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Logements, quartiers, quoi faire ou quoi voir à La Havane? English translation pending
by Mmounaa · 2011-02-23 · 40 replies
Bonjour

Je sais mon titre et vaste et large. Mais je n'ai strictement rien préparé et ça fait deux jours que je surf sur le forum et selon les discussions qui datent pour certaines de plusieurs années il y a tout et son contraire. Je n'arrive donc pas a prendre de décision. Même si je sais que les avis sont variés selon les personnes...

Mais en somme, je voudrais des conseils sur les meilleurs quartiers pour loger à la havana. J'ai souvent vu Vieja Havana. Si vous connaissez une casa particular bien placée et agréable je suis preneuse. Je voulais savoir si de là on pouvait bien se déplacer et si c'était l'endroit " stratégique" ??

Je voudrais profiter de la plage, mais éviter a tt prix les plages fournies d'hotels et je voudrais voir des plages moins touristique et plus naturelle.

Ensuite je prend tout coup de coeur conseil sur les visites et sur ce que je peux voir à la Havana. (transport, lieux, villes....)

Merci beaucoup

Mouna
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Mon itinéraire de quinze jours au Japon en mars English translation pending
by Angeliasy · 2011-02-14 · 22 replies
Bonjour à tous.

Pour notre premier voyage au Japon en mars avec une amie, voici l'itinéraire auquel nous avons pensé :

19 - ARRIVÉE 21h / TOKYO

20 - région de KYOTO - CITY 21 - région de KYOTO - CITY 22 - région de KYOTO - NARA 23 - région de KYOTO - OSAKA 24 - région de KYOTO - KOBE 25 - région de KYOTO - Okayama 26 - région de NAGANO - Takayama (Les Alpes Japonaises pour la Rando) 27 - région de TOKYO-Yokohama 28 - région de TOKYO- Kamakura 29 - région de TOKYO - Hakone (Mont Fujji) 30 - région de TOKYO - Nikko 31 - région de TOKYO - CITY 01 - région de TOKYO - CITY

02 - DEPART 09h / TOKYO - CITY

Vous pensez que c'est faisable en 13 jours complets ? Je pensais prendre un JRP pour la première semaine.

Ce n'est qu'un premier jet, je suis ouverte à toute propositions pour l'améliorer.

Merci par avance.
Carnet de voyage à Bali et Gili Trawangan (novembre 2010) English translation pending
by RomainPa · 2011-02-12 · 74 replies
Voici le carnet de voyage de mon séjour à Bali et Gili Trawangan, en octobre-novembre 2010. Je vais essayer d'être le plus détaillé possible, avec photos, quelques bonnes adresses, recommandations. N'hésitez à me poser vos questions... j'y répondrais.

J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643

J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur

Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.

J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali

L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.

Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.

20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.

http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/

On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.



Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.

J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan

Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).

On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.

Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.

1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).

C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.





Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.

http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/

L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.

http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/

http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/

http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/

Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.

http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/

La suite, très bientôt
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Comment remonter du Grand Canyon? English translation pending
by Ninou98 · 2011-02-10 · 75 replies
Inutile de m'engueuler, je sais que j'ouvre la ènième discussion sur le Grand Canyon mais je recherche une information précise et quand je fais Recherche / Grand Canyon / Hélicoptère il y a 23 pages de titres qui sortent en réponse 🤪 Je vais commencer à trier cette foultitude de "réponses" mais si quelqu'un a une solution toute prête à mon problème, j'en serai très soulagée.

Donc, nous avions envisagé de descendre à Havasupai et de remonter en hélicoptère, mais gros soucis Havasupai ne sera peut être pas réouvert cet été.

Peut on envisager la même chose à Phantom Ranch ?? J'ai beau chercher sur les site (papillon et consors) je n'en trouve aucun qui propose de la remontée en hélico ? Savez vous si ça existe ?

D'avance Merci Ninou
Itinéraire Pékin - Datong - Xi'an - Shanghai English translation pending
by ChihiroSen · 2011-02-07 · 18 replies
bonjour à tous,

Je suis étudiante en M2 chinois et je pars avec mon ami du 15 juillet au 15 août 2011. Je souhaiterais avoir les avis, conseils, expériences et autres idées lumineuses, de ceux qui y sont déjà allé. J'ai découvert notamment le site de Datong récemment en parcourant les forums. Il y a donc des lieux dont j'ignorais l'existence. J'aimerais savoir si d'autres endroits de ce genre sont à voir aux alentours de mon trajet. Je vais évidemment faire les visites "indispensables" (Cité Interdite, Muraille (Simatai), Palais d'été, les terracotta warriors...) mais si vous avez d'autres petits tuyaux pour s'écarter des sentiers touristiques. Je suis preneuse des endroits insolites en plein coeur de la population locale etc.

pour l'instant les questions que je me pose : - existe-il des sources d'eau chaude où l'on peut se baigner ? si oui, lesquelles, où et combien? - une journée à Datong suffit-elle? ou serait-il interessant d'y rester 1 ou 2 jours afin de découvrir les alentours? - serait-ce sympa d'aller à la mer quelques temps, plus au sud (ex: Hainan) quitte à ne plus aller à Shanghai.

Merci d'avance pour vos réponses !

新年快乐 !
J'ai besoin d'aide pour visiter la France English translation pending
by Rayvon · 2011-02-07 · 81 replies
J'aimerais en voir le plus possible de ce beau pays. Je voudrais y aller pendant au moins 1 mois. J'avais pensé louer ou faire l'achat/rachat d'une auto. Mes finances étant limitées, J'ai pensé aller loger dans les gîtes (maison d'hôtes) qui sont habituellement moins dispendieux. Le Québec est drôlement jeune vis-à-vis ce beau pays. Ce que m'attire ce sont les villes médiévales, les villes fortifiées, tout ce que je ne trouve pas chez moi. Les musées ne sont pas pour moi. J'ai un GPS de votre pays mais je ne sais pas sur quelle rue me rendre, quoi visiter. Est-ce qu'il y a des agents de voyages chez vous qui peuvent me créer un plan. J'ai plus confiance en des gens de chez vous qui êtes sur place.

J'ai fais un certain travail et j'ai réalisé qu'il me serait possible d'atterrir à Paris, de là me rendre à Strasbourg (via Nancy) et visiter l'Alsace. Où devrais-je aller ? (Riquewihr ? ou autres)

Ensuite me rendre dans la Bourgogne; via Colmar (Enssheim ! St-Hyppolyte ! ), Dijon (Mirebeau ! Beaune ! Autun !), Sancerre, Cosne-sur-Loire, (je ne désire pas visiter plusieurs chateaux, mais les voir seraient bien) comme Chambord, Amboise, Chenonceaux, Azay-le-Rideau, visiter Blois ? ensuite Angers, Nantes.

Ensuite vers Mirebeau, Neuville-de-Poitou, Poitiers, Pleumartin !!, Montmorillon !!

Ensuite Périgueux, Les grottes de Laugerie-Haute, Monflanquin, Moissac, Cordes-sur-ciel vers Carcassone.

Visiter un peu la Côte d'azur (car je crois que ce coin est assez dispendieux) mais il y a certainement des gîtes à bon prix. A visiter Narbonne !, Toulon ! St-Tropez !, Monaco. J'ai déjà eu l'occasion d'aller à Marseille, Aix-en-Provence lors d'un croisière.

Ensuite Avignon Valence, Le Pui-enVelay, St-Étienne, Lyon (que je crois très grand à visiter) Et le retour à Paris.

Je suis conscient que ce que je demande est gros, très GROS même. Mais j'ai confiance que je pourrai aller vous visiter tandis que la santé me le permet encore.

