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Croisière Nice - Îles Baléares - Marseille sur le Orient Queen en avril 2008 English translation pending
Bonjour, nous partons ma femme, la petite Clara et moi sur l'Orient Queen départ de Nice le 11/04/2008 > Ile d'Elbe, Tunis, Baléares, Barcelone puis retour sur Marseille le 17/04/2008.
C'est une croisière spéciale selon ce que j'ai lu, quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ? J'ai lu plusieurs commentaires sur l'Orient Queen qui me semble un peu étroit mais pour une première croisière ce sera une expérience agréable je pense. Quelqu'un peut-il me dire s'il existe des forfaits boissons sur ce navire ? hammam/sauna sont-ils présents et gratuits ou payants ?
Bien sur si certaines personnes sont programmées sur cette me^me croisière j'accueillerais leurs avis avec plaisir et de mon côté renseignerais les futurs croisières sur mon expérience.
Nous seront en pont fortune vers l'avant, en rapport avec la promotion annoncé le prix est un peu élévé mais bon... faut bien un début à tout 🤪 Mes salutations et meilleurs Voeux 2008 !
Résumé complet de l'hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana du 12 au 19 janvier 2008 English translation pending
J'ai décidé de partir un topic reliant tous mes commentaires depuis mon retour pour faciliter que les gens lisent le tout dans un seul endroit contrairement a l'autre topic que mon résumé s'étend sur 3 pages de discussion. donc voila. Si vous avez d'autres questions ne vous gênez pas.
Résumé de mon voyage a l'hôtel EdenH Real Arena de Punta Cana durant 7 jours du 12 au 19 janvier 2008!
L'avion s'est tout a fait bien débrouiller comme toujours avec Air Canada on a une télévision a chaque siège et on a le choix entre une 15 aine de film gratuit donc pour le vol aucun retard.
ARRIVÉE A L'HÔTEL : On arrive a l'hôtel dans un autobus qui a environ 20 personnes a l'intérieur et seulement nous 4 qui débarquons pour le EdenH. Tous les gens dans l'autobus ont semblés avoir une crainte pour nous en voyant l'entrée remplit de poussières, terrain de tennis vraiment loin d'être fini, aucun trottoir vers l'entrée du site absolument rien et on est pas arrivée qu'on commence inconsciemment a paniquer avant même d'être rentrer a l'intérieur de l'hôtel.
ARRIVÉE AU LOBBY : Déja on voit une grosse fontaine a couper le souffle et on commence a être un peu plus en confiance . Le lobby est tout de même petit et d'une beauté ordinaire pas le plus beau que j'ai vu en 8 voyages dans le sud mais rien de laid non plus par contre. Un MASTODONTE du nom de PEDRO nous attend pour nous prendre nos baggages a l'entrée . Je parle de mastodonte car il a les bras plus gros que Hulk Hogan héhé mais il est d'une gentillesse incroyable et super sympathique. Déception par contre rendu au Check-In pour la chambre l'hôtel est vide et il nous dise que nous devons attendre a 3 heures pour avoir notre chambre. A 3 heures notre chambre n'était pas encore prête. Ce qui n'auguerait rien de vraiment bon pour débuter le voyage. On nous donne alors des chambres . Arrivée dans la chambre je m'aperçois alors qu'il y a un seul lit dans ma chambre alors que j'avais fait la demande pour 2 lits et le gars au lobby m'avait indiquer que ça allait bien être le cas d'ailleurs. Avec un peu d'astuce après être retournée au lobby, je leur ai dit que j'avais réservée une chambre de type concierge avec bain tourbillon sur le balcon et vue sur la mer ( CE QUI N'ÉTAIT PAS VRAI ) alors j'ai eu la chambre que je voulais au troisième étage, l'une des plus rapprochée de la mer avec un immense vue sur la mer a couper le souffle . Il était rendu près de 6 heures du soir mais on a pas regretter le 3 heures de plattitude avant d'avoir une chambre car elle en valait tellement la peine.
LA CHAMBRE : très confortable du côté des lits, le bain tourbillon a bien fonctionné toute la semaine, jamais manquer d'eau chaude même après 2 ou 3 gros bains tourbillon et douches par jour. Coffret de sécurité très gros pouvant même mettre votre laptop a l'intérieur. Mini-bar garni de 2 bières, 2 coca-cola, 2 sprites, 4 bouteilles d'eau et une machine a café a tous les jours. Autre aspect intéressant de la chambre, l'air conditionné fonctionne a merveille ainsi qu'il y a une belle trousse de produit de beauté incluant, savon, shampoing, sel de bain, rince bouche, brosse a dent, pâtes a dent, une creme au lait pour la peau, rasoir et crème a raser, bref il ne manquait rien et le tout d'une très bonne qualité . Une chambre qui en a fait rendre jaloux par la vue a plusieurs de ceux a qui je les ai fait visitée ma vue sur la mer. Pour les intéressés j'avais la chambre 1364.
PISCINES : Il y a 4 piscines sur le site . 3 bars dans les piscines avec des bancs pour prendre son verre comme dans un vrai bar . Une piscine relaxante avec une 20 aine de coussins déja entrée dans la piscines qui sont par contre plus ou moins confortable c'est fameux banc mais les piscines sont extraordinaires.
PLAGES : Évidemment ce n'est pas les plages de cuba malgré la beauté des palmiers dans le sable. Beaucoup d'algues voir même énormément qui ont fait gâchée la beauté de la mer je ne peux pas croire qu'il ne nettoye pas la plage. En marchant une heure de chaque côté de la mer, j'ai remarqué par contre que c'était a notre hôtel que la mer était la plus belle malgré tout.
NOURRITURE : La nourriture était tellement pas mangeable que j'ai engraissé d'au moins 10 livres durant ma semaine de voyages. BREF inquiètez-vous surtout pas de la nourriture on a tellement bien mangée dans tous les restaurants du site . Il y a le fameux bar a pâtes au buffet qui font sauter votre plat devant vous, également la viande du jour, un choix considérable de dessert tous aussi bon les uns que les autres. Les restos a la carte comme l'hôtel est récent aucun système de réservation vous y aller a l'heure que vous voulez. Le meilleur est le romantico, ce resto a été ouvert seulement il y a deux jours chaises avec des fleurs, des chandelles en coeur et tout et toutes les viandes sont excellentes je me rappelle pas avoir mangée un aussi bon filet mignon tellement il était tendre. Ensuite, après l'excellent romantico, il y a le steakhouse japonais il faut arriver un peu plus tôt a ce restaurant pour être sur d'avoir une place avec une des 3 plaques ou le cuisinier fait cuir le poulet, le steak, les GROSSES ET SUCCULENTES CREVETTES et le riz aux légumes mixer avec des oeufs . Seulement la soupe qui est pas mangeable et ce c'est valable pour tout l'hôtel du côté de la soupe de même que le vin est pas excellent non plus pas mal partout sur le site sauf au restaurant romantico. Ensuite il y a le resto américain steakhouse . La première fois que j'y suis allée le repas était tout de même très respectable plusieurs commandait une langouste qui était tout de même bonne mais rien de phénoménale. Le resto italien, j'ai trouvé les portions très petite, lasagne tradionnel, des pâtes sa reste des pâtes quand a moi c'était pas mal pareil comme les pates du buffet mais les desserts dans tous les restos a la carte sont super succulents. Le buffet maintenant : pas mal comme partout ailleurs, il est très répétitif de jours en jour mais il vous font cuir du poisson ou de la viande poulet ou boeuf tous les jours ainsi que le coin pizza et pâtes qui dépanne très bien toute la semaine. Moi j'aimais mieux aller manger au snack de la plage plutôt qu'au buffet le midi. On avait une machine a crème glacée a cornet tout de même bonne et rafraîchissante la crème glacée, pizza au four a bois, de la dinde ou roast beef tous les jours, natchos très bonne, hamburger et hot dog tous les jours de bon goût tout de même. Bref côté bouffe et surtout desserts vous avez pas a avoir peur je suis de nature difficile côté bouffe et j'ai mangé de tout toute la semaine.
