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Birmanie: toutes les questions que vous n'avez jamais osé poser... English translation pending
Comme beaucoup d'entre vous,
vous vous demandez :
- POURQUOI FAUT-IL "DEMANDER PERMISSION" POUR SAUVER DES VIES HUMAINES ? POURQUOI TANT D'IMPUISSANCES DE LA PART DES NATIONS UNIES ? POURQUOI LES BIRMANS NE SE RÉVOLTENT-T-ILS PAS (PLUS) ? QUEL RÔLE JOUE LA CHINE DANS CE SCANDALE ? QU'EST CE QUI A AMENÉ LA BIRMANIE DANS CETTE GALÈRE ? COMMENT EST-CE POSSIBLE D'EN SORTIR ?
Voici ENFIN des REPONSES CLAIRES --> SUR INTERNET ;-)
je vous conseille vivement de REGARDER CETTE EXCELLENTE ÉMISSION SPÉCIALE en différé sur internet depuis le 22 Mai :
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS)

( EMISSION --> http://www.france5.fr/...&id_article=2896 )
MA PAGE SPECIALE --> http://www.anjoyplanet.com/voyage/voyages.html
WELCOME ;-)
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Crise alimentaire et tourisme English translation pending
bonjour à tous,
Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons.
La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent.
Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène.
Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance.
Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire ��� pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire ��� pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
* *************
salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Quinze jours au Mali: budget et visites English translation pending
Bonjour a tous,
Avec mon amie nous avons l'intention de partir au Mali au mois d'aout au depart de Paris. 1° Le bille le moins cher que j'ai trouvé est à 665€, connaissez vous d'autre compagnie ou des billet s moins chers 2° nous partirons avec un sac et un budget d'environ 200 à 300€ par personne pour 15 jours, est ce suffisant? 3° Est ce que quelqu'un pourrait nous dire quels endroit visiter les regions a voir? 4° Est ce que des familles pourraient nous heberger ou nous donner des endroit pour dormir, nous aimerions vivre avec vous au plus pres de vous.
En vous remerciant d'avance!! A bientot je l'espere
Avec mon amie nous avons l'intention de partir au Mali au mois d'aout au depart de Paris. 1° Le bille le moins cher que j'ai trouvé est à 665€, connaissez vous d'autre compagnie ou des billet s moins chers 2° nous partirons avec un sac et un budget d'environ 200 à 300€ par personne pour 15 jours, est ce suffisant? 3° Est ce que quelqu'un pourrait nous dire quels endroit visiter les regions a voir? 4° Est ce que des familles pourraient nous heberger ou nous donner des endroit pour dormir, nous aimerions vivre avec vous au plus pres de vous.
En vous remerciant d'avance!! A bientot je l'espere
Vivre et travailler à Vladivostok (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je pars travailler à Vladivostok et je m'interroge sur le coût de la vie, le climat, les possibilités de voyager alentour, le quotidien de cette ville..... toutes les informations que vous pourrez m'apporter seront les bienvenus !
Merci,
Diego, Nosy Be et Sainte Marie à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous.
Voila, je suis déjà allé plusieurs fois à Madagascar car mon père est malgache.
Cette année, on part tous en famille la dernière semaine d'aout et les 2 première de septembre avec mes parents, ma soeur et son ami, mon ami et ma fille qui aura 15 mois.
On serait interressé pour faire Diego, Nosy Be et Sainte Marie.
Je pensais faire Tana/Diego en avion. Puis Diego/Nosy be par la route. Mais je n'ai pas trouvé de liaison Nosy Be/Sainte Marie ? Où alors Diego/Sainte Marie ? Où Diego/Tamatave ? Je suis allée sur le site d'air Mad mais le planning des vols ne fonctionnent pas.
Ensuite, c'est interressant de faire la route Tamatave/Tana ?
Merci pour votre aide.
Pise et Florence en train au départ de Livourne: facile English translation pending
Je débarque de la transat sur le NCL Gem New York/Barcelone via la Mediterrannée et je profite de la fraîcheur de mes souvenirs pour vous indiquer comment rejoindre Pise ou Florence en train.
Le bus-navette de la croisière vous débarque sur une place de Livorno (dont j'ai oublié le nom). Il s'y trouve à droite de l'arrêt une aubette d'information touristique où vous obtiendrez cartes et info sur Livourne (pas grand chose à voir). Rebroussez chemin vers la place où circulent les bus de la ville, à 200m.
En chemin vous verrez sur le trottoir de droite un bureau de tabac. Traversez la rue et achetez-y vos tickets de bus et de train: cela vous évitera de faire la file à la gare. Vous recevrez 4 tickets simple: 2 pour le bus et 2 pour le train. J'ai payé 2 x1 EUR pour le bus jusqu'à la gare et 2 x 1, 70 pour le train jusqu'à Pisa + 1 EUR de frais de confection = 6, 40 EUR. Je ne connais pas le prix jusqu'à Florence (Firenze).
Traversez la place pour prendre les bus qui circulent de droite à gauche et attendez le bus 1 (ou 1R). La gare est son terminus en 10 minutes. Compostez votre ticket dans le bus. Si vous n'avez pas pris vos tickets au Tabac il y aura la file au guichet de la Gare mais il y a aussi des distributeurs automatiques en français dans le hall. N'oubliez pas de composter votre ticket de train dans les boites jaunes. Attention: le panneau d'affichage de droite indique les Arrivées tandis qu'à gauche ce sont les Départs: ne confondez pas. Demandez confirmation de la voie car pour nous le train pour Pisa était indiqué à la voie 5 et en réalité il était à la voie 3 ! Nous l'avons vu en passant dans le tunnel sur l'afficheur de la voie 3 et plus loin l'afficheur de la voie 5 montrait un train vers une autre destination. Un groupe de croisiéristes s'est laissé prendre et a dû attendre une heure pour le suivant. Pise est à 1/4 d'heure de train de Livorno
Quand vous débarquez à la gare de Pisa Centrale: pour la Tour penchée (Piazza del Duomo) c'est tout droit. Elle est assez loin à pieds (1/2 heure) car elle est à l'autre bout de la ville, mais le tracé est bien flèché. A part cela il n'y a pas grand chose d'autre à y voir. Quelques églises deci-delà.
Après 200 m vous arrivez à une place en rond-point (actuellement en travaux). Prenez la rue de gauche sur 50m et il y a un Office de Tourisme sur le coin où vous obtiendrez cartes et info. Ensuite revenez au rond-point et prenez l'étroite rue piétonne plutôt à gauche. Magasins à profusion tout le long. Vous arrivez au fleuve à hauteur de l'église Santa Maria de la Spinna et vous le franchissez sur le pont Ponte Solferino. Vous êtes à mi-distance. Continuez en suivant les panneaux Piazza del Duomo. Lorsque vous arrivez aux remparts il faut prendre à gauche (c'est flèché) avant le rempart. Vous débouchez sur une très grande place avec la Tour visible d'assez loin (voir photo attachée). Il y a des restaurants en terrasse avant d'y arriver. Il y en aussi de très nombreux dans une rue perpendiculaire en face du Duomo. Mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie: c'est du vite fait pour touristes pressés (en fait c'est surtout eux qui le sont) ! En fait il y a trois bâtiments entourés par de grandes pelouses: la Tour, le Dôme, et un bâtiment au milieu des deux. Beaucoup d'échoppes touristiques sur la gauche. La vente de tickets valables pour les trois se fait sur la droite. Si affluence (et c'était notre cas) ne traînez pas à les acheter si vous souhaitez visiter ces édifices. Nous avions préférré dîner avant et lorsque nous avons voulu acheter les tickets vers 14h30 c'était fully booked jusqu'à 18h, trop tard pour nous.
A propos de dîner, vérifier votre addition car les Italiens ne semblent pas très forts en calcul mais très forts en attrappe-touristes. Pourtant nous nous sommes éloignés un peu pour trouver une terrasse dans une rue calme et nous avons très bien mangé. Mais comme addition nous avons reçu un billet avec seulement le total de 48 EUR. Comme cela me semblait très élevé par rapport à la carte j'ai demandé le détail. La serveuse très aimablement (elle semblait avoir l'habitude) m'a renvoyé vers la patronne. Elle a refait l'addition à toute vitesse et on arrivait déjà à 44 EUR avec un geste des bras qui voulait dire "l'erreur est humaine". Comme seuls les chiffres y figuraient (mais pas les plats correspondants) j'ai demandé à quoi tout cela correspondait. Il y avait les "copperti" (couverts, habituels en Italie) à 2 EUR alors que 1, 30 sur la carte, mais aussi le pain que nous n'avions pas demandé: 2 EUR (normalement compris dans le couvert), la carafe d'eau du robinet même pas fraîche 2, 50 alors que nous avions pris du vin aussi donc l'eau devait être gratuite, ... Donc j'ai laissé 40 EUR et elle n'a rien dit.
Pour rentrer vers la gare nous pris un itinéraire différent, mais pas très intéressant si ce n'est qu'il est moins encombré. Au fond de la place en suivant les boutiques, à gauche du Duomo, il y a un passage vers les arrêts de bus touristiques. Nous avons pris à gauche sur la Via Pisano, puis Bonanno, jusqu'au fleuve que nous avons franchi sur le Ponte della Citadella. Il suffit de suivre la voie principale qui s'incurve à gauche pour rejoindre la gare. Ou après le pont, en prenant à gauche on rejoint via la rive droite la petite église du Pont Solferino et ensuite l'itineraire de la rue piétonnière d'arrivée, avec tous ses commerces. Compostage des billets et train vers Livorno.
N'hésitez pas à me compléter ou à me contredire. =Philippe
Le bus-navette de la croisière vous débarque sur une place de Livorno (dont j'ai oublié le nom). Il s'y trouve à droite de l'arrêt une aubette d'information touristique où vous obtiendrez cartes et info sur Livourne (pas grand chose à voir). Rebroussez chemin vers la place où circulent les bus de la ville, à 200m.
En chemin vous verrez sur le trottoir de droite un bureau de tabac. Traversez la rue et achetez-y vos tickets de bus et de train: cela vous évitera de faire la file à la gare. Vous recevrez 4 tickets simple: 2 pour le bus et 2 pour le train. J'ai payé 2 x1 EUR pour le bus jusqu'à la gare et 2 x 1, 70 pour le train jusqu'à Pisa + 1 EUR de frais de confection = 6, 40 EUR. Je ne connais pas le prix jusqu'à Florence (Firenze).
