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Carbets en Guyane? English translation pending
bonjour tout le monde!
je prépare un voyage début 2011 en guyane d'environ 2 mois en mode un peu roots, c'est un premier voyage test pour voir si je veux m'y installer. (j'ai déja vécu au guatemala)
etant déja dans les préparatifs, je souhaiterai savoir les lieux ou on trouve des carbets, s'il y en a partout en guyane et meme dans les villes comme cayenne, je demande cela car je n'ai pas un budget enorme, et etant donné que je vais la bas (entre autre) pour rechercher du boulot, il faudra forcément que je passe par les grandes villes.
Merci pour vos réponses!!!
je prépare un voyage début 2011 en guyane d'environ 2 mois en mode un peu roots, c'est un premier voyage test pour voir si je veux m'y installer. (j'ai déja vécu au guatemala)
etant déja dans les préparatifs, je souhaiterai savoir les lieux ou on trouve des carbets, s'il y en a partout en guyane et meme dans les villes comme cayenne, je demande cela car je n'ai pas un budget enorme, et etant donné que je vais la bas (entre autre) pour rechercher du boulot, il faudra forcément que je passe par les grandes villes.
Merci pour vos réponses!!!
Voyage d'un mois à Sumatra: idées de visites? English translation pending
Bonjour,
Nous allons voyager 1 mois a sumatra entre janvier et fevrier. Nous voudrions profiter des endroits a ne pas louper a sumatra. Ceux qui connaissent sumatra pourraient-ils nous renseigner sur un itineraire, des coins a ne pas louper. Est-ce que certains d`entre vous son deja alles sur les petites iles du nord ouest de sumatra:pulau weh, pulau aceh, sabang?comment est-ce?est-il possible de s'y rendre?qu'y a-t-il a y voir?
Nous conseilleriez-vous d`autres iles autour de sumatra? Nous aimons voyager sac au dos, dans des coins rares, a la rencontre des locaux. Nous sommes aussi a la recherche de ''la plage paradisiaque'', le genre de plage qu`on ne trouve nul part ailleurs et qui ne serait encore pas detruite par le tourisme.
merci d`avance aux voyageurs!
Nous allons voyager 1 mois a sumatra entre janvier et fevrier. Nous voudrions profiter des endroits a ne pas louper a sumatra. Ceux qui connaissent sumatra pourraient-ils nous renseigner sur un itineraire, des coins a ne pas louper. Est-ce que certains d`entre vous son deja alles sur les petites iles du nord ouest de sumatra:pulau weh, pulau aceh, sabang?comment est-ce?est-il possible de s'y rendre?qu'y a-t-il a y voir?
Nous conseilleriez-vous d`autres iles autour de sumatra? Nous aimons voyager sac au dos, dans des coins rares, a la rencontre des locaux. Nous sommes aussi a la recherche de ''la plage paradisiaque'', le genre de plage qu`on ne trouve nul part ailleurs et qui ne serait encore pas detruite par le tourisme.
merci d`avance aux voyageurs!
Voyage de noces en Polynésie-Française pour mai 2011: budget, hébergement...? English translation pending
bonjour a tous,
c'est la premiere fois que je m'inscris sur un forum et ca fait drole!!!😊
je suis en train de regarder (de partout!!) pour notre voyage de noces que nous voulons faire en mai 2011! c'est un voyage en polynésie francaise que nous souhaitons faire depuis longtemps et enfin on va pouvoir le concretiser!mais il y a tellement de questions que je me pose que je me suis dit...quoi de mieux qu'un forum sur les voyages pour repondre a toutes mes interrogations!!
Tout d'abord je voudrais savoir le budget qu'il faut prevoir pour le voyage(avion et hotel ou pension) ainsi que pour les excursions et les extras!!!on m'a dit que la vie etait chere!et suivant les agences ca va du simple au double!!savoir s'il faut encore economiser!!!!😛 on souhaite partir environ 3 semaines max et une amie m'a dit qu'en mai c'etait une bonne periode car c'est en basse saison et le bon temps est la! on voudrait vraiment decouvrir un maximum de choses car c'est un endroit qui nous fascine mais on ne sait pas vraiment quoi choisir comme iles...car j'aimerais toutes les faire! faut-il mieux partir avec air france ou air tahiti nui? on est plus attirer par les pensions que les hotels car on a vraiment envie de decouvrir des endroits uniques sans trop de tourisme et pouvoir etre vraiment avec les polynesiens et pas des touristes!!!! on a trouvé un agence sur lyon "objectif australie" qui s'occupe des voyages en polynesie, ils ont l'air bien mais si quelqu'un connait une autre agence (mieux) ou connait celle ci pour nous dire comment il la trouve, ca serait sympa?!ils doivent m'envoyer un catalogue de tourinter pour qu'on commence a regarder avant de prendre rdv avec eux. voila j'espere avoir de nombreuses reponses sur des personnes qui on deja voyager la bas pour me donner vos impressions, des personnes qui vivent la bas pour donner les bons plans et eventuellement des personnes qui organisent des excursions la bas ou des personnes qui vont partir!!!peut etre en mai aussi!!car ca peut etre sympa de voir l'evolution d'un projet commun!!😉 on pensait egalement faire un escale de 2 jours a los angeles vu qu'on y passe obligatoirement!est ce que quelqu'un l'a fait?est ce faisable?
merci par avance! mag🙂
c'est la premiere fois que je m'inscris sur un forum et ca fait drole!!!😊
je suis en train de regarder (de partout!!) pour notre voyage de noces que nous voulons faire en mai 2011! c'est un voyage en polynésie francaise que nous souhaitons faire depuis longtemps et enfin on va pouvoir le concretiser!mais il y a tellement de questions que je me pose que je me suis dit...quoi de mieux qu'un forum sur les voyages pour repondre a toutes mes interrogations!!
Tout d'abord je voudrais savoir le budget qu'il faut prevoir pour le voyage(avion et hotel ou pension) ainsi que pour les excursions et les extras!!!on m'a dit que la vie etait chere!et suivant les agences ca va du simple au double!!savoir s'il faut encore economiser!!!!😛 on souhaite partir environ 3 semaines max et une amie m'a dit qu'en mai c'etait une bonne periode car c'est en basse saison et le bon temps est la! on voudrait vraiment decouvrir un maximum de choses car c'est un endroit qui nous fascine mais on ne sait pas vraiment quoi choisir comme iles...car j'aimerais toutes les faire! faut-il mieux partir avec air france ou air tahiti nui? on est plus attirer par les pensions que les hotels car on a vraiment envie de decouvrir des endroits uniques sans trop de tourisme et pouvoir etre vraiment avec les polynesiens et pas des touristes!!!! on a trouvé un agence sur lyon "objectif australie" qui s'occupe des voyages en polynesie, ils ont l'air bien mais si quelqu'un connait une autre agence (mieux) ou connait celle ci pour nous dire comment il la trouve, ca serait sympa?!ils doivent m'envoyer un catalogue de tourinter pour qu'on commence a regarder avant de prendre rdv avec eux. voila j'espere avoir de nombreuses reponses sur des personnes qui on deja voyager la bas pour me donner vos impressions, des personnes qui vivent la bas pour donner les bons plans et eventuellement des personnes qui organisent des excursions la bas ou des personnes qui vont partir!!!peut etre en mai aussi!!car ca peut etre sympa de voir l'evolution d'un projet commun!!😉 on pensait egalement faire un escale de 2 jours a los angeles vu qu'on y passe obligatoirement!est ce que quelqu'un l'a fait?est ce faisable?
merci par avance! mag🙂
Ne pas emmener ses enfants en voyage English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si je suis sur la bonne partie du forum mais j'ai une question.
A noël dernier, nous avons emmener nos 3 enfants (13, 10 et 4 1/2 ans) à New York. Ce fût notre 1er grand voyage!
Même si le voyage s'est relativement bien passé, on ne peut pas en dire autant du séjour 😕 Désinteressement total, nombreux conflits entre eux (et nous) mais ça c'est pas nouveau 😮, ils râlaient sans cesse, en avaient marre de marcher, avaient faim, avaient froid, étaient fatigués, bref que du bonheur! 🤪 Et ce n'est pas QUE à New York, quand on va à Disneyland ou n'importe où ailleurs, ils ralent toujours et ne sont jamais content!!! Quand on leur demande si c'était bien, il répondent "mouais bof 😕" ou quand on leur dit que la prochaine fois on ne les emmènera pas, ils disent "tant mieux" 😠
Aujourd'hui, nous désiront retourner à NY, peut être en avril, à voir, et nous ne désiront emmener que le petit qui aura presque 6 ans! Mes 2 grands sont issus d'une première union et ils iraient chez leur père comme à toutes les vacances scolaire! Le petit étant issus de mon union actuelle et étant bien plus facile que mes 2 grands, nous l'emmènerions!
Mais voilà, je culpabilise 🙁 Je me dis que c'est pas juste, ne serait-ce que par rapport au petit! Seulement, quand je repense à notre séjour et les nombreuses sorties que nous avons effectués ensemble et que rien ne leur plait ou qu'ils ne profitent de rien, je me dis que je n'ai pas envie de pourrir les vacances avec des engueulades et des punitions à tout va! Les vacances c'est fait pour se reposer, se vider la tête et pas se la prendre!!!
Que pensez-vous de ça? Emmenez vous toujours vos enfants en voyage? Culpabilisez-vous?
merci de vos réponses!!
Je ne sais pas si je suis sur la bonne partie du forum mais j'ai une question.
A noël dernier, nous avons emmener nos 3 enfants (13, 10 et 4 1/2 ans) à New York. Ce fût notre 1er grand voyage!
Même si le voyage s'est relativement bien passé, on ne peut pas en dire autant du séjour 😕 Désinteressement total, nombreux conflits entre eux (et nous) mais ça c'est pas nouveau 😮, ils râlaient sans cesse, en avaient marre de marcher, avaient faim, avaient froid, étaient fatigués, bref que du bonheur! 🤪 Et ce n'est pas QUE à New York, quand on va à Disneyland ou n'importe où ailleurs, ils ralent toujours et ne sont jamais content!!! Quand on leur demande si c'était bien, il répondent "mouais bof 😕" ou quand on leur dit que la prochaine fois on ne les emmènera pas, ils disent "tant mieux" 😠
Aujourd'hui, nous désiront retourner à NY, peut être en avril, à voir, et nous ne désiront emmener que le petit qui aura presque 6 ans! Mes 2 grands sont issus d'une première union et ils iraient chez leur père comme à toutes les vacances scolaire! Le petit étant issus de mon union actuelle et étant bien plus facile que mes 2 grands, nous l'emmènerions!
Mais voilà, je culpabilise 🙁 Je me dis que c'est pas juste, ne serait-ce que par rapport au petit! Seulement, quand je repense à notre séjour et les nombreuses sorties que nous avons effectués ensemble et que rien ne leur plait ou qu'ils ne profitent de rien, je me dis que je n'ai pas envie de pourrir les vacances avec des engueulades et des punitions à tout va! Les vacances c'est fait pour se reposer, se vider la tête et pas se la prendre!!!
Que pensez-vous de ça? Emmenez vous toujours vos enfants en voyage? Culpabilisez-vous?
merci de vos réponses!!
Saly: vols et cambriolage (Sénégal) English translation pending
Je reviens d'un séjour de 15 jours à saly, cela aurait dû être des vacances, mais cela a été un véritable purgatoire. Le meilleur moment du séjour, cela a été lorsque nous sommes arrivés à Roissy. Tout d'abord nous nous sommes fait arnaqué par le propriétaire de la villa qui nous a loué une villa et qui 3 jours avant le décollage nous apprend qu'elle n'est pas disponible en nous obligeant à aller dans une autre moin bien. Soit, ensuite nous avons eu à faire au personnel de la villa et aux vendeurs, des gens hypocrites et prêt à tout dans un unique but, vous presser comme une orange pour extraire tous l'argent que vous avez. Le pire C qu'ils ne sont pas aussi sympatiques qu'on le dit, ils sont agressifs si vous refusez d'acheter leur babioles ou leur poisson. il rentre dans la villa que vous avez louer alors que vous dormez encore, s'installe dans le salon, et quand vous vous réveillez, il faut déjà passer à la caisse : du poisson ce jour là. Bien sûr tous ces gens sont tous de la même famille comme ils le prétendent.! ille comme ils disent, un prétexte pour faire de ce que vous avez louer 700€ la semaine un moulins. Cela est dérangeant bien sûr de voir défilé des inconnus chez vous sans même qu'ils sonnent. Surtout que pour les faires sortir, si vous n'haussez pas le ton vous pouvez réver, parfois dans la rue il n'hésitent pas à tanter de vous intimider, c'est vraiment la jungle et si vous ne leur montrer pas qu'ils ne vous font pas peur, ils vous lacheront pas, je me croyais revenu dans ma jeunesse au lycée avec les coups de pression en tout genre. Malgré çà cela aurait pû être des bonnes vacances si seulement la femme de ménage, complices des cambrioleurs et le propriétaire de la villa, lui même complice de la femme de ménage ne nous avaient trahis. Car oui vous ne révez pas nous nous sommes fait cambriolés et la femme de ménage qui s'est fait passé pour une pauvre petite femme nous a bien trahis et la propriétaire est son complice puisqu'il l'a protégée. seuls nos affaires personnels ont disparues et les voleurs avaient les clés de la villa ! Aucune éffraction pour rentrer. Nous étions pourtant dans une résidence gardée avec des gardiens présents jour et nuit, mais ils étaient probablement dans le coup. Des murs avec des barbelés. Inutile de compter sur la police à laquelle il a fallu deux jours complets pour nous remettre une déposition, ils sont bien trop occupés à astiquer leur flingues et à draguer les filles. (véridiques, on s'est cru dans 2 flics à miami). Bien sûr dans cette affaire la population est certes responsable mais que dire des propriétaires occidentaux qui ont cautionnés tout çà ? Bref si vous voulez partir à saly, allez dans un hotel tout compris sans objets de valeur et mettez tout dans le coffre fort. Ne sortez pas en ville. Méfiez vous des propriétaires. Quant à la ville de saly, il n'y a pas grd chose à faire à part se faire harcelé sans cesse par des vendeurs ou passants sans aucune genes et sans respect pour vous.Je n'ai pas ressenti la chaleur africaine pour ces gens n'est en fait qu'un élan intéressé à l'encontre des touristes qui ne sont que des vaches à lait. Je vous fait grâce d'une autre anecdote qui me fait dire çà. (méfi! ez vous aussi des chauffeurs). J'ai fait avant saly, la république dominicaine, agadir ou la tunisie, j'avais passé de bonnes vacances.
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Trek à moto au départ de Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
N'ayant pas vu de post recent a ce sujet, j'aimerais connaitre le delais necessaire pour realiser un trek en moto au depart de Chiang Mai, en passant par Pai, soppong, grottes de Tham Lod, Mae Hong Son, Mae Sariang, Mae Chaem, Doi Inthanon et puis retour sur Chiang Mai! Ce trajet est il realisable seul sans guide? et si oui, peut on se ravitailler facilement en essence? Je serai la bas vers le 15 fevrier 2011, combien faut il compter pour la location de la moto par jour?
Merci d'avance
N'ayant pas vu de post recent a ce sujet, j'aimerais connaitre le delais necessaire pour realiser un trek en moto au depart de Chiang Mai, en passant par Pai, soppong, grottes de Tham Lod, Mae Hong Son, Mae Sariang, Mae Chaem, Doi Inthanon et puis retour sur Chiang Mai! Ce trajet est il realisable seul sans guide? et si oui, peut on se ravitailler facilement en essence? Je serai la bas vers le 15 fevrier 2011, combien faut il compter pour la location de la moto par jour?
Merci d'avance
S'imprégner de la culture malgache à moindre prix? English translation pending
Bonjour,
je suis professeur des écoles... J'ai pris une année sabbatique, à partir d'aujourd'hui (!), et, parrllélement, attends une réponse de la part du rectorat de la Réunion concernant une mutation pour ce DOM...
Bref, j'ai un moindre budget, suis donc en attente de réponse pour cette mutation à La réunion..
Etant très attirée par Madagascar, je me dis que je pourrais profiter de cette attente de réponse pour venir m'imprégner de la culture malgache... En vivant à la "locale", quel est le budget minimum à prévoir sur place?
Quelle région me conseillez -vous, pour séjourner, et qui ne soit pas très loin de la capitale (au cas où je doive partir en urgence)?
Quelles sont les différentes navettes / correspondances pour aller à La Réunion? Quels en sont les tarifs?
Etant une femme seule, je recherche éventuellement un(e) compagnon de route...
Je vous remercie par avance pour vos précieuses informations...
Emma
je suis professeur des écoles... J'ai pris une année sabbatique, à partir d'aujourd'hui (!), et, parrllélement, attends une réponse de la part du rectorat de la Réunion concernant une mutation pour ce DOM...
