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Hôtel Oasis Hamaca à Boca Chica en août English translation pending
by Laba59 · 2009-03-22 · 18 replies
bonjour a tous

comme reguliérement, je reviens vers vous pour mes déplacements car vos conseils sont toujours les bienvenus. cette fois ci c'est l'hotel oasis a boca chica en rep dom, 2 semaines debur aout 2009. que pensez vous de l'hotel? combien de temps de transport depuis l'aeroport? y a t-il des choses a voir a coté? la météo est elle favorable en aout?

merci pour vos précieux conseils et a bientot surement

un ptit gars du Nord (tio biloute)
Loger sur Panglao aux Philippines? English translation pending
by Mistig · 2009-02-22 · 39 replies
BONJOUR ACTUELLEMENT SUR SIQUIJOR NOUS VOULONS NOUS RENDRE SUR PANGLAO. BEAUCOUP DE CRITIQUES SUR ALONA BEACH ; AURIEZ-VOUS UN AUTRE ENDROIT A NOUS CONSEILLER POUR LOGER ? (bord de mer) SUR PANGLAO ? MERCI BEAUCOUP
Situation actuelle en Guadeloupe? (mi-février 2009) English translation pending
by Bcjoel · 2009-02-13 · 27 replies
Bonjour, je souhaiterais savoir comment est la situation en gwada. Les pompes sont elles ouvertes ? Trouve-t-on de l'essence ? Magasins ? Les blocages et manifestations sont ils vraiment localisés sur pointe à pitre ou s'étendent à toute l'ile ? Quand est-il de sainte rose ? Les saintes ? Saint Francois ? Situation catastrophique ? Merci à ceux qui sont sur place de nous donner leur avis objectif car je devais venir en gwada a partir de mercredi avec 3 enfants et mon agence me dit que tout est localisé sur pap, que leur correspondants sur place affirme qu'il n'y a pas de reels soucis sur le reste de l'ile et que c'est plus un sentiment de ras le bol des gens qui souhaiteraient que tout ce s'arrete et que la vie reprennent normalement. En tout cas mon agence de voyage reste sur le fait qu'un voyage reste tout à fait possible la semaine prochaine, et que si on ne reste pas sur pap, pas de souci, les hotels sur ste rose, les saintes et st francois fonctionnent correctement et sont répprovisionné ... qu'on aura le plein d'essence dans la voiture de location... Qu'en penser ? J'ai lu sur internet pourtant hier qu'il y avait meme des blocage par rapport au kerosene pour les avions, que le mouvement se durcissait ... Merci de me donner des infos, c'est urgent!!!!
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Hôtel Ocean Turquesa English translation pending
by Tatiana7 · 2009-01-25 · 7 replies
Voici les infos suite a mes questions que j'ai reçu de mayaman, une dame très gentille qui m'a envoyée ces infos en privé et avec sa permission je vais vous les partager. merci tatiana

Bonjour Tatiana,

J'ai passé 14 jours l'année dernière à ce temps-ci du 14 au 28 janvier 2008

1.Toutes les chambres ont une vue partielle sur la mer ou presque. Si vous avez demandé une chambre, vue totale sur la mer, vous serez sur le bord de la plage au 1er ou au 2e niveau. Le Turquesa se trouve à gauche quand vous débarquez de l'autobus. Les chambres suites juniors sont magnifiques nous étions au dernier étage malgré que ceux qui avaient une suite avec tourbillon, pouvaient monter un étage de plus. Ces chambres du côté Turquesa sont dans le bloc 17 et le bloc 21et vous pouvez accepter une chambre au niveau du sol vous avez la vue directe sur la mer. Nous étions dans la section 20. Du balcon, on avait vue sur mer du côté de Puerto Morelos et quand on sortait de notre chambre on avait la vue du côté de Cancun. Il y avait une énorme galerie où nous allions prendre des photos, vue totale sur la mer au dessus des chambres avec full oceanview. 2. Je ne crois pas que les hommes aient le droit de porter des capris aux restos à la carte mais vous pouvez vous essayer, je sais qu'ils n'acceptent pas les flip flop (gougounes). Des capris c'est quand même assez bien. Les hommes avaient des pantalons longs et des chemises et portaient des souliers et c'est spécifié: For diner please wear long trowsers thank you very much. Là encore si ce sont des sandales je ne crois pas qu'ils vous obligeront à retourner à votre chambre. 3. Quand j'y suis allée, nous ne pouvions pas utiliser les catamarans. Ce sont de très petits catamarans (2). Ils n'avaient pas de permis. Maintenant ils doivent être selon les normes. Volleyball de plage du côté Coral. Des jeux de tables au kids club entre le bloc 17 et le bloc 21. À la piscine centrale, le matin yoga, musique très relax. L'après-midi aérobie dans l'eau et parfois danse. 4. Les excursions ça dépend de vos goûts. Pour les ruines, il y a Tulum, Coba dans le même coin et Chichen Itza-ikkil une cénote. Il y a de la plongée en apnée où c'est dispendieux. Xel-Ha X-caret, un jungle Tour en quatre roues et beaucoup d'autres. Chichen Itza m'a coûtée 110$ + tips ça dure toute la journée, diner compris, on revient à l'hôtel vers 7hres. Il y a aussi un sous marin qui a coûté 100$ + 2$ pour le parc marin. un bateau à fonds de verre avec départ de Cancun. Si ça vous intéresse je vous donnerai les liens. 5. Plongée en apnée, en avant de l'hôtel avec un moniteur de l'hôtel. Cours de plongée gratuit 1 par séjour il me semble. Il se peut que l'hôtel vous fournisse une navette pour aller faire de la plongée dans un autre resort Ocean Maya un peu plus près de Playa del Carmen. Environ 15 min. de voiture de l'hôtel. 6. Ça dépend qu'est ce que vous entendez par algues. Ça ressemble étrangement à des bouts de foin d'environ 3 pouces de longueur. Quand ça sèche ça devient noir. C'est râtelé continuellement par des travailleurs qui font ça de 7 hres le matin à 16:30hres. La plage est très belle. 7. Évidemment vous pouvez marcher plus d'1 hre sur la plage nus pieds vers le village de Puerto Morelos (quand vous faites face à la mer c'est à droite. Par contre il faut vraiment marcher près de l'eau parce qu'à certains endroits il n'y a pas de construction donc pas de nettoyage. 8. J'ai une map de l'hôtel mais je n'ai pas de scanner. J'irais demain soir chez ma fille et je pourrais vous le faire parvenir mais faudrait que j'aie une adresse e-mail car sur le site ici je ne sais pas comment le faire. 9. Le e-mail de l'hôtel, ils en ont plusieurs reservas@h10.es Hôtel ocean turquesa (2007) reservas.hpc@h10.es h10@h10.es

site: www.h10.es Ça arrive en Espagne au bureau chef et eux les transfèrent au Mexique. Ma fille m'a envoyé un e-mail et je l'ai reçu durant la nuit ils l'ont glissé sous la porte. reservas@h10.mx ça a l'air de fonctionner avec cette adresse au Mexique. Si vous le faites assurez-vous de marquer Ocean Turquesa pour que ça se rende au bon endroit. C'est pas dur de les mêler car ils ont 3 hôtels dans le même coin.

10. Prolongation de départ. Ça va bien même si vous n'aviez pas prix le club. Nous n'avions rien pris de tout ça et on nous a laissés prendre une douche en fin de journée dans une chambre du Coral vers 4:15hres. Assurez vous d'apporter une serviette ordinaire pour vous essuyer car ils n'en fournissent pas. On devait checker out à midi et on l'a fait un peu avant de peur de n'être pas arrivés au comptoir à temps. La veille, gardez-vous des savons et shampoings et lotions et rince bouche qu'ils mettent dans les chambres tous les jours et gardez les dans votre valise où vous aurez mis vos vêtements pour voyager. Nous on s'est fait prendre on avait tout mis dans nos grosses valises qui étaient restées dans un locker. Tout le reste de la journée, vous pouvez laisser vos valises à ce locker qui est gardé par un agent de sécurité et qui vous remets votre bagage à main pour aller vous changer. Vous fonctionnerez comme si vous étiez encore là même si vous avez checké out. Vous pouvez manger comme bon vous semble quand même. Ils sont accomodants du moment que vous les avisez d'avance que vous prendrez une douche. Ils savent que les avions en partance de Cancun vers le Canada partent vers 10 ou 11 hres le soir surtout avec Transat et si vous voyagez avec eux, ils sont encore plus aux petits soins à l'hôtel. Les privilèges sont surtout du Côté Coral. Il y a un lounge VIP. Si vous parlez très bien anglais ils vous inviteront à une conférence sur le timeshare. Parfois les GO viendront vous demander de prendre le repas à votre table. C'est à votre goût vous n'êtes pas obligés de dire oui.

Les blocs 1 à 11 sont du côté Coral et au centre le lobby et les restos à la carte et le buffet sont dessous le lobby. Il faut les chercher pour les voir sauf le mexicain on passe devant pour aller au buffet. Les blocs 12-14 à 21 sont côté Turquesa. Si j'avais à demander un bloc pour une suite ordinaire junior, vue partielle sur la mer, je demanderais bloc 16. Bloc 17 pour un appart comme vous voulez ou bloc 21 full oceanview. Assurez vous de parler anglais si vous leur écrivez. Les femmes de chambres aiment mieux avoir des choses pour elles ou leurs enfants. Tout l'argent qu'on laisse sur l'oreiller va à l'hôtel. Les hommes adorent les casquettes. Les commis aux omelettes et mets à préparer devant nous aussi aiment bien les tips. Les waiters adorent les pourboires. Tous nos repas ont été pris au buffet. Nous y trouvions tout ce dont on avait le goût de manger. par contre il faut faire attention aux mets en sauce comme le steak en lamelles ou le poisson en sauce (dangereux). Parfois c du stock cuit en trop qu'ils essaient de refiler. Le fromage est excellent. Que dire du yogourt, la crème glacée et les desserts, les pâtes, la dinde, les poitrines de poulets enfin tout y était très bon J'espère vous avoir donné toutes les informations. Si jamais vous aviez besoin d'autres informations n'hésitez pas à communiquer en privé surtout si vous voulez me laisser votre e-mail pour que je vous envoie le plan. Je pourrais aussi vous faire voir des albums de photos prises là bas. Si vous cherchez mon nick name Mayamam vous verrez peut-être une photo avec la plage. Le vendredi vendeurs itinérants qui intallent des kiosques. Marchandez! Le matin il y avait un jeune homme qui venait avec des montres et des bracelets en argent du côté du bloc 21. Il nous demandait 35$ puis 30 et pour finir 2/40$. Je vous souhaite un superbe voyage là bas. C'est le paradis sur terre. Mayamam Excuxez pour la longueur.
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-12-02 · 55 replies
Troisième partie

De Zion NP à San Francisco

Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.

2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941

Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.

A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière



et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).



Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.



Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…



La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,



en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.



Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…



Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...

Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.



Jeudi 22 mai

Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.

Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,





quelquefois striée d'ocre rouge.



Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.





Au milieu des falaises de grès rose saumon...



poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.







Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...

La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !





On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,







et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.





Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...



La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...



ou que l’on domine la vallée.



En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !





Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.

Vendredi 23 mai

Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.





Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.











Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.







Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.





La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.







Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.











The Wall of Windows...



Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.



Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…





Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.



Samedi 24 mai

Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.

Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...





sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...



Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,



traverse un paysage de montagnes arides et colorées.



Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.



Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,



au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.



Tonopah.



Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.





Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.

Dimanche 25 mai

Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.



Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.

La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.



Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.





Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.



Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.





Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,



Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.









Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.



Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,



lac marin et concrétions de tuf,







sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.



Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.



Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,



et enfin dunes de sable volcanique.



Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).





Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…













Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.



Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!





Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.

Lundi 26 mai

6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.

A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !

Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,



nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.



Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,





et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.



Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.



Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)





La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,





la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls



et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.

Mardi 27 mai

En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…

La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...





à gauche Basket Dome et North Dome...





et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.



Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.



Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.





Le Half Dome...













Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.



C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.



Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.

Mercredi 28 mai

Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.

Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.



La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…

Jeudi 29 mai

Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.





Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…









Vendredi 30 mai

Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.

Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.





Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,



ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !







On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).



Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !



Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour





Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.

Samedi 31 mai

La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

On mange quoi en Inde? English translation pending
by Dobrasil · 2008-11-21 · 41 replies
Je vais me rendre en Inde la semaine prochaine pour presque 2 mois. Je me demandais bien ce que j'allais y manger. Je pensais manger à petit prix dans la rue mais entre toutes les recommandations sanitaires que j'entends, et vu mon petit budget, je me demande bien ce que je vais manger et où également. Je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance. Michael
Commentaires sur notre circuit dans cinq états des Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
by Mokahlki · 2008-11-14 · 27 replies
Voilà, c'est presque dans la boîte, 4 personnes pour ce 2ème voyage dans l'ouest américain. Nous aimons bien les cailloux et le sable, les petites villes de l'Utah, du Nouveau Mexique et de l'Arizona . Nous avons les billets (prix cool voyages-sncf) et le plus dur reste à faire...........attendre le 1er juin 😕

Pour la voiture, Fox Car rental, offre des prix sympa et réservation facile sur le Net.

Planning serré et il faudrait alléger d'une journée pour se reposer à SF avant le retour.

Lundi 1er juin 2009 Arrivée à San Francisco dans l'après midi +/- 17h00 Prendre livraison de la voiture de location et départ pour la côte ouest. Direction Santa Cruz, 70 miles au sud de SF. Idée Motel: Santa Cruz

Mardi 2 juin: Visite de Santa Cruz, Pelicans, Lions de mer et surfers. Dans la journée, départ pour Monterey 50 miles au sud de Santa cruz Visite de la Ville, nombreuses vieilles maisons de style espagnol et visite du port. - A voir: Downown, Alvaro Street, Carneryrow, Old Fischerman's Warf. A Pacific Grove sur Ocean View Boulevard, belle vue sur la baie de Monterey et point de départ du 17 miles-Drive (27km) qui conduit à Carmel par une route à péage. Idée Motel: Monterey

Mercredi 3 juin Départ vers Carmel, Big Sur et toute la cote ouest pour arriver à Ventura 270 miles. Paysage côtier à Big Sur / Hwy N°1 Arrivée à Ventura ou ailleurs dans la région de L.A. et repos après la route. Idée Motels: Ventura

Jeudi 4 juin Visite de Los Angeles, Hollywod Bd., Santa Monica, Venice Beach et le Pier Le soir, à définir. La prochaine étape c'est Joshua tree à 134 miles à l'est de Anaheim

Vendredi 5 juin Départ et visite du Joshua Tree National Park En route pour Palm Springs à 56 miles au sud de Joshua tree Idée Motels: Palm Springs Quality Inn 1269 E. Palm Canyon Drive / Palm Springs

Samedi 6 juin Palm Springs - A Voir: La Ville, Indian Canyon……….. Palm Springs Aerial Tramway pour la vue sur le désert et la Ville depuis San Jacinto Mountains / Altitude:8516 pieds / m ???

Dimanche, lundi et mardi 7, 8 et 9 juin Départ de Palm Springs pour San Diego 160 miles (suivant itinéraire / by Salton Sea ?) - Old Town, six blocs de vieilles maisons, bâtiments historiques restaurés. - Centres commerciaux, Mission Valley Shoping Center et Fashion Valley Shop. Grossmont Center à La Mesa ou La Jolla Village Square. - Balboa Park et Sea World et Zoo Idée Motels: Del Mar, Cardiff by the Sea, Escondido MARDI 9 JUIN / REPOS, PLAGE ET FARNIENTE

Mercredi 10 juin Départ pour GILA BEND à 300 miles à l'est de San Diégo. Passage par El Centro en direction de Yuma. - Imperial Sand Dunes à l'est d'El Centro Arrivée à Gila Bend Idée Motels: Best Western Space Age Lodge

Jeudi 11 juin Départ pour l'Organ Pipe Cactus National Monument Ajo Mountain Drive. It is a 21 mile, mostly gravel, road usually passable by normal passenger car. RV's over 24 feet are definitely not recommended, due to the twisting and dipping nature of the road. Puerto Blanco Drive is the other popular road in the park. Access to the Pinkley Peak Picnic Area. Several stops along the way provide wonderful views and information on the ecology and culture of the Sonoran Desert. California Route 85 passes through the middle of the monument, and southward into Mexico. A handful of dirt roads and several trails offer a closer look at the desert, including Alamo Canyon Road, Ajo Mountain Road and Puerto Blanco Road + Why et Lukeville (2 petites villes) Retour à Gila Bend

Vendredi 12 juin Départ pour Tucson à +/- 120 miles La ville se trouve dans une vallée plate désertique, entourée presque complètement par des montagnes accidentées et arides. Visite de la ville Idée Motel: Best Western Royal Sun Inn Tucson

Samedi 13 juin Visite des alentours de Tucson et de Saguaro National Park. Le désert entourant Tucson est plein de cactus géants Saguaro (prononcé Sa-oua-o) qui font jusqu'à 10 m de haut. Vous pouvez traverser des forêts de ces cactus en voiture ou vous balader sur les nombreux sentiers de randonnée dans le parc national Saguaro situé juste en dehors de la ville. Le musée du désert Sonora d'Arizona, situé à une vingtaine de km à l'ouest de la ville près de Old Tucson à l'entrée sud du Saguaro National Park, est un endroit superbe pour observer la flore et la faune du désert. Il est ouvert de 8h30 à 18h00 tous les jours et l'accès coûte environ 9 $.

