pour voir les ruines de l'ancien palais de Galère. On peut en faire le tour et voir les ruines d'en haut, sinon, y entrer (gratuit), il y a un parcours fléché. Nous n'entrons pas, nous nous contentons du tour vu d'en haut.
Ensuite, nous allons voir l'église Agia Sofia (car fermée entre 13 h et 18 h). De beaux chapitaux et une mosaïque dans le dome. L'arrière de l'église à l'extérieur est très joli.
Puis, nous revenons sur la rue centrale (Egnatia) pour aller voir l'arc de Galère et la Rotonde. Dans cette ancienne mosquée, il reste le minaret à l'extérieur, des tombes à l'arrière et un bassin utilisé pour les ablutions par les musulmans. L'intérieur est vide, en travaux, mais on voit très bien les mosaïques du dome (peu de surface reste en mosaïque) et celles sur les côtés.
Il est 12 h 30 et l'on s'arrête pour manger dans une rue à l'ombre à côté de la Rotonde. 16 euros pour les deux.
Ensuite, nous allons à côté dans un café internet pendant env. 1 h.
Nous allons voir l'église Panagia Akiropitos. Fermée, extérieur très joli et beau jardin fleuri.
Nous arrivons vers 14 h 45 à l'église Agia Dimitrios. 4 mosaïques du 7e siècle notamment, de beaux chapitaux, et surtout, la crypte qui est splendide, à ne rater sous aucun prétexte. Vers 15 h 15, nous allions sortir, quand les cloches se mirent à sonner. Nous avons attendu devant un moment, il semble qu'il y avait une cérémonie organisée pour la nomination d'un nouveau métropolite (difficile de comprendre exactement ce qui se passait), nous sommes entrés à nouveau pour écouter le choeur. Splendides voix.
Ensuite, nous sommes redescendus vers l'Agora romaine et son odéon. Là aussi, on peut voir l'ensemble du site d'en haut sans y entrer (de toute façon, c'était fermé).
Nous continuons à descendre et voyons l'ancien hammam du bey. Nous entrons gratuitement, peut-être de la chance que ce soit ouvert car il y avait une exposition temporaire de photos à l'intérieur... Un plafond avec des fresques. Pas de carreaux de faïence comme en Turquie, du marbre dans les locaux ayant servi de bain. Il y a également une jolie petite église (fermée) à côté du hamam.
Nous traversons la rue Egnatia et allons voir le bazar et le marché aux poissons, puis rentrons à l'hôtel vers 18 h par la rue Egnatia.
Vers 20 h, nous ressortons. Petit repas, toujours dans la rue Egnatia, 20 euros pour les deux.
28e jour :
Petit déjeuner à l'hôtel. Départ vers 7 h 20. Bus à 7 h 30.
Nous descendons vers l'arc de Galère, un petit expresso en route, et poursuivons à pied le long du site de la Foire de Thessalonique pour aller visiter le musée byzantin qui ouvre à 8 h. Il est juste à côté du Musée archéologique vu hier. Nous avions payé les 2 entrées hier (8 euros), sinon nous aurions payé 6 euros hier et 4 euros ce matin.
Il est un peu plus petit que le musée archéologique. Compter 1 h 30 minimum pour visiter les 11 salles. Les salles vont par ordre chronologique, tout est traduit en anglais, il y a à nouveau de magnifiques pièces et des mosaïques. Nous ressortons vers 9 h 45.
Nous prenons la rue Tsimiski pour voir les magasins jusqu'à la rue Aristotelou qui descend vers la mer pour voir la statue d'Aristote. Le bas de cette rue est assez chic. Après avoir vu la statue, nous prenons la rue Proxenou pour aller voir la Cathédrale (de belles fresques, mais assez moderne) et nous revenons par la rue Mitropoleos pour aller voir le marché autour d'un ancien harem (fermé et entouré de palissades), puis l'église Agia Minas (enserrée à l'intérieur d'un groupe de maisons, rien d'extraordinaire).
Ensuite, nous nous dirigeons vers les rues piétonnes du quartier de Ladadika à l'arrière du port, plein de petites tavernes sympathiques. Nous y mangeons, 24 euros à deux y compris les cafés. Nous allons voir le port, mais impossible de s'approcher de l'eau, embarquement pour les ferries.
Nous remontons et prenons Polytehniou et remontons Aristotelou, puis Ermiou à gauche. Nous revoyons le bazar (dont les magasins sont ouverts). Un petit gateau au passage, puis nous remontons sur la rue Egnatia et rentrons à l'hôtel vers 15 h 30 pour nous reposer un peu. Il fait 27 degrés et lourd.
Nous ressortons ensuite et descendons à pied au port le long du quai.
2 menus medium Big Mac, 10,20 euros pour les deux.
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 2 au 9 mai 2010 English translation pending
Nous voici donc rentrés de notre 1ère croisière.
Le contexte :une épouse qui ne veut plus prendre l’avion :je lui ai donc proposé la croisière.
Pour cette 1ère expérience, j’avais mis les moyens :un gros bateau :le concordia (inpressionnant !) et une suite avec balcon :31m2 + 1 balcon avec transats :le Top !
Les points forts de cette croisière :un circuit harmonieux avec des temps d’escale/navigation bien répartis, une météo agréable dans 4 escales sur 6, services à bord excellent , organisation Costa remarquable et repas de bonne qualité :j’y reviendrai au fur et à mesure du compte rendu.
Les regrets/déception :la température extérieure qui était un peu fraîche avec du vent et qui ne nous a pas permis de profiter pleinement des ponts et du soleil(bon ça c’est pas la faute de Costa !!!) , la francophonie à bord qui est vraiment « légère » et qui parfois pose quelques soucis de compréhension en cabine ou au resto, les jus de fruits au petit déjeuner qui sont absolument infects (espèce de tang chimique horrible, j’y reviendrai aussi…), alors certes c’est un détail, mais comme je ne bois pas de boissons chaudes le matin…, et puis enfin, l’amabilité très relative des serveuses aux bars :je ne me suis pas renseigné, mais je pense que ces demoiselles doivent être payées proportionnellement à leur chiffre d’affaire ;parce qu’entre une commande avec 2 cafés et une commande avec 2 coktails, le service est différent, mais globalement, elles ne sont pas aimables comparativement aux autres membres d’équipages, qui eux sont vraiment très très sympas !
Bref, nous sommes très satisfaits de cette première expérience et commençons dès à présent à envisager la prochaine pour 2011, que nous ferons peut être en juin afin d’avoir un peu plus de chaleur.
Voici donc le compte rendu étape/étape afin que le pavé ne soit pas trop difficile à digérer.🤪 J’en profite pour remercier particulièrement Alcati et bruno06220 pour leurs précieux conseils qui m’ont permis d’avoir tous les bons tuyaux et gagner un temps précieux pour profiter pleinement de la croisière. Je vais éssayer de vous faire partager au maximum ce que l’on a vécu avec les bons plans excursions…
Dimanche 2 Mai 2010 :embarquement à Savone.
Après quelques heures de routes sous la pluie, nous arrivons à Savone vers 14h et découvrons au fur à mesure que nous nous dirigeons vers le palais des crosières Costa, notre bâteau, le Costa Concordia ! Imposant, splendide, étourdissant…bref il nous tombe vraiment sur la tête ! On arrive au parking et là, on découvre vraiment ce que c’est que « l’organisation Costa » ! Lisez bien ce qui suit :un agent arrive, prend mes clés de voitures, ouvre le coffre, prend nos 2 valises, me demande le bon de réservation, fais le tour de la voiture pour vérifier l’état de la carrosserie, et appelle une hotesse puisque nous sommes en embarquement prioritaire, à cause des suites :de là, elle écrit quelque chose sur nos feuilles d’enregistrement électronique , et on passe directement à l’embarquement ! Une photo et un coup de scan’ à la feuille d’enregistrement et hop, on se retrouve au pont 3 directement au bar atrium , là ou les ascenseurs panoramiques vont et viennent et ou un chanteur officie au piano bar :ahurissant ! Temps total entre le parking et le bar du bateau :4 minutes ! 2 minutes plus tard, nous sommes dans la suite et la, c’est le top ! Grand lit, fruits frais, balcon avec transats, bouteille de mousseux (c’est mieux que rien !)TV lcd, canapé, salle de bain avec 2 vasques, baignoires hydromassante, …Bref, le grand luxe, le tout sur une surface de 31m2 ! On est supers heureux ! Un point qui m’a aussi agréablement surpris, c’est l’insonorisation des cabines ! On n’entend pas grand-chose, et c’est plus silencieux qu’une chambre d’hotel, vraiment bluffant ! On s’installe tranquillement et on profite de la terrasse. Exercice d’abandon du navire, qui dure qq minutes, puis réunion pour les francophones à laquelle je ne participe pas, puisque’alcati m’avait tout dit avant !! De toute façon, la réunion est rediffusée en boucle sur la tv de votre cabine, donc no souci. On en profite pour faire le tour du bateau et boire un petit cocktail :ça démarre super bien ! Un petit bain hydromassant , histoire de récupérer du voyage et hop, un verre de Proseco sur le balcon :aucun bruit, si ce n’est le bruit du bateau fendant l’eau :le rêve ! Je prépare la commande pour le petit déjeuner en chambre le lendemain matin. Pour le dîner, nous avions choisi une table de 2 au 2ième service et notre souhait a été exaucé :direction le resto, ou nous découvrons un service de qualité et un diner très correct et facile à comprendre :vous prenez ce que vous voulez ! par exemple, si vous préférez 2 entrées ou 2 plats, pas de soucis ! Les tickets de bouteille d’eau que j’avais commandé sur internet , sont prêt :RAS ! Encore une promenade pour la poursuite de la découverte du bâteau et un très petit tour au casino puis on va essayer la dicothèque, mais la musique est vraiment monotone, alors on va se coucher et on fait de beaux rêves…alors que le vent souffle a plus de 60km/h et que la mer moutonne ! Demain, arrivée à Naples…
Les points forts de cette croisière :un circuit harmonieux avec des temps d’escale/navigation bien répartis, une météo agréable dans 4 escales sur 6, services à bord excellent , organisation Costa remarquable et repas de bonne qualité :j’y reviendrai au fur et à mesure du compte rendu.
Les regrets/déception :la température extérieure qui était un peu fraîche avec du vent et qui ne nous a pas permis de profiter pleinement des ponts et du soleil(bon ça c’est pas la faute de Costa !!!) , la francophonie à bord qui est vraiment « légère » et qui parfois pose quelques soucis de compréhension en cabine ou au resto, les jus de fruits au petit déjeuner qui sont absolument infects (espèce de tang chimique horrible, j’y reviendrai aussi…), alors certes c’est un détail, mais comme je ne bois pas de boissons chaudes le matin…, et puis enfin, l’amabilité très relative des serveuses aux bars :je ne me suis pas renseigné, mais je pense que ces demoiselles doivent être payées proportionnellement à leur chiffre d’affaire ;parce qu’entre une commande avec 2 cafés et une commande avec 2 coktails, le service est différent, mais globalement, elles ne sont pas aimables comparativement aux autres membres d’équipages, qui eux sont vraiment très très sympas !
Bref, nous sommes très satisfaits de cette première expérience et commençons dès à présent à envisager la prochaine pour 2011, que nous ferons peut être en juin afin d’avoir un peu plus de chaleur.
Voici donc le compte rendu étape/étape afin que le pavé ne soit pas trop difficile à digérer.🤪 J’en profite pour remercier particulièrement Alcati et bruno06220 pour leurs précieux conseils qui m’ont permis d’avoir tous les bons tuyaux et gagner un temps précieux pour profiter pleinement de la croisière. Je vais éssayer de vous faire partager au maximum ce que l’on a vécu avec les bons plans excursions…
Dimanche 2 Mai 2010 :embarquement à Savone.