Bref, j'ai un moindre budget, suis donc en attente de réponse pour cette mutation à La réunion..
Etant très attirée par Madagascar, je me dis que je pourrais profiter de cette attente de réponse pour venir m'imprégner de la culture malgache... En vivant à la "locale", quel est le budget minimum à prévoir sur place?
Quelle région me conseillez -vous, pour séjourner, et qui ne soit pas très loin de la capitale (au cas où je doive partir en urgence)?
Quelles sont les différentes navettes / correspondances pour aller à La Réunion? Quels en sont les tarifs?
Etant une femme seule, je recherche éventuellement un(e) compagnon de route...
Je vous remercie par avance pour vos précieuses informations...
Emma
Sécurité actuelle au Mali? (fin août 2010) English translation pending
Hello à tous,
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Traversée à vélo de la presqu'île de Masoala (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
nous sommes en train de préparer notre voyage à Mada.
Cette année nous voulons remonter la côte est de Tamatave à Vohemar en vélo.
La seule inconnue qui nous reste concerne la traversée de la presqu'île de Masoala entre Maroantsetra et Antalaha : la piste passe-t-elle dans le parc ?
Faut-il imperativement passer par l'ANGAP ?
en vous remerciant
Claude
en vous remerciant
Claude
Sri Lanka en octobre: Kirinda, Trincomalee, Arugam bay? English translation pending
Bonjour,
ma femme et moi partons en octobre au Sri Lanka pour 3 semaines, pour visiter en gros le triangle culturel, Kandy, les montagnes (Ella, Haputale, ...) et finir par une plage. Nous avons suivi assidument les discussions concernant ce pays mais nous nous posons quelques questions:
- est-ce que quelqu'un est allé récemment à Kirinda, sur la côte Sud Est (proche de Tissamaharama et en bordure du parc de Yala)??? Il semblerait, d'après le LP, que ce village côtier soit assez sympa pour se poser quelques jours, avec une plage sympa.
- on hésite, sur la côte Est, entre Trincomalee (Nilaveli, Uppuveli)et Arugam bay. On a vu sur VF que Trincomalee n'avait pas beaucoup de choix d'hébergement et beaucoup de militaires sur place, une ambiance assez spéciale. Arugam bay, le fief des surfeurs avec, au contraire, un grand choix d'hébergement et des bungalows sympa en bord de mer. Nous on recherche de belles plages, sans trop de monde, pour se relaxer, manger de bons fruits de mer et éventuellement faire du snorkeling. Vos avis nous intéressent.
Merci d'avance pour vos réponses,
Fanny et Cédric
- on hésite, sur la côte Est, entre Trincomalee (Nilaveli, Uppuveli)et Arugam bay. On a vu sur VF que Trincomalee n'avait pas beaucoup de choix d'hébergement et beaucoup de militaires sur place, une ambiance assez spéciale. Arugam bay, le fief des surfeurs avec, au contraire, un grand choix d'hébergement et des bungalows sympa en bord de mer. Nous on recherche de belles plages, sans trop de monde, pour se relaxer, manger de bons fruits de mer et éventuellement faire du snorkeling. Vos avis nous intéressent.
Merci d'avance pour vos réponses,
Fanny et Cédric
Choisir un lieu en Amazonie péruvienne: Tarapoto, Iquitos ou autre? English translation pending
Bonjour à Tous,
J'organise un séjour de 5 semaines en septembre octobre au pérou.
Je souhaite passer quelques jours en Amazonie mais ne sait que choisir !
J'avais envisagé les environs de Tarapoto mais ???
Nous ne sommes plus très jeunes, alors pas de treks trop difficiles !
Merci de vos bons conseils
Au revoir Lai Chau / Muang Lay (Vietnam) English translation pending
Il était une fois un village thai, dans une magnifique vallée entre Son La et Sapa, du nom de Muang Lay, au confluent de la Rivière Noire (Song Da) et de la Nam Na ; comme c'était au centre de la province de Lai Chau et que ça contrôlait tout le trafic Nord-Sud et Est-Ouest vers la Chine et le Laos, les français y installent un gros poste, d'autant plus que le Chef de la Fédération thaie, le célèbre Deo Van Long, avait son palais d'un côté du confluent, et rebaptisent le village Lai Chau. Evacué en 1953 et repris par le Vietminh, il est rebaptisé Muong Lay, mais reste Lai Chau pour presque tout le monde, y compris de nombreux cartographes. Hélas pour les locaux, la vallée a toujours été la victime d'inondations terribles, la dernière, en 1989 je crois, ayant fait 2500 morts. Le gouvernement décide donc de construire un énorme barrage qui contrôlera les inondations, mais noiera la vallée ; il déménage cette capitale thaie à Tam Duong mais, pour tout simplifier, rebaptise Tam Duong Lai Chau et, pour faire bonne mesure, re-baptise le village de Binh Lu Tam Duong ; donc, l'ancien Lai Chau des francais était Muong Lay, Tam Duong Lai Chau, et Binh Lu Tam Duong ; vous me suivez ? 😕
Le but de ce message est de vous informer que le Muang Lay/Lai Chau n'existe plus ; tout a été démonté et récupéré, y compris le célèbre Lanh Anh Hotel. Le barrage est prêt à être mis en eau, mais on peut encore passer...au milieu des maisons détruites. Le problème est que, dans le temps, l'itinéraire de l'ouest classique était Hanoi-Mai Chau-Son La (1 nuit)-Muong Lay (1 nuit)-Phong To-Sapa (je ne compte pas le grand détour sur Dien Bien Phu) ; maintenant, il faut faire Son La-Muong Lay -Phong To (Paso) d'une traite, pour dormir au Lan Anh 2 à Phong To, ou alors dormir une nuit à Mai Chau et une à Tuan Giao après la visite de Son La. Qu'on se le dise 🙂
Le but de ce message est de vous informer que le Muang Lay/Lai Chau n'existe plus ; tout a été démonté et récupéré, y compris le célèbre Lanh Anh Hotel. Le barrage est prêt à être mis en eau, mais on peut encore passer...au milieu des maisons détruites. Le problème est que, dans le temps, l'itinéraire de l'ouest classique était Hanoi-Mai Chau-Son La (1 nuit)-Muong Lay (1 nuit)-Phong To-Sapa (je ne compte pas le grand détour sur Dien Bien Phu) ; maintenant, il faut faire Son La-Muong Lay -Phong To (Paso) d'une traite, pour dormir au Lan Anh 2 à Phong To, ou alors dormir une nuit à Mai Chau et une à Tuan Giao après la visite de Son La. Qu'on se le dise 🙂
Avis sur circuit de 29 jours en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Ca y est, je vous présente mon ébauche de circuit de 29 jours, et oui, je croyais que le visa était de 30 jours, et mes avions sont déjà bookés, donc nous paierons mon mari et moi, la taxe pour la journée de + 😕 question : à quel moment et ou, devrons-nous payer la taxe
Je me suis aidée de vos nombreux témoignages, et j'aimerai que vous m'apportiez vos commentaires et aide, sur le parcours et les questions que j'y pose.
Nous arriverons auparavant de 23j au Laos, et terminerons 2 semaines au bord de mer en Thailande.
02/02 arrivée a Rangon 03/02 Rangon 04/02 Kyaikhtiyo en bus ou par agence (nuit possible ou retour sur Rangon ?) 05/02 Rangon soit journée complète soit retour de Kyaikhtiyo 06/02 avion pour Bagan (faut-il 1 journée supplémentaire à Yangon ?) 07 au 09/02 Bagan pour 3 jours 10/02 Monywa par bus ou ferry ??? 11/02 Monywa 12/02 bus pour Mandalay 13 au 16/02 Mandalay soit 4 jours avec un A/R Mingin par ferry 17/02 envol pour Hého via Kalaw - comment aller à Kalaw depuis Hého ??? 18/02 Kalaw 19/02 excursion A/R à Pindaya depuis Kalaw - comment y aller dans la journée ??? 20 et 21/02 trek pour le lac Inlé sur 2 jours 22 au 24/02 lac Inlé SOIT 3 JOURS - température le soir en février ? 25/02 retour Hého pour avion Rangoun - toujours quel moyen prendre pour aller à Hého du 26/02 au départ le 2 mars LIBRE et à combler. SOIT 5 JOURS A CASER 😛
Évidemment, ceci est si tout va bien avec les transports, et facilement modifiable selon nos coups de coeur.
Merci et je suis impatiente de lire vos messages et suggestions, si le sens du circuit est mieux ou à inverser, ce qu'il manque ou l'inverse. 😄
Ca y est, je vous présente mon ébauche de circuit de 29 jours, et oui, je croyais que le visa était de 30 jours, et mes avions sont déjà bookés, donc nous paierons mon mari et moi, la taxe pour la journée de + 😕 question : à quel moment et ou, devrons-nous payer la taxe
Je me suis aidée de vos nombreux témoignages, et j'aimerai que vous m'apportiez vos commentaires et aide, sur le parcours et les questions que j'y pose.
Nous arriverons auparavant de 23j au Laos, et terminerons 2 semaines au bord de mer en Thailande.
02/02 arrivée a Rangon 03/02 Rangon 04/02 Kyaikhtiyo en bus ou par agence (nuit possible ou retour sur Rangon ?) 05/02 Rangon soit journée complète soit retour de Kyaikhtiyo 06/02 avion pour Bagan (faut-il 1 journée supplémentaire à Yangon ?) 07 au 09/02 Bagan pour 3 jours 10/02 Monywa par bus ou ferry ??? 11/02 Monywa 12/02 bus pour Mandalay 13 au 16/02 Mandalay soit 4 jours avec un A/R Mingin par ferry 17/02 envol pour Hého via Kalaw - comment aller à Kalaw depuis Hého ??? 18/02 Kalaw 19/02 excursion A/R à Pindaya depuis Kalaw - comment y aller dans la journée ??? 20 et 21/02 trek pour le lac Inlé sur 2 jours 22 au 24/02 lac Inlé SOIT 3 JOURS - température le soir en février ? 25/02 retour Hého pour avion Rangoun - toujours quel moyen prendre pour aller à Hého du 26/02 au départ le 2 mars LIBRE et à combler. SOIT 5 JOURS A CASER 😛
Évidemment, ceci est si tout va bien avec les transports, et facilement modifiable selon nos coups de coeur.
Merci et je suis impatiente de lire vos messages et suggestions, si le sens du circuit est mieux ou à inverser, ce qu'il manque ou l'inverse. 😄
Carnet de voyage au Costa Rica (juillet 2010) English translation pending
VOUS POUVEZ AUSSI LIRE CE CARNET SUR MON BLOG, PLUS AGREABLE, COULEUR, ETC
QU'IL N'Y A PLUS ICI COMME AUPARAVANT...🙁🙁🙁
Néanmoins voici notre expérience...😎😎😎
Rubriques développées : Ø Itinéraire. Ø Transport. Ø Hébergement. Ø Climat. Ø Guide utilisé. Ø Alimentation Ø Excursions. Ø Animaux. Ø Populations. Ø Budget. Ø Ce qui n’a pas été dit. Ø Si c’était à refaire.
INTRODUCTION : Ce C/R est le notre au moment ou nous y étions, ne pas tout figer à la lettre, le temps passe et le reste avec… Nos dates : départ le 03/07/2010 de Roissy (CDG) sur XL Airways pour New York (JFK) (7h40), escale de 5 heures, puis direction Miami (2h30) escale de 1 heure et enfin San José (Capitale du Costa Rica) sur American Airlines (2h50). Retour le 27/07/2010 pour New York sur American Airlines (4h30) puis le 31/07/2010 pour Roissy sur XL Airways (6h40). Soit 23 jours au Costa Rica et 5 jours à NYC. Les horaires : 03/07/2010 CDG 22h45-23h55 JFK 04/07/2010 JFK 05h45-08h15 MIA 09h15-11h05 SJO 27/07/2010 SJO 07h45-14h20 JFK 31/07/2010 JFK 23h55-12h50 CDG (le 01/08) Le choix du Costa Rica fut défini autour des activités natures, découvertes d’animaux, exotisme et cultures variées, je voyage avec 2 enfants (fille 11 ans et garçon 14 ans)
ITINERAIRE : Jour1 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit Jour2 et 3 : Arenal (Vallée centrale) 2 nuits - étape 1 : 148kms (4h) Jour4 et 5 : Tenorio (Vallée centrale) 2 nuits - étape 2 : 138kms (3h) Jour6, 7 et 8 : Samara (Pacifique centre) 3 nuits - étape 3 : 170kms (4h) Jour9 et 10 : Santa Elena (Vallée centrale) 2 nuits - étape 4 :141kms (3h30) Jour11, 12 et 13 : Parrita (Pacifique sud) 3 nuits - étape 5 : 171kms (4h) Jour14 : Ojochal (Pacifique sud) 1 nuit - étape 6 : 103kms (2h30) Jour15 : Sierpe (Sud ouest) 1 nuit - étape 7 : 41kms (45m) Jour16 : San Isidro (Vallée centrale) 1 nuit - étape 8 : 134kms (3h30) Jour17 et 18 : Orosi (Vallée centrale) 2 nuits - étape 9 : 131kms (3h) Jour19, 20 et 22 : Puerto Viejo (Côte Caraïbes) 3 nuits - étape 10 : 210kms (4h30)* Jour23 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit - étape 11 : 235kms (4h30) * Jour 21 à Yorkin, village indigènes Bribri
TRANSPORT : Nous avons opté après des dizaines de lecture sur VF, pour le 4X4. Onéreux mais grande souplesse de déplacement, autonomie, pratique, non tenu par des horaires. A savoir sinon, que le transport en commun au Costa Rica est très bien développé et pas cher, un grand trajet par exemple San Vito>Alajuela coute 6000C ou 12$ ou 9€ et dure 6h. Les trajets sont par ailleurs plus long que en voiture et vous êtes tenus par des horaires. Je pense que ce choix est souvent prisé à cause du coût principalement. A savoir que beaucoup de routes ont été refaite, je m’attendais à des revêtements plus détériorés, parfois des routes sont réduites dues à des éboulements, assez fréquents. Les temps de route varient de 40 km/h à 50 km/h alors que encore il y a 2 à 3 ans ils étaient inférieur (dixit les expatriés au Costa Rica). Attendez vous néanmoins à faire pas mal de piste aussi pour aller voir ce qu’il y a à voir ou à faire. Nous avions un GPS parfois bien utile mais à utiliser avec modération, on peut même se perdre en l’utilisant trop. Les panneaux de direction sont fréquents, mais si vous cherchez quelque chose de précis, les indications sont peu présentes, parfois un panneau seulement situé face à l’entrée que vous cherchez !!! Nous nous sommes fait arrêtés 2 fois par la police. Les contrôles ont largement augmenté ces derniers temps et ce n’est que mieux d’après les dires. Un contrôle de papier (passeport) et un autre des ceintures de sécurité, respectez les vitesses, les policiers sont munis de pistolet laser de contrôle de vitesse, ils n’arrêtent que rarement les locaux qui ne pourraient sûrement pas payer les amendes, donc c’est plutôt sur vous qu’ils se focalisent. Mais on ne nous a pas raconté d’abus lié aux vitesses, si vous êtes allé trop vite, par compte ils n’hésiteront pas. Avons parcouru 2745kms en tout. J’ai loué le 4X4 par l’agence TOUTCOSTARICA, c’est Pierre du premier hôtel à Alajuela (lien plus bas) qui s’en est occupé, je n’ai pas avancé un centime ni N° de CB avant, j’ai pris le véhicule à l’agence mais ils sont revenus le chercher à l’hôtel à Alajuela le dernier jour, bien pratique. C’était un Daihatsu Bego.
HEBERGEMENT : J’avais réservé tous mes hôtels par une agence de San José tenu par des français. Je n’avais pas à chercher un lieu pour dormir à chaque fois, mais le coût est élevé et plus cher que si j’avais réservé en contactant chaque hôtel, c’est eux qui l’ont fait, seul côté pratique, j’ai été aussi accueilli à l’aéroport où ils m’ont remis un carnet de route, plein d’infos pratiques, et une assistance par téléphone en cas de problème. A cette époque de l’année, la quasi-totalité des hôtels étaient à moitié vide. Certains, nous étions les seuls occupants. L’hébergement au Costa Rica va de 10$ à 200$ et plus, le moins couteux est le camping mais déconseillé en juillet à cause des pluies. Dormir chez l’habitant peut se faire mais pas n’importe où probablement. Nos hôtels allaient de 40$ pour le moins cher à 120$ pour le plus cher. Inconvénient de mon choix de résa, était que j’était tenu de respecter mon itinéraire, je l’ai modifier tout de même un fois à cause d’un hôtel pas top.