Traversez la place pour prendre les bus qui circulent de droite à gauche et attendez le bus 1 (ou 1R). La gare est son terminus en 10 minutes. Compostez votre ticket dans le bus. Si vous n'avez pas pris vos tickets au Tabac il y aura la file au guichet de la Gare mais il y a aussi des distributeurs automatiques en français dans le hall. N'oubliez pas de composter votre ticket de train dans les boites jaunes. Attention: le panneau d'affichage de droite indique les Arrivées tandis qu'à gauche ce sont les Départs: ne confondez pas. Demandez confirmation de la voie car pour nous le train pour Pisa était indiqué à la voie 5 et en réalité il était à la voie 3 ! Nous l'avons vu en passant dans le tunnel sur l'afficheur de la voie 3 et plus loin l'afficheur de la voie 5 montrait un train vers une autre destination. Un groupe de croisiéristes s'est laissé prendre et a dû attendre une heure pour le suivant. Pise est à 1/4 d'heure de train de Livorno
Quand vous débarquez à la gare de Pisa Centrale: pour la Tour penchée (Piazza del Duomo) c'est tout droit. Elle est assez loin à pieds (1/2 heure) car elle est à l'autre bout de la ville, mais le tracé est bien flèché. A part cela il n'y a pas grand chose d'autre à y voir. Quelques églises deci-delà.
Après 200 m vous arrivez à une place en rond-point (actuellement en travaux). Prenez la rue de gauche sur 50m et il y a un Office de Tourisme sur le coin où vous obtiendrez cartes et info. Ensuite revenez au rond-point et prenez l'étroite rue piétonne plutôt à gauche. Magasins à profusion tout le long. Vous arrivez au fleuve à hauteur de l'église Santa Maria de la Spinna et vous le franchissez sur le pont Ponte Solferino. Vous êtes à mi-distance. Continuez en suivant les panneaux Piazza del Duomo. Lorsque vous arrivez aux remparts il faut prendre à gauche (c'est flèché) avant le rempart. Vous débouchez sur une très grande place avec la Tour visible d'assez loin (voir photo attachée). Il y a des restaurants en terrasse avant d'y arriver. Il y en aussi de très nombreux dans une rue perpendiculaire en face du Duomo. Mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie: c'est du vite fait pour touristes pressés (en fait c'est surtout eux qui le sont) ! En fait il y a trois bâtiments entourés par de grandes pelouses: la Tour, le Dôme, et un bâtiment au milieu des deux. Beaucoup d'échoppes touristiques sur la gauche. La vente de tickets valables pour les trois se fait sur la droite. Si affluence (et c'était notre cas) ne traînez pas à les acheter si vous souhaitez visiter ces édifices. Nous avions préférré dîner avant et lorsque nous avons voulu acheter les tickets vers 14h30 c'était fully booked jusqu'à 18h, trop tard pour nous.
A propos de dîner, vérifier votre addition car les Italiens ne semblent pas très forts en calcul mais très forts en attrappe-touristes. Pourtant nous nous sommes éloignés un peu pour trouver une terrasse dans une rue calme et nous avons très bien mangé. Mais comme addition nous avons reçu un billet avec seulement le total de 48 EUR. Comme cela me semblait très élevé par rapport à la carte j'ai demandé le détail. La serveuse très aimablement (elle semblait avoir l'habitude) m'a renvoyé vers la patronne. Elle a refait l'addition à toute vitesse et on arrivait déjà à 44 EUR avec un geste des bras qui voulait dire "l'erreur est humaine". Comme seuls les chiffres y figuraient (mais pas les plats correspondants) j'ai demandé à quoi tout cela correspondait. Il y avait les "copperti" (couverts, habituels en Italie) à 2 EUR alors que 1, 30 sur la carte, mais aussi le pain que nous n'avions pas demandé: 2 EUR (normalement compris dans le couvert), la carafe d'eau du robinet même pas fraîche 2, 50 alors que nous avions pris du vin aussi donc l'eau devait être gratuite, ... Donc j'ai laissé 40 EUR et elle n'a rien dit.
Pour rentrer vers la gare nous pris un itinéraire différent, mais pas très intéressant si ce n'est qu'il est moins encombré. Au fond de la place en suivant les boutiques, à gauche du Duomo, il y a un passage vers les arrêts de bus touristiques. Nous avons pris à gauche sur la Via Pisano, puis Bonanno, jusqu'au fleuve que nous avons franchi sur le Ponte della Citadella. Il suffit de suivre la voie principale qui s'incurve à gauche pour rejoindre la gare. Ou après le pont, en prenant à gauche on rejoint via la rive droite la petite église du Pont Solferino et ensuite l'itineraire de la rue piétonnière d'arrivée, avec tous ses commerces. Compostage des billets et train vers Livorno.
N'hésitez pas à me compléter ou à me contredire. =Philippe
Anecdotes sur les américains! English translation pending
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains!
J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai?
merci pour vos reponses
Vingt-deux jours au Mali en avril English translation pending
22 jours au Mali en avril :
Le Mali en avril c’est chaud, chaud….. 43 degrés à la descente d’avion … Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique …j’aime bien point Afrique c’est pas trop cher et l’on est tout de suite dans l’ambiance …départ de paris à 6 h arrêt à Marseille, Atar en Mauritanie et enfin Mopti vers 15h … Cette année pas trop de programme et pas de véhicule. nous avons plus de temps… C’est donc en taxi que nous nous rendons à Sangha ( goudron jusqu’à Bandiagara et piste après ) notre ami Dogon Seydou nous hébergera au bord de la falaise, nous dormirons sur la terrasse même si la poussière s’insinue partout il y a un peu de vent. A l’intérieur c’est invivable pour nos organismes 35 ° à 20h.
Sangha : Nous y resterons une semaine, les touristes sont partis et nous nous intégrons très facilement à la vie du village, c’est la période des travaux collectifs, de la réfection des maisons avant la saison des pluies briques et banco un peu partout.. Ma participation à ces travaux est plutôt symbolique car le physique peine à s’adapter 5 à 6 bouteilles d’eau par jour au début …mais comme le dit un proverbe Dogon « même l’urine du crapaud participe à la quantité de la rivière » dixit Emmanuel P Le budget eau est important 500 la bouteille et dans les campements 1000 - Visite à moto du village de Kamba, du barrage de Marcel Griaule - marché de Sangha qui à lieu tous les 5 jours - Dans la semaine nous assisterons à une cérémonie avec des masques traditionnels sans doute une procession funéraire et une cérémonie des masques ( kanaga, maisons à étages, échasses…) organisé sur la place du village pour un groupe d’étudiantes de passage. on nous laissera prendre des photos sans problèmes… - repas le midi à la femme Dogon 2500 à 3000 très bonne ambiance sympa et décontractée
Bamba : Une fois par an se déroule une pêche sacrée à la mare de Bamba et nous sommes nombreux à vouloir nous y rendre …nous réservons les places en cabine d’un Toyota à 20.000 et les passagers sur le plateau font le trajet pour 3000 cela semble convenir à tout le monde.. Trajet très éprouvant la piste est longue, cabossée, il y a beaucoup de vent et nous nous ensablerons plusieurs fois. Mais chacun participe dans la bonne humeur. En route nous visitons le village peul de Madougou avec ses cases aménagées en étages et un rangement maxi à l’intérieur …arrêt aussi au village de Dinkabou et sa magnifique togouna aux piliérs sculptés. A midi enfin Bamba …les femmes ne peuvent assister à la pêche.. Ce n’est pas négociable aussi Jacqueline restera avec quelques autres femmes à nous attendre sous une togouna. La mare n’est pas très grande il y a un monde fou. Les gens sont regroupés autour torse nu avec une nasse à la main et après un long cérémonial qui m’échappera c’est la ruée dans un nuage de poussière. En quelques instant la mare est prise d’assaut et c’est tout couvert de boue que chacun ramènera un poisson qui portera chance toute l’année … (Voilà ce que j’en ai compris …quoi qu’il en soit nous avons mangé un bout du poisson qu’on nous a offert sur place et normalement c’est la baraca pour l’année..)Le reste de la journée c’est la fête : course de chevaux, défilé des chasseurs qui font tonnés leurs vieux fusils, marché très animé multi culturel. Journée superbe très riche en émotion mais épuisante la chaleur est terrible pour nos organismes c’est ici que nous prendrons la décision de laisser tomber notre visite aux éléphants du gourma, Tombouctou et Gao. ce sera pour une autre fois… Songho : sur la route de Sévaré un peu après Bandiagara nous quittons le goudron pour une bonne piste qui mène à Songho village bien organisé taxe d’entré 1000 et guide 2000 Village avec beaucoup de tisserands, visite du lieu de circoncision avec ses peintures rupestres. C’est d’ailleurs la période nous rencontrons sur la route beaucoup de groupe de jeunes circoncis. il est de coutume de donner quelque chose ( argent, nourriture ) pendant cette période ou ils vivent entre eux hors de leur cadre familial Mopti : Nous irons à l’hôtel « y a pas de problème » avec sa petite piscine, le doux rêve semble pas mal aussi .Nous traînons sur le port. Mopti est toujours très animé avec son bric à brac de marchandise, son mouvement permanent, son balaie de pinasses, ses femmes qui lavent le linge au bord du fleuve, ses vendeurs de plaques de sel, de calebasses…. le fleuve est pratiquement à sec et les villages Bozo se sont rapprochés Petite visite au chantier de construction de pinasses Nous louons une petite moto 10.000 pour nous balader dans la ville et les alentours Une bonne adresse pour les repas le bishap café avec ses petits plats africains.