Mon épouse et moi, irions en France vers le 15 mai ou au mois de septembre; je crois que ce sont des périodes moins dispensieuses et où il y a moins de vacanciers. Nous sommes flexibles pour les dates.
Comparaison des produits européens Air France, Swiss et Lufthansa English translation pending
by Voldenuit1 · 2011-01-31 · 67 replies
Petit trip report / comparaison entre l’offre européenne d’Air France, Swiss et Lufthansa (les 3 compagnies avec lesquels je fais 95% de mes voyages en Europe, donc peu de possibilité de comparer à autre chose).

Les trois vols étaient de durée plus ou moins égale : Lufthansa FRA-CDG (1h10), Swiss ZRH-CDG (1h20), Air France CDG-MUC (1h40). Lufthansa et Air France pour un vol l’après-midi, Swiss pour un vol le matin. Tous en Classe Affaires / Business Class. Je ne compare pas les salons, car les concepts sont différents : chez AF il n’y a qu’un seul type de salon pour les vols MC, accessible aux pax statut et classes Premium, le salon Première étant réservé pour les départs LC. Chez LH/LX, c’est un mix : salon « Business » pour clients Silver et Business Class sans statut, salon « Senator » pour clients Senator, salon « First Class » pour clients HONCircle et First Class long courrier. En gros en tant que passager HON Circle on a les prestations du salon Première même si on ne fait que Munich-Nuremberg, vol de 20 minutes.

1ère partie: Swiss

Cabine sobre avec des sièges en cuir couleur terre et moquette de la même couleur. Depuis plusieurs années déjà on trouve au bord de presque tous les avions LX les sièges légers avec le dossier « fin » et le rangement magazines au-dessus des jambes. Sièges confortables, on peut abaisser le dossier, bouger les accoudoirs. Configuration 2-2 avec le siège du milieu laissé libre. Sur certains avions il y a une petite table qui s’abaisse, sur d’autres non. Tablette assez grande, on peut facilement y poser un ordinateur portable + une tasse + un verre.

Des trois compagnies, c’est la seule qui a des petits écrans télé en cabine, diffusant d’abord des infos sur la compagnie (intéressant uniquement pour ceux qui veulent savoir quand la nouvelle C sera mise sur quelle route), des clips vidéo avec des sketchs de caméra cachée (ULTRA nul !!! Pathétique…), et la AirShow (carte avec la position de l’avion et des infos sur le vol).

Accueil agréable et efficace (pas de ré-contrôle de carte d’embarquement par les PNCs à la porte de l’avion). Distribution de serviettes rafraichissantes – très bien : elles sont épaisses et agréables – et de petites bouteilles d’eau ainsi que de journaux avant la fermeture des portes. Le maître de cabine (CDC chez LX) se présente chez les pax HONCircle, leur souhaite la bienvenue, demande s’ils ont besoin de qqch, etc. Très souvent ils arrivent même de les repérer de loin – étiquette bagage, carte d’embarquements avec mention « HON » écrit dessus de manière lisible de loin ­– et les accueillent à la porte (« Bonjour Monsieur voldenuit, on vous attendait déjà, votre place sera la 2A, on vous a laissé un peu de place dans le compartiment pour vos bagages à main…). Comme il n’y a jamais plus de 1 ou 2 HONs par vol à l’exception des vols pour Londres et entre la Suisse et l’Allemagne ils n’ont aucun problème de se rappeler et de les adresser par leur noms. Aussi, ils ont une petite note sur le manifeste avec les préférences linguistiques du passager et ses journaux préférés. En gros on arrive un peu chez de la famille. PS : mis à part la configuration des sièges tout ceci est valable aussi pour les passagers HONCircle voyageant en classe économique : serviettes, bouteille d’eau, presse, MDC qui se présente, etc.

Service repas parfois servi du chariot, parfois apporté directement depuis la galley. (Désolé j’ai oublié de prendre des photos). Petit déjeuner correcte : grande assiette de fruits frais, yaourt, fromage suisse, confiture, parfois « muesli », le pain et des croissants chauds étant présentés dans corbeille de pain avec davantage de confiture, beurre, etc. Personnellement je n’aime pas les croissants réchauffés – un croissant juste comme une baguette ne doit être chaud qu’une seule fois dans sa durée de vie, c’est quand il sort du four – mais j’apprécie l’effort. D’ailleurs ça m’est arrivé de leur faire la remarque et toute de suite ils m’ont amené un croissant qui n’était pas encore réchauffé. Les plateaux sont ramassés assez rapidement, on n’attend pas pendant longtemps devant un plateau vide. Aussi les PNCs passent avec les très bons chocolats « Swiss ». Certainement pas de la grande cuisine, mais un repas suffisant pour ne pas devoir prendre du temps supplémentaire avant ou après le vol, de qualité correcte, présenté sur des assiettes en porcelaine, couverts en inox (même les petites cuillères). Typiquement les pax HON et SEN sont appelés par leur nom au moment du service (« Madame atterrissagedejour, voudriez-vous un autre café ? »). Très sympa : il m’est arrivé déjà que le CDC m’a préparé lui-même la salade que je voulais en prenant les ingrédients de plusieurs plateaux ainsi que du catering du vol aller ou retour, etc.

Désembarquement : rien à signaler, salutation personnalisé pour les pax HONCircle à la porte (« Bonne journée Monsieur voldenuit, à bientôt »).

En somme, des vols extrêmement agréable pour la qualité du service très attentionné (pour tous les pax), la « souplesse » du déroulement du vol et les cabines toujours en bon état ; bon pour la qualité des sièges et la place et pour la restauration. Ce qui est moins bon est la distribution de journaux qu’une fois à bord et le choix de magazines qui n’est pas intéressant du tout.
Comment faire la remise en état d'un vélo au cours d'un voyage? English translation pending
by Mandolpierre · 2011-01-29 · 4 replies
bonjour

il y a eu recemment un debat sur l'entretien du velo au cours d'un long voyage, mais il portait essentiellement sur l'ensemble transmission, chaine pignons plateaux.

En fait je rentre d'un voyage au bresil le long de la mer, avec passages sur la plage et sur des pistes boueuses mais essentiellment de l'asfalte, de 9000 km en 5 mois et demi. le velo etait neuf au depart. j'ai fait quelques nettoyages en cours de route, au jet d'eau ou à l'essence, et j'ai changé la chaine.

Je viens de reviser le velo, et je ne crois pas que j'aurai pu aller beaucoup plus loin. les freins v brake a patins etaient bloqués par la rouille et la poussiere, les ressorts de ces freins etaient mous et ne servaient plus a rien, tous les roulements, pedales roues, direction, etaient presque secs et tout noir, la chaine et la cassette etaient impossible a recurer, les cables etaient rouilles et frottaient dans les gaines, une pedale est a changer car les vis pour la demonter sont soudées par la rouille, le derailleur arriere etait aussi bloque. Les cadenas devenaient difficiles a ouvrir. La crasse etait sans doute melangée a du goudron car elastique et tres collante, difficile a retirer meme au couteau. je n'ai pas verifié la boite de pedalier, en principe etanche. le precedent velo, au retour du voyage en bolivie, nord chili et nord argentine, 7000 km dont la moitié de pistes poussiereuses et mauvaises, en 5.5 mois, est revenu dans un etat encore pire.

donc ma question c'est comment vous faites pour reparer ou faire reparer un velo dans cet etat, ou pour eviter d'en arriver là, en cours de voyage ?

je pense que cela demande un arret prolongé dans une grande ville, ce qui peut s'averer couteux en hotellerie, et confiance dans le reparateur, pourtant a priori inconnu, ou un local pour reparer, pas la chambre d'hotel.

merci Pierre
Japon - été 2011 - 15 nuits environ English translation pending
by Azerty10 · 2011-01-25 · 232 replies
Bonjour à tous, voilà plusieurs mois que je vous lis et que je pioche des infos passionnantes sur le site, et cette fois je me lance pour mon topic à moi 😊

Voilà, nous sommes un jeune couple (lui 24 et travaille, moi 23 et étudiante) et notre rêve... c'est le JAPON !