ALAJUELA (1nuit) : La plupart des voyageurs dorment la première nuit à Alajuela, ville à 5m de l’aéroport et à 10kms au nord de la capitale, c’est pratique et il y a tout dans cette ville, San José il n’y a pas grand chose de toute façon. Notre hôtel est tenu par un français, Pierre, au Costa Rica depuis 14 ans, intéressant avec débriefing le lendemain matin au petit déjeuner, centre ville, petit déjeuner dans la boulangerie à 100m (Hôtel El Tucan) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, clim/
ARENAL (2 nuits) : Hôtel tenu par des ticos sympathiques, à l’est du volcan et à 5 m de la ville principale La Fortuna, il s’agit de lodges bien entretenus en bois à l’intérieur, nous étions face au volcan Arenal (éruption et lave), vue superbe. Accès en bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel CampoVerde) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, coffre, vue imprenable, parking, cafetière, clim/
TENORIO (2 nuits) : Situé à 1km avant le village de Bijagua, tenu par un couple français Christine et Franck, cet hôtel est aux abords du volcan Tenorio (fumerole uniquement). Composés de huit lodges plutôt luxe avec très grande baie vitrée avec vue sur la nature, beaucoup d’oiseaux perruches colibris etc. Accès 200m de piste, petit déjeuner copieux avec confitures maison faites par Christine (Tenorio Lodge) /coffre, internet à dispo gratuit, vue superbe, bar, restaurant, jacuzzis, clim/
SAMARA (3 nuits) : Hôtel tenu par de jeunes français Lionel et Clémence (membres VoyageForum) ils sont supers, et on se sent chez soi, rencontre inoubliable, situé à 1km au nord de cette ville touristique (mais pas trop) du Pacifique centre, des familles de singes hurleurs passent devant l’hôtel le matin et le soir, l’endroit est agréable et calme, plage de cocotier type carte postale aux alentours. Accès 800m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Pacific Lodge Samara) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/
SANTA ELENA (2 nuits) : Un des premiers hôtels en venant de Las Juntas situé à 1,5kms du centre, tenu par des suisses expatriés depuis 15 ans environ, elle est francophone et lui suisse/allemand, il s’agit en fait d’un couple chanteurs de pop des années 70, « Duo fairty’s » en retraite ici, l’hôtel a vraiment un air de la Suisse tout est en bois et décoré d’objets rappelant ce pays, nous étions dans un chalet, nous sommes en altitude, il fait plutôt froid, les couvertures sont bien utiles. Accès 20kms de piste comme toute cette région vous n’y couperez pas (comptez 1h15 pour ces 20 derniers kms), petit déjeuner copieux (Hôtel Swiss Miramontes) /télé, coffre, internet wifi, bar, restaurant/
PARRITA (3 nuits) : Nous sommes à 40kms du parc Manuel Antonio, avons préféré Parrita à Quepos qui lui est à 10kms du parc ou même la zone de Manuel Antonio et ses 30 ou 40 hôtels, nous sommes au calme chez Bernard et Elisabeth, un couple de français ici depuis 7 ans. L’hôtel est sur la plage de Palo Seco (8kms) et 5m du centre de Parrita, petite ville mais il y a tout encore une fois ici, comme partout au Costa Rica en fait. Des flamands, hérons, marabouts sont aux alentours, quelques singes nous ont rendu visite et écureuils également. La mer est par ailleurs dangereuse par ici, grosse vague pour le surf. Accès 600m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Beso del Viento) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/
OJOCHAL (1 nuit) : J’ai choisi cette région non loin de Uvita pour me rapprocher du parc Corcovado, et d’attractions assez proches. C’est dans cet hôtel que nous ferons qu’une nuit au lieu de 3. Il est tenu par des ticos, en fait il s’agit de lodges, rien à voir avec nos précédentes expériences !!! Ils sont carrément défraîchis, cela ressemble à de vieilles cabanes non entretenu, on sait très bien que ici au Costa Rica, il y a des bestioles/insectes, mais autant qu’elles restent dehors, certaines sont mortes dans la chambre, qui elle ressemble à une cellule de prison (photo à l’appui), la salle de bain est défraîchie, aussi de jour même avec la lumière, on y voit rien dans cette chambre, bref on va y dormir enfin c’est un grand mot et on n’utilisera pas la salle de bain. La piscine et les transats sont abîmés, le bar est fermé en permanence, personne ne se baigne, on comprend pourquoi, sauf nous !!! On est soit disant sur une falaise surplombant le Pacifique, que l’on aperçoit avec de bonnes jumelles. Le lendemain, j’ai déjà à 7h tout rangé et chargé le 4X4 !!! Accès bordure de route, petit déjeuner très simple (Hôtel Villa Gaia) /bar, restaurant, piscine, parking, ventilateur/
SIERPE (1 nuit) : Nous allons en fait à l’entrée du parc Corcovado, il n’y a qu’un hôtel à Sierpe, donc pas le choix, mais là on va dormir, tenu par des ticos sympathiques qui ont vu notre état de fatigue, nous ont baissé le prix de 5$ et inclus le petit déjeuner. Accès bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel Oleaje Sereno) /internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, clim/
SAN ISIDRO EL GENERAL (1 nuit) : Avec ces changements d’hôtels, je décide de me rapprocher de ma prochaine étape (OROSI), et nous nous arrêtons dans le centre en bordure de l’Interamericana (la route traversant le Costa Rica, du sud au nord). Il est très bien et pas cher, 45$, sans le petit déjeuner, il y a à 100m une « panaderia » (boulangerie), ici pas grand-chose à faire, on cherchera une fabrique de café, mais elle est fermé ce jour, mais en ce lundi, c’est la reprise de l’école, et les routes et chemins sont fréquentés d’enfants en uniforme, auxquels on distribuera des crayons à papiers (j’en avais emporté une centaine). Accès bordure de route, n’avons pas testé le petit déjeuner (Hôtel San Isidro) /télé, internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, piscine, ventilateur/
OROSI (2 nuits) : Nous sommes dans cette cité coloniale, avec une des dernières églises coloniales utilisées, cultures de café à perte de vue, l’hôtel est tenu par des allemands, et il est génial, cuisine aménagée dans la chambre, décoration de la cafétéria superbe, vue le matin sur les volcans Irazu et Turrialba. Accès 100m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Orosi Lodge) /internet à dispo gratuit, bar, cuisine, frigo, parking, vue superbe, cafetière, ventilateur/
PUERTO VIEJO (4 nuits) dont une à YORKIN : Ambiance caraïbes et chaleur ici, eau turquoise et plage calme de cocotiers, il y a bien une cinquantaine d’hôtels ici, nous sommes chez Irène et Wolfgang des allemands expatriés depuis 30 ans dont 7 ans au Costa Rica, ils ont vécu en Afrique du sud, en République Dominicaine et au Burkina Faso, par ce dernier pays, ils parlent français, on est vraiment dans la forêt, il n’y a que 4 chambres dans des chalets de bois, singes et toucans nous fréquentent, je recommande cette adresse. Accès 900m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel El Tucan Jungle Lodge) /internet wifi, bar, parking, ventilateur, location de vélo/
ALAJUELA (1 nuit) : Idem première nuit
CLIMAT : Nous savions parfaitement à quoi s’attendre, mais franchement les pluies fréquentes ne sont pas très gênantes et sont souvent tard dans la journée, quasiment tous les matins, il fait beau et c’est là qu’il faut faire un maximum de choses, nous pour notre part, nous sommes levés tous les jours entre 6h et 7h30, c’est bizarre pour des vacances, mais vous vous rendez compte rapidement que vous n’êtes pas les seuls, tous les touristes au Costa Rica se lèvent tôt pour profiter, et parfois nous n’étions pas les premiers aux petits déjeuners ni aux entrées des attractions ou visites. En conclusion, même en juillet, c’est faisable et moins cher pour les hôtels, pour eux c’est la saison basse, et en plus il n’y a pas beaucoup de touristes comme de janvier à avril. A savoir que suivant les régions les pluies sont différentes et climats aussi. Aperçu des pluies : si des jours sont doublés ou triplés = plus de pluies ce jour-là et donc plus longtemps. Pour connaitre les régions où nous étions ces jours là, voir plus haut rubrique ITINERAIRE. Soirs des jours 1, 8, 10, 11, 13, 14, 15, 16, 17, 20 (vers 18h et 1h à 3h environ)Après midi des jours 2, 3, 4, 9, 12, 17, 22, 23 (vers 14h ou 15h et 1h à 2h environ)Nuits des jours 12, 14 (vers 20h ou 21h et 3h à 5h environ)Matins des jours 5, 13 (vers 6h ou 7h et 1h à 2h environ)Jours sans pluies 6, 7, 18, 19, 21Températures : fortes variations selon l’endroit, notre expérience. Vallée centrale : 15° à 25°Côte pacifique : 20° à 30°Côte caraïbes : 25° à 35°GUIDE UTILISE : Peu de guides touristiques sur le Costa Rica, Lonely Planet 2009, Petit Futé 2010, Guide Voir 2007, National Géographic 2007, Ulysse 2010, Gallimard 2009, Le Routard n’a pas été refait depuis le début des années 2000, pas assez de touristes francophones vers ce pays et pays pas très routard (coût élevé de la vie) pour lancer l’exploration du pays et donc la fabrication d’un bouquin en grande quantité. Nous avions le LP, j’ai déjà pratiqué ces guides intéressants, et je n’aime pas trop le Petit Futé, mais le LP est bien sûr une traduction de l’américain de l’édition de octobre 2008 et donc d’une exploration du pays du début d’année 2008 !!! Autant le dire, il est carrément périmé, les tarifs bien sûr, mais beaucoup d’infos manquantes et celles présentes sont introuvables ou disparues pour la plupart, en plus il est fait pour un américain qui voit le danger partout !!! En fait sans guide ça le fait aussi mais on cherche un peu plus.
ALIMENTATION : Vous pouvez au Costa Rica manger de tout, cuisine internationale et locale, préférez la locale peu couteuse entre 5$ et 10$, le plat principal et le « gallo Pinto » plutôt le matin (à base de haricots noirs et riz) ou le « casado » (même base avec viande ou poisson. Tout est très bon et pas cher. Des centaines d’échoppes appelées « soda » jalonnent les routes. On mange à toute heure et partout. Toutes les boissons existent, dont la fameuse bière locale « Impérial », la quasi-totalité des « soda » ont une enseigne « Impérial ». Concernant l’eau, non capsulée, elle est bonne et ne nous a pas rendu malade, mais cela peu dépendre des régions visitées, attention tout est servi très frais voir glacé.
EXCURSIONS : C’est aussi pour la diversité des excursions nature, faune ou sportive que le Costa est très intéressant. Il en a une quantité impressionnante proposée par des agences ou par les hôtels, avec départ des hôtels pour ceux qui ne seraient pas en 4X4. Nous avons fait les excursions/balades/sorties suivantes : le tarif indiqué est pour adulte, souvent les enfants, c’est gratuit ou à tarif réduit pour les moins de 12 ans. ARENAL :Ø Une chute d’eau appelée « La Fortuna Waterfall » de 70m de haut, balade sympa, descente dans la forêt, on peut se baigner en bas, la remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité / 9$-pers/8$-enf-12 . 5kms de la Fortuna sur la route de San Lorenzo. Ø Un petit centre refuge de nature et animaux « EcoCentrosDanaus », intéressant, visite guidée sympa, paresseux, agoutis, grenouilles, papillons, colibris, plantes médicinales / 5$-pers/gratuit-enf-12. 3kms de La Fortuna sur la route de Tanque. Ø Les sources chaudes du volcan, il y en a plusieurs, nous sommes allés aux « Baldi Hot Springs » cher pour ce que c’est, eau à 44° dans des piscines alimentées par les sources, trouver plutôt des sources naturelles aux alentours / 26$-pers/Adu ou enf. 6kms au nord de La Fortuna. Ø La balade sur les ponts suspendus est très bien, nous avons fait le site de « Hanging Bridges Arenal », avons vus pas mal de singes hurleurs, et passés 12 ponts environ, distance 3kms de marche / 22$-pers/gratuit-enf-15. 20kms au nord de La Fortuna, contournez le volcan et tournez à droite après le grand pont, un seul panneau vu après le pont. LAS CANAS :Ø Sur notre étape de TENORIO à SAMARA, le refuge d’animaux « Las Pumas » soigne des animaux, on y voit le fameux jaguar et autres singes, toucans, perroquets, boutique / 5$-pers/gratuit-enf-12. 5kms au nord de Las Canas sur l’Interamericana, entrée à côté d’un resto et agence d’excursions appelé « Safaris Corobici » TENORIO :Ø Nous avons fait l’excursion à ne pas manquer ici, nous sommes passés par l’hôtel, il s’agit d’une randonnée de 7kms en foret primaire sur les flancs du volcan Tenorio (fumerolles uniquement), le « Rio Celeste » passant par une cascade et longeant la rivière d’un bleu azur turquoise issu d’une réaction chimique de 2 rivières se rejoignant chargées de minéraux différents. Comptez 3 heures de marche, une montée difficile si vous commencez par la cascade, mais dans l’autre sens la descente sera aussi difficile, baignade dans sources chaudes naturelles du torrent, notre guide local était Alexander. A l’issue, on se restaure dans un soda, celui de la maman d’Alexander, casado typique au menu, une des meilleures sorties que nous ayons fait au Costa Rica, chaussures de marche indispensables / 31$-pers/16$-enf-12. 16kms de l’hôtel dont 10kms de piste. SAMARA :Ø Balade vers un refuge d’animaux avec visite guidée « La Selva », toucans, serpents, caïmans, paresseux, perroquet, / 10$-pers. 10kms de samara, passer la plage de Barillo et c’est à gauche, un seul panneau à cet endroit. Ø On voulait aller à un refuge de tortue à Ostional, mais le passage d’un gué grossi par les pluies fut impossible. Nous avons donc pris une excursion que j’ai regretté dommage, à la nuit tombée, on nous a transporté vers une plage au sud de Samara, 30kms environ dont 10 de piste peu praticable, il pleuvait énormément. Arrivée en bordure de mer, dans la nuit, nous avons été guidé vers une tortue semble-t-il de type « Ridley », qui avait déjà fait son trou, la ponte terminée, 1h30 plus tard, et sous un orage défiant tous ceux que j’ai connu, elle est repartie à la mer vers 21h, notre retour fut difficile tant il pleuvait, des torrents d’eau menant à la mer se sont créés, et le passage à pied main dans main de tout le monde fut nécessaire, les guides étaient même surpris. On a pratiquement rien vu, des groupes étaient agglutinés autour de cette pauvre tortue. A faire mais autrement et aussi pour le prix / 35$-pers/Adu ou enf. SANTA ELENA :Ø Ici, pas mal d’activités sportive ou de randonnée dans le parc national de Monteverde, à peine arrivé nous choisissons de faire une tyrolienne, il y en a 5 ou 6 différentes, notre choix se porte sur celle de « Selvatura », il y a aussi des ponts suspendus, ferme aux papillons, serpentarium, musée des insectes ou encore jardins aux oiseaux. Chaque attraction est payante séparément. La tyrolienne que nous faisons est composée de 13 câbles du plus court (72m) au plus long, le dernier (1km) vitesse 40km/h, soit au total 3kms de câble !!! Nous avons 3 moniteurs pour 7 personnes, après les explications, c’est le départ, les enfants feront un câble en tandem ainsi que le dernier (pas parce que c’est dangereux, mais les guides ont peur que les enfants ne freinent trop et ainsi se retrouver arrêter au milieu du câble de 1km). Rapidement, ils veulent le faire seul. C’est génial, vous êtes au dessus de la canopée à des hauteurs de 100 parfois ou dans les arbres. A FAIRE pour tous, à partir de 8 ans !!! A la fin, une surprise que le guide nous indique, on passe 2 ponts suspendus, et on va faire le « Tarzan Swing », depuis une plate-forme à 9m, nous serons accrochés à une corde, elle-même attachée à un arbre à 15m de hauteur, on saute dans le vide et on se balancera un dizaine de fois, sensations garanties !!! / 45$-pers/35$-enf-15/30$-enf-12. 2kms au nord de Santa Elena, panneaux indicateur multiples. Ø Sinon nous avons fait le « Ranario », voir les grenouilles du Costa Rica est difficile dans leur milieu naturel surtout qu’elles ont une activité nocturne, ici vous verrez toutes les espèces (les venimeuses aussi) votre ticket du jour est valable pour revenir de nuit, et voir toutes ces grenouilles bouger / 12$-pers/10$-enf-14. 1km au sud de Santa Elena. Ø Aussi le « Serpentario », rien d’extraordinaire, des serpents de toutes les couleurs ainsi que le Fer-de-lance, un des plus mortel au monde, le Costa Rica recense 130 espèces dont 17 venimeuses / 10$-pers/5$-enf-15/gratuit-enf-12. 