Djenné :
C’est en taxi privé que nous nous rendrons à Djenné 25.000. La ville est un vrai labyrinthe tout en banco, sa mosquée est superbe. Nous irons en charrette visiter le village peul de Senoussa avec un couple d’autrichien baroudeur 15.000 Nuits au campement : ventilée à 15.000, menu à 4000. une très bonne adresse, le personnel est accueillant guide : Ba hamadou sympa est sérieux 10.000
Teriya bugu :
Ce matin départ à 6h en taxi brousse jusqu’au carrefour de Djenné sur le goudron, 9 dans la Peugeot et un militaire sur la galerie 1250+500 de bagage. Passage du bac ou l’on attend une éventuelle deuxième voiture qui ne viendra pas …le taxi brousse file sur Mopti et nous laisse sur le goudron, les premiers cars sont complets mais « on attend un peu un peu » comme on dit la bas (environ 2h) et le car bitar se pointe il nous déposera à Kémini vers 13 h pour 3000. trajet long, ponctué de nombreux arrêts au poste de police à péage…à chaque arrêt des vendeurs d’eau, de beignets, de carottes etc.…. Montent et commercent avant un nouveau départ. Les contacts avec les passagers sont sympas simples, sa discute ferme…rien avoir avec nos tristes mines dans les transports en commun de chez nous ? Coup de téléphone à tériya bugu et un 4x4 climatisé ( le luxe ) vient nous chercher pour 22500 quand même pour 30 kms de très bonne piste. Il y a peu de véhicule à Kémini mais peut être on peut trouver à se faire emmener ? Teriya Bugu c’est un havre de paix près du bani, un vrai jardin antillais l’idéal pour se refaire une santé. Beaucoup d’expatries viennent de Bamako pour s’y reposer le week-end. Pour nous c’est une parenthèse dans notre voyage, piscine et climatisation 25.000 repas 3000 de quoi repartir presque à neuf après 10 jours. Nous avons quand même pu nous rendre dans les alentours vers les villages de pêcheurs en louant la petite moto d’un employé pour 5000.le coin n’est pas touristique, il y a ici peu de gens qui parlent français, tout est tranquille.les pirogues passent sur le fleuve, les filets sèchent au soleil, les femmes font la vaisselle dans l’eau, les gamins se baignent. on nous fout une paix royale juste quelques petits signes de la main amicaux…un moment un peu magique qui justifie à lui seul cette étape…
Ségou : Teriya Bugu il faut en repartir… un guide de segou qui à une voiture part sur Djenné …nous ferons un arrangement…faire un arrangement, c’est se mettre d’accord sur une participation.. Il nous dépose au goudron à kémini on attend un peu un peu et revoilà le bitar qui pour 2000 nous dépose à ségou. Cette petite ville nous a vraiment beaucoup plu.nous y sommes restés 4 jours à l’hôtel de l’esplanade ou il y avait peu de clients nous avons négocié la clim. à 23.000…le petit resto a ras le Niger est super sympa C’est Almani dit petit Bozo que nous prendrons comme guide pour aller au village de potiers de Kalabougou la pinasse privative est assez cher 20.000 quel que soit le nombre de personne. Le village se trouve à environ 7 klms, la ballade est superbe, nous sommes dimanche et c’est le jour de cuisson des poteries dans le village …les femmes de forgerons fabriquent individuellement leurs poteries et la cuisson s’organise collectivement sur une grande place. Chacun dispose ses pièces dans un savant assemblage et de la paille et des petits branchages sont disposés dessus puis enflammé, les poteries sont ensuite retirées avec de grands crochets et trempés dans un bain d’écorce rouge qui donne cette coloration si particulière…là aussi c’est bien organisé, il faut remettre 3500 de taxe au chef du village et l’on peut se balader et prendre des photos ( pour les personnes toujours demander.. cela semble évident …) De tout le voyage nous avons eu très peu de refus aucune photo n’a été négociée financièrement. Il faut dire que nous faisons surtout des paysages…. Fidele à notre habitude nous avons reloué une petite moto a un jeune guide.. Arrangement on l’utilise dans la journée il la récupère chaque soir 5000 par jour. - marché le lundi très grand et très animé - visite de l’atelier de bogolan de Souleymane Coulibaly dans un super espace en banco, une dizaine d’artistes confectionnent des modèles de luxe qui partiront à l’exportation - Visite de l’ancien Ségou vieux village à 10 kms droit d’entré 2500 - Nous avons pris la pinasse publique pour le village en face sur l’autre rive, un super souvenir 150 au milieu des poules, des mangues, des motos…et à la grande surprise des maliens qui se gondolent en voyant des toubabs se caser difficilement au milieu de ce bric à brac. Petit tour sur l’autre rive puis retour…attention il faut avoir du temps pour cette petite excursion les pinasses partent que lorsque le piroguier décide que sa pinasse est pleine et la bas même archi complet il y a toujours une petite place pour une moto, une chèvre etc.…. - Petit tour dans le quartier mission catholique pour voir la confection de la bière de mil fabriquée par les femmes - dans ce même quartier la messe est très animée chants chorales et djembé - passage cher le couturier pour se faire confectionner des vêtements avec le tissu acheté au marché. - et puis flâner le long du Niger a l’heure ou le soleil se couche et voir toute cette vie qui s’organise le long du fleuve - un petit tour au casino pour perdre quelques pièces dans les bandits manchots pour les repas nous avons apprécié le soleil de midi près du goudron resto frais et animé ou l’on peut commander des petits plats typique tiep, tiga dégué, capitaine en brochette banane Plantin et riz au gras etc. Succulent et pas trop cher. à noter on retire facilement de l’argent à Ségou avec la carte bleue visa il y a même depuis peu un distributeur de billet qui fonctionne Bamako : Le frère du patron de l’esplanade a Ségou rentre sur Bamako il nous emmène avec lui, trajet rapide le goudron défile nous arrivons assez tôt à l’auberge Djamila quartier baladabougou près du lycée tiény Konaté chambre propre climatisée à 15.000 dans une maison style coloniale avec un petit jardin sympa et une grande tente libyenne avec ventilateur pour se reposer. Ambiance routard on peut dormir sur le toit pour pas cher. Nous avons beaucoup aimé cette adresse un peu en dehors de la cohue de la ville… - visite du musée national très intérressant - monter sur la colline proche de l’hôpital pour la vue sur la ville - un petit tour au marché des artisans pour les derniers cadeaux Mais la ville c’est pas trop notre truc aussi nous négocions avec bréhima chauffeur de taxi un ami de Seydou une virée dans le pays Mandingue pour 15000 jour plus l’essence. Repas dans les petites gargotes du quartier et au Da guido super pizzas dans le quartier hippodrome Siby : En route pour Siby la route n’est pas encore finie et c’est de la piste qui nous attends sur la route de la Guinée …il y a plus d’arbres, le paysage est plus vert. De nouveau nous retrouvons des falaises. Arret au campement puis départ en soirée pour l’arche de Kamadjan petite marche tranquille 2h avec les explications d’un petit guide local 2500.. La nuit fut agitée, il fait une chaleur terrible impossible de dormir dans les cases nous nous installons dehors avec la musique disco à fond jusqu’a trois heures c’est la fête au village ce soir. C’est donc crevé que nous repartirons le lendemain après avoir visité la petite fabrique de beurre de karité tenu par une coopérative de femmes.nous empruntons une petite piste sympa qui rejoins Bankoumana beaucoup de manguiers c’est vert et bien entretenu nous arrivons en soirée sur Bamako visite dans la famille d’abdoullaye un ami malien venu en France dans le cadre d’un échange…nous serons reçus à bras ouvert, il nous faut rester manger et nous échappons de justesse à une sortie en boite de nuit…car demain c’est le retour en France…. L’avion …paris …déjà …avec plein de souvenirs et d’images dans la tête et dans le cœur……
Un voyage tranquille, que l’on peut faire seul en prenant son temps… La patience, l’humour et le sourire reste les meilleurs passe partout …nous avons pu à maintes reprises vérifier l ‘ hospitalité des Maliens. Aussi merci à tous ceux qui nous ont accueillis, guidés, aidés dans la préparation et la réalisation de ce voyage. Jacqueline et Christian
Le Mali en avril c’est chaud, chaud….. 43 degrés à la descente d’avion … Nous arrivons à Mopti avec le dernier vol point Afrique …j’aime bien point Afrique c’est pas trop cher et l’on est tout de suite dans l’ambiance …départ de paris à 6 h arrêt à Marseille, Atar en Mauritanie et enfin Mopti vers 15h … Cette année pas trop de programme et pas de véhicule. nous avons plus de temps… C’est donc en taxi que nous nous rendons à Sangha ( goudron jusqu’à Bandiagara et piste après ) notre ami Dogon Seydou nous hébergera au bord de la falaise, nous dormirons sur la terrasse même si la poussière s’insinue partout il y a un peu de vent. A l’intérieur c’est invivable pour nos organismes 35 ° à 20h.