Dimanche 14 juin Départ pour Nogales à 65 miles passage au Mexique La mission San Xavier del Bac est située à 15 km au sud de Tucson dans la réserve indienne de O'odham. Cette mission du 18e siècle est un excellent exemple de l'architecture espagnole coloniale et elle est toujours utilisée par les habitants pour des services religieux journaliers. Trente kilomètres plus loin se trouve la ville frontière de Nogales, un endroit idéal pour passer vers le Mexique pour quelques heures de shopping. Comme la plupart des villes frontière, elle est remplie de magasins et de vendeurs de rue qui offrent des poteries, des bijoux, des articles en cuir et des cadeaux à des prix très raisonnables. Idée Motel: Best Western Siesta Motel / 673 N Grand Avenue, Nogales

Lundi 15 juin Départ pour Silver City à 240 miles via Tombstone, Wilcox et Lordburg. Tombstone, Arizona se trouve à 40 miles de Nogales. La route traverse le désert vers la prairie faiblement peuplée qui supporte toujours de nombreuses fermes à bovins. C'est une authentique ancienne ville de chercheurs d'or bien connue comme site de "Gunfight at the OK Corral". La rue principale (main street) a été restaurée telle qu'elle était en 1881 quand Wyatt et Virgil Earp en semble avec Doc Holliday ont tué Billy Clanton et les frères McLaury lors de la fameuse fusillade d'OK Corral. La plupart des anciens bâtiments contiennent maintenant des restaurants, des magasins à souvenirs et des attractions pour touristes Idée Motel: Econo Lodge 1120 Hwy 180 E, Silver City, NM

Mardi 16 juin Visite de Gila Cliff - Trail of the Mountain Spirits and Gila Cliff Dwellings (Scenic Byway) - Geronimo Trail Scenic Byway Mercredi 17 juin Départ pour Albuquerque à 235 miles ville où nous avons de la famille qui y est installée depuis 40 ans !

Jeudi 18 juin Shopping à Albuquerque Ol Town (ambiance sympa et cuisine mexicaine délicieuse)

Vendredi 19 juin Départ d'Albuquerque pour Window Rock, via Gallup Window Rock / site sacré nation Navajo Idée Motel: Quality Inn Navajo Nation Capital

Samedi 20 juin Départ pour le Canyon de Chelly via Chinle US 264 et 191 Arrêt à Ganado à 30 miles à l'ouest de Window Rock. Visite éventuelle du Hubbel Trading Post National Historic. Ancien comptoir indien de 1878. Visite de Canyon Chelly Idée Motel: Mexican Water / Round Rock / Rock Point sur la US 191

Dimanche 21 juin Départ pour Four Corners et visite du site (pour faire plaisir à mon beauf !! drôle d'idée). En route pour le Monument Valley par la US 141 et 262 via Bluff ou Mexican Hat. Mexican Hat est situé plus près de Monument Valley et de la route à prendre ensuite. Visite nocturne de Monument Valley et Photos. Idée Motel: - Mexican Hat Lodge and Swingin Steak - Confort Inn 711 S. Main St. / Blanding UT.

Lundi 22 juin Visite de Monument Valley en 4X4 avec un guide + promenade à cheval

Mardi 23 juin Départ pour Hanksville (pas grand-chose à voir) à 130 miles de Mexican Hat. Poursuivre jusqu'à Torrey en traversant le Capitol Reef Ntl. Park Idée Motel: - Days Inn Capitol Reef N.P. Torrey

Mercredi 24 juin Départ pour Bryce Canyon via la Scenic Drive Hwy 12 pour Boulder Traversée de Grand Stair Escalante sur la Hwy 12 (scenic drive) jusqu'à Tropic située à 11 miles de l'entrée de Bryce Canyon Idée Motel: - Bryce Pioneer Village 80 S. Main Hwy 12 / Tropic

Jeudi 25 juin Visite de Bryce Canyon Drive to Rainbow Point (18 miles one way) and stop at the 13 wiewpoints on your return trip. Retour Motel

Vendredi 26 juin Départ pour Page / passage à Horseshoe Bend Motel Page

Samedi 27 juin Visite d'Antelope Canyon (Lower et Upper), passage au Lake Powell et départ pour Zion Park / Springdale et Rockville B&B à Rockville

Dimanche 28 juin Départ pour Las Vegas Hôtel et casino + le strip la nuit

Lundi 29 juin Repos à Las Vegas et Shopping

Mardi 30 juin Départ pour Visalia ou Wilsonia / Californie. 380 miles pour l'approche du Sequoia Park

Mercredi 1 juillet Visite de Sequioa Park

Jeudi 2 juillet Route pour San Francisco via Fresno et Oakland. Soirée sur le Pier et coup d'œil lointain sur le Golden Gate.

Vendredi 3 juillet Vol retour à 13h50, c'est maintenant qu'on pleure !!
Absolute, arnaque à Koh Samui? English translation pending
by Pando · 2008-10-26 · 90 replies
Bonjour,

On a sejourne quelques jours a kho samui ou des occidentales nous ont abordees en moto en nous proposant de jouer a un jeu de grattage. Pour une fois on n'a pas rembarre, on avait du temps a tuer... Le contexte du jeu est la promotion d'un nouvel hotel sur kho samui (de luxe bien evident) et elles voulaient qu'on aille visiter l'hotel, j'ai pas trop compris ce n'etait pas clair.

Au jeu de grattage on a eu trois "star" ce qui voulait dire qu'on avait gagner le super cadeau, et selon elle il n'y a que 6 gagnants par semaine. Du coup elle etait hysterique car forcement elle allait touche une grosse comission de 60 euros. On l'a suivi a l'agence ABSOLUTE pour laquelle elle travaille ou on devait soit disant retirer notre cadeau: soit un ordi portable ACER, soit 30 000 Bahts ou 7 nuits d'hotel de luxe (ceux partenaires de l'agence) pour 2 adultes et deux enfants. Le reste des cadeaux etait soit disant deja gagne.

Finalement sur place, l'obligation de participer a une presentation de l'agence, le concept etant d'acheter une carte pour faire partie du club et avoir des reducs sur les hotels et les voyages en general. Obligation de faire comme si on etait interesse pour avoir le cadeau. Mais aussi l'obligation d'etre avec son copain depuis plus de deux ans, de ne pas etre etudiant et je ne suis plus quoi encore. Bref pour avoir leur cadeau ca a l'air de pas mal marche au chantage.

3 heures apres avec le pauvre commercial echoue sur koh samui qui ne nous laisse pas partir, voici l'heure de la remise du super cadeau. Le principe est que madame la thai gratte le papier pour voir le numero qui correspond a notre cadeau. Le plus bizarre est que sans gratter elle nous dit qu'on gagne le voyage. Hmmm c'est bizarre de savoir avant de gratter. Et bien entendu, finalement les nuits d'hotel ca a l'air d'etre du flan vu qu'on nous remet un pauvre papier cartonne a faxer, mais qu'encore il y a une selection et que c'est possible qu'on n'ait rien du tout. Et meme si on gagne ce n'est finalement pas dans leurs hotels (donc probablement dans les plus cheap).

Autant dire du foutage de g.......

Est ce que d'autres ont eu affaire a ABSOLUTE, est ce vraiment une arnaque? On pense qu'ils donnent toujours le meme cadeau vu qu'ils ne prennent meme pas la peine de gratter et qu'ils font comme si le reste avait ete pris.

Le sujet est lance...
Vos trois destinations préférées au Vietnam? English translation pending
by Mmedupont · 2008-10-04 · 16 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir vos 3 destinations préféré au vietnam de Hanoi a nha trang. nous partons 3 semaines le 2 janvier . Nous sommes allé en thaillande l'an dernier et avons adoré....mais comme vous dites si bien, on a un peu trop couru a notre gout.

C'est pourquoi 3 destinations pour 17 jours nous plairait. Nous gouts sont tres simple. Pas trop de temples, les plus importants seulement. pas de plage.. nous aimons surtout la nature, le paysage et les gens. Nous n'avons pas peur du froid.(étant habitué!!!) et voyagerons en avion local...en passant est il possible de réservé l'avion directement de l aéroport?
Avis sur plan de voyage Bolivie-Pérou? English translation pending
by Neuchlord · 2008-09-15 · 23 replies
Bonjour à toute la communauté de grands voyageurs de ce site.

Je viens vers vous pour solliciter un peu d'aide pour l'organisation de mon prochain voyage en Bolivie et au Pérou. Je pars avec un ami dans deux semaines et nous devrions, plus ou moins respecter le plan suivant:

30 sept: LA PAZ, arrivée tôt le matin, départ dans la nuit en bus. 1 oct: COCHABAMBA, arrivée tôt le matin. 2 oct: COCHABAMBA, départ en avion à 8h30. SUCRE, arrivée à 10h45. 3 oct: SUCRE, départ en bus aux environs de midi. POTOSI. 4 oct: POTOSI, départ la nuit en bus. 5 oct: UYUNI, arrivée tôt le matin et SALAR de UYUNI. 6 oct: UYUNI et SALAR de UYUNI, départ en bus la nuit. 7 oct: transit par LA PAZ, bus jusqu'à TIWANAKU, départ en soirée en bus vers COPACABANA. 8 oct: COPACABANA et LAC TITICACA. 9 oct: LAC TITICACA et PUNO, départ la nuit en bus. 10 oct: AREQUIPA, arrivée tôt le matin. 11 oct: AREQUIPA, départ 6h50 en avion, arrivée à CUZCO à 8h50 12 oct: CUZCO, départ en train en début de soirée pour AGUAS CALIENTES 13 oct: départ tôt le matin (4-5h) pour monter à pied jusqu'au MACHU PICCHU.Retour en fin d'après-midi vers AGUAS CALIENTES en bus. 14 oct: départ vers 8h00 en train pour OLLANTAYTAMBO. Retour sur Cuzco en train en début de soirée. 15 oct: départ 7h30 en avion, arrivée à LIMA à 8h30. 16 oct: LIMA 17 oct: départ de LIMA à 06.15

Personellement, ce sera ma première expérience en dehors du continent européen (à moins que l'on considère la rive est du Bosphore comme l'Asie! ;) Mon ami, lui, a déjà vécu une aventure en Amérique centrale mais sans aucune préparation. Nous nous posons plusieurs questions.

1. Un plan comme celui-ci est-il réalisable (en sachant que nous sommes des fonceurs, que nous n'allons pas là-bas pour nous reposer mais pour découvrir des lieux et rencontrer des gens) et que nous ne prendrons pas celui-ci comme la parole du seigneur tout puissant? 2. Y a-t-il des endroits où il est nécessaire de réserver absolument un hôtel ou une chambre avant d'y arriver en sachant que nous allons privilégier les chambres chez l'habitant et les auberges de jeunesse, pas pour des questions financières mais pour rencontrer des locaux? 3. Faut-il réserver pour certains trajets des places, surtout en ce qui concerne les liaisons aériennes? 4. Est-ce que notre plan ne comprend pas certains endroits qui devraient être indispensables dans un tel voyage (tels que Santa Cruz , Rurrenabaque, Iquitos...) 5. Le site du ministères des affaires étrangères français déconseille fortement de se rendre à Copacabana, comme quoi c'est une véritable plaque tournante de la drogue dans la région. Qu'en pensent ceux qui y sont allés? 6. Pensez-vous que nous consacrons assez de temps partout, notamment en ce qui concerne La Paz et Uyuni (de toutes façons, c'est jamais assez)? 7. Devons-nous demander une autorisation ou prendre des mesures spéciales de sécurité pour faire Aguas Calientes - Machu Picchu à pied? 8. Si ça se trouve, qu'est-ce qui nous sera le plus utile, un dictionnaire et savoir baragouiner quelques mots en qechua ou en aymara? Nous aurons de toutes façons un dictionnaire espagnol car nous avons lu que l'anglais n'est pas couramment pratiqué.

Merci à tous ceux qui prendront du temps pour ces questions en espérant pouvoir leur rendre la pareille une prochaine fois. Bin sûr, tout conseil est bienvenu, même ceux qui ne sot pas en rapport avec les questions mentionnées ci-dessus.

Puisse le monde avoir toujours de nouveaux secrets à découvrir pour chacun d'entre nous!

Meilleures salutations.

Neuchlord
Les parcs de l'Ouest américain en Harley Davidson English translation pending
by Leslandes · 2008-08-03 · 30 replies
Voici le récit d' une aventure dont la préparation a débuté début 2007. Nous sommes deux couples d' amis, passionnés des US, de Country Music et de motos Harley Davidson. Nous sommes tous les 4 dans la cinquantaine, membres d' un petit Club Breton de Motos Harley Davidson, nous avons fait déjà un voyage ensemble en 2000 sur San Francisco, Yosemite et Death Valley, mais en voiture. Depuis nous ne parlions que de revenir un jour, mais cette fois de rouler sur nos montures préférées, des Harleys. Maryse et Francis : Nous Nous avons fait plusieurs voyages aux US, toujours en voiture ou en 4x4 : Seattle, Los Angeles, San francisco 2x, Las vegas et les parcs 3x, Nashville et la Fan Fair. Nous sommes jeunes motards (8 ans de permis) et heureux, car "vieux motards que jamais" ! Martine et Pierrick : Nos Amis et compagnons de voyage Ils sont tous les deux motards confirmés (2 Harley-Davidson) et Danseurs de Country dans un club . Nous avons commencé à bâtir notre projet en février 2007 : Un tour des parcs à partir de Las Vegas, avec les conseils avisés des Forumeurs qui se reconnaîtront et que je remercie vivement au passage.. Nous avons pris nos billets NWairlines en Septembre, réservé nos motos chez EagleRider en Novembre. Séjour de 19 jours du 16 Avril au 4 Mai 2008 Trip en moto de 2 semaines Budget 2500 euros par personne (transports, locations, logements, bouffe, entrées diverses, hors dépenses personnelles) : Budget tenu ! Si, si ! Pour le logement, le moins de réservations possible pour rester libres : 3 nuits à l'arrivée, au Four Queens, 3 nuits au milieu du séjour à Moab et 2 nuits à L'Imperial Palace avant le retour.Puis nous avons planché très dur sur le road book. Certes nous faisons un tour des parcs, mais notre objectif était avant tout de profiter de chaque lieu, chaque instant.

Nous avons établi notre circuit avec des étapes courtes, pour chaque ville ou lieu, relevé tous les points d' intérêts tel que les bons steakHouses, les Clubs Country, les événements etc.. Avec l'aide d'un guide connus des Routards... et les infos du Net et de VF bien sûr.

Nous avions aussi prévu les itinéraires bis en cas de météo défavorable ou incident de parcours.. Ce qui n' arriva nullement : Les seuls désagréments du voyage furent: pour la météo, un vent fort plusieurs jours et autrement : une selle de passagère un poil trop dure qui valut l' achat d' un coussin pour adoucir le contact fessier...