500m au sud de Santa Elena. Ø Le jardin des orchidées « Jardin de Orquideas », environ 450 espèces sont visibles, des plus grosses aux plus petites du monde d’une taille de 2 millimètres !!! Visite guidée intéressante et parfumée / 10$-pers/gratuit-enf. Centre ville de Santa Elena TARCOLES :Ø Parc National CARARA, plusieurs sentiers et randonnées possibles, nous feront le petit tour (N°3) et ne verrons quasiment rien, des dizaines de colonnes de fourmis, lézards, phasmes, le fameux ara rouge de ce parc n’a pas été vu, il aurait fallu peut être un guide / 6$-pers/gratuit-enf-12. Situé à quelque kilomètres au sud du pont de Tarcoles ou par ailleurs vous pouvez y voir plusieurs crocodiles sur les berges, arrêtez vous au nord du pont et allez à pied sur le pont, il y en avait 6 lors de notre passage. QUEPOS :Ø Parc National MANUEL ANTONIO, nous y verrons beaucoup d’animaux de très près !!! Grenouilles, paresseux, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, ratons-laveur, caïmans, boas, iguanes, avons eu « la chance » d’être nez à nez avec un serpent-oiseau (non dangereux), nous étions seul dans un chemin pourtant fréquenté, il y avait du monde devant et dernière nous, mais personne ne l’a vu, au sol environ 1m30 de long et diamètre 5cm, ce fut impressionnant. Dans ce parc vous passez par 2 ou 3 plages calme et protégée par la baie, prenez les maillots. Nous n’avons pas pris de guide et d’ailleurs c’est inutile, sinon 15$ par personne (1 guide/1 personne=15$ et 1 guide/4 personnes=60$) auquel il faut ajouter l’entrée du parc. En voiture, il y a un parking gardé pour 6$. 10$-pers/4$-enf-12. Situé à l’extrémité de la zone de Manuel Antonio PARRITA :Ø Nous avons suivi le guide LP pour aller faire une randonnée avec ponts « Rainmaker », c’est bien d’après le guide, je dirais c’était bien, quasi abandonné, nous étions seul, et ils ont fermé lorsque nous avions fini la balade. Les ponts étaient abîmés, la végétation a repris le dessus sur les chemins, un chemin était fermé, cascades et torrent / 15$-pers/Adu ou enf. Un panneau a sept kilomètres au sud de Parrita puis 10kms de piste (traversée des palmeraies pour huile de palme). D’autres attractions existeraient dans la région, sur 2, nous en avons trouvé une et c’était fermé !!! L’autre introuvable, au bout de 25kms de piste j’ai fait demi-tour. DOMINICAL :Ø Un autre refuge à reptile « Reptilandia » tenu par des allemands, grenouilles, serpents, iguanes, dragons de Komodo, tortues. Pour les amateurs, un fer-de-lance présent et des pythons. 11$-pers/gratuit-enf-12. A 7kms de Dominical au nord. SIERPE :Ø Nous sommes à l’entrée du parc Corcavado, étant un peu malade et fatigué de notre mauvais hôtel à Ojochal, nous ne faisons pas une grande excursion dans ce parc. Un tout en bateau sur la rivière nous réjouira. Prise des billets au restaurant/boutique « Las Vegas », Sierpe (las Vegas N°1 sur la photo) est petit et cet endroit est immanquable, la balade de 3 heures avec guide a été géniale, nous avons vu beaucoup d’animaux, iguanes, crocodiles, oiseaux, porc-épic, boas, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, boissons incluses sur le bateau / 23$-pers/Adu ou enf. En entrant dans Sierpe à gauche à côté du petit Parque Centrale. TURRILBA : Ø Nous sommes dans la vallée d’Orosi, superbe endroit au sein des plantations de café, à 1h seulement et 44kms, il y a Turrialba et ses activités diverses, nous choisissons le Canyoning Canopy Tour avec l’agence « Explornatura », cher mais le top, 4 cascades de 10m environ en rappel et en solo, enfants aussi, 5 câbles tyroliennes, 3 ponts suspendus dont un en latte de bois et un filin de chaque côté pour se tenir !!! Cela à duré 4h avec un repas inclus à l’issu, un nouveau casado bien copieux. Nous avions 2 moniteurs, André costaricain, et Andy irlandais (6 mois par an au Costa Rica) plus 2 photographes pour les photos (20$ les 200 photos gravées sur un CD). Faites le si vous aimez un peu l’aventure sportive / 65$-pers/Adu ou enf. L’agence est dans la ville de Turrialba ou aller à la maison des équipements de rafting et canyoning, tournez à gauche à l’entrée de la ville puis piste sur 4kms, mais on a demandé notre chemin 3 fois avant de trouver !!! PUERTO VIEJO : Ø Nous avons fait la cascade Bribri avec René (membre VF), un français installé là bas (Casa Maobi), on passe une rivière avec le 4X4, puis on laisse le véhicule chez des ticos pour 4 $, ensuite marche sympa en foret et passage de rivière. La cascade est très bien, ensuite on monte au dessus, on est dans la rivière de cette cascade ou l’on peut se baigner dans des jacuzzis naturels (sans les remous). Cela prend la matinée. 25$-pers/10$-pers.supp. Faites 25kms depuis chez rené jusqu’au village Bribri, prendre à droite puis 4kms de piste. Ø Dernière excursion, le meilleur pour la fin, il fallait finir par cette expérience au Costa Rica, aller à la rencontre d’une communauté indigène (présent avant la conquête espagnole), les BRIBRI. D’autres tribus indigènes sont accessibles. René ne pouvant nous accompagner, nous partons avec le fils d’une de ses amies costaricaine, Victor qui parle français, il n’est jamais allé là bas non plus. Après le village Bribri, 10kms de piste jusqu’au village de Bambu ou on laisse le 4X4 chez des sœurs catholiques pour la journée et la nuit. De là, 3 personnes du village de Yorkin ou nous allons, sont venus nous chercher en pirogue motorisée. Une heure de remontée de la rivière Yorkin séparant le Costa Rica du Panama, d’une quinzaine de mètre de large, parfois la pirogue racle le fond, il faut en descendre pour pousser. Puis 30 minutes de marche en file indienne (sans jeu de mot !!!) pour atteindre le village, lui-même composé de 5 familles représentant 350 personnes environ, D’autres villages Bribri sont aux alentours aussi au Panama, soit un total de 11000 indigènes Bribri. Le reste cliquez ICI. 90$-pers/mini 2 pers. René vous emmène avec son pick-up.
ANIMAUX : On peut dire que en Europe, vous allez dans des zoo pour voir certains animaux que vous verrez ici passer devant votre voiture, ou tourner autour de votre hôtel. J’ajoute sinon qu’il y a beaucoup de chiens errant sur les routes ou couchés au milieu, également des coatis vus devant la voiture ou écrasés, faire attention. En plus des animaux déjà cités avons vu aussi chauve-souris, pélicans, hérons, araignées, grand papillon bleu (morphéo), crabes bleus, une couleuvre autour de la piscine à l’hôtel de Samara. Concernant les moustiques, ils sont fréquents dès que vous êtes en foret ainsi que des puces qui piquent de la même manière, protection obligatoire pour personnes sensibles.
POPULATION COSTARICAINE : Les gens sont très agréables et gentils, on a été renseigné et aidé plein de fois. Pas d’oppression particulière, pas de ressenti d’abus quelconque, néanmoins la nuit ou les endroits isolés sont à éviter même en groupe, comme partout ne pas tenter quiconque, idem objets trop visibles dans les véhicules. Vraiment un bon état d’esprit en général. Même si on vous donne les chiffres des assassinats au Costa Rica qui sont grands, cela est souvent lié au trafic des narcotrafiquants. Donc pas plus de danger ici qu’ailleurs. Le pays se visite très bien et l’accueil est chaleureux.
BUDGET : Vous l’attendez tous, le budget, il s’agit du notre bien sûr, vous pouvez faire moins cher ou plus cher, on doit être dans la moyenne pour 23 jours. Tout est en euros en faisant au mieux la conversion. VOLS : 1881€ pour nous 3 (Paris-New York A/R 399€ / New York-San josé A/R 228€ = 627€ A/R Paris-San José par personne) Avons rencontrés aucun touriste avec des vols à moins de 800€ par personne A/RHOTELS : 1709€ (23 nuits avec petit déjeuner inclus, moyenne/nuit de 74€)4X4°: 855€ tout inclus, assurance, GPS gratuit (23 jours, soit la semaine à 260€)EXCURSIONS°: 831€ (total de 20 excursions à 3 personnes)REPAS : 491€ (soit moyenne de 11€/jour pour 3, on mangeait quand on avait faim et c’était rare)ESSENCE : 157€ (175 litres de super à 0,89€/litre)SOUVENIRS : 79€TAXE AEROPORT : 57€ (19€x3)EPICERIE : 35€TAXI : 35€LAVERIE : 19€ (3 lessives en tout)COIFFEUR : 6€LAVAGE AUTO : 3€TOTAL = 6159€ (soit par personne 2053€)
CE QUI N’A PAS ETE DIT : Plages du Pacifique : Sauvages, authentiques, cocotiers mais dangereuses, grosse vague et gros rouleau, intéressant pour le surf.Plage dans le parc Manuel Antonio : Elles sont abritées et plates, et donc sans danger et superbes, marée importante.Plages des Caraïbes : Sauvages, authentiques, cocotiers, calmes, pour les fans de snorkeling, quelques récifs de corail avec beaucoup de poissons exotiques.Ville de NICOYA : Sur notre étape N°3 (Tenorio>Samara), nous nous sommes arrêtés dans cette ville coloniale ou seule l’église montre ce passé. Elle est typique et abîmée, mais intéressante. A l’intérieur, des objets de l’époque coloniale subsistent, messe encore célébrée, à côté du « parque central ». XVIIème siècle, Iglesia de San Blas.Ville de SARCHI : Sur notre étape N°1 (Alajuela>Arenal), nous passons dans cette ville artisanale entourée de plantation de café, et symbole du Costa Rica, c’est le lieu de ces fameuses « carretas » colorées, chars ou charrettes à bœufs. Une « carreta » géante se situe dans le « parque central » face à l’église. On trouve facilement de nombreux ateliers d’artisanat.Ville de ZARCERO : Toujours sur notre étape N°1, 25kms après Sarchi, l’intérêt principal est le « parque central » Francisco Alvarado, face à la Iglesia de San Rafael, on y a vu les superbes « arbres sculptés », à l’origine d’un jardinier des années 60, autre particularité des alentours, le développement de l’agriculture biologique.Ville de OROSI : Nous avons dormi 2 nuits à Orosi, cité coloniale où la Iglesia de San José Orosi, XVIIIème siècle, est toujours en service, face au stade de football.L’agriculture costaricaine rencontrée : Avons parcouru les plantations du fameux café costaricain, dans toute la vallée centrale, souvent à flan de montagne, une déception, le meilleur café part à l’exportation. (Costa Rica 12ème producteur mondial). Les plantations d’ananas sont nombreuses entre les villes de Buenos Aires et San Isidro, exploitée par la compagnie bien connue « Del Monte » (Cie américaine), c’était lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro). (Costa Rica 6ème producteur mondial). Sur notre étape N°10 vers la côte caraïbe (Orosi>Puerto Viejo), de grandes exploitations de la banane longent les routes entre Limon et Cahuita, exploité par la compagnie « Dole » (Cie américaine de Hawaï). (Costa Rica 10ème producteur mondial). C’était sur notre étape N°6 (Parrita>Ojochal), que de grandes plantations du « palmier à huile » sont exploitées par une raffinerie digne dans années 50, l’huile est utilisée essentiellement dans agroalimentaire puis en cosmétique et parfois dans les biocarburants. (Costa Rica 12ème producteur mondial)Sphères de la Isla del Caño : La Isla del Caño est une île au nord de la péninsule d’Osa et du parc national Corcovado où des archéologues ont trouvé des « sphères en pierre taillées » (de 10cm à 2m de diamètre), il s’agirait d’une fabrication de l’époque précolombienne, plusieurs mythes tournent autour de ces sphères, cérémonial religieux, façonnée par la nature ou encore que chaque sphère est un grain de café unique !!! Elles ont beaucoup été déplacées, visibles au musée national de San José, également dans les bourgades de Palmar Norte et Palmar Sur à 17kms au nord de Sierpe, nous les avons vus essentiellement dans les 2 « parque central » de ces villages, et dans le collège de Palmar Norte sur l’Interaméricana.Communauté indigène, les « BORUCA » : Lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro), entre palmar Norte et Buenos Aires, nous nous sommes arrêtés vers le village de Curre, ou des membres de la communauté vendent de l’artisanat (calebasse, arcs, masques etc), très accessibles.« SE VENDE » : On voit sur le bord de toutes les routes et pistes du Costa Rica des pancartes « SE VENDE » ou « FOR SALE », des milliers de terrains et de lots sont à vendre, nombreux sont les étrangers qui achètent le « Costa Rica » !!!SI C’ETAIT A REFAIRE : C’est un pays ou je retournerai probablement.Je ne réserverai pas à l’avance pour la période de l’été, et diminuerai le coût de l’hébergement.Je consacrerai toujours au moins 3 semaines.Je referai sûrement le Rio Celeste, une tyrolienne, ferai plus de randonnées vers volcans.Bien sûr aussi des zones pas faite, Rincon de la vieja, Cano Negro, Tortuguero, Guanacaste.Je relouerai un 4X4.Plus de temps en communauté indigène, en faire plusieurs.PURA VIDA
VOILA, JE REPONDS A TOUTES LES QUESTIONS LES PHOTOS SONT SUR LE BLOG DANS LA SIGNATURE A BIENTOT
Néanmoins voici notre expérience...😎😎😎
Rubriques développées : Ø Itinéraire. Ø Transport. Ø Hébergement. Ø Climat. Ø Guide utilisé. Ø Alimentation Ø Excursions. Ø Animaux. Ø Populations. Ø Budget. Ø Ce qui n’a pas été dit. Ø Si c’était à refaire.
INTRODUCTION : Ce C/R est le notre au moment ou nous y étions, ne pas tout figer à la lettre, le temps passe et le reste avec… Nos dates : départ le 03/07/2010 de Roissy (CDG) sur XL Airways pour New York (JFK) (7h40), escale de 5 heures, puis direction Miami (2h30) escale de 1 heure et enfin San José (Capitale du Costa Rica) sur American Airlines (2h50). Retour le 27/07/2010 pour New York sur American Airlines (4h30) puis le 31/07/2010 pour Roissy sur XL Airways (6h40). Soit 23 jours au Costa Rica et 5 jours à NYC. Les horaires : 03/07/2010 CDG 22h45-23h55 JFK 04/07/2010 JFK 05h45-08h15 MIA 09h15-11h05 SJO 27/07/2010 SJO 07h45-14h20 JFK 31/07/2010 JFK 23h55-12h50 CDG (le 01/08) Le choix du Costa Rica fut défini autour des activités natures, découvertes d’animaux, exotisme et cultures variées, je voyage avec 2 enfants (fille 11 ans et garçon 14 ans)
ITINERAIRE : Jour1 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit Jour2 et 3 : Arenal (Vallée centrale) 2 nuits - étape 1 : 148kms (4h) Jour4 et 5 : Tenorio (Vallée centrale) 2 nuits - étape 2 : 138kms (3h) Jour6, 7 et 8 : Samara (Pacifique centre) 3 nuits - étape 3 : 170kms (4h) Jour9 et 10 : Santa Elena (Vallée centrale) 2 nuits - étape 4 :141kms (3h30) Jour11, 12 et 13 : Parrita (Pacifique sud) 3 nuits - étape 5 : 171kms (4h) Jour14 : Ojochal (Pacifique sud) 1 nuit - étape 6 : 103kms (2h30) Jour15 : Sierpe (Sud ouest) 1 nuit - étape 7 : 41kms (45m) Jour16 : San Isidro (Vallée centrale) 1 nuit - étape 8 : 134kms (3h30) Jour17 et 18 : Orosi (Vallée centrale) 2 nuits - étape 9 : 131kms (3h) Jour19, 20 et 22 : Puerto Viejo (Côte Caraïbes) 3 nuits - étape 10 : 210kms (4h30)* Jour23 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit - étape 11 : 235kms (4h30) * Jour 21 à Yorkin, village indigènes Bribri
TRANSPORT : Nous avons opté après des dizaines de lecture sur VF, pour le 4X4. Onéreux mais grande souplesse de déplacement, autonomie, pratique, non tenu par des horaires. A savoir sinon, que le transport en commun au Costa Rica est très bien développé et pas cher, un grand trajet par exemple San Vito>Alajuela coute 6000C ou 12$ ou 9€ et dure 6h. Les trajets sont par ailleurs plus long que en voiture et vous êtes tenus par des horaires. Je pense que ce choix est souvent prisé à cause du coût principalement. A savoir que beaucoup de routes ont été refaite, je m’attendais à des revêtements plus détériorés, parfois des routes sont réduites dues à des éboulements, assez fréquents. Les temps de route varient de 40 km/h à 50 km/h alors que encore il y a 2 à 3 ans ils étaient inférieur (dixit les expatriés au Costa Rica). Attendez vous néanmoins à faire pas mal de piste aussi pour aller voir ce qu’il y a à voir ou à faire. Nous avions un GPS parfois bien utile mais à utiliser avec modération, on peut même se perdre en l’utilisant trop. Les panneaux de direction sont fréquents, mais si vous cherchez quelque chose de précis, les indications sont peu présentes, parfois un panneau seulement situé face à l’entrée que vous cherchez !!! Nous nous sommes fait arrêtés 2 fois par la police. Les contrôles ont largement augmenté ces derniers temps et ce n’est que mieux d’après les dires. Un contrôle de papier (passeport) et un autre des ceintures de sécurité, respectez les vitesses, les policiers sont munis de pistolet laser de contrôle de vitesse, ils n’arrêtent que rarement les locaux qui ne pourraient sûrement pas payer les amendes, donc c’est plutôt sur vous qu’ils se focalisent. Mais on ne nous a pas raconté d’abus lié aux vitesses, si vous êtes allé trop vite, par compte ils n’hésiteront pas. Avons parcouru 2745kms en tout. J’ai loué le 4X4 par l’agence TOUTCOSTARICA, c’est Pierre du premier hôtel à Alajuela (lien plus bas) qui s’en est occupé, je n’ai pas avancé un centime ni N° de CB avant, j’ai pris le véhicule à l’agence mais ils sont revenus le chercher à l’hôtel à Alajuela le dernier jour, bien pratique. C’était un Daihatsu Bego.