Nous n'avons jamais vraiment voyagé (quelques pays européens frontaliers uniquement), ce voyage sera donc une grosse "première fois" pour nous (jamais quitté l'Europe, jamais pris l'avion, jamais organisé de voyage...).

Ces derniers mois, on a comparé tous les circuits organisés imaginables... cher ! mais on se disait que pour une première, ça nous permettrait de nous familiariser avec le pays, de voir une sorte de "carte postale" du pays avant d'y retourner par nous-mêmes l'année prochaine...😕 Mais aujourd'hui, et à force de vous lire... un esprit d'aventurière (qui était loin de moi jusqu'à présent) m'a envahie ! 😉 Et quand on voit les prix... 😎

Après les nombreuses "études" de voyages organisés, on voit à peu près ce que l'on aimerait visiter.

Tokyo (4 jours), Hakone et Mont-Fuji (faisable sur 2 jours ?), Kyoto (4 jours), Mont-Koya (1 jour suffisant?), Hiroshima-Miyajima (2 jours) ? ... (retour depuis Kyoto ? ou Osaka ? ou besoin de repasser par Tokyo ?) Est-ce que Nikko vaut le coup ? faisable sur une journée à partir de Tokyo ou dodo sur place ?

Pour les lieux, c'est ceux qu'on ne veut pas rater. Mais il y en a peut-être qu'on oublie des endroits inratables ? Pour le nombre de jours, c'est une estimation "à vue d'oeil". Qu'en pensez-vous ? c'est jouable et réalisable par nous-mêmes ? J'ai beaucoup de mal à me représenter de la "marge de manœuvre" possible, par exemple à partir de Tokyo ou Kyoto, quels lieux sont accessibles pour la journée, etc...

D'après ce "programme", mon estimation donne 13 jours sur place, mais à ajuster selon vos conseils à venir.

C'est tellement un "gros" projet pour nous, qu'on veut pouvoir en profiter et 16-17 jours (voyage inclus) on pensait que c'était pas mal ? Vous en pensez quoi ?

Niveau budget, disons qu'on mettrait 6000€ max tout compris pour 2. Votre avis ? On est larges ?

Ensuite, pour ce qui est d'une fois sur place, c'est ce qui me fait le plus appréhender... J'ai pas encore potassé mon Lonely Planet alors j'ai une vague idée des quartiers à visiter à Kyoto et Tokyo mais j'aimerais avoir vos avis sur ce qu'on ne peut pas rater non plus... Sachant que je préfèrerai partir avec un "planning" de nos journées là-bas... ou tout du moins un liste des lieux qu'on doit voir (et évidemment regrouper ceux qui se situent à proximité l'un de l'autre 😇).

Pour notre voyage, pensez-vous que le JR est nécessaire ? car on pensait le prendre pour le côté "on bouge comme on veut" mais d'après ce que j'ai pu lire, pour se rendre dans certaines villes le JR n'est pas valable... alors s'il faut payer à l'unité pour certains trajets, peut-être que le JR ne vaut plus le coup ?

On ne sait pas encore à quelle période on partira... Juillet ou Août ? vous pensez que quelle période serait la mieux ?

Beaucoup de questions, de doutes, de craintes m'envahissent (et je risque d'allonger ce topic au fur et à mesure pour avoir vos avis...) mais une tellement grosse envie de partir dans notre pays de coeur... !

Merci de m'avoir lue, et merci pour vos futures contributions à notre petit bout de paradis 🙂
Thaïlande: combien de jours sur chaque île? English translation pending
by Arduina2530 · 2011-01-24 · 67 replies
Bonjour,

Je reviens vers vous dans une nouvelle discussion puisque l'ancienne a été fermée... Alors on parle toujours de mon projet de voyage (15 jours) en Thaïlande du sud, avec ma mère, pour janvier 2012 🙂

J'ai acheté le Lonely Planet, je me suis imprimé une très grande carte détaillée du sud du pays où figurent toutes les îles, je continue à suivre ce forum, etc.

Une question me turlupine avant même de poser un prémisse d'itinéraire... >>> d'après-vous, combien de jour faut-il prévoir sur chaque île afin de bien profiter du lieu??

Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de croisière sur l'Allure of the Seas English translation pending
by Titefille22 · 2011-01-17 · 92 replies
Bonjour cher voyageurs !!!

Je reviens tout juste d'une croisière d'une semaine sur le plus gros bateau au monde,

soit «l'allure of the seas» Comme après tout mes voyages, je trouve important de faire un «review» sur

mon expérience afin d'aider et d'informer les voyageurs !!! Donc, si vous avez des questions à la suite

de mon «review» ne vous gênez pas de me les poser et ça me ferra plaisir de vous renseignez du mieux

que je peux !!!

L'arrivé à Fort Lauderdale

Nous sommes arrivé à l'aéroport vers 11:00 AM dimanche. Il n'y a aucun point de contrôle à l'arrivée.

Nous allons prendre nos bagages et nous sortons de l'aéroport pour prendre un taxi. Il y a une navette

qui vous amène au bateau (coût: 15 $ par pers), mais nous avons pris un taxi pour 15 $. Arrivé au bateau,

c'est la folie !!!!! Beaucoup de taxi, de bruits, de personnes qui sont stressée !!! Alors, on se dirige vers le

«check in» On doit laissé nos bagage avant de rentrer dans l'immeuble. (Notre agent nous avait déjà donné

les banderole indiquant notre chambre que l'on doit mettre sur nos valise) Alors, tu laisses tes bagages à l'extérieur

où il y a pleins de monde !!! Sincèrement, cela me stressait un peu !!! Mais mon conjoint était là pour me rassurer qu'il

n'arriverait rien à mes bagages !!! Puis, «check control» vérification des bagages à main ainsi que nous. Puis, on se

présente à un guichet où il prenne notre photo pour nos «seas pass», la dame nous donnes cartes du bateau, informations

sur l'arrivée et on se dirige vers les photos devant le bateau (affiche). Puis, on monte à bord !!!! Première réaction: « WOW » !!!

Les cabines sont disponibles à partir de 1:00 PM ce qui nous laisse le temps de faire le tour du bateau !!! Et les bagages sont

déposés au bord de la porte de la cabine avant 5:00 PM.

Cabine

Nous avions la cabine avec balcon extérieur !!! La cabine possède une petite salle de bain qui est très bien aménagée !!!

Douche, toilette, lavabo, grand miroir, étagère, plusieurs crochets pour suspendre nos effets personnels, serviette égyptienne !!!

Le garde robe de la cabine est assez grand, il y a de nombreux cintres, étagère et coffre fort. Puis, un bureau avec prise de

courant, chaise, miroir, plusieurs tiroirs et étagères. (Parfait pour se peigner et se maquiller !!!). Ensuite, la cabine est équipée

d'un grand miroir, d'un divan, téléphone, télévision, petit frigo payant, sot de glace, verres, grand lit confortable, etc. Sur le balcon, 2 petites

chaises ainsi qu'une table. Il est possible d'avoir un cendrier si vous êtes fumeurs, il est interdit de fumer dans la chambre, mais permis sur

le balcon.