Sangha : Nous y resterons une semaine, les touristes sont partis et nous nous intégrons très facilement à la vie du village, c’est la période des travaux collectifs, de la réfection des maisons avant la saison des pluies briques et banco un peu partout.. Ma participation à ces travaux est plutôt symbolique car le physique peine à s’adapter 5 à 6 bouteilles d’eau par jour au début …mais comme le dit un proverbe Dogon « même l’urine du crapaud participe à la quantité de la rivière » dixit Emmanuel P Le budget eau est important 500 la bouteille et dans les campements 1000 - Visite à moto du village de Kamba, du barrage de Marcel Griaule - marché de Sangha qui à lieu tous les 5 jours - Dans la semaine nous assisterons à une cérémonie avec des masques traditionnels sans doute une procession funéraire et une cérémonie des masques ( kanaga, maisons à étages, échasses…) organisé sur la place du village pour un groupe d’étudiantes de passage. on nous laissera prendre des photos sans problèmes… - repas le midi à la femme Dogon 2500 à 3000 très bonne ambiance sympa et décontractée
Bamba : Une fois par an se déroule une pêche sacrée à la mare de Bamba et nous sommes nombreux à vouloir nous y rendre …nous réservons les places en cabine d’un Toyota à 20.000 et les passagers sur le plateau font le trajet pour 3000 cela semble convenir à tout le monde.. Trajet très éprouvant la piste est longue, cabossée, il y a beaucoup de vent et nous nous ensablerons plusieurs fois. Mais chacun participe dans la bonne humeur. En route nous visitons le village peul de Madougou avec ses cases aménagées en étages et un rangement maxi à l’intérieur …arrêt aussi au village de Dinkabou et sa magnifique togouna aux piliérs sculptés. A midi enfin Bamba …les femmes ne peuvent assister à la pêche.. Ce n’est pas négociable aussi Jacqueline restera avec quelques autres femmes à nous attendre sous une togouna. La mare n’est pas très grande il y a un monde fou. Les gens sont regroupés autour torse nu avec une nasse à la main et après un long cérémonial qui m’échappera c’est la ruée dans un nuage de poussière. En quelques instant la mare est prise d’assaut et c’est tout couvert de boue que chacun ramènera un poisson qui portera chance toute l’année … (Voilà ce que j’en ai compris …quoi qu’il en soit nous avons mangé un bout du poisson qu’on nous a offert sur place et normalement c’est la baraca pour l’année..)Le reste de la journée c’est la fête : course de chevaux, défilé des chasseurs qui font tonnés leurs vieux fusils, marché très animé multi culturel. Journée superbe très riche en émotion mais épuisante la chaleur est terrible pour nos organismes c’est ici que nous prendrons la décision de laisser tomber notre visite aux éléphants du gourma, Tombouctou et Gao. ce sera pour une autre fois… Songho : sur la route de Sévaré un peu après Bandiagara nous quittons le goudron pour une bonne piste qui mène à Songho village bien organisé taxe d’entré 1000 et guide 2000 Village avec beaucoup de tisserands, visite du lieu de circoncision avec ses peintures rupestres. C’est d’ailleurs la période nous rencontrons sur la route beaucoup de groupe de jeunes circoncis. il est de coutume de donner quelque chose ( argent, nourriture ) pendant cette période ou ils vivent entre eux hors de leur cadre familial Mopti : Nous irons à l’hôtel « y a pas de problème » avec sa petite piscine, le doux rêve semble pas mal aussi .Nous traînons sur le port. Mopti est toujours très animé avec son bric à brac de marchandise, son mouvement permanent, son balaie de pinasses, ses femmes qui lavent le linge au bord du fleuve, ses vendeurs de plaques de sel, de calebasses…. le fleuve est pratiquement à sec et les villages Bozo se sont rapprochés Petite visite au chantier de construction de pinasses Nous louons une petite moto 10.000 pour nous balader dans la ville et les alentours Une bonne adresse pour les repas le bishap café avec ses petits plats africains.
Djenné :
C’est en taxi privé que nous nous rendrons à Djenné 25.000. La ville est un vrai labyrinthe tout en banco, sa mosquée est superbe. Nous irons en charrette visiter le village peul de Senoussa avec un couple d’autrichien baroudeur 15.000 Nuits au campement : ventilée à 15.000, menu à 4000. une très bonne adresse, le personnel est accueillant guide : Ba hamadou sympa est sérieux 10.000
Teriya bugu :
Ce matin départ à 6h en taxi brousse jusqu’au carrefour de Djenné sur le goudron, 9 dans la Peugeot et un militaire sur la galerie 1250+500 de bagage. Passage du bac ou l’on attend une éventuelle deuxième voiture qui ne viendra pas …le taxi brousse file sur Mopti et nous laisse sur le goudron, les premiers cars sont complets mais « on attend un peu un peu » comme on dit la bas (environ 2h) et le car bitar se pointe il nous déposera à Kémini vers 13 h pour 3000. trajet long, ponctué de nombreux arrêts au poste de police à péage…à chaque arrêt des vendeurs d’eau, de beignets, de carottes etc.…. Montent et commercent avant un nouveau départ. Les contacts avec les passagers sont sympas simples, sa discute ferme…rien avoir avec nos tristes mines dans les transports en commun de chez nous ? Coup de téléphone à tériya bugu et un 4x4 climatisé ( le luxe ) vient nous chercher pour 22500 quand même pour 30 kms de très bonne piste. Il y a peu de véhicule à Kémini mais peut être on peut trouver à se faire emmener ? Teriya Bugu c’est un havre de paix près du bani, un vrai jardin antillais l’idéal pour se refaire une santé. Beaucoup d’expatries viennent de Bamako pour s’y reposer le week-end. Pour nous c’est une parenthèse dans notre voyage, piscine et climatisation 25.000 repas 3000 de quoi repartir presque à neuf après 10 jours. Nous avons quand même pu nous rendre dans les alentours vers les villages de pêcheurs en louant la petite moto d’un employé pour 5000.le coin n’est pas touristique, il y a ici peu de gens qui parlent français, tout est tranquille.les pirogues passent sur le fleuve, les filets sèchent au soleil, les femmes font la vaisselle dans l’eau, les gamins se baignent. on nous fout une paix royale juste quelques petits signes de la main amicaux…un moment un peu magique qui justifie à lui seul cette étape…
Ségou : Teriya Bugu il faut en repartir… un guide de segou qui à une voiture part sur Djenné …nous ferons un arrangement…faire un arrangement, c’est se mettre d’accord sur une participation.. Il nous dépose au goudron à kémini on attend un peu un peu et revoilà le bitar qui pour 2000 nous dépose à ségou. Cette petite ville nous a vraiment beaucoup plu.nous y sommes restés 4 jours à l’hôtel de l’esplanade ou il y avait peu de clients nous avons négocié la clim. à 23.000…le petit resto a ras le Niger est super sympa C’est Almani dit petit Bozo que nous prendrons comme guide pour aller au village de potiers de Kalabougou la pinasse privative est assez cher 20.000 quel que soit le nombre de personne. Le village se trouve à environ 7 klms, la ballade est superbe, nous sommes dimanche et c’est le jour de cuisson des poteries dans le village …les femmes de forgerons fabriquent individuellement leurs poteries et la cuisson s’organise collectivement sur une grande place. Chacun dispose ses pièces dans un savant assemblage et de la paille et des petits branchages sont disposés dessus puis enflammé, les poteries sont ensuite retirées avec de grands crochets et trempés dans un bain d’écorce rouge qui donne cette coloration si particulière…là aussi c’est bien organisé, il faut remettre 3500 de taxe au chef du village et l’on peut se balader et prendre des photos ( pour les personnes toujours demander.. cela semble évident …) De tout le voyage nous avons eu très peu de refus aucune photo n’a été négociée financièrement. Il faut dire que nous faisons surtout des paysages…. Fidele à notre habitude nous avons reloué une petite moto a un jeune guide.. Arrangement on l’utilise dans la journée il la récupère chaque soir 5000 par jour. - marché le lundi très grand et très animé - visite de l’atelier de bogolan de Souleymane Coulibaly dans un super espace en banco, une dizaine d’artistes confectionnent des modèles de luxe qui partiront à l’exportation - Visite de l’ancien Ségou vieux village à 10 kms droit d’entré 2500 - Nous avons pris la pinasse publique pour le village en face sur l’autre rive, un super souvenir 150 au milieu des poules, des mangues, des motos…et à la grande surprise des maliens qui se gondolent en voyant des toubabs se caser difficilement au milieu de ce bric à brac. Petit tour sur l’autre rive puis retour…attention il faut avoir du temps pour cette petite excursion les pinasses partent que lorsque le piroguier décide que sa pinasse est pleine et la bas même archi complet il y a toujours une petite place pour une moto, une chèvre etc.…. - Petit tour dans le quartier mission catholique pour voir la confection de la bière de mil fabriquée par les femmes - dans ce même quartier la messe est très animée chants chorales et djembé - passage cher le couturier pour se faire confectionner des vêtements avec le tissu acheté au marché. - et puis flâner le long du Niger a l’heure ou le soleil se couche et voir toute cette vie qui s’organise le long du fleuve - un petit tour au casino pour perdre quelques pièces dans les bandits manchots pour les repas nous avons apprécié le soleil de midi près du goudron resto frais et animé ou l’on peut commander des petits plats typique tiep, tiga dégué, capitaine en brochette banane Plantin et riz au gras etc. Succulent et pas trop cher. à noter on retire facilement de l’argent à Ségou avec la carte bleue visa il y a même depuis peu un distributeur de billet qui fonctionne Bamako : Le frère du patron de l’esplanade a Ségou rentre sur Bamako il nous emmène avec lui, trajet rapide le goudron défile nous arrivons assez tôt à l’auberge Djamila quartier baladabougou près du lycée tiény Konaté chambre propre climatisée à 15.000 dans une maison style coloniale avec un petit jardin sympa et une grande tente libyenne avec ventilateur pour se reposer. Ambiance routard on peut dormir sur le toit pour pas cher. Nous avons beaucoup aimé cette adresse un peu en dehors de la cohue de la ville… - visite du musée national très intérressant - monter sur la colline proche de l’hôpital pour la vue sur la ville - un petit tour au marché des artisans pour les derniers cadeaux Mais la ville c’est pas trop notre truc aussi nous négocions avec bréhima chauffeur de taxi un ami de Seydou une virée dans le pays Mandingue pour 15000 jour plus l’essence. Repas dans les petites gargotes du quartier et au Da guido super pizzas dans le quartier hippodrome Siby : En route pour Siby la route n’est pas encore finie et c’est de la piste qui nous attends sur la route de la Guinée …il y a plus d’arbres, le paysage est plus vert. De nouveau nous retrouvons des falaises. Arret au campement puis départ en soirée pour l’arche de Kamadjan petite marche tranquille 2h avec les explications d’un petit guide local 2500.. La nuit fut agitée, il fait une chaleur terrible impossible de dormir dans les cases nous nous installons dehors avec la musique disco à fond jusqu’a trois heures c’est la fête au village ce soir. C’est donc crevé que nous repartirons le lendemain après avoir visité la petite fabrique de beurre de karité tenu par une coopérative de femmes.nous empruntons une petite piste sympa qui rejoins Bankoumana beaucoup de manguiers c’est vert et bien entretenu nous arrivons en soirée sur Bamako visite dans la famille d’abdoullaye un ami malien venu en France dans le cadre d’un échange…nous serons reçus à bras ouvert, il nous faut rester manger et nous échappons de justesse à une sortie en boite de nuit…car demain c’est le retour en France…. L’avion …paris …déjà …avec plein de souvenirs et d’images dans la tête et dans le cœur……
Un voyage tranquille, que l’on peut faire seul en prenant son temps… La patience, l’humour et le sourire reste les meilleurs passe partout …nous avons pu à maintes reprises vérifier l ‘ hospitalité des Maliens. Aussi merci à tous ceux qui nous ont accueillis, guidés, aidés dans la préparation et la réalisation de ce voyage. Jacqueline et Christian
Langues parlées en Croatie? English translation pending
Bonjour!