HEBERGEMENT : J’avais réservé tous mes hôtels par une agence de San José tenu par des français. Je n’avais pas à chercher un lieu pour dormir à chaque fois, mais le coût est élevé et plus cher que si j’avais réservé en contactant chaque hôtel, c’est eux qui l’ont fait, seul côté pratique, j’ai été aussi accueilli à l’aéroport où ils m’ont remis un carnet de route, plein d’infos pratiques, et une assistance par téléphone en cas de problème. A cette époque de l’année, la quasi-totalité des hôtels étaient à moitié vide. Certains, nous étions les seuls occupants. L’hébergement au Costa Rica va de 10$ à 200$ et plus, le moins couteux est le camping mais déconseillé en juillet à cause des pluies. Dormir chez l’habitant peut se faire mais pas n’importe où probablement. Nos hôtels allaient de 40$ pour le moins cher à 120$ pour le plus cher. Inconvénient de mon choix de résa, était que j’était tenu de respecter mon itinéraire, je l’ai modifier tout de même un fois à cause d’un hôtel pas top.
ALAJUELA (1nuit) : La plupart des voyageurs dorment la première nuit à Alajuela, ville à 5m de l’aéroport et à 10kms au nord de la capitale, c’est pratique et il y a tout dans cette ville, San José il n’y a pas grand chose de toute façon. Notre hôtel est tenu par un français, Pierre, au Costa Rica depuis 14 ans, intéressant avec débriefing le lendemain matin au petit déjeuner, centre ville, petit déjeuner dans la boulangerie à 100m (Hôtel El Tucan) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, clim/
ARENAL (2 nuits) : Hôtel tenu par des ticos sympathiques, à l’est du volcan et à 5 m de la ville principale La Fortuna, il s’agit de lodges bien entretenus en bois à l’intérieur, nous étions face au volcan Arenal (éruption et lave), vue superbe. Accès en bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel CampoVerde) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, coffre, vue imprenable, parking, cafetière, clim/
TENORIO (2 nuits) : Situé à 1km avant le village de Bijagua, tenu par un couple français Christine et Franck, cet hôtel est aux abords du volcan Tenorio (fumerole uniquement). Composés de huit lodges plutôt luxe avec très grande baie vitrée avec vue sur la nature, beaucoup d’oiseaux perruches colibris etc. Accès 200m de piste, petit déjeuner copieux avec confitures maison faites par Christine (Tenorio Lodge) /coffre, internet à dispo gratuit, vue superbe, bar, restaurant, jacuzzis, clim/
SAMARA (3 nuits) : Hôtel tenu par de jeunes français Lionel et Clémence (membres VoyageForum) ils sont supers, et on se sent chez soi, rencontre inoubliable, situé à 1km au nord de cette ville touristique (mais pas trop) du Pacifique centre, des familles de singes hurleurs passent devant l’hôtel le matin et le soir, l’endroit est agréable et calme, plage de cocotier type carte postale aux alentours. Accès 800m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Pacific Lodge Samara) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/
SANTA ELENA (2 nuits) : Un des premiers hôtels en venant de Las Juntas situé à 1,5kms du centre, tenu par des suisses expatriés depuis 15 ans environ, elle est francophone et lui suisse/allemand, il s’agit en fait d’un couple chanteurs de pop des années 70, « Duo fairty’s » en retraite ici, l’hôtel a vraiment un air de la Suisse tout est en bois et décoré d’objets rappelant ce pays, nous étions dans un chalet, nous sommes en altitude, il fait plutôt froid, les couvertures sont bien utiles. Accès 20kms de piste comme toute cette région vous n’y couperez pas (comptez 1h15 pour ces 20 derniers kms), petit déjeuner copieux (Hôtel Swiss Miramontes) /télé, coffre, internet wifi, bar, restaurant/
PARRITA (3 nuits) : Nous sommes à 40kms du parc Manuel Antonio, avons préféré Parrita à Quepos qui lui est à 10kms du parc ou même la zone de Manuel Antonio et ses 30 ou 40 hôtels, nous sommes au calme chez Bernard et Elisabeth, un couple de français ici depuis 7 ans. L’hôtel est sur la plage de Palo Seco (8kms) et 5m du centre de Parrita, petite ville mais il y a tout encore une fois ici, comme partout au Costa Rica en fait. Des flamands, hérons, marabouts sont aux alentours, quelques singes nous ont rendu visite et écureuils également. La mer est par ailleurs dangereuse par ici, grosse vague pour le surf. Accès 600m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Beso del Viento) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/
OJOCHAL (1 nuit) : J’ai choisi cette région non loin de Uvita pour me rapprocher du parc Corcovado, et d’attractions assez proches. C’est dans cet hôtel que nous ferons qu’une nuit au lieu de 3. Il est tenu par des ticos, en fait il s’agit de lodges, rien à voir avec nos précédentes expériences !!! Ils sont carrément défraîchis, cela ressemble à de vieilles cabanes non entretenu, on sait très bien que ici au Costa Rica, il y a des bestioles/insectes, mais autant qu’elles restent dehors, certaines sont mortes dans la chambre, qui elle ressemble à une cellule de prison (photo à l’appui), la salle de bain est défraîchie, aussi de jour même avec la lumière, on y voit rien dans cette chambre, bref on va y dormir enfin c’est un grand mot et on n’utilisera pas la salle de bain. La piscine et les transats sont abîmés, le bar est fermé en permanence, personne ne se baigne, on comprend pourquoi, sauf nous !!! On est soit disant sur une falaise surplombant le Pacifique, que l’on aperçoit avec de bonnes jumelles. Le lendemain, j’ai déjà à 7h tout rangé et chargé le 4X4 !!! Accès bordure de route, petit déjeuner très simple (Hôtel Villa Gaia) /bar, restaurant, piscine, parking, ventilateur/
SIERPE (1 nuit) : Nous allons en fait à l’entrée du parc Corcovado, il n’y a qu’un hôtel à Sierpe, donc pas le choix, mais là on va dormir, tenu par des ticos sympathiques qui ont vu notre état de fatigue, nous ont baissé le prix de 5$ et inclus le petit déjeuner. Accès bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel Oleaje Sereno) /internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, clim/
SAN ISIDRO EL GENERAL (1 nuit) : Avec ces changements d’hôtels, je décide de me rapprocher de ma prochaine étape (OROSI), et nous nous arrêtons dans le centre en bordure de l’Interamericana (la route traversant le Costa Rica, du sud au nord). Il est très bien et pas cher, 45$, sans le petit déjeuner, il y a à 100m une « panaderia » (boulangerie), ici pas grand-chose à faire, on cherchera une fabrique de café, mais elle est fermé ce jour, mais en ce lundi, c’est la reprise de l’école, et les routes et chemins sont fréquentés d’enfants en uniforme, auxquels on distribuera des crayons à papiers (j’en avais emporté une centaine). Accès bordure de route, n’avons pas testé le petit déjeuner (Hôtel San Isidro) /télé, internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, piscine, ventilateur/
OROSI (2 nuits) : Nous sommes dans cette cité coloniale, avec une des dernières églises coloniales utilisées, cultures de café à perte de vue, l’hôtel est tenu par des allemands, et il est génial, cuisine aménagée dans la chambre, décoration de la cafétéria superbe, vue le matin sur les volcans Irazu et Turrialba. Accès 100m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Orosi Lodge) /internet à dispo gratuit, bar, cuisine, frigo, parking, vue superbe, cafetière, ventilateur/
PUERTO VIEJO (4 nuits) dont une à YORKIN : Ambiance caraïbes et chaleur ici, eau turquoise et plage calme de cocotiers, il y a bien une cinquantaine d’hôtels ici, nous sommes chez Irène et Wolfgang des allemands expatriés depuis 30 ans dont 7 ans au Costa Rica, ils ont vécu en Afrique du sud, en République Dominicaine et au Burkina Faso, par ce dernier pays, ils parlent français, on est vraiment dans la forêt, il n’y a que 4 chambres dans des chalets de bois, singes et toucans nous fréquentent, je recommande cette adresse. Accès 900m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel El Tucan Jungle Lodge) /internet wifi, bar, parking, ventilateur, location de vélo/
ALAJUELA (1 nuit) : Idem première nuit
CLIMAT : Nous savions parfaitement à quoi s’attendre, mais franchement les pluies fréquentes ne sont pas très gênantes et sont souvent tard dans la journée, quasiment tous les matins, il fait beau et c’est là qu’il faut faire un maximum de choses, nous pour notre part, nous sommes levés tous les jours entre 6h et 7h30, c’est bizarre pour des vacances, mais vous vous rendez compte rapidement que vous n’êtes pas les seuls, tous les touristes au Costa Rica se lèvent tôt pour profiter, et parfois nous n’étions pas les premiers aux petits déjeuners ni aux entrées des attractions ou visites. En conclusion, même en juillet, c’est faisable et moins cher pour les hôtels, pour eux c’est la saison basse, et en plus il n’y a pas beaucoup de touristes comme de janvier à avril. A savoir que suivant les régions les pluies sont différentes et climats aussi. Aperçu des pluies : si des jours sont doublés ou triplés = plus de pluies ce jour-là et donc plus longtemps. Pour connaitre les régions où nous étions ces jours là, voir plus haut rubrique ITINERAIRE. Soirs des jours 1, 8, 10, 11, 13, 14, 15, 16, 17, 20 (vers 18h et 1h à 3h environ)Après midi des jours 2, 3, 4, 9, 12, 17, 22, 23 (vers 14h ou 15h et 1h à 2h environ)Nuits des jours 12, 14 (vers 20h ou 21h et 3h à 5h environ)Matins des jours 5, 13 (vers 6h ou 7h et 1h à 2h environ)Jours sans pluies 6, 7, 18, 19, 21Températures : fortes variations selon l’endroit, notre expérience. Vallée centrale : 15° à 25°Côte pacifique : 20° à 30°Côte caraïbes : 25° à 35°GUIDE UTILISE : Peu de guides touristiques sur le Costa Rica, Lonely Planet 2009, Petit Futé 2010, Guide Voir 2007, National Géographic 2007, Ulysse 2010, Gallimard 2009, Le Routard n’a pas été refait depuis le début des années 2000, pas assez de touristes francophones vers ce pays et pays pas très routard (coût élevé de la vie) pour lancer l’exploration du pays et donc la fabrication d’un bouquin en grande quantité. Nous avions le LP, j’ai déjà pratiqué ces guides intéressants, et je n’aime pas trop le Petit Futé, mais le LP est bien sûr une traduction de l’américain de l’édition de octobre 2008 et donc d’une exploration du pays du début d’année 2008 !!! Autant le dire, il est carrément périmé, les tarifs bien sûr, mais beaucoup d’infos manquantes et celles présentes sont introuvables ou disparues pour la plupart, en plus il est fait pour un américain qui voit le danger partout !!! En fait sans guide ça le fait aussi mais on cherche un peu plus.
ALIMENTATION : Vous pouvez au Costa Rica manger de tout, cuisine internationale et locale, préférez la locale peu couteuse entre 5$ et 10$, le plat principal et le « gallo Pinto » plutôt le matin (à base de haricots noirs et riz) ou le « casado » (même base avec viande ou poisson. Tout est très bon et pas cher. Des centaines d’échoppes appelées « soda » jalonnent les routes. On mange à toute heure et partout. Toutes les boissons existent, dont la fameuse bière locale « Impérial », la quasi-totalité des « soda » ont une enseigne « Impérial ». Concernant l’eau, non capsulée, elle est bonne et ne nous a pas rendu malade, mais cela peu dépendre des régions visitées, attention tout est servi très frais voir glacé.