Restaurant

Une grande parti de mon voyage a été occupé par la nourriture !!! Wow, nous avons tellement bien mangé et il y a beaucoup de choix.

Il y a des resto payant et d'autres gratuit. Nous avons réservé dans un resto payant à chaque soir sauf 1 car nous voulions vivre cette

expérience. Les resto payant demande un prix, mais vous pouvez mangé ce que vous voulez !!! Ça vaut la peine !

Le petit resto rétro sur le boardwalk. 8/10 Le Park café dans le central park est fabuleux pour déjeuner. Menu: muffin, muffiin anglais, fruits, bagel, burritos, céréales, etc. (Très bonne sandwich) 8.5/10 Le windjammer offre un buffet déjeuner varié et succulent ! 8/10 Le dining room. Le plus grand restaurant au monde !!! Ça court dans tout les sens !!! Menu très varié et délicieux. 8/10 L'italien est vraiment merveilleux ... 10/10 Le 150 rue du park offre un menu raffiné et un service parfait 9/10 Le samba grill a un concept original et parfait pour les amateurs de viande 8.5/10 Le restaurant asiatique m'a un peu déçu, mauvais service et sushi fade 5/10 (De plus très dispendieux) Rita's cantina, géniale pour les amateur de nourriture mexicaine 8/10 Le cupcake cupboard !!! COUD DE COEUR !!! Leur cup cake sont fabuleux !!!! 10/10 Le parc promenade offre de bon café et sandwich 7.5/10 La pizzeria sur la promenade offre de fantastique pizza 8/10

Une chose et certaine vous n'allez pas mourir de faim sur le bateau !!! Tout est délicieux !!!!

Pour les breuvages, il est possible d'avoir du jus, eau, café de gratuit à certain endroit (parc promenade et la pizzeria)

Aussi non, il y a le forfait de «soft drink» 45 $ et vous aurez de la liqueur gratuite toute la semaine ...

Forfait vin, jus, boisson, etc. Renseignez vous sur leur site avant de partir. De plus, je vous conseille de réserver

vos restaurants à la carte avant de partir (sur le site internet) car les meilleurs places s'envolent rapidement !!! Nous

n'avons pas pus aller à tout les restos car certains étaient déjà booker à notre arrivée.

Divertissement

Par où commencer !!!! En plus de ne pas mourir de faim durant votre séjour, vous ne vous tournerez pas les pouces !!!

À chaque jour vous recevrez un livret contenant l'horaire des activités. Le bateau a été conçu pour le plaisir !!!!

Mini putt, ping pong, cinéma 3d, tyrolienne, boogie board et surf (a essayé !!! Trop le fun !!! Vous devrez aller remplir un formulaire

de nos responsabilité en cas de blessure, le guichet se trouve prêt du surf à l'arrière du bateau. Allez y tôt durant votre séjour,

car vous pourrez améliorer votre surf !!!Et à la fin de votre voyage, vous serez excellent !!!), basket ball, soccer, jacuzzi +++++,

piscine à vague, jeux d'eau pour enfants, mur d'escalade, etc.

Les spectacles:

CHICAGO !!! À VOIR !!!! 15/10 (Tout comme les restaurants, réservé tôt car ça part vite !!! Je vous conseille de réserver sur internet) Blue Planet ... À voir sans attentes ... J'ai trouvé la musique un peu «quétaine» trop à l'Américaine ... Mais très beaux décors !!! 7/10 Spectacle sur glace ... Il y en a deux ... «Comment dompter son dragon» Très beaux !!! 8.5/10 Comédie show :) Super drôle !!! 8/10 On a pas pu voir le spectacle aquatique ... Toujours pleins à craquer ...

Il y a tellement de chose à faire sur le bateau !!! Regarder l'horaire et écrivez vos choix !!!!! De plus, il y a un merveilleux spa !!!

Massage très dispendieux mais oufff que ça fait du bien !!!!

Service

Très bon service !!! N'oubliez pas que votre pourboire est souvent inclus dans votre voyage. Vous pouvez tippez selon votre

service ! Petit point négatif, peu d'employé parle français, il n'est pas toujours possible d'avoir des menus français ... Il est assez

important de se débrouiller en anglais pour passer un beau séjour.

Les arrêts

NassaU Bahamas... Trop court, une demi journée ce n'est pas assez pour tout voir ... St-Thomas, les îles vierges ... Parfait pour acheter bijoux et appareil électronique moins cher ... Aussi non, la plage Émerald est très sympa !!! St-Martin ... On débarque coté anglais ... Il est possible d'aller à Marigot (coté français) encore là beaucoup de bijoux à vendre. Super plage orient et celle en ville est aussi jolie.

Bon !!!! C'est tout pour aujourd'hui !!!! xxx🤪
Quinze jours au Maroc fin mars: l'Atlas puis Marrakech English translation pending
by Joemmm · 2011-01-17 · 39 replies
Bonjour, Nous allons passé 15 jours au Maroc fin mars : avion pour Marrakech puis direction sud de l'Atlas pour 10 jours puis retour à Marrakech pour 3-4 jours avant le retour en avion. Pour l'instant, on a que les billets d'avion Notre première question, c'est la location de voiture, doit on s'y prendre à l'avance ou voir ça sur place en arrivant ? On a trouvé samicar sur le web pour 330 € pour les 15 jours, connaissez vous cette agence ? Et est ce que ça vaut le coup de garder la voiture pour nos 3-4 derniers jours à Marrakech où vaut il mieux qu'on la rende directement en arrivant à Marrakech ?

deuxième question, doit on réserver une chambre tout de suite pour le premier soir avant de traverser l'Atlas ou vaut il mieux se rendre compte sur place ?

On est complètement novice pour ce type de voyage, tous les conseils sont les bienvenus !!!

Merci
Route 66 à moto (Harley) au printemps 2011 English translation pending
by Loolafun · 2011-01-17 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Lola et je suis nouvellement inscrite sur ce Forum même si j'avoue avoir parcouru plusieurs discussions pour préparer mon voyage alors je voulais vous remerciez pour les précieux conseils que vous avez posté au fil des discussions. 😉

J'ai puisé dans les différents échanges pour construire mon voyage.

Voilà notre trip : nous partons à 4 motos de Chicago à Los Angeles (avec un petit croché à Las Vegas). Nous avons déjà les billets, la réservation pour les motos. Reste plus qu'à peaufiner l'itinéraire !!

J'avais encore quelques questions :

Tout d'abord est ce que vous avez des bons plans pour des hôtels / hébergement à Chicago et LA ? ou sinon des endroits où il ne faut absolument pas aller!!

Ensuite, et là je m'adresse plus aux femmes, (mais les conseils de tous sont les bienvenu...) C'est la première fois que je fait un voyage comme ça, presque 3 semaines sur la moto, et je me demandais au niveau des vêtements ce qu'il faut absolument prendre et ce qui est moins nécessaire? car j'avoue que je suis un peu perdue devant mon sac de voyage et je n'arrive pas à trancher!!!

Voili voilou, je pense que d'autres questions viendront au fur et à mesure que le voyage arrivera mais surtout n'hésitez pas à me transmettre vos retours d'expériences!! Bonne journée à tous
Vos escales de croisières à Tunis? English translation pending
by Fantomette44 · 2011-01-15 · 90 replies
Bonjour,

Partant avec Costa jeudi prochain, nous avons une escale à Tunis, a votre avis, vu les évènements actuels, comment cela se passe t'il ?

Avez vous déjà vécu un évènement similaire ?

Merci
Voyage dans le littoral balkanique de l'Ouest en été 2011 English translation pending
by Mattfi · 2011-01-10 · 19 replies
Bonjour à tous !

