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Aide pour mariage entre un Ivoirien et une Française English translation pending
by Sistacarol · 2007-10-21 · 6 replies
Bonjour, Je souhaite me marier avec mon chéri ivoirien l'année prochaine. Il réside en Côte d'Ivoire et moi en France (je suis en England pendant un an là). j'essaie de trouver des infos ici et là, mais je me sens assez perdue ! Peut-on me dire concrètement les démarches à effectuer ? Que faut-il faire et ne pas faire ? etc... Je n'a pas confiance dans les administrations, surtout lorsque voit débarquer un couple comme le nôtre (les administrations ne font pas confiance aux couples franco-africains). Nous avons déjà assez souffert (mais on est plus fort que tout cela !), et je veux pas que des fichus lois racistes nous brisent le moral et la vie. Nous avons un droit : celui de nous marrier et de vivre ensemble !! quoi que dise le gouvernement actuel ! merci grandement à vous. PS : si certains souhaitent partager leurs expériences, n'hésitez pas aussi ! ;)
Le plus beau parc en Ontario? English translation pending
by Darktonin · 2007-10-15 · 5 replies
Bonjour,

Je suis un étudiant francais fraichement débarqué à Montreal et j'aimerai savoir quel est LE plus beau parc a voir en Ontario.

Merci pour votre aide

Amicalement 😉
Séjour à Jogyakarta: visite de la région (Indonésie) English translation pending
by Romain2005 · 2007-10-15 · 11 replies
Bonjour ! Je vous écris car je pars en janvier 2008 pour un séjour d'un mois en Indonésie. Je ne connais pas du tout ce pays mais part avec ma copine qui est indonésienne...Nous allons séjourner chez elle, à Jogyakarta. Je voulais savoir s'il y avait des choses sympa à voir dans cette ville-région, sachant que nous allons y rester près d'un mois . Est-ce que ça ne fait pas trop long ?? Ma copine va voir sa famille mais moi pendant ce temps là j'aimerai pouvoir visiter et faire des choses. Apparemment il s'agit d'une ville très peuplée. On ira aussi sûrement à Bali mais la majorité du séjour se passera à Jogya. Voilà, merci de vos réponses !
Mali: hôtel à Bamako, trajets Bamako-Sévaré et Sévaré-Gao English translation pending
by Riziere · 2007-10-11 · 7 replies
Bonsoir,

Je dois me rendre bientôt au Mali pour le travail. Je dois rester deux jours à Bamako puis après monter sur Gao avec une halte à Sévaré. Je connais un peu le Mali d’un premier séjour mais seulement le nord et j’étais pris entièrement en charge. Cette fois je serais seul jusqu'à mon arrivée à Gao.

Premièrement, arrivant de nuit et devant rester 2 jours à Bamako, je recherche un hôtel. En connaissez-vous des biens ? De préférence vers le centre-ville ? Je ne recherche pas le super confort ni le luxe des grands hôtels à touriste mais simplement un lieu correcte pour me reposer sans soucis. Comment cela se passe pour le taxi ? Cela fait selon la distance avec un compteur ou en fonction du quartier et à la couleur du client avec de la négoce ? Est-ce cher ? Idem pour la liaison depuis l’aéroport.

Comme je le disais, je dois faire Bamako-Sévaré puis Sévaré-Gao. J’ai lu sur un site que Bamako-Sévaré c’était à peu près 650km et un peu moins pour Sévaré-Gao. Je pensais faire ces trajets en bus mais j’ai peine à trouver des informations valables. Un contact à Bamako m’a dit qu’il fallait 12h pour se rendre à Sévaré. Ce qui m’étonne un peu vu la distance, à moins qu’il ne roule qu’à 50km/h ! On m’a aussi dit de faire du stop et de me faire embarquer par les camionneurs qui font ces liaisons de nuit mais c’est peut-être un peu tenter le diable non ?

Pensez-vous qu’il soit réalisable de partir un soir de Bamako en bus vers 20h/21h et de rouler de nuit pour arriver le matin à Sévaré (je n’ai pas besoin de rester plus d’une demi-journée) puis partir en fin d’après-midi sur le même principe pour être à Gao dans la nuit ? J’ai un ami sûr qui m’attendra à Gao et me conduira.

Comme dit, je peux me représenter les distances mais difficilement les temps de trajets tant je lis tout et son contraire.

Merci d’avance pour votre attention et votre soutien :o)
Le Guizhou et le Guangxi en Chine English translation pending
by Xiadan · 2007-10-10 · 7 replies
Bonjour!

Je prépare un voyage en Chine : Guizhou et Guangxi et je voudrais connaître vos sentiments sur ces deux régions : sont-elles intéressantes? Vous avez aimé? Pas du tout aimé? Quels sont les endroits à ne pas louper? Si vous avez des adresses de logement (hôtel, chez l'habitant...), des"trucs et astuces" je prends aussi! Bref toutes les infos m'intéressent!

Merci à tous! Bonne journée! Xiadan
Marchés en Équateur English translation pending
by Audreyy · 2007-10-10 · 12 replies
Nous serons en Équateur en janvier 2008. Comme nous n'avons que 2 semaines alors il faut maximiser notre temps. Selon plusieurs guides, le marché d'Otavalo le samedi semble être un 'must' mais y a-t-il d'autres alternatives? Qu'en est-t-il de ce marché les autres jours? Existe-t-il d'autres marchés qui soient aussi typiques?

Merci de vos réponses !

Audrey
Passage aux douanes d'une voiture au Burkina Faso English translation pending
by Micantu · 2007-10-09 · 11 replies
Bonjour,

Nous avons un véhicule qui doit rester au Burkina Faso à l'issue de notre prochain voyage. En effet, celui-ci, acheté en France est prévu pour l'usage de nos enfants burkinabè qui vivent là bas. Il ne sera pas vendu, mais simplement changé de propriétaire. Pouvez-vous me dire comment se passent le dédouanement d'un véhicule dans ce pays.

Merci de vos réponses.

Misscantus
Avis sur un itinéraire de trois semaines en Namibie pour juillet 2008 English translation pending
by Juliennadia · 2007-10-07 · 6 replies
Bonjour, si tout va bien nous partirons 3 semaines en juillet 2008 en Namibie (les billets sont déjà payés et le 4x4 déjà loué) j'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire en sachant que nous adorons Randonner (à la journée) .(LE fish River canyon a été retiré car nous avons passé cet été 4 semaines dans les parcs de l'Ouest américain à faire des randos toutes plus belles les une que les autres: Jour 1 Windhoek Jour 2 Windhoek (Nuit Kalahari Sands Hotel) Jour 3 en route pour le Kalahari (nuit Kalahari Anib Lodge) Jour 4 Kalahari (nuit Auob Lodge) Jour 5 Route vers Keetmanshoop (avec différents arrêts sur la route) (nuit Central lodge) Jour 6 Route vers Luderitz (nuit Nest hotel) Jour 7 Péninsule Luderitz ( idem) Jour 8 village fantôme+Duisbe castle nuit à Maltahohe (Atelier du desert) Jour 9 Namib Park (Nuit desert Homestead) Jour 10 et 11 Namib (Sosusslvei, ......) (Nuits Namib desert lodge) Jour 12 Route vers Swakopumund (nuit hotel Eberwein) Jour 13 Skeletton Coast jusqu'à la colonie (nuit Cape cross lodge) Jour 14 route vers Twylfefontein (nuits Twyfelfontein Country Lodge) Jour 15 la région Twylfefontein Jour 16 Route vers Etosha (entrée sud) (nuit à Etosha Gateway) Jour 17 et 18 Etosha Park (nuit Mokuti Lodge puis Etosha Aoba Lodge) Jour 19 et 20 (Epako Game Lodge ) Jour 21 retour Windhoek puis départ pour Afrique du sud pour 3 semaines mais ça c'est une autre histoire...) Merci pour vos avis
4x4 Truck-Camper pour l'Alaska et le Yukon English translation pending
by Tatie · 2007-10-06 · 10 replies
Bonjour à tous 😉 Peut-être parmi vous, y a t-il quelqu'un qui a cette expérience là (tout est dans le titre) Il me semble que pour 2 personnes seulement, ce mode de RV serait l'idéal. Avez-vous idée de sa consommation en carburant ? comme il s'agit de 4X4, je me demande un peu.... Merci d'avance à tous ceux qui me répondront (je suis pleine d'espoir) Tatie
Crise d'épilepsie en avion English translation pending
by Shalima · 2007-10-06 · 3 replies
Bonjour,

J'ai une question bien précise à vous soumettre, qui servira peut-être à parler de l'épilepsie, une maladie assez répandue mais mal connue.

Pour ma part j'ai commencé à faire des crises d'épilepsie depuis 3 ans que j'habite en Inde, mais aucune cause physiologique n'a été détectée. J'étais sûrement déjà malade avant de venir en Inde, mais non diagnostiquée, et le changement de rythme de vie et d'environnement a peut-être fait empirer les crises.

Je n'ai aucun souvenir de mes crises (de type tonico-clonique) et c'est donc à partir des descriptions des témoins de mes crises que j'essaie de comprendre petit à petit ce qu'est cette maladie. C'est difficile, car les descriptions sont souvent sur le mode hyperbolique. Seuls certains neurologues m'ont décrit en termes neutres comment se passe une crise.

Des descriptions de mes proches, j'ai pu déduire que c'était visiblement un spectacle impressionnant et stressant. Ces crises sont en effet brutales, d'après ce que je peux en juger une fois que j'ai repris mes esprits, et que je commence à noter les effets qui durent plusieurs jours : maux de têtes très lourds, courbatures, et les marques si je suis tombée, sans parler de la fatigue qui me cloue au lit plusieurs jours. Une fois, pendant la nuit, je suis tombée de mon lit et je me suis cognée au pied du lit à chaque mouvement de tête, tant que la crise a duré, devant mes jeunes enfants terrorisés. Mes crises se produisent la plupart du temps pendant le sommeil, dans les phases d'endormissement ou de réveil.

C'est très frustrant de ne pas savoir ce qui arrive à mon corps pendant ces crises. J'ai passé des heures et des heures à chercher des videos sur des sites comme Youtube, mais sans succès, et jusqu'ici aucun proche n'a pu filmer mes crises.

L'épilepsie, traitée et bien suivie, ne m'a pas empêché d'avoir un enfant l'an dernier, n'ayant subi aucune crise. Cependant depuis, mes crises sont revenues, plus fréquentes : une douzaine depuis un an. Cette fois-ci j'en ai également fait hors de chez moi, dans des situations de déplacement : en avion, en voiture ou dans le métro.

En particulier j'ai fait deux crises en avion avec mon bébé sur les genoux, sur des vols Paris-Delhi, et c'est en fait l'objet de mon post.

La première fois c'était fin octobre 2006, dans un vol Paris-Doha de Qatar Airways. L'avion était une heure en retard, et j'étais déjà bien fatiguée et en hypoglycémie : j'ai d'ailleurs oublié mes papiers sur mon siège dans la salle d'embarquement, en allant aux toilettes, et je crois que grâce à cette étourderie tous les passagers ont pu me remarquer ! Une fois dans l'avion, je me suis relaxée et je me suis mise à allaiter mon bébé âgé de 4 mois, pour l'aider à supporter le décollage en douceur. Je me suis endormie en même temps, j'ai eu un petit sentiment de malaise, mais pas le temps d'en parler autour de moi, j'avais déjà perdu conscience et la crise a démarré... Le décollage a été interrompu, je suis revenue à moi quelques minutes ou peut-être une heure après, allongée dans l'avion, que j'ai dû quitter car la compagnie estimait qu'il était risqué de me garder à bord. J'ai repris l'avion le lendemain sans problème, avec une assistance particulière de la part du personnel au sol pour m'éviter de me fatiguer avant l'embarquement.

La seconde fois, c'était vers le 22-23 décembre 2006, dans un vol Paris-Moscou d'Aeroflot. Cette fois-ci j'étais aussi également en train d'allaiter, mais moins fatiguée, et je ne m'attendais pas non plus à faire une crise. Celle-ci a eu lieu après le décollage, et je suis donc restée à bord. J'ai été transportée à l'infirmerie à Moscou en attendant ma correspondance pour Delhi. Comme après chaque crise, j'ai dormi, et j'ai de très vagues souvenirs de ma voisine, une jeune femme en robe de laine, couleur crème, souriante, qui s'occupait de mon bébé, la nourrissait et l'a peut-être changé, jusqu'à l'arrivée à Moscou. Ensuite je me souviens que le couloir de la pièce où je me reposais était assez bruyant, ce qui gênait mon bébé, qui pleurait beaucoup je crois, et qui a quand même dormi. J'ai eu la force de lui faire un biberon, mais je ne lui ai sûrement pas apporté tout le réconfort qu'elle a l'habitude de recevoir de moi. Dans l'avion Moscou-Delhi, le personnel était prévenu de ce qui m'était arrivé et s'est particulièrement bien occupé de moi. Peut-être même que j'ai été surclassée en business mais je ne suis pas certaine de mes souvenirs. Je me souviens avant tout de la sollicitude de toutes ces personnes.

Je voudrais profiter de ce post pour remercier tout le personnel de Qatar Airways et Aeroflot, et cette femme souriante, pour leur gentillesse envers moi et mon bébé. Je dois souligner qu'à chaque fois que je prends l'avion enceinte ou avec mon bébé, le personnel des aéroports ou des compagnies aériennes se montre toujours prévenant, pour m'éviter de faire la queue ou m'aider à faire chauffer de l'eau par exemple. C'est vraiment agréable de ne pas se heurter à l'indifférence de professionnels, qui pourraient être blasés par la routine de leur boulot. Cela témoigne de leur investissement humain dans leur travail.

J'ai cependant un regret : à chaque fois, j'ai mobilisé le peu d'énergie qui me restait pour des questions prioritaires: le bien-être de mon bébé, mes papiers, etc... Mais, un peu intimidée et encore bien KO, je n'ai pas demandé ce qui s'était passé, et en particulier comment mon bébé, attaché sur mes genoux, avait réagi à chaque fois alors qu'elle était en train de têter lorsque la crise s'est produite. Peut-être que je l'ai heurtée par des mouvements désordonnés, ou effrayée par des cris, peut-être qu'elle a hurlé de panique pendant une demi heure dans les bras de quelqu'un d'autre, peut-être aussi qu'elle dormait et qu'elle n'a pas réalisé ce qui se passait ; mais tout ça je n'en sais rien.

Si par chance l'un d'entre vous était à bord d'un de ces vols, pourrait-il m'en dire plus sur ce qui s'est passé au moment de ces crises ? Peu de chances que l'un des passagers tombe sur ce post, mais on ne sait jamais...

Et pour les autres lecteurs, si vous voyagez avec des jeunes enfants, ou avec un problème d'épilepsie, n'hésitez pas à poser vos questions, ou à faire part de vos témoignages, dont je suis curieuse !

Merci de m'avoir lue !
Itinéraire de trois semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Jane44 · 2007-10-04 · 6 replies
Bonjour,

Après plusieurs heures passées à lire vos messages précédents, quelques avis échangés avec des membres du forum que je remercie encore, et deux billets d'avion déjà achetés !, j'ai affiné mon projet de circuit du 31 juillet au 22 août prochain... et j'aimerais vous le soumettre pour avoir vos avis et vos conseils :

Arrivée à Johannesbourg le 1er août à 7 h 25 : départ avec la voiture de location directement vers le Parc de PILANESBERG. Après-midi dans le parc (??) - Nuit à l'Authentique French Guesthouse.

Le 2/08 : Journée dans le Parc PILANESBERG - Nuit dans la même Guesthouse.

Le 3/08 : Route pour GRASKOP (arrêt village NBEDELE en route ?) - Nuit au Panorama Restcamp.

Le 4/08 : Passage dans le RIVER BLYDE CANYON et entrée en Parc KRUGER en fin d'après-midi par Orpen Gate pour nuit à Orpen Camp.

Le 5/08 : KRUGER PARK - en montant vers Olifants - nuit à Olifants.

Le 6/08 : KRUGER PARK - en redescendant vers Satara (possible de passer par une autre "route" qu'en montant ?) - nuit à Satara.

Le 7/08 : KRUGER PARK - descente vers Lower Sabie - nuit à Lower Sabie.

Le 8/08 : KRUGER PARK - Journée en boucle dans les environs et retour pour nuit à Lower Sabie.

Le 9/08 : KRUGER PARK - dernière journée dans le parc avec sortie en fin de journée à Malelane - Nuit juste à la sortie si c'est possible !! mais où ???

Le 10/08 : Route en direction de HLUHLUWE (en passant par le Swaziland ou en contournant : question encore sans réponse pour l'instant !!) - Nuit dans les hébergements ISINKWE ou UMZIKIPAN ??

Le 11/08 : Parc HLUHLUWE UMFOLIZI - Nuit au même hébergement que la veille.

Le 12/08 : Parc HLUHLUWE UMFOLIZI - Nuit à SANTA LUCIA au Namib Safari Lodge ??

Le 13/08 : SANTA LUCIA (ballade en bateau - visite...) Nuit comme la veille.

Le 14/08 : SANTA LUCIA - Ballade jusqu'à KOSI BAY - là ma question est : à cette époque, peut-on faire de l'apnée (apparemment les fonds sont beaux !) et à ce moment là on passera la nuit où ???

Le 15/08 : Apnée - Plage (si possible vu la saison !!)

Le 16/08 : route pour DURBAN et, dans la foulée, vol pour PORT ELIZABETH - Nuit à Port Elizabeth

Le 17/08 : route pour HERMANUS - arrêt à KNYSNA .... - Nuit à Hermanus (Anchor's rest).

Le 18/08 : Les baleines (c'est la saison !) et route pour LE CAP - Nuit au CAP (Connaissez-vous un hôtel correct, bien situé et dans les 40 €

Le 18 - 20 - 21 : LE CAP et départ le 22 à 7 h 00.

Voilà, j'aimerais avoir des commentaires, des précisions et des idées d'hôtels ou de guesthouses car en dehors du parc Kruger, l'idéal serait que l'on trouve des hébergements autour de 30 - 40 € maxi et c'est pas très facile !!!

Merci à tous d'avoir eu la patience de me lire.
WWOOFing au Canada English translation pending
by Simone0373 · 2007-09-29 · 6 replies
Bonjour, après mon futur voyage en Irlande, je souhaiterai partir au Canada avec un ami pour faire du wwoofing. Cela nous permettrais de partir sur une période plus courte sans permis de travail (c'est idio de faire un pvt pour en profiter mm pas 6 mois...., plutot atendre d'avoir une année entière de libre). Pensez-vous que l'on peut trouver facilement des fermes qui accepte 2 personnes en même temps, notement sur une période entre avril - juin? On viserai plutot l'ontario, la région des gd lacs, ou le reste de l'est du pays. Merci pour vos infos. Je suis preneur de tous témoignages.
Traversée Dijon - New Delhi en voiture: faisable en vingt jours? English translation pending
by Marion21 · 2007-09-29 · 48 replies
Bonjour à tous,

Désolée je post un peu à tout va, peut être que j'en énerve certains. Voici mon problème : Je dois être à New Delhi le 30 octobre pour le début de mes cours, pour 5 mois de cours, puis on restera en Inde jusqu'en juin 2008, ou au Népal, rien n'est décidé. A vrai dire je n'avais envisagé que l'avion pour y aller. Je pars avec mon copain et notre chienne (svp ceci n'est pas un post sur le fait d'emmener notre chien en Inde). Etant donné le prix des billets d'avion pour chien, auquel je ne m'attendais pas, nous venons de décider de partir en voiture (et aussi pour avoir un véhicule là bas qui nous permettra de nous déplacer un peu avec le chien puisque ça n'a pas l'air évident dans les transports en commun indiens). J'ai en fait 2 questions, pour ceux qui l'ont fait : 1) question voiture : nous avons 2 clio, une toute pourrie de 1993, qu'il va nous couter assez cher de remettre en état, et une clio II, qui est en état mais que cela m'embêterait de ne pas ramener. laquelle choisir ? 2) nous ne pourrons pas partir avant le 10 octobre. Combien de chances aie-je de louper ma rentrée universitaire ? 20 jours cela vous semble-t-il raisonnable ? En plus ce sont les élections au pakistan 😕 Sinon pour le reste je lis et prend note dans d'autres post des démarches à faire pour le carnet de douane...Etc. Merci beaucoup par avance pour vos réponses !
Vietnam: quand la contrefaçon s'inspire avec humour... English translation pending
by Enzo0511 · 2007-09-29 · 25 replies
bon, pour agrementer ce forum devenu bien glauque avec les frasques de certains et les sujets qui donnent froid dans le dos, une petite note d'humour made in vietnam (rare)

pour l'info, les noms vietnamiens comprennent souvent un petit "complement" entre le nom de famille et le prenom...



(photo issue du tres sympa blog des tontons blogueurs)
Plus belles plages de Cuba? English translation pending
by P6a9t · 2007-09-28 · 21 replies
Boujour,

J'aimerais avoir votre aide pour le choix de ma future destination, pouvez-vous me dire dans l'ordre la plus belle place de Cuba, je recherche du sable blanc et l'eau la plus turcoise et crystaline possible.

merci
Hôtel Blue Lagon à l'île Maurice English translation pending
by Petitclaude · 2007-09-28 · 8 replies
Nous partons à l'ile maurice fin janvier 2008 .Mais avant quelques renseignements sur hotel blue lagon avec partir pas cher merci de votre réponse
Educatrice de jeunes enfants au Maroc English translation pending
by Sasa75 · 2007-09-25 · 18 replies
Bonjour, je suis en formation EJE et je souhaiterais prendre contact avec des personnes de nationalité française qui ont exercée ou qui exerce cette profession au Maroc. J'aimerais qu'elle me fasse partager son expèrience afin d'avoir davantage d'informations sur les conditions d'exercice de la profession à l'étranger.

J'ai cherché sur le web, et trouvé pas mal d'annonces d'offres d'emplois "d'institutrice en maternelle" mais je ne sais pas trop à quoi cela correspond. Merci à ceux qui pourrait me renseigner qui sont EJE, les personnes connaissant cette profession au Maroc pourrait aussi me renseigner.
Les îles thailandaises avec un enfant de 23 mois English translation pending
by Buggyman · 2007-09-25 · 8 replies
Bonjour à tous, nous partons en thailande avec ma femme et mon fils au mois de Fevrier (du 16/02/2008 au 01/03/2008). On atterit à Bangkok via "Gulf air", puis nous partons de Bangkok à Phuket. J'aimerai avoir des adresses à Phuket pour un hotel (nous arrivons à 20H30 à Phuket) pour reserver une ou deux nuits afin de se reposer un petit peu. Nous avons un budget compris entre 15 et 25 euros pour le logement Je souhaite un hotel ou la tranquilité est présente avec piscine pour que mon fils puisse barbotter. Je voudrais égalemement des conseils sur l'iténéraire que j'aimerai faire avec ma famille Les hotels, les lieux à visités, les contacts, ... Phuket-koh Phi phie-koh lanta, on restera 11 jours dans les iles. La réservation est elle indispensable en Fevrier ? Objetcif principal sable, baignade, farniente et quelques visites. Merci pour votre aide. J'ai sans doute oublié beaucoup de questions, ne pas hésité à m'envoyer des remarques pertinantes concernant ce voyage. Je précise que nous avons déja fait plusieurs pays de l'Afrique Noir en sac à dos, nous avons un peu d'experience avec ce type de voyage et l'improvisation. Mais maintenant avec notre fils ont est un peu plus prudent Merci Ludo
Formalités pour créer une structure professionnelle à Madagascar? English translation pending
by Cultura · 2007-09-23 · 13 replies
Bonjour,

j'aimerais connaitre quelles sont les formalités ou conditions à remplir pour créer une structure professionnelle à Madagascar. visa longues durée, achat de maisons sur place, bref tout ce qu'ilfaut savoir pour partir travailler la bas et créer une structure dans l'éco tourisme.

Merci d'avance Richard
Lufthansa – Eco Europe (commentaire) English translation pending
by SpyderBon · 2007-09-23 · 16 replies
Voici le compte-rendu d’un voyage à destination de Birmingham au départ de Bruxelles via Francfort avec Lufthansa. L’offre Ready to Fly de LH était trop intéressante 179 € pour 3000 miles (plus mon bonus de 25%).

J’arrive dans l'aéroport de Bruxelles via le train (4 par heure), c’est très pratique. Je me présente au comptoir d’enregistrement car je dispose d’un antique ticket papier ;) Je me rends au comptoir First/Gold Alliance Lufthansa où un homme est en train de s’enregistrer et ce dernier se rend compte qu’il n’a plus son attaché caisse. Il l’avait laissé sur le chariot qui se trouvait sur le côté un peu en retrait. Apparemment, il vient d’être victime d’un vol. Je trouve cela assez incroyable et j’avoue n’avoir rien vu, j’étais en train de ranger dans ma valise de bons chocolats belges que je venais d’acheter. Comme quoi, il faut faire très attention à ses affaires. Je pense que l’accès à un aéroport, et déjà aux comptoirs d’enregistrement, devrait être restreint. Je me souviens que pour entrer dans l’aéroport de Tokyo Narita, il faut d’abord montrer son passeport. La personne du comptoir ‘dépose bagage’ me fait signe de m’y rendre. J’obtiens mes cartes d’embarquement pour les 2 vols. La personne, une néerlandophone à qui je me suis adressé en Anglais, me regarde à peine, ne sourit pas, me file les tickets et c’est tout, même pas un ‘bon vol’. Cela change de l’enregistrement que j’avais effectué au comptoir bmi de Bruxelles.

Je me dirige vers le contrôle du passeport (2 guichets d’ouvert) et pratiquement personne, ensuite marche de quelques minutes vers le terminal Schengen où 2 files d’attente sont en train de grandir pour le contrôle de sécurité. J’ai de la chance quand j’arrive, les files sont petites.

J’accède au salon Business de SAS. C’est le meilleur des salons de Bruxelles (bien que je ne connaisse pas celui de British Airways dans le terminal non-Schegen). Le salon est assez spacieux et en ce dimanche, il y a peu de passagers. L’internet sans fil est gratuit, et quelques ordinateurs sont disponibles pour ceux n’en disposant pas, je trouve que tout salon devrait proposer cela. Beaucoup de magazines sont présents. Un moniteur montre les vols SAS et un second moniteur renseigne tous les autres vols en partance. Concernant les boissons, voici ce que j’ai vu : 4 bières belges, vins rouge et blancs médiocres (j’ai goûté bien sûr), eaux plate et pétillante, jus d’orange, de pomme et de tomates, machine à café, machine à soda, thé. Je n’ai pas fait attention aux alcools disponibles. Pour ce qui est de la restauration : biscottes scandinaves, pains en tranches (toaster disponible), fromage à tartiner, confiture, miel, pâte chocolat à tartiner, fruits, biscuits mais pas de salé.

L’embarquement sur l’Airbus 319 s’effectue à l’heure via une passerelle. L’avion n’est guère rempli, 12 rangées sont réservées à la classe affaires pratiquement vide, je me trouve en rangée 15. Le vol à destination de Francfort n’est pas très long et le service en ce début d’après-midi propose un salé et un grand choix de boissons (il y a du vin mais je choisi une bière sans alcool, au moins il y en a avec LH et LX).

Le débarquement à francfort s’effectue en bus et c’est une bonne chose car devant me rendre au terminal B, cela me fait gagner du temps. Si je débarquais à une passerelle au terminal A, j’ai pas mal de temps pour rejoindre le terminal B à pied. Par contre avec le bus, on se trouve devant le terminal B. Le contrôle du passeport dans ce terminal est très rapide. Cela me laisse le temps de me rendre au salon Senator du terminal B. Ce salon est similaire à celui de Munich : bonne petite restauration chaude et froide, des desserts, pas mal de boissons. Le salon est grand mais pas énorme et il y a beaucoup de monde.

Je descends ensuite au sous-sol pour rejoindre une salle de 3 portes d’embarquement pour bus. Contrôle de sécurité rapide. Sur les écrans du vol, on indique la liste d’attente des passagers, il y a une personne, le vol est survendu. Embarquement via 2 bus dans un Boeing 737. Seulement 2 rangées et demi en classe affaires. En économique, il manque finalement 3 passagers qui ont probablement raté leur correspondance.

Le vol dure un peu plus longtemps que mon précédent un le service propose à chaque passager en économie un sandwich fromage et une barre de céréales (ce n’est cependant pas une heure de repas vu que le vol part à 16h35). Au niveau boissons, à nouveau un grand choix.

L’arrivée à Birmingham s’effectue à l’heure et le débarquement via une passerelle. A nouveau passage au contrôle du passeport où il n’y a aucun passagers, c’est donc très rapide. Par contre, attente au tapis pour récupérer la valise. Ensuite quelques minutes de marche pour se rendre au parking des voitures de location.

Pour débuter mon voyage de retour, je rends ma voiture de location au parking situé près du terminal 2. Je me rends ensuite à pied au terminal 1 à l’étage des comptoirs d’enregistrement. J’ai effectué mon enregistrement la veille au soir via internet et je ne fais que déposer ma valise à l’un des quatre comptoirs LH. Je monte à l’étage des départs et je me rends au contrôle des passeports. 3 guichets sont ouverts et les files d’attente sont courtes. Ensuite file d’attente unique pour le contrôle de sécurité. Seul 3 sur 6 contrôles possibles sont ouverts, bien que la file soit longue, cela va relativement vite.

Les 2 salons se trouvent à la sortie de la salle du contrôle de sécurité : un servisair et un aviance. J’ai accès à ce dernier (LH, BD, …) qui n’est pas bien grand mais propre et on n’y ressent pas l’usure du mobilier. Au niveau boissons, c’est moyen avec une machine à café, des alcools, de la bière, quelques sodas, mais pas de jus de fruit. Je suis étonné de voir quelques passagers ingurgiter de l’alcool alors qu’il n’est même pas 9h du matin. Au niveau nourriture, il vaut mieux ne pas en parler, enfin si, il y a des chips et quelques biscuits salés, c’est tout. Je quitte le salon pour explorer l’aéroport et me restaurer convenablement. L’aéroport est neuf et propre et propose bien des boutiques.

Je reçois un texto de LH me signalant ma nouvelle porte d’embarquement. Les passagers attendent dans le grand hall des boutiques et restaurants jusqu’à l’appel pour l’embarquement. La porte de la salle d’attente s’ouvre au moment de l’embarquement et dans mon cas, l’embarquement s’est effectué immédiatement sans attente dans la salle. Une passerelle nous mène directement dans le Being 737, pas de bus, c’est très bien.

L’avion n’est pas plein et je dispose d’un siège libre à côté de moi en seconde rangée de la classe économique. Départ à l’heure et arrivée à Francfort comme prévu. Un petit sandwich et une barre de céréales sont servis comme en-cas avec les traditionnelles boissons. Je ne prends rien à manger me réservant pour Francfort.

Arrivée au terminal 1C de Francfort et débarquement via une passerelle, quel plaisir d’éviter les bus. Passage ultra-rapide au petit poste d’immigration. Je prends le Skyline pour me rendre au terminal 1A. En quittant la station du Skyline, je passe très rapidement le contrôle de sécurité. Je me rends au salon Senator, situé en face de la nouvelle porte d’embarquement de mon avion (j’avais à nouveau reçu un texto de LH me le signalant). Le salon est bondé mais il reste encore quelques places. Après une bonne petite restauration, je me rends au comptoir d’embarquement pour savoir si le siège à côté de moi est libre. La préposée au comptoir me signale qu’en tant que Senator, une place est automatiquement réservée à côté de moi quand l’avion n’est pas plein. Vraiment très bien cet avantage chez M&M.

Embarquement à l’heure dans un Boeing 737 via une passerelle et arrivée un peu en avance à Bruxelles où l’on débarque bien sûr avec une passerelle. Cela faisait longtemps que je n’avais pas effectué un vol avec 2 segments en ayant embarqué et débarqué uniquement via des passerelles.

A Bruxelles, le hall pour récupérer les valises est bondé et j’ai de la chance de me retrouver à attendre en toute tranquillité sur un tapis où ne doivent être livrés que les bagages de mon vol. Je sors du terminal pour prendre le train me menant directement à Bruxelles. En conclusion, une bonne expérience de vol avec LH.
Infirmière à Mayotte English translation pending
by Lolo26 · 2007-09-20 · 24 replies
Bonjour à tous!!

Je suis infirmière en france à l'AP-HP en réa médicale à paris et souhaite partir m'installer à mayotte avec mon ami (lui aussi infirmier)!

Nous en sommes dans les prémisses de nos recherches et sommes du coup très friands de toutes les informations concernant la vie la-bas!!

Questions concernant le boulot: on voudrait travailler à l'hopital en réa, urgence ou smur!, avez vous des renseignements sur ses services? le salaires, les primes, prime d'éloignement existe t'elle encore?, y -a t'il une prime déménagement?

Questions concernant la vie la bas: il est apparement assez facile de se loger, meme meublé? les loyer pour une maison avec deux chambre, par exemple? l'intégration, les rencontrent? la nourriture? la vie est-elle cher? les loisirs? les voyages aux alentours?

Questions pratiques: comment cela se passe pour le transfert de tout les papiers: sécu, mutuelle, banque? pour le téléphone portable, faut-il prendre un abonnement la ba? qu'est ce qu'il faut emmener et surtout pas oublier??? pour le déménagement, faut -il louer un contenaire et amener pleins de choses ou acheter sur place?

Je pense que toutes ces questions vont vous demander du temps pour y répondre donc je vais arreter là!!

Merci d'avance pour vos réponses qui me seront bien utiles!!

à bientot

laurence
L'Afrique à dromadaire (récit d'un chemin spirituel) English translation pending
by Flowertravel · 2007-09-20 · 2 replies
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.

Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...

Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.

L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.

Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet. La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».

Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra. texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.

Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire

Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...

j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc... le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages...

choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....

Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...

Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE ! (pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.



il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.

lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas. arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied!

apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!

(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie: mon voyage en solitaire

je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....

Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....



les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience

je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...



Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire

Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable... je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur! finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place.... je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.! A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!

Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE! vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey. problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE! " Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine. Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!

J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!

La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!

Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)

Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.

Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.

Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...

Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette. Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent. Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route. Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer. Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette. A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore. Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...

DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.

Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.

Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.

Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.

(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)

Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!

LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!

Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."

Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!

Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...

Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!

3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!

Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....

ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!



se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...

le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes! je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable! j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque! je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage! les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere) Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt! peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps! je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,

sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!

un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?

Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…

amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci

J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...

YALLA
Appel aux gastronomes de Lisbonne English translation pending
by Ellimac · 2007-09-17 · 4 replies
Bonjour aux Lisboètes,

Savez-vous si la Casa de L’Alentejo est toujours ouverte au public, pour y manger et pour la visiter ? Son lien Internet ne fonctionne plus … qui aurait des infos sur cet établissement ?

Adresse : Rua Portas de Santo Antào, 58, pas très loin de Restauradores Il semble que ce soit un lieu magique ...

Merci par avance de vos réponses, Cordialement,
Retour de l'hôtel Riu Playacar Resort English translation pending
by Calinda41 · 2007-09-12 · 3 replies
Bonjour

Voici un petit compte rendu de ma semaine au Riu Playacar, Playa Del Carmen du 2 au 9 septembre.

Le Riu Playacar est un hotel typiquement mexicain, il est le plus petit complexe des Riu qui l'entourent (Yucatan, Téquila ) (le Palace et le Riviera sont classés plus de 5*, vous pouvez visiter et même........la sécurité vous arrête à la barrière)

Nous avons passé une superbe semaine il a fait beau et très chaud (40 degré) toute la semaine, nous avons eu un peu de pluie mais rien qui n'affectait nos activités. (la nuit ou en fin de journée)

L'acceuil super rapide et très chaleureux avec une petite Margarita et nous expliquent le site et le plan du complexe. ils Parlent en Français et Anglais.

Le complexe était plein, beaucoup de touristes Européen (80%) surtout des jeunes couples, quelques familles, pas beaucoup de célibataires ou personne seule. Nous nous étions 2 soeurs et les couples ne nous parlaient pas dutout une chance que nous avions les gens de l'hotel et de l'animation pour jaser et rigoler!!!!!

La chambre que nous avions était la # 6212 dans le batiment rose avec une vue époustouflante sur la piscine et la mer. Beaucoup de végétation et le complexe est très bien entretenu.

Dans la chambre 2 lit Queen avec coin salon t.v.(qu on a pas regarder une seule fois) une salle de bain avec bain et douche. toilette à part avec un bidet. un bar avec 4 bouteilles de boisson forte Téquila (bien sur) Rhum, Gin, Vodka. frigo rempli au 2 jours avec 7 up, pepsi, Orangeade, Club Soda, 2 Corona et 2 grande bouteille d'eau.

Nous avions un immense terrasse avec 2 chaises et une table et un coin pour secher nos maillots. Chambre très propre et spacieuse et très comfortable.

La nourriture excellente au buffet et au snack assez de variétés rien à dire nous avons bien manger toute la semaine

Les restos à la carte:

Asian (asiatique) le meilleur à notre avis, nous y avons été 2 fois sur 6 soirs (Sushi, riz au poulet et rouleaux impériaux et porc sauce sucrée hummmmmm très très bon)

Le Grill très bon aussi le steak correct mais faut dire qu'ils ont pas la même coupe de viande et la même cuisson que nous. Mais nous avons bien mangé déssert : Bake Alaska flambée Délicieux!!!!!!

Le mexicain Je ne peux pas trop donné mon avis car nous y sommes pas aller, car il y avait une soirée Mexicaine au buffet le vendredi soir (excellente).

Spectacles

au Riu ils ont un team qui font les spectacles, ce ne sont pas les g.os de l'animation très beau spectacle de qualité avec beaucoup de diversité et de professionalisme vraiment j'ai rarement vu de beau spectacle comme cela.

G.o. de l'animation tous très sympathique et toujours la pour faire des activitiés et nous parler. Aqua gym Volleyball leçon de danse Bingo et toute sortes de jeux à la piscine

sur la plage gratuitement vous avez accès au Kayak, voile, catamaran, body board, ect....

Team au bar La Cumbia ou il y a les spectacles le soir

wow ils sont super le funs et très cool, on s'est bien amuser avec eux Francisco, Carlos, Andres et la gentille Adrianna vraiment ce sont des gens qui aiment être dans leur bar et qui s'amusent avec vous.

Nous avons visiter le Riu Yucatan et le Riu Tequila et ils m'ont l'air très bien aussi, mais j'étais très contente de mon choix du Playacar.

La disco du Téquila est so so !!!! car il y a beaucoup de gens et ils fument partout et même sur la piste de danse oufffffffffff

ok ok je sais je suis non-fumeuse mais nous au Québec dans aucun bar nous pouvons fumer alors nous y sommes habituer. Mais quand 8 personnes arrivent sur la piste de danse avec une cigarette dans une main et un verre dans l'autre ..................tu te tasses pour les laisser passer si tu veux pas de brulûres.

Nous sommes aller au Mambo Café (vendredi soir) pendant une soirée qui était pas thématique résultat pas un chat et un cout de 30$ u.s. pour voir des vidéos de musique latine ....hummmm pas mal décevant. alors à éviter le vendredi, et vérifier auprès de l'animation ou est le party et dans quel bar la soirée de votre sortie à Playa del Carmen.

Le cout pour se rendre de l'hotel à PDC est de 5 $ u.s. en taxi la section des hotels Playacar est très sécuritaire

Magasinage Les gens dans les boutiques sont blasés et quand vous demander un prix pour un article. ils partent le prix au maximum comme 3 fois la valeur de l'article. alors vous devez toujours négocier, très fatiguant et très énervant. moi personnellement je n'aime pas négocier je trouve ce jeux pas très amusant mais bon.....il y en a pour tous les gouts.

Notre plage était très bien, elle n'est pas super large mais .....ouragan oblige!!!!😕 il y avait suffisamment de chaise mais pas beaucoup d'ombre

A la piscine il y a beaucoup de chaises et de palapas mais les gens les réservent tôt le matin avec leurs serviettes🙁et seulement pour en prendre possession beaucoup plus tard dans la journée ceci m'agace au plus haut point!!!!

en bref j'ai bien appréçier ma semaine, nous avons frôler l'oragan Felix et le staff de l'hotel était vraiment prêt et très organiser. Je ne me suis pas inquieter dutout et ils étaient la pour nous donner les infos.

Si vous avez des questions ou bien une demande de photo vous pouvez me faire signe, il me fera plaisir de vous répondre !!! note en général sur cet hotel un gros gros 4/5

Bonne lecture Calinda ps: les drinks must à prendre Margarita, Mojitos et les shooter Scoubidou et Bang bang !!!!!!! 😏
Madagascar en seulement dix jours English translation pending
by Patetvince · 2007-09-12 · 17 replies
Bonjour

je pars en fin de semaine à Madagascar avec mon amie pour 10 jours seulement. Alors Nord, Sud, Est, Ouest ? A votre avis où aller quand on a que 10 jours sur places et un budget mini...

Merci
Escale d'une journée à Abu Dhabi pendant le Ramadan English translation pending
by Ramyse · 2007-09-12 · 5 replies
Bonjour, j'ai une escale à Abu Dhabi de 7h30 à 23h un mardi pendant le ramadan. est ce que les boutiques sont ouvertes, le centre est-il loin de l'aéroport, quelle est la monnaie et le taux de change, combien faut-il changer pour un jour etc...Si quelqu'un peut me renseigner merci
République Dominicaine: côte est ou côte atlantique? English translation pending
by Yvinou · 2007-09-10 · 6 replies
nous envisageons d'aller une semaine en république dominicaine avec notre fils (ado de16 ans) mais ne savons pas quelle cote prendre. Nos souhaits : avoir des plages de sable, pouvoir nager sans se blesser et admirer avec juste masque, tuba et plame les poissons sans avoir a aller trop loin... De plus nous aimerions trouver un hotel offrant de belles prestations avec de l'animation mais qui ne soit pas pour autant isolé de la vie dominicaine... Nous hésitons entre Punta Cana (Hotel Bavaro Village) mais dont les plages ont l'air bien remplies...non seulement par les baigneurs mais aussi les bateaux à moteur .. et qui semble assez loin de ce que l'on pourrait appeler la vie locale ...cela ressemble plutot à une grande concentration de touristes ..... ou bien sur la cote atlantique le Riu Bachata à puerto plata dont la situation parait plus proche de la réalité du pays. Ces plages sont elles dangeureuses et les poissons se laissent ils approcher ?

Merci de votre aide pascaline
Téléphoner du Gabon en France English translation pending
by Bwiti · 2007-09-09 · 15 replies
Bonsoir tout le monde.... Pour ceux qui sont déja allés ou qui résident au Gabon pouvez me dire quelle est la maniere la plus simple et bien sur la moins chere de téléphoner en France ? Forfait portable ? Cabine téléphonique ? J'aurais voulu savoir également si on trouvait facilement des accés internet sur Libreville et en province ? Je dois me rendre au Gabon durant 3 mois de Janvier à avril.... Par avance merci....
Vivre et travailler en Martinique ou en Guadeloupe? English translation pending
by Soso17 · 2007-09-07 · 7 replies
BONJOUR je suis infirmière libèrale;j'ai comme projet de partir m'installer en martinique ou guadeloupe, avec mon fils de 8 ans.je ne connais ni l'un ni l'autre et me donne 1 an pour prèparer cette aventure. Alors, donnez moi des conseils, des tuyaux etc.........merci d'avance...........😎😎😎
Trajet Burkina Faso - Madagascar English translation pending
by Anna67 · 2007-09-07 · 28 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir du Burkina Faso vers Madagascar, mais je n'arrive pas à trouver de bon trajet, en tenant compte : de l'intérêt de chaque pays, de sa dangerosité : quand on va sur le site du ministère des affaires étrangères, on dirait que presque toute l'Afrique est à bannir des voyages. Je sais que ce n'est pas le cas, mais j'ai du mal à savoir ce qu'il en est réellement et pour quels pays ils exagèrent. et du réseau de transport local qui y existe. Et justement : c'est facile de faire du stop en Afrique ? quel est le meilleur moyen de locomotion pour ce type de trajet ?

Je précise que ce sera mon premier voyage en Afrique. Mon copain, avec qui je pars, y est déjà allé, mais il y a longtemps.

Merci d'avance pour vos réponses 🙂

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