Je souhaite partir seule pour la Croatie, mais la barrière de la langue m'inquiete un peu. Je sais que les gens parlent le croate, mais est-ce qu'il y a une possibilité de communiquer assez bien avec les gens si je ne parle que le francais et l'anglais?
Merci d'avance!
Fab
Je souhaite partir seule pour la Croatie, mais la barrière de la langue m'inquiete un peu. Je sais que les gens parlent le croate, mais est-ce qu'il y a une possibilité de communiquer assez bien avec les gens si je ne parle que le francais et l'anglais?
Merci d'avance!
Fab
Dix jours à Koh Chang English translation pending
Salut,
Passionné de nature, j'ai opté pour un passage d'une dizaine de jours à Koh Chang en juillet prochain.
Question 1 : connaissez-vous d'autres lieux en Thaïlande qui réuniraient, comme Koh Chang, jungle et plages ?
(nous partons en famille avec 2 enfants de 11 et 13 ans)
Question 2 : mon but serait de louer un bungalow (ou autre toit) situé en forêt à partir duquel je pourrais directement enregistrer les fonds sonores de la jungle (de jour et de nuit), donc calme et non pollué par des bruits de fiestas (!), en même temps cet endroit donnerait un accès facile aux plages pour la baignade des enfants.
Voilà, merci pour vos expériences
Olivier
Olivier
Hôtel Club Lookea Playa Maroma à la Riviera Maya English translation pending
qui connait ce club et il bien situé?etat de la plage, restaurant etc. merci pour vos réponses nous pensons partir aux environs du 7 décembre2008
ce sera notre premier grand voyage.
Délai d'obtention du visa pour le Pakistan? English translation pending
bonjour,
nous nous apprêtons à partir en Inde avec notre camion aménagé pour un an, quelques formalités restent à faire et d'ici deux semaines c'est le grand départ. Nous oulions avoir quelques infos sur les formalités du visa pakistanais, comme le temps que cela prend pour le faire faire par courrier et le temps que ça met quand on va direct le faire à l'ambassade, ainsi que les réservations d'hôtels conseillés pour le faire (car c ce kils nous demandent), si possible en réservation gratuite.
savez- vous aussi quelles sont les modalités des assurances internationnal pour le rapatriement, tel que mondial assistane... tous vos conseils ou expèriences sont les bienvenus, nous vous remercions beaucoup d'avance!
Quoi apporter aux habitants du Pérou et de la Bolivie? English translation pending
Re-bonjour,
Que peut-on apporter pour les habitants du Pérou et de la Bolivie. Soit pour une association (en donnant au guide) soit aux personnes que l'on croisent sur le circuit ?😇
Pour le Mexique, Guatemala, Cuba et autres... nous avons apporté des produits hygiéniques (brosses à dents, dentifrice, savonnettes etc.) et matériel papeterie (stylos, crayons, papier etc.).
Merci pour vos réponses, 😄
Dapalu
Que peut-on apporter pour les habitants du Pérou et de la Bolivie. Soit pour une association (en donnant au guide) soit aux personnes que l'on croisent sur le circuit ?😇
Pour le Mexique, Guatemala, Cuba et autres... nous avons apporté des produits hygiéniques (brosses à dents, dentifrice, savonnettes etc.) et matériel papeterie (stylos, crayons, papier etc.).
Merci pour vos réponses, 😄
Dapalu
Quinze jours au Mali en octobre English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi partons au Mali au mois d'octobre prochain. Nous commençons doucement à préparer notre voyage (d'accord, c'est un peu tôt ...!), notamment grâce aux contributions des membres de Voyage Forum (merci!).
Nous arrivons à Bamako et nous avons quinze jours devant nous.
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions faire, mais nous n'avons pas de moyens financiers considérables et nous voyagerons donc en bus (ou autres transports en commun). Nous nous posons quelques petites questions - auxquelles nous n'avons pas forcément trouvé de réponse dans les messages du forum.
Nous avons pensé, depuis Bamako, filer directement vers Gao, puis revenir par Hombori, Douentza, peut-être San, Mopti, Ségou et retour à Bamako en fin de séjour. A votre avis, est-ce que le trajet en bus Bamako-Gao est faisable ? J'ai vu qu'il fallait au moins 18 heures pour le faire ... Autre chose, des trois compagnies qui assurent la desserte, à savoir Bani, Binke et Sonef ... y en a-t-il une qui serait meilleure (ou pire!) que les autres - en termes de confort et de régularité ? Je ne suis pas certaine qu'en 15 jours, nous aurons la possibilité de faire à la fois Gao et Tombouctou ... Entre les deux, mon coeur balance, auriez-vous des conseils sur le choix à faire ? Nous aimerions visiter une partie du pays Dogon à partir de Douentza, car j'ai lu que c'était beaucoup moins touristique que la partie sud, accessible depuis Bandiagara. Qu'en pensez-vous ? De plus, y a-t-il de bons guides à Douentza que l'on pourrait nous conseiller ? Est-ce qu'une escale à Mopti est indispensable ? Avec quinze jours de voyage ... est-ce qu'on peut privilégier un crochet par San et délaisser Mopti ? Enfin, le transport depuis Douentza jusqu'à Djenné est-il aisé ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
dorah
Mon amie et moi partons au Mali au mois d'octobre prochain. Nous commençons doucement à préparer notre voyage (d'accord, c'est un peu tôt ...!), notamment grâce aux contributions des membres de Voyage Forum (merci!).
Nous arrivons à Bamako et nous avons quinze jours devant nous.
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions faire, mais nous n'avons pas de moyens financiers considérables et nous voyagerons donc en bus (ou autres transports en commun). Nous nous posons quelques petites questions - auxquelles nous n'avons pas forcément trouvé de réponse dans les messages du forum.
Nous avons pensé, depuis Bamako, filer directement vers Gao, puis revenir par Hombori, Douentza, peut-être San, Mopti, Ségou et retour à Bamako en fin de séjour. A votre avis, est-ce que le trajet en bus Bamako-Gao est faisable ? J'ai vu qu'il fallait au moins 18 heures pour le faire ... Autre chose, des trois compagnies qui assurent la desserte, à savoir Bani, Binke et Sonef ... y en a-t-il une qui serait meilleure (ou pire!) que les autres - en termes de confort et de régularité ? Je ne suis pas certaine qu'en 15 jours, nous aurons la possibilité de faire à la fois Gao et Tombouctou ... Entre les deux, mon coeur balance, auriez-vous des conseils sur le choix à faire ? Nous aimerions visiter une partie du pays Dogon à partir de Douentza, car j'ai lu que c'était beaucoup moins touristique que la partie sud, accessible depuis Bandiagara. Qu'en pensez-vous ? De plus, y a-t-il de bons guides à Douentza que l'on pourrait nous conseiller ? Est-ce qu'une escale à Mopti est indispensable ? Avec quinze jours de voyage ... est-ce qu'on peut privilégier un crochet par San et délaisser Mopti ? Enfin, le transport depuis Douentza jusqu'à Djenné est-il aisé ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
dorah
Hébergement pas trop cher en Croatie au mois de juillet? English translation pending
😛 bonjour,
je vais en Croatie les 2 premières semaines de juillet avec mon ami, et on cherche des hébergements pas trop chers à Dubrovnik, Split, Mljet. apparemment, si j'en crois mes guides de voyage, c'est pas gagné, surtout à cette période de l'année, mais si vous avez quelques bonnes adresses, çà nous serait très utile ! (et aussi si il est nécessaire de réserver longtemps à l'avance, les coordonnées, tarifs, etc). pas besoin de quelque chose de luxueux, on cherche avant tout à être bien placés dans les villes (vieux quartiers, port, joli coin de l'île, etc) et à ce que ce soit propre. après, si c'est un peu sommaire, c'est pas trop grave ! sinon, n'hésitez pas à me faire part des pièges potentiels à éviter à tout prix ! on est ok pour aller soit à l'hôtel, soit chez l'habitant, il semblerait que cette dernière formule soit assez répandue ? merci d'avance ! 😎
je vais en Croatie les 2 premières semaines de juillet avec mon ami, et on cherche des hébergements pas trop chers à Dubrovnik, Split, Mljet. apparemment, si j'en crois mes guides de voyage, c'est pas gagné, surtout à cette période de l'année, mais si vous avez quelques bonnes adresses, çà nous serait très utile ! (et aussi si il est nécessaire de réserver longtemps à l'avance, les coordonnées, tarifs, etc). pas besoin de quelque chose de luxueux, on cherche avant tout à être bien placés dans les villes (vieux quartiers, port, joli coin de l'île, etc) et à ce que ce soit propre. après, si c'est un peu sommaire, c'est pas trop grave ! sinon, n'hésitez pas à me faire part des pièges potentiels à éviter à tout prix ! on est ok pour aller soit à l'hôtel, soit chez l'habitant, il semblerait que cette dernière formule soit assez répandue ? merci d'avance ! 😎
Retour de la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena du 4 au 15 avril 2008 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés de notre croisiere ce mardi 15 Avril. Comparaison faite avec la précédente (Visions d'Orient en sept. 06 sur le Costa Mediterranea), nous sommes un peu déçus de celle-ci. Vraiment TROP de passagers. C'est l'avis de plusieurs francophones (nous étions environ 1000 sur 3300) ayant déjà fait au moins une croisiere, avec qui nous avons dialogué.
Nous avons mis 3 heures pour embarquer au Palacrociere à Savone : 3 paquebots partaient en même temps. Certains passagers n'ont pu récupérer leurs valises qu'après le repas. C'était un peu la pagaille. CONSEIL : bien sangler vos valises car elles sont malmenées. Le débarquement s'est mieux passé et l'organisation de récupération des valises était mieux faite.
Comme l'ont déjà dit certaines personnes de ce forum, nous avons trouvé en effet que les prestations avaient bien baissé depuis notre précédente croisière. Plus de distribution de jus de fruits aux buffets, pas de dégustation de thé dans un salon comme nous avons eu droit 2 fois auparavant, les spectacles sont moins beaux. La nourriture aux buffets est moins bonne.