Donc le mercredi 16 Avril 2008, après 24 heures de voyage, nous voilà débarqués à Las Vegas. Après avoir pris notre voiture de loc à l' aéroport (Eh oui, j'ai bien dit voiture de loc.... pour 2 jours, le temps de digérer le jetlag, visiter et prendre en mains nos rutilantes machines.

Le Four Queens : Notre Hôtel pour 3 nuits, en plein coeur du Frémont, nous avons choisi cette localisation pour l'arrivée et logerons sur le Strip au retour.

Jeudi 17 avril :

Et nous voila lâchés Sur le LAS VEGAS BOULEVARD : La fille qui se retourne sur les 2 beaux gosses, .... c' est Martine !!



Nous ne sommes pas venus depuis 10 ans dans la Sin City ....Le New York New York n' a pas pas changé comme le MGM, Le Flamingo ... Mais que de chantiers en cours !! Tiens ! le Frontier à disparu ? le Stardust aussi !



Et puis, on y fait toujours ces rencontres étonnantes .. C' est notre 1ère journée de visite, la découverte pour Martine et Pierrick. Bon ça surprend la 1 ère fois, toute cette démesure, cette débauche architecturale, c' est fascinant et perturbant à la fois. On a parfois l' impression d' un immense décor de théâtre dont les coulisses ne sont pas toujours reluisantes .... En arpentant les trottoirs on comprend vite pourquoi ce surnom de Sin City.

On se pourrait se laisser prendre au jeu (dans les 2 sens du terme) mais l' on sent bien qu' il nous faut rester spectateurs, en profiter et passer à autre chose !.. On avons été émerveillés par des Hôtels comme le Bellagio, le Wynn ou encore le Venetian qui à nos yeux est la plus belle réalisation.

Bien sûr, nous sommes allés visiter la concession Harley Davidson (The World Largest), le Dylans Country Club et le Harley Davidson Café .... Passions obligent.





Vendredi 18 avril : Il nous faut aller Quérir nos machines chez le loueur : Pour nos amis ce sera l'Heritage Softail, pour nous, l'Electra Glide. Peu d' imagination dans tout cela, ce sont nos motos respectives en France. Ce qui nous a bien aidé à la préparation pour simuler les chargements....

Car ce n' est pas une mince affaire que de prévoir ses bagages pour 2 semaines à deux sur une moto par tous les temps possibles (nous sommes en avril et nous passerons des cols à 3000 mètres). EagleRider à 9 heures du matin : Nos motos sont prêtes, on décharge la voiture au profit des motos, opération très simple, puisque Martine et Pierrick ont emmené un sac qui s' adapte au sissi-bar de l'HS et nous sommes partis avec nos sacs intérieurs de sacoches et Top Case ..... Y' a qu' a glisser dedans... Que du bonheur !

Et c' est parti, pour une ballade vers Red Rock Canyon, un petit tour de 40 miles pour tester nos montures et nos équipements. Premières visions de paysages désertiques décorés de rochers rouges et 1 ère question d' intendance : Il est midi, qu' est-ce qu' on mange ? Pierrick avait repéré un Ranch quelques miles avant le stop Photo, demi tour...On y va ! C' est le Bonnie Springs Ranch.. Si vous passez par là, arrêtez-vous, ça vaut le coup. On a mangé pas cher, les serveuses sont sympas, la déco western du restau est un brin déjantée, je ne vous proposerai que l' entrée des toilettes car l' intérieur ne se décrit pas, il faut le voir .. c' est à pisser de rire. 😊 Retour sur Las Vegas. Le test des motos est concluant, à part pour Martine qui trouve sa selle de passagère un peu dure.. Tout le monde essaye, en effet c' est un vrai bout de bois, nous verrons celà demain avec le loueur. Il nous faut rendre la voiture, petite soirée sur Fremont Street et repas au Tony Romas. conseillé par le Routard pour le rapport Qualité/prix mais bonjour la file d' attente !! Le Fremont Street Experience, spectacle de rue gigantissime à coup d' images et de décibels époustouflants nous a déversé jusque dans nos chambres des "We Will Rock You " à n' en plus vouloir. 😠 Bien sur, nous avons visité quelques casinos du Strip dont nous vous ferons grâce des photos maintes fois diffusées sur ce forum. Nous avons adoré, les montées et descentes successives du Strip sur nos vrombissantes et rutilantes machines..

Bon le Strip comporte un nombre incalculable de feux tricolores dont les attentes au rouge, conjugués aux 30 degrés celsius ambiants transforment nos V Twins en Barbecue redoutables ..

Samedi 19 avril : Il est temps maintenant que nous sommes bien retapés de quitter Las Vegas pour 2 semaines on the road. Passage par le loueur : rien à faire pour la selle de Martine ... La moto est ainsi faite ! On y va comme ça !

J'ai glissé mon CD MP3 de country dans le lecteur de l'Electra, et c' est parti "L' AMERIQUE EST A NOUS !"

Nous prenons vers le Sud, direction Boulder, le Barrage Hoover Dam (pas de photos géniales à vous présenter), nous quittons le Nevada pour entrer en Arizona. A mi route, un vent latéral d' ouest se lève, il se fera de plus en plus fort, au point de nous faire ralentir, bien en deçà de la vitesse autorisée. Même pas grave !! On a le temps !! Notre 1ère Halte entre Las Vegas et Kingman, au milieu de nulle part, un troquet, bazar de souvenirs, et plus étonnant, un groupe de musiciens dans la cour nous balance un savoureux "Sweet Home Alabama" . Nous qui avions préparé notre trip en relevant un max d' adresses country .... Mais pas celle-là ! Pour un début, c' est un bon début ! Arrivés à Kingman vers midi, nous nous posons au 1er Motel qui se présente, un Motel6 avec un petit restaurant Calico à côté, parfait.

Puis on reprend la route pour les Blacks Mountains, direction Oatman, une ancienne ville minière. La route est magnifique des qu' on attaque les contreforts, les premières vraies sensations de motards... Pas de photos là non plus car dans ces virolos, les filles avaient plutôt le camescope au poignet.

Oatman c'est the Ghost Town on Historic Route 66. Eh oui nous avons fait nos premiers miles sur la mythique Mother Road.. Oatman est donc une ancienne ville minière. En fait de Ghost Town, elle est bien vivante la ville, pour les touristes .... C' est la mine qui est fantôme ! Pour extraire l' or, on utilisait des ânes, qui eux aussi existent encore et peuplent les ruelles pour le plus grand plaisir des touristes que nous sommes...... Très pittoresque !

Quand je vous parlais de rencontres !!

Retour sur Kingman pour la soirée. Comme je vous le disais, nous avions préparé une liste des endroits à privilégier, pour manger ou se distraire. A Kingman nous avions Mr DZ ou le Dambar SteakHouse. C' est sur ce second que nous jetterons notre dévolu. Ambiance western certes, mais soirée DJ. Bon, c' est sympa, y' a du monde, mais l' animation est plutôt Rock et R&B... Martine ne se démonte pas et va soudoyer notre DJ du soir pour obtenir notre petit 1/4 d' heure country ... Le DJ s' est fait un plaisir d' annoncer notre requête incongrue.... Allez comprendre : "4 p'tits Français qui veulent danser de la country" Qu' à cela ne tienne !! Et nos amis ont dansé en ligne, à deux.

C' est pas sale par terre ! 'c' est de la sciure !!!!! Tout ça nous a ouvert l' appétit : New York Steak et Big potatos étaient au rendez-vous.

Dimanche 20 avril : Nous quittons Kingman, direction Flagstaff par la Historic Route 66. Je précise Historic car il s' agit des vestiges de la Mother Road et non l'interstate 40 que l' on aurait pu emprunter .... D'ailleurs en bons motards que nous sommes, nous privilégions toujours les petites routes, aux Interstates, Freeways et autres Highways. Donc nous disons Route 66, la vraie de vraie . : Quel pied de rouler au son de "Don't Rock The Jukebox" en direction de Hackberry: Je ne vous l' ai peut-être déjà précisé, mais je suis parti avec un CD MP3 de mes morceaux country préférés ... 19 heures de country ... Quel bonheur cette Electra ! Le Hackberry Général Store est en fait un musée génial, autant à l' extérieur qu' à l' intérieur. Un régal ! Au son de "Six Days On The Road" ou pourquoi pas "Get your Kicks on route 66" ...... Après tout on est sur la Main Street Of America, la route mythique. On roule vers Seligman .. Même le ptit coin est très convivial !! L'Impala du Delgadillo à Seligman. Ce Gift shop un brin déjanté aussi, mondialement connu, créé par Angel Delgadillo le barbier de Seligman. Sortis de l'Historic Route 66, nous prenons pour quelques dizaines de miles, l'I40 pour une escale à Williams puis cap sur Flagstaff ou nous nous poserons pour 2 nuits. Williams est une petite ville Old West qui méritait bien sa petite visite. Nous voilà à Flagstaff où nous nous poserons pour 2 nuits. Pour nous ce sera la fin de la Route 66 car celle-ci continue vers Albuquerque. Nous nous bifurquerons vers Chinle. Ce soir nous passons au Muséum Club, pas de chance, c' est dimanche "le Zoo" est fermé !! Qu' à cela ne tienne, nous serons encore là demain !!

Lundi 21 Avril : Après une matinée libre en ville ou chacun a pu faire ses emplettes, Chemise western, chapeau etc, et la recherche des derniers souvenirs de la Main Street of America, nous reprenons la route pour la visite de Sedona par Oak Creek. Petit stop pour un pik nik dans coin bucolique. 😉 Merci à Philippe du Lot pour son conseil de monter à l'airport de Sedona.. Vue Impressionnante sur la ville. Quel superbe endroit que cette région de Sedona. Nous y étions passés en 1998, mais juste passés !!! De Phoenix au Grand Canyon, . il nous fallait passer vite car le coucher de soleil ne nous attendrait pas !! Ce passage rapide nous avait quand même marqué, au point que cette fois, nous avons proposé une journée à Sedona plutôt qu' au GC. The Chapel of the Holy Cross Fin de journée, nous reprenons la route par l'Oak Creek pour retrouver notre hotel à Flagstaff. Un Days Inn celui de la Route 66, un peu cher mais trés confortable. Pour la soirée, nous comptons beaucoup sur le Museum Club, c'est quand même la Mecque de la country.. On y retourne et bonheur, la perle de la route 66 nous ouvre ses portes ... Ce soir c'est soirée Karaoké ... oui mais country of course! Quel accueil chaleureux que ces nouveaux patrons nous ont réservé !! Une visite privée de ce lieu mythique et tellement chargé d'histoires, La cheminée, constituée de pierres de la région, incrustée de bois pétrifié, et d' un diamant au coeur de l'avaloir, L' arbre au milieu de la piste dont une balle encore incrustée a eu raison du créateur de ces lieux, les chambres cachées, qui ont vus transiter les produits illicites de la prohibition... A propos du créateur, Le Museum a été construit en 1931 par un Taxidermiste d' où son surnom : "The Zoo" Et cet arbre, abattu et retourné sur place, pour constituer à jamais cette entrée majestueuse ! Allez ! Je ne résiste pas ! un peu d' histoire ... Les photos ne sont pas de nous, bien sur .. mais c' est tellement intéressant ! Super soirée. Promis, on reviendra !

Mardi 22 Avril : Nous quittons Flag, avec un petit pincement, nous avons toujours bien aimé cette ville . Nous sortirons par Santa Fe Ave, l' US66, pour ne prendre l'I40 que le plus tard possible ..... D' ailleurs nous en ressortirons très vite pour pénétrer au coeur des territoires Navajos et Hopis. Les Natives Americans Nations.

Nous prendrons la Leupp Rd direction Sunrise, Dikon, Indians Wells, une région que nous traverserons avec une certaine fébrilité, nous avons lu et relu tant de choses sur ces Natives Americans, en bien et en mal. Nous avons, à la fois, envie et peur de les rencontrer.

Nous sommes curieux et à la fois ne voulons pas être voyeurs .. Les villages sont extrêmement clairsemés, les habitations semblent spartiates, sans décors, sans réel recherche d' esthétique. Sur les longues lignes droites interminables, un départ de chemin avec une grappe de boites aux lettres nous laisse supposer que les maisons sont plus loin dans les vallons, les prairies desséchées, peu sont visibles. Parfois un habitant au bord de la route nous salut d' un signe de la main...

Les bords de routes sont jonchés de bouteilles vides ... Comme un rappel d' un vieux problème toujours présent.... Mais nous croiserons des équipes d' hommes qui font un ramassage de ces déchets, qui remplissent des sacs qu' ils laissent ensuite sur le bord de route, de toute évidence pour un enlèvement ultérieur par un véhicule..Les problèmes sont bien pris en mains..

Curieusement, dans ces territoires désertiques qui semblent très peu peuplés, nous verrons quelques miles avant Burnside une école toute neuve, au milieu de nulle part, moderne et colorée, tant par ses bâtiments que ses équipements de jeux.

Nous voici arrivés à Chinle, à l'heure de la sortie des classes sans doutes, car un cortège de School Bus sortant d' un parking, paralyse toute la circulation. Nous nous rendons directement à l'hotel le plus proche du Canyon de Chelly, le Thunderbird Lodge. De là, nous partons pour une visite du Canyon en 4x4. Visite privilégiée car nous ne sommes que tous les 4 avec notre chauffeur et guide Navajo. Lieu majestueux que ce canyon, dont le fond est au trois quart de sable et d' eau. La végétation qui s' éveille en ce printemps se conjugue avec la lumière de fin de journée pour nous offrir cette magie d' ombres, de lumières et de couleurs. Toujours habité, Il contient un grand nombre de ruines indiennes (environ 700) retraçant 1500 ans de présence humaine. Divisé en deux canyons, le Canyon de Chelly et Canyon del Nuerto, cette région est sacrée pour les indiens Navajo. White House Une famille Navajos nous propose quelques objets d' artisanats de leur confection. Les enfants s' apprêtent à traverser la rivière pour venir à notre rencontre.

Mercredi 23 Avril : Nous quittons le Thunderbird Lodge, Un hotel super bien situé, confortable mais dont le restaurant nous laisse une impression de "cafetaria de supermarché" Dommage ! Un petit tour sur la South Rim avant de prendre la direction de Monument Valley. La route n' est pas longue, à peine 100 miles par Many Farms et Kayenta. Nous essayerons de ne pas perdre de temps car le logement sur Monument Valley est rare.. Nous avons relevé sur le Routard une adresse qui nous attire bien : un Hogan à l' entrée du parc. Si ce Hogan n'est pas disponible, nous nous rabattrons sur l' hôtel Goulding's. Bonheur, le Hogan est disponible !!! Le Hogan est l' habitation traditionnelle des Indiens Navajos de la région. C' est une structure en bois recouverte de terre battue Agnes, qui nous reçois dans son Hogan, nous préviens : le confort est spartiate, c' est comme le camping, matelas sur le sol, l' eau dans la cuvette, pas d' électricité, et un poêle à bois au milieu du logis .. ... .Qu' a cela ne tienne !! l' aventure c' est l' aventure !!

L' endroit est rêvé !!

Elle est pas belle la vie ? ! Pour dormir .. Et pour se laver . Pour le chauffage ... A cet instant nous ne le savions pas encore ! Mais ce poêle va bien nous servir, car la nuit sera des plus fraîche pour ne pas dire froide !! Il est intéressant de noter que cette superbe structure de bois est composée de rondins assemblés sans clous, ni vis, ni chevilles. Tout est autoportant et autobloqué.

😠Fallait sans douter, y' a pas de WiFi !! 😠 Le beau Frère de Agnes, qui habite à côté, nous emmènera visiter Monument Valley Tribal Park. C'est parfait car ce n'est pas trés accessible avec nos moto ... et de plus interdit par notre loueur. Notre sympathique guide nous fera faire le tour traditionnel tout public, plus une boucle vers les habitations. Toujours aussi magique ce lieu, on ne s'en lasse pas.

Fin de la visite, tout le monde est content. Notre guide aussi . Au retour de la ballade, Agnes nous a concocté une salade Navajo, servie à domicile. C'est marrant, la ressemblance entre le guide et Agnes ..ci après! C'est la même famille 😉 Tombée de la nuit, Agnes nous apportera une brassée de bois pour le poêle ... Ca nous fait sourire sur le coup, mais en fait, nous aurons froid cette nuit là ... Et les gars se feront un devoir d' allumer le poêle au petit matin.