EXCURSIONS : C’est aussi pour la diversité des excursions nature, faune ou sportive que le Costa est très intéressant. Il en a une quantité impressionnante proposée par des agences ou par les hôtels, avec départ des hôtels pour ceux qui ne seraient pas en 4X4. Nous avons fait les excursions/balades/sorties suivantes : le tarif indiqué est pour adulte, souvent les enfants, c’est gratuit ou à tarif réduit pour les moins de 12 ans. ARENAL :Ø Une chute d’eau appelée « La Fortuna Waterfall » de 70m de haut, balade sympa, descente dans la forêt, on peut se baigner en bas, la remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité / 9$-pers/8$-enf-12 . 5kms de la Fortuna sur la route de San Lorenzo. Ø Un petit centre refuge de nature et animaux « EcoCentrosDanaus », intéressant, visite guidée sympa, paresseux, agoutis, grenouilles, papillons, colibris, plantes médicinales / 5$-pers/gratuit-enf-12. 3kms de La Fortuna sur la route de Tanque. Ø Les sources chaudes du volcan, il y en a plusieurs, nous sommes allés aux « Baldi Hot Springs » cher pour ce que c’est, eau à 44° dans des piscines alimentées par les sources, trouver plutôt des sources naturelles aux alentours / 26$-pers/Adu ou enf. 6kms au nord de La Fortuna. Ø La balade sur les ponts suspendus est très bien, nous avons fait le site de « Hanging Bridges Arenal », avons vus pas mal de singes hurleurs, et passés 12 ponts environ, distance 3kms de marche / 22$-pers/gratuit-enf-15. 20kms au nord de La Fortuna, contournez le volcan et tournez à droite après le grand pont, un seul panneau vu après le pont. LAS CANAS :Ø Sur notre étape de TENORIO à SAMARA, le refuge d’animaux « Las Pumas » soigne des animaux, on y voit le fameux jaguar et autres singes, toucans, perroquets, boutique / 5$-pers/gratuit-enf-12. 5kms au nord de Las Canas sur l’Interamericana, entrée à côté d’un resto et agence d’excursions appelé « Safaris Corobici » TENORIO :Ø Nous avons fait l’excursion à ne pas manquer ici, nous sommes passés par l’hôtel, il s’agit d’une randonnée de 7kms en foret primaire sur les flancs du volcan Tenorio (fumerolles uniquement), le « Rio Celeste » passant par une cascade et longeant la rivière d’un bleu azur turquoise issu d’une réaction chimique de 2 rivières se rejoignant chargées de minéraux différents. Comptez 3 heures de marche, une montée difficile si vous commencez par la cascade, mais dans l’autre sens la descente sera aussi difficile, baignade dans sources chaudes naturelles du torrent, notre guide local était Alexander. A l’issue, on se restaure dans un soda, celui de la maman d’Alexander, casado typique au menu, une des meilleures sorties que nous ayons fait au Costa Rica, chaussures de marche indispensables / 31$-pers/16$-enf-12. 16kms de l’hôtel dont 10kms de piste. SAMARA :Ø Balade vers un refuge d’animaux avec visite guidée « La Selva », toucans, serpents, caïmans, paresseux, perroquet, / 10$-pers. 10kms de samara, passer la plage de Barillo et c’est à gauche, un seul panneau à cet endroit. Ø On voulait aller à un refuge de tortue à Ostional, mais le passage d’un gué grossi par les pluies fut impossible. Nous avons donc pris une excursion que j’ai regretté dommage, à la nuit tombée, on nous a transporté vers une plage au sud de Samara, 30kms environ dont 10 de piste peu praticable, il pleuvait énormément. Arrivée en bordure de mer, dans la nuit, nous avons été guidé vers une tortue semble-t-il de type « Ridley », qui avait déjà fait son trou, la ponte terminée, 1h30 plus tard, et sous un orage défiant tous ceux que j’ai connu, elle est repartie à la mer vers 21h, notre retour fut difficile tant il pleuvait, des torrents d’eau menant à la mer se sont créés, et le passage à pied main dans main de tout le monde fut nécessaire, les guides étaient même surpris. On a pratiquement rien vu, des groupes étaient agglutinés autour de cette pauvre tortue. A faire mais autrement et aussi pour le prix / 35$-pers/Adu ou enf. SANTA ELENA :Ø Ici, pas mal d’activités sportive ou de randonnée dans le parc national de Monteverde, à peine arrivé nous choisissons de faire une tyrolienne, il y en a 5 ou 6 différentes, notre choix se porte sur celle de « Selvatura », il y a aussi des ponts suspendus, ferme aux papillons, serpentarium, musée des insectes ou encore jardins aux oiseaux. Chaque attraction est payante séparément. La tyrolienne que nous faisons est composée de 13 câbles du plus court (72m) au plus long, le dernier (1km) vitesse 40km/h, soit au total 3kms de câble !!! Nous avons 3 moniteurs pour 7 personnes, après les explications, c’est le départ, les enfants feront un câble en tandem ainsi que le dernier (pas parce que c’est dangereux, mais les guides ont peur que les enfants ne freinent trop et ainsi se retrouver arrêter au milieu du câble de 1km). Rapidement, ils veulent le faire seul. C’est génial, vous êtes au dessus de la canopée à des hauteurs de 100 parfois ou dans les arbres. A FAIRE pour tous, à partir de 8 ans !!! A la fin, une surprise que le guide nous indique, on passe 2 ponts suspendus, et on va faire le « Tarzan Swing », depuis une plate-forme à 9m, nous serons accrochés à une corde, elle-même attachée à un arbre à 15m de hauteur, on saute dans le vide et on se balancera un dizaine de fois, sensations garanties !!! / 45$-pers/35$-enf-15/30$-enf-12. 2kms au nord de Santa Elena, panneaux indicateur multiples. Ø Sinon nous avons fait le « Ranario », voir les grenouilles du Costa Rica est difficile dans leur milieu naturel surtout qu’elles ont une activité nocturne, ici vous verrez toutes les espèces (les venimeuses aussi) votre ticket du jour est valable pour revenir de nuit, et voir toutes ces grenouilles bouger / 12$-pers/10$-enf-14. 1km au sud de Santa Elena. Ø Aussi le « Serpentario », rien d’extraordinaire, des serpents de toutes les couleurs ainsi que le Fer-de-lance, un des plus mortel au monde, le Costa Rica recense 130 espèces dont 17 venimeuses / 10$-pers/5$-enf-15/gratuit-enf-12. 500m au sud de Santa Elena. Ø Le jardin des orchidées « Jardin de Orquideas », environ 450 espèces sont visibles, des plus grosses aux plus petites du monde d’une taille de 2 millimètres !!! Visite guidée intéressante et parfumée / 10$-pers/gratuit-enf. Centre ville de Santa Elena TARCOLES :Ø Parc National CARARA, plusieurs sentiers et randonnées possibles, nous feront le petit tour (N°3) et ne verrons quasiment rien, des dizaines de colonnes de fourmis, lézards, phasmes, le fameux ara rouge de ce parc n’a pas été vu, il aurait fallu peut être un guide / 6$-pers/gratuit-enf-12. Situé à quelque kilomètres au sud du pont de Tarcoles ou par ailleurs vous pouvez y voir plusieurs crocodiles sur les berges, arrêtez vous au nord du pont et allez à pied sur le pont, il y en avait 6 lors de notre passage. QUEPOS :Ø Parc National MANUEL ANTONIO, nous y verrons beaucoup d’animaux de très près !!! Grenouilles, paresseux, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, ratons-laveur, caïmans, boas, iguanes, avons eu « la chance » d’être nez à nez avec un serpent-oiseau (non dangereux), nous étions seul dans un chemin pourtant fréquenté, il y avait du monde devant et dernière nous, mais personne ne l’a vu, au sol environ 1m30 de long et diamètre 5cm, ce fut impressionnant. Dans ce parc vous passez par 2 ou 3 plages calme et protégée par la baie, prenez les maillots. Nous n’avons pas pris de guide et d’ailleurs c’est inutile, sinon 15$ par personne (1 guide/1 personne=15$ et 1 guide/4 personnes=60$) auquel il faut ajouter l’entrée du parc. En voiture, il y a un parking gardé pour 6$. 10$-pers/4$-enf-12. Situé à l’extrémité de la zone de Manuel Antonio PARRITA :Ø Nous avons suivi le guide LP pour aller faire une randonnée avec ponts « Rainmaker », c’est bien d’après le guide, je dirais c’était bien, quasi abandonné, nous étions seul, et ils ont fermé lorsque nous avions fini la balade. Les ponts étaient abîmés, la végétation a repris le dessus sur les chemins, un chemin était fermé, cascades et torrent / 15$-pers/Adu ou enf. Un panneau a sept kilomètres au sud de Parrita puis 10kms de piste (traversée des palmeraies pour huile de palme). D’autres attractions existeraient dans la région, sur 2, nous en avons trouvé une et c’était fermé !!! L’autre introuvable, au bout de 25kms de piste j’ai fait demi-tour. DOMINICAL :Ø Un autre refuge à reptile « Reptilandia » tenu par des allemands, grenouilles, serpents, iguanes, dragons de Komodo, tortues. Pour les amateurs, un fer-de-lance présent et des pythons. 11$-pers/gratuit-enf-12. A 7kms de Dominical au nord. SIERPE :Ø Nous sommes à l’entrée du parc Corcavado, étant un peu malade et fatigué de notre mauvais hôtel à Ojochal, nous ne faisons pas une grande excursion dans ce parc. Un tout en bateau sur la rivière nous réjouira. Prise des billets au restaurant/boutique « Las Vegas », Sierpe (las Vegas N°1 sur la photo) est petit et cet endroit est immanquable, la balade de 3 heures avec guide a été géniale, nous avons vu beaucoup d’animaux, iguanes, crocodiles, oiseaux, porc-épic, boas, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, boissons incluses sur le bateau / 23$-pers/Adu ou enf. En entrant dans Sierpe à gauche à côté du petit Parque Centrale. TURRILBA : Ø Nous sommes dans la vallée d’Orosi, superbe endroit au sein des plantations de café, à 1h seulement et 44kms, il y a Turrialba et ses activités diverses, nous choisissons le Canyoning Canopy Tour avec l’agence « Explornatura », cher mais le top, 4 cascades de 10m environ en rappel et en solo, enfants aussi, 5 câbles tyroliennes, 3 ponts suspendus dont un en latte de bois et un filin de chaque côté pour se tenir !!! Cela à duré 4h avec un repas inclus à l’issu, un nouveau casado bien copieux. Nous avions 2 moniteurs, André costaricain, et Andy irlandais (6 mois par an au Costa Rica) plus 2 photographes pour les photos (20$ les 200 photos gravées sur un CD). Faites le si vous aimez un peu l’aventure sportive / 65$-pers/Adu ou enf. L’agence est dans la ville de Turrialba ou aller à la maison des équipements de rafting et canyoning, tournez à gauche à l’entrée de la ville puis piste sur 4kms, mais on a demandé notre chemin 3 fois avant de trouver !!! PUERTO VIEJO : Ø Nous avons fait la cascade Bribri avec René (membre VF), un français installé là bas (Casa Maobi), on passe une rivière avec le 4X4, puis on laisse le véhicule chez des ticos pour 4 $, ensuite marche sympa en foret et passage de rivière. La cascade est très bien, ensuite on monte au dessus, on est dans la rivière de cette cascade ou l’on peut se baigner dans des jacuzzis naturels (sans les remous). Cela prend la matinée. 25$-pers/10$-pers.supp. Faites 25kms depuis chez rené jusqu’au village Bribri, prendre à droite puis 4kms de piste. Ø Dernière excursion, le meilleur pour la fin, il fallait finir par cette expérience au Costa Rica, aller à la rencontre d’une communauté indigène (présent avant la conquête espagnole), les BRIBRI. D’autres tribus indigènes sont accessibles. René ne pouvant nous accompagner, nous partons avec le fils d’une de ses amies costaricaine, Victor qui parle français, il n’est jamais allé là bas non plus. Après le village Bribri, 10kms de piste jusqu’au village de Bambu ou on laisse le 4X4 chez des sœurs catholiques pour la journée et la nuit. De là, 3 personnes du village de Yorkin ou nous allons, sont venus nous chercher en pirogue motorisée. Une heure de remontée de la rivière Yorkin séparant le Costa Rica du Panama, d’une quinzaine de mètre de large, parfois la pirogue racle le fond, il faut en descendre pour pousser. Puis 30 minutes de marche en file indienne (sans jeu de mot !!!) pour atteindre le village, lui-même composé de 5 familles représentant 350 personnes environ, D’autres villages Bribri sont aux alentours aussi au Panama, soit un total de 11000 indigènes Bribri. Le reste cliquez ICI. 90$-pers/mini 2 pers. René vous emmène avec son pick-up.
ANIMAUX : On peut dire que en Europe, vous allez dans des zoo pour voir certains animaux que vous verrez ici passer devant votre voiture, ou tourner autour de votre hôtel. J’ajoute sinon qu’il y a beaucoup de chiens errant sur les routes ou couchés au milieu, également des coatis vus devant la voiture ou écrasés, faire attention. En plus des animaux déjà cités avons vu aussi chauve-souris, pélicans, hérons, araignées, grand papillon bleu (morphéo), crabes bleus, une couleuvre autour de la piscine à l’hôtel de Samara. Concernant les moustiques, ils sont fréquents dès que vous êtes en foret ainsi que des puces qui piquent de la même manière, protection obligatoire pour personnes sensibles.
POPULATION COSTARICAINE : Les gens sont très agréables et gentils, on a été renseigné et aidé plein de fois. Pas d’oppression particulière, pas de ressenti d’abus quelconque, néanmoins la nuit ou les endroits isolés sont à éviter même en groupe, comme partout ne pas tenter quiconque, idem objets trop visibles dans les véhicules. Vraiment un bon état d’esprit en général. Même si on vous donne les chiffres des assassinats au Costa Rica qui sont grands, cela est souvent lié au trafic des narcotrafiquants. Donc pas plus de danger ici qu’ailleurs. Le pays se visite très bien et l’accueil est chaleureux.
BUDGET : Vous l’attendez tous, le budget, il s’agit du notre bien sûr, vous pouvez faire moins cher ou plus cher, on doit être dans la moyenne pour 23 jours. Tout est en euros en faisant au mieux la conversion. VOLS : 1881€ pour nous 3 (Paris-New York A/R 399€ / New York-San josé A/R 228€ = 627€ A/R Paris-San José par personne) Avons rencontrés aucun touriste avec des vols à moins de 800€ par personne A/RHOTELS : 1709€ (23 nuits avec petit déjeuner inclus, moyenne/nuit de 74€)4X4°: 855€ tout inclus, assurance, GPS gratuit (23 jours, soit la semaine à 260€)EXCURSIONS°: 831€ (total de 20 excursions à 3 personnes)REPAS : 491€ (soit moyenne de 11€/jour pour 3, on mangeait quand on avait faim et c’était rare)ESSENCE : 157€ (175 litres de super à 0,89€/litre)SOUVENIRS : 79€TAXE AEROPORT : 57€ (19€x3)EPICERIE : 35€TAXI : 35€LAVERIE : 19€ (3 lessives en tout)COIFFEUR : 6€LAVAGE AUTO : 3€TOTAL = 6159€ (soit par personne 2053€)
CE QUI N’A PAS ETE DIT : Plages du Pacifique : Sauvages, authentiques, cocotiers mais dangereuses, grosse vague et gros rouleau, intéressant pour le surf.Plage dans le parc Manuel Antonio : Elles sont abritées et plates, et donc sans danger et superbes, marée importante.Plages des Caraïbes : Sauvages, authentiques, cocotiers, calmes, pour les fans de snorkeling, quelques récifs de corail avec beaucoup de poissons exotiques.Ville de NICOYA : Sur notre étape N°3 (Tenorio>Samara), nous nous sommes arrêtés dans cette ville coloniale ou seule l’église montre ce passé. Elle est typique et abîmée, mais intéressante. A l’intérieur, des objets de l’époque coloniale subsistent, messe encore célébrée, à côté du « parque central ». XVIIème siècle, Iglesia de San Blas.Ville de SARCHI : Sur notre étape N°1 (Alajuela>Arenal), nous passons dans cette ville artisanale entourée de plantation de café, et symbole du Costa Rica, c’est le lieu de ces fameuses « carretas » colorées, chars ou charrettes à bœufs. Une « carreta » géante se situe dans le « parque central » face à l’église. On trouve facilement de nombreux ateliers d’artisanat.Ville de ZARCERO : Toujours sur notre étape N°1, 25kms après Sarchi, l’intérêt principal est le « parque central » Francisco Alvarado, face à la Iglesia de San Rafael, on y a vu les superbes « arbres sculptés », à l’origine d’un jardinier des années 60, autre particularité des alentours, le développement de l’agriculture biologique.Ville de OROSI : Nous avons dormi 2 nuits à Orosi, cité coloniale où la Iglesia de San José Orosi, XVIIIème siècle, est toujours en service, face au stade de football.L’agriculture costaricaine rencontrée : Avons parcouru les plantations du fameux café costaricain, dans toute la vallée centrale, souvent à flan de montagne, une déception, le meilleur café part à l’exportation. (Costa Rica 12ème producteur mondial). Les plantations d’ananas sont nombreuses entre les villes de Buenos Aires et San Isidro, exploitée par la compagnie bien connue « Del Monte » (Cie américaine), c’était lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro). (Costa Rica 6ème producteur mondial). Sur notre étape N°10 vers la côte caraïbe (Orosi>Puerto Viejo), de grandes exploitations de la banane longent les routes entre Limon et Cahuita, exploité par la compagnie « Dole » (Cie américaine de Hawaï). (Costa Rica 10ème producteur mondial). C’était sur notre étape N°6 (Parrita>Ojochal), que de grandes plantations du « palmier à huile » sont exploitées par une raffinerie digne dans années 50, l’huile est utilisée essentiellement dans agroalimentaire puis en cosmétique et parfois dans les biocarburants. (Costa Rica 12ème producteur mondial)Sphères de la Isla del Caño : La Isla del Caño est une île au nord de la péninsule d’Osa et du parc national Corcovado où des archéologues ont trouvé des « sphères en pierre taillées » (de 10cm à 2m de diamètre), il s’agirait d’une fabrication de l’époque précolombienne, plusieurs mythes tournent autour de ces sphères, cérémonial religieux, façonnée par la nature ou encore que chaque sphère est un grain de café unique !!! Elles ont beaucoup été déplacées, visibles au musée national de San José, également dans les bourgades de Palmar Norte et Palmar Sur à 17kms au nord de Sierpe, nous les avons vus essentiellement dans les 2 « parque central » de ces villages, et dans le collège de Palmar Norte sur l’Interaméricana.Communauté indigène, les « BORUCA » : Lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro), entre palmar Norte et Buenos Aires, nous nous sommes arrêtés vers le village de Curre, ou des membres de la communauté vendent de l’artisanat (calebasse, arcs, masques etc), très accessibles.« SE VENDE » : On voit sur le bord de toutes les routes et pistes du Costa Rica des pancartes « SE VENDE » ou « FOR SALE », des milliers de terrains et de lots sont à vendre, nombreux sont les étrangers qui achètent le « Costa Rica » !!!SI C’ETAIT A REFAIRE : C’est un pays ou je retournerai probablement.Je ne réserverai pas à l’avance pour la période de l’été, et diminuerai le coût de l’hébergement.Je consacrerai toujours au moins 3 semaines.Je referai sûrement le Rio Celeste, une tyrolienne, ferai plus de randonnées vers volcans.Bien sûr aussi des zones pas faite, Rincon de la vieja, Cano Negro, Tortuguero, Guanacaste.Je relouerai un 4X4.Plus de temps en communauté indigène, en faire plusieurs.PURA VIDA
VOILA, JE REPONDS A TOUTES LES QUESTIONS LES PHOTOS SONT SUR LE BLOG DANS LA SIGNATURE A BIENTOT
Notre itinéraire de presque un mois à Madagascar: réaliste? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple le 11 Septembre (!) pour presque un mois de voyage à Mada.