Après quelques heures de routes sous la pluie, nous arrivons à Savone vers 14h et découvrons au fur à mesure que nous nous dirigeons vers le palais des crosières Costa, notre bâteau, le Costa Concordia ! Imposant, splendide, étourdissant…bref il nous tombe vraiment sur la tête ! On arrive au parking et là, on découvre vraiment ce que c’est que « l’organisation Costa » ! Lisez bien ce qui suit :un agent arrive, prend mes clés de voitures, ouvre le coffre, prend nos 2 valises, me demande le bon de réservation, fais le tour de la voiture pour vérifier l’état de la carrosserie, et appelle une hotesse puisque nous sommes en embarquement prioritaire, à cause des suites :de là, elle écrit quelque chose sur nos feuilles d’enregistrement électronique , et on passe directement à l’embarquement ! Une photo et un coup de scan’ à la feuille d’enregistrement et hop, on se retrouve au pont 3 directement au bar atrium , là ou les ascenseurs panoramiques vont et viennent et ou un chanteur officie au piano bar :ahurissant ! Temps total entre le parking et le bar du bateau :4 minutes ! 2 minutes plus tard, nous sommes dans la suite et la, c’est le top ! Grand lit, fruits frais, balcon avec transats, bouteille de mousseux (c’est mieux que rien !)TV lcd, canapé, salle de bain avec 2 vasques, baignoires hydromassante, …Bref, le grand luxe, le tout sur une surface de 31m2 ! On est supers heureux ! Un point qui m’a aussi agréablement surpris, c’est l’insonorisation des cabines ! On n’entend pas grand-chose, et c’est plus silencieux qu’une chambre d’hotel, vraiment bluffant ! On s’installe tranquillement et on profite de la terrasse. Exercice d’abandon du navire, qui dure qq minutes, puis réunion pour les francophones à laquelle je ne participe pas, puisque’alcati m’avait tout dit avant !! De toute façon, la réunion est rediffusée en boucle sur la tv de votre cabine, donc no souci. On en profite pour faire le tour du bateau et boire un petit cocktail :ça démarre super bien ! Un petit bain hydromassant , histoire de récupérer du voyage et hop, un verre de Proseco sur le balcon :aucun bruit, si ce n’est le bruit du bateau fendant l’eau :le rêve ! Je prépare la commande pour le petit déjeuner en chambre le lendemain matin. Pour le dîner, nous avions choisi une table de 2 au 2ième service et notre souhait a été exaucé :direction le resto, ou nous découvrons un service de qualité et un diner très correct et facile à comprendre :vous prenez ce que vous voulez ! par exemple, si vous préférez 2 entrées ou 2 plats, pas de soucis ! Les tickets de bouteille d’eau que j’avais commandé sur internet , sont prêt :RAS ! Encore une promenade pour la poursuite de la découverte du bâteau et un très petit tour au casino puis on va essayer la dicothèque, mais la musique est vraiment monotone, alors on va se coucher et on fait de beaux rêves…alors que le vent souffle a plus de 60km/h et que la mer moutonne ! Demain, arrivée à Naples…
Séjour à Agropoli, à l’hôtel Darsena (Italie du Sud) English translation pending
Bonjour, amis VF,
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Je suis de retour d’un récent et fort agréable séjour de 2 semaines à l’hôtel La Darsena à AGROPOLI en Italie du sud.
Il me fera grand plaisir de répondre à vos questions si je le peux.
FORFAIT
Nous avions choisi le forfait tout inclus offert par Vacances Transat, 14 nuits à l'hôtel La Darsena, AGROPOLI - du 15 au 30 avril 2010 (1850 $CAD pp) - qui comprenait:
les vols AR Montréal - Rome (sans nuitée à Rome) + les transferts AR en autobus de l’aéroport de Rome à Agropoli (durée: 3½ h environ) + chambre d’hôtel + 3 repas par jour, eau à table, vin inclus le midi et le soir, café ou chocolat chaud au petit déjeuner seulement.
A noter qu'il existe d'autres forfaits Vacances Transat offrant 2 ou 3 nuitées à Rome avec quelques excursions incluses.
HÔTEL
Adresse de l’hôtel La Darsena Residence*** : Lungomare San Marco 84043 Agropoli (Sa) – Italie (cliquer ici pour le site Internet)
Ce petit hôtel, très bien entretenu, est situé directement au bord de la mer, offre une agréable plage de sable, où je me suis baignée avec grand plaisir : fond sablonneux, bonne température de l’eau même fin avril, chaise-longues disponibles - agréable terrasse et bar servant boissons alcoolisées et café en bord de mer. Magnifiques couchers de soleil sur la mer! Stationnement gratuit et petit jardin.
Les chambres sont confortables, très propres, d’une dimension suffisante, plus que sobres point de vue décoration, mais bien aménagées, avec balcon (table et 2 chaises), grande armoire (avec 2 tiroirs), pupitre, miroir et chaises, salle de toilette avec douche, petite TV, air climatisé à partir de certaines dates.
L’organisation à l’hôtel et le service à la réception sont excellents; on y parle français.
Des chambres avec grand balcon et vue sur la mer sont disponibles (avec supplément $ pour une vue complète, sans supplément pour vue sur la mer de côté et sur le château d’Agropoli au loin (superbe! lorsque disponibles – ce que nous avons eu la chance d’avoir sur demande au moment de notre arrivée…).
Les repas étaient très bons, généreux, sans luxe mais toujours bien présentés (entrée, mets principal, desserts, pain, eau et vin). On offre aussi de nous préparer un lunch pour apporter lorsqu’on ne peut y être pour le midi lors d’excursions organisées ou non.
La 1ere semaine, on était un petit groupe de 20 personnes; on a eu la chance d’avoir un choix de menus; malheureusement pas la 2e semaine, car le groupe était trop grand, j’imagine …
EXCURSIONS offertes à l’hôtel et COÜTS (Idealtour, Stella Del Sud)
. CÔTE AMALFITAINE 55 Euros pp
Départ à 8 h 00 et retour à 19 h
Bus avec accompagnatrice et visite de Sorrento (1 h 30), d’Amalfi (1 h 30), Praiano, Atrani et de Ravello (1 h 30)
. VÉSUVE – POMPÉI - USINE DE CAMÉE 55 Euros pp
Départ à 8 h15
Bus avec accompagnatriceet visite du Vésuve (on peut monter au cratère en 30 min; 15 min pour descendre (6,5 Euros pp - et pas besoin de guide là-haut…); visite du site archéologique de Pompéi avec guide spécialisé sur place (guide nécessaire cette fois) + visite d’une usine de camée (magasin de vente sur place bien sûr; toutefois, quand même on apprend un peu…)
Visite au retour de l’immense Sanctuaire de la Vierge Marie du Rosaire (par nous-mêmes) – des dizaines et dizaines de chapelles, confessionnaux…
. NAPLES 50 Euros pp
Départ à 8 h et retour à 19 h 30
Bus avec accompagnatrice + visite des plus belles places de Naples. Dégustation de vin et d’huile dans un petit vignoble du Parc du Cilento (attention : prix de vente un peu trop cher…mais sans obligation de votre part…, joli décor)
. CAPRI 65 Euros pp
Départ à 7h – Bus + bateau à partir de Salerno. Très joli de voir la côte amalfitaine du côté de la mer!!!
Arrivée à Marina Grande, puis funiculaire AR vers la ville de Capri et bus AR vers la ville d’Anacapri (5,5 Euros pp) + montée au Mont Solaro par chaise simple ($)
Une liste de ces excursions nous a été remise au cours d’une réunion, le lendemain matin suivant notre arrivée, par la représentante, Maria, qui nous a accompagnés lors des excursions.
A noter, que le choix d’excursions et le prix peuvent différer selon le nombre de participants.
Les coûts d’entrée ne sont pas inclus en général (car parfois gratuit – comme on a eu la chance en avril durant la «Semaine de la Culture» - ou coûts différents pour adultes, aînés, citoyens EU).
Le départ, pour chaque excursion, est après le petit déjeuner et le retour vers 19 h ou 20 h, toujours à temps pour l’agréable et bon repas du soir.
On a décidé (pour se simplifier la vie…) de prendre les 4 excursions offertes la première semaine – même si c’était tous des endroits qu’on avait déjà visités (mais que je rêvais de revoir ), puis d’aller visiter le musée et les ruines de PAESTUM (UNESCO) en autobus local (1,5 Euro pp); c’est très près, à 15 min. de l’hôtel par bus ou train – et le bus nous a laissés à la porte d’entrée) – pas besoin de guides, un guide écrit suffit.
Quelques excursions additionnelles ont été offertes la 2e semaine.
Cependant, on a préféré se louer une voiture et on les faire par nous-mêmes + plusieurs autres visites autour d’Agropoli et plus au sud. Je les décrirai dans un autre message.
La ville D’AGROPOLI se visite à pied à partir de l’hôtel situé à 20 ou 30 min. de marche.
Ne pas manquer de visiter le joli borgo historique d'Agropoli à flanc de montagne (piétonnier et médiéval) jusqu’au château (pas souvent ouvert toutefois...) - vraiment magnifique ainsi que les belles places piétonnières: le Corso Garibaldi, la Piazza Veneto Victoria, etc. situées avant le centro historico au bas des escaliers menant au château. Il y a un marché en plein air le jeudi matin de 7 h 30 à midi : vêtements à bas prix, lapins, poules, etc.
Voilà pour l’instant. Je placerai quelques photos d’ici peu - avec brèves explications.
Arrividerci!
Carnet de voyage à Madagascar English translation pending
Madagascar 2009, jamais 2 sans 3 !
Et voilà c’est reparti, 3° voyage à Madagascar en décembre 2009, cette fois pour le mariage de nos amis, Mahery et Ony qui ont voulu se marier religieusement dans leur pays d’origine. Mais faut-il une raison pour retourner à Madagascar ? Certainement pas !
Cette fois, très petit voyage de seulement 10j avec le mariage au milieu, grosse angoisse dans un pays où on perd très facilement du temps en déplacement et où rester dans la capitale tout le séjour ne se conçoit pas (en plus on la connaît Tana, à force !).
Il a donc fallu faire un choix, abandonner l’idée des Tsingy rouges du Nord et se concentrer sur une île inconnue de nous, Ste Marie.