Brossage des dents à la fraîche !

Le chien de la maison surveille les vas et vient vers les toilettes ... C' est la petite cabane au milieu du désert !

Un petit déjeuner copieux et un café bien chaud avant de reprendre la route .

Jeudi 24 Avril : Allez, il nous rendre ces lieux, dont nous garderons un souvenir inoubliable. En route pour Durango via Mexican Hat et Bluff. Petit arrêt photo sur cette ligne droite mythique, l' entrée est de Monument Valley. Mexican Hat Gooseneck

Changement radical de paysage. Nous approchons de la région de Durango, nous passerons un col à 2600m d'altitude ou il nous faudra nous vêtir plus chaudement. Nous sommes proches du Parc de Mesa Verde.

DURANGO : Voila une petite ville que allons bien apprécier. Nous nous installons pour 2 nuits au Siesta Motel ... Un peu loin du centre historique, dommage. Nous mangerons ce soir dans un restaurant Mongol. Original, pas cher et délicieux..

Vendredi 25 Avril :



Petit déjeuner au centre ville dans un restaurant minuscule mais tellement sympathique.. Puis petite visite de la ville, sa gare, son train à vapeur qui emmène son lot de touristes vers Silverton, la ville minière. Mesa Verde abrite une énorme concentration d' habitats indiens ancestraux dans des « pueblos » construits du VIe au XIIe siècle. Ici, Cliff Palace, long de 88 mètres et abritant 217 pièces entre 100 et 200 personnes pouvaient y vivre.

Petite visite d' un Pueblo

Il est particulièrement intéressant de descendre au coeur de ces vestiges : L' échelle - l' intérieur - pour moudre le grain Retour à Durango pour la soirée et la nuit. Nous mangerons au Ore House SteakHouse qui est contigu au Wild Horse Saloon. Super soirée..

Samedi 26 Avril : Nous reprenons la route tôt le matin, il nous nous couvrir, nous allons repasser le col, il va faire très froid .... Direction MOAB

Sur la route, un petit arrêt à Cortez pour les derniers achats de souvenirs d' art indien, dorénavant nous nous éloignerons des territoires Navajos et Hopis.

A Moab, nous avons réservé un appartement pour 3 nuits. C' était prudent car en cette saison la ville est très fréquentée par les américains amoureux de sports mécaniques en pleine nature : Autos motos, bateaux etc. De plus ce samedi et Dimanche ce sera le célèbre MOB CAR SHOW Tout le Week-End, on a pu assister à un défilé ahurissant de véhicules extravagants, magnifiques et plus fous les uns que les autres. Un spectacle étonnant, détonnant et affligeant à la fois quand on pense à toute cette démesure créée uniquement pour le plaisir et souvent l' inutile. Ça c' est bien l' Amérique !!

Bien sûr, nous aussi on a fait nos kékés sans casques comme les autres! dans cette folie vrombissante ...😎

Moab c' est aussi sa région et ses parcs naturels. Nous visiterons en deux jours CanyonLands Les Arches, la Byway 128. Des sites magnifiques, pour nous Arches restera le plus magique des Parcs de L' ouest américain.

Dimanche 27 Avril : Les Arches : Balanced Rock Des Paysages époustouflants

45 minutes d' ascension pour la perle de Dame Nature : Delicat Arch

Magnifique, c'est sûr elle se mérite !

Lundi 28 Avril : CanyonLands : Des points de vues à couper le souffle !!

Sur la Scenic Byway 128

Mardi 29 Avril : Nous quittons Moab a grands regrets car avec un sentiment de ne pas avoir tout vu, sa région est magnifique et mérite plus de 3 jours pour la découvrir. Il nous faudra y revenir !

Direction Torrey par le parc de Capitol Reef

Sans le savoir à priori, nous allons traverser des paysages magnifiques, inattendus, chaque miles parcouru est un vrai bonheur !!!

Petite halte déjeuner : La Luna Mesa, une petit restau perdu au milieu de nulle part, un brin décalé du monde .... Comme on les aime quoi !!! Un jeune couple charmant nous accueille; Lui, rivé sur son Macintosh essaie désespérement de se connecter au web, elle nous prépare une salade verte et croquante, si fraîche qu'on se demande d'ou elle sort, au milieu de ce désert !!

Au coeur de Capitol Reef ..

Le soir : dodo à Torrey, charmant petit bourg en bordure de Capitol Reef.

Mercredi 30 Avril : Nous prenons la Scenic ByWay12, des paysages de plus en plus époustouflants, une des plus belles routes des Etats Unis. Nous passerons un col où la neige couvre encore le bord des routes

Cette route est une enfilade de virages de montées et descentes au milieu de forêts et de falaises vertigineuses, le bonheur des motards...😎😎



Au bout de cette route superbe autant qu' inoubliable : la cerise sur le gâteau : L' amphithéâtre de Bryce Canyon. Même si nous arrivons ici pour la 4ème fois, l' impression reste la même, comment la nature a-t-elle pu nous offrir une telle oeuvre?

Bien sûr, il est impensable de visiter Bryce sans descendre dans les entrailles de cette majestueuse sculpture à ciel ciel ouvert.

Au fond de cette vallée, c' est une mélodie de couleurs et de lumières orchestrées par les Hoodoos et la végétation .. Une magie dont on ne se lasse pas!



Ce soir, nous dormirons à l' entrée du parc, au Bryce View Lodge. Nous irons manger Ruby's le concurrent d' en face bien plus touristique mais que de monde. La surprise de la soirée sera la traversée de la route d'un hotel à l'autre : un vent glacial à décasquer un motard !! Pire, quelques flocons de neige nous attendront à la sortie du restaurant.

Jeudi 1er Mai : Nous avons des craintes concernant la météo .. Mais non, ciel bleu toujours et encore, mais quel froid ! -6 degrés celsius et toujours ce vent !! Il nous faudra déplacer les motos pour pouvoir charger les bagages sans attraper l' onglée !!!

Nous quittons donc ce site Magnifique site pour redescendre plus bas en altitude et récupérer quelques degrés, qui avouons-le seront les bienvenus.

ZION sera notre dernier parc traversé, magnifique aussi, nous ne nous arrêterons pas sinon que pour manger car nous devons être ce soir à Las Vegas.

Et nous voila de retour dans la Sin City. La boucle est bouclée !

Vue de nuit de la Stratosphère.

ça c' est le manège suspendu au dessus du vide, à quelques 300 mètres. Encore une démesure Américaine ! .... Je vous rassure c'est pas nous qui sommes dedans !!!

Vendredi 2 Mai :

Il nous faut aller rendre nos machines au loueur. Non sans un pincement, vous vous en doutez ! voila 15 jours qu' elles nous balladent au travers de ces contrées de rêve. Tout celà est passé trop vite bien sûr !

Nous avons reloué une voiture pour profiter un maximum de Vegas pour cette dernière journée de demain avant de reprendre l' avion et bientôt Paris :-))

Et toujours ce ciel bleu qui nous accompagne toujours depuis plus de deux semaines . Le spectacle d'eau du Bellagio. Bellissimo !

Allez ! Dernière soirée, on se lâche !! Un petit Cocktail à notre santé et notre prochain périple ! 😕

Fallait terminer sur une bonne note . . . de Country Music ! Et quelques pas de Line Dance pour Martine et Pierrick !

Super soirée au Tobby Keith Saloon. Demain matin on reprend l'avion .. sniff !! Mais on a déjà évoqué un éventuel futur périple ... qui pourrait inclure Yellowstone ... Un parc que l' on ne connaît pas encore.

Ce qui est magique avec le voyage c'est qu' il commence dès qu'on l' imagine ...... 🙂😄😎
Retour de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Babylon5 · 2008-08-01 · 146 replies
Ca y est les vacances sont finies, elles se sont passées à merveille. Je vais faire part de quelques petites remarques qui m'auraient bien été utiles pour la préparation du voyage, si après ça peut aider quelqu'un d'autre, tant mieux. D'abord on était 5: les deux parents et 3 enfants: 16, 14 et 11 ans. On s'est déplacé en bus (VIP de nuit, super), en avion ( Air Asia parfait), on a loué une voiture ( un super pick up 1500baths par jour à Koh Samui) et des scooters à Chiang Mai.

En ce qui concerne l'argent: ne pas oublier de faire débloquer le plafond de la carte bleue en France, les distributeurs Thai ne donnent jamais plus de 20000 voir 25000baths maxi à la fois ( entre 10 à 13 € de frais bancaire en plus, merci le crédit agricole) et à chaque fois qu'on paye avec la carte il y a une commission de 3.7%. Après chacun fait comme il veut mais je pense que la prochaine fois je prendrai plus de liquide et des travellers chèques ( qu'on paye aussi).

Le budget bouffe: je me suis complètement plantée car ceux qui comptent 100baths par repas, c'est uniquement dans la rue et pas avec une bande d'ados qui ont toujours envie de manger, de gouter à tout. Quand on se trouve dans un coin paumé, à Koh Tao sur Tanote bay plus précisément on est obligé de manger au restau de l'hotel et là c'est plus près des 300-400 baths par personne surtout pour un steak frites. Du coup quand on est 5 ça chiffre vite même si par rapport à la France ça reste toujours pas cher, le tout c'est de le prévoir au budget. Ce qui est dingue, c'est qu' au bout de 2 semaines de fried rice et de pad thai on a plus qu'une envie c'est manger des saloperies qu'on ne mange pas en France ( ou rarement) comme hamburger, club sandwich et compagnie.

Koh Tao: très joli mais il faut savoir qu' à part les 2 plages principales le reste est très isolé, les routes horribles, quand on est à Ao Tanote on ne bouge plus. Surtout ne pas rater l'excursion qui consiste à faire le tour de l'ile en bateau avec les arrêts pour le snorkeling, ça donne une bonne idée de l'ensemble de l'ile. Un des coins les plus beau est Mango bay mais complètement paumé et Ao Leuk.

Koh Samui: alors là le truc que tout le monde doit savoir c'est qu'au mois de juillet IL N Y A PAS D EAU, c'est incroyable la marée est basse presque toute la journée et il n'y a pas d'eau, surtout à Lamai et à Chaweng. Il y a quand même des parties de plage où il y en a plus que d'autres, bien se renseigner avant de partir si votre hotel est dans la partie vide ou pas. Par contre la plage de Maenam est magnifique, de l'eau, pas trop de monde super quoi! Il parait que Bophut est très vaseuse. Le Jungle Park est à l'abandon, la piscine ressemble à une mare aux canards.

Pour le shopping à Bangkok n'oubliez surtout pas de récupérer la TVA ( suivre les panneaux vat refund dans les grands magasins) ça vous permet de boire un dernier verre à l'aeroport. Pour une famille de 5 le moyen le plus pratique et le plus économique pour se déplacer à Bangkok est le taxi en demandant bien le meter.

Voila j'ai fini, je reste à disposition de ceux qui ont besoin de quelques renseignement pendant que c'est encore tout frais dans ma mémoire. Pour note, on est allé à Chiang Mai, Bang Saphan, Kuraburi, Koh Tao, Koh Samui et Bangkok pour finir. Atchao Caroline
Croisière en mer Noire sur le Costa Victoria English translation pending
by Alcati · 2008-07-31 · 80 replies
😉Bonsoir à vous tous les anciens comme les nouveaux,

(à BELATRIX, à CHOUMI, à POUPOU, à ALEXANDRE, à NEOBASILIC, à CRIKET 030, à DESBELL83)...

Je reprends la plume pour vous dire que le départ est proche. Certes, encore un mois et 14 jours (14 septembre) mais je suis heureux de voir qu' enfin cela va être notre tour. J'aime bien lire vos messages mais je dois dire que j'ai un peu oublié la joie de prendre la route, l'agitation d'un départ, les odeurs particulières d'un bateau, et aussi se faire servir... C'est le pieds.

Donc, je vais vous faire vivre cette attente en vous disant que cette croisière est réservée depuis le 28/08/2007. Je serais sur le COSTA VICTORIA pour une ballade qui je pense va être sympa.

Lorsque vous regardez le catalogue 2008, il n'y a pas eu beaucoup de circuit dans ce coin là.

Pour moi, tout est prêt en ce qui me concerne. Bien entendu, il va y avoir la réception du carnet de voyage. Les excursions sont réservées, l'heure du service repas, les packs boissons également, l'attention particulière pour Madame dans la cabine, c'est fait aussi... Ne soyez pas curieuse les filles, je vous raconterais.....

Nous rejoindrons Savone en voiture sachant qu'il me faut réserver le parking.

Détails des escales de la croisière :

SAVONE, SANTORIN, MYKONOS, IZMIR, ISTAMBUL, CONSTANTA, ODESSA, YALTA, LE PIREE, OLYMPIE et retour..... Çà, je ne sais pas encore si je reviens !!!!!

J'ai pris une cabine extérieure sur le pont n° 10 NORMA.

Voilà, si des fois, il y a une ou des personnes qui ont programmé cette croisière, faites un petit coucou sur cette discussion car il y a toujours des infos à savoir ou à connaitre.

Bien à vous et surtout, comptez avec moi car je vous ferais vivre ce départ en fanfare.

Amitiés aux plus anciens et salutations aux plus jeunes....
Déçu par le Vietnam... English translation pending
by YohannVF · 2008-07-14 · 283 replies
Bonjour,

Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...

L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...

Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...

Yohann
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
by Geob · 2008-06-29 · 473 replies
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Visiter l'Algérie: une bonne idée? English translation pending
by AlfredTeckel · 2008-06-27 · 48 replies
Bonjour,

Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.

Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).

D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?

Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Compte rendu d'un voyage en Égypte English translation pending
by Shinozu · 2008-06-15 · 21 replies
Circuit combiné acheté sur voyages-sncf Croisière une semaine sur le Nil + 3 jours Hurghada + 4 jours au Caire hébergement 5 étoiles.

Bilan : Très bien, un bémol: la bouffe, qualité très moyenne et organisation cahotique des transports.

Alors, le voyage en Égypte a été absolument super, plein de très beaux sites à visiter. Nous avons eu la chance d'avoir une guide égyptienne francophone qui a été fabuleuse et très à l'écoute de ce que nous souhaitions apprendre. C'est vraiment une chance extraordinaire car les guides, c'est comme la loterie... On en a entendu d'autres sur les sites et on se disait qu'on avait eu de la chance avec la notre.

L'arrivée le dimanche matin c'est fait un peu à l'arrache... Nous avions un vol de nuit fatiguant et aucune explication quant à la longue attente dans le bus à l'éoroport. Comme accueil, ça n'a pas laissé une bonne impression sur le départ. Le représentant local était à la ramasse, plus pressé d'en finir que de nous livrer les informations. Mauvais point pour lui. De plus c'etait la pagaille à l'arrivée au niveau du controle des passeports. Jusqu'à l'arrivée sur le bateau et la prise en charge par notre guide, on se posait tous beaucoup de questions, il y a eu de longues attentes pénibles sans explications ni informations... Bref. Ensuite, dès que nous avons été sur le bateau, avec notre guide, ça a été vraiment extra ! Mention d'excellence pour notre guide, son accueil, ses explications nombreuses et permanentes. Elle s'est montrée disponible, agréable, prévenante et a plus que répondu à nos attentes ! J'espère que beaucoup d'entre vous qui iront en egypte auront la chance de l'avoir. Elle a été aux petits soins pour nous durant toute la croisière.