Par contre, nous avons très bien mangé au restaurant : les parts ne sont pas importantes, mais la nourriture est bonne. Vous pouvez d'ailleurs prendre ce que vous voulez sur le menu (un plat de chaque -ça fait bcp- : une entrée, un potage, des pates, des oeufs, viande ou poissons avec légumes, une salade, fromage (pas super), et un ou deux desserts si vous le souhaitez.
Un petit coucou à CHANTAL (HIBOU5) du forum et JEAN-LOUIS que nous avons rencontrés à bord et avec qui nous avons passé de bons moments. Chantal pourra vous parler du SAMSARA, si vous le souhaitez. Elle est super sympa. N'hésitez pas à lui poser des questions à ce sujet.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas : je vous répondrai avec plaisir.
Nous sommes rentrés de notre croisiere ce mardi 15 Avril. Comparaison faite avec la précédente (Visions d'Orient en sept. 06 sur le Costa Mediterranea), nous sommes un peu déçus de celle-ci. Vraiment TROP de passagers. C'est l'avis de plusieurs francophones (nous étions environ 1000 sur 3300) ayant déjà fait au moins une croisiere, avec qui nous avons dialogué.
Nous avons mis 3 heures pour embarquer au Palacrociere à Savone : 3 paquebots partaient en même temps. Certains passagers n'ont pu récupérer leurs valises qu'après le repas. C'était un peu la pagaille. CONSEIL : bien sangler vos valises car elles sont malmenées. Le débarquement s'est mieux passé et l'organisation de récupération des valises était mieux faite.
Comme l'ont déjà dit certaines personnes de ce forum, nous avons trouvé en effet que les prestations avaient bien baissé depuis notre précédente croisière. Plus de distribution de jus de fruits aux buffets, pas de dégustation de thé dans un salon comme nous avons eu droit 2 fois auparavant, les spectacles sont moins beaux. La nourriture aux buffets est moins bonne.
Par contre, nous avons très bien mangé au restaurant : les parts ne sont pas importantes, mais la nourriture est bonne. Vous pouvez d'ailleurs prendre ce que vous voulez sur le menu (un plat de chaque -ça fait bcp- : une entrée, un potage, des pates, des oeufs, viande ou poissons avec légumes, une salade, fromage (pas super), et un ou deux desserts si vous le souhaitez.
Un petit coucou à CHANTAL (HIBOU5) du forum et JEAN-LOUIS que nous avons rencontrés à bord et avec qui nous avons passé de bons moments. Chantal pourra vous parler du SAMSARA, si vous le souhaitez. Elle est super sympa. N'hésitez pas à lui poser des questions à ce sujet.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas : je vous répondrai avec plaisir.
Couple Franco-Sénégalais... English translation pending
Bonjour
Je vais essayer d'expliquer en quelques mots ma situation...
Je me suis rendue au Sénégal en Octobre dernier dans le cadre de mes études et j'y ai fait la connaissance d'un jeune homme.
Nous avons depuis gardé le contact, nous nous envoyons quotidiennement des sms, nous nous appelons de temps en temps et nous retrouvons généralement une fois par semaine sur msn...
J'y suis retournée une semaine en février, nous avons passé la semaine ensemble et tout s'est très bien passé.
Mais aujourd'hui, tout mon entourage me dit de me méfier, qu'il veut m'utiliser pour avoir des papiers et venir en France...
Je vous avous que je suis vraiment perdue et que je ne sais plus trop où j'en suis.
Si vous avez vécu ce genre de situation ou bien si vous voulez simplement me donner vote avis, je vous en serais très reconnaissante....
Merci beaucoup
Urgent: recherche avocat à Kho Phi Phi ou Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Mon frère, en vacances à Kuo pang gam, est tombé dans un piège vraisemblablement mis au point par la mafia locale. Il était dans une soirée et a perdu son porte-feuille. Un mec est venu vers lui et lui a demandé 2.000 euros pour le recupérer. Ayant refusé de payer, le mec a appelé les flics et surprise, les flics ont trouvé un gramme d'extasy dans le porte-feuille, glissé par le mec en question. Mon frère a été arrêté et emmené au poste de police. On lui a demandé de payer 60.000 bats (une caution) pour sortir. Il a rencontré une femme qui apparemment était avocate et lui a dit qu'il devait payer cette somme pour sortir et qu'il passerait ensuite en jugement. Elle lui a assuré qu'il ne risquait qu'une amende de 15.000 bats et que la caution lui serait restituée. Il a passé la nuit en détention et a pu sortir hier. L'ambassade nous a indiqué que c'était fréquent et n'avait aucun nom d'avocat à nous communiquer. Nous avons donc pris la femme qui a assité mon frère durant sa détention. Mais nous doutons de son sérieux. En outre mon frère a dû donner son passeport, qui selon l'avocate est envoyé à l'ambassade de France. Il devrait passer devant le tribunal lundi ou mardi prochain à Kuo Pipi. Connaissez-vous un avocat français ou francophone que nous pourrions contacter pour avoir plus d'informations ? Un autre européen dans l'hôtel de mon frère a vécu la même chose. Il a été condamné à une amende du 15 000 bats et on l'a laissé tranquille. Mais nous avons peur que le tribunal fasse du zel et qu'il prononce une peine d'emprisonnement. Auriez-vous des conseils à me donner.
Merci de votre aide.
Mon frère, en vacances à Kuo pang gam, est tombé dans un piège vraisemblablement mis au point par la mafia locale. Il était dans une soirée et a perdu son porte-feuille. Un mec est venu vers lui et lui a demandé 2.000 euros pour le recupérer. Ayant refusé de payer, le mec a appelé les flics et surprise, les flics ont trouvé un gramme d'extasy dans le porte-feuille, glissé par le mec en question. Mon frère a été arrêté et emmené au poste de police. On lui a demandé de payer 60.000 bats (une caution) pour sortir. Il a rencontré une femme qui apparemment était avocate et lui a dit qu'il devait payer cette somme pour sortir et qu'il passerait ensuite en jugement. Elle lui a assuré qu'il ne risquait qu'une amende de 15.000 bats et que la caution lui serait restituée. Il a passé la nuit en détention et a pu sortir hier. L'ambassade nous a indiqué que c'était fréquent et n'avait aucun nom d'avocat à nous communiquer. Nous avons donc pris la femme qui a assité mon frère durant sa détention. Mais nous doutons de son sérieux. En outre mon frère a dû donner son passeport, qui selon l'avocate est envoyé à l'ambassade de France. Il devrait passer devant le tribunal lundi ou mardi prochain à Kuo Pipi. Connaissez-vous un avocat français ou francophone que nous pourrions contacter pour avoir plus d'informations ? Un autre européen dans l'hôtel de mon frère a vécu la même chose. Il a été condamné à une amende du 15 000 bats et on l'a laissé tranquille. Mais nous avons peur que le tribunal fasse du zel et qu'il prononce une peine d'emprisonnement. Auriez-vous des conseils à me donner.
Merci de votre aide.
Retour de quinze jours du Mali English translation pending
😛 Bonjour à tous,
Je reviens de 15 jours formidables au Mali. Partis avec nos sacs à dos de Gao (dernier vol) nous sommes allés à Mopti via le pays Dogon. Le soleil a été parfois un fâcheux compagnon de route, mais il a permis également d’avoir la tranquillité sur les chemins arpentés. Peu de touristes rencontrés et tous sympas. Gao n’est pas une ville qui laisse des souvenirs impérissables (tiens, ça rime avec « sable »)… Mais le marché et le port donnent une ambiance agréable à cet endroit un peu perdu. Hombori, notre étape suivante, a été le vrai début de notre enchantement. Des paysages à couper le souffle jusqu’à Douentza. Un arrêt au campement de La Main de Fatima nous a fait rencontrer des enfants merveilleux, tous le seront tout le long du parcours. Pour les grincheux qui n’aiment pas leurs gentils quémandages, il suffit d’un peu de patience et ils oublient ce qu’ils vous demandaient pour devenir des compagnons agréables. Nous sommes allés à Boni, au marché, en camion brousse. Une galère, 55 km avec une jambe en l’air (trop de monde pour pouvoir la poser…). Je déconseille cette ville durant les mois les plus chauds, il vaut mieux garder du temps pour le pays Dogon. Cependant le marché est très intéressant avec des gens venus de tous les coins du Mali et même du Burkina. Le pays Dogon, c’est le « must » ! Les paysages, les gens, tout est merveilleux. Nous avons passé là-bas 1 semaine à visiter les villages, à marcher le long ou sur la falaise. La chose la plus importante dans ce trek c’est d’avoir un bon guide. Il est impensable de faire sérieusement cette rencontre avec un monde aussi intéressant sans quelqu’un pour vous expliquer les traditions, les mythes et croyances des habitants, mais également vous emmener dans des lieux difficiles à trouver seul. Notre guide Amagara Guindo de Endé (934.85.10) a été le parfait cicérone dont nous pouvions rêver. Les photos que l’on peut prendre du haut de la falaise (vers Dourou) sauront faire plaisir aux amateurs. Mopti, malgré le charme de la ville n’a pu égaler le pays Dogon. Nous avons trouvé un bon hôtel (Y’a pas de problème) avec des propriétaires charmants et une piscine accueillante à un prix très convenable. La Mosquée et la promenade sur le fleuve méritent l’attention. L’animation sur les berges du Bani et près du marché est un spectacle haut en couleurs. Nous avons adoré ce pays et ses habitants, en particulier les enfants, et notre souhait c’est que la culture ancestrale qui subsiste dans beaucoup de régions ne soit pas dénaturée par un tourisme stupide qui fait croire aux gens que l’on peut donner sans compter. Mieux vaut s’adresser à des associations pour aider de manière organisée. Un bon chauffeur à Sévaré : Chaibou Maiga (639.07.74).