Lundi : C’est parti directement pour l’île aux Nattes
Arrivés à 23h après un vol sans histoire en dehors d’un gros ronfleur qui ne s’est pas arrêté pendant 4h et un dîners tard et minable : Air France c’est plus ce que c’était….Queue monstrueuse aux douanes puis récupération des bagages, tout est là y compris le pinard que nous étions chargés de convoyer, pas de casse apparente. Mahery nous attend avec un de ses cousins, il a peur que nous partions avec le vin. ! Nouvelle queue pour changer la monnaie. Par contre, bonne surprise, le visa est gratuit ! Mahery nous a réservé une chambre au Manoir Rouge, notre sympathique hôtel de Tana. On nous promet un petit déj à 4h, je suis très septique. On arrive quand même à dormir 3h, vive les vacances ! Pas d’eau chaude en se réveillant, hors de question de prendre une douche à 4h du mat, ça attendra. Evidemment pas de petit dej, le réceptionniste n’est même pas levé ! Par contre le taxi est là, normal, il dort dans sa voiture. Arrivée à l’aéroport à 5h, le vol n’a « que » 30 minutes de retard mais l’épouse du président est à bord, ceci expliquant cela. Arrivée à Ste Marie à 7h30. On a décidé d’aller tout de suite à l’île aux Nattes car l’aéroport est très proche. La traversée en pirogue est très rapide. Des enfants passent en sens inverse pour aller au collège. Il n’y que l’école primaire sur l’île aux nattes. Il n’y a que 15 minutes de marche pour aller « chez Régine », hôtel que nous avons choisi. La responsable nous met d’abord dans un bungalow à 50m de la plage, en bambou, très propre, bien décoré. Direction la plage où on rattrape d’abord notre courte nuit. je me décide enfin à aller me baigner et apprécie l’avantage de venir à Mada en décembre, l’eau est quand même bien 5° plus chaude qu’en juillet-août. Pas grand chose à voir dans l’eau, il n’y a pas vraiment de tombant, quelques classiques de poissons de l’océan indien (perroquets, demoiselles, cochets…) mais le corail est très abîmé par le passage des pirogues. Déjeuner à l’hôtel, merveilleux poulpes grillés avec frites maison délicieuses. Et bonne nouvelle, un bungalow s’est libéré, on change donc et là on est vraiment sur la plage avec un hamac et un petit fauteuil en rotin sur la terrasse en prime, on peut donc même faire la sieste à l’ombre. On se décide à aller se balader un peu, au moins trouver le phare. Il faut longer la plage, on a quand même mis 2h aller-retour. C’est sûr qu’on ne s’est pas pressé, le temps de prendre en photo un aye-aye pas farouche et d’énormes crabes (qui malheureusement ne se mangent pas, je parle des crabes mais on ne mange pas non plus les lémuriens évidemment !). Le phare manque d’un petit coup de peinture mais il est sur une colline ce qui permet de traverser un petit village et d’avoir un beau point de vue. Il y a même un petit magasin de souvenirs en haut. Retour au crépuscule, pas de chance, ça s’est bien couvert dans l’après midi. Au dîner, poulpe au lait de coco et rhum arrangé aux letchis assez costaud ! Extinction du groupe électrogène à 20h30 d’après Régine. Ce n’est pas les quelques lucioles du jardin qui vont nous éclairer donc on va se coucher, on se dit qu’on se lèvera tôt.
Mardi : Le petit paradis de l’île aux Nattes
Nuit agitée, orage monstrueux, j’hésitai entre le tsunami et l’effondrement du bungalow. En fait ces toits en paille sont super étanches, aucune goutte d’eau à l’intérieur. Finalement on ne s’est pas levés si tôt que ça (10h….) et ce matin, pas de soleil radieux. On se renseigne sur la plongée mais il n’y a plus de centre sur l’île aux Nattes, les plongeurs viennent de Ste Marie.
On feignasse donc sur la plage et on déjeune d’un poulet grillé avec petits légumes revenus au beurre, très bon. L’après midi, ballade à l’intérieur de l’île, école, zébus, rizières, pleins d’enfants, très sympa. Encore une petite baignade avant le dîner, cette fois je suis tombée sur 2 patates intéressantes avec de beaux poissons dont un baliste picasso. Dîner toujours chez Régine (on ne change pas une équipe qui gagne et surtout c��est trop loin du village pour se permettre d’aller dîner ailleurs) : frites avec un poisson qu’elle nous a montré en photo genre mérou, assez compliqué à manger car chair TRES ferme et pas trop de gout. En dessert, ananas flambé (faut bien rattraper le poisson) et rhum arrangé au fruit de la passion. Faut avouer que ce ne sont pas les champions du rhum arrangé, en même temps le patron est visiblement Breton (grand drapeau dans la salle commune pour les nostalgiques), on aurait du goûter les crêpes plutôt. Le groupe électrogène a un problème (le pauvre !) et doit être éteint à 20h. On avait décidé de se lever tôt de toute façon.
Mercredi : Ile Ste Marie, à l’abordage !
Petit dej et addition chez Régine. Le patron qui était là nous a fait une ristourne de 5000 Ar/nuit compte tenu des « conditions désastreuses de notre séjour ». Pas bien compris, on était quand même pas loin du paradis, je pense qu’il faisait allusion au groupe électrogène mais pas réussi à en savoir plus. Pirogue pour traverser puis taxi jusqu’à la « capitale » de Ste Marie. Assez loin, on a bien mis 40 min mais avec une route goudronnée assez exceptionnelle ! On s’est arrêté directement au club de plongée qui nous en a promis une pour le lendemain puis à l’hôtel d’à coté « chez Ziana ». Chambre sans aucune déco ni vue mais propre et d’un prix imbattable. Nous avons ensuite entrepris de visiter la capitale. Eglise la plus ancienne de Mada, malheureusement fermée puis petit tour au cimetière (celui des non pirates) d’où on a une jolie vue sur l’île aux forbans. On a ensuite cherché un resto prés du cimetière des pirates mais absolument aucune gargote dans ce coin, bizarre. On s’est donc retapé toute la digue pour en trouver un sur le port. Spécialités chinoise, on s’est donc fait une soupe Van Tan (sorte de rituel quand on vient à Mada) et des crevettes sautées aux légumes très bonnes. On a maintenant décidé de manger la même chose pour diminuer le temps d’attente et de toute façon, Alexandre ne partageant pas, inutile de prendre des menus différents. Bon petit repas mais un peu trop copieux, difficile ensuite d’aller voir ces fameux pirates ! A l’entrée, il y a une sorte de bureau genre ANGAP où on nous alloue un guide qui nous mène à pied puis en pirogue (c’est marée haute) au cimetière. Il y a une cinquantaine de tombes dont une dizaine où il y a encore quelque chose de lisible dessus avec la provenance et la date du décès du proprio (1830-50 environs). Pirates mais aussi marins, pas mal décimés par le palu. Petite colline très arborée avec une impressionnante concentration d’arbres du voyageur (vers l’au-delà ?). Quelques petites explications historiques et botaniques du guide : ananas, giroflier, mangues…Au retour, on se renseigne sur les locations de kayaks. C’est un ami du proprio qui nous reçoit. On en loue un et on va se balader dans cette sorte de lac formé par la crique et les digues. Aucun courant, on fait facilement le tour de l’île aux forbans puis de la crique avec plusieurs tentatives foireuses d’incursions dans la mangrove (le kayak est trop gros, on s’échoue lamentablement dans les palétuviers). C’est une promenade très sympa surtout en fin d’après midi où il ne fait pas trop chaud. Retour à l’hôtel, cette fois il y a l’électricité « courante ». Bon c’est pas pour ça qu’on s’est couché hyper tard… Jeudi : sous l'eau
Arrivée à 8h30 au club de plongée après un petit dej pain au chocolat à la boulangerie chinoise du coin. Nuit pas terrible à coté du groupe électrogène géant qui alimente toute l'île, les chiens etc... et en plus pas d'air marin donc une chaleur d'enfer. Départ pour la plongée avec un moniteur vasaha et 4 Allemands venant d'Afrique du Sud, en bateau jusqu'à "la crique". Belle ballade par un temps parfait. On arrive au large d'un hôtel situé sur une plage de sable blanc avec des rochers de granit noir, très bel endroit. Pendant la première plongée du groupe, j'essaie de voir quelque chose sous le bateau mais c'est trop profond. Je suis donc allée jusqu'en bord de plage où il y avait plus de coraux et de poissons. Evidemment le conducteur du bateau, un Malgache, a eu peur, j'ai déjà remarqué qu'ils n'aiment pas quand on nage trop loin. Mais je suis revenue à bon port tout ça pour que le bateau revienne accoster précisément sur la plage. J'ai pu retourner faire un peu de snorkelling, en fait tout prés de la plage c'est beaucoup mieux, corail très abîmé mais quelques belles patates. Les plongées d'Alex ont été moyennes d"après lui et il a eu des problèmes avec l'appareil photo. On a déjeuné à l'hôtel : salade de poulpe et palmiste (une première à Mada) et crêpe au chocolat. Retour tranquille à la ville. Passage à la banque pour changer de l'argent, service leeeent mais efficace puis recherche de la poste ce qui est toujours une aventure en voyage... En fait, elle est juste en dessous du château d'eau ce qui pourrait en faire un bon pont de repère car on le voit de loin, mais non, on préfère nous indiquer l'orphelinat qui est certes dans la même direction mais pas vraiment à coté. On a acheté des letchis en route au cas où on y passe la nuit mais on les avait fini avant d'arriver, vraiment très bons. Le service a été plus rapide qu'à Tuléar (difficile de faire pire en même temps...) On repart avec nos timbres pour les cartes postales et ceux de collection (les orchidées). En sortant on s'aventure sur un chemin qui a l'air entretenu et qui monte à l'ancien fort (puis bagne puis actuellement terrain militaire) avec la tombe de S. Roux, administrateur de l’île avec un très beau point de vue sur les digues. Un peu de shopping au retour, T-Shirt, bouteille de rhum de Nosy-Be. Pour le reste on verra à Mada, moins de complications à l'aéroport. Après une douche, je retourne au pont de vue du terrain militaire pour prendre des photos du coucher de soleil. Dîner au même qu'hier, "William Kid" : beignets de poissons et calamars frits. Définitivement ce ne sont pas les rois du rhum arrangé mais par contre il y avait un groupe qui répétait, certaines chansons étaient assez au point, peut être de futurs tubes?
Vendredi : vélo, zoo, Ivato
Lever tôt car on veut faire du vélo + aller au zoo + prendre l'avion qui est à 16h30!
Petit dej à la boulangerie puis on trouve 2 vélos dans un état correct, Alex demande quand même à ce que les pneus soient regonflés. Départ pour la petite boucle de l'Est décrite dans "le routard" après avoir confirmé les vols à Air Mada. C'est facile, il faut suivre le panneau "Boraha Village" devant l'école en face de l'église. Jolie route au milieu des rizières avec le départ des enfants pour l'école dans leurs uniformes multicolores. La route n'est pas trop pourrie, la preuve j'arrive à me tenir sur mon vélo sans tomber. En plus c'est presque tout plat et les Malgaches ne nous mettent pas trop la pression, dès qu'il y a une cote, ils descendent du leur. On rejoint la cote est et on arrive à un village où il y a une fourche. Comme on est très en avance par rapport à ce qu'on pensait, on prend à gauche. Joli bord de mer, les enfants s'amusent et les hommes partent à la pêche. En continuant cette piste on finit par revenir à la route goudronnée de l'aéroport et miracle, juste au niveau du zoo. Comme il n'est que 10h on décide d'y aller de suite. Super visite avec de nombreuses espèces d'animaux dont beaucoup de différents lémuriens et caméléons. En plus on peut rentrer dans les enclos, les lémuriens aiment manger les bretelles de nos sacs à dos et on assiste au repas d'un des caméléons (impressionnant). Et aussi un très mignon lémurien mangeur de bambous. En plus, la guide est sympa, elle ne presse pas. Coté botanique, dommage, ce n'est pas la saison des orchidées.
Retour en ville par une belle route goudronnée sauf sur les digues, un peu scabreux. Déjeuner au William Kid, calamar au coco très bon. Ensuite pas grand chose à faire donc on décide de prendre un taxi brousse pour l'aéroport vu qu'on a le temps... Il était censé partir 30mn après. Comme 1h après il n'était toujours pas parti... on a donc pris un taxi et on a même pris un travesti en route. Longue attente à l'aéroport avec encore plus de 30 min de retard, pénible. Arrivés à Ivato, il pleut. Après 3 échecs pour se faire coiffer (trop tard, comprend pas etc...) on a fini par trouver un très joli salon juste au-dessus du resto le panda dans la rue de l'hôtel. ça s'est bien passé sauf que la shampouineuse s'est trompée de produit, qu'il a fallu tout refaire et que ça a duré 3h. Mais bon travail à un prix imbattable! Evidement il faut considérer que l'eau est chauffée sur la gazinière. Quand je sors, il pleut encore, dommage pour le brushing mais ça a à peu prés tenu. Dîner au manoir, toujours pas terrible coté cuisine mais cette fois entre amis, très sympa. Mais il n'y a pas d'eau, ça promet pour les préparatifs pour le mariage demain matin.