Voici l'itinéraire que nous voulons suivre:
- Arrivée Tana le 12 Sept. à 6h, liaison en bus ou taxi (?) pour Tamatave.
- Sainte Marie depuis Tamatave avec Cap Sainte Marie départ le 13, retour le 18.
- Vol Tamatave Sambava le 19 (vérifié) puis 2 jours dans le parc de Marojejy.
- Vol Sambava-Diego le 22 (vérifié).
- Visite autour de Diego le 23-24: Mer d'Emeraude/Les 3 baies
- Départ pour Nosy Be le 25 (minibus départ 6h pour Ankify)
- 3 jours à Nosy Be
- Vol Nosy Be-Tana le 29
- demander à un guide chauffeur de nous prendre en charge le 30 à Tana pour aller visiter les Tsingy (petits/grands) et Morondava + retour Tana le 5 Octobre (Pas le temps de faire la descente de la Tsiribihina): cout???
- Visite Tana le 6
- Décollage pour Paris le 7.
Pensez vous que c'est faisable ou un peu trop serré comme timing? Merci pour vos conseils!!!
Charlotte
Pensez vous que c'est faisable ou un peu trop serré comme timing? Merci pour vos conseils!!!
Charlotte
Voyage au Mali: vos conseils pour visiter le pays dogon et San? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.
J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :
- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !
- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.
Merci d'avance à tous.
Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.
J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :
- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !
- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.
Merci d'avance à tous.
Avis sur trajet de quinze jours en Polynésie en octobre/novembre? English translation pending
Bonjour à tous
je sais que de (très) nombreux post existent déjà, ça fait deux jours que je les lis en long et en large, mais j'en appelle tout de même à votre avis sur mon séjour en PF (fin oct-debut nov 2011) Tout d'abord ce voyage se fait dans le cadre d'un tour du monde (donc budget serré!) je n'ai pas encore mes billets en main (encore trop tot) mais je suis en mesure de donner des dates précises: j'arriverai d'Auckland, le lendemain de la finale de la coupe du monde du rugby (héhé!) soit le lundi 24 octobre. J'espère qu'il y a des vols tot le matin, le trajet est de 5h (histoire de dormir un peu après la victoire des bleus, si si j'y crois ^^). Le voyage se poursuit ensuite par l'ile de paques, et comme il n'y a pas des vols tout les jours... Je postule sur le lundi 7 nov. Après toutes mes lectures sur VF, voilà le trajet que je pense faire (mais c'est dur de pas être gourmande, c'est pour cela que j'en appelle à votre avis...) 24oct arrivée (la matinée j'espère) à Tahiti. Départ au plus vite pour Moorea pour se reposer Moorea nuit du 24 au 26, le 26 départ pour Huanine (via papeete?) Huanine nuit du 26 au 28, le 28 départ pour Raieta Raieta nuit du 29 au lundi 31, bateau lundi 16h? pour Bora Nuit du 31 au 1 à Bora Départ 8h30 bateau pour Maupiti 2 nuit retour par le bateau du jeudi 3 16h ou nuit du 3 au 4 à Bora ou si possible départ pour Rangiroa (si vol il y a...) et nuit du 3 au 6 à Rangiroa le 6 retour en avion à Papeete nuit à papeete et avion pour ile de paques le lendemain (horaire??)
Faut-il sacrifier une ile? laquelle 🏴☠️ ? nous plongeons (niveau 2) d'où la tentation de Rangiroa... Budget: hors billets d'arrivée et départ, 2000 eur pour 2 c'est jouable? (en mode moitié tente moitié pension, location velo/autostop, en ayant nos PMT, en mangeant des casse croute une fois par jour, en tentant au max les liaisons bateau si elles sont possibles et ne mettent pas trop de temps (ok pour le maupiti express, pour le reste je ne sais pas, et de toute façon on echapera pas au billet pour Rangiroa)
connaissez vous l'heure de depart du LAN chile pour Rapa Nui?
merci d'avance, et desolée si passages redondant... mais c'est un vrai casse tête, surtout quand on sait qu'on n'aura peut etre pas l'occasion de revenir!
je sais que de (très) nombreux post existent déjà, ça fait deux jours que je les lis en long et en large, mais j'en appelle tout de même à votre avis sur mon séjour en PF (fin oct-debut nov 2011) Tout d'abord ce voyage se fait dans le cadre d'un tour du monde (donc budget serré!) je n'ai pas encore mes billets en main (encore trop tot) mais je suis en mesure de donner des dates précises: j'arriverai d'Auckland, le lendemain de la finale de la coupe du monde du rugby (héhé!) soit le lundi 24 octobre. J'espère qu'il y a des vols tot le matin, le trajet est de 5h (histoire de dormir un peu après la victoire des bleus, si si j'y crois ^^). Le voyage se poursuit ensuite par l'ile de paques, et comme il n'y a pas des vols tout les jours... Je postule sur le lundi 7 nov. Après toutes mes lectures sur VF, voilà le trajet que je pense faire (mais c'est dur de pas être gourmande, c'est pour cela que j'en appelle à votre avis...) 24oct arrivée (la matinée j'espère) à Tahiti. Départ au plus vite pour Moorea pour se reposer Moorea nuit du 24 au 26, le 26 départ pour Huanine (via papeete?) Huanine nuit du 26 au 28, le 28 départ pour Raieta Raieta nuit du 29 au lundi 31, bateau lundi 16h? pour Bora Nuit du 31 au 1 à Bora Départ 8h30 bateau pour Maupiti 2 nuit retour par le bateau du jeudi 3 16h ou nuit du 3 au 4 à Bora ou si possible départ pour Rangiroa (si vol il y a...) et nuit du 3 au 6 à Rangiroa le 6 retour en avion à Papeete nuit à papeete et avion pour ile de paques le lendemain (horaire??)
Faut-il sacrifier une ile? laquelle 🏴☠️ ? nous plongeons (niveau 2) d'où la tentation de Rangiroa... Budget: hors billets d'arrivée et départ, 2000 eur pour 2 c'est jouable? (en mode moitié tente moitié pension, location velo/autostop, en ayant nos PMT, en mangeant des casse croute une fois par jour, en tentant au max les liaisons bateau si elles sont possibles et ne mettent pas trop de temps (ok pour le maupiti express, pour le reste je ne sais pas, et de toute façon on echapera pas au billet pour Rangiroa)
connaissez vous l'heure de depart du LAN chile pour Rapa Nui?
merci d'avance, et desolée si passages redondant... mais c'est un vrai casse tête, surtout quand on sait qu'on n'aura peut etre pas l'occasion de revenir!
Obtenir un visa pour le Bangladesh à Paris? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir au Bangladesh en novembre, et nous prévoyons de prendre nos visas (touristiques) à l'avance, à l'ambassade parisienne. Sur leur site, il est indiqué parmi les pièces justificatives à fournir: un justificatif de réservation d'hotel.
Pour ceux qui auraient déjà pris leur visa ici, que faut-il fournir exactement? Juste une adresse (et pis, basta). Où bien un email de confirmation? Comme nous ne comptons pas réserver un hotel de classe "internationale" (j'entends: avec réservation directe par internet), que peut-on justifier exactement?
Merci d'avance à ceux qui auraient une expérience dans ce domaine!
Claire
Nous allons partir au Bangladesh en novembre, et nous prévoyons de prendre nos visas (touristiques) à l'avance, à l'ambassade parisienne. Sur leur site, il est indiqué parmi les pièces justificatives à fournir: un justificatif de réservation d'hotel.
Pour ceux qui auraient déjà pris leur visa ici, que faut-il fournir exactement? Juste une adresse (et pis, basta). Où bien un email de confirmation? Comme nous ne comptons pas réserver un hotel de classe "internationale" (j'entends: avec réservation directe par internet), que peut-on justifier exactement?
Merci d'avance à ceux qui auraient une expérience dans ce domaine!
Claire
Itinéraire de deux semaines à Bali/Gili English translation pending
Hello amis voyageurs !
Je pars 2 semaines à Bali fin octobre, début novembre. Je penche déjà sur un itinéraire, le voici:
J1: Arrivée à l'aéroport à 12h, direction Sanur J2: Départ matinal pour Lembogan J3: Lembogan J4: Retour Sanur, direct vers Ubud J5: Ubud J6: Ubud J7: Ubud J8: Padangbai J9: Gili J10: Gili J11: Gili J12: Jimbaran J13: Jimbaran J14: Retour France à 20h
Qu'en pensez-vous ?
Merci pour vos avis !
Je pars 2 semaines à Bali fin octobre, début novembre. Je penche déjà sur un itinéraire, le voici:
J1: Arrivée à l'aéroport à 12h, direction Sanur J2: Départ matinal pour Lembogan J3: Lembogan J4: Retour Sanur, direct vers Ubud J5: Ubud J6: Ubud J7: Ubud J8: Padangbai J9: Gili J10: Gili J11: Gili J12: Jimbaran J13: Jimbaran J14: Retour France à 20h
Qu'en pensez-vous ?
Merci pour vos avis !
Itinéraire à la Réunion et peut-être l'île Maurice du 29 septembre au 13 octobre English translation pending
🙂bonjour à tous ! je pars avec une amie à la réunion et peut-être maurice du 29 septembre au 13 octobre 2010, nous avons nos billets d'avion et loué voiture sur "govoyages". Je commence à établir mes itinéraires en me calquant sur un circuit autotour, mais je suis un peu inquiète ! donc j'aimerai avoir votre avis !
- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.
- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?
- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)
- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.
- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)
- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)
- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !
- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.
- lundi 11 st denis et nuit à st denis
- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.
Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
- nous arriverons le 30.09 à 6h45 si tout va bien nous aurons notre voiture vers les 8h, et nous commencerons notre périple , direction le cirque de salazie helbourg, par ste marie ste suzanne st andré, nous pensons en passant visiter la cascade blanche, cascade voile de la mariée, rejoindre helbourg où nous passerons la nuit chez Alice nous attendons sa réponse ! visiter du village, la maison folio, la maison guétali.
- 1er octobre 6H du matin, retour st st andré bras pranon st benoit et descente vers la plaine des palmistes et foret de bebourg belouve, découvrir la cascade biberon 1h A/R, la forêt de bébour bélouve le guide du routard nous dit que pour s'y rendre il faut prendre la route de petite plaine sur env 5 kms puis à droite vers la forêt, et précise ATTENTION la route est fermée le WE du vendredi 12H au lundi 7H, on s'inquiète nous serons en WE ! nous aimerions aussi aller au moins au belvédère du trou du fer 3h A/R. Nous aimerions avoir des conseils pour l'accés, savoir où nous pourrons laisser notre voiture , ensuite revenir sur st benoit, redescendre ste anne, ste rose les coulées de lave de 2007, et passer la nuit à st philippe hotel les vanillers déjà réservé. cette journée du 1er octobre n'est elle pas trop remplie pensez vous qu'i vaut mieux rester une journée de plus dans cette partie de la réunion ?
- le samedi 2 octobre 6h du matin st philippe bourg murat plaine des cafres langevin cascade de grand galet, grande anse, st joseph, st pierre : le marché couvert, direction le tampon, la maison du volcan, nuit à bourg murat (pas encore réservé)
- dimanche 3 octobre au levé du jour l'enclos, la plaine des sables, le piton de la fournaise la rando de 6h. descente et nuit à l'entre deux.
- lundi 4 octobre 6h du matin, poursuivre sur cilaos, marche jusqu'au point de vue de la roche merveilleuse, ilet à cordes, redescendre sur st louis nuit à étang salé (pas réservé)
- mardi 5 octobre 6h du matin, st leu, la saline, nuit à st gilles les bains. (pas réservé)
- mercredi 6 octobre 6h du mat, st paul piton maido, mercredi soir le port bâteau pour maurice, nuit sur le bâteau, rien n'est décidé ni réservé !
- jeudi 7, vendredi 8, samedi 9, dimanche 10 le soir nuit sur le bâteau.
- lundi 11 st denis et nuit à st denis
- mardi 12 st denis départ à 23h pour marseille.
Merci infiniment pour vos conseils dans l'attente ! je vous salue ! amicalement. Dany
Guest house à petit budget en Birmanie? English translation pending
bonjour a tous,
je voyage actuellement en Inde et arriverai en Birmanie le 7 octobre, mon reve. J'ai 22 ans et voyage avec un mini budget. Je voudrai donc savoir si vous connaissez des guest house mini budget a Rangon, Bagan mandalay et Lac Inle.
Si quelqun a dormi dans un monastere, son experience est egalement bienvenue.
Quel sont vos cout de coeur dans la region de Mandalay?
merci a tous et bonne route
fred
je voyage actuellement en Inde et arriverai en Birmanie le 7 octobre, mon reve. J'ai 22 ans et voyage avec un mini budget. Je voudrai donc savoir si vous connaissez des guest house mini budget a Rangon, Bagan mandalay et Lac Inle.
Si quelqun a dormi dans un monastere, son experience est egalement bienvenue.
Quel sont vos cout de coeur dans la region de Mandalay?
merci a tous et bonne route
fred
Nouvelle arrivée en Guyane, à Saint-Georges-de-l'Oyapock English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis enseignante et je suis affectée à St Georges à partir de la rentrée 2010. Je pense donc arriver entre le 10 et le 15 août (je suis pour l'instant en métropole, vers Lyon). Ca a l'air plutôt difficile de trouver un logement à St Georges...J'ai trouvé une seule annonce pour un T3 datant de juin sur le site blada. Existe-t-il d'autres sites de petites annonces? Auriez-vous des conseils pour trouver un logement? des contacts 😊Et en attendant d'en trouver un, y a-t-il un hotel à St Georges? Sinon à Cayenne?
Et une fois arrivée à l'aéroport de Cayenne, est-ce facile de louer une voiture pour venir à St Georges, en attendant d'en acheter une?
Et une dernière question pratique...faut-il avoir un livret A en version papier pour retirer de l'argent à la poste, on m'a dit que le bureau de poste n'était pas forcément informatisé...
Heu, non...la dernière question est maintenant 🙂 Auriez-vous des conseils, sur ce qu'il faut absolument apporter...la question est très vaste...mais j'avoue qu'un petit (gros) vent de panique est en train de me gagner au fur et à mesure que la date de départ approche...
Merci beaucoup d'avances A bientôt Christèle
Je suis enseignante et je suis affectée à St Georges à partir de la rentrée 2010. Je pense donc arriver entre le 10 et le 15 août (je suis pour l'instant en métropole, vers Lyon). Ca a l'air plutôt difficile de trouver un logement à St Georges...J'ai trouvé une seule annonce pour un T3 datant de juin sur le site blada. Existe-t-il d'autres sites de petites annonces? Auriez-vous des conseils pour trouver un logement? des contacts 😊Et en attendant d'en trouver un, y a-t-il un hotel à St Georges? Sinon à Cayenne?
Et une fois arrivée à l'aéroport de Cayenne, est-ce facile de louer une voiture pour venir à St Georges, en attendant d'en acheter une?
Et une dernière question pratique...faut-il avoir un livret A en version papier pour retirer de l'argent à la poste, on m'a dit que le bureau de poste n'était pas forcément informatisé...
Heu, non...la dernière question est maintenant 🙂 Auriez-vous des conseils, sur ce qu'il faut absolument apporter...la question est très vaste...mais j'avoue qu'un petit (gros) vent de panique est en train de me gagner au fur et à mesure que la date de départ approche...
Merci beaucoup d'avances A bientôt Christèle
Indonésie: volcans de Java - découverte de Sulawesi de Makassar à Manado English translation pending
et voilà après un mois sommes de retour chez nous ...
Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...
Nos objectifs :
JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...
L'impression générale :
Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....
Mes préférences :
SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...
JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs
BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...
Surpris par :
l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )
Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...
Conclusion :
Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...
Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !
Bon ça y est on est partis pour un mois !
Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris
Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !
Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .
Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...
Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...
Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !
Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !
Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo
Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !
Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG
lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...
Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .
Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .
Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre
Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...
Nos objectifs :
JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...
L'impression générale :
Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....
Mes préférences :
SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...
JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs
BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...
Surpris par :
l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )
Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...
Conclusion :
Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...
Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !
Bon ça y est on est partis pour un mois !
Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris
Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !
Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .
Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...
Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...
Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !
Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !
Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo
Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !
Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG
lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...
Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .
Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .
Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre
Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Itinéraire à Madagascar du 18 juillet au 8 août English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon amie, à Madagascar à partir du 18 Juillet en version sac à dos. Nous arrivons le Dimanche 18 Juillet au matin et repartons le 08 Aout au matin! Ce fait 21 jours plein sur place.