BARS : Côté alcool les drinks sont bons mais les meilleurs sont par les serveurs suivant : Au bar de la piscine centrale, FERNANDO vous fera tout vos drinks préférés il connait tous les recettes de boisson dont le fameux Fernando Especial. au lobby bar demandé a Juan A. un bon café espagnole. quelques déceptions côté de la boisson car il y a énormément de boisson pas incluse dans le tout - inclus et qui sont payante.
Points négatifs de l'hôtel :
Au début de la semaine, il y avait un service incroyable, serviette dans les toilettes, on nous placait lorsqu'on s'assisait a la table du restaurant en replacant notre chaise . On avait un service digne de 5 étoiles voir même plus. Et tout d'un coup l'avant dernière journée, la MARDE a pogné. Trop de gens sont arrivés a l'hôtel et le mauvais service a commencé et c'était carrément désagréable. Manquait tout d'un coup papier de toilette dans la toilette pu de serviette se laver les mains on devait prendre un papier toilette dans les restos oufff . ça prit 3 heures pour se faire servir de la scrappe au resto américain qui était trop bondée. Commençait a manquer de serviette de plage . Cuisson et qualité de la nourriture avait baissée pas mal, moins de personnel alors qu'il en aurait dû en avoir bien davantage, de l'attente incroyable pour avoir un verre tout d'un coup alors que le service avait été tellement bon au départ. Bref j'ai passé 6 journées dans un hôtel digne de 5 étoiles mais les 2 dernières journées j'avais un des services les pires que je n'ai jamais vu. Des nouveaux touristes canadiens ont perdus près de 12 heures avant d'avoir leur chambre désirer et tout . Bref j'ai passé une semaine de rêve mais pour les prochaines semaines ce ne sera pas l'hôtel que j'ai eu durant mon voyage car il y a trop de touriste pour ce que l'hôtel ne pourrait en permettre.
Non le casino n'est pas encore ouvert il le sera dans environ 1 mois. Par contre le service de spa est ouvert mais les spa sur le site devrait l'être a partir de la semaine prochaine. Le Sport Bar avec table de billard est ouvert depuis 2 jours et est très bien avec un bon serveur la Jose de son prénom. Le Gym est très petit mais il est ouvert déja a l'hôtel. Terrain de tennis sont senser ouvrir durant cette semaine . Le restaurant romantico comme mentionné dans une partie de mon résumé était ouvert en début de semaine, fermé pour rénovation majeur et réouvert dans ce que j'appel un resto incroyablement beau et bon . A chaque jour il y avait quelques choses qui ouvraient . La discothèque est également très belle en haut bien que la musique est très limité . Il y a une piscine dans la disco extérieur mais personne ne s'est vraiment baigné très longtemps si ce n'est qu'une soirée la.
ANIMATION : L'hôtel offre plusieurs activités d'animation durant toute la journée.scéance d'étirement tous les matinsaérobie dans la piscine chaque matin a 11 heurestournoi de volleyball a la plage et a la piscinecours de salsa le soir vers 16 heurescour de tennis payant ( ce qui est rare et m'as décu un peu )massage $$$$$ beaucoup trop cher rien en bas de 61 $ US pour 50 minutesspectacle de soirée : Le Cirque du mercredi soir était absolument parfait et digne d'un très bon cirque . Par contre la soirée de Jazz était plus que ordinaire. La soirée du chanteur Cris Blizzard supposément de las végas était ordinaire aussi malgré qu'il chantait bien, les chansons avaient pas d'ambiance trop slow et c'était la vie des gens de toutes âges que j'ai fréquenté durant le voyage.Le bal en blanc manquait de vie au début de la soirée, je ne suis pas resté jusqu'a la fin car je partais très tôt ce matin mais il semble que la soirée en générale est quelque chose a vivre.
Bref autres points a notébeaucoup trop de personnels de l'hôtel ne comprenne aucunement l'anglais . Un grave manque, je peux très bien comprendre que les gens ne comprenne pas le français la plupart mais pour l'anglais la c'est assez difficile a comprendre .Le site est assez petit malgré 600 chambres ce qui est parfait pour moi, de ma chambre au lobby, environ 6 ou 7 minutes de marches maximum et j'étais collé sur la plage et le lobby en rentrant sur le site . Tout est donc collée et prêt et également fait sur le long alors pour ceux qui ont pas le sens de l'orientation cet hôtel est fait sur mesure pour vous .Les matchs de football de la NFL sont télédiffusé le weekend .AMATEUR DE HOCKEY : a partir de février les matchs du canadien pourront être visionner dans votre chambre pour 2.99 $ UStélévision 100 canaux sur une belle télévision plasma donc seulement un canal français TV5 mais de bons films en anglais et espagnole durant les soirées
TEMPÉRATURE :
5 journées de soleil et très peu de nuage et d'une belle chaleur donc rien a reprocher a la température. Les deux dernières journées ont été un peu moins bien mais après avoir pris autant de soleil ce n'est pas si grave . L'avant dernière journée il ventait beaucoup et assez nuageuse en début d'après-midi mais il a fait beau quand même et la dernière journée complète le vendredi la nuageux et pluie toute la journée sinon ce fût côté température irréprochable.
Si vous avez des questions ou commentaires vous pouvez m'écrire en privée ou sur ce site ou via email a secksystevie@hotmail.com
je me dois de noter cet hôtel 8.5 sur 10 dû au mauvais traitement des dernières heures que j'ai passé la-bas mais en générale j'ai passé une semaine de rêve.
Je peux parraître sec et chiâleux dans quelques commentaires mais j'aime autant mieux donné une opinion juste de l'hôtel pour les prochaines semaines .
DÉBARBOUILLETTE : Comme pas mal partout dans le sud les débarbouilette sont extrèmement rare mais on peut en trouver . Surtout qu'au buffet en début de semaine on avait suffisament de débarbouilette pour tout le monde a chaque fois qu'on allait se laver les mains. Par contre il n'avait pas de machine pour s'essuyer les mains ou de papiers en conséquence. Lorsqu'il n'avait plus de débarbouillette, il mettait simplement un papier de toilette pour les remplacer . Très mauvais de s'essuyer les mains avec du papiers débarbouilette.
L'hôtel est situé près du Dominicus et pas très loin a la marche du barcelo bavaro beach et melia caribe pas sûre du nom du melia caribe par contre. Paradisius Palma Real ou truc du genre aussi a côté semble être le meilleur hôtel de la région
COMPARAISON : Un couple de québécois rencontré la bas qui avait voyagé beaucoup m'ont dit que lorsque la construction et le rodage serait terminer cet hôtel sera assurément une légère coche supérieur au Bahia Principe de Punta Cana.
VÊTEMENT RESTO A LA CARTE, BUFFET et SNACK BAR : Au resto a la carte, les femmes pourraient yaller toute nue si elle le voudrait aucune restriction du côté de la gente féminine. Du côté masculin pas de camisole, ça prend un chandail a manche courte ou long et propre. Du côté des pantalons pas de pantalon 3/4 d'accepter ou bien de bermuda, short ou costume de bain. On se fait revirer de bord avec des pantalons 3/4 quand on est un homme . ça prend pantalon propre ou les jeans sont accepter.
Résumé de mon voyage a l'hôtel EdenH Real Arena de Punta Cana durant 7 jours du 12 au 19 janvier 2008!
L'avion s'est tout a fait bien débrouiller comme toujours avec Air Canada on a une télévision a chaque siège et on a le choix entre une 15 aine de film gratuit donc pour le vol aucun retard.
ARRIVÉE A L'HÔTEL : On arrive a l'hôtel dans un autobus qui a environ 20 personnes a l'intérieur et seulement nous 4 qui débarquons pour le EdenH. Tous les gens dans l'autobus ont semblés avoir une crainte pour nous en voyant l'entrée remplit de poussières, terrain de tennis vraiment loin d'être fini, aucun trottoir vers l'entrée du site absolument rien et on est pas arrivée qu'on commence inconsciemment a paniquer avant même d'être rentrer a l'intérieur de l'hôtel.
ARRIVÉE AU LOBBY : Déja on voit une grosse fontaine a couper le souffle et on commence a être un peu plus en confiance . Le lobby est tout de même petit et d'une beauté ordinaire pas le plus beau que j'ai vu en 8 voyages dans le sud mais rien de laid non plus par contre. Un MASTODONTE du nom de PEDRO nous attend pour nous prendre nos baggages a l'entrée . Je parle de mastodonte car il a les bras plus gros que Hulk Hogan héhé mais il est d'une gentillesse incroyable et super sympathique. Déception par contre rendu au Check-In pour la chambre l'hôtel est vide et il nous dise que nous devons attendre a 3 heures pour avoir notre chambre. A 3 heures notre chambre n'était pas encore prête. Ce qui n'auguerait rien de vraiment bon pour débuter le voyage. On nous donne alors des chambres . Arrivée dans la chambre je m'aperçois alors qu'il y a un seul lit dans ma chambre alors que j'avais fait la demande pour 2 lits et le gars au lobby m'avait indiquer que ça allait bien être le cas d'ailleurs. Avec un peu d'astuce après être retournée au lobby, je leur ai dit que j'avais réservée une chambre de type concierge avec bain tourbillon sur le balcon et vue sur la mer ( CE QUI N'ÉTAIT PAS VRAI ) alors j'ai eu la chambre que je voulais au troisième étage, l'une des plus rapprochée de la mer avec un immense vue sur la mer a couper le souffle . Il était rendu près de 6 heures du soir mais on a pas regretter le 3 heures de plattitude avant d'avoir une chambre car elle en valait tellement la peine.
LA CHAMBRE : très confortable du côté des lits, le bain tourbillon a bien fonctionné toute la semaine, jamais manquer d'eau chaude même après 2 ou 3 gros bains tourbillon et douches par jour. Coffret de sécurité très gros pouvant même mettre votre laptop a l'intérieur. Mini-bar garni de 2 bières, 2 coca-cola, 2 sprites, 4 bouteilles d'eau et une machine a café a tous les jours. Autre aspect intéressant de la chambre, l'air conditionné fonctionne a merveille ainsi qu'il y a une belle trousse de produit de beauté incluant, savon, shampoing, sel de bain, rince bouche, brosse a dent, pâtes a dent, une creme au lait pour la peau, rasoir et crème a raser, bref il ne manquait rien et le tout d'une très bonne qualité . Une chambre qui en a fait rendre jaloux par la vue a plusieurs de ceux a qui je les ai fait visitée ma vue sur la mer. Pour les intéressés j'avais la chambre 1364.
PISCINES : Il y a 4 piscines sur le site . 3 bars dans les piscines avec des bancs pour prendre son verre comme dans un vrai bar . Une piscine relaxante avec une 20 aine de coussins déja entrée dans la piscines qui sont par contre plus ou moins confortable c'est fameux banc mais les piscines sont extraordinaires.
PLAGES : Évidemment ce n'est pas les plages de cuba malgré la beauté des palmiers dans le sable. Beaucoup d'algues voir même énormément qui ont fait gâchée la beauté de la mer je ne peux pas croire qu'il ne nettoye pas la plage. En marchant une heure de chaque côté de la mer, j'ai remarqué par contre que c'était a notre hôtel que la mer était la plus belle malgré tout.
NOURRITURE : La nourriture était tellement pas mangeable que j'ai engraissé d'au moins 10 livres durant ma semaine de voyages. BREF inquiètez-vous surtout pas de la nourriture on a tellement bien mangée dans tous les restaurants du site . Il y a le fameux bar a pâtes au buffet qui font sauter votre plat devant vous, également la viande du jour, un choix considérable de dessert tous aussi bon les uns que les autres. Les restos a la carte comme l'hôtel est récent aucun système de réservation vous y aller a l'heure que vous voulez. Le meilleur est le romantico, ce resto a été ouvert seulement il y a deux jours chaises avec des fleurs, des chandelles en coeur et tout et toutes les viandes sont excellentes je me rappelle pas avoir mangée un aussi bon filet mignon tellement il était tendre. Ensuite, après l'excellent romantico, il y a le steakhouse japonais il faut arriver un peu plus tôt a ce restaurant pour être sur d'avoir une place avec une des 3 plaques ou le cuisinier fait cuir le poulet, le steak, les GROSSES ET SUCCULENTES CREVETTES et le riz aux légumes mixer avec des oeufs . Seulement la soupe qui est pas mangeable et ce c'est valable pour tout l'hôtel du côté de la soupe de même que le vin est pas excellent non plus pas mal partout sur le site sauf au restaurant romantico. Ensuite il y a le resto américain steakhouse . La première fois que j'y suis allée le repas était tout de même très respectable plusieurs commandait une langouste qui était tout de même bonne mais rien de phénoménale. Le resto italien, j'ai trouvé les portions très petite, lasagne tradionnel, des pâtes sa reste des pâtes quand a moi c'était pas mal pareil comme les pates du buffet mais les desserts dans tous les restos a la carte sont super succulents. Le buffet maintenant : pas mal comme partout ailleurs, il est très répétitif de jours en jour mais il vous font cuir du poisson ou de la viande poulet ou boeuf tous les jours ainsi que le coin pizza et pâtes qui dépanne très bien toute la semaine. Moi j'aimais mieux aller manger au snack de la plage plutôt qu'au buffet le midi. On avait une machine a crème glacée a cornet tout de même bonne et rafraîchissante la crème glacée, pizza au four a bois, de la dinde ou roast beef tous les jours, natchos très bonne, hamburger et hot dog tous les jours de bon goût tout de même. Bref côté bouffe et surtout desserts vous avez pas a avoir peur je suis de nature difficile côté bouffe et j'ai mangé de tout toute la semaine.
BARS : Côté alcool les drinks sont bons mais les meilleurs sont par les serveurs suivant : Au bar de la piscine centrale, FERNANDO vous fera tout vos drinks préférés il connait tous les recettes de boisson dont le fameux Fernando Especial. au lobby bar demandé a Juan A. un bon café espagnole. quelques déceptions côté de la boisson car il y a énormément de boisson pas incluse dans le tout - inclus et qui sont payante.
Points négatifs de l'hôtel :
Au début de la semaine, il y avait un service incroyable, serviette dans les toilettes, on nous placait lorsqu'on s'assisait a la table du restaurant en replacant notre chaise . On avait un service digne de 5 étoiles voir même plus. Et tout d'un coup l'avant dernière journée, la MARDE a pogné. Trop de gens sont arrivés a l'hôtel et le mauvais service a commencé et c'était carrément désagréable. Manquait tout d'un coup papier de toilette dans la toilette pu de serviette se laver les mains on devait prendre un papier toilette dans les restos oufff . ça prit 3 heures pour se faire servir de la scrappe au resto américain qui était trop bondée. Commençait a manquer de serviette de plage . Cuisson et qualité de la nourriture avait baissée pas mal, moins de personnel alors qu'il en aurait dû en avoir bien davantage, de l'attente incroyable pour avoir un verre tout d'un coup alors que le service avait été tellement bon au départ. Bref j'ai passé 6 journées dans un hôtel digne de 5 étoiles mais les 2 dernières journées j'avais un des services les pires que je n'ai jamais vu. Des nouveaux touristes canadiens ont perdus près de 12 heures avant d'avoir leur chambre désirer et tout . Bref j'ai passé une semaine de rêve mais pour les prochaines semaines ce ne sera pas l'hôtel que j'ai eu durant mon voyage car il y a trop de touriste pour ce que l'hôtel ne pourrait en permettre.