Nous avons fait les visites le matin à la fraiche, car après midi le soleil cogne à plus de 40 degrés en haute-Égypte et il y a beaucoup moins de monde le matin sur les sites. Alors, parmi les sites les plus impressionnants, il y à le temple de la reine Hatchetsoup dans la vallée des reines, le temple de Philae, reconstruit pierre après pierre sur une ile au milieu du Nil, les énormes pyramides de Gizeh en périphérie du Caire sur un plateau désetique à la sortie de la ville, le temple de Karnak à Louxor, très étendu juste sur la rive du Nil et quasiment au milieu de la ville de Louxor. Notre guide est égyptologue (Bac +5, elle a fait ses études d'égyptologie en France) et elle fait ce métier depuis 28 ans, elle nous a donc abondamment livré des anecdotes et des explications très précises sur les hiéroglyphes, et le mode des vie des égyptiens des ancien, moyen et nouvel empires. Elle a su vraiment nous accrocher avec des explications bien choisies. Nous quittions donc le bateau le matin, pour une première visite après un solide petit déjeuner, nous prenions soit le bus, soit une autre embarcation pour nous rendre sur le site à visiter. Le groupe de français avec lequel nous étions a été également vraiment génial, avec des gens très sympathiques, on a rapidement accroché tous ensemble. Après la visite, c'est retour au bateau pour le déjeuner, et une petite sieste avant la visite de l'après midi. On profite de la piscine du bord pour se rafraichir, boire (il faut boire beaucoup d'eau..), papoter, etc...

Notre guide nous a invité pour une ballade en dromadaire dans la campagne qui a été extra. On a traversé des petits villages égyptiens, au contact avec la population, ce qui était vraiment intéressant. En haute-Égypte, ils suivent beaucoup les traditions : les femmes restent chez elles, elles sortent le soir, toute de noirs vêtues de la tête aux pieds, je n'ai pas vu de femme conduire en haute-Égypte (alors qu'au Caire, basse-Égypte, le mode de vie est bien plus libéré). Après la ballade nous avons été invité à prendre le thé chez l'habitant et déguster quelques spécialités avec de la pita et avoir des explications sur leur mode vie. Elle nous a également emmenée dans un coin de désert pour une baignade dans le Nil. C'est en un endroit auquel on accède avec une petite embarcation. Alors, l'eau du Nil est glacée... Avec la forte température, c'est encore plus froid ! Le truc amusant, c'est qu'il y a des enfants qui viennent dans des toutes petites barques s'accrocher à notre embarcation pour venir nous chanter, et en français. Ce sont des chansons qu'ils apprennent à l'école: alouette, gentille alouette, chérie je t'aime chérie je t'adore, etc... En échange ils reçoivent des cahiers et des stylos pour l'école. Ils sont très contents, nous a expliqué notre guide, quand ils retournent en classe et avec leur potes, ils montrent ce qu'ils ont reçus des touristes.

La croisière sur le Nil a duré une semaine, ensuite nous avons pris le bus (4 heures avec escorte militaire en plain cagnard... avec une pause pipi room et des chiottes dans un état encore jamais vu à ce jour...) pour Hurghada sur la mer rouge, pour une break bien mérité de trois jours. Nous avons été logé dans un hôtel (desert rose) plein de russes... Alors, les russes en goguette c'est pire que les allemands en short au camping des flots bleus.Ils sont vraiment graves les russkofs... bref. On s'est fait un resto avec crabe, gambas, calamars, et poissons, vraiment excellent, accompagné de petits légumes et des frites. Un régal pour seulement 160 livres (un euro = 8 livres environ) Sinon, Hurghada, il n'y a rien à voir, c'est une station balnéaire qui se construit toujours depuis 30 ans... 3 jours ça suffit amplement pour faire un break. On a pas fait de plongée, mais dans notre groupe certains y sont allés et en sont revenus ravis ! Nous avons donc profité des trois piscines, et de la piscine d'eau de mer, très salée, dans une petite anse. L'eau est tellement salée, qu'on flotte à la surface. A Hurgadha les hotels sont de qualités très très variable : à éviter l'Hotel Charm Life (la cata parait-il selon certaines personnes que nous avons connues et qui y ont été logées). Nous étions au desert rose qui est relativement bien, bonne qualité, bouffe moyenne certes mais en abondance (ah, le café est infecte ... mais bon c'est bien connu, seuls les français et les italiens savent faire un bon café :) ) 3 jours à Hurghada, c'est vraiment suffisant, alors sauf pour les adeptes de la plongée... qui peuvent commander 4 jours de plongée, voire plus.

Ensuite, de nouveau 6 heures de bus à 2 heures du mat sous escorte militaire direction le Caire. Alors le Caire, je crois que c'est la ville la plus sale que j'ai jamais vu. Un peu comme Naples lors de la grève des éboueurs, une ville qu'on croirait construite sur une immense décharge publique. La crise du logement est telle que beaucoup de gens vivent des des sortes de bidonvilles dans les cimetières de la ville. Les détritus jonchent tous les lieux, sauf certains sites touristiques, plus "propres" avec un semblant d'entretien. Les quartiers propres, à peu près, c'est celui des ambassades et des grands hôtels occidentaux. Notre guide (un autre pour cette visite du Caire) nous a expliqué la raison de cette situation qui vient d'une loi sur le logement décidée par le gouvernement et qui impose la location d'appartements à 20 livres par mois (soit 2 euros par mois pour 100 m²...) et de ce fait, personne ne veut louer, tous les appartements doivent être vendus. Conséquence, comme peu d'égyptiens peuvent acheter, il y a des milliers d'appartements vides, et les gens s'exilent en périphérie dans des quartiers très pauvres. Curieusement, il n'y a pas d'odeurs... cela étant, et passé la première impression, c'est une ville très vivante et grouillante d'activité. Nous avons trouvé au dans le souk du Caire des épices : gingembre, piments, les 5 épices pour le coucous, safran, des gousses de vanille et des bâtons de cannelle pour la modique somme de 190 livres égyptiennes, soit 24 euros... Chez nous c'est même pas le prix de la vanille. Le souk est en deux parties : un pour les touristes et un pour les locaux... Celui des touristes est invivable : les marchands vous sautent dessus constamment, plutôt "agressifs" sans être méchants bien sur, mais bon, à la longue c'est vraiment très pénible. On a donc tracé dans le souk des touristes pour atterrir dans le souk des locaux, bien plus tranquille pour visiter les échoppes, regarder les chalands, les marchandises sans avoir sur notre dos des gens qui nous cri : un euro, un euro, regarde ! un euro, gratuit pas cher... Le seul vendeur qui nous a pas sauté dessus, c'est à lui que nous avons acheté. Il a été vraiment très bien, extra, nous a fait sentir plein d'épices et nous a bien guidé dans le choix. Quand vous êtes dans leur boutique, ils sont très aimables, attentifs, et se plient en quatre à votre moindre demande. C'est appréciable, car vous pouvez prendre le temps de tester, d'essayer et de voir si la marchandise vous convient, sans être pressé. C'est un bon point.

Un conseil : filez directement dans le souk des locaux, c'est plus tranquille, et vous êtes pas constamment harcelés par les vendeurs de rue. Vous pouvez faire tranquillement vos choix et étudier les marchandise. N'hésitez pas à vous faire conseiller pour les épices ! ça vaut le coup !

Dans les souks, que ce soit au Caire ou à Louxor, les marchands dans la rue sont relativement pénibles. Bon au début c'est rigolo, mais à la longue... c'est chiant. L'avantage, bien entendu, c'est de négocier les prix. C'est une sorte de sport, mais il faut être vigilant à tous les niveaux. Au souk, d'Assouan, en revanche, c'était plutôt calme. Sur les sites aussi, les marchands vous sautent littéralement dessus pour vendre statuettes, papyrus, djellabas, eau, souvenirs etc... Au bout d'un moment, qu'une seule envie: filer au plus vite. Il faut être fermes pour négocier et pas hésiter à faire comprendre que non c'est non. Notre guide nous a expliqué quelques ficelles pour négocier et nous indiquer les bases de prix pour pas se faire rouler. Les prix démarrent souvent haut, genre 30 ou 40 euros pour des statuettes made in China, il est aisé de les laisser faire baisser le prix jusque 3 ou 4 euros pour 3 statuettes. Il suffit d'être ferme quoiqu'il disent.

A Assouan, nous avons visité l'Institut du papyrus. Nous nous sommes fait expliqué la fabrication du papyrus, depuis la plante jusqu'au produit fini. L'avantage, c'est que ce sont des papyrus authentiques (alors qu'il y a énormément de faux faits en feuilles de bananiers vendus pour des vrais dans les souks et les sites touristiques). Nous avons acheté un grand papyrus avec le dieu Horus et la reine Néfertari, et dans les cartouches nous avons fait mettre nos noms en hiéroglyphes. (site de l'institut :
http://www.anipapyrus.net/1khartosh/larg/doble/enlargPicture107.htm le papyrus que nous avons choisi, les cartouches sont vides, et des artistes vous écrivent vos noms pour 10 livres en hiéroglyphes - un peu plus de un euro) Ces papyrus sont un peu plus chers, mais ils sont authentiques. Dehors, il y a plein de vendeurs qui vous sautent dessus pour vous vendre des marques pages soi-disant en papyrus, pour un euro la douzaine...

Alors, mot clé en Égypte : bakchich... Partout où vous allez, on vous demande de l'argent, et ça commence dès l'arrivée à l'aéroport lors de la prise en charge des bagages. Bon au début, comme toujours, c'est amusant, mais à la longue ça saoule. Même la Police peut vous demander un bakchich pour un renseignement ou pour vous montrer quelque chose. Parfois on donne, parfois, on ne donne pas. Ils sont relativement insistants et parfois pas contents quand vous ne donnez pas assez selon eux. Bref. Cela fait parti des quelques désagréments du voyage dans ce pays. Mais bon, cela dit, il est relativement facile de se débarrasser des colleurs, surtout quand dans le groupe il y a des arabophones. On les envoyait faire le ménage devant nous. Sinon, en cas de soucis, la formule magique : si vous continuez, j'appelle la Police, et là, ils se calment tout de suite, je dis ça surtout pour les femmes qui visitent les souks. Et la Police, ça ne rigole pas ! La Police est omniprésente dans toutes les zones ou se trouvent les touristes occidentaux. Uniformes blancs et noirs à tous les carrefours, en patrouillent dans les rues, en général, les locaux risquent gros s'ils sont agressifs avec des touristes qui sont une manne monétaire en devise pour le pays. Tireurs d'élite sur les sites, police à dromadaires, militaires sur les bateaux de croisière avec la 12, 7 russe montée sur affut à l'arrière du bateau... On ne peut pas dire que la sécurité soit négligée. Mais comme je le disais, il suffit de bien graisser quelques pattes pour que... La corruption est érigée en art de vivre. Même sur les sites où il est interdit de prendre des photos, si vous glissez un billet, vous pouvez vous arranger (mais bon, c'est pas conseillé...).

On a eu la chance d'avoir deux arabophones dans le groupe de français, ce qui était plus facile pour négocier et se faire comprendre. Bien que la plupart des égyptiens parlent aussi français et anglais. En tout cas, ils le comprennent bien, surtout quand il s'agit d'argent. N'achetez jamais des produits exposés dehors, au soleil, ou sur les étales devant la boutique. Demandez de vous faire montrer les produits qui sont à l'intérieur de la boutique, dans leur emballage. Cela vaut pour tout : les piles, les textiles, les boissons, les épices... Il suffit de le demander :qu'avez-vous dans votre boutique, dedans, inside. S'il veut pas, vous allez à la suivante. Vérifiez scrupuleusement l'état de la marchandise. Les prix ne sont jamais affiché dans les souks, il faut donc palabrer longuement pour se mettre d'accord sur un prix d'achat. Notre guide nous a bien expliqué dès le début d'être prudents lors de la transaction : on se met d'accord sur la marchandise, son état, sur le prix, et on se fait d'abord donné le produit et la monnaie correspondante à compter devant le vendeur avant de payer.

Les arnaques sont parait-il nombreuses, mais il suffit de suivre des règles bien établies et tout se passe très bien. Les vendeurs le comprennent et ne vont pas s'offusquer que vous recomptiez la monnaie devant lui. Le soucis existe avec les billets de 50 piastres et 50 livres qui sont semblables. Il y a quand même des tentatives, pour nous, c'est arrivée à l'hôtel au Caire (cataract pyramids), où il a fallut que j'insiste par deux fois au caissier pour la monnaie à rendre sur le paiement de nos extras de consommation tandis qu'il faisait mine de pas comprendre. Sans s'énerver donc, je lui ai bien fait comprendre qu'il avait "oublié" le cash back sur la somme. Il a dit c'est OK, j'ai fais : non, vous avez oublié le cash back... Il a fait mine de pas comprendre, et a fait l'occupé pendant un moment en espèrant qu'on s'en aille. Ne lâchez pas le morceau et faite lui bien comprendre. Ne payez jamais vos extras juste avant le départ : faites le la veille de votre départ, en fin d'après midi, comme ça si vous avez des soucis, vous pouvez en appeler à la direction et régler le problème.

De manière générale, les hôtels sont de tenues correcte que ça soit 4 ou 5 étoiles. Les standards sont loin de ceux de la Tunisie et du Maroc que j'ai déjà visité, là encore, la propreté peut être aléatoire. Comme je le faisais remarquer, il y a peu de femmes dans les équipes, de ce fait, le travail est moins contentieux, et souvent même bâclé. Quand il y avait des femmes, le service était bien mieux assuré. A l'exception du bateau, ou les choses sont un peu différentes. Les hommes sont bien moins minutieux et constants dans leur travail que les femmes. De ce fait, la qualité de service s'en ressent, plutôt fortement. Cela étant ça n'a rien de catastrophique, je trouve juste que ça pénalise vraiment la qualité d'accueil du pays. On s'en accommode facilement, mais il faut le savoir avant d'y mettre les pieds.

Au Caire nous étions logée au Cataract Pyramids. Le cadre de l'hotel est très bien, les jardins très agréables. La qualité de la bouffe, toujours très moyenne, le dernier jours nous avons mangé dans un restau dans l'hotel, de bien meilleure qualité. Le service de l'hotel est aussi, moyen, voir médiocre par moment, notamment sur le service de nettoyage des chambres, et c'est très variable selon les chambres... Un peu loterie pour le coup. Le service de petit dej est bien assurée lorsque des femmes sont dans l'équipe... quand c'est que des hommes, c'est négligent, très limite, voir service mal assurré. Mention bien pour le représentant francophone, bien à l'écoute, qui donne les bonnes informations, il s'assure bien que nous avons compris et est disponible pour des remarques et des questions etc...

Les taxis : que ça soit au Caire ou ailleurs, la course doit se négocier autour de 50/60 livres. Vous devez proposer 50 livres, pas plus, que vous soyez seul, à deux, ou plus. le mieux c'est d'être à plusieurs et de s'arranger avec le taxi. A 5 personnes, 10 livres par personnes (un peu plus de un euro) c'est impec. Négociez avec votre chauffeur pour qu'ils viennent vous reprendre à une heure fixe dans un endroit convennu à l'avance. Vous lui dites : ok, à 17H tu reviens nous prendre à cet endroit. En general il sera content de venir vous reprendre, ça lui fait une nouvelle course d'assurrée. Dans notre cas, il a même accepté d'être payé à notre retour au bateau, soit deux courses, 20 livres par personnes. En général, la négo se passe très bien, à 50/60 livres il accepte la course quelque soit le nombre de passagers. Il faut simplement être clair. Ah, vous pouvez même lui demander de négocier pour vous une ballade en calèche, vous lui dites combien vous voulez mettre, et il va négocier avec une personne qui fait les ballade en calèche. Vous pouvez marchander à 10 livres par personne la ballade en calèche, vous glissez un petit billet en suplément à votre chauffeur, il sera content. Par contre, ne dites pas au taxi de vous attendre, il vous comptera le temps passer à attendre... Donnez rendez-vous à une heure précise et un endroit précis, soyez surs qu'ils sera là à votre retour.

Au Caire nous avons visité la grande moquée Mohammed Ali, qui est vraiment d'une architecture très travaillée, sans, cependant, être aussi finement exécutée que celle de Marrakech. On y entre en se déchaussant, et djellaba verte pour les femmes... Nous avons pu voir des églises coopte aussi (notre guide est de confession chrétienne coopte) avec des explications sur la période romaine ou les chrétiens étaient pourchassés et devaient se cacher dans les ruelles du Caire. Nous avons passé un moment dans les souks, puis pris un rafraichissement sur une place très animée avec notre guide. Au Caire nous avons un guide pour 4 personnes, et un chauffeur particulier dans un van. Nous avons déjeuner dans une petite gargote au bord du Nil, le repas était succulent et le cadre très agréable. Et bien sur au Caire, le clou du spectacle, ce sont les grandes pyramides. C'est absolument somptueux, même si l'entretien du site laisse à désirer. C'est impressionnant de se dire qu'elles sont toujours debout après des milliers d'années, notamment la pyramide à degrés (des marches) de Saqqarrah qui est l'une des plus vieille (2600 avant JC....). La mythologie égyptienne est complexe, mais certains éléments permettent de s'y retrouver plus facilement quand on voit certains signes sur les cartouches. Les symboles de haute et basse Égypte, les rois, les reines, les dieux ont tous des symboliques distinctes, mais le soucis c'est qu'il y en a tellement que c'est compliqué de tout retenir.