Nous sommes en plein réflexion d'itinéraire et le problème.... c'est que tout à l'air génial!! A priori nous n'avons pas le budget pour louer de 4x4 tous les deux. Par contre si des personnes sont intéressées pour partager les frais, dans le cas où l'on serait au même endroit au même moment, nous sommes plus que partant :) Car il semble qu'en Taxi-Brousse, en prenant en compte la durée de notre voyage, on n'ait guère plus de temps que faire Tana->Tulear, Tulear->Tana. Ce qui est déjà génial, mais nous aurions souhaité nous écarter d'avantage des grandes routes...
Pour le moment nous avons en tête : Tana --> Fianarantsoa en taxi brousse Fianarantsoa --> Manakara en Train Manakara --> Finarantsoa en Taxi Brousse Fianarantsoa --> Ranohira (Alors là j'ai pas vraiment compris comment on y aller... sur le routard ils ont pas l'air de dire qu'il y a des taxi brousses directs... si vous avez des infos :)) quelques ballades dans l'Isalo (plutôt camping) Ranohira --> Tulear
Et c'est à partir de là que ça se complique.... peut être que pour 21 jours cela est suffisant... on aimerait bien pousser plus loin.
On pensait à deux options : Tulear-->Morondava pour aller voir les Tsingys ou Tulear-->Port Dauphin par la côte.
Hors dans les deux cas il semble que ce ne soit possible qu'en 4x4 (ou alors ultra galère en taxi brousse à moins que vous ne me disiez le contraire).
Du coup deux petites questions : - Est ce qu'après Tulear vous pensez qu'on aurait le temps de pousser un peu plus loin ? - Qu'est ce qui est faisable depuis Tulear en taxi brousse (ou autre moyen low-cost) dans nos temps ? - Est ce que des gens se retrouveraient à Tulear ou dans l'Isalo en même temps que nous, et nous pourrions partager les frais du 4*4 ? (cependant je n'ai aucune idée des prix des 4*4, j'ai vu dans les 100€ par jour plus l'essence... ça me parait vraiment beaucoup)!
Merci d'avance pour votre aide, ça nous sera forcément utile, parceque j'ai beau lire le Routard en long, en large et en travers je comprends pas tout...
Merci
Question Subsidiaire : pour rejoindre Anakao depuis Tulear il n'y a que le bateau à 40€ l'aller/retour ? Ca me parait cher!
Cyril
Je pars avec mon amie, à Madagascar à partir du 18 Juillet en version sac à dos. Nous arrivons le Dimanche 18 Juillet au matin et repartons le 08 Aout au matin! Ce fait 21 jours plein sur place.
Nous sommes en plein réflexion d'itinéraire et le problème.... c'est que tout à l'air génial!! A priori nous n'avons pas le budget pour louer de 4x4 tous les deux. Par contre si des personnes sont intéressées pour partager les frais, dans le cas où l'on serait au même endroit au même moment, nous sommes plus que partant :) Car il semble qu'en Taxi-Brousse, en prenant en compte la durée de notre voyage, on n'ait guère plus de temps que faire Tana->Tulear, Tulear->Tana. Ce qui est déjà génial, mais nous aurions souhaité nous écarter d'avantage des grandes routes...
Pour le moment nous avons en tête : Tana --> Fianarantsoa en taxi brousse Fianarantsoa --> Manakara en Train Manakara --> Finarantsoa en Taxi Brousse Fianarantsoa --> Ranohira (Alors là j'ai pas vraiment compris comment on y aller... sur le routard ils ont pas l'air de dire qu'il y a des taxi brousses directs... si vous avez des infos :)) quelques ballades dans l'Isalo (plutôt camping) Ranohira --> Tulear
Et c'est à partir de là que ça se complique.... peut être que pour 21 jours cela est suffisant... on aimerait bien pousser plus loin.
On pensait à deux options : Tulear-->Morondava pour aller voir les Tsingys ou Tulear-->Port Dauphin par la côte.
Hors dans les deux cas il semble que ce ne soit possible qu'en 4x4 (ou alors ultra galère en taxi brousse à moins que vous ne me disiez le contraire).
Du coup deux petites questions : - Est ce qu'après Tulear vous pensez qu'on aurait le temps de pousser un peu plus loin ? - Qu'est ce qui est faisable depuis Tulear en taxi brousse (ou autre moyen low-cost) dans nos temps ? - Est ce que des gens se retrouveraient à Tulear ou dans l'Isalo en même temps que nous, et nous pourrions partager les frais du 4*4 ? (cependant je n'ai aucune idée des prix des 4*4, j'ai vu dans les 100€ par jour plus l'essence... ça me parait vraiment beaucoup)!
Merci d'avance pour votre aide, ça nous sera forcément utile, parceque j'ai beau lire le Routard en long, en large et en travers je comprends pas tout...
Merci
Question Subsidiaire : pour rejoindre Anakao depuis Tulear il n'y a que le bateau à 40€ l'aller/retour ? Ca me parait cher!
Cyril
Avis sur itinéraire en "self drive" (4x4) en solo au Botswana et camping English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en novembre au Botswana en self drive (4x4 en solo, couchage en camping tente sur le toit, pas de guide). Nous avons opté pour baisser les frais de partir de Namibie pour faire une boucle. Louons un 4X4 de Windhoek et profitons de faire une partie par la bande de Caprivi que nous ne connaissons pas. (Avons déja été en Namibie). L'itinéraire est fait pour des conducteur peu expérimentés, pour être en solo et peu couteux. Pouvez vous me dire s'il vous plait si cet itinéraire est interessant et si quelqu'un connait ces campings, s'ils sont bien, s'il y a l'électricité etc. Si les routes sont bonnes? Nous pouvons rajouter 2 nuits: quelles sont vos suggestions possibles. Avez-vous déja fait les excursions proposées? Merci à tous.
1 WINDHOEK Londiningi B&B 2 OTJIWARANGO Okonjima Campsite 3 BAGANI Mahangu Safari Lodge 4 KONGOLA Namushasha 5 KASANE Chobe Safari Lodge 6 KASANE Chobe Safari Lodge 7 MAKGADIKGADI Nata Lodge 8 MAUN Thamalakane Safari Lodge 9 MAUN Thamalakane Safari Lodge (excursion Mokoro day trip) 10 GHANZY Motswiri 11 KALAHARI Zelda Game & Guest Farm (Excursion rencontre et découverte de la culture bushman possible) 12 WINDHOEK Londiningi B&B
Nous partons en novembre au Botswana en self drive (4x4 en solo, couchage en camping tente sur le toit, pas de guide). Nous avons opté pour baisser les frais de partir de Namibie pour faire une boucle. Louons un 4X4 de Windhoek et profitons de faire une partie par la bande de Caprivi que nous ne connaissons pas. (Avons déja été en Namibie). L'itinéraire est fait pour des conducteur peu expérimentés, pour être en solo et peu couteux. Pouvez vous me dire s'il vous plait si cet itinéraire est interessant et si quelqu'un connait ces campings, s'ils sont bien, s'il y a l'électricité etc. Si les routes sont bonnes? Nous pouvons rajouter 2 nuits: quelles sont vos suggestions possibles. Avez-vous déja fait les excursions proposées? Merci à tous.
1 WINDHOEK Londiningi B&B 2 OTJIWARANGO Okonjima Campsite 3 BAGANI Mahangu Safari Lodge 4 KONGOLA Namushasha 5 KASANE Chobe Safari Lodge 6 KASANE Chobe Safari Lodge 7 MAKGADIKGADI Nata Lodge 8 MAUN Thamalakane Safari Lodge 9 MAUN Thamalakane Safari Lodge (excursion Mokoro day trip) 10 GHANZY Motswiri 11 KALAHARI Zelda Game & Guest Farm (Excursion rencontre et découverte de la culture bushman possible) 12 WINDHOEK Londiningi B&B
Séjour de deux semaines en Casamance au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions passer deux semaines en casamance, afin de découvrir au mieux sa faune, sa flore, ainsi que ses paysages que l'on dit magnifiques. on ne trouve que peu d'informations sur cette région du Sénégal, est ce que quelqu'un en à déjà fait l'expérience? une idée de l'itinéraire a suivre pour un voyage sac à dos et petit budget ?
merci par avance !
merci par avance !
Hôtel Decameron Baru en direct (près de Cartagena en Colombie) English translation pending
Bonjour,
Je pars à l'instant sur l'île de Baru près de cartagena en Colombie pour 3 jours au Decameron Baru. Ceux qui désirent des informations particulières, alors je vais partager des images, vidéos et textes afin de bien choisir cette destination qu'offre Nolitours pour 2010-2011
Claude
Je pars à l'instant sur l'île de Baru près de cartagena en Colombie pour 3 jours au Decameron Baru. Ceux qui désirent des informations particulières, alors je vais partager des images, vidéos et textes afin de bien choisir cette destination qu'offre Nolitours pour 2010-2011
Claude
Itinéraire pour trois semaines au Costa Rica: votre avis? English translation pending
Bonjour voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire cet été.
Toutes les suggestions et les commentaires sont les bienvenus.
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
Itinéraire de quinze jours en Malaisie au mois de juillet English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 copines en partance pour la premiére fois en Asie, Malaisie et Singapour, cet été. J'ai pas mal parcouru le forum et vos blogs de voyages pour ns faire une premiere ébauche de parcours, mais on a encore quelques incertitudes, faut dire qu'on est pas du tout aventurieres :) ce sera aussi la 1e fois qu'on part aussi loin sans mec !!!
On aimerait visiter les villes de Kuala Lumpur et Singapour, un peu de culture: musée, quartiers typiques, activités, .. et de farniente à la plage...voir de beaux paysages aussi mais la jungle c'est pas trop notre dada...
Voici l'itineraire qu'on a imaginé:
On a déjà pris nos billets A/R Paris-Singapour du 02 juillet au 17 juillet <=> 14 nuits
Le ven 02/07 : PARIS/ SINGAPOUR : VOL AF. nuit à bord >OK
Du sam 03/07 au lun 05/07 : VISITE SINGAPOUR - 2 nuits à SINGAPOUR > Resa Ok
Du lun 05/07 au mar 06/07 : SINGAPOUR/MALACCA (train?) - Decouverte de Malacca - 1 nuit hotel à MALACCA > un hotel à nous conseiller?
DU mar 06/07 au sam 10/07 : KUALA LUMPUR trajet: pr rejoindre KL à partir de MALACCA : Que conseillez vous? bus ou taxi ou train ? qu'est-ce qui est plus pratique ? Découverte de Kuala Lumpur - 4 nuits d'hotel à KUALA LUMPUR > RESA OK 5 jours à KL, est-ce peu ou passe t'on à coté d'autres choses en restant sur KL tt ce temps?
Du sam 10/07 au lun 12/07: KUALA LUMPUR / LANGKAWI Découverte de LangKawi trajet: vol + ferry ? c'est le + simple non? découverte de l'île - 2 nuits d'hotel à LANGKAWI ?
Du lun 12/07 au ven 16/07: LANGKAWI - Iles de Perhentian (Kota Bharu) Découverte des iles de Perhentian - 4 Nuits iles de Perhentian(besar ou kecil) trajet : 1 vol de LangKawi vers Kuala Lumpur + 1 vol vers Kota Baru(45mn) + Transfert de l'aeroport à la jetée à Kuala Besut + ferry vers les iles de Perhentian ?
Vu comment ça a l'air alembiqué comme trajet, on se demande s'il ne faut pas qu'on abandonne l'étape à LangKawi pour aller directement de KL aux Perhentian? Qu'en pensez vous? Langkawi en vaut il vraiment le détour? si on annule LangKawi, ça nous fera 7 jours sur l'ile, on rique pas de s'ennuyer un peu alors? j'avoue que je ne sais plus...
ven 16/07 : Perhentian - Kuala Lumpur prendre ferry des Perhentian vers Kota barhu + transfert de la jetée vers l'aeroport de Kota Barhu + 1 vol Kota Baru - Kuala Lumpur
1 Nuit à Kuala Lumpur ou transfert direct de KL vers Singapour le même jour et nuità Singapour? Que nous conseillez vous?
sam 17/07 : Singapour : vol pour la France à 21h !
Merci de votre aide !!! Ciao
Nous sommes 2 copines en partance pour la premiére fois en Asie, Malaisie et Singapour, cet été. J'ai pas mal parcouru le forum et vos blogs de voyages pour ns faire une premiere ébauche de parcours, mais on a encore quelques incertitudes, faut dire qu'on est pas du tout aventurieres :) ce sera aussi la 1e fois qu'on part aussi loin sans mec !!!
On aimerait visiter les villes de Kuala Lumpur et Singapour, un peu de culture: musée, quartiers typiques, activités, .. et de farniente à la plage...voir de beaux paysages aussi mais la jungle c'est pas trop notre dada...
Voici l'itineraire qu'on a imaginé:
On a déjà pris nos billets A/R Paris-Singapour du 02 juillet au 17 juillet <=> 14 nuits
Le ven 02/07 : PARIS/ SINGAPOUR : VOL AF. nuit à bord >OK
Du sam 03/07 au lun 05/07 : VISITE SINGAPOUR - 2 nuits à SINGAPOUR > Resa Ok
Du lun 05/07 au mar 06/07 : SINGAPOUR/MALACCA (train?) - Decouverte de Malacca - 1 nuit hotel à MALACCA > un hotel à nous conseiller?
DU mar 06/07 au sam 10/07 : KUALA LUMPUR trajet: pr rejoindre KL à partir de MALACCA : Que conseillez vous? bus ou taxi ou train ? qu'est-ce qui est plus pratique ? Découverte de Kuala Lumpur - 4 nuits d'hotel à KUALA LUMPUR > RESA OK 5 jours à KL, est-ce peu ou passe t'on à coté d'autres choses en restant sur KL tt ce temps?
Du sam 10/07 au lun 12/07: KUALA LUMPUR / LANGKAWI Découverte de LangKawi trajet: vol + ferry ? c'est le + simple non? découverte de l'île - 2 nuits d'hotel à LANGKAWI ?
Du lun 12/07 au ven 16/07: LANGKAWI - Iles de Perhentian (Kota Bharu) Découverte des iles de Perhentian - 4 Nuits iles de Perhentian(besar ou kecil) trajet : 1 vol de LangKawi vers Kuala Lumpur + 1 vol vers Kota Baru(45mn) + Transfert de l'aeroport à la jetée à Kuala Besut + ferry vers les iles de Perhentian ?
Vu comment ça a l'air alembiqué comme trajet, on se demande s'il ne faut pas qu'on abandonne l'étape à LangKawi pour aller directement de KL aux Perhentian? Qu'en pensez vous? Langkawi en vaut il vraiment le détour? si on annule LangKawi, ça nous fera 7 jours sur l'ile, on rique pas de s'ennuyer un peu alors? j'avoue que je ne sais plus...
ven 16/07 : Perhentian - Kuala Lumpur prendre ferry des Perhentian vers Kota barhu + transfert de la jetée vers l'aeroport de Kota Barhu + 1 vol Kota Baru - Kuala Lumpur
1 Nuit à Kuala Lumpur ou transfert direct de KL vers Singapour le même jour et nuità Singapour? Que nous conseillez vous?
sam 17/07 : Singapour : vol pour la France à 21h !
Merci de votre aide !!! Ciao
À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier) English translation pending
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!
9 janvier
C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…
10 janvier
Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l��Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !
Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !
11 janvier
Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.
On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…
Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…
Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…
A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…
12 janvier
La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !
Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !
Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.
Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !
13 janvier
Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.
Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !
Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).
14 janvier
Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…
15 janvier
Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…
C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…
Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.
Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !
16 janvier
Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…
Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.
Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.
17 janvier
Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.
Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !
Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…
Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.
Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.
18 janvier
C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.
19 janvier
Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…
Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !
Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !
20 janvier
Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…
L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…
Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !
21 janvier
Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.
Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.
El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…
22 janvier
La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.
C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …
23 janvier
Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).
La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !
24 janvier
Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.
Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.
25 janvier
Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…
Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d���entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…
J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !
Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…
26 janvier
Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.
Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !
Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…
27 janvier
La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.
28 janvier
Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…
29 janvier
Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...
Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
9 janvier
C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…
10 janvier
Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l��Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !
Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !
11 janvier
Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.
On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…
Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…
Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…
A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…
12 janvier
La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !
Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !
Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.
Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !
13 janvier
Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.
Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !
Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).
14 janvier
Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…
15 janvier
Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…
C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…
Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.
Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !
16 janvier
Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…
Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.
Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.
17 janvier
Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.
Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !
Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…
Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.
Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.
18 janvier
C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.
19 janvier
Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…
Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !
Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !
20 janvier
Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…
L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…
Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !
21 janvier
Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.
Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.
El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…
22 janvier
La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.
C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …
23 janvier
Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).
La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !
24 janvier
Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.
Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.
25 janvier
Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…
Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d���entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…
J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !
Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…
26 janvier
Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.
Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !
Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…
27 janvier
La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.
28 janvier
Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…
29 janvier
Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...
Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !