Results for "Belle-Ile+et+(camping+ou+hébergement)+|+127"
140676 results found.
Nouvelle-Zélande: les Catlins en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai loué en novembre un camper pour faire le sud, j'ai que 5 jours à disposition.🙁
Ma question est de savoir si il est impératif de visiter les Catlins, reconnue pour sa faune exceptionnelle, ou bien je peux sans trop de regrets passer à côté et me concentrer sur d'autres points forts, car il en manquent pas d'après les témoignages sur ce site.
J'ai lu aussi que si je descends de Christchurch sur le sud il est préférable de longer la côte ouest que prendre la route de Chrischurch-Dudenin,
j'attends avec impatience vos commentaires🙂🙂
A+ et merci
Vanouk
J'ai loué en novembre un camper pour faire le sud, j'ai que 5 jours à disposition.🙁
Ma question est de savoir si il est impératif de visiter les Catlins, reconnue pour sa faune exceptionnelle, ou bien je peux sans trop de regrets passer à côté et me concentrer sur d'autres points forts, car il en manquent pas d'après les témoignages sur ce site.
J'ai lu aussi que si je descends de Christchurch sur le sud il est préférable de longer la côte ouest que prendre la route de Chrischurch-Dudenin,
j'attends avec impatience vos commentaires🙂🙂
A+ et merci
Vanouk
Les plus belles plages des Cyclades? (Grèce) English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez vous me dire quelles sont les plus belles plages des cyclades? Quelle île est la plus propice à la détente sur des plages de rêves?
Pas spécialement pour plonger, aucun souci si il faut faire des heures de marche pour y acceder, ...
Merci d'avance pour vos infos.
Alex
Pouvez vous me dire quelles sont les plus belles plages des cyclades? Quelle île est la plus propice à la détente sur des plages de rêves?
Pas spécialement pour plonger, aucun souci si il faut faire des heures de marche pour y acceder, ...
Merci d'avance pour vos infos.
Alex
Réflexions de Français qui ne savaient pas que vous étiez...français English translation pending
voici _un sujet qui va vous faire beaucoup rire !!
vous avez tous un moment ou a un autres été témoins de réflexions de francais qui ne se doutais pas qu'ils avais des compatriotes juste a coté.voici 3 exemples qui me viennent en mémoire:
acropole d'athenes, je suis avec mon pote nasser entrain de manger un sandwich sur le parvis lorsque cette discution nous parviens aux oreilles:
alors raymond tu l'as fais cette photo ?
NON !Y A 2 COUILLONS QUI SONT ENTRAIN DE MANGER JUSTE DEVANT !!!! eclat de rire de notre part.
eglise de la nativité a bethlem
nous nous sommes collé a un groupe de touristes francais pour profiter des explications du guide, une fois son exposé terminé les touristes regagne la surface et la les 2 derniers on cette réflexion que j'entend encore dans mes oreilles :
AU FAIT T'A ECOUTE ? C'EST QUI LE MEC QUI EST NE ICI, ?
dans une supérette en turquie
2 filles sont devant moi dans la queue, bien qu'elle parle en francais, je n'entend pas et ne cherche pas specialement a ecouté la conversation mais tout a coup j'entend tres distinctement :
MAIS SI CA TE PLAI PAS QUAND IL T'en....., tu n'as qu'a lui dire
je ne peux que me marrer un grand coup !!nous sommes visiblement génés tous les 3 et regardons nos tong en priant que la caisssiere finisse au plus vite !!
Mineurs en Californie au mois d'août? English translation pending
Bonjour, des amis et moi planifions un voyage à Los Angeles pour le mois d'aoüt.
Nous avons tous 17 ans (donc non-majeurs) et nos passeports sont à lecture optique, c'est à dire ceux qu'accepte la douane américaine.
Cependant, peut-on voyager en groupe de mineurs, sans majeur, et passer 1 mois aux Etats-Unis ?
Idées de parcours au Québec, août 2005 English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions avoir des idées de parcours sur le Québec avec deux enfants de 7 et 8 ans! Les animaux pouraient être le fil rouge de nos deux semaines au Québec: animaux marins et terrestres!
Nous prévoyons une location de voiture et le camping !
Merci
Benoît
Nous aimerions avoir des idées de parcours sur le Québec avec deux enfants de 7 et 8 ans! Les animaux pouraient être le fil rouge de nos deux semaines au Québec: animaux marins et terrestres!
Nous prévoyons une location de voiture et le camping !
Merci
Benoît
Floride en avril 2005 English translation pending
Mon mari et moi partons en Floride pour 15 jours en Avril. J'ai trouvé beaucoup de renseignements sur le forum, mais, je me pose encore qq questions:
1) Cape Canaveral semble ne plus emballer grand monde????
2) La reserve de Meritt Island vaut-elle le coup quand on a passé 2 jours ds les Everglades?
3) Qq'un connait-il le refuge du Lake Woodruff au NE d'Orlando?
4) Traverser le Sud par le lac Okeechobee permet-il de découvrir de beaux paysages?
5) Les iles Marco et Sanibel sont elles aussi magnifiques qu'on le dit? et n'ont-elles pas trop souffert des cyclones? des hotels de Sarasota se déclarent en travaux à cause de Charlie, ça m'inquiète un peu...
Merci de votre patience et de vos réponses
1) Cape Canaveral semble ne plus emballer grand monde????
2) La reserve de Meritt Island vaut-elle le coup quand on a passé 2 jours ds les Everglades?
3) Qq'un connait-il le refuge du Lake Woodruff au NE d'Orlando?
4) Traverser le Sud par le lac Okeechobee permet-il de découvrir de beaux paysages?
5) Les iles Marco et Sanibel sont elles aussi magnifiques qu'on le dit? et n'ont-elles pas trop souffert des cyclones? des hotels de Sarasota se déclarent en travaux à cause de Charlie, ça m'inquiète un peu...
Merci de votre patience et de vos réponses
Autotour en Australie du 25 novembre au 16 décembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous !
Comme tous les ans, nous partons en voyage et cette année, notre choix s'est porté sur l'Australie, de Sydney à Adelaïde par la route avec une incursion à Ayers Rock évidemment... le classique quoi... et donc comme tous les ans, je vais vous soumettre notre programme et vous demander vos avis/conseils, si vous avez un petit moment à m'accorder 😉
Voici notre programme :
25/11 : Nice-Dubai-Sydney
26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)
Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,
Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road
Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool
07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps
8/12 : Grampians
Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island
12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock
16/12 : vol pour Melbourne puis retour France
Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :
Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.
26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)
Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,
Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road
Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool
07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps
8/12 : Grampians
Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island
12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock
16/12 : vol pour Melbourne puis retour France
Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :
Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de notre voyage en Colombie-Britannique, juin 2017 English translation pending
Nous somme partis une vingtaine de jour en juin 2017.Certains m'ont bien conseillé sur le voyage, je viens faire un retour et répondre aux questions des futurs touristes. nous avons adoré.
J1 arrivée a l’aéroport en fin de matinée. Pour satisfaire les goûts des garçons aquariophile, direction l'aquarium de Vancouver : c'est cher, c'est blindé de monde, , les aquariums sont en surpopulation de poissons malades, les aras se plument, bref, au bout de quelques dizaines de minutes, dépités, on se pose sur les bancs de stanley parc, au soleil, pendant que petit loup de 2 ans court derrière les écureuils! Nuit au blue horizon hotel, c'est pas donné, mais trés bien situé. nous avons une chambre au 18eme que nous apprécions.
J2 : Visite de vancouver: le marché de l'ile de granville, le port, les hydravions qui décollent, les grattes-ciels, les parcs, la biere stanley... superbe journée et tout a pied! avec petit loup en porte bébé ou sur les épaules.
j3 : la navette de fraserway vient nous chercher à l'hotel, nous récupérons notre super camping car . Cela correspond a nos attentes, l'accueil est sympathique, les explication efficaces et le RV en bon état. Nous prenons le ferry pour l'ile de vancouver ( 120d) et partons dormir au camping a qualicum beach ( 40dollars full services) . L'emplacement est agréable au bord de la rivière. on observe les martins qui dorment dans la falaise en face de nous . le camping est vide. Nous prenons nos marques dans notre véhicule. Premier feu, premières grillades et premier dodo au top .
J4 : direction le marché « goat on the roof », nous pensions trouver un marché de produits locaux, genre comme chez nous, mais c'est un attrape touriste. Nous quittons vite les lieu pour le parc « cathedral grove » qui vaut le détour. Les arbres sont superbes, les sentiers agréables. Nous y passons un bon moment avant d'entamer la traverser vers la fameuse « pacific rims ». A l'arrivée nous nous installons dans un emplacement sans service du wya camping. Nous allons découvrir le pacifique depuis les 2 balades qui partent du camping et qui font parti du parc. C'est splendide, la foret est digne des contes enchantés. Les arbres sont superbes et poussent sur d'autres arbres. Nous passons une soirée très agréable au bord de l'eau . Il fait bon, tout va bien.
J5 : la pluie est au rendez-vous, nous sommes un peu perturbé et un contre coup du trajet ( il nous a fallu 3 jours pour arriver jusqu'à vancouver depuis la guyane). On se motive, on passe au magasin s'équiper un peu mieux et nous partons a uclucet. Il y a une jolie promenade autour du vieux phare. Nous apprécions d'observer les cotes déchiquetées et quelques phoques s'ébattent au loin . Entre les averses nous arrivons aussi a profiter de long beach a marée basse. Petit loup s'éclate en botte dans les flaques laissées par la marée. On observe les poissons isolés, les anémones...
J6 : avant de partir, comme toujours au check le camping car... et se sentant observé , on cherche qui est dans le coin... on leve le regard... qui tombe face a un loup a quelques dizaines de metres. Il a pas l'air commode et plutot affamé. Il nous regarde un moment avant de re rentrer dans le bois... Moment unique. Remis de nos emotions, direction 2 dernières balades sur pacific rim, puis la route du retour vers qualicum beach de l'autre coté de l'ile. Nous faisons des étapes et des petites balades sur la route, avant d'arriver le soir au camping que nous connaissons deja, qui , blindé de monde n'a pas le meme charme !!!
J7 : ferry direction vancouver pour sea to sky hy. Nous nous arrêtons au hasard du chemins pour une agréable balade dans la foret. Petit loup essaye de faire une collection de batons et traine des kg de branches derriere lui. Nous nous installons au khlahanie cg, très agréable, vu sur la cascade shannon
J8 : petit tour au pied de shannon waterfall puis direction la gondola. Nous apprécions la vue sur le golf . En haut il y a l'autoroute touristique des « point de vue » , pas très agréable et plein d'autres balades plus jolies les unes que les autres. Et en prime des jeux pour enfants ( comme partout ) … Nous redescendons en debut d'aprem et prenons la route vers whistler Sur le chemin , nous nous arrêtons au britania mine museum : la visite est agréable et instructive, même pour petit loup qui est resté bien sage.
A whisler nous sommes parqué comme des sardines dans un camping pas vraiment charmant ( riverside cg) . Ce coin ne nous inspire pas grand chose . Le point positif c'est qu'il y a des balades accessible a pieds depuis le camping
J9 : nous passons la matinée a nous perdre agréablement dans le labyrinthe de pistes. Nous errons au hasard et c'est bien agréable. L'apres midi , direction le port pour une superbe tour en hydravion.
J10 : nous prenons la grande route.. ; Aujourd'hui on va faire de la borne. Sur le chemin nous avons un énorme coup de cœur pour la region sauvage avant lillouet et regrettons tres fortement de na pas l'avoir inclus dans notre voyage ; c'est sauvage, c'est brut, c'est beau. La vallée et époustouflante . A refaire on supprimerait whisler pour passer du tant ici. Nous arrivons en fin de journée dans le parc provincial wells gray, dans un camping agréable ( 20d, sans service) mais blindé de moustiques.
J11 : nous partons a la découverte du parc , de ses nombreuses cascades. Nous faisons quelques km a pied, petit loup suit et c'est très agréable . Le seul bmol, c'est les moustique . Nous voyons des cerfs de virginie
J12 : nous partons de bonne heure, une dernière watterfall avant de prendre la route. Les ours sont au rdv et on observe un moment un groupe de 3 a quelques metres dont un jeune. Nous arrivons a jasper après une route qui nous a semblé interminable. On avait un peu peur de retrouver un whisler bis, mais pas du tout, la ville est vraiment très agréable et le cadre époustouflant .
J13 : nous partons dans la vallée maligne. Le canyon n'est pas extraordinaire mais les lacs sont splendides. Nous entrons dans la vallée a 8h pour en sortir a 22h. Quelle journée superbe. Le soir , les wapitis se donnent en spectacle au bord de la route
J14 : nous passons la matinée au bord du lac pyramyd pour une agréable promenade avec des biches . L'apres midi sera consacré a la logistique de voyage ( course, linge, menage, pleins, jeu pour enfnat et nouvel appareil photo)
J15 : Nous prenons la route des glaciers a 7h. La nuit n'a pas été bonne , il fait gris, tout n'est pas reuni pour une super journée. Alors je ne sais pas si je n’étais pas objective , j'ai trouvé la route belle , mais pas exceptionnelle. Nous avons fait les classiques arrêts ( sauf le glacier car nous avions déjà approché de très pres en Islande et cela nous nous disait rien de se joindre au gros flux touristique aperçu) . Nous avons apprécie sans non plus être exalté. Il est vrai que 2 /3 endroits auraient mérités plus de pause et de marche, mais avec petit loup et le froid , ce n'est pas possible . Nous rejoignons le parc yoho et avons un superbe emplacement au ord de la rivière a « knicking horse ». une jolie balade culturelle part du camping sur les trace de l'ancien chemin de fer .
J16 : visite de parc yoho, d'abord le tour du lac émeraude a 7h avant la foule. C'est le printemps, les orchidées sont en fleur, c'est superbe. Puis direction le lac ross, 2h en solitaire pour maman pendant que bb et papa se reposent . Le lac est splendide et sauvage.
J17 : Wapta watterfall : superbe cascade a faire absolument . Nous avons passé beaucoup de temps au bord de la riviere, petit loup n'avait jamais jeté autant de cailloux !!!. L 'apres midi c'est autour de papa de monter au lac ross.
J18 : Départ aux aurores pour le lac moraine. Et là... déception. C'est grave moins beau que le lac ross vu la veille. C'est un centre de consommation dédié au tourisme de masse, ou au randonneur qui peut partir sur les multiples sentiers qui s’échappent. Pour nous avec le froid et petit loup.. c'est la déception. Nous nous échappons bien vite dans la vallée du koutenay ou nous retrouvons un calme relatif et moins de monde . Le lac vista est très agréable ( surtout quand on partage le parking avec un bel ours noir pas commode), le canyon marble est grandiose et le gisement d'ocre sympathique . Nous partons pour banf dans la soirée et d'emblée c'est pas un coup de cœur . Beaucoup de monde, un temple de la consommation et de nombreux parking fermé ou interdits au RV.
J19 : nous faisons la balade classique au bord du lac Minnewoka, les écureuils sont apprivoisés pour le rand plaisir de petit loup . On décide de faire les touristes l'apres midi, et direction les boutiues de souvenirs, marchands de glace et de bierre locale pour une derniere soirée …
J20 : on rend le camping car a calgary.
Les plus : pacific rim et sa foret magnifique, la jolie shannon waterfall, le parc wells gray et ses cascades, le parc jasper grandiose et énorme, le koutenay que nous n'avions pas programmé. Il a été facile et agréable de se promener au camping car, de s’arrêter au grès des envie. Idéal avec un petit enfant. Une quinzaine d'ours noirs, un grizzly, des phoques, un loup, un coyote, des wapiti des cerfs, des lemmings, écureuils et écureuils de corée, des lièvres du d’Amérique aux pattes blanches....
Les moins : whisler et banf que nous aurions bien remplacé par la vallée de lilouet...
Bon voyage aux prochains !!!
J1 arrivée a l’aéroport en fin de matinée. Pour satisfaire les goûts des garçons aquariophile, direction l'aquarium de Vancouver : c'est cher, c'est blindé de monde, , les aquariums sont en surpopulation de poissons malades, les aras se plument, bref, au bout de quelques dizaines de minutes, dépités, on se pose sur les bancs de stanley parc, au soleil, pendant que petit loup de 2 ans court derrière les écureuils! Nuit au blue horizon hotel, c'est pas donné, mais trés bien situé. nous avons une chambre au 18eme que nous apprécions.
J2 : Visite de vancouver: le marché de l'ile de granville, le port, les hydravions qui décollent, les grattes-ciels, les parcs, la biere stanley... superbe journée et tout a pied! avec petit loup en porte bébé ou sur les épaules.
j3 : la navette de fraserway vient nous chercher à l'hotel, nous récupérons notre super camping car . Cela correspond a nos attentes, l'accueil est sympathique, les explication efficaces et le RV en bon état. Nous prenons le ferry pour l'ile de vancouver ( 120d) et partons dormir au camping a qualicum beach ( 40dollars full services) . L'emplacement est agréable au bord de la rivière. on observe les martins qui dorment dans la falaise en face de nous . le camping est vide. Nous prenons nos marques dans notre véhicule. Premier feu, premières grillades et premier dodo au top .
J4 : direction le marché « goat on the roof », nous pensions trouver un marché de produits locaux, genre comme chez nous, mais c'est un attrape touriste. Nous quittons vite les lieu pour le parc « cathedral grove » qui vaut le détour. Les arbres sont superbes, les sentiers agréables. Nous y passons un bon moment avant d'entamer la traverser vers la fameuse « pacific rims ». A l'arrivée nous nous installons dans un emplacement sans service du wya camping. Nous allons découvrir le pacifique depuis les 2 balades qui partent du camping et qui font parti du parc. C'est splendide, la foret est digne des contes enchantés. Les arbres sont superbes et poussent sur d'autres arbres. Nous passons une soirée très agréable au bord de l'eau . Il fait bon, tout va bien.
J5 : la pluie est au rendez-vous, nous sommes un peu perturbé et un contre coup du trajet ( il nous a fallu 3 jours pour arriver jusqu'à vancouver depuis la guyane). On se motive, on passe au magasin s'équiper un peu mieux et nous partons a uclucet. Il y a une jolie promenade autour du vieux phare. Nous apprécions d'observer les cotes déchiquetées et quelques phoques s'ébattent au loin . Entre les averses nous arrivons aussi a profiter de long beach a marée basse. Petit loup s'éclate en botte dans les flaques laissées par la marée. On observe les poissons isolés, les anémones...
J6 : avant de partir, comme toujours au check le camping car... et se sentant observé , on cherche qui est dans le coin... on leve le regard... qui tombe face a un loup a quelques dizaines de metres. Il a pas l'air commode et plutot affamé. Il nous regarde un moment avant de re rentrer dans le bois... Moment unique. Remis de nos emotions, direction 2 dernières balades sur pacific rim, puis la route du retour vers qualicum beach de l'autre coté de l'ile. Nous faisons des étapes et des petites balades sur la route, avant d'arriver le soir au camping que nous connaissons deja, qui , blindé de monde n'a pas le meme charme !!!
J7 : ferry direction vancouver pour sea to sky hy. Nous nous arrêtons au hasard du chemins pour une agréable balade dans la foret. Petit loup essaye de faire une collection de batons et traine des kg de branches derriere lui. Nous nous installons au khlahanie cg, très agréable, vu sur la cascade shannon
J8 : petit tour au pied de shannon waterfall puis direction la gondola. Nous apprécions la vue sur le golf . En haut il y a l'autoroute touristique des « point de vue » , pas très agréable et plein d'autres balades plus jolies les unes que les autres. Et en prime des jeux pour enfants ( comme partout ) … Nous redescendons en debut d'aprem et prenons la route vers whistler Sur le chemin , nous nous arrêtons au britania mine museum : la visite est agréable et instructive, même pour petit loup qui est resté bien sage.
A whisler nous sommes parqué comme des sardines dans un camping pas vraiment charmant ( riverside cg) . Ce coin ne nous inspire pas grand chose . Le point positif c'est qu'il y a des balades accessible a pieds depuis le camping
J9 : nous passons la matinée a nous perdre agréablement dans le labyrinthe de pistes. Nous errons au hasard et c'est bien agréable. L'apres midi , direction le port pour une superbe tour en hydravion.
J10 : nous prenons la grande route.. ; Aujourd'hui on va faire de la borne. Sur le chemin nous avons un énorme coup de cœur pour la region sauvage avant lillouet et regrettons tres fortement de na pas l'avoir inclus dans notre voyage ; c'est sauvage, c'est brut, c'est beau. La vallée et époustouflante . A refaire on supprimerait whisler pour passer du tant ici. Nous arrivons en fin de journée dans le parc provincial wells gray, dans un camping agréable ( 20d, sans service) mais blindé de moustiques.
J11 : nous partons a la découverte du parc , de ses nombreuses cascades. Nous faisons quelques km a pied, petit loup suit et c'est très agréable . Le seul bmol, c'est les moustique . Nous voyons des cerfs de virginie
J12 : nous partons de bonne heure, une dernière watterfall avant de prendre la route. Les ours sont au rdv et on observe un moment un groupe de 3 a quelques metres dont un jeune. Nous arrivons a jasper après une route qui nous a semblé interminable. On avait un peu peur de retrouver un whisler bis, mais pas du tout, la ville est vraiment très agréable et le cadre époustouflant .
J13 : nous partons dans la vallée maligne. Le canyon n'est pas extraordinaire mais les lacs sont splendides. Nous entrons dans la vallée a 8h pour en sortir a 22h. Quelle journée superbe. Le soir , les wapitis se donnent en spectacle au bord de la route
J14 : nous passons la matinée au bord du lac pyramyd pour une agréable promenade avec des biches . L'apres midi sera consacré a la logistique de voyage ( course, linge, menage, pleins, jeu pour enfnat et nouvel appareil photo)
J15 : Nous prenons la route des glaciers a 7h. La nuit n'a pas été bonne , il fait gris, tout n'est pas reuni pour une super journée. Alors je ne sais pas si je n’étais pas objective , j'ai trouvé la route belle , mais pas exceptionnelle. Nous avons fait les classiques arrêts ( sauf le glacier car nous avions déjà approché de très pres en Islande et cela nous nous disait rien de se joindre au gros flux touristique aperçu) . Nous avons apprécie sans non plus être exalté. Il est vrai que 2 /3 endroits auraient mérités plus de pause et de marche, mais avec petit loup et le froid , ce n'est pas possible . Nous rejoignons le parc yoho et avons un superbe emplacement au ord de la rivière a « knicking horse ». une jolie balade culturelle part du camping sur les trace de l'ancien chemin de fer .
J16 : visite de parc yoho, d'abord le tour du lac émeraude a 7h avant la foule. C'est le printemps, les orchidées sont en fleur, c'est superbe. Puis direction le lac ross, 2h en solitaire pour maman pendant que bb et papa se reposent . Le lac est splendide et sauvage.
J17 : Wapta watterfall : superbe cascade a faire absolument . Nous avons passé beaucoup de temps au bord de la riviere, petit loup n'avait jamais jeté autant de cailloux !!!. L 'apres midi c'est autour de papa de monter au lac ross.
J18 : Départ aux aurores pour le lac moraine. Et là... déception. C'est grave moins beau que le lac ross vu la veille. C'est un centre de consommation dédié au tourisme de masse, ou au randonneur qui peut partir sur les multiples sentiers qui s’échappent. Pour nous avec le froid et petit loup.. c'est la déception. Nous nous échappons bien vite dans la vallée du koutenay ou nous retrouvons un calme relatif et moins de monde . Le lac vista est très agréable ( surtout quand on partage le parking avec un bel ours noir pas commode), le canyon marble est grandiose et le gisement d'ocre sympathique . Nous partons pour banf dans la soirée et d'emblée c'est pas un coup de cœur . Beaucoup de monde, un temple de la consommation et de nombreux parking fermé ou interdits au RV.
J19 : nous faisons la balade classique au bord du lac Minnewoka, les écureuils sont apprivoisés pour le rand plaisir de petit loup . On décide de faire les touristes l'apres midi, et direction les boutiues de souvenirs, marchands de glace et de bierre locale pour une derniere soirée …
J20 : on rend le camping car a calgary.
Les plus : pacific rim et sa foret magnifique, la jolie shannon waterfall, le parc wells gray et ses cascades, le parc jasper grandiose et énorme, le koutenay que nous n'avions pas programmé. Il a été facile et agréable de se promener au camping car, de s’arrêter au grès des envie. Idéal avec un petit enfant. Une quinzaine d'ours noirs, un grizzly, des phoques, un loup, un coyote, des wapiti des cerfs, des lemmings, écureuils et écureuils de corée, des lièvres du d’Amérique aux pattes blanches....
Les moins : whisler et banf que nous aurions bien remplacé par la vallée de lilouet...
Bon voyage aux prochains !!!
Réflexions avant le départ en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine, pour un bon mois, en Nouvelle Zélande et j'ai quelques petites questions qui me chiffonnent avant cette date fatidique.
Il faut d'abord savoir que je vais y voyager en utilisant les transports en communs du pays, et avec mon propre matériel de bivouac.
Premièrement, j'ai beaucoup entendu et lu au sujet des formalités douanières et d'immigration en NZ, comme étant une des plus restrictives. Je compte porter mes chaussures de rando dès le départ de France, pour éviter d'avoir la paire dans le sac. Vont-elles être systématiquement contrôlées lors de l'immigration ? S'ils me les font nettoyés alors que je les porte aux pieds, on ne parle que du nettoyage de la semelle ? Sinon, qui du séchage ?
2. J'aurais ma tente avec moi aussi. Quelqu'un pourrait me renseigner comment se déroule la procédure de nettoyage de la tente par les autorités de l'immigration s'ils la jugent non nettoyées ?
3. Je comptais faire le Queen Charlotte et le parc Abel Tasman, mais on m'a dit que ça pouvait faire doublon avec à peu près les mêmes paysages. Vous confirmez ? J'aurais aimé faire le QC en VTT mais impossible après le 01/12.
4. Afin de randonnée le plus léger possible, y a-t-il la possibilité, avant d'entrer dans les parcs, de laisser au DOC ou dans d'autres endroits proche quelques affaires, mais dans des casiers par exemple ?
5. Le Tongariro Northern Circuit comprend tous les meilleurs spots du parc ou pas ?
6. Les rando se font toujours d'un point A à un point B ou il arrive des fois que ça forme une boucle ?
7. J'ai lu que des médocs ne pouvaient être apportés sur le sol NZ. Est-ce que je peux emmener avec moi une trousse de secours ? Du baume à lèvres ? Des pastilles pour purifier l'eau ? Ou alors je risque de devoir jeter tout ça à l'immigration ?
Merci à ceux qui y sont déjà allés pour leur aide.
JP
Je pars dans une semaine, pour un bon mois, en Nouvelle Zélande et j'ai quelques petites questions qui me chiffonnent avant cette date fatidique.
Il faut d'abord savoir que je vais y voyager en utilisant les transports en communs du pays, et avec mon propre matériel de bivouac.
Premièrement, j'ai beaucoup entendu et lu au sujet des formalités douanières et d'immigration en NZ, comme étant une des plus restrictives. Je compte porter mes chaussures de rando dès le départ de France, pour éviter d'avoir la paire dans le sac. Vont-elles être systématiquement contrôlées lors de l'immigration ? S'ils me les font nettoyés alors que je les porte aux pieds, on ne parle que du nettoyage de la semelle ? Sinon, qui du séchage ?
2. J'aurais ma tente avec moi aussi. Quelqu'un pourrait me renseigner comment se déroule la procédure de nettoyage de la tente par les autorités de l'immigration s'ils la jugent non nettoyées ?
3. Je comptais faire le Queen Charlotte et le parc Abel Tasman, mais on m'a dit que ça pouvait faire doublon avec à peu près les mêmes paysages. Vous confirmez ? J'aurais aimé faire le QC en VTT mais impossible après le 01/12.
4. Afin de randonnée le plus léger possible, y a-t-il la possibilité, avant d'entrer dans les parcs, de laisser au DOC ou dans d'autres endroits proche quelques affaires, mais dans des casiers par exemple ?
5. Le Tongariro Northern Circuit comprend tous les meilleurs spots du parc ou pas ?
6. Les rando se font toujours d'un point A à un point B ou il arrive des fois que ça forme une boucle ?
7. J'ai lu que des médocs ne pouvaient être apportés sur le sol NZ. Est-ce que je peux emmener avec moi une trousse de secours ? Du baume à lèvres ? Des pastilles pour purifier l'eau ? Ou alors je risque de devoir jeter tout ça à l'immigration ?
Merci à ceux qui y sont déjà allés pour leur aide.
JP
Itinéraire dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant, pour juin 2017. Nous voyageons en camping car avec un enfant de 2 ans.
D 4 juin 2017 - Vancouver ( sortie baleine et aquarium) L 5 juin 2017 - Prise du camping car : vers whistler M6 juin 2017 -whistler 7 juin 2017 - Whistler / Parc Wells Gray (451 km / 05h54 8 juin 2017 - - Parc Wells Gray 9 juin 2017 - parc wells gray 10 juin 2017 -Parc Wells Gray / Jasper (348 km / 03h59) 11 juin 2017 jasper 12 juin 2017 jasper 13 juin 2017 -jasper 14 juin 2017 - Jasper / Lac Louise (231 km / 02h57) 15 juin 2017 - parc yoho 16 juin 2017 -Lac Louise 17 juin 2017 -Lac Louise / Banff (61 km / 00h44) 18 juin 2017 - ban, ff 19 juin 2017 - banff 20 juin 2017 - dbanff calgary épart de calgary a 12h25
la deusieme option est de reduire sur yoho, wells gray et jasper pour visiter les allentours de vancouver?
en vous remerciant.
D 4 juin 2017 - Vancouver ( sortie baleine et aquarium) L 5 juin 2017 - Prise du camping car : vers whistler M6 juin 2017 -whistler 7 juin 2017 - Whistler / Parc Wells Gray (451 km / 05h54 8 juin 2017 - - Parc Wells Gray 9 juin 2017 - parc wells gray 10 juin 2017 -Parc Wells Gray / Jasper (348 km / 03h59) 11 juin 2017 jasper 12 juin 2017 jasper 13 juin 2017 -jasper 14 juin 2017 - Jasper / Lac Louise (231 km / 02h57) 15 juin 2017 - parc yoho 16 juin 2017 -Lac Louise 17 juin 2017 -Lac Louise / Banff (61 km / 00h44) 18 juin 2017 - ban, ff 19 juin 2017 - banff 20 juin 2017 - dbanff calgary épart de calgary a 12h25
la deusieme option est de reduire sur yoho, wells gray et jasper pour visiter les allentours de vancouver?
en vous remerciant.
Randonnée en Gaspésie English translation pending
Bonsoir,
Nous prévoyons pour le mois d'août le tour de la Gaspésie. Environ 20 jours avec deux jours à Montréal. Activité principale : la randonnée et l'observation des baleines (de préférence de la terre)
Je désirerais connaitre le nombre de jours à passer (au minimum) pour tout faire dans les parcs suivants :
- Parc de la Gaspésie => Chic-Chocs (Albert & Logan) + le Mont Cartier.
- Parc de Forillon
- Parc de « Parc national de l’île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé »
Si quelqu'un a d'autres idées pour de belles ballades ou de parcs non mentionnés, n'hésitez pas.
Ces étapes seront nos points d'intérêts principaux mais s'en oublier le reste de la péninsule.
Il semblerait que le mois d'août est assez dense en touriste ; faut il réserver longtemps a l'avance notamment dans les parcs ?
Dernière question ; peut on voir comme aux Bergeronnes les baleines et phoques de la côte à Gaspé?
D'avance merci pour vos réponses.
Marc
Itinéraire Mâcon - Lyon à vélo English translation pending
Je prépare un tour de France en suivant fleuves et canaux. Je cherche un itinéraire Macon-Lyon. La véloroute V50 (qui est tracée sur Opencyclemap) est-elle balisée ?
A-t-elle une existence réelle sur le terrain ?
Merci
Planning d'un voyage de 7 jours au Québec English translation pending
Bonjour !!
J'aimerais savoir ce que vous pensez de notre ébauche de planning à savoir s'il paraît réalisable ou non... Nous nous donnons une petite semaine pour nous balader sur la rive nord du Saint Laurent avec un planning plutôt chargé ! Au passage, nous sommes très preneurs de bons conseils style restaurant, jolis coins au passage sur la route, chambre d'hôte sympas... Je suis en pleine recherche de tout ça un peu partout mais ça n'est pas facile, et le bouche à oreille est parfois le plus efficace!
Voici donc notre ébauche : Jour 1 : Visite de Montreal (sachant que nous y relogerons une fois de plus en fin de voyage) Jour 2 : Direction Saint Félicien pour entamer notre boucle... Nous voudrions faire le zoo sauvage... y a-t-il des coins sympas à visiter aux alentours du lacs St jean (rive sud ?) Jour 3 : Direction Saquenay et Tadoussac avec visite des environ sur la route (là je sèche un peu pour l'instant niveau visite des environs, surtout que ce serait sympa de faire un petit tour au niveau du lac st jean aussi...) Jour 4 : Journée à Tadoussac avec visite de la ville (à pauffiner + aller voir les fameuses baleines!) Jour 5 : Visite de Charlevoix (une journée n'est-pas un peu long?) Jour 6 : Visite du Canyon Sainte Anne le matin et direction ile d'Orléan ensuite Jour 7 : Visite de la ville de Quebec...
Sachant que j'ai laissé une journée de battement car je pense que là c'est un peu trop just et trop chargé...
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance :)
J'aimerais savoir ce que vous pensez de notre ébauche de planning à savoir s'il paraît réalisable ou non... Nous nous donnons une petite semaine pour nous balader sur la rive nord du Saint Laurent avec un planning plutôt chargé ! Au passage, nous sommes très preneurs de bons conseils style restaurant, jolis coins au passage sur la route, chambre d'hôte sympas... Je suis en pleine recherche de tout ça un peu partout mais ça n'est pas facile, et le bouche à oreille est parfois le plus efficace!
Voici donc notre ébauche : Jour 1 : Visite de Montreal (sachant que nous y relogerons une fois de plus en fin de voyage) Jour 2 : Direction Saint Félicien pour entamer notre boucle... Nous voudrions faire le zoo sauvage... y a-t-il des coins sympas à visiter aux alentours du lacs St jean (rive sud ?) Jour 3 : Direction Saquenay et Tadoussac avec visite des environ sur la route (là je sèche un peu pour l'instant niveau visite des environs, surtout que ce serait sympa de faire un petit tour au niveau du lac st jean aussi...) Jour 4 : Journée à Tadoussac avec visite de la ville (à pauffiner + aller voir les fameuses baleines!) Jour 5 : Visite de Charlevoix (une journée n'est-pas un peu long?) Jour 6 : Visite du Canyon Sainte Anne le matin et direction ile d'Orléan ensuite Jour 7 : Visite de la ville de Quebec...
Sachant que j'ai laissé une journée de battement car je pense que là c'est un peu trop just et trop chargé...
Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance :)
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Accès aux plages désertes des Agriates / Ostriconi (Corse) English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive à Bastia à 9h30 du matin. Je prends une voiture de location à l'aéroport et j'aimerais me diriger tout de suite vers des plages à l'eau turquoise (et idéalement une crique / anse assez calme).... donc si j'ai bien compris ce sera après St Florent du côté du désert des Agriates et de la plage de l'Ostriconi.
Pour info, je loge le soir même au village de Speloncato (Balagne).
2 possibilités après mes recherches :
- Les plages de Lodu/Saleccia à partir de St Florent. Mais cela risque d'être la course (voiture à 10h du matin, direction St Florent, navette A/R, et départ pour Speloncato vers 16h30 de St Florent pour ne pas arriver trop tard au village)...
- La plage de l'Ostriconi qui a très bonne presse. S'y diriger donc directement de l'aéroport de Bastia. Dans le coin il y a l'anse de Ghigu, l'anse de Peraiola, la baie de l'acciolu.... Je sais que la plage de l'Ostriconi est accessible par la route en voiture, mais comment accéder à tous ces autres coins ?
Qu'est ce qui est le mieux ? Si vous connaissez cette région, merci pour votre aide.
J'arrive à Bastia à 9h30 du matin. Je prends une voiture de location à l'aéroport et j'aimerais me diriger tout de suite vers des plages à l'eau turquoise (et idéalement une crique / anse assez calme).... donc si j'ai bien compris ce sera après St Florent du côté du désert des Agriates et de la plage de l'Ostriconi.
Pour info, je loge le soir même au village de Speloncato (Balagne).
2 possibilités après mes recherches :
- Les plages de Lodu/Saleccia à partir de St Florent. Mais cela risque d'être la course (voiture à 10h du matin, direction St Florent, navette A/R, et départ pour Speloncato vers 16h30 de St Florent pour ne pas arriver trop tard au village)...
- La plage de l'Ostriconi qui a très bonne presse. S'y diriger donc directement de l'aéroport de Bastia. Dans le coin il y a l'anse de Ghigu, l'anse de Peraiola, la baie de l'acciolu.... Je sais que la plage de l'Ostriconi est accessible par la route en voiture, mais comment accéder à tous ces autres coins ?
Qu'est ce qui est le mieux ? Si vous connaissez cette région, merci pour votre aide.
Réservations diverses en Nouvelle-Zélande English translation pending
Quelques questions d'ordre général pour un voyage en Nouvelle-Zélande en novembre-décembre 2013
-Pour cette période combien de temps à l'avance faut-il réserver pour Milford Trek?
-Les transports en commun sont-ils fiables? Faut-il réserver longtemps à l'avance?
-Peut-on laisser un camping-car seul plusieurs nuits pour faire un trek de plusieurs jours? Y-a-t-il un parking gardé à Whakapapa-Village?
-A quoi donner la préférence? Fox glacier et Franz Josef ou Aoraki mout Cook? Comment passer facilement d'un site à l'autre?
Sécurité en Ouganda pour deux voyageurs en 4x4? English translation pending
Bonjour!
Je suis passionnée par la faune africaine et aimerais me rendre en Ouganda pour rencontrer les fameux gorilles... Mais quand j'en parle aux gens autour de moi, tout le monde me dit que c'est trop dangereux et qu'il ne faut pas y aller... Seulement je suis têtue et j'aimerais avoir des infos précises de ceux qui y sont déjà allé en voyage ou pour vivre. Quels sont les risques? Qu'avez-vous vécu de dangereux? Je suis allée sur le site du Quai d'Orsay où sont indiquées les zones à risques donc celles où de toutes façons je n'irais pas. Mais qu'en est-il du reste du pays et de la zone de Bwindi?
Je vous remercie d'avance!
Première fois au japon: aide sur itinéraire English translation pending
Bonjour,
Actuellement en grand voyage, nous allons arriver au Japon mi octobre. Contrairement à l'Amérique du Sud où nous sommes maintenant, il semblerait que le japon se planifie un peu plus, surtout si on ne veut pas y passer tout notre budget!
Connaissant très peu ce pays où il y a l'air d'avoir tellement à voir, et ayant en ce moment la tête et les pattes dans un autre pays, nous faisons appel à vous pour nous aider à définir / préciser l'itinéraire.
Quelques infos pour ce séjour: - on a prévu environ 5 semaines (mi octobre à mi novembre) - on aime prendre notre temps pour s'imprégner des lieux - on souhaite intégrer quelques belles randos
Notre première ébauche à grosse maille : - Hokaido (~10 jours) pour se balader dans les parcs et aller sur l'île de Rishiri => quels parcs nous conseillez vous pour des randos? pas trop tard fin octobre? - Tokyo (~10 jours) pour visiter la ville, voir le musée myasaki et surement pleins d'autres choses qu'on ne connait pas => vos conseils? - Kyoto (~10 jours) pour aller jusqu'à Kyoto et ses alentours (Nikko, Kobe, Osaka ...) => quels sont les arrêts à faire? - Hiroshima / Fukuoka => ça vaut le coup d'aller jusque là bas pour une première visite?
Pour une première fois quels sont les immanquables? Faut encore qu'on regarde comment c'est faisable en transports...Pour Hokaido ça sera l'avion, pour le reste on hésite avec le JapanRailPass ou un Bus pass, vos avis?
Merci d'avance! 😄
Actuellement en grand voyage, nous allons arriver au Japon mi octobre. Contrairement à l'Amérique du Sud où nous sommes maintenant, il semblerait que le japon se planifie un peu plus, surtout si on ne veut pas y passer tout notre budget!
Connaissant très peu ce pays où il y a l'air d'avoir tellement à voir, et ayant en ce moment la tête et les pattes dans un autre pays, nous faisons appel à vous pour nous aider à définir / préciser l'itinéraire.
Quelques infos pour ce séjour: - on a prévu environ 5 semaines (mi octobre à mi novembre) - on aime prendre notre temps pour s'imprégner des lieux - on souhaite intégrer quelques belles randos
Notre première ébauche à grosse maille : - Hokaido (~10 jours) pour se balader dans les parcs et aller sur l'île de Rishiri => quels parcs nous conseillez vous pour des randos? pas trop tard fin octobre? - Tokyo (~10 jours) pour visiter la ville, voir le musée myasaki et surement pleins d'autres choses qu'on ne connait pas => vos conseils? - Kyoto (~10 jours) pour aller jusqu'à Kyoto et ses alentours (Nikko, Kobe, Osaka ...) => quels sont les arrêts à faire? - Hiroshima / Fukuoka => ça vaut le coup d'aller jusque là bas pour une première visite?
Pour une première fois quels sont les immanquables? Faut encore qu'on regarde comment c'est faisable en transports...Pour Hokaido ça sera l'avion, pour le reste on hésite avec le JapanRailPass ou un Bus pass, vos avis?
Merci d'avance! 😄
Compte-rendu du MSC Armonia du 17 au 24 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
de retour de croisière en amoureux pour nos 10 ans de mariage sur le MSC ARMONIA en destination de VENISE ANCONE CORFOU SANTORIN ATHENES ARGOSTOLI ET KOTOR, je vous remercie tous et toutes pour toutes les informations précieuses laissées sur le site
A mon tour, je vais vous faire part de mon compte rendu :
VENDREDI 17 AOUT 2012 : départ à 5h00 du Var en voiture à destination de Venise (après un faux départ car oubli de la glacière !)
Nous voilà sur la route des vacances sauf que le GPS refuse de nous donner l'itinéraire pour aller sur Venise
Donc nous voilà dans l'obligation d'acheter une bonne vieille carte routière d'Italie dans la première station service du pays (bonjour la pression pour le co-pilote que je suis !!!!😛)
Nous arrivons à Venise vers les 13h30, on laisse la voiture au parking et embarquons assez rapidement
Ayant déjà pris notre déjeuner, on en profite pour visiter le bateau décoré avec goût et simplicité et qui semble être très agréable
Nous nous dirigeons vers notre cabine pont 10 : jolie cabine avec hublot assez spacieuse et avec des rangements suffisants. La valise de mon mari est déjà là (la mienne arrivera 3 heures plus tard ... Bonjour l'angoisse ...😕)
L'accueil par le personnel de cabine est très chaleureux
L'exercice de sauvetage est programmé pour 18h
De retour à la cabine, (ouf ma valise est là) je range les affaires et on a à peine le temps de prendre une douche que l'on doit se présenter pont 6 au restaurant La pergola pour le premier service
Le restaurant est joliment décoré dans les tons rouge avec de grandes baies vitrées car il est à l'arrière du bateau.
Nous sommes à une table de 4 proche des baies vitrées et nous apercevons le coucher de soleil sur Venise et là je regrette de ne pas avoir pris mon appareil photo.
Le repas est délicieux (comme tous ceux qui suivront) et nous terminons la soirée avec un petit verre en amoureux et repartons direction la cabine car le débarquement le lendemain se fera à 7h00 et la route a été longue aujourd'hui.
de retour de croisière en amoureux pour nos 10 ans de mariage sur le MSC ARMONIA en destination de VENISE ANCONE CORFOU SANTORIN ATHENES ARGOSTOLI ET KOTOR, je vous remercie tous et toutes pour toutes les informations précieuses laissées sur le site
A mon tour, je vais vous faire part de mon compte rendu :
VENDREDI 17 AOUT 2012 : départ à 5h00 du Var en voiture à destination de Venise (après un faux départ car oubli de la glacière !)
Nous voilà sur la route des vacances sauf que le GPS refuse de nous donner l'itinéraire pour aller sur Venise
Donc nous voilà dans l'obligation d'acheter une bonne vieille carte routière d'Italie dans la première station service du pays (bonjour la pression pour le co-pilote que je suis !!!!😛)
Nous arrivons à Venise vers les 13h30, on laisse la voiture au parking et embarquons assez rapidement
Ayant déjà pris notre déjeuner, on en profite pour visiter le bateau décoré avec goût et simplicité et qui semble être très agréable
Nous nous dirigeons vers notre cabine pont 10 : jolie cabine avec hublot assez spacieuse et avec des rangements suffisants. La valise de mon mari est déjà là (la mienne arrivera 3 heures plus tard ... Bonjour l'angoisse ...😕)
L'accueil par le personnel de cabine est très chaleureux
L'exercice de sauvetage est programmé pour 18h
De retour à la cabine, (ouf ma valise est là) je range les affaires et on a à peine le temps de prendre une douche que l'on doit se présenter pont 6 au restaurant La pergola pour le premier service
Le restaurant est joliment décoré dans les tons rouge avec de grandes baies vitrées car il est à l'arrière du bateau.
Nous sommes à une table de 4 proche des baies vitrées et nous apercevons le coucher de soleil sur Venise et là je regrette de ne pas avoir pris mon appareil photo.
Le repas est délicieux (comme tous ceux qui suivront) et nous terminons la soirée avec un petit verre en amoureux et repartons direction la cabine car le débarquement le lendemain se fera à 7h00 et la route a été longue aujourd'hui.
Itinéraire de quinze jours en Corse English translation pending
Bonjour,
j'ai toujours beaucoup de mal à organiser un itinéraire car je vois souvent au feeling. Mais voilà faut bien savoir où dans les grandes lignes qd même!
Donc j'arrive à Ajaccio à 12:25. Pas vraiment sure de vouloir y rester. Mais vers où prendre mon bus?
En fait, j'hésite à faire (grosse masse) 1/Bonifaccio (1 jour)/Zonza (~3 jours)/Zicavo (~2 jours) /Piana-Porto (~1 jour)/Balagne-Cap Corse-Agriates (pour le reste) (déjà en l'écrivant, je me dis que c'est un peu juste surtout que je suis en bus+stop) Avec peut-être squeeze du Cap corse dans ces cas-là 2/Porto et sa vallée / La Balagne / Cap Corse / Les Agriates avec l'idée de me poser en montagne puis de descendre à la plage seulement sur envie....
A votre avis, quel est le + judicieux? Grrr c'est tellement frustrant de faire des choix! Merci d'avance
j'ai toujours beaucoup de mal à organiser un itinéraire car je vois souvent au feeling. Mais voilà faut bien savoir où dans les grandes lignes qd même!
Donc j'arrive à Ajaccio à 12:25. Pas vraiment sure de vouloir y rester. Mais vers où prendre mon bus?
En fait, j'hésite à faire (grosse masse) 1/Bonifaccio (1 jour)/Zonza (~3 jours)/Zicavo (~2 jours) /Piana-Porto (~1 jour)/Balagne-Cap Corse-Agriates (pour le reste) (déjà en l'écrivant, je me dis que c'est un peu juste surtout que je suis en bus+stop) Avec peut-être squeeze du Cap corse dans ces cas-là 2/Porto et sa vallée / La Balagne / Cap Corse / Les Agriates avec l'idée de me poser en montagne puis de descendre à la plage seulement sur envie....
A votre avis, quel est le + judicieux? Grrr c'est tellement frustrant de faire des choix! Merci d'avance
Into the Wild au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, je suis Pélomice et nouveau sur ce forum! Même si celui-ci m'a servi de nombreuses fois! Mais il existe un nombre tellement important dans l'ombre d'un forum, que l'on en oublie parfois que si jamais personne n'écrit, ils n'existeraient pas...
Voilà, mon introduction terminée! En fait, j'ai décidé d'écrire car je n'ai pas réellement trouver ce que je cherchais ici cette fois ci, alors que je suis certain que l'on est des centaines dans mon cas! Je suis donc français, et j'habite à Paris depuis 4ans. Cette ville qui a certes ses charmes, n'est pas forcément idéale à vivre, une fois passé l’émerveillement de la première année, et surtout, quand on vient, et qu'on a grandi à la campagne... (et je parle de vraie campagne, puisque j'ai passé une partie de mon adolescence dans une ferme pyrénéenne...). J'ai donc eu, pour la première fois, l'envie de partir seul, loin, me vider la tête et oublier l'espace de deux ou trois semaines ma vie parisienne qui m'étouffe. Oublier mon smartphone, le PC, internet, et revenir aux fondamentaux... J'ai toujours eu ce besoin d'évasion, et aujourd'hui il est très fort. Habituellement, dans ce cas la, je redescends dans mes Pyrénées natales, et je passe du temps en montagne. Mais aujourd'hui j'ai besoin de plus, et vraiment être déconnecté au sens figuré...et propre! Je sais bien que mon discours n'a rien d'extraordinaire, et que beaucoup doivent se dire que généralement, on part en vacances pour se vider la tête, et chacun à sa manière. Je recherche un endroit, ou je pourrais profiter du silence de la nature, de paysages de nature encore vierge, et où je pourrais me retrouver dans une solitude devenue nécessaire... C'est pour cela que j'ai appelé mon post "into the wild", car c'est un peu l'esprit, même si je ne veux pas en arriver à l'extrême situation du héros du livre/film. Juste renouer avec la nature. J'ai donc scruté la jolie carte de google earth, me demandant où je pouvais réussir à trouver mon bonheur... Et puis j'ai hésité, Alaska, Rocheuses Canadiennes ...? C'est depuis le début de ma réflexion (qui durent depuis quelques mois) l'esprit des sites qui trottaient dans ma tête. L'immensité des sites, l'esprit de la nature... Puis est venue rapidement l'idée de Banff ou Jasper... sites touristiques en été, mais peut-être pouvant correspondre à mon idéal recherché!
Alors j'en viens à mes questions, mes interrogations... et j'aimerai échanger! Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que ce n'est pas "trop touristique" sur les mois de juillet/aout? (oui parce que je partirais au début du mois d'aout, pas le choix...) N'est ce pas trop dangereux de partir seul? Le camping sauvage est il pratiqué/autorisé? (oui je sais Attention aux ours!)
Voilà, j'ai a peu près tout dis, et je remercie les gens qui sont allés jusque là!
Merci
Pélomice
Je me présente, je suis Pélomice et nouveau sur ce forum! Même si celui-ci m'a servi de nombreuses fois! Mais il existe un nombre tellement important dans l'ombre d'un forum, que l'on en oublie parfois que si jamais personne n'écrit, ils n'existeraient pas...
Voilà, mon introduction terminée! En fait, j'ai décidé d'écrire car je n'ai pas réellement trouver ce que je cherchais ici cette fois ci, alors que je suis certain que l'on est des centaines dans mon cas! Je suis donc français, et j'habite à Paris depuis 4ans. Cette ville qui a certes ses charmes, n'est pas forcément idéale à vivre, une fois passé l’émerveillement de la première année, et surtout, quand on vient, et qu'on a grandi à la campagne... (et je parle de vraie campagne, puisque j'ai passé une partie de mon adolescence dans une ferme pyrénéenne...). J'ai donc eu, pour la première fois, l'envie de partir seul, loin, me vider la tête et oublier l'espace de deux ou trois semaines ma vie parisienne qui m'étouffe. Oublier mon smartphone, le PC, internet, et revenir aux fondamentaux... J'ai toujours eu ce besoin d'évasion, et aujourd'hui il est très fort. Habituellement, dans ce cas la, je redescends dans mes Pyrénées natales, et je passe du temps en montagne. Mais aujourd'hui j'ai besoin de plus, et vraiment être déconnecté au sens figuré...et propre! Je sais bien que mon discours n'a rien d'extraordinaire, et que beaucoup doivent se dire que généralement, on part en vacances pour se vider la tête, et chacun à sa manière. Je recherche un endroit, ou je pourrais profiter du silence de la nature, de paysages de nature encore vierge, et où je pourrais me retrouver dans une solitude devenue nécessaire... C'est pour cela que j'ai appelé mon post "into the wild", car c'est un peu l'esprit, même si je ne veux pas en arriver à l'extrême situation du héros du livre/film. Juste renouer avec la nature. J'ai donc scruté la jolie carte de google earth, me demandant où je pouvais réussir à trouver mon bonheur... Et puis j'ai hésité, Alaska, Rocheuses Canadiennes ...? C'est depuis le début de ma réflexion (qui durent depuis quelques mois) l'esprit des sites qui trottaient dans ma tête. L'immensité des sites, l'esprit de la nature... Puis est venue rapidement l'idée de Banff ou Jasper... sites touristiques en été, mais peut-être pouvant correspondre à mon idéal recherché!
Alors j'en viens à mes questions, mes interrogations... et j'aimerai échanger! Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que ce n'est pas "trop touristique" sur les mois de juillet/aout? (oui parce que je partirais au début du mois d'aout, pas le choix...) N'est ce pas trop dangereux de partir seul? Le camping sauvage est il pratiqué/autorisé? (oui je sais Attention aux ours!)
Voilà, j'ai a peu près tout dis, et je remercie les gens qui sont allés jusque là!
Merci
Pélomice
Philippines: premier grand voyage en solo English translation pending
Bonjour à tous ,
Je pars pour les Philippines pendant une petite vingtaine de jours au mois de mai.
En solo pour la première fois (un peu d’encouragement merci J)….
J’ai très envie de snorkeling et de plages paradisiaques mais aussi de grande balades, randonnées
(pour la journée uniquement je n’ai pas trop la fibre camping) et de rencontres avec les locaux bien evidemment …
J’envisageais après Manille je ne sais pas trop dans quel ordre, sud Luzon, Bohol, Siquijor, Palawan et
Boracay….J’aurais bien aimé le nord Luzon aussi mais il me semble que je manquerais un peu de temps.
Je viens donc par ici pour avoir des conseils d’itineraires qui me permettrait de trancher (j’ai deux guides et dès que j’ouvre une page je veux y aller J)….
Merci d’avance pour votre aide.
Marc
Je pars pour les Philippines pendant une petite vingtaine de jours au mois de mai.
En solo pour la première fois (un peu d’encouragement merci J)….
J’ai très envie de snorkeling et de plages paradisiaques mais aussi de grande balades, randonnées
(pour la journée uniquement je n’ai pas trop la fibre camping) et de rencontres avec les locaux bien evidemment …
J’envisageais après Manille je ne sais pas trop dans quel ordre, sud Luzon, Bohol, Siquijor, Palawan et
Boracay….J’aurais bien aimé le nord Luzon aussi mais il me semble que je manquerais un peu de temps.
Je viens donc par ici pour avoir des conseils d’itineraires qui me permettrait de trancher (j’ai deux guides et dès que j’ouvre une page je veux y aller J)….
Merci d’avance pour votre aide.
Marc
Itinéraire de soixante jours Pérou - Bolivie en construction English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire
Nous partons 60 jours au Pérou et Bolivie. Notre itinéraire a déjà bien avancé mais nous avons parfois des doutes sur la réalisation de certaines étapes en terme de temps et de faisabilités.
Y a-t-il des étapes trop courtes ou trop longues selon vous dans notre itinéraire?
Y a t-il des lieux et visites "immanquable" que nous aurions oublié sur notre parcours?
J'ai mis souligné les partis du circuit ou je manque de renseignement, où je me pose des question sur comment le faire : seul ou avec une agence en circuit organisé...??
Voyage Pérou 2012
Jour 1 : 30 juin : Vol Paris – Lima : Horaire :Départ de Paris, Arrivée à Lima : 15H55
Nuit en chambre d’hôte
JOUR 2 : 1 juillet : Visite ville de Lima
JOUR 3 : 2 juillet : Transfert vers Pisco : Temps de trajet : 3H30
Visite réserve Nationale Paracas
Nuit à Pisco
JOUR 4 : 3 juillet Visite îles Ballestas, départ tôt le matin
Ensuite réserve Paracas (suite)
Nuit à Pisco
JOUR 5 : 4 juillet Départ pour Nazca, Temps de trajet : 4 heures en bus
Puis Visite de la ville de Nazca : Cimetière de Chanchilla, Réserve naturel Panjas Galeras
Nuit à Nazca
JOUR 6 : 5 juillet : Visite des lignes de Nazca : tôt la matin
Soit en avion?
Soit depuis le mirador?
Départ en soirée pour Abancay (altitude : 2378m), Temps de trajet : 10 Heures de bus de nuit
Ou si pas possible : départ direct pour Cuzco (altitude : 3326m)
JOUR 7 : 6 juillet : A Abancay
Journée d’acclimatation : Balade, Visite de la ville, Repos
Nuit à Abancay
JOUR 8 : 7 juillet : Départ pour Cuzco au environ de 6 heures.
Temps de trajet : 4 heures de bus
Puis acclimatation à l’altitude : Repos, Visite de la ville : diverses musée à voir
JOUR 9 : 8 juillet
Visite de la vallée sacrée : Pisac, Chinchero, Ollantaytambo, Urunbambo
Soit seul soit avec un circuit organisé.
Nuit à Cuzco
JOUR 10 : 9 juillet : Départ pour le trek de l’inca
JOUR 11 : 10 juillet : Trek de l’inca
JOUR 12 : 11 juillet : Trek de l’inca
JOUR 13 : 12 juillet : Visite Machu Pichu
Retour à Cuzco en train. Nuit à Cuzco
JOUR 14 : 13 juillet
Matin : repos
Avion pour Aréquipa, Nuit à Aréquipa :
JOUR 15 : 14 juillet : Visite de la ville
Nuit à Aréquipa : chambre d’hôte
JOUR 16 : 15 juillet : Départ pour Cabanaconde : Temps de trajet : 6H
Prendre le premier bus au environ de 5 heure, s’arrêter à Cruz del Condor
Puis 2 heures de marche jusqu’à Cabanaconde
Nuit : Cabanaconde (ou camping)
JOUR 17 : 16 juillet : Trek dans le cayon Del Colca
Descente et trek le premier jour
Nuit en camping au fond du cayon.
JOUR 18 : 17 juillet : Remonté du cayon, trek dans le cayon
Nuit à Cabanaconde
JOUR 19 : 18 juillet : Matin : repos
Aller à Chivay : Retour à Puno : Départ possible uniquement vers 13H 30 de Chivay
Arrivée en fin d’après-midi à Puno
Nuit à Puno
JOUR 20 : 19 juillet : Visite de la ville de Puno
Visite des sites de Sillustani et Cutinbo
Nuit à Puno
JOUR 21 : 20 juillet
Départ pour la péninsule de Capachita : bus pour Llachon, puis Ferry pour île de Taquile ou Amantani ??
Visite de l’île de Amantani
Nuit sur l’île.
JOUR 22 : 21 juillet
Suite de la visite de l’île d’Amantani, Puis visite de l’île Uros
Retour à Puno : Nuit à Puno
JOUR 23 : 22 juillet : Départ pour Copacabana :
Soit direct : 3 heures de bus : Soit en combi : Visite des villages sur le trajet : Icho, Chucuito, Luquina Chico, Juli, Ponata.
Nuit à Copacabana (altitude : 3800m)
JOUR 24 : 23 juillet : Randonnée jusqu’à Yampupata
Puis traversée vers Ila del sol :
Soit Yumani
Soit Cha’llapampa
Nuit sur l’ila del Sol
JOUR 25 : 24 juillet
Traversée de l’ila del Sol
(Puis visite de l’ila de la Luna ??)
Retour Copacabana : Nuit à Copacabana : si possible même hôtel que le premier jour
JOUR 26 : 25 juillet : Départ pour La Paz au environ de 13H30 : Temps de trajet : 3H30 de bus.
Nuit à La Paz (Altitude : 3636m)
JOUR 27 : 26 juillet : Visite de la ville, Marché d’El Alto
Nuit à La Paz
JOUR 28 : 27 juillet : Visite du site Tiwanaku : 1H30 de bus pour y aller
Puis repos ou visite de la ville
Départ pour coroico : 2 heures de trajet
Nuit à Coroico
JOUR 29 : 28 juillet : Journée repos et balade à Coroico
Nuit à Coroico
JOUR 30 : 29 juillet : Retour à Lapaz : 3H de trajet
Départ pour Cochabamba en avion
Nuit à Cochabamba
JOUR 31 : 30 juillet : Visite de la ville
Nuit à Cochabamba
JOUR 32 : 31 juillet : Départ pour le parc Toro Toro : seul ou avec un circuit organisé??
JOUR 33 : 1 août : Parc Toro Toro
JOUR 34 : 2 août : Retour Cochabamba
Nuit à Cochabamba
JOUR 35 : 3 août :Départ pour parc Sajama, en passant par Patacamaya y aller par bus pour Lapaz puis bus pour Sajama : entre 12H et 13H.
Temps de trajet : 4 à 5 heures pour Patacamaya, puis 3H30 à pour Sajama
Nuit à Sajama
JOUR 36 : 4 août : Visite du parc
Soit seul soit avec une agence depuis La Paz.)
Nuit à Sajama
JOUR 37 : 5 août : Visite du parc Sajama
Puis passage au Chili jusqu’à Parinacota ou Lago Changari
Nuit en Camping dans le parc Lauca au Chili
JOUR 38 : 6 août
Visite du parc Lauca : Laguna Changari…
Nuit à Putre
JOUR 39 : 7 août : Départ pour Arica
Arrivée au environ de 14H : Visite du musée Arquéologico San Miguel de Azapa Ou Repos
Nuit à Arica
JOUR 40 : 8 août : Visite du musée Arquéologico San Miguel de Azapa, Ou si fait la veille : Départ pour Iquique et visite de la ville
Nuit à Iquique
JOUR 41 : 9 août : Visite d’Humberstone
Nuit à Iquique
JOUR 42 : 10 août : Départ pour San Pedro De Atacama
Si possible enchaîner avec Visite en soirée de la vallée de la luna.
Nuit à San Pedro De Atacama
JOUR 43 : 11 août : Visite des Geysers El Tatio
Et Vallée de la Lune si pas fait la veille.
Nuit à San Pedro de Atacama
JOUR 44 : 12 août : Visite des lagunes de Miscanti et Miniques
Nuit à San Pedro de Atacama
JOUR 45 : 13 août Départ pour la Salar d’Uyuni depuis San Pedro De Atacama
JOUR 46 : 14 août : Salar d’Uyuni
JOUR 47 : 15 août : Salar d’Uyuni
Nuit à Uyuni
JOUR 48 : 16 août : Bus pour Potosi : Départ vers 10 heures : Temps de trajet : 6 heures de bus.
Puis repos, visite de la ville.
Nuit à Potosi
JOUR 49 : 17 août : Visite des mines : une matinée : environ 4 à 5 heures de visites.
Puis visite de la ville
Nuit à Potosi
JOUR 50 : 18 août
Visite de la laguna Kari Kari
Ou du lac Ojo del Inca : lac à 30°C.
Nuit à Potosi
JOUR 51 : 19 août
Bus pour Sucre : Temps de trajet : 3H de bus : très belle route
Visite de la ville : Musée, Parque Cretacio (dinosaure)
Nuit à Sucre
JOUR 52 : 20 août
Départ pour un trek dans la cordillère Los Frailes :seul ou avec une agence??
Départ pour Chataqila en bus
Puis marche jusqu’à Chaunaca, voir jusqu’à Maragua (5 à 6 heures de marche).
Nuit (à Chaunaca ou) à Maragua
JOUR 53 : 20 août : Marche jusqu’à Potolo
Nuit à Potolo
JOUR 54 : 22 août : Retour à Sucre depuis Potolo,
Nuit à Sucre.
JOUR 55 : 23 août : Visite de la ville de Sucre, Visite village alentour
Nuit à Sucre
JOUR 56 : 24 août : Avion pour Santa Cruz
Visite de la ville
Nuit à Santa Cruz
JOUR 57 : 25 août : Départ pour le parc Amboro
Départ pour Samaipata : visite El Fuerte
Nuit à Samaipata
JOUR 58 : 26 août
Visite du parc Amboro : seul ou en circuit organisé?
Nuit à Samaipata
JOUR 59 : 27 août : Retour à Santa Cruz en fin d’après midi
Nuit à Santa Cruz
JOUR 60 : 28 août
Départ pour Buenos Aires
JOUR 61 : 29 août : Buenos Aires
JOUR 62 : 30 août : Buenos Aires
JOUR 63 : 31 août : Départ pour paris : 17H05
Arrivée le 1 septembre à 11H
Merci d'avance pour votre aide Mickaël
Merci d'avance pour votre aide Mickaël
Parcours en Espagne du Nord? English translation pending
bonjour,
je voudrais organiser mon futur voyage en espagne et je pensais réaliser un parcours dans toute l'espagne mais je pense qu'il vaut mieux couper en deux voir trois fois ce voyage pour pourvoir en profiter un maximum
je voudrais donc faire un parcours assez interessant sur le nord de l'Espagne en allant jusqu'à St Jacques et peut etre le haut du portugal.
j'ai commencé a lire un guide mais peut etre certains d'entres vous ont déja réalisé un parcours similaire
faut il suivre les chemins de compostelle ? faut t'il s'éloigner ? (j'ai vu qu'il avait deux routes principales pour se rendre à St Jacques (cotiere et un peu plus dans les terre)
j'aimerai visiter un maximum de choses et réaliser des beaux clichés de cette partie de l'Espagne.
j'avais l'intention d'acheter une tente afin de se loger a moindre cout et dans le guide que je suis a lire je vois souvent des hotels vers 30 euros et des camping vers 20 pour deux avec tente, quelle est la méthode la plus avantageuse ?
je voudrai aussi si possible envoyer mon chien mais j'ai lu sur internet qu'il faut qu'il voyage dans une caisse ? et dans certains endroits avec une musolière ?
merci de ses renseignements :)
je voudrais organiser mon futur voyage en espagne et je pensais réaliser un parcours dans toute l'espagne mais je pense qu'il vaut mieux couper en deux voir trois fois ce voyage pour pourvoir en profiter un maximum
je voudrais donc faire un parcours assez interessant sur le nord de l'Espagne en allant jusqu'à St Jacques et peut etre le haut du portugal.
j'ai commencé a lire un guide mais peut etre certains d'entres vous ont déja réalisé un parcours similaire
faut il suivre les chemins de compostelle ? faut t'il s'éloigner ? (j'ai vu qu'il avait deux routes principales pour se rendre à St Jacques (cotiere et un peu plus dans les terre)
j'aimerai visiter un maximum de choses et réaliser des beaux clichés de cette partie de l'Espagne.
j'avais l'intention d'acheter une tente afin de se loger a moindre cout et dans le guide que je suis a lire je vois souvent des hotels vers 30 euros et des camping vers 20 pour deux avec tente, quelle est la méthode la plus avantageuse ?
je voudrai aussi si possible envoyer mon chien mais j'ai lu sur internet qu'il faut qu'il voyage dans une caisse ? et dans certains endroits avec une musolière ?
merci de ses renseignements :)
Itinéraire pour quinze jours pas chers dans les Cyclades dès le 22 août? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 20 Aout à Athenes, nous avons acheté les vols secs.
On envisage de passer les 2 premiers jours à Athenes puis de commencer un périple de 15 jours dans les Cyclades. Après différentes recherches voici les îles qui ont retenu notre attention :
- Paros
- Sifnos
- Amorgos
- Serifos
- Santorin on hesite encore pour cette île car je sais que fin Aout c est encore la foule mais il parait que visiter Santorin est inévitable.
Notre but est de visiter ces iles avec également un peu de farniente.
On pense acheter les billets Ferry au fur et à mesureet loger en camping, tout ça sans réservation.
Pensez vous cet itinéraire faisable en 15 jours? je suis entrain de vérifier les traversées. Pensez vous que toutes ces iles valent le détour ? je dois en éliminer ? en rajouter ? quelle est votre coup de coeur dans les cyclades?
merci de vos conseils
Repainting a van in Morocco: recommendations?
Hi there,
I’m heading to Morocco soon and I’d like to get the bodywork and paint on my van redone. Do you know any good places or contacts?
Thanks in advance!
Maloubo!!!
I’m heading to Morocco soon and I’d like to get the bodywork and paint on my van redone. Do you know any good places or contacts?
Thanks in advance!
Maloubo!!!
Faire un tour du monde à vélo avec un réchaud à cartouche de gaz? English translation pending
Bonjour à tous
En pleine préparation d'un tour du monde (Eurasie et Amériques...), je me pose la question du type de réchaud à emporter. J'ai largement fait le tour du sujet sur le forum et ailleurs pour choisir un réchaud à essence, puisque c'est ce type qui est largement recommandé dans le cas des longues expéditions. Mais plus ça va, plus je (re)considère l'éventualité de rester au gaz, auquel je suis bien habitué en cyclorandonnée française... Ma consommation : de quoi faire cuire du riz ou des pâtes 1 fois par jour pour 1 personne, ni plus, ni moins. Soit 10 à 15 min de chauffe par jour, tous les jours dans les pays qui coûtent cher, tous les 2, 3 ou même 4 jours dans les pays qui coûtent peu cher (Asie, Asie du SE et Amérique latine en ce qui me concerne)
Il me semble que tout le monde est d'accord pour dire que le gaz est très pratique d'utilisation. Ce qui, il me semble, empêche les voyageurs au long cours de l'utiliser sont les points suivants : - sensibilité des mélange de gaz au froid (à 0°, il faut faire un gros câlin à sa bombonne de gaz avant et pendant qu'elle fonctionne...) - cartouche intransportables en avion (sauf à frauder, ce qui est évidemment très déconseillé !) - cartouches difficilement trouvables dans certaines régions du monde, ou au moins pas celles adaptable à son type de réchaud...
Inconvénients auxquels je répondrai dans l'ordre et en ce qui concerne mon projet : - j'ai bien l'intention d'évité les températures proches de 0°... donc si cela arrive, ce sera l'exception. - je ne compte pas emprunter de transport aérien. - et quant à la disponibilité des cartouches, c'est la tout l'objet de ce message... 🙂
Je précise également qu'en ce qui me concerne, je n'exclue pas d'emporter un petit réchaud à alcool, en cas d'impossibilité durable de trouver du gaz...
Sachant qu'il existe maintenant des bruleurs qui acceptent tous les types de cartouche A VALVE (msr, primus, coleman, et même Camping gaz pour certains) et sachant qu'il existe également des adaptateur permettant d'utiliser des cartouches A PERCER.
Les questions pour lesquels je requiers votre grande expériences sont les suivantes :
- quelle autonomie avec une cartouche de 400g ? Certains disent 4H de chauffe (donc 20 utilisations environ), mais cela me paraît peu d'après mon expérience personnelle... D'autres disent 15g pour faire bouillir 1L d'eau, ce qui fait déjà 25 utilisations disons...
- où est-il selon vous impossible de trouver des cartouches ?
Selon mes premières recherches : certains en ont trouvé en Chine (mais ailleurs que Pékin et Shanghai ?), à Almaty (Kazakhstan), à Hanoï (Vietnam), à Bangkok (Thaïlande). Elle sont légions aux Etats-Unis. Elles semblent assez répandues en Amérique du sud...
Merci d'ajouter votre expérience, ça servira sans doute à d'autres ! 😉 (j'ai eu beau chercher, je n'est pas trouvé de "site magique" qui référence les différents endroits du monde où l'on trouve des cartouches de gaz et de quels types...)
En pleine préparation d'un tour du monde (Eurasie et Amériques...), je me pose la question du type de réchaud à emporter. J'ai largement fait le tour du sujet sur le forum et ailleurs pour choisir un réchaud à essence, puisque c'est ce type qui est largement recommandé dans le cas des longues expéditions. Mais plus ça va, plus je (re)considère l'éventualité de rester au gaz, auquel je suis bien habitué en cyclorandonnée française... Ma consommation : de quoi faire cuire du riz ou des pâtes 1 fois par jour pour 1 personne, ni plus, ni moins. Soit 10 à 15 min de chauffe par jour, tous les jours dans les pays qui coûtent cher, tous les 2, 3 ou même 4 jours dans les pays qui coûtent peu cher (Asie, Asie du SE et Amérique latine en ce qui me concerne)
Il me semble que tout le monde est d'accord pour dire que le gaz est très pratique d'utilisation. Ce qui, il me semble, empêche les voyageurs au long cours de l'utiliser sont les points suivants : - sensibilité des mélange de gaz au froid (à 0°, il faut faire un gros câlin à sa bombonne de gaz avant et pendant qu'elle fonctionne...) - cartouche intransportables en avion (sauf à frauder, ce qui est évidemment très déconseillé !) - cartouches difficilement trouvables dans certaines régions du monde, ou au moins pas celles adaptable à son type de réchaud...
Inconvénients auxquels je répondrai dans l'ordre et en ce qui concerne mon projet : - j'ai bien l'intention d'évité les températures proches de 0°... donc si cela arrive, ce sera l'exception. - je ne compte pas emprunter de transport aérien. - et quant à la disponibilité des cartouches, c'est la tout l'objet de ce message... 🙂
Je précise également qu'en ce qui me concerne, je n'exclue pas d'emporter un petit réchaud à alcool, en cas d'impossibilité durable de trouver du gaz...
Sachant qu'il existe maintenant des bruleurs qui acceptent tous les types de cartouche A VALVE (msr, primus, coleman, et même Camping gaz pour certains) et sachant qu'il existe également des adaptateur permettant d'utiliser des cartouches A PERCER.
Les questions pour lesquels je requiers votre grande expériences sont les suivantes :
- quelle autonomie avec une cartouche de 400g ? Certains disent 4H de chauffe (donc 20 utilisations environ), mais cela me paraît peu d'après mon expérience personnelle... D'autres disent 15g pour faire bouillir 1L d'eau, ce qui fait déjà 25 utilisations disons...
- où est-il selon vous impossible de trouver des cartouches ?
Selon mes premières recherches : certains en ont trouvé en Chine (mais ailleurs que Pékin et Shanghai ?), à Almaty (Kazakhstan), à Hanoï (Vietnam), à Bangkok (Thaïlande). Elle sont légions aux Etats-Unis. Elles semblent assez répandues en Amérique du sud...
Merci d'ajouter votre expérience, ça servira sans doute à d'autres ! 😉 (j'ai eu beau chercher, je n'est pas trouvé de "site magique" qui référence les différents endroits du monde où l'on trouve des cartouches de gaz et de quels types...)
La Gaspésie en deux semaines English translation pending
Bonjour a tous.
Je prépare actuellement depuis Paris mon voyage en gaspésie du 31 Aout au 14 septembre. ce qui me laisse donc 2 grandes semaines de découverte. Je voyage seul et en voiture. Camping et auberge au programme.
Je loue une voiture depuis Montréal, et je pensais au départ, directement aller a Rimouski sans m'arrêter sur la route afin de commencer mon tour de Gaspésie, Et au fur et a mesure que je me documente et renseigne, j'ai l'impression que je vais passer finalement le plus de temps dans la région Nord est de la Gaspésie. (entre Percé et St Anne des Monts). J'ai un peu du mal a évaluer le temps nécessaire. C'est pourquoi je liste l'ensemble des endroits et périples que je voudrais voir et faire. Je verrais directement la-bas, je pense qu'il est plus simple de se laisser porter un peu.
Je pars pour le plaisir du voyage mais aussi pour une recherches photographique - et prise de vidéo. Ce qui m'importe énormément, je cherche des points de vues incroyable en hauteur, des endroits magnifique. Je sais que je ne vais pas trop galérer, la Gaspésie est magnifique... 😛
Voila, J'ai un budget serré et je me demandais s'il etait interdit de dormir dans sa voiture ? Je compte bien sur faire du camping (d'ailleurs est ce cher d'acheter le matériel de camping directement a Montréal ? - tente - sac de couchage - ... ) ou vaut il mieux directement l'acheter en France ?
Je compte vraiment faire le vrai tour de Gaspésie : Rimouski - Gaspé - Carleton et revenir sur Rimouski par la 132 . Et direct Montréal ( Est ce qu'il y a des choses incontournables a voir sur la route vers Montréal ?
Merci pour les reponses. Toutes les idées sont bonnes a prendre ...
Bon voyage a tous !
🙂
Partir seule en Tunisie à la mi-juillet English translation pending
Bonsoir,
Je souhaitais partir en Tunisie à la mi-juillet. J'ai contacté une agence de voyage au Québec. On me dit qu'il y fait très chaud et que le coût du voyage est plus dispendieux en juillet et en août qu'en tout autre temps de l'année. Malheureusement, je n'ai que trois semaines de vacances en juillet et je ne peux changer mes dates. En plus, je dois payer un supplément pour l'hôtel, en occupation simple. J'aimerais beaucoup visiter ce pays qu'on dit très sécuritaire et très beau. Il doit certainement exister une façon de faire ce voyage, sans dépenser 3 000$ canadien, pour un vol aller-retour et un séjour de 9 nuits dans un hôtel à Sousse Palace et ce, sans compter les journées d'excursions ???
Merci à ceux et celles qui ont des conseils ou des suggestions à me faire.
Je souhaitais partir en Tunisie à la mi-juillet. J'ai contacté une agence de voyage au Québec. On me dit qu'il y fait très chaud et que le coût du voyage est plus dispendieux en juillet et en août qu'en tout autre temps de l'année. Malheureusement, je n'ai que trois semaines de vacances en juillet et je ne peux changer mes dates. En plus, je dois payer un supplément pour l'hôtel, en occupation simple. J'aimerais beaucoup visiter ce pays qu'on dit très sécuritaire et très beau. Il doit certainement exister une façon de faire ce voyage, sans dépenser 3 000$ canadien, pour un vol aller-retour et un séjour de 9 nuits dans un hôtel à Sousse Palace et ce, sans compter les journées d'excursions ???
Merci à ceux et celles qui ont des conseils ou des suggestions à me faire.
Voyage de noce à l'hôtel Ocean Sand Golf Beach Resort de Punta Cana le 11 juillet 2009 English translation pending
Bonjour apres mures réflexions, nous partons à punta cana le 11 juillet 2009 pour 2 semaines.
Nous partons à l'hotel ocean sand golf beach resort.
C'est la premiere fois, que je prend l'avion et que je pars en hotel tout compris (d'habitude c'est le camping!!)
POuvez vous m'aider à moins stressé et a me préparer pour ce voyage. Ce que je dois mettre dans la valise, ce qui est inutile. Dois je prendre des draps de bain ou pas? Pour l'avion comment passé les longues heures de vol? Les médicaments à avoir sur soi... Les choses sur lequelles je dois me renseigner ou faire attention!
Je ne sais pas trop. Si vous pouvez me donner des conseils et des informations sur ce séjour (hotel, vol, sur place...) Merci beaucoup d'avance
C'est la premiere fois, que je prend l'avion et que je pars en hotel tout compris (d'habitude c'est le camping!!)
POuvez vous m'aider à moins stressé et a me préparer pour ce voyage. Ce que je dois mettre dans la valise, ce qui est inutile. Dois je prendre des draps de bain ou pas? Pour l'avion comment passé les longues heures de vol? Les médicaments à avoir sur soi... Les choses sur lequelles je dois me renseigner ou faire attention!
Je ne sais pas trop. Si vous pouvez me donner des conseils et des informations sur ce séjour (hotel, vol, sur place...) Merci beaucoup d'avance