Le musée du Caire est vraiment à voir, je le conseille vivement. Le style vieillot lui donne un air charmant, un certain cachet, bien différents de nos musées ou tout est sous cloche, barricadé, alors que là on peut vraiment s'approcher et voir de près les pièces de l'impressionnante collection d'œuvres (plus de 300 000 pièces exposées). C'est un musée très visité, il y beaucoup beaucoup de monde. Nous avons pu voir en détails l'impressionnant étage consacré à Toutankhamon et son fabuleux trésor, exposé dans une salle à part. Vraiment extraordinaire. Imaginez un cercueil en or massif de 110 kilos.... un masque en or de 11 kgs, des colliers en or massif, etc... La tombe de Toutankhamon découverte par Carter en 1924 recélait des trésors incroyables. J'avais posé la question de la malédiction de la momie à notre guide lors de la visite des tombeaux de la vallée de la nécropole thébène, elle nous a assuré que ça n'existe pas. Elle a rigolé et nous a expliqué que Carter est mort de façon naturelle. Impressionnant aussi, la salle annexe ou sont exposées les outils utilisés en médecine. Nous nous sommes fait expliqué les étapes de la momification (je vous passe les détails comme l'arrachage du cerveau avec des crochets par les narines...) les instruments sont exposés au musée du Caire. Nous avons vu aussi des crocodiles momifiés au temple de Kom'obo, mais il reste peu ou pas de momies en égypte, elles sont presque toutes à l'étranger à Londres au British Muséum ou au Louvre à Paris. Cependant, nous avons pu voir un squelette de fœtus à la nécropole thébène, dans des tombeaux creusés dans la montagne.

La navigation sur le Nil était très agréable. Le bateau glisse sur l'eau, tranquillement, on se voit adressé des bonjour et des signes de la main de la part des égyptiens sur les rives. C'est un peu folklo lors des escales où, souvent, les bateaux se mettent à couple. Il faut donc en traverser plusieurs avant d'atteindre l'embarcadère. Pas trop de moustiques, sauf au Caire, où la proximité des ordures et des canaux en font de véritables nurseries pour ces bestioles. Prévoyez de quoi vous protéger, car ils sont coriaces quand ils vous choppent !

Nous avons la chance d'avoir un bateau de croisière de taille modeste, environ 50 cabines, donc pas trop de monde. Alors qu'il y a de véritables usines à touristes de plus de 100 cabines sur les autres bateaux. Comme nous étions dans un groupe très sympas avec des gens très communicants, c'était comme un petit club de joyeux lurons.

La vie sur la bateau possède certaines contraintes, mais c'est assez peu de choses : repas à heures fixes, ils facturent les consommations, eau, sodas, etc.. Sur ce point, allez au souk lors des escales, et achetez des bouteilles d'eau et sodas dans les boutiques (veillez à ce que chaque bouteille possède sa petite capscule en plastique autour du bouchon). Vous pouvez négocier les grandes bouteilles d'eau de 2 à 3 livres dans les souks (ils vous les facturent de 8 à 9 livres sur le bateau). Négociez en groupe, c'est plus facile de faire baisser les prix. On consomme beaucoup d'eau en égypte du fait de la chaleur, comptez au moins une bouteille d'un litre et demi par jour et par personne. Quand vous avez achetez vos bouteilles, mettez les dans un sac à dos et rentrez tranquillement au bateau. Ils n'aiment pas trop quand on amène les bouteilles comme ça sur le bateau. Au repas, prenez votre bouteille avec vous tout simplement.Ils vont essayé de vous la facturer (mine de rien...) mais dites simplement que non, vous n'avez pas commandez cette bouteille lors du repas, tout simplement. Si vous restez discrets, ça se passe très bien, sans problème. Les spectacles proposés étaient vraiment bien, danse nubienne, danseuse du ventre, jeux, etc .. ils ont assurés une animation sympa, c'est un bon point de la vie à bord. C'est bien de participer aussi ! On rigole bien et ça fait un bon souvenir. C'est aussi bien mieux sur un petit bateau, car il y a pas trop de monde, c'est plus convivial et sympa.

Notre guide nous a déclaré que nous étions un groupe vraiment très bien et qu'elle était ravi de nous servir de guide, et comme elle le dit : un bon guide ça va avec un bon groupe de touristes, comme nous étions attentifs, ça lui donnait envie de nous expliquer plein de choses. Elle était contente de terminer sa saison (elle prends des vacances bien méritées en ce moment) avec nous. Nous nous sommes cotisé pour lui faire une enveloppe en guise de remerciement pour ses nombreux conseils et explications, mais elle a dit : en 28 ans de service, je n'ai jamais accepté d'enveloppe, et elle a été touchée par le geste, mais qu'elle décline notre offre. Une guide vraiment exceptionnelle. Elle reprends le service en octobre.. Ceux qui auront le plaisir de l'avoir comme guide seront vraiment ravis !

Côté options : Les sons et lumières, nous avons fait celui de Karnak, première partie : très bien ! c'est sympa de se ballader sur le site avec des explications en français (les spectacles sont pas groupes linguistiques), les monuments éclairés et tout ça .. Deuxième partie en revanche, lorsqu'on va s'asseoir c'est limite chiant, et très mollasson. Donc, c'est moyen moyen au final. Les autres sons et lumière je ne saurais dire. On a pas fait abou-simbel, du fait du temps pour y aller en bus. C'est plus de 3 heures de bus aller et 3 heures retour, départ en pleine nuit (ma compagne étant enceinte, nous sommes restés sur le bateau). Ceux qui y sont allés on dit que le site était vraiment fabuleux. Cependant, vous ne pourrez en photographier que les extérieurs. Notre guide a déconseillé de le faire en avion, parce que c'est la pagaille à l'arrivée, elle considère que c'est une arnaque totale vu le prix. Le jardin botanique à Assouan, tres joli à voir, sympa, et si votre guide le propose avec baignade dans le Nil un peu plus loin, allez pour la baignade ! mais gla gla, l'eau est glacée ! Ballade à dromadaire : voyez avec votre guide car les prestations sont variables. C'est proposé à l'arrache aussi sur le site des pyramides de Gizeh, vous négociez directement avec le chamelier. Nous avons choisi un tour en dromadaire dans la campagne égyptienne avec collation chez l'habitant. C'est notre guide qui a organisé la sortie.

Nous sommes donc revenus en France, via un crochet au duty free de l'aéroport du Caire : les cartouches de clopes à 11 euros... etc.

Voilà, à tous ceux qui envisagent de visiter l'Egypte, allez-y sans craintes, c'est vraiment génial une fois qu'on comprends comment fonctionne ce pays. C'est un pays avec des sites exceptionnels, et comme je le dis, un fois qu'on en saisit les règles de fonctionnement, on passe un très bon séjour. Soyez quand même avertis que coté transport, c'est un peu le bordel (avec les convoi, les attentes, etc...), que la bouffe reste moyenne, et que le service hotelier reste passable. Mais bon, ce sont quelques désagrément, mais très honnêtement, c'est une très bonne destination pour ceux qui veulent y aller, un moment agréable, plein de surprises. Préférrez les circuits ou séjours dont les visites sont incluses (ça vous évite de faire la queue pour les tickets, les guides s'en chargent pour vous...). Hurghada ne vaut pas une semaine (sauf plongée) et 3 jours suffisent. Le Caire, ça vaut le détour, la ville est crade certes, mais elle se révèle pleine de bonnes surprises avec un guide pour vous la faire découvrir.

Voilà, en espérant avoir apporté nombre d'info à tous ceux qui veulent y aller !
Voyage Ladakh-Zanskar-Spiti dans l'Himalaya indien English translation pending
by Antigma · 2008-06-02 · 24 replies
Salut,

Je recours à votre expérience une dernière fois pour avoir quelques infos sur la deuxième partie de mon voyage, à savoir le Ladakh et le nord de delhi. Tout d'abord il est plus pratique de prendre un vol Delhi-leh pour ensuite redescendre par la route ou l'inverse ? Comme je n'ai pas 1 mois à consacrer à cette merveilleuse région, je pensais prendre un vol pour économiser les distances.

Avec 2 semaines / 2 semaine et demi il serait possible de visiter leh et alentours ( temples, mini treks) et de redescendre sur manali darhamsala et delhi ensuite ? Un trek entre darcha ou kargil jusqu'a manali et facilement organisable ? Le trajet Leh- manali se fait toujours entièrement en bus ou taxi ? J'ai lu quelques informations sur un truc trek dans le zanskar pour rejoindre manali. Je suis un peu perdu la dessus. Vos avez quelques conseils sur cette région ( lieux, petits treks à faire) et sur un itinéraire ?

Je pensais faire en gros Delhi-leh-lamayuru-kargil-padum-manali ( enfin quelque chose dans le genre )

C'est fesable ? et cela en 2 semaines et demi ?

PS: Il est indispensable de reserver un vol à l'avance pour leh ? ou sur place on peut en prendre.. Région très prisée des touristes durant cette période (aout), il n'y a pas de problèmes pour trouver facilement un hôtel sur place ? Merci beaucoup pour votre aide.
Voyage de noce en Thaïlande: est-ce une bonne idée? English translation pending
by Leblid · 2008-05-19 · 62 replies
Bonjour je pars en noce le 3 juillet, tout est OK, il reste un seul problème à régler. C’est la destination... comme je fais parti de ceux qui font tous à la dernière minute, j'ai toujours assez de problèmes. Alors pour la destination, je croix que la thailande et bonne, plage paradisiaque et un peu de monastère pour le cult. reste à savoir si je me sentirais en noce dans ce pays, prostitution et pédophile faisant fois. Je suis tombé sur ça , et ça me semble correct. j'ai pensé à prendre deux billets paris bankok et réserver des hôtels sur des îles comme kho phi phi et similaire, et me demerder laba, mais comme je suis plutot novice, je déteste les mauvaises aventures, et ma femme s'en prendra à moi, imaginer la noce... qu'est ce que vous me conseiller ?
Itinéraire historique américain? English translation pending
by Coachmanu · 2008-05-03 · 56 replies
Bonjour,

je suis en train de préparer mon voyage pour l'Amérique du nord qui aura lieu dans deux ans.

Oui je sais cela fait loin, mais je n'ai pas beaucoup de revenu et j'économise pour voyager dans les deux pays qui compte le plus pour moi depuis que je suis tout jeune. Enfin bref, je souhaite préparer au mieux ce voyage. Pour ma part je souhaite venir aux USA tous les trois ans. Pour commencer, je m'attaque au nord est.

Je suis notamment passionné de l'histoire américaine, et si je viens dans ce pays, c'est en grande partie pour y découvrir des endroit important de cette histoire. Les autres grands lieux m'intéressent aussi.

Le début de mon périple commencera à Montréal (car l'avion au départ de Paris vers Montréal est moins chère), mais à partir de là je ne sais plus où aller.Vers Boston ?Vers New York ?Vers Washington ? ou autre.

Il est vrai que tout cela n'est pas facile, que ce soit la location de véhicule, trouver les hotels ou bien d'autre petit détail qui ne me viennent pas à l'esprit pour le moment.

Je serai vraiment ravi de pouvoir partager cette préparation avec des passionnés de ces pays.
Une tournée en Colombie English translation pending
by Marionachard · 2008-05-02 · 5 replies
Je ne sais pas si ce recit peut vous intéresser. Entre voyage, métier, découverte. C'est la tournée de "nouveau cirque" que nous avons faite en Colombie. Une première pour tous. Première fois en Colombie pour la compagnie composée de 4 artistes et d'un technicien, première aussi pour la Colombie où le "nouveau cirque" n'était jamais venu... Marion

Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.

Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira

Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !

Marion

Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008



La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.

On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.

Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.

6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.



Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.

Marion



Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.



J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.



Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !

petite répétition

Les loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.

Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.

On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.

Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.



Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!

Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.

Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.

Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !

Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle

° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.

Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !

Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.





Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".

Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.

THE jour off - Medellin

TEXTE DE SAÏLEN

Samedi 19 avril

Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.



Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.



Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !

Du salon nous parvient de la musique salsa à fond. Angelica commence à danser, et nous fait une démonstration avec un autre garçon. Puis chacun d'entre eux nous fait danser, et la petite cour intérieure se transforme en piste de salsa. Avec Ben, nous leur montrons quelques petits portés danse, puis eux nous en montrent aussi, puis cela dérive sur des portés au sol, puis encore la salsa, puis encore des portés... Le plaisir de l'échange est là et la barrière de la langue s'amenuise ! Angelica bouge magnifiquement bien et c'est beau de la regarder. Tous, les gars comme les filles, semblent avoir baigné dans cette ambiance et il paraît tout naturel pour eux de bouger si bien en rythme avec la musique et avec cette aisance ! Nous repartons avec le sourire aux lèvres et retournons à l'hôtel où nous avons RDV avec Pascal, un ami Suisse de Pablo (le frère de Marion).

Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.

Bucaramanga

Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !



Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.

Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.



C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !



Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !

Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...

Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.

14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !

Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.



J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !



Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !

La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !



Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !

Spectacle à Pereira :





Un petit merci s'impose !



Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !

Marion
Souvenirs du Perú English translation pending
by LeDragon · 2008-04-26 · 2 replies
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables. Alors, des impressions… Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ? Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000. Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois… On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt ! Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages… A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup. Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima. A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable ! On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé ! Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard… On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop ! A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon ! On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause... Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons… Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Croisière sur l'Orient Queen "Parfums des îles grecques": excursion à Santorin English translation pending
by Bamboonette · 2008-03-15 · 106 replies
Bonjour à tous,

j'ai réservé avec mon ami pour la croisière Parfums des Iles Grecques sur l'Orient Queen ( départ du 14 Septembre 2008 ), et j'ai déjà trouvé pas mal d'informations en parcourant ce forum, donc merci à vous. Cependant, je me pose quand même une question par rapport à l'escale à Santorin. Nous souhaitions faire cette excursion de manière individuelle, mais nous voudrions vraiment voir Oia. Et l'escale étant assez courte ( 17h30 - 22h ), j'ai peur de ne pas pouvoir y aller si nous ne prenons pas l'excursion organisée. A ceux qui ont déjà fait cette croisière, pourriez-vous svp me faire part de votre expérience et m'aider dans mon choix? J'envisage donc de prendre l'excursion pour être sûre de faire Oia sans me soucier du timing, mais avec l'excursion ne risque-t'on pas de faire la visite de nuit ( surtout en Septembre )? Je ne sais pas combien de temps il faut compter entre le débarquement et le temps de trajet. J'espère que vous pourrez m'éclairer 🙂

D'autre part, si vous avez des astuces utiles à me communiquer concernant les escales ( ou autre ), je suis preneuse 😉

Merci d'avance à tous !

Anne-Sophie
Mon voyage en Thaïlande English translation pending
by CedricM67 · 2008-03-14 · 117 replies
Sa fait maintenant 2 mois que je suis de retour, j'avais envie de laisser une trace sur le net pendant que mes souvenirs sont encore frais dans ma tete.

Ayant déjà fait d 'autres voyages ou je suis partis avec mon pote, je partais en thailande sur un coup de tête besoin d'évasion, de soleil, de vacance enfaite 😉.Au départ on etais partis pour allé en asie mais moi j'étais plus Japon, lui voulait aller à Hong-Kong et finalement directions la Thailande comme quoi y'a pas de règles 😏. On apprends la nouvelles aux proches les premieres reaction sont ou allez vous loger, etc puis viennent les interrogations du genre attentions les policiers vous mettent de la drogues dans les sac, vous y aller pour les prostituées etc...enfin tous ceux qui met en confiance 😄 Ah ui !!! Il y a eu ossi rappelé vous bien midnight express lol, tout sa n'allait pas entamé notre moral direction Paris Charles de Gaulle, Compagnie Ethihad c'est partis pour 14 h d'avion avec escale à Abu Dhabi enfin arrivé à l'aéroport de bangkok il est dans les 1h30 heures locale. Trouver un taxi ou un bus, tout les rabbateurs bien sur t'explique que y a plus de bus alors que tu en vois partir toute les 5 minutes, on sort mais les bus c'est vraiment compliquer de trouver quand tu parles pas thais, bien sur je vous parles pas des bus VIP...(étant donné qu'on avait un budget de 430 euros chacun pour 2 mois on pouvait pas se permettre de faire nimporte quoi !!!) finalement on est partis direction pattaya en taxi je vois déjà les réactions mais tous ceux que je connaissais de pattaya c'était a travers des photos d'un ami thailandais a mon poto, une plage manifique arrivé sur place la désillusion la rue très sale beaucoup de travelos, des vieux avec des ados thai, bon on était pas dans le meilleurs quartiers aussi faut préciser on devait être près de Jomtien il me semble. La nuit passé dans une ghesthouse vraiment avec le strict minimum, on décident de se rapprocher du centre et la on vois cette fameuse plage, je me demande d'ailleurs pourquoi ils ont pas bétonné jusqu' au bord de l'eau on orait plus qu'a se garer et être dans les pieds dans l'eau c'est tellement plus rapide 😉 non sérieux c'est du grand nimporte quoi sa !! Finalement on sera resté que 2 jours a Pattaya, êtant donné qu'il fallait renouveller notre visa on a donc voulu se rapproché de la frontière Cambogienne en allant passer du temp à Koh Chang jusqu'a la rien de compliqué, la ou sa devient plus marrant c'est quand tu apprend que c'est plus simple de retourné sur bangkok pour partir sur trat que de faire pattaya trat directement 🤪 Ok donc on fait sa, arrivé a Koh Chang on c'est arreté a la premiere ville bon fo dire qu'on y allé en stop on c'est fait prendre, juste avant la grosse montée la ou même les voitures ont du mal a avancé...Bon on reserve un bungalows vraiment pourris mdr c'est pas cherOn partira au bout de 10 jours en apprenant que par la malaysie c'est gratuit, vous me direz c'est completement à l'opposer mais c'est repartis direction Bangkok et la si controversé Kao Sand Road on decident de se posé au Siam Oriental Inn vraiment bien comme hotel enfin correct, les gens a l'acceuil tres agreables et un salon de massage ou on se liera d'amitiés avec les masseuses ( certains vont me dire c'est normal elle sont la pour l'argent que tu leur donne pour les massages, hé ben non vu que j'ai fait un massage mais avant de partir histoire de voir ceux que sa donne)elle m'inviter toujours a manger avec elle dans leur salle de pause si je ramener un ananas a l'hotel elle me le couper facon thais, regarder la télé vu qu'on l'avait pas dans la chambre. Premier jour on prend un tuk-tuk pour aller aux National Stadium et le gars nous dit ticket gasoline si on va dans un magasin et qu'on parle 10 minutes avec les gars et il recoit son ticket, en théorie sa parait pas bien compliquer, on explique quand même aux chauffeur qu'on a pas d'argent et que donc on prendra rien chez le tailleur(d'ailleurs un autres ma refait la même mais cette fois je savais comment sa marché resultat il a eu son ticket et moi la course gratuite 😉) nous voila chez le tailleur je sais pas si vous avez remarquer les Hindous dans c'est commerce sont tres agressif, la quand on a vu qu'ils commencaient a prendre nos mesures on c'est regardé est on a compris que sa allait pas etre de la tarte de sortir de la ceux qui c'est confirmé, on sort on remonte dans le tuk-tuk et on voit 5 gars qui sortent du magasin, le gars nous fait son numéro qu'on a de la chance qu'ils nous mettent pas une raclée bla bla bla ... Bon même si je pense qu'on en est pas passé loin de la correctionnelle vu que le nombre ne joué pas en notre faveur 😎 Le jour d'apres le fameux coup du rabbatteur qui t'explique que les drapeaux jaunes sur les tuk-tuk c'est journées spéciale pour faire les tours des temples la on arrive au temple ferméou y a le rabbateur francais
http://www.geocities.com/..._francais_Nyon_1.jpg ce que je peux dire c'est que se gars il baratine vraiment bien il te donne des vrais informations renseigne les gens qui on l'air perdu donc il nous parle de son affaire des bijoux sort des certificats etc... demande au tuk-tuk de nous emmener a la bijouterie, la bas les bijoux sont vraiment bien fait pour une personne qui ni connait rien enfin bref on sortira sans rien prendre. Après sa on n'aura plus a faire d'arnaque de se style on a fait tout d'un coup comme sa on était tranquillle 🙂 Etant jeune on décident de vouloir faire la fête, tous se ferme apres 1h pour nous c'est tres dur 😕, 1h est lheure ou on sort, ce qui est ouvert avant souvent sont des endroits juste pour se bourré la gueule !!! Un type nous propose ping pong show toute c'est conneries 😏 et puis il nous parle d'une boite le B.O.S.S qui ferme pas avant 7h, on fait ok, Pour le coup c'est vraiment une boite mais rien a voir avec celle d'europe, mais c'est sympa aussi, les gens t'offrent a boire les femmes aussi regulierement sans raison particuliere, ce qui est tres drole les femmes thais se croit irresistible 😛 et certaine de ces filles vivent trés bien, par contre je ne sais pas comment elles decident qui payent qui payent pas nous on a jamais payé et pourtant c'est meme filles qui nous on pa demandé d'argent, le jour d'apres tu les voit et elle t'explique que se soir elle travaille 🙂 ou alors dans se genre d'endroits tu demande quel travaille fait elle, toujours des réponse du genre je suis en vacance 😎. On passé d'excellente soirée la bas les serveur nous offrait boire le patron aussi, les chose les plus suprenantes c'est la facon dont les thais se laisse tombé par terre quand elle son bourré, ou encore quand un type saute de balcon par terre en tombant sur les tables les gens, le regard dans le vague d'ailleurs je me demande toujours ceux qu'ils en on fait il soulevé est mis dehors surement mis dans un taxi et puis ciao. Le temp passe et il maintenant le moment d'aller refaire le visa direction la Malaysie, on part de la gare de bangkok direction butterworth un trajet tres long encore... Arrivé a Butterworth tous ceux qui avec nous dans le train disparus on se renseigne tous les bus VIP sont partis faut attendre le lendemain et pour ceux qui son rester plus que 5 minute sur place les gens la bas sont vraiment special je m'explique tu vois les chauffeur de taxi aiguiser leur couteaux et que tu vois que 2 gringos et que des types qui te regardent pas avec les meilleurs attention 😄.Nous fait dire qu'il vaut mieux pas trainer par ici on retourne a la gare le chef de quai a une solution plutot atypique a nous proposé "Vous pouvez dormir, sur le banc vous mettez votre sac sous vous" on rétorque " c'est pas un peu dangereux " l'air sceptique "Non, non des fois sa peut arriver de se faire tabasser mais normalement c'est calme" 😎 Reste plus qu' a trouver un taxi qui nous ramenent en thailande en route vers Satun, en passant bravo pour la désinformation concernantde la gueguerre entre la malaysie et la thailande de la part des tat etc... On ne s'éternisera pas a Satun direction Phuket j'avais rencontrer une malaysienne sur Bangkok qui m'avait qu' elle pourrait peut etre nous hebergeaient, Phuket a par c'est plage qui sont belle le soir c'est vraiment glauques on reste 2 trois jours histoire de profiter de la mer un peu . Apres on finira a bangkok ou on rencontrera une nana qui nous proposera de de venir dans son village pres de Ayutthaya vraiment cool de se retrouver invité a un repas de famille. Voila c'est a peu pres tout je retiendrai de se voyage des rencontres surprenante mais toujours interressante mon seul regret c'est de pas avoir été dans le nord ou sur une ile comme Krabi ou Koh Phi Phi, et j'aimerai faire un parallele entre la Thailande et la Turquie je les trouves tres proche aux niveaux du rythme de vie et de facon de vivre. A++++++
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
by Chanelle80 · 2008-03-11 · 396 replies
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Voyage El Portillo - Samana - Las Terranas English translation pending
by RobertTiBout · 2008-01-18 · 5 replies
Voyage République Dominicaine. Départ de Bécancour aux environs de 3 hr du matin vers l’aéroport de Montréal. Raison, avion à prendre pour 9 hr. Il neige à plein ciel depuis une heure environ. Nous arrivons 4 hr, avant le temps du départ prévu de notre avion. Marco nous laisse et on recherche le kiosque de Canjet (notre transporteur aérien) pour lui présenter nos deux billets d`avion imprimé via internet. Le kiosque de Canjet semble désert, mais ca commence à bouger un peu dans l’aéroport. Le kiosque Canjet, ouvre 3 hr avant le départ, et nous sommes les deuxièmes à donner nos deux grosses valises (37 kg. et nous avons droit à 40 kg.), une chance qu`ils ne pèsent pas nos bagages à main. Nous gardons nos bagages à main car, nous allons monter dans l’avion avec. On nous donne alors nos 2 billets d’avion officiels ainsi que nos tickets des deux valises. On vérifie que nos deux sièges que nous avons réservés sont bien inscrit sur le billet … tout est parfait . Ensuite il faut traverser les douanes avec nos bagages à main. Il faut tout ôter ce qui est métaux (boucles de ceinture, bijoux etc.), sortir le portable et les appareils photographiques et caméra que l’on dépose dans un plat de plastique à part. Tout passe au rayon X et nous au détecteur de métal. Aucun liquide qui dépasse 100 ml. n’est accepté sauf ceux sous prescription médical. Une fois de l`autre coté des douanes, on peut faire les boutiques et trouver la porte 60 qui est notre porte d`embarquement. On y vérifie si nous sommes à la bonne porte et à la bonne heure. Notre avion est déjà en place et reçoit les bagages, l`essence nécessaire etc. Lors de l'embarquement, ils commencent par ceux qui ont des enfants et ceux qui ont une mobilité reduite, ensuite ils appellent les gens qui sont en arrière de l'avion, ensuitye ceux du centre et finissent par ceux qui sont en avant. Dans l’avion nous recevons un coupon pour le 10$US que nous donnerons à la sortie de l’aéroport de la République. On m`a également dit que celui du retour est aussi payé par Voyage Transat (confirmé, je n'ai pas eu de 10US à payer). On avait également 4 formulaires bleus à remplir dans l’avion, deux immédiatement et les deux autres, servirons au retour. Pour remplir le formulaire, nous avons besoin du numéro de passeport et numéro de vol, destination (nom de l`hôtel) de notre voyage, lieu de naissance, adresse etc. Quelques statistiques sur l’avion et son vol. Malheureusement, pas capable d`avoir du service en français avec ce vol de Canjet. Pas capable de mettre nos bagages à main près de nous car il manque de place sur les tablettes en avant. Très mauvaise qualité du son dans l’avion, pour les instructions (sans compter un français médiocre). Pour écouter le film, il vous faut des écouteurs qu`ils vendent $3 chaque fois 2 personnes donc $6.00 (j`avais apporté ceux que j`avais reçu gratuitement dans un vol précédent et tout fonctionnait correctement. Le repas froid était très bon, mais très très sucré … Nous avons partit une heure en retard vu les conditions enneigé et le déglaçage de l’avion. Notre avion était un Boeing 737-800. Nous avons atteint 250 km/hr sur la piste juste avant de commencer à lever. Au début j’ai vu 650 km/hr sur le Gps et vers la fin du trajet j`avais 872 km/hr. Comme altitude durant le trajet, j`ai vu 2274 mètres. Lorsque nous avons touché le sol, l`avion avait encore une vitesse de 270 km/hr. Lorsqu`il a décidé de freiner cela c’est fait très facilement et très rapidement. Durée totale du trajet, environs 4 :20 hr. Lors du retour à Montréal, nous avons quitté le sol à 295 km/hr et nous avons toucher le sol à 255 km/hr à Montréal. Nous avons eu une vitesse maximum de 982 km/hr avec une altitude normale à 2450 mètres. en tout 3200 km à faire . Lors de notre retour, nous avons eu une hôtesse qui parlait bien le français. Les sièges que j'avais réservé, n'était pas inscrit comme beaucoup d'autres personnes comme moi, mais le compte lui est bien entré sur ma carte de crédit. Le crédit s'est fait très facilement 3 jours après via un e-mail et un fax de mes cartes d'embarquements ... Le repas était un peu mieux au retour mais ... Parmi tous mes voyages, c'est la pire compagnie aérienne que j'ai eu, pour les repas, le service etc ... Une fois arrivé à l`aéroport de la République ( El Catey ), on nous demande de remplir un autre formulaire, mais celui-ci tout en Espagnol, oupss … pas trop facile, la solution est d'aller voir une personne qui parle Espagnol dans les voyageurs, car plus vite remplit plus vite passé aux douanes Républicaine (semble même pas en avoir besoin). Récupération de nos grosses valises, ensuite nous traversons les douanes Républicaine, il demande le papier en Espagnol et le formulaire bleu, passeport et carte du $10us … estampe le passeport et garde le formulaire bleu seulement. À l’extérieur je m`informe pour notre autobus et on nous indique l’endroit où est celle-ci pour l`hôtel El-Portillo. C`est un gros autobus, confortable, du style Voyageur avec l’air climatisé (76 kms à faire). Un homme met nos plus grosses valises dans le porte bagage et on apporte les plus petits avec nous dans l’autobus. Si vous avez la chance de voir en avant c’est tout un spectacle de voir les gens se tasser devant l’autobus. Dans l`autobus on nous donne notre numéro de chambre, ainsi que notre bracelet passe-partout pour ceux qui ont le tout inclus. Nous devons remplir un formulaire d’identification pour l’hôtel, soit nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de passeport etc. Certaines directives sont également dites par Jean-Claude en français (enfin). Dans l’autobus on nous donnera des tags pour mettre sur nos valises. On devra inscrire notre numéro de chambre sur ce tag et les mettre sur nos valises, lorsque l’on sortira de l’autobus. À l`arrivé de l’autobus à l`hôtel, on doit identifier nos valises avec nos tags, car des hommes se chargeront de les apporter dans nos chambres, ensuite on prend notre consommation de bienvenue avec la musique et on passe ensuite à l`enregistrement officiel avec la remise des 2 cartes magnétiques pour entrer dans notre chambre (peut prendre jusqu`à 1 :30 hr). C`est également le temps de prendre la clé du coffre-fort qui est dans la chambre (pour une semaine au montant de $31 us soit $33 canadien). Lorsque que l`on entre dans la chambre, on doit laisser une des cartes dans un emplacement spéciale qui nous permettra d`activer les lumières et le système d`air climatisé. Il est à noter que le système d`air climatisé s`arrêtera si la porte patio est ouverte. Visite de Las Terrenas … nous sommes partit à pieds vers le village (Environs 1 ½ hr sur le bord de la plage). Nous avons subit quelques orages dont une, quasiment au départ de l`hôtel. Le village est très sale, les Dominicains ne sont pas écolo, mais pas du tout. À toutes les minutes, on se fait demander pour se faire transporter en bicycle à gaz. Normalement, les gens autorisés ont un par-dessus orangé. Beaucoup de jeunes enfants dans le village. On remarque aussi beaucoup de chiens, par contre aucune malice, pas entendu un seul chien jappé. Nous avons acheté un sac de biscuits Ritz qui contenait environs 15 empaquetages de 10 biscuits. Nous avons adoré donner nos petits sacs aux enfants que nous avons rencontré, sur notre chemin. On regrette seulement de ne pas en avoir acheté plus (bonbons et suçons est bien apprécié aussi). Village en construction de routes et beaucoup d`air pollué, et croyez moi je n`ai jamais vécu cela à Montréal même une journée chaude et humide. Sur la plage de l`hôtel on se fait demander pour acheter des chandails, cigares, colliers, chapeaux, sculptures etc. par contre si on leur dit ``no gracias`` il passe à l`autre … Les vendeurs sur les plages de l`hôtel sont bien encadré et font partie d’une association et ont un chandail numéroté à l’association. Les vendeurs vendent leurs matériels à pris élever, qu`il faut négocier beaucoup. Dans les boutiques de l`hôtel, tout est cher. Les plages sont extrêmement propre, car elles sont nettoyé à tout les jours par l`hôtel. Le sable est très fin et blanc et l`eau clair et bleuté est aux environs de 80 degrés F. Pour ceux qui aiment faire du tuba avec un masque (ils vous les passent pour une heure) seront aux anges, car il y a beaucoup de poissons de toutes les couleurs et cela à 25 mètres du bord dans les coraux. Beaucoup de chaises et d`endroits ombragés. Possibilité de faire du kayac double ou simple, planche à voile, voilier etc. avec ceinture de sécurité etc. Parlons un peu de l`hôtel, celle-ci est très luxueuse, beaucoup de marbre et très grande pièces. Dans notre chambre, la salle de bain comprend, grande douche de 4 pieds par 4 pieds (environ) et bain tourbillon de 6 pieds, miroir grossissant, grandes serviettes, moyennes serviettes, tapis de bain, débarbouillettes etc. Beaucoup d’accessoires comme séchoir à cheveux, rasoir à main, peigne, crème à barbe, shampoing, coton tige, lime pour ongles, kit de dépannage pour la couture, kit pour cirer les souliers, casque de bain, crème pour la peau, parapluie, pantoufles et robe de chambre (normalement, selon la pub) etc. Dans l`hôtel ils captent la poussière avant quelles ne touche le sol, ils sont extrêmement propre. Télé satellite et possiblement accès internet dans le futur dans les chambres car il y a une prise RJ45. Accès internet gratuit pour les Goldens dans une salle spécialement aménagé (pas facile car beaucoup de monde), 4 repas à la carte par semaine, salle d`exercice etc. Service aux chambres impeccables selon la pub, tu demande et tu reçois (en principe), sauf que je n’avais pas de support dans ma chambre alors que les autres en avaient. J`ai fais deux demandes officiels à l`office et sans résultat. Je n`avais pas de parapluie non plus, ca pas de problème il m`en ont donné un. Ils nous disaient aussi robe de chambre et pantoufles, ce que je n`avais pas, suite à ma demande, j`ai eu une paire de pantoufle … je l`ai redemandé et je n`ai rien eu. Endroit plutôt tranquille, pas beaucoup d’activités organiser, donc si vous voulez vous reposer c`est l’endroit idéal. Les serviettes de plage nous était également fournit à volonté. Le paysagement de l`hôtel est vraiment pas terminé, mais c`est quand même très beau. Les nouvelles constructions autour de l`hôtel ne nuisent aucunement à notre confort (quelques bruits de jour). Pour le coffre-fort dans la chambre, on y met la clef à l`intérieur on pèse sur le bouton et on fait le code de son choix entre 4 et 6 chiffres, suivit de la lettre ‘A’. on ferme la porte avec la clef dedans et on refait le code cela nous permet maintenant de barrer le tout avec notre propre code. Dans ma tête à moi, c'est trop cher et cela ne vaut pas la peine. Le départ de l'hôtel à la fin des vacances se fait avant 9 hrs et le départ de l'autobus vers 10 hrs. Pour embarquer dans l'autobus on doit avoir en main la feuille de "Check out" remis par l'hôtel. Au retour, nous avons un autre formulaire à remplir pour les douanes Canadienne dans l'avion. Il est très important d`avoir des $1us, car cela ce donne très facilement en pourboire pour un service reçu ou demandé. Moi je donnais $1us comme pourboire lorsqu`une serveuse m`apportait nos deux boissons, et je peux vous confirmez que vous allez avoir du service. J'ai réussis aussi à avoir des petite coupure US et Pesos à l'office de l'hôtel . Un futur guichet s'en vient à l'hôtel, il est là mais non fonctionnel encore ... Si on se fie au rythme dominicain, celui-ce devrait être opérationnel dans deux ans LOL. Pour la boisson à volonté, vous avez des bars partout et vous avez un énorme choix et cela vraiment sans restriction. Pour ce qui est de la glace dans la boisson, vous n’aurez pas le choix d`en avoir, mais moi je n`ai pas été malade et croyez moi j`en ai pris … note en passant, l`important c`est de ne pas boire l`eau du robinet. Notre coup de cœur pour les boissons est le "BuganVilla". Pour se rafraîchir sans alcool, sur la plage j'aimais bien prendre un Pina Colada sans alcool. Pour les excursions, vous n`êtes pas obliger de prendre ceux de votre tour, exemple : moi j`avais un forfait de Voyage Transat et j’ai pris la randonné en Catamaran et le Safari du Tour Mont Royal. Le Safari à été annulé et ils n'ont avertit 5 minutes avant le départ. Grace au Voyage transat j'ai pu avoir leur excursion car il restait 4 places ... Les randonnés se ressemblent ainsi que les prix, mais la journée peut être différente, mais il faut bien choisir et bien s'informer avant, car il y a beaucoup de personnes qui reviennent déçu. Pour le catamaran il nous disait que nous allons faire de la plongé et voir des poissons .... faux aucun poisson sauf les 30 touristes qui se baignaient pour voir les poissons ... Pour ce qui est de la randonné du catamaran, j'aurais aimé mieux avec un grand vent, mais il n'était pas là. Il a beaucoup plus de poissons aux plages du El Portillo ... et là il en a ... pas croyable et cela à 15 mètres du bord. Le mieux est lorsque la marée est basse et sans vent pour avoir une eau clair. Nous avons adoré notre safari (avec Nolitour et Transat), mais encore là, ça dépend des gens avec qui tu es, ton guide (Secondo) et ton conducteur (Carlo). Commentaires entendu sur les excursions ... Les chutes El Limon, que de la boue (mais les guides sont extra et mérite leur pourboires et les chevaux sont habiles), ça ne vaut pas le prix. La grotte, y a rien là, l'ile aux oiseaux ne contient qu'une niche à chien et pas d'oiseau, quelques commentaires positifs pour le parc National. Je crois que les excursions ne sont pas à la hauteur du prix demandé .. donc demandé beaucoup d'informations avant de vous embarquez. Selon tout ce que j'ai entendu, il y a beaucoup de négatif pour les excursions. Pour les moustiques, pas eu de problème de notre coté, j’ai eu connaissance d’un employé qui passait avec une machine à boucane. J`ai mis un produit anti-mouche que deux soirs et croyez-moi, normalement les mouches m`aime bien. Aucune piqure de mon coté, ni d'insectes ou de puces de sable ... Pour ce qui est de la température c`était très chaud, environs 85 le jour et 75 le soir (manches courtes le soir, aucun problème). Lorsqu`il tombe des orages oufff … il en tombe de l`eau en peu de temps. Nous avons eu 3 1/2 jours de pluie sur 15, mais très chaud au soleil. Pour ce qui est de l'animation, ceci est à développer car c'est très tranquille. Si vous cherchez le calme vous serez servit ... si vous voulez lâcher votre fou ... hummm vous allez vous ennuyer ... La discothèque est presque vide et petite. Les spectacles sont pas extra sauf celui du magicien qui est bien ... Les jeux en piscine sont pas si mal. Le volleyball se portait bien aussi, calibre assez fort ... Les sports aquatiques ... super mais manque de masques et tuba ... normal tout le monde veux voir les coraux et les poissons ... à ne pas manquer ... Note spéciale pour l`économie de l`électricité, il y a des détecteurs qui ferment les lumières de façon automatique, donc ne pas vous surprendre si vous tombez à la grosse noirceur pendant que vous urinez, vous devez bouger pour réactiver les capteurs... Pas un cadeau hi hi hi Les deux points les plus négatifs de notre voyage sont le manque d'animation et de bonnes expéditions, pour mieux connaitre la République. J`ai préféré mettre trop de détails, que pas assez, si vous avez d`autres questions, pas de problème on peut me rejoindre au robert@ti-bout.ca beaucoup de photos sur mon site ... www.ti-bout.ca/terrenas.htm
Quel hôtel choisir à Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
by Fanou84 · 2008-01-14 · 26 replies
bonjour,

voici mon dilemne : quel hotel choisir parmi la profusion d hotels proposes sur internet ou catalogues de voyage j hesite d abord entre bayahibe, encore soi disant pittoresque et a l'écart de la masse touristique(c'est ce qu on m a dit ?) ou punta cana .

pour bayahibe il y a l iberostar hacienda dominicus( un peu + cher ) ou le sunscape casa del mar qui a priori est a 500m du centre ville cela veut-il dire que la plage est publique? voir qu il peut y avoir des opportuns . je recherche un complexe a taille humaine, voir si immense assez grand pour ne pas etre les uns sur les autres a la plage, piscine ou restos.

pour punta cana j hesite entre -- le grand palladium qui represente ce que je recherche ( chambre spacieuse avec baignoire a remous, coffre fort inclus, grande vegetation)

-- le gran bahia principe bavaro avec les mems prestations mais tres grand (1536 chambres)

-- le grand oasis bavaro avec aussi meme prestaion et de taille humaine (140 chambres) mais il est moins coté sur trip advisor. vous me direz les gouts et les couleurs il y en a pour tt le monde . je suis un peu penible dans ce que je cherche mais n ayant pas fait mon voyage de noces je veux un sejour iddilyque avec un budget correcte ( je compte 1400 euros /pers tt inclus ( sejour+taxes +carte touristique...)

en plus, j hesite a partir par agence de voyage pour plus de surete car c est mon premier voyage ou par internet mais j ai deja eu des retours avec pb de chambres non dispo ou autre.

merci de vos precieux conseils
Retour du Gran Bahia Principe El Portillo! (4 au 11 janvier 2008) English translation pending
by Kamikaze941 · 2008-01-14 · 4 replies
Bonjour à tous!! Tel que demander par plusieurs d'entre vous je vous fait un bref resumé de mon voyage au Grand Bahai Principe!

Je suis aller du 4 au 11 janvier 2008

Vol aller-retour: Premièrement tout a mal commencer car nous avions 6 hrs de retard pour partir.. et a notre retour nous somme partie 5 hrs plus tot...alors 2 journée totalement perdu.......

Hotel: l'hotel est asser splendide... (c'est peut-être le seul point positif ..) Nous avions payer pour être dans une suite Royal Golden sur le bord de la plage.. et nous somme arrivée a la chambre et la vue étais sur ..... un trou de bouette plein de feuillage juste a coter de l'aéroport pour de petit sesnas!!! qui dailleur nous réveille toute la nuit car nous les entendons toujours!!) il n'ont jamais voulu nous changer de chambre même si nous avions un preuve écrite montrant la ''réservation vue sur la mer...) Les chambres son très très basique.. il y a uniquement 3 tiroir pour mettre votre linge...

Nous étions au premier étage et toute la semaine nous avons eu des bébittes dans la chambre autant des maringouins que d'autre asser inusité.... Il ny a aucune ventilaion et ''fans' dans la salle de bain donc lorsque vous prenez votre bain il est très humide dans la chambre.. tout la semaine notre linge étais humide quasiment mouillé a cause de la ventilation manquante dans la chambre...

NOURRITURE: hum quoi dire appart que vous allez manger la même chose durant 1 semaine durant les diners et les soupers.... il y a en moyenne 8 réchauds de repas.. 1 cuisinier qui fait les pâtes et le grill en même temps( imaginer le temps d'attente..) les repas se répète toujours c'est identiquement la même chose le diner que le souper.... les soirée a thème .. il ny a aucune différence dans la nourriture appart dans un petit coin la décoration!

Resto a la carte: Il y a 4 resto ... plusieurs commentaire étais négatifs... chaque soir c'étais différent quelque un les aimaient et d'autre non.. on dirrais qu'il changait de cuisinier-Chef a chaque soir alors il n'avais jamais la même continuité dans les repas.... sur 4 resto a la carte nous avons manger complètement a 1.. les autre nous avons pas fini les assiette et pas aimer...

BOISSON ALCOOLISÉ: Le vin rouge est asser bon.... demander pas du vin rosé car il fait le melange devant vous il prend un peu de rouge melanger a du blanc. imaginer le gout... ouach...... Dans tout les bars de l'hotel votre verre ne goutera pas la même chose... il ne savent pas comment faire les drinks.. quand votre comande est autre que de la bière... il es toujours une surprise de recevoir votre verre.. imaginer un soir je demande un DRY MARTINI.. et je le recoit sentant l'anis.. ils avaient mit de la Sambuca!! en t k... rester un plus simple et tou irra bien!

SERVICE: LE service est complètement MANQUANT.... le matin en moyenne 15 min pour recevoir le café... il ne nettoie jamais les tables.. chaque jour nous devions empiller les assiettes sur la table.. et non seulement nous...

La mer est belle...

Faite ATTENTION si vous sorter du site car nous nous somme faite poursuivre par des républicains... il nous suivaient et ''gossait'' pour avoir notre camera.. par chance que nous avons marcher vite et que le gardien les as vue sinon qui sait ce qu'il serais passé..

ANIMATION ET DISCOTHÈQUE: Nous avons du attendre lors de la 3 ieme journée pour enfin voir le visage des animateurs... avant cela nous les avions pas vue, , , moi je ne suis pas aller au spectacles le soir mais a ce que jai attendue le monde qualifiait les spectacles de ''moquerie'' c'est asser null comme spectacle pratiquement une joke de faire ça comme show... Discothèque: Ce que j'ai pas aimer c'est que le soir il y a du modne qui vienne qui ne fond pas partie de l'hotel.. les amis du staff vienne.. donc dans la discothèque qui est sur le site il y a plein de républicains.. ce qui d'apres moi n'est pas hyper safe...

J'étais au Bloc 24 de l'hotel.. juste a coter de la disco... chaque soir le modne fessait la Rumba sur le bord de ma porte.. amis comem ce n'étais pas des canadien.. mais plutot du monde local.. j'ai du m'abstenir de leur demander de changer de plage a cause de la cainte d'eux....

Bon je sais que mon résumé semblre asser négatif.. mais croyer moi j'ai beaucoup voyager, , et durant mon séjour plusieur personne croyais les même choses que moi... le El Portillo mérite aucunement le Titre de 5*.. il est un 3 ½*.. mais qu'il a la possibilitée de le devenir si la nourriture change et le service.. car il a un magnifique site!!! Durant l'attente de l'avions a l'aéroport plusieur personne mentionnait qu'il allais faire des plainte a leur agence de voyage pour leur avoir vendu un 5 * alors qu'il en a rine de plus que un 3 et demi....

Ma cote général pour cette hotel de de 4/10... non que je suis sévère.. mais honnête!

Je voyage 2 fois par année et je suis habiuer a faire de très bo voyage dans de très belle hotel... mais malheureusement cette année jai été très decus.. a vraie dire... un gâchie totale!

Si vous avez la chance de changer votre voyage alors faite le.. et si c'est votre premier de tout.. alors p-ê vous aller aimer vue que vous ne pourrez pas comparer.. si vous avez quelque question a me poser.. demander et je vous réponderez.. merci!!!
Coup de gueule contre "l'authentique" English translation pending
by Zeprof · 2007-12-24 · 90 replies
J’ai du mal avec tous ses voyageurs qui recherchent de l’authentique, à savoir des endroits où ils seraient les seuls touristes, eux les vrais touristes qui bien évidemment voyagent intelligemment, et qui d’ailleurs réfutent le terme de touristes. Mais que sont-ils donc ? Quand j’étais au collège, il y avaient des copains qui étaient tout fiers de connaître tel groupe de rock avant tout le monde, et quand le dit groupe devenait célèbre, leur réaction était que, eux, ça faisait des mois et des mois qu’ils le connaissaient et certains poussaient le snobisme ( oops, le mot est lâché) à ne plus aimer ce groupe une fois connu. Le parallèle, je vous l’accorde, n’est pas terrible mais reflète bien pour moi le coté « ado » à vouloir de « l’authentique ». Voilà, j’ai poussé mon coup-de-gueule, je continuerai à m’étouffer devant ces gens qui recherchent de l’authentique et qui pour ça, d’ailleurs, n’hésitent pas à demander leur avis aux autres. Tant qu’à faire, qu’ils prennent simplement un AR, qu’ils y aillent et l’authentique est là partout! Cheerio et joyeux Noël à tous. Cordialement isa

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