Voilà avec ma copine, au début on voulait partir l'été, puis après ça s'est défini en Europe, puis après ça s'est défini en Europe de l'est, puis après ça s'est défini aux Balkans !

Voilà, on va travaillé début juillet, donc on a juste 5 semaines pour ce voyage. Donc après étude de la carte, nous nous sommes arrêté à la partie Ouest des Balkans!

J'ai fait tout seul l'été dernier pendant un mois la Slovénie, et j'ai vraiment bien aimé ce coin! Proche mais différent!

Donc voilà le programme que je souhaite faire, sachant qu'il est juste indicatif. Sur place, on se déplacera en fonction des envies, et non en fonction d'un programme complet. On aura une carte, un guide et les idées des gens rencontrées et le voyage sera vraiment défini par ces trois piliers.

Voila le programme, le trajet sera fait en voiture (R21 Break aménagé, et on a dormi dedans, cela nous permettra d'aller où on veut sans être guidé par les bus, trains.. , et comme j'ai lu sur le forum "en voiture, on arrive petit à petit dans le pays, on découvre le pays au fur à mesure du voyage..")

Caen - Frontière Italienne : 1 jour Frontière italienne - Slovénie : 1 jour

Slovénie ( Littoral) 1/2 jours

Croatie ( Littoral) : 1 semaine et demi

Albanie Monténégro ( Littoral) : 1 semaine ( Voir moins de temps passé en Croatie, et plus en Albanie Monténégro car ces régions moins touristiques ont l'air toute aussi intéressante)

Grêce ( Ouest, pas Athènes, seulement la grêce continentale) : 1 semaine et demi

Retour Grêce / France (par Allemagne..) 4 jours

Au début on pensait pendant cette même période la Turquie, la Bulgarie et la Roumanie mais nous pensions que ça serait un peu cours!

Voilà maintenant pourquoi je post ce message,

Est ce que ce voyage vous semble bien, est ce que le programme semble bien (Trop court, trop long ..) ?

Des endroits à ne surtout pas manquer ?

Merci bien à tous pour vos réponses!

Matt! Bon voyage à tous!
Traveler, great traveler, or tourist: what's the difference for you?
by Carls · 2011-01-02 · 160 replies
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
Conseils sur mon itinéraire de dix-sept jours de Calgary à Vancouver? English translation pending
by Martine293 · 2010-12-30 · 37 replies
Bonjour, j'ai bien lu la plupart des discussions sur les voyages dans l'ouest canadien, et je vous demande de me conseiller sur mon planning. Ce qui me chiffonne, c'est de savoir si on ne reste pas trop longtemps au même endroit, sachant que nous sommes de "petits marcheurs". Mon mari est cardiaque et très vite essoufflé. Voici ce qu'on a déjà programmé:

J1 Arrivée 10 juin 2011 CALGARY nuit Calgary J2 départ CALGARY arrivée BANFF nuit BANFF J3 visiter LAKE LOUISE et retour nuit BANFF J4 départ BANFF arrivée JASPER nuit JASPER J5 JASPER J6 départ JASPER arrivée CLEARWATER nuit CLEARWATER J7 CLEARWATER J8 CLEARWATER J9 départ CLEARWATER arrivée WHISTLER nuit WHISTLER J10 départ WHISTLER arrivée CAMPBELL RIVER nuit CAMPBELL RIVER J11 CAMPBELL RIVER J12 départ CAMPBELL RIVER arrivée TOFINO nuit TOFINO J13 TOFINO J14 départ TOFINO arrivée VICTORIA nuit VICTORIA J15 VICTORIA J16 départ VICTORIA arrivée VANCOUVER nuit VANCOUVER J17 départ VANCOUVER arrivée Montréal

Autres questions: 1.est ce que c'est une bonne période pour aller dans les Rocheuses ou faudrait-il repousser ce voyage à mi-juin? 2. Les agences nous disent qu'il faut impérativement réserver les hôtels car peu d'infrastructure et ils sont souvent complet. Pensez vous que ce soit nécessaire? Nous préférons être libre de nos mouvements et s'il fait mauvais, pouvoir repartir ailleurs. Merci pour vos réponses, et Bonne Année à tous les membres du forum!!😏 amicalement Martine
Compte rendu de croisière sur le Costa Magica (Noël 2010) English translation pending
by Missrambo · 2010-12-30 · 117 replies
Marseille, Savone, Rome, Palerme, Tunis, Palma de Majorque, Barcelone … du 21 au 28 décembre 2010.

Retour de notre croisière à bord du Costa Magica pour les fêtes de Noël. Voici nos impressions et quelques informations pratiques pour les futurs passagers.

Première croisière, nous sommes un couple de 24 ans. Ce qui va suivre n’est que notre avis. A chacun ses propres impressions.

Le bateau. Le Costa Magica est un bateau de 13 ponts, aménagé dans le plus pur style italien : décors baroques, statues, tableaux de paysages monumentales ... Certains aimeront, d’autres auront plus de mal : c’est notre cas. Le Magica est un joli navire, mais trop « chargé » à notre goût (dans l’un des restaurants, des bras de statue en imitation bronze terne tiennent les ampoules : mais qu’est t-il passé par la tête du décorateur ?).

Equipements. Le navire est bien doté en piscine (une à l’arrière couverte et réservé aux enfants, 1 petite à la salle sport, et une sur le pont central). 7 jacuzzis de grande taille, dont 3 intérieurs (suffisant pour tout le navire) et un toboggan viennent compléter le dispositif. Une salle de sport panoramique très bien équipée et spacieuse. 2 magnifiques saunas et hammam : gros point négatif, ces derniers ne sont pas mixtes. Un théâtre de taille standard, mais mal conçu : arrivez en retard et vous vous retrouverez assis au niveau des places latérales avec vue sur les coulisses au lieu de la scène.

Loisirs à bord. Tous les soirs avait lieu un spectacle avec des artistes différents au théâtre. D’une durée moyenne de 45min, nous les avons tous trouvé distrayants, voir amusants, mais perfectibles. En dehors de ces spectacles avait lieu des animations sur les principaux ponts. Nous les avons trouvés pathétique et ridicule. Exemple. Animation « création de bijoux » : une ficelle et des perles dans une assiette. Animation « création de cocktail » : un serveur fait 3 cocktails à 10m de vous sans aucune explication, durée, 4min. Animation « Miss Costa et Mister Costa » : les femmes doivent simuler un orgasme et les hommes chanter le lac des signes en tutu ou guêpière. Après, chacun est libre d’y participer ou non, heureusement le bateau est assez grand pour y échapper.

Chambre. Pour notre première croisière nous avions choisi une cabine intérieure au premier pont. Avec des escales et des spectacles tous les soirs, elle convient très bien pour y dormir et s’y préparer. Le bruit des machines à ce niveau est présent, mais pas du tout dérangeant. Le service de chambre est irréprochable : passage deux à trois fois par jour, tout y est propre en permanence.

La nourriture et les boissons. Tous les jours, il est possible de manger soit dans l’un des trois restaurants, soit dans l’un des trois buffet- grills. Au début de la croisière, un restaurant et une table de 10 personnes vous est attribué pour toute la durée du séjour. Au début nous étions réticent à manger avec des inconnus, mais nous y avons rencontré des personnes formidables : nous avons vraiment aimé ce concept. Au niveau de la nourriture des restaurants, beaucoup de plats différents pour la plus part de bonne qualité. Le service, toujours irréprochable : personnel francophone (du moins faisant des efforts), souriant et professionnel. Pour les buffet-grills : nourriture bonne mais sans plus, à volonté de 06h à 01h. Pour les boissons, pas la peine de payer un forfait pour l’eau : l’eau du bord est potable et bonne. Un forfait « boys and girls »(10 boissons non alcoolisées pour 20€) agrémente les repas ou les soirées à moindre prix (2€ la boisson au lieu de 5€ pour les cocktails). Attention aux pourboires : à chaque achat, vous devrez payer 15% de plus, et ce n’est pas précisé.

La météo. Pour une croisière à la fin du mois de décembre, nous avons eu 1 jour de pluie et 6 jours de soleil avec des températures moyennes de 15°C. Une mer agitée. Très agréable.

Les excursions. Voici des conseils pour éviter de payer les excursions exorbitantes de Costa. Savonne est une jolie petite ville italienne avec le port donnant sur le centre ville. Civitavecchia est aussi une jolie petite ville avec une plage. Pour aller à Rome, 9€ a/r en train depuis la gare. Le bateau est au bout du port, alors pour s’y rendre, prendre soit les navettes misent en place gratuitement par le port (bus blanc « Royal Shuttle Bus ») et marcher 5 min jusqu’à la gare, soit marcher tout court pendant 30min. La navette Costa coûte 9€ pour le même trajet !!! Palerme, que nous avons moins apprécié à cause du trafic et de la pollution, dont le port est situé au centre ville. Tunis, le port est éloigné de la ville : pour 60€ nous avons pu nous rendre en taxi à la médina, Sidi Bou Said et Carthage avec un guide. Ne prenez pas les taxis à la sortie du bateau au niveau des guichets de la douane, allez discuter avec les chauffeurs de taxi après la douane. Palma : la plus jolie ville de notre étape, le port est au centre ville. Possibilité de prendre des bus de la ville juste devant le port. Barcelone, 30min de marche à pied pour se rendre du bateau jusqu’au Rambla, ou bien prenez des navettes de la ville disponibles depuis le bateau.

Conclusion : nous avons beaucoup aimé notre croisière, le bateau, l’itinéraire, et le concept. Oui nous recommanderions Costa et le Costa Magica : la compagnie comme le bateau ne sont pas parfait, mais nous y avons passé une excellente croisière et serions prêt à y repartir. Cependant, notre prochaine croisière sera une Royal Carribean aux caraïbes avec le Freedom of the Sea, un 5 étoiles avec patinoire, rue commerçante, piscine à surf, mur d’escalade, et j’en passe. RDV à la fin du mois de septembre pour notre prochain compte rendu : )

Et merci à notre « Major Costa » dit « Alcati » pour tous ses précieux conseils et sa passion pour les croisières qu’il nous a transmis.
Maroc-Mauritanie-Sénégal-Mali en camping-car English translation pending
by Panfla · 2010-12-30 · 19 replies
Bonjour,

nous sommes partis de Lyon avec notre ccar, seuls, à travers le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal pour rejoindre Bamako au Mali;

Voici quelques infos pratiques :

Passeport : prévoir deux pages totalement vierges( surtout passeport du conducteur) pour le consulat de Mauritanie à Rabat. Des gens rencontrés sur place ont été obligés de se faire établir un passeport provisoire par le consul de France à Rabat alors qu'il restait des demies pages vierges sur leur passeport. dépôt de documents le matin 9H recupération le lendemain 15H quoiqu'en disent les intermédiaires locaux ! pas d'arrangement possible quand nous sommes passés. côut visa Mauritanie 1 mois 1 entrée : 340 Dh ( Env 34€/personne). Déposer l'imprimé tiré sur le net, 2 photos/personne non scannées, copie du passeport et l'appoint en monnaie ( préposé très pointilleux) arriver à 8H30 car longue queue et resquilleurs en tout genre. Jouer des coudes ! Attention le visa part de sa date de délivrance à Rabat, ce qui fait qu'il nous manque 3 jours de visa !

Dernière halte avant la frontière : motel Barbas, station d'essence PNA, préférable à la précédente (à 500M) car plus tranquille. Repas tajine très bien.

Sortie Maroc : rien à payer ! Le conducteur s'occupe des formalités, le passager avance le véhicule dans la file, toujours à cause des resquilleurs.

3 bureaux à faire suivant l'ordre de la gendarmerie royale ou de la douane : suivre les instructions des gens en uniforme et surtout bien stopper là où on vous dit !

fouille du véhicule par le labrador renifleur de drogue ( qui grimpe sur toutes les banquettes!) ouverture des placards par un douanier ou gendarme. questions classiques...planquer les réserves d'alcool minutieusement

Temps de passage : arrivée à 9H au 1er bureau, sortie à 12H15 du dernier !

No Man's land : rien de nouveau. rouler doucement et suivre la piste de gauche. Vider la porte du frigo, caler tout ce qui risque...Précautions classiques.

Entrée Mauritanie. postes "modernes", avec bureau de change ( arnaque !) et assurance ( re-arnaque). Au moment de notre départ 1€ valait 373 ouguyias UM), change à la frontière 1 pour 300UM, à Nouahidou 1 pour 350UM et à Nouakchott 1 pour 370UM.

taxe pour la commune (?!) : 10 Dh ( 1€) , en Dh, avec ticket et intervention de la gendarmerie car on refusait de payer ! douane pour le véhicule : 10€, en euros Police : attention ripoux ! On remplit un document d'autorisation de rouler pour le véhicule en 2 exemplaires ( avec carbonne au milieu), à remettre à la police qui demande...un "encouragement" pour nous le rendre. Refus de notre part....çà dure ! Puis nous proposons de guerre lasse 20 Dh ( 2€) billet le plus petit en notre possession . Refus de la police : "trop petit ! partez !" Nous en avons oublié le double de l'attestation ! Du coup, au 1 er rond point sur la route de Nouakchott...marche arrière et reprise de notre document très fermement sans rien payer ! et sans rien demandé au policier médusé par notre attitude martiale. le doc trainait sur son bureau : on s'est servi en lui assénant qu'il vait oublié de nous le remettre !

Nouhadibou : joli camping chez Ali Baie du Lévrier et mine d'infos ! Assurance mauritanienne pour 10 jours : 3400 UM (env 9,71€) change : 1€ pour 350UM taux moins bon qu'à Nouakchott

Nouakchott : Auberge Sahara

prolongation visa Mauritanie : +1 mois et double entrée : 25€/personne, 2 photos non scannées et passeport à la DST. dépôt le matin, retrait l'aprés midi ( compter la journée). le visa 2 mois, double entrée pour la Mauritanie revient donc à env 60€/personne. Nos "aubergistes" estiment plus intéressant de prendre le visa multiple, 3 mois à Rabat. Renseignez vous avant le départ, nous n'avons aucune idée du prix !

visa Mali à l'Ambassade du Mali : dépôt le matin à 9H avec 2 photos non scannée, double des passeports et passeport, retrait à 15 H. pour 1 mois, 1 entrée : 6500 UM (env 18€/personne)

Assurance pour le Sénégal ( le folklore commence !!!Merci à Papy, Stéphane et Annie). Nous nous rendons à AGM, avenue Charles de GaulleS ( avecS), Tévragh Zeina, ilot A 667 ((222) 529 29 00 meb@mauritel.mr) . première réponse du responsable AGM : pas d'assurance possible (!?). Intervention de notre "aubergiste" Sidi Brami de l'auberge Sahara qui appelle le directeur. 2ème réponse : assurance possible mais uniquement pour le Sénégal ! La carte brune mentionne pour tous les pays CEDEAO. Explications du directeur : "c'est normalement pour toute la CEDEAO mais nous avons une convention avec le Sénégal, l'assurance ne vaut que pour le Sénégal, il faut refaire dans les bureaux des AGM au Sénégal pour le reste de la CEDEAO" . A notre avis, nous aurions du donner les dates entrée et sortie des pays CEDEAO sans plus de précision...On aurait peut être éviter d'aller aux bureaux de Dakar. Coût pour 15 jours : 3172UM ( env 9,10€). On flaire l'arnaque...

la SAR, avenue Charles de Gaulle, fait aussi ce type d'assurance ( quasi en face des AGM). Nous voulions juste l'assurance pour le Sénégal pour avoir la paix avec les ripoux car notre assurance du Cabinet Marie nous couvre partout dans le monde. Creusez la question. Pour le Mali, nous étions de toute façon assurés par le cabinet marie.

Du coup : 2 jours de formalités diverses à Nouakchott car on ne peut pas donner l'original du passeport à la DST et à l'Ambassade du Mali en même temps.

Cout du GO : de 0,47€ au Maroc à 0,90 en Mauritanie. coût de la vie : En nette hausse par rapport à notre venue en décembre 2005. quasi identique à la France.

insécurité : aucune. la Gendarmerie et la Police sont très présentes. De l'avis de la population ( taxis, aubergistes, épiciers...), les médias forcent le trait. Il ya eu des troubles mais maintenant tout est calme, il fait bon vivre. Nous confirmons ainsi que les routards que nous avons interrogés et qui rentrent en France. Ils arrivaient par la route de l'Espoir et voyageaient tous seuls en ccar.

fiches de police : à prévoir à foison y compris pour les frontières. Mettre les photos des personnes ainsi que celle du véhicule à côté de sa description ( recopier carte grise). voir modéle sur le site
http://lemarocencampingcar. Ne pas hésiter à acheter le guide des campings recommandé sur ce site : c'est une mine d'info. Nous nous référons à lui pour quasi tout avec bonheur !

Mauvaise route sur certaines portions entre no man's land et Nouakchott, ainsi que de Kiffa à Nioro. bancs de sables fréquents depuis Marakech. Comportement sympa des routiers marocains qui se mettent sur le bas côté, réduisent leur vitesse pour se laisser doubler : leur faire un signe de remerciement !

D'aprés les infos "locales", la piste du barrage de Diama est praticable y compris pour les ccars : prendre son temps. suivre le panneau Kuer Macène. Nous attaquons cette portion demain et mettrons les infos en ligne dès que possible ainsi que la pantomine "carnet ATA" pour notre véhicule qui vient d'avoir 5 ans.

En espérant vous être utile, Anita
Quel bateau de croisières conseilleriez-vous chez Costa? English translation pending
by Virginie1978 · 2010-12-29 · 17 replies


Bonjour à tous et merci de vos avis.

N'ayant pas encore le catalogue 2012 de chez Costa (plus qu'environ 1 mois 😛), je viens vers vous pour avoir vos avis/ conseils sur votre bateau préféré. Nous ne connaissons que le Costa Europa (prit en 2006, après sa restauration).

Merci
Premier voyage de trois semaines en Chine du 22 mars au 13 avril 2011 English translation pending
by Ile1844 · 2010-12-15 · 19 replies
Bonjour à tous,

Voila le programme établi, je souhaiterais avoir quelques conseils notamment dans la région de Changsha (Hunan) où réside encore pour quelques mois ma fille. Cela n'a pas été facile de trouver le bon itinéraire parce que Changsha se trouve en plein centre du pays et les connections avions ne se font pas de partout. Il faut aussi savoir que nous sommes deux à partir, et que nous n'avons plus 20 ans ....😐 plus exactement, nous avons 58 et 69 ans donc on y va doucement. Il n'est pas ou je devrais plutôt dire qu'il n'est plus envisageable dans notre cas de prendre des transports en train d'une longue durée.🙁

Bruxelles – Pekin: le 22 mars 2011 Shanghai – Bruxelles: le 13 avril 2011

23 au 26 Pékin 26 mars au soir Pékin – Changsha en avion dépôt de nos bagages😉

27 mars Changsha – Zhangjiajie en bus 4h (fin de journée sur le site) 28 mars Zhangjiajie 29 mars Zhangjiajie – retour Changsha en train 5H 30 mars et 1 avril repos à Changsha chez ma fille 2 avril Changsha - Xi’an en fin de journée en avion 3 avril Xi’an 4 avril Xi’an 5 avril Xi’an (avion) - Guilin – Longsheng 6 avril Ping’an - Guilin – Yangshuo 7 avril Xingping - Yangshuo 8 avril Yangshuo - Guilin - Shanghai en avion 9 avril Shanghai - Suzhou 10 avril Suzhou - Luzhi - Shanghai 11 et 12 avril Shanghai

Je me posais la question suivante: serait-il judicieux de prendre non pas le bus au départ de Changsha mais un taxi pour parcourir les 400 km (en décidant d'un forfait dont je n'ai aucune idée du prix à negocier ) qui relient Changsha a Zhangjiajie afin de pouvoir s'arrêter aux différentes "grosses" villes qui se trouvent sur la route. Nous devons être à Zhangjiajie fin de journée où l'idée du taxi est complètement euh..."incongrue"? Une autre alternative pour 2 jours autres que Zhangjiajie ? dans la région. ma fille m' a dit en trois mots " t'sais M'man dans ma ville y'a quasi rien à voir......".😕

Merci d'avance pour vos conseils ou/et vos solutions proposées.

je suis allée lire : http://voyageforum.com/v.f?post=3299133;search_string=changsha;
Circuit de dix-sept jours dans l'Ouest américain en août: votre avis? English translation pending
by Laura7595 · 2010-12-13 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec mon chéri cet été pour un voyage dans l’Ouest américain de 17 jours, du 8 au 25 août. Après avoir pas mal regardé les différents avis et sujets sur ce (super) forum, j’ai établi un premier itinéraire assez « classique » pour ce voyage.

Avant de me lancer dans la réservation de certains hôtels (il paraît que ça se remplit vite, surtout dans les parcs, pour la haute saison), j’aimerais avoir votre avis sur ce circuit.

N’hésitez pas à me dire si vous trouvez que certaines journées sont trop chargées ou mal organisées, à me donner votre avis sur les hôtels envisagés, m’indiquer s’il y a des choses que je « loupe » et qui seraient intéressantes à voir sur la route, etc… tous vos conseils m’intéressent. Seuls les billets d’avion sont déjà réservés, le reste peut bouger.

Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience avec moi !

J1 : Vol direct Paris - Los Angeles, arrivée prévue à 13h05. Récupération de la voiture, installation à l’hôtel, peut-être une première petite balade dans LA. Nuit : Hollywood City Inn ?

J2 : Visite LA (Hollywood, Beverly Hills...) / Visite Warner Studios / Soirée à Santa Monica Nuit : Hollywood City Inn ?

J3 : Visite Universal Studios / Soirée : Mulholland Drive, Griffith Park Observatory Nuit : Hollywood City Inn ?

J4: Départ pour Kingman en passant par Barstow, Calico Ghost Town, route 66 entre Needles et Kingman via Oatman Nuit : Kingman I-40 Travelodge ?

J5: Route vers le Grand Canyon, arrêt à Seligman / Visite Grand Canyon South Rim côté Ouest Nuit : Bright Angel Lodge ?

J6 : Grand Canyon South Rim côté Est, route vers Monument Valley et visite MV (en 4X4 avec les Navajos ?) Nuit : The View ?

J7 : Route vers Page, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon/Lake Powell (baignade ?) + éventuellement aller faire un tour à Cathedral Wash? Nuit : Quality Inn at Lake Powell ?

J8 : Route vers Bryce Canyon, visite Bryce/ randonnée Nuit : Bryce Canyon Viw Lodge

J9 : Fin visite Bryce Canyon, route vers Zion, arrêt à Red Canyon, visite Zion en fin d’aprem (Middle Emerald Pools Trail ?) Nuit : Après Zion, sur la route vers Las Vegas (Saint Georges ?)

J10 : Route vers Las Vegas, arrêt à Valley of fire et outlets Las Vegas Nuit : Tropicana ?

J11 : Las Vegas (piscine, visite hôtels, spectacle le soir) Nuit : Tropicana ?

J12 : Matinée à Las Vegas, départ après déjeuner pour Death Valley, traversée Death Valley en fin d’aprem Nuit : Stovepipes well village ?

J13 : Matin : fin traversée Death Valley, route vers Yosemite, début visite/ balades Yosemite Nuit : Curry Village ?

J14 : Yosemite / départ vers 16h pour San Francisco, arrivée en soirée

Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)

J15 : San Francisco (centre, fisherman’s wharf, pier 39, Alcatraz, Golden gate/ Sausalito le soir) Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)

J16 : Balade en voiture sur la côte jusqu’à Big sur en passant par Monterey puis retour Nuit : Nob Hill Motor Inn ou Cow Hollow Motor Inn ? (SF)

J17 : Balade/visite dans SF le matin - Départ de SF pour Paris, avion à 15h35

Merci d'avance!
Avis sur itinéraire de vingt jours au Rajasthan? English translation pending
by Lea02001 · 2010-11-15 · 12 replies
Salut,

Je vais partir 20 jours au rajasthan en mars , Pouvez vous me dire si mon périple est faisable ou non….

- jour 1 : arivée Delhi

- jour 2 : Delhi+train de nuit pour Jaisalmer

- jour 3 : Jaisalmer

- jour4 : Jaisalmer

- jour5 : Jaisalmer+train de nuit pour Jodhpur

- jour6 : Jodhpur

- jour7 : bus le matin pour Mont Albu

- jour8 : Mont Albu

- jour9 : bus le matin pour Udaipur

- jour 10 : Udaipur/ Ranakput/Kumbalgarh

- jour11: Udaipur/ Ranakput/Kumbalgarh

- jour12 :Udaipur+train de nuit pour Ajmer

- jour13: Ajmer

- jour14 : train le matin pour Jaipur

- jour15 : jaipur

- jour 16 : train le matin pour Agra

- jour 17 : Agra

- jour 18 : train le soir pour Delhi

- jour 19 : retour pour paris

Bref si vous pouviez me diçre si certains d'autre endroits sont à ne pas manquer....

Voilà!

Merci
Conseils et budget prévisionnel pour une croisière sur le MSC Splendida? English translation pending
by Slopy · 2010-11-10 · 17 replies
bonjour nous souhaiterions faire une croisière avec MSC le splendida (grèce égypte italie) en février 2011 pour ceux qui ont fait cette croisière que me conseillez vous pour les excursions de katakalon, héraklion, alexandrie et le pirée. est il préférable de se débrouiller par nous mêmes ou bien en visite guidée. autre point, quel est au juste le budget pourboires, boissons et autre à prévoir, je demande ces infos afin de ne pas être trop surpris et pouvoir budgéter avant le départ. j'aimerai également savoir où stationner le véhicule à nice pendant ce séjour je vous remercie par avance pour tous ces renseignements, et autres petits conseils pour une première croisière !! mp
Préparation de notre grand voyage aux États-Unis en 2011 English translation pending
by Madison33 · 2010-11-09 · 40 replies
bonjour a vous tous on a le projet de partir l'année prochaine faire la grande traverser de la route 66, en premier on passe 3 jours a New york et ensuite on s'envole pour chicago pour faire la road trip et puis on pousse jusqu'a san francisco. On part a quatre, mon mari, mes deux enfants 13 et 15ans et moi, pour une periode de 25 jours nous décolons le 21 juin et on revient le 15 juillet.nous avons tous réserver billet, hotel, location de voiture (en full size FCAR). je ne sais pas trop ce que l'on auras comme véhicule, il parle de chevrolet impala ou autre, mes moi ce qui m'inquiète ses est ce que elle sera asser grande pour nous quatre et surtout tous nos bagages car on a prévu des grosses valises pour pouvoir ramenez un max de souvenir.Est ce que ses véhicules aux usa on les mème allume cigares que nous car j'emmène mon gps, c'était trop cher a la location, il faut aussi que je calcule l'essence et la sa fait deux semaine que j'essaye de calculer un budget pour celui ci mes j'ai du mal a faire cet estimations.

voila vous savez déja beaucoup de chose sur notre grand projet de notre vie. si vous avez des idées a me donnée, des conseils, des bons plans (ex:prix des tansport a NY)j'ai regarder mes j'arrive pas trop a voir le meilleur pour nous.

merci infiniments a tous ceux qui lirons se message a trés vite j'espère pour connaitre votre expérience et vos conseils de voyageur😉
Itinéraire pour quinze jours sur la côte est des États-Unis? English translation pending
by Seb8383 · 2010-11-08 · 9 replies
Bonjour à tous j'aurai besoin d'aide pour un voyage de 15 jours sur la cote est des etats unis pour le mois de juin 2011 . Sachant que je veux faire new york et miami lors de ce meme voyage quels seraient le meilleurs itineraire et moyens de transport ?? billet d'avion aller-retour pour new york trouvé aux alentour de 450 euros, combien faut-il compter environ d'argent pour le logement ( petit budget) et pour le transport ? merci à tous en espérant de vos nouvelles :)
Trois jours en Europe quelques jours avant Noël: quelle ville choisir? English translation pending
by TheBasheR · 2010-11-08 · 38 replies
Bonjour tout le monde,

Ca fait plusieurs semaines que je cherche une destination pour noël mais je n'arrive pas à me décider, je viens donc ici pour vous demander votre avis sur la question.

Alors en fait, je compte faire un petit voyage d'environ 3 jours quelques jours avant noël avec ma copine. Ce que nous recherchons serait une belle ville, dans laquelle il neigerait de préférence (même si je sais que ce n'est pas systématique), pas trop chère, et surtout dans laquelle on pourrait retrouver la magie de noël et du romantisme. Nous recherchons donc un endroit magique (de préférence pas en France), nous voudrions du rêve et pouvoir repenser à ce voyage toute notre vie. C'est notre premier voyage à 2 et nous recherchons quelque chose de vraiment magique (oui je sais, j'ai aussi l'impression de me répéter :p). A part ça, ce qui nous plairait serait de faire de belles balades dans de belles villes, avec de belles décorations, pouvoir faire des activités sympas, quelques visites, voir de belles choses quoi.

Nous avons pensé à Oslo, Stockholm, Venise, Vienne, mais j'avoue que plus que fais de recherches et plus je suis perdu dans mon choix, alors je me tourne vers vous pour avoir votre avis sur la question:

Quelle serait, selon vous, la destination la plus magique et romantique pour quelques jours avant noël en 3 jours, et pour un prix raisonnable (nous sommes encore étudiants et ne disposons pas de beaucoup d'argent).

Merci d'avance de vos réponses, j'espère que vous pourrez nous aider à trouver notre bonheur :)
Itinéraire pour un premier voyage en Chine, un mois? English translation pending
by Thomaxlou · 2010-11-06 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je suis au tout début d'un voyage (1 mois) en Chine. Alors voilà mes 1ères questions: - les régions que je voudrais visiter sont - Pékin - Xian - Guilin - Shanghai... combien de jours faut-il consacrer à chacune de ces régions? - Les dates (encore flexibles) se situent entre le 15/4 et le 15/5/2011... est-ce que cela vous semble une bonne période? Merci

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