Je reviens de 15 jours formidables au Mali. Partis avec nos sacs à dos de Gao (dernier vol) nous sommes allés à Mopti via le pays Dogon. Le soleil a été parfois un fâcheux compagnon de route, mais il a permis également d’avoir la tranquillité sur les chemins arpentés. Peu de touristes rencontrés et tous sympas. Gao n’est pas une ville qui laisse des souvenirs impérissables (tiens, ça rime avec « sable »)… Mais le marché et le port donnent une ambiance agréable à cet endroit un peu perdu. Hombori, notre étape suivante, a été le vrai début de notre enchantement. Des paysages à couper le souffle jusqu’à Douentza. Un arrêt au campement de La Main de Fatima nous a fait rencontrer des enfants merveilleux, tous le seront tout le long du parcours. Pour les grincheux qui n’aiment pas leurs gentils quémandages, il suffit d’un peu de patience et ils oublient ce qu’ils vous demandaient pour devenir des compagnons agréables. Nous sommes allés à Boni, au marché, en camion brousse. Une galère, 55 km avec une jambe en l’air (trop de monde pour pouvoir la poser…). Je déconseille cette ville durant les mois les plus chauds, il vaut mieux garder du temps pour le pays Dogon. Cependant le marché est très intéressant avec des gens venus de tous les coins du Mali et même du Burkina. Le pays Dogon, c’est le « must » ! Les paysages, les gens, tout est merveilleux. Nous avons passé là-bas 1 semaine à visiter les villages, à marcher le long ou sur la falaise. La chose la plus importante dans ce trek c’est d’avoir un bon guide. Il est impensable de faire sérieusement cette rencontre avec un monde aussi intéressant sans quelqu’un pour vous expliquer les traditions, les mythes et croyances des habitants, mais également vous emmener dans des lieux difficiles à trouver seul. Notre guide Amagara Guindo de Endé (934.85.10) a été le parfait cicérone dont nous pouvions rêver. Les photos que l’on peut prendre du haut de la falaise (vers Dourou) sauront faire plaisir aux amateurs. Mopti, malgré le charme de la ville n’a pu égaler le pays Dogon. Nous avons trouvé un bon hôtel (Y’a pas de problème) avec des propriétaires charmants et une piscine accueillante à un prix très convenable. La Mosquée et la promenade sur le fleuve méritent l’attention. L’animation sur les berges du Bani et près du marché est un spectacle haut en couleurs. Nous avons adoré ce pays et ses habitants, en particulier les enfants, et notre souhait c’est que la culture ancestrale qui subsiste dans beaucoup de régions ne soit pas dénaturée par un tourisme stupide qui fait croire aux gens que l’on peut donner sans compter. Mieux vaut s’adresser à des associations pour aider de manière organisée. Un bon chauffeur à Sévaré : Chaibou Maiga (639.07.74).
Voyage de route à moto au Vietnam English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Mon meilleur ami et moi-même sommes en train de monter une petite expédition de 15 jours au Vietnam. Bien entendu, étant tous les deux motards, nous ne voyons pas d'autre moyens de transport que la fameuse Minsk 😉.
Après achat du Guide du routard "Vietnam" crû 2008, ma première et principale interrogation était la faisabilité d'un road-trip moto au Vietnam...
Après avoir lu les posts de NicolasT sur ce forum, celui-ci ayant l'air d'avoir bien roulé sa bosse là-bas affirme qu'il n'y a pas de soucis en survolant légèrement les lois et cela me soulage car je commençais à croire que notre projet était tombé à l'eau.
Au niveau du trajet, je penche pour une visite circulaire du nord du pays en partant et finissant à Hanoi. Pas très original vous me direz, mais en même temps, il n'y a pas tellement de trajets possibles et potentiellement intéressants, si ce n'est le choix du sens de rotation 😏. Nous la ferions dans le sens des aiguilles d'une montre...
Ca nous ferait: Hanoi - Son La - Dien Bien Phu - Lai Chau - Lao Cai - Ha Giang - Cao Bang - Lang Son - Hon Gai (un petit tour dans la Baie d'Along si nous avons le temps) - Hanoi.
N'hésitez pas à apporter vos commentaires, conseils et autres. Nous avons encore du temps devant nous pour finaliser ce road-trip, ce dernier étant prévu pour fin janvier/début février 2009. 😉
Frédérick.
Mon meilleur ami et moi-même sommes en train de monter une petite expédition de 15 jours au Vietnam. Bien entendu, étant tous les deux motards, nous ne voyons pas d'autre moyens de transport que la fameuse Minsk 😉.
Après achat du Guide du routard "Vietnam" crû 2008, ma première et principale interrogation était la faisabilité d'un road-trip moto au Vietnam...
Après avoir lu les posts de NicolasT sur ce forum, celui-ci ayant l'air d'avoir bien roulé sa bosse là-bas affirme qu'il n'y a pas de soucis en survolant légèrement les lois et cela me soulage car je commençais à croire que notre projet était tombé à l'eau.
Au niveau du trajet, je penche pour une visite circulaire du nord du pays en partant et finissant à Hanoi. Pas très original vous me direz, mais en même temps, il n'y a pas tellement de trajets possibles et potentiellement intéressants, si ce n'est le choix du sens de rotation 😏. Nous la ferions dans le sens des aiguilles d'une montre...
Ca nous ferait: Hanoi - Son La - Dien Bien Phu - Lai Chau - Lao Cai - Ha Giang - Cao Bang - Lang Son - Hon Gai (un petit tour dans la Baie d'Along si nous avons le temps) - Hanoi.
N'hésitez pas à apporter vos commentaires, conseils et autres. Nous avons encore du temps devant nous pour finaliser ce road-trip, ce dernier étant prévu pour fin janvier/début février 2009. 😉
Frédérick.
Qu'attendez-vous des croisières? English translation pending
Bonjour,
je suis une passionnée des croisières, j'aime l'ambiance qui rêgne sur les bateaux, la fait de se réveiller chaque jour dans un port différent....
Je suis encore étudiante et en train d'élaborer ma thèse sur ce mode de voyages.
J'aimerais savoir ce que vous pensez des croisières, qu'est ce que vous attendez de ce type de voyage, quels services vous aimeriez voir en plus tel que des concerts, des services pour enfants...?
N'hésitez pas à me donner toutes les idées qui vous passe par la tête!!!!
Merci d'avance pour votre aide😉!
Merci d'avance pour votre aide😉!
Taux de change euro/livre égyptienne? English translation pending
Bonjour.
En cherchant, j'ai vu que 1 euros= +- 8 livres egyptienne. Je voudrai savoir si cela est bien exacte?
Merci.
🙂
En cherchant, j'ai vu que 1 euros= +- 8 livres egyptienne. Je voudrai savoir si cela est bien exacte?
Merci.
🙂
Achats de contrefaçons en Thaïlande? English translation pending
Bientôt le départ...Youpi!!!
Bien décidée à me laisser séduire par ce beau pays, mais bien décidée à faire un peu de shopping, j'ai fais une recherche sur ce forum pour connaitre la législation sur la douane....
Et je m'aperçois qu'il y a une multitude de marques qui sont contrefaites, des marques que je ne connais même pas.
Donc je vais forcément me faire avoir, surtout avec 2 grands ados qui vont bien se garder d'éduquer leur mère sur ce sujet.
Alors est-ce que les contrefaçons sont toujours cachées au fond du magasin? comme ça, je pourrai les éviter, ou peuvent-elles être à l'étalage?
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Inde du Sud de janvier à mi-avril 2009: en bus ou voiture? English translation pending
Bonjour à tous(toutes) à mon tour je me lance pour vous demander des renseignements divers et multiples. (Vols secs, résa d'hôtels ou pas, prix, bases de "marchandage", villes et lieux, arnaques possibles ou avérées, etc...)
Je prépare moi-même un voyage en Inde du Sud pour 2009 (du début janvier à la mi avril). Je ne parle guère que le français (je vais me remettre à l'anglais : ouïe, c'est très loin) et j'ai quelques soucis de santé. Donc je me fie beaucoup à ce que vous écrivez. Je prends TOUS conseils et renseignements.
Je pars SEUL, du 2 ou 3 janvier 2009 au 17 avril. J'aimerais bien un compagnon de voyage, surtout au début. Je me pose diverses questions:
1/ Résa d'avion le plus tôt possible ? Avec quelle compagnie ?
2/ Résa d'hôtels à l'avance ou au dernier moment ?
3/ Quelques longs trajets en train. Mais la plupart de mes déplacements sur de courts trajets en bus ou voiture avec chauffeur ? (ruineux pour 1 seule personne sur tant de temps ) (pas de gares ferroviaires ou très peu)
J'ai un canevas d'itinéraire (pas verrouillé) : Bordeaux-Bangalore(3ou 4 nuits)-Hampi(4 ou 5 nuits)-Hyderabad(4 nuits)-Bidar(2 nuits)-Gulbarga(1 nuit)-Bijapur(4 nuits)-Badami(5 nuits)-Mangalore(2 nuits)(via Margao = je zappe Goa)-Hassan(4 nuits)-Madikeri(6 nuits)-Mysore(8 nuits)-Kannur(3 nuits)-Calicut(4nuits + 1 nuit en houseboat)-réserve de Wayanad(4 nuits)-Cochin(11 nuits)-Allepey(4 nuits)-Quilon(1 ou 2 nuits)-Madurai(3 nuits)-Karaikudi(2 nuits)-Puddukotai(1 nuit)-Trichy(3 nuits)-Tanjore(3 nuits)-Kumbakonam(2 nuits)-Chidambaram(1 nuit)-Pondichery(5 nuits)-Mahabalipuram(3 nuits)-Kanchipuram(3 nuits)-Chennai(4 nuits)-Bordeaux
Merci de me joindre éventuellement directement sur noham@club-internet.fr
Merci beaucoup et bien cordialement
Retour de dix jours aux Seychelles en mars English translation pending
🤪 RETOUR DES SEYCHELLES (mars 2008)
Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …
🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc
Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.
Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.
On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …
🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc
Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.
Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.
On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Flore de l'Ouest américain en mai English translation pending
Pour voir les photos:
carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_45....
On trouve dans l'Ouest américain, au mois de mai, une profusion de fleurs. En voici quelques-unes, prises en Californie, Nevada, Utah, Arizona, Colorado, Wyoming, classées par couleur, et leurs noms communs (anglais) et latins, pour les botanistes du forum. Si vous voyez une erreur, dites-le moi! (Page régulièrement mise à jour.)
Blue Flowers

Western Spiderwort (Tradescantia occidentalis)
Rimrock Milkvetch (Astragalus desperatus)
Wild Hyacinth (Brodiaea douglasii)
Douglas Iris (Iris douglasiana)
Blue Flax (Linum perenne)
Blue Lupin (Lupinus Angustifolius)
California Lilac (Ceanothus)
Woollen Breeches (Hydrophyllum capitatum)
Pasque Flower (Anemone patens)
Low Larkspur (Delphinium bicolor)
Iris missouriensis (Wild Iris)
Bluemist Penstemon (Penstemon virens)
Alpine Forget-Me-Not (Eritrichum aretioides)
Orange Flowers

Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis)
Sticky Monkeyflower (Mimulus aurantiacus)
California Poppy (Eschscholzia californica)
Butterfly Milkweed (Asclepias tuberosa)
Yellow Flowers

Buckhorn cholla (Cylindropuntia acanthocarpa )
Utah Agave (Agave utahensis)
Arrowleaf (Balsamorhiza sagittata)
Blanketflower (Gallardia pinnatifida)
California Flannel Bush (Fremontodendron californicum)
Cape Fig (Carpobrotus edulis)
Narrow Leaf Southern Monkey (Diplacus aurantiacus australis)
Yellow Mariposa Lily (Calochortus luteus)
Plains Pricklypear (Opuntia polyacantha)
Prince's Plume (Stanleya pinnata)
Lavandula Evening Primrose (Calylophus lavandulifolia)
Balsamroot (Balsamorhiza careyana)
Arrow-leaf Balsamroot (Balsamorhiza sagittata)
Nakedstem Sunray (Enceliopsis nudicaulis)
Heartleaf Arnica (Arnica cordifolia)
Brittle Bush (Encelia farinosa) butinées par un Buckeye (Precis coenia)
Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), anthères rouges
Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), anthères jaunes
Buttercup (Ranunculus...)
Yellowbell (Fritillaria pudica)
Golden Pea (Thermopsis divaricarpa)
Butterfly Milkweed (Asclepias tuberosa)
Pink Flowers

Sego Lily (Calochortus nuttallii)
Mountain Pride (Penstemon newberryi)
Redwood Sorrel (Oxalis oreganum)
Sclerocactus nyensis
Opuntias
Opuntia polyacantha
Opuntia vaseyi Wild-Buckwheat (Eriogonum arborescens)
Phlox hoodii
Showy rushpink (Lygodesmia grandiflora)
Showy milkweed (Asclepias speciosa)
Desert Peach (Prunus andersonii)
Sticky Purple Geranium (Geranium viscosissimum)
Shooting Star (Dodecatheon frigidum)
Colorado Loco ou Lambert Loco (Oxytropis lambertii)
Wild Rose (Rosa wodsii)
Wild Rhubarb (Rumex Hymenosepalus)
Red Flowers

Eucalyptus (Eucalyptus leucoxylon ssp. megalocarpa)
Cape fig (Carpobrotus edulis)
Snow Plant (Sarcodes Sanguinae)
Lemon Bottlebrush (Callistemon citrinus)
Claret Cup Cactus (Echinocereus triglochidiatus)
Indian Paintbrush (Castilleja)
Crimson Passion Flower (Passiflora vitifolia)
Penstemon (Penstemon eatonii)
Opuntia
Scarlet Gilia (Ipomopsis aggregata)
Ocotillos (Fouquieria splendens)
Narrowleaf Paintbrush (Castilleja linariifolia)
Scarlet Paintbrush (Castilleja miniata)
Red Columbine (Aquilegia elegantula)
White Flowers

White Cistus (Cistus lanadiferus)
California Buckeye (Aesculus californica)
Eucalyptus (Eucalyptus microtheca)
Sego Lily (Calochortus nuttallii)
Pacific Dogwood (Cornus nuttallii)
Pale Evening Primrose (Œnothera pallida)
Tufted Evening Primrose (Œnothera caespitosa)
Siskiyou Iris (Iris bracteata)
Agave
Spreading Fleabane (Asteraceae Erigeron divergens)
Pricklepoppies (Argemone pleiacantha)
Woolly Locoweed (Astragalus mollissimus)
Cliff Roses (Purshia stansburiana)
Wild-Buckwheat (Eriogonum pauciflorum)
Cliff Fendlerbush (Fendlera rupicola)
Vernal Daisy (Erigeron pumilus)
White Wild Onion (Allium textile)
Fleur du saguaro (Carnegiea gigantea)
Alpine Spring Beauty (Claytonia exigua) Mountain Marsh Marigold (Caltha leptosepala)
Mountain Death Camas (Zigadenus elegans)
White Loco (Oxytropis ericea)
Boulder Raspberry (Oreobatus deliciosus)
Miner's Candle (Oreocarya virgata)
Desert Evening Primrose (Oenothera deltoides)
Apache Plume (Fallugia paradoxa...), fleur
Apache Plume (Fallugia paradoxa...), graines
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On trouve dans l'Ouest américain, au mois de mai, une profusion de fleurs. En voici quelques-unes, prises en Californie, Nevada, Utah, Arizona, Colorado, Wyoming, classées par couleur, et leurs noms communs (anglais) et latins, pour les botanistes du forum. Si vous voyez une erreur, dites-le moi! (Page régulièrement mise à jour.)
Blue Flowers

Western Spiderwort (Tradescantia occidentalis)
Rimrock Milkvetch (Astragalus desperatus)
Wild Hyacinth (Brodiaea douglasii)
Douglas Iris (Iris douglasiana)
Blue Flax (Linum perenne)
Blue Lupin (Lupinus Angustifolius)
California Lilac (Ceanothus)
Woollen Breeches (Hydrophyllum capitatum)
Pasque Flower (Anemone patens)
Low Larkspur (Delphinium bicolor)
Iris missouriensis (Wild Iris)
Bluemist Penstemon (Penstemon virens)
Alpine Forget-Me-Not (Eritrichum aretioides)
Orange Flowers

Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis)
Sticky Monkeyflower (Mimulus aurantiacus)
California Poppy (Eschscholzia californica)
Butterfly Milkweed (Asclepias tuberosa)
Yellow Flowers

Buckhorn cholla (Cylindropuntia acanthocarpa )
Utah Agave (Agave utahensis)
Arrowleaf (Balsamorhiza sagittata)
Blanketflower (Gallardia pinnatifida)
California Flannel Bush (Fremontodendron californicum)
Cape Fig (Carpobrotus edulis)
Narrow Leaf Southern Monkey (Diplacus aurantiacus australis)
Yellow Mariposa Lily (Calochortus luteus)
Plains Pricklypear (Opuntia polyacantha)
Prince's Plume (Stanleya pinnata)
Lavandula Evening Primrose (Calylophus lavandulifolia)
Balsamroot (Balsamorhiza careyana)
Arrow-leaf Balsamroot (Balsamorhiza sagittata)
Nakedstem Sunray (Enceliopsis nudicaulis)
Heartleaf Arnica (Arnica cordifolia)
Brittle Bush (Encelia farinosa) butinées par un Buckeye (Precis coenia)
Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), anthères rouges
Yellow Glacier Lily (Erythronium grandiflorum), anthères jaunes
Buttercup (Ranunculus...)
Yellowbell (Fritillaria pudica)
Golden Pea (Thermopsis divaricarpa)
Butterfly Milkweed (Asclepias tuberosa)
Pink Flowers

Sego Lily (Calochortus nuttallii)
Mountain Pride (Penstemon newberryi)
Redwood Sorrel (Oxalis oreganum)
Sclerocactus nyensis
Opuntias
Opuntia polyacantha
Opuntia vaseyi Wild-Buckwheat (Eriogonum arborescens)
Phlox hoodii
Showy rushpink (Lygodesmia grandiflora)
Showy milkweed (Asclepias speciosa)
Desert Peach (Prunus andersonii)
Sticky Purple Geranium (Geranium viscosissimum)
Shooting Star (Dodecatheon frigidum)
Colorado Loco ou Lambert Loco (Oxytropis lambertii)
Wild Rose (Rosa wodsii)
Wild Rhubarb (Rumex Hymenosepalus)
Red Flowers

Eucalyptus (Eucalyptus leucoxylon ssp. megalocarpa)
Cape fig (Carpobrotus edulis)
Snow Plant (Sarcodes Sanguinae)
Lemon Bottlebrush (Callistemon citrinus)
Claret Cup Cactus (Echinocereus triglochidiatus)
Indian Paintbrush (Castilleja)
Crimson Passion Flower (Passiflora vitifolia)
Penstemon (Penstemon eatonii)
Opuntia
Scarlet Gilia (Ipomopsis aggregata)
Ocotillos (Fouquieria splendens)
Narrowleaf Paintbrush (Castilleja linariifolia)
Scarlet Paintbrush (Castilleja miniata)
Red Columbine (Aquilegia elegantula)
White Flowers

White Cistus (Cistus lanadiferus)
California Buckeye (Aesculus californica)
Eucalyptus (Eucalyptus microtheca)
Sego Lily (Calochortus nuttallii)
Pacific Dogwood (Cornus nuttallii)
Pale Evening Primrose (Œnothera pallida)
Tufted Evening Primrose (Œnothera caespitosa)
Siskiyou Iris (Iris bracteata)
Agave
Spreading Fleabane (Asteraceae Erigeron divergens)
Pricklepoppies (Argemone pleiacantha)
Woolly Locoweed (Astragalus mollissimus)
Cliff Roses (Purshia stansburiana)
Wild-Buckwheat (Eriogonum pauciflorum)
Cliff Fendlerbush (Fendlera rupicola)
Vernal Daisy (Erigeron pumilus)
White Wild Onion (Allium textile)
Fleur du saguaro (Carnegiea gigantea)
Alpine Spring Beauty (Claytonia exigua) Mountain Marsh Marigold (Caltha leptosepala)
Mountain Death Camas (Zigadenus elegans)
White Loco (Oxytropis ericea)
Boulder Raspberry (Oreobatus deliciosus)
Miner's Candle (Oreocarya virgata)
Desert Evening Primrose (Oenothera deltoides)
Apache Plume (Fallugia paradoxa...), fleur
Apache Plume (Fallugia paradoxa...), graines
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Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4 English translation pending
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4...
En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule.
Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4.
Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...)
Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !!
Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin.
Le lendemain, il pleut, ca commence bien !!
On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière.
Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue)
Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long...
Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente.
Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud.
Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup !
Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants....
Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme.
Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!!
Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental.
A suivre