Non le casino n'est pas encore ouvert il le sera dans environ 1 mois. Par contre le service de spa est ouvert mais les spa sur le site devrait l'être a partir de la semaine prochaine. Le Sport Bar avec table de billard est ouvert depuis 2 jours et est très bien avec un bon serveur la Jose de son prénom. Le Gym est très petit mais il est ouvert déja a l'hôtel. Terrain de tennis sont senser ouvrir durant cette semaine . Le restaurant romantico comme mentionné dans une partie de mon résumé était ouvert en début de semaine, fermé pour rénovation majeur et réouvert dans ce que j'appel un resto incroyablement beau et bon . A chaque jour il y avait quelques choses qui ouvraient . La discothèque est également très belle en haut bien que la musique est très limité . Il y a une piscine dans la disco extérieur mais personne ne s'est vraiment baigné très longtemps si ce n'est qu'une soirée la.
ANIMATION : L'hôtel offre plusieurs activités d'animation durant toute la journée.scéance d'étirement tous les matinsaérobie dans la piscine chaque matin a 11 heurestournoi de volleyball a la plage et a la piscinecours de salsa le soir vers 16 heurescour de tennis payant ( ce qui est rare et m'as décu un peu )massage $$$$$ beaucoup trop cher rien en bas de 61 $ US pour 50 minutesspectacle de soirée : Le Cirque du mercredi soir était absolument parfait et digne d'un très bon cirque . Par contre la soirée de Jazz était plus que ordinaire. La soirée du chanteur Cris Blizzard supposément de las végas était ordinaire aussi malgré qu'il chantait bien, les chansons avaient pas d'ambiance trop slow et c'était la vie des gens de toutes âges que j'ai fréquenté durant le voyage.Le bal en blanc manquait de vie au début de la soirée, je ne suis pas resté jusqu'a la fin car je partais très tôt ce matin mais il semble que la soirée en générale est quelque chose a vivre.
Bref autres points a notébeaucoup trop de personnels de l'hôtel ne comprenne aucunement l'anglais . Un grave manque, je peux très bien comprendre que les gens ne comprenne pas le français la plupart mais pour l'anglais la c'est assez difficile a comprendre .Le site est assez petit malgré 600 chambres ce qui est parfait pour moi, de ma chambre au lobby, environ 6 ou 7 minutes de marches maximum et j'étais collé sur la plage et le lobby en rentrant sur le site . Tout est donc collée et prêt et également fait sur le long alors pour ceux qui ont pas le sens de l'orientation cet hôtel est fait sur mesure pour vous .Les matchs de football de la NFL sont télédiffusé le weekend .AMATEUR DE HOCKEY : a partir de février les matchs du canadien pourront être visionner dans votre chambre pour 2.99 $ UStélévision 100 canaux sur une belle télévision plasma donc seulement un canal français TV5 mais de bons films en anglais et espagnole durant les soirées
TEMPÉRATURE :
5 journées de soleil et très peu de nuage et d'une belle chaleur donc rien a reprocher a la température. Les deux dernières journées ont été un peu moins bien mais après avoir pris autant de soleil ce n'est pas si grave . L'avant dernière journée il ventait beaucoup et assez nuageuse en début d'après-midi mais il a fait beau quand même et la dernière journée complète le vendredi la nuageux et pluie toute la journée sinon ce fût côté température irréprochable.
Si vous avez des questions ou commentaires vous pouvez m'écrire en privée ou sur ce site ou via email a secksystevie@hotmail.com
je me dois de noter cet hôtel 8.5 sur 10 dû au mauvais traitement des dernières heures que j'ai passé la-bas mais en générale j'ai passé une semaine de rêve.
Je peux parraître sec et chiâleux dans quelques commentaires mais j'aime autant mieux donné une opinion juste de l'hôtel pour les prochaines semaines .
DÉBARBOUILLETTE : Comme pas mal partout dans le sud les débarbouilette sont extrèmement rare mais on peut en trouver . Surtout qu'au buffet en début de semaine on avait suffisament de débarbouilette pour tout le monde a chaque fois qu'on allait se laver les mains. Par contre il n'avait pas de machine pour s'essuyer les mains ou de papiers en conséquence. Lorsqu'il n'avait plus de débarbouillette, il mettait simplement un papier de toilette pour les remplacer . Très mauvais de s'essuyer les mains avec du papiers débarbouilette.
L'hôtel est situé près du Dominicus et pas très loin a la marche du barcelo bavaro beach et melia caribe pas sûre du nom du melia caribe par contre. Paradisius Palma Real ou truc du genre aussi a côté semble être le meilleur hôtel de la région
COMPARAISON : Un couple de québécois rencontré la bas qui avait voyagé beaucoup m'ont dit que lorsque la construction et le rodage serait terminer cet hôtel sera assurément une légère coche supérieur au Bahia Principe de Punta Cana.
VÊTEMENT RESTO A LA CARTE, BUFFET et SNACK BAR : Au resto a la carte, les femmes pourraient yaller toute nue si elle le voudrait aucune restriction du côté de la gente féminine. Du côté masculin pas de camisole, ça prend un chandail a manche courte ou long et propre. Du côté des pantalons pas de pantalon 3/4 d'accepter ou bien de bermuda, short ou costume de bain. On se fait revirer de bord avec des pantalons 3/4 quand on est un homme . ça prend pantalon propre ou les jeans sont accepter.
Pourquoi viennent-ils en Europe, alors que nous essayons d'en partir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Je me pose une question, mais pourquoi viennent-ils tous en Europe alors que nous essayons d'en partir?
On peut voir facilement dans ce forum, combien de personne aimerait bien pourvoir quitter leur vie douillette en Europe pour vivre une autre vie plus exaltante autre part.
Croisière sur le MSC Lirica English translation pending
bjr
j ' aimerai des informations sur le MSC LIRICA
pour une croisiere à partir de KIEL en direction D' OSLO STAWANGER ...FLAM .. GEIRANGER( fin juin debut juillet)
merci
Excursions à Grande Canarie? English translation pending
Bonjour
Nous partons avec mes enfants de 11 et 12 ans à Grand Canari le 5 avril à Playa del Inglés. Je sais certains me diront que c'est trop touristique. Mais je me vois mal jouer aux routards avec mes 2 enfants. Donc j'ai pris la solution de faciliter pour avoir du soleil. Je voudrais toutefois avoir quelques idées d'excursions qui pourraient les intéresser et une idée de prix. Des excursions à partir des hôtels si c'est possible. Si non nous envisagerons la voiture. Mais en fait on ne veut rien faire simplement se laisser vivre et pas se prendre la tête avec les routes, les cartes... : le touriste parfait en quelque sorte😉😊.