Samedi : le mariage
Journée de mariage. On a eu un seau d'eau pour se préparer finalement mais froid...
Par discrétion pour mes amis je ne raconterai pas cette journée formidable, trop personnel.
Si les mariés veulent le faire, on leur fera une petite place!
Une seule chose à dire : félicitations à Ony et Mahery, tous nos voeux de bonheur.
Je tiens également à leur rappeler qu'on s'est levé à 6h45 et que ce n'est pas notre faute si on est arrivé en retard à l'église...
Dimanche : after
Donc en fait on a dormi à l'hôtel où s'est passé la réception, l'hôtel des Hautes Terres, toujours à Ivato. Un peu plus classe que le Manoir c'est sûr mais je reste attachée à ce dernier. Lever à 10h. Il y a une rizière devant l'hôtel où je vais faire quelques photos. Nous avons été invités et très bien reçus chez l'oncle de Mahery qui habite une très jolie maison à Ivato. La maîtresse de maison est un cordon bleu et nous a préparé de très bonnes brochettes de zébu. Malheureusement, on est tous moyens sur le plan digestif. Retour au manoir rouge. Petite sortie pour aller chercher du scotch marron et de la ficelle pour emballer la chaise d'Aziz et Ibtissam qui partent déjà ce soir. Effectivement s’il y a un truc à ramener de Mada c'est bien une chaise en bois sculptée mais difficile à ramener. Mylène et Antony ont trouvé des huiles essentielles à la pharmacie, pas bête. On se résout à dîner au manoir rouge car pas grand chose d'autre dans le coin. L'eau est revenue.
Lundi : départ pour Ampify
Levés à 7h, même Anto et Mylène qui arrive à se lever tôt uniquement pour faire du shopping. Direction le marché de la digue en taxiBe. Comme d'habitude, il y a beaucoup de bouchons. Beaucoup d'achats mais pas trouvé de table basse, dommage. ll y a peu de touristes donc les prix baissent pas mal. Il y a des nouveautés coté boites de conserve recyclées, des avions, des bateaux et des voitures de plus en plus petites. Retour en taxi normal, c'est quand même plus pratique. On déjeune au manoir et on va à nouveau à la pharmacie racheter des huiles essentielles, ça fait des petits cadeaux sympas. Mahery et Ony viennent nous chercher avec Marco, un cousin dans un minibus. On va chercher les sœurs de Mahery chez son oncle, on dépose sa mère chez ses tantes (vous suivez?) et on part pour de bon. Très belle route, des rizières, des villages en terre et un magnifique bitume d'où une moyenne de plus de 50km/h, passage de la 4° et tout, du jamais vu!!!
La région d'Ampify ressemble à Clermont Ferrand, plein de petites collines vertes et un grand lac. On choisit un hôtel qui surplombe le lac avec un bungalow à 3 chambres. ll y a un anniversaire donc beaucoup de monde dans le restaurant. Le dîner n'est pas terrible sauf les beignets de banane sauce coco-citron au dessert. On se couche à 22h, tout le monde est crevé.
Mardi : que d'eau!
Mahery voulait partir de l'hôtel à 8h. Evidemment à 9 c'est infaisable donc on part vers 10h. Petit déjeuner décevant, on nous avait promis des beignets et on n'en a pas eu, je sais ça fait caprice mais ils ont pris la commande la veille et ils nous ont soutenu le contraire, ça énerve. Fallait juste dire que c'était pas possible, on a l'habitude. Route pour les fameuses chutes de la rivière Lilli. Petite marche d'une heure en plein soleil au milieu des champs de mais. Petit village prés des chutes où des enfants très collants vendent des objets que je trouve très moches en pierre volcanique peinte. Par contre les chutes sont très belles, très grandes et ça fait un brumisateur naturel très appréciable. On aimerait en ramener un peu pour le chemin de retour. Déjeuner à Ampify au resto "La terrasse", bon repas mais un peu lourd pour midi. Reprise de la route cette fois pour aller voir les geysers. Site rigolo avec des petits geysers sur de la roche très ferrugineuse et 2 petites piscines aménagées où l'eau est bien chaude. Les garçons n'ont pas voulu se baigner, les pleutres! Pourtant c'était très sympa. Retour à Tana par la même route, dîner et nuit au manoir pour changer.
Mercredi : tout à une fin mais aventures jusque dans l’aéroport
Mylène s'est réveillée à 5h car elle savait qu'on allait faire du shopping, ça doit être dans les gènes... Evidement on s'est levé plus tard surtout qu'on attendait le peintre qui réalise presque toutes les très belles aquarelles du Manoir Rouge qu'on aime beaucoup. Il s'est pointé à l'heure avec sa fille et on a réussi à négocier une très belle aquarelle avec une charrette à zébu à un prix raisonnable. Il y a d'après lui peu de peintres à Tana et pas d'école des beaux-arts. C'est très dommage. Départ pour le centre ville après un détour à l'aéroport pour changer des sous et confirmer les vols. On a mis une heure, bouchons et bouchons et bouchons. Boutique de TShirt en haut de l'avenue de l'indépendance et déjeuner "Au glacier" (très bonne soupe Van Tan). Il y a le marché de Noël sur la place de l'indépendance. Il y a des pères Noël dans des guérites pour faire des photos avec les enfants. A noter que les enfants Malgaches pleurent autant que les Français quand ils se retrouvent sur les genoux de ce père Noël contre leur grès. La grande roue et les manèges sont actionnés par des mecs, au moins ça ne va pas trop vite. Il y a aussi un imitateur de Mickael Jackson et pleins de stands de jouets made in China et des buvettes avec des boissons très douteuses et en plein soleil. L'ambiance est très bon enfant mais il y a un monde fou! Galère absolue pour trouver le marché Pochart que les Malgaches ne connaissent pas sous ce nom visiblement. ça avait été pareil l'an dernier, on est vraiment pas bons. Mais ça vaut le coup, très beau choix de broderie. Toujours pas de table basse mais on s'est rabattus sur un très joli coffre sculpté et on a fini les cadeaux de Noël. Cette fois, taxi obligatoire, on a tellement de trucs qu'on a à peine de la place pour nous. Détour par encore une boutique de TShirt et le supermarché pour acheter du "Clos Masalah", le vin qu'il y avait au mariage (en plus du Bordeaux bien sûr) et qui se buvait très bien. On a aussi acheté un gros tas de letchis pour mettre dans les 13 desserts de Noël même si ce n'est pas très académique. Trajet retour encore pire qu'à l'aller. Très sympathique moment de répartition des affaires et stratégies diverses pour que tout rentre et au bon endroit (la soute ou la cabine?). Mais on a réussi. Il faut dire qu’on a de l'expérience dans ce genre de trucs. Le proprio du Manoir a été sympa et a accepté qu'on prenne des douches avant de partir. Dernier dîner au manoir, puis départ pour l'aéroport. Normalement quand je raconte mes voyages je m'arrête là mais à Mada, l'aventure continue tant que l'avion n'a pas décollé. On est bien arrivé en avance, on a bien tout déclaré au guichet du Ministère des eaux et forets (sauf les pierres du solitaire qui se déclarent au ministère des mines mais on n'en a pas parlé). Par contre on a payé quelque chose ( "ce que vous voulez" on nous a dis très naturellement, je rêve). Ensuite, 46kg de bagages par personne mais uniquement 2 bagages/personne en soute sachant que le vanity de Mylène a été considéré comme comptant pour 1... ce qui n'était pas le cas à l'aller. Il a fallu tout réarranger pour que ça tienne dans les 2 sacs qui étaient déjà bien blindés ('sinon elle pouvait aussi payer 200 euros de supplément...). Les allouals avec des têtes de zébus au bout donc des cornes ont été considérés comme des objets dangereux donc départ en soute obligatoire mais on ne te le dit qu'au scan des bagages donc obligés de revenir au guichet, de faire revenir les bagages et de les scotcher comme on pouvait à l'extérieur des sacs (impossibles de les rentrer dedans), sinon on repartait dans le premier problème, ajout d'un bagage (voire 2, 1 par allaoual) dons supplément. Heureusement qu'on avait notre scotch marron, y penser pour le prochain voyage. A noter quand même que Mylène a quand même passé tous les contrôles avec ses ciseaux de podologie dans son sac à main.. Evidement à Roissy ils ont été confisqués !
Voilà pour ce petit séjour à Mada, en espérant qu’il y en aura d’autres !
A titre indicatif, voilà ce que nous avons payé :
- pirogue Ste Marie-Ile aux nattes : 10 000 Ar aller
- Bungalow pour 2 sans salle de bain « chez Régine » île aux nattes : 30 000 Ar, plat 15 000 Ar
- Taxi aéroport Ste marie-capitale Ste marie : 10 000 Ar
- Plongée 90 000 Ar, accompagnant 30 000 Ar
- Location vélo demi-journée Ste Marie : 6 000 Ar
- Plat classique resto Tana : 8 000 Ar
- Chambre dans l’hôtel « Hautes Terres » Tana : 80 euros
Et voilà c’est reparti, 3° voyage à Madagascar en décembre 2009, cette fois pour le mariage de nos amis, Mahery et Ony qui ont voulu se marier religieusement dans leur pays d’origine. Mais faut-il une raison pour retourner à Madagascar ? Certainement pas !
Cette fois, très petit voyage de seulement 10j avec le mariage au milieu, grosse angoisse dans un pays où on perd très facilement du temps en déplacement et où rester dans la capitale tout le séjour ne se conçoit pas (en plus on la connaît Tana, à force !).
Il a donc fallu faire un choix, abandonner l’idée des Tsingy rouges du Nord et se concentrer sur une île inconnue de nous, Ste Marie.
Lundi : C’est parti directement pour l’île aux Nattes
Arrivés à 23h après un vol sans histoire en dehors d’un gros ronfleur qui ne s’est pas arrêté pendant 4h et un dîners tard et minable : Air France c’est plus ce que c’était….Queue monstrueuse aux douanes puis récupération des bagages, tout est là y compris le pinard que nous étions chargés de convoyer, pas de casse apparente. Mahery nous attend avec un de ses cousins, il a peur que nous partions avec le vin. ! Nouvelle queue pour changer la monnaie. Par contre, bonne surprise, le visa est gratuit ! Mahery nous a réservé une chambre au Manoir Rouge, notre sympathique hôtel de Tana. On nous promet un petit déj à 4h, je suis très septique. On arrive quand même à dormir 3h, vive les vacances ! Pas d’eau chaude en se réveillant, hors de question de prendre une douche à 4h du mat, ça attendra. Evidemment pas de petit dej, le réceptionniste n’est même pas levé ! Par contre le taxi est là, normal, il dort dans sa voiture. Arrivée à l’aéroport à 5h, le vol n’a « que » 30 minutes de retard mais l’épouse du président est à bord, ceci expliquant cela. Arrivée à Ste Marie à 7h30. On a décidé d’aller tout de suite à l’île aux Nattes car l’aéroport est très proche. La traversée en pirogue est très rapide. Des enfants passent en sens inverse pour aller au collège. Il n’y que l’école primaire sur l’île aux nattes. Il n’y a que 15 minutes de marche pour aller « chez Régine », hôtel que nous avons choisi. La responsable nous met d’abord dans un bungalow à 50m de la plage, en bambou, très propre, bien décoré. Direction la plage où on rattrape d’abord notre courte nuit. je me décide enfin à aller me baigner et apprécie l’avantage de venir à Mada en décembre, l’eau est quand même bien 5° plus chaude qu’en juillet-août. Pas grand chose à voir dans l’eau, il n’y a pas vraiment de tombant, quelques classiques de poissons de l’océan indien (perroquets, demoiselles, cochets…) mais le corail est très abîmé par le passage des pirogues. Déjeuner à l’hôtel, merveilleux poulpes grillés avec frites maison délicieuses. Et bonne nouvelle, un bungalow s’est libéré, on change donc et là on est vraiment sur la plage avec un hamac et un petit fauteuil en rotin sur la terrasse en prime, on peut donc même faire la sieste à l’ombre. On se décide à aller se balader un peu, au moins trouver le phare. Il faut longer la plage, on a quand même mis 2h aller-retour. C’est sûr qu’on ne s’est pas pressé, le temps de prendre en photo un aye-aye pas farouche et d’énormes crabes (qui malheureusement ne se mangent pas, je parle des crabes mais on ne mange pas non plus les lémuriens évidemment !). Le phare manque d’un petit coup de peinture mais il est sur une colline ce qui permet de traverser un petit village et d’avoir un beau point de vue. Il y a même un petit magasin de souvenirs en haut. Retour au crépuscule, pas de chance, ça s’est bien couvert dans l’après midi. Au dîner, poulpe au lait de coco et rhum arrangé aux letchis assez costaud ! Extinction du groupe électrogène à 20h30 d’après Régine. Ce n’est pas les quelques lucioles du jardin qui vont nous éclairer donc on va se coucher, on se dit qu’on se lèvera tôt.
Mardi : Le petit paradis de l’île aux Nattes
Nuit agitée, orage monstrueux, j’hésitai entre le tsunami et l’effondrement du bungalow. En fait ces toits en paille sont super étanches, aucune goutte d’eau à l’intérieur. Finalement on ne s’est pas levés si tôt que ça (10h….) et ce matin, pas de soleil radieux. On se renseigne sur la plongée mais il n’y a plus de centre sur l’île aux Nattes, les plongeurs viennent de Ste Marie.
On feignasse donc sur la plage et on déjeune d’un poulet grillé avec petits légumes revenus au beurre, très bon. L’après midi, ballade à l’intérieur de l’île, école, zébus, rizières, pleins d’enfants, très sympa. Encore une petite baignade avant le dîner, cette fois je suis tombée sur 2 patates intéressantes avec de beaux poissons dont un baliste picasso. Dîner toujours chez Régine (on ne change pas une équipe qui gagne et surtout c��est trop loin du village pour se permettre d’aller dîner ailleurs) : frites avec un poisson qu’elle nous a montré en photo genre mérou, assez compliqué à manger car chair TRES ferme et pas trop de gout. En dessert, ananas flambé (faut bien rattraper le poisson) et rhum arrangé au fruit de la passion. Faut avouer que ce ne sont pas les champions du rhum arrangé, en même temps le patron est visiblement Breton (grand drapeau dans la salle commune pour les nostalgiques), on aurait du goûter les crêpes plutôt. Le groupe électrogène a un problème (le pauvre !) et doit être éteint à 20h. On avait décidé de se lever tôt de toute façon.
Mercredi : Ile Ste Marie, à l’abordage !
Petit dej et addition chez Régine. Le patron qui était là nous a fait une ristourne de 5000 Ar/nuit compte tenu des « conditions désastreuses de notre séjour ». Pas bien compris, on était quand même pas loin du paradis, je pense qu’il faisait allusion au groupe électrogène mais pas réussi à en savoir plus. Pirogue pour traverser puis taxi jusqu’à la « capitale » de Ste Marie. Assez loin, on a bien mis 40 min mais avec une route goudronnée assez exceptionnelle ! On s’est arrêté directement au club de plongée qui nous en a promis une pour le lendemain puis à l’hôtel d’à coté « chez Ziana ». Chambre sans aucune déco ni vue mais propre et d’un prix imbattable. Nous avons ensuite entrepris de visiter la capitale. Eglise la plus ancienne de Mada, malheureusement fermée puis petit tour au cimetière (celui des non pirates) d’où on a une jolie vue sur l’île aux forbans. On a ensuite cherché un resto prés du cimetière des pirates mais absolument aucune gargote dans ce coin, bizarre. On s’est donc retapé toute la digue pour en trouver un sur le port. Spécialités chinoise, on s’est donc fait une soupe Van Tan (sorte de rituel quand on vient à Mada) et des crevettes sautées aux légumes très bonnes. On a maintenant décidé de manger la même chose pour diminuer le temps d’attente et de toute façon, Alexandre ne partageant pas, inutile de prendre des menus différents. Bon petit repas mais un peu trop copieux, difficile ensuite d’aller voir ces fameux pirates ! A l’entrée, il y a une sorte de bureau genre ANGAP où on nous alloue un guide qui nous mène à pied puis en pirogue (c’est marée haute) au cimetière. Il y a une cinquantaine de tombes dont une dizaine où il y a encore quelque chose de lisible dessus avec la provenance et la date du décès du proprio (1830-50 environs). Pirates mais aussi marins, pas mal décimés par le palu. Petite colline très arborée avec une impressionnante concentration d’arbres du voyageur (vers l’au-delà ?). Quelques petites explications historiques et botaniques du guide : ananas, giroflier, mangues…Au retour, on se renseigne sur les locations de kayaks. C’est un ami du proprio qui nous reçoit. On en loue un et on va se balader dans cette sorte de lac formé par la crique et les digues. Aucun courant, on fait facilement le tour de l’île aux forbans puis de la crique avec plusieurs tentatives foireuses d’incursions dans la mangrove (le kayak est trop gros, on s’échoue lamentablement dans les palétuviers). C’est une promenade très sympa surtout en fin d’après midi où il ne fait pas trop chaud. Retour à l’hôtel, cette fois il y a l’électricité « courante ». Bon c’est pas pour ça qu’on s’est couché hyper tard… Jeudi : sous l'eau
Arrivée à 8h30 au club de plongée après un petit dej pain au chocolat à la boulangerie chinoise du coin. Nuit pas terrible à coté du groupe électrogène géant qui alimente toute l'île, les chiens etc... et en plus pas d'air marin donc une chaleur d'enfer. Départ pour la plongée avec un moniteur vasaha et 4 Allemands venant d'Afrique du Sud, en bateau jusqu'à "la crique". Belle ballade par un temps parfait. On arrive au large d'un hôtel situé sur une plage de sable blanc avec des rochers de granit noir, très bel endroit. Pendant la première plongée du groupe, j'essaie de voir quelque chose sous le bateau mais c'est trop profond. Je suis donc allée jusqu'en bord de plage où il y avait plus de coraux et de poissons. Evidemment le conducteur du bateau, un Malgache, a eu peur, j'ai déjà remarqué qu'ils n'aiment pas quand on nage trop loin. Mais je suis revenue à bon port tout ça pour que le bateau revienne accoster précisément sur la plage. J'ai pu retourner faire un peu de snorkelling, en fait tout prés de la plage c'est beaucoup mieux, corail très abîmé mais quelques belles patates. Les plongées d'Alex ont été moyennes d"après lui et il a eu des problèmes avec l'appareil photo. On a déjeuné à l'hôtel : salade de poulpe et palmiste (une première à Mada) et crêpe au chocolat. Retour tranquille à la ville. Passage à la banque pour changer de l'argent, service leeeent mais efficace puis recherche de la poste ce qui est toujours une aventure en voyage... En fait, elle est juste en dessous du château d'eau ce qui pourrait en faire un bon pont de repère car on le voit de loin, mais non, on préfère nous indiquer l'orphelinat qui est certes dans la même direction mais pas vraiment à coté. On a acheté des letchis en route au cas où on y passe la nuit mais on les avait fini avant d'arriver, vraiment très bons. Le service a été plus rapide qu'à Tuléar (difficile de faire pire en même temps...) On repart avec nos timbres pour les cartes postales et ceux de collection (les orchidées). En sortant on s'aventure sur un chemin qui a l'air entretenu et qui monte à l'ancien fort (puis bagne puis actuellement terrain militaire) avec la tombe de S. Roux, administrateur de l’île avec un très beau point de vue sur les digues. Un peu de shopping au retour, T-Shirt, bouteille de rhum de Nosy-Be. Pour le reste on verra à Mada, moins de complications à l'aéroport. Après une douche, je retourne au pont de vue du terrain militaire pour prendre des photos du coucher de soleil. Dîner au même qu'hier, "William Kid" : beignets de poissons et calamars frits. Définitivement ce ne sont pas les rois du rhum arrangé mais par contre il y avait un groupe qui répétait, certaines chansons étaient assez au point, peut être de futurs tubes?
Vendredi : vélo, zoo, Ivato
Lever tôt car on veut faire du vélo + aller au zoo + prendre l'avion qui est à 16h30!
Petit dej à la boulangerie puis on trouve 2 vélos dans un état correct, Alex demande quand même à ce que les pneus soient regonflés. Départ pour la petite boucle de l'Est décrite dans "le routard" après avoir confirmé les vols à Air Mada. C'est facile, il faut suivre le panneau "Boraha Village" devant l'école en face de l'église. Jolie route au milieu des rizières avec le départ des enfants pour l'école dans leurs uniformes multicolores. La route n'est pas trop pourrie, la preuve j'arrive à me tenir sur mon vélo sans tomber. En plus c'est presque tout plat et les Malgaches ne nous mettent pas trop la pression, dès qu'il y a une cote, ils descendent du leur. On rejoint la cote est et on arrive à un village où il y a une fourche. Comme on est très en avance par rapport à ce qu'on pensait, on prend à gauche. Joli bord de mer, les enfants s'amusent et les hommes partent à la pêche. En continuant cette piste on finit par revenir à la route goudronnée de l'aéroport et miracle, juste au niveau du zoo. Comme il n'est que 10h on décide d'y aller de suite. Super visite avec de nombreuses espèces d'animaux dont beaucoup de différents lémuriens et caméléons. En plus on peut rentrer dans les enclos, les lémuriens aiment manger les bretelles de nos sacs à dos et on assiste au repas d'un des caméléons (impressionnant). Et aussi un très mignon lémurien mangeur de bambous. En plus, la guide est sympa, elle ne presse pas. Coté botanique, dommage, ce n'est pas la saison des orchidées.
Retour en ville par une belle route goudronnée sauf sur les digues, un peu scabreux. Déjeuner au William Kid, calamar au coco très bon. Ensuite pas grand chose à faire donc on décide de prendre un taxi brousse pour l'aéroport vu qu'on a le temps... Il était censé partir 30mn après. Comme 1h après il n'était toujours pas parti... on a donc pris un taxi et on a même pris un travesti en route. Longue attente à l'aéroport avec encore plus de 30 min de retard, pénible. Arrivés à Ivato, il pleut. Après 3 échecs pour se faire coiffer (trop tard, comprend pas etc...) on a fini par trouver un très joli salon juste au-dessus du resto le panda dans la rue de l'hôtel. ça s'est bien passé sauf que la shampouineuse s'est trompée de produit, qu'il a fallu tout refaire et que ça a duré 3h. Mais bon travail à un prix imbattable! Evidement il faut considérer que l'eau est chauffée sur la gazinière. Quand je sors, il pleut encore, dommage pour le brushing mais ça a à peu prés tenu. Dîner au manoir, toujours pas terrible coté cuisine mais cette fois entre amis, très sympa. Mais il n'y a pas d'eau, ça promet pour les préparatifs pour le mariage demain matin.
Samedi : le mariage
Journée de mariage. On a eu un seau d'eau pour se préparer finalement mais froid...
Par discrétion pour mes amis je ne raconterai pas cette journée formidable, trop personnel.
Si les mariés veulent le faire, on leur fera une petite place!
Une seule chose à dire : félicitations à Ony et Mahery, tous nos voeux de bonheur.
Je tiens également à leur rappeler qu'on s'est levé à 6h45 et que ce n'est pas notre faute si on est arrivé en retard à l'église...
Dimanche : after
Donc en fait on a dormi à l'hôtel où s'est passé la réception, l'hôtel des Hautes Terres, toujours à Ivato. Un peu plus classe que le Manoir c'est sûr mais je reste attachée à ce dernier. Lever à 10h. Il y a une rizière devant l'hôtel où je vais faire quelques photos. Nous avons été invités et très bien reçus chez l'oncle de Mahery qui habite une très jolie maison à Ivato. La maîtresse de maison est un cordon bleu et nous a préparé de très bonnes brochettes de zébu. Malheureusement, on est tous moyens sur le plan digestif. Retour au manoir rouge. Petite sortie pour aller chercher du scotch marron et de la ficelle pour emballer la chaise d'Aziz et Ibtissam qui partent déjà ce soir. Effectivement s’il y a un truc à ramener de Mada c'est bien une chaise en bois sculptée mais difficile à ramener. Mylène et Antony ont trouvé des huiles essentielles à la pharmacie, pas bête. On se résout à dîner au manoir rouge car pas grand chose d'autre dans le coin. L'eau est revenue.
Lundi : départ pour Ampify
Levés à 7h, même Anto et Mylène qui arrive à se lever tôt uniquement pour faire du shopping. Direction le marché de la digue en taxiBe. Comme d'habitude, il y a beaucoup de bouchons. Beaucoup d'achats mais pas trouvé de table basse, dommage. ll y a peu de touristes donc les prix baissent pas mal. Il y a des nouveautés coté boites de conserve recyclées, des avions, des bateaux et des voitures de plus en plus petites. Retour en taxi normal, c'est quand même plus pratique. On déjeune au manoir et on va à nouveau à la pharmacie racheter des huiles essentielles, ça fait des petits cadeaux sympas. Mahery et Ony viennent nous chercher avec Marco, un cousin dans un minibus. On va chercher les sœurs de Mahery chez son oncle, on dépose sa mère chez ses tantes (vous suivez?) et on part pour de bon. Très belle route, des rizières, des villages en terre et un magnifique bitume d'où une moyenne de plus de 50km/h, passage de la 4° et tout, du jamais vu!!!
La région d'Ampify ressemble à Clermont Ferrand, plein de petites collines vertes et un grand lac. On choisit un hôtel qui surplombe le lac avec un bungalow à 3 chambres. ll y a un anniversaire donc beaucoup de monde dans le restaurant. Le dîner n'est pas terrible sauf les beignets de banane sauce coco-citron au dessert. On se couche à 22h, tout le monde est crevé.
Mardi : que d'eau!
Mahery voulait partir de l'hôtel à 8h. Evidemment à 9 c'est infaisable donc on part vers 10h. Petit déjeuner décevant, on nous avait promis des beignets et on n'en a pas eu, je sais ça fait caprice mais ils ont pris la commande la veille et ils nous ont soutenu le contraire, ça énerve. Fallait juste dire que c'était pas possible, on a l'habitude. Route pour les fameuses chutes de la rivière Lilli. Petite marche d'une heure en plein soleil au milieu des champs de mais. Petit village prés des chutes où des enfants très collants vendent des objets que je trouve très moches en pierre volcanique peinte. Par contre les chutes sont très belles, très grandes et ça fait un brumisateur naturel très appréciable. On aimerait en ramener un peu pour le chemin de retour. Déjeuner à Ampify au resto "La terrasse", bon repas mais un peu lourd pour midi. Reprise de la route cette fois pour aller voir les geysers. Site rigolo avec des petits geysers sur de la roche très ferrugineuse et 2 petites piscines aménagées où l'eau est bien chaude. Les garçons n'ont pas voulu se baigner, les pleutres! Pourtant c'était très sympa. Retour à Tana par la même route, dîner et nuit au manoir pour changer.
Mercredi : tout à une fin mais aventures jusque dans l’aéroport
Mylène s'est réveillée à 5h car elle savait qu'on allait faire du shopping, ça doit être dans les gènes... Evidement on s'est levé plus tard surtout qu'on attendait le peintre qui réalise presque toutes les très belles aquarelles du Manoir Rouge qu'on aime beaucoup. Il s'est pointé à l'heure avec sa fille et on a réussi à négocier une très belle aquarelle avec une charrette à zébu à un prix raisonnable. Il y a d'après lui peu de peintres à Tana et pas d'école des beaux-arts. C'est très dommage. Départ pour le centre ville après un détour à l'aéroport pour changer des sous et confirmer les vols. On a mis une heure, bouchons et bouchons et bouchons. Boutique de TShirt en haut de l'avenue de l'indépendance et déjeuner "Au glacier" (très bonne soupe Van Tan). Il y a le marché de Noël sur la place de l'indépendance. Il y a des pères Noël dans des guérites pour faire des photos avec les enfants. A noter que les enfants Malgaches pleurent autant que les Français quand ils se retrouvent sur les genoux de ce père Noël contre leur grès. La grande roue et les manèges sont actionnés par des mecs, au moins ça ne va pas trop vite. Il y a aussi un imitateur de Mickael Jackson et pleins de stands de jouets made in China et des buvettes avec des boissons très douteuses et en plein soleil. L'ambiance est très bon enfant mais il y a un monde fou! Galère absolue pour trouver le marché Pochart que les Malgaches ne connaissent pas sous ce nom visiblement. ça avait été pareil l'an dernier, on est vraiment pas bons. Mais ça vaut le coup, très beau choix de broderie. Toujours pas de table basse mais on s'est rabattus sur un très joli coffre sculpté et on a fini les cadeaux de Noël. Cette fois, taxi obligatoire, on a tellement de trucs qu'on a à peine de la place pour nous. Détour par encore une boutique de TShirt et le supermarché pour acheter du "Clos Masalah", le vin qu'il y avait au mariage (en plus du Bordeaux bien sûr) et qui se buvait très bien. On a aussi acheté un gros tas de letchis pour mettre dans les 13 desserts de Noël même si ce n'est pas très académique. Trajet retour encore pire qu'à l'aller. Très sympathique moment de répartition des affaires et stratégies diverses pour que tout rentre et au bon endroit (la soute ou la cabine?). Mais on a réussi. Il faut dire qu’on a de l'expérience dans ce genre de trucs. Le proprio du Manoir a été sympa et a accepté qu'on prenne des douches avant de partir. Dernier dîner au manoir, puis départ pour l'aéroport. Normalement quand je raconte mes voyages je m'arrête là mais à Mada, l'aventure continue tant que l'avion n'a pas décollé. On est bien arrivé en avance, on a bien tout déclaré au guichet du Ministère des eaux et forets (sauf les pierres du solitaire qui se déclarent au ministère des mines mais on n'en a pas parlé). Par contre on a payé quelque chose ( "ce que vous voulez" on nous a dis très naturellement, je rêve). Ensuite, 46kg de bagages par personne mais uniquement 2 bagages/personne en soute sachant que le vanity de Mylène a été considéré comme comptant pour 1... ce qui n'était pas le cas à l'aller. Il a fallu tout réarranger pour que ça tienne dans les 2 sacs qui étaient déjà bien blindés ('sinon elle pouvait aussi payer 200 euros de supplément...). Les allouals avec des têtes de zébus au bout donc des cornes ont été considérés comme des objets dangereux donc départ en soute obligatoire mais on ne te le dit qu'au scan des bagages donc obligés de revenir au guichet, de faire revenir les bagages et de les scotcher comme on pouvait à l'extérieur des sacs (impossibles de les rentrer dedans), sinon on repartait dans le premier problème, ajout d'un bagage (voire 2, 1 par allaoual) dons supplément. Heureusement qu'on avait notre scotch marron, y penser pour le prochain voyage. A noter quand même que Mylène a quand même passé tous les contrôles avec ses ciseaux de podologie dans son sac à main.. Evidement à Roissy ils ont été confisqués !
Voilà pour ce petit séjour à Mada, en espérant qu’il y en aura d’autres !
A titre indicatif, voilà ce que nous avons payé :
- pirogue Ste Marie-Ile aux nattes : 10 000 Ar aller
- Bungalow pour 2 sans salle de bain « chez Régine » île aux nattes : 30 000 Ar, plat 15 000 Ar
- Taxi aéroport Ste marie-capitale Ste marie : 10 000 Ar
- Plongée 90 000 Ar, accompagnant 30 000 Ar
- Location vélo demi-journée Ste Marie : 6 000 Ar
- Plat classique resto Tana : 8 000 Ar
- Chambre dans l’hôtel « Hautes Terres » Tana : 80 euros
Trois semaines sur la Côte d'Azur: lieux à ne pas rater? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je pars trois semaines sur la Côte d'Azur, fin juin début juillet. Je démarrerai de Marseille où je séjournerai 3 jours, ensuite je compte louer une voiture et me concocter un itinéraire de Marseille à Menton par la côte, avec quelques incursions dans l'arrière-pays.
Je suis conscient que je ne verrai certainement pas tout en trois semaines, le problème des vacances étant que finalement elles sont toujours trop courtes...
Alors bien que la question a été posée plus d'une fois, quels sont les "incontournables" des départements du Var et des Alpes-Maritimes? Quelles sont les bonnes spécialités régionales à y déguster?
J'aurais aussi envie de poser une question inhabituelle...comme qui dirait "inversée"!! Quels seraient les endroits à éviter pour l'une ou l'autre raison (trop surfait, trop "frime"...)?
D'avance merçi pour vos réponses!
je pars trois semaines sur la Côte d'Azur, fin juin début juillet. Je démarrerai de Marseille où je séjournerai 3 jours, ensuite je compte louer une voiture et me concocter un itinéraire de Marseille à Menton par la côte, avec quelques incursions dans l'arrière-pays.
Je suis conscient que je ne verrai certainement pas tout en trois semaines, le problème des vacances étant que finalement elles sont toujours trop courtes...
Alors bien que la question a été posée plus d'une fois, quels sont les "incontournables" des départements du Var et des Alpes-Maritimes? Quelles sont les bonnes spécialités régionales à y déguster?
J'aurais aussi envie de poser une question inhabituelle...comme qui dirait "inversée"!! Quels seraient les endroits à éviter pour l'une ou l'autre raison (trop surfait, trop "frime"...)?
D'avance merçi pour vos réponses!
Les blogs des voyages autour du monde English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Que deviennent nos commandants des croisières Costa? English translation pending
ils sont toujours présents pourtant ne parlons jamais d'eux alors ou sont ils??? car ils changent de bateaux régulièrement :
septembre 2006 Francesco SERRA sur le fortuna
mars 2009 Paolo BENINI sur le serena
novembre 2009 Ignacio GIARDINA sur le pacifica
fevrier 2010 Giacomo LONGO sur le pacifica
c'est bien de savoir un peu les déplacements de nos gentils commandants
Location de voiture Hertz à Las Vegas English translation pending
bonjours a tous !
j'ai réservé une voiture type ford mustang sur le site hertz.com, pour une journée le 21 avril 2010 a las vegas. je doit prendre la voiture au cesar palace.
ma question : je voulais savoir de quoi j'aurais besoin pour allez la chercher !
sur le site apres avoir payer il propose de s'enregistrer en ligne (pour gagner du temps a l'agence aparement)
moi je n'arrive pas a m'enregistrer ca me marque ::Code tarif - Nous ne trouvons aucun tarif répondant aux critères que vous avez demandés. Cela est probablement dû à une demande d'offre qui n'est pas disponible pour l'agence, l'heure et le véhicule choisis. Si vous essayez de bénéficier d'une offre, veuillez en vérifier les termes et conditions et modifier votre demande. 2eme question: vous aviez réussi a vous enregistrer vous ?
j'ai téléphoné et chez hertz il me dise que ma réservation est bien présente et qu'il ni a aucun problème !
mais quand meme je suis pas rassuré !
merci a tous
j'ai réservé une voiture type ford mustang sur le site hertz.com, pour une journée le 21 avril 2010 a las vegas. je doit prendre la voiture au cesar palace.
ma question : je voulais savoir de quoi j'aurais besoin pour allez la chercher !
sur le site apres avoir payer il propose de s'enregistrer en ligne (pour gagner du temps a l'agence aparement)
moi je n'arrive pas a m'enregistrer ca me marque ::Code tarif - Nous ne trouvons aucun tarif répondant aux critères que vous avez demandés. Cela est probablement dû à une demande d'offre qui n'est pas disponible pour l'agence, l'heure et le véhicule choisis. Si vous essayez de bénéficier d'une offre, veuillez en vérifier les termes et conditions et modifier votre demande. 2eme question: vous aviez réussi a vous enregistrer vous ?
j'ai téléphoné et chez hertz il me dise que ma réservation est bien présente et qu'il ni a aucun problème !
mais quand meme je suis pas rassuré !
merci a tous
Partir en tour du monde au mois d'octobre 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin de votre précieuse expérience et de vos conseils avisés à propos du voyage que je projette de faire d'Octobre 2010 à Avril 2011. Je suis une jeune fille de 20 ans, cheveux blonds et yeux bleus et je compte partir seule avec mon sac à dos. Je me prépare donc à cette aventure que j'attend depuis toujours. Je suis actuellement en contact avec une agence de voyage STA travel, et en attente de la réponse du coût de mon billet. J'aimerais partir 7 mois, et pour cela j'ai un budget serré de 15'000 CH (environ 10'000 Euro).
En gros j'aimerais commencer par 3 mois en Asie (Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge), puis 2 semaines en Australie avec un circuit reliant Darwin et Alice Spring (Là je sais pas si c'est la meilleure chose à voir en Australie mais mon budget ne me permet pas de faire plus ). Puis direction l'amérique du sud pour 3 mois (Argentine, puis Chili-Equateur à pied, en train...). Enfin j'aimerais passer 2 semaines sur la cote ouest des USA. Si le billet d'avion me revient à plus de 5'000 CH, je prévois d'enlever l'australie et les états unis de mon voyage, car ce sont les pays les plus cher, que je pourrais toujours voir une autre fois 🙂
Plus précisemment:
Octobre : Genève-Bangkok
Thaïlande : 3semaines, circuit à réfléchir
Novembre :
Laos 2 semaines
Vietnam 2 semaines
Décembre :
Vietnam 1 semaine
Cambodge 2 semaines
Bangkok-Darwin
Janvier :
Australie 2 semaines, circuit Darwin-Alice Springs
Sidney - Buenos aires
Argentine 2 semaines
Février :
Argentine 2 semaines
Buenos Aires - Santiago
Chili 2 semaines
Mars :
Bolivie 2 semaines
Pérou 2 semaines, circuit
Avril : Quito-San Francisco
Equateur 2 semaines
San Fransisco
Voilà, j'aurais donc besoin de votre avis et de vos conseils sur le temps que je prévois de passer dans les différents pays, sur les difficultés (budget, fille seule) et sur mon voyage en général. Vos expériences me sont dûne grande utilités et j'ai besoin de votre aide pour que mon voyage s'organise au mieux.
Merci beaucoup,
Aurélie
+Les jambes de vingt ans sont faites pour aller au bout du monde+
J'aurais besoin de votre précieuse expérience et de vos conseils avisés à propos du voyage que je projette de faire d'Octobre 2010 à Avril 2011. Je suis une jeune fille de 20 ans, cheveux blonds et yeux bleus et je compte partir seule avec mon sac à dos. Je me prépare donc à cette aventure que j'attend depuis toujours. Je suis actuellement en contact avec une agence de voyage STA travel, et en attente de la réponse du coût de mon billet. J'aimerais partir 7 mois, et pour cela j'ai un budget serré de 15'000 CH (environ 10'000 Euro).
En gros j'aimerais commencer par 3 mois en Asie (Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge), puis 2 semaines en Australie avec un circuit reliant Darwin et Alice Spring (Là je sais pas si c'est la meilleure chose à voir en Australie mais mon budget ne me permet pas de faire plus ). Puis direction l'amérique du sud pour 3 mois (Argentine, puis Chili-Equateur à pied, en train...). Enfin j'aimerais passer 2 semaines sur la cote ouest des USA. Si le billet d'avion me revient à plus de 5'000 CH, je prévois d'enlever l'australie et les états unis de mon voyage, car ce sont les pays les plus cher, que je pourrais toujours voir une autre fois 🙂
Plus précisemment:
Octobre : Genève-Bangkok
Thaïlande : 3semaines, circuit à réfléchir
Novembre :
Laos 2 semaines
Vietnam 2 semaines
Décembre :
Vietnam 1 semaine
Cambodge 2 semaines
Bangkok-Darwin
Janvier :
Australie 2 semaines, circuit Darwin-Alice Springs
Sidney - Buenos aires
Argentine 2 semaines
Février :
Argentine 2 semaines
Buenos Aires - Santiago
Chili 2 semaines
Mars :
Bolivie 2 semaines
Pérou 2 semaines, circuit
Avril : Quito-San Francisco
Equateur 2 semaines
San Fransisco
Voilà, j'aurais donc besoin de votre avis et de vos conseils sur le temps que je prévois de passer dans les différents pays, sur les difficultés (budget, fille seule) et sur mon voyage en général. Vos expériences me sont dûne grande utilités et j'ai besoin de votre aide pour que mon voyage s'organise au mieux.
Merci beaucoup,
Aurélie
+Les jambes de vingt ans sont faites pour aller au bout du monde+
Le jeune homme du palais: situation actuelle à Madagascar (fin mars 2010) English translation pending
Bonjour,
Un article intéressant sur la situation actuelle dans ce pays pour ceux qui comptent partir bientôt là-bas.....
http://madagascar.blog.lemonde.fr/2010/03/26/le-jeune-homme-du-palais/
Un article intéressant sur la situation actuelle dans ce pays pour ceux qui comptent partir bientôt là-bas.....
http://madagascar.blog.lemonde.fr/2010/03/26/le-jeune-homme-du-palais/
Croisière avec Royal Princess pour Hawaï et Tahiti English translation pending
bonjour je vient du Québec et je maprète a réserver une croissier avec Royal Princess pour hawaii et tahiti
le 9 Février 2011
j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui a fait cette croissière , comment est le bateau l'hospitalité du personels
et sur les iles.
a hawai je crois que je vais hopter pour l'hotel aston waikiki beach , avec petit déjeuner inclus , comment est le petit déjeuné est t'il divertifier ou est-ce la mème chose chaque matin
et a papetee je crois que ma préférence serait le intercontinental resort tahiti avec chambre dans un bungalow motu , j'apprésierais vraiment si quelqu'un pourait me renseignier
Retour de onze jours dans le nord-est des États-Unis English translation pending
SAlut à tous..
Pour mon troisième voyage chez l'oncle SAM, j'ai décidé de visiter la côte nord est, 5 jours à NYC, 2 jours à philadelphie, 4 jours à washington DC.
Le forum regorge d'infos sur NYC, moins sur DC et encore moins sur phili, du coup je me ferai un plaisir de vous filer quelques tuyaux au besoin sur ces villes.
Perso, j'ai vraiment adoré washington, georgtown, le mall, les musées de la smithonian..Le top. Washington est de loin ma ville préferée aux US. Je vous la conseille vraiment ....
J'attends vos questions.....
@ +
Retour d'une croisière Costa avec mes enfants English translation pending
Croisiere dangeureuse
De retour de croisiere avec mes enfants, je voulais informer les personnes susceptibles de partir également en famille.
Les portes des cabines se referment automatiquement hors pour celles qui ont des enfants, qui n'a pas eu le petit dernier mettre sa main de partout. Résultat, doigts coincés dans la porte, service médical à bord zéro, escale à Casablanca pour faire la radio(horrible) et un service client qui me répond, vous devez faire attention à vos enfants!!!
Alors qu'il y a un autocollant dans les douches pour dire attention de ne pas vous bruler en ouvrant le robinet, on me dit c'est de ma faute. Visiblement plus habitués à faire voyager des seniors, les enfants surtout petits ne les interresse pas et ils le font comprendre, total voyage gaché, merci costa.
Si cela s'arreterai là mais les piscines ne sont pas evacuées lorsque le navire prend de la gite, des vagues se forment et les gosses sont projetés dans tous les sens, on vous répond, surveillez les!
Si vous partez en excursion, ne vous fiez pas à la météo du Today (journal de bord)car sur ARRECIFE par ex, on nous a dit soleil et au final, nous avons eu pluie et vent, le top quand on est avec des enfants! et que l'on part pour la journée !
Enfin comme tout bon commandant de bord d'un avion, celui ci informe les gens d'une traversée agitée hors sur ce bateau, mangez, buvez et aprés passez la nuit à etre malade alors qu'il est forcement informé de la méteo à venir mais il garde l'info pour lui. Si les personnes du Louis Majesty avaient été informées, elles seraint sans doute encore vivantes.
Enfin ça fume dans beaucoup d'endroit interieur y compris à la piscine et donc vos gosses en prenent plein les poumons pour pas un sou.
Vive la jeunesse!
Les portes des cabines se referment automatiquement hors pour celles qui ont des enfants, qui n'a pas eu le petit dernier mettre sa main de partout. Résultat, doigts coincés dans la porte, service médical à bord zéro, escale à Casablanca pour faire la radio(horrible) et un service client qui me répond, vous devez faire attention à vos enfants!!!
Alors qu'il y a un autocollant dans les douches pour dire attention de ne pas vous bruler en ouvrant le robinet, on me dit c'est de ma faute. Visiblement plus habitués à faire voyager des seniors, les enfants surtout petits ne les interresse pas et ils le font comprendre, total voyage gaché, merci costa.
Si cela s'arreterai là mais les piscines ne sont pas evacuées lorsque le navire prend de la gite, des vagues se forment et les gosses sont projetés dans tous les sens, on vous répond, surveillez les!
Si vous partez en excursion, ne vous fiez pas à la météo du Today (journal de bord)car sur ARRECIFE par ex, on nous a dit soleil et au final, nous avons eu pluie et vent, le top quand on est avec des enfants! et que l'on part pour la journée !
Enfin comme tout bon commandant de bord d'un avion, celui ci informe les gens d'une traversée agitée hors sur ce bateau, mangez, buvez et aprés passez la nuit à etre malade alors qu'il est forcement informé de la méteo à venir mais il garde l'info pour lui. Si les personnes du Louis Majesty avaient été informées, elles seraint sans doute encore vivantes.
Enfin ça fume dans beaucoup d'endroit interieur y compris à la piscine et donc vos gosses en prenent plein les poumons pour pas un sou.
Vive la jeunesse!
Roman dont l'histoire se déroule aux Philippines? English translation pending
bonjour,
Quelqu'un connaitrait-il un roman dont l'histoire se déroule aux Philippines?
Merci😉
Retour mitigé de la croisière sur le Celebrity Millennium English translation pending
Bonjour,
Me voilà de retour de la croisière (mitigée) de 12 jours sur le Celebrity Millennium gâchée en partie par une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWAYS, malade pendant plus de 4 jours par une "gastro" sur le bateau et un peu déçu par la restaurant et l'animations sur le Millennium.
Pour commencer, on est parti 3 jours avant la croisière à San Juan pour pourvoir se reposer et profiter un peu de la ville mais malheurement tout a été gâché pour une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWYS. 2 nuits d'hôtel payé à San juan 558€ pour rien (on avait pris une belle suite à l’hotel RADISSON AMBASSADOR pour pourvoir profiter un peu et là …)
On est parti le 20/02 pour SAN JUAN via PHILADELPHIA sur US AIRWAYS, arrivée à PHILADELPHIA j'ai récupéré mes 3 valises pour passer à la douane puis les mettre sur un autre tapis comme pour toutes les personnes en transit. Arrivée à SAN JUAN pas un seul bagage d'arriver. Je me suis rendu au bureau des réclamations et là ils ont pris ma déclaration et m'ont dit que les bagages vont être livrés à mon Hôtel dès réception à SAN JAUN. Et là mon épouse commence à paniquer parce qu'on est à SAN JUAN que pour 2 nuits et le 22/02 on doit faire une croisière de 12 jours et on se voit mal faire cette croisière sans ces valises. De ce fait, on est rentré à notre hôtel et heureusement juste à coté il y avait une petite boutique encore ouverte (23h) on est allé acheter quelques affaires de toilettes en attendant. Pour tout vous dire, on a passé une mauvaise nuit tout espérant que les valises arriveront demain. Ne voulant pas attendre à l'hôtel, mon épouse décide de retourner à l'aéroport et on a passé toute journée à l'aéroport à surveiller les valises et vers 22h on a eu une valise sur trois. Je me suis rendu à nouveau au bureau des réclamations en leur disant qu'on a eu une valise et là la réponse qui m' a été donnée c'est que les deux autres valises n'ont été localisés et ils continuent à les rechercher et elles seront livrées sur le bateau de croisière dès réception. Étant donné que notre croisière est prévue pour demain et là on s'est désigné de prendre le bateau sans ces 2 valises.
Pour conclure, grâce à la conciergerie de la compagnie de croisière (Celebrity) qui appelait tous les jours US AIRWAYS et au bout de 6 jours ils ont enfin localisé les valises à Santo Domingo et elles nous ont été livrées sur le parcours le lendemain.
Concernant la croisière, je suis resté sur ma faim surtout au niveau de la restauration. Franchement je m’attendais à avoir une gastronomie plus fine mais j’ai été un peu déçu.
Points positifs :
>Le bateau est très très beau très bien décoré beaucoup d’espaces pas d’impression d’être entassé comme sur certains bateaux .
>Dans les restaurants, les tables sont espacées ont n’est pas les uns contre les autres
>Le service est irréprochable partout que ce soit au bar, dans les restaurants ou ailleurs…
>Les chambres sont bien agencées et très propres
>Le personnel est omniprésent tres serviable et accueillant ce qu’on ne trouve pas sur certaines compagnies
>Embarquement hyper rapide (du jamais vu) je suis arrivé à la salle d’embarquement à 12h et 12h20 j’étais entrain de déjeuner au pont 10
>Des boisons fraiches (jus de pomme, jus d’orange…) et chaudes sont disponibles toute la journée.
>Coupe de champagne et autres boisons servis le jour de l’embarquement
> A chaque port et avant de monter sur le bateau, vous avez des serviettes rafraichissantes, de l’eau, des boisons fraiches à votre disposition et un petit coin salon pour vous reposer avant de monter à bord….
>Les excusions sont très abordables (environ 50€ par personne pour 4h de visite)
Points négatifs :
>La restauration su soir est quelconque je m’attendais à une cuisine fine mais j’ai été très deçu sur ce point. J’ai eu l’occasion de discuter avec les personnes qui ont fait plusieurs croisières avec Celebrity, et là ils m’ont confirmés la baisse sensible de la restauration. Pour info, on a eu deux soirées de gala la première rien d’extra c’est comme les jours précédents et la deuxième on a eu des noix de St Jacques et de la langouste ça pouvait être bon mais pas du tout gouteux. Pour moi c’est le gros point faible de cette croisière
>Les spectacles sont médiocres
> Les animations sont quasi inexistantes
Malgré ces points négatifs, j’ai quad même passé une belle croisière et je suis prêts à renouveler l’expérience avec Celebrity.
Ceci dit après avoir essayé plusieurs compagnies, je pense que maintenant quand on fait une croisière c’est juste pore visiter les pays et il ne faut pas s’attendre à des prestations extraordinaires à moins d’y mettre le prix et de prendre des compagnies de luxe….
Grace à cette croisière j’ai pu rencontrer des Canadiens formidables , avec qui on a discuter, faire des excusions ensembles……
L’an prochain si tout va bien, je compte expérimenter CUNARD pour une croisière de 15 jours à HAWAI au départ de Los Angeles j’ai vu qu’ils proposent des tarifs tres intéressants (2290€ pour une cabine ext sans le vol par personne pour un départ le 17/02/2011 sur le Queen Victoria)
P.S : Un grand merci à Frami pour tous les conseils donnés sur les hotels à San juan et sur Celebrity.
Alfred
Me voilà de retour de la croisière (mitigée) de 12 jours sur le Celebrity Millennium gâchée en partie par une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWAYS, malade pendant plus de 4 jours par une "gastro" sur le bateau et un peu déçu par la restaurant et l'animations sur le Millennium.
Pour commencer, on est parti 3 jours avant la croisière à San Juan pour pourvoir se reposer et profiter un peu de la ville mais malheurement tout a été gâché pour une histoire de perte de bagages par la compagnie US AIRWYS. 2 nuits d'hôtel payé à San juan 558€ pour rien (on avait pris une belle suite à l’hotel RADISSON AMBASSADOR pour pourvoir profiter un peu et là …)
On est parti le 20/02 pour SAN JUAN via PHILADELPHIA sur US AIRWAYS, arrivée à PHILADELPHIA j'ai récupéré mes 3 valises pour passer à la douane puis les mettre sur un autre tapis comme pour toutes les personnes en transit. Arrivée à SAN JUAN pas un seul bagage d'arriver. Je me suis rendu au bureau des réclamations et là ils ont pris ma déclaration et m'ont dit que les bagages vont être livrés à mon Hôtel dès réception à SAN JAUN. Et là mon épouse commence à paniquer parce qu'on est à SAN JUAN que pour 2 nuits et le 22/02 on doit faire une croisière de 12 jours et on se voit mal faire cette croisière sans ces valises. De ce fait, on est rentré à notre hôtel et heureusement juste à coté il y avait une petite boutique encore ouverte (23h) on est allé acheter quelques affaires de toilettes en attendant. Pour tout vous dire, on a passé une mauvaise nuit tout espérant que les valises arriveront demain. Ne voulant pas attendre à l'hôtel, mon épouse décide de retourner à l'aéroport et on a passé toute journée à l'aéroport à surveiller les valises et vers 22h on a eu une valise sur trois. Je me suis rendu à nouveau au bureau des réclamations en leur disant qu'on a eu une valise et là la réponse qui m' a été donnée c'est que les deux autres valises n'ont été localisés et ils continuent à les rechercher et elles seront livrées sur le bateau de croisière dès réception. Étant donné que notre croisière est prévue pour demain et là on s'est désigné de prendre le bateau sans ces 2 valises.
Pour conclure, grâce à la conciergerie de la compagnie de croisière (Celebrity) qui appelait tous les jours US AIRWAYS et au bout de 6 jours ils ont enfin localisé les valises à Santo Domingo et elles nous ont été livrées sur le parcours le lendemain.
Concernant la croisière, je suis resté sur ma faim surtout au niveau de la restauration. Franchement je m’attendais à avoir une gastronomie plus fine mais j’ai été un peu déçu.
Points positifs :
>Le bateau est très très beau très bien décoré beaucoup d’espaces pas d’impression d’être entassé comme sur certains bateaux .
>Dans les restaurants, les tables sont espacées ont n’est pas les uns contre les autres
>Le service est irréprochable partout que ce soit au bar, dans les restaurants ou ailleurs…
>Les chambres sont bien agencées et très propres
>Le personnel est omniprésent tres serviable et accueillant ce qu’on ne trouve pas sur certaines compagnies
>Embarquement hyper rapide (du jamais vu) je suis arrivé à la salle d’embarquement à 12h et 12h20 j’étais entrain de déjeuner au pont 10
>Des boisons fraiches (jus de pomme, jus d’orange…) et chaudes sont disponibles toute la journée.
>Coupe de champagne et autres boisons servis le jour de l’embarquement
> A chaque port et avant de monter sur le bateau, vous avez des serviettes rafraichissantes, de l’eau, des boisons fraiches à votre disposition et un petit coin salon pour vous reposer avant de monter à bord….
>Les excusions sont très abordables (environ 50€ par personne pour 4h de visite)
Points négatifs :
>La restauration su soir est quelconque je m’attendais à une cuisine fine mais j’ai été très deçu sur ce point. J’ai eu l’occasion de discuter avec les personnes qui ont fait plusieurs croisières avec Celebrity, et là ils m’ont confirmés la baisse sensible de la restauration. Pour info, on a eu deux soirées de gala la première rien d’extra c’est comme les jours précédents et la deuxième on a eu des noix de St Jacques et de la langouste ça pouvait être bon mais pas du tout gouteux. Pour moi c’est le gros point faible de cette croisière
>Les spectacles sont médiocres
> Les animations sont quasi inexistantes
Malgré ces points négatifs, j’ai quad même passé une belle croisière et je suis prêts à renouveler l’expérience avec Celebrity.
Ceci dit après avoir essayé plusieurs compagnies, je pense que maintenant quand on fait une croisière c’est juste pore visiter les pays et il ne faut pas s’attendre à des prestations extraordinaires à moins d’y mettre le prix et de prendre des compagnies de luxe….
Grace à cette croisière j’ai pu rencontrer des Canadiens formidables , avec qui on a discuter, faire des excusions ensembles……
L’an prochain si tout va bien, je compte expérimenter CUNARD pour une croisière de 15 jours à HAWAI au départ de Los Angeles j’ai vu qu’ils proposent des tarifs tres intéressants (2290€ pour une cabine ext sans le vol par personne pour un départ le 17/02/2011 sur le Queen Victoria)
P.S : Un grand merci à Frami pour tous les conseils donnés sur les hotels à San juan et sur Celebrity.
Alfred
Cherche bénévolat en Afrique, Amérique Latine... English translation pending
BON J'AI CHERCHE QUELQUES ASSOCIATIONS MAIS J'AI TROUVE LES PRIX DECOURAGEANT ..JE DOIS PAYER LE BILLET D'AVIONS ET L'HEBERGEMENT EN SACHANT QUE JE CHERCHE DU BENEVOLAT .
JE MENTIONNE QUE J'HABITE AU MAROC ETQUE JE SUIS ETUDIANTE DONC J'AI PAS ASSEZ DE MOYENS ä
😕😕😕😕😕 J'AIMERAIS PARTICIPER A UN STAGE HUMANITAIRE EN AFRIQUE EN AMERIQUE LATINE .......
😕😕😕😕😕 J'AIMERAIS PARTICIPER A UN STAGE HUMANITAIRE EN AFRIQUE EN AMERIQUE LATINE .......