Nous sommes normalement au clubhôtel Riu Gran Canarian, je n'ai posé qu'une option.Si quelqu'un y a été récemment, dites moi tout, et sur les excursions
Merci à tous
La Valette à Malte English translation pending
Bonjour,
Nous sommes intéressés par la Vallette mais je vois très peu de message. Peu d'enthousiasme pour ce pays de la part des forumeurs.... Je cherche un tour opérator sympa afin de ne pas être déçue pour préparer mon séjour. Bien sûr, cela regorge d'annonces de séjours (dernière minute, etc.....) mais je veux un interlocuteur et une compréhension même si internet facilite beaucoup, je ne veux pas avoir de mauvaises surprises et quelques conseils sur les hôtels à éviter... Amicalement, Oria
Endroits pour écouter de la musique à Madagascar? English translation pending
Slt à tous,
Je suis un visiteur régulier de ce forum depuis quelques semaines et d'abord je souhaite féliciter les habitués des pages sur madagscar pour la précision de leurs intervensions.
Voilà, je suis métis franco-malgache né en France et je ne connais pas du tout Madagascar pour l'instant. J'y vais cet été en principe au moins un mois et demi et j'aimerais partager un maximum la vie des malgaches.
Pour mon parcours, je pense que je vais me contenter de descendre la RN7 tranquillement avec des haltes dans les endroits qui m'inspireront.
Si je vous solicite c'est parce que j'aimerais connaitre quelques adresses de lieux de sociabilités fréquentés par des malgaches mais qui me seraient également accessibles si je prends la peine de faire quelques efforts d'adaptation. Je suis un fan de rap, seggae, tsapiky et salegy et vous connaissez peut-être par hazard des endroits ou on joue ces musiques, j'imagine surtout à tana et tuléar. J'étais tombé il y a quelques temps sur un post qui mentionnait une salle appelée 'le glacier' à tana mais pas moyen de remettre la main dessus...
Parreil, s'il y a possibilité d'assister à des hira-gasy ou a ce genre de mannifestations autrement qu'au petit bonheur la chance au détour d'une piste (ce qui m'était arrivé lors de mon petit séjour de 2003!) merci de me mettre au jus !
Merci d'avance j'espère que ma requette motivera quelques réponses d'amateurs de msuqiues gasy ou de connaisseurs du pays.
Bye! Arno.😉
Je suis un visiteur régulier de ce forum depuis quelques semaines et d'abord je souhaite féliciter les habitués des pages sur madagscar pour la précision de leurs intervensions.
Voilà, je suis métis franco-malgache né en France et je ne connais pas du tout Madagascar pour l'instant. J'y vais cet été en principe au moins un mois et demi et j'aimerais partager un maximum la vie des malgaches.
Pour mon parcours, je pense que je vais me contenter de descendre la RN7 tranquillement avec des haltes dans les endroits qui m'inspireront.
Si je vous solicite c'est parce que j'aimerais connaitre quelques adresses de lieux de sociabilités fréquentés par des malgaches mais qui me seraient également accessibles si je prends la peine de faire quelques efforts d'adaptation. Je suis un fan de rap, seggae, tsapiky et salegy et vous connaissez peut-être par hazard des endroits ou on joue ces musiques, j'imagine surtout à tana et tuléar. J'étais tombé il y a quelques temps sur un post qui mentionnait une salle appelée 'le glacier' à tana mais pas moyen de remettre la main dessus...
Parreil, s'il y a possibilité d'assister à des hira-gasy ou a ce genre de mannifestations autrement qu'au petit bonheur la chance au détour d'une piste (ce qui m'était arrivé lors de mon petit séjour de 2003!) merci de me mettre au jus !
Merci d'avance j'espère que ma requette motivera quelques réponses d'amateurs de msuqiues gasy ou de connaisseurs du pays.
Bye! Arno.😉
Séjour en Equateur en mars 2008 English translation pending
Bonjour tous le monde,
je pars en Equateur (Cuenca) le 12 marspour 3 mois.
Ma mère (57 ans, sportive mais pas trop !) m'accompagne les 3 premières semaines. C'est son premier voyage !
Elle aimerait bien voir plein de choses et découvrir les différentes cultures d' Equateur.
Si vous avez des suggestions de rando, villages, fêtes..faites moi signe !
Les volcans c'est pas trop dur pour elle ? (lesquels sont plus adaptables...le cotopaxi !?)
Et l'amazonie ? traitement anti palu ou pas ? ( sachant que c'est la saison des pluies...)
voila je vous remercie d'avance
Si vous souhaitez des infos sur le Mexique et le Chili....je connais bien
Bolivia, Argentina...un poco menos pero bueno, ya es algo !
fillu
Croisière sur le Costa Concordia en Méditerranée au mois de mars 2008 English translation pending
🙂bonjour je viens de m'inscrire sur le forum car nous partons pour une croisiere en mediterannee le 01.03.2008
notre croisiere est sur le concordia et son nom et tresor de l'histoire
nous partons a trois (avec notre fille de 8 ans) pour notre aniversaire de mariage
nous avons pris une cabine avec vue sur mer😎
nous nous posons plusieurs questions;
comment ce reperer a l'interieure du bateau
le choix du service pour le repas du soir
le choix des excursions costa ou non
comment cela passe t il au sujet des forfait boisson
a notre arrivé avons nous le choix du restaurant ou nous est il impossé
pour l'arrive a savonne commment cela ce passe t il a l'embarquement
des personnes seront elle presente au depart le 01.03.2007
merci de vos reponses
merci de vos reponses
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Croisière transatlantique et dans les Caraïbes sur le Costa Atlantica en décembre English translation pending
avec un couple d'amis, nous avons le projet de partir faire une croisiere de 22 jours en decembre 2008 avec costa atlantica nous attendons avec impatience le prochain catalogue qui sortira en fevrier mais en attendant on souhaiterait avoir un maximun d'informations sur le bateau, qui sera apparament l'atlantica savoir tout sur les chambres les repas, les escales, le temps etc... toutes les informations serons les bienvenues
j'attend avec impatience des informations de personnes qui ont vecu ce voyage qui parait t 'il est un rêve
Hôtel la Pirogue à Flic en Flac English translation pending
Bonjour à tous,
je suis régulièrement vos discutions et je sais donc que cerains d'entre vous devaient partir à l'hotel de la Pirogue au mois de novembre.
Etes vous revenus????
Car j'aurais beaucoup de questions à vous poser avant mon départ de janvier et j'attends vos impressions sur votre voyage.😛
Merci d'avance pour vos résumés et photos si vous avez....
Soupette
Hôtel Grand Palladium Palace Punta Cana English translation pending
Bonjour à vous tous, je pars pour punta cana le 6 décembre et j'aimerais savoir comment est le grand palladium palace. Je serais très heureuse si quelqu'un qui est allée en vacance à cette hotel pouvait m'informer. merci à l'avance. sisi
Hôtel sympa à La Paz? English translation pending
bonjour
nous partons 5 semaines en bolivie et au chili nous arrivons à la paz le 5 fevrier à 0h20 auriez un bon plan d'hotel pour la paz pour éviter de courir à l 'arrivée
merci à tous
nous partons 5 semaines en bolivie et au chili nous arrivons à la paz le 5 fevrier à 0h20 auriez un bon plan d'hotel pour la paz pour éviter de courir à l 'arrivée
merci à tous
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Avis sur planning au Pérou fin 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà encore qques inconnues relatives au planning de notre voyage de noces...
Nous serons a Arequipa le mercredi 26 décembre en fin d'après-midi et reprenons un vol le 04 janvier de cusco à Lima.
En résumé, cela nous donne : Jeudi 27 : tour réservé canyon de colca Vendredi 28 : idem Samedi 29 Dimanche 30 Lundi 31 Mardi 1 Mercredi 2 Jeudi 3 Vendredi 4 : vol Cusco - Lima
Cela ns laisse 7 jours "libres".
Selon vous, combien de temps est-il préférable de passer à Puno ? et à cusco ? Doit-on rester le 29 à Arequipa pr visiter la ville ? Si nous devons choisir ; visite d'Arequipa ou de Puno ? Quid pr la visite des îles flottantes du Lac Titicaca ?
Notre idée était : Visite Arequipa Transfert Puno Transfert Cusco (ou reste a PUNO pr voir le lac) Transfert Cusco ou visite salinas maras, .... MP (le 2) MP (le 3)
merci beaucoup pour les différents conseils que vous pourrez nous donner...
Elodie et Clément, presque mariés!!!!
Voilà encore qques inconnues relatives au planning de notre voyage de noces...
Nous serons a Arequipa le mercredi 26 décembre en fin d'après-midi et reprenons un vol le 04 janvier de cusco à Lima.
En résumé, cela nous donne : Jeudi 27 : tour réservé canyon de colca Vendredi 28 : idem Samedi 29 Dimanche 30 Lundi 31 Mardi 1 Mercredi 2 Jeudi 3 Vendredi 4 : vol Cusco - Lima
Cela ns laisse 7 jours "libres".
Selon vous, combien de temps est-il préférable de passer à Puno ? et à cusco ? Doit-on rester le 29 à Arequipa pr visiter la ville ? Si nous devons choisir ; visite d'Arequipa ou de Puno ? Quid pr la visite des îles flottantes du Lac Titicaca ?
Notre idée était : Visite Arequipa Transfert Puno Transfert Cusco (ou reste a PUNO pr voir le lac) Transfert Cusco ou visite salinas maras, .... MP (le 2) MP (le 3)
merci beaucoup pour les différents conseils que vous pourrez nous donner...
Elodie et Clément, presque mariés!!!!
Guide touristique pour White Sands (Nouveau-Mexique) et Apache Trail (Arizona)? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
J'ai vu de très belles photos de Whites Sands et lu beaucoup de bien de ce site. Et pourtant, dans mon guide du routard, pas un mot ! J'ai fouiné sur les forums et mapquest donc je sais comment m'y rendre mais je voudrai bien trouver un guide qui en parle, histoire de voir ce que les "gens de métiers" en disent. De toutes façons, c'est sur, ça fera partie de l'itinéraire. Mais connaissez vous un guide qui parle de White Sands (ainsi, j'irai le consulter à la bibliothèque) ?
De la même façon, pour Apache Trail près de Phoenix, le routard n'est pas très loquace. Y a-t-il un guide qui en parle un peu plus ?
J'ai lu aussi sur les forums que ce n'était pas facile de faire de belles photos à White Sands, à cause de la luminosité. J'ai un compact tout automatique et pas accès aux réglages manuels. Comment vais je pouvoir m'en sortir (c'est un panasonic TZ3) ? Vaut-il mieux y aller le matin ou l'après midi (ce sera en août, ..., oui je sais il va faire chaud !) ?
Merci pour vos précieux conseils ...
Avis sur itinéraire de vingt-six jours en Chine English translation pending
Boujour à tous,
Voilà, je prépare mon tour du monde qui débutera par la Chine en Janvier 2008 (pour 26 jours), mon itinéraire (HK, Macao, Yunnan, Shangai) se détaille pour l'instant comme ceci:
04-janv HK 05-janv HK 06-janv MACAO 07-janv HK 08-janv HK 09-janv CANTON 10-janv CANTON 11-janv GUILIN 12-janv GUILIN 13-janv YANGSHUO 14-janv YANGSHUO 15-janv YANGSHUO 16-janv LONGSHENG 17-janv SANJIANG 18-janv KUNMING 19-janv KUNMING 20-janv KUNMING 21-janv DALI 22-janv DALI 23-janv DALI 24-janv LIJIANG 25-janv ZHONGDIAN 26-janv SHANGAI 27-janv SUZHOU 28-janv SHANGAI 29-janv HANGZHOU 30-janv SHANGAI 31-janv SHANGAI Qu'en pensez vous (interessant?, faisable sans trop speeder?, je rate quoi?) + quel budget dois je prévoir (grosso modo ) pour ce séjour? merci par avance des vos réponses qui m'aideront pour la suite.
Voilà, je prépare mon tour du monde qui débutera par la Chine en Janvier 2008 (pour 26 jours), mon itinéraire (HK, Macao, Yunnan, Shangai) se détaille pour l'instant comme ceci:
04-janv HK 05-janv HK 06-janv MACAO 07-janv HK 08-janv HK 09-janv CANTON 10-janv CANTON 11-janv GUILIN 12-janv GUILIN 13-janv YANGSHUO 14-janv YANGSHUO 15-janv YANGSHUO 16-janv LONGSHENG 17-janv SANJIANG 18-janv KUNMING 19-janv KUNMING 20-janv KUNMING 21-janv DALI 22-janv DALI 23-janv DALI 24-janv LIJIANG 25-janv ZHONGDIAN 26-janv SHANGAI 27-janv SUZHOU 28-janv SHANGAI 29-janv HANGZHOU 30-janv SHANGAI 31-janv SHANGAI Qu'en pensez vous (interessant?, faisable sans trop speeder?, je rate quoi?) + quel budget dois je prévoir (grosso modo ) pour ce séjour? merci par avance des vos réponses qui m'aideront pour la suite.
Croisière Perles des Antilles sur le Costa Atlantica: vos trucs et astuces? English translation pending
😎départ le 23 fevrier2007, c'est notre première croisière, mais en surfant sur le site je me rends compte que faire une croisière n'est pas un voyage ordinaire ! ça se prépare ... Par moment il m'arrive m^me d'avoir un peu peur d'avoir choisi cette destination et regretter de réaliser pour fêter mes 40ans et 20ans de mariage, un rêve d'enfant... entre le risque de grêve non remboursableà priori, le mal de mer, les tarifs des excursions (nous sommes 4), des consomations, le temps passer sur les sites, la peur de rater le bateaux ...
Vous qui avez de l'expérience, merci de me donner vos trucs et astuces, pour faire de ce moment un souvenir positif, et sans trouer mon bas de laine !!!
Combien de faux frais dois-je envisager ? (réellement, vous combien avez vous dépenser?) que ne faut il vraiment pas rater? dollars en change pour payer sur les îles ou pas ? souvenirs ou et quoi ? en guadeloupe, juste un transfert, n'y a til donc pas de visite ? les dépense sur le bateau, au final combien en moyenne?
Changement des prix en Thaïlande English translation pending
salut
je suis allé en thailande il y a 4ans, j ai visité bangkok, krabi, kho phiphi, kho samui..
j ai le souvenir qu on trouvait des logements sympa et clean pour une misere(10e la nuit) et on mangeait super bien pour 5e a 2.j ai pris 3 fois des vols internes pour 50e le vol!apparemment j ai cru comprendre que la thailande changeait et je compte y retourner fin janvier 2008.est ce qu on peut toujours y vivre bien sans depenser enormement??
merci
Quel matériel prendre pour quinze jours au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'informations de votre part car je pars avec mon conjoint au Pérou 15 jrs en novembre et je suis en pleine préparation!!! J'aurais voulu savoir quel matos il fallait prendre sachant qu'on part en sac à dos 60 litres chacun. Notre itinéraire est le suivant : Lima / Arequipa / Puno et lac titica et iles / Cuzco Vallée des incas et le fameux Machu Pichu. On ne fera pas de grandes ascension (à regret) en très haute altitude car on aura pas la condition physique pour mais on compte faire bcp de rando, normal 🙂
De quel matos a t'on bsoin? gants, bonnet, echarpes, manteau, KWay...??? et de manière générale si vous pouviez me conseiller l'équipement nécessaire de manière générale (hors mis trousse à pharmacie et vetements quotidiens)?
quel est le type de duvet necessaire pour les nuits fraiches?
Et si vous aviez également des bonnes adresses à nous donner ou des précautions à prendre, tout conseil est bon à prendre.
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer, histoire de partir sereine pour un merveilleux voyage (normal c'est notre voyage de noces!!😉)
J'ai besoin d'informations de votre part car je pars avec mon conjoint au Pérou 15 jrs en novembre et je suis en pleine préparation!!! J'aurais voulu savoir quel matos il fallait prendre sachant qu'on part en sac à dos 60 litres chacun. Notre itinéraire est le suivant : Lima / Arequipa / Puno et lac titica et iles / Cuzco Vallée des incas et le fameux Machu Pichu. On ne fera pas de grandes ascension (à regret) en très haute altitude car on aura pas la condition physique pour mais on compte faire bcp de rando, normal 🙂
De quel matos a t'on bsoin? gants, bonnet, echarpes, manteau, KWay...??? et de manière générale si vous pouviez me conseiller l'équipement nécessaire de manière générale (hors mis trousse à pharmacie et vetements quotidiens)?
quel est le type de duvet necessaire pour les nuits fraiches?
Et si vous aviez également des bonnes adresses à nous donner ou des précautions à prendre, tout conseil est bon à prendre.
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer, histoire de partir sereine pour un merveilleux voyage (normal c'est notre voyage de noces!!😉)
Lieux à voir en Tunisie? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai dans mes plans la visite du sud de Tunisie. La region vers Gabes, Tataouine et Tozeur. J'y serais pour 2 semainne donc je le temps pour visiter. Pouvez vous m'indiquer des lieux a voire. Mes surtout des lieux pas populaire (peu touristique), mais assez jolie et interessant - je sais que la Tunisie est pleinne de tels lieux.
Mercis pour tous infos
Mercis pour tous infos
Crosière en catamaran privé aux Grenadines avec Vert Emeraude English translation pending
Bonjour a tous, j'ai pu lire de nombreux commentaires et reçis sur vos voyages et croisieres aux grenadines.
Nous avons donc décider de partir au mois de mars de fort de france vers les tobago cays et retour pour une dizaine de jours. Nous avons trouvé un catamaran privé qui s'appelle vert emeraude, et leur présentation à l'air sympas, mais nous ne trouvons aucun commentaires les concernants.
merci de nous donner votre avis si vous les connaissés ou si vous avez des infos sur eux.
à bientot
merci de nous donner votre avis si vous les connaissés ou si vous avez des infos sur eux.
à bientot
Réservation d'hôtel à Lima et coût d'une journée au Pérou et au Chili? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
On se rapproche de plus en plus de la date de notre départ (enfin), on arrive à Lima dans la soirée, d'après vous faut il nécessairement réserver l'hôtel avant de partir, si oui auriez vous une bonne adresse, et peut - on réservez par mail? Seconde question en vue du prévisionnel budget (aïe), selon vos expériences, à combien se chiffre une journée au Pérou et au Chili (logement plus nourriture), on recherche pas le luxe, à sa non! mais des coins sympas.
Bon j'ai sans doute oublié quelque chose, jsai plus, merci pour les renseignements que vous m'avez et que vous pouvez me donné, j'espère pouvoir en faire autant à notre retour
On se rapproche de plus en plus de la date de notre départ (enfin), on arrive à Lima dans la soirée, d'après vous faut il nécessairement réserver l'hôtel avant de partir, si oui auriez vous une bonne adresse, et peut - on réservez par mail? Seconde question en vue du prévisionnel budget (aïe), selon vos expériences, à combien se chiffre une journée au Pérou et au Chili (logement plus nourriture), on recherche pas le luxe, à sa non! mais des coins sympas.
Bon j'ai sans doute oublié quelque chose, jsai plus, merci pour les renseignements que vous m'avez et que vous pouvez me donné, j'espère pouvoir en faire autant à notre retour
Première fois en Thaïlande English translation pending
Août 2001, me voici à Paris avec mon pote Gaëtan, que je connais depuis longtemps, ensemble ont à pas mal fait d’escalade sur les falaises autour de Grenoble. Initialement, j’aurai dû me rendre à Singapour pour rejoindre mon cousin qui travaille depuis 1 an dans une grande banque de Singapour, nos projets étaient de gravir le point culminant de la Malaisie : le mont Kinabalu qui culmine à plus de 4000 mètres.
Mais deux semaine plus tôt, changement de programme, mon cousin préfère qu’ont aillent faire un trekking dans le nord de la Thaïlande, du coup, ont se donne rendez-vous à Bangkok et ça sera plus sympas qu’un de mes amis vienne avec nous : Gaëtan.
Une fois arrivé à Bangkok, le choc culturel fut immédiat, à la hâte, je téléphone a mon cousin pour lui dire qu’on est bien arrivé et qu’il se dépêche de venir, .
24 heures plus tard, mon cousin arrive à notre hôtel, puis direction Hualamphong, la gare de Bangkok pour monter à Chiang-Maï.
Une fois à CM, nous louâmes un petit tout terrain (Suzuki) puis direction Paï. Après un trekking de quelques jours, bouffés pas les moustiques jusqu'à la moëlle, le sourire jusqu’aux oreilles, nous revoilà à Bangkok.
Mon cousin est reparti pour Singapour, le soir je décide d’aller faire un petit tour à Patpong afin de me faire une opinion de ce genre d’endroit qui m’est complètement inconnu.
Mais Gaëtan, ne veut pas m’accompagner, il préfère se reposer tranquillement à l’hôtel et il ne veut pas rester sur une mauvaise impression de la Thaïlande.
Une fois arrivé à Patpong, en voyant toutes ces pauvres filles avec un numéro, j’ai vraiment l’impression d’être sur une autre planète, où la gent féminine est reléguée au statut de bétails, je suis écoeuré. Ceux qui viennent assouvir leurs pulsions sexuelles loin des regards ou trouver l’âme sœur dans ce genre d’endroits sont vraiment stupides et abjectes.
Je décide d’aller à contrecœur boire un coca dans un bar pas trop glauque : le cosmos bar.
Tous en sirotant mon pseudo coca hors de prix, je vois une ravissante demoiselle qui paraît timide car elle refuse de parler avec le sac à patate dont le visage est couvert d’eczémas. Il faut vraiment être motivé par l’argent pour se taper une poubelle pareille.
Puis nos regards se croisent et ont fini par discuter, cette demoiselle bien timide se nomme Arunee, elle travaille dans les bars pour pouvoir payer ses études, elle est née à Buriram.
Puis, elle me demande si demain matin, je suis d'accord d’aller pique-niquer avec elle et ses parents.
J’accepte sans hésiter.
Après la fermeture du bar, elle me raccompagne à ma guest-house, on prend un tuk-tuk, arrivé sur place, la GH est fermée, je dois attendre 6 heures du matin, très gentiment elle attends avec moi assit devant l’entrée de la GH, il est 3 heures du matin.
Après avoir discuté de tous et de rien, le gardien de la GH finis par ouvrir la porte. Ma nouvelle amie, prends congé sans oublier de prendre le numéro de téléphone de la GH, elle me dis qu’elle viendra me chercher à 11 heures.
Puis, je vais me reposer pendant 4 heures et raconter ma soirée à Gaëtan, je lui dis que j’ai un rendez-vous avec une charmante demoiselle et ses parents.
Gaêtan, n’y vois aucun inconvénient( on n'est pas pédé), il compte se promener au marché des fleurs.
Une fois Gaëtan partis, le téléphone retenti, c’est Arunee, qui s’excuse de ne pas pouvoir venir, car elle est très fatiguée.
C’est trop dommage, car ce soir, on retourne en France, heureusement que j’ai donné mon e-mail à Arunee.
Une fois rentré en France, Arunee m’a déjà envoyé un mail en me disant qu’elle m’attends avec impatience et qu’elle m’aime, j’y crois dur comme du fer.
6 mois plus tard, me revoilà en Thaïlande pour 4 mois, Arunee est venu me chercher à l’aéroport avec 3 charmantes copines de bar. Je rends les gros sacs à bière mort de jalousie.
Puis, je loue un appartement pour 4 mois soi Sri Bamphen, pas très loin du parc Lumpini et Patpong.
Arunee, me jure qu’elle à arrêté de travailler dans les bars, elle bosse dans des bureaux, son nouveau travail : je l’ignore, je lui fais confiance, à vrai dire, je suis bien soulagé qu’elle ne travaille plus dans les bars.
1 semaine plus tard, elle ne veut plus me voir, je ne comprends pas. Je luis dis que si elle ne veut plus me voir, et bien tans pis, mais 10 jours plus tard, elle reviens me voir pour me dire qu’elle m’aime et qu’elle a peur de quelque chose. Elle refuse de me dire quoi.
C’est une fille très correcte, jamais elle m’a demandé d’argent.
Puis, un beau jour, ne la voyant pas, je décide d’aller me promener à Patpong et je la retrouve dans son bar, furieux, je lui demande qu’est ce qu’elle fait là, illico, on rentre à l’appartement, elle me dis, « désolé, j’ai besoin de sous » et qu’elle s’est fait virer de son travail.
Ne supportant pas cela, je décide de monter à Chiang-Maï puis je reçois un mail, venant d’un Français qui à tous plaqué en France pour venir vivre en Thaïlande, sa petite copine est Arunee, il y a anguille sous roche: c'est la même Arunee, aïe, ouïlle.
Je blêmis, elle m’as trompé pendant plus de 6 mois, elle avait rencontré ce gars juste après mon départ. Son boulot, c’était du bidon, elle allait rejoindre l’autre. Le soir, elle inventait une excuse à dormir debout pour venir me rejoindre.
Restaurants en Europe... English translation pending
Bonjour !
J'aimerais avoir un peu plus d'information sur l'industrie de la restauration en Europe. Hier, je comparais le prix des hôtels d'Europe et d'Amérique et je constatait qu'il y a un écart d'environ 35% supérieur par nuit. Est-ce la même chose pour les repas?
En général... (Je m'intéresse surtout à Londres, Paris, Berlin et Amsterdam)
Combien peut coûter un repas - Fast-food (BigMac, frites et breuvage fontaine) ?? - Végétarien (Salade césar et bouteille d'eau) ?? - De bonne qualité (Entrée, repas, dessert, café et verre de vin) ??
MERCI ÉNORMÉMENT
J'aimerais avoir un peu plus d'information sur l'industrie de la restauration en Europe. Hier, je comparais le prix des hôtels d'Europe et d'Amérique et je constatait qu'il y a un écart d'environ 35% supérieur par nuit. Est-ce la même chose pour les repas?
En général... (Je m'intéresse surtout à Londres, Paris, Berlin et Amsterdam)
Combien peut coûter un repas - Fast-food (BigMac, frites et breuvage fontaine) ?? - Végétarien (Salade césar et bouteille d'eau) ?? - De bonne qualité (Entrée, repas, dessert, café et verre de vin) ??
MERCI ÉNORMÉMENT
Hôtel Caribbean World Hammamet Beach English translation pending
bonjour a tous
nous devons partir le 03 novembre a l'hotel Caribbean World Hammamet Beach, quelqu'un y aurait il séjourné
aimerai savoir si l'hotel est propre et si les repas sont variés.par ailleurs, a cette saison, qu'el temps fait il? auriez des photos de l'hotel?
merci de vos réponses
merci de vos réponses
Birmanie: point sur la situation et actions English translation pending
Comme vous le savez surement, la Birmanie est dirigée par un junte militaire extrèmement brutale. La réponse des militaires aux manifestants pour la démocratie est de leur tirer dessus (4 morts aujourd'hui 26/09/07). Rare sont les dictatures aussi féroces dans le monde.
Que pouvons nous faire, nous Francais ? au moins ne pas apporter notre argent aux militaires birmans. Pour cela deux actions concrètes :
NE PARTEZ PAS EN BIRMANIE ! l'argent provenant du visa, des hotels, des vols et autres moyens de transport arrive directement dans la poche du pouvoir.
- BOYCOTTEZ TOTAL : seule entreprise Francaise implantée en birmanie qui a eu recours au travail forcé et qui engraisse chaque jours l'armée
FAIRE UN VOYAGE EN BIRMANIE OU PRENDRE SON ESSENCE CHEZ TOTAL = DES BALLES EN + POUR L'ARMEE QUI LES UTILISERA CONTRE LES MANIFESTANTS.
Voyageurs... faites passer le message !
- BOYCOTTEZ TOTAL : seule entreprise Francaise implantée en birmanie qui a eu recours au travail forcé et qui engraisse chaque jours l'armée
FAIRE UN VOYAGE EN BIRMANIE OU PRENDRE SON ESSENCE CHEZ TOTAL = DES BALLES EN + POUR L'ARMEE QUI LES UTILISERA CONTRE LES MANIFESTANTS.
Voyageurs... faites passer le message !
Vol Lima-Cuzco, et trajet pour Nazca? (Pérou) English translation pending
Salut à tous, désolé de vous sortir du lit, mé jé quelques questions à éclaircire avant mon départ en terre inca. Pour ne pas perdre de temps je pense prendre dès mon arrivée un vol lima cuzco, mais je voulais savoir si cette solution n'est pas financièrement destructrice, et si une arrivée à cuzco sans palliers d'adaptation n'était, pas trop violent pour l'organisme ( à plus de 3000 mètres), le bus permettant de grimper progressivement et de faire des poses.
L'autre solution qu'on peut envisager, c'est descendre sur pisco(parc naturel des iles ballestas), puis sur ica( oasis de huacachina) et enfin arriver sur nazca pour sesgéoglyphes. Mais après le tremblement de terre qui à fait malheureusement pas mal de dégats dans cette région, est il facile de trouver un logement dans ces villes, et est ce que sa vaut la cout de perdre une semaine, sur trois à passer au pérou (avant de descendre au chili), plutôt que d'arriver directement sur cuzco( nous descendons ensuite sur puno, puis arequipa et sa region dont le canione de colca).
Votre lumière pourra t'elle éclairé la dernière zone d'ombre? comment faire pour être détenteur d'une carte d'étudiant international, qui donne droit à des réductions très intéressante, sur certains cites.
Je remercie toute la communauté de voyages forum pour ces précieux renseignements, j'espère en faire de même dès notre retour, sa fait plaisir de pouvoir communiquer simplement. Désolé si mes questions ont peut-être déjà été traitées. JE LES REMONTE JUSTE EN TETE DE LISTE😛
Je remercie toute la communauté de voyages forum pour ces précieux renseignements, j'espère en faire de même dès notre retour, sa fait plaisir de pouvoir communiquer simplement. Désolé si mes questions ont peut-être déjà été traitées. JE LES REMONTE JUSTE EN TETE DE LISTE😛
Visa pour le Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire un visa pour le kirghizistan. J'ai quelques infos mais plutôt contradictoires!
Quelqu'un pourrait peut-être me donner des infos récentes?
Quel est le plus simple: visa à l'arrivée (est-ce toujours possible et sans invitation préalable) visa en passant par l'ambassade du kirghizistan à bruxelles visa en passant par l'ambassade du kazahkstan à Paris
D'avance merci! Christelle
D'avance